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"Entre Mythes et Légendes" English translation pending
bonjour a tous
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse
Croisière Costa avec bébé English translation pending
Bonjour,
J'aurais aimé avoir quelques retours de parents qui ont déjà fait une croisière costa avec un bébé. Nous partons en février avec notre fille qui aura 15 mois aux Emirats Arabe Unis.J'aurais aimé savoir s'il est possible d'avoir des purées pour bébé au restaurant ou si je dois prévoir les p´tis pots?si vous avez fait des excursions par vous même, est ce que ça n'a pas posé de problème pour prendre un taxi par exemple?bref tout ce qui pourra m'aider à passer un bon séjour sans stresser à l'avance pour le bien être de ma fille. Merci par avance Angélique
J'aurais aimé avoir quelques retours de parents qui ont déjà fait une croisière costa avec un bébé. Nous partons en février avec notre fille qui aura 15 mois aux Emirats Arabe Unis.J'aurais aimé savoir s'il est possible d'avoir des purées pour bébé au restaurant ou si je dois prévoir les p´tis pots?si vous avez fait des excursions par vous même, est ce que ça n'a pas posé de problème pour prendre un taxi par exemple?bref tout ce qui pourra m'aider à passer un bon séjour sans stresser à l'avance pour le bien être de ma fille. Merci par avance Angélique
Rym Beach Djerba English translation pending
Bonsoir nous voulons réserve au rym beach mais avec 2 ado est ce qu'ils ont de quoi pas s'ennuyer ? J'aimerais aussi savoir si la discothèque est bien .Et est ce qu'il faut se lever très tôt pour les transats pour la période du 20/07 au 04/08/2014 merci d avance pour les infos .😉
Croisière "Bella Italia" MSC Splendida English translation pending
bonjour
Qui compte faire cette croisiere Croisière BELLA ITALIA sur le
MSC Splendida
Depart le 7 mars 2014
croisiere a theme avec concerts inédits d'artistes italiens et français qui chantent l'Italie, dans une salle de spectacle grandiose, tels que Umberto Tozzi, Drupi, Gianni Nazzaro, Claude Barzotti, Gigliola Cinquetti, Bobby Solo, Hervé Vilard etc....
Petit guide pratique: Que voir et où randonner au Ladakh? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Je continue mes présentations de régions, toujours axé sur la marche. Cette fois çi, je vous emmène en Inde du Nord, au Ladakh !
Ma présentation de la Norvège ne vous à pas convaincu ? ... peut-être parce que... - Vous avez peur du mauvais temps norvégien ? Alors j’ai peut-être une solution à vous apporter : le Ladakh est protégé de la mousson ! Le climat est favorable en juillet/août bien qu’avec le changement climatique, le mauvais temps, dû aux avancée de la mousson, n’est plus si exceptionnelle que ça. - Vous souhaitez connaitre l’expérience de la haute altitude, chose impossible en Norvège ? L'ascension très peu technique du Stok Kangri (6153m) devrait vous intéresser !
Comment se rendre au Ladakh ? En avion : plusieurs compagnies... Pratique et rapide comparé au bus. Superbe vol : l’approche et l'atterrissage à Leh est un moment inoubliable. La vue est splendide ! Agence Jet Airways à Leh et à Delhi. Compter de la marge lors de votre retour; les vols peuvent être annulés à cause des conditions météorologique. Ceçi dit, cela semble être rarement le cas en juillet/août, saison propice à visiter la région. En bus : 34h de bus au minimum, mais de nombreux contre-temps peuvent arriver. Prévoir beaucoup plus de temps si vous avez un avion à prendre à Delhi ! Le trajet se fait en deux parties : Leh-Manali (19h minimum pour le service en un jour, sinon service en deux jours avec arrêts à Keylong) puis Manali-Delhi (14h minimum, mais la aussi... souvent plus). Attention, il ne fonctionne qu’en été.
Si la chance est avec vous et que vous voulez prendre un minimum de temps pour descendre du Ladakh : prendre le bus direct à 2h00 du matin à Manali (réserver la veille). Il est sensé mettre 19h. Je l’ai pris : nous sommes partis à 2h02 et arrivé à... 21h03 : une précision incroyable, digne des CFF ! Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Le dernier bus pour Delhi étant à 21h30, il n'y a aucune garantie de pouvoir l’attraper. De plus, les horaires ont pu changer depuis juillet 2012. Etant donné qu’il y a 19h de bus entre Leh et Manali, puis 14h supplémentaire jusqu’à Delhi, un arrêt dans la sympathique petite ville de Manali ne fait pas de mal. Je conseillerais de prendre un bus au plus tôt, le lendemain en milieu d’après-midi. Ainsi, vous passerez une bonne nuit dans un hôtel de Old Manali, le matin vous pourrez faire un tour dans le village et la forêt. En prenant un bus vers 15/16h, vous ferrez donc le trajet de nuit jusqu’à la capitale. La grande majorité des bus s’arrêtent à Kashmire Gate, relié par le métro au centre de Delhi, c’est idéal. La deuxième partie de la route n’étant pas d’une beauté formidable, cela me parait une bonne idée de la faire de nuit, bien que les trajets en bus de nuit sont toujours plus dangereux qu’en pleine journée. Si vous avez du temps, pourquoi pas passer une journée de plus à Manali ! La route entre Leh et Manali est superbe. Attention, toute fois si vous partez de Manali pour rejoindre Leh : nombreux cols, dont un à 5300m et la route reste longtemps à plus de 4500m. Si vous n’êtes pas acclimaté, cela peut être dangereux. Si vous compter faire un trajet en avion et un en bus, mieux vaut prendre l’avion pour y aller et revenir ensuite en bus.
Le coût du trajet est minime si vous prenez les transports locaux : 675 roupies pour les 19 premières heures de route et 512 pour les 14 heures supplémentaire jusqu’à Delhi.
Si vous appréciez plus de confort, pour les deux trajets, il existe des meilleures bus (plus luxueux), compter au minimum deux fois plus de roupies. De nombreuses agences à Leh et à Manali vendent des tickets pour ce genre de bus. L’office du tourisme de Leh en vend également.
Le taxi collectif (privé mais partagé par plusieurs voyageurs) est aussi tout à faite envisageable, mais bien entendu, plus onéreux. Ils circulent souvent plus tôt dans la saison que les bus publics. Ces derniers se décident plus tard à entreprendre cette route difficile.
Nourriture, matériel et logement
Ravitaillement : A Leh, les fameuses “Maggi” (nouilles) sont en vente à bas prix dans plusieurs épiceries. Sinon, on trouve d’autres sortes de nouilles, du riz et de la poudre pour faire de la soupe. Egalement de nombreuses barres de chocolat, chips, boissons, fruits secs... tout évidement très bon marché. Le super-marché de la rue principale vend des produits occidentaux à prix très élevés. Carburant pour réchaud : Il est facile de trouver du gaz à Leh, mais c’est le seul endroit du Ladakh où on peut en trouver. Des bonbonnes blanche “Hans” sont compatible avec les bruleurs Primus. Coût des grandes bouteilles : 600 roupies. Les bonbonnes Primus sont elles plus cher et surtout plus difficile à trouver. Compter 800 à 1000 roupies. Quelques bruleurs, compatibles avec des cartouches bleues de fabrication asiatique sont également en vente. Bouteille d'oxygène : Pour 360 roupies, vous pouvez acheter une bouteille d’oxygène de 10L en plastique, c’est léger (150gr) et pratique. En vente dans la pharmacie dans l'angle que fait la route "Main Bazar Rd" Magasins de sport : Très nombreux, vendent de faux produits de marques pour des prix dérisoires. Bien sur, c'est illégal et certainement de qualité catastrophique. Enfin, cela peut dépanner en cas de problème avec votre matériel. Agences de trekking : Très nombreuses à Leh. Hôtel et guest-house : Assez nombreuses. Guest-house dans le quartier entre les rue "Zangsti Rd" et "Upper Tukcha Rd" à partir de 200 roupies la chambre simple et 250 la double. Petit hôtel familiale sympa dans la rue de "Old Leh Rd", 700 roupies la chambre (à peu trop cher pour ce que c’est !). Sinon, quelques grands hôtel luxueux hors de prix. Aéroport : A 4-5km du centre de Leh, compter 150-200 roupies la course en taxi. Argent : Plusieurs ATM à Leh, mais assez souvent à court de liquidité ! Quelques agences font du change, d’autres vous donne du cash et vous payer avec une carte bancaire. Commission de 3%.
Comment se déplacer au Ladakh ? Les transports ne sont pas le point fort de la région : peu de bus, difficile de se renseigner et de trouver le bon bus. Course en taxi pour ceux qui ont un budget plus large que le miens. La gare routière se situe à 10 minutes de marche du centre, en contre-bas. Le camion-stop est une solution également, à condition de donner une participation financière au chauffeur.
Permis et formalités administratives - Visa Indien, comme partout en Inde évidemment - Pas de permis spécial pour le Ladakh, sauf certaines régions comme le Tso Moriri pour n’en cité qu’une seule. - Permis pour les ascensions de sommets de plus de 6000m. Compter 2000 INR.
Où randonner ? / Topos et idées de treks :

