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Montpellier-Dakar en voiture English translation pending
bonjour a tous,
je pars dans quelques jours pour le senegal avec 3 amis, a deux voitures (4*4 et ZX), j aurai aime avoir quelques infos supplementaires concernant les 15 km de no mans land a la frontiere maroc, mauritanie. J ai lu que la route n est pas goudronnée, ce qui n est pas tres grave, en revanche, j ai aussi lu que le passage etait miné et qu on pouvait y rencontrer des coupeurs de route. Est ce le cas? pour ceux qui l ont deja fait, comment vous y etes vous pris? vous avez attendu d autres voitures au poste de frontiere pour traverser? Je voulais aussi avoir des infos sur la frontiere mauritanie senegal. beaucoup d entres vous conseillent de ne pas passer par rosso mais par le barage de diama. ou se trouve t il exactement? je ne l ai pas trouvé sur google earth. est ce qu on peut y faire toutes les formalités, je pense a l assurance pour la voiture?
sinon a part ca, etant donné que nous partons a 4 dans deux voitures, nous avons de la place pour un co voiturage, pour ceux que ca interresserait. Nous partons jeudi 10 octobre de montpellier. y a t il des gens qui prevoient de faire le meme trajet au meme moment, on pourrait faire la route ensemble.
merci pour vos reponses, et n hesitez pas a nous conseiller !
je pars dans quelques jours pour le senegal avec 3 amis, a deux voitures (4*4 et ZX), j aurai aime avoir quelques infos supplementaires concernant les 15 km de no mans land a la frontiere maroc, mauritanie. J ai lu que la route n est pas goudronnée, ce qui n est pas tres grave, en revanche, j ai aussi lu que le passage etait miné et qu on pouvait y rencontrer des coupeurs de route. Est ce le cas? pour ceux qui l ont deja fait, comment vous y etes vous pris? vous avez attendu d autres voitures au poste de frontiere pour traverser? Je voulais aussi avoir des infos sur la frontiere mauritanie senegal. beaucoup d entres vous conseillent de ne pas passer par rosso mais par le barage de diama. ou se trouve t il exactement? je ne l ai pas trouvé sur google earth. est ce qu on peut y faire toutes les formalités, je pense a l assurance pour la voiture?
sinon a part ca, etant donné que nous partons a 4 dans deux voitures, nous avons de la place pour un co voiturage, pour ceux que ca interresserait. Nous partons jeudi 10 octobre de montpellier. y a t il des gens qui prevoient de faire le meme trajet au meme moment, on pourrait faire la route ensemble.
merci pour vos reponses, et n hesitez pas a nous conseiller !
Sénégal en camping-car English translation pending
j'aimerai si possible avoir des renseigements pour faire le voyage en camping car la rochelle dakar debut janvier 2008 . etat des routes, itineraires, et connaitre d' autres cc qui sont partant pour cette destination a bientot
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre.
le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères
ya t'il régions a éviter
connaissaient vous des bon plan dans ces pays
France-Bénin en passant par l'Algérie English translation pending
je viens de faire un france cotonou (benin) en passant par maroc R.I.M. mali burkina et benin en voiture
Je dois y retourner.
Je voudrais passer par tunis puis algerie et niger et benin .
quelqu'un a t'il fais cette route avec passeport français???
le probleme étant bien évidement l'algerie;
Je dois y retourner.
Je voudrais passer par tunis puis algerie et niger et benin .
quelqu'un a t'il fais cette route avec passeport français???
le probleme étant bien évidement l'algerie;
Trois semaines au Maroc à moto: récit de voyage English translation pending
Salut à tous
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Je sors d'un voyage de 3 semaines en moto qui m'a conduit au Maroc en passant par l'Espagne et la France. Afin de ne pas oublier et de manière complètement égoïste, ce récit est avant tout pour les miens, afin de ne pas oublier... mais aussi pour vous donner envie et que vous franchissiez peut être un jour le pas
Ca risque d'être un peu long et compte tenu du caractère assez casse burne de la prise de photo lorsque on est en moto (et puis moi et la photo ça fait 12), les quelques photos qui agrémentent ce récit ne reflètent malheureusement qu'un petit bout des merveilles qu'on a pu voir.
Bref trêve de blabla, sortons les 3 cartes Michelin qui vont bien.
Nous sommes 3, 3 Africa Twin (une presque neuve, deux a plus de 80000 bornes), 2 jeunes permis et un plus confirmé (c'est moi), 3 néophytes complets en matière de pistes et routes africaines... Il est dimanche 29 avril et l'heure est au départ.

Nous ne le savons pas encore mais nous venons de fusiller ma batterie.
JOUR 1: Paris -> Toulouse Au bout de 100m, peu familiarisé avec cette moto (pourrie? et comment dire "légèrement" différente de la 900 Mostro), je cale ... pour ne jamais redémarrer. Pas grave (hum), nous poussons la moto à la première station service. En poussant, peu familiarisé avec la largeur démoniaque de la grosse, j'arrache ma valise gauche sur une "bi.te"...
BEAU DEPART n'est ce pas ? Apres poussette et sanglage, nous voici sur l'autoroute. 50 km sont fait, premier péage, j'attend la compagnie, Mathieu me rejoint ... et tombe comme une grosse m.erde a cote de moi appuyant sur le sélecteur et me faisant caler... Poussette, 100 m et broumPAFBROUATOUT, le moteur s'arrête lamentablement... Bon bah hum. Filou se tape 100 bornes pour aller chercher des pinces croco qu'il ne trouvera pas (un jeu de tarot tout de même) ... nous échangeons nos batteries, choses que l'on fera 8 fois ce premier jour et c'est reparti. J'hésite a notifier que mon moteur ne tourne plus mais alors plus du tout rond: bridage sarkosien a 140 sur le plat
Apres 10h, nous arrivons enfin à Toulouse (sous une PUT.AIN DE MONTAGNE DE FLOTTE) chez un pote. Objectif du lendemain: pinces croco, multimètre etc...
Jours 2 et 3: Toulouse .... Toulouse Parking de Castorama, lundi 30 avril: "tiens ton pneu (le mien donc) arrière est dégonflé!". BORDEL DE M.ERDE!!! Aucun garage d'ouvert, demain c'est le 1er mai.... Tant bien que mal, nous retournons "sur la jante" chez mon pote qui commence a regarder notre équipage d'un certain oeil: "Vous etes surs, vous allez au Maroc?" A coût de démonte pneu et de rustine, nous emmenons ma chère roue arrière dans une station service ... pfffff on a pété la chambre a air
1er mai, il pleut des cordes ("on a bien fait de partir en Novembre" sera notre phrase durant tout le séjour), après re-démonte pneu, ça semble marcher... mais la sagesse nous incline a attendre l'ouverture du garage Honda le lendemain...
