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Réussir son court séjour à Tahiti - 16 spots et infos pour découvrir Tahiti en 1 jour English translation pending
by Loic1111 · 2017-03-23 · 39 replies
Habitant l'île et m'étant également trouvé du coté touriste de la force ( c'est pas parti pour s'arranger je vous rassure 😛🤪😎 ) j'ai pu constater 3 choses :

1. L'île peut être déroutante si on y passe très peu de temps : grande, pas forcément adaptée pour le tourisme, ça peut paraitre dingue mais ici c'est tout sauf Hawaï, peu de panneaux ( et tant mieux ça fait le charme ) peu d'indications etc. 2. Louer et faire en autonome peut être hyper chronophage si vous n'êtes pas préparé 3. Beaucoup de gens repartent déçu.

Du coup avec une amie qui est extrêmement attachée à son île ( elle fût Miss Tahiti en 2010 et fait toujours la promotion de la Polynésie au Japon ), on a décidé de faire les touristes et de montrer ce que l'on peut faire en une journée en vous faisant profiter de l'expérience locale que l'on a. On a choisi des sites qui ne demandent pas à être approfondi sur une demi journée ( max une heure par site ) . Vous pouvez bien sûr y passer plus de temps mais on a considéré que en une heure vous avez vu déjà l'essentiel. C'est pour cela par exemple que vous ne trouverez pas dans ce récit "le musée des îles" ou des cascades très enfoncées qui demande une demi à une journée complète de marche ou encore la partie Sud-Est. Ce qui veut dire aussi que ce que vous verrez est la surface du joyau, que je conseille de creuser si vous revenez ou si vous restez longtemps. Mettez vous en plein les yeux avec les lagons et les atolls si vous êtes en mode voyage de noces.

On a également cherché à varier les sites, ainsi en une journée on a montré que c'est possible de : voir des cascades, se baigner dans une source, faire des sites historiques, voir de somptueux panoramas depuis des points de vue accessible en bord de route, profiter d'une des plus belle plage de sable blanc.

Enfin dans les choses déroutantes clairement il n'y a pas de cartes détaillées disponible sur l'île. Quand je dis détaillée c'est vraiment détaillée. En effet si vous devez chercher l'entrée d'une servitude sans panneau, la carte IGN que de toute façon vous n'aurez pas le temps de trouver car elle est dispo que dans une librairie de Papeete, et bien cette fameuse carte sachez quelle ne vous servira à rien. C'est une routière. Du coup je me suis creusé la tête et je me suis appuyé sur les très bonnes cartes du service de l'urbanisme de Polynésie. J'ai fait un atlas sous forme d'ebook de 47 pages avec toutes les cartes détaillées de la journée. Pour ceux qui veulent approfondir le sujet voici les liens :

Lien pour le portail de la Polynésie sur le blog ICI. Lien de ce récit renvoyant vers des articles plus détaillés des spots visités ICI. Les cartes cartes super détaillées ICI.

Nb j'ai mis aussi avec les cartes tous les détails de location de voitures et les infos à savoir à l'aéroport. C'est un sujet récurrent. Là vous avez toutes les infos et toutes les coordonnées des loueurs, du cyber café si vous avez un problème et les téléphones des taxis avec le portable qui centralise.

Début du récit :

De retour en Polynésie il me plait de me remettre dans la peau du voyageur qui a encore tout à découvrir de ce monde magique. Pour ce voyage, Poehere Wilson, qui fût Miss Tahiti en 2010 , nous prend par la main pour un tour de l’île. L’idée est de vous montrer les classiques et quelques petits coins que les locaux affectionnent, le tout en une journée avec des accès très faciles et très variés. On va vous faire goutter un peu à tout : des lieux historiques et culturel, du sauvage en se perdant en quelques minutes dans des vallées à la chasse aux cascades, des petits jardins botaniques, des belvédères pour vous faire de bonnes idées de la taille de l’île, une source d’eau ancestrale, des grottes et pour finir plage et lagon. Et tous ça en une journée en choisissant des spots pas trop éloignés de la route principale.

En voiture !

PAPEETE En traversant Papeete pour nous diriger vers la cote est de l’île, Poehere en profite pour me faire un peu d’histoire sur l’origine du nom. « Pape« en tahitien signifie « eau« et « ete » : « corbeille ». Plusieurs traductions font référence à un paysage en forme de « panier à eau » ou « eau en forme de corbeille » qui se prête bien à un futur port. On prononcera à la descente de l’avion « papé-été », ça sera plus classe que « papèèèteuuux », vous gagnerez ainsi un jour d’acclimatation ( on est tous passé par là … 🤪)

Remontons un peu le temps et profitons en pour nous plonger dans un des chapitres du livre de Daniel Mauer pour mieux situer se quartier qui s’appelait Nanu et qui était « entre l’actuelle cathédrale et Paofai ».

En sortant de Papeete, Poehere me fait la remarque que d’autres noms de villages font référence à l’eau et nous nous dirigeons vers l’un d’eux : Papenoo dont j’affectionne son spot de surf et qui se traduit pour le coup par « eaux convergentes » de « pape », l’eau et « noo », la poupe d’une pirogue qui désignait surement la séparation de la rivière en deux au niveau du village.

LE COIN DE LA COMMUNE D'ARUE Arue est une commune adjacente à Papeete. Nous laissons sur notre gauche le tombeau de Pomaré V ( point n°2 sur carte). Tout ce coin là est intéressant à faire sur une après midi en si attardant. La plage populaire de la pointe de Outu aiai à coté de la sépulture, les autres tombes des Pomaré, la plage de sable noir de la baie de Hunua et le col du Tahara’a (point n°3 sur la carte) peuvent faire l’objet d’une belle balade pour qui veut s’imprégner de l’histoire royale et finir la journée par un beau couché de soleil à la table d’orientation. Pour ceux qui veulent démarrer tôt vous pouvez rajouter à la journée « Arue » la maison de James Norman Hall auteur des « Mutinés de la Bounty ». Après avoir franchi le col du Tahara’a nous nous amusons à tester nos connaissances sur la Pointe Venus (point n°4 sur la carte).



LA POINTE VÉNUS Poehere connait par coeur les dates : "c’est en 1769 lors de l’expédition de James Cook que l’on a donné ce nom à la pointe en l’honneur de l’observation de la planète Vénus". Je complète notre discussion : "en effet le transit de Vénus qui passe devant le soleil était l’occasion de mesurer la distance du soleil à la terre. En observant de différents endroits de la terre le temps de passage de la planète devant l’astre solaire les chercheurs purent ensuite en croisant leurs résultats définir cette distance." La pointe Vénus vaut le coup d’y passer une après midi à la plage. N’y allez pas trop tôt, là-bas le soleil tape fort et il peut faire très chaud. Je n’ai pas assez des doigts de la main pour compter les amis locaux qui se sont pris déjà des mal de tête avec des débuts d’insolation en y allant aux heures fortes. Les points forts de la pointe Vénus : site historique, phare magnifique, très belle plage, spot de surf radical, lieu magique les soirs de ciel dégagé. Papeeno

COTE NORD - PAPENOO On sort de Mahina, la côte est très belle à cet endroit et on passe devant les spots de Orofara, Rocky Point, Papenoo Beach. Cela vaut le coup de s’arrêter pour prendre une photo (point n°5 sur la carte). L’enfilade des spots est en effet sympa à voir. Pour avoir fait cette route à 5h du matin pour aller surfer je peux vous dire que par temps de forte houle il y a des jeux de lumière exceptionnels entre le soleil qui sort de sa tanière et qui vient illuminer les masses de bruine créés par les vagues. Pour les lèves tôt qui sont encore avec leur décalage horaire je ne peux que vous conseiller ce coin à caler avec le lever du soleil. Compter 30 à 40 mn pour y aller depuis le centre de Papeete. Nous franchissons les ponts de la Papenoo, la fameuse pirogue qui sépare les eaux, et laissons derrière nous le spot de surf de l’embouchure que j’affectionne (point n°6 sur la carte).



LES TROIS CASCADES Arrivé à la Pointe Araoro lieu bien connu pour le Trou du Soufleur ( point n°8 sur la carte ) la route passe dans un tunnel. Nous sommes à PK22 et cela forme une petite crique qui correspond à l’estuaire de la Vaipu. C’est là que nous tournons pour nous enfoncer dans la vallée et rejoindre les 3 cascades ( point n°9 sur la carte ). Nous passons au milieu des habitations et nous réveillons quelques poulets endormis qui ont fumés trop de paka.



Première cascade

Nous remontons la vallée, le paysage est bien chamboulé avec les fortes pluies qu'il y a eu. Poehere tout en marchand se confectionne une couronne de végétation ... En terme de culture locale elle est assez impressionnante !

Le site est magique, en l'espace de un quart d'heure si il n'y a personne vous vous retrouvez vite complètement déconnecté. La première cascade est toujours visible de loin, les autres sont parfois fermée si il y a eu de forte pluie qui ont tout arraché. ( Des fois le pont aussi s'arrache 🤪sous la pression de l'eau ! )

Prévoir anti-moustique si vous remontez la vallée.

LA CASCADE DE PAPE'ANA'ANA Stop ! Elle était en retrait de la falaise et nous venons de la dépasser ! Petite marche arrière pour se garer, nous voilà à la cascade de Pape’ana’ana ( point n°9 sur la carte ) située sur la commune d’Hitia’a. Le site se voit facilement depuis la route mais encore ne faut-il pas aller trop vite et ne rêver en regardant la mer de l’autre coté ! C’est un très bel endroit rafraichissant et idéal pour une pose baignade. Cette petite cascade et son bassin sont entretenus par les gens du village qui viennent souvent se baigner. Ça discute, ça rit ! Pour les plus curieux, je vous laisse regarder l’article détaillé avec la vidéo pour admirer les sculptures faites à même la roche dans la cascade.



LA CASCADE DE VAIHI DE FAAONE Quelques kilomètres plus loin nous nous arrêtons sur un petit parking en terre sur la droite. Décidément les cascades s’enchainent dur dans ce coin ! Nous venons d’arriver sur le site de Vaihi ( point n°10 sur la carte ). Nous nous approchons de la cascade qui est double en fin de compte. Poehere me montre les poteaux coupés au raz du sol d’un anciens fare pote, le site a été réaménagé récemment. Apparemment il y a eu pas mal de modifications dont certaines au bulldozer me dit-on. Mais cela a bien repoussé et l’endroit est très joli. N’ayant pas connu le « avant » je ne peux comparer.



Sur la gauche se trouve un petit escalier taillé dans la pierre qui permet de monter jusqu’au niveau des vasques du dessus et se prolonge par un chemin de randonnée. Pose à l’isthme de Taravoa Nous reprenons la route et arrivons à l’isme de Taravao, lieu où Tahiti Nui et Tahiti iti se rejoignent. La route continue soit vers la côte Est pour arriver à Tautira le village de la grand mère de Poehere, soit vers la cote Sud jusqu’à Teahupoo. Nous en profitons pour faire une pose. Vous trouverez si vous avez besoin deux super marchés et quelques restaurants pour votre pose : le restaurant Panda Taravao, Rémy et Loula, Mitirapa Pizza et un célèbre Ma Queue Donald Mc Donald’s.

LE PLATEAU DE TARAVAO Après notre pose à l’isthme, nous attaquons la montée. La route n’est pas facile à trouver : plutôt mal indiquée. En plus avec les fortes pluies des derniers jours un accès est bloqué. C’est ça la Polynésie, on redécouvre les cartes, le sens de l’orientation et tout ne vous tombera pas dans les mains ( pour les râleurs fallait aller à Honolulu ). Si vous êtes un peu perdu demandez votre chemin, les gens du coin vous indiqueront avec grand plaisir le belvédère ( point n°11 sur la carte ). Nous prenons une longue route qui traverse tour à tour des champs avec de belles vaches bretonnes tahitiennes. D’ailleurs savez vous comment on reconnait une vache bretonne d’une vache tahitienne ? La bretonne a une pâquerette sur l’oreille, la tahitienne à une fleur de tiaré La route serpente dans un bois, vous venez de passer en quelques minutes de la forêt tropicale qui surplombait votre itinéraire à un paysage auvergnat ! Dépaysement garantis pour les Polynésiens et contraste saisissant pour les campagnards en mal de pays. Nous laissons à notre droite une grande exploitation agricole. Poehere me dit que ce sont des champs de fruits de la passion.



Enfin nous arrivons au belvédère. Le parking est sur notre droite : seules deux ou trois voitures de locaux sont là. Pour la plus part, des jeunes qui viennent ici pour le coté romantique avec leur copine, ou tout simplement pour venir pique-niquer, prendre le frais et faire la sortie du dimanche. Il y a un fare pote’e pour se mettre à l’ombre et des tables de pique-nique. Mais surtout quel panorama !

LES JARDINS D'EAU DE VAIPAHI Nous passons devant. La balade mérite d’y accorder une demie journée. Une randonnée vous amènera dans une forêt de conifères et vous pourrez également remonter la rivière à la recherche de petites cascades. En mettant les pieds dans cette vallée étroite et enfoncée à partir d’un petit chemin qui bifurque, vous perdrez toutes notions d’espace temps. Amenez des chaussures pour marcher dans l’eau et un peu de monoï anti-moustiques. Les petites cascades s’enchainent. Si vous êtes juste en timing, vous pouvez simplement faire une pause pour profiter des aménagement du site ( toilettes, bancs ) et jeter un oeil à la cascade en bas et au beau jardin botanique. Les jardins se situent PK49.

LA SOURCE VAIMA La première fois que j’étais passé devant cette source c’était un week-end pendant les vacances de noël. L’eau était noire de monde. Les locaux adorent cet endroit apparemment. De loin l’eau ne me paraissait pas forcément propre, et en tous cas c’était trop peuplé à mon goût. Et oui je suis né pas si loin de Tautavel que ça.



Je fais confiance à Poehere et me laisse tenter par un nouvel arrêt. On commence tous les deux à être bien claqué de la journée en voiture mais je lui fait confiance » Loïc, c’est vraiment un endroit qui faut que tu vois. » Ok je m’exécute et franchi les premiers mètres le long de la retenue d’eau. Je m’aperçois de mon erreur d’appréciation. C’est vrai qu’avec le coté bord de route la partie visible du bassin peu paraitre quelconque mais dès qu’on s’avance ça devient magique.

Retour à la maison ... Après s’être rafraichi nous revenons tranquillement vers Punaauia. Malgré que Poehere connaisse par coeur ces sites elle m’avoue ne jamais s’en lasser. Vous verrez en venant ici que les locaux peuvent faire autant les touristes que nous ! D’ailleurs durant cette journée finalement je me rends compte que nous n’avons pas croisé de touristes ! Il y a bien sûr d’autres spots intéressants voir même exceptionnels mais certains peuvent être soumis à des horaires ou requièrent un guide de montagne. Là ce n’était qu’un plat d’entrée pour vous familiariser avec l’île sans miser une demi-journée complète sur un spot.

Bonus 1 : les grottes de Mara’a Nous sommes passés devant sans nous arrêter car il commençait à se faire tard et j’avais déjà des images de ces sites. On en a parlé dans la voiture et ces deux spots peuvent vous permettre de continuer votre journée si vous êtes parti très tôt et avez encore un peu d’énergie. Les quatre grottes de Mara’a sont assez rapides à faire. La première est étonnante : elle est beaucoup plus profonde qu’il n’y parait, il y a une illusion d’optique avec son plafond vouté. La quatrième vous aurez peut-être la chance de voir le petit arc-en-ciel





Bonus 2 : LA PLAGE DE SABLE BLANC ET LE LAGON DE PK18 Toujours dans l’idée de remplir votre journée vous pouvez prendre un bain bien mérité dans le lagon à PK18.

