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Croisière sur le Costa Serena du 5 au 12 avril English translation pending
by Klode06 · 2014-02-03 · 44 replies
Bonjour à tous ,

Je pars avec une amie sur le Costa Serena du 5 au 12 Avril 2014. ce sera ma 5ème et elle sa 1ère ! Départ de Marseille , Savone , Naples, Palerme, Tunis, Barcelone -Quel restaurant choisir ? Ceres ou Vesta -cabine premium avec balcon au pont 7 - bien pas bien ? -all inclusive - bien pas bien ? -Nous ne prendrons pas d'excursions Costa sauf peut être à Tunis pour Carthage Avez vous des bons plans pour les sorties à toutes les escales

Merci d'avance pour vos réponses
CDF Zénith Sérénissime du 7 juin 2014 English translation pending
by Roxy62110 · 2014-01-28 · 133 replies
Bonjour à tous, Nous allons effectuer au mois de juin 2014, la croisière sérénissime sur le Zénith (CDF). Nous aimerions faire les excursions intéressantes à notre rythme et à frais raisonnables. Quelqu'un pourrait-il me donner des tuyaux pour effectuer moi-même (à 2 pers) les excursions à chaque escale, avec si possible les points de visites à ne pas manquer, notamment à Corfou, Malte, Olbia et Venise (découverte des sites naturels, des petites localités, monuments, artisanat local...) Merci d'avance pour vos suggestions.
Rome la deuxième fois English translation pending
by Halo · 2014-01-25 · 17 replies
Deuxième fois que nous passons une semaine à Rome ; l'occasion de découvrir d'autres lieux que les "incontournables". Après de longues recherches sur ce forum et ailleurs, j'avais une liste d'endroits à voir qui me paraissait tout à fait raisonnable pour une semaine... Conclusion : je n'en ai pas vu la moitié, et il me reste donc des quartiers entiers à découvrir lors d'un troisième voyage (Testaccio, Garbatella, Coppedè et Nomentano...)!

Pratique Liens : Rendons à César (etc.), voilà deux sites qui m'ont bien aidée à préparer le séjour :
http://www.revealedrome.com et http://www.italie1.com/rome. Logement : location d'appartements chez Rome Sweet Home, je n'ai eu aucun souci avec eux (malgré la mauvaise réputation qu'ils se trimballent sur internet et notamment sur tripadvisor).

Et maintenant, le carnet (dans un savant désordre géographique)...

A deux pas du Panthéon : Piazza della Minerva et sa fameuse statue d'éléphant de Bernini surmontée d'un obélisque égyptien. Via dei Cestari et ses commerces de vêtements religieux, où l'on peut voir déambuler des groupes de nonnes faisant du shopping... (j'aurais adoré être là pendant les soldes!) Un groupe de clientes potentielles passe la porte...

Mode pour hommes... Le parfait ensemble rococo des maisons entourant la Piazza San Ignazio.

Du Vittoriano au Ghetto : Rues tranquilles menant par de pittoresques détours au Portico d'Ottavia et au Teatro di Marcello.

Du Trastevere à la colline du Janicule : Trastevere sous la pluie, tranquillité garantie. En montant sur la colline du Janicule : l'impressionnante fontaine de l'Acqua Paola, très tranquille comparée à celle de Trevi! Depuis la piazza Garibaldi toute proche, beau panorama sur Rome. Tempieto de Bramante, en redescendant vers le Trastevere.