Jour 4 mercredi 2 mai: Toulouse --> Lerida. Il pleut des cordes. Le très sympathique garage Honda me change le pneu, me diagnostique une panne du régulateur (on s'en doutait) et n'ayant pas cette merveilleuse pièce en stock, m'envoie à la casse... Honda ayant eu la bienheureuse intelligence de changer de modèle de régulateur tous les 6 mois, c'est donc un régulateur "différent" que nous installons (100 euros le bâtard)... Il manque un fil: pas grave, connectons le + sur le - et hop! DESORMAIS, ma moto (dites Inch' Allah) est en permanence sous contact (la clé ne sert a rien ... la claaasse)... il faudra donc débrancher la batterie tous les soirs Le ciel menace, les Pyrénées et ses beaux virages nous attendent. Pitite démonstration a mes chers collègues "débutants", la moto commence a "rentrer" ... ça penche mine de rien un Africa Twin!! Je double une file de camion, rétrograde en 3e, rien, RETROGRADE EN 3e RIEEEN!!!!!! M.ERDE ET M.ERDE, je suis coincé en 4.... rien a faire, la rage au ventre, pressentant une fin prématurée de mon voyage, j'allume tant que je peux ... en 4 tout en vous rappelant que je plafonne a 140 (monocylindre?) Increvable l'Africa Twin mon C.UL!!
La ville de Lerida, moche, surtout en 4, allons voir mes amis HONDA. Ils acceptent d'ouvrir Inch'Allah le lendemain matin => torchage de gueule en règle (fini tout seul sous les étoiles a maudire HOOONDA) et probable adieu a mes compagnons de galère le lendemain.
Jour 5 jeudi 3 mai: Lerida --> Cuenca (dites l'horrible) par la nationale. Honda Lerida ouvre ... et diagnostique une casse simple et peu grave d'une pièce dont je ne veux pas savoir le nom mais qui relie la "tige du sélecteur a la boite". Le mecano nous propose soit une attente de 10 jours ... soit une soudure "à l'ancienne". Devinez quoi? Il est midi et on est reparti. A partir de cet instant, ma miraculée de motopoubelle n'aura plus AUCUN problème (a part son bridage sarkosien bien sur). La route alterne entre le bien, le très bien (aaaah ça penche) et le moins bien. Mat crève de la roue avant ("pitain j'avais perdu la confiance" ) sous un orage

Nous sommes désormais expérimentés en demontage de pneu et nous arrivons à Cuenca la magnifique (horrible) sous une bruine bretonne (bien fait de partir en novembre). Nous dormons sous la tente à l'arrache.
Jour 6 vendredi 4 mai: Cuenca (l'affreuse) --> Ronda par la nationale bien sur. Grosse journée, rien a dire, Filou qui consomme "1l d'huile au 100". Nous dormons au camping et visitons cette TRES jolie ville (touristique)
Jour 7 samedi 5 mai: Ronda --> Algesiras --> Ceuta --> Oued Laou AAAAAH comment décrire cette route "à motards" qu'est Ronda/Algesiras: paysage magnifique, route de côte, Ducat qui se tirent la bourre, moi et Mat qui envoyons comme des cochons ("tiens mon frein avant est bizarre" mais nous en reparlerons), Filou qui déclare "les gars le pilotage moto, c'est pas pour moi" Pas grave Filou, le voyage, lui, c'est ton truc et c'est bien le principal. Un vrai p.utain de bol d'air pur. On prend la bateau (l'organisation espagnole est comment dire .. tres marocaine). On arrive moins d'une heure plus tard à Ceuta, ville espagnole au Maroc. On passe sans trop de souci la frontière, et HOP LE MAROC AAAAAAAAH On se perd moi et mon ralenti a 2500 dans Tetouan la bordelique... on demandes aux flics omniprésents (ça deviendra une habitude) la direction de la route de la cote et hop!!!

La route de bord de mer est magnifique, des troupeaux de moutons (qui adorent se jeter sous les roues) agrémentent la route. Filou dont le pot dé***** et fait un bruit monstrueux fait fuir les troupeaux. On mange, au crépuscule, de merveilleuses sardines grillées. Notre objectif est de dormir, planqués, sur la cote. Naïfs touristes que nous sommes!! Ici la cote est ultra surveillée (immigration clandestine, trafic de cannabis..), des garde rodent et nous virent (gentiment)... On finit pas rouler de nuit sur ces routes ULTRA dangereuses: 1m 50 de large, route de montagne, nids de poule, cametards débordant "légèrement" sur sa "voie"... et Filou qui déclare: "le pilotage moto, les camions... bordel j'ai failli mourir! "
Nous finirons sur le bas coté d'une piste, a l'arrache, à fumer notre premier joint marocain...
Jour 8 dimanche 6 mai: Oued Laou (a peu pres) --> Taounate ... par les oueds. Nous regardons la carte Michelin (vieille de 6 ans hum) et notre but (inaccompli) est de prendre la route menant de Ketama à Fes. Tiens comme c'est marrant, il semble qu'une piste menant de Bou Ahmed à la nationale soit dessinée sur la carte: nous sommes à Bou Ahmed (enfin hum), et nous sommes sur une piste: c'est tout droit! Premières expériences de pistes, beaucoup de passages, nous arrivons au souk d'un village et ... les mots ne me viennent pas. Disons de manière cartésienne qu'ils m'ont laissé passé parce que j'étais en tête, et qu'ils ont fait faire une déviation a mes camarades. J'étais donc dans un souk d'un petit village perdu, avec ma grosse, mon ralenti a 2 balles... l'impression d'être un extra terrestre (ou envahisseur). Nous sortons tant bien que mal du village: en bas, des oueds (rivieres donc) des oueds et des oueds. Pas grave, on est entraîné pour!
