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Tour du monde à vélo English translation pending
Bonjour a tous gens du voyage
Moi c'est jeremie je souhaiterai faire un tour du monde a velo dans 2ans au plus tard et jai besoin de votre aide concernant deux endroits du globe qui me pose probleme ...
je vous explique mon trajet : au départ je me rend au maroc en ferry en partant de la france . ensuit je fait donc maroc , algerie , libye , egypte , israel , jordanie et c'est la que le premier problème ce pose , explication ; je voudrai donc, partant d'israel ou d'egypte(en revenant sur mes pas ) me rendre en inde par bateau(pas d'avion) , passant de la mer rouge , le golf d'aden et l'ocean indien (est ce possible c'est la premiere question) !!! OUI méme si certain me contredirons je ne souhait pas passer par l'iraque , l'iran et le pakistan pour aller en inde .
Mercie de mindiquer les pays d'afrique de l'est ou je pourrai prendre un bateau qui me mènerai en inde
Le 2eme probleme se situe une foi arrivé en inde , je voudrai passer par le nepal jusqu'a lhasa au thibet et aller en chine dans la region de guilin .Jai entendu dire et beaucoup lu sur ce site qu'il y avait beaucoup de probleme de visa et d'autorisation pour traverser le nepal et le thibet en partant de l'inde.je souhaiterai eviter de passer par une agence qui m'obligerai a traverser le nepal jusqu'au thibet en 4x4 en payant 500 euros
Pouvez-vous m'indiquer les differentes démarches a suivre pour les autorisation de passage s'il vous plait en partant de linde jusq'au nepal , thibet (lhasa) et chine .Pouvez vous me dire aussi la durée de validité de c'est différents visa je vous remercie enormement de votre aide
ps:si il y a quelqu'un qui veux m'accompagner YALLA !!! on y va héhé
mercie encore de votre aide 😛
Moi c'est jeremie je souhaiterai faire un tour du monde a velo dans 2ans au plus tard et jai besoin de votre aide concernant deux endroits du globe qui me pose probleme ...
je vous explique mon trajet : au départ je me rend au maroc en ferry en partant de la france . ensuit je fait donc maroc , algerie , libye , egypte , israel , jordanie et c'est la que le premier problème ce pose , explication ; je voudrai donc, partant d'israel ou d'egypte(en revenant sur mes pas ) me rendre en inde par bateau(pas d'avion) , passant de la mer rouge , le golf d'aden et l'ocean indien (est ce possible c'est la premiere question) !!! OUI méme si certain me contredirons je ne souhait pas passer par l'iraque , l'iran et le pakistan pour aller en inde .
Mercie de mindiquer les pays d'afrique de l'est ou je pourrai prendre un bateau qui me mènerai en inde
Le 2eme probleme se situe une foi arrivé en inde , je voudrai passer par le nepal jusqu'a lhasa au thibet et aller en chine dans la region de guilin .Jai entendu dire et beaucoup lu sur ce site qu'il y avait beaucoup de probleme de visa et d'autorisation pour traverser le nepal et le thibet en partant de l'inde.je souhaiterai eviter de passer par une agence qui m'obligerai a traverser le nepal jusqu'au thibet en 4x4 en payant 500 euros
Pouvez-vous m'indiquer les differentes démarches a suivre pour les autorisation de passage s'il vous plait en partant de linde jusq'au nepal , thibet (lhasa) et chine .Pouvez vous me dire aussi la durée de validité de c'est différents visa je vous remercie enormement de votre aide
ps:si il y a quelqu'un qui veux m'accompagner YALLA !!! on y va héhé
mercie encore de votre aide 😛
France-Mongolie à moto en 2011? English translation pending
bonjour tout le monde,
apres notre virée en europe cet été pour notre voyage de noces je pense de plus en plus a me faire un nouveau voyage en moto, peut etre l'année prochaine ;
voici l'itineraire prevu : (je vous passe les premiers pays que j'ai deja fait et/ou j'ai deja les renseignements), ensuite iran, turkmenistan, kazakhstan, env 50 km de russie pour rejoindre la mongolie pour peut etre, si le temps le permet, remonter en russie pour voir le lac baikal.
premiere question: dans quel pays faut-il le carnet de passage en douane?
deuxieme:securité en iran et turkmenistan?
troiseme: qu'est ce qu'il ne faut pas louper dans chaque pays
quatrieme: visa facile à obtenir? pas de probleme de passage aux douanes?
cinquieme: l'etat des routes est possible à deux, sur une gs adventure chargée?
merci pour votre aide 😉
Malacca: promenade et musardises en Malaisie English translation pending
Malacca, lieu idéal pour se poser lors d'un voyage en Malaisie. Début de voyage (Malacca est à 2 heures de bus de Kuala Lumpur) permet d'aborder la Malaisie dans sa diversité, sa richesse plurielle : cultuelleet culturelle A la fin d'un voyage, un environnement propice à une synthèse !
Ce bref carnet de voyage est un remerciement à toutes les personnes croisées, rencontrées lors de mes différents voyages mais aussi une incitation amicale au voyage.
http://pluriels.uniterre.com
Taille des deux plateaux de liaison sur un tandem English translation pending
Bonjour,
Possédant un tandem classique, je me pose une question à laquelle je ne trouve pas de réponse précise sur ce forum ou autre, (suis-je nul !?? 😐) , au sujet de la dimension des
2 plateaux de liaison sur un tandem.
Les miens ont 42 dents, mais je vois souvent des 32 ou 34 dents.
Cela a-t-il une incidence sur la transmission??
Je souhaiterais changer les miens, bien usés. Y-a-t'il des plateaux recommendés, ou non?
Merci par avance pour vos éclairages.
Bastien.
Merci par avance pour vos éclairages.
Bastien.
Retrait de permis en Algérie: le permis de conduire français appartient-il à l'état français? English translation pending
Bonjour à tous !
je vis en Algérie depuis quelques mois et tout se passe très bien la bas. Sauf que ...
Sauf qu'ils y vont facilement pour retirer le permis. (Non ils ne sont pas tous corruptibles...)
Des gens d'ici m'ont dit que la police/gendarmerie n'avait pas le droit de retirer le permis Francais à un français car c'est la propriété de l'état Francais. Sauriez-vous si cela est vrai ? Y'a t'il un texte de loi algérien/Français que je pourrais présenter à la police pour que n'importe quelle amende (hier pour un stationnement interdit !!) ne soit plus accompagnée d'un retrait de permis ??
Saha, Merci ;)
Des gens d'ici m'ont dit que la police/gendarmerie n'avait pas le droit de retirer le permis Francais à un français car c'est la propriété de l'état Francais. Sauriez-vous si cela est vrai ? Y'a t'il un texte de loi algérien/Français que je pourrais présenter à la police pour que n'importe quelle amende (hier pour un stationnement interdit !!) ne soit plus accompagnée d'un retrait de permis ??
Saha, Merci ;)
Premier voyage en Thaïlande: passer douze jours sur Koh Samui? English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Je prépare un voyage pour la Thaïlande, c'est la première fois que nous y allons. Nous pensons y séjourner 12 jours. Comme nous avons envie de nature plongée fare niente, j'ai regardé l'île de Koh Samui.
Peut on y passer 12 jours sans s'ennuyer ? en 12 jours, je ne pense pas qu'il soit judicieux de faire un circuit en Thaïlande qui nous fatiguerait plus qu'autre chose, et puis la Thaïlande, je pense qu'il faut au moins 3 semaines pour l'apprécier. (un autre voyage à programmer alors 🙂)
Nous pensons partir en fin d'année.
