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Projet de road trip dans l'Ouest américain en juillet 2013 English translation pending
by Lol64 · 2012-03-22 · 54 replies
Bonjour,

Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...

Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).

Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).

Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)

J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France

Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)

Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Visites pour une semaine en Côte d'Azur au mois de septembre? English translation pending
by Annafreud · 2010-07-18 · 13 replies
Bonjour!🙂

Nous allons une semaine à Nice au début de septembre. Nous n'avons pas l'intention de louer de voiture. Comme nous serons une semaine dans la région, nous nous demandons comment planifier notre semaine pour les visites. Un jour ou deux à nIce, puis le reste pour les alentours. Question de distance, qu'est-ce qu'on pourrait faire en un jour en train ou en bus? Est-ce faisable de se rendre à Cannes? à Menton? à Monaco? Cap Ferrat? Eze Village? Puis de revenir à NIce chaque soir puisque notre hôtel est là.

Donnez-nous des idées pour rentabiliser notre semaine.

Merci bcp
Projet de circuit à Madagascar en mai/juin English translation pending
by Rachelbiex · 2010-01-27 · 12 replies
Bonjour, pouvez vous me donner votre avis sur mon projet de voyage au mois de mai / juin à mada merci de votre aide

Arrivée le 14 mai à Tana

14 départ en direction de Majunga stop sur les hauts plateaux d’Anjafy Nuit sur place

15 route vers Majunga 2 nuits sur place

16 Majunga

17 Direction Anstohity visite de Nosy lava et l’archipel des Ramada nuit sur place

18 Direction Anstohity visite de Nosy lava et l’archipel des Ramada nuit sur place

19 et 20 Direction Ambanja prendre le bateau pour Nosy be visite de Nosy be 2 nuits sur place

21 Trouver un bateau pour rejoindre Nosy Komba Nuit sur place

22 Retour à Ambanja direction joffreville nuit sur place

23 Direction Diégo stop à Ramena nuit sur place

24 Diego visite de la ville, du parc de la montagne d’Ambre, les cascades..

Prendre un bateau pour les ilots de la mer d’émeraude

Visite le montage des français en 4x4 ou un quad la montagne des français, le Cap d'Ambre 3 nuits sur place

27 Direction Ankarana visite de la réserve nuit au village d’Anivorano visite du lac sacré

28 Direction Sambava visite d’une des plus grandes cocoteraies du monde nuit sur place

29 Direction Antalaha

30 direction Mananara prendre le bateau pour sainte Marie 4 nuits sur place

3 Prendre le bateau pour Foulepointe visite de la ville nuit sur place

4 Direction Tamatave

5 Nuit à Tamatave
Séjour à l'hôtel Looké Royal Baoab de Somone English translation pending
by Stephetjp38 · 2010-01-10 · 5 replies
Bojour, nous partons au sénégal le 7 mars à l'hotel looké royal baoab à somone, nous ne connaissons pas du tout ce pays. Que pouvez vous nous dire de cet hotel, quel température à cette période, est ce la saison des moustiques ? Nous nous sommes fait vacciner contre la fièvre jaune, le médecin nous à conseiller de s'habiller le soir avec des vetements clairs pour ne pas attirer les moustiques, pantalon et veste. Faut-il changer la monnaie en France ou au Sénégal ? Je vous remercie pour vos réponses.
Recherche idées de circuit à Madagascar English translation pending
by John51 · 2009-07-21 · 8 replies
Bonjour à tous, nouveau sur ce site, je vois qu'il y a des connaisseurs, tant mieux. Voilà, je pars 3 semaines au mois d'août, j'ai eu une opportunité de derniére minute, je fais un trek, départ de tana, puis :

Antsirabe Fianarantsoa. Massif de l'Andringitra et Pic Boby Ambalamanandray - Ranohira Parc National de l'Isalo Ifaty Tuléar

Cela jusqu'au 16 août, retour sur Tana, ensuite j'ai 8 à 9 jours seul et je cherche des idées de découvertes intéressantes. Autant dire, d'après ce que j'ai lu, que Nosy Be, c'est pas vraiment ma tasse, bon pour voir OK, mais si c'est pour me retrouver au milieu de parisiens (Hey ! j'adore Paris et mes potes de randos sont en partie des parigos...pas sectaire le mec !) mais je préfère des endroits plus authentiques. Je pense aussi me débrouiller avec le guide de notre trek, sur place, mais des conseils seraient bien venus. Merci.
Est-il risqué de se rendre actuellement en vacances à Madagascar (Tananarive)? (16 juillet 2009) English translation pending
by Mfrey974 · 2009-07-16 · 58 replies
Je suis de l'ile de la Réunion ( 1h30 de vol ) - Je voulais partir en vacances à Tananarive au Mois d'août ou septembre 2009 pour une durée de 10 jours à peu prés - je ne suis jamais aller à Mada - ce sera donc la première fois si je m'y rend - car on m'a conseiller Tana pour un premier séjour de cette durée - mais j'hésites du fait des évènements qui s'y sont déroulés et de la situation politique instable - on m'a carrément déconseiller de m'y rendre seul - Faut t'il s'abstenir de s'y rendre ? Mieux vaut s'y rendre à plusieurs ? Mieux vaut une autre ville que Tana qui serais plus " sécurisée " ? Ce sont les principales questions que je me pose - J'aurais beaucoup aimer avoir des avis de Personnes qui ont séjourner là bas tout récemment ou qui ce serais bien placer et informer de la situation actuelle sur place pour me conseiller au mieux - Je vous Remercie d'avance pour vos Réponses et conseils !!
Hôtel Club Lookea à Saly au Sénégal English translation pending
by Corob · 2009-02-01 · 11 replies
Bonsoir, Qui connait l'hotel Club LOOKEEA à Saly.....nous hésitons...ce en vue d'un voyage à 4 pour deux semaines... merci bcp de vos avis Cordialement
Entre deux chez soi English translation pending
by Elsie · 2008-11-14 · 53 replies
Ca fait maintenant pres de deux ans que je vis sur la cote Ouest des Etats-Unis, loin de mon Quebec natal et je trouve etrange ce sentiment d'etre toujours entre deux "chez moi" sans jamais me sentir vraiment chez moi. Je n'ai pas grandi aux Etats-Unis et bien que je connaisse la langue et l'histoire, je serai jamais vraiment Americaine, je n'ai pas le "background" culturel, je suis etrangere, immigrante. Et maintenant que je ne vis plus au Quebec (j'y retourne une ou deux fois par anne pour visiter) je ne sens plus que je fais parti de cette culture-la non plus. Bon, je me sens plus chez moi au Quebec qu'ici mais meme au Quebec je me sens "depassee". Je ne suis plus au courant de ce qui se passe, je ne regarde pas les nouvelles emissions, je ne connais pas les nouveaux bands, les nouveaux scandales, mon hiver a moi n'est plus blanc mais gris...