Collines du Celio et de l'Aventin : Promenade en deux parties, inspirée par le parcours des églises primitives de Rome décrit par le site italie1.com ; d'abord la colline du Celio, un itinéraire qui mène de la basilique de San Clemente (derrière le Colisée) à la Basilique Santi Giovanni e Paolo (à quelques encablures du Cirque Maxime), quartier vert et tranquille, superbes églises. Puis un parcours sur l'Aventin depuis l'église Santa Maria in Cosmedin. Les pavements cosmatesques de cette église me plaisent beaucoup, on retrouve ce type de pavement dans de nombreuses églises notamment San Clemente, Santa Maria in Aracoeli (à côté du Vittoriano), Santa Maria in Trastevere etc. Nous évitons la Bocca della Verita devant laquelle s'aligne une queue d'une bonne centaine de personnes qui attendent leur tour de se faire prendre en photo tels Gregory Peck dans Vacances Romaines... Deux "passages obligés" sur l'Aventin : la terrasse des orangers située dans l'agréable jardin Savello et qui offre une belle vue sur Rome ; et la Piazza dei Cavallieri di Malta et son célèbre trou de serrure avec vue sur la coupole de Saint-Pierre.

Pavement de l'église Santa Maria in Cosmedin. Fontaine sur l'Aventin. Piazza dei Cavallieri di Malta.

Thermes de Caracalla : ...impressionnant...

Via Appia Antica : Entre les catacombes de San Callisto et celles de San Sebastiano, une agréable voie piétonne est aménagée loin de la circulation infernale de la via Appia Antica, où les trottoirs sont quasi inexistants. On se retrouve tout à coup dans une ambiance campagnarde, après 5 minutes de bus hors des murs de Rome. Visite guidée très intéressante des catacombes de San Sebastiano. Mieux aurait valu visiter un jour où la via Appia Antica est piétonne!

Carnet d'adresses pour les gourmands : Deux glaciers à ne manquer sous aucun prétexte : tous deux ont un choix de parfums originaux, des ingrédients de qualité (pas de colorants aux couleurs bizarres), et des prix qui ne s'envolent pas : Gelateria Fatamorgana (Piazza degli Zingari) (quartier Monti) (+ autre adresse : via Roma Libera dans le Trastevere) Gelateria La Romana (via XX Settembre, 60) (quartier Repubblica) Quelques pâtisseries où recharger ses batteries : Ghetto : "la Dolce Roma" (via del Portico d'Ottavia, 20) : pâtisserie autrichienne. Campo de Fiori : "Il fornaio" (via dei Baullari, 4) : large choix de pâtisseries italiennes. "I Dolci di Nonna Vincenza" (Via Arco del Monte, 98) : pâtisserie sicilienne. Trastevere : "Antico Forno" au croisement de la via della Lungaretta et de la via di Monte Fiore : boulangerie où l'on peut manger au comptoir et prendre un café, avec un bon rayon pâtisseries (photos ci-dessous) :

Ces gâteaux s'appellent des "brutti ma buoni"... je confirme. Ceux-ci j'ignore leur nom mais j'ai goûté aussi...
"Entre Mythes et Légendes" English translation pending
by Papicha34500 · 2014-01-25 · 38 replies
bonjour a tous

le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende

c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en

croisière .

Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?

merci a vous tous de vos reponse
Croisière "Bella Italia" MSC Splendida English translation pending
by Konondrum33 · 2014-01-18 · 125 replies
bonjour Qui compte faire cette croisiere Croisière BELLA ITALIA sur le MSC Splendida Depart le 7 mars 2014 croisiere a theme avec concerts inédits d'artistes italiens et français qui chantent l'Italie, dans une salle de spectacle grandiose, tels que Umberto Tozzi, Drupi, Gianni Nazzaro, Claude Barzotti, Gigliola Cinquetti, Bobby Solo, Hervé Vilard etc....
Escale de croisière à Rome: horaires de trains English translation pending
by Patcyrille · 2014-01-09 · 38 replies
Bonsoir, Si un membre a récemment fait escale à Civitavecchia et s'est rendu à Rome en train, pourrait il me faire part des horaires de train au départ de Civitavecchia à partir de 08h30 et des horaires de retour Termini à partir de 14h30. (si possible les horaires du vendredi) Avec mes remerciements, Bien sincèrement
Thaïlande ou Cambodge pour bien s'amuser English translation pending
by Frederic8888 · 2014-01-07 · 24 replies
Bonjour, J'ai l'intention de partir environ 15 jours en Asie d'ici quelques semaines. J'hésite entre la Thailande et le Cambodge. Je souhaite surtout faire la fête (balade, bien manger, bar, alcool et plaisanter avec les locaux). Sur place je prévois environ 2000€ pour 15 jours sans compter le logement, soit environ 120€/130€ par jour juste d'argent de poche. Ce budjet et t'il confortable pour bien profiter? La vie est elle moins chère au Cambodge? La capital Phnom Penh bien ou moyen en comparaison avec Bangkok ou Pattaya? Merci, fred
Croisière Azzura du 12 au 19 avril 2014 avec Croisières de France English translation pending
by Trulha · 2013-12-29 · 89 replies
Bonjour à tous,

