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Randonnée en Corse: Mare a Mare centre ou sud? English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de Corse où nous avons fait une partie du Mare à Mare nord en partant de Corté et retour par la variante. 12 jours difficiles car en Corse les chemins sont comme nulle part ailleurs, chaleur, mais aussi beaucoup de chaleur humaine, ce que nous cherchions. Si je peux être utile à quiconque envisage tout ou partie de ce circuit, ce sera avec grand plaisir (hébergements entre-autres sujet sur la variante pas toujours faciles)
Pour 2012, nous envisageons faire soit le Mare à Mare Nord, soit le Mare à Mare sud (en enchainant sur le Mare e Monti sud) et tous conseils, expériences nous seront utiles (type de paysage, difficulté, hébergements) car nous ne connaissons pas du tout cette partie de la Corse.
Merci d'avance à tous
Avis sur trois semaines de circuit en camping-car Vancouver à Yellowstone? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé une mine d'or sur ce forum pour m'aider à construire le circuit de notre voyage en Aout : 3 sem en camping Car. Départ Seattle, Vancouver, Jasper, Banff, Glacier NP (us), Yellowstone, fin à Salt Lake CIty. Je sais que c'est bcp en 3 semaines. on a 2 ados (16 + 13 ans) qui ne sont pas des fans de marche, bref on fait des petites balades (2-3H c'est ok pour nous) mais pas de grosses randos. par contre nous ne sommes pas fans des grandes villes, nous aimons les beaux paysages et la tranquilité...
Voici l'itinéraire imaginé ... et mille mercis d'avance pour vos commentaires !
J1 : arrivée à Seatle
J2 : récup camping Car, route vers Vancouver. Avez vous un tuyau de camping à Vancouver acceptant les CC ?
J3 + J4 : Vancouver + Vancouver Island
J5 : route vers Wells Gray (Clearwater lake) : est ce que c'est une bonne escale avant de filer vers Jasper ?
J6 + J7 +J8 : Jasper NP
J9 + J10 : Banff
J11 : soit route N°40 vers Peter Lougheed PP / Kananaskis, soit route vers Calgary. On a envie de "zapper" Calgary, ça n'a pas l'air d'être une escale indispensable. quel est votre avis entre ces 2 alternatives ?
J12 : Waterton
J13 + J14 : Glacier NP
J15 : route vers Yellowstone : que me conseillez vous comme route car c'est long, où faire escale ? est ce qu'il y a des étapes sympas à voir sur la route ?
J16 + J17 + J18 + J19 + J20 : Yellowstone. Faut il reserver à l'avance les campings pour CC (en aout c'est peut être bondé ???) ? combien de temps à l'avance ?
J21 : Grand Teton : on m'a dit que cela ne valait pas le coup d'y rester + longtemps pour "privilégier" Yellowstone, qu'en pensez vous ?
J22 : Salt Lake City
J23 : avion retour.
Voila, grand merci d'avance pour vos commentaires, 😉
Zabillou
Voila, grand merci d'avance pour vos commentaires, 😉
Zabillou
Tour dans la région de Salta en direction Tolar Grande - Nord-Ouest argentin: quelle agence ou guide? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars la mi-juillet 2011 en Argentine, je pense que nous serons aux alentours du 18/07 à Salta. Nous aimerions aller dans le coin de Tolar Grande, les paysages sont saisissants.
J'ai plusieurs questions au sujet des agences qui pratiquent le tour au départ de Salta et j'ai trouvé que les prix étaient assez élevés mais peut etre que je ne me rends pas bien compte car le décallage des prix avec la Bolivie est assez impressionnant. Rien de plus normal. En gros, on nous propose de partir de Salta en 4x4 pour se rendre à San Antonio de los Cobres par la Ruta 51 et suivre Tolar Grande par le RP 27. Le logement chez l'habitant, guide et repas ainsi que le Tour coute 600ARS par jour et par personne.(100 euros) Celle que j'ai contacté est Andina Salta basée à Salta.
Pensez vous que c'est un bon prix ou il y a t-il d'autres agences a conseiller sur Salta à des prix inférieurs.
Notre but étant de revenir de Tolar Grande jusqu'a la Quebrada de Humahuaca et rejoindre la Bolivie.
Je ne connais pas bien le temps de trajet, si j'ai bien capté les idées et conseils d'autres voyageurs, ce serait :
- Salta >> Tolar Grande : 10 h - Tolar Grande >> Quebrada Humahuaca : 10h en passant par San Antonio de los Cobres.
Merci d'avance pour vos avis.
ps: connaissez vous la température approximative du NOA en juillet-Aout???
Encore merci!
Je pars la mi-juillet 2011 en Argentine, je pense que nous serons aux alentours du 18/07 à Salta. Nous aimerions aller dans le coin de Tolar Grande, les paysages sont saisissants.
J'ai plusieurs questions au sujet des agences qui pratiquent le tour au départ de Salta et j'ai trouvé que les prix étaient assez élevés mais peut etre que je ne me rends pas bien compte car le décallage des prix avec la Bolivie est assez impressionnant. Rien de plus normal. En gros, on nous propose de partir de Salta en 4x4 pour se rendre à San Antonio de los Cobres par la Ruta 51 et suivre Tolar Grande par le RP 27. Le logement chez l'habitant, guide et repas ainsi que le Tour coute 600ARS par jour et par personne.(100 euros) Celle que j'ai contacté est Andina Salta basée à Salta.
Pensez vous que c'est un bon prix ou il y a t-il d'autres agences a conseiller sur Salta à des prix inférieurs.
Notre but étant de revenir de Tolar Grande jusqu'a la Quebrada de Humahuaca et rejoindre la Bolivie.
Je ne connais pas bien le temps de trajet, si j'ai bien capté les idées et conseils d'autres voyageurs, ce serait :
- Salta >> Tolar Grande : 10 h - Tolar Grande >> Quebrada Humahuaca : 10h en passant par San Antonio de los Cobres.
Merci d'avance pour vos avis.
ps: connaissez vous la température approximative du NOA en juillet-Aout???
Encore merci!
Une dizaine de jours en février au Québec: paysages, hiver? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai au Quebec pendant une dizaine de jours au mois de fevrier 2011 et je me demande comment programmer mon parcours.
J'aimerais pouvoir déconnecter quelques jours en allant marcher dans de belles régions enneigées, sans trop de monde et pas trop loin des villes si possible (pas à 2 jours de voiture vu que je n'ai que 10 jours au total..:)). Est-ce que je devrais viser plus les Laurentides, ou la région de mont tremblant, ou autre part .. ?
Avez vous des idées de régions qui pourraient répondre le mieux à ces attentes (s'il est possible de faire du traineau à chiens ca peut etre sympathique aussi :) ).
Merci,
Raphaël
Je serai au Quebec pendant une dizaine de jours au mois de fevrier 2011 et je me demande comment programmer mon parcours.
J'aimerais pouvoir déconnecter quelques jours en allant marcher dans de belles régions enneigées, sans trop de monde et pas trop loin des villes si possible (pas à 2 jours de voiture vu que je n'ai que 10 jours au total..:)). Est-ce que je devrais viser plus les Laurentides, ou la région de mont tremblant, ou autre part .. ?
Avez vous des idées de régions qui pourraient répondre le mieux à ces attentes (s'il est possible de faire du traineau à chiens ca peut etre sympathique aussi :) ).
Merci,
Raphaël
Vos meilleures étapes en Europe avec une passe Eurail Globale? English translation pending
Bonjour !
Je fais partie d'un groupe étudiant qui voyagera sur Paris, Rome, Florence, Naples, Pompéi, et Paestum du 27 mai au 9 juin....Par contre, moi et trois autres de mes amis avons décidé de rester quelques semaines de plus....Environ jusqu'au 1 juillet. Bref, nous avons fait l'acquisition d'une Eurail PAss Globale ce qui nous donne accès à 21 pays etc...J'imagine que vous savez ce qu'est l'Eurail pass global....Bref, le but de ce message: Savoir ce que vous considérez en gros comme un MUST à voir ou faire en Europe à cette période...Considérez que l'ont part de Venise le 11 juin car on a déjà décidé que l'on allait rester à Venise jusqu'à cette date. Mes amis avaient déjà manifesté leur intérêt pour ces destinations: Prague, Vienne, la château de Vlad en Roumanie, Bavière (pour voir Neuschwanstein castle) Amsterdam, ETC....Donc voilà...Mais suggérez moi des places, ou des évenements que vous aimez ou que vous pensez intéressants :)
Merci de vos réponses NOMBREUSES je l'espère :)
Je fais partie d'un groupe étudiant qui voyagera sur Paris, Rome, Florence, Naples, Pompéi, et Paestum du 27 mai au 9 juin....Par contre, moi et trois autres de mes amis avons décidé de rester quelques semaines de plus....Environ jusqu'au 1 juillet. Bref, nous avons fait l'acquisition d'une Eurail PAss Globale ce qui nous donne accès à 21 pays etc...J'imagine que vous savez ce qu'est l'Eurail pass global....Bref, le but de ce message: Savoir ce que vous considérez en gros comme un MUST à voir ou faire en Europe à cette période...Considérez que l'ont part de Venise le 11 juin car on a déjà décidé que l'on allait rester à Venise jusqu'à cette date. Mes amis avaient déjà manifesté leur intérêt pour ces destinations: Prague, Vienne, la château de Vlad en Roumanie, Bavière (pour voir Neuschwanstein castle) Amsterdam, ETC....Donc voilà...Mais suggérez moi des places, ou des évenements que vous aimez ou que vous pensez intéressants :)
Merci de vos réponses NOMBREUSES je l'espère :)
Retour d'onze jours en Algérie English translation pending
Ces quelques lignes ne sont pas une opinion sur l'Algérie, mais seulement quelques impressions, pour ce que j'en ai vu en 11 jours...
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
J'ai aimé la beauté des paysages aux alentours de Guelma et sur le trajet Skikda / Alger ; l'accueil, la générosité et l'humour des gens ; la langue, une espèce d'arabofrancodialectal très sympa à entendre ; le temps passé à se saluer et à se demander "ça va ?" ; la bouffe et les terrasses de café ; le service à l'ancienne dans les restaus un peu chics ; j'ai beaucoup apprécié Alger et ai eu le coup de foudre pour Skikda ; je n'ai eu aucun sentiment d'insécurité et n'ai pas ressenti le moindre danger ;
J'ai trouvé les centres villes plutôt propres (je n'ai pas vu les faubourgs) ; les infrastructures routières en bon état (les grands axes, pas les routes secondaires) ; les gens avec lesquels j'ai travaillé étaient dans l'ensemble ponctuels et compétents ; d'autres pas efficaces par manque de formation, mais pleins de bonne volonté.
J'ai été un peu surpris que l'on me parle de la colonisation matin midi et soir ; je n'ai pas compris que l'on me prenne en photo, comme si j'étais la Tour Eiffel ; j'ai été estomaqué par le nombre de fonctionnaires payés à rien foutre ; entre les devantures de certains magasins et des expressions françaises que l'on n'utilise plus, j'ai cru parfois me retrouver dans une France des années 50/60 que je n'ai pas connue ; les pseudo intellectuels / universitaires francophones m'ont gonflé ;
J'ai dû aller aux urgences à l'hôpital Benimessous d'Alger ; bon accueil, bonne organisation et médecin compétent ; je n'ai rien payé.
Pour ce qui est de l'hébergement, les chambres ont toujours été spacieuses et propres ; en revanche, il y a systématiquement des détails qui merdouillent : pas d'eau chaude ou ascenseur bloqué entre 2 étages ou poignée de la porte qui reste dans la main ou travaux pas terminés etc...
Personnellement, ça ne me gêne pas, mais pour accueillir des touristes habitués aux normes internationales, ya du boulot !
J'ai dormi à l'hôtel Chelia à Batna / hôtels Safir et Regina à Alger / hôtel El Massir à Skikda / A Guelma, j'ai logé à la "maison des enseignants" : sorte de résidence étatique très moche, à éviter.
Je n'ai pas aimé la bureaucratie, les murs qui ont des oreilles, les relations hiérarchiques qui bloquent tout esprit d'initiative et l'abus de pouvoir.
Résumé de deux semaines en Guadeloupe en octobre 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.
Résumé 2 semaines en Guadeloupe
Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.
Aller parfait niveau timing et accueil.
Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris
+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.
10 octobre 2009
Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location : http://apslocation.monsite.orange.fr/
Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.
Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !
Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/
Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.
Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.
11 octobre
Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.
PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.
C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».
Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).
12 octobre
Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.
Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).
Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.
Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.
13 octobre
Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !
Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).
C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?
Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.
Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.
14 octobre
Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.
Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).
15 octobre
Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.
Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.
On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.
On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.
Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…
16 octobre
Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3
Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.
Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.
Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.
17 octobre
Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.
Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.
www.gitescouleurcaraibes.fr/
18 octobre
Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.
Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !
Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !
On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !
Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.
19 octobre
Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.
Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.
Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.
Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !
Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.
20 octobre
Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.
Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…
2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.
Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.
21 octobre
Les saintes
Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.
Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.
A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.
Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.
On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.
Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.
Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».
Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.
Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».
Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.
On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.
C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.
Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).
22 octobre
Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.
Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.
On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.
Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.
Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.
Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.
On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.
23 octobre
Les Chutes du Carbet
Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.
Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.
Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.
Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.
Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !
Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.
Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.
24 octobre
Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.
Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.
Résumé 2 semaines en Guadeloupe
Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.
Aller parfait niveau timing et accueil.
Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris
+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.
10 octobre 2009
Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location : http://apslocation.monsite.orange.fr/
Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.
Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !
Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/
Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.
Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.
11 octobre
Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.
PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.
C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».
Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).
12 octobre
Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.
Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).
Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.
Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.
13 octobre
Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !
Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).
C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?
Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.
Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.
14 octobre
Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.
Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).
15 octobre
Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.
Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.
On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.
On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.
Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…
16 octobre
Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3
Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.
Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.
Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.
17 octobre
Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.
Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.
www.gitescouleurcaraibes.fr/
18 octobre
Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.
Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !
Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !
On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !
Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.
19 octobre
Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.
Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.
Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.
Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !
Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.
20 octobre
Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.
Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…
2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.
Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.
21 octobre
Les saintes
Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.
Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.
A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.
Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.
On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.
Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.
Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».
Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.
Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».
Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.
On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.
C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.
Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).
22 octobre
Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.
Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.
On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.
Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.
Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.
Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.
On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.
23 octobre
Les Chutes du Carbet
Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.
Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.
Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.
Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.
Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !
Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.
Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.
24 octobre
Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.
Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.
Northwest Airlines: escale d'1h30 suffisante à Minneapolis entre deux vols? English translation pending
Je pars en avril 2009 pour Las Vegas avec toute ma petite famille. Nous partons de Paris et avons une escale à Minneapolis avant de reprendre un vol pour Las Vegas. Cette escale ne dure qu'1H30 (à l'aller comme au retour). Cette durée vous semble t-elle suffisante pour ne pas rater notre correspondance pour Las Vegas ? Nous partons avec la compagnie aérienne Northwest airlines pour les deux avions (A/R). Au cours de l'escale, devons-nous récupérer les bagages et les faire réenregistrer ou doit-on seulement passer la douane ? Je suis assez inquiète car j'ai lu par hasard le post d'une personne (sur un autre forum que celui-ci) qui se trouvait dans la même situation que moi (avec escale à New York) et des personnes lui ont répondu qu'il ne réussirait pas à avoir sa correspondance.
Si toutefois, nous manquons notre correspondance, est-on prioritaire pour prendre le vol suivant ? Comment doit-on procéder ?
Je vous remercie d'avance de votre aide.
PS : Nous sommes passés par Expédia pour réserver les vols.
Varadero - La Havane: visite organisée ou libre? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quels sont les coûts pour une visite organisée de la Havane à partir de Varadero. En comparaison, quels sont les coûts pour un taxi aller-retour pour une visite libre. J'ai l'impression qu'on risque de rater des choses si nous y allons par nos propres moyens (endroits intéressants). Toutefois, j'ai peur qu'à cinq personnes, ça nous revienne très cher pour un circuit. J'ai aussi entendu dire qu'il était parfois difficile de trouver des taxis pour le retour, surtout que nous aurons besoin d'un taxi mini-van à cinq personnes... Est-ce si difficile à trouver à la Havane ?
Que me conseillez-vous ?
J'aimerais savoir quels sont les coûts pour une visite organisée de la Havane à partir de Varadero. En comparaison, quels sont les coûts pour un taxi aller-retour pour une visite libre. J'ai l'impression qu'on risque de rater des choses si nous y allons par nos propres moyens (endroits intéressants). Toutefois, j'ai peur qu'à cinq personnes, ça nous revienne très cher pour un circuit. J'ai aussi entendu dire qu'il était parfois difficile de trouver des taxis pour le retour, surtout que nous aurons besoin d'un taxi mini-van à cinq personnes... Est-ce si difficile à trouver à la Havane ?
Que me conseillez-vous ?
Croisière aux Bahamas English translation pending
bonjour a tous .
J'envisage un sejour en famille destination floride/bahamas pour le mois d'aout 2008. Apres une petite semaine en floride (disney oblige), j'aimerai faire une croisière dans les bahamas, mais sur un petit voilier, qui nous balladerai d'ile en ile. Je ne sais pas du tout ou trouver des infos sur le net à ce sujet (location petit voilier + skipper). Vous pouvez m'aider ?
D'autre part, on m'a conseillé la cote ouest de la floride. Si vous connaissez des endroits interessant là bas, je suis egalement preneur.
Enfin, quelle compagnie est la plus avantageuse au depart de france, espagne ou portugal ?
merci d'avance :-)
J'envisage un sejour en famille destination floride/bahamas pour le mois d'aout 2008. Apres une petite semaine en floride (disney oblige), j'aimerai faire une croisière dans les bahamas, mais sur un petit voilier, qui nous balladerai d'ile en ile. Je ne sais pas du tout ou trouver des infos sur le net à ce sujet (location petit voilier + skipper). Vous pouvez m'aider ?
D'autre part, on m'a conseillé la cote ouest de la floride. Si vous connaissez des endroits interessant là bas, je suis egalement preneur.
Enfin, quelle compagnie est la plus avantageuse au depart de france, espagne ou portugal ?
merci d'avance :-)
Visiter Israël à vélo? English translation pending
Hello !
Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p
Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕
Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)
Merci !
A+
Thierry
Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p
Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕
Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)
Merci !
A+
Thierry
Saint-Jacques de Compostelle cet été English translation pending
Bonsoir,
Décidée à vivre mes rêves, je pense entreprendre cet été ce fameux pèlerinage...
Dans un permier temps, j'ai besoin de conseils d'organisation tous azimuts de la part de gens l'ayant déjà fait. Ca concerne le lieu de départ, les hébergements etc etc... C'est assez imprécis mais toutes les informations seront les bienvenues.
Je suis seule mais souhaite rencontrer du monde sur la route, j'imagine que l'été le parcours est fréquenté.
Merci à vous qui prendrez le temps de répondre.
La boulette de la délégation française en Thaïlande English translation pending
Sawadee
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
Hôtel Sol Polynesia à Umag (Istrie-Croatie) English translation pending
bonjour,
je cherche des infos sur la residence sol polynesia a umag en Croatie
la demi pension ? (y mange t'on bien )
les animations ? ( en français ?)
les coins a ne pas manquer en istrie
j'ai vu aussi qu'il y aurait moyen au depart d'Umag de faire une excursion a venise en bateau ?
merci d'avance pour vos reponses
largo
je cherche des infos sur la residence sol polynesia a umag en Croatie
la demi pension ? (y mange t'on bien )
les animations ? ( en français ?)
les coins a ne pas manquer en istrie
j'ai vu aussi qu'il y aurait moyen au depart d'Umag de faire une excursion a venise en bateau ?
merci d'avance pour vos reponses
largo
L'Islande à vélo English translation pending
Je cherche des cyclotouristes ayant déjà effectué un périple en islande, connaître les modalités de transport en avion du vélo et de sa remorque "bob yack" l'état des pistes et/ou route et la faisabilité d'un tour d'islande (1400 bornes environ) par rapport aux routes, ravitaillements et les campings.
à bientôt
France: combien de temps pour la route des vins en Alsace? English translation pending
Bonjour !
Le titre dit tout... Combien de temps prenderiez-vous pour faire la route des vins en Alsace ?
J'ai une carte et ça indique 72 km. Normalement, ça se fait en une journée ? Ou moins ? Ou plus ?
Est-ce que ça vaut le détour ?
Merci !
Alixia.
Quelle meilleure escale pour la Nouvelle-Zélande pour réduire le "jet lag"? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
Alaska juillet 2016 English translation pending
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"
Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !
Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps
Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.
Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.
J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.
Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Risques réels au Maroc English translation pending
Une pensée pour HERVE BOURDEL, je ne trouve pas de qualificatif pour nommer c'est individus abjectes, la quintessence du mal, l’horreur absolu. Pensons à ses proches et prions pour LUI.
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
bonjour a tous
envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
envie de connaitre la thailande j ai besoin de repere pour construire mon itineraire je voudrais passer par le Laos vietnam et camboge.... je serais seule et sac a dos. qu elles sont les itineraires sympas a faire a bientot nathalie
Mon tour du monde en 888 jours: fini! (58 pays, 126 000 kilomètres, 30 000€) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Je viens de finir mon tour du monde, que j'ai mené pendant 888 jours non-stop à travers tous types de pays, départ et arrivée à Shanghai.
Et puisqu'il est impossible de décrire par les mots ce que je ressens aujourd'hui, après un tel effort, j'aimerais partager quelques informations pratiques avec vous. Vous êtes nombreux à vouloir partir, nombreux à vous poser des questions d'ordre personnel, psychologique, financier, administratif ou philosophique. Voilà quelques éléments de réponses :
La carte du trajet : voir plus bas 58 pays 3 passeports utilisés 126 000 kilomètres par voie terrestre 16 400 photos 30 000 euros dépensés tout compris
Pays que j'ai le plus appréciés : Chine, Malaisie, Indonésie, Oman, Algérie, Chili, Corées Pays que j'ai le moins appréciés : Inde, Vietnam, Sénégal, Nigéria, Colombie, USA
Lieux les plus accueillants : Ceux où il y a le moins de touristes Lieux les moins accueillants : Les plus cosmopolites
Pays les moins faciles (sécurité/argent/VISA/infrastructure) : Inde, Pakistan, Iran, Syrie, Algérie, Mali, Nigéria, Corée du Nord
Frontière la plus isolée : Chine/Pakistan Frontière la plus crispée: Pakistan/Iran Frontière la plus cool : Inde/Népal Frontière la plus chaotique : Bénin/Nigéria Frontière la plus surveillée Chine/Corée du Nord
Endroits les moins chers : Cambodge, Inde, Pakistan, Malawi Endroits les plus chers : Emirats Arabes Unis, Israel, Brésil, Patagonie, USA, Japon, Corée du Nord
Pays le moins important : Brunei Darussalam Tampon douanier le plus gros : Brunei Darussalam
Transport le plus chargé : 19 sur une jeep Transport le plus fiable : l'avion Transport le moins fiable : la mule 13 vols en avion Près de 300 lits différents (sans compter tous les bus de nuits !)
Ville la plus grande : Tokyo, Japon Ville la plus chaotique : Vanaresi, Inde Ville la plus propre : Singapore, Singapore Ville la moins sûre : Quetta, Pakistan Ville la plus extravagante : Dubai, E.A.U. Ville la plus touristique : Kathmandou, Népal Ville la plus internationale : New York, USA
J'ai été volé 4 fois : 350€ (Pakistan) + mon gros sac à dos (Iran) + 15 euros (Zambie) + 1 livre (Colombie) 0 aggression
Ce que j'ai toujours après 888 jours : mon porte-feuille, mon ordinateur (après 4 réparations), ma boussole et un caleçon (!). Le reste a été volé, cassé, échangé, perdu.2kg de perdu
2x2 jours de maladie 30 euros de frais médicaux 1400 euros de frais d'assurance
Latitude la plus haute : Whitehorse, Canada Latitude la plus basse : Ushuaia, Argentine Altitude la plus élevé : aux environ d'Arequipa, Peru +4810m Altitude la moins élevé : Mer Morte, -417m
Jour le plus effrayant : le tout premier Jour le plus excitant : le deuxième Jour le plus émouvant : le dernier
La raison de mon voyage : Entre la Chine et le Népal Le coeur de mon voyage : Entre le Pakistan et le Nigéria L'abandon de mon voyage : L'Afrique La détente de mon voyage : les Amériques La conclusion de mon voyage : L'Asie du Nord-Est
Principales difficultés : démarches administratives, sécurité, solitude, pays visités, durée du tour, rythme du voyage, incertitudes en tous genres, lassitude, isolement, niveau de vie au minimum, argent
Dicton arabe du jour : as-Sabrou miftaHou al-faraji : La patience est la clé de la délivrance. Dicton chinois d'hier : yi bu yi bu : étape par étape Dicton arabe pour demain : aS-Sabri Houdoùdoun : la patience a des limites

Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Rajasthan English translation pending
« The young Sikh never went where he coulndn’t take his horse .. »
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
Promenades pour quatre jours à Paris English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive ce Jeudi 29sept à Paris pour un petit week end détente jusqu'à dimanche. Je logerai près du parc Monceau. Mon programme est le suivant: longues promenades en plein air pour découvrir Paris, ponctuées de pauses gourmandes (bon cafés, crêperies, resto asiatiques, indiens...)
En regardant un peu la carte de Paris et quelques posts ici, voici une première idée.
Jeudi: Montmartre, Sacré Cœur et les environs
vendredi: Notre Dame, St Germain, Quartier Latin, Marais, Bastille
Samedi: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais, Trocadéro et Tour Eiffel
Dimanche:Open
Je n'ai aucune idée si tout ça tient la route compte tenu des distances et des choses à voir.
Sentez vous libre de chambouler ce plan avec vos suggestions sur d'autres endroits qui valent le détour à Paris, des marchés aux puces, des bonnes choses à déguster dans certains quartiers ...
Merci beaucoup d'avance!
J'arrive ce Jeudi 29sept à Paris pour un petit week end détente jusqu'à dimanche. Je logerai près du parc Monceau. Mon programme est le suivant: longues promenades en plein air pour découvrir Paris, ponctuées de pauses gourmandes (bon cafés, crêperies, resto asiatiques, indiens...)
En regardant un peu la carte de Paris et quelques posts ici, voici une première idée.
Jeudi: Montmartre, Sacré Cœur et les environs
vendredi: Notre Dame, St Germain, Quartier Latin, Marais, Bastille
Samedi: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais, Trocadéro et Tour Eiffel
Dimanche:Open
Je n'ai aucune idée si tout ça tient la route compte tenu des distances et des choses à voir.
Sentez vous libre de chambouler ce plan avec vos suggestions sur d'autres endroits qui valent le détour à Paris, des marchés aux puces, des bonnes choses à déguster dans certains quartiers ...
Merci beaucoup d'avance!
Népal 2010: la découverte... English translation pending
Bonjour à tous, après mon voyage de deux semaine au Népal en Février 2010, je viens vous faire partager cette aventure fabuleuse !
J'avais déjà écrit en partie mon aventure sur un blog créé pour l'occasion, je veux poursuivre mon récit ici, en compagnie d'autre voyageur !

