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Les ''begpackers'' en Asie du Sud-Est English translation pending
On prépare les valises pour 3 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour chers voyageurs.
Après de longues années à tourner autour de chez moi car très chargé, j'ai changé mon emploi du temps et souhaite partir. Mon premier grand voyage sera vers Cuba. Ma femme est ok, 3 semaines le mois prochain. Ca s'est décidé très vite. Billets d'avion : En cours Logements : Un peu d'hôtel, le reste en maison d'hôte. Budget : ? Déplacement : Tout sauf location de voiture
C'est plutôt imprécis pour l'instant. Mais que pourrait-on faire sur 3 semaines, avec de belles plages et de beaux paysages ? Pour le "autour de chez moi", ma femme utilise beaucoup AirBnb et les sites du style booking. Mais est-ce bon pour Cuba ou y a t-il mieux ? Où puis-je trouver tous les horaires de bus ou de train entre les villes, et faire les réservations ? Pour manger, les maisons d'hôte font-elles toutes "table" ? Quel budget envisager pour 2 sur 3 semaines, sans compter l'avion, ni ce que je peux réserver à l'avance. On m'a dit que mai était une bonne période. Est-ce vrai ?
L'important : On ne veut pas trop bouger, ne pas être dans un bus tous les jours. On veut voir de belles plages, de beaux paysages. Où aller pour voir des dauphins en liberté ?
Merci
Fredo.
Après de longues années à tourner autour de chez moi car très chargé, j'ai changé mon emploi du temps et souhaite partir. Mon premier grand voyage sera vers Cuba. Ma femme est ok, 3 semaines le mois prochain. Ca s'est décidé très vite. Billets d'avion : En cours Logements : Un peu d'hôtel, le reste en maison d'hôte. Budget : ? Déplacement : Tout sauf location de voiture
C'est plutôt imprécis pour l'instant. Mais que pourrait-on faire sur 3 semaines, avec de belles plages et de beaux paysages ? Pour le "autour de chez moi", ma femme utilise beaucoup AirBnb et les sites du style booking. Mais est-ce bon pour Cuba ou y a t-il mieux ? Où puis-je trouver tous les horaires de bus ou de train entre les villes, et faire les réservations ? Pour manger, les maisons d'hôte font-elles toutes "table" ? Quel budget envisager pour 2 sur 3 semaines, sans compter l'avion, ni ce que je peux réserver à l'avance. On m'a dit que mai était une bonne période. Est-ce vrai ?
L'important : On ne veut pas trop bouger, ne pas être dans un bus tous les jours. On veut voir de belles plages, de beaux paysages. Où aller pour voir des dauphins en liberté ?
Merci
Fredo.
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Partir vivre dans le Morbihan English translation pending
bonjour a tous , je me permet de mettre un petit mot pour avoir des conseils et des aides.Ma femme et moi (2 filles de 3 ans)avons décider de partir de région parisienne et d aller habiter dans le Morbihan en janvier 2018, ma mère va nous héberger le temps que l on trouve du travail, le soucis c est que soit un des 2 ou aucun des 2 auras le chômage(démissions), donc j aimerais savoir si d après vous c est un énorme risque et si pour vous en 3 a 4 mois on peut trouver du travail étant a faire n importe quoi merci de vos réponses en sachant que l on vent la maison a paris donc au auras un tout petit apport
Quel mini ordinateur pour un long voyage en sac à dos? English translation pending
Bonjour
Je prépare actuellement un voyage d'au moins 1an en russie et en asie . Je prevois de partir uniquement avec un sac à dos.
Je souhaiterais acheter un mini ordinateur (pas de tablette ou pc hybride ) mais je n'y connais pas grand chose 🤪
Voici mes critères:
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
10 pouces dans l'ideal Une bonne autonomie SSD Assez solide qd mm.. .
Pour le syteme d'exploitation, je ne sais vraiment pas ce qui est mieux pour moi. sachant que l'ordinateur sera surtout pour donner des nouvelles et surfer. Mais j'aimerais aussi pouvoir consulter des cartes sans connexion (si qq'un connait qq chose!) Et dernière chose, je voudrais aussi avoir la possibilité d'insérer des cartes SIM prepayées que j'acheterai dans les differents pays ( cest pas cher à ce qu'il parait ...)pr avoir une connexion s'il n'y a pas la possibilité de capter un reseau wifi. Pour ça on m'a parlé d''une carte usb dans laquelle tu peux insérer une sim... Voila voilà! Je suis un peu perdue parmi ttes ces offres et mes critères, merci d'avance pr votre aide!
Se poser la question du voyage en 2017 English translation pending
J'ai voyagé au très long cours dans des époques où rien n'était prévu et où il fallait improviser sans cesse et vivre à 100% dans les mêmes conditions que les habitants des pays visités., très difficile parfois mais extrêmement riche en rencontres et en humanité.
Les derniers voyages effectués m'ont interpellée tant j'y ai vu et croisé un maximum de personnes consommatrices de fun et de photos...en dépit de tout intêret réel avec les cultures des pays.
Electro choc tant l'élan qui m'envoyait sur ces chemeins du monde était la rencontre "avec mes soeurs et frêres de la planète"
Ecolo depuis la fin des années 60, j'ai toujours fait très attention à mon impact carbonique et environnemental et ai privilégié les très longs séjours au voyages à durée limité ( moins de 3 mois) et j'ai plutôt choisi de 6 mois à 1 an en utilisant en priorité les moyens de transport locaux en banissant l'avion des vols intérieurs!!!
Alors dans l'urgence de ces enjeux climatiques qui tuent et détruisent déja tant de population dans le monde (en ce moment 3 ans de sêcheresse et 20 millions de personnes dont la survie n'est pas garanti ... sans parler des souffrances insupportables) .
Loin de moi l'idée de pointer le voyage comme cause mais plutôt d'interpeler la conscience des occidentaux qui ont accès à ces possibles afin qu'il y ait une vraie réflexion sur la façon de voyager et la responsabilisation qui doit en découler.
A u dela des changements de paradigme que la réalité va nous imposer si nous voulons encore avoir l'espoir d'un monde viable pour nos enfants..; il y a aussi des gestes possibles : le scharters et vols low cost poussant "au crime" à nous de reverser la compassation carbone de la pollution que notre déplacement a généré ? il y a un site sérieux et reconnu :
https://co2solidaire.org/
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
En espèrant que vos décisions futures seront éco responsables... je vous souhaite un beau printemps à pied, cheval, vélo ou autre transport .. en commun !! Amitiés Michèle
Voyager enceinte et avec enfant de 2 1/2 ans (Japon et Chine) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes Québécois et nous aimons beaucoup voyager. Nous avions prévu aller au Japon cet été, mais je viens d'apprendre que je suis enceinte. Aussi, comme notre coco aura plus de 2 ans il faut payer son billet d'avion et nous réalisons que c'est dispendieux!
Les billets les moins chers que nous avons trouvés passent par la Chine. J'ai de la difficulté à me dire que nous arrêterons en Chine sans y passer les trois jours permis sans visa.
Selon vous, est-ce que la Chine et le Japon sont sûrs enceinte? Et je ne sais pas trop quoi penser des nombreuses heures de vol..
Lorsque nous partirons, je serai enceinte de 22 semaines. Nous partons environ 3 semaines. Nous ne pouvons pas partir beaucoup plus tard car je ne serai plus couverte par mon assurance en cas de pépins. Et nous ne pouvons pas vraiment partir plus tôt car j'ai des tests en génétique à passer puisque notre première enfant avait un syndrome génétique qui la rendait lourdement handicapée..
Notre fils aura 2 ans et 4 mois à notre départ. Il faut aussi considérer cela dans notre décision. Il est toutefois un excellent voyageur. Quand il avait 4 mois, nous sommes partis 5 semaines au Pays-Bas, en Belgique, en France et un peu en Espagne. A 10 mois, nous sommes allés une semaine à Cuba (Varadero et Havane). Quand il avait 16 mois nous sommes partis 4 semaines en Finlande, Estonie, Lettonie, Suède et Islande. Puis à 20 mois nous sommes allés une semaines aux USA dans l'état devNew-York.
L'Europe serait peut-être plus sûre enceinte et le vol serait moins long. Mais nous avons vu plusieurs pays en Europe (nous avons aussi beaucoup voyagé avant d'avoir les enfants) et nous vous envie de faire changement. Aussi, il y a des endroits je trouverais trop difficile de ne pas pouvoir goûter au vin, à la bière ou au fromage au lait cru!! Quoique je devrai me priver de sushis au Japon... :/
Il faut aussi choisir une destination sans Zika..
Merci pour vos avis!
Nous sommes Québécois et nous aimons beaucoup voyager. Nous avions prévu aller au Japon cet été, mais je viens d'apprendre que je suis enceinte. Aussi, comme notre coco aura plus de 2 ans il faut payer son billet d'avion et nous réalisons que c'est dispendieux!
Les billets les moins chers que nous avons trouvés passent par la Chine. J'ai de la difficulté à me dire que nous arrêterons en Chine sans y passer les trois jours permis sans visa.
Selon vous, est-ce que la Chine et le Japon sont sûrs enceinte? Et je ne sais pas trop quoi penser des nombreuses heures de vol..
Lorsque nous partirons, je serai enceinte de 22 semaines. Nous partons environ 3 semaines. Nous ne pouvons pas partir beaucoup plus tard car je ne serai plus couverte par mon assurance en cas de pépins. Et nous ne pouvons pas vraiment partir plus tôt car j'ai des tests en génétique à passer puisque notre première enfant avait un syndrome génétique qui la rendait lourdement handicapée..
Notre fils aura 2 ans et 4 mois à notre départ. Il faut aussi considérer cela dans notre décision. Il est toutefois un excellent voyageur. Quand il avait 4 mois, nous sommes partis 5 semaines au Pays-Bas, en Belgique, en France et un peu en Espagne. A 10 mois, nous sommes allés une semaine à Cuba (Varadero et Havane). Quand il avait 16 mois nous sommes partis 4 semaines en Finlande, Estonie, Lettonie, Suède et Islande. Puis à 20 mois nous sommes allés une semaines aux USA dans l'état devNew-York.
L'Europe serait peut-être plus sûre enceinte et le vol serait moins long. Mais nous avons vu plusieurs pays en Europe (nous avons aussi beaucoup voyagé avant d'avoir les enfants) et nous vous envie de faire changement. Aussi, il y a des endroits je trouverais trop difficile de ne pas pouvoir goûter au vin, à la bière ou au fromage au lait cru!! Quoique je devrai me priver de sushis au Japon... :/
Il faut aussi choisir une destination sans Zika..
Merci pour vos avis!
Asie du Sud-Est à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un groupe d'amis nous prévoyons un séjourné 1 à 2 mois en Asie du Sud, plus particulièrement Vietnam Laos Cambodge Thaïlande.
On est pas au point sur l'itinéraire mais ce qu'on sait c'est qu'on veut être loin touristes et de notre vie occidentale. Nous voulons être près des locaux voir comment ils vivent travail et pouvoir partager avec eux. Nous aimons tous les sensations fortes (rando vélo canyoning escalade hight line...) si vous avez des conseils à nous donner ils seront les bienvenus...
Je voulais par contre avoir votre avis sur un point nous aimerions voyager en 2 roues est-il préférable de louer ou d'acheter sachant que l'on va changer de pays que nous conseillez vous?
Nous avons l'habitude de voyager avec tente et sac à dos mais je ne vois aucune allusion aux tentes sur les forums est-ce interdit, mal vu dans ces pays ?
Si vous avez d'autres conseils ou propositions à nous faire, faites vous plaisir!
On est pas au point sur l'itinéraire mais ce qu'on sait c'est qu'on veut être loin touristes et de notre vie occidentale. Nous voulons être près des locaux voir comment ils vivent travail et pouvoir partager avec eux. Nous aimons tous les sensations fortes (rando vélo canyoning escalade hight line...) si vous avez des conseils à nous donner ils seront les bienvenus...
Je voulais par contre avoir votre avis sur un point nous aimerions voyager en 2 roues est-il préférable de louer ou d'acheter sachant que l'on va changer de pays que nous conseillez vous?
Nous avons l'habitude de voyager avec tente et sac à dos mais je ne vois aucune allusion aux tentes sur les forums est-ce interdit, mal vu dans ces pays ?
Si vous avez d'autres conseils ou propositions à nous faire, faites vous plaisir!
Quand les prospecteurs de la Gold Country de Californie inspirent escrocs et cinéastes English translation pending
bonsoir.... aux cinéphiles en particulier..
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
la semaine dernière , en janvier, vient de sortir aux USA un thriller Gold (2016 film)
long overdue à mon avis et comme on dit là bas…
un film inspiré d’une escroquerie incroyable des années 90, elle- même inspirée d’un ancienne pratique de prospecteurs - escrocs…. , née et en tous cas développée pendant la ‘’ ruée vers l’or de Californie de 1848… à disons 1858
pratique qui fait partie intégrale du paysage du Old West même si elle n’a pas disparu avec lui… le mine salting
pratique que j’ai décrite dans un post de 2009 par le biais d’ une ou deux histoires vécues de mine salting, laquelle pratique consiste à faire croire à un acheteur potentiel que le terrain ou la mine que l’on contrôle est riche en or (ou autre chose) en y disséminant un peu du métal ( or, argent, cuivre, uranium) pour appâter l’acheteur. Par exemple à l'aide d'un fusil de chasse 🙂!
l’expression évoque le geste de quelqu’un qui viendrait saupoudrer les terrains avec une salière mais remonterait en fait à l’époque coloniale quand le sel était une valeur de base et les colons de la côte l’extrayaient en faisant bouillir de l’eau fortement salée de puits…...un propriété dotée d’un puits d’eau salée avait donc une plus-value...c’est pourquoi le vendeur ajoutait, discrètement, un peu de sel à l’eau qu’il venait de puiser ….
pour comprendre le sens du film, si vous décidez d’aller le voir, il peut être intéressant de lire au préalable l’extrait ci-dessous de mon ancien post de 2009 ...
Histoires de prospecteurs d’hier et d’aujourd’hui : l'escroquerie minière du siècle!