Pensez à prendre un masque : dès que vous vous éloignez du bord c’est l’aquarium ! Faites attention de ne pas vous couper avec le corail et regardez où vous marchez, ce serait dommage de finir la journée sur une mauvaise note. ( préservez le corail = ne marcher pas dessus, ne le cassez pas pour rapporter un souvenir )

PK 18 en s'éloignant de la plage

Pas loin vous avez à PK15 la pension d’Armelle pour manger un poisson cru ou siroter un truc face au coucher de soleil. Elle est pas belle la vie ? Si vous êtes un mercredi ou un vendredi arrêtez vous au Méridien siroter un verre et regarder le spectacle de dance. ( PK 15 également )



Voilà, j'espère que cela vous sera utile. Je sais que beaucoup ne peuvent pas poser 3 mois de vacances et que la Polynésie reste un voyage où souvent beaucoup d'efforts sont mis dedans. Préparez bien votre voyage, laissez vous des temps de repos ( hotel / pension pas loin de la plage ) et hésitez pas à laisser des commentaires ici ou sur le blog, j'en tiens toujours compte pour mes futurs articles pour répondre aux questions que certains se posent sur cette destination exceptionnelle.
Compte-rendu d'un voyage dans l'Ouest américain juin - juillet 2016 English translation pending
by Wlitw · 2017-03-01 · 84 replies
Bonjour !

Après avoir trié les tonnes de photos prises, pris un peu de recul, je vous propose un ( ... Nième je sais !), compte rendu sur notre voyage dans l’Ouest américain, qui s’est déroulé du 23 juin 2016 au 17 juillet 2016. Oui je sais, mon compte-rendu est bien après le voyage (les mauvaises langues diront presque un an), mais c’était important pour moi de le faire, rien que pour remercier les personnes qui avaient répondu à mes nombreuses questions pré-voyage (dont le topic se trouve ici :
https://voyageforum.com/discussion/planning-road-trip-cote-ouest-americaine-en-2016-d7285276/). J’espère qu’il vous plaira et pourra vous aider ou à défaut vous faire rêver un petit peu. Je distillerai les journées au fur et à mesure pour éviter de vous saouler ! 🙂

En préambule, je vais aborder quelques points de logistiques / idées reçues / etc... que l’on peut avoir avant de partir pour un tel voyage :

* le GPS : je comptais utiliser mon téléphone comme GPS, c’est pourquoi j’avais acheté une carte prépayée avec 3Gb de data et 2 heures de téléphone. Comme vous le verrez dans le résumé du premier jour, ce fut une erreur. J’avais par contre aussi installé l’application “HERE we go MAPS” (disponible sur iOS et Androïd) qui permet de télécharger les cartes de tous les pays, et ainsi de profiter d’un GPS offline (c’est à dire sans activer les données téléphoniques). Même si finalement un GPS voiture était inclus dans la location de celle-ci, cette application fut très utile pour trouver certains endroits touristiques non inclus dans le GPS classique (comme par exemple Merced Grove). Donc si vous disposez d’un smartphone, je vous conseille vraiment cette application, qui peut parfaitement et complètement remplacer un GPS, et le tout en offline ! Concernant le côté dispensable ou non d'un GPS, je vais dire que ce n'est pas complètement obligatoire, on s'en sort, mais c'est quand même très pratique et ça fait gagner beaucoup de temps. J'avais également acheté le grand livre Michelin sur les USA, au cas où. Il nous aura servi 2 fois.

* la bouffe : évidemment, les USA ne sont pas réputés pour leur grande cuisine. Il faut avouer que nous n’avons pas vraiment chercher non plus à découvrir des spécialités américaines inconnues. Nous avons fait évidemment beaucoup de fast foods, et surtout tester des fast foods que l’on a pas en France. Nous avons donc évidemment zappé les McDonalds pour en essayer d’autres. Le midi, à partir du 7ème jour, nous mangions des fruits ou salades achetés en supermarché, et le soir fast food ou restaurant bon marché. Ainsi, cela ne revenait vraiment pas cher de manger, et ça permettait de consacrer le reste du budget à autre chose !

* la route dans l’Ouest américain : un vrai bonheur ! Si vous aimez un temps soit peu conduire, vous adorerez conduire dans l’Ouest américain. Les routes y sont larges, même les petites routes style départementales. Et surtout, c’est très dépaysant. En une journée, on peut passer au travers de tellement de décors différents que c’est enivrant. Il nous est très régulièrement arrivé de s’arrêter sur le bord de la route, n’importe où (sauf dans les grandes villes) afin de prendre des photos ou d’admirer le paysage qui s’offrait à nous. L’ouest est tellement immense et sauvage, on se sent si petit au milieu de tout cet espace. C’est un sentiment très particulier et fabuleux ! Pour la conduite en elle-même, rien de particulier à savoir. Les américains conduisent plutôt bien, respectent parfaitement les passages des “Stop” (notamment dans les carrefours à 4 “Stop”), ne klaxonnent pas (en tout cas ils ont été très tolérants avec nous lorsque que nous cherchions notre route). Par contre, contrairement à ce que j’aurais pensé, ils conduisent vite, parfois très vite. Ils se fichent complètement des limitations de vitesse et des lignes continues. Voulant éviter une amende, on a toujours parfaitement respecté les limitations de vitesse, même sur les highway. Et bien nous nous faisions allègrement et copieusement doublés, très souvent.

* les américains sont arrogants et n’aiment pas les étrangers : c’est un sacré cliché (tout comme je pense qu’ils ont le même cliché à l’inverse). Les américains (du moins dans l’Ouest, peut-être est-ce différent ailleurs ?) adorent les touristes. Quand ils repèrent que vous êtes un touriste (en parlant français, on est vite repéré !), beaucoup n’hésitent absolument pas à engager la conversation, à demander d’où on vient, quel voyage on fait, ce qu’on a vu, où on va, ce qu’on pense des USA, ils posent vraiment beaucoup de questions et s’intéressent énormément. Ça nous est arrivé quasiment chaque jour du voyage. Tous ceux qui nous ont parlé ont été adorables avec nous, très sympathiques.

* l’accueil général des touristes : la France aurait énormément à apprendre. Les parcs sont parfaitement prévus pour y accueillir convenablement les touristes. Les Visitor Center de chaque parc fournissent pléthore de renseignements, les rangers sont avenants, n’hésitent pas à vous conseiller en fonction du temps passé sur le parc concerné. Il y a même parfois plusieurs Visitor Center par parcs. Les infrastructures sont aussi pleinement dédiées à un tourisme respectueux dues parcs. On trouve des toilettes à chaque point de vue, et quasiment à chaque départ de randonnée. Les panneaux indicatifs sur la faune et la flore sont très bien entretenus, clairs et intéressants. Les randonnées sont très bien balisées, les plans fournis par les rangers sont très complets à ce sujet. On ne se sent jamais perdus, alors qu’on se trouve dans des parcs immenses. Certains proposent aussi des emplacements de camping tout confort, avec systématiquement une table, un barbecue, et un grand emplacement pour se garer. Contrairement à chez nous, on ne se sent pas les uns sur les autres aux emplacements de camping.

* la glacière américaine : c’est un must-have. Avant de quitter Los Angeles, nous sommes allés acheter une glacière. Nous comptions évidemment acheter de quoi manger, et comme l’on savait que beaucoup de chaleur et de déserts nous attendaient, on n’avait pas d’autre choix que d’en avoir une. Le but était d’en acheter une pas chère, puis de la donner à quelqu’un avant de partir. Notre choix s’est dévolu sur une glacière Coleman, d’un volume de 26 litres. Mais là, c’est la grande surprise, rien à voir avec les glacières françaises. Là où ma glacière française (pourtant de bonne facture) peine à tenir une journée entière avec des glaçons dedans, la glacière américaine n’a aucun mal à maintenir au froid une journée, voire même plus, et pour un prix tout à fait modique (25 dollars). Elle aura parfaitement tenu son rôle tout le long du voyage, ni Joshua Tree, ni la Death Valley (et ses 50° habituels), ni les autres endroits chauds traversés n’auront réussi à la faire chuter, il restait toujours des glaçons dedans, et les denrées stockées étaient toujours parfaitement fraîches/froides. On l’a trouvé tellement de bonne qualité, qu’on l’a carrément ramenée en France (sans surcoût, ça passait comme bagage cabine, merci Air France !).

Après en avoir fini avec ces petits détails, c’est donc parti pour le compte rendu. Bonne lecture !
MSC Divina croisières transatlantiques de mars 2018 English translation pending
by Cristianh · 2017-01-27 · 862 replies
- Nataly03....................15029 - Marianna16..............10265 - Clau05........................15023 - Alexandre867............15011 - cristianh.....................15024 - Soran256....................15019 - PAP..............................16008 - Moniquefleur.............15027 - Minoquide..................16023 - Carocarao ..................15026 - Maralpine06.............. 12004 - Rosestories.................. 8195 - Panisalex....................15007 - Eterlous......................16003 - Eterlous (ami)............16002 - Eterlous (ami)............16004 - Migui 08...................... 9127 - Migui08 ( ami )...... - Granduduche........... - Nostalgie74................12020 - Cajoline2.....................11219 - Dacy............................11205 - Déalé........................... 8170 - Christine76................10188 - Christine76 (famille) 10170 - foxpyzy ......................10176

En raison de la fermeture de notre fil initial, ci dessus ... ou nous en étions ...

A bientôt,
Location de voiture à La Havane English translation pending
by Vayssettes · 2016-11-20 · 18 replies
bonjour

nous partons pour cuba pour février 2017 nous sommes à la recherche pour louer des voitures j aimerais savoir s'il quelqu'un connait le site "taxi vinalescuba " car nous demande de payer à 100% sur online en USD

Un gros merci pour vos réponses
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
by Titechoz31 · 2016-11-08 · 142 replies
Bonjour à tous,

J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.

Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.

Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c’est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)

Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).

Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !

Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.

Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.

On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !

Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.

Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
La Toscane... mais pas que...! English translation pending
by Vazyvite · 2016-10-31 · 267 replies
Bonjour M'sieurs-Dames,

Comme je suis devenu grand-père au début du mois de Juillet, mon épouse Mauricette pour les fans qui me suivent 😛, a décrété que nous étions en alerte de niveau 5 et il était hors de question de s'éloigner de ma fille à plus de 30mn en cas de guerre nucléaire, tremblement de terre ou un bouton sur les fesses en gros !

Pendant ce temps-là, je tente de préparer un petit circuit en Italie avec sur une dizaine de jours. Nous avions visité la Toscane en 2013 et au retour, j'avais cherché les endroits ratés dont j'avais vu des photos mais pas trouvé sur place ... ou par manque de temps.

Je pars donc avec des cartes, des itinéraires Google Maps et une volonté farouche de ramener des photos de tous ces lieux. J'ai aussi envisagé de régler la paix dans le Monde ... mais ça ne rentre pas dans le planning.

Bref, nous partons de Bordeaux pour une journée bidon jusqu'à Menton à la frontière italienne. Nous sommes le Dimanche 28 Août, le soleil brille et les touristes rentrent chez eux. Youpi !

Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Cap au Sud, Khao Sok, Khanom, Nakhon, Trang... (le retour) English translation pending
by Afonlaigamel · 2016-09-29 · 6 replies
Bon c'est dit j'me lance... Mais je vais prendre pour point de départ Khao sok pour mettre l'accent sur les lieux pour lesquels je n'avais trouvé que peu d'info (Merci encore Jojoone !) après un séjour express à Bgk, une semaine de volontariat à 60 bornes de Chiang Mai (elephant nature park ) cap au sud et pour première escale Surat thani : je passe donc sur les petites trivialités du jour propre à Air asia d'abord, petite histoire de prébooking et de surfacturation et à nous mêmes, oubli d'effets perso dans le vide poche de l'avion, confiscation d'un couteau Suisse Bref , ça ne nous entamera pas ! on enchaîne avec un mini bus maquillé en navette de la compagnie maîtresse des lieux , service néanmoins efficace et bien rodé... On découvre enfin de jour les paysages de la Thailande, (apres avoir passé 1 semaine dans notre camp d'éléphants ) jungle et montagnes s'ensuivent se superposent puis: Takun, peite ville étape, carrefour routier avec son marché. Les touirsites restent encore une petite attraction semble t-il. L'anglais est plutôt rare, ça tombe bien , le mien l'est aussi .. A/R sur le marché. Prise en main de brochettes, tests de fruits et échanges...Dans un 7/11 : les valeurs sûres: Chang et chocolat au lait pour ma puce. La guest house est à deux pas de l'office, des petits chalets colorés en surplomb de la rivière, ligne frontière avec ce qui m'apparaît comme la jungle du parc on a RDV demain matin pour Kao sok, le 2ème point d'orgue de ce voyage... Khao sok - Klong Saeng Raft House : Lucky we are: un ciel dégagé pour cette nouvelle envolée, on est pourtant dans la région la plus pluvieuse du pays ...On s'enthousiasme déjà pour ce formidable espace de découverte, à l'assaut du lac sur un longtail boat, on file à vive allure , une brise légère nous libère de la chaleur déjà pesante, il est 9h 2 h de traversée pour atteindre les raft house





Quelques personnes, un Malaysien pour voisin, adepte de la pèche et de ...Bières. Le lac, la jungle chantante aux appels des gibbons et c'est reparti pour un nouveau voyage ! On emprunte le kayak des lieux pour pousser plus avant et ressentir cette jungle ...Qui impressionne. on voit des bambous pliés, on sent cette même odeur qu'au camp d'éléphants...Une baignade express et retour à la base pour plus de sureté. S'enchaîne, un "safari boat" et un "pt'tit jungle trip "comme ils les appellent avec un garde en arme et un guide... Bcp d'empreintes, on suit la rivière, joue avec des lianes ... On mitraille des arbres aux animaux pour nous invisibles sans le zoom optique (Gibbons, Calao ) puis retour d'une après midi bien remplie...