Je vais effectuer cette croisière avec mon mari et nos deux enfants âgés de 10 et 6 ans.

J'ai réservé sur le net avec une agence très sérieuse.

Se sera ma 5ème croisière, la 2ème avec Croisière de France.

Je partirai en train depuis la région parisienne jusqu'à Marseille.

Notre cabine (cabine quadruple intérieure supérieure) se situe au pont 5 et nous avons fait le choix de manger au 1er service, plus pratique avec les enfants.

Je suis partante pour partager mes bons plans avec vous. Si vous faites la même croisière que nous, n'hésitez pas à me contacter.

SANDRINE
Belo sur Mer vaut-il vraiment le détour? (Madagascar) English translation pending
by Cmartinotte · 2013-12-24 · 17 replies
Bonjour,

nous sommes en train de monter un voyage sur Madagascar, et après la descente de la Tsiribine, les Tsingy, le retour par Morondava et l'allée des baobabs, on nous suggère un arrêt à Belo sur Mer de trois jours? cela vaut il vraiment le coup? qu'y fait on ? sachant que notre budget sera serré et que les prestations offertes par l'hôtel ne sont sûrement pas "gratuites ".( Hôtel Entremer) j'attends vos avis. Merci
Compte-rendu d'une croisière sur le "Grand Holiday" d'Ibero English translation pending
by Clown83 · 2013-12-13 · 17 replies
Nous sommes rentré hier d'une croisière de 12 jours/11 nuits sur le "Grand Holiday" d'Ibéro Ce navire inauguré en 1985 à été réaménagé dans les années 2000.Alléché par des sites de croisières concernant cette compagnie qui possède 2 navires, nous avons été tenté par le rapport prix (319 euros) pour des escales en méditerranée au départ et à l'arrivée de Marseille-Savone-la Spezia -Civitavecchia (Rome) Naples-Palerme-Malte-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone. Si vous ne parlé et ne comprenez pas l'Espagnole vous vous sentez exclu! dommage pour cette compagnie qui s'ouvre à l'international, mais qui a encore beaucoup de retard sur ces concurrents MSC ou COSTA. Cabine très mal insonorisée, bruits des voisins -grincements en tous genres! craquements et vibrations du lit! pas de mini-bar et les draps n'ont pas été changé en 12 jours! .Spectacles très minimalistes, pas de décors, une douzaines de danseurs et chanteurs tous les soirs les mêmes! ! un seul grand salon, bien sûr, toute l'animation est en espagnol !même l'orchestre est amateur, et pas d'autres salons pour danser (à part la discothèque) pas d'animation le soir au restaurant, mais repas copieux et bons, et personnel sympha. Pourtant proposé par "COSTA", il n'y a pas de points rajoutés sur la carte club COSTA Et "cerise sur le gâteau" le montant des pourboires-taxes par jour et par personne est de 11 euros contre 6 chez Costa ou MSC. Comme il n'y a pas de toit au dessus de la piscine, personne se baigne! Ce navire est dépassé par l'âge et son animation et surtout la barrière de la langue! Pour ma part je ne repartirais pas avec IBERO et son navire.
MSC Fantasia Méditerranée Barcelone Casablaca English translation pending
by Valaquois · 2013-12-07 · 48 replies
Je part sur le Msc Fantasia le 25 Mars 2014 J'ai lu beaucoup info sur les iles Canarie et funchal Mais pas sur casablanca et Barcelone quoi voir par nous même? y t'il des taxis au port à qu'elle prix? 😏 Canada Québec
Croisière janvier 2014 Costa Pacifica English translation pending
by Youpihourra · 2013-11-24 · 18 replies
Bonjour à Tous,