Les possibilité de treks sont très nombreuses, je vous en propose trois, les trois que j’ai réalisé en juillet 2012 :
Lamayuru - Alchi (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le moins fréquenté des trois treks présenté. Arrivée et départ dans de beaux monastères. Le passage du col du Konzke La (4920m) est le plus bel endroit que j’ai vu au Ladakh. Il est possible de le combiner avec le trek de la Marka
Hemis - Zinchen par la Marka (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Le grand classique de la région. Facile, malgré le passage en haute altitude du Konmaru La à 5260m. Le haut plateau de Nyamaling avec la vue sur le Kang Yatse (4920m) est superbe. La vallée de la Marka peut se révéler un peu monotone. Plusieurs variantes possibles pour le départ : Zinchen, Stok ou Chilling. Il est possible de le combiner avec le trek Lamayeru-Alchi. On préféra ce sens pour passer le Konmaru La la fin, lorsque l’on est mieux acclimaté.
L'ascension du Stok Kangri (6153m) (cliquer sur le lien pour avoir un topo détaillé) => Ascension d’un 6000 facile techniquement. Crampons indispensables. Peu ou pas de crevasse l’année où je suis passé. Permis requis. Personnellement, nous avons pris un guide... une erreur que je ne referais plus.
Je compte y retourner cet été pour un trek en le lac Tso Kar et Kibber au Spiti, via le Tso Moriri. Au passage, je souhaiterais tenter l'ascension du Chamster Kangri (6604m) et du Lungser Kangri (6666m)... en autonomie total, sans guide ni porteur.
Plus d'informations sur mon blog : http://trek.uniterre.com/Ladakh/
Les photos : (légendes disponible sur mon site http://trek.uniterre.com/Ladakh/)