Ca m'attriste un peu, c'est comme un perte d'identite. D'un autre cote, je crois que c'est bien de ne pas trop s'associer a une societe, c'est un peu comme se debarasser d'une etiquette. Si je ne suis ni quebecoise, ni americaine, je suis moi tout simplement. Tout de meme ca me fait me sentir un peu seule parfois.

Il y en a d'autres qui partagent se sentiment "d'entre-deux" ??
Informations pratiques: retour de Madagascar English translation pending
by Rafahafahana · 2008-08-26 · 13 replies
Bonjour,

je reviens de 3 semaines sur place, je donne donc qques infos à qui veut bien les lire :

Logistique : N'oubliez pas de venir avec un adresse locale, le papier à remplir dans l'avion que reclame la douane malgache à l'arrivée nécessite qu'on renseigne un adresse à Madagascar, même un hôtel quelconque, sans ça vous ne passez pas. Si vous voyagez avec un bébé, vous avez droit d'amener une poussette qui ne COMPTERA PAS dans le poids de vos bagages (du moins avec Air Mad) Repas dans l'avion, vous pouvez demander des repas spéciaux (bébé, diabétiques, etc.) au moment de la COMMANDE DES BILLETS Placement dans l'avion, vous pouvez demander des places avec couchage pour le bébé (s'il faut moins de 6kg) Le visa est à 60€ par passeport (donc même pour les bébés) Le change est à peu près à 2500 Ar pour 1€, faites du change à Tana, c'est plus intéressant (si vous passez par la banque biens��r) Le billet électronique est suffisant pour l'enregistrement des bagages, vous n'avez pas à le transformer en un "vrai" billet (comme c'est le cas pour la SNCF).

Je crois que c'est tout

Sur place

A tana : Je n'ai pas été à l'hotel mais la seule recommandation que j'ai : achetez tous vos souvenir là bas de la statuette au baobab en rafia, en passant par les tableaux. Aux marchés 67hectares et sur la digue. Course en taxi globalement entre 6000Ar et 10000Ar. Pour aller de l'avenue de l'indépendance aux digues par exemple, j'ai payé 8000Ar

A Antsirabe : L'hôtel ankany mihaja vous acceuille pour 25000 Ar (soit ~10€). Lit double, WC et douche eau chaude privatifs. L'eau met un peu de temps à arriver, on est pas complètement en plein centre mais le rapport qualité prix est bon, on y dort bien (sauf si on est sensible aux aboiements de chiens) Une course en pousse-pousse coute à peu près 500 Ar pour 1km/1, 5km tarif journée Cybercafé "Cybercool" a un débit assez correct pour 300Ar/mn je crois Allez voir les lacs Andraikiba (12km) et Tritriva (20km)

A Ambositra : Les prix sont devenus hallucinants, achetez à Tana. Les gens qui vendent "à la sauvette" pratiquent des prix corrects avec une qualité assez bonne au demeurant.

A Fianarantsoa : Si vous voulez prendre le train FCE jusqu'à Manakara, reservez ! On est arrivé la veille pour réserver et il n'y avait plus assez de place (pour 8 personnes)

A Manakara : Hôtel à touriste, mais assez paradisiaque : Parthenay club. 10 Bungalows au bord de la mer pour 50000 Ar (20€). Réservez ! Les gens qui voulaient réserver la veille se sont retrouvés le bec dans l'eau. Pensez à ne pas porter de vêtement de couleur rouge sur place, c'est offensant.

A Ranomafana : Hôtel Manja : Trano falafa pour 18000 Ar => Bungalow avec lit double et une lampe, WC et Douche collectifs et Chambre avec WC et douches privatifs pour 40000Ar. Piscine d'eau chaude : je recommande fortement. Renseignez vous sur les dates d'ouvertures. On en n'a profité que une heure le jour de notre arrivée, le lendemain c'était fermé.

Ce ne sont que des infos pratiques, mais mon séjour a été comme d'habitude excellent et le retour un déchirement. Si j'ai oublié des choses, allez-y.
Madagascar en novembre English translation pending
by Lanezf · 2008-03-25 · 13 replies
Rebonjour à tout le monde!

Je vous explique mon souci, l'an dernier j'ai effectué un séjour à Mada de 2 mois (juillet et Aout) ou j'avais concilier stage (infirmier) et tourisme ( de fort dauphin à tuléar par la côte et remonter par la rn7...)

Depuis ce séjour je n'ai qu'un hâte c'est d'y retourner! malhereusement ca ne sera pas pour cette été (merci au prix des billet d'avion!), donc ca sera en novembre ( du 8 au 31)

Je pars avec 3 amis que je reussi à convaincre qui ne connaisse pas du tout mada et j'ai 2 smeaines a consacrer à du tourisme ( la derniére je la reserve à Manakara pour dire bonjour à toute la troupe de la bas!)

Alors ma question...que faire pendant 15 jours qui me semble horriblement court! 2goistement j'aimerais bien sur faire quelques chose que je n'ai jamais vu....mon idée de dépaer était d'aller sur Tamatave / Sainte Marie et ensuite d'aller a Manakara pas les Pangalanes... Or j'ai pu lire dansd des guides et sur ce forum que ce n'étais pas envisageable, sauf si on y consacre un mois (la je serais pret a 4/5 jours maxi) Vous confirmer?