Katmandou, nom mystérieux, lointain mais pourtant particulièrement attirant.
Le Nepal, l'Himalaya, tous les mythes qui entourent cette région, les images que nous en avons, les fantasmes que nous nous en faisons, tous les films, les livres, les bandes dessinées, tous les reportages, toutes les chroniques, les articles ... A coup sur, rien ne vaut le voyage.
C'est en plein moi d'octobre 2009 que l'idée d'un voyage au Népal à été abordé à la maison. Un collègue de mon père, passionné, organise tous les ans un voyage dans le pays. Cette année, après mure réflexions, nous avons décidé de l'accompagner. Quand je dit nous, je parle de mes deux parents de ma petite sœur, et de moi ( les deux plus grand ayant d'autres impératifs ).
Nous partons donc du 12 au 28 Février 2010 pour deux semaines en plein cœur du Nepal authentique, au programme, principalement, la visite des villes de Katmandou et de Pokara, avec comme accompagnateur un passionné qui à déjà réalisé des dizaine de voyages dans le pays. Nous ne seront pas en "Voyage Organisé" ( on est pas très guide avec son petit drapeau, excursion à la touriste en bermuda et basket ) se serra quelque chose d'assez authentique, on pourra flâner, visiter, rester le temps que nous souhaitons à chaque endroits, marcher, découvrir le pays quoi ( et pas simplement les sites des cartes postales ).
Je vous donne rendez vous sur un prochain poste pour plus d'infos sur notre voyages qui s'approche à grands pas !
Suivez la petite famille sur les chemins de Katmandou ...