Julien, http://trek.uniterre.com/
Terminer mon itinéraire en Croatie, avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour à tous! :)
Mon copain et moi partons de Montréal le 27 avril, arrivée à Zagreb le 28 avril à midi. Nous voulons louer une voiture et réserver tous nos hébergements à l'avance. Retour à Zagreb au plus tard le 10 mai, départ à 8h30 le 11 mai. Voici nos questions (très nombreuses malgré des heures de recherches, j'en suis désolée:S), ce serait très apprécié si vous pouviez nous aider! Nous avons malheureusement trop de choses à voir, nous devrons donc faire des choix..!Si le vol n'est pas retardé et qu'on arrive à midi à l'aéroport, on peut penser sortir avec nos bagages vers quelle heure?Sachant qu'on passera une partie du 28 et du 10 mai à Zagreb, est-ce assez ou nous conseillez-vous de revenir le 9 pour bien visiter?Trakoscan ou Varazdin (le 29)? Ou les deux? Ou pas du tout? (Sachant qu'on manque de temps pour tout faire, c'est une des choses qu'on pensait peut-être couper...)Samobor: beau à voir? choses à y faire? On pensait y dormir le 29 (sauf si on coupe les châteaux).Hum, Motovun et Groznjnan: ça vaut la peine de faire les trois? sinon, quoi laisser tomber?On pense dormir à Groznjnan le 30. Faisable de visiter cette ville et Rovinj dans la même journée? (On dormirait ensuite à Rovinj, et lendemain visite de Pula.)Puisque le trajet est plutôt long de Pula à Plitvice, on se disait qu'on pourrait passer par Krk pour meubler le restant de la journée et ainsi arriver le soir (les lacs le lendemain). Est-ce faisable? Nous savons qu'on ne fera pas un grand tour de l'île, mais ce n'était pas sur notre itinéraire à la base, c'est seulement pour ne pas faire le gros trajet d'un coup. Et, si oui, sur quelle partie de l'île de Krk devrait-on se concentrer?Le lendemain de Plitvice, direction Zadar. Devrait-on dormir à Plitvice ou à Zadar? qu'est-ce qui serait le plus logique selon vous?Dugi Otok et Telascica ou Kornati? Nous pensions plutôt aux deux premiers, c'est pourquoi on s'est donné Zadar comme prochaine destination. Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable de faire les deux en une journée? A-t-on une belle vue sur les îles Kornati? Devrait-on se réserver une journée de plus pour visiter Zadar (qui n'est qu'en ce moment que notre point de chute pour visiter les îles)?Trogir et Split: En partant de Zadar le matin, est-ce faisable de visiter les deux en une journée? Ou devrions-nous couper une des deux? (On dormira quelques nuits à Split pour visiter des îles). On voulait une journée pour chacune, mais on n'a pas vraiment le temps en fin de compte...Hvar et Brac: les meilleurs endroits à visiter sur ces deux îles? Pour beaux paysages, belles villes, petites randonnées... Vu le temps de l'année, on ne prévoit pas tellement de baignade! Aussi, est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux, prendre deux jours de notre séjour pour ça?Makarska, qu'est-ce qu'on peut y voir/faire? Ça vaut la peine?Makarska ou Mostar? Ce serait notre dernier point avant le retour, on tente de choisir, à moins que ça vaille la peine de faire les deux et de couper ailleurs?Mostar: formalités pour y entrer puisqu'on change de pays? Seulement notre passeport et les papiers du véhicule?TransportsIdéalement, on aimerait se rendre sur les îles (hvar, brac et dugi otok) sans la voiture. Est-ce que ça se fait laisser notre voiture à notre hébergement ou dans un parking pas trop cher et se rendre sur les îles à pied?Rendus sur les îles, y a-t-il des bus pour se déplacer facilement? Parce que si on est à pied, on ne pourra pas tellement s'éloigner du point d'arrivée du bateau...On a aussi pensé à la possibilité de louer un scooter sur Hvar et/ou Brac pour visiter? Y a-t-il des agences de location? Faut-il un permis particulier?Conseils à savoir concernant la conduite et les routes en Croatie? Mon copain est un peu stressé du fait de conduire dans un pays inconnu!Ouf, j'ai l'impression d'avoir beaucoup trop de questionnements..! J'ai très hâte d'avoir vos conseils, concernant mes questionnements ou tout autre chose, ce serait très apprécié! Merci à l'avance :)
Mon copain et moi partons de Montréal le 27 avril, arrivée à Zagreb le 28 avril à midi. Nous voulons louer une voiture et réserver tous nos hébergements à l'avance. Retour à Zagreb au plus tard le 10 mai, départ à 8h30 le 11 mai. Voici nos questions (très nombreuses malgré des heures de recherches, j'en suis désolée:S), ce serait très apprécié si vous pouviez nous aider! Nous avons malheureusement trop de choses à voir, nous devrons donc faire des choix..!Si le vol n'est pas retardé et qu'on arrive à midi à l'aéroport, on peut penser sortir avec nos bagages vers quelle heure?Sachant qu'on passera une partie du 28 et du 10 mai à Zagreb, est-ce assez ou nous conseillez-vous de revenir le 9 pour bien visiter?Trakoscan ou Varazdin (le 29)? Ou les deux? Ou pas du tout? (Sachant qu'on manque de temps pour tout faire, c'est une des choses qu'on pensait peut-être couper...)Samobor: beau à voir? choses à y faire? On pensait y dormir le 29 (sauf si on coupe les châteaux).Hum, Motovun et Groznjnan: ça vaut la peine de faire les trois? sinon, quoi laisser tomber?On pense dormir à Groznjnan le 30. Faisable de visiter cette ville et Rovinj dans la même journée? (On dormirait ensuite à Rovinj, et lendemain visite de Pula.)Puisque le trajet est plutôt long de Pula à Plitvice, on se disait qu'on pourrait passer par Krk pour meubler le restant de la journée et ainsi arriver le soir (les lacs le lendemain). Est-ce faisable? Nous savons qu'on ne fera pas un grand tour de l'île, mais ce n'était pas sur notre itinéraire à la base, c'est seulement pour ne pas faire le gros trajet d'un coup. Et, si oui, sur quelle partie de l'île de Krk devrait-on se concentrer?Le lendemain de Plitvice, direction Zadar. Devrait-on dormir à Plitvice ou à Zadar? qu'est-ce qui serait le plus logique selon vous?Dugi Otok et Telascica ou Kornati? Nous pensions plutôt aux deux premiers, c'est pourquoi on s'est donné Zadar comme prochaine destination. Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable de faire les deux en une journée? A-t-on une belle vue sur les îles Kornati? Devrait-on se réserver une journée de plus pour visiter Zadar (qui n'est qu'en ce moment que notre point de chute pour visiter les îles)?Trogir et Split: En partant de Zadar le matin, est-ce faisable de visiter les deux en une journée? Ou devrions-nous couper une des deux? (On dormira quelques nuits à Split pour visiter des îles). On voulait une journée pour chacune, mais on n'a pas vraiment le temps en fin de compte...Hvar et Brac: les meilleurs endroits à visiter sur ces deux îles? Pour beaux paysages, belles villes, petites randonnées... Vu le temps de l'année, on ne prévoit pas tellement de baignade! Aussi, est-ce que ça vaut la peine de visiter les deux, prendre deux jours de notre séjour pour ça?Makarska, qu'est-ce qu'on peut y voir/faire? Ça vaut la peine?Makarska ou Mostar? Ce serait notre dernier point avant le retour, on tente de choisir, à moins que ça vaille la peine de faire les deux et de couper ailleurs?Mostar: formalités pour y entrer puisqu'on change de pays? Seulement notre passeport et les papiers du véhicule?TransportsIdéalement, on aimerait se rendre sur les îles (hvar, brac et dugi otok) sans la voiture. Est-ce que ça se fait laisser notre voiture à notre hébergement ou dans un parking pas trop cher et se rendre sur les îles à pied?Rendus sur les îles, y a-t-il des bus pour se déplacer facilement? Parce que si on est à pied, on ne pourra pas tellement s'éloigner du point d'arrivée du bateau...On a aussi pensé à la possibilité de louer un scooter sur Hvar et/ou Brac pour visiter? Y a-t-il des agences de location? Faut-il un permis particulier?Conseils à savoir concernant la conduite et les routes en Croatie? Mon copain est un peu stressé du fait de conduire dans un pays inconnu!Ouf, j'ai l'impression d'avoir beaucoup trop de questionnements..! J'ai très hâte d'avoir vos conseils, concernant mes questionnements ou tout autre chose, ce serait très apprécié! Merci à l'avance :)
Escale à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez à l'occasion de mon escale à Istanbul, sachant qu'il y aura avec nous un enfant en bas âge. D'avance merci 🙂
Je souhaiterais savoir ce que vous me conseillez à l'occasion de mon escale à Istanbul, sachant qu'il y aura avec nous un enfant en bas âge. D'avance merci 🙂
Bon choix de la part de Air France que de développer Transavia? English translation pending
Bonjour,
"Ce 13 janvier 2014 au matin, le site internet de Transavia affiche par exemple jusqu’à neuf vols par semaine entre Orly Sud et Rome – Fiumicino à partir d’avril, quatre vers Malaga, ou cinq vers Prague. Des liaisons vers Barcelone ou Tel Aviv sont également affichées mais inaccessibles à la réservation."
Est-ce véritablement un bon choix que de développer sa filiale TO sur des lignes qui ne sont pas des "destinations loisirs" ? Rome, Prague et Barcelone par exemple mais surtout Tel Aviv ; avec des tarifs chez AF souvent proche de 700€ et des tarifs annoncé chez TO à partir de 145€ A/R, AF ne risque t'elle pas de perdre beaucoup de clients ?
Cdt
"Ce 13 janvier 2014 au matin, le site internet de Transavia affiche par exemple jusqu’à neuf vols par semaine entre Orly Sud et Rome – Fiumicino à partir d’avril, quatre vers Malaga, ou cinq vers Prague. Des liaisons vers Barcelone ou Tel Aviv sont également affichées mais inaccessibles à la réservation."
Est-ce véritablement un bon choix que de développer sa filiale TO sur des lignes qui ne sont pas des "destinations loisirs" ? Rome, Prague et Barcelone par exemple mais surtout Tel Aviv ; avec des tarifs chez AF souvent proche de 700€ et des tarifs annoncé chez TO à partir de 145€ A/R, AF ne risque t'elle pas de perdre beaucoup de clients ?
Cdt
La maison saharouie et la maison d'hôtes nomades à Tighmart English translation pending
Qui a séjourné dans l'une ou l'autre de ces maisons d'hôtes dans l'oasis de Tighmart . Pourriez vous m'en dire un peu plus que ce qu'on trouve sur leur site . Me parlez des avantages de l'une ou de l'autre . Je vous en remercie d'avance .
Hannah
Compte-rendu retour croisière tropicale avec CDF Horizon du 4 janvier 2014 English translation pending
bonjour
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
un bref compte rendu de notre croisière faite avec Croisière de France sur le bateau Horizon départ le 4 janv de la république dominicaine
je développerai ce CR à la fin avec des photos mais voici en quelques paragraphes des choses utiles et les différentes escales pour ceux qui partent bientôt
vêtement prévoir un polo léger pour l'arrivée =28d chaleur humide après on s'habitue très vite 😉
départ d'Orly SUD porte B enregistrement porte 90 à 111 en face brioche dorée
l' enregistrement commence 4H décollage pas avant 2 étiquette par valises une avec le numéro de cabine > à donner ou prévoir le numéro localisateur en haut a droite réservation
la seconde classique avec code barre pour le vol collé par hôtesse accueil pds maxi 20kg + 1 bagage main vérifier tampon pour nbres de bagages main sinon on vous les réclames
à l'enregistrement vous aurez une grande enveloppe avec vos billets retour et carte embarquement retour (à ne pas perdre)
vol Pullmantur PLM6021, vol correct de 9H type charter avec 1 repas cèleri râpé , riz et poulet (très bon ), pain , fromage, cake boisson coca ou sprite ou J orange , eau = 1 verre, après on réclame café ou thé 2 films en boucle si l'écran fonctionne sinon grand écran central mais on ne choisit pas le film dans ce cas écouteur à acheter 3€ 2H avant atterrissage boite collation avec sandwich jambon fromage , cake + café ou Thé
décollage 1H de retard mais rattrapé
A+
Location de voiture à Marrakech English translation pending
Bonsoir
Eternel sujet et toujours autant de questions. Qui aurait des avis ou infos à propos de l'agence de location Mour Car que je ne connais pas encore à Marrakech svp (sérieux agence, état du véhicule) ? Merci d'avance
Eternel sujet et toujours autant de questions. Qui aurait des avis ou infos à propos de l'agence de location Mour Car que je ne connais pas encore à Marrakech svp (sérieux agence, état du véhicule) ? Merci d'avance
Projet de voyage au Kurdistan irakien en avril 2014 English translation pending
Je prévois un voyage au Kurdistan Irakien avec un amie en avril. Nous y rejoindrons un ami qui travaille (et vit à Erbil) donc pour l'hébergement de ce côté là, c'est assuré.
Quelqu'un aurait des infos sur l'évolution de la sécurité là-bas dernièrement? Ou connaîtrait un site ou on peut suivre ça?
J'aimerais faire de la rando..... Si quelqu'un connaissait une personne ressemblant de près ou de loin à un guide anglophone (ou francophone! 😎) cela ferait mon bonheur.
Question guide papier, j'ai vu que dans le Lonely Planet Middle East ils avaient quelques pages sur le Kurdistan irakien, peut-être connaissez-vous d'autres références?
D'avance.... merci!
Quelqu'un aurait des infos sur l'évolution de la sécurité là-bas dernièrement? Ou connaîtrait un site ou on peut suivre ça?
J'aimerais faire de la rando..... Si quelqu'un connaissait une personne ressemblant de près ou de loin à un guide anglophone (ou francophone! 😎) cela ferait mon bonheur.
Question guide papier, j'ai vu que dans le Lonely Planet Middle East ils avaient quelques pages sur le Kurdistan irakien, peut-être connaissez-vous d'autres références?
D'avance.... merci!
Gorges du Verdon en multi-activités English translation pending
Bonjour, et bonne année 2014 avec plein de beaux voyages 😄 !
Après avoir parcouru une partie du GR20 Sud l'été dernier, en août prochain, nous envisageons (ma sœur et moi) de découvrir les Gorges du Verdon, en faisant plusieurs activités différentes, incluant de la randonnée, du canyoning, etc.
En faisant des recherches sur Mister Google, je trouve 2 sites qui proposent du multi-activités (rafting, cano-raft, nage en eau-vive, canyoning). Problème : elles partent toutes deux d'un point de départ (Castellane), et y reviennent chaque jour. Et ne semblent pas trop faire de rando à pied (faut que j'amortisse mes Rolls Royce à semelle Vibram 😏😏😛 !).