Ouais sauf qu'on sait décidément pas ou on va, et que le français des "autochtones" (decidement TRES GENTILS ) est plus qu'approximatifs. En même temps, notre arabe est ridicule (oualou, chouia?) et notre berbère inexistant. Mathieu finit par se viander dans l'oued en vus et sus de tous les villageois (zont du bien se marrer) et nous finissons par rebrousser chemin. Je fais court (on dirait pas je sais) et nous finissons par reprendre la route "traditionnelle". Nous croisons un vieil hollandais en vieille 1150 GS gants Mapa, sa femme en SDS: "aach so, la route POURRI POURRI DES MALADES!!!". Le style de ce mec était fantastique, la photo manque mais chapeau a toi l'ami!! Nous prenons donc la route "pourrie pourrie" : un BORDEL d'autoroute en construction, 40 m de large de gravier suivi de 2 m de large de piste en en boue, le tout en montagne, pendant 200 bornes.... L'Africa Twin commence a dévoiler ses charmes: cette brèle passe partout!!! Cette très longue journée nous amène finalement sur la route désirée, la vallée du Rif nous attend, ses champs de cannabis ("pitain j'ai failli me vautrer" ), ce paysage merveilleux, les enfants qui tiennent a la main des énormes boulettes d'un shit qui ferait pâlir d'envie n'importe consommateur lambda. A propos des adorables bambins, ceux-ci avait la sympathique habitude de me saluer (j’étais en tête) puis de ramasser des cailloux pour les lancer à mes « poursuivants » … petits diables

Cette (décidément très riche) journée se ponctue personnellement par une bourre en route de montagne avec un marocain en Kangoo neuve très excité et pas mauvais du tout (point de corde etc...). Il me saluera du traditionnel klaxon et d'un signe de la main lorsqu' après l'avoir doublé, j'attendrai mes "compagnons". La nuit tombe, nous sommes fatigués, nous nous arrêtons dans la ville sans intérêt de Taounate (nord de Fes) Plein de souvenirs marquent notre sommeil...
Jour 9, lundi 7 mai: Taounate --> sud d'Azrou Notre objectif est d'arriver le plus vite possible à Azrou, afin de démonter nos pneus routes pour faire place à des pneu piste (crampon). Mon frein avant commence vraiment à déconner (déjà que mes disques sont voilés), un coup d’œil m’apprendra que j’ai monté une plaquette à l’envers ! oui à l’envers … et je commence à comprendre ce « léger » bruit métallique : je suis décidément un mecano hors pair. La journée se passe comme prévu, les paysages passent de forets denses avec des singes traversant la route à des étendues désertiques. Nous sommes a 1800 m et il fait froid, grâce au GPS, nous prenons la piste et dormons dans un endroit paradisiaque

Mat galère avec son pneu arrière et finit par le "casser" (« PAN ! ») ... quelle bonne idée de les changer nous même!!
Jour 10, mardi 8 mai: tant bien que mal, après près de 15h d'effort, un compresseur 12 V à la poubelle, nos 6 pneus sont changés, les points PGS rentrés ... a nous la piste!! Cette journée sera merveilleuse... sauf pour Filou qui finira par se viander lors de nos passages "hors pistes au crépuscule". La chiasse commence également pour mes compagnons et les merveilleux "repas sardines/pain" n'arrangent rien... Au final, une bulle cassée, deux estomacs fragiles...
Jour 11, mercredi 9 mai: nul part --> Midelt. Le GPS est une merveilleuse invention! Mat et moi nous tirons la bourre (intelligemment bien sur) dans des pistes de montagne, de foret... et Filou finit par se vautrer. Lorsque nous revenons sur nos pas, enfer et désolation, la moto de Filou est dans le fossé .. mais le motard n'a rien... et l'Africa est décidément increvable! Ce sera la plus belle vautre du voyage ... enfin presque. Mat déjante (souvenez vous le pneu "cassé" ) de l'arrière heureusement sans gravité à seulement 5 km de Zaida... Apres réparation (pneu crampon poubelle, retour pour Mat au bon vieux pneu route ... bien fait de les changer nous meme!), nous arrivons tant bien que mal à Midelt, ville berbère cachée au milieu des montagnes (aaah ce lavage de linges, un joint a la bouche, sur le toit de l'hôtel!). Mes compagnons sont pris dans un traquenard de vente de tapis berbère et se font goulûment arnaqués! (mes quelques passages en Afrique m'ont personnellement vaccinés contre ce genre "d'accidents"). La soirée se termine chez l'habitant (très honnête lui) à discuter de tout et de rien
Jour 12, jeudi 10 mai: Midelt --> paumés --> Errachidia. L'objectif de cette journée est d'aller contempler le cirque de Jaffar puis de bifurquer vers le Sud Est... Malheureusement, nous ne verrons jamais le cirque, la piste sans GPS étant décidément impossible. Le temps virant à l'orage, la piste étant a notre humble niveau impraticable (montée a 30 % dans des grosses pierres bien profondes) nous avons du rebrousser chemin. Lorsqu’on nous demandera d’où l’on vient, on répondra « de Jaffar, c’est magnifique, le cirque tout ça quoi… »

Jour 13, vendredi 11 mai: Errachidia --> trou du c.ul du monde. Le désert est la, ses lignes droites, ses militaires, les gens "cramés du bulbe"... Notre objectif est d'avaler en 3 jours 400km de piste le long de la frontière algérienne (ouioui), paumés au milieu de nul part... La piste est beaucoup plus dure que prévu (facile mon c.ul" sur le livre) ... il parait qu'il a beaucoup plu cette année et j'ai du mal a imaginer les 4x4 passer la ou l'on passe: tous les 10 m, des "ravines" de 2 m de fond creusées par l'écoulement des eaux... Nous faisons du 5 km/h, les cadres de bagages surchargés de mat et Filou craquent... tous les 100 m, nous ressanglons... L’Africa est décidément une moto incroyable, passant partout (meme en hors piste tres difficile).

Nous faisons du hors piste et a seulement 2 km (1h?) d'un point GPS, nous devons monter les tentes. Pour le coup, nous sommes vraiment isolés du monde, dans une vallée perdue...
Jour 14, samedi 12 mai: trou du c.ul du monde --> Almis des Marmouchas Nous galerons, ressanglons, tombons dans la boue, le sable est technique, les oueds vicieux et après 60 km de pistes douloureuses, notre objectif initial semble stupide: tant pis ce sera pour une autre fois! Débutants nous sommes, ne tentons pas le diable! Nous finissons par reprendre la route (lignes droites horribles et caniculaires). apres tout de meme 150 km de piste dans le desert. Nous nous arrêtons dans le petit village paradisiaque, au pied de l'atlas, d'Almis des Marmouchas. Ici, le sol est vert, les gens chaleureux et ce qui ne devait être qu'une pose thé deviendra une pose couscous/nuit chez l'habitant/ petit dej'... Merci a Mustapha, Mohamed, Mohamed et Mohamed (beaucoup de Mohamed)

Il est franchement difficile d'imaginer un accueil pareil en Europe, et dire que ces gens sont d'une pauvreté alarmante... Ils ne demandent rien, à part une discussion... Chapeau bas! Les mots semblent petits, mais cet accueil restera gravé EN MAJUSCULE dans mon coeur. J'aime définitivement le peuple berbère ...
