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Croisière sur le MSC Lirica en avril 2010 English translation pending
by Amalia66 · 2010-03-03 · 17 replies
Je souhaiterais avoir l'avis de ceux qui sont déjà partis sur ce bateau pour la Méditerranée et plus spécialement avec des enfants. Le club enfant est il bien ? Avez vous pris les excursions ou y etes vous débrouillés seuls (si oui a-t-on des informations à bord sur les horaires des transports, des visites à faire, etc...). Les activités sur le bateau, bref votre avis. C'est un budget relativement important et j'espère ne pas être déçue. En vous remerciant par avance de vos précieux conseils
Quatre jours à Rome (du 24 au 28 février 2010) English translation pending
by Daydream · 2010-03-02 · 6 replies
Allez à mon tour de me lancer dans le carnet de voyage !

Voici donc un aperçu de notre séjour (mon chéri + moi) à Rome du 24 au 28 février 2010.

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Grâce à notre ami orange E...j.t, nous avons pu décoller à peu près à l’heure de l’aéroport Bâle-Mulhouse, à un prix raisonnable (90 € aller-retour). Durée du vol : 1h20 ; arrivée à Fiumicino aux alentours de 15h.

Nous prenons le train « Leonardo Express » qui en ½ heure nous emmène à la gare de Termini pour 11 €.

Bagages récupérés, nous nous extirpons de la gare tentaculaire de Termini. Nous achetons nos pass ATAC (compagnie de transports urbains de Rome) à un stand qui vend à peu près tout, y compris un mini plan du réseau bus de Rome, bien pratique pour le reste du séjour.

Prix : 2,50 € pour le mini-plan, 16 € pour le pass 1 semaine (très avantageux, puisqu’on a utilisé le réseau de bus continuellement durant notre séjour, ainsi que le tram et le métro).

Nous déposons nos affaires dans notre chambre : Bed&Breakfast Little Queen, situé dans le ghetto juif, 80 € la nuit.

Il est idéalement situé pour faire la majorité des sites à pied, de plus le quartier est très sympa, un peu rétro comme on aime. En bonus : nous passerons tous les jours devant la fontaine aux Tortues (piazza Mattei) qui est l’une des plus mignonnes de la ville !

Nous voilà parti pour une rapide découverte à pied du centre historique de Rome : piazza Navona (la fontaine des fleuves est malheureusement en travaux, mais les barrières de protection sont vitrées par endroit, ce qui permet de profiter un peu de ce bel ouvrage), église Sainte-Agnès très baroque, église Saint-Louis des Français pour ses beaux tableaux du Caravage, le Panthéon et l’incontournable fontaine de Trévi de nuit.

Le soir, nous déambulons sur la via del Governo Vecchio, bourrée de petits restaurants (à touristes mais pas tous) et de bars et nous dînons à la Montecarlo, une pizzeria réputée si l’on en croit les photos de stars accrochées aux murs ;-)

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Le lendemain, nous prenons le bus à Largo di Torre Argentina, station importante qui se situe en bordure d’un parc archéologique surnommé le « refuge des chats ». En effet, beaucoup de félins se prélassent au soleil entre les ruines romaines. L’ensemble est pittoresque !

Direction le Vatican en cette belle journée ensoleillée. Nous nous promenons sur le pont des Anges et profitons de la vue sur le Tibre, la basilique Saint-Pierre, le château Saint-Ange. Ensuite nous rejoignons le Vatican ou nous faisons ¼ d’heures de queue environ (sécurité oblige) avant de pénétrer dans la basilique.

Nous nous rendons directement au guichet permettant l’accès à la coupole et courageusement nous achetons le ticket « a piedi ». Après une centaine de marches en colimaçon, nous atteignons l’intérieur de la coupole, qui offre une vue grandiose sur l’intérieur de la basilique. C’est magique, époustouflant : si je n’ai qu’un conseil à donner concernant la visite du Vatican ce sera celui-là : faites-vous violence et grimper dans la coupole, vous ne le regretterez pas !

Après un bref passage à l’air libre, nous voici engagés pour la dernière et la plus difficile partie de notre escalade : un escalier de plus en plus étroit et sombre nous mène jusqu’au sommet de la coupole (claustrophobes, s’abstenir à tout prix !). Bien entendu, le panorama à 360° est magnifique, d’autant qu’aux alentours de midi nous avons pu en profiter sans trop de bousculades.

La descente s’effectue par des escaliers différents (en effet à certains endroits il est impossible de se croiser) et nous arrivons directement au cœur de la basilique que nous visitons avec intérêt et émerveillement, surtout après l’avoir observée « d’en haut ».

Nous contournons ensuite le mur d’enceinte du Vatican pour nous rendre aux Musei Vaticani. L’entrée coûte 14 € mais nous comprenons rapidement pourquoi : on peut facilement passer la journée dans ces musées tant leurs collections est riches. Nous passons à l’essentiel, à savoir : la galerie des cartes géographiques, les chambres de Raphaël, la pinacothèque et l’incontournable Chapelle Sixtine. La terrasse offre également une vue agréable sur la basilique Saint-Pierre et les jardins du Vatican.

Avant de regagner notre chambre nous faisons un petit détour par Trévi de jour cette fois, puis par le Panthéon que nous avions fait de nuit aussi. En chemin nous passons par la piazza Colonna, ornée de la colonne Marc Aurèle (et non pas la colonne Trajane comme nous le pensions ^^) et la piazza Sainte-Marie-sur-Minerve, avec son éléphant malheureux condamné à porter un immense obélisque.

Le soir, nous dînons dans le quartier du Trastevere, très animé puisqu’il y avait un match de l’AS Roma+ quelques écossais en kilts se préparant pour le match de rugby du lendemain (Italie-Ecosse). Bonne soirée à la Sora Cencia qui proposait un menu à 15 € excellent, dans une ambiance conviviale et bruyante (mais c’est l’Italie, il faut s’y faire !!).

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La journée suivante, nous nous consacrons à la Rome Antique, avec pour commencer le parc archéologique de Marcellus, à deux pas de notre chambre dans le quartier juif. Un petit crochet par l’île Tibérine, un minuscule havre de paix qui a gardé toute son authenticité.

Nous continuons par la place du Capitole qui offre un panorama exceptionnel sur le forum romain en premier plan et le Palatin à l’arrière.

Nous nous baladons ensuite au milieu du forum Trajan (avec la vraie colonne cette fois !) puis nous dirigeons nos pas vers le Colisée. Tellement de choses à voir sur une si petite surface : on y ressent l’âme de Rome et son histoire riche et tumultueuse, j’ai vraiment trouvé cet endroit émouvant et plein de surprises.