N'aimant pas trop revenir sur mes pas, je trouve ça dommage. D'après vous, est-ce vraiment la meilleure solution ? N'y a-t-il pas des parcours itinérants que quelqu'un aurait emprunté en s'organisant ?
Par avance : merci de vos avis et conseils ! 🙂
Après avoir parcouru une partie du GR20 Sud l'été dernier, en août prochain, nous envisageons (ma sœur et moi) de découvrir les Gorges du Verdon, en faisant plusieurs activités différentes, incluant de la randonnée, du canyoning, etc.
En faisant des recherches sur Mister Google, je trouve 2 sites qui proposent du multi-activités (rafting, cano-raft, nage en eau-vive, canyoning). Problème : elles partent toutes deux d'un point de départ (Castellane), et y reviennent chaque jour. Et ne semblent pas trop faire de rando à pied (faut que j'amortisse mes Rolls Royce à semelle Vibram 😏😏😛 !).
N'aimant pas trop revenir sur mes pas, je trouve ça dommage. D'après vous, est-ce vraiment la meilleure solution ? N'y a-t-il pas des parcours itinérants que quelqu'un aurait emprunté en s'organisant ?
Par avance : merci de vos avis et conseils ! 🙂
Pourquoi Battabang? (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
Nombreuses sont les recommandations pour passer quelques jours à Battabang. Pourtant je me demande pourquoi aller à Battabang? Pour Les petits métiers locaux? Ne peut-on voir, ailleurs, ici et là les artisans? Pour les paysages de campagne? En quoi sont ils différents? Le temple souvent cité, le bambou train... Les récits sur Battabang me laissent toujours dubitative. Cela semble un passage obligé...et dans ma préparation de voyage, et avec mon esprit rebelle, je me demande si les 3 jours prévus là, ne serait pas mieux mis ailleurs. Pourquoi Battabang?
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente �� notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente �� notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Tour du monde: comment l'annoncer à ses proches? English translation pending
Bonjour,
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
24 ans, je m’apprête à débuter un "tour du monde" à durée indéterminée dont le départ est prévu dans 4 /5 mois. Je voyagerai seul, sac sur le dos, principalement en auto stop, j'ai l'intention de séjourner au maximum chez les locaux, également sous tente et/ou auberges de jeunesse.
Une Question me tracasse : Comment l'annoncer à mes proches ?! (principalement mes parents, chez qui je ne vis plus depuis 2/3 ans, je ne me fais pas de souci pour mes amis...).
Je compte les rassurer au maximum en leur donnant régulièrement de mes nouvelles (skype / téléphone / mails / courriers, voire blog ?), mais j'appréhende leur réaction...
Merci pour vos conseils et votre aide précieuse !!
Jérôme
Comment rejoindre Udaipur depuis Aurangabad? English translation pending
Namasté amis voyageurs!
Me voilà parti à compter de février 2014 pour un périple de 6 mois en Asie qui débutera par l'Inde du nord. Je tente de planifier les grandes lignes de mon voyage, et la je suis confronté à une question abordée ni dans le routard ni dans le lonely, ni dans les discussions du forum que j'ai pu parcourir. Je fais donc appel à vos expériences pour trouver la meilleures solution!
Donc voilà, j'atterris à Mumbai, jusqu'ici tout va bien, je prévois ensuite une journée de détente à Matheran, puis je souhaite rallier Aurangabad pour visiter Ellora et/ou Ajanta.
Là oú ça se complique, c'est que je souhaite poursuivre l'aventure sur Udaipur dans le Rajastan... Je précise que je voyage avec un (tout) petit budget et que idéalement j'envisage de faire la liaison en train. J'ai bien compris que le trajet direct n'existe pas, mais puisque je rallie l'Inde du Sud et l'Inde du nord (selon la dénomination des guides papiers) je n'ai trouvé aucune information à ce sujet.
Je vous remercie par avance pour éclairer ma lanterne avec vos conseils avisés.
Bien à vous!
Alex
Me voilà parti à compter de février 2014 pour un périple de 6 mois en Asie qui débutera par l'Inde du nord. Je tente de planifier les grandes lignes de mon voyage, et la je suis confronté à une question abordée ni dans le routard ni dans le lonely, ni dans les discussions du forum que j'ai pu parcourir. Je fais donc appel à vos expériences pour trouver la meilleures solution!
Donc voilà, j'atterris à Mumbai, jusqu'ici tout va bien, je prévois ensuite une journée de détente à Matheran, puis je souhaite rallier Aurangabad pour visiter Ellora et/ou Ajanta.
Là oú ça se complique, c'est que je souhaite poursuivre l'aventure sur Udaipur dans le Rajastan... Je précise que je voyage avec un (tout) petit budget et que idéalement j'envisage de faire la liaison en train. J'ai bien compris que le trajet direct n'existe pas, mais puisque je rallie l'Inde du Sud et l'Inde du nord (selon la dénomination des guides papiers) je n'ai trouvé aucune information à ce sujet.
Je vous remercie par avance pour éclairer ma lanterne avec vos conseils avisés.
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Alex
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
1 jour dans l’Arkansas après matinée en Oklahoma (ch 7) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
1 jour dans l’Arkansas après matinée en Oklahoma
Chapitre 7 Arkansas du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 15 Jeudi 22/09/2011 Etape Oklahoma city - Little Rock AR
Cette nuit il a fait orage, et ce matin à mon réveil à 6h il pleut, je me lève à 6h30, MP à 6h50, nous prenons le café à l’office et mangeons les mini donuts pris à l’office dans la chambre. Nous quittons le motel à 8h40 pour être au cowboy hall of fame à l’ouverture, mais en y arrivant à 9h05, nous sommes surpris qu’il n’ouvre qu’à 10h, nous attendons dans la voiture, la pluie fini par cesser vers 9h30. Alors que nous nous apprêtons à rentrer, d’une voiture qui vient de s’arrêter au pied des marches de l’entrée sort une mamie, le chauffeur lui sort du coffre un déambulateur. Nous faisons un tour de la boutique le temps que le guichet ouvre, et après avoir pris nos billets, devinez qui vient nous accueillir pour nous donner les infos nécessaires à la visite, la mamie au déambulateur, comme quoi au pays de l’oncle Sam le 3ieme âge reste longtemps actif volontairement ou par obligation l’histoire ne nous le dit pas. Vu sous un autre angle on peut facilement s’imaginer nous dans une vingtaine ou une trentaine d’année, lorsque le régime retraite ne sera qu’un lointain souvenir du passé.
Le musée et très intéressant, la première partie des salles est consacrée à la peinture du 19 ieme représentant les scènes de l’ouest, cowboys, indiens, trappeurs et paysage, nous qui ne sommes pas fan d’art nous sommes subjugués par la beauté de ces tableaux. Une deuxième partie est consacrée aux sculptures, puis à la sellerie et accessoires des cowboys, une autre au western et à ces acteurs, des vitrines illustres la guerre de sécession avec les tenues et accessoires, puis les indiens.