Jour 15, dimanche 13 mai: Almis des Marmouchas --> Fes. Compte tenu du calendrier raccourci (les pistes dans le désert, ça demande + d'organisation et d'expérience), nous avons décidé de visiter la ville de Fes... Nous nous sommes perdu dans le labyrinthe de la medina le soir, un peu "bronzé" par le haschisch local! => souvenirs inoubliables!! 1h et demi pour sortir des ruelles d'1m50 de large, 10m de haut!
Jour 16, lundi 14 mai: Fes --> environs de Taza. Le matin, lors de notre ressanglage fastidieux et quotidien, un allemand est venu me taper la discut': " Je suis en moto, je voudrais faire un brin de route avec vous" : rendez vous est pris sur la route et Inch' Allah! Nous quittons la route principale et prenons des petites routes du Jbel Tazzeka: petites routes ultra dangereuses et étroites mais belles MAIS BELLES!!!

Mat me dit :" ce c.on me colle je sais pas ce qu'il vaut" Je l'emmène donc derrière moi ... il me colle jusqu'au premier virage vicieux et POUM BADABOUM Mikey Mike (son surnom entre nous), 21 ans, ridicule en pilotage sur son 650 GS, rate son virage et rattrape comme il peut en cata... Il ratera 3 autres virages jusqu'a la chute, prenant le fossé, parlant de split (gravier) sans arrêt … bulle cassée.

Nous finirons par dormir dans un endroit superbe ... "dérangés" par les habitants du coin nous offrant le lait de vache local (3 gorgées et c’est la mort assurée). Mikey Mike était pour le moins paumé "mon père m'a dit que c'était tous des voleurs" mais il est tres sympa et un peu de compagnie européennes ne fait pas de mal. On l'a rassuré, cajolé et expliqué que s'il devait y avoir UNE moto de voler, ce serait la sienne... On a fini par jouer sa 650 GS au poker ... qu'il a perdu
Jour 17, mardi 15 mai: environ de Taza --> Nador. La fin du voyage approche, Filou a la tourista (fièvre + chiasse), Mikey Mike rate 3 autres virages sans bobo et il est temps de lui dire au revoir... en espérant qu’il retrouve un jour l’Allemagne. Sur la route, Filou, crève (pas son jour) mais ça ne nous fait rien... On arrive a Nador par des routes intéressantes par endroit mais surtout chiantes...
Jour 18, mercredi 16 mai : Nador -> bateau. On prend les billets (220 euros tout de même !) pour le bateau reliant Nador à Sète en 36h. Filou se repose et Mat et moi faisons une dernière balade vers le cap des 3 fourches. Encore une fois, superbe route de montagnes, étroite, remplie de gasoil, avec des fossés de 200 m … heureusement que nous n’avons pas emmené Mikey Mike avec nous !

Jour 19, jeudi 17 mai : bateau. Rien à dire, à part que la raffiot est vraiment pourri, les appels à la prière gueulent dans les haut parleurs, nous nous trainons lamentablement sur une mer d’huile … et Mat prétendra avoir vu des dauphins
Jour 20, vendredi 18 mai : Sète -> Paris. Nous nous séparons ici, au détour d’un rond point, mes compagnons décidant d’aller voir leur famille l’un à Montpellier, l’autre à Lyon. Perso, j’ai hâte de retrouver les bras de ma femme, sa douceur, ses … hum. Mon but initial est de faire le plus rapidement possible, mais l’autoroute aura raison de moi, je sors à Nimes, prend la route d’Ales et rejoint Clermont Ferrand par des superbes petites routes du Massif Central.

Incroyable le nombre de motards ! … et je finis par tirer la bourre avec deux GSXR (ouioui), surpris de me voir dans leurs retro, la grosse truie plaque 75 et ses pneus crampons… Ils finiront par accepter de me saluer : « et ouais les gars, l’habit ne fait pas le moine et 7000 km en 3 semaines, ça donne confiance » Reste 400 horribles km d’autoroute, sous la pluie … affreux. Ma femme m’acceuille les bras ouverts et la description s’arrête la…
Nous sommes aujourd’hui dimanche, il fait un temps de m.erde (bien fait de partir en novembre), et j’ai repris mon 900 Mostro : l’affreuse impression d’avoir un minuscule petit bout de bois entre les jambes … il va falloir tout réapprendre.
J’espère en tout cas vous avoir donné envie de voyager … et moi, je sais que je ferai un jour un vrai raid sur Inch’Allah ou sur une autre brele…
J'ai des reves plein la tete et le boulot demain me parait bien derisoire...
V
Trajet Dakar-Bamako en voiture English translation pending
Bon alors ca y est, j’ai fais la route Dakar/Bamako, et je peux maintenant dire que c’est vraiment réalisable en deux jours !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Dakar/M’Bour/Kaolack. Route bonne avec malheureusement beaucoup de trafic routier et beaucoup de policiers qui attendent que vous commettiez la moindre petite erreur (ou pas !) afin de vous contrôler et arrondir (si possible !) leurs fin de mois. Ensuite, vous allez devoir faire la partie la plus mauvaise et la plus longue qui est en fait le tronçon :
Kaolack/Tambacounda. La route est vraiment mauvaise avec des nids de poule disséminé sur toute la largeur de la route, faisant parfois 50 centimètres de diamètre sur 30 centimètres de profondeur (...d’autruche donc, les nids de poule...). Je suis parti de Dakar le matin très tôt et suis arrivé vers 18h a Tambacounda ou j’ai dormi dans une sorte d’auberge au confort très spartiate (il faisait tellement chaud sous le toit de tôle ondulée, que j’ai même en fait dormi dehors avec les moustiques). Ensuite le lendemain matin, je suis parti à 7h30 pour faire la route :
Tambacounda/Kidira qui est d’ailleurs très bonne, s’il y a un endroit pour dormir à Kidira, je suggèrerais de faire la route directe Dakar/Kidira en partant un peu plus tôt de Dakar. Je n’ai malheureusement pas eu la pensée de voir s’il y a un lieu pour dormir là-bas, mais vu l’endroit ou je me suis arrêté a Tambacounda, cela ne me gênerais pas de tenter l’expérience a Kidira la prochaine fois... A Kidira, il y a :
La frontière Sénégal/Mali. La, on perd un peu de temps parce que ce n’est pas facile de trouver le poste de police qui va tamponner votre passeport dans la mesure où il n’est pas sur la route principale qui permet d’entrer au Mali. Sur cette route principale, vous verrez d’abord un panneau Halte Police avec un bureau sur le coté, mais c’est seulement pour faire valider son Passavant de Circulation afin de sortir du territoire Sénégalais. Avant cela donc il faut aller au bureau de police pour faire tamponner son passeport et les policiers du Passavant vous expliquerons comment y aller (+/- 1km de distance). Il n’a aucun problème de bakchich.