Autre question...La descente de la tsiribihina et les tsingy sont til envisageable sur cete période?celon les guides c'est soit fermeture en novembre, soit en décembre....je pense que c'est surtout en fonction de la météo...facteur trop aléatoire surement..?

Enfin dernière possibilité que je vois c'est le nord, mais je ne sais pas pourquoi, cela ne me tente pas trop...et puis ca entraine un budget plus conséquent, et pas très logique comme je veux passer une semaine à Manakara....

Voila je demande donc votre avis comment en 15 jours faire profiter de Mada à des gens qui n'ont jamais voyager....et en même temps me faire plaisir...

Un grand merci!
Argentine: de Buenos Aires à Salta par la route English translation pending
by Herge · 2005-07-17 · 7 replies
Bonjour a tous ........

En voila une bonne idee pour sortir des sentiers battus des "8 fanions du guide du routard" (voir PS*) et voir ce qui se passe entre ces deux villes !

Entre Bsas et Salta : 1500 km de route goudronnee ( en ligne droite )

1er jour : Depart de Bsas direction Santa Fe ( a peu pres 500 km d autoroute) avec la route N9 qui est en autoroute jusqu a Rosario, vous passez par cette ville ( vaut le detour : centre ville, monument du drapeau, et puis pour casser la graine dans les restos du centre . A Rosario, il y a un peripherique, vous le quitez pour rejoindre Rosario Centre, ensuite apres la visite de la ville vous reprenez direction nord la Route N11 qui est en autoroute jusqu a Santa Fe .

A Santa Fe : Visite de tout el centre ville, la nueva costanera qui donen sur la laguna Setúbal, un petit tour de l autre cote du rio a Colastiné et il faut diner a La Reforma, un des meilleur resto de poissons ( d eau douce ) d Argentine. Attention ce n'est pas donné mais franchement il faut savoir ouvrir son cochon de temps a autres ( 50 a 70 pesos par personne ) . Si vous voulez mettre moins, revenez sur Santa Fe et allez diner au Quincho de Chiquito sur la avenida Costanera (Obispo Principe 50), a cote du monument de Carlos Monzón ..la on y dine pour 30 a 50 pesos et il y a aussi du poisson . Pour le digestif, aller le prendre dans le cafe Las Delicias dans le centre de Santa Fe !

2eme jour : Depart de Santa Fe, prendre la route en direction de Santiago del Estero ( 600 km a faire ) d abord para la N19 et ensuite par la N34, vous passez par Rafaela ( a 115 km de Santa Fe ), c'est une ville riche axé totalement sur l'elevage et la culture agricole. Un petit tour en ville, un cafe et vous repartez ( n oubliez pas de faire le pelin d essence, car il n y a plus d'autre ville avant Santiago del Estero ( restent plus de 450 km )..il n y a que des patelin ...... Vous passez la frontiere entre la prov de Santa Fe et celle de Santiago del Estero, et vous avez l impression de changer de pays ...la prov de santiago est beaucoup plus pauvre, les 4x4 ont laisse place au velo sur la route . Pour dejeuner, une parilla de routier a Colonia Dora ( 150 km apres l entree dans la prov de santiago ), on y mange des asados, parrilla etc...pour 20 pesos maxi . On rentre dans la capitale de la province par la Banda ( qui est une autre ville qui touche Santiago )...le peu a voir se situe sur la place principale de la cathedrale.

3eme jour . Depart de Santiago del Estero, direction Termas de Rio Hondo ( le coin touristique de la province, donc un peu plus de choix sur les restos...mais il n y a que 60 km qui separent les deux villes et vous n aurez pas faim..dommage ! ) . On lache la grande route ( la N9 ) pour prendre la N93 et rejoindre ainsi la province de Tucuman, un petit bout de N157 pour rejoindre Simoca ..( vous pouvez pousser un peu plus sur la route pour aller jusqu a Famailla ( c'est soit disant la capitale de l empanada ..mais bon, ils disent tous ca ! ), en tout cas soit par Famailla soit par Monteros ( si vous venez directement de Simoca ), vous prenez la N307 pour monter sur Tafi del Valle ...le paysage change completement vous passez du sec, aride et tempéré a humide, jungle et froid ( avec meme d ela neige en hiver ) et plus vous montez, plus il fait froid . ! Dejeunez a Tafi, aller voir les pierres dolmen du coin ..et ensuite redescendez de l autre cote d ela montagne vers les ruines de Quilmes.....nouveau paysage cette fois ci style Sergio Leone avec foret de cactus et sable a perte de vue ! A Quilmes il y a un hotel : Hotel de las Ruinas de Quilmes ( original le nom, non ? ) 126 pesos la double ...

4eme jour: Entre Quilmes et Cafayate : 1 heure de route ........... a faire a Cafayate ( domaine du vin ) c est de faire le tour des bodegas ( hips ! ) ...Munier, Etchart et Domingo Hermanos. Pour dejeuner : Posta de las Viñas ( ca vient d ouvrir en dehors de la ville a cote de Yacochuya ) plein de bodegas vers Yacochuya aussi . Pour dormir revenez au centre de Cafayate, c'est le moins cher

5eme jour: Cotinuez le tour du coin ( ben oui, pour les amateurs de pinard il faut bien ca ! ) ....un tour a Tolombón a 14 km au sud ( sur la route qui vient de Quilmes ) ....une bonne bouffe au resto du centre de Cafayate : La Carreta de Don Olegario...... bon c'est vrai c'est uen journee cool, mais bon c est tellement beau !

6eme jour : On reprend la route Cafayate - Salta 190 km, sur le parcours il faut absolument s arreter a la gorge du diable (Garganta del Diablo) impressionnant... A salta ( plein de truc a voir en ville, donc je passe ...regarder deja ce qui est ecrit dans les guides la dessus ) Mais la bonne bouffe c'est important ( vous avez deja du remarquer comme j en parle toujours ) alors .......Topeto Díaz ou alors José Balcarce sur calle Mitre et Necochea... Pour visiter Salta ( la ville) il faut au moins 2 jours .

Bon voila un petit appercu du trajet .............en tout cas, une fois a Salta, ne vous privez pas de joindre Jujuy....

A bientot !

Herge !