Arrivés au Colisée, la foule nous rebute un peu et nous n’entrerons pas dans le cirque. Le monument est imposant et l’imaginaire fonctionne à plein tube.

La station de métro juste à côté nous emmène jusqu’à la Piazza del Popolo où nous finirons la matinée. Il faut absolument grimper aux jardins du Pincio (en empruntant l’escalier puis la route sinueuse située derrière l’église). La vue est splendide et l’ambiance apaisante, luxueuse. Les toits de Rome, les couleurs, tout est superbe.

Nous descendrons ensuite par la via de Babuino et la via del Corso, qui me permettront de faire un peu de lèche-vitrine ; le porte-monnaie restera sagement au fond du sac au vu des prix affichés dans ces boutiques de luxe !

Bien sûr, nous prendrons la pose sur les célèbres marches de la place d’Espagne, noire de monde à l’heure du déjeuner et après avoir profité du soleil et de l’agitation ambiante, nous irons nous perdre dans les ruelles du centre historique autour du Panthéon.

En fin d’après-midi, nous nous consacrons au quartier du Trastevere, avec la magnifique église de Ste-Marie du Trastevere et ses somptueuses mosaïques. Nous grimpons également la colline du Janicule qui offre là encore (c’est récurrent à Rome) un panorama époustouflant sur la ville.

Le soir, nous retournons via del Governo Vecchio dans un restaurant à touriste cette fois : service déplorable, heureusement les pizzas étaient mangeables…

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Le 4ème et dernier jour à Rome, nous commencons nos pérégrinations dans le quartier du Monti, très commerçant. Ambiance urbaine que l’on retrouve dans toutes les grandes villes, sans charme particulier. Les seuls points d’intérêt sont le parc Victor Emmanuel et la basilique Ste-Marie-Majeure.

Nous allons ensuite jeter un coup d’œil au Circo Massimo, vaste étendue herbeuse prisée des joggeurs, avec un beau point de vue sur le Palatin.

De là, nous gravissons la colline de l’Aventin, quartier résidentiel très paisible. Nous passons quelques instants agréables dans le parc Savello, réputé pour (ô surprise) son superbe panorama. Effectivement, c’est un des plus beaux que nous ayons vus, le jardin domine le Tibre et offre une belle vue sur la coupole de la Basilique Saint-Pierre et pour ne rien gâcher le parc est bordé d’orangers. L’église Sainte-Sabine accolée au parc est sublime de simplicité (ça change du baroque). Nous faisons un détour par la place des Chevaliers de l’Ordre de Malte, sur conseil de notre guide, où paraît-il on peut lorgner à travers la serrure d’une porte et observer une vue surprenante. Et en effet, allez-y, je vous laisse la surprise !

L’après-midi, nous nous balladerons encore dans le centre historique, sur la place Farnese, le Campo dei Fiori et son marché animé, la via Giulia, la via del Pellegrino et profiterons une dernière fois du charmes de ces ruelles aux couleurs chaudes et aux façades décrépies.

Le soir, nous retournons au Trastevere pour trouver de justesse une place dans un restaurant prisé des Romains (nous étions les seuls touristes) mais dont je ne me rappelle plus le nom malheureusement.

Le lendemain matin, nous reprendrons le « Leonardo Express » et quitterons Rome aux alentours de midi pour retourner dans notre Alsace natale, avec des couleurs, des saveurs et des sons plein la tête : bellissima Roma !

PS : si vous avez des questions, des remarques, n’hésitez pas !
Turquie: trek en Cappadoce en semi autonomie? English translation pending
by Maguy05 · 2010-03-01 · 16 replies
Bonjour à tous et notamment aux amoureux de la Turquie. Mon amie et moi partons 3 semaines en Turquie (fin Mai, début Juin) avec une grande partie du séjour en Cappadoce, une bonne semaine. Nous souhaiterions découvrir les Turcs dans ces régions montagneuses, leur vie, leur histoire, leur paysage, leur quotidien, leur culture...à travers une itinérance pédestre. Nous habitons dans les Hautes Alpes (Gap), je suis accompagnateur en moyenne montagne et nous avons donc une petite expérience des randonnées, des treks, de l'orientation, du dénivelé...Si notre budget et nos envies nous poussent vers un brin d'autonomie nous avons vraiment à coeur d'être au contact des Turcs. Le but n'est pas de s'isoler en pleine nature et marcher non stop!

Pour résumé, nous sommes à la recherche de conseils avisés sur les possibilités de trek en semi autonomie (présence d'un guide difficilement envisageable) où les étapes relieraient des villages (demi pension):Itinéraires déjà réalisés (distance, dénivelé, ravitaillement...)?Cartes topo ou schématiques disponibles?Densité des chemins de randonnée et balisage?Facilité du STOP avec des sacs à dos? Bon plans?Commentaires?Après avoir commencé à potasser, il semble que la zone autour de Göreme est assez dense en village avec de nombreuses petites excursions. Y a t-il des possibilités de vadrouiller plusieurs jours dans alentours en reliant les différentes randonnées mentionnées dans les bouquins (vallée blanche, du miel, de la rose...)?

Plus sud, la région semble moins densifié avec le parc Ala Daglar. Est il possible de traverser le parc (Nord-Sud /Est-Ouest)? y a til des chemins? Comment est le relief à l'Ouest, entre la vallée d'Ihlara et le parc? Existe il des villages, hameaux de montagne pour faire des étapes.

En regardant la zone de la cappadoce, une belle boucle nous tape à l'oeil: Point de base Göreme et ses alentours-dir SO vers la vallée d'Ihlara-Dir SE vers le parc d'Ala Daglar-Remonter NNE vers Kayseri!! une grosse semaine sous le coude...a faire murir avec vos informations.. Ca fait déjà beaucoup de blabla...

Merci pour vos réponses
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Rome une semaine au chaud: galeries d'art, quartiers insolites... English translation pending
by Gildadesiles · 2010-02-27 · 10 replies
les vacances de cette année sont programmées ... 15 jours de douche écossaise une semaine à flaner dans les rues de ROME... dates du 12 au 19 août, l'objectif sortir un peu des sentiers battus les visites culturelles c'est bien et facileme nt programmable ! aussi j'aimerais avoir vos conseils sur "l'autre Rome"...galeries d'art contemporaines, quartiers insolites, jardins et terrasses où il fait bon flaner...marchés.

Où trouver des tratorias sympas et pas chères, où peut on aller aux alentours de rome en louant un scooter ou une voiture....

