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Itinéraire en Nouvelle-Zélande du 28 février au 19 mars? English translation pending
by Vincelemaire · 2011-01-06 · 28 replies
Bonjour,

Nous partons en couple en Nouvelle Zelande dans 2 mois, départ le 26 février arrivée le 28 à Auckland et retour le 19 mars de Christchurch (ou Auckland). Nous voulons faire un peu des deux îles vu tout ce qu'il y à faire ce n'est pas évident. Au nord nous voudrions passer quelques jours pour faire Coromandel , Roturoa, Taupo et le parc Turangi (pourquoi pas la grande randonnée). Pour ce qui est de l'île du Sud, nous voudrions voir Dunedin pour la faune (et aussi parce qu'on connait un étudiant là bas mais qui ne connait pas trop le pays), le mont Cook et les lacs aux alentours, la côte ouest (glaciers et pancakes) pas forcément les fjords car ça prend aussi pas mal de temps et que nous en avons vu déjà beaucoup en Norvège cette année! (même si ce ne sont peut être pas exactement les même paysages) bref plus le côté nature que les villes.

Pour passer du nord au sud, nous sommes prets à prendre l'avion depuis Taupo ou autre vers Dunedin ou Christchurch pour gagner du temps, même si c'est plus cher quand pensez vous? Auriez vous des idées d'itinéraires?

Merci
Avis sur budget et circuit d'un mois en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Chouette82 · 2010-12-11 · 16 replies
J'ai pas mal parcouru depuis quelques mois le forum NZ afin de préparer au mieux notre prochain voyage en février/mars .Je vous soumets donc le résultat de mes cogitations.

J1 21/02 Voyage aérien

J2 22/02 en vol

J3 23/02 Arrivée Christchurch 14h45 , nuit sur place J4 24/02 On profite de la ville , on récupère la voiture chez Apex, et on va , éventuellement jusqu'à Akaroa J5 25/02 Christchurch -Mt Cook J6 26/02 Mt Cook J7 27/02 Mt Cook -Dunedin J8 28/02 Dunedin-Péninsule d'Otago J9 01/03 Dunedin-Te Anau (Manapouri?) J10 02/03 Croisière « Doubtfull Sound » J11 03/03 Manapouri-Queenstown J12 04/03 Queenstown J13 05/03 Queenstown-Fox Glacier/Franz Joseph J14 06/03 Fox Glacier-Punakaiki J15 07/03 Punakaiki-Kaiteriteri J16 08/03 Parc Abel Tasman J17 09/03 Parc Abel Tasman-Picton J18 10/03 Traversée Picton- Wellington , Musée Te Papa J19 11/03 Wellington -Tongariro Nal Park J20 12/03 Tongariro Nal Park-Rotorua J21 13/03 Rotorua J22 14/03 Rotorua – Coromandel J23 15/03 Coromandel J24 16/03 Coromandel – Nord d'Auckland J25 17/03 Bay of Islands J26 18/03 Bay of Islands (2 nuits à Paihia?) J27 19 /03 Circuit Cape Reinga -Dagarville en 2 jours( en bus) J28 20/03 , , J29 21/03 Dagarville -Auckland , restitution de la voiture J30 22/03 Départ à 9h55 , nuit à Séoul

J31 23/03 Arrivée Toulouse 17h15

Il est bien entendu que les réservations de motels seront faites au jour le jour et que le circuit initial peut-être modifié en fonction du temps et de nos coups de coeur . Il me semble que nous aurons de longues journées de route dans l'île du sud en particulier le J13 … Nous aimons la nature , les animaux , les petites ballades , les découvertes humaines, les paysages , la pêche par contre nous ne sommes pas fans des villes !!! Toutes vos suggestions seront les bienvenues . D'autre part , j'ai essayé de budgétiser le coût de ce voyage , hors aérien , et j'ai un peu de mal .Nous louerons une voiture avec assurance tous risques , GPS+ traversée voiture et 2 passagers(environ 1200€), nuits en motels (1500€, ) croisière Doubtfull sound(260€) , carburant ((500€) et repas parfois au restau mais surtout préparés par nos soins (1500€) .Croyez-vous que ces estimations soient réalistes et qu'un budget de 5000€ environ soit suffisant ? Merci pour vos commentaires et conseils . Chouette82
New York - Septembre 2009 English translation pending
by Nancy · 2009-12-24 · 13 replies
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

1 semaine de congés … au débotté … où aller ?… Pourquoi pas New York ?... Après tout, une semaine, c’est la bonne durée ; en septembre, ce n’est pas mal et puis, c’est une ville qui se conjugue difficilement avec un autre voyage et qui peut justifier un voyage à elle seule. Banco ! Voilà comment on a organisé ce voyage en quelques jours, à l’arrach’ comme on dit. Une fois de plus, cette visite nous aura prouvé à quel point il est nécessaire d’aller sur place pour faire tomber préjugés et idées reçues …

NOTRE VISITE EN 1 SEMAINE :

Sam 12 Septembre – Vol Air France Paris / New York JFK – Arrivée à 10h15 Chelsea Market – Union Square (Green Market) – Quartier historique de Chelsea Dim– Harlem : Messe Gospel Lower East Village : Orchard St – Chinatown : Mott St et Columbus Park Little Italy : Mulberry St – Soho : Greene St Lun– Brooklyn : métro jusque Clark St – Brooklyn Heights Promenade – Traversée du Brooklyn Bridge à pied Lower Manhattan : Financial District et le Vieux Port De nuit : métro jusqu’à Clark St et traversée du Brooklyn Bridge (2è !) Mar – Lincoln Center – Central Park – Midtown : 5e Ave - Trump Tower – Rockfeller Center (Top of the Rock) … Times Square Circle Line Sightseeing Cruise à 19h (durée 2h) Mer – Flatiron Building – Madison Square – Empire State Building – Macy’s Chrysler Building – Gare Centrale … Jeu – Il pleuviotte, journée musée Métro jusqu’aux Cloisters – Retour par bus M4 jusqu’au MET Columbus Circle – 8e Ave – Broadway – Times Square de nuit Ven – Ferry pour statue de la Liberté et Ellis Island Financial District – Fulton St – Greenwich Village New HighLine Park à Chelsea Sam 19 Septembre – East Village – Traversée à pied du Manhattan Bridge – DUMBO – Traversée à pied du Brooklyn Bridge (3è !) TriBeCa – West Village Vol Air France New York / Paris – Départ de JFK à 23h20

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/NY JFK : 532 €/p achetés sur internet sur le site d’AF

Dépenses sur place (pour nous 2, pas d’achat perso) : 1 365 $ pour l’appartement 1 040 $ pour les transports, les repas, les entrées de musées … La CB est parfois refusée dans certains restaurants (et non des moindres, comme Katz’s Delicatessen par exemple). Attention à prévoir assez de cash. ATM partout.

Budget total tout compris (converti en € au cours de 1$=0.7 €): 2 800 € pour nous 2.

GUIDES :

Guide Michelin Voyager pratique – Un bon compromis entre culture et logistique. Evasion – Intéressant pour le plan de NY et les propositons d’itinéraires par quartier.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/NY A/R – Air France 532 € l’A/R directement sur leur site. Vols réguliers et directs. 7h de vol confortable.