PS : les 8 fanions, ce sont les 8 points d Argentine que les guides europeens et autres martellent a longueur de temps pour faire entrer dans le crane des pauvres voyageurs les poussant a se sentir obligés de les voir pour ne pas se sentir idiots a leur retour de voyage en ayant coché les 8 cases ! A savoir : Bsas, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Calafate, Mendoza et Bariloche ! Regardez le guide du routard d Argentine, il n ya rien d autre a voir d apres eux en Argentine . Pourtant les provinces de La Rioja, Catamarca, Cordoba, Entre Rios, regorgent d excursions et de paysages fabuleux .............
Organizing a 3-day safari with kids then Zanzibar
by Familyof4921 · 2025-11-05 · 10 replies
Hi everyone,

I’m reaching out for your advice since we’re planning a trip to Tanzania for our 10th wedding anniversary, with a continental part (4 nights) followed by Zanzibar for some relaxation (7 nights). A childhood dream.

My first question is: have families with kids this age already done this trip? Is it relatively safe, because I know that if there’s even the slightest health issue, the infrastructure can be tricky, especially on the mainland in Tanzania. We’ll of course take our precautions (vaccines and Malarone), but I want to make sure we’re not being reckless, as my in-laws seem to suggest (they’ve never traveled).

Also, for the safari, I need your opinions. I’m in advanced talks with the agency *Tanzania Wise Safari*. Has anyone heard of them?

Day 1 - night in Arusha to rest Day 2 - departure for Tarangire and safari (likely in the early afternoon), night in a lodge near the northern part of the lake at the crater entrance Day 3 - crater - night in the same lodge (I want to limit changes for my kids, but I’m not sure if that’s smart) Day 4 - I’m hesitating - what to do in the morning? Lake Manyara? Or return to Arusha at a relaxed pace and spend the night there? The guide suggested Arusha National Park, but I think it’s too much driving for the kids, since there’s already the trip from the crater to Arusha to get to the park. Day 5 - departure for Zanzibar. Do you have a recommended airline?

For flights, I tried a multi-destination option, but it seems complicated.

Thanks so much for your feedback
Trek au coeur des Kimberley: de Kununurra à Broome via la mythique Gibb River Road English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-25 · 11 replies
Durée du trek : 8 jours. Saison conseillée : de mi-avril à mi-octobre. Kilométrage : 2000 kms +

On peut facilement combiner ce trek avec la découverte du Nord de l' Australie ( et ses parcs principaux, Kakadu, Lichfield et Katherine Gorge ) ainsi que du Purnululu NP. On peut aussi commencer à Kununurra et terminer à Broome, en rajoutant une escapade découverte vers Coulomb Point et vers le sud de Broome. Je vous propose d'arriver en avion à Kununurra ( ce que j' ai personnellement fait ) via Alice Springs et Darwin au départ de Sydney. Nous n'avons pas fait ce trek en solo mais via une agence spécialisée de K. Le trek ne comportait pas l' extension vers Kalumburu Aboriginal Community sur la mer de Timor. Pour faire la Gibb River Road en solo, il faut être parfaitement équipé et connaître ses points de chute. Il faut aussi avoir à dispo les cartes ( et boussole ) qui conviennent. Ce trek est mythique, il emprunte l'une des plus anciennes voies commerciales et d'échanges multiples en Australie, dont principalement le transport de bétail dans d'énormes road-trains. En même temps, les Kimberley demeurent la région la plus sauvage du pays. Emotions fortes garanties. Ce fut l'un des plus beaux voyages de notre vie de voyageurs aguerris.

A / Kununurra - El Questro Station 226 kms On se retrouve tout de suite en pleine nature sauvage, aux abords des rivières King et Pentecost et à proximité du Cockburn Range. de K. à Wyndham, la route travers une région magnifique de gorges anciennes aux couleurs intenses. Wyndham est un port et la ville la plus septentrionale de l' Etat, également un centre pastoral et minier. L' entrée de la ville est ornée d'une sculpture dite Big Croc qui informe le visiteur de la présence de crocodiles d'estuaire ( ou 'salties' ), agressifs et dangereux, dans le Golfe de Cambridge. Ces animaux féroces ( et qui attaquent l' homme y compris dans une barque ou un canot, cela s'est vu dans le Kakadu avec les conséquences dramatiques que l'on imagine ) ) sont une plaie dans tout le nord du pays, du nord de Rockhampton sur la côte est jusqu'au golfe de Cambridge. Sans parler des parcs où ils ont réussi à s'introduire à la faveur de crues gigantesques ( dénivelés de 10 à 11 mètres ! ). Autant dire qu'il faut toujours se renseigner quand on veut se baigner dans la mer ( déconseillé de toute façon ) ou dans des vasques d'eau dans les parcs ou les gorges. Des grottes ornées de peintures rupestres vous attendent de l'autre côté de la King River Road. Encore un énorme baobab ( en anglais 'boab') ( 8 m + de circonférence ) au début de Old Karunjie Road. L'intérieur de cet arbre ( comme celui du boab de Derby, encore plus gros ) servait autrefois de prison ou de cellule aux Aborigènes récalcitrants ou en cavale. Diggers Rest est un petit ranch privé où l'on peut s'arrêter camper, pêcher et faire des randonnées à pied ou à cheval. En mai et juin, c'est le marquage du bétail qui occupe les ranchers après que les bêtes ont été dirigées vers d'immenses corrals ( " cattle mustering" en anglais ). Assister à cette opération toujours d'envergure ( on utilise hélicoptère, quads et motos tout terrain ) au plus près des rassembleurs de vaches et de marqueurs est un moment privilégié : le marquage se fait au fer rouge et on combine avec la castration des veaux dans la foulée... ) Une fois passé ce ranch, on aborde pour de bon la Gibb River Road, longue de 670 kms. Au coeur de l'outback des Kimberley, se trouve El Questro Station, un ranch-hôtel-camping assez stupéfiant par sa taille et ses prestations. On fera halte en cet endroit agréable et qui permet des tas de randonnées, en particulier vers Emma Gorge.