l'évocation de la petite manipulation, artisanale, de mon ami Ralph et de sa brosse aux brins de cuivre et l'actualité financière encore récente du scandale Madoff m'ont remis en mémoire une escroquerie, unique par son ampleur, vraiment incroyable et basée sur la technique du ''salting''.
Elle était en bonne place dans la presse du côté ouest de l’Atlantique, il y a seulement quelques années et a mis en scène une petite compagnie de Calgary, Bre-X. De ce côté ci, sauf chez les géologues , on en a peu ou pas parlé et, bien que ce ne soit pas, pour moi, une histoire vécue, je ne peux pas résister à l’envie de la faire mieux connaître tant elle m’a ‘’diverti’’. Moins peut être un ancien collègue Canadien qui, bien qu’il ne s’en soit pas vanté, a probablement cédé à la fièvre de l’or et dont les titres ont maintenant moins de valeur que ceux de l’emprunt russe du début du XX ème siècle--
Une parenthèse pour comprendre le sel de l’histoire (si l’on ose dire) Le géologue minier- prospecteur, de par sa profession a parfois une opportunité toute particulière de franchir la ligne jaune, basculer dans le domaine délictuel: il est souvent le tout premier, avant même sa direction, à être au courant d'une découverte minière et donc à même d'acquérir à bas prix des actions qui sont susceptibles de s'envoler quelques jours plus tard : il se rend alors coupable de ‘’ insider trading’’. En Français on appelle çà un délit d'initié. Cà peut lui coûter son job, une place sur une liste noire et des poursuites... s’il est pris bien sûr.
Le délit d’initié est une chose- on peut le rencontrer dans pas mal d’activités humaines- mais le pratiquer, en jouant sur un des mythes éternels poursuivi par l’homme, en relançant la fièvre de l’or sur du vent, en investissant dans l’achat d’un peu de poudre d’or , un culot monstre et de judicieux communiqués de presse, çà a bien plus d’allure !! Je trouve. Quitte à escroquer… escroquons dans la tradition et avec panache que diable.. Menés à grande échelle comme dans cette histoire la manipulation et le ''salting'' laissent pantois ... Madoff a battu des records dans le domaine de la manipulation financière, quelqu’un chez Bre-X a fait de même dans le domaine de la fraude minière et, par conséquence directe, boursière ce qui était bien sûr l’objectif. Madoff a volatilisé (pliff ! pliff ! pliff !) plusieurs dizaines de milliards sur plusieurs dizaines d’années, Bre-X ‘’seulement’’ quelques milliards (pliff !) mais sur, disons, trois ans ce qui, rapporté à l’année, est aussi une ‘’belle’ performance. Dans cette affaire la naiveté des tiers qui on fait confiance à Bre-X, je veux dire de ceux qui étaient censés avoir un regard critique, a atteint des sommets déroutants
L’escroquerie minière du siècle tragi comédie en 9 actes : distribution des rôles principaux
Le géologue : M.G. ingénieur Philippin
Le chef-géologue : J.F. supérieur du précédent. Personnage truculent, haut en couleurs, verbe haut également, digne d’une bande dessinée
Le président : D.W. supérieur du précédent. Homme d’Affaires (sic !) à la limite de la banqueroute au moment ou débute l’histoire.
Acte 1/. L'affaire commence en 1987 en Indonésie, à Busang, en pays Dayak : une 'junior company'' (c'est à dire une compagnie que vous et moi avec un groupe d'amis pouvons fonder la semaine prochaine ou presque, avec un peu d’argent) réalise 18 sondages sur un prospect minier à la recherche d'or; ils n'en trouvent pratiquement pas
Acte 2/. La "junior company"' propose son affaire à plusieurs ''majors' (grosses compagnies canadiennes, américaines, australiennes) qui envoient des géologues expertiser le site... C'est un bide, vraiment un bide… personne n'en veut. Bof !!! L'affaire est abandonnée.
Acte 3/. 1992 : une autre "junior company", Bre-X de Calgary, entre en scène. J.F. son chef géologue, envoie sur place, pour ‘’trouver quelque chose à vendre’’ M.G. qu’il connaît depuis des années, de précédentes collaborations en Indonésie même et à qui il vient de demander de rejoindre l’équipe.
Acte 4/. M.G. rentre avec des échantillons riches en or et une évaluation positive du potentiel du ‘’gisement ‘’ de Busang
Acte 5/. D.W. qui se trouve alors presque complètement fauché et menacé de banqueroute s'envole vers Djakarta retrouver J.F. qui s'est déjà rendu sur place. Certains disent qu’il a dû emprunter pour ce premier voyage. La magouille apparemment se prépare… mais à l’initiative de qui? On ne sait pas trop. J’ai bien sûr ma petite idée !
Acte 6/. En 1993 un contrat est signé, Bre-X lève des fonds, achète la propriété et réalise de nouveaux forages. Le chef local est...M.G. lui-même bien sûr (sinon la combine ferait long feu) L'action Bre-X oscille alors autour de 40 cents!! (penny stock market au Canada).
M.G. envoie les échantillons de sondages à un laboratoire Canadien reconnu et fiable. A noter que si l’analyse est faite au Canada, la préparation des échantillons, donc le broyage, est réalisé sur place en Indonésie, et c'est bien sûr à ce niveau que le salting, par adjonction de poudre aurifère d’origine diverse, va se produire.
Acte 7/. On a touché le bonanza!!! les résultats d'analyse sont superbes. Les commentaires ont dû être chauds dans les bureaux à Calgary. Le champagne de Californie a dû couler à flots.... D'autres résultats arrivent et confortent la découverte Les premiers communiqués de presse commencent à faire grimper les actions.
Acte 8/. En 1995 à Busang, notre compère M.G. voyant que la pompe est amorcée, en rajoute une couche ou plutôt une dose.... Des milliers d’ échantillons sont analysés et c'est l'affolement boursier A Toronto, à Montreal, à Calgary, à New York. On parle d’une des plus grosses mines d’or du monde en gestation… Tout le monde veut des actions, des particuliers bien sûr mais aussi des fonds de placements dont plusieurs fonds de retraites Canadiens... Bre-X a grimpé de 40 cents au départ à 296 dollars!!.
La société, qui valait des pennies et qui en réalité vaut toujours des pennies, est maintenant capitalisée à plus de 6 milliards de dollars. Les ordinateurs (des géostastiticiens) tournent à en faire chauffer les disques durs pour estimer la quantité d’or présente à Busang... Un cabinet bien connu et réputé donne sa propre estimation potentielle du gisement: près de 25 milliards US!!
Ouh là... là, çà commence à être chaud, vraiment chaud. Le Président Suharto entre dans la danse, il en voudrait bien sa part... le reste de sa famille aussi.
Pendant ce temps nos trois compères, à ce niveau on n'ose plus parler de Pieds Nickelés, ce n'est plus de l'artisanat, c'est de l'industrie, donc disons nos trois chevaliers d'industrie, MG, JF et DW ne se sont pas appauvris . MG la cheville ouvrière de l'aventure, pèserait au moins une trentaine de millions de dollars. JF lui certainement bien plus puisqu’il vendra pour 87 millions de dollars d’action Bre-X à l’automne 1996 juste avant la débâcle ; comme par hasard bien sûr. DW on ne sait pas.
Acte 9/. Au début de 1997 l'action est à son plus haut niveau,
En mars, MG dont les nouveaux moyens financiers devaient lui permettre sans trop de peine de nourrir ses quatre épouses... se jette par la portière d'un hélicoptère au dessus de la jungle indonésienne... peut-être l’a-t-on un peu aidé. On retrouvera son corps, quatre jours plus tard presque entièrement mangé par les animaux. Il sera identifié par deux molaires et l’empreinte d’un pouce…hum ! est- ce bien son corps que l’on a retrouvé ou coule-t-il des jours paisibles quelque part ? par exemple au Brésil pays d’où une de ses épouses dit avoir reçu un virement en…2006
Une compagnie américaine, associé pressenti de Bre-X pour développer le gisement est un plus curieuse que tout le monde, elle fait analyser ses propres échantillons. Les échantillons sont amenés sous garde armée au laboratoire et là... c'est la catastrophe: l'or est présent en quantités insignifiantes (retour aux conclusions d'avant 1992)
La fraude est débusquée.. bien entendu tout les actionnaires veulent vendre. l'action tombe de 296 dollars à trois cents, les actionnaires on tout perdu... et c'est la banqueroute
Epilogue
DW file aux Bahamas où il meurt l’année suivante c'est-à-dire en 1998 en protestant de son innocence. De mort naturelle dit-on, mais peu après que des truands armés et masqués aient tenté de lui soutirer son argent.
Poursuivi pour la fraude JF qui lui a établi résidence aux îles Caiman proteste aussi de son innocence: il n'est pas prouvé qu'il en ait eu connaissance ! C'est la conclusion sérieuse atteinte au tribunal. Tout çà serait donc la faute de MG qui a été bouffé par les cochons sauvages depuis. Il n'était vraiment pas très curieux de ce que bricolaient ses subordonnés ce chef-géologue . Pour moi cette ‘’ignorance’’ est encore plus incroyable que toute la manipulation boursière qui en a suivi.
Egalement poursuivi pour délit d'initié il est reconnu innocent là dessus aussi en 2007.
Conclusion :si vous avez un jour besoin d’un bon avocat, demandez lui donc le nom du sien, il doit être diablement efficace!!!
Moralité de l'histoire: y’ en a pas !.
Mais bon sang, il y a, par contre, là matière à concocter un film passionnant.
Or, exotisme, jungle, village de Dayaks perdu dans cette jungle, avec plein de petits cochons qui courent dans tous les sens, bonnes œuvres de Bre-X qui y apporte électricité et autres signes de progrès, héro aux multiples épouses, tractations au Palais présidentiel, et même dit-on intervention d’un ancien Président US auprès de Suharto, micros dans les chambres d’hôtels des cinq étoiIes de Djakarta, détectives privés embusqués au bar, espionite, contre-mesures électroniques, écrans d’ordinateurs qui moulinent les chiffres, cambriolage des bureaux de Calgary, incendie (bien malencontreux) du laboratoire censé abriter les échantillons aurifères stockés en Indonésie, ambiance…puis chute depuis un hélicoptère, corps dévoré par les cochons ou disparition mystérieuse, fuite sous les tropiques….
Tout cela représente déjà pas mal d’ingrédients qui devraient pouvoir être arrangés à la sauce hollywodienne de manière à faire un bon film d’aventures ….
En effet ne vient-on pas d’apprendre que l’affaire Madoff va être portée au cinéma. Pourquoi pas l’affaire Busang ? mais…. avec une conclusion différente SVP, j'aime bien les histoires qui ont un fin morale..
Pour ceux que cette affaire à peine croyable intéresse: il existe trois livres, tous Canadiens, dont les deux qui suivent. Gold today, gone tomorrow par Vivian Danielson et James White aux presses du Northern Miner, Canada The Bre-X Fraud by Douglas Goold and Andrew Willis, McClelland and Stewart...
La suite de l’ histoire commence en 2008-2009 un scénariste professionnel, regardant chez lui la TV, tombe par pur hasard sur un reportage concernant l’histoire … dont il n’avait jamais entendu parler auparavant. Il n’en croit pas ses yeux et ses oreilles et en comprend de suite l’intérêt pour le cinéma Le film est ensuite réalisé par l’auteur de ‘’ Le loup de Wall Street’’. Il sort le 27 janvier 2017
Résumé 5 jours à Paris septembre 2016 English translation pending
PARIS 16 au 22 septembre.
Départ vendredi 16 septembre à 19h30 de Montréal. Arrivé entre 7h30 et 8h00 à Paris. Entre 1h30 et 2h00, heure du Québec. Nous avons voyagé avec Air Transat. Ce n’est pas facile pour moi de dormir dans l’ avion, je trouve que les sièges se penchent peu. Je réussi tout de même à dormir entre 1h ou 2h.
Arrivé à Paris au terminal 3, qui est un tout petit terminal à Charles de Gaules . Nous descendons directement sur la piste et prenons une navette pour le terminal. La douane se passe bien et les bagages arrivent rapidement sur le carrousel. Nous décidons de prendre un taxi, car nous avons de grosses valises car nous partons pour 16 jours en Europe incluant une croisière. J’aurais aimé prendre le RER (genre de train qui communique avec les banlieues et qui passe sous Paris), mais avec des grosses valises c’est pas pratique. Le tarif est fixé pour les taxis, 55 euro pour la rive droite de Paris.
Je loge au Best Western Plus Élysée Secret sur la rue Ponthieu dans le VIII e arrondissement. Hôtel très bien situé près des Champs-Elysées et parallèle à l’avenue des Champs-Élysées. C’est très petit, 26 chambres sur environ 6 étages. Nous arrivons tôt, vers 9h30 et on m’annonce que ma chambre est déjà prête. La réception est minuscule, l’ascenseur est tout petit. Avec nos valises, il faut monter à tour de rôle. La chambre est aussi très petite, à peine un pied chaque côté du lit. C’est quand même confortable et tranquille.
Nous sommes dans la fin de semaine des journées du Patrimoine. Il y a beaucoup de monde à Paris, car il y a beaucoup de visites gratuites. Je n’avais pas fait de plan pour ma première journée autre que de me promener. Je suis surprise de la température car il ne fait pas chaud. Environ 17 degré, le temps est gris.
Je sais que le Palais de l’Élysée est exceptionnellement ouvert au public cette fin de semaine. Je décide donc d’y aller car je suis tout prêt. Par contre, je me suis découragé devant la longue fil d’attente. Je traverse donc les champs Élysée pour voir le Grand Palais et le Petit Palais. Comme il se met à mouillé, je décide d’entrer dans le Petit Palais. C’est un musée des beaux arts. Les œuvres sont magnifiques et l’architecture est belle.
On se dirige après vers le Pont Alexandre III. Super beau pont avec des statues pleines de dorures. Nous longeons la Seine pour se rendre à la place de la Concorde avec son impressionnant Obélix. On se dirige vers l’Église de la Madeleine, qu’on prends le temps de visiter. On continue la balade pour voir l’extérieur de l’opéra Garnier et on se rends au Galeries Lafayette. Nous montons sur le toit qui donne une belle vue de Paris. Nous redescendons et allons visiter l’ancienne édifice de la Bourse de Paris. Petit dîner au McDonald’s avant de continuer notre balade à travers les rues de Paris et les passages. On se rends à la place Royale et par la suite, on prends le métro pour retourner à notre chambre. Il est environ 5h30 et on veut faire un petit dodo avant le souper.