Je me présente Mayou, mon mari et moi partons pour notre première croisière le 5 janvier 2014 avec le Costa Pacifica. Pour l'occasion on n'a mis les petits plats dans les grands et on s'est offert une suite😊. Il faut dire que l'on ai de jeunes mariées😏

Voilà pour ceux qui ont déjà fait la croisière: Marseille/Barcelone/Palma/Italie ( civitavecchia, la spezia, savone)

j'aurais besoins de vos conseils pour le choix de mes excursions..j'ai suivi le post de friquette, Irsn... qui m'ont donné pas mal d'idées mais vu que mon Anglais est plutôt "pourri" ; je ne souhaite pas me perdre🙁. De nature stressée, j'ai aussi peur de louper le départ du bateau .Faire simple en partant avec un guide si possible de Costa.

Je souhaite en faire au plus 3😇: Quelles sont les meilleures? Que pensez vous du pack Excursion de Costa?

Je suis ouverte à tous vos conseils et suggestion pour la novice que je suis🙂.

Merci de m'accorder un petit moment pour me répondre.

Hâte de vous lire🙂.
Escales Marseille, Barcelone, Palma, Tunis, Naples, Civitavecchia, Savone Costa Mediterranea octobre 2014 English translation pending
by Peclose · 2013-11-20 · 13 replies
Hello,

Je viens vers vous car je viens de faire ma première croisière en octobre 2013 à bord du Costa magica, juste magnifique. Pour preuve nous avons déjà réservé notre prochaine croisière en octobre prochain. C est pourquoi, j aimerai avoir quelques conseils. Tout d abord nous pensons arrive en train à la gare de savone , est.ce loin du port maritime ? Ensuite nous-mêmes aimerions faire par nous même les escales avez vous des bons tuyaux ou des conseils pour Marseille, Barcelone, palma, Tunis, Naples, civitavecchia ? Est possible aussi de profiter de la mer à palma et A Tunis ? Si oui quels sont vos conseils ? De plus nous avons réservé 2 cabines ( 1 pour 3 personnes et 1 pour 4 personnes) extérieures savez vous pour la cabine à 4 si ce sont des lits ou canapé lits ! Est ce confortable ?

Merci d'avance pour votre aide
Compte rendu de la croisière MSC Poesia en Méditerranée occidentale (Gênes) du 12 octobre 2013 English translation pending
by Farilima · 2013-11-07 · 22 replies
CR - Retour MSC Poesia Méditerranée Occidentale du 12/10 au 20/10/2013.

Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.

Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.

Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était tr��s bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !



Recherche des idées de visites (Italie, Malte) English translation pending
by Clown83 · 2013-10-23 · 28 replies
Bonjours à tous, Nous repartons le 1° décembre en croisière sur le "grand Holiday" 12 jours en méditerranée avec escales à Savone-Rome-La Spézia-Naples-Palerme-La Valette-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone. Le navire faisant escale de 8h à 22h à Savone! Qu'il y a t'il à voir? qui peut nous indiquer des idées de visites, bons plans etc...sans passer par les excursions proposées à bord! de même pour La Spézia (à combien de kms de Florence) et pour La Valette où nous ferons escale que de 13h à 19h! que faut' il voir absolument en priorité (monuments, musées , etc...) si vous partez sur cette même croisière, nous pouvons partager les frais de co-voiturage (taxis etc...)