Mona frissonne alors qu'on est loin d'être en speed boat , ca sent la tuile... Maux de têtes, nuit blanche et diarrhée (sans mauvais jeu de mots ) Mona subit son corps, fiévreuse . Klong Saeng raft house - Khanom Pour résumer , journée de merde.... Pour Mona qui ne cesse d'aller aux toilettes dès qu'elle le peut. Bien sûr pas de médocs, au coeur de la jungle... J'annule tout, retour dare dare à l'office. Petite incursion quand même pour un dernier safari boat pendant que Mona se repose enfin... Evidemment le coeur n'y est pas , on verra néanmoins une famille de gaur. À l'office, Mona vomit de plus belle, on me propose des remèdes locaux (boissons energétiques, infu de gingembre ..) me suggère même l'hôpital... Mona réclame un hôtel, on poursuivra jusqu'à Khanom, notre havre de paix désigné. Heureusement tout s'enchaîne très vite, Mona peut à chaque fois s'allonger et à 17h on attend au carrefour de Khanom city, le proprio du Leeloo cabana. Les premiers contacts sont l'annonce de l'embellie tant attendue... Un welcome local, enfin la Thailande que l'on espérait . Un cortège, de la musique, des sourires francs, on s'enquière... Quelques achats (bananes figues..) plus tards , on découvre le "Leeloo" plus que prometteur, une invite à la détente et au farniente: "tout à fait ce qu'il nous fallait "

Il faut que ma puce se remplume pour enfin profiter, un "chicken burger" maison sera sacrifié en l'occasion. Mona le "gardera" pour une nuit bien méritée. Khanom On restera 3 jours: On se baigne , l'eau est chaude, nous sommes peu nombreux... Le paysage est forcément de carte postale et pourtant on est dedans , seul bémol, il en faut un: La musique, les p'tits drapeaux, les lumières accrochés aux arbres , l'ensemble a l'allure d'un mini club ou camp de vacances à l'aube de son développement .. On est à 2/3 bornes du centre et il serait trop facile pour les uns ou trop tentant pour les autres de rester retranchés là, heureusement on peut louer des scoot. Mona a retrouvé son énergie, son sourire et cette petite flamme dans les yeux....Nous pouvons de nouveau croquer nos journées avec appétit ! se succèdent les curiosités touristiques comme point de mire: grottes, cascades, port de pèche... Bof, le plus agréable reste le safari à dos de scoot sous cette chaleur... Heureusement des hellos, des sourires, des indications incompréhensibles ponctuées de rires, des imprévus bien sûr ... Des singes cueilleurs de noix de coco. Au bruit de leur chute sur bitume, je comprends mieux les quelques morts par an dont elles sont responsables... On découvre les hévéas et leur coupelles de latex, des odeurs plus que des parfums le plus souvent... Khanom - Nakhon Finalement c'est presque à regret que nous partons tant la matinée aura été riche et sans temps mort: D'abord les dauphins roses (enfin légèrement rosées ) par chance au RDV: 3/4 barques 5 touristes pour chacune et 5 à 10 dauphins jouant à cache cache

David , le patron du Leeloo nous propose en plus de la balade côtière, la visite d'une petite île voisine et une pause Thaï où l'on peut se faire picorer les pieds par des poissons de taille plus respectable qu'à Chang Mai , c'est entre la chatouille et les stimuli electriques en gros ...!

à peine revenus, le van est là , on repart donc pour 2h de route : Nakhon débarquement en terre étrangère, nous sommes à ce moment les seuls touristes, on s'enquière à notre sujet , on tâche déjà de nous dépanner pôv que nous sommes ! une femme nous propose même de nous héberger alors que je demandais juste la direction de mon hôtel ! Le dialogue est en général plutôt difficile, on mixe l'anglais à quelques mots de Thaï, les Hellos fusent, on est une curiosité ici, on nous sourit... Coup de bol, le tacos connait notre hôtel aux allures de motel: "le supannikar boutique hôtel" (encore merci jojoone ! ), super adresse , un des meilleurs souvenirs dans ce registre... PetIt flip , plus un kopek, je paie en CB et récupère mes billes, il semblerait que j'ai atteint mon plafond de dépenses, résultat il ne nous reste moins de 200Bht / jour/ 3 repas / pour 2 ce sera un peu juste, petit tour au 7/11 histoire de provisionner..
Quelques jours en Provence English translation pending
by Suedois · 2016-09-01 · 36 replies
Le séjour aux States en Avril de cette année m'ayant coûté deux bras et la tête alouette, il n'y a pas de séjour au Moyen-Orient cet été. Il faudra patienter jusqu'en Décembre pour voir Jérusalem dans le froid. Et peut être sous la neige...

Or donc, il fallait impérativement partir pour quelques jours de vacances avant la maudite rentrée. Mon choix (validé par le Prime Minister) s'est porté vers la Haute-Provence. Un pays dur et sauvage où le froid hivernal laisse des traces au plus profond des corps. Et quelquefois des âmes.

On est un habitué de Giono (malgré son passé Pétainiste peu glorieux), on a passé sa colonie de vacances sur Manosque étant môme, on veut voir si l'homme plante toujours des arbres, si le secret de l'affaire Dominici est enfin dévoilé ou si, d'aventure, la maison abandonnée est enfin reconstruite.

Choisir la fin Août est pour moi une évidence. Moins de monde, moins d'enfants qui hurlent, moins de stress et surtout moins de chance de croiser mes pires ennemis : les enseignants. Tout occupés qu'ils sont à préparer la rentrée ou la prochaine gréve.😎😎😎😎😎😎😎😎

J'en croiserai tout de même un échantillon. Facilement identifiable par le port des sandales de marches aérées de marque Q... acheté dans un grand magasin de sport. 😎😎😎😎😎😎😎😎

Trèfles de plaisanterie, poursuivons.

Les hôtels sont réservés par la grande marque de résas : B....g.com

Nous partons de chez nous, du coté de Montpellier, en ayant donné les consignes au voisin de bien s'occuper du chat, d'arroser le restant de tomates Bio et de surveiller la maison.

Il est 10h30 et roule ma poule. GPS calé pour éviter les autoroutes surchargées et clim à fond.

Un premier arrêt sur Pertuis pour une légère restauration chez Flunch, salade et salade. Achats au Super d'à coté, et la route reprend.

Nous arrivons à la " Frontière " des Bouches du Rhône et du Vaucluse. La Durance et le pont Mirabeau en sont les immuables gardiens. Un arrêt s'impose.













Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Mexique40 · 2016-06-26 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.

Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40

Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.

Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :

1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?

Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?

2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?

3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?

4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?

Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Retour de 15 jours en Jordanie (et Jérusalem) en famille English translation pending
by HarOun78 · 2016-05-06 · 14 replies
(Message en cours de rédaction)

Bonjour à tous,

Je reviens d'un magnifique voyage de 15 jours en Jordanie (dont 2 jours à Jérusalem). J'avais ouvert un topic avant de partir pour demander des conseils (vous le trouverez ici) et avec le programme que j'envisageais. Je remercie toutes les personnes qui m'ont aidé à organiser ce voyage, et je partage à mon tour mon expérience afin d'aider les futurs voyageurs.

Je suis parti en Jordanie en mi Avril, avec ma femme et mes 2 enfants de 4 ans et 6 mois. J'ai donc adapté mon programme et nos activités à notre situation. Un couple, ou des voyageurs sans enfants pourront faire beaucoup plus de choses que nous en une journée.

Avant de partir, j'avais tous réservé à l'avance. A savoir :

Billet d'avion vol direct Paris Amman avec Air France J'ai réservé 2 voirures différentes, une Kia Sportage avec l'agence rentareliablecar et une Nissan X-trail avec l'agence montecarlo . Les hotels sur booking

J'aime bien organiser mes voyage tout seul, donc je ne suis pas passé par une agence. Aussi, je n'ai pas pris de guide ni de chauffeur.

Concernant le vol : Je voulais un vol direct pour ne pas trop galérer avec les enfants, du coup j'avais le choix entre Air France et Royal Jordanian. Les prix étaient quasi identiques (air France un peu plus cher), j'ai pris Air France en pensant choisir le confort, mais j'ai été très très déçu. Au départ de Charles de Gaules, tous les voyageurs sont au même endroit, aucun filtre entre les destinations ni les priorités selon les heures de décollage ... On devait tout faire tout seul sur les bornes, pas une personne pour nous aider. J'avais un bagage de 20 kg et un autre de 26 kilo (en générale sa passe vu que que j'ai 3kg de plus et 3kg de moins), mais non il fallait pas que le bagage dépasse les 23.9 kilo, sinon il fallait payer des frais monstrueux. On s'est donc trouver à refaire les bagages, et à les repeser un grand nombre de fois pour transférer quelques grammes d'un bagage à un autre pour ne pas dépasser les 23.9 ... Et comme il n'y avait qu'une seul balance pour tout le monde je ne vous raconte pas la galère. Nous qui étions venu 2h avant le vol, avec ces bêtises on s'est trouvé en retard, il ne manquait plus que 30 min avant le décollage. J'ai du demander à passer devant tout le monde pour ne pas rater mon vol, personne ne se souciait de voir si les passagers de tel vol qui allait bientôt décoller étaient bien passé ou s'ils étaient toujours dans la queue, avec peut être des personnes qui ont un vol dans 4 h. On a du courir comme des malades pour ne pas rater l'avion c’était vraiment galère. A quelque minute prêt nous aurions raté l'avion ! Ce n'est pas fini, l'avion qui devait disposer de lit bébé au départ (nous avions appelé 1000 fois pour réserver les places de devant pour ça) a été remplacé à l'aller et au retour par un petit avion, sans lit bébé, sans écran sur les dos des sièges, sans rien ! Un avion à l'ancienne avec un écran pour 50 passagers. Cerise sur le gâteau, arrivé à l’aéroport d'Amman, la poussette est introuvable. Après plus d'une heure de recherche , on m'annonce qu'elle a été oublié en France, on a donc du attendre le lendemain pour la recevoir ... Donc je suis vraiment mécontent et je pense ne plus jamais reprendre Air France. Je vous conseillerais donc pour un vol direct de prendre la Royal Jordanian et d'éviter Air France.

La location de voiture : J'ai eu une bonne expérience avec les 2 agences que j'ai trouvé fiables et sérieuses. Montecarlo sont plus carrés (état des lieux précis de la voiture avant et après, le plein avant et après, ...) ils sont très très pro. J'avais un problème de clim, le jour même ils m'ont envoyé quelqu'un pour prendre la voiture le soir pour l'emmener au garage et le problème a été résolu. Reliable sont plus "cool", on m'a donné la voiture quasiment à sec, ils n'ont pas fait d'état des lieux ni quand ils me l'ont donné, ni à la reprise. Bref je n'ai pas eu de mauvaise surprise avec les 2. J'ai tout de même préféré Montecarlo pour le professionnalisme, mais je ne déconseille pas reliable.

Concernant les voitures, la Kia sportage est sympa, récente avec pas mal d'options, mais elle n'a pas les 4 roues motrices et le coffre est plus petit que celui de la Nissan.



La Nissan X-trail est un vrai 4*4 avec un coffre très grand (idéal pour les bagages, la poussette ...) mais elle avait moins d'options que la KIA (pas de port USB, par de régulateur de vitesse, ...). Elle est très intéressante mais plus cher que la Kia.



La conduite en Jordanie : Les routes sont en très bon état en Jordanie, il n'y a aucun soucis pour circuler dans le pays en voiture. Les jordaniens sont plutôt cool en conduite, et ils respectent les vitesses

Le GPS : J'ai utilisé google Map en tant que carte, et Sygic (sur le Google Play, j'ai utilisé la version gratuite) en tant que GPS (qui est très bien, il connait plus de 80% des routes)

Internet et Mobile : J'ai acheté une puce de l'opérateur Umniah pour environ 8.5 JOD, l'offre comprenait 5000 minutes d'appel en Jordanie, et 5 Go de data mobile en 4G. J'ai trouvé cette offre très intéressante, il suffit de passé 2 coups de fils avec nos lignes française pour dépasser cette sommes en hors forfaits, sans parler du prix monstrueux du data en hors forfait (environ 10€ le Mo).

Les hôtels : Je n'ai pas eu de grosse déception avec les hôtels, au contraire la majorité des hôtels que j'ai réservé étaient très satisfaisant. Je donnerai mon avis plus bas pour chaque hôtel.

Avec les contraintes des enfants et des bagages, Nous avons essayé de changer le moins possible d'Hotel. Du coup nous avons séjourné les 5 premières nuits à Madaba, sachant que Madaba est proche de beaucoup de lieux à visiter (le nord, la mer morte, la route des roi, Amman ...). Nous avons suivi le conseil d'un des membres de ce forum de ne pas séjourner à Amman pour éviter les bouchons, et effectivement son conseil fut très utile car Amman est une ville très bouchée.

Nous avons séjourné à l'Hotel: Moab Land Hotel qui se trouve à King Talat Street, en face de l'église Saint-Georges. L’hôtel est bien placé, le personnel est très sympa et notre chambre était spacieuse. Seuls inconvénients, l’hôtel se trouve au 3eme étage d'un bâtiment, sans ascenseur et il faut laisser la clefs pour qu'ils nettoiement la chambre (pas de double ??). Mais niveau qualité prix c'est très satisfaisant.

Les bons plans : Pour économiser sur le prix des visites :

Si vous êtes d'origine arabe, prenez avec vous la carte d'identité ou le passeport de votre pays d'origine et vous ferez énormément d'économie. En effet, la grande majorité des visites sont payantes et très cher, sauf pour les jordaniens. En générale, ils appliquent les tarifs locaux à tous les arabes. Par exemple, l'entrée à Petra vous coûtera 1 JOD au lieu de 55 JOD !! (pour une fois, on a un avantage à être arabe 😉). Il n'y a qu'à Amman Beach à la mer morte (12 JOD/ per) et à Romana Camp ( 8 JOD / per) à Dana qu'on m'a fait payer le prix touristes, partout ailleurs j'ai eu le droit aux tarifs Jordaniens. Pour les non arabes, prenez le Jordan pass. Rien que sur le prix du visa et l'entrée de Petra vous serez gagnant, sans comptez l'entrée aux autres sites.

JOUR 1 - AMMAN ET MADABA

J'avais prévu d'aller dans le nord du pays (Jerash, Ajloun ...) le premier jour, mais voyant que la météo annoncé un temps nuageux, et que le nord est plutôt aprécié pour ces points de vue, j'ai préféré modifié légèrement mon programme, en allant à Amman le premier jour.

La grotte des sept dormants d'Euphese : J'ai commencé par la grottes des dormants (Ashabul Alkahfe), Distance 40km / 40 min de Madaba. Ce serait dans cette grotte que l'histoire des dormants d'Euphese mentionnée dans la Bible et le Coran. Ce lieu est surtout visité par les musulmans, on y trouve une grotte avec 7 tombeaux, dont un avec une petite baie vitrée permettant de voir les os des cadavres trouvés. Quelques objets trouvés sont aussi exposés. Le roi Abdallah a inauguré une nouvelle mosquée sur le site en 2006. (voir les photos ci-dessous).

Visite du théâtre Romain : Nous nous sommes dirigé ensuite vers le théâtre Romain, mais nous avons fait un petit détour pour aller voir la magnifique mosquée rouge d'Abou Darwish. Nous sommes arrivé par erreur de l'autre coté du théâtre, mais cela nous a permis d'avoir une belle vue sur le théâtre en étant en hauteur. Nous avons ensuite rejoint ce magnifique théâtre vraiment impressionnant. L'entrée est payante, et le prix comprends l'entrée à un petit musée et à un petit théâtre à coté du grand.

Le mont Nebo : Après notre visite, il était déjà 17h, nous n'avions pas le temps de visiter les autres musées d'Amman, ni la citadelle. Nous sommes donc repartit au mont Nébo pour assister au coucher du soleil et voir la Cisjordanie illuminé de l'autre coté du Jourdain. Nous sommes arrivé un poil trop tard, il faisait déjà presque nuit. Cette visite du mont Nebo était sympa sans être extraordinaire, surtout que nous ne l'avons pas vu en journée.

Que Pensez d'Amman ? C'est une ville sympa à visiter en un jour, mais pas plus. Il y a énormément de circulation, et ce n'est vraiment pas évident de circuler, de stationner ...

(vue depuis la terrasse de l'hotel à Madaba)





(la grotte des 7 dormants)

(mosquée Abou Darwish)



(théâtre Romain)





(Vue sur la Cisjordanie depuis le Mont Nebo)

Jour 2 (Le nord de la Jordanie)

Jerash, fondamentale de l’empire Romain - Distance 80km / 1h30 Visite d’Aljoun fort militaire de chef légendaire Saladin – Distance 30km / 40 min





(les ruines romaines magnifiques de Jerash)



(vue depuis la forteresse d'Ajloun)

(une plante dans les environs d'Ajloun)Jour 3 (Mer Morte)

Dead Sea Panorama Complex) La mer morte Amman Tourism Resort 40km / 40 min sources chaudes de Hammamet Ma’In Distance 20km / 20 min

Jour 4 ( Wadi Ibn Hammad )

Wadi Ibn Hammad environ 2 h de Madaba via la route des rois
Le sud des USA 2016 English translation pending
by Suedois · 2016-04-21 · 135 replies
En avant pour le carnet SUD DES USA 2016.