Katmandou, nom mystérieux, lointain mais pourtant particulièrement attirant.
Le Nepal, l'Himalaya, tous les mythes qui entourent cette région, les images que nous en avons, les fantasmes que nous nous en faisons, tous les films, les livres, les bandes dessinées, tous les reportages, toutes les chroniques, les articles ... A coup sur, rien ne vaut le voyage.
C'est en plein moi d'octobre 2009 que l'idée d'un voyage au Népal à été abordé à la maison. Un collègue de mon père, passionné, organise tous les ans un voyage dans le pays. Cette année, après mure réflexions, nous avons décidé de l'accompagner. Quand je dit nous, je parle de mes deux parents de ma petite sœur, et de moi ( les deux plus grand ayant d'autres impératifs ).
Nous partons donc du 12 au 28 Février 2010 pour deux semaines en plein cœur du Nepal authentique, au programme, principalement, la visite des villes de Katmandou et de Pokara, avec comme accompagnateur un passionné qui à déjà réalisé des dizaine de voyages dans le pays. Nous ne seront pas en "Voyage Organisé" ( on est pas très guide avec son petit drapeau, excursion à la touriste en bermuda et basket ) se serra quelque chose d'assez authentique, on pourra flâner, visiter, rester le temps que nous souhaitons à chaque endroits, marcher, découvrir le pays quoi ( et pas simplement les sites des cartes postales ).
Je vous donne rendez vous sur un prochain poste pour plus d'infos sur notre voyages qui s'approche à grands pas !
Suivez la petite famille sur les chemins de Katmandou ...
Retour d'Inde du Sud en novembre 2009 English translation pending
Alors le debut de voyage c etait de l aerooport de tunis carthage le mercredi 11.11.09 avec le vol turkish airlines tunis istanbul vol TK 1132 depart 13.30 arrivee 17.05 ..tres bon vol avec un retard de 30 min c est neccessaire pour la turkish je vois chaque jour ce vol et rarement qu il decolle a l heure ...
Compte rendu: American Airlines en Business Class Paris CDG-New York JFK sur B767-300 English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà je me lance pour mon tout premier trip report sur mon dernier vol en classe affaires sur American Airlines au départ de Paris CDG pour New York JFK (vol AA45).
L'Appareil Au départ de Paris CDG, American Airlines opère tous ses vols USA (New-York, Miami, Dallas, Chicago et Boston en haute saison) avec des B767-300 plus tout récents mais qui restent très confortables et propres. American Airlines a lancé en 2007 la rénovation de ses cabines Affaires sur B767 et B777. Tous les appareils de la flotte long-courrier en sont désormais équipés à 100%. La nouvelle Business est révolutionnaire par rapport à ce que l’on trouvait avant à bord. Plus rien à voir. La configuration est 30 sièges J disposés en 2*2*2.
FREQUENT FLYER American Airlines avec son programme FFP AAdvantage a été la première compagnie au monde il y a plus de 25 ans à créer le tout premier programme de voyageurs fréquents. C’est un programme très intéressant au niveau du cumul des miles. Les miles cumulés avec une traversée transatlantique sont très vite gagnés. A noter que sur aa.com on peut acheter des miles manquants ou en offrir, dans la limite de 40 000 miles par an et par compte. Ce qui est bien pratique s’il nous manque 1000 ou 15 000 miles pour un billet prime ou un sur-classement. De plus il est très facile d’obtenir un siège en billet prime en Business ou en éco si l’on s’y prend un peu à l’avance.
CHECK IN Arrivée 3h avant le décollage au comptoir d’enregistrement. Après les formalités de sécurité usuelle, la personne au check-in me reçoit rapidement sans délai d’attente avec un large sourire. Le siège réservé 6A m’a bien été attribué et la carte d’accès à bord est imprimée en un temps record. Enregistrement fluide. Accueil personnalisé. Parfait. Ma valise de soute est étiquetée avec un repère en carton rose fluo logoté « AA PREMIUM flagship service » pour un traitement prioritaire des bagages au sol et à l’arrivée pour la livraison. A la délivrance de ma carte d’accès à bord, placée dans une pochette rose fluo aussi ou il est inscrit « Embarquement Prioritaire », la personne à l’enregistrement m’indique ou se situe le salon « ADMIRAL’S CLUB » au terminal 2A.
FILTRE DE POLICE A l’arrivée au filtre de Police ou la queue s’allonge sur plusieurs mètres, la personne de la sécurité chargée de laisser passer me demande ma carte d’embarquement et mon passeport. Etant passager Business elle me fait passer aussitôt dans une file vide à gauche ou je passe devant tout le monde avec d’autres passagers de Classe Affaires. Economie de temps : environ 15 minutes.