Arrivée à 10h15 à New York, JFK Airport Contrôles rigoureux mais rapides. Empreintes des 10 doigts, photo … Pour rejoindre Manhattan, nous avons emprunté les transports en commun : Air Train jusqu’à Howard Beach. Ne cherchez pas de guichet pour acheter votre ticket (5$), c’est à la sortie qu’il est vendu. Puis Métro ligne A (2, 25$ ou Pass MetroCard) jusque Manhattan. A 12h30, nous étions arrivés à Chelsea.

Départ à 23h20 de New York Même transport pour le retour (comptez au moins 1h15 au total depuis Chelsea)

2 – Le métro et le bus Nous avons acheté notre Pass MetroCard 7 jours (27$) à la sortie de l’Air Train en même temps que notre ticket pour l’AirTrain (non inclus dans le pass). Il est valable dans tous les métros et bus. A 2, 25$ le ticket à l’unité, le calcul est vite fait. Nous avons récupéré un plan de métro et un plan de bus (gratuits) dans une station de métro. Indispensable … Le métro est sale, inconfortable et parfois un poil compliqué. En plus, on ne voit rien … On a très vite privilégié les bus, bien plus agréables. Dans les 2, couvrez-vous, la clim’ souffle fort et froid ! Nous n’avons jamais pris le taxi.

HEBERGEMENT :

Nous voulions être au cœur de Manhattan. Tout ce que je trouve sur Internet pour un hôtel bien situé, confortable sans être luxueux, est hors de prix, du style 330 $ la nuit … Je creuse, j’affine mes recherches et je vois que la pratique de louer un appartement est assez répandue. Je visite différents sites de location, j’écris aux propriétaires et je finis par trouver mon bonheur à Chelsea pour 195 $ la nuit (ttc). Le site internet parait fiable d’après les avis lus sur le forum
http://www.vrbo.com/ Voilà l’appartement loué : http://www.vrbo.com/131620

Excellent contact par email avec les propriétaires. Acompte de 2 nuits payé par Paypal, le reste laissé cash dans l’appartement. Aucune mauvaise surprise. Pas de frais d’agence, de ménage, de taxes … Propriétaires pas envahissants (on ne les a jamais vus finalement), bien organisés et très arrageants (nous avons pu laisser notre sac le samedi jusqu’à notre départ en fin d’apm). Plus spacieux qu’une chambre d’hôtel. L’appartement était constitué d’une petite entrée, séjour/cuisine (avec un convertible), une chambre séparée (très bonne literie), une sdb complète. Au total, on devait tourner autour de 25-30 m². Un grand placard dans la chambre. Linge de maison fourni, suffisamment de serviettes de toilette pour équiper un régiment ! MacIntosh et Internet à disposition. L’appartement est situé en contrebas d’un immeuble typique de Chelsea, donc, un peu sombre. Les 2 fenêtres donnent sur une petite cour calme. Fonctionnel, sanitaires nickel, eau très chaude, beaucoup de pression. Bref l’essentiel y est. A 2, on est à l’aise, à 4 sans doute un peu l’un sur l’autre … Excellente situation, à 2½ minutes (j’ai chronométré pour VF !) de la ligne A sur la 14th St qui va vers l’aéroport, à quelques minutes de Chelsea Market, de Union Square, de Greenwich Village … On a trouvé l’emplacement idéal : tout près du Village et entre la pointe de Manhattan et le quartier des affaires et Midtown. Très central finalement. Nous avons adoré cette formule. D’abord, elle procure la possibilité de faire sa dinette. La cuisine était parfaitement équipée, tant au niveau des ustensiles que des produits de base (sel, poivre, vinaigre, sucre, thé …).Ensuite, elle permet d’être plus près de la population. Nos voisins étaient des New Yorkais vivant dans le même type d’appartement. L’impression de vivre davantage comme eux. Je sais, c’est un peu illusoire … Bref, je conseille la formule, surtout à 4 (en acceptant d’être un peu à l’étroit) car, dans ce cas, au niveau prix, ça devient hyper-intéressant.

REPAS :

Ah, la gastronomie américaine ! Les burgers, les hot dogs, les bagels … Mais il n’y a pas que ça, loin s’en faut ! Nombreuses supérettes vendent des fruits et des légumes. Sans parler des commerces de Chinatown et des marchés. Le Green Market de Union Square est très sympa.

Voici quelques adresses qu’on a particulièrement aimées (ou pas) :

Le Pain Quotidien (http://www.lepainquotidien.com/) Chaîne belge internationale, nombreuses adresses à NY. Nous y avons pris notre petit déjeuner presque tous les jours. Avec un vrai grand bol de chocolat mousseux et fumant, de larges tartines de pain, du müesli, des viennoiseries … et du beurre de cacahuètes ! … Concept et cuisine européens que les NewYorkais semblaient apprécier autant que nous. Immense table de bois et nombreuses petites tables pour ceux qui veulent être au calme (devinez où nous étions ?!) C’est un peu cher. Le Baker’s Basket (large corbeille de pains variés pour 2) est à 8, 25$. Le grand bol de chocolat belge ou le grand café au lait est à 4, 90$. Voilà qui met le petit dej à 20$ mini (taxes incluses mais hors tip). Mais c’est si bon …

Katz’s Delicatessen (http://www.katzdeli.com/) Le fameux delicatessen de Lower East Side, si réputé pour son pastrami. On y arrive le dimanche à 11h20. Déjà un peu de queue … quelques minutes plus tard, ça s’est vraiment gâté … Je vais le faire court : on n’a pas du tout aimé. Ni l’accueil (impersonnel, pas chaleureux, pas sympa), ni l’ambiance (grande cantine-usine qui cherche à rentabiliser), ni le cadre (c’est froid, c’est triste), ni le sandwich (pastrami chaud, trop gras, trop salé entre 2 tranches d’un affreux pain insipide), ni les prix (on s’en tire pour 42$ pour 2 sandwiches, 1 bière et 1 pepsi, à payer cash). Mais c’est mythique …

EJ’s Luncheonnette (http://nymag.com/.../ejs-luncheonette03/) Plusieurs adresses On y est allé 2 fois (sur la 3rd Ave) ; les salades sont copieuses, fraîches, excellentes ; les pancakes (servies par 3 avec beurre et sirop d’érable + éventuellement un topping au choix) sont moëlleuses. On aurait aimé un peu plus de topping, pour 3 pancakes, c’était un peu juste. Mais, on est d’incorrigibles gourmands …

The Empire Burger (http://www.empire-diner.com/) Burger & cie … Fameux diner de Chelsea On a voulu essayer. Cadre très typique, très sympa mais pas vraiment notre truc.

B Bar & Grill (http://www.bbarandgrill.com/) Grand restaurant couvert et patio. On y a « brunché » le dernier samedi. Superbe ! Belle carte, pas trop cher, ambiance très agréable. Sans doute notre meilleur souvenir.