B / El Questro Station - Miners Pool 294 kms ( uniquement piste ) On s'enfonce dans les Kimberley, région de pâturage extensif, mais aussi relief tourmenté avec des gorges, des rivières, des vasques d'eau claire où se rafraîchir ( sous le regard fixe d'énormes lézards ), des campings. puis c'est la GR Kalumburu Road qui remonte vers le nord jusqu'à Miners Pool , campement situé sur la Drysdale River Station. On peut s'arrêter là avant de repartir vers le sud, ou remonter plus au nord vers la Kalumburu Aboriginal Reserve sur le Mitchell Plateau. La piste peut être dure. La meilleure période pour circuler sur tous ces axes est juin et juillet, quand les machines sont venues gratter la surface et faire disparaître les ornières de poussière rouge traîtresses pour les suspensions et les pneus. On trouvera à se loger à Home Valley Homestead ( = ferme / ranch en anglais australien ), Jacks Waterhole sur le Durack River Homestead et aussi Pentecost Downs Homestead sur la Karunjié Station. Il y a des campings plus sommaires et des zones de pique-nique sur les bords de la Durack et de la Gibb en particulier. Les grosses fermes, plus organisées, organisent des excursions en 4X4 dans le bush.

C / Miners Pool - Mitchell Falls Aucun carburant sur ce trajet. Compter 3 jours. 192 kms de piste. On se rapproche dans cette section des régions côtières les plus reculées des Kimberley. Si la piste vous rebute, vous pouvez toujours essayer de survoler la région : plus cher san doute, mais plus facile, plus rapide et spectaculaire. Les randonnées dans les environs du Mitchell Plateau sont sportives et longues ( 4 à 5 heures ). De manière optionnelle, on peut continuer ( + 256 kms ) vers la côte et Mc Gowans Island. Aux alentours des Mitchell Falls, la végétation est plus dense et plus luxuriante, avec même des lambeaux de forêt primaire sèche ( ou semi-sèche ). Beaucoup de variétés d'arbres ( certains endémiques ) tels les gommiers ou les pandanus ou encore les palmiers. Campings et sites de pique-niques abondent le long de la route et des rivières : le King River Crossing Campsite aux abords de Port Warrender Road, Theda Homestead. Kalumburu Aboriginal Community est un village bâti autour d'une mission nichée au milieu d'immenses manguiers et de cocotiers. La communauté vit des revenus d'une ferme d'élevage, elle organise des balades et des treks limités le long de la côte. Elle autorise aussi le camping à proximité. Piste assez dégradée, en tôle ondulée. Cette partie du voyage est sportive, surtout en Land Rover ! On arrive à l' étape du soir moulu.... Attention aux crocodiles d'eau douce et d'eau de mer. C / Mitchell Falls- Adcock Gorge 400 kms ( uniquement piste ) Au coeur de cette région de pâturages, on passe du département de Wyndham East Kimberley à celui de Derby West Kimberley sur une route qui devient plus facile à négocier après Drysdale River Station Homestead. La Derby GRR offre des perspectives spectaculaires en terme de paysages. A gauche de la route ce sont les Gibb, Barnett et Phillips Ranges, puis quatre gorges ( Barnett, Manning, Galvans et Adcock ) que l'on découvre successivement, avec cascades, vasques d'eau fraîche et piscines naturelles. Toujours des campings disponibles ici et là, certains payants car situés sur des propriétés privées. Pour donner une idée de la taille des propriétés et de la difficulté à réunir le bétail dispersé sur une propriété de grande taille ( cela se fait en 4X4, en moto, en avion, en hélicoptère ), Mt Elisabeth Station a une superficie de 200.000 hectares. Rien à voir avec nos fermes hexagonales... La viande fraîche est prélevée directement sur le bétail en liberté que l'on pourchasse en Land Rover et que l'on abat au fusil. Une grande partie de la carcasse est laissée sur place à disposition des fourmis, les plus grosses et les plus voraces que l'on puisse voir. En 24 heures, tout est nettoyé ! D / Adcock Gorge - Broome 765 kms ( don't 285 de piste ) Ce long parcours traverse un paysage accidenté de gorges qui sont en fait d'anciens récifs autrefois submergés par une immense mer tropicale. On verra donc 3 parcs d'exception le long de ce trajet : les parcs de Windjana Gorge, Tunnel Creek et Geikie Gorge où coulent les rivières du même nom. La flore est unique et diverse le long de ces rivières, les spécialistes apprécieront : gommiers, mangroves d'eau douce, pandanus, figuiers, roseaux et arbres du fruit de la passion sauvages. Dans Windjana Gorge NP, il ne faut pas manquer une randonnée de 3.5 km environ, facile et dans un environnement impressionnant de majesté et de couleurs. Tunnel Creek fait partie du plus ancien ensemble de grottes de l' Etat. J' ai déjà parlé de Geikie Gorge dans un précédent carnet. L'idéal est d'y faire une balade en bateau avec les Rangers, s'il y a suffisamment d'eau dans la rivière bien sur. En fin d'après-midi et le matin, les couleurs des parois en galeries sont magnifiques. Avis aux photographes ! Campings à Bell Gorge et WIndjana Gorge, caravan parks et motels à Fitzroy Crossing. Piste correcte, voire bonne, gravillonnée. ensuite c'est le ruban de goudron jusqu'à Broome. Attention aux crocodiles qui gâchent la vie, mais c'est ainsi !
"Petit" tour au Botswana (4x4) English translation pending
by Creyscampeur · 2017-12-09 · 18 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de finaliser notre voyage Namibie -Botswana -Namibia pour fin Août -début Octobre 2018. Monture: Toyota Hilux avec tante sur le toit. Itinéraire : 1er jour - Arrivée WDH 2ème jour : WDH - Mariental 3ème jour : Mariental - Mata Mata 4ème jour : Mata Mata -Twee Rivieren 5ème jour : Twee Rivieren - Nossob 6ème jour : Nossob - Matopi 7ème jour : Matopi - Bosobogolo -Monamodi 8ème jour : Monamodi - Lesholoago (en passant par Mabuasehube, Mpayathuthwa ) 9ème jour : Lesholoago - Sesatswe en longeant la limite du KTP 10ème jour: Sesatswe -Kaa - Thupapedi - Gnus Gnus 11ème jour :Gnus Gnus - Swartpan -Kaa 12ème jour : Kaa - Zuttswa 13eme jour : Zuttswa - Hukuntsi - Kang (ravitaillement, GO ? ) 14ème jour : Kang - Dutlwe -Khutse 15ème jour : Khutse -Mareswe -Molose 16ème jour : Molose - Bape 17ème jour : Bape - Xaxa 18ème jour : Xaxa - Xade - Piper Pan 19ème jour : Piper Pan 20ème jour :Piper Pan - San Pan 21ème jour :San pan - Pasargue -Kori 22ème jour : Kori - Matswere - Rakops (ravitaillement, GO ? ) 23ème jour :Rakops - Khumaga -Nyuka Hills 24ème jour :Nyuka Hills - Baines Baobab 25ème jour :Baines Baobab - Maun (ravitaillement, GO ) 26ème jour:Maun - South Gate (Moremi ) 27ème jour :South Gate - Xakanaxa 28eme jour : Xakanaxa 29ème jour :Xakanaxa - North Bridge 30ème jour : North Bridge - Dijara campsite (fermé ? ) 31ème jour :Dijara - Savute 32eme jour :Savute - Kizikini campsite 33ème jour :Kizikini - Maun (ravitaillement, GO ) 31ème jour :Maun -Nguma Island campsite 32ème jour :N.I.Camp. - Popa Falls 33ème jour :P.Falls - Divundu - Khaudum 34eme jour :Khaudum 35eme jour:Khaudum - Nyae Nyae 36eme jour:Nyae Nyae - Roy's camp 36eme jour:Roy's camp - Mount Etjo 37eme jour:Mount Etjo - WDH