À notre réveil, on part manger dans un petit resto italien. Ça sonnait genre Pastapapa. Des bonnes pâtes pas trop cher avec une bonne bouteille de vin rouge. On va faire une balade sur les Champs Élisée qui est une avenue très commercial avec toutes les boutiques de luxe connues. Je veux me rendre à l’Arc de Triomphe, mais j’ai trop flânée. Quand j’arrive, il est trop tard pour monter dessus. Je retourne à mon hôtel pour me coucher. Grosse première journée!
2ième journée.
J’ai acheté sur internet un forfait incluant la visite de la Tour Eiffel, une croisière sur la Seine et des billets coupe fil pour le Louvre. Je devais fixer l’heure de la visite de la Tour Eiffel et c’est ce matin 9h30. Le point de rendez vous est une petit boutique près de la Tour Eiffel. Le guide nous prends en charge, nous parle de la Tour Eiffel, nous fais passer directement la sécurité et nous fait monter directement au 2ième étage. De là on peut avoir une visite guidée de ce qu’on aperçoit du haut de la tour Eiffel. Après nous sommes libres de rester le temps qu’on veut. Nous avons accès au sommet de la tour. Malheureusement, quand j’arrive en haut, j’ai la tête dans les nuages donc je ne vois pas grand-chose…
Nous redescendons, et nous allons faire la croisière sur la Seine. Elle part au pied de la Tour Eiffel, va faire le tour de l’île de la Cité et l’île St-Louis et reviens au point de départ.
On décide de longer la Seine à pied par la suite pour se rendre jusqu’à l’Ile de la Cité. En route, on bifurque dans les rues du quartier latin pour aller dîner dans un petit bistro typique de Paris. De là, on a appris qu’il ne faut jamais demander à un serveur français ce qu’il peut vous offrir comme bière. Il vous regarde avec des grands yeux pour vous dire qu’il ne peut vous en offrir, mais seulement vous en vendre. En France une offre est quelque chose qu’on donne.
Après, on se rends sur l’Ile de la Cité où nous allons voir Place Dauphine, le Palais de justice, nous entrons visiter la Conciergerie de Paris où à été emprisonné Marie Antoinette, nous visitons Notre Dame de Paris, pour finir par visiter le mémorial de la déportation des juifs au bout de l’île.
Nous traversons sur l’Ile St-Louis rapidement, on entre un peu dans le quartier du Marais qu’on explore un peu avant de trouver un métro pour retourner à l’hôtel. Il est prêt de 20h et on est complètement crevé. Nous décidons de se coucher sans souper. Grosse 2ième journée.
3ième journée.
Nous avons la chance d’avoir un petit café de l’autre côté de la rue avec de délicieux croissants et pâtisserie. Nous irons déjeuner là souvent dans notre séjour. Pour le café, c’est compliqué. Si tu demandes un café, on apporte un Expresso. Je demande donc un café au lait, mais c’est un Expresso avec du lait chaud. Si je demande un allongée qui est un Expresso avec de l’eau chaude et que par la suite je veux un peu de lait, on me dit que j’aurais du leur demander un café au lait…
Comme le temps est toujours à la pluie, je décide d’aller visiter le Louvre. Un must à Paris. C’est magnifique, les œuvres sont variés et splendides, mais c’est tellement grand. Impossible à voir au complet en une journée. J’ai adoré aussi l’architecture du Louvre qui est une ancienne résidence royale. Les salles d’expositions sont magnifiques. J’ai vue l’essentiel, mais je pourrais y retourner et voir encore beaucoup d’autre chose. Nous avons dîner à un petit casse croûte sur place et nous sommes sortis vers 15h.
Nous traversons le jardin des Tuileries avant de prendre le métro pour Monmartre . Nous trouvons le funiculaire qui va à la basilique Sacré-Coeur mais nous décidons de monter les marches. Sur un pallier, on décide de prendre une bière sur une terrasse d’un pub. Ensuite on se rend à la Basilique Sacré Cœur et après avoir admiré la vue qu’on a de Paris, on fais une visite libre à l’intérieur. Après on se promène dans Monmartre avec ses rues typiques, on trouve la maison rose , le monsieur qui traverse le mur et on finit à Place du Tertre. Nous mangeons dans un bistro une soupe à l’oignon avec un bœuf bourguignon accompagné d’un vin rouge.
Ensuite, nous redescendons vers le Moulin Rouge. Ce quartier m’a surpris. C’est un peu le Red Light de Paris. Il y a beaucoup de bar de danseuses nues et de Sex Shop. On trouve un Monoprix où on va s’acheter des choses à grignoter pour les prochains jours et je trouve une bouteille de vin à 3 Euros! On prends le métro pour retourner à la chambre.
4e journée Versailles
J’avais acheté des billets d’ avance sur le site internet de Versailles. C’était un passeport qui donne accès à tout. Château, Jardin, grand Trianon (résidence secondaire de Louis XIV) et petit Trianon (résidence secondaire de Marie Antoinette ). C’est facile de s’y rendre depuis Paris en prenant le RER qui nous dépose à la gare de Versailles. Le château est à une petite distance de marche de la gare. Il y a malheureusement beaucoup trop de monde, ce qui rends la visite du Château un peu chaotique. Il y a beaucoup de groupe de chinois qui nous bouscule pour suivre leur guide. Comme j’étais en visite libre, ça m’a empêché d’apprécier le château à sa juste valeur. Par contre la visite des jardins est agréable. Il y a aussi moins de monde au petit et grand Trianon. Je suis arrivé vers 10h le matin et je suis sortie vers 5h et je n’ai pas tout vue. Le site est très grand et il faut marcher beaucoup pour faire le tour.
Ce soir là nous avons mangé dans une crêperie sur la rue Ponthieu. Très Bon! Nous finissons la soirée par une balade sur l’avenue des Champs-Élysées. Il y a beaucoup de mendiant qui côtoient les gens très riches…
5ième journée
J’avais réservé par internet un billet coupe fil pour les Catacombes à 9h30. J’arrive par contre à 9h. La fil est déjà commencé pour les gens sans billet. Je suis la première à arriver dans l’accès avec billet. Nous serons donc les premiers à descendre les catacombes ! C’est vraiment impressionnant comme endroit. Les milliers d’ossements de cimetière déterré sont empilés dans ces catacombes. L’atmosphère est vraiment spécial et indescriptible. On a tendance à chuchoter quand on se parle.
Ensuite, nous allons faire une promenade dans les jardins du Luxembourg. C’est un parc magnifique et même si on est en pleine ville ça ne paraît pas. Le parc est grand, le château est très beau. Beaucoup de gens y sont assis et flâne un peu partout.
On décide de prendre l’open Tour pour faire le tour de Paris. L’open tour est un autobus à 2 étages qui fait 4 circuits dans Paris. On nous donne une paire d’écouteur et on a accès à un audio guide. L’autobus fait une cinquantaine d’arrêt dans Paris près des principales attractions. Nous descendons près de Place des Vosges pour y voir cette magnifique place. On circule dans les petites rues du marais pour se rendre au centre Pompidou pour voir son architecture vraiment étrange. Cette bâtisse à été construite avec toute la tuyauterie à l’extérieur. On se rends ensuite jeter un œil sur l’hôtel de ville, puis nous reprenons le circuit.
On fait le tour et on descend près du boulevard des Italiens où on s’est fait conseiller un restaurant français qui sert de bonnes fondues au fromage. C’est le Mariveau, c’est très bon. Nous retournons ensuite à l’hôtel et on réserve une navette pour l’aéroport le lendemain nous quittons à 4h30, car nous avons un avion à 7h30 pour Barcelone. Je demande un réveil au garçon de la réception qui n’a pas été fiable du tout. Heureusement que j’avais mis l’alarme sur mon ipad car quand je suis arrivé à la réception, le chauffeur cognais à la porte et le réceptionniste dormait!
J’ai adoré Paris et je suis tombé sous le charme. J’ai visité Paris comme si ma vie aller se terminé bientôt. Pourtant, à ce que je sache, on ne m’a pas diagnostiqué une maladie incurable. J’espère y retourner et cette fois, prendre le temps de l’admirer.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Nécessité d'un 4x4 en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un voyage en république Dominicaine et en Haïti, en voiture de location. Le forum me met en garde sur l'état des routes qui peuvent être parfois très endommagées et qui, de ce fait, nécessiteraient la location d'un 4x4. Personnellement, je fais la différence entre une piste de sable et des rivières à traverser où, effectivement, un 4x4 est nécessaire et une route avec de gros nids de poules, une piste de pierraille qui nécessite la location d'un SUV. A quoi serons nous confronté dans ces deux pays ? Sachant que nous n'hésiterons pas à sortir des sentiers battu si l'occasion se présente, quel est le type de véhicule que vous me conseilleriez de louer ? Merci d'avance pour vos conseils avisés 🙂
PS: Je tiens à rappeler que le sujet de cette discussion ne traite pas de "faut-il ou ne faut-il pas louer une voiture en république Dominicaine ou en Haïti", merci
Je suis en train de planifier un voyage en république Dominicaine et en Haïti, en voiture de location. Le forum me met en garde sur l'état des routes qui peuvent être parfois très endommagées et qui, de ce fait, nécessiteraient la location d'un 4x4. Personnellement, je fais la différence entre une piste de sable et des rivières à traverser où, effectivement, un 4x4 est nécessaire et une route avec de gros nids de poules, une piste de pierraille qui nécessite la location d'un SUV. A quoi serons nous confronté dans ces deux pays ? Sachant que nous n'hésiterons pas à sortir des sentiers battu si l'occasion se présente, quel est le type de véhicule que vous me conseilleriez de louer ? Merci d'avance pour vos conseils avisés 🙂
PS: Je tiens à rappeler que le sujet de cette discussion ne traite pas de "faut-il ou ne faut-il pas louer une voiture en république Dominicaine ou en Haïti", merci
Guide des bonnes manières à bord d'une croisière English translation pending
Namasté !
La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres.
Je propose ce post : "Règles de conduite à appliquer sur les bateaux" avec les bonnes manières que certains n'ont pas eu la chance d'apprendre, et qui pourrait être utile aux débutants et à tous. A chacun de poster ses suggestions, que les médiateurs pourraient compiler dans un article, comme pour leur charte de ce forum.
1/ tenue correcte adaptée aux heures et lieux.
2/ Entre 22h et 7h, ne pas faire de bruit dans les couloirs des cabines, et fermer sa porte sans la laisser claquer (idem portes SDB et balcon).
3/ attendre que les gens sortent de l'ascenseur au lieu de se mettre devant les portes. Et respecter le sens de l’ascenseur : monter ou descendre selon la flèche allumée au dessus de la porte !
4/ La ponctualité aux spectacles : Il est important d’être en avance ou à l'heure afin de respecter les artistes et les spectateurs. Si vous aviez payé votre place, vous seriez à l'heure. Bref, au lieu de passer pour des ploucs en arrivant 15 minutes en retard et gêner tout le monde, attendez la seconde représentation ! Sur HAL, ils ferment les portes avec de gros rideaux pour bien comprendre que ce n'est pas un bar. Si vous prenez une photo, sachez que c'est souvent interdit, alors le flash, c'est carrément la grosse honte !
5/ ne pas remplir son assiette au buffet et en laissez la moitié voir plus : Stop aux gâchis
6/ être respectueux du personnel
7/ ne pas piquer la table des gens quand l assiette est pleine et que l'on c est juste lever pour aller chercher un verre ! Même si ce sont souvent les serveurs qui nettoient la table un peu trop rapidement.
Ce sujet peut nous aider tous à nous améliorer. Ensuite, cela peut se diffuser à d'autres forum et à Costa, MSC ... , qui, voyant que nous sommes demandeurs de plus de discipline, oseront reprendre les gens irrespectueux. J'ai vu pour la première fois, la semaine dernière, du personnel Costa sortir un ado d'un Jacuzzi et ce n'était pas facile. A nous de les soutenir, et pas les parents assez vexés.
La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres.
Je propose ce post : "Règles de conduite à appliquer sur les bateaux" avec les bonnes manières que certains n'ont pas eu la chance d'apprendre, et qui pourrait être utile aux débutants et à tous. A chacun de poster ses suggestions, que les médiateurs pourraient compiler dans un article, comme pour leur charte de ce forum.
1/ tenue correcte adaptée aux heures et lieux.
2/ Entre 22h et 7h, ne pas faire de bruit dans les couloirs des cabines, et fermer sa porte sans la laisser claquer (idem portes SDB et balcon).
3/ attendre que les gens sortent de l'ascenseur au lieu de se mettre devant les portes. Et respecter le sens de l’ascenseur : monter ou descendre selon la flèche allumée au dessus de la porte !
4/ La ponctualité aux spectacles : Il est important d’être en avance ou à l'heure afin de respecter les artistes et les spectateurs. Si vous aviez payé votre place, vous seriez à l'heure. Bref, au lieu de passer pour des ploucs en arrivant 15 minutes en retard et gêner tout le monde, attendez la seconde représentation ! Sur HAL, ils ferment les portes avec de gros rideaux pour bien comprendre que ce n'est pas un bar. Si vous prenez une photo, sachez que c'est souvent interdit, alors le flash, c'est carrément la grosse honte !
5/ ne pas remplir son assiette au buffet et en laissez la moitié voir plus : Stop aux gâchis
6/ être respectueux du personnel
7/ ne pas piquer la table des gens quand l assiette est pleine et que l'on c est juste lever pour aller chercher un verre ! Même si ce sont souvent les serveurs qui nettoient la table un peu trop rapidement.
Ce sujet peut nous aider tous à nous améliorer. Ensuite, cela peut se diffuser à d'autres forum et à Costa, MSC ... , qui, voyant que nous sommes demandeurs de plus de discipline, oseront reprendre les gens irrespectueux. J'ai vu pour la première fois, la semaine dernière, du personnel Costa sortir un ado d'un Jacuzzi et ce n'était pas facile. A nous de les soutenir, et pas les parents assez vexés.
Sénégal avec enfant: niveau sanitaire English translation pending
Bonjour,
J'aimerai échanger avec des personnes qui sont partis en voyage avec de jeunes enfants. Notre fille a 3 ans et on y part 3 semaines en juillet.
Merci Mélanie
J'aimerai échanger avec des personnes qui sont partis en voyage avec de jeunes enfants. Notre fille a 3 ans et on y part 3 semaines en juillet.
Merci Mélanie
Wow! Ça doit polluer un max! English translation pending