Bref vivre pendant quelques dans Rome à la romaine
Marche guidée à Istanbul? English translation pending
by Jivais · 2010-02-17 · 5 replies
Bonjour, je sais que c'est pas véritablement un trek mais quand même. Nous partons à Istanbul en mars et nous aimerions visiter la ville à pied avec un guide et un petit groupe (pas plus que 10-12). Connaissez-vous une agence de guides touristiques qui opère ce genre de visite ? Merci !
Préparer un deuxième voyage en Europe English translation pending
by Osée · 2010-02-12 · 23 replies
Bonjour,

En 2008 nous sommes allés en Italie et en France. Nous avons visités les principaux endroits touristiques et nous avons adoré..🙂...tellement que nous voulons y retourner en 2010

Parfois j'ai l'impression qu'on a visité les endroits les plus merveilleux au monde, comme Venise, Rome, Cinq terres, Nice, Bordeaux, Paris, Lyon , Strasbourg sans compter les les campagnes...

Lorsqu'on retourne sur le même continent, doit-on revoir les choses qui nous ont émerveillées ou on doit faire un trajet complètement différent....en fait je ne sais plus trop comment préparer ce deuxième voyage...ni quels endroits choisir...existe-t-il des guides de préparations de voyage ? 😉
Avis sur circuits de dix jours au Québec? English translation pending
by Snoopette67 · 2010-02-10 · 15 replies
bonjour,

j'ai déjà écrit plusieurs fois car nous sommes en train de préparer notre voyage au Québec. Nous partons mi-mai pour 20 jours. Nous avons de la famille à Montréal et nous pensons y rester les 4 premiers et les 3 derniers. Entre, nous aimerions louer une voiture et organiser un circuit pendant 10 jours. Détail important, notre petite puce aura 2 ans......donc niveau distance on ne veut pas voir trop grand.

on m'a conseillé un itinéraire et j'en ai trouvé un autre qu'en pensez-vous ? (ce n'est qu'à l'état de fouilles pour le moment....par manque de temps donc je viens un peu chercher l'avis des habitués) :

* 1er ITINERAIRE: vous pouvez quitter Montreal pour Québec, y passer la journée, puis aller à Saint Anne de Beaupré (Mont Saint Anne, Canyon Saint Anne) en s'arretant d'abord aux Chutes de Montmorency, et ensuite aller a Baie-Saint Paul, L'île aux Coudres, et les petits villages du Charlevoix. Vous avez le temps d'aller au zoo de Saint Félicien

* 2e ITINERAIRE très complet (merci à ceux qui l'ont mis en ligne) : Il faut enlever des choses car c'est un programme pour un couple sans enfant.......et il y a 1 ou 2 jours de trop si on compte le trajet pour rentrer à Montréal (quoiqu'on peut rallonger notre circuit à 11 jour si tout vaut vraiment le coup, si déjà on est sur place). Que me conseillez-vous d'enlever ?

Jour 1 : Montréal - Québec Récupérer la voiture !, Chemin du Roy à partir de Trois Rivières (en particulier Deschambault et Cap Santé), commencer à se balader à Quebec, balade en calèche le soir à Québec

Jour 2 : Québec Vieux Québec (balade, visite du Musée de l’Amérique Française, visite du Musée du Fort, Place de l’Hôtel de Ville, visite du Château Frontenac, terrasse Dufferin, balade sur les remparts) + citadelle militaire avec la relève cathédrale rue St Jean et place d'yvouille

=> journée très chargée

Jour 3 : Québec La Haute ville (Plaine d’Abraham, Observatoire de la Capitale - restau Astral (fait le tour en 1h) ), Le Petit Champlain (balade, Place Royale, visite du Musée de la civilisation), Le Vieux Port + traversier pour Levy (photo du chateau Frontenac)

Jour 4 : Québec Le village Huron Wendake, Les chutes de Montmorency (le soir pour le coucher de soleil) + Ile d'Orléans (glace à la chocolaterie) + Ste Pétrouille le matin (soleil dans le dos)

Jour 5 : Québec - La Malbaie Programme : Basilique St Anne de Beaupré, Canyon des chutes St Anne, Baie St Paul - La Malbaie par la côte, Port au Persil

Jour 6 : La Malbaie - La Baie Parc national des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie, Route 381 vers la Baie, Site de la Nouvelle France si temps

Jour 7 : La Baie - Anse St Jean Rivière Eternité (Centre d’interprétation du parc du Saguenay, une randonnée, croisière sur le fjord), Anse St Jean

Jour 8 : Anse St Jean - Les Bergeronnes Petit Saguenay, Baie Ste Catherine (Centre d’interprétation et d’observation de Pointe Noire), Sacré Cœur (Rando obs du beluga, Safari ours noir au Domaine de nos Ancêtres) + baleines (- de monde qu'à Tadoussac et + de baleines) : privilégier sortie en Zodiac

Jour 9 : Les Bergeronnes - Tadoussac Tadoussac (Centre d’interprétation des mammifères marins, la chapelle des Indiens : la visiter ?, le poste de traite Chauvin : le visiter ?, l’hôtel Tadoussac (juste le voir))

Jour 10 : Les Bergeronnes - Saint Félicien Ste Rose du Nord, Trou de la fée à Desbiens

Jour 11 : Saint Félicien Zoo St Félicien

* Autre suggestion que j'ai trouvé :

Région des Cantons-de-l'Est. Si vous avez deux jours à ajouter à votre périple, j'insérerais cette région entre Montréal et Québec. Plutôt que de se taper 3 heures d'autoroute monotone, entre ces deux grandes villes, partez plutôt vers l'est, direction Lac Brome, Magog, Sherbrooke, Thetford Mines, la vallée de la Chaudière (Beauce) et Québec. Une nuité à Sherbrooke équilibrerait votre parcours.

Un grand merci pour votre aide et vos lumières pour m'aider à faire le tri dans tout ca !
Séjour à Washington et New York en septembre 2010: visites? English translation pending
by Germaine93 · 2010-02-08 · 21 replies
Hi everybody !!!

Je reviens vers vous, pour avoir des avis/conseils sur les lieux à visiter et les restaurants que vous avez appréciés dans ces 2 villes. Je connais un peu NY pour avoir traîner mes fonds de baskets il y 7 ans, mais il y a tant de choses à voir ... par contre Washington, ce sera ma première visite.

Je vous remercie d'avance pour vos réponses avisées.