Départ le 3 Avril pour un retour le 18. AF pour aller/retour (pas good les retards🏴‍☠️ ) Voiture loué chez AutoEurope et Avis; Les villes visitées ou esquissées :

Atlanta Auburn Pensacola Mobile Nlle Orléans Natchez Vicksburg Memphis Nashville Lynchburg Murphy Cherokee

Le meilleur souvenir : Graceland. et de très très loin. Le pire souvenir : Bourbon Street à NOLA, un cloaque sans nom ....Nous y reviendrons. Le meilleur repas : Passons .... La meilleure zizique : Beale Street. La plus belle surprise : La qualité du Chardonnay de Californie. Le plus belle connerie : Laissez le moteur de la voiture tourner et les portes non verrouillées, prête à partir sur un parking de Walmart et nous allant faire les courses. Avec inside la caisse, le matos photos, le sac de madame, les papiers... Et au retour des courses, voiture et contenu toujours là. Du bol.

Passons aux chose sérieuses.

Préparé de longue date, ce choix de voyage est avant tout axé sur la musique et l'histoire. L'espoir de l'absence relative de touristes m'a conforté dans mon choix de cette région du Sud.

Passons les détails insignifiants du commun des mortels pour rester sur du pratique.

Levé 3 heures du matin, mise en beauté (douche, parfum Habit Rouge de Guerlain, déodorant, lavage de ratiches), habillage, 35 minutes de route pour Montpellier-Méditerranée. Parking longue durée (40 euros pour 15 jours au P6).

Enregistrement rapide, deux valises à 18 kilos (faut prévoir pour le retour😎) , deux bagages à main de 8 kilos (pareil), contrôle tout aussi rapide et décollage à l'heure prévue soit 6h20.

Arrivée sur CDG en temps et en heure. Changement de terminal par les couloirs sans repasser les contrôles en 10/15 minutes max. Café, croissant, patience....

Décollage pour Atlanta dans les temps soit 10h55. Environ ....Apéro au champagne pour madame, Chardonnay pour moi, repas sympathique, sieste...

Le survol de la perfide Albion et du grand Nord Canadien est au programme et nous arriverons sur Atlanta vers 15h00 locale avec un peu de retard.

Débarquement OK. Nous allons maintenant passer une heure et demi dans la file d'attente de l'immigration. Bien drivé par le personnel, tout se passe comme sur des roulettes.

Il faut dire que le Master de Golf D'Augusta a bien chargé les vols et arrivées.Les bagages sont récupérés et nous voila à chercher un change pour une partie de nos euros. Pas de bol, les agents de change sont partis déjeuner.

Tant pis. Nous sortons et nous sommes dirigés vers un shuttle avec conductrice pour aller sur College Park récupérer la voiture.

Donc, il n'y a pas de métro, tramway ou autre pour les vols internationaux. Le Sky machin automatique vers les locations est réservé aux vols intérieurs. Qu'on se le dise !!

Le comptoir Avis est avalé rapidement, pas de problèmes. Voiture prévue pas disponible donc on bascule vers un SUV Chevrolet Équinoxe. A la prise en charge, l'information '' vidange moteur à faire '' s'affiche. On commence bien.

Nous verrons demain. GPS personnel réglé et nous voila partis sur la I85 South pour l'étape intermédiaire: Auburn, Alabama. Et le GPS Tomtom avec la carte USA acheté chez eux qui n’annonce pas les informations. Pourtant tout est réglé parfaitement. Tomtom ne va pas être sourd au retour. Difficile d'anticiper dans ces cas là les routes à prendre.

Hotel Quality Inn de fort bonne facture. Calme, très propre, salle de breakfast sous-dimensionnée mais bon ... Une visite rapide au Walmart voisin pour acheter de quoi grignoter. Hé oui, ce P.... de régime qui me suit partout. Et racheter une valise de cabine, car la mienne a rendue l'âme au moment de l’embarquement dans le shuttle. Premier souvenir des States !! On se sustente en vitesse et au dodo ! Demain, il fera jour.























MSC Armonia / La Havane English translation pending
by Domidu56 · 2016-04-03 · 25 replies
Je recherche des renseignements sur la croisière MSC ARMONIA qui part DE LA HAVANE.
Récifs et merveilles de... Palau English translation pending
by Krikri6792 · 2016-04-03 · 68 replies
C'est à l'autre bout du monde, en plein coeur de l'Océanie, que nous sommes allés découvrir l'archipel de Palau, peu évoqué, mais pourtant réputé pour ses sites de plongée exceptionnels et ses paysages terrestres à nuls autres pareils.

Vous trouverez le récit de notre séjour avec photos, cartes et quelques courtes vidéo en suivant ce lien...

sites.google.com/...abuleuxvoyagespalau/

Ci-dessous la version-texte accompagnée d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



============================================================================ Présentation

Petit archipel de la Micronésie perdu entre la mer des Philippines et l'océan Pacifique, la république des Palaos (ou Palau en anglais) est un pays dont on parle peu dans les cours de géographie.

Indépendantes depuis 1994, les Palaos comptent plus de 500 îles disposées le long d'un axe nord-sud.

Seules quelques-unes sont habitées. La plus grande île, Babeldaob, abrite la capitale administrative et l’aéroport international. Elle est reliée par un pont à Koror, un ensemble d'îles reliées elles aussi par des ponts ou des digues. C'est là que vit la moitié de la population du pays.

Plus au sud, on trouve les Rock Islands, Carp et Pelleliu, où se concentre la majorité des sites de plongée.

Car si la destination reste peu connue du voyageur lambda, elle évoque en revanche le paradis pour les mordus de plongée sous-marine, ce qui n'a pas manqué d'attirer notre attention.

Avec ses eaux à 28 °C toute l'année, Palau abrite une grande variété d'espèces sous-marines.

Parmi les curiosités naturelles les plus remarquables : * Les Rock Islands, ces îlots calcaires surgissant des eaux cristallines tels des champignons et inscrits depuis 2012 au Patrimoine mondial de l'UNESCO. Tout autour de ces îles, des sites de plongée mondialement connus parmi lesquels Blue Corner, German Channel et d'autres * le Jellyfish Lake, ce lac unique au monde, rempli de méduses et dans lequel on peut nager sans protection.

Bref, plongée et snorkeling constituent les objectifs principaux de ce séjour de 15 jours.

Du 28 février au 14 mars 2016 avec, au retour, une journée et une nuit passées à Tokyo.

Pour en profiter un maximum et être au plus près des différents sites de plongée, nous avons choisi de scinder le séjour en deux, 6 jours à Carp et 6 jours à Koror.



Paris – Londres – Tokyo - Koror, un très long voyage

Quand nous décollons de Paris-Orly à 13 h 50 ce dimanche 28 février (alors que avons déjà quitté notre domicile trois heures auparavant), nous savons qu'un très long voyage nous attend.

D'abord un saut de puce jusqu'à Londres (cool !) suivi de quatre heures d'escale (pas cool !).

En fin de soirée, nous enchaînons avec une longue nuit en vol vers Tokyo, douze heures d'affilée dont heureusement quatre à cinq heures à dormir. Avec le miracle du décalage horaire, il est déjà le milieu d'après-midi (15 h 30) quand nous atterrissons au pays du soleil levant. Nous n'avons pour ainsi dire pas vu passer la journée de ce 29 février.

Si le passage à l'immigration ne prend pas plus de cinq minutes, nos valises vont nous être livrées parmi les toutes dernières, après plus d'une heure, ce qui va sérieusement entamer les quatre heures d'escale dont nous disposons pour changer d'aéroport.

Le timing est serré : arrivée à 15 h 30 à Haneda, récupération de nos bagages à 16 h 30, bus de 16 h 10 raté ! Le suivant est à 17 h 20, il mettra plus d'une heure et demie à rallier l'aéroport de Narita où nous arrivons à 19 heures, in extremis avant la fermeture de l'enregistrement. Décollage à 20 h 10.

Ouf, on a eu chaud dans tous les sens du terme, à la fois parce qu'il fait 16 degrés à Tokyo en cette fin d'après-midi (déjà le printemps ?) et parce que cette course contre la montre nous a donné quelques sueurs.

Tout est bien qui finit bien. Koror n'est plus qu'à cinq heures de vol. Détendons-nous !

A une heure du matin, la destination finale est atteinte, enfin… presque !

Cette première nuit, ou plutôt ce qu'il en reste, nous la passons à l'hôtel West Plaza, un nom pompeux pour un hébergement basique et sans charme. Il est 2 heures du matin et à 7 h 45 nous avons rendez-vous sur le port, heureusement juste à côté, pour notre transfert en bateau vers l'île de Carp. Alors seulement nos vacances pourront véritablement commencer.

En attendant, nous tentons de nous assoupir malgré le bruit assourdissant du climatiseur. Vingt-huit heures se sont écoulées depuis notre départ de Paris.

Carp Island Resort, l'hôtel et son environnement

En cette matinée du 1er mars, nous voilà enfin en route vers notre destination de vacances, l'île de Carp située à 45 kilomètres environ au sud de Koror.

C'est l'occasion d'un premier passage à proximité des Rock Islands, ces îlots calcaires d'origine volcanique de la forme de champignons entourés de lagons couleur turquoise et de récifs coralliens.

Au bout d'une heure, nous débarquons à Carp Island. Le dépaysement est total. 28 degrés dans l'air et dans l'eau, c'est le bonheur !

Carp est une petite île en forme d'étoile, recouverte d'une jungle impénétrable et bordée de belles plages de sable blanc. Seule l'extrémité d'une des branches de l'étoile est occupée par le resort.

L'établissement propose une douzaine de cottages avec sanitaires privés ainsi qu'une "dive house" (dortoirs avec sanitaires partagés extérieurs) répartis dans un jardin de cocotiers.

Notre cottage est un Seaside Cottage, avec une petite terrasse et une grande baie vitrée donnant sur la plage Ouest.

Si l'extérieur est plutôt sympa, l'aménagement intérieur est spartiate et vieillot. Les sanitaires, certes privés, sont sur le palier du bungalow, c à d qu'il faut sortir de la chambre pour accéder à la salle de bains.

Pas de climatisation, juste un ventilateur. Pas d'eau douce, de l'eau saumâtre aux robinets mais des bonbonnes d'eau à disposition gratuitement pour boire au restaurant.

Ce n'est pas vraiment une surprise car tous les sites Internet décrivant cet hôtel signalent son côté "simple et un peu ancien". On s'y attendait donc un peu.

Alors si nous l'avons choisi malgré tout, c'est pour son environnement naturel exceptionnel entre palmiers, sable blanc, mangrove et forêt tropicale.

Pour avoir une idée de la densité de la végétation sur le reste de l'île, il faut suivre le "Jungle Trail" qui, en 30 à 40 minutes, nous mène à la pointe nord à travers une mangrove luxuriante peuplée d'arbres géants jusqu'à une jolie petite plage.

En chemin, une curiosité étonnante, une grosse meule de pierre percée d'un trou en son centre. C'est une monnaie de pierre qui fait partie du système monétaire de l'île de Yap, située pourtant à 400 kilomètres de Palau.

Ces monnaies de pierre ont été réalisées en aragonite, une variété de carbonate de calcium qui curieusement n'existe pas à Yap. Le principe était donc le suivant : quelques habitants de Yap étaient envoyés par leur chef de village à Palau. Ils y prélevaient l'aragonite et taillaient sur place ces roues de pierre. Elles étaient ensuite ramenées à Yap au bout d'un voyage de cinq jours en haute mer. Les plus petites pièces servaient aux échanges de tous les jours, les plus grandes à des transactions plus importantes.

Certaines pièces pouvaient atteindre plus de 3 mètres de diamètre, 500 cm d'épaisseur et peser plus de 4 tonnes.

En raison de leur taille et poids, les plus grandes pièces restaient en général à la même place en changeant de propriétaire. Seul leur emplacement était transmis oralement d'un acquéreur à l'autre.

Il est ainsi fait mention d'une famille de Yap, très riche, uniquement parce qu'elle détenait une grande pierre tombée au fond de l'eau pendant son transport.

Depuis lors, les roues de pierre ont conservé certaines fonctions monétaires de nos jours, parallèlement au dollar américain qui est devenu la monnaie de l'île.

Après cette brève digression, revenons-en à l'île de Carp et à son à son principal atout, sa situation à moins d'une demi-heure des principaux sites de plongée.

Ce sera par conséquent notre activité principale et l'objet du chapitre suivant.

Un des innombrables îlots des Rock Islands

Sur la plage de Carp Island

Plongées autour de l'île de Carp : German Channel, Blue Holes et Blue Corner

Les journées se déroulent toujours de la même façon. A 7 heures, la cloche annonce que le petit déjeuner est servi. Ici pas d'étalement des horaires de repas, ils se prennent à heure fixe. Comme le départ en plongée n'a lieu qu'à 9 h 30, on a ensuite le temps de flâner, voire de se recoucher ;-)

Le centre de plongée occupe une aile du bâtiment principal. Trois ou quatre moniteurs y officient selon le nombre de plongeurs : Mike et Beau, guides palauans et un ou deux guides japonais.

Sur l'ensemble de la semaine, les plongeurs sont principalement japonais mais il y a aussi quelques Européens : Suisses, Suédois et un couple de Français, propriétaires d'un centre de plongée en Corse. C'est principalement avec ces derniers qu'Hervé va faire équipe, encadrés par le guide Beau, très cool. En général entre 5 et 12 plongeurs (suivant les jours).

Pour pratiquer les activités sous-marines (plongée ou snorkeling), un permis est nécessaire, valable dix jours.

9 h 30, départ du bateau. Première plongée vers 10 h /10 h 30. Durée 1 heure. Ensuite déplacement du bateau vers un endroit abrité ou en direction du deuxième site de plongée de la journée. Déjeuner à bord du bateau sous forme d'un bento (boîte japonaise). Deuxième plongée vers 12 h 30. Durée 1 heure. Vers 14 heures, retour à l'hôtel.

Quant à moi, je suis la seule non-plongeuse à bord mais j'ai droit à toutes les attentions afin que je puisse profiter autant que les plongeurs des merveilles du récif.

Une fois que les plongeurs quittent le bateau, le marin m'indique le meilleur endroit où pratiquer le snorkeling et me suit avec l'embarcation. Régulièrement, il s'approche pour me demander si tout va bien.

Je parcours alors le récif et me régale du spectacle. Ici des poisson-perroquets en train de grignoter du corail, là des poissons-clowns se réfugiant dans les anémones, plus loin des Platax ondulant en couple, à côté des poissons-coffres frétillant de la queue. Je garde toujours un œil sur le Baliste Titan, particulièrement agressif. Je suis une tortue qui va respirer en surface. Je sursaute à l'apparition d'un requin à pointe noire ou blanche. Je suis impressionnée par la taille des Napoléons. Je suis émerveillée par l'élégance du Baliste clown ou celle du Gaterin.

Pendant ce temps, les plongeurs sont au fond et voici plus de détails sur les sites qu'ils fréquentent.

German Channel Durant l'occupation allemande, un canal a été creusé en 1908 afin d'exploiter le phosphate (guano). Visible sur la photo aérienne ci-jointe, il fait près d'un kilomètre de long sur 20 mètres de large.

C'est à l'extrémité ouest du canal que se font en général les plongées de réadaptation, par 15 mètres de fond. On peut espérer y voir des raies mantas mais elles ne sont pas toujours présentes. Ce jour-là, en tout cas, il n'y en avait pas. Mais quelques jours plus tard, lors d'un de nos passages en bateau, nous en verrons une par transparence tout près de la surface. Au final une première plongée assez statique.