Salon Admiral's Club (CDG - 2A)
Salon ADMIRAL’S CLUB Situé au sous-sol du Satellite 2A, le salon accueil également les passagers Business et Première de la TAM, d’Air Austral et de Etihad (dans l’aile droite alors que les passagers AA sont dans l’aile gauche). Tout est en libre service. L’ambiance est assez sombre le salon étant situé au sous-sol il y a peu de luminosité. La décoration est à la fois sobre et élégante et les canapés sont ultra confortables. Deux écrans plats diffusent CNN en continue. Le personnel est très accueillant. Il y un machine expresso à disposition ainsi qu’un frigo ou il y a des cannettes de boissons gazeuses et des laitages. Des céréales et du lait sont à disposition. Des bouteilles d’alcool sont également en libre service. Seul point négatif : il n’y a que quelques madeleines (assez savoureuses) qui se bagarrent sur un petit plateau. Il n’y a rien d’autre à manger (a part des céréales et des laitages). La presse est présente en grande quantité dans les 2 langues (journaux et revues). Les toilettes sont en marbres et dans un état irréprochable. Des fleurs de Lys et des Orchidées ornent joliment les sanitaires et dégagent un délicieux parfum. Le salon AA à CDG est exemplaire ! Ce qui ne fut pas le cas a New York au retour à JFK (une honte : rien à boire a part du café, rien à manger, le salon bondé, pas de sièges de libre, alcool restreint….).
EMBARQUEMENT Embarquement des passagers Business et Premiums en priorité dans deux files dédiées « AAccess ». Embarquement fluide et parfaitement à l’heure prévue.

Nouveau siège Business Class American Airlines

Configuration 2*2*2

ON BOARD Cabine privative de 30 sièges « Flat Bed ». Sur le siège en arrivant il y une couette grise moelleuse en coton matelassé logoté de l’aigle American Airlines, un oreiller douillet blanc logoté de l’aigle également, et une trousse confort « SPAA» avec tout le nécessaire habituel. A noter que cette trousse est brodée d’un aigle géant AA dessus. Prise du vestiaire par l’équipage et distribution d’un verre d’accueil (Jus d’orange ou Champagne). Tout cela avec un superbe sourire de la pnc, très disponible et chaleureuse et qui vous sort « you’re welcome » avec un de ces accent américan, dépaysement garantie. Puis à la fin de l’embarquement, distribution des menus rédigés dans les 2 langues et prise de la commande siège par siège quelques minutes après. Il y a le choix entre 4 plats chauds ! Fermeture des portes, démos puis décollage. Le service débute 1h30 après le décollage. On commence avec l’apéritif et un bol de noix et d’amandes grillées servies chaudes. Un délice. Le champagne que j’ai pris (Nicolas Feuillatte) est bien frais et servi dans une vraie coupe de champagne (et non un verre sans pied…comme sur une certaine compagnie nationale française). La pnc passera 4 fois avec la bouteille à la main pour me resservir. Elle surveille le moindre verre vide en tournant en cabine.

Apéritif...avec véritable coupe de champagne !
Puis après l’apéritif distribution d’oshibori sur plateau argenté.
Installation de la nappe. Le service se fera à l’assiette uniquement, pas de plateau repas !!! Le Must !!!
Puis vient l’entrée. Crevettes grillées, saumon fumé et mousseline de corégone, sauce crème au cerfeuil et citron frais. Entrée savoureuse qui se laisse déguster, un délice.

Pour poursuivre avant le plat principal on vous sert une salade verte de saison et un assortiment de légumes à la vinaigrette balsamique et à l’huile d’olive. Pareil, une merveille. Il y a au même moment une repasse de pain chaud. La pnc repasse avec dans chaque main le champagne et une bouteille de vin rouge pour remplir les verres vides ou à peine entamés. Le service est fluide, tout s’enchaine sans que l’on ait besoin de demander quoi que ce soit. C’est ce qui ma le plus étonné et j’ai réellement apprécié (pas comme sur AF ou il faut pleurer pour avoir droit à un deuxième verre de vin! et quand bien même on vous le ressert, on se prend un regard dédaigneux en pleine face, ou pire si vous vous risquez à demander un deuxième petit pain froid et caoutchouteux, on vous le donne certes mais on vous le balance en pleine tronche!-->je parle de vécu. Limite le PNC vous le jette du galley vers vous en 9K pour ne pas qu'il ait à se déplacer...bref...c'est pout toutes ses petites accumulations que j'ai définitivement délaissé AF depuis des années maintenant et me suis tourné vers AA et LX pour les USA).

Vient ensuite le plat principal. Au menu ce jour-ci du Veau Pojarski, du Poulet à la Provençale, du Saumon en croute de fromage ou des Rigatoni sauce à la crème. Ce sera pâtes pour moi. Pareil, plat servi chaud et vraiment bon, relevé à la tomate séchée et aux herbes, une merveille. Le tout arrosé de Champagne pendant tout le repas.