Tous les squares et parcs offrent des bancs, des chaises et très souvent des tables pour pouvoir pique-niquer. Les NewYorkais s’y adonnent volontiers. Les magasins Pret a manger (http://www.pret.com/us/) sans accent pour l’écrire, avec accent pour le prononcer, proposent de très bonnes salades et des fruits précoupés à emporter (couverts en plastique fournis). Je vous recommande de pique-niquer dans Bryant Park. Si, comme nous, vous avez la chance d’une belle journée et d’un bon joueur de piano, ça devient un moment magique.

LA VISITE :

On avait préparé un canevas qu’on a adapté en fonction de la météo. Avec un ordi et internet à disposition dans l’appart, c’était facile. Nous avons beaucoup marché, renonçant au métro sans intérêt, empruntant occasionnellement le bus. Bonnes chaussures de marche et bonnes chaussettes sont de mise. On passe ses journées à sillonner les rues et les avenues, le nez en l��air, à découvrir tous ces quartiers dont on connait les noms, qu’on a tellement vus dans les films, si différents les uns des autres … On quittait l’appartement vers 7h30 pour n’y revenir qu’entre 21 et 22h. Des journées longues, fatigantes. Le dos en compote … Aucun voyage ne nous a autant fatigués ! On s’est concentrés sur Manhattan, une très brève incursion dans Brooklyn mais on a laissé tomber les autres boroughs. On aurait sans doute pu, il aurait fallu courir un peu … Toujours des choix …

Messe à Harlem : nous avons choisi d’assister au premier service à 8h00 à l’église Canaan Baptist Church of Christ http://www.cbccnyc.org/ Un peu à contrecoeur, j’ai dû laisser mon sac à dos par terre, dans l’entrée. Bien sûr, je l’ai retrouvé à la fin du service … sous 15 autres … C’est un moment unique, évidemment. Une salle remplie de Noirs en très beaux costumes et chapeaux. Les touristes (nous étions une vingtaine au final) sont bien accueillis et sont répartis parmi eux dans la salle, pas isolés dans un coin. Ca dure 1h30 bien sonné. Alternance de prêches vibrants et de gospel a capella ou accompagné au piano. Un beau moment. Merci Genevois ! ;-)

Musée : nous ne sommes pas amateurs d’art moderne donc on s’est contenté du MET et des Cloisters (c’est le même billet d’ailleurs). On a passé une grosse heure aux Cloisters et près de 4 heures au MET.

Théâtre sur Broadway : pas fait car même avec des billets à 50% on a trouvé ça trop cher. Pensez bien à consulter le TKTS pour obtenir des billets moins cher (jusqu’à 50%) pour le soir même. Un conseil : il existe un guichet TKTS à South Street Seaport dans Financial District, bien moins fréquenté que celui de Times Square. Ou alors, si vous n’êtes pas fixé sur le spectacle, venez à Times Square vers 19h : moins de choix mais plus personne …

Top of the Rock : à l’aéroport, vous trouverez peut-être des coupons donnant un discount de 2$ sur le billet. Ca marche et ça met le billet à 18$. Au 70ème étage, depuis une grande terrasse, vision panoramique sur tout Manhattan. Dont l’Empire State Building. Ca vaut vraiment le coup, s’il fait beau.

Circle Line Sightseeing Cruise : http://www.circleline42.com/site/default.aspx J’avais acheté mes billets à l’avance sur internet (30$/p), date ouverte, impression d’un voucher. Cette pré-réservation n’a finalement aucun intérêt … Nous avions choisi la croisière de nuit. Départ à 19h avec une lumière de coucher de soleil magnifique. Puis la nuit tombe et les gratte ciel s’illuminent. Tour de 2 heures. On n’a pas regretté notre choix. Comme Top of the Rock, c’est hyper touristique mais ça vaut le coup.

Les buildings : pensez à entrer dans les tours : Trump Tower, Tiffany, Chrysler Building …

Central Park : on loue des vélos derrière Boathouse Restaurant pour 9$ l’heure. Et 1 heure suffit pour faire le grand tour du parc en restant sur la voie principale. Après on peaufine quelques coins à pied. Pour les fans (dont je fais partie), le Strawberry Fields en l’honneur de J.Lennon est assez émouvant de respect, de sobriété, de calme. Juste une mosaïque IMAGINE et autour, quelques personnes qui se recueillent.

Little Italy : en septembre, Mulberry St est occupée par une grande fête. Ambiance de fête sympathique mais on y a perdu l’ambiance originale de Little Italy.

Statue de la Liberté et Ellis Island : les feries partent de Battery Park. Premier arrêt sur Liberty Island puis un second à Ellis Island et retour à Manhattan. On reste sur les îles autant qu’on veut. J’avais lu qu’on ne pouvait pas emporter de sac à dos sur les îles. C’est faux, par contre, contrôle aux rayons X strict avant d’embarquer. Cette boucle open en ferry coûte 12$. On a choisi de ne faire que le tour à pied de Liberty Island, sans grimper dans la statue (payant, quotas de visiteurs, file d’attente …). Pas de regret … Ca nous a paru bien suffisant. Et superbe ! Le musée des immigrants sur Ellis Island est gratuit. Il vaut la visite.

Shopping : boah … déjà à Paris, ce n’est pas notre truc, alors malgré les conseils de tous, on n’a pas fait les boutiques. Sauf une … Abercrombie & Fitch car ma nièce nous avait passé commande. Argh ! Ce fut une vraie galère ! Un monde fou, une musique à fond de balle, une ambiance de boite de nuit déjantée, des vendeurs top model plus là pour faire beau que pour renseigner (de toute façon, on ne s’entendait pas !) … On est ressorti en nage, les yeux exhorbités, les tympans crevés, le cœur retourné, les jambes flageollantes … mais avec le Vintage Fleece rêvée pour ma nièce et finalement hilares de l’expérience ! Aucun doute, on n’est pas du tout le public visé !... On a 30 ans de trop … Au moins …

Nos coins préférés : Central Park, Union Square, Bryant Square, West Village et Soho. Brooklyn Heights Promenade. Quartier historique de Chelsea (20-22e St – 7-8e Ave), Trump Tower ...

Ceux qui nous ont moins plu : Lower East Side (dont Orchard Street), Lincoln Center, Abercrombie & Fitch !

DIVERS :

L’itinéraire : une semaine, c’est bien, ni trop, ni trop peu. Ca nous a permis de bien sillonner Manhattan (mais peu de musées et pas de shopping). NY est une ville facile à visiter. On trouve vite ses marques, on repère vite les bons plans, les magasins, les petits restau, les cafés pour assurer la logistique, on peut facilement faire des pauses dans les squares, dans les rues ou dans les cafés et regarder les gens vivre autour de soi. L’accueil : en majorité, on a trouvé des gens adorables, souriants, chaleureux, faisant un effort pour articuler. Si vous parlez espagnol, ça aide !... La carte bancaire : nombreux ATM partout. De manière assez surprenante, la CB est parfois encore refusée dans certains lieux. Prévoir du cash. Les prix : attention à penser à rajouter la taxe (environ 8%) et le service (environ 15%) aux prix indiqués sur les menus des restau. Ca gonfle bien la note … Le climat à cette époque : agréable. Entre 12 et 25°C. Vêtements : On ne se salit pas. Par contre, pensez bien aux chaussettes car on marche beaucoup, beaucoup … On a préféré des chaussures de marche (tige basse) à des baskets. L’affluence touristique à cette époque : était-ce le syndrôme du 11 Septembre, il n’y avait pas grand monde … Nous n’avons fait la queue nulle part. Ni aux Cloisters, ni au MET, ni à Top of the Rock, ni au ferry pour la Statue de la Liberté … Bus et métro jamais pleins. On a toujours voyagé assis. Surprenant … Ou alors, ils étaient tous chez Abercrombie & Fitch … Les problèmes de santé : pas le moindre. Eau potable partout. Photos : contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, les gratte-ciel sont très photogéniques.