Suite au lancement d'une opération originale visant à sauver des déchets en voie de disparition sur les bivouacs et en relayant cette information sur le forum, un commentaire m’a interpellé et donné envie de lancer cette discussion. Voici le commentaire écrit par Sylvain Cochran :
« Ca fait toujours autant rire, les touristes qui dénoncent la pollution, voire veulent dépolluer le monde (sic)… en usant d’engins ultra-polluants pour se déplacer. »
Hé bien Sylvain a parfaitement raison !
Le seul hic, c’est qu’il fonde son constat en se focalisant uniquement sur un seul aspect, celui qui de prime abord semble mettre à mal notre image du « parfait petit voyageur écolo » : notre « gros camion 4×4 » ! Mais mais mais… Si on considère la situation dans sa globalité, c’est une tout autre réalité qui se révèle… Un exemple tout simple : si au lieu de 40 000 km que vous parcouriez chaque année dans votre vie de sédentaire, vous n’en faites plus que 8 000 km/an en voyageant, même avec un véhicule qui consomme 4x plus, vous polluez moins… Ce n’est donc pas l’objet qui est polluant en soi mais bien notre façon de l’utiliser, notre façon de consommer.

Merci donc, cher Sylvain, de me donner l’occasion de faire un point, chiffres à l’appui, de ce qu’il en est réellement pour nous, pour notre voyage c’est une publication que j’avais envie de faire depuis très longtemps. Volontairement je ne parlerais pas d’empreinte écologique car quand je dis que notre famille consomme 400 m3 d’eau par an, au moins tout le monde peut aller chercher sa facture d’eau pour comparer et avoir une idée de ce que représente cette quantité (moi le premier).
Avant d’adopter un mode de vie nomade, nous habitions dans une grande ferme isolée dans la campagne dauphinoise. Voici grosso merdo quelles étaient nos consommations annuelles à 4 : · Chauffage de l’habitation (230 m² avec de grands volumes) : 3000 litres de fuel/an (environ 2400€/an) – Cela correspond à la moyenne annuelle française pour une famille vivant en maison individuelle chauffée au fuel ; · Electricité : 15 000 KWh/an (bon on a une pompe dans l’étang de baignade qui est particulièrement gourmande !) – En France on observe une moyenne annuelle de 7 500 KW/an pour une maison individuelle à 4 · Eau claire et eau potable : 350 m3/an (étang de baignade) – Moyenne pour une famille française de 4 personnes : 220 m3/an · Véhicules : environ 20 000 km/an par voiture (nous en avions deux) soit à peu près 2500 litres de diesel. – La moyenne française actuelle est d’un peu moins de 20 000 km/an par véhicule.
En mode nomade, nous vivons dans un vieux camion de pompier reconditionné avec une cellule vie de 8m² qui consomme en moyenne 27 litres/100km, 22 quand c’est plat. Nous avons une réserve d’eau claire de 300 litres pour environ 6 jours d’autonomie pour la vaisselle et les douches. Parallèlement nous utilisons des bidons d’eau potable pour nos 10 litres quotidien. Nous avons deux grands panneaux solaires couplés à 2 batteries à décharge lente qui nous assure une quasi autonomie électrique (il nous est arrivé quelques fois de nous brancher au réseau pour « refaire le plein »). Le chauffage et l’eau chaude sont obtenus grâce au gaz, alimentés par une bouteille extérieure de 13kg.