Que me conseillez vous ?
Un grand Merci
Je prépare un voyage pour la Thaïlande, c'est la première fois que nous y allons. Nous pensons y séjourner 12 jours. Comme nous avons envie de nature plongée fare niente, j'ai regardé l'île de Koh Samui.
Peut on y passer 12 jours sans s'ennuyer ? en 12 jours, je ne pense pas qu'il soit judicieux de faire un circuit en Thaïlande qui nous fatiguerait plus qu'autre chose, et puis la Thaïlande, je pense qu'il faut au moins 3 semaines pour l'apprécier. (un autre voyage à programmer alors 🙂)
Nous pensons partir en fin d'année.
Que me conseillez vous ?
Un grand Merci
L'Ouest américain! c'est beau, c'est très beau et c'est possible aussi quand on n'est plus tout jeune English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Nous sommes deux "novices" question voyages. A part quelques voyages professionnels, hyper organisés et quelques courtes échappées, en 18 ans de vie commune, nous ne sommes jamais partis en vacances.
En 2003, mon mari (dit Le Grand) a eu un cancer du pancréas. Il avait 53 ans à ce moment là, moi 48. On croyait notre vie finie. Les années 2003/2004 ont duré longtemps... très longtemps et notre terreur était de voir le cauchemar se terminer, car nous n'avions que peu d'espoir d'un réveil heureux. Pendant qu'il se battait contre cette saloperie, un de nos amis m'a demandé ce qu'il pouvait lui offrir pour lui faire vraiment plaisir. Je lui ai expliqué que le rêve d'enfant du Grand avait été de "voir en vrai les paysages des vrais westerns". Il lui a offert un livre somptueux qui n'a plus quitté sa "table de nuit" d'abord à la clinique, puis à la maison.
En 2005, Il a bénéficié d'une opportunité intéressante pour s'arrêter de travailler en janvier. Le 21 juin 2005 nous nous sommes envolés. Bien entendu, en raison de notre grand âge il n'était pas question de crapahuter en nous mettant dans des situations délicates. Donc le voyage que je vais vous raconter risque fort de décevoir les "aventuriers", quoique...
Nous n'avons rien préparé, nous avons juste réservé une voiture (chez Alamo via Auto Escape) et nos billets d'avion (par Expedia) : Paris-Montréal le 21 juin 2005 Toronto-San Francisco le 11 juillet San Francisco-Montréal le 20 septembre Montréal-Paris le 12 octobre.
Dans nos bagages le Guide vert et le Routard.
Le Grand a été un petit peu scout quand il était gamin, moi je n'ai jamais campé de ma vie et, surtout, je n'ai jamais imaginé que je camperai un jour. Pourtant, la veille du départ nous avons acheté une tente Quechua "On ne sait jamais..."
Après quelques jours au Québec,

le 11 juillet 2005 nous embarquons à Toronto pour San Franscico, c'est la journée des mésaventures. Et ça commence très tôt le matin. Les formalités de police se font directement avant l'embarquement. Nous tombons sur un policier américain qui affiche son nom sur une jolie petite étiquette agrafée sur le revers de sa poche poitrine : A. Di Narco, ça me fait rigoler mais je ne vais rigoler longtemps.
Il épluche nos passeport et la carte sur laquelle on doit tout décrire de nous : "I need an address in San Francisco". Oh, mais nous comprenons bien cher Monsieur, mais nous n'avons pas d'adresse à San Francisco. Nous atterrissons là-bas, nous prenons la voiture de location, dont voici le contrat, et nous partons à l'aventure. "I need an address in San Francisco". On se regarde éberlués. Ben, il ne nous a pas compris. Notre accent peut-être ? On recommence en articulant. "I need an address in San Francisco". Ca a duré au moins 20 minutes. Plus on s'énervait, plus il restait froid comme un zombie. Il a répété de sa voix monocorde "I need an address in San Francisco" une quinzaine de fois, jusqu'à ce que le Grand retourne dans le hall, appelle un hôtel de chaîne et demande à la réception l'adresse de leur hôtel à San Francisco. On écrit avec application l'adresse de cet hôtel où nous ne mettrons jamais les pieds et Monsieur Di Narco toujours aussi "souriant" nous donne le coup de tampon sésame pour nous permettre d'entrer aux Etats-Unis !
Il n'est pas 9 heures du matin, je suis déjà bien énervée par mon pote Di Narco, on a quelques 8 heures à passer dans les aéroports et les avions et je m'aperçois que j'ai oublié d'acheter des cigarettes et de "m'en griller une" avant d'entrer dans l'aéroport. Un paquet de cigarettes dans les boutiques de l'aéroport : 13 $can 😮 et une zone fumeurs infecte. Je sens que la journée va être géniale !
Comme nous n'avons rien préparé, nous choisissons dans l'avion notre première destination. Je propose au Grand de partir vers le nord pour visiter dans un premier temps Redwood National Park, puis nous irons vers Crater Lake.
On atterrit vers 17 heures. On récupère nos sacs de voyage tous sens dessus-dessous, verrous forcés. J'ai pris la précaution de répartir les médocs du Grand dans les trois sacs pour éviter toute catastrophe que ne manquerait pas de provoquer la perte de ses précieux remèdes. Heureusement que j'ai mis avec chaque paquet de gélules une copie de la lettre que son médecin a faite pour ses confrères américains "au cas où", sinon je pense qu'ils nous auraient arrêtés pour nous demander ce que l'on trafiquait LOL ! On va chercher la voiture... je n'ai toujours pas fumé. Sur le parking, pendant que le Grand fait son choix, je m'en allume une avec bonheur. La préposée de l'agence se précipite sur moi, hystérique, ici aussi on n'a pas le droit de fumer 😛. L'heure tourne, le Grand a faim, comme d'hab, j'ai envie de fumer, comme d'hab - enfin... encore plus que d'hab. On file vers le Nord. Objectif : un restau et un p'tit coin où il n'y a pas de panneau "No smoking".
On roule, la circulation est infernale. Je surveille les panneaux de limitation de vitesse et je rappelle à l'ordre Le Grand chaque fois qu'il dépasse le bon niveau sur le compteur. Ce qui l'énerve, puisque tous les autres roulent beaucoup plus vite. Mais je commence une crise de parano qui va me durer deux, trois jours. J'ai une peur bleue que l'on nous arrête pour excès de vitesse et que l'on se retrouve en prison, pour fausse déclaration à notre cher ami Di Narco.
On roule. En consultant la carte, j'ai décidé qu'on allait dormir à Petaluna, parce que le nom me plaît et que pour ce soir c'est bien assez loin. Péage sur le Richmond - San Rafael Bridge. Et qu'est-ce qu'ils ont oublié les deux gros malins ? ... de prendre des dollars à la machine à sous ! Le péage n'accepte ni nos euros, ni les dollars canadiens, ni les cartes Visa. Imaginez le sketch : faire demi tour, à un péage, dans la circulation dense, quand on ne connait pas la voiture et qu'on est passablement énervés, lui parce qu'il a de plus en plus faim, moi parce qu'on n'a toujours pas trouvé, sur cette 🤪 d'autoroute, une aire de repos... Ca commence à me plaire l'Amérique LOL ! On a fini par trouver des sous autochtones, on a eu beaucoup de mal à trouver un restau encore ouvert passé 22 heures et on s'est endormis comme des souches dans le premier motel venu.
Nous n'aurons plus de galère pendant tout notre voyage. On a tout concentré sur le premier jour.