Que pensez-vous, les habituées de Botswana, de ce programme ? Les suggestions sont bienvenues ! Actuellement j'ai juste les deux camps au KTP (RSA) de réservés )! Je voudrais réserver le minimum, en me présentant aux portes de parcs en aessayant de trouver la place dispo ! J'aime ma liberté d'agir ! Optimiste, je le suis !

Merci Antoine
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
Notre itinéraire 4x4 au Botswana English translation pending
by Drinette974 · 2015-05-04 · 24 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de boucler notre prochain voyage afrique du sud/Botswana la première partie se fait sur l'afrique du sud, je n'est pas de question à poser les réservations sont déjà faite, la préparation du voyage se complique plus pour le botswana, je suis en contact avec mkenzie4x4.com pour les résa camping et entrée des réserves, ils m'ont fait un itinéraire mais malheureusement je n'arrive pas à situer certains endroits au botswana, je serais reconnaissante à toutes personnes qui connaissent bien le Botswana de me venir en aide, voici le plan de route 21/06 arrivée Johannesburg nuit hotel sur johburg 22/06 on récupère notre 4x4 tentes, on se rapprocheras au max de Phalaborwa 23/06 Tsendze, réserver 24/06 Letaba, réserver 25/06 Olifants, réserver 26/06 Balule, réserver 27/06 Satara, réserver 28/06 on prend la route pour ce rapprocher du Pretoria dans l'idée on camperais après pretoria 29/06 passage au botswana et avancer le plus pour l'étape du lendemain mais où?? 30/06 Maserwe...je trouve pas sur les cartes, besoin d'aide pour localisation:) 01/07 Maserwe 02/07 Khankle....je trouve pas aussi 03/07 Khankle 04/07 Piper pan....pas trouvé 05/07 Piper pan 06/07 sunday pan....j'ai trouvé 07/07 sunday pan 08/07 retour sur johannesburg 09/07 retour matinée sur la réunion

comme je disait plus haut du 30/06 au 07/07 me sont proposés par mkenzie4x4, la journée du 8/07 me semble pas réalisable, à votre avis quelle journée enlever pour nous laisser un peu plus le temps d'arriver sur Johannesburg sachant que notre vol pour la réunion est le 9/07 à 11h 30 et que nous devons rendre le 4x4 avant, Je suis à la recherche aussi de carte sur le Botswana, pouvez vous m'indiquez un site où les commander, et aussi si la wildcard est valable cental kalahari game reserve...mais j'en doute!! Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront me venir en aide, Bonne soirée Sandrine
Botswana avec enfants en décembre English translation pending
by Smok4 · 2014-10-03 · 15 replies
Bonjour à tous,

Avec ma petite famille, nous envisageons de visiter le Botswana en décembre en partant de Joburg avec un 4x4 équipé avec tentes sur le toit. Bref, l'aventure surtout avec deux enfants de 5 et 6 ans... et pendant la saison des pluies!!!

Je me pose plusieurs questions: - Quel serait le meilleur itinéraire pour une quinzaine de jours avec départ joburg/retour joburg? Si vous avez des idées de logement, je suis aussi hyper preneuse!!! - Peut-on camper avec des enfants de cet age là, lorsque notre experience du camping est proche de zéro, dans les réserves bostwanaises? Moremi, Nxai pan ou Chobe? Certains camps sont ils plus conseillés que d'autres car moins dangereux? J'aimerais vraiment camper mais je tiens à ramener mes deux bébêtes sauvages en vie!!!! - J'ai abandonné l'idée de rejoindre Maun a Chobe en passant par Savuti car nous n'avons pas une grande expérience des pistes sablonneuses et que j'ai peur qu'on reste coincé, d'autant que c'est la saison des pluies et que j'ai lu que certaines pistes peuvent être impraticables... Du coup, je pensais passer par Nata et Nxai pan qui semblent intéressants aussi. Qu'en pensez-vous? - Pour le delta et Moremi: que puis-je faire avec des enfants? Ou dormir? Maun? Dans le parc? Camping ou lodges? Est ce qu'il y a des lodges abordables? Si on dort sur Maun, est ce que la journée en bateau proposé très souvent permet de rentrer suffisamment loin dans le delta pour visiter Moremi? J'suis un peu paumée... - Chobe: ou aller? ou dormir? Le camping D'Ihaha ou senyati est il envisageable avec enfants? Est ce qu'on peut y acceder facilement en décembre? Ou faut il dormir en dehors et faire des safari à la journée? - le passage pour les Vic falls de Kasane est il facile? long? - Dernière question - promis!- J'ai vu que certaines agences proposent de visiter le delta par l'autre coté en remontant jusqu'à la bande de caprivi avant de rejoindre Chobe. Que pensez vous de cet intineraire? Est plus beau que par Maun? Ca me permettrait de prendre par la à l'aller et par Maun au retour... Mais n'est ce pas beaucoup plus long???