Blue Holes Ce sont quatre cheminées verticales qui s'ouvrent sur le haut du récif. L'entrée par le haut ne peut se faire qu'à marée haute. On accède alors à une caverne, grande comme une cathédrale, profonde de 25 mètres.

Blue Corner Comme son nom l'indique, il s'agit du coin d'un plateau triangulaire à 15 mètres de fond, entouré d'un tombant de 330 mètres. En raison de courants souvent violents, l'endroit est prisé des pélagiques : requins, thons, barracudas, carangues… Et quand il y a du gros, il y a également des plus petits : bancs de vivaneaux…

De manière générale, toutes les plongées sont dérivantes, les courants étant trop forts pour revenir "sur ses pas".

Afin de profiter du spectacle, les plongeurs pratiquent le "hooking"

Bref, Blue Corner est indiscutablement le plus beau site de plongée de Palau.

Blue Hole

Barracudas à queue noire

Les autres sites de plongée autour de Carp Island

Virgin Blue Hole/Turtle Cove Magnifique tombant garni de coraux mous et durs. Un festival de couleurs !

Fairyland/New Drop Off Deux tombants se rejoignent pour créer une pointe dramatique, avant de plonger vers les abysses.

Big Drop Off/ German Drop Off C'est la plongée sur tombant préférée de Jacques Cousteau. Ces plongées font le plaisir des amateurs de gros et aussi tous ceux intéressés par l'observation de micro-organismes.

Ngmelis Wall/Turtle Wall C'est le royaume des tortues. Même moi, depuis la surface, j'en ai vu une dizaine ce jour-là.

En conclusion, plonger dans un tel décor, au milieu d'une faune abondante, parmi des coraux en excellente santé et de quantité de poissons de toutes les couleurs a été un enchantement et source d'un grand bien-être.

Après 7 jours passés à Carp et 12 plongées à notre actif, notre séjour se poursuit à Koror par 5 journées (6 nuits) supplémentaires. Encore de belles images à venir.

Gobie nain sur antipathaires



Poisson clown et Anémone magnifique (c'est son nom !)

Koror Island, séjour au Palau Pacific Resort

Changement de décor en arrivant à Koror ! Pour ces 6 nuits supplémentaires, nous avons voulu compenser l'aspect rudimentaire de notre hébergement précédent à Carp Island en réservant ici la meilleure adresse de l'île et finir ainsi notre séjour en beauté.

Situé sur l'île de Ngerkebesang, à dix minutes du centre-ville, l'hôtel de 160 chambres est entouré d'un parc tropical de 25 hectares.

Dès l'entrée, le ton est donné, l'ensemble est autrement plus classe. L'architecture mélange le style traditionnel de Palau avec une belle réception et un style plus classique pour les habitations.

Côté chambre, c'est également le jour et la nuit avec ce que nous avions précédemment à Carp. Une chambre spacieuse et très confortable, décorée avec beaucoup de goût. Nous apprécions !

Le décor est soigné jusque dans les moindres détails. Rien ne manque : air conditionné, ventilateur, minibar, télé, téléphone, WIFI, terrasse ou balcon.

Deux restaurants et deux bars complètent l'ensemble. Ici le "Coconut Terrace" où sont servis le petit déjeuner ainsi que le dîner sous forme de buffets à thème, différent tous les jours : cuisine italienne, traditionnelle de Palau, asiatique, américaine, produits de la mer…

Juste à côté la piscine et le jacuzzi, pour se détendre après une journée d'excursion intense.

Reflets dans le bassin au petit matin…

ou au soleil couchant…

C'est aussi ce moment-là que nous choisissons pour grimper sur une petite colline surplombant la plage afin de mettre dans la boîte la meilleure vue sur le complexe.

Alors que le soleil plonge dans les eaux du Pacifique, les nuages se parent de teintes rosées.

A la nuit tombée, les éclairages électriques subliment l'ensemble et lui donnent une note festive.

C'est dans cette atmosphère que nous nous apprêtons à dîner. A plus !

Au Palau Pacific Resort

Balade et snorkeling à partir de l'hôtel

L'inconvénient d'un bel hébergement, c'est qu'on n'a pas trop envie de le quitter ou du moins on a davantage envie d'en profiter.

Précisons aussi que notre hôtel est le seul de Palau à être doté d'une plage de sable blanc, naturelle et propice à la baignade, ainsi que d'un récif de corail juste devant.

C'est pourquoi, Hervé n'ira plonger que deux journées sur les cinq, les trois autres jours étant dédiés à des excursions et aux activités sur place.

Par conséquent, aujourd'hui, détente, chaise longue, lecture mais aussi un peu d'exercice physique pour ne pas perdre la main ;-)

C'est parti pour explorer le "house reef".

Je rappelle que nous sommes uniquement équipés de palmes, masque, tuba et que nous évoluons dans 1 à 3 mètres d'eau.

Hormis toute la faune habituelle, un petit couple de poissons papillons a bien voulu poser pour nous.

Quelques coups de palme plus loin, nous tombons sur un secteur particulièrement riche en bénitiers géants, aux couleurs étonnantes, la plupart dans les tons bleus/verts fluo.

Encore plus loin, quelques étoiles de mer remarquables.

Mais la rencontre la plus inattendue est celle avec ce cobra de mer - tricot rayé (Laticauda colubrina) ondulant entre deux eaux.

Pour info, son venin est extrêmement puissant, parfois mortel mais il n'attaque (un plongeur) que s'il est importuné.

Dans la vidéo ci-dessous, on voit qu'il va respirer à la surface. Si d'aventure un nageur se trouvait, à ce moment-là, nez à nez avec lui, le serpent pourrait se sentir menacé et réagir. Brrr !

Bref, ce récif-maison nous a réservé quelques belles surprises, preuves que même en PMT on trouve son bonheur ici.

L'hôtel est également doté d'un "Nature Trail", l'occasion d'aller nous dégourdir les jambes entre deux baignades. Côté météo, il fait globalement beau et chaud (autour de 30 °C) avec quelques averses courtes et localisées.

La balade commence dans le jardin d'orchidées avec quelques belles pièces. Puis grimpe dans les hauteurs… .. jusqu'à un point de vue.

Parmi la végétation omniprésente, cette plante (Osmoxylon oliveri) retient notre attention, notamment ses fruits qui nous rappellent les sucettes rondes de notre enfance piquées dans leur présentoir.

Après ce petit tour à pied, piquer une tête est impérieux. Piscine ou océan ? Les deux, bien entendu !

Bénitier géant

Cobra de mer tricot rayé

De Milky Way à Jellyfish Lake, une belle journée d'excursion

Toujours pas de plongée bouteille pour Hervé aujourd'hui. En revanche, pour tous les deux, une journée d'excursion vers le fameux lac aux méduses mais… pas seulement ! D'autres curiosités naturelles sont à l'ordre du jour.

Nous avons confié l'organisation de cette sortie à Impac Tours qui nous a proposé de la compléter par un petit tour en kayak. Ok pour le kayak, bien que nous n'ayons pas vraiment compris à quel moment et à quel endroit nous pratiquerions cette activité. On verra bien !

L'excursion est bien rodée. L'opérateur vient nous chercher à notre hôtel pour nous conduire à l'embarcadère à Koror où plusieurs bateaux sont en partance.

Nous sommes une quinzaine dans notre bateau, majoritairement des Coréens qui seront pris en charge par un guide compatriote ainsi que trois Américains et nous, guidés par un Paluan parlant anglais.

C'est parti pour le premier point d'intérêt appelé Milky Way. Un rapport avec la constellation stellaire ? Non, mais plutôt avec la couleur laiteuse de ses eaux.

Cette couleur s'explique par la présence au fond du lagon de kaolin, une argile blanche à laquelle on prête des vertus thérapeutiques.

Pour en faire l'expérience, l'un des guides plonge au fond de l'eau, retire un seau de cette boue laiteuse qu'il tamise. La pâte est alors prête à être enduite sur nos visages et nos corps. Le rinçage se fait après un saut dans l'eau chaude du lagon.

Tout le monde se prête au jeu dans une ambiance bon enfant d'autant que cette crème est censée produire un rajeunissement de dix ans.

Voyons voir le résultat sur Hervé ! Bon, ce n'est pas gagné… mais l'expérience est agréable et le prétexte amusant !

Après ce spa naturel, tout le monde reprend sa place à bord du bateau pour une nouvelle destination.

Quand nous approchons d'un ponton flottant couvert de kayaks, nous comprenons que c'est là que nous allons pratiquer cette activité.

Nous voilà prêts à pagayer, accompagnés d'une touriste américaine et du guide paluan. Quelques autres kayakistes, conduits par un guide coréen, nous suivront un peu plus tard. Un dernier groupe, ayant choisi le snorkeling au lieu du kayaking, sera transporté pendant ce temps vers un spot adapté. Tout le monde se retrouvera à midi.

Nous longeons à main droite les parois abruptes et impénétrables couverts de forêt qui bordent ce lac marin jusqu'à une plage de sable blanc, déserte…

Puis à main gauche nous revenons tout doucement vers notre point de départ, après une petite incursion vers un lagon secret, clos par une voûte rocheuse.

L'eau y est claire comme du cristal, on se croirait sous la surface.

Le guide nous indique qu'ici nous pourrions déjà apercevoir, en avant-première, l'une ou l'autre méduse.

Bingo, en voilà une !

C'est une cousine de celles qui peuplent le Jellyfish Lake.

A ce propos, quand est-ce qu'on y va ? Pas tout de suite !

Pour l'instant c'est l'heure du pique-nique sur l'une des nombreuses plages qui constellent les Rock Islands. Celle-ci est tout simplement paradisiaque !

Après cette pause, nous prenons enfin la direction du Jellyfish Lake, un lac marin dans lequel on peut nager au milieu des méduses, sans protection.

En réalité, Palau compte plus d'une soixantaine de lacs de ce type mais seul celui-ci est accessible aux touristes.

L'endroit est strictement protégé et contrôlé et un permis exigé. La plongée bouteille y est interdite.

Le bateau nous laisse au débarcadère de la réserve naturelle. On rejoint ensuite le lac après une petite montée dans une épaisse jungle suivie d'une descente raide jusqu'à un ponton sur sa rive.

Une fois équipés, nous palmons jusqu' à l'extrémité opposée du lac.

D'abord très dispersées, les méduses se font de plus en plus nombreuses au fur et à mesure de notre avancée.

Un mot sur ces créatures : il s'agit de méduses principalement de type Mastigias (Golden Jellyfish). Elles ont migré de l'océan vers le lac par l'intermédiaire de tunnels il y a plusieurs millions d'années. Avec le temps, ces cavités se sont bouchées, les méduses se trouvant alors piégées dans les eaux du lac. Sans prédateurs naturels, elles ont perdu tous leurs pouvoirs urticants et sont devenues inoffensives.

Nager en leur compagnie est par conséquent sans danger et leur contact velouté est plutôt agréable.

A l'extrémité du lac, leur masse est si compacte qu'il devient difficile de se frayer un passage dans cette nuée de créatures gélatineuses et fragiles.

L'expérience est étonnante et c'est indiscutablement le clou de la journée.

Pourtant celle-ci n'est pas tout à fait terminée.

Le bateau marquera encore deux autres arrêts. Hélas, le photographe, non prévoyant, a rempli sa carte mémoire et n'a plus de quoi immortaliser la séance de snorkeling qui suit ni l'arche rocheuse, la plus célèbre des Rock Islands.

Heureusement, nous immortaliserons l'arche depuis le ciel quelques jours plus tard !

C'est sur cette vue que se termine cette excursion qui nous a fait découvrir quelques-uns des plus beaux sites naturels de Palau. Vraiment une excellente journée !

Plage dans les Rock Islands

Jellyfish Lake

Le meilleur des plongées à partir de Koror

En choisissant deux lieux de séjour différents, Hervé espérait multiplier ses chances de plonger sur des sites différents, les uns proches de Carp, les autres proches de Koror.

Or force est de constater que tous les centres de plongée de l'archipel se rendent sur les mêmes sites ou presque, en tout cas sur les plus prestigieux, les plus plébiscités par les plongeurs, avec un inconvénient d'importance, une durée de déplacement d'une heure à l'aller et autant au retour depuis Koror.

C'est en partie pour cette raison qu'une fois à Koror la plongée n'a plus été une priorité. En outre, avec douze plongées, notre plongeur commençait à avoir son compte.

Il a néanmoins encore fait grimper le compteur jusqu'à 17 plongées, soit cinq séances de plus, réparties sur deux journées.

Pour ce faire il a fait appel le premier jour à un prestataire extérieur à l'hôtel : Sam's Tours, un centre certes très professionnel, mais qui par sa structure s'apparente davantage à une usine, à la fois par la taille des ses locaux, le nombre de bateaux et de plongeurs. Sous l'eau, tout le monde se suit à la queue leu leu et à fond de train. Pas le temps de musarder ou de flâner ! Hervé aimant bien prendre son temps n'a guère apprécié ce mode de fonctionnement.

Le deuxième jour, il a pu plonger avec le club installé dans notre hôtel (complet la fois précédente), Splash Dive Center. Il a eu la chance d'être en petit comité, accompagné seulement par deux Japonaises, monitrices de plongée dans leur pays, et deux guides paluans.

Nous avons retenu le meilleur de ces deux journées de plongées faites sur des sites déjà connus (New Drop Off, Blue Corner, Turtle Cove) et sur un inédit (Chandelier Cave).

Prêts pour le spectacle ?

Encore un peu de patience… En coulisse, on s'occupe des derniers réglages du décor.

Lumière bleutée pour la scène de Chandelier Cave.

Dernier coup de projecteur sur ces ornements qui, telles des chandelles renversées, habillent le plafond.

Les spectateurs sont en place. Extinction des lumières.

Gros plan sur quelques accessoires dignes des plus célèbres revues de cabaret ;-)

D'ailleurs, les danseuses sont prêtes à entrer en scène…

… pour exécuter un ballet bien orchestré.

Avant de quitter la scène, les interprètes ne manquent pas de se tourner vers leurs spectateurs.

Elles cèdent ensuite la place à une joyeuse troupe de demoiselles qui se lancent dans une ronde endiablée.

Puis, c'est au tour du clown de faire son numéro. Mais le timide Amphiprion est mort de trac, caché derrière le rideau protecteur de l'anémone magnifique.

Alors c'est un quatuor coloré qui prend le relais. A une remise des prix, ceux-là rafleraient sans aucun doute une distinction pour l'originalité de leurs costumes.

Mais rapidement les requins leur volent la vedette et par leur charisme hypnotisent leur public. poster requins.

Les spectateurs enthousiastes réclament une une prolongation.

Alors, avant que les lumières ne s'éteignent définitivement, assistons à une dernière farandole… pour le plaisir !

Voilà, c'est la fin de nos explorations sous-marines, mais pas encore de nos explorations tout court. Depuis les airs, l'archipel ne demande qu'à nous émerveiller. Rendez-vous très vite en page suivante !

Chandelier Cave

Poissons pyramides

Les Rock Islands vues du ciel, survol en Cessna

Pour cette dernière journée à Palau, nous avons souhaité prendre un peu de hauteur et contempler l'archipel depuis le ciel.

Pour le réaliser, nous choisissons l'opérateur Smile Air et retenons parmi trois différentes formules, celle intitulée "Down to Seventy Islands". Durée 30 minutes.