On a beaucoup aimé : 🙂 Le rythme de vie qui paraît moins trépidant qu’à Paris L’aménagement des squares tant pour le divertissement des chiens que pour les pique-nique des maîtres

On a moins aimé : 😕 Le métro Les clim’ dans les bus

En conclusion ... Une ville surprenante, tout en contraste, tout en mythe … Les taxis jaunes, les policiers aux lunettes noires et aux avant-bras énormes, les sirènes des ambulances ou des pompiers, les noms des rues , la 5ème, Wall Street, Broadway, les Starbuck Coffee, la Statue de la Liberté, les réservoirs en bois sur le toit des immeubles … autant d’images que l’on a vues, que l’on connait et qui, d’un seul coup, prennent une réalité concrète. Rien que pour le plaisir de donner une consistance à toutes ces images, New York mérite vraiment d’être vue.
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Transport pour un circuit Marrakech-Ouarzazate-Merzouga-Agadir English translation pending
by Angelusvii · 2008-04-25 · 22 replies
Bonjour a tous, j'ai le plaisir de voir qu'il y plein de personnes qui partage la meme passion que moi : les voyages.

D'habitude assez débrouillard, la je vais avoir besoin de votre aide afin d'optimiser un peu mon voyage. Ayant certaines contraintes imposée par ma copine, la plage et certains désirs personnel, avanture dans le desert, Nous avons décider d'essayer de faire Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - Agadir - et back to Marrakech en 12 jours du 15 au 27 juin.

En ce qui concerne le logement pas de soucis, j'ai déja mes petites idées, par contre en ce qui concerne le transport entre chaque ville, après avoir lu différent blog, cela semble etre assez chaotique. Alors si quelqu'un peut me donner son avis ou des conseils je suis complètement preneur... Pour l'instant j'avais prévu de faire : Marrakech ouarzazate : avec un bus trouve sur ONCF, qui a l'air plutot bien Ouarzazate - merzouga : un peu la galère, aller a la gare routière, prier pour trouver un Bus allant a Rissani puis un taxi brousse pour Merzouga Marzouga - Agadir : C'est sur ce trajet que je planche, vu que le trajet est TRES LONG 🤪, nous pensions le faire de nuit mais à partir de quelle ville?Rissani?ou dois - je retourner a ourzazate? Puis Agadir - Marrakech : a nouveau une grande compagnie trouvée sur ONCF

Alors si quelqu'un pouvait m'aider pour les deux trajets, Marrakech - Ouarzazate et Ouarzazate - merzouga, ca serait vraiment sympas...et dite moi si je dois modifier quelque chose

Merci Beaucoup de votre aide

Jerome🙂
La Riviera Maya sous la pluie! English translation pending
by Chocolachoo · 2013-05-23 · 17 replies
BOnjour !

Nous partons pour 1 semaine sur la Riviera Maya, le 31 mai. Les prévisions météo sont catastrophiques, puisqu'ils ne prévoient, à aujourd'hui, que de la pluie !! Je suis vraiment triste car c'est juste le voyage de notre vie...

Pensez-vous que nous avons quand même moyen de passer un agréable séjour ?? Visiter, se promener, se baigner ??
Billets d'avion pas chers pour la Floride: où chercher? English translation pending
by Hidef · 2011-04-10 · 11 replies
Bonjour!

Je cherche les meilleurs endroits pour trouver des vols bons marchés pour la Floride, au départ de Montréal.

Merci beaucoup tout le monde😎
Organisation de visite de Yellowstone English translation pending
by Zappa59 · 2011-01-09 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je m'interroge sur l'organisation de notre visite de Yellowstone cet été.

Voilà le contexte : nous arriverons du South Dakota, donc de l'est, avec probablement une étape à Cody et pour une sortie de Yellowstone par le sud pour rejoindre Grand Teton.

Et voici mes questions : Nous arriverons sans soute tard à Cody puisqu'en provenance de Rapid City. Est-ce que ça vaut le coup d'y consacrer la journée suivante (et donc une nuit supplémentaire) avant d'entrer dans Yellowstone.L'entrée dans Yellowstone : la logique voudrait de passer par l'entrée Est (plus proche de Cody) mais j'ai tellement entendu parler de la Beartooth que je serais plutôt tenté de monter au nord prendre l'entrée nord-est (par Cooke City). Que me conseillez-vous ?Ensuite dans le parc : comme nous aimons changer d'endroit j'avais plutôt envie d'y passer 4 nuits mais à 2 ou 3 endroits différents (hôtel, motel, cabine, lodge, … pas de camping). Je sais qu'il est sans doute un peu tard pour loger dans le parc mais je vais essayer. Là aussi, que me conseillez vous comme étapes ?Dernière question (pour aujourd'hui 😉) : j'ai un plan succinct du parc avec les routes, mais je me demande s'il y a des sens uniques, en gros des sens de rotation obligatoire ?Voilà, merci beaucoup pour votre aide
Voyager la Thaïlande étant enceinte: risques de la grippe A (H1N1)? English translation pending
by Ninajules · 2009-07-17 · 33 replies
Bonjour

Je suis enceinte de 3 mois et je compte partir en Thaïlande le 13 aout pour 10 jours avec mon mari et notre fils de 3 ans. Est ce que mon état est déconseillé à cause de la grippe A ?
Ouest américain: nécessité de réserver les hôtels et survol du Grand Canyon English translation pending
by Zarkus77 · 2008-02-10 · 5 replies
Bonjour, je suis en train de finaliser mon voyage dans l'ouest Américain en aout 2008 ( 24 jours), j'attends le devis de mon agence pour les hotels j'ai déjà les billets d'avion et loué la voiture (AVIS) . Ma 1er question : Faut il reserver tous les hotels maintenant ? sachant que dans l'ordre nous allons dormir à los angeles 3nuits san luis obispo 1 monterey/carmel 1 san francisco 4 mariposa 1 lee vining 1 lone pine 1 furnace creek 1 springdale 1 bryce canyon 1 page 1 mexican hat 1 grand canyon village ou tusayan 1 kingman 1 las vegas 3

Je pense réserver à mariposa, los angeles, san francisco, mexican hat, grand canyon, las vegas, pour le reste on verra sur place nous serons 2 ad et 2 enfants ( 15 et11 )

ma deuxieme question concerne le survol de grand canyon en hélico ou avion, Faut il mieux le prendre de tusayan en hélico, ou de Las vegas en avion ? apparmaement c'est moins cher de las vegas !!

merci beaucoup pour vos indications .
Epidemie en Asie? English translation pending
by Brindille · 2003-03-29 · 6 replies
C'est un appel que je fais aux voyageurs actuellement sur les terres d'Asie du Sud-est !