J'ai du mal à être concise, désolée, alors un grand merci par avance à tous ceux qui m'aideront à y voir plus clair!!

Bonne journée à tous!

-
Visa Bangladesh de plus de un mois English translation pending
by Pascal0506 · 2014-01-20 · 5 replies
Bonjour à tous, Est-ce que quelqu’un pourraitme dire s’il est possible d’obtenir un visa Bangladesh de plus de un mois ?Soit un visa « on arrival » à l’atterrissage ou alors depuisCalcutta, ou depuis l’Europe. J’aimerais y rester deux mois mais je ne sais passi c’est possible. Un tout grand mercipour vos infos. Pascal www.parcheminsdailleurs.com
Parcours Moremi - Chobe English translation pending
by Oultrasur2 · 2013-12-03 · 28 replies
Bonjour,

Prépa de voyage pour juillet - août 2014, à 2 en 4x4 avec tente.

Je souhaiterais votre avis sur cet itinéraire :

Jour 1 : Maun - Third Bridge (safari sur secteur de South Gate / fait l'an passé, nous voulons le refaire) Jour 2 : Safari autour de Third Bridge et nuit à Third Bridge Jour 3 : Third Bridge - Savuti Jour 4 : Savuti - Senyati Jour 5 : Safari depuis Senyati et nuit à Senyati Jour 6 : Vic Falls Jour 7 : Ihaha Jour 8 : Kwando (Mudumu et Mamili se visitent-ils ?) Jour 9 : Mahango et poursuite en Namibie (la suite donc sur le forum de Namibie...) 😉

Il me semble qu'il manque une nuit à Chobe et/ou Moremi. Les secteurs de Linyanti et Nogatsaa sont-ils intéressants ?

Merci à tous pour vos retours, je continue en attendant la lecture des posts précédents sur le même sujet.

Cdt

Fred
Choix itinéraire pour Moremi English translation pending
by Martimaure · 2013-11-12 · 29 replies
Que ferait-on sans les forums. Nous sommes en fin de préparation de notre circuit de 30 jours Namibie Botswana, avec Tourmaline. Départ prévu courant novembre 2014. Nous avons loué , comme presque tout le monde un 4x4 Toyota Hilux avec tente. Nous souhaiterions au départ de Maun passer 2 jours plein dans le parc de Moremi. Le TO me dissuade car trop de risque et me conseille de prendre un "mobil camp" pour la modique somme de 800€/pers, ce que je trouve excessif. Est-il si dangereux et difficile de faire un self drive et de réserver seuls dans un camp site dans le parc. J'avais pense au Xakanaxa camp site. Il me conseille éventuellement le camp site à south gate. Avons besoin de vos expériences et conseils pour prendre la décision la plus raisonnable.

Grand merci par avance Martimaure
Choix d'un 4x4 long pour faire Maroc - Mauritanie - Sénégal? English translation pending
by Guibry · 2013-06-07 · 15 replies
Bonjour !

J'ai déjà ouvert un fil similaire dans la section juste en bas. De base, je cherche un van utilitaire style VW T4 pour partir dans les pays suivants (soit un petit tour de 20.000km en 10-11mois) : - France - Italie, Sicile - Espagne - Portugal - Maroc - Mauritanie - Sénégal En regardant un peu, je me rends compte que dans mon budget (max 3000€ et de préférence utilitaire pour les taxes), on peut trouver du côté des 4X4. Je cherche quelque chose dans le genre : - Châssis long, pour avoir la place pour dormir dedans et mettre mes affaires (30kg de matos photo, vivres, matériel de cuisine, effets perso, ...) - Moteur qui ne bouffe pas trop d'essence car budget serré (je vois de tout, des 1.9l, des 2.8l, ...) et de préférence diesel encore une fois question de budget - Facile à réparer partout au cas où. Je précise que je dois avoir un contact en Afrique qui s'occupe de l'export de pièces VW, Nissan et Volvo (pas sûr pour Volvo, à confirmer)

Voilà, si vous avez quelques conseils à m'offrir, je suis preneur ! Merci à tous, Guillaume.
Annulation de voyage par le tour-opérateur English translation pending
by Mur · 2012-03-18 · 5 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me renseigner sur les recours que j'ai ? Voila le sujet : Nous avons réservé depuis début janvier, par l'intermédiaire de Nouvelles Frontières, un séjour de 2 semaines au Kenya en tout inclus à l'hotel (Ocean Village) de Diani - soit 3 chambres doubles du 14 au 29 août 2012 ! En surfant sur le net, histoire de réver un peu, je me suis retrouvée sur la page d'acceuil de l'Ocean Village et ..... stupéfaction, l'hotel ferme ses portes, réouverture le 1er décembre 2012 !!! J'ai contacté NF , ils se renseignent ..... j'ai également contacté directement le Directeur de l'Ocean Village qui m'a confirmé la fermeture pour travaux, en me certifiant que Nouvelles Frontières est au courant ! Pour le moment toujours pas de réponse de la part de l'agence où nous avons acheté notre séjour ! Certainement que d'autres personnes sont dans le même cas que nous puisqu'au moment de notre réservation, l'Ocean Village était pratiquement plein ! J'espère vos réponses et vos conseils. D'avance merci. Cordialement
Achat de vélos pour le Mozambique English translation pending
by CécileSimon · 2011-03-18 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies qui avons besoin d'aide pour savoir si notre pré-projet pourrait se transformer en voyage. Nous envisageons de partir de mi septembre à mi octobre 2011 au Mozambique et de découvrir ce pays en vélo (pas en entier bien-sûr, on reste réalistes quant au trajet à parcourir). Nous projetons de prévoir nos sacoches de voyage mais d'acheter le vélo sur place. Quelqu'un saurait_il s'il est possible de se procurer des vélos corrects (neufs ou occasions) à Maputo ou à Johannesburg (c'est à cet endroit que notre avion atterrit)? Avez vous des adresses précises? Dans l'idéal nous aurions besoin de VTC assez solides d'occasions mais en bon état. Auriez vous une idée du budget à prévoir? Merci d'avance de vos réponses. et si jamais certains ont déjà réalisé ce genre de voyage, n'hésitez pas à nous mettre l'eau à la bouche. Cécile et Claire
Cherche logement à Mahajenga (Madagascar) English translation pending
by Popovitch · 2011-01-24 · 8 replies
Bonjour,