Enfin pour conclure ce succulent repas il reste l’assiette de fromages, fruits secs et crackers et une glace BEN AND JERRY’S servie avec du chocolat chaud, crème fouettée et noix de pécan. La coupe glacée est réalisée sous vous yeux sur un chariot à dessert. On vous sert une boisson chaude avec, thé café ou chocolat ainsi qu’une liqueur pour conclure le repas (Amaretto, Bailey’s, Vodka ou Cognac). La Chef de Cabine conclue le Déjeuner en passant siège par siège offrir un Chocolat Lindt.

Distribution d’une petite bouteille d’Evian fraîche pour le vol.
Collation avant l’arrivée : Un plateau cette fois qui contient la collation avec au choix 2 plats, une pizza chaude aux quatres fromages et au Pesto, ou un sandwich à la dinde sur pain Ciabatta. Pas d’alcool servi pour la collation, uniquement des softs (les alcools doivent être plombés je pense car 1h avant l’atterrissage).

Et la cerise sur le gâteau, en dessert de cette collation, des Cookies au chocolat chaud cuit à bord ! L’odeur envahi la cabine pendant la cuisson, c’était divin.
SIEGE Etant assez récent, le siège était propre et fonctionnait correctement. Il est très confortable. On peut y adopter toutes les positions pour se relaxer ou dormir. C’est un siège coque comme on en trouve désormais en classe affaires. A signaler qu’en position « flat bed » on ne glisse pas, et que le sommeil est au rendez vous. Une cloison se relève pour vous isoler de votre voisin.


L’IFE L’IFE chez AA consiste en une console individuelle de divertissement à écran tactile qui se loge ou se déloge de son compartiment. Le choix des films est maigre malheureusement, et le peu de film qu’il y a sont des films qui sont passée au cinéma il y 5 mois en France donc pas récent du tout. J’ai eu droit à Hancock, Oceans 13, ou bien encore à Hulk. De plus, ces films sont le plus souvent en VO. Point positif : pour visionner ces films, le personnel de cabine distribue en début de vol des casques BOSE avec fonction "réducteur de bruits" QuietComfort® 3 Acoustic Noise Cancelling. Une merveille. Le son est pur, le bruit des réacteurs complètement atténué. Ces casques valent pièce 350 euros. On comprend pourquoi les pnc les ramasse individuellement et nominativement à la fin du vol^^. A noter également quelques jeux, des séries TV du style « Monk » et des reportages divers, et de la musique mais sans plus quoi.

CONCLUSION Une expérience unique a bord d’une compagnie Américaine, je sais que cela va surprendre et va en choquer certains mais pourtant c’est vrai. Le passager en Business chez AA est traité comme un roi au sol et à Bord. On sent vraiment la préoccupation des pnc au bien être du passager. Et pourtant la cabine Business était full. Mais le service a été fluide, pas pressé, ils laissent le temps de finir son assiette. Les verres ne restent jamais vides et les coupes de champagne sont à pied (et non des verres à Coca dans lequels on verse du champagne), bref le top. Pareil pour le vol retour, même prestation sur un vol de nuit ! Ce n’est donc pas que j’étais bien tombé à l’aller mais apparemment cette qualité de service est constante. Et que dire de ce service à la nappe et à l’assiette comme dans un grand restaurant ! Alors bien sur AF continu et s’obstine à servir tout le repas en J d’une traite, à l'arrache sur un seul et unique plateau de cafeteria avec la fameuse assiette de fromage et sa beaufissime feuille de vigne ridicule …alors quand je compare mon expérience AF et AA il n’y a même pas photo… Seul bémol, l’IFE qui est assez pauvre et trop souvent en VO. Carton rouge aussi pour le bagage, qui quand bien même etiqueté PRIORITY est livré en dernier après 1H d'attente et la centaine de bagages de ceux en éco, à ne rien y comprendre, c'est inadmissible. Mais la discussion à ce sujet à été évoquée à maintes reprises et c'est avec toutes la compagnies le même problème il semblerait!). Mais la qualité du vol et du service fait vite oublier cette petite déconvenue.
Voilà voilà. J'espere que ca vous a plus. J'attends impatiemment un commentaire de Poseidon mon Mentor ^^, c'est un peu grâce à ses magnifiques TR que j'ai décidé de me lancer moi aussi, certes dans un style moins "pro"^^.
Je ferais un prochain TR en janvier sur mon vol SWISS et sa toute nouvelle Business Class sur A333 sur le tronçon CDG - ZRH - JFK. J'ai hâte de tester le nouveau siège en Affaires qui à l'air sublime et son coussin à air dynamique!!! Tout un programme!!
Alors voilà je me lance pour mon tout premier trip report sur mon dernier vol en classe affaires sur American Airlines au départ de Paris CDG pour New York JFK (vol AA45).
L'Appareil Au départ de Paris CDG, American Airlines opère tous ses vols USA (New-York, Miami, Dallas, Chicago et Boston en haute saison) avec des B767-300 plus tout récents mais qui restent très confortables et propres. American Airlines a lancé en 2007 la rénovation de ses cabines Affaires sur B767 et B777. Tous les appareils de la flotte long-courrier en sont désormais équipés à 100%. La nouvelle Business est révolutionnaire par rapport à ce que l’on trouvait avant à bord. Plus rien à voir. La configuration est 30 sièges J disposés en 2*2*2.
FREQUENT FLYER American Airlines avec son programme FFP AAdvantage a été la première compagnie au monde il y a plus de 25 ans à créer le tout premier programme de voyageurs fréquents. C’est un programme très intéressant au niveau du cumul des miles. Les miles cumulés avec une traversée transatlantique sont très vite gagnés. A noter que sur aa.com on peut acheter des miles manquants ou en offrir, dans la limite de 40 000 miles par an et par compte. Ce qui est bien pratique s’il nous manque 1000 ou 15 000 miles pour un billet prime ou un sur-classement. De plus il est très facile d’obtenir un siège en billet prime en Business ou en éco si l’on s’y prend un peu à l’avance.
CHECK IN Arrivée 3h avant le décollage au comptoir d’enregistrement. Après les formalités de sécurité usuelle, la personne au check-in me reçoit rapidement sans délai d’attente avec un large sourire. Le siège réservé 6A m’a bien été attribué et la carte d’accès à bord est imprimée en un temps record. Enregistrement fluide. Accueil personnalisé. Parfait. Ma valise de soute est étiquetée avec un repère en carton rose fluo logoté « AA PREMIUM flagship service » pour un traitement prioritaire des bagages au sol et à l’arrivée pour la livraison. A la délivrance de ma carte d’accès à bord, placée dans une pochette rose fluo aussi ou il est inscrit « Embarquement Prioritaire », la personne à l’enregistrement m’indique ou se situe le salon « ADMIRAL’S CLUB » au terminal 2A.
FILTRE DE POLICE A l’arrivée au filtre de Police ou la queue s’allonge sur plusieurs mètres, la personne de la sécurité chargée de laisser passer me demande ma carte d’embarquement et mon passeport. Etant passager Business elle me fait passer aussitôt dans une file vide à gauche ou je passe devant tout le monde avec d’autres passagers de Classe Affaires. Economie de temps : environ 15 minutes.


Salon Admiral's Club (CDG - 2A)
Salon ADMIRAL’S CLUB Situé au sous-sol du Satellite 2A, le salon accueil également les passagers Business et Première de la TAM, d’Air Austral et de Etihad (dans l’aile droite alors que les passagers AA sont dans l’aile gauche). Tout est en libre service. L’ambiance est assez sombre le salon étant situé au sous-sol il y a peu de luminosité. La décoration est à la fois sobre et élégante et les canapés sont ultra confortables. Deux écrans plats diffusent CNN en continue. Le personnel est très accueillant. Il y un machine expresso à disposition ainsi qu’un frigo ou il y a des cannettes de boissons gazeuses et des laitages. Des céréales et du lait sont à disposition. Des bouteilles d’alcool sont également en libre service. Seul point négatif : il n’y a que quelques madeleines (assez savoureuses) qui se bagarrent sur un petit plateau. Il n’y a rien d’autre à manger (a part des céréales et des laitages). La presse est présente en grande quantité dans les 2 langues (journaux et revues). Les toilettes sont en marbres et dans un état irréprochable. Des fleurs de Lys et des Orchidées ornent joliment les sanitaires et dégagent un délicieux parfum. Le salon AA à CDG est exemplaire ! Ce qui ne fut pas le cas a New York au retour à JFK (une honte : rien à boire a part du café, rien à manger, le salon bondé, pas de sièges de libre, alcool restreint….).
EMBARQUEMENT Embarquement des passagers Business et Premiums en priorité dans deux files dédiées « AAccess ». Embarquement fluide et parfaitement à l’heure prévue.