Qu'en est-il de ce fameux virus?

Je n'ai encore rien lu sur ce sujet dans ces forums....

50 morts dans le monde (dernier pointage) et un brassage des médias incommensurable sur cette affaire: Je suis au Québec actuellement.

Quand on pense au Sida, qui fait prêt de 3.5millions de victimes par an, et qui est pratiquement oublié par la conscience internationale: Mais, il est vrai, que ça ne touche pas encore suffisamment les Etats-Unis ou l'Europe....

Alors, deux poids, deux mesures ?

Mon message n'est pas anodin, je comptais me laisser aller par les vents d'Asie du Sud-est pendant quelques semaines cet été: Vous devez vous dire 'Quel égoïste, il ne pense qu'a lui'.... Mais avec ce qui se passe de la Tchétchénie à la Colombie, en passant par la Cisjordanie, la Cote d'Ivoire, l'Algérie, la Bosnie, la Tunisie ou encore la version US army de Star Academy en Irak (des explosion, des massacres, des méchants, du soleil à la télé...plus besoin d'aller au ciné), ça fait bien longtemps que je n'arrive plus me révolter...

Un jour ou l'autre, on (le On Universel) aura ce qu'on mérite!

Dernière chose, des vaccins pour Laos, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Malaisie et Singapour ? Lesquels ?

Bye

'La violence, est un manque de vocabulaire'
Un peu perdu dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Sodinho · 2019-03-06 · 20 replies
Bonjour nous partons cet été aux EU et j'aimerais avoir un ou des avis par des personnes qui sont partis été 2018 ( par rapport aussi aux incendies ) voilà nous voulons faire certains parcs mais bien sur en aout je sais qu'il y a énormément de monde et qu'il fait une chaleur à mourir !!! Donc pour les parcs que l'on veut faire il y a yosemite ( mais je crois qu'une partie du parc a été touché par les incendies ) donc est ce que ca vaut le coup d'aller le visiter . Puis nous voulons faire séquoia ; death valley , grand canyon bryce canyon et zion . Donc pour ceux qui sont partis au mois d'aout dites moi franchement ce qui mérite d'être visité ou pas voir même aller voir autre chose peut être moins touristique mais tout aussi joli ? on m'a parle de chiricahua ou canyonland et mesa verde . Je ne sais pas ou cela se trouve vraiment mais peut être pouvons nous l'associer a notre périple et même les remplacer par d'autres parcs que je vous ai cité au dessus. Car apparemment il y a beaucoup de route entre yosemite et sequoia et sequoia et death valley donc est ce que cela vaut vraiment le coup de faire toute cette route pour voir ces 3 lieux ? Merci beaucoup de votre prochaine réponse je dois réserver assez vite mes vols mes hôtels ou autres donc si vous avez aussi des tuyaux concernant le logement je suis preneuses !!!! Toutes infos concernant ce voyage est bien venu UN GRAND MERCI
Transport Téhéran - Ispahan durant Norouz English translation pending
by Choletgerard · 2019-01-29 · 4 replies
Nous avons appris que durant les fêtes de Norouz les bus affichent complet. On nous propose de faire le trajet en taxi. Paraît-il que la conduite est sportive, les routes sont-elles sûres ? Quel prix faut-il prévoir (2 personnes) pour ce trajet en taxi ? Par avance, Merci pour vos réponses. Gérard
Corsair / Air Caraïbes: qui rembourse les billets pour retard? English translation pending
by Matyph · 2018-03-30 · 12 replies
Bonjour Nous avons réservé des billets via opodo pour un vol à destination de la Guadeloupe départ Orly le 09/02/2018. La compagnie était Air Caraïbes et le vol opéré par Corsair. Nous devions décoller à 11h20 et notre avion n'a décollé que le lendemain 10/02/18 à 11h45! Nous avons obtenu une attestation de retard par Corsair, nous leur avons donc envoyé tout un dossier pour indemnités de retard en lettre recommandée et aujourd'hui même nous recevons un mail de leur part nous informant que nous devons nous retourner vers Air caraibes. Quelle compagnie doit effectuer le règlement des indemnités dans ce cas???? C'est quand même dingue que la compagnie qui effectue le vol et délivre l'attestation de retard ne rembourse pas non?????
Perth: nord ou sud? English translation pending
by Sophiejakart · 2016-01-21 · 10 replies
Bonjour,

Nous serons à Perth pour 10 jours avec 4 jeunes enfants entre 5 et 7 ans mi février.

Gros dilemme : retourner dans le Sud que j'ai vraiment adoré (Fremantle, Busselton, Yallingup, Pemberton et Penguin island) ou partir vers le Nord, que je ne connais pas hormis Pinnacle desert et les dunes de sable un peu avant dont j'ai oublié le nom

Je sais que la beauté est qq chose de subjectif mais pensez vous qu'on sera autant éblouis en découvrant le nord que lors de notre precedent voyage ?

Point essentiel : nous voyageons avec des enfants donc nous ne souhaitons pas faire de longs trajets (max 2h de voiture par jour je pense) et on ne souhaite pas bouger tous les jours ; en gros allier découverte, animaux/nature et plage.

Une idée d'itinéraire ? Les plages d'Exmouth ont juste l'air paradisiaques ; sont elles encore plus belles qu'à Yallingup ? y"a t"il des plages aussi sublimes au nord mais mois loin qu"Exmouth ?

Et si vous connaissez des hotels/locations sympa pour les enfants (terrain de jeu..), je suis preneuse aussi !

Merci ;-))
Vivre avec 9 000 pesos par mois à Monterrey, Mexique? English translation pending
by Aoko · 2011-05-13 · 13 replies
Bonjour,

Je vous remercie infiniment pour vos futures réponses.

Je souhaite avoir plus d'informations sur le coût de la vie à Monterrey (Mexique) avant de prendre la décision d'y partir un an.

Mes recherches ne m'ont permis de répondre à ces deux questions :En 2011, peut-on vivre* avec 9000 pesos mexicain par mois à Monterrey?*1 personne qui doit payer logement, transport en commun, Internet, nourriture, un téléphone mobile, MAIS pas de voiture

Pour information, en colocation à Londres, j'arrive à vivre avec 700 pounds par mois dont 300 pounds pour le loyer toutes charges incluses (eau, gaz, électricité, chauffage, Internet, chambre seule).Par rapport au tableau ci-après, quel le coût de la vie à Monterrey aujourd'hui ?Après maintes recherches, j'ai trouvé ces informations sur Guadalajara et Mexico que j'ai regroupé dans un tableau (image jointe) ; malheureusement rien trouver pour Monterrey. Y'a-t-il des similitudes ? Quelles sont les différences ?

Merci encore pour votre aide.