Bye
Quoi visiter à Toulouse? English translation pending
by Quadimelle · 2010-02-07 · 10 replies
Bon matin à tous. 1)est-ce que Toulouse est à voir ? Et combien d'heure de train(TGV) pour se rendre à Rodez? Nous partons fin juillet jusqu'au début septembre et ne connaissons pas l'endroit dutout pour un travail.Alors voulons tout savoir. Et Rodez à mur de Barrez quel est la distance?? Aussi est-ce que l'Espagne est loin de ces endroits?? Excusez mon ignorance ...Mais c'est pour cela que j'ai besoin de bons conseils. Merci...Certain que je reviendrez sur vf pour d'autres questions

Il fait froid ici.............Et allo Carnaval de Québec...
Rome en six jours en février: visites, restaurants...? English translation pending
by Nathou42 · 2010-02-05 · 14 replies
Bonjour! Et oui tout est dans le titre nous partons avec mon mari à Rome pour la premiere fois pour 6jours complets. Nous logeons les 5 premiers jours dans un bb vers la piazza navona, puis la derniere nuit dans une auberge de jeunesse pres du termini (pret a partir tres tot le lendemain) Je precise que nous avons la trentaine, aimons bien sortir, aller aux concerts, se balader, se cultiver, humer l air local et ne pas forcement tout le temps avoir l air de touristes...

J'aimerais savoir plusieurs choses: - d'abord si vous avez des supers plans resto pas chers/specialités à ne pas louper - cafés/concerts sympas dans rome pour le soir? - ensuite quels sont les musées payants à ne pas rater (sans parler les eglises bien sûr) (par ex j ai lu que l innterieur du colisee etait un peu decevant??exterieur suffit??) dites moi ce que vous en pensez. - de campino pour aller vers piazza navona meilleure formule?? (train, metro marche?? c est ce que j ai trouvé??) - endroits connus ou pas qui ont votre preference?? - meilleur jour pour aller au vatican (mercredi ou pas??) - reservation necessaire pour vatican ou villa borghese??

merci d avacnce pour tous les renseignements que vous serez en mesure de me donner... ;-)
A la découverte de la côte des étrusques (Toscane) English translation pending
by Bzhmélodie · 2010-02-04 · 3 replies
Bonjour,

Je suis étudiante en deuxième année de BTS tourisme, animation et gestion touristiques locales en Bretagne. J'aime beaucoup voyager et découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures....

Je suis actuellement en stage en Italie, en Toscane, dans une région très touristique appelée "la côte des étrusques". Je voulais vous faire partager la découverte de ce territoire, qui est vraiment idéal pour partir en vacances en famille, entre amis, pour les groupes scolaires...

Suivez le guide !!😛

La côte des étrusques se situe en Toscane, elle comprend le territoire entier de la province de Livourne (Piombino, San Vincenzo, Castagneto Carducci, Bibbona, Cecina, Rosignano Marittimo et Livourne) et des communes extérieures (Collesalvetti, Sassetta, Suvereto et Campiglia Marittima). Elle est appelée comme cela pour les nombreuses nécropoles étrusques présentes entre le Golf de Baratti et Populonia.

Je me situe surtout dans "la Val di Cornia", la dernière tranche du Sud sur la côte des étrusques et la Province de Livourne, qui se situe en face de la célèbre île d'Elbe. Ce territoire s'étend jusqu'à la pointe de Piombino et représente un héritage extraordinaire, au niveau culturel et environnemental.

Il ne faut surtout pas manquer les parcs de la "Val di Cornia", qui racontent l'histoire de l'ancien peuple étrusque et sont le témoignage de l'activité de l'extraction et le travail des métaux, proposant également de splendides espaces naturels, côtiers et collinaires. Il y a deux parcs archéologiques (Baratti-Populonia / San Silvestro), quatres parcs naturels (Montioni / Poggio Neri / Sterpaia / Rimigliano), 3 musées ( Musée archéologique de Populonia / Musée du château et de la ville de Piombino / Musée de la Rocca di Campiglia Marittima) et 1 centre de documentation (Villa Lanzi).
http://www.parchivaldicornia.it Pour plus d'infos !!!

Ne pas oublier non plus que la culture de la vigne a une grande importance ! Pour les amateurs de bons vins, c'est l'idéal !😉 Sur cette côte, il existe une célèbre route pour le vin : "la route du vin et de l'huile". C'est grâce à la présence de la mer, que la zone a pu acquérir de nouvelles méthodes, de nouvelles cultures, de nouvelles saveurs, permettant de faire connaître des vins comme "l'Ornellaia" et le "Sassicaia", avec l'appellation A.O.C Bolgheri, Val di Cornia et Bibbona, devenus célèbres dans le monde. http://www.lastradadelvino.com pour plus d'infos !!!

Voilà une présentation du territoire, en espérant que ça vous a plus et que vous aurez peut-être envie de venir en vacances dans ce coin de paradis ! Si vous voulez plus de renseignements, c'est avec plaisir que je vous réponderais !

Mélodie.
Bons plans pour quinze jours au Kérala? English translation pending
by Boheme38 · 2010-01-29 · 6 replies
Bonjour, Je pars au kerala dans quelques jours (mon 1er grand voyage) avec mon ami et mon fils. Je retrouve à delhi mon ami et un copain qui repars 2 jours plus tard, je cherche où acheter des épices pour ce copain(stanlingrad avait donné une adresse mais impossible de la retrouver!), je cherche aussi un resto où l'on peut manger des insectes (ça, ça ne sera pas pour moi...) et un autre on l'on peut manger de bons plats mongols. Voilà pour delhi, voici mon programme pour le reste de mon séjours, j'ai quelques questions, mais n'hésiter pas à me conseiller sur mes choix:

- cochin 2 jours, je cherche où l'on peut voir des démonstration de karalippayat - munnar 2 jours - trekkady 2 jours - allepey 2 jours depart pour kollam en bus - kollam 1 jours, je cherche une adresse sympa pour un hotel - varkala 2 jours - puis retour sur cochin, savez-vous si un train fait varkala/cochin?1 jour - retour sur delhi pour notre départ 1 jour

Je vous remercie d'avance pour vos messages, et vous remercie pour tous ceux qui m'ont permis d'élaborer ce voyage.
Escapade en Italie (Naples et Rome) English translation pending
by Anesofi · 2010-01-24 · 8 replies
Voici un petit résumé de notre séjour en Italie en Octobre dernier. Nous avons partagé notre séjour entre Naples et sa région et Rome. Pour ceux qui veulent un peu plus d'information: http://www.alidade.eu

1er jour : Naples Nous arrivons dimanche matin à Naples et partons rapidement à la découverte du centre historique de la ville: Piazza Gesù Nuovo, Via dei Tribunali… Au fil des ruelles étroites et animées, on se laisse imprégner par tous les clichés de Naples: linge qui sèche au balcon, scooters qui se faufilent dans les ruelles…

Ensuite le funiculaire nous permet de monter jusqu’au Castel Sant’Elmo. Il offre du haut de ses remparts une très belle vue panoramique sur Naples, la baie et le Vésuve.

En fin de journée nous prenons le «Circumvesuviana» jusque Sant’Agnello (à proximité de Sorrento). Nous passons la nuit dans une charmante auberge, un ancien couvent en fait.