12 juillet
Après quelques achats de première nécessité - glacière, eau, pique-nique - nous passons la première journée à découvrir la cote sur la route 1 entre Salmon Creek et Eureka. Il fait beau, il fait chaud, les paysages sont somptueux. On est heureux.


Notre premier coucher de soleil sur le Pacifique à Humbold bay me met les larmes aux yeux.

On dort à Eureka dans un joli petit motel. On nous avait dit qu'on pouvait "négocier" les prix dans les motels. On n'imaginait pas le faire. Mais quand la charmante réceptioniste nous voit discuter entre nous une fois qu'elle nous a annoncé son prix, d'elle même, elle descend de 65 $ à 40 😏. Le pli est pri. Lorsque que nous arrivons dans un hôtel, Le Grand demande le prix, se tourne vers moi, me dit quelque chose en français, je réponds systématiquement n'importe quoi en faisant "non" de la tête et presque à chaque fois le prix chute de 20 à 30%.
13 juillet
Redwood National Park. Nous découvrons les Visitors centers que nous allons beaucoup fréquenter. Nous prenons notre pass pour les parcs nationaux et pour un tout petit droit de passage le ranger nous explique que nous pouvons aller à Tall Trees Grove. Nous nous acquittons de ce droit et il nous donne la combinaison d'un cadenas. La gentillesse des rangers et des gens en général nous enchante.
Le parc est magique. Un océan vert cotoie le bleu. Les séquoia sont ici, on le découvrira plus tard, moins gros que ceux du Yosemite ou de Sequoia Park mais ils sont immenses. Deux jeunes femmes rangers avec qui nous allons dicuter un bon moment nous expliqueront d'ailleurs que la "bataille des sequoias" entre les parcs est sévère. L'un revendique le plus vieux, l'autre le plus gros, ici, ils ont les plus grands. Avec beaucoup d'humour d'ailleurs, elles nous diront "vous verrez aux USA, c'est toujours "le plus".


La balade à Tall Trees Grove est superbe. Nous marchons tous les deux seuls dans cette immense cathédrale de troncs rouges. La flore est abondante et colorée, en particulier les digitales qui ont du être génétiquement modifiées par les gènes des sequoias. Certaines sont plus grandes que moi - bon ça d'accord, ce n'est pas difficile - mais que le Grand aussi, donc elles font plus de 2 m ! Et je ne parle pas des fougères ! Je crois bien avoir entrevu un ours, mais cela s'est passé si vite... Ai-je rêvé ? Le Grand joue au trappeur et cherche des empreintes d'animaux. Ca marche ! Il repère des traces mais de là à savoir de quel animal il s'agit ? Tout ce qu'il peut dire c'est que ce doit être un gros félin. Un cougar peut être ?
Après un pique nique où de superbes oiseaux bleus tentent de nous piquer nos provisions, nous marchons jusqu'à Lady Bird Johnson Grove. Les séquoias sont un peu moins haut dans cette partie du parc, mais que c'est beau. Ici les sous bois sont envahis de rhododendrons et malgré l'époque tardive, certains sont encore en fleurs. Blanc limpide, jaune citron, rose nacré, rose bonbon, jaune vert. Impossible de choisir "le plus" beau. Ils ont tous un plus.
Nous reprenons notre route vers le nord, toujours en longeant la cote et en nous arrêtant pour admirer certains points. On aperçoit au loin quelques baleines. Direction Crescent City et Point St George. Le ranger, ce matin, nous a dit qu'il fallait voir le coucher du soleil à Point St George. Il avait raison.

Change euro ou dollar - bath en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je sais qu'il y a déjà un gros stock de posts à ce sujet mais je ne comprends toujours pas pourquoi il est plus intéressant de prendre des euros ou des dollars et de les changer là-bas plutôt que de les changer ici avant de partir...Je sais je suis bête pour ce qui concerne l'argent😊
je sais qu'il y a déjà un gros stock de posts à ce sujet mais je ne comprends toujours pas pourquoi il est plus intéressant de prendre des euros ou des dollars et de les changer là-bas plutôt que de les changer ici avant de partir...Je sais je suis bête pour ce qui concerne l'argent😊
Vivre à Tel Aviv en tant que non juif? English translation pending
Bonjour,
nous sommes un couple français, non juif... nous venons de vendre nos affaires en france , nous venons d'acheter un appartement a Tel aviv et nous voudrions vivre la plus part du temps ici... mais nous rencontrons 🙁un probleme, notre avocat nous dit que nous ne pouvons pas rester plus de 6 mois par an sur le territoires israélien ...même en sortant tout les trois mois ..???en sachant que nous ne cherchons pas a travailler ici et que nous avons des revenus suffisant en france...qui pourrais nous aider et nous renseigner, sachant que nous sommes déjà passé au ministere de l'intérieur et a l'ambassade israélienne en france et que personne est vraiment capable de nous répondre...
we are a French couple, non Jewish, we have just sold our business in France , we have bought an appartment in tel aviv and we would like to live more here, but we have encountered a problem, our lawyer said to us that we cannot remain more than 6 months per a year in israel (even if we will leave the country every three month). by knowing that we do not seek to work here and that we have a sufficient income in France…who could help us and inform us, (we already passed to the ministry for the interior and has the Israeli embassy in France and that nobody is really able to answer us…) we will appreciate any help thank you.
nous sommes un couple français, non juif... nous venons de vendre nos affaires en france , nous venons d'acheter un appartement a Tel aviv et nous voudrions vivre la plus part du temps ici... mais nous rencontrons 🙁un probleme, notre avocat nous dit que nous ne pouvons pas rester plus de 6 mois par an sur le territoires israélien ...même en sortant tout les trois mois ..???en sachant que nous ne cherchons pas a travailler ici et que nous avons des revenus suffisant en france...qui pourrais nous aider et nous renseigner, sachant que nous sommes déjà passé au ministere de l'intérieur et a l'ambassade israélienne en france et que personne est vraiment capable de nous répondre...
we are a French couple, non Jewish, we have just sold our business in France , we have bought an appartment in tel aviv and we would like to live more here, but we have encountered a problem, our lawyer said to us that we cannot remain more than 6 months per a year in israel (even if we will leave the country every three month). by knowing that we do not seek to work here and that we have a sufficient income in France…who could help us and inform us, (we already passed to the ministry for the interior and has the Israeli embassy in France and that nobody is really able to answer us…) we will appreciate any help thank you.
Arnaque au taxi en Malaisie English translation pending
Petite anecdote qui m'est arrivée lors de mon dernier voyage en malaisie.
Alors que je flanais dans un des centres commerciaux de Johor Bahru pour me rafraichir un peu, un type m'aborde, se présentant comme un singapourien venu pour affaire et me demandant d'ou je venais, ce que je faisais, etc... , questions classiques ..
Puis il me demande ce que j'ai visité dans le coin, qu'il y a des trucs sympa à voir un peu en dehors de la ville, que pour 3 fois rien un taxi peut me faire un petit tour "touristique".
De fil en aiguille il se propose de me trouver un taxi et de lui expliquer afin d'eviter toute incompréhenion, toute façon il a du temps aussi, pas de pb pour m'aider, ...
On descend dans la rue, et là je commence à flairer l'embrouille car bizarrement il laisse passer pas mal de taxi malais pour arrêter ensuite un chinois. Dialogue en chinois puis grand sourire, c'est bon je peux monter, et comme il n'a rien à faire il va me servir de guide ...
Avec le recul, grosse prise de risque à ce moment là, mais en bon pigeon je monte dans le taxi.