Nous voici, posant devant le petit avion Cessna de quatre places dont le pilote (mais nous ne serons que tous les deux, et le pilote, bien entendu ;-)

Comme avant n'importe quel vol, nous devons prendre connaissance des consignes de sécurité puis après ce petit briefing, fixons les gilets de sauvetage, contenus dans une sorte de sac banane, autour de notre taille. Le pilote nous assure qu'aucun de ses clients n'a jamais eu à les activer. Espérons que ce sera encore le cas aujourd'hui, d'autant que l'appareil n'a pas de… porte !

Moi, à l'arrière, je suis un peu protégée mais Hervé est installé à côté du vide. Ça fait un sacré effet !

Le pilote met les gaz. Dès que le bel oiseau s'élève dans les airs, les premières appréhensions cèdent la place à la fascination alors que les premières merveilles de l'archipel se dévoilent sous nos yeux.

Nous sommes immédiatement frappés par le bleu turquoise des récifs coralliens qui, telle une dentelle ajour��e, nappe le bleu saphir de l'océan.

Nous voilà à hauteur de Milky Way, dont on reconnaît la couleur laiteuse. Pas plus gros qu'une tête d'épingle, on distingue un bateau déjà sur place.

On poursuit notre survol, toujours impressionnés par ces dégradés de bleus qui tranchent ici avec le blanc immaculé d'un petit banc de sable.

Niché dans son écrin de verdure, c'est maintenant le Jellyfish Lake qui s'étend à nos pieds. On distingue nettement le débarcadère, le ponton et une sorte d'antenne au milieu du lac.

Plus loin, cette entaille rectiligne ne passe pas inaperçue, c'est le canal de German Channel que nous empruntions tous les jours pour aller plonger depuis Carp Island.

Encore d'autres îlots photogéniques entourés de leurs auréoles de corail.

Pas très loin de l'île de Carp, l'avion amorce un demi-tour. Nous sommes maintenant à moitié route et n'allons pas tarder à croiser le site majeur de ce tour.

Avec leur forme très caractéristique, tels des bouquets de verdure serrés et bien taillés émergeant de l'océan, voici Ngerukewid Islands, plus connues sous l'appellation Seventy Islands. Ces îlots faisant partie des Rock Islands sont classés au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Le pilote nous gratifie d'un 360° sur l'aile afin de nous permettre d'admirer le site sous tous les angles. La vue est absolument fabuleuse !

Ensuite, l'avion prend tranquillement la direction de Koror ce qui signifie que la fin … (de l'excursion, hein !) est proche. Il reste néanmoins encore quelques curiosités à voir ou à revoir.

Ici nous immortalisons l'arche naturelle devant laquelle nous avions fait un arrêt quelques jours auparavant.

Enfin, avant de prendre définitivement la direction de l'aéroport, nous avons la surprise de découvrir notre hôtel : le Palau Pacific avec sa plage de sable blanc, son récif de corail et le parc entourant l'hôtel.

Toutes les bonnes choses ayant une fin, au bout de trente minutes, le petit Cessna revient se poser avec délicatesse sur le tarmac de l'aéroport.

Nos mines réjouies ne laissent pas de doute sur notre degré de satisfaction.

Contempler d'en haut tous ces sites devenus familiers au fil des jours a été une expérience inoubliable qui clôt en apothéose ce séjour à Palau !

Notre voyage n'est pas pour autant tout à fait terminé. La compagnie japonaise JAL, en modifiant son plan de vol, nous a offert l'opportunité de nous arrêter une journée dans la capitale japonaise. En passant d'un pays de 20 000 habitants à une ville de plus de 13 millions d'habitants, le choc risque d'être rude !

Îlots vus du ciel





Une journée à Tokyo, dans l'effervescence de Shibuya

Faire un stop d'une journée à Tokyo n'était pas prévu au moment où nous avons acheté nos billets d'avion, même si l'idée nous avait traversé l'esprit. Nous devions donc enchaîner les vols Koror – Tokyo et Tokyo – Paris dans la journée du 13 mars.

Mais quelques jours avant notre départ, la compagnie JAL annule le vol Tokyo-Paris le 13 et nous reporte sur le vol du lendemain. Nous négocions alors la prise en charge de notre nuit d'hôtel à Tokyo. Demande acceptée.

Cette journée commence donc très tôt. Réveil à 1 h 30 du matin, navette vers l'aéroport à 2 heures, vol à 5 heures. En arrivant à Tokyo Narita, la fatigue se fait déjà sentir alors qu'il n'est que 9 heures du matin.

Pour rallier notre hébergement situé à Tennozu Isle, nous avons le choix entre train + métro ou le bus de la compagnie Limousine qui a l'avantage de nous déposer au pied de notre hôtel. Nous optons sans hésiter pour le bus même si le prochain départ n'est qu'à 10 h 45.

La circulation sur l'autoroute est fluide en ce dimanche. Les 75 kilomètres sont parcourus en une petite heure mais une fois dans le quartier, le bus dessert d'abord plusieurs autres hôtels, le nôtre est le dernier.

Il est donc plus de midi quand nous atteignons le Dai-ichi Hotel. La chambre n'étant pas prête, nous laissons nos bagages à la réception pour filer directement vers le centre de la capitale et son fameux quartier de Shibuya.

Je vous passe les détails sur nos errements pour nous repérer dans le métro mais, grâce à l'aide de plusieurs personnes très serviables, nous avons fini par trouver la bonne direction. Ouf !

Le plan du métro donne une idée de sa complexité !

Une fois à Shibuya, trouver comment sortir de cette gare tentaculaire n'a pas été une mince affaire. Il paraît que chaque gare compte une bonne vingtaine de sorties, mais nous avons eu bien du mal à en trouver une.

Nous n'étions d'ailleurs pas les seuls dans ce cas, interpelés au passage par un couple québécois dans la même galère.

Au final nous débouchons pile en face de Shibuya Crossing, ce qui ne peut mieux tomber. Derrière les baies vitrées de la gare, nous assistons amusés et impressionnés au ballet des piétons sur le carrefour.

En effet, Shibuya Crossing est cet immense croisement où les feux pour les piétons passent tous au vert en même temps. La foule massée sur les trottoirs se lance alors dans la traversée du passage dans un chaos organisé dans la plus grande civilité, une des grandes qualités des Japonais.

A l'extérieur, nous ne nous attendions pas à autant de bruit : voitures, affiches clignotantes, publicités tonitruantes, le Times Square new-yorkais fait pâle figure à côté. En ce dimanche, l'activité bat son plein, les rues sont noires de monde.

Le choc est rude après un séjour dans des îles qu'on pourrait qualifier de désertes au regard du tumulte régnant dans ce quartier.

Pour nous remettre, rien de mieux qu'un bon déjeuner d'autant qu'il est déjà presque 14 heures. Au hasard des rues, nous nous laissons tenter par un restaurant thaïlandais (le comble !), caché dans un sous-sol, à l'ambiance zen et intime.

Nous voilà d'attaque pour continuer à arpenter les grandes artères environnantes, bordées de grands magasins dont quelques enseignes internationales nous rappellent que le monde de l'économie est petit. Même si nous sommes dimanche, tous les commerces sont ouverts et les consommateurs se pressent pour acheter.

Au fil des rues, nous tombons sur une place couverte de stands qui vendent toutes sortes de spécialités. Sous des chapiteaux ou en plein air, à même de simples bancs, beaucoup de Tokyoïtes se sustentent dans une ambiance de kermesse ou de fête foraine. Dommage que nous ayons déjà déjeuné !

Une fois passés sous ce vieux Tori qui marque l'entrée du parc Yoyogi-koen, nous retrouvons un peu de la légendaire sérénité japonaise. Mais le calme est de courte durée. 1491 De fil en aiguille, nous arrivons à Omotesando où nous faisons face à une marée humaine. Une manif ? Non, pas du tout, tout simplement l'animation normale dans une rue connue pour ses boutiques de mode et ses enseignes de luxe.

Impressionnés par le flot de passants, nous bifurquons dans une petite rue piétonne perpendiculaire où nous espérions échapper à cette pression. Ce qui nous surprend avant tout, c'est l'embrouillamini de fils électriques apparents. Nous avions vu cela à La Paz mais dans une ville ultra-moderne comme Tokyo, c'est surprenant ! C'est ce qu'on appelle sans doute une ville branchée. ;-)

Mais si nous pensions échapper au monde, c'est raté. Nous tombons bientôt dans la petite rue, la plus fréquentée du quartier, Takeshita Street.

Quand on parle de rue noire de monde…

On y trouve toutes sortes de magasins aux devantures colorées, notamment ces boutiques rose bonbon, prisées par les gourmands et gourmandes, vendant des crêpes fourrées de crème chantilly. S'il n'y avait pas autant de queue, nous nous serions sans doute laissés tenter !

La rue Takeshita nous amène tout droit à la gare de Harujuku qui tombe à point nommé. Après quatre heures de déambulation dans la trépidante mégapole (et levés depuis 1 h 30 du matin), nous en avons plein les pieds et la tête qui tourne.

Pourtant, nous ferons encore un peu de marche entre la gare de Shinagawa et l'hôtel.

Alors une fois rentrés, à part une boisson tirée du minibar sirotée devant la vue depuis notre chambre au 27ème étage, nous ne demandons pas notre reste. Avant 20 heures nous dormons comme des bébés !

C'est sur ce panorama nocturne que se terminent notre passage express à Tokyo et notre voyage tout court. Le lendemain, la JAL nous ramènera à Paris qui, plus que jamais, nous fait l'effet d'un village à côté de la gigantesque capitale japonaise.

Vue depuis notre hôtel à Tennozu Isle

Le mot de la fin

A propos de Palau...

Hervé souhaitait une destination où la plongée occupe une place prépondérante. Il a été servi ! Avec dix-sept plongées à son actif, il a eu l'occasion d'assouvir sa passion et a eu son compte pour quelques mois.

Quant à moi, j'espérais pouvoir me faire plaisir en snorkeling, ce qui a été le cas. J'ai d'autant plus apprécié que j'ai pu me joindre aux mêmes sorties que les plongeurs.

Même si cette destination est surtout orientée vers plongée, nous n'avons pas fait que ça : l'excursion au lac des méduses et le survol des îles en avion ont été des expériences inoubliables.

Du côté des hébergements, le Palau Pacific Resort a été conforme à nos attentes. Quant à Carp Island, sa situation au coeur des Rock Islands a été parfaite. On a néanmoins déploré la vétusté de ses installations. Un effort de modernisation et de décoration serait bienvenu.

Côté plongée, l'organisation à Carp a été parfaite, conviviale voire familiale et personnalisée en fonction des souhaits des clients. Les guides sont très attentifs et dévoués. Malheureusement le snorkeling n'est pas possible depuis la plage.

En revanche, à Koror, le bilan des plongées est plus contrasté. On y trouve à la fois des grands centres du type Sam's Tours où l'activité est relativement formatée et industrielle et des centres à taille plus humaine comme Splash où l'activité se pratique en petit comité, à la carte ou presque. Un autre inconvénient des plongées depuis Koror : la distance pour se rendre sur site nécessite deux heures de bateau aller retour. Le snorkeling est possible devant la plage du Palau Pacific Hotel.

Malgré ces quelques réserves, nous avons été enchantés par notre séjour et par l'immersion dans un milieu sous-marin intact, riche et préservé. Dommage que cette destination soit si éloignée !

A propos de Tokyo et du Japon...

Le Japon ne faisait pas partie de nos "must-see". Nous pensions que ce transit de quelques heures à Tokyo nous ferait peut-être changer d'avis et placer le Japon en tête de liste. En réalité, ce très court passage n'a rien changé à nos plans et la destination n'a pas évolué dans notre classement. Nous irons sans doute un jour, peut-être avec une option davantage tournée vers la nature, mais pour l'instant visiter le Japon n'est toujours pas une priorité.

Bibliographie/webographie

Ce voyage n'a pas nécessité beaucoup de préparation. Nous nous sommes adaptés aux possibilités sur place. En dehors de quelques guides papier (tous en anglais) dans lesquels je n'ai pas jugé utile d'investir, voici quelques sites qui peuvent renseigner sur la destination et la plongée en particulier.

* Un fil de discussion sur VoyageForum qui date déjà un peu mais qui est régulièrement réactivé. On le doit à Ariane F. qui a été la seule française monitrice de plongée à avoir travaillé à Palau et plus particulièrement à Carp Island (il y a quelques années). voyageforum.com/...iter-palau-d2607266/

* Pristine Paradise Palau, le site de l'office de tourisme de Palau pristineparadisepalau.com/index.php

* Les pages de l'opérateur Fish and Fins décrivant avec précision les sites de plongée : www.fishnfins.com/v2/en/dive-sites.html

*Un compte-rendu sur le forum Plongeur.com www.plongeur.com/forums/showpost.php?p=10......

* Les pages du Lonely Planet consacrées aux Palaos : www.lonelyplanet.fr/...nie-pacifique/palaos

En quelques mots…

Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette destination un… fabuleux voyage !



FIN
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Retour de Birmanie English translation pending
by Nikodub · 2016-02-25 · 9 replies
Salut, Je fais donc un petit retour sur notre balade en birmanie, qui pourra peut être offrir des réponses à certaines questions que nous nous posions nous mêmes avant de partir. Je m attarderai plus au côté pratique qu' humain, ce dernier ayant été GRANDIOSE. Nous avons, consciencieusement, délaissé tous les grands sites touristiques. Aussi, inutiles de me dire que nous avons loupé quelquechose. Aucunes frustrations ou de regrets de ce côté. Un peu a l écart nous a permis de découvrir également de fabuleux endroits, cascades, vieux temples.....donc évitons les surenchères d expériences. Restons humbles. Nous sommes donc partis de mandalay en scooter direction l Ouest pour une première boucle de 15 jours. Allons y: Le scooter: simple, semi automatique. 10000 kyaks/jour. Pensez a vérifier pneux, niveau huile et le klaxon, élément indispensable en ville et quelquefois en campagne Carburant: partout, des pompes sur les grands axes, ensuite en campagne on trouve toujours de l'essence dans des bouteilles plastiques. Si vous en voyez des blanches, ce n est pas du jus, mais du vin de palme, arrêtez vous quand même! Douche: chez l habitant, ca ne pose aucun problème et d ailleurs souvent les habitants vous le proposent. Autre solution, les puits en bord de route, ce qui donne l, occaz une fois de plus, de belles rencontres. Idem pour la lessive. Nourriture: partout également, du curry a la nouille, ou tt simplement au paquet de gâteau quand il n y a rien d'autre. Eau: partout. Faites des réserves au cas où. Couchage: voila un point important. Nous avons dormi une fois chez l habitant, sous leur demande. Le reste, camping sauvage et montage tente a la tombée de la nuit, discret, voir, très discret. Aucuns soucis et une fois de plus fabuleuses rencontres lorsque nous étions surpris a monter ou démonter le camp. Controles: sur cette première boucle, vraiment tranquille. Bien sûr, beau coups, voir l ensemble, sont surpris de nous voir nous balader a travers la campagne, sur des routés quelquefois plus que défoncées. Les militaires étaient bien polis en tt cas. Notre deuxième boucle de 5 jours autour d pha han n a pas était la même balade. Après une journée et demi, direction hpapun, et trois barrages militaires passés avec stratégie, le quatrième aura eu raison de nous. Rapatriement en voiture a la limite du district, suivi d un officier sur notre scooter. Passeport, tout le tralala. On a d ailleurs rencontré le frère de Jakie chang et le cousin de Rambo, selon les militaires avec qui on est s est bien marré, enfin, c etait avant qu arrive la police. Ca nous a rappelé le vietnam, un peu la chine aussi. Conduite: rien d' insurmontable . Attention en ville surtout mais pour le reste, il s agit juste de vite se mettre au tempo du code culturel de conduite. Bon, humainement, c etait extra, des rencontres, des sourires, pouces levés, salutations, cadeaux....innombrables malgré une fois de plus une pauvreté bien présente. Les monastères ne roulent pas tous sur l or! on est plutot au clou et à la planche. Voilà voila, si vous voulez des infos, je tenterais d y répondre. Sauf en ce qui concerne la nourriture, genre breakfast avec pancake.... Coût total 23 jours pour deux: 440 euros Alors bon voyage, emportez des photos de votre environnement, famille... pour montrez d ou vous venez, qui vous etes, et tentez d oublier votre appareil photo de temps en temps. Prenez soin de vous, et des autres, bien entendu ^
Location de voiture aux USA: cela se dégrade encore! English translation pending
by Trois14 · 2015-12-03 · 54 replies
Bonjour

Je viens de réserver mon véhicule pour un prochain voyage aux US, et je vois apparaitre des évolutions fâcheuses par rapport à mes nombreuses réservations précédentes dans ce même pays (la dernière datant de 5 mois).