2ème jour : Capri Petite île de 6km sur 3km située dans la baie de Naples, Capri abrite les résidences secondaires de quelques privilégiés ainsi que de nombreux hôtels de luxe (et les magasins qui vont avec). Du port de Capri nous montons jusqu’au centre-ville à pied, en empruntant ruelles et escaliers. D’en haut une belle vue s’offre à nous sur la baie de Naples, par contre la place Piazza Umberto est bondée de monde.

Nous partons ensuite à la découverte de l’île, en empruntant tout d’abord la «Via Krupp» qui permet de descendre sur la côte sud. Nous nous arrêtons nous baigner et déjeuner à «Scoglio delle Sirene», l’éloignement du centre de Capri et la période hors saison nous permet de profiter pleinement de la beauté du lieu.



Nous rejoignons ensuite le centre de Capri par bus puis partons à la découverte de l’est de l'île: Via Tragara et Via Pizzolungo, là encore on passe par de beaux points de vue, notamment au niveau de l’arche naturelle. Nous terminons la journée par la visite des ruines de la Villa Jovis (une des résidences de l’empereur Tibère).

3ème jour : La Côte Amalfitaine De Sorrento nous prenons le bus en direction d’Amalfi. La route qui longe la côte amalfitaine, sinueuse et creusée à flanc de montagne, est vraiment impressionnante. Elle permet de relier tous ses petits villages typiques suspendus entre terre et mer 5situés en bord de mer). La route étant plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la mer, elle permet d’admirer de beaux panoramas. L'ensemble comprenant le «Cloître du paradis», la «Crypte de Saint-André» et la «Basilique du Crucifix» est un témoin du glorieux passé de la ville. Nous commençons notre visite par cet édifice, l’ensemble est de style baroque. Nous nous laissons ensuite guider par nos pas au fil des ruelles et escaliers de la ville. Peu de touristes s'y aventurent, pourtant on retrouve là l'image qu'on se fait du sud de l'Italie.

Nous rejoignons ensuite Praiano, de là une ruelle puis un sentier montent vers le «Sentier des Dieux» (Sentiero degli Dei). Le début grimpe assez raide, après environ 1000 marches on atteint un monastère (San Domenico), puis, en grimpant encore, nous atteignons le Sentier des Dieux. De là nous surplombons la mer d’une hauteur d’environ 500 mètres, au loin se dessine l’île de Capri. Arrivés au village de Nocelle nous redescendons vers la route, un panneau indique 1700 marches (et c’est bien vrai, je les ai compté!). Nous reprenons ensuite un bus pour Sorrento. Il faut compter environ trois à quatre heures pour parcourir le Sentier des Dieux.



4ème jour : Pompéi Avant de prendre la direction de Pompéi nous faisons un détour par «Capo di Sorrento». C’est un petit village situé à quelques kilomètres de Sorrento. Du centre une petite rue, qui se transforme ensuite en chemin, permet de descendre vers la mer. Au bout du sentier on atteint des ruines romaines, au pied desquelles se trouve une belle petite crique: «Bagni della Regina Giovanna».

Nous reprenons ensuite le bus en direction de Sorrento, puis le Circumvesuviana jusqu’à Pompéi. L'épaisse couche de cendres a préservé la ville pendant des siècles, grâce à la bonne qualité de conservation il est possible de découvrir la ville telle qu’elle était avant l’éruption. Entre les principaux monuments et temples, un grand nombre de boutiques en bon état permet de s'imaginer la vie au quotidien à l'époque: boulangerie, lupanar (maison close), thermopolium (restauration rapide). Nous effectuons la visite du site en un peu plus de 4 heures. Nous avons également pris un audio-guide, pas indispensable mais permet d’obtenir quelques informations supplémentaires par rapport au guide papier donné à l’accueil.



Nous rejoignons ensuite Naples où nous y passons la nuit. Le soir nous mangeons une pizza napolitaine dans la pizzeria «Gino Sorbillo» (Via dei Tribunali, 32), une véritable institution!

5ème jour : Herculanum La ville d'Herculanum fut également détruite lors de l’éruption du Vésuve en 79 mais contrairement à Pompéi qui fut ensevelie sous une pluie de pierre et de cendres, Herculanum fut submergée par un torrent de boue. Le site est beaucoup plus petit que Pompéi mais dans un bon état de conservation et on peut facilement en faire le tour en trois heures. Comme le temps est couvert nous ne nous rendons pas jusqu'au Vésuve. Nous retournons donc à Naples où nous déjeunons avant de prendre le train en direction de Rome.

6ème jour : Rome antique Nous consacrons cette première journée à Rome, profitant du beau temps, à la visite du quartier situé autour du Rome antique. Nous visitons notamment le Colisée, le Palatin et le Forum Romain (Forum Romanum). Nous débutons par Il Vittoriano, de là nous rejoignons la Place du Capitole. Durant l'antiquité c’était le coeur religieux de la cité avec plusieurs temples aujourd'hui disparus. Nous visitons ensuite, le monument le plus emblématique et sans doute le plus touristique de Rome : le Colisée. Nous terminons par le Palatin et le Forum Romain.





7ème jour : la Cité du Vatican Nous visitons dans un premier temps la Basilique Saint-Pierre. Les touristes et pèlerins y sont très nombreux, ce qui invite peu au recueillement mais cela ne nous empêche pas d’admirer les fameuses œuvres tel que la Pietà de Michel Ange, le baldaquin du Bernin, l'intérieur du dôme ou encore la place Saint-Pierre et ses colonnes. Nous accédons ensuite à la coupole de la basilique pour prendre un peu de hauteur. Pour aller sur le toit de la basilique on emprunte un escalier très étroit, de là une belle vue panoramique s’offre sur Rome.



Nous consacrons l'après-midi à une visite des musées du Vatican où on y admire les nombreuses œuvres acquises et commandées par le clergé au fil des siècles. Le musée du Vatican est constitué de galeries et salles très variées: la galerie des cartes géographiques, le musée égyptien, le musée étrusque ou encore les chambres de Raphaël où on peut découvrir l'Ecole d'Athènes. La visite se termine par la fameuse chapelle Sixtine, décorée entre autre par Michel-Ange, mais malheureusement bondée de monde (et interdiction de prendre des photos, même sans flash).



8ème jour : Centre historique de Rome Levé aux aurores pour cette dernière journée à Rome, cela nous permet de profiter du centre ville sans les touristes avant de prendre l'avion. Au programme, les places et fontaines principales, comme la fontaine de Trevi, le Panthéon, la Piazza Navona et sa fontaine des Quatre Fleuves. De la piazza dei Cavalieri di Malta, on a une des vues les plus originales de Rome: à travers le trou d’une serrure se dessine le dôme de la basilique Saint-Pierre dans l’alignement parfait d’une allée boisée.