Nouveau siège Business Class American Airlines

Configuration 2*2*2

ON BOARD Cabine privative de 30 sièges « Flat Bed ». Sur le siège en arrivant il y une couette grise moelleuse en coton matelassé logoté de l’aigle American Airlines, un oreiller douillet blanc logoté de l’aigle également, et une trousse confort « SPAA» avec tout le nécessaire habituel. A noter que cette trousse est brodée d’un aigle géant AA dessus. Prise du vestiaire par l’équipage et distribution d’un verre d’accueil (Jus d’orange ou Champagne). Tout cela avec un superbe sourire de la pnc, très disponible et chaleureuse et qui vous sort « you’re welcome » avec un de ces accent américan, dépaysement garantie. Puis à la fin de l’embarquement, distribution des menus rédigés dans les 2 langues et prise de la commande siège par siège quelques minutes après. Il y a le choix entre 4 plats chauds ! Fermeture des portes, démos puis décollage. Le service débute 1h30 après le décollage. On commence avec l’apéritif et un bol de noix et d’amandes grillées servies chaudes. Un délice. Le champagne que j’ai pris (Nicolas Feuillatte) est bien frais et servi dans une vraie coupe de champagne (et non un verre sans pied…comme sur une certaine compagnie nationale française). La pnc passera 4 fois avec la bouteille à la main pour me resservir. Elle surveille le moindre verre vide en tournant en cabine.

Apéritif...avec véritable coupe de champagne !
Puis après l’apéritif distribution d’oshibori sur plateau argenté.
Installation de la nappe. Le service se fera à l’assiette uniquement, pas de plateau repas !!! Le Must !!!
Puis vient l’entrée. Crevettes grillées, saumon fumé et mousseline de corégone, sauce crème au cerfeuil et citron frais. Entrée savoureuse qui se laisse déguster, un délice.

Pour poursuivre avant le plat principal on vous sert une salade verte de saison et un assortiment de légumes à la vinaigrette balsamique et à l’huile d’olive. Pareil, une merveille. Il y a au même moment une repasse de pain chaud. La pnc repasse avec dans chaque main le champagne et une bouteille de vin rouge pour remplir les verres vides ou à peine entamés. Le service est fluide, tout s’enchaine sans que l’on ait besoin de demander quoi que ce soit. C’est ce qui ma le plus étonné et j’ai réellement apprécié (pas comme sur AF ou il faut pleurer pour avoir droit à un deuxième verre de vin! et quand bien même on vous le ressert, on se prend un regard dédaigneux en pleine face, ou pire si vous vous risquez à demander un deuxième petit pain froid et caoutchouteux, on vous le donne certes mais on vous le balance en pleine tronche!-->je parle de vécu. Limite le PNC vous le jette du galley vers vous en 9K pour ne pas qu'il ait à se déplacer...bref...c'est pout toutes ses petites accumulations que j'ai définitivement délaissé AF depuis des années maintenant et me suis tourné vers AA et LX pour les USA).

Vient ensuite le plat principal. Au menu ce jour-ci du Veau Pojarski, du Poulet à la Provençale, du Saumon en croute de fromage ou des Rigatoni sauce à la crème. Ce sera pâtes pour moi. Pareil, plat servi chaud et vraiment bon, relevé à la tomate séchée et aux herbes, une merveille. Le tout arrosé de Champagne pendant tout le repas.

Enfin pour conclure ce succulent repas il reste l’assiette de fromages, fruits secs et crackers et une glace BEN AND JERRY’S servie avec du chocolat chaud, crème fouettée et noix de pécan. La coupe glacée est réalisée sous vous yeux sur un chariot à dessert. On vous sert une boisson chaude avec, thé café ou chocolat ainsi qu’une liqueur pour conclure le repas (Amaretto, Bailey’s, Vodka ou Cognac). La Chef de Cabine conclue le Déjeuner en passant siège par siège offrir un Chocolat Lindt.

Distribution d’une petite bouteille d’Evian fraîche pour le vol.
Collation avant l’arrivée : Un plateau cette fois qui contient la collation avec au choix 2 plats, une pizza chaude aux quatres fromages et au Pesto, ou un sandwich à la dinde sur pain Ciabatta. Pas d’alcool servi pour la collation, uniquement des softs (les alcools doivent être plombés je pense car 1h avant l’atterrissage).

Et la cerise sur le gâteau, en dessert de cette collation, des Cookies au chocolat chaud cuit à bord ! L’odeur envahi la cabine pendant la cuisson, c’était divin.
SIEGE Etant assez récent, le siège était propre et fonctionnait correctement. Il est très confortable. On peut y adopter toutes les positions pour se relaxer ou dormir. C’est un siège coque comme on en trouve désormais en classe affaires. A signaler qu’en position « flat bed » on ne glisse pas, et que le sommeil est au rendez vous. Une cloison se relève pour vous isoler de votre voisin.


L’IFE L’IFE chez AA consiste en une console individuelle de divertissement à écran tactile qui se loge ou se déloge de son compartiment. Le choix des films est maigre malheureusement, et le peu de film qu’il y a sont des films qui sont passée au cinéma il y 5 mois en France donc pas récent du tout. J’ai eu droit à Hancock, Oceans 13, ou bien encore à Hulk. De plus, ces films sont le plus souvent en VO. Point positif : pour visionner ces films, le personnel de cabine distribue en début de vol des casques BOSE avec fonction "réducteur de bruits" QuietComfort® 3 Acoustic Noise Cancelling. Une merveille. Le son est pur, le bruit des réacteurs complètement atténué. Ces casques valent pièce 350 euros. On comprend pourquoi les pnc les ramasse individuellement et nominativement à la fin du vol^^. A noter également quelques jeux, des séries TV du style « Monk » et des reportages divers, et de la musique mais sans plus quoi.