Il nous a fallu non moins d’une petite année pour apprendre à réduire nos habitudes de consommation et à trouver un mode de déplacement qui nous corresponde enfin : le voyage lent (voir très lent). Depuis plus d’un an ce mode de consommation est à peu près stabilisé et représentatif de ce qu’est désormais notre quotidien. Voici donc nos consommations approximatives sur l’année écoulée (toujours à 4) : · Chauffage/cuisine : environ 6 bouteilles de 13 kg par an. · Electricité : autonomie presque totale, on s’est branché une dizaine de nuit pour remonter les batteries, soit moins de 50 KWh. · Eau claire : 18 m3/an · Eau potable : 3 650 litres soit moins de 4 m3. · Véhicule : environ 8 000 km/an soit environ 2200 litres de diesel.
Ces chiffres feraient rêver Nicolas Hulot ! Sans compter que ce comparatif ne fait pas ressortir : · Que nous lavons autant que possible au savon de Marseille et que nous faisons nos besoins dans la nature comme les êtres humains civilisés au temps de la préhistoire. Plus besoin donc de traiter nos « eaux usées » avant de les rejeter dans le milieu naturel, soit un coût nul pour la collectivité d’où qu’elle soit · Que nous n’utilisons plus non plus d’essence ou d’électricité pour le jardin pour tondre, débroussailler, etc · Que nous sommes redevenus riche car nous avons le temps.
Il est très intéressant de constater qu’en ayant conscience de la « quantité » dont on dispose, on en vient à changer notre façon de la consommer car on a également conscience de la chaîne d’actions que nous aurons à accomplir pour pouvoir de nouveau disposer de cette « quantité ». Un exemple flagrant est l’eau ! Vous rendez-vous compte que nous somme passé de 350 m3/an à moins de 25 m3 ! Vivez en camion pendant quelques mois, je vous garantis que vous ne ferez plus la vaisselle de la même façon, ni les douches d’ailleurs !!!