On me fait donc faire le tour de la ville, visite d'un Kampang (qui ressemble qd meme plus à un bidonville, limite decharge) avec des indigènes (quelques malheureux en guenilles), le palais du sultan, quelques monuments et enfin un grand parc avec un memorial, un peu loin du centre où j'étais monté dans le taxi.
Là mon cher guide me donne le prix de la course, environ 100 euros. Bon je m'attendais bien à une petite embrouille du genre, mais là je trouve qu'il y va fort. Donc discussion, je lui explique qu'il abuse, que je n'avais rien demandé au départ et que de toute façon je n'ai pas 100 euros.
Le chauffeur chinois commence à s'impatienter, s'embrouille avec mon guide. Ayant l'habitude de mettre mes billets dans différentes poches, je lui sors une des "liasses" qui contient en tout et pour tout 70 S$ (soit 35 euros), et que c'est ça ou rien et qu'au pire on peut aller à la police du tourisme ou bien s'expliquer avec le garde du mémorial ; celui ci commençait à s'approcher, trouvant certainement bizarre ce taxi arrêté en plein milieu.
Petite discussion en chinois, finalement mes 2 larrons acceptent et moi je sors du taxi. Je n'ai pas eu le culot de leur demander de me raccompagner au centre ville.
Sur le coup, assez enervé de mettre fait avoir, parce que ça frole quand même le cas d'école, avec le recul plutot content de m'en être bien sorti, j'aurais pu finir à poil dans un des bidonvilles.
Pour l'argent perdu, j'aurais certainement pu me sauver du taxi et ne rien payer, mais j'aime autant éviter les embrouilles avec les forces de l'ordre, et puis je considère que c'etait le prix à payer pour ma bêtise, et la leçon que j'ai eu ce jour là.
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
<< il jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus>> - La Fontaine
Surbooking à la SNCF? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris le train Paris-Brest (non, non, pas le gateau) jeudi dernier, et en arrivant à ma place, j'ai eut la désagréable surprise de trouver quelqu'un assis. Je lui ai donc signalée qu'elle était à ma place, et après vérification il s'est avéré qu'elle était aussi à sa place. En fait, nous avions exactement le même billet :
- Même jour - Même train - Même wagon - Même place
En fait, la SNCF avait vendu 2 fois la même place ! Même le contrôleur avec son scanner de billets n'a pas trouvé la faille. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait connaissance d'une nouvelle pratique de sur-booking à la SNCF. Il faut dire qu'ils empruntent de plus en plus les pratiques de l'aérien, donc ça ne serait pas complètement étonnant.
- - Rénald
J'ai pris le train Paris-Brest (non, non, pas le gateau) jeudi dernier, et en arrivant à ma place, j'ai eut la désagréable surprise de trouver quelqu'un assis. Je lui ai donc signalée qu'elle était à ma place, et après vérification il s'est avéré qu'elle était aussi à sa place. En fait, nous avions exactement le même billet :
- Même jour - Même train - Même wagon - Même place
En fait, la SNCF avait vendu 2 fois la même place ! Même le contrôleur avec son scanner de billets n'a pas trouvé la faille. Je voulais donc savoir si quelqu'un avait connaissance d'une nouvelle pratique de sur-booking à la SNCF. Il faut dire qu'ils empruntent de plus en plus les pratiques de l'aérien, donc ça ne serait pas complètement étonnant.
- - Rénald
Thaïlande: pour les amateurs de voyage insolite... English translation pending
..., une idée aller visiter des chars sous l'eau !
Les carcasses de 25 chars d'assaut de l'armée thaïlandaise ont été immergées lundi (09/08/2010) dans le golfe de Thaïlande
Petit problème, si j'ai bien compris la vidéo, ... c'est dans la région de Narathiwat... Pas très touristique la région sud ! 🏴☠️
Enfin ca en fait toujours 25 de moins susceptible de venir dans les rues de la capitale ! 😉
Les carcasses de 25 chars d'assaut de l'armée thaïlandaise ont été immergées lundi (09/08/2010) dans le golfe de Thaïlande
Petit problème, si j'ai bien compris la vidéo, ... c'est dans la région de Narathiwat... Pas très touristique la région sud ! 🏴☠️
Enfin ca en fait toujours 25 de moins susceptible de venir dans les rues de la capitale ! 😉
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Escale de croisière de deux jours à Alexandrie English translation pending
Bonjour
En escale de 2 jours à Alexandrie, nous aimerions visiter la ville, soit en calèche, soit en taxi. Quel serait le tarif approximatif pour ces deux moyens de transport (à l'heure, 1/2journée, journée) ? Peut-on faire à pieds la promenade longeant la mer entre le Fort et la bibliothèque ? Merci pour vos informations JIBE
En escale de 2 jours à Alexandrie, nous aimerions visiter la ville, soit en calèche, soit en taxi. Quel serait le tarif approximatif pour ces deux moyens de transport (à l'heure, 1/2journée, journée) ? Peut-on faire à pieds la promenade longeant la mer entre le Fort et la bibliothèque ? Merci pour vos informations JIBE
Voyage en Palestine English translation pending
BONJOUR
j'aimerai partir en Palestine pour une durée indéterminée
afin d'avoir un partage avec le peuples palestiniens, je ne pourrai trouvées les mots pour vous dire a quelle points c'est un pays que j'ai envie de découvrir et pourquoi pas y resté le temps qui faudra meme si le retour nai pas defini , autour il y a beaucoup de pays a decouvrir je pense que certaine personne ne me comprendrai pas ou bien aurai du mal mais c'est on ressentiment, car la vie en france ou dans les pays occidentaux ne me satisfait pas, j'en suis pas heureux.je prefere m interessé a la decouverte
voila donc j'ecrit se message a ceux qui partage m'ont points de vue, même si c'est un voyage de je ne sais combien de jours je pense que se sera, deja un grand pas pour le peuples palestiniens et pour notre cœur également
après y vivre pourkoi pas plus tard inch allah
merci de me laissé vos impression
salam
j'aimerai partir en Palestine pour une durée indéterminée
afin d'avoir un partage avec le peuples palestiniens, je ne pourrai trouvées les mots pour vous dire a quelle points c'est un pays que j'ai envie de découvrir et pourquoi pas y resté le temps qui faudra meme si le retour nai pas defini , autour il y a beaucoup de pays a decouvrir je pense que certaine personne ne me comprendrai pas ou bien aurai du mal mais c'est on ressentiment, car la vie en france ou dans les pays occidentaux ne me satisfait pas, j'en suis pas heureux.je prefere m interessé a la decouverte
voila donc j'ecrit se message a ceux qui partage m'ont points de vue, même si c'est un voyage de je ne sais combien de jours je pense que se sera, deja un grand pas pour le peuples palestiniens et pour notre cœur également
après y vivre pourkoi pas plus tard inch allah
merci de me laissé vos impression
salam
Jante de VTT Rigida ZAC 19 English translation pending
Bonjour,
Je possède actuellement un VTT scott racing expert.
Ce VTT a des jante Rigida ZAC 19 avec des pneus 26 x 2,10.
Or je ne fais quasiment que de la route et les crampons de mes gros pneus me pompent toutes mon énergie.
J'aimerais donc changer mes pneus et diminuer la largeur. SU la jante rigida ZAC 19 il est indiqué 26 x 1,75 --> Cela veut il dire que je ne peux pas descendre en dessous de 1,75.
Pensez-vous que je peux mettre des pneus schwalbe 26 x 1,25 voire même des 26 x 1,10 ???
Merci pour vos précisions :)
Je vais aussi mettre une fourche rigide mais là j'ai vu pas mal de chose à lire déjà.