CONCLUSION Une expérience unique a bord d’une compagnie Américaine, je sais que cela va surprendre et va en choquer certains mais pourtant c’est vrai. Le passager en Business chez AA est traité comme un roi au sol et à Bord. On sent vraiment la préoccupation des pnc au bien être du passager. Et pourtant la cabine Business était full. Mais le service a été fluide, pas pressé, ils laissent le temps de finir son assiette. Les verres ne restent jamais vides et les coupes de champagne sont à pied (et non des verres à Coca dans lequels on verse du champagne), bref le top. Pareil pour le vol retour, même prestation sur un vol de nuit ! Ce n’est donc pas que j’étais bien tombé à l’aller mais apparemment cette qualité de service est constante. Et que dire de ce service à la nappe et à l’assiette comme dans un grand restaurant ! Alors bien sur AF continu et s’obstine à servir tout le repas en J d’une traite, à l'arrache sur un seul et unique plateau de cafeteria avec la fameuse assiette de fromage et sa beaufissime feuille de vigne ridicule …alors quand je compare mon expérience AF et AA il n’y a même pas photo… Seul bémol, l’IFE qui est assez pauvre et trop souvent en VO. Carton rouge aussi pour le bagage, qui quand bien même etiqueté PRIORITY est livré en dernier après 1H d'attente et la centaine de bagages de ceux en éco, à ne rien y comprendre, c'est inadmissible. Mais la discussion à ce sujet à été évoquée à maintes reprises et c'est avec toutes la compagnies le même problème il semblerait!). Mais la qualité du vol et du service fait vite oublier cette petite déconvenue.
Voilà voilà. J'espere que ca vous a plus. J'attends impatiemment un commentaire de Poseidon mon Mentor ^^, c'est un peu grâce à ses magnifiques TR que j'ai décidé de me lancer moi aussi, certes dans un style moins "pro"^^.
Je ferais un prochain TR en janvier sur mon vol SWISS et sa toute nouvelle Business Class sur A333 sur le tronçon CDG - ZRH - JFK. J'ai hâte de tester le nouveau siège en Affaires qui à l'air sublime et son coussin à air dynamique!!! Tout un programme!!
A380 Singapore Airlines à Paris English translation pending
Ah y est, il est arrivé !
Qqn peut nous dire finalement où il est stationné ?
(j'ai encore des doutes de croire que ce mastodonte est casable au T1 vu comme ca terminal est encombré... A moins de faire un créneau 😊)
Qqn peut nous dire finalement où il est stationné ?
(j'ai encore des doutes de croire que ce mastodonte est casable au T1 vu comme ca terminal est encombré... A moins de faire un créneau 😊)
Qatar Airways refuse le retour à un handicapé English translation pending
Qatar Airways refuse le retour à un handicapé.
Lors de mon vol retour de Bali, le 08 février 09, alors que j’avais déjà ma carte d’embarquement et passé l’immigration (payé aussi), Qatar Airways a refusé mon accès dans l’avion au dernier moment, lorsque que j’allais embarquer. La raison en était que Qartar exigeait soudainement un certificat médical, alors que l'on ne m'a rien demandé avant mon départ de Suisse. A signaler que, pendant que j'étais à Bali, je ne savais pas que Qatar Airways avait demandé et reçu, via mon agence de voyage, un formulaire médical rempli par mon médecin. Le problème pour eux était, bien que tamponné et signé, mon médecin avait omis de mettre …………..la date. Je suis atteint de sclérose en plaques depuis 25 ans et en fauteuil roulant depuis 10 ans. Actuellement et depuis 5 ans, mon état est stationnaire. Depuis 20 ans, j'ai voyagé et je voyage beaucoup tout en composant avec mon handicap, Bali (15 x) Thaïlande, USA, Australie (5 x), avec Quantas, Singapour, Garuda, etc.. Je n'ai jamais connu de problèmes lors de tous ces vols. On ne m'a jamais demandé une attestation médicale de même que lorsque j'ai déjà voyagé avec Qatar en février 2008. Je suis arrivé dans un hôtel a passé 24 H, et à mes frais. Le lendemain, j’ai dû passer une visite médicale a l’hôpital international; tout cela à mes frais . Là, un(e) Dr connaissant ce qu’était la MS (ce qui est rare ici), a été surprise quand elle a entendu mon histoire. L'examens a constitué simplement en un contrôle de ma pression sanguine et mon pouls. Qatar a réservé le prochain vol qui était le 12 févr . Mon visa était échu depuis 2 jours (100 $ jour) . Le 12 février, jour du nouveau départ, Qatar-Genève m'a signifié que mon ticket est valable 1 mois, et pour 1 jour de dépassement, Qatar-Genève m'a fait repayer un nouveau ticket si je voulais embarquer. Selon Qatar Airways à Denpasar, il semble que les ordres sont venus de Qatar Airways à Genève. J'ai fait valoir mes droits à un remboursement à mon assurance annulation contracté auprès de VISA, lequel a refusé d'entrer en matière. Je suis offusqué et outragé par l'attitude de Qatar Airways que je juge incompréhensible, inadmissible et inacceptable. Déjà que d'essayer de vivre comme tout le monde demande beaucoup de volonté et d'énergie. Si en plus, des gens comme Qatar nous appuie sur la tête au lieu de nous facilité les choses. Morges, le21 mars 2009 JC Nicolas
Lors de mon vol retour de Bali, le 08 février 09, alors que j’avais déjà ma carte d’embarquement et passé l’immigration (payé aussi), Qatar Airways a refusé mon accès dans l’avion au dernier moment, lorsque que j’allais embarquer. La raison en était que Qartar exigeait soudainement un certificat médical, alors que l'on ne m'a rien demandé avant mon départ de Suisse. A signaler que, pendant que j'étais à Bali, je ne savais pas que Qatar Airways avait demandé et reçu, via mon agence de voyage, un formulaire médical rempli par mon médecin. Le problème pour eux était, bien que tamponné et signé, mon médecin avait omis de mettre …………..la date. Je suis atteint de sclérose en plaques depuis 25 ans et en fauteuil roulant depuis 10 ans. Actuellement et depuis 5 ans, mon état est stationnaire. Depuis 20 ans, j'ai voyagé et je voyage beaucoup tout en composant avec mon handicap, Bali (15 x) Thaïlande, USA, Australie (5 x), avec Quantas, Singapour, Garuda, etc.. Je n'ai jamais connu de problèmes lors de tous ces vols. On ne m'a jamais demandé une attestation médicale de même que lorsque j'ai déjà voyagé avec Qatar en février 2008. Je suis arrivé dans un hôtel a passé 24 H, et à mes frais. Le lendemain, j’ai dû passer une visite médicale a l’hôpital international; tout cela à mes frais . Là, un(e) Dr connaissant ce qu’était la MS (ce qui est rare ici), a été surprise quand elle a entendu mon histoire. L'examens a constitué simplement en un contrôle de ma pression sanguine et mon pouls. Qatar a réservé le prochain vol qui était le 12 févr . Mon visa était échu depuis 2 jours (100 $ jour) . Le 12 février, jour du nouveau départ, Qatar-Genève m'a signifié que mon ticket est valable 1 mois, et pour 1 jour de dépassement, Qatar-Genève m'a fait repayer un nouveau ticket si je voulais embarquer. Selon Qatar Airways à Denpasar, il semble que les ordres sont venus de Qatar Airways à Genève. J'ai fait valoir mes droits à un remboursement à mon assurance annulation contracté auprès de VISA, lequel a refusé d'entrer en matière. Je suis offusqué et outragé par l'attitude de Qatar Airways que je juge incompréhensible, inadmissible et inacceptable. Déjà que d'essayer de vivre comme tout le monde demande beaucoup de volonté et d'énergie. Si en plus, des gens comme Qatar nous appuie sur la tête au lieu de nous facilité les choses. Morges, le21 mars 2009 JC Nicolas
Delhi -Varanasi-Agra: trains de nuit ou de jour? English translation pending
Bonjour les gens,
J'arrive à Delhi un matin de février. Je ne compte pas m'attarder, je visiterai avant de repartir. J'ai donc la possibilité, en arrivant le matin, de prendre un train de nuit pour Varanasi et économiser une nuit de GH. Mais n'est-il pas mieux de prendre un train de jour afin de profiter des paysages ? Ou bien aucun intérêt ? Pareil de Vara jusqu'à Agra : nuit ou jour ?
Entre Delhi et Vara, puis entre Vara et Agra, y a-t-il des stops incontournables ?
J'arrive à Delhi un matin de février. Je ne compte pas m'attarder, je visiterai avant de repartir. J'ai donc la possibilité, en arrivant le matin, de prendre un train de nuit pour Varanasi et économiser une nuit de GH. Mais n'est-il pas mieux de prendre un train de jour afin de profiter des paysages ? Ou bien aucun intérêt ? Pareil de Vara jusqu'à Agra : nuit ou jour ?
Entre Delhi et Vara, puis entre Vara et Agra, y a-t-il des stops incontournables ?