Un village western est même reconstitué dans le musée, avec l’ensemble des édifices présents dans une petite localité de cette époque, celui-ci est dans la peine ombre de la nuit. Lors de notre passage un « shérif » était assis dans un fauteuil devant son local, nous pensions que c’était une statue de cire jusqu'à ce qu’à un moment on le voit se lever, en fait c’était un des gardiens du musée qui nous avait bien induit en erreur.

Diverses statues en bronze dont celle de John Wayne sont alignées dans les couloirs, une encore plus grande représente Lincoln, une salle plus petite est consacrée à une exposition sur les couteaux Bowie. La visite nous a pris 2h30 et les vaut bien.
Nous prenons la route de l’Arkansas en sortant d’Oklahoma city, vers 15h nous passons la frontière d’état et arrivons à Fort Smith après avoir traversé l’Arkansas river.
Nous faisons une halte dans cette ville frontière qui tire son nom d’un poste avancé datant de la conquête de l’ouest. Nous visitons le city historical muséum où nous trouvons comme à l’accoutumé des ces musées aux usa différentes collections, ainsi que le tribunal de la ville connu pour la sévérité d’un juge réputé pour le nombre de pendaisons qu’il avait prononcé. L’entrée est chère par rapport à ce qu’il y a à y voir.


Nous faisons aussi un tour du park en bordure de rivière autour de l’ancien fort et des constructions restantes, il sera finalement trop tard pour la visite du musée du fort à 17h.

Vers 17h20, en sortant de la ville nous faisons une halte dans une solderie ou nous achetons quelques babioles et essayons de trouver des licences plates (plaques d’immatriculation) dans un petit garage, mais il est l’heure de la fermeture et ils ne semblent pas vouloir s’embêter pour cela, je repartirais donc bredouille. A 17h48, il est temps de reprendre la route pour essayer d’atteindre la capitale d’état Little Rock pour y passer la nuit. Cet état ne présentant que peu d’intérêt touristique, nous choisissons de ne pas faire le détour pour Hot Spring la station thermale, ville balnéaire qui pour nous semble ne pas digne d’y consacré du temps. Contrairement à l’Oklahoma, l’Arkansas est beaucoup plus boisé, vallonné, et vert et ce changement est net le long du highway que nous parcourons. Nous y arriverons après la nuit tombée vers 20h, nous trouvons un motel et cherchons quelque chose pour manger mais à cette heure pas grand-chose d’ouvert, nous serons obligé de nous rabattre sur un fast food Hardiees, ce n’est pas notre habitude aux stades mais ce soir ce sera Hamburger et coca, une fois n’est pas coutume. Retour à l’hôtel vers 21h15 coucher vers 22h.
Bilan de la journée : kilométrage route 557 km Dépenses : Cowboy hall of fame 25$, historical musée Fort Smith 10$, repas 13$ La seconde demie journée dans cet état consacrée à la visite du Capitole de Little Rock est détaillée dans le chapitre 8, 2 jours dans le Tennessee.
Chapitre 7 Arkansas du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 15 Jeudi 22/09/2011 Etape Oklahoma city - Little Rock AR
Cette nuit il a fait orage, et ce matin à mon réveil à 6h il pleut, je me lève à 6h30, MP à 6h50, nous prenons le café à l’office et mangeons les mini donuts pris à l’office dans la chambre. Nous quittons le motel à 8h40 pour être au cowboy hall of fame à l’ouverture, mais en y arrivant à 9h05, nous sommes surpris qu’il n’ouvre qu’à 10h, nous attendons dans la voiture, la pluie fini par cesser vers 9h30. Alors que nous nous apprêtons à rentrer, d’une voiture qui vient de s’arrêter au pied des marches de l’entrée sort une mamie, le chauffeur lui sort du coffre un déambulateur. Nous faisons un tour de la boutique le temps que le guichet ouvre, et après avoir pris nos billets, devinez qui vient nous accueillir pour nous donner les infos nécessaires à la visite, la mamie au déambulateur, comme quoi au pays de l’oncle Sam le 3ieme âge reste longtemps actif volontairement ou par obligation l’histoire ne nous le dit pas. Vu sous un autre angle on peut facilement s’imaginer nous dans une vingtaine ou une trentaine d’année, lorsque le régime retraite ne sera qu’un lointain souvenir du passé.
Le musée et très intéressant, la première partie des salles est consacrée à la peinture du 19 ieme représentant les scènes de l’ouest, cowboys, indiens, trappeurs et paysage, nous qui ne sommes pas fan d’art nous sommes subjugués par la beauté de ces tableaux. Une deuxième partie est consacrée aux sculptures, puis à la sellerie et accessoires des cowboys, une autre au western et à ces acteurs, des vitrines illustres la guerre de sécession avec les tenues et accessoires, puis les indiens.

Un village western est même reconstitué dans le musée, avec l’ensemble des édifices présents dans une petite localité de cette époque, celui-ci est dans la peine ombre de la nuit. Lors de notre passage un « shérif » était assis dans un fauteuil devant son local, nous pensions que c’était une statue de cire jusqu'à ce qu’à un moment on le voit se lever, en fait c’était un des gardiens du musée qui nous avait bien induit en erreur.

Diverses statues en bronze dont celle de John Wayne sont alignées dans les couloirs, une encore plus grande représente Lincoln, une salle plus petite est consacrée à une exposition sur les couteaux Bowie. La visite nous a pris 2h30 et les vaut bien.

Nous prenons la route de l’Arkansas en sortant d’Oklahoma city, vers 15h nous passons la frontière d’état et arrivons à Fort Smith après avoir traversé l’Arkansas river.

Nous faisons une halte dans cette ville frontière qui tire son nom d’un poste avancé datant de la conquête de l’ouest. Nous visitons le city historical muséum où nous trouvons comme à l’accoutumé des ces musées aux usa différentes collections, ainsi que le tribunal de la ville connu pour la sévérité d’un juge réputé pour le nombre de pendaisons qu’il avait prononcé. L’entrée est chère par rapport à ce qu’il y a à y voir.


Nous faisons aussi un tour du park en bordure de rivière autour de l’ancien fort et des constructions restantes, il sera finalement trop tard pour la visite du musée du fort à 17h.