Merci par avance,
Marjorie
Je possède actuellement un VTT scott racing expert.
Ce VTT a des jante Rigida ZAC 19 avec des pneus 26 x 2,10.
Or je ne fais quasiment que de la route et les crampons de mes gros pneus me pompent toutes mon énergie.
J'aimerais donc changer mes pneus et diminuer la largeur. SU la jante rigida ZAC 19 il est indiqué 26 x 1,75 --> Cela veut il dire que je ne peux pas descendre en dessous de 1,75.
Pensez-vous que je peux mettre des pneus schwalbe 26 x 1,25 voire même des 26 x 1,10 ???
Merci pour vos précisions :)
Je vais aussi mettre une fourche rigide mais là j'ai vu pas mal de chose à lire déjà.
Merci par avance,
Marjorie
Compte rendu de croisière Voyager Of The Sea en Méditerranée (27 juin-4 juillet 2010) English translation pending
Voici le compte rendu de notre croisière du 27 juin au 4 juillet sur le Voyager Of The Sea au départ de Barcelone.
Après une réservation au mois de mai d’une cabine catégorie Z intérieure en garantie au prix de 800€ pour deux, attribution de la cabine avec les documents de voyage vers le 10 juin, cabine pont 8 avec fenêtre donnant sur la Royal Promenade.
Arrivée le matin à l’aéroport de Girone en venant de Beauvais nous avons pris le bus navette pour la gare routière de Barcelone puis à 12h30 taxi devant la gare routière jusqu’au Terminal B du Port de Barcelone.
L’horaire donné par Royal pour l’embarquement est à partir de 12h00.
Nous arrivons en Taxi vers 12h50 au port, un bouchon sur le pont d’accès au Terminaux, ce jour là 4 bateaux de croisière à Quai, beaucoup de Taxis et de bus.
Au terminal grande file d’attente devant l’entrée du Terminal, le long du trottoir en plein soleil, les valises sont prises en charge par les porteurs à la sortie du Taxi.
Après 45 minutes d’attente dans la file accès au deux portiques de contrôle de sécurité du terminal.
A l’intérieur tout va plus vite, il y a plein de guichet, et des files par type de cabine et type de pont, très bien organisé. Au guichet très rapide avec l’enregistrement fait en ligne sur internet, juste une feuille à remettre avec la carte bancaire et les passeports. Attention il faut des passeports à lecture optique pour voyager avec Royal, pas de carte d’identité.
Ensuite nous recevons deux cartes SEEPASS pour la cabine et les paiements à bord. Marquée avec noms prénoms, restaurant du soir nom et pont, numéro de table au restaurant. Deux trous dans les cartes enfants pour l’interdiction de consommation d’alcool.
Nous sommes dans la cabine à 14h00. Les valises sont déjà devant la porte de la cabine.
Cabine très bien, fonctionnelle, avec deux canapés, l’un avec table basse, l’autre le long de la fenêtre donnant sur la Royal Promenade. Cabine de douche avec porte, très pratique et mieux que le simple rideau de douche de chez Costa.
DIAN notre cabinier vient nous accueillir et se présenter.
Nous allons au restaurant du pont piscine pour déjeuner et reprendre des forces.
Restaurant WINDJAMMER pont 11 : buffet très variés, mais au final identique toute la semaine, boisson eau, citronade et thé glacé. Mon fils prend thé glacé, pour du IceTee, mais trop d’eau à son goût, il finira la semaine à la citronade. Beaucoup de glaçon dans les verre (50/50) il faut aimer cela, c’est nécessaire pour cacher le goût de l’eau. La citronade reste la boisson gratuite la plus sympa pour cette semaine.
Le bateau part à l’heure prévue, il est plein pas de cabines de libre, nous sommes 12 français à bord….
Beaucoup d’information en français à lire le premier jour dans la cabine. Une note de présentation du bateau, une note du planning de la semaine par jour, une note de présentation des ambassadeur et quelques questions réponses. Et enfin le programme du jour de l’embarquement un A4 recto verso. Classique avec les horaires et les lieux.
Le restaurant le soir dîner à 18h30, généralement à l’heure de départ du bateau. Notre table de 6 personnes le long d’une grande baie vitrée sur l’extérieur, vraiment très sympa. Nous avons été en tête à tête tous les soirs de la semaine. Il y avait beaucoup de table non complètes à ce service. Il faut dire que la majorité des guests se sont des Espagnols, donc le dîner à 18h30 c’est pas pour eux.
Notre serveur allias SLAV est Ukrainien, très sympathique, attentionné, il a fait beaucoup d’effort en français (il avait appris le français lors de ses études à l’université, cela faisait dix ans qu’il n’avait pas pratiqué…)
Les plats sont bien, variés tout au long de la semaine, mais gustativement il s’agit de cuisine internationale faites par des cuisinier plutôt du continent américain. C’est n’est pas le goût que nous avons des plats de chez Costa. En boisson Citronade et vin en bouteille (35/40 dollars la bouteille). Cette première journée ce termine avec un tour du bateau avec de se coucher.
Après une réservation au mois de mai d’une cabine catégorie Z intérieure en garantie au prix de 800€ pour deux, attribution de la cabine avec les documents de voyage vers le 10 juin, cabine pont 8 avec fenêtre donnant sur la Royal Promenade.
Arrivée le matin à l’aéroport de Girone en venant de Beauvais nous avons pris le bus navette pour la gare routière de Barcelone puis à 12h30 taxi devant la gare routière jusqu’au Terminal B du Port de Barcelone.
L’horaire donné par Royal pour l’embarquement est à partir de 12h00.
Nous arrivons en Taxi vers 12h50 au port, un bouchon sur le pont d’accès au Terminaux, ce jour là 4 bateaux de croisière à Quai, beaucoup de Taxis et de bus.
Au terminal grande file d’attente devant l’entrée du Terminal, le long du trottoir en plein soleil, les valises sont prises en charge par les porteurs à la sortie du Taxi.
Après 45 minutes d’attente dans la file accès au deux portiques de contrôle de sécurité du terminal.
A l’intérieur tout va plus vite, il y a plein de guichet, et des files par type de cabine et type de pont, très bien organisé. Au guichet très rapide avec l’enregistrement fait en ligne sur internet, juste une feuille à remettre avec la carte bancaire et les passeports. Attention il faut des passeports à lecture optique pour voyager avec Royal, pas de carte d’identité.
Ensuite nous recevons deux cartes SEEPASS pour la cabine et les paiements à bord. Marquée avec noms prénoms, restaurant du soir nom et pont, numéro de table au restaurant. Deux trous dans les cartes enfants pour l’interdiction de consommation d’alcool.
Nous sommes dans la cabine à 14h00. Les valises sont déjà devant la porte de la cabine.
Cabine très bien, fonctionnelle, avec deux canapés, l’un avec table basse, l’autre le long de la fenêtre donnant sur la Royal Promenade. Cabine de douche avec porte, très pratique et mieux que le simple rideau de douche de chez Costa.
DIAN notre cabinier vient nous accueillir et se présenter.
Nous allons au restaurant du pont piscine pour déjeuner et reprendre des forces.
Restaurant WINDJAMMER pont 11 : buffet très variés, mais au final identique toute la semaine, boisson eau, citronade et thé glacé. Mon fils prend thé glacé, pour du IceTee, mais trop d’eau à son goût, il finira la semaine à la citronade. Beaucoup de glaçon dans les verre (50/50) il faut aimer cela, c’est nécessaire pour cacher le goût de l’eau. La citronade reste la boisson gratuite la plus sympa pour cette semaine.