Ensuite du coté Malien, il y a trois étapes :
1) Faire valider son entré sur le territoire en présentant son passeport avec son visa auprès des autorités (la encore, auprès d’un poste de police caché quelque part dans une ruelle adjacente). 2) Obtenir un Laisser Passer Touristique auprès du bureau des douanes. Depuis peu de temps, il faut maintenant payer une taxe pour travail extraordinaire des douaniers (ou quelque chose dans ce cens !). J’ai pensé que c’était une astuce pour qu’ils arrondissent leur fin de mois, alors j’ai demandé à voir la circulaire précisant ce fait, j’ai alors rencontré le chef des douaniers et effectivement c’est vrai (a moins qu’ils m’aient présenté un faux document...). La taxe est de 5.000 F CFA si on passe pendant les horaires réguliers (lundi au vendredi de 8h a 18h, je crois), sinon c’est 10.000 F CFA. Dans l’un comme l’autre cas il y aura en plus 5.000 F CFA à payer pour je ne sais plus quoi. J’ai obtenu un reçu de paiement pour le tout. Il faut que je précise qu’il ont tout de même tenté au début de me faire payer le double de ce qui est officiellement prévu.. ! 3) Enfin, le dernier barrage est simplement pour contrôler si vous êtes bien en règle avant d’entrer au Mali. Lorsque vous serez sortis, un peu après vous aller voir un péage, mais ne vous inquiétez pas cela ne concerne pas les véhicules légers. Vous quitterez donc le village frontalier de Diboli :
Diboli/Kayes/Maréna/Sandaré/Lakamané/Diéma route superbe avec une excellente signalétique et absolument personne sur la route (peut-être parce que c’était dimanche). La je dois dire que puisqu’il n’y a aucun panneau de limitation de vitesse ni de policiers (pas comme au Sénégal !) lorsque la route était bien en vue j’ai fais parfois des pointes a 130 km/h, le seul danger viendrait peut-être des chèvres qui parfois se rabattent sur la route sans mettre leurs clignotants.
Diéma/Didiéni. Le fameux passage délicat sur piste avec tôle ondulée, etc. a maintenant été considérablement réduit. Les services de voirie ont goudronnés une très large partie de cette piste et c’est presque comme une autoroute maintenant, il ne reste en fait que 60km de piste (25km/h de moyenne). A l’heure actuelle, c’est encore en travaux mais bientôt (Incha Allah !) le reste sera recouvert !
Didiéni/Bamako. La route est un tout petit peu moins bonne mais sans problème tout de même. Je suis arrivé a 20h30 a Bamako en étant parti de Tambacounda 7h30 le matin même.
Donc, je confirme que deux jours pour faire Dakar/Bamako c’est réalisable. Je l’ai fait rapidement parce que j’avais des impératifs professionnels, donc évidemment je n’ai pas fait de tourisme mais je me suis tout de même arrêté plusieurs fois sur le chemin et j’ai également eu le temps d’apprécier le très beau paysage que le Mali offre sur ce passage.
Bon voyage !
Traversée de la Mauritanie et dangers? English translation pending
Je prepare un voyage en 4x4 comprenant la traversée de la Mauritanie.
J'entend tout et n'importe quoi sur les dangés qu'il y aurait a traversé cette partie de l'afrique.
Mon amie et moi, avant de partir avons besoins d'etre rassurés ou informés sur les soit disants dangers que nous pourrions rencontrés.
On lit sur certains forum que les saharaouis kindnappent volent pient les etrangers qui traversent la Mauritanie.
Qu'en est il ?
Nous remercions par avance tous ceux qui pourrons et voudrons bien nous renseigner sur le sujet.
Sénégal en camping-car English translation pending
Bonjour
Je suis Camping Carriste. Je suis entrain de préparer un voyage au Sénégal, et j'aimerai en dehors des renseignements du Guide Routard avoir des infos concrêtes sur le meilleur moyen de bivouac et sur la sécurité.
Je fais aussi un appel pour réunir 4 ou 5 équipages en vue d'un départ en janvier 2008.
Merci de vos réponses.
Michel
Passage des frontières de la Mauritanie? English translation pending
J'ai prévu de descendre de France au Sénégal en Mars, seulement voila que l'on me dit qu'a cause d'élections en Mauritanie le passage des frontières seraient impossible !!!! Est-ce que quelq'un a des infos la-dessus?
D'avance Merci
Cordialement
Emmanuel
D'avance Merci
Cordialement
Emmanuel
Trajet Europe-Burkina Faso: confirmations, questions et propositions English translation pending
kikou... cette fois c'est décidé, je vais la faire ma randonnée en voiture de Suisse au Burkina. Grâce à vos messages, j'ai pu déjà régler certaines choses (pour lesquelles je ne demande que confirmations), mais j'ai encore des questions, et des propositions. Je classe par numéro, afin que vous puissiez contribuer pour les points qui vous concernent.
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Confirmations: 1. la route est pratiquement asphaltée sur tout le trajet (sauf 200 km de "tôles" au Mali), donc faisable pour une voiture de tourisme (non 4x4) 2. l'itinérais le meilleur est le long de la côte jusqu'à Nouktchott, puis vers l'intérieur des terres 3. il est possible de prendre tous les visas nécessaires aux frontières, mais préférable de les avoir avant, pour une question de temps 4. on peut facilement transiter par chaque pays en faisant tamponner son passeport et prouver qu'on ressort avec le véhicule
Questions: 5. Approvisionnement en essence. J'utiliserai de l'essence ordinaire sans plomb, y a-t-il suffisamment de possiblilités d'en trouver (autonomie du vhc, env. 500 à 600 km) 6. est-il dangereux de dormir à l'intérieur dudit vhc, ou sinon y a-t-il toujours possibilité de trouver à se loger? 7. Ja vais laisser la voiture au Burkina et rentrer en avion, est-ce autorisé? comment régler les affaires administratives? 8. comment gérer la question de l'argent (liquide euros, travellers, mastercard)?