Aoko
Japon, accidents nucléaires et prises de conscience English translation pending
by Cleastre · 2011-03-16 · 51 replies
Bonjour,

Quitte à en choquer quelques-uns, j'ai tendance à penser que même des évenements comme ceux que nous connaissons au Japon, comportent un aspect positif pour notre avenir sous forme plusieurs leçons.

- Que l'homme est, et ne sera jamais maître des forces de la nature,

- Qu'à trop chercher à substituer les ressources naturelles par des ressources technologiques comme le nucléaire, l'homme programme en quelques sortes ses propres risques de mortalité à grande échelle...

- et surement d'autres...

A voir aujourd'hui le soulèvement des questions que politiques et scientifiques se posent autour de ces catastrophes de plus en plus successives, je veux croire que ces dernières serviront à nous faire comprendre que dans certains domaines au moins, la meilleure évolution à laquelle les hommes puissent aspirer serrait bien mieux de rester à leurs places d'hommes... que de se prétendre re-créateurs de l'univers...

Je pense que le Monde entier n'a jamais eu aussi peur qu'aujourd'hui, et ça aussi, ça peut être une très bonne chose pour l'avenir 🙂...
Hébergement pas cher sur Phuket en avril 2011? English translation pending
by Hninouch · 2011-03-06 · 10 replies
Coucou à tous,

Nous partons en Thailande du 12 Avril au 3 Mai arrivé Phuket, nous sommes à la recherches d'une hébergement pas cher!!!

Le seul hic c'est que nous sommes 3 mon chéri et moi et une amie à nous! donc une chambre pour chéri et moi et une autre pour ma copss... si c'est en hôtel faudrait pas que la single soit trop cher... ou alors résidence hôtelière, un appart avec 2 chambres ou un hôtel, bungalows...

Nous payons notre billet presque 700€ et nous ne voulons pas dépenser TROP CHER pour l'hébergement, nous ne cherchons pas d'hôtel de luxe, mais pas non plus un miteux hôtel.. un endroit paradisiaque, pas cher, pas loin de la ville ou du moins facile d'accès...

Nous n'y sommes jamais allés alors n'hésitez pas conseillez nous... quels sont les quartiers sympathique pas cher...

On est jeune et aimons sortir, rencontrer du monde, profiter de la mer et visites culturelles...
Visite de cinq capitales européennes en dix jours English translation pending
by Obroni · 2010-10-14 · 18 replies
Bonjour !

Je pars (seul) en vacances du 29 octobre au 7 novembre et j'ai l'intention de faire le trajet suivant en prenant des cars : Vienne- Bratislava : 79 km (1h) Bratislava - Budapest : 200 km (2H) Budapest - Zagreb : 343 km (3H30) Zagreb - Ljubjana : 140 km (2H) Ljubjana - Vienne : 385 km (4H)

Soit en tout 1147 km et 12H30 de transport routier sur 10 jours. Seule la Hongrie est hors zone euro. Certains penseront que c'est un peu un "trip à la japonaise" 😏 et c'est probablement le cas. Et c'est complétement assumé !

Je dormirai sur place soit en couchsurfing, soit en guesthouse.

Je serai extrêmement reconnaissant pour toute information pratique me permettant de rendre cette "boucle" enrichissante comme par exemple : - Des guesthouses sympas et pas chères dans ces villes - Les "immanquables" et pas forcément les joyaux architecturaux - Des conseils spécifiques

Merci par avance, et salutations à tous les voyageurs !

Guillaume
Réserver ses billets pour l'ouest des États-Unis en août 2011 English translation pending
by Elvis95100 · 2010-08-30 · 13 replies
Salut a tous, me revoilà de nouveau sur mon voyage ouest américain. Pour ceux qui m'avaient aidés lors de mon planning d'aout 2010, j'avais laissé tomber. Pas eu le temps de peaufiner mon voyage et surtout plus de monnaie suite voiture hs🙁🙁 Donc me revoilà sur les rails pour aout 2011. Tout au long entre septembre 2009 et juin 2010 j'ai regardé sur les différents sites le prix des billets pour mon ex voyage. Directs de préférences.Sur le forum on m'a dit d'attendre pour réserver, style février, de ne pas réserver trop tôt!! Du coup, j'ai regarder tous les mois et j'en ai conclu que plus on attends et plus c'est cher !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Du coup je regarde maintenant pour aout 2011 et hop que ce soit avec ou sans escale c'est hors de prix!!!!!!!!!!! Ou alors c'est parce que les billets viennent d'être mis ou j'y comprend plus rien.Je viens a vos lumières. Merci a tous. PS:Je suis partis en Autriche 2 semaines et la, boum, fièvre, diarrhées, pendant 3 jours, et ma femme une piqure d'abeille, grosse infection, apparemment moins d'une personne sur 100 est allergique, je flippe un max, car admettons qu'ils m'arrive la même chose,3 jours au lit!!!!!!!Comment pourrais'je faire alors que je change d'hôtels tous les jours au états unis???? Quelqu'un a t'il vécu la même chose? En 36 ans que je suis de ce monde, c'est la première fois que ca m'arrive, et j'ai bien peur que c'était la clim qui en fait était resté connecté, et je ne l'avais pas vu , avec l'ordinateur de bord de ma voiture neuve!!!!
Restauration en Thaïlande? English translation pending
by Crazyhorse · 2009-10-15 · 58 replies
🙂nous partons pour 3 semaines en Thail ande Noel Nouvel an je voudrais savoir si le plat national n'est pas devenu, pizza spaghetti comme dans beaucoup de pays?? merci à tous😎
Démarches à faire pour un mariage franco-tunisien? English translation pending
by Alexina · 2009-10-13 · 75 replies
J'ai besoin d'informations concernant toutes les démarches à faire pour le mariage. Je suis passé à l'ambassade pour le CCM je l'attend d'ici un mois je pense. Je souhaiterai me marier en décembre donc est-ce que des personnes savent quels sont les papiers necessaires pour moi ainsi que mon conjoint tunisien à la mairie? Ensuite il faudra faire la retranscription du mariage à l'ambassade, faut-il prendre rendez-vous? si oui comment?....si quelqu'un a déjà vécu tout ça MErrrrccciiii de m'aider.......
Entrer s'installer au Maroc avec ses animaux English translation pending
by Menaalfaz · 2009-01-11 · 9 replies
Nous nous installons définitivement à Marrakech à partir du mois de Juin 2009 merci de bien vouloir me donner les formalités administratives en ce qui concerne l'entrée au Maroc de mes animaux domestiques
Combinés de vols entre Paris et Denpasar? English translation pending
by Aera · 2008-03-06 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous !

Je planifie un voyage d'un mois en août prochain pour Bali, toute la petite famille sous le bras (soit 3 adultes et un enfant)

De retour très récemment de Thaïlande, je m'interroge sur le fait d'acheter :

1) un Paris-Bangkok (par exemple),

pour ensuite acheter (par exemple)

2) le vol Bangkok-Denpasar directement en Thaïlande (...en bahts :);

savez-vous si ce type de combinaisons peuvent être intéressantes ? ou sans s'ennuyer, aller au plus simple en achetant un Paris-Denpasar directement ici en Euros ? 😕

Bon, je ne suis pas arrêté sur BKK (ni sur Paris — pourquoi pas Bruxelles, Francfort, ...), ça pourrait tout aussi bien être via Dubai, Doha, ... ou Kuala Lumpur, ... etc.