1/ Tous les sites, soit de manière très visible, soit de façon plus discrète (en petites lettres par exemple, ou noyé dans la longue liste des conditions que l'on doit accepter), exigent maintenant de ne pas utiliser une carte de débit, mais bien une carte de crédit (c'est heureusement le cas pour la majorité des cartes distribuées en Europe, mais pas de toutes. Il existe sur VF une file récente développant en détail de ce sujet).

2/ Jusqu'à un passé très récent, le oneway était quasi-systématiquement gratuit pour toute voiture prise en Californie, et rendue dans une autre station de Californie. C'est heureusement encore parfois le cas, mais ce n'est plus systématique. Pour ma prochaine location (prise à SFO, rendue à LAX), j'avais d'abord effectué une réservation avec Hertz, ayant obtenu un bon tarif grâce à un code approprié. Oui, mais je me suis vite rendu compte que j'avais des frais de oneway de plus de 200$ qui me seraient réclamés au retour du véhicule. J'ai donc regardé ailleurs, et découvert que cette nouvelle pratique n'est pas propre à Hertz. Il en est de même avec d'autres loueurs (Avis par exemple, au moins pour certains contrats), bien que ce ne soit généralement pas indiqué de manière très visible. Heureusement, en passant par des sites européens tels que rentalcar.com (les appeler directement au téléphone, on obtient souvent des tarifs meilleurs que ceux publiés sur internet) ou Carigami.fr , qui ont des contrats de groupe avec les loueurs américains, cette caractéristique (oneway gratuit ou payant) est en général bien mieux affichée (on voit cependant que c'est loin d'être maintenant systématiquement gratuit) Pour ma part, j'ai donc remplacé ma location directe Hertz par une location Budget, via rentalcar.com, qui précise bien oneway gratuit entre SFO et LAX.

En est-il de même entre Californie et états voisins (Nevada ou Arizona) comme dans le passé ? A vérifier.

JP 3.14
Gwada 2015 English translation pending
by Suedois · 2015-11-24 · 117 replies
Un carnet pour la Gwada ? Est-ce bien nécéssaire ? Je me suis posé la question, seul face à moi-même...

A lire les récits du bout du monde, j'ai un peu honte de parler de vacances simplistes au soleil des Antilles. Sans frontières dangereuses à passer, sans avoir à trouver une pomme pour manger, un peu d'eau pour étancher sa soif...

Et puis en fait, pourquoi pas ? Il n'y a pas de petits séjours. Allons donc aux Antilles !

Or donc, du 6 au 21 Novembre, nous sommes en Gwada (mon épouse et moi-même😉) et ce, grâce au jeu concours de la radio RFM. Mon épouse gagne donc un séjour au Créole Beach Hotel de Gosier; chambre supérieure, petit-déjeuners et vols au départ d'Orly.

Les conditions: séjour à faire avant décembre 2015 et hors période scolaire.

Tant mieux ! Pas de gosses hurlant dans la piscine ou dans les couloirs ! 😎 Et cela m'évitera également de croiser sur ma route des enseignants.... Quoique... Entre ceux qui sont en retraite, en maladie, en accident ou en grêve .... On est sûr de ren ma pôvre dame...

Reste la location de la voiture, l'acheminement vers Orly au départ du Sud et les repas. Trois fois rien. La seconde semaine, nous la passerons chez nos amis installés aux Abymes.

Les vols :

La compagnie CORSAIR assure le vol (AF pour l'acheminement au départ de Montpellier). Agréable surprise avec CORSAIR (Sauf le coup de l'annualtion du 5/11 , reporté au 6/11😠). Ecran téloche individuel, repas simple mais good. Nous avions réservé les siéges 44 (deux places).

La location de voiture :

A l'arrivée sur PAP, réservation par Budget. Une Nissan Note 4 portes pour 263.00 euros les 15 jours. En sortant de l'aéroport, on tourne à droite, 50 mètres et les loueurs sont là. Papiers calés en cinq minutes et navette vers les parkings auto en trois minutes. RAS.

L'hôtel :

Facile à touver avec un GPS Waze ou Sygic sur smartphone. Le Créole Beach Hotel est un quatre stars posé sur la pointe de la Verdure. www.creolebeach.com

Personnels au top. Petit-déjeuners très copieux et de qualité. Resto gastro sympatoche. Les bémols : La télé qui ne marche pas lors des orages ou pluies fortes et Internet un peu faiblard.

Les images :



















Sélection de "hikes" au Yukon English translation pending
by Hawkesbury · 2015-11-10 · 21 replies
bonjour a toutes et tous Apres discussion, et mure reflexions, ma compagne et moi avons decidé pour l'annee prochaine que notre destination serait le Yukon au canada. Adepte de randonnee et de grands espaces vierges ou peu peuplée ..... il me semble que c'est la destination révée.!! J'ai donc commencé a me pencher sur cette destination .... sans savoir encore quel mois, et quelle duree nous allions y rester .... environ 3 semaines voyage compris devrait etre la reponse.

Je pense que nous allons sejourner sur la region de whitehorse, ainsi que haines junction, haines et skagway en alaska ..... l'envis me prend aussi de monter jusqu'a dawson pour decouvrir le parc de tombstone ..... mais je verrais si j'arrive a le faire passer dans le timing ...sachant que nous ne souhaitons pas nous presser mais plutot .....profiter des lieux.

J'ai fait une petite selection de hike, et aimerais savoir si vous les connaissez et avoir votre avis .... vos impression. Entre whitehorse et haines junction: Stony creek hike

Environ de haines junction: sheep creek hike st elias lake hike Je pense aussi essayer de decouvrir le parc de kuane par la voie des airs avec un survol .... auriez vous des adresses a me recommander?

Haines en alaska: mount riley hike qui me semble etre un hike sympa pour decouvrir le type de paysage de cette region.

Entre skagway et carcross: log cabin mountain hike

environ de Atlin: Monarch mountain hike

environ de whitehorse: Golden horn hike

Pour le parc de tombstone, j'ai trouvé surfird mountain hike et agelcomb peak hike. Ces deux hikes sont ils complementaires coté paysage ou plutot en doublons? Y aurait il des hikes comparable mais different en paysage dans ce parc? Le parc de tombstone est il accessible en vehicule dit "normal" ou faut il un vehicule plus adapté type 4x4 ???

En dehors des randonnées j'ai aussi noté quelques musées interessants a skagway sur la ruee vers l'or dans cette region, et a haines le bald eagle preserve parc .....concernant ce dernier y a t'il une periode propice pour voir ce fabuleux oiseau ...enfin pour moi.

Autre question, de haines est il interessant de prevoir d'aller a juneau ??? et si oui est ce possible de faire l'aller retour sur la journee en ferry ou faut il prevoir 2 jours en laissant la voiture a haines ?

Je sais que tout cela est encore un peu fouilli .... mais c'est vrai que l'avis de connaisseur de cette region sur ce que j'ai ecrit au dessus ...m'aiderait beaucoup a y voir plus clair ! lol

je vous remercie d'avance ..... a plus tard

stephane
Merveilleuse Afrique du Sud, 3 semaines dans les parcs English translation pending
by Rjulie95 · 2015-08-30 · 159 replies
Certains l'attende avec impatience, comme j'adore lire les carnets des autres, il était hors de question de ne pas en poster un.

Je posterais le début de chaque article avec une photo, le reste se passera sur mon site web. Les commentaires seront donc postés sur le forum.

Par contre mon sens de la narration n'est vraiment pas terrible, c'est le moins que l'on puisse dire. Donc pas trop de blabla et place surtout aux photos

Allez on démarre 🙂
Itinéraire du nord-est du Laos jusqu'au centre (10 à 15 jours) English translation pending
by Bourig · 2015-07-01 · 3 replies
Bonjour à la communauté !

Je me présente, j'ai 23 ans, je suis étudiant en pharmacie et en "stage" pour 3 mois à Saigon (HCMV). Je suis inscrit depuis longtemps sur ce forum mais je crois n'avoir jamais posté de commentaire (je me focalise surtout sur la lecture des carnets de voyage 😄).

Je prépare un voyage au Laos d'une grosse dizaine de jours à partir de la mi juillet (16-17j max). Je suis désolé de créer un énième sujet d'itinéraire. Mon expérience des voyages est faible et le doute commence à pointer le bout de son nez 🤪 . Finalement je ne sais pas si mon projet est cohérent, trop idéalisé au niveau du timing et si je néglige des lieux à vouloir trop en faire. L'objectif de mon excursion est de partir de Hanoi et de rattraper Hué en passant par le Laos et en évitant de retourner sur mes pas.

Après une escale à Son la, je souhaite traverser la frontière à partir de Dien Bien Phu.

J-1 : Départ le matin de Dien Bien Phu => Muang Khoua (5h30 de trajet) J-2 : Journée à Muang Khoua J-3 : Départ le matin de Muang Khoua => Muang Ngoi J-4 : Journée à Muang Ngoi J-5 : Départ le matin de Muang Ngoi => Nong Khiaw J-6 : Journée à Nong Khiaw J-7 : Départ le matin de Nong Khiaw => Luang Prabang J-8 : Luang Prabang J-9 : Luang Prabang J-10 : Départ le matin de Luang Prabang => Phonsavan J-11 : Phonsavan (et la Plaine des jarres) J-12 : Phonsavan => Nan Khan (Vietnam) pour rallier Vinh puis Hué

OU à partir de J-10 J-10 : Départ le matin de Luang Prabang=> Ventiane J-11 : Ventiane => Thakhek (trajet Luang Prabang-Thakhek environ 24h donc gaché au minimum une journée...) J-12 : Thakhek J-13 : Thakhek J-14-15 Thakhek => (Savannakhet) => Hué

Qu'en pensez-vous?

Je vous remercie de m'avoir lu.

Cordialement.
De Miami à Nashville à moto pour les vacances de Pâques 2015 English translation pending
by Lerove · 2015-05-15 · 18 replies
Bonjour,

un petit retour sur une ballade "motardesque" en HD de Miami à Nashville en passant La Nouvelle Orléans.

La Genèse. Suite à une ballade similaire il y a 4 ans sur la cote Ouest pour fêter un demi-siècle, nous avons voulu rééditer l'idée cette année pour marquer un nouveau demi-siècle. Et oui nous sommes trois potes c'est chacun son tour! Le projet était donc de fêter un nouveau cinquantenaire sur les routes des USA. Avril 2014: bon on va ou? est ouest nord sud? Ouest c'est fait, l'est et le nord pour les vacances de Pâques cela va faire juste au niveau météo. Le centre? bof ça va pas être mieux... Ok va pour le sud! Aout 2014: les billet d'avion, la moto qui s'y colle? Pour éviter toute embrouille dans le groupe, un "tour operator" est nommé et va se charger de faire le circuit, trouver un tarif moto et un tarif avion en fonction. Puis le présenter aux autres pour assentiment général. Ok pour ce tour c'est moi qui m'y colle. Septembre 2014 : réunion au sommet par internet! Bon on repasse par Eaglerider pour la moto? assentiment générale de la troupe. Circuit: Boucle? One way? j'ai horreur de revenir sur mes pas! bon ok, one way! Alors un one way dans le sud par Eaglerider.... En gros on va choisir un parcours en fonction des dispos, du prix, et des coût du one way. la dessus on y rajoute un billet d'avion qui nous amène à chaque extrémité et on est bon....Et c'est la que le voyage commence.... Octobre 2014 : alors la moto, Miami, Orlando, Atlanta, New Orléans? on cherche, on cherche, on appelle, on négocie, et on trouve! Départ: Miami, arrivé Nashville et tout cela pour 99$/jour! Bon Miami OK mais pourquoi Nashville? le bon coté d'être nommé "tour operator" c'est que c'est toi le chef, et à part grosse erreur sur le trajet, tu cherches, tu trouves et les autres suivent.... En première présentation, nous étions tous tombés d'accord pour un voyage Floride, Louisiane le long du golfe du Mexique, mais à partir de La Nouvelle Orléans cela a commencé à légèrement sortir des clous. On s’arrête à New Orleans? tu rigoles, on a pas fait 2000 miles, au prix ou je paye la grosse (PI: "la grosse" il parle d'une Harley Davidson Electra Glide. Ben oui il roule tout les jours en 750 japonaise, alors un gros bicylindre américain entre les jambe ça le fait rêver....) je veux en profiter, on continu sur Houston et on fini à Dallas. M'ouais: New Orleans Houston je veux bien, mais Houston Dallas l’autoroute à 70 miles/h va être longue.... En faisant des recherches sur internet je trouve "the truc". La Natchez Trace Parkway! Un ruban de verdure sans camions, sans affiches de pub, sans poteaux électriques, sans feux rouges ni stop de 750 km de Natchez à Nashville. Natchez New Orleans 350 km. Eaglerider est présent à Nashville, et il y a des connexions aériennes entre Nashville et Atlanta ou NYC pour rentrer. Je présente cette nouvelle fin de parcours aux autres. Allégresse générale! c'est bon on a notre parcours. Novembre 2014:Recherche de la moto sur le net: Belle promo de ER Miami qui propose une Electra pour 99$/jour (NB: j'ai déjà testé l'Electra il y a 4 ans dans l'ouest, et je me voyais plus sur une Goldwing ce coup ci, mais le coup des 99$/jour empêche de réfléchir rapidement). Donc on part de Miami. Ok mais la rendre en one way à Nashville coute 425$! Et bien oui il faut faire avec.... Total de l'affaire 12 jours de loc pour 1633 $ soit 1300€... L'avion : Paris Miami, Nashville, Atlanta, Paris par Air France: 950 €. (NB2: Il y a moins chère (Iberia, Luftansa) ) Nous voila donc gaillardement délesté de 2250€ mais tout est bouclé.