Vers 17h20, en sortant de la ville nous faisons une halte dans une solderie ou nous achetons quelques babioles et essayons de trouver des licences plates (plaques d’immatriculation) dans un petit garage, mais il est l’heure de la fermeture et ils ne semblent pas vouloir s’embêter pour cela, je repartirais donc bredouille. A 17h48, il est temps de reprendre la route pour essayer d’atteindre la capitale d’état Little Rock pour y passer la nuit. Cet état ne présentant que peu d’intérêt touristique, nous choisissons de ne pas faire le détour pour Hot Spring la station thermale, ville balnéaire qui pour nous semble ne pas digne d’y consacré du temps. Contrairement à l’Oklahoma, l’Arkansas est beaucoup plus boisé, vallonné, et vert et ce changement est net le long du highway que nous parcourons. Nous y arriverons après la nuit tombée vers 20h, nous trouvons un motel et cherchons quelque chose pour manger mais à cette heure pas grand-chose d’ouvert, nous serons obligé de nous rabattre sur un fast food Hardiees, ce n’est pas notre habitude aux stades mais ce soir ce sera Hamburger et coca, une fois n’est pas coutume. Retour à l’hôtel vers 21h15 coucher vers 22h.
Bilan de la journée : kilométrage route 557 km Dépenses : Cowboy hall of fame 25$, historical musée Fort Smith 10$, repas 13$ La seconde demie journée dans cet état consacrée à la visite du Capitole de Little Rock est détaillée dans le chapitre 8, 2 jours dans le Tennessee.
La fête continue dans les faubourgs de Bangkok English translation pending
Et malgré les tensions politiques sérieuses en ce début de décembre 2013, la fête continue. Avant-hier soir, c’était à 20 kms de chez moi vers le sud de Bangkok (photos mises sur un autre poste « Mesures de Sécurité etc…. », voir Page 28 http://voyageforum.com/discussion/mesures-securite-urgence-etendues-en-thailande-d6269087-28/). Hier soir c’était à 35 kilomètres vers l’est…. Ces concerts présentent presque toujours une variété de spectacles de styles un peu différents, pour satisfaire tout le monde. Mais il y a (quand le style est bon) de multiples références aux traditions qui sont tissées d’épiques indiennes (hindouistes) et de folklore local sous une enveloppe bouddhiste. Nous sommes bien sûr en Thaïlande.
Les premières photos le montrent bien. On fait des processions exactement comme celles qu’on peut voir sur les peintures murales des temples (le Phra Mahathat Kaen Nakhon, temple connu à Khon Kaen, en donne d’excellents exemples). Je m’excuse du flou des photos prises parfois d’assez loin, et je ne suis pas un pro ! Mais appréciez la beauté des costumes (vue rapprochée sur le phâa thùúng d’une danseuse).
Même quand les scènes semblent être tirées du Lido u du Moulin Rouge, on garde ces références traditionnelles. Les anges hindouistes planent au-dessus des chanteurs !
Je ne sais pas si la ressemblance à Jintara Pornlap (chanteuse bien connue) est voulue, mais je la trouve amusante. J’en ai parlé à la danseuse en question dans les coulisses, mais « elle » a semblé être « étonnée » de ma remarque ….. d’une voix chargée d’hormones mâââles. Comme partout en Thaïlande, les kathoeys (« lady boys ») sont omniprésents !
Il y a toujours beaucoup d’interaction entre les artistes et la foule. Les gens viennent remettre de l’argent ou d’autres cadeaux. La guirlande de billets de banque au cou du chanteur, ce ne sont que des billets de 20 bahts, mais il n’est pas rare de voir des gens offrir des guirlandes faites de plusieurs billets de 1000 bahts, faisant de jolies sommes qui augmentent le salaire plutôt modeste des artistes.
Il y a aussi beaucoup de spectacle dans la foule. Beaucoup de gens dansent, de cette façon énergétique typique du pays. Les kathoeys et homos de tous poils sont bien visibles et aiment s’exhiber. On voit des choses cocasses, parfois osées, au grand amusement de beaucoup mais on voit aussi des gens plus sérieux qui ne disent pas un mot et ne font pas un geste mais visiblement désapprouvent les frivolités et l’exhibitionnisme excessifs….
Je vous présente un personnage que j’aime bien, le vendeur (ou la vendeuse) de seiches séchées, une friandise populaire. Il y a bien entendu toute une variété de snacks à acheter sur la périphérie, y compris des insectes sautés au wok (ce sont des gens de l’Isàán). Tout ça est idéal pour bien donner soif et il ne manque jamais de bière, de whisky et de je ne sais pas trop quoi.
À l’arrière de la scène, vue sur le repos d’un membre de la troupe, hamac installé dans un camion, dans le foutoir habituel.
La fin du spectacle tire toujours en longueur. Tout le monde se salue, remercie, se serre les mains, parfois même s’embrasse, prie, et on sourit de toute part. Enfin, la foule se retire. Mais au milieu d’un champ de bataille digne de Waterloo (ou Austerlitz, ou Woodstock), quelques groupes posent des nattes sur le sol et s’installent pour bavarder, grignoter, boire, rire, et profiter du bon air de la nuit. Nous sommes maintenant entrés dans la saison dite « froide » et le climat est devenu extrêmement agréable.
Costa Magica le 22 mars 2014: embarquement à Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous..
J'ai une question, nous partons le 22 mars de Pointe à Pitre sur le Costa Magica 😎😎 Avec mon mari, nous avons réservé nos billets d'avion quelques jours avant pour profiter de la Guadeloupe..j' en viens à ma question.. J'aimerais savoir à quelle heure doit-on être présent au port pour l'embarquement? Pour l'instant sur le récapitulatif de la croisière je ne vois d'indiquer que l'heure de départ du bateau 23H59 et comme nous loueons une voiture (j'attend vos réponses pour valider la location de la voiture!), je ne voudrais pas arriver trop tôt mais aussi trop tard au port… À votre avis vaut-il mieux être en début d'après-midi ou fin d'après midi au port?
Merci d'avance pour vos réponses
Marie.
J'ai une question, nous partons le 22 mars de Pointe à Pitre sur le Costa Magica 😎😎 Avec mon mari, nous avons réservé nos billets d'avion quelques jours avant pour profiter de la Guadeloupe..j' en viens à ma question.. J'aimerais savoir à quelle heure doit-on être présent au port pour l'embarquement? Pour l'instant sur le récapitulatif de la croisière je ne vois d'indiquer que l'heure de départ du bateau 23H59 et comme nous loueons une voiture (j'attend vos réponses pour valider la location de la voiture!), je ne voudrais pas arriver trop tôt mais aussi trop tard au port… À votre avis vaut-il mieux être en début d'après-midi ou fin d'après midi au port?
Merci d'avance pour vos réponses
Marie.
Réouverture de la ligne de train Bangkok - Chiang Mai et nouveau déraillement English translation pending
La ligne Bangkok-Chiang Mai a réouvert dimanche 1er décembre.
Le directeur de la SRT et tout son staff ont pris place dans le train pour montrer que la ligne était sûre dorénavant.
Pas de chance : le waggon dans lequel ils se trouvaient a déraillé à la station de Lamphun !.......😕😕
Bon, cette fois l'état de la voie ne serait pas en cause ( encore heureux après deux mois et demi de travaux pour un coût de 2,8 milliard de bahts.). mais ce serait dû à une erreur humaine. Le responsable a été muté...
Amazing Thailand 🙂