Merci de vos conseils et combinaisons si vous en avez !

😉
Axe Tassili-Tamanrasset en Algérie English translation pending
by Bachaga · 2008-02-16 · 36 replies
😉Bonjour Il faut pas croire a ce que disent les medias 🤪 Personne n 'est en mesure d'interdire le tourisme et particulierement dans le grand sud la derniere conference de Monsieur le Minstre du tourisme Algerien a declarer a la T.V Algerienne que L'Algerie encourage le tourisme ainssi que les agences de voyage et les investisseurs dans ce secteur ainssi que les partenaires etrangers et que le gouvernement Algerien veille a la reception du plus grand nombre de touristes.Aucun danger ne se pose Dailleurs nous enregistrons des vols charters sur l'extreme sud du pays. et Bientot les fetes de Timimoune ou se rassemble des milliers de touristes. l'Algerie est un vaste pays a decouvrir vous avez le souf-le mzab le gourara et beaucoup d'autres regions a voir venez nombreux pour toute information me consulter. Je vous informe qu'il ya des decouvertes plus importantes que le Tassili et le Hoggar sur le grand Atlas saharien et Tellien. soyez les bienvenues 😏HOLA El sahara d'argelia es el mas grande de Africa del norte el gobierno esta ofriendo Actualmente muchas ofertas de viages para visitar el sur hay muchas sitios para ver el souf le mzab gourara el atlas sahraoui i mas como tasili i el hoggar. motos 4x4 grupos u otros la bienvenida en el sur de ARGELIA en esta Primavera. Para todos informaciones me consultar repuestas asuradas.
Changement des prix en Thaïlande English translation pending
by Xtremrider64 · 2007-10-29 · 66 replies
salut je suis allé en thailande il y a 4ans, j ai visité bangkok, krabi, kho phiphi, kho samui.. j ai le souvenir qu on trouvait des logements sympa et clean pour une misere(10e la nuit) et on mangeait super bien pour 5e a 2.j ai pris 3 fois des vols internes pour 50e le vol!apparemment j ai cru comprendre que la thailande changeait et je compte y retourner fin janvier 2008.est ce qu on peut toujours y vivre bien sans depenser enormement?? merci
Retour de deux semaines en Égypte English translation pending
by David31200 · 2019-08-24 · 3 replies
Bonjour à tous, je reviens de 2 grosses semaines en Egypte, un petit retour "technique" pour ceux qui souhaitent y aller et se posent des questions. Nous sommes partis à 4 (2 garçons, 2 filles) en autonome du 26 juillet au 11 aout 2019 - précision, nous avons l'habitude de voyager en autonome. Notre objectif était visites de sites, mais sans se presser, un farniente parce que ce sont les vacances d'été quand même ^^ Le trajet, hyper classique, était : Le Caire - Assouan (en avion) - Louxor (en taxi) - Safaga (en taxi) - Le Caire (en bus).

Avant toute chose, sur la sécurité : nous ne nous sommes jamais senti en insécurité de tout le séjour (tout le monde nous pose la question). Que ce soit dans les secteurs touristiques, les sites historiques, les transports, les souks, ou les quartiers pas touristiques pour un sou... c'était très tranquille (il y a eu un attentat contre un hôpital quand on y était, c'est à noter tout de même). Nos deux amies se promenaient quasi systématiquement en short (court...) et n'ont jamais été importunées, si ce n'est des regards parfois appuyés.

Sur les transports, pas de panique, le plus dur est souvent de refuser d'aller quelque part que de chercher comment y aller. Pour les trajets où vous changez de province, pensez tout de même à réserver la ville votre taxi : il devra demander des autorisations (il vous demandera photocopie de vos passeports).

Niveau prix, une fois sur place, la vie n'est vraiment pas chère. A noter toutefois que les prix indiqués dans le Routard sont pour la plupart à doubler...

Niveau fréquentation des sites : hormis le plateau de Giseh (en encore, vers les entrées), Abou Simbel et la vallée des rois... on a tout visité en étant seuls, absolument seuls ! (Karnak, Philae, Dahchour, Edfou, etc etc.). Niveau chaleur... ceci explique peut être cela, on a eu chaud évidemment (entre 37 et 43 °) mais... je pensais que ce serait pire. On venait d'avoir 2 périodes de canicule en France (on est toulousains) et je pense que nos corps étaient habitués à la chaleur. On n'a pas souffert de la chaleur, d'autant qu'on avait pris que des hôtels avec clim.

Le Caire et les pyramides : nous logions au Velvet 1915, pas loin de la place Tahrir, du musée, du métro, avec une vie locale assez intense. Nous avions pré réservé un taxi avec l'hotel pour venir nous chercher, tout s'est bien passé. Premier jour au Caire, nous sommes allé nous baladé au bord du Nil, puis au quartier copte (en métro), et Khan el Khalili (en taxi). J'ai beaucoup aimé ce dernier quartier en fin de journée, beaucoup d'ambiance, touristique et locale dès qu'on prend une rue perpendiculaire. Et un patrimoine urbain historique très riche.

Pour les taxis au Caire, on a toujours demandé à ce qu'ils mettent le taximeter, ce qu'ils ont fait systématiquement sans faire d'histoire, sauf pour aller à l'aéroport où là ça marche plutôt au forfait négocié. Du coup les prix sont plus que raisonnables.

Le lendemain, nous sommes allé visiter les pyramides. Nous avions réservé un taxi la veille dans une agence (au hasard) pour le lendemain pour les pyramides (45 € pour un taxi pour la journée pour plateau de Giseh, Saqqarah et Dahchour). Notre hôtel nous proposait la même chose pour 100 €. Je conseille vraiment de pousser jusqu'à Darchour, on est seuls sur un site immense et les 2 pyramides sont superbes. qq prix : - plateau de Giseh : 160 LE - entrée dans la grande pyramide : 360 LE (se prend à l'extérieur du site, si oubli - ce qu'on a fait - vous pouvez ressortir pour racheter le billet). Comme je l'ai dit, on était en août, on ne faisait la queue nulle part. - musée du bateau : 100 LE, s'achète sur place au musée au pied de la pyramide. - Saqqara : 150 LE - Dahshur : 60 LE On est retourné le dernier jour à Giseh en taxi pour revoir les pyramides. En taximeter, ça faisait 60 LE la course. C'est la seule fois où on a galéré pour qu'il mette le taximeter. En négociation, c'était entre 150 et 200 LE sinon, du coup on lui a donné 100 LE. Comme la seconde fois nous avions tout le temps que l'on voulait, nous sommes allé à pied aux points de vue que proposent les chameliers, mais à pied : cela se fait très très facilement. Si comme nous vous ne voulez faire ni chameau, ni cheval, ni calèche, tout se fait facilement à pied en 15 minutes au max !