Et maintenant, que pensez-vous de notre mode de déplacement ultra-polluant ?
Le monde vu par un petit fourgon... English translation pending
Bonjour 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.
8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.

8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
Itinéraire 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi même allons au Japon, nous y serons du 18 Août 2017 au 08 Septembre 2017. Soit un total de 22 Nuits. Nous avons défini notre itinéraire plus ou moins et nous avons fait quelques reservation. En sachant que nous prendrons certainement le JRPASS de 14 jours.
- 5 Nuits à Tokyo déjà reservé sur Air BNB dans le Quartier de Shibuya. - 2 Nuits à Takayama reservation dans un Hôtel à la sortie de la gare. - 1 Nuit à Kamikochi - 4 Nuits à Osaka - 4 Nuits à Kyoto - 1 Nuit à Miyajima - 5 Nuits à Tokyo
J'ai quelques doute sur la fin de mon itinéraire. A savoir dois- je d'abord aller à Osaka et après Kyoto ou le contraire ? en sachant qu'après je veux aller à Miyajima.
Ensuite, est-ce que 4 nuits à Osaka et 4 nuits à Kyoto sont bien réparties ou dois-je faire plus de nuitées sur l'une des deux destinations ?
Je rencontre énormement de difficultés pour reserver la nuitée pour Kamikochi, je souhaiterais reserver peut être dans un refuge mais je ne trouve pas d'information . Nous n'aurons pas de voiture donc la nuitée ne dois pas se trouver très loin des transports en commun. Je souhaite également un tarif au maximum 60 euros pour deux, avec une chambre à part donc pas de dortoir.
J'ai également des questions pour reserver la suite de mon séjour. A Osaka est-ce que je dois concentrer mes recherches vers Namba et Dotonbori ? Ou dois-je chercher pour être proche de ce quartier mais aussi de la ligne JR ? Avez vous des hebergements à me préconniser, soit Air BNB ou Hôtel mais pas plus de 60 euros par nuit pour deux.
J'ai la même question pour Kyoto, dans le quartier de Gion ? Ou dois-je rechercher ou est la ligne JR? avez vous des bons plans ? Je recherche toujours pour 60 euros par nuit avec une chambre double.
Concernant L'Ile de Miyajima, je souhaite faire un Ryokan, pas plus de 150 euros la nuit pour deux, est-ce possible, auriez vous des adresses ?
Concernant le retour vers Tokyo, je souhaite faire un autre Quartier j'avais pensé à Asakusa ? est-ce une bonne idée et auriez-vous des bons plans ?
Merci de m'aider, j'ai fais de nombreuses recherches depuis quelques mois mais Internet est vaste il y a de très nombreuses informations et je me perd.
Cordialement
Mon compagnon et moi même allons au Japon, nous y serons du 18 Août 2017 au 08 Septembre 2017. Soit un total de 22 Nuits. Nous avons défini notre itinéraire plus ou moins et nous avons fait quelques reservation. En sachant que nous prendrons certainement le JRPASS de 14 jours.
- 5 Nuits à Tokyo déjà reservé sur Air BNB dans le Quartier de Shibuya. - 2 Nuits à Takayama reservation dans un Hôtel à la sortie de la gare. - 1 Nuit à Kamikochi - 4 Nuits à Osaka - 4 Nuits à Kyoto - 1 Nuit à Miyajima - 5 Nuits à Tokyo
J'ai quelques doute sur la fin de mon itinéraire. A savoir dois- je d'abord aller à Osaka et après Kyoto ou le contraire ? en sachant qu'après je veux aller à Miyajima.
Ensuite, est-ce que 4 nuits à Osaka et 4 nuits à Kyoto sont bien réparties ou dois-je faire plus de nuitées sur l'une des deux destinations ?
Je rencontre énormement de difficultés pour reserver la nuitée pour Kamikochi, je souhaiterais reserver peut être dans un refuge mais je ne trouve pas d'information . Nous n'aurons pas de voiture donc la nuitée ne dois pas se trouver très loin des transports en commun. Je souhaite également un tarif au maximum 60 euros pour deux, avec une chambre à part donc pas de dortoir.
J'ai également des questions pour reserver la suite de mon séjour. A Osaka est-ce que je dois concentrer mes recherches vers Namba et Dotonbori ? Ou dois-je chercher pour être proche de ce quartier mais aussi de la ligne JR ? Avez vous des hebergements à me préconniser, soit Air BNB ou Hôtel mais pas plus de 60 euros par nuit pour deux.
J'ai la même question pour Kyoto, dans le quartier de Gion ? Ou dois-je rechercher ou est la ligne JR? avez vous des bons plans ? Je recherche toujours pour 60 euros par nuit avec une chambre double.
Concernant L'Ile de Miyajima, je souhaite faire un Ryokan, pas plus de 150 euros la nuit pour deux, est-ce possible, auriez vous des adresses ?
Concernant le retour vers Tokyo, je souhaite faire un autre Quartier j'avais pensé à Asakusa ? est-ce une bonne idée et auriez-vous des bons plans ?
Merci de m'aider, j'ai fais de nombreuses recherches depuis quelques mois mais Internet est vaste il y a de très nombreuses informations et je me perd.
Cordialement
Retour d'une croisière transatlantique (Costa Favolosa) Savone - Pointe-à-Pitre, décembre 2016 (26 jours) English translation pending
Tout d'abord meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année.
D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.
C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...
Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...
Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.
C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...
Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...
Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
Visa B2 aux États-Unis: deuxième demande English translation pending
Bonjour à tous,
J'avais déjà posté il y a plus d'un an maintenant (https://voyageforum.com/v.f?post=7225813;live=1;) où je racontais ce qu'il m'était arrivé à l'ambassade: pour faire court, je me suis fait refusé un VISA B2 pour les USA.
Donc après ce petit problème, je me vois un peu comme sur liste rouge pour aller aux USA, sauf que voilà, je fais du BMX à haut niveau et les championnats du Monde 2017 se trouve en Caroline du Sud. Étant donné que j'ai déjà subit un refus, je suis obligé de passer par le B2 (et plus l'esta) pour y retourner.
Le voyage ne durerait qu'une dizaine de jours et je serais principalement dans la même ville (Rock Hill, SC). Les billets en Juillet sont très chers donc je voudrais m'y prendre tôt pour la démarche de VISA et la réservation du vol sauf que j'ai pas mal de cauchemars et d'angoisse à l'idée qu'il me refuse le visa ou pire, l'entrée aux USA...
Donc j'ai dans l'idée de montrer mes comptes (normalement 10.000e dessus), une lettre de mon université expliquant que je reviens bien pour ma Licence, l'itinéraire et l'endroit où je reste, une lettre de la Fédération Française (et internationale si j'y arrive) montrant que je vais bien au championnat.
Si vous avez des conseils, je suis preneur et j'ai aussi une petite question: dois-je faire traduire tous ces documents par des traducteurs officiels?
Merci à ceux qui répondent!
J'avais déjà posté il y a plus d'un an maintenant (https://voyageforum.com/v.f?post=7225813;live=1;) où je racontais ce qu'il m'était arrivé à l'ambassade: pour faire court, je me suis fait refusé un VISA B2 pour les USA.
Donc après ce petit problème, je me vois un peu comme sur liste rouge pour aller aux USA, sauf que voilà, je fais du BMX à haut niveau et les championnats du Monde 2017 se trouve en Caroline du Sud. Étant donné que j'ai déjà subit un refus, je suis obligé de passer par le B2 (et plus l'esta) pour y retourner.
Le voyage ne durerait qu'une dizaine de jours et je serais principalement dans la même ville (Rock Hill, SC). Les billets en Juillet sont très chers donc je voudrais m'y prendre tôt pour la démarche de VISA et la réservation du vol sauf que j'ai pas mal de cauchemars et d'angoisse à l'idée qu'il me refuse le visa ou pire, l'entrée aux USA...
Donc j'ai dans l'idée de montrer mes comptes (normalement 10.000e dessus), une lettre de mon université expliquant que je reviens bien pour ma Licence, l'itinéraire et l'endroit où je reste, une lettre de la Fédération Française (et internationale si j'y arrive) montrant que je vais bien au championnat.
Si vous avez des conseils, je suis preneur et j'ai aussi une petite question: dois-je faire traduire tous ces documents par des traducteurs officiels?
Merci à ceux qui répondent!
Photos d'Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je suis allée en Andalousie le mois dernier. J’ai sélectionné quelques photos de notre road-trip de deux semaines à travers cette belle région d’Espagne.
Malaga :
Malaga n’est pas une des villes les plus visitées d’Andalousie même si les visites à y faire sont nombreuses. Alcazaba, théâtre romain, château et mirador del Gibralfaro, Cathédrale « la manquita », musée de Pablo Picasso et centre Pompidou sont autant de façons de découvrir la ville. En dehors de Malaga, on pourra voir le jardin botanique de la conception et, à une demi-heure en voiture, le parc naturel d’El torcal de Antequera.
El Torcal de Antequera