je suis à la recherche d'un logement sur Mahajenga pour une durée de 11 jours, deux personnes, en février-mars 2011, pour un budget modéré. ceux qui ont de bonnes adresses à me conseiller, à vos claviers, j'ai hâte de vous lire...

à bientôt
Hôtel Africa Queen à La Somone English translation pending
by Papaille63 · 2011-01-07 · 5 replies
bonjour ayant sejourner plusieur fois dans cette hotel a la somone , je souhaiterai y retourner au mois de mars 2010 peux t'on avoir des impression recente sur cet etablissement ( acceuil confort ect .....) certains d'entre vous y ont peut etre sejourné recemment ...... merci pour vos reponses

amities
Le voyageur routard face à la crise économique English translation pending
by Ayis · 2009-12-07 · 140 replies
Bonjour,

Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?

Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?

S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)

Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?

Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?

Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?

Merci pour votre participation
Calendrier des départs 2010 de membres VF en croisières English translation pending
by Titi77310 · 2009-11-16 · 662 replies
Salut à tous fan de croisières qu'en pensez vous, l'idée m'est venue grâce à friquette07 😉😉😉

🙂🙂Exemple pour remplir le calendrier des départs de membres VF en croisière 2010🙂🙂 donner vos résa simplement comme si dessous et je ferai régulièrement une belle synthèse

semaine X : Pseudo / bateau / date et à la ligne si même semaine autre pseudo etc etc etc

exemple : semaine 22 : dupont / Brillance OTS / 31/05 semaine 23 : semaine 24 : durand / MSC Splendida / 14/06

avis aux amatteurs (euses)
Retour de la croisière de l'île Maurice à Savone sur le Costa Europa English translation pending
by Mhuet · 2009-04-24 · 26 replies
😉😉😉Bonjour, Nous rentrons d'une croisière inoubliable de par son itinéraire. Les escales furent les suivantes: Port Louis à l'île Maurice - Le Port à l'île de la Réunion - Tamatave, Diégo Suarez et Nosy Bé sur l'île de Madagascar - Mombasa au Kénya - Salaalah au Sultanat d'Oman - Aden au Yémen - Safaga, Sharm El Sheik en Egypte - Le Canal de Suez - Alexandrie en Egypte - Naples et Savone en Italie. soit 28 jours à bord du Costa Europa. Nous avions craint au départ que les évènements en cours à Madagascar nous imputent des trois escales de cette île. Il n'en fut rien, le nouveau Commandant (Pietro Sinisi) décida de ne rien changer au programme. Pour tous les forumeurs intéressés par mon récit, je leur demande d'être patient car je détaillerai chaque escale par des photos et ce que nous avons visité soit par nos propres moyens ou par le biais de Costa en expliquant nos choix; d'ou un récit en plusieurs jours! Pour commencer, le bateau: Le Costa Europa est un ancien bateau de la flotte Costa mais est à mon avis un bateau plein de charme et dans la lignée des anciens liners... Sa décoration est sobre et très agréable avec en exposition beaucoup d'œuvres d'art, c'est ce qui le différencie des nouvelles structures très "clinquantes". Pour cette raison, je l'ai, comme beaucoup d'autres apprécié autant que le Costa Mediterranea par exemple. C'est un bateau très bien entretenu et très propre. Le personnel fût avenant, toujours souriant et courtois; l'etat major compris (Ce qui n'est pas toujours le cas sur toutes les unités). Le Commandant fut très communiquant, ce qui explique sûrement la bonne ambiance générale. Le bateau avait embarqué 1350 passagers (1773 passager max.) avec environ 400 Francophones. Notre hôtesse Francophone Charlotte Hamel était très professionnelle et restait toujours disponible lorsqu'on la sollicitait; de plus elle donnait toujours de bons conseils pour les excursions. Ses interventions et explications qu'elle donnait au théâtre furent très appréciés. Les buffets furent assez variés et leurs diversités nous permettaient de ne pas nous lasser par une trop grande répétition! Les dîners furent en général corrects, ce ne fut pas de la haute gastronomie mais digne d'un bon restaurant. Nous avions pris dès le départ les différents forfaits d'eau, de vins et les cocktails "Boys and Girls" excellents et café. Notre cabine a toujours été bien tenue par notre cabinier qui s'appelait Gleen, jeune Philippin serviable et toujours disponible et à l'écoute de nos désirs.Notre serveur au restaurant Luis était aussi "super", il est Péruvien. Le pourboire pour ces deux fut à la hauteur de leur dévouement et de leur gentillesse! (en plus du pourboire prélevé automatiquement). Photo n° 1: Solarium et piscine Andromeda au pont 9 n° 2: cabine n° 9005 de 22 m² pont 9 Andromeda n° 3: Vu vers l'entrée avec une porte de séparation entre le couloir de rangement, l'entrée de la salle de bain et la cabine n° 4: La salle de bain n° 5 Solarium et piscine Sirens au pont 11 n° 6: Costa Europa à quai à Alexandrie n° 7: Le theatre Atlante au pont 8 (sur 2 niveaux) n° 8 Le Medusa Ballroom n° 9: Ocean Bar piste de danse

n° 10: Ocean Bar A la prochaine: escale de Port Louis à l'île Maurice
Thaïlande: le baht remonte de nouveau English translation pending
by Tintin4233 · 2008-08-15 · 39 replies
l'euro vient de passer de 52 à 50 en qq jours. Le bath remonte de nouveau

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