Le bateau part à l’heure prévue, il est plein pas de cabines de libre, nous sommes 12 français à bord….
Beaucoup d’information en français à lire le premier jour dans la cabine. Une note de présentation du bateau, une note du planning de la semaine par jour, une note de présentation des ambassadeur et quelques questions réponses. Et enfin le programme du jour de l’embarquement un A4 recto verso. Classique avec les horaires et les lieux.
Le restaurant le soir dîner à 18h30, généralement à l’heure de départ du bateau. Notre table de 6 personnes le long d’une grande baie vitrée sur l’extérieur, vraiment très sympa. Nous avons été en tête à tête tous les soirs de la semaine. Il y avait beaucoup de table non complètes à ce service. Il faut dire que la majorité des guests se sont des Espagnols, donc le dîner à 18h30 c’est pas pour eux.
Notre serveur allias SLAV est Ukrainien, très sympathique, attentionné, il a fait beaucoup d’effort en français (il avait appris le français lors de ses études à l’université, cela faisait dix ans qu’il n’avait pas pratiqué…)
Les plats sont bien, variés tout au long de la semaine, mais gustativement il s’agit de cuisine internationale faites par des cuisinier plutôt du continent américain. C’est n’est pas le goût que nous avons des plats de chez Costa. En boisson Citronade et vin en bouteille (35/40 dollars la bouteille). Cette première journée ce termine avec un tour du bateau avec de se coucher.
Route Mauritanie-Mali: sécurité? English translation pending
on m'a dit hier que c'était pas mal chaud depuis 2 3 jours, sans précision de quoi ni de l'endroit, et qu'il fallait peut être éviter de partir tout de suite.
je fais la route classique pour aller à bamako, via nouakchott, route de l'espoir.
évidemment (je pars dans une semaine, d'ailleurs toujours une place dispo) je pense que ce n'est pratiquement rien, mais si quelqu'un à des informations précise, que je puisse rassurer mes proches.
merci de vos infos
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour a tous 😉,
Mon meilleur ami nous rejoind en Inde en Aout. J'ai prevu un itineraire pour les 25 jours, qu'en pensez vous?
- Delhi - Manali - Leh - Srinagar - Amristar - Bikaner - Delhi
Nous n'utiliserons que les transports terrestre. J'ai deja une idee des heures de route de Delhi a Srinagar. Concernant la route Srinagar-Amristar et Amristar-Bikaner, savez vous combien de temps cela peut prendre?
Merci d'avance pour vos conseils et vos renseignements,
Excellente fin de journee,
David.
Mon meilleur ami nous rejoind en Inde en Aout. J'ai prevu un itineraire pour les 25 jours, qu'en pensez vous?
- Delhi - Manali - Leh - Srinagar - Amristar - Bikaner - Delhi
Nous n'utiliserons que les transports terrestre. J'ai deja une idee des heures de route de Delhi a Srinagar. Concernant la route Srinagar-Amristar et Amristar-Bikaner, savez vous combien de temps cela peut prendre?
Merci d'avance pour vos conseils et vos renseignements,
Excellente fin de journee,
David.
Choix de trek dans la region de l'Everest English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de reserver un trek au Nepal pour cet automne dans la region de l'Everest: je souhaite un trek "physique" et le moins frequente / autoroute possible (je sais que les treks autour de l'Everest sont tres frequente mais si l'un est mieux je suis preneuse de cette info). Les choix sont le suivants:
Lacs Gokyo, Kalapattar - 14 jours de marche acclimatation comprise
EVEREST HIGH PASS TREK- 16 jours de marche acclimatation comprise
Je suis preneuse de vos conseils!
Merci!
Je suis en train de reserver un trek au Nepal pour cet automne dans la region de l'Everest: je souhaite un trek "physique" et le moins frequente / autoroute possible (je sais que les treks autour de l'Everest sont tres frequente mais si l'un est mieux je suis preneuse de cette info). Les choix sont le suivants:
Lacs Gokyo, Kalapattar - 14 jours de marche acclimatation comprise
EVEREST HIGH PASS TREK- 16 jours de marche acclimatation comprise
Je suis preneuse de vos conseils!
Merci!
Comment se lancer dans l'aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
j'ai 22ans et suis pour le moment sans emploi. ca fais un moment que j'aimerai venir en aide a des gens dans le besoin et la difficulté mais je me pose pas mal de question ...
J'aurai voulu savoir comment procéder pour partir et si l'anglais étais obligatoires ? car a mon plus grand regret je suis nul! savoir si il existe des voyages gratuit ou a court budget ? enfin en gros je ne sais pas grand chose dans le monde du bénévolat et j'aimerai être éclairer ...
J'aimerai aidez des jeunes en difficulté mais je n'ai pas de compétence réel ...
Voila si quelqu'un sais m'aidez se serai génial .
Un grand merci d avance 🙂
Avis sur vélo Riverside 5 English translation pending
Bonjour,
je compte investir dans un vélo facilement équipable pour le voyage au niveau europeen pour le moment, et décathlon solde le Riverside 5 a 280€ (450€ à la base).
J'aimerai avoir des avis d'utilisateurs de ce vélo, est ce une bonne affaire étant donné que c'est quand même de l'entrée de gamme. Mais je préfère investir dans du bon matériel de rangement et de camping.
Merci
Pour ceux qui s'intéressent vraiment au devenir socio-économique des Philippines English translation pending
Traverser l'Amérique Centrale du Guatemala au Costa Rica en bus de nuit? English translation pending
Bonjour,
Je vais me lancer dans un voyage que beaucoup qualifieront de " locura"! C'est que mon temps est compté et que si j'attends le temps idéal, le moment idéal pour partir alors j'attendrais juste que ma vie passe... voilà, en clair, mon projet est de traverser l'Amérique centrale du Guatémala au Costa Rica en trois petites semaines. La solution à laquelle j'ai pensé est de prendre des bus de nuit mais je ne trouve aucune information à ce sujet sur internet. Je voudrais faire des trajets de nuit entre Tela et Tegucigalpa ( au Honduras), entre Tegucigalpa et Managua ( Nicaragua) puis entre Managua et Monte Verde au Costa Rica.
Pouvez-vous m'aider???
Merci beaucoup,
Emilie
Je vais me lancer dans un voyage que beaucoup qualifieront de " locura"! C'est que mon temps est compté et que si j'attends le temps idéal, le moment idéal pour partir alors j'attendrais juste que ma vie passe... voilà, en clair, mon projet est de traverser l'Amérique centrale du Guatémala au Costa Rica en trois petites semaines. La solution à laquelle j'ai pensé est de prendre des bus de nuit mais je ne trouve aucune information à ce sujet sur internet. Je voudrais faire des trajets de nuit entre Tela et Tegucigalpa ( au Honduras), entre Tegucigalpa et Managua ( Nicaragua) puis entre Managua et Monte Verde au Costa Rica.
Pouvez-vous m'aider???
Merci beaucoup,
Emilie
Trajet de Chambéry à Istanbul en voiture English translation pending
Hello à tous !
Je viens vers vous pour quelques petits conseils concernant un semi-tour d'Europe méridionale... En effet, dans une semaine, je pars avec des amis (nous sommes 3) pendant 24 jours en voiture de Chambéry (Savoie) jusqu'a Istanbul, en passant par l'Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, F.Y.R.O.M, Bulgarie et Grèce du Nord (retour par Hongrie-Autriche-Suisse). Et j'ai tout plein de questions à vous poser bien sûr !!!!! hehe.😇
Ainsi, pour ceux qui connaissent ces pays, qui ont déjà eu l'occasion de s'y rendre par la route, connaissez vous un peu les conditions de circulations ? Ma question est surtout axé sur les pays des balkans et le nord de la Grèce-Turquie (l'Italie, je connais déjà 😉). Aussi, pensez vous que ce soit un bon itinéraire ? Ou en avez vous un autre plus sympa ou plus économique à proposer ? Le choix de passer par la Bulgarie est plutôt...sentimental !