Propositions: 9. je pars au début d'avril depuis la Suisse, j'offre une place à qui voudrait profiter de partager un bout de chemin avec moi 10. je suis enseignant d'informatique et formateur d'enseignants. Je me mets à disposition sur place (par exemple pour une semaine "intensive") pour animer un cours qui pourrait être mis sur pied avec des enseignants de la région de Bobo ou d'Ouaga. D'ailleurs, si un projet de ce type (formation de formateurs) était prévu à un autre moment, je suis intéressé (on reçoit tellement de la part des gens là-bas que c'est une façon de les remercier, en redonnant un peu!)
Divers: si j'ai oublié qqchose d'important, merci de me le signaler... je ne pars pas en désinvolte (j'ai déjà bien bourlingué), mais j'ai jamais fait cette expérience-ci.
Merci pour votre patience, vous êtes coool.... et merci surtout pour votre aide et vos conseils
Amitié
Christian
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Lagouira à l'extrème sud Maroc: ville mauritanienne ou marocaine? English translation pending
bonjour a tout le monde
je viens de lire hier dans une magazine marocaine un super article sur les frontieres marocaines je vais pas parler d'histoire parce il est bien clair que le maroc s'etend jusqu'a le fleuve senegal (la mauritanie aujoudh'ui -qui etait marocaine et a eu son independance en 1969 mal traintement..-)
bien dans cet article on lit que lagouira (a coté de nouadhibou ) est 1 ville mauritanienne ma question surtout pr ceux ki partent laba est ce que c'est vrai ke c 1 ville mauritanienne (les residents de cette ville ont une nationalité mauritanienne ou marokaine)?
c'est vrai ke c'est juste 1 village de 3pecheurs???
merci a tou
Formalités sur le trajet Toulouse-Casamance (Sénégal) en Master Renault? English translation pending
nous projettons de rejoindre la casamence par la route avec un master renault de 4 ans en bon état en fin d'année. Nous partons à trois mons fils (12 ans) ma compagne et moi ; nous avons un point de chutte en casamence, mais pour l'instant nous manquons d'expérience pour entreprendre ce voyage ; nous sommes allés jusqu'à TanTan plage en décembre 04 avec le même véhicule ; ce voyage est pour nous trés important ; nous allons rencontrer un chef devillage et sa femme et peut être trouver des réponses thérapeutiques à mon probléme (oeil gravement traumatisé) ; notre véhicule n'est pas aménagé(camionnette de travail) et ne sera équipé que du stricte nécessaire (matelas, réchaud, nourrice à eau et gasoil, extincteur et autres équipements de sécurité obligatoires, moustiquaires et divers...) Nous ne vaccinerons pas contre la fiévre jaune et ne comptons pas nous traiter contre le palu (nous avons une approche "huiles essentielles" et répulsifs bio) notre séjour devant s'étaler sur 1 mois voyage aller retour compris, ceci à une période moins propice aux insectes et bactéries, nous espérons pouvoir nous passer de la pharmacopée... par contre nous sommes preneurs de tout renseignement relatif à l'état de la route, des formalités douaniéresq (nous comptons nous fournir les visas à la frontiére Mauritanienne ainsi que l'assurance pour la camionnette) ; A Dakar, nous pensons laisser notre véhicule pour prendre le bateau ; comment et où peut on faire garder le camion ? Beaucoup de questions, merci d'avance pour d'éventuelles solutions. Amicalement Phil82
Gestion des ordures ménagères au Sénégal English translation pending
😕 Après mon séjour passé au Sénégal en début d'année, je suis revenu avec 1 mauvais souvenir, des déchets partout !
Quelqu'un connait il des actions qui auraient été menées dans ce domaine, collecte, retraitements, recyclage, création de décharges ...
J'ai chargé un de mes amis qui va m'accompagner au mois de novembre de réfléchir au problème .
Merci de vos infos
J-F M
Recherche un guide pour Atar-Tidjikja en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Je passerai à Atar vers le 23 Octobre et je recherche un guide capable de me conduire jusque Kiffa ou Aleg en passant par Tidjikja. J'aurai mon propre véhicule 4X4. Je recherche quelqu'un de sérieux, compétent et expérimenté. Avez-vous des noms à me fournir ? Eventuellement, nous pourrions commencer la route à Nouadhibou et faire un détour par Zouérat.
Merci pour vos réponses et suggestions.
Merci pour vos réponses et suggestions.
Mauritanie en famille dans le désert English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir en Mauritanie fin décembre en famille avec deux enfants de 11 et 6 ans.
Nous prévoyons de passer la majorité du temps dans un village à 400 Km d'Atar et dans le désert.
Quelles sont les précautions à prendre, particulièrement pour notre fille de 6 ans ??? Nous prévoyons les vaccins contre paludisme et fièvre jaune... quoi d'autre exactement ?? les pastilles pour l'eau...
Merci de vos réponses
Obtention du visa mauritanien à la frontière? English translation pending
Qui est allé en Mauritanie depuis le dernier coup d'Etat??? Est-ce que c'est sûr??? Est-il possible d'obtenir un visa à la frontière facilement???
Nous n'avons pas de billet d'avion car nous voyageons par la terre, est-ce que ça pose un problème au niveau des visas? Combien de temps compter pour traverser le pays du Sénégal au Maroc en voyageant tranquillement???
Finalement, peut-on obtenir un visa pour le Maroc à la frontière ou est-ce mieux de tout régler avant le départ?
MERCI MILLE FOIS!!!
Finalement, peut-on obtenir un visa pour le Maroc à la frontière ou est-ce mieux de tout régler avant le départ?
MERCI MILLE FOIS!!!
Des photos, des photos, encore des photos! English translation pending
Et hop c'est reparti pour un tour ! 😉
Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Mais où cela peut-il bien être ?? 😮😮
Destination dans le désert? English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de désert rocheux ou de dunes. Je souhaite partir avec un enfant de 8 ans aussi je préfèrerait trouver quelque chose de tout organisé, à moins qu'il soit facile de louer une voiture et de trouver une excursion avec bivouac de 1 ou 2 nuits.
Quelle destination choisir : sud Marocain, sud Tunisien, Mauritanie ????? (mais à petit budget).
Faites moi partager vos expériences et vos conseils.
Merci à tous.
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
L'Afrique à moto English translation pending
Salut à tous, baroudeurs en tous genre !