Anne-Sophie
Douze jours en Belgique à la frontière avec le Luxembourg: visites et activités? English translation pending
by Marryjoo2 · 2010-01-20 · 14 replies
Bonjour, Je vais passer près de 12 jours en Belgique durant les 2 premières semaines de mai. Je participe à une échange de maison. Nous serons donc loger à la même place durant tout notre séjour. La maison se situe à la frontière avec le Luxembourg. Je solicite donc votre aide pour m'aider à trouver des activités ainsi que des choses à faire pas trop loin. Pas plus de 200 km environ (à part peut-être pour Bruges, car je sais que c'est quelque chose à ne pas manquer). C'est que je voyage avec mes parents, mon copain et ma petite fille de 3 ans, alors je ne veux pas passer mon temps sur la route non plus! Nous avons déjà prévu quelques itinéraires, comme Bruxelles (la Grand Place et l'Atomium), mais à part çà?? J'ai entendu parler d'une grotte? Et puis je sais que ma fille aimerais beaucoup voir un vrai beau chateau style princesse. Y en a-t-il qui sont possible d'être visiter? Et pour le Luxembourg? Des suggestions?? Et savez-vous s'il y a des match de football ou de soccer durant cette période en Europe? (ça c'est pour mon chum!) Même si c'est en France c'est pas grave, on serait prêt à prendre le train une journée pour aller voir ça - ca c'est l'avantage d'emmener ses parents en voyage! Ça fait de bons gardiens 😉

Merci d'avance 🙂
Escale d'une journée à Rome au départ de Civitavechia: transports et horaires? English translation pending
by Lisaboune · 2010-01-17 · 9 replies
je pense que vous allez me huer , vous , les amoureux de Rome ....nous serons pour une journée a rome , en arrivant de civitavechia , comment arriver au plus vite dans rome , les horaires ... d'aprés vous , quel itineraire pedestre devrions nous prendre pour avoir un bel aperçu de cette si belle ville ? afin de voir le plus de monuments . biensur , nous comptons y revenir pour plusieurs jours , mais en attendant ......merci aux amoureux de cette ville qui sauront me guider !!!!
Hôtel à Rome pour la Saint Valentin? English translation pending
by Guillaum1986 · 2010-01-16 · 6 replies
Bonjour à tous je souhaite offrir à ma petite amie un week end à rome surprise pour la saint Valentin... Je pense prendre les vols par ryan air par contre j'aimerais avoir des avis sur un hôtel pour deux nuit (le vendredi soir en arrivant et le samedi soir). J'aimerais un hôtel bien placé pour visiter ce qu'il y a à voir à ROME... Dites moi ce qu'il faut absolument voir à rome + adresse restaurant sympa :-)

Mon budget 200€ pour l'hôtel pour les 2 nuits...si possible

Merci d'avance à tous les avis
Croisière Costa Fortuna: plans de Bari, Rhodes et Dubrovnik? English translation pending
by Arcocéan · 2010-01-08 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche des plans de Bari, de Rhodes et de Dubrovnik avec l'endroit ou le Costa Fortuna est suceptible d'accoster ou de jeter l'encre. Je recherche cela pour préparer les excursions dans ces villes.

Merci par avance

@+
Les attraits touristiques en Pologne? English translation pending
by AmélieJodoin · 2010-01-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Mon copain et moi voulont aller en Pologne en juin prochain et pour l'instant on est encore à lire des livres et regarder sur internet ce qu'il y a à voir dans ce pays...

Peut-être pouvez-vous m'aider; Quels sont les attraits touristiques et les plus belles choses à voir en Pologne? Nous allons concentrer notre visite sur Varcovie et Cracovie et nous seront environ 3 jours dans chaque ville.

Merci de votre aide
Retour de croisière de Noël sur le MSC Splendida English translation pending
by Loloboy13 · 2010-01-03 · 9 replies
Coucou le forum

Voilà dèja 5 jours que je suis de retour de cette superbe croisière de noel sur le Msc splendida. une de fois de plus nous sommes régalés et avons fait de superbe rencontre avec des français habitants d 'autres régions que nous.

Le 1er jour galère mais pas la faute de MSC on arrive à la gare de Marseille et notre train à minimum de 2 heures de retard. nous ne prenons pas de risque et retournons à la maison prendre notre véhicule pour allez directement à Nice. Nous arrivons sur Nice deux heures plus tard et là surprise il a neigeais toute la nuit les routes sont bloquées on arrive quand même a se garer à St andré de la roche et la un ami nous conduit jusqu'a la gare de Nice. Nouvelle surprise les cars venant d'Italie sont bloqués a la frontière a cause de la neige. nous attendons 3 heures( et là je ne fais pas le marseillais) leurs arrivés. Pendant ce temps là nous faisons nos première rencontre avec de sympathiques croisièristes. enfin vers 16 heures nous arrivons au port de Gènes et nous sommes emerveillés par la beauté et la grandeur du Msc Splendida même si nous connaissons un peu car au mois de Mars nous étions partis sur le Msc Fantasia son frère jumeau.

2ème jour nous sommes en mer et nous profitons de notre balcon même si le temps n est pas très beau.

3ème jour nous arrivons en Grèce à Katakolon un tout petit village nous sommes le seul bateau dans le port. Nous ne faisons pas d'excursion aujourdh'ui mais allons visité par nos propre moyen ce petit village qui est à 5 minutes du bateau. Les commerçant sont content il voyent débarquer 4000 personnes.

4 èmè jour nous arrivons au Pirée / Athènes. La nous faisons l'excursion visite de la ville et l acropole.Athènes est une grande ville moderne avec son métro, tramway et bus. nous nous régalons les yeux.

5 ème jour escale à Rhodes et là énorme coup de coeur nous avons adorés cette île avec des remparts partout en excellent état et des rues commerçantes très agréables de plus le temps est au rendez-vous. il fait beau.

6ème jour nous arrivons en Egypte et plus précisément à Alexandrie une grande ville très pauvre en fin comme toute l egypte ........

La suite demain
Voyage de trois semaines en Italie (Rimini) en famille English translation pending
by Sebas12 · 2010-01-03 · 7 replies
Bonjour, nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants en bas âge. Nous planifions un voyage de 3 semaines en Italie et une pause à la plage aux environs de Rimini est prévue. J'aimerais savoir si quelqu'un connais une une auberge, un hotel ou un B&B recomendable, pas trop chic, sympatique et bien tenu près de Rimini?? J'aimerais aussi savoir si quelqu'un connait une plage un peu moins surpeuplée que celles de Rimini et Ricione, plus tranquille et plus familiale.