Enfin, je précise que j'ai une voiture neuve, mais pas non plus de grand standing (Punto Evo). Est-ce que cela est un inconvénient dans les grandes villes comme Istanbul ? A votre avis, ai-je une chance de la ramener en France sans égratignures (déjà traverser l'Italie sera une grosse part du boulot !! 😄) ? Dans tous les cas, nous comptons dormir à la belle étoile quand cela sera possible, ou en auberges ou hôtels pas chers.
Ah oui...j'oubliais....J'ai une "légende" urbaine qui circule dans ma famille depuis des lustres.... D'après mon père, qui a beaucoup voyagé en Grèce dans les années 70-80, le goudron des routes....fond en Grèce pendant les périodes chaudes estivales !!!!!!!!!! Est-ce que c'est vrai cette affaire là ??? La Grèce, un pays dont on peut sortir ses pneus tout de même ?? Hehe.
Désolé pour toutes ces questions un peu fourre-tout, mais je suis preneur de vos expériences, avis ou autres, ce serait un énorme plus ! En vous remerciant grandement par avance.
A bientôt !
Kelu
Je viens vers vous pour quelques petits conseils concernant un semi-tour d'Europe méridionale... En effet, dans une semaine, je pars avec des amis (nous sommes 3) pendant 24 jours en voiture de Chambéry (Savoie) jusqu'a Istanbul, en passant par l'Italie, Slovénie, Croatie, Serbie, F.Y.R.O.M, Bulgarie et Grèce du Nord (retour par Hongrie-Autriche-Suisse). Et j'ai tout plein de questions à vous poser bien sûr !!!!! hehe.😇
Ainsi, pour ceux qui connaissent ces pays, qui ont déjà eu l'occasion de s'y rendre par la route, connaissez vous un peu les conditions de circulations ? Ma question est surtout axé sur les pays des balkans et le nord de la Grèce-Turquie (l'Italie, je connais déjà 😉). Aussi, pensez vous que ce soit un bon itinéraire ? Ou en avez vous un autre plus sympa ou plus économique à proposer ? Le choix de passer par la Bulgarie est plutôt...sentimental !
Enfin, je précise que j'ai une voiture neuve, mais pas non plus de grand standing (Punto Evo). Est-ce que cela est un inconvénient dans les grandes villes comme Istanbul ? A votre avis, ai-je une chance de la ramener en France sans égratignures (déjà traverser l'Italie sera une grosse part du boulot !! 😄) ? Dans tous les cas, nous comptons dormir à la belle étoile quand cela sera possible, ou en auberges ou hôtels pas chers.
Ah oui...j'oubliais....J'ai une "légende" urbaine qui circule dans ma famille depuis des lustres.... D'après mon père, qui a beaucoup voyagé en Grèce dans les années 70-80, le goudron des routes....fond en Grèce pendant les périodes chaudes estivales !!!!!!!!!! Est-ce que c'est vrai cette affaire là ??? La Grèce, un pays dont on peut sortir ses pneus tout de même ?? Hehe.
Désolé pour toutes ces questions un peu fourre-tout, mais je suis preneur de vos expériences, avis ou autres, ce serait un énorme plus ! En vous remerciant grandement par avance.
A bientôt !
Kelu
Achat d'un bien non titré au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai trouvé une occasion pour acheter un terrain à 100 m de la plage de dar bouaza à casa. le problème c'est que ce bien n'est pas titré, alors si vous pouvez m'aider merci de me dire quels sont les risques d'un tel achat? et comment les éviter si c'est possible?
merci d'avance.
j'ai trouvé une occasion pour acheter un terrain à 100 m de la plage de dar bouaza à casa. le problème c'est que ce bien n'est pas titré, alors si vous pouvez m'aider merci de me dire quels sont les risques d'un tel achat? et comment les éviter si c'est possible?
merci d'avance.
Voyage routier à mobylette sur l'Amérique du Sud en 2011 English translation pending
salut a tous
voila sa fait plusieurs mois que je prepare un nouveau periple
en 2007 je suis parti faire un tour du monde a velo a seulement 18 ans et tout seul sans aucune assistance
j`ai fini mon periple apres plus de 34000 kilometres de velo a travers 51 pays
cela fait maintenant presque 2 ans que je suis revenu et j`ai assez economiser pour refaire un nouveau projet
je pourrai refaire une nouvelle fois un voyage a velo mais refaire 2 fois la meme chose c`est pas trop mon truc
du coup apres avoir etudier plusieurs itineraire et moyen de locomotion je me suis tournez vers la mobylette
pour plusieurs raisons
1 - cela ressemble beaucoup au voyage en velo car on prend son temps en profitant du paysage et l`on ressent 100 fois plus de chose qu`en voiture ou moto a 130 km/h ( je dis cela car je reviens des usa ou j`ai louer une voiture et je suis passer par les memes route que j`avais faites en velo mais rien n`etait pareil le bitume defiler a toute allure vraiment incomparable avec le velo) en plus cela fait sourire les gens alors que de se pointez avec une 1200cc c`est trop banal
2- gros avantage par rapport a une moto
j`ai regarder combien ca coute d`envoyer une moto de france jusqu`au usa et les prix le moins cher est de 1800 $ c`est hors de prix !! avec une mob de 50 kilos on peut la demonter completement et l`envoyer par colis ( 2 ou 3 colis de 20 kilos ) cela revient a moins de 200 euros de plus les problemes mecanique sont bien plus simple a reparer que sur une grosse cylindree et l`investissement a l`achat est bien moindre ( je viens de me trouver ma monture pour moins de 200 euros sur ebay une mob toute neuve ! ) autres avantage c`est que dans les pays que je souhaite traverser avec une mob pas besoin de carnet de passage en douane donc moins de souci en plus une mob consomme 3 fois rien et vu le prix du carburant c`est un budget minime
3 - l`amerique du sud
au debut j`etait parti sur l`idee d`un tour du monde complet mais depuis 3 mois je m`informe de partout et cela pose trop de problemes trop cher en visas ( + 900 euros ) et il est interdit de circuler avec un vehicule pour un etranger dans pas mal de pays + carnet de passage en douane obligatoire meme pour une mob
du coup l`amerique me semble l`endroit rever pas de visas et bien plus simple pour nous francais les paysages americains ( nord et sud ) sont sublime et il y a largement de quoi faire
4 projet
l`idee serait de partir soit d`argentine ou soit de guyane ( a voir ) pour remonter jusqu`en alaska en prenant bien le temps de traverser les etats unis et le canada ( beaucoup de parc nationaux ) la duree peut varier de 8 mois a plusieurs annees j`ai pas encore decider la longueur du parcours serait d`environ 20000 a 30000 kilometre ce qui n`est pas enorme pour une mob ( je vois souvent des mob sur leboncoin avec 25000 kilometre au compteur encore en bon etat ) je recherche donc des personne interesser par mon projet et surtout motivees et serieuse ( enfin pas trop quand meme ! ) si vous avez des notions en mecanique sa serait top !! vous pourrez comptez sur ma grande experience d`aventurier malgres mon jeune age car je peut vous dire que j`en ai vecu des situation pas facile a 18 ans sur mon velo en pleine campagne au salvador par exemple ou encore en roumanie pourchasser par des gitans avec des fourches lol c`est vrai en plus !! j`ai adorer mon voyage a velo mais mon seul regret a ete de ne pas partager tout ces bons moment avec des potes en plus a part mon ami stone ( mon fidele baladeur mp3 ! je me sentait un peu seul durant toute cette route )
j`etudie toute propositions si vous souhaitez savoir combien de budget cela necessite je peut vous en faire un tres precis on peut voyager avec tout les budgets ( durant mes 6 mois en amerique du sud j`ai depenser moins de 200 euros par mois en dormant presque tout les soir dans un lit et en mangeant convenablement donc arretez de vous mettre dans la tete qu`un tel voyage est innacessible ) un exemple en avril je suis parti avec mon petit frere et mon pere pour leur faire decouvrir aussi les etats unis et bien on est rester 3 semaines entre la location voiture les billet d`avion bouffe et loisir au final j`ai presque depenser plus en 3 semaine de tourisme que lors de mes 15 mois en velo !!
voila n`hesitez pas a me contacter si vous le souhaitez par mail je compte partir debut 2011 donc ne trainez pas trop !!