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.
Une volonté farouche s'est emparée de moi. En effet Pourquoi de ne pas faire tourner les roues de ma moto sur les pistes africaines pour une traversée (ou un tour) total ou partiel du continent. A en lire ces lignes vous comprendrez que rien n'est encore très claire si ce n'est.... le faire. Postulat de base : Qu'est ce qui fait la différence entre les gens qui l'ont déjà fait et moi ? Réponse : "Eux, ils l'ont fait !!".
Alors pour ne pas faire n'importe quoi je cherche à savoir des milliards de choses sur ce projet, site internet d'expéditions similaires, coût, durée, préparation, retour à notre vie d'occidentaux Avec qui le faire ??? Un ami motard (qui serait pret à le faire) ou ma fiancée?
Merci.
Premier voyage à moto English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux projet de voyages à moto (ça dépendra de la période pour determiner l'ordre de ces voyages), le premier consiste à descendre de chez moi jusqu'à la frontière Mauritanienne en solo avec matos de camping la moto seras une 1200 gs aventure (actuellement une 1200 gs que je vendrais mi-juin).
Avez vous des conseils sur le voyage propement dit ainsi que sur une prépa spécifique de la moto et aussi sur les "trucs" à ne surtout pas oublier.
C'est une première expérience pour moi et je voudrais la vivre seul, ai-je raison?
Le deusième trip consistera à monter en europe du nord par la suède et redescendre par la norvège.
Conseils, astuces et avis bienvenus.
Cordialement
Dan
L'horrible conscience English translation pending
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Que vous inspire le Sahara? English translation pending
le grand sud, le désert.
Deux petits poèmes
Désert Sable du désert pur comme l’air, dans ton immensité j’ai vogué sur tes dunes de sables dessinées par l’éternité. Quand reviendrai-je parmi les miens, léger comme un grain de sable, petit comme celui du sablier que le temps emprisonne.
Rachid Foudil
Nuit étoilée Saharienne Voûte stellaire illuminée de milliards d’étoiles. Chaque parcelle de ton ciel m’invite à son spectacle de magie grandiose où seuls les lueurs d’espoir peuvent pénétrer au voyage infini. Rachid Foudil
Désert Sable du désert pur comme l’air, dans ton immensité j’ai vogué sur tes dunes de sables dessinées par l’éternité. Quand reviendrai-je parmi les miens, léger comme un grain de sable, petit comme celui du sablier que le temps emprisonne.
Rachid Foudil
Nuit étoilée Saharienne Voûte stellaire illuminée de milliards d’étoiles. Chaque parcelle de ton ciel m’invite à son spectacle de magie grandiose où seuls les lueurs d’espoir peuvent pénétrer au voyage infini. Rachid Foudil
La nouvelle suite des photos English translation pending
C'est ou ça ??
Dans la série "lieux de cultes" !
Dans la série "lieux de cultes" !
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
allez je m'y colle!..😉
Afrique de l'Ouest au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous! 😇
Une amie et moi-même (voire plus de gens par la suite) souhaitons partir en Afrique de l'Ouest au mois d'août/septembre (merci la vie étudiante 😉) et après une première évaluation du parcours, voici le projet géographique:
Dakar (Sénégal) - Bamako (Mali) en train, puis suivre le fleuve Niger en traversant le Niger et le Nigéria puis à Lagos repartir dans l'autre sens en longeant la côte du Golfe de Guinée: Bénin - Togo - Ghana - Côte d'Ivoire - Libéria - Sierra Leonne - Guinée puis retour à Dakar. 😎
Durée: approx. 1 mois
Question 1: réalisable? Question 2: abordable? Question 3: d'après votre exp, pertinent? Question 4: votre avis en général, conseils, etc......
Mille marchiiiis d'avance (vous pouvez zappé kelkes kestions 😛) !!!
Une amie et moi-même (voire plus de gens par la suite) souhaitons partir en Afrique de l'Ouest au mois d'août/septembre (merci la vie étudiante 😉) et après une première évaluation du parcours, voici le projet géographique:
Dakar (Sénégal) - Bamako (Mali) en train, puis suivre le fleuve Niger en traversant le Niger et le Nigéria puis à Lagos repartir dans l'autre sens en longeant la côte du Golfe de Guinée: Bénin - Togo - Ghana - Côte d'Ivoire - Libéria - Sierra Leonne - Guinée puis retour à Dakar. 😎
Durée: approx. 1 mois
Question 1: réalisable? Question 2: abordable? Question 3: d'après votre exp, pertinent? Question 4: votre avis en général, conseils, etc......
Mille marchiiiis d'avance (vous pouvez zappé kelkes kestions 😛) !!!
France-Burkina Faso en camion et voiture English translation pending
Bonjour, nous sommes un groupe de 5 copains a vouloir descendre au Burkina par la route.Nous avons déja les vehicules il s'agit d'une 4L camionnete et d'un camion benne (PL) avec lesquels nous nous posons beaucoup de questions
y a-t-il un itineraire privilegié (rapide et pas cher!) ?formalités administratives particulieres pour le PL ?Temps estimé pour arriver a Ouaga ?Choses a faire et ne pas faire ?Prix de la traversée Espagne Maroc pour VL et PL ?Equipement special pour les vehicules ?N° carte Michelin Afrique de L'Ouest ?Assurance vehicule en Mauritanie obligatoire ?
Bref, tout un tas de questions alors si qq'un a deja fait le trajet (surtout en camion), nous attendons impatiement vos réponses.Merci d'avance.
Bref, tout un tas de questions alors si qq'un a deja fait le trajet (surtout en camion), nous attendons impatiement vos réponses.Merci d'avance.
Voyage Belgique - Burkina Faso en voiture English translation pending
Bonjour,
Je termines mes études (architecture) cette année et j’envisages de partir au Burkina Faso, durant les mois d’août et septembre 2006, rejoindre ma copine qui y vit et y rester 1 mois ou 2. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller 3 fois en avion mais cette fois-ci je songe à y aller en voiture en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. J’aimerai tenter de vendre le véhicule là-bas, à Ouaga et rentrer en avion.