Jardin botanique de la conception
Pueblos Blancos : Ce sont des villages typiques de l’Andalousie rurale et agricole, avec les murs des maisons blanchis à la chaux et les ruelles sinueuses. La route des villages blancs traverse le parc de la Sierra de Grazalema (El Gastor, Zahara de la Sierra, Grazalema…) mais on en voit aussi le long de la Costa del Sol (Frigiliana, Mijas…)
Zahara de la Sierra

Séville :
Séville fait partie du triangle culturel andalou avec Grenade et Cordoue. 3 monuments y sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco : les archives des Indes qui recèlent de documents datant de l’époque de la découverte de l’Amérique, la Cathédrale, une des plus grandes d’Europe et l’Alcazar, splendide palais qui sert de décor au royaume de Dorne dans Game of Thrones.
La Giralda depuis les jardins de l'Alcazar
L'Alcazar
Cordoue : Le centre de Cordoue est plus petit que le centre de Séville. On pourra y admirer la mosquée cathédrale, ancienne mosquée sur laquelle fut construite une cathédrale et l’Alcazar, le palais où séjournaient les rois catholiques quand ils étaient de passage dans la ville.
La mosquée cathédrale
L'alcazar
Grenade :
Impossible d’aller à Grenade sans visiter l’Alhambra, le symbole de la ville. Il faudra bien compter une demi-journée pour visiter l’Alcazaba, le Generalife, les Palais Nasrides et les jardins. Sur la colline d’en face, se trouve l’Albaicin, ancien quartier maure inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et un peu plus loin, le Sacromonte, un ancien quartier gitan connu pour être un des berceaux du Flamenco.
L'alhambra
L'Albaicin
J'ai ajouté quelques liens vers mon blog de voyage si vous voulez plus d'informations sur toutes ces visites :)
Clothilde
Je suis allée en Andalousie le mois dernier. J’ai sélectionné quelques photos de notre road-trip de deux semaines à travers cette belle région d’Espagne.
Malaga :
Malaga n’est pas une des villes les plus visitées d’Andalousie même si les visites à y faire sont nombreuses. Alcazaba, théâtre romain, château et mirador del Gibralfaro, Cathédrale « la manquita », musée de Pablo Picasso et centre Pompidou sont autant de façons de découvrir la ville. En dehors de Malaga, on pourra voir le jardin botanique de la conception et, à une demi-heure en voiture, le parc naturel d’El torcal de Antequera.
El Torcal de Antequera


Jardin botanique de la conception

Pueblos Blancos : Ce sont des villages typiques de l’Andalousie rurale et agricole, avec les murs des maisons blanchis à la chaux et les ruelles sinueuses. La route des villages blancs traverse le parc de la Sierra de Grazalema (El Gastor, Zahara de la Sierra, Grazalema…) mais on en voit aussi le long de la Costa del Sol (Frigiliana, Mijas…)
Zahara de la Sierra


Séville :
Séville fait partie du triangle culturel andalou avec Grenade et Cordoue. 3 monuments y sont classés au patrimoine mondial de l’Unesco : les archives des Indes qui recèlent de documents datant de l’époque de la découverte de l’Amérique, la Cathédrale, une des plus grandes d’Europe et l’Alcazar, splendide palais qui sert de décor au royaume de Dorne dans Game of Thrones.
La Giralda depuis les jardins de l'Alcazar

L'Alcazar

Cordoue : Le centre de Cordoue est plus petit que le centre de Séville. On pourra y admirer la mosquée cathédrale, ancienne mosquée sur laquelle fut construite une cathédrale et l’Alcazar, le palais où séjournaient les rois catholiques quand ils étaient de passage dans la ville.
La mosquée cathédrale