Jour 3, toujours au Caire, nous sommes allé visiter la citadelle (en taxi), puis de là la mosquée el Hussein (à pied depuis la citadelle) pour finir la journée (en taxi) au musée du Caire qui nous a plutôt déçu (plus un méga bazar qu'un musée...). Enfin, on a vu Toutankamon, c'est le principal. - Mosquée El Hussein : 80 LE (j'ai beaucoup aimé !) - musée Egyptien : 160 LE

Le lendemain, c'était journée transport : nous avons pris l'avion pour aller à Assouan. On nous avais conseillé de venir très très tôt à l'aéroport... euh... il n'y avait personne, du coup on a beaucoup attendu en salle d'embarquement. Nous avions réservé notre chambre sur l'île Eléphantine, et on ne le regrette pas. L'ambiance le soir est très sympa, tranquille, et c'est très facile de rejoindre la ville d'Assouan. La maison que l'on avait donnait directement sur le Nil, à 5 minutes à pied du ferry. une très bonne expérience. On avait demandé à ce qu'on vienne nous chercher à l'aéroport.

L'hôte nous avait proposé de nous réserver l'aller retour à Abou Simbel, ce que l'on a accepté pour 25 € par personne (je pense qu'on aurait pu trouver moins cher sur place, mais on ne voulait pas s'embêter à chercher + le départ se faisant très tôt, avant l'ouverture du ferry, il fallait que notre hôte nous emmène sur la ville avec son petit bateau privé à 3 heures !). Au trajet, il faut rajouter 200 LE pour l'entrée sur le site. Un déception... la visite doit se faire au pas de charge : on a 1h30 entre la descente du bus et le départ pour Assouan, achat des billets et pose pipi comprise. Du coup, on ne se pose pas vraiment. Si vous trouvez une formule où vous pouvez rester plus longtemps, profitez en. Pour Abou Simbel, on part en pseudo convoi. En fait, pas de convoi du tout : tout le monde part à 4h30, mais personne ne s'attend et pas de forces de l'ordre pour nous surveiller. Je ne comprends pas le principe mais bon, c'est comme ça.

Le lendemain, on a pris un taxi à la sortie du ferry pour faire l'obélix inachevé, Philae et Kalachah - taxi 350 LE pour une vieille 504 break - obélisque : 80 LE - philae : 140 LE - Kalabchah : 60 LE Pour Philae et Kalabchah, il faut ajouter le prix du bateau pour l'aller retour : Philae, le prix est officiel et fixe, mais pour une durée d'une heure sur place. Si vous voulez rester plus longtemps, il faut négocier. 1 heure c'est suffisant. Pour Kalabchah, il faut négocier, c'est un temple perdu, il n'y a pas de concurrence entre bateliers... on a payé 150 LE.

Le lendemain direction Louxor en taxi (80 $) avec arrêt en route à Kom Ombo et Edfou, 2 temples superbes à faire (Kom Ombo : 100 LE et Edfou 140 LE). On est arrivé à Louxor en début d'après midi. A Louxor, on avait réservé 2 chambres dans l'un des grands hôtels de la ville (Mercure), avec piscine etc etc, très excentré, mais facile d'accès en taxi. Les prix de la chambre sont affichés à 200 € à l'accueil... nous avons payé 30 € par nuit et par chambre, et nous étions quasi seuls dans l'établissement. impressionnant. Pour le taxi, les prix sont fixes, proposés par l'hotel, mais raisonnables : - Karnak 50 LE, temple de Louxor : 70 LE, Aswan : 1300 LE, Hurghada : 1300 LE - aller retour sur la rive ouest : 400 LE (c'est ce qu'on a fait 2 jours de suite).

Nous sommes restés 4 jours pleins à Louxor : - jour 1 : temple de Karnak 150 LE (visite à 11h : chaud, mais personne d'autre que nous) - jour 2 : rive ouest (départ 7h, en taxi aller et retour + attente sur les sites) : vallée des rois 200 LE, Hatchepsout 100 LE et Ramesseum 80 LE - jour 3 : rive ouest (départ 7h) : vallée des nobles (ramose's tomb 60 LE), village des artisans 100 LE(superbes tombes), vallée des reines et des princes 100 LE et enfin Habu temple 80 LE (superbe, à ne pas rater). - jour 4 : temple de Louxor 140 LE et souk.

Sur les entrées, il se vend un pass de plusieurs jours pour tout visiter à Louxor : les achats de billets à l'unité coûte moins cher que le pass plusieurs jours (et en août, on n'a jamais fait la queue). Nota : nous n'avons pas fait le musée de Louxor ni de la momification

Nous sommes ensuite partis direction la mer rouge, à Safaga (en taxi, négocié la veille à 1000 LE). Nous ne sommes pas allé dans un resort, mais dans un petit hotel en ville, en bord de mer (Jawarha beach). Bon hôtel, où la réception parle français. Petite plage privative et propre à l'arrière. L'hotel est à 5 minutes à pied de l'agence de plongée "Dune" qui est gérée par un français. Bon, globalement, en tant que ville, Safaga n'a aucun intérêt. ça vaut le coup pour se poser 2 jours au bord de l'eau, sans avoir rien à faire. Nous sommes juste allé une journée faire du snorkelling (départ 8h, retour 16h30, avec nage au milieu des poissons sur 2 spots différents, une grosse heure à chaque fois, repas et eau compris pour 25 €, une boite gérée par un français).

Ensuite, retour au Caire en bus, avec la compagnie Go bus. Nous avions acheté nos places l'avant veille, heureusement, le bus était plein'. Les bus arrivent au Caire place Tahir après 7 heures de route (6 heures + une bonne pause). prix 245 LE par personne.

Voilà, dernière journée passée au Caire, puis taxi pour l'aéroport - négocié 120 LE. A l'aéroport, tout était fluide au niveau des contrôles encore une fois...

Voilà, je pense que vous avez un peu tout ce qui nous aura été utile sur place. Bon voyage
Frais de service sur MSC English translation pending
by Gominette · 2019-04-03 · 20 replies
bonjour, je vais faire une croisière sur un bateau msc en octobre 2019, une personne m'a dit que depuis mars 2019 les frais de services sont obligatoires. Est ce vrai. Merci pour vos réponses bonne journée
Météo: quelle est la meilleure période pour partir au Canada? English translation pending
by Estellledm · 2018-08-04 · 21 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir au Canada l'année prochaine pendant la période hivernale mais on nous dit que ce n'est pas le meilleur moment car il fait vraiment trop froid, qu'il fait nuit très vite et que mis à part du chien de traineau ou moto neige il n'y pas grand chose à faire. Du coup nous ne savons plus quoi penser ? Pouvez vous me donner vos retours selon les différentes périodes ? Je vous remercie
Certificat de capacité de mariage franco - malgache English translation pending
by Pyrenee64 · 2017-09-10 · 16 replies
Certificat de capacité de mariage :y a t'il une limite d'écart d'age pou un homme qui veut se marier avec une j femme de 34 ans ? Faut'il un délai après un divorce pour se re marier avec une malgache qu'el sont les autres critères? Merci a l'avanc

jff

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