MERCI de vos réponses
Procédé déplorable de MSC en faveur de l'UNICEF English translation pending
by Eterlous · 2013-10-22 · 53 replies
Bonjour, Lors de mon petit compte rendu sur ma croisière avec MSC, j'ai omis de mentionner une attitude que j'ai trouvé scandaleuse de la part de MSC.🏴‍☠️ Celle-ci consiste à débiter sans la moindre autorisation 😠 et sans même la moindre information 😠 un don en faveur de l'UNICEF... Ce n'est pas tant pour le montant, qui est minime (1€/p) mais pour le principe, en utilisant une méthode qui pourrait s'assimiler à du "racket" et qui serait illégale en France...!! Il est facile ensuite de se faire passer pour un grand soutien à l'UNICEF😕. Dans ces conditions, ils pourraient également débiter 1€ pour le Sida, 1€ pour le cancer, 1€ pour la faim dans le monde, etc, etc.. Comble du processus, ceux qui n'acceptent pas ce procédé, doivent signer un document "de refus" !!!😠😠😠
Croisière sur le Fantasia du 25 novembre (12 jours/11 nuits) English translation pending
by Lala35 · 2013-10-21 · 71 replies
Bonsoir à tous! Ca y est!!!! je suis sur le point de signer pour une nouvelle croisière!!!!😎 mais, avant, les amis, je vais à mon tour, avoir besoin de vous!: Je vais essayer d'être brève et concise!: Donc voilà: croisière prévue au départ de Gênes le 25 novembre sur le Fantasia. C'est une croisière de 12 jours, sur le Fantasia (je ne connais que le Splendida) escales: Nice, Gênes, Katakolon, Heraklion, Haïfa, Haïfa, Athènes / Le Pirée, Civitavecchia (Rome), Gênes, Nice, cette croisière s'intitule: Cités antiques et Terre Sainte. Ma question la plus importante est: Peut-on entrer en Israël avec juste sa carte d'identité????????(en tant que croisiériste bien sur!) Nous avons (presque ) réservé avec Webcroisières, (qu'en pensez vous????????) il me semble avoir lu récemment, qu'un jeune couple avait eu des problèmes pour embarquer suite à ce genre de soucis! (mais je ne retrouve plus l'info!) Merci également pour les liens, infos, C/R que vous pourrez me faire parvenir sur le bateau, les escales...... Donnez moi vos avis, ils sont précieux! Merci d'avance. Bien cordialement. Lala.(Laurence)
Retour de croisière "Terre sainte" sur le Pacifica du 9 au 20 octobre English translation pending
by Tica31 · 2013-10-21 · 1 reply
Bonjour à tous,

Tout d'abord un grand MERCI aux forumeurs/croisiéristes rencontrés sur ce forum et en vrai sur la croisière, ce fut une joie de faire votre connaissance, certains se sont croisés régulièrement d'autres au hasard des couloirs, des amitiés sont nées, donc n'hésitez pas à vous donner rdv sur le bateau pour rencontrer ceux qui partent sur la même croisière que vous !

Nous voici de retour de notre 1ère croisière en terre sainte (Grèce, Turquie, Israël, Italie). Je vais vous faire un petit point sur la croisière. Je ne veux pas influencer en quoi que ce soit sur l'idée que vous pourrez vous faire de ce voyage, je vous dirais simplement ce que j'ai pensé des services de Costa, des excursions etc...Ces avis sont personnels, certains seront d'accord avec moi d'autres pas.

Arrivée à Nice :

R.d.v. à l'aéroport pour prendre la navette Costa à 12h45 selon l'agence, nous décidons d'y être à 10h00 en sachant que les 1ers bus Costa arrivent à 10h00 environ pour déposer ceux qui débarquent, effectivement les bus étaient là, donc n'hésitez pas à y aller un peu plus tôt. Arrivée à Savonne 1h30 plus tard, longue attente pour l 'embarquement. On nous donne un n° par groupe, il faut attendre qu'on vous appelle, on file vers le bateau, plusieurs passages devant les membres de Costa, photographe y compris. Vous laissez vos passeports, on vous donne un carton vert en échange, ne le perdez pas il vous servira à récupérer vos passeports avant l'escale en Israël.