La ballade:

Avril 2015 : 22/04: on y est! les affaires commencent. Après un vol sans histoire sur un B 777 relativement ressent, un hôtel prêt de l'aéroport pour passer une bonne nuit ( car après 9h00 de vol et 6 heures de décalage horaire, la visite de Miami Beach by night est reportée sine dié...) 23/04 : 7h00 du mat: réveil de la compagnie petit dej et 9h00 pétante un beau taxi jaune (remboursé par le louer) nous dépose devant la location Eaglerider de Miami. Signature du contrat et de 380 $ d'assurance EVIP (incontournable à mon sens pour rouler l’esprit tranquille) et nous faisons connaissance avec celle qui va nous mener pendant 2 semaines: Une superbe Harley Davidson Electraglide Ultra Limited 103 cubic inchs de décembre 2014 avec 8000 miles au compteur, noir metal, l'antenne de radio, le régulateur de vitesse et le top du top le GPS écran de 7' dans le carénage! Cela va nous éviter de nous diriger au smartphone qui n'aime ni la pluie ni le soleil direct, ni la poussière !!! excellent les good vibrations. Petite explication du fonctionnement du tableau de bord d'Airbus de l’américaine, remise des clefs et s'est parti. Euh non c'est pas parti...vu qu'une HD etc.. pèse au bas mot 400 kg de bonne ferraille US, plus 12 kg de bagage, la basculer de la position béquille à la position route, ben j'ai oublié le mode d'emploi... Alors un ÉNORME effort plus tard on y est. (rassurez vous il y a un coup à prendre, le reste du voyage sera beaucoup plus facile). 1ere! (KLONK!! et bien vu le bruit je sais que la première est bien passée!) Direction KEY WEST! la suite au prochain épisode....
Ranger son reflex dans son backpack English translation pending
by Alexisgrelie · 2015-04-04 · 31 replies
Bonour à toutes et à tous !

Je pars prochainement pour un voyage de 2 ans en Amérique du Sud, et je me pose la question du rangement de l'appareil photo (je suis certain que cette question à été évoqué mais après la lecture des 3 premières pages et rien trouver via la fonction recherché, je me suis dis qu'il vallait mieux créer un nouveau sujet, donc désolé si le sujet existe déjà :s)

Je possède un sac bandoulière classique qui protège mon appareil à merveille, mais il est trop encombrant, d'autant plus que j'ai pris la décision de ne pas prendre d'objectifs avec moi...

Je cherche donc une solution pour ranger mon Reflex seul dans mon backpack sans pour autant perdre en protection, mais bien gagner en poids et en encombrement, tant pis si je perds en accessibilité ;)

Merci d'avance pour vos idées / réponses !

Bon voyage à tous
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-01-26 · 860 replies
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Sécurité en Égypte English translation pending
by Geta10 · 2015-01-07 · 48 replies
Hello! 🙂

je ne savais pas dans quel rubrique placer mon message... Je pars a Hourghada en Egypte tout prochainement et je voudrais savoir si l'on est en sécurité ou pas? J'ai entendu dire que ca pouvait être dangereux et vu que j'ai très peu voyager cela m'inquiete un peu...

Est ce plus dangereux qu'ailleurs ou j'ai des chances de revenir entière lol 🏴‍☠️
Islande 2014: Trek du Laugavegur English translation pending
by Hohl · 2014-12-13 · 34 replies
Islande II, le retour. Après notre voyage de 2013, nous avions envie d’en voir davantage, de voyager autrement et de vivre au rythme de la nature. C’est tout d’abord au rythme de nos pas que nous avancerons sur le trek islandais le plus connu : LE trek du Laugavegur. Ce sentier, reliant Landmannalaugar à Þórsmörk en 56 km (voire 80 km si l’on poursuit jusque Skógar, ce que j’espère secrètement), semble tout indiqué pour notre inexpérience en la matière : balisage bien présent et bonne fréquentation du sentier.

Soit quatre à six jours de marche en bivouac, suivis de deux semaines en voiture sans itinéraire établi, sans logique, juste au feeling, en fonction de nos envies et de la météo.

Préparatifs :

N’étant pas armés pour un trek de cette envergure, de surcroit en Islande, il nous faut nous équiper et nous préparer un minimum. Connaissant le climat islandais, il faut s’attendre à tout : pluie, vent, neige, tout est possible !

Les mots d’ordre pour l’achat du matériel sont robustesse et surtout légèreté, car il faudra porter tout ça ! Tente, matelas autogonflants, sacs de couchage, équipements personnels, pharmacie et sécurité, sans oublier la nourriture, l’eau et le nécessaire de cuisine. Au final : 14 kg pour Madame et près de 20 kg pour Monsieur.

Au printemps, nous mettons nos muscles à rude épreuve sur quelques randos dans les Alpes, puis testons le matos fin juillet en bivouaquant au cœur du vignoble alsacien. Nous sommes fin prêts, il ne reste plus qu’à affronter la météo islandaise. On y va ? Vous nous accompagnez ?

J1 – 18/08 –Bâle – Reykjavik

Enregistrement des bagages : 40 kg en soute et 16 kg en cabine. Ouf, c’était juste…c’est qu’il nous faut prévoir l’équipement pour le trek, mais aussi pour la suite du voyage.

Le vol easyjet au départ de Bâle-Mulhouse est sans encombre. Au bout de 3.5 heures nous survolons l’Islande et bénéficions d’un ciel totalement dégagé. J’ai sciemment réservé des sièges à droite et Reynisdrangar, Skógafoss, le Mýrdalsjökull et l’Eyjafjallajökull s’offrent à nous.



Même le Snæfellsnes que nous n’avons jamais aperçu l’an dernier pointe le bout de son sommet enneigé à l’approche de l’aéroport de Keflavik.

Retrait de couronnes à l’ATM de l’aéroport et nous nous précipitons dans le flybus de la compagnie Grayline à destination du camping de Reykjavik.

Une fois installés, nous achetons auprès de la réception les « Hiking pass », qui nous permettront de nous rendre en bus au Landmannalaugar et de repartir depuis Þórsmörk ou Skógar. Rendez-vous est pris demain à 7h15 devant le camping.

Repas léger et au lit. C’est qu’on se lève tôt demain matin !

J2 – 19/08 –Reykjavik – Landmannalaugar – Hrafntinnusker 12 km / + 500 m / 3.5 heures

5h45, ça bouge déjà autour de nous. P’tit déj rapide et au boulot… Il faut replier le camp, organiser au mieux nos sacs à dos et ranger nos valises qui resteront à la consigne du camping. Pas évident quand on n’a pas l’habitude surtout qu’il s’agit de ne rien oublier.

7h15, on y est, c’est le début de l’aventure. Premier stop au BSI (la gare routière) pour échanger notre bus de ville contre un bus 4x4 et c’est parti. Après 2 heures de route, nous retrouvons avec beaucoup de plaisir l’Hekla et les paysages lunaires de la F225.



Nous arrivons au Landmannalaugar vers 12h45 (après une courte immobilisation du bus en raison d’une panne du tuyau d’air comprimé alimentant la boîte de vitesse). Deux options sont possibles : soit nous débutons le trek dès maintenant en nous arrêtant au premier refuge, soit nous attendons demain et doublons l’étape pour rallier Álftavatn. Même si le Landmannalaugar et la réserve naturelle de Fjallabak offrent de multiples possibilités de randonnées, nous en connaissons déjà une partie et nous préférons partir de suite tant qu’il fait beau. Petit en-cas à l’abri du vent et nous nous lançons en direction de Hrafntinnusker.



La palette des couleurs est toujours aussi irréelle entre le champ de lave de Laugahraun, la mousse verte et les massifs rhyolitiques orange.



Nous approchons de Brennisteinsalda, que nous avons gravi l’an dernier.





Au-delà, c’est pour nous l’inconnu. Les sacs à dos commencent à se faire sentir. D’autant que celui de Monsieur n’est pas vraiment adapté à sa morphologie : tout le poids repose sur ses épaules et non sur les hanches. Après encore quelques kilomètres de montagnes ocres et un passage sur un plateau, nous progressons au milieu des fumerolles, mares de boue et sources chaudes de Stórihver.







Puis arrive, sur fond de calotte glaciaire immaculée, un désert de sable noir, de pierres ponce et d’obsidiennes vitrifiées et acérées à souhait. C’est fou ce que c’est brillant et tranchant.





Plus on évolue en direction des crêtes et plus le vent souffle.

Peu avant le sommet, un cairn à la mémoire d’Ido, un jeune israélien de 25 ans décédé à cause du blizzard le 27 juin 2004 à quelques kilomètres du refuge, nous rappelle que ce trek est tout à fait accessible par beau temps, mais peut vite virer au drame dans des conditions difficiles. Cette zone est d’ailleurs souvent sujette au vent violent et au brouillard. Heureusement que le balisage est régulier. Nous avons de la chance, mis à part le vent qui s’accentue encore, le ciel est bleu.

Quelques champs de neige et vers 16h30, nous voici en vue du refuge d’Hrafntinnusker, établi sur un plateau à plus de 1000 m d’altitude, au centre d’une zone d’activité géothermique et de collines enneigées.





Le refuge n’est pas très avenant, les douches et sanitaires réservés aux campeurs sont hors service et les emplacements pour les tentes sont délimités par des murs de pierres circulaires érigés contre le vent. Ça promet…



Avec ce vent justement, le montage de notre abri est délicat car il faut déployer la toile en essayant de l’arrimer le plus vite possible avec de grosses pierres (impossible avec des sardines), tout en évitant de la déchirer avec l’obsidienne qui compose les murs de pierres.

Une fois la tente installée, nous partons à la découverte des lieux. Une petite sente de 2 ou 3 km A/R vers le Mont Soðull (1132 m) nous offre un panorama époustouflant sur les massifs de Reykjafjöll au premier plan, le glacier Torfajökull et le Landmannalaugar déjà loin.









De retour au camp, il est l’heure de reprendre des forces. Allez, en avant le réchaud… Et à ce propos, je ne vous ai pas encore parlé de notre régime alimentaire. Comme pour le matériel, il doit être léger et calorique à la fois. Je remercie au passage Maud et Nico pour leurs bons tuyaux.

Au menu : LE MATIN : muesli maison (mélange de céréales, amandes, noix, canneberges, lait et cacao en poudre) + barres énergétiques EN JOURNEE : pâtes d’amande, pâtes de fruits, fruits secs, barres énergétiques, crackers et parfois une soupe à midi LE SOIR (plutôt l’après-midi, une fois la tente montée) : plats lyophilisés, saucisson, fromage, compote et chocolat (pour le plaisir). Soit environ 4 kg auxquels s’ajoute l’eau. Une bouteille d’1.5 l chacun + une petite bouteille de 0.5 l à portée de mains, que nous remplissions au fur et à mesure. C’était amplement suffisant pour notre consommation et la préparation des repas. Pourtant, qu’est ce que l’on a pu boire, il faut dire que l’eau est fraiche, pure et excellente.

Au palmarès de nos meilleurs plats lyophilisés, j’ai nommé dans l’ordre :

- Les spaghettis à la bolognaise - L’aligot aveyronnais (que nous avons agrémenté de viande des grisons) - La paëlla - Le poulet au curry et le couscous (bof, bof)

Et en plus on fait les difficiles : nous avons trouvé le poulet au curry trop épicé et le couscous trop sec !

On se couche assez tôt, d’autant que le vent ne nous incite pas à rester hors de la tente. Nous dormirons très peu, importunés par les assauts du vent d’une part et inquiets quant à la résistance de la tente d’autre part.
Erfoud, des prix scandaleux English translation pending
by Hannahannah · 2014-11-13 · 45 replies
Je viens de découvrir sur booking la possibilité de loger au " bivouac Boutchrafine" (entre Erfoud et Merzougga) , le prix : 550€ la nuit en tente ( ok elles ont une salle d'eau privative) , j'ai révé ou y a t'il une erreur de booking ?

Qui connait ce fabuleux bivouac ?
Cuba: une île multiple et colorée (février 2014) English translation pending
by Torpan · 2014-10-02 · 39 replies
Voici un résumé de mon voyage à Cuba en février 2014 en autotour chez l'habitant.

Voici notre parcours :

1j Paris--La Havane 2j La Havane--Playa Larga (Baie des Cochons) 3j Playa Larga 4j Playa Larga--Trinidad 5j Trinidad 6j Trinidad 7j Trinidad--Cayo Coco 8j Cayo Coco--Santa Clara 9j Santa Clara--Soroa 10j Soroa--Vinales 11j Vinales 12j Vinales 13j Vinales--La Havane 14j La Havane--Paris

Après avoir pris un vol en octobre avec escale à Madrid nous nous préoccupons du visa touristique (par l'intermédiaire de Cubalinda très efficace) et de l'assurance santé (obligatoire à Cuba) .

Nous louons un 4x4 Santana (pratique pour les routes abîmées de l'île!🤪

Nous ne louons que les 2 premières nuit et 2 autres à Trinidad.

Le vol se passe bien (faire attention au temps de transfert à Madrid car l'aérogare est grand!) .

Nous avions réservé un taxi à l'aéroport de la Havane car on ne souhaitait pas conduire de nuit à l'arrivée.

Le passage de douane est assez long et quand on sort on est tout de suite dans le bain avec la chaleur et l'humidité ambiante ainsi que par les nombreuses voitures des années 50 présentes dans les rues! 😇

La ville est peu éclairée et nous traversons des quartiers défraîchis et délabrés ou les cubains discutent en nombre sur les trottoirs.

Nous passons sur le Malécon alors que le soleil se couche .



Notre chambre est derrière le Capitole dans un quartier ouvrier et l'accueil est très bon.

Heureusement qu'on avait un taxi car pour trouver ce n'est pas facile!😕

Notre chambre chez Augustina Perez est simple mais propre et un peu kitch comme souvent à Cuba ou on apprécie beaucoup le satin brillant...



Nous pensions faire du change à l'aéroport mais comme le taxi était en double file nous n'avons pas un pesos en poche...

Nous avions réservé la chambre et le repas mais Augustina n'était pas prévenu aussi elle nous prêta très gentillement de l'argent et nous allâmes dans un restaurant proche bien sympa ou nous avons gouté notre premier Mojito!😏

Le lendemain matin le trafic des camion nous a réveillé tôt et on découvre l'agitation cubaine et les voitures d'un autre temps:



Le quartier est ouvrier mais proche de la partie touristique et je pars, après un copieux déjeuner, en centre ville faire du change.

Je découvre qu'il faut faire la queue pour faire du change en banque.

Je souhaite aussi acheter une carte de téléphone pour les cabines internationale mais à l'agence centrale ils n'en ont plus...

L'activité de la ville est élevé bien qu'il soit tôt et on se croit replonger dans les années 50 :





Les véhicules pétarades, enfument la ville mais sont rarement arrêtés malgré leur age!



Il y a aussi de nombreux vélos pousse-pousse dont on plaint les passagers pris dans cette fumée!

Après avoir pris congé de notre loueuse nous allons récupérer notre voiture à l'hôtel Sévilla (très belle hôtel) ou le loueur nous parle en français!

Notre trajet d'aujourd'hui nous emmène à Playa Larga : nous nous perdons dans la Havane et après plusieurs demandes de renseignement nous trouvons l'autopista pour Jaguey Grande.

Les panneaux indicateurs brillent par leur absence!!!🤪

L'autoroute très large est très peu fréquenter et présente de nombreux nids de poule qu'il vaut mieux éviter!

Au bord de route ils y a des autostoppeurs, des camions surchargés, des charettes et de nombreux vendeurs de tout et n'importe quoi : fruits, boissons gateaux crémeux en plein soleil ou fromage...
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
by Verorog · 2014-08-18 · 12 replies
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service. nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant. J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis. J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine. si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe.... J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo. J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner à la casa verde..... J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit. J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain. J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire..... direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo. J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref. J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.

en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
L'euro à 20 pesos argentins English translation pending
by Suizo75 · 2014-08-15 · 31 replies
Si vous prévoyez d'échanger vos euros en pesos argentins, n'échangez pas une grosse somme. Actuellement, le cours est en hausse et sûrement la barre symbolique des 20 pesos sera atteinte. ce qui voudrait dire que la plus grande coupure càd 100 pesos aura la valeur d'un billet de ...5 euros. Bientôt il faudra transporter une valise pleine de billets de 100 pesos pour voyager en Argentine compte tenu de l'inflation de 40%.

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