http://www.bangkokpost.com/news/local/382812/train-with-srt-chief-on-board-derails-on-northern-line
5 semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour, nous sommes actuellement en tour du monde avec nos 2 enfants de 11 et 2 ans 1/2.Actuellemnt à valparaiso et en route pour Santiago dans quelques jours pour y prendre un avion pour Wellington , nous devons arriver en NZ le 9/12 et en repartir le 16/01 de Auckland.
Comment peut on organiser notre tour sachant que nous souhaiterions éviter si possible les zones de froid (nous venons de passer 1 mois en patagonie).
Nous allons certainement louer une voiture puis dormir dans des hôtels ou mobilhomes aux grès de nos envies.
Merci de votre retour.
PS:bien évidemment le budget n est pas illimité, il nous reste encore quelques mois à la suite de la NZ ( retour en France le 30/06)
ODIGEO: Edreams, GoVoyage, Opodo -> Liligo! English translation pending
Juste pour information :
1 . Les sites GoVoyages, Edreams et Opodo appratiennent tous à la même compagnie qui s'appelle ODIGEO.
2. Ils viennent de racheter Liligo le comparateur de prix ...
Voilà tout est en place pour simuler une fausse concurrence et arnaquer tout le monde !
Attention donc, je vous déconseille de rentrer dans ce système ODIGEO, il n'y a qu'a voir sur ce site toutes les arnaques liées à ces trois compagnies.
Bon voyage!
1 . Les sites GoVoyages, Edreams et Opodo appratiennent tous à la même compagnie qui s'appelle ODIGEO.
2. Ils viennent de racheter Liligo le comparateur de prix ...
Voilà tout est en place pour simuler une fausse concurrence et arnaquer tout le monde !
Attention donc, je vous déconseille de rentrer dans ce système ODIGEO, il n'y a qu'a voir sur ce site toutes les arnaques liées à ces trois compagnies.
Bon voyage!
Un bon restaurant à Tokyo English translation pending
Hello!
Je cherche un bon restau à Tokyo pour fêter un anniversaire...
Voire un restau un peu à part, spécial, original, introuvable ailleurs, disons qui "marque le coup"...
Si possible près d'un hôtel lui-même près d'un transport qui nous ramènera à l'aéroport...
(on repart le lendemain matin).
Bref, je fais appel aux vrais tokyoites ! et aux fins gourmets.
Budget moyen, disons 50 € par personne all included ...😉
Alors, à vos adresses !
Guadeloupe ou Martinique avec enfant? English translation pending
Bonjour,
Alors pour les vacances de fevrier 2014 avec 1 enfant de 2ans....Guadeloupe ou Martinique ?
Laquelle et la plus "autantique", la moins "metropolisée", la plus jolie, la plus variée, la plus douce a vivre, laquelle a les plus belle plages?????...........bref vous l'aurez compris, laquelle choisir pour passer des vacances innoubliables pendant 10jours en famille.
Tout vos commentaires seront le bienvenue et votre aide comme d'habitude tres precieuse.
Amicalement;
Problèmes avec Go Voyages English translation pending
A la suite d'un réservation pour un trajet PARIS/CASABLANCA/PARIS 2 personnes âgées ont décidé de faire une réservation par l'intermédiaire de GO VOYAGES , ne manipulant pas très bien l'informatique ils se sont retrouvés avec un voyage sur la Cie VUELING avec un arrêt à Barcelone de 7 heures alors qu'ils désiraient un vol direct. Ils ont lu sur leurs billets la mention " sans escale". Puis relisant le billet plus attentivement ils s'aperçoivent de l'escale de 7 heures. Ils ont donc immédiatement téléphoné à GO VOYAGES pour annuler leur réservation. Ces derniers sont en possession d'une lettre confirmant l'annulation de leur réservation et l'engagement d'un remboursement moins les frais de dossier qui normalement sont de 30 € par passager et qui subitement passent à 60 € par personne.
Le montant total était de 440,19 €.( par carte Visa Premier) Après plusieurs interventions téléphoniques et courriels le 4 Novembre la carte visa est créditée de 13,04 €.
Après renseignements auprès des différentes compagnies aériennes il semblerait que ces dernières ne veulent plus travailler avec GO VOYAGES compte tenu de certains agissements de leur part.
Je tenais à avertir les usagers de cette agence de voyages qui semble loin d'appliquer la correction et les lois en vigueur.
Visite des fjords fin juillet English translation pending
😉 Nous devons partir faire une croisière dans les fjords fin juillet.
Comment est le climat à cette période de l'année ?
Y a t-il des choses intéressantes à rapporter ?
Et quand il y a des escales avec randos, en règle générale pensez-vous qu'il faut marcher longtemps sur des chemins un peu montagneux. Car j'ai des problèmes de genoux et je ne peux pas marcher longtemps si ça grimpe !!!!! A plat pas de souci...
Merci pour vos réponses. 🙂
Merci pour vos réponses. 🙂
Météo à Hanoi actuellement? (mi-novembre) English translation pending
Bonjour
J'accompagne un groupe à Hanoi la semaine prochaine. Quel temps fait il et quelle est la température. Par ailleurs j'aimerais connaître quelques quelques habitudes de la vie quotidienne des vietnamien, ce que l'on ne trouve pas dans les livres. Merci
J'accompagne un groupe à Hanoi la semaine prochaine. Quel temps fait il et quelle est la température. Par ailleurs j'aimerais connaître quelques quelques habitudes de la vie quotidienne des vietnamien, ce que l'on ne trouve pas dans les livres. Merci
Seychelles: L'île de La Digue, entre mer et paradis English translation pending
Dès que l’on évoque les Seychelles, viennent à l’esprit des images d’îles fleurant bon le paradis … J’en reviens et peux témoigner du cadre enchanteur de ces confettis terrestres isolées au beau milieu de l’Océan Indien.
La Digue est une des 115 îles ou atolls composant le territoire seychellois. Assurément c’est une des plus belles ! Des plages et des paysage de rêve concentrés sur une île d’à peine 10 kilomètres carrés.
Ajoutez-y l’authenticité de l’ambiance tropicale que l’on y découvre et vous comprendrez que tout visiteur ne peut être que séduit par le charme de cet oasis insulaire.
Je vous invite à La Digue … enfin virtuellement ! pour une balade dépaysante en suivant mon récit de voyage, un texte abondamment illustré, vous aurez un avant-goût (visuel) de ce petit paradis … terrestre.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.

Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.

Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !

Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !


Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.

Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.

Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.

Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …
Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.

Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …


D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.

Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !
Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.

L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.

Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !
Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.

A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.

Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.

La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.