1 - cela ressemble beaucoup au voyage en velo car on prend son temps en profitant du paysage et l`on ressent 100 fois plus de chose qu`en voiture ou moto a 130 km/h ( je dis cela car je reviens des usa ou j`ai louer une voiture et je suis passer par les memes route que j`avais faites en velo mais rien n`etait pareil le bitume defiler a toute allure vraiment incomparable avec le velo) en plus cela fait sourire les gens alors que de se pointez avec une 1200cc c`est trop banal
2- gros avantage par rapport a une moto
j`ai regarder combien ca coute d`envoyer une moto de france jusqu`au usa et les prix le moins cher est de 1800 $ c`est hors de prix !! avec une mob de 50 kilos on peut la demonter completement et l`envoyer par colis ( 2 ou 3 colis de 20 kilos ) cela revient a moins de 200 euros de plus les problemes mecanique sont bien plus simple a reparer que sur une grosse cylindree et l`investissement a l`achat est bien moindre ( je viens de me trouver ma monture pour moins de 200 euros sur ebay une mob toute neuve ! ) autres avantage c`est que dans les pays que je souhaite traverser avec une mob pas besoin de carnet de passage en douane donc moins de souci en plus une mob consomme 3 fois rien et vu le prix du carburant c`est un budget minime
3 - l`amerique du sud
au debut j`etait parti sur l`idee d`un tour du monde complet mais depuis 3 mois je m`informe de partout et cela pose trop de problemes trop cher en visas ( + 900 euros ) et il est interdit de circuler avec un vehicule pour un etranger dans pas mal de pays + carnet de passage en douane obligatoire meme pour une mob
du coup l`amerique me semble l`endroit rever pas de visas et bien plus simple pour nous francais les paysages americains ( nord et sud ) sont sublime et il y a largement de quoi faire
4 projet
l`idee serait de partir soit d`argentine ou soit de guyane ( a voir ) pour remonter jusqu`en alaska en prenant bien le temps de traverser les etats unis et le canada ( beaucoup de parc nationaux ) la duree peut varier de 8 mois a plusieurs annees j`ai pas encore decider la longueur du parcours serait d`environ 20000 a 30000 kilometre ce qui n`est pas enorme pour une mob ( je vois souvent des mob sur leboncoin avec 25000 kilometre au compteur encore en bon etat ) je recherche donc des personne interesser par mon projet et surtout motivees et serieuse ( enfin pas trop quand meme ! ) si vous avez des notions en mecanique sa serait top !! vous pourrez comptez sur ma grande experience d`aventurier malgres mon jeune age car je peut vous dire que j`en ai vecu des situation pas facile a 18 ans sur mon velo en pleine campagne au salvador par exemple ou encore en roumanie pourchasser par des gitans avec des fourches lol c`est vrai en plus !! j`ai adorer mon voyage a velo mais mon seul regret a ete de ne pas partager tout ces bons moment avec des potes en plus a part mon ami stone ( mon fidele baladeur mp3 ! je me sentait un peu seul durant toute cette route )
j`etudie toute propositions si vous souhaitez savoir combien de budget cela necessite je peut vous en faire un tres precis on peut voyager avec tout les budgets ( durant mes 6 mois en amerique du sud j`ai depenser moins de 200 euros par mois en dormant presque tout les soir dans un lit et en mangeant convenablement donc arretez de vous mettre dans la tete qu`un tel voyage est innacessible ) un exemple en avril je suis parti avec mon petit frere et mon pere pour leur faire decouvrir aussi les etats unis et bien on est rester 3 semaines entre la location voiture les billet d`avion bouffe et loisir au final j`ai presque depenser plus en 3 semaine de tourisme que lors de mes 15 mois en velo !!
voila n`hesitez pas a me contacter si vous le souhaitez par mail je compte partir debut 2011 donc ne trainez pas trop !!
Visiter les monuments de Rome en une seule journée? English translation pending
Bonjour à tous,
je ne suis encore jamais allé dans cette merveilleuse ville que semble être Rome. Cependant, je prévois y aller en août. Malheureusement, pour cause de problèmes d'horaire, je ne peux prévoir qu'une seule journée pour visiter certains monuments; Donc voilà ma question : Est-il possible, en une seule journée, de visiter le Colisée, le forum romain, le palatin, le panthéon et la fontaine de Trévi?
Merci beaucoup!!
je ne suis encore jamais allé dans cette merveilleuse ville que semble être Rome. Cependant, je prévois y aller en août. Malheureusement, pour cause de problèmes d'horaire, je ne peux prévoir qu'une seule journée pour visiter certains monuments; Donc voilà ma question : Est-il possible, en une seule journée, de visiter le Colisée, le forum romain, le palatin, le panthéon et la fontaine de Trévi?
Merci beaucoup!!
Voyager à vélo avec des sacoches et un siège pour enfant? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire notre premier voyage à vélo cet été: Macon -Epinal.
Nous avons deux enfants de 3 et 5 ans. Nous partirons avec une carriole mais nous voulons aussi emmener un siège vélo pour alterner et répartir le poids.
Le problème du siége vélo ce sont les sacoches... Y a-t-il des solutions pour cumuler les deux ?
Nous avons trouvé des sacoches hollandaises : Sacoche double BAG KID. Qui sont compatibles avec un siège. Y'en a-t-il qui les connaissent ? Sont elles pratiques ? Sont elles étanches ? Est ce qu'il existe d'autres marques ?
Merci d'avance pour vos réponses Noelie
Merci d'avance pour vos réponses Noelie
Faire le visa syrien depuis Le Caire? English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en jordanie et compte aller faire un tour en israel. A la frontiere je demanderais de faire le stamp sur un papier libre.
Cependant je n'ai pas encore mon visa syrien et je n'ai pas envi de me tenter à le faire à la frontiere jordanie-syrie. J'envisage donc d'aller au caire depuis israel, puis je retournerais ensuite en jordanie.
Ma question, quelqu'un a-t-il des news concernant le visa syrien depuis l'egypte ?
Merci bien,
Je suis actuellement en jordanie et compte aller faire un tour en israel. A la frontiere je demanderais de faire le stamp sur un papier libre.
Cependant je n'ai pas encore mon visa syrien et je n'ai pas envi de me tenter à le faire à la frontiere jordanie-syrie. J'envisage donc d'aller au caire depuis israel, puis je retournerais ensuite en jordanie.
Ma question, quelqu'un a-t-il des news concernant le visa syrien depuis l'egypte ?
Merci bien,