L'alcazar

Grenade :
Impossible d’aller à Grenade sans visiter l’Alhambra, le symbole de la ville. Il faudra bien compter une demi-journée pour visiter l’Alcazaba, le Generalife, les Palais Nasrides et les jardins. Sur la colline d’en face, se trouve l’Albaicin, ancien quartier maure inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco et un peu plus loin, le Sacromonte, un ancien quartier gitan connu pour être un des berceaux du Flamenco.
L'alhambra

L'Albaicin

J'ai ajouté quelques liens vers mon blog de voyage si vous voulez plus d'informations sur toutes ces visites :)
Clothilde
Risque de grève chez Lufthansa English translation pending
Bonjour,
Attention si vous avez un vol Lufthansa prochainement.
http://www.air-journal.fr/2016-11-15-lufthansa-nouvelle-menace-de-greve-chez-les-pilotes-5172623.html
A suivre...
Attention si vous avez un vol Lufthansa prochainement.
http://www.air-journal.fr/2016-11-15-lufthansa-nouvelle-menace-de-greve-chez-les-pilotes-5172623.html
A suivre...
"Ce que Trump fait craindre pour le tourisme américain" English translation pending
Contrôles plus sévères aux frontières, défiance vis-à-vis notamment des visiteurs français, baisse de l'image des États-Unis à l'extérieur, etc, les professionnels du tourisme livrent leurs inquiétudes face aux résultats des élections américaines.
Lire la suite...
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne
www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Idées de cadeaux pour un moine tibétain English translation pending
Bonsoir à tous.
Le 17 novembre, je pars en Inde du sud rencontrer pour la première fois un jeune moine tibétain (enfin plus tout jeune, moi non plus, le temps passe...) que je parraine depuis bien longtemps mais que je n'ai jamais rencontré encore, bien qu'ayant échangé pas mal de lettres puis de mails. Il vit à Bylakuppe, prés de Mysore, dans le 1er établissement installé en Inde pour les réfugiés tibétains. Fin novembre lui sera remis un diplôme important (Gueshé de je ne sais pas quel niveau) et j'ai été invité à cette occasion.
Bien évidemment, j'aimerais beaucoup lui offrir des cadeaux à l'occasion de cette importante rencontre pour moi..... et là, grand blanc ! Ou plutôt grande confusion ! Des idées, j'en ai mais je ne sais pas ce qui est approprié ou pas, et plus, je ne sais pas de façon évidente ce qui pourrait lui plaire ou lui être utile. J'ai une idée générale du contexte de vie dans ce settlement mais dans les détails, je ne connait pas (encore) la vie de tous les jours.
Je suis à l'écoute des idées et suggestions de tous. Ceux qui aurait une connaissance de la situation de cette population, qui se serrait trouvé devant la mème interrogation et ceux qui aurait simplement envie de donner leurs avis.
Merci de tout ce que vous pourrez me faire partager.
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Inside South Africa
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Surclassement Qatar Airways pour Bali English translation pending
bonsoir!
devant partir le 3 novembre pour Bali, qatar me propose de me surclasser pour seulement 505 €,
tronçon doha -Bali sur triple7 cela vaut le coup?
Préparation 1er voyage en Sibérie English translation pending
Bonjour, je prépare un premier voyage en Sibérie et ca ne semble pas bien simple.
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Bien sur il y a tous les voyageurs du transsibérien mais ce n’est pas le but de mon voyage. C’est plutôt rencontrer les Sibériens, la nature et l’histoire.
Pour l’instant je cherche à affiner mon trajet a l’aide de lectures (et il y en a ) et en regardant de près les cartes.
J’ai choisi de partir mi mai avec un visa de 90 jrs, je sais bien que l’hiver est un super moment mais je n’ai aucune pratique du froid et de la neige. Je sais que je vais avoir beaucoup de moustiques et parfois des routes très boueuses mais bon.
Alors voilà mon idée de parcourt, Ekaterinbourg (le début de la Sibérie si je ne me trompe pas), le lac Baïkal, Yakutsk de là faire une boucle en bateau jusqu’à Lensk. Je ne sais pas s’il est possible de descendre la Lena ?
Sinon prendre la route vers le nord jusqu’à Tsherkyi en passant par la ville « fantôme » de Khatyngnakh.Je voudrais respirer l’Arctique
Je souhaite terminer par la ville de Magadan (la route des os) pour ce quelle représente dans l’histoire de ce pays. Après je verrais suivant le moral et les finances 😕.
Donc je cherche des informations assez récentes, je ne sais pas si je dois me signaler a la police dans les villes (remarquez que je vais vite l’apprendre), les budgets sur les logement et les transports, ...... enfin j’ai pleins de questions. Je voyage seule mais j’en ai l’habitude, coté langue, j’ai fait un stage intensif de russe et je suis inscrite pour une année de cours, ( je suis sur la région parisienne)
Merci de vos aides, a bientôt de vous lire Marie
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
Bonjour,
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Géométrie Urbaine" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées.
Ce fil recevra tous les autres messages. Le diaporama des photos proposées se trouve là.
Mais voici quelques photos personnelles on topic.

Dans l'ordre : Hong-Kong La mosquée bleue d'Amman Atlantic City New-York Cathédrale de Tokyo
Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Géométrie Urbaine" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées.
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Mais voici quelques photos personnelles on topic.

Dans l'ordre : Hong-Kong La mosquée bleue d'Amman Atlantic City New-York Cathédrale de Tokyo
Vers une officialisation des langues nationales (Mali) English translation pending
Vers une officialisation des langues nationales (Mali)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
++++++++++++++++
On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)
Bonjour,
je tiens à vous présenter une nouvelle qui suscite beaucoup d’espoir dans les milieux d’alphabétisation et chez les promoteurs des langues africaines. Voici le communiqué du Conseil des Ministres du Gouvernement malien (14 septembre 2016) :
AU TITRE DU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE :
Sur le rapport du ministre de l’Education nationale, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales.
La Constitution prévoit que la loi fixe les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales au Mali.
La loi du 23 août 1996 a fixé ces modalités pour treize (13) langues nationales.*
Le projet de loi adopté, qui abroge et remplace la loi du 23 août 1996, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique linguistique du Mali adoptée en décembre 2014.
Il prévoit que l’Etat assurera la promotion des langues nationales dans le cadre de la sauvegarde et du développement du patrimoine linguistique et de la diversité culturelle.
Il reconnaît aux collectivités territoriales et aux citoyens le droit de promouvoir les treize langues nationales.
Il consacre l’égalité de traitement entre les langues nationales dans le strict respect de la diversité culturelle et de l’unité nationale.
Il institue un Bureau du Médiateur de la Politique Linguistique chargé de contribuer à la promotion équitable des langues nationales et à leur utilisation dans les administrations publiques et privées.
(http://www.maliweb.net/politique/conseil-des-ministres/communique-conseil-ministres-mercredi-14-septembre-2016-1781232.html)
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On peut se demander pourquoi cette décision juste à cette heure-là. Quelles sont les préoccupations socio-politiques du gouvernement malien pour prendre cette décision ?! Est-ce que cette décision de promouvoir treize langues nationales aide à résoudre un seul des problèmes dramatiques auxquels le Mali se trouve face actuellement (http://www.humanite.fr/bamako-instantanes-dun-quotidien-de-plus-en-plus-dur-613644) ?! Ou est-ce un leurre, de la poudre aux yeux pour détourner l'attention des vrais problèmes ?!
Peut-être.
Mais : la négligence des langues nationales engendre-t-elle en fait des problèmes plus petits qu’on peut sans crainte remettre à plus tard … ou même aucuns ?! Nullement.
La langue d’enseignement est dans toutes les sociétés aussi la langue de l’hégémonie et du pouvoir. Elle est un médium où le savoir est « diffusé » et « accumulé ». Là où la langue maternelle et la langue d’enseignement se correspondent, en résulte la confiance dans les « propres fonds culturels ». Dans les sociétés libres, le transfert de savoir a lieu dans les langues des masses. Tant que la langue d’enseignement se distingue de ce que les hommes parlent dans leur quotidien, la liberté culturelle et l’émancipation africaine ne peuvent jamais se développer. L'enseignement dans la langue maternelle démystifie le savoir et fait de lui une « chose pour tout le monde ».
Le Mali est un pays polyglotte. Le multilinguisme raccorde la société malienne. Absolument. Les langues font partie du « réseau social ». La seule langue parlée au Mali qui marginalise, c’est le français. Là où il est parlé, rien d’autre ne peut y aller – au parlement malien, il est interdit de s’exprimer dans une langue véhiculaire…
VIVE LE MALI !
Hery
*les treize (13) langues nationales sont : le bamanankan (bambara), le bomu (bobo), le bozo, le dɔgɔsɔ (dogon), le fulfuldé (peul), le hasanya (maure), le mamara (minyanka), le maninkakan (maninka), le soninké (sarakolé), le soŋoy (sonraï), le syenara (sénoufo), le tamasayt (tamasheq), le xaasongaxanŋo (khassonké)