J’ai plusieurs questions :
Sur le choix du véhicule, je ne sais pas trop vers quoi me diriger étant donné et que ça sera la fin de la saison des pluies, que mes moyens sont très limités et que je n’ai pas de notions de mécaniques avancées (mais j’ai un ami mécano qui peut réviser la voiture, la préparer un peu et m’expliquer les bases). Plusieurs choix sont possibles : une petite propulsion légère à mécanique simple: 2CV, 4L, …(ça commence à difficile à trouver) …je serai bien tenté par une VW Corrado, mais je ne sais pas si c’est un choix judicieux…je serai bien tenté également par une Audi 80 ou 100 quattro …mais je ne sais pas si ça se revend facilement et si on trouve facilement les pièces en cas de pépin… un véhicule qui se revend facilement: vieille berline Mercedes (ça risque d’être galère dans le sable) ou étant donné la saison, le 4x4 s’impose …mais c’est difficile d’en trouver d’occasion à un prix « abordable »…mais c’est de toute façon pour le revendre sur place.
Mon budget maximum pour la voiture est d’environ 1700€. Que me conseillez-vous ?
Pour l’itinéraire, je pense passer par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. Il y a-t-il des itinéraires recommandés et des itinéraires à absolument éviter? Des endroits à absolument visiter au passage…? Quelles formalités y a-t-il ? Puis-je prendre tous les Visa nécessaires en Belgique, dans les ambassades respectives avant mon départ ? J’espère pouvoir arriver à Ouaga en 15-20 jours, est-ce réalisable ? Pour le logement durant le trajet, quelles sont les possibilités et les trucs à éviter (dormir dans la voiture, tente, auberge, hôtels, chez l’habitant…) ? Quel budget prévoir à peu près pour le trajet (hors prix du véhicule) ?
Voilà…ça fait beaucoup de question…
Je vous remercies d’avance pour vos précieux conseils,
Pour l’instant ça n’est qu’au stade de projet, mais c’est un rêve que j’ai vraiment envie de réaliser. Ca me fait un peu peur de partir tout seul (quoique… ça peut être intéressant). Si quelqu’un (un peu plus expérimenté que moi de préférence) est tenté par l’aventure, on peut éventuellement s’arranger…
Je termines mes études (architecture) cette année et j’envisages de partir au Burkina Faso, durant les mois d’août et septembre 2006, rejoindre ma copine qui y vit et y rester 1 mois ou 2. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller 3 fois en avion mais cette fois-ci je songe à y aller en voiture en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. J’aimerai tenter de vendre le véhicule là-bas, à Ouaga et rentrer en avion.
J’ai plusieurs questions :
Sur le choix du véhicule, je ne sais pas trop vers quoi me diriger étant donné et que ça sera la fin de la saison des pluies, que mes moyens sont très limités et que je n’ai pas de notions de mécaniques avancées (mais j’ai un ami mécano qui peut réviser la voiture, la préparer un peu et m’expliquer les bases). Plusieurs choix sont possibles : une petite propulsion légère à mécanique simple: 2CV, 4L, …(ça commence à difficile à trouver) …je serai bien tenté par une VW Corrado, mais je ne sais pas si c’est un choix judicieux…je serai bien tenté également par une Audi 80 ou 100 quattro …mais je ne sais pas si ça se revend facilement et si on trouve facilement les pièces en cas de pépin… un véhicule qui se revend facilement: vieille berline Mercedes (ça risque d’être galère dans le sable) ou étant donné la saison, le 4x4 s’impose …mais c’est difficile d’en trouver d’occasion à un prix « abordable »…mais c’est de toute façon pour le revendre sur place.
Mon budget maximum pour la voiture est d’environ 1700€. Que me conseillez-vous ?
Pour l’itinéraire, je pense passer par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. Il y a-t-il des itinéraires recommandés et des itinéraires à absolument éviter? Des endroits à absolument visiter au passage…? Quelles formalités y a-t-il ? Puis-je prendre tous les Visa nécessaires en Belgique, dans les ambassades respectives avant mon départ ? J’espère pouvoir arriver à Ouaga en 15-20 jours, est-ce réalisable ? Pour le logement durant le trajet, quelles sont les possibilités et les trucs à éviter (dormir dans la voiture, tente, auberge, hôtels, chez l’habitant…) ? Quel budget prévoir à peu près pour le trajet (hors prix du véhicule) ?
Voilà…ça fait beaucoup de question…
Je vous remercies d’avance pour vos précieux conseils,
Pour l’instant ça n’est qu’au stade de projet, mais c’est un rêve que j’ai vraiment envie de réaliser. Ca me fait un peu peur de partir tout seul (quoique… ça peut être intéressant). Si quelqu’un (un peu plus expérimenté que moi de préférence) est tenté par l’aventure, on peut éventuellement s’arranger…
Voyager avec ses enfants: une évidence! English translation pending
Bonjour,
Certains s'étonnent que l'on puisse avoir l'idée de voyager avec ses enfants. Mais n'est-ce pas plutôt le fait d'arrêter de voyager (ou de ne pas oser commencer) lorsque les enfants sont là qui est surprenant ? Pourquoi se demander s'il est possible de voyager avec des enfants ? Si vous en avez (ou si vous avez décidé d'en avoir), c'est que vous considérez qu'il est possible de vivre avec des enfants. Et vivre ne signifie pas obligatoirement rester sédentaire. Vivre, pour un enfant, c'est d'abord découvrir le monde qui l'entoure. Tout le monde qui l'entoure. Le fait d'avoir un (ou a fortiori plusieurs) enfant(s) impose de s'adapter, de réorganiser sa vie. Il en va de même pour les voyages, tout simplement. Les enfants, eux, s'adaptent sans problème. En tout cas, si le voyage fait partie de votre vie, il fera partie de la leur. C'est une évidence. Bons voyages et bonne année à tous, petits et grands !
Flo
Certains s'étonnent que l'on puisse avoir l'idée de voyager avec ses enfants. Mais n'est-ce pas plutôt le fait d'arrêter de voyager (ou de ne pas oser commencer) lorsque les enfants sont là qui est surprenant ? Pourquoi se demander s'il est possible de voyager avec des enfants ? Si vous en avez (ou si vous avez décidé d'en avoir), c'est que vous considérez qu'il est possible de vivre avec des enfants. Et vivre ne signifie pas obligatoirement rester sédentaire. Vivre, pour un enfant, c'est d'abord découvrir le monde qui l'entoure. Tout le monde qui l'entoure. Le fait d'avoir un (ou a fortiori plusieurs) enfant(s) impose de s'adapter, de réorganiser sa vie. Il en va de même pour les voyages, tout simplement. Les enfants, eux, s'adaptent sans problème. En tout cas, si le voyage fait partie de votre vie, il fera partie de la leur. C'est une évidence. Bons voyages et bonne année à tous, petits et grands !
Flo