Merci à l'avance, Sebas12.
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud English translation pending
by Widoo · 2009-12-28 · 11 replies
Bonjour !

Après avoir préparé la Birmanie pour un mois (mi janvier à mi février) je m'attaque à la 2ème phase de mon périple: L'Inde du sud (mi février à mi mars) 😛 je pense avoir les yeux plus gros que le ventre alors j'aimerais vos avis, même s'il y a autant de points de vue différents que de gens ! les villes en italique, j'hésite (si je pouvais je ferais tout mais mes étapes me semblent trop nombreuses et trop courtes !) et en gras ce sont mes questions ! merci !

TAMIL NADU

Atterrissage à Madras arrivée le 10 février tard

Départ pour Kanchipuram le 11 février matin

zapper kanchipuram et aller direct à mamallapuram ? si je vais bien à kanchipuram, puis je faire en bus Madras kanchipuram dès le lendemain de l'arrivée à madras ? (j'ai entendu dire que les bus se réservent hyper à l'avance, or j'arrive tard le soir du 10 février et veux partir dès le 11 matin)

Départ pour Mamallapuram le 12 février matin par bus de Kanchipuram

Départ pour Pondichéry le 14 février après midi ou soir

départ pour Thanjavur (Tanjore) le 17 février Me conseillez-vous vraiment Tanjore ???

Départ pour Tiruchiparalli (Trichy) le 18 février

Départ pour Rameswaram le 19 février

arrivée le 20 février matin, aller se balader à Dhanuskodi

Départ pour Madurai le 22 février

Départ pour Varkala le 24 février

KERALA

Varkala arrivée le 25 février

Départ pour Quilon (Kollam) le 28 février Embarquement dans la foulée sur les backwaters pour Allepey arrivée Allepey fin d'aprèm et nuit là bas

Départ pour cochin le 1er mars

Départ pour Munnar (thé) le 3 mars

j'hésite car ça me fait un emploi du temps serré. Je précise que j'ai vu des plantations de thé (superbes) en Malaisie en avril, et que j'enchaîne après l'Inde par le Sri Lanka, où j'en verrai d'autres !

retour Kochi (Cochin) le 5 mars (si Munnar)

bus pour Mysore le 6 mars à 20h

KARNATAKA

Mysore le 7 mars être là le samedi ou dimanche pour illumination du palais

départ pour Hampi via Bangalore et Hospet le 8 mars visite de hampi 3 jours et retour a Madras via Bangalore.

en récapitulant: j'ai zappé Trivandrum et Kanyakumari (question de choix !) est-ce que je me prive d'un méga truc ? (en particulier à Kanyakumari, sachant que niveau plage j'ai déjà Mamallapuram, Rameswaram et Varkala)

en zappant Kanyakumari, je zappe aussi le palais de Padmanapuram... j'ai également zappé la réserve Periyar après lecture des nbx avis (on voit pas d'animaux) mais mon guide signale d'autres parcs: m'en conseillez vous des petits où on voit des animaux à l'état sauvage ?

Eravikulam ou Bandipur par exemple ?

enfin, Thrissur, un guide me dit que ça vaut le coup qu'en avril (fête) et un autre guide, qu'il y a des fêtes aussi en mars, des éléphants dans la ville et tout, ça vaut le coup ?

merci beaucoup pour vos réponses !
Croisière "Magique Méditerranée" chez Costa English translation pending
by Mdelaurie · 2009-12-27 · 17 replies
Bonjour à tous,

nous avons reservé notre 1ere croisiere costa pour nos 10 ans de mariage. nous avons choisis la magique medietrranée

pouvez vous nous donner vos impressions et autres sur ce choix - les excursions - les repas et boissons - la vie à bord - les photos

un grand merci pour votre aide à tous

a bientôt mickael 😉
Deux/trois jours en Italie courant février: choisir Venise ou Rome? English translation pending
by Samuel62110 · 2009-12-23 · 12 replies
Bonjour a tous et toutes,

Bon tout est dans le titre pour ainsi dire ....😉

Mon amie et moi même souhaitons partir courant février faire un petit séjour de 2-3 jours en Italie, on hésite entre ces 2 villes !

Pouvez vous me conseiller, orienter, me donner vos avies pour facilité notre séjour.

Au plaisir de vous lire.

Cldt
Quoi faire en dix semaines en Europe? English translation pending
by MaximeRG · 2009-12-21 · 112 replies
Bonjour à tous. Je suis en train de voir à mon voyage en Europe. Malheureusement je ne pourrai pas prendre 5-6 mois comme je le voulais dû à l'université. Par contre, je vais prendre entre 9 et 10 semaines de vacances à la fin de mon étude collégiales et j'aimerais ne pas manquer les HOT SPOTS de certains endroits que je vais visiter. Tous commentaires sont bienvenues, que ce soit sur mes choix d'endroits, ou trucs à faire ou voir.

Alors moi et 2 potes allons faire notre petit voyage en Europe de Fin juin à Fin aout et voici ce que nous avions en tête. Italie: Rome, Milan, Naples, Florence, Pise France: la Loire, St-Denis, Paris, Avignon, Marseille Espagne: Barcelone Pays-Bas: Amsterdam Suisse: Genève Corse: Ajaccio

Nous pensions également faire un petit tour en Belgique, tant qu'à aller à Amsterdam! En vaut-il la peine? Si oui, où est-il préférable d'aller?

En Corse, nous voulions aller en Corse car se semblait une belle place chaude et avec de belles plages, y a-t-il quelque chose à savoir? Expériences?

Barcelone, choses à ne pas manquer s.v.p.?

Milan et Florence valent-il la peine? Y-a-t'il des villes que je devrais rajouter en Italie?

En France, y-a-t'il des villes que je devrais rajouter?

En Suisse, Genève en vaut-il la peine, où une autre ville serait mieux?

Nous avons également penser à aller voir Londres, par contre il faut traverser la manche, cela en vaut-il le détour? Si oui, trucs à voir, à faire et temps suggérer ?

Ne vous gêner surtout pas à partager vos expériences et opinions et suggestions, cela serait très utile à mes amis et moi pour la réalisation de notre projet.!

Merci beaucoup!
Croisière sur le Norwegian Jade English translation pending
by Donalda · 2009-12-20 · 5 replies
Bonjour! Nous partons en croisière en février prochain et notre agence nous propose des excursions que nous devons prendre avant de partir.On nous propose Casablanca et la Mosquée Hassan II pour $65 dollars cdn/personne durée de 4hrs Agadir la visite de Taroudant pour $65cdn durée de 4hrs Las palmas tour de ville et les environs pour $68 cdn durée4hrs Funchal visite de Girao et Camara de Lobos durée 3 hrs $62cdn Malaga visite de Grenade et l'Alhambra $200 cdn durée 9 hrs repa inclus pour cette dernière excursion j'aimerais savoir si cela vaut la peine d'aller à Grenade ou il est préférable de visiter Malaga Merci de vos commentaires Donalda😮😮
Deux jours à Reims: les incontournables? English translation pending
by Khynzu263 · 2009-12-10 · 8 replies
Bonjour!

J'aimerais visiter Reims avec mon amoureux la semaine prochaine... Quels sont les incontournables de cette ville? Bien entendu, nous aimerions visiter une cave...faut-il réserver la visite à l'avance?

Sur le forum, on conseille souvent Ruinart, Pommery...

Et parait-il ça vaut vraiment la peine d'aller faire un tour du côté de les Faux de Verzy

Enfin si l'un d'entre vous à de bonnes idées :)

Merci!
Vos impressions sur Budapest? English translation pending
by Byxitwo · 2009-12-09 · 10 replies
Bonjour je dois me rendre enHhongrie l'année prochaine pour un petit voyage plus précisement à Budapest. J'aimerais avoir vos impression sur cette ville pour ceux et celles qui ont eut l'occasion dy aller ! Merci à tous !
De retour de Ténérife et de l'hôtel Costa Adeje Gran? English translation pending
by Sugar06 · 2009-12-07 · 3 replies
Nous sommes partis de Marseille aéroport avec Ryanair, escale à Porto pour 2jours, et départ de Porto pour ténérife, toujours avec Ryanair, les tarifs sont très intéressants , si l'on s'y prend suffisamment tôt. Attention aux bagages, 10 KGS maxi par personne en cabine. Cela dit les vetements d'été ne pèsent pas trés lourds, car le principal intérêt de l'ile, c'est le climat 😎. 18, 20° nuit et matinée, jusqu'à 28° l'après midi, c'est tout de même génial pour la mi novembre, nous nous sommes baignés sans problèmes. Température de la mer 21°. Pour les piscines, c'est encore mieux !! Dans la soirée, a partir de 17 H00, les nuages sont bien présents donc bronzette le matin!!

Nous avons séjourné à l'hôtel Costa Adeje Gran hotel, 5 étoiles, immense, magnifique, une propreté impeccable, personnel sympa, qualité des buffets excellente, vraiment je vous le recommande, seul bémol, l'immensité du restaurant, salle de 1000 couverts, et tout le monde dine aux alentours des 20H00, malgré tout, pas si bruyant que cela, ni d'attente, le personnel est en conséquence.

Nous avons choisi Adeje car situé entre le nord et le sud de l'ile, nous avions loué une voiture avec "Car del Mar" 130 Euros la semaine, kilométrage illimité, trés bonne assurance, prise à l'aéroport à l'arrivée.

Visites incontournables:

Volcan El teide, superbe !!! prévoir la polaire et un blouson, frisquette là haut, malheureusement nous n'avons pas pu monté au sommet, téléphérique férmé à cause du vent, mais ça valait quand même le déplacement. Il est donc préférable de se renseigner auparavant si le téléphérique fonctionne. Santa Cruz, une ville comme une autre. Puerto de la Cruz, le Loro parque, très sympa mais c'est un marineland comme un autre, dans les 35 Euros /pax, de plus nous avons essuyé justement ce jour là, un véritable déluge. Seul jour où il a plut mais là bas quand ça tombe, ca ne fait pas semblant, voitures emportées, arbres et végétation arrachées, routes bloquées par les pierres qui dévalent, malheureusement il y eu des bléssés. Nous avons mis six heures pour rentrer à Adeje (seulement 70KMS de Puerto de la Cruz), autoroute fermée pdt plus de 3 heures, le temps de dégager les pierres. Jungle Park à coté de Las Américas, que nous avons nettemnent préférés à Loro parque, le parc est magnifique, moins entretenu mais du coup plus jungle, énormément d'animaux, tigres blancs, orangs outans, spectacle de rapaces, beucoup moins de monde donc plus agréable, on peut prendre son temps, prévoir la journée entière pour tout voir et deplus 10 Euros moins cher/pers que Loro Parque. Santiago del teide Los Gigantes, falaises abruptes descendant dans l'océan, superbe. Candelaria, la basilique et la place des Guanches Icod d Los Vinos, Dragonnier millénaire Et pour ces dames, en prenant la direction de Los Gigantes, Tenerife Pearl, magasin dédié à la perle de toute provenance, tahiti, japon, eaux douces, des pièces magnifiques et à tous les prix. C'est difficile de ne pas repartir avec quelquechose.

Bref, une semaine assez riche, sous un soleil merveilleux. Nous irons une prochaine fois, dans une autre ile peut etre Lanzarote... Espérant vous avoir été utile pour vos prochaines vacances...
Campings en Turquie hors saison (voyage en camping-car) English translation pending
by Carpatjo · 2009-12-06 · 21 replies
Nous sommes en Turquie depuis 5 semaines et voici les adresses où nous avons séjourné avec notre camping car. Pour info, la majeure partie des gérants s'expriment en Allemand et en Anglais. La langue de Molière est très peu usitée car la Turquie est une destination boudée par les français. Côte méditerranéenne : à TASUCU, camping AKCAKIL à 3 km du centre ville, en bord de mer, eau chaude, douche, lave-linge, internet, restaurant à ANTALYA : camping Bambus club (The Sould Shied sur l'enseigne), en centre ville à 10 mn du port à pied, en bord de mer internet, sanitaires corrects, douches à revoir, pas d'eau chaude. On peut confier son linge à laver au gérant, retour séché le lendemain à BOZDOGAN près d'Anamur : camping Pullu, nous y étions en novembre dernier, pas d'électricité, pas d'eau chaude, pas d'entretien des installations hors saison à INCEKUM: grand camping en périphérie de la ville , l'enseigne est noyée dans les arbres, à éviter hors saison car pas d'entretien des installations en conséquence, les sanitaires déplorables et tout à l'avenant ; par contre, le prix, lui, n'est pas hors saison !! à PAMUKKALE: Pamukkale Camping, à 5 mn à pied des travertins, restaurant hôtel camping très correct, accueil sympathique , lave-linge et sèche-linge, internet , sanitaires impeccables à SIDE : Istanbul camping - 800 mètres du centre ville - 5 minutes à pied des ruines de l'ancienne cité - pension , quelques places pour les camping-car, internet, toilettes et douche corrects - électricité à CESMELI : camping sauvage à côté d'une paillotte sur la plage - gérant de la paillotte très serviable

à SULTANHYIMI : camping à l'arrière d'un hôtel implanté face à une station service à l'extérieur de la ville - internet - toilettes et douches corrects (ceux de l'hôtel sont mis à la disposition des camping caristes) - électricité

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