Arrivée dans le bateau :

Grandiose ! Ça brille de partout, un véritable hôtel digne de Las Vegas ! Il vous faudra 2 jrs pour arriver à vous repérer dans le bateau. 12 étages ça en fait des escaliers à monter et descendre, pas de panique les ascenseurs sont là, il faut juste de la patience, la patience est d'ailleurs le maître mot à bord et ce pour quoi que ce soit !

Les chambres : Valises déjà déposées dans notre chambre à notre arrivée. Il y a aussi le To Day, les cartes costa etc...Nous avons une cabine intérieure, assez grande, salle de bain parfaite, de la place, le gel douche est un distributeur dans la douche, si vous voulez du shampoing il faut le demander à votre cabinier. Des penderies et des tiroirs en nombre suffisant pour nous, un coffre pour ranger les documents, les bijoux et argent. Une bouteille d'eau et divers boissons dans le mini bar (le tout payant), un sèche cheveux. Une télé qui sert pour le to day, contrôler votre carte, louer des films, acheter différents services (excursions etc, ,) et pour regarder la télé aussi ( 3 chaînes françaises, France 24, la 5 et ...je ne sais plus...Nous étions au 1er étage, literie excellente, chambre 1233 très calme. Nous avons 2 grosses valises, elles glissent facilement sous le lit.

Les salons :

Différents salons/bars sur le bateau, tous avec de la musique (rock, classique, danse etc...), le bruit est très (trop) présent sur le bateau, la majeur partie du temps les gens se donnent rdv au salon du 3ème, qui est en fait l'accueil du bateau. Un piano est présent dans les bars, avec un chanteur et une bande son qui l'accompagne, dommage pour un bateau consacré à la musique !

Animations :

Vous aurez des animations tous les jours, personnellement aucune à notre goût, trop de monde et de bruit, impossible de voir les démonstrations tant les gens sont agglutinés devant les animations.

Exemple d'animations, tous les jours à peu prés les mêmes :

-8h30 marche matinale -9h00 gymnastique -10h00 atelier manuel « peignons ensemble » - 16h00 « parfumeur de linge » -10h00 défi du matin -10h15 quiz : simulateur de F1 -10h30 leçon de danse -10h45 quiz : Trivial -11h00 volley-ball -11h00 on parie que... -12h00 Spécialité gastronomique du pêcheur (foule immense, impossible d'approcher, je pars) -15h30 quiz : « bel paese, italie » (un quiz sur l’Italie) -15h30 baby foot -16h00 leçon de danse -16h00 vidéo quiz : les fromages -16h00 volley ball -16h30 jeu : tutti i frutti -17h00 aérobic -17h30 gym relaxante Voilà une idée des animations, les sujets des quiz changent mais elles restent les mêmes, donc si vous n'êtes pas sportifs, que vous vous foutez des quiz et des fleurs en papier et bien c'est l'ennui mortel sur le bateau et les 3 jrs en mer de navigation se transforment en longues heures interminables pour beaucoup de passagers, reste la bronzette sur les ponts (si vous trouvez de la place) ! Une animation que je voulais absolument voir : sculpture sur glace, fruits et légumes qui à eu lieu à ...minuit, non merci !!!!

Spectacle au théâtre à 19h15 pour le service de 21h00, et à 21h30 pour ceux de service de 18h30, nous en avons vu quelques-uns, mais ce n'est pas trop notre tasse de thé, je ne jugerai donc pas !

Pour les fumeurs :

3 salons fumeurs sur le bateau, au pont 3 (accueil) une partie est fumeur, au bar Rhapsody pont 5 une partie fumeur, le casino entièrement fumeur et les ponts extérieurs qui disposent à certains endroits de cendriers. Cigarettes en vente sur le bateau le soir à partir de 19h00, uniquement par cartouches (Fortuna, les moins chères à 23,99 ttc) les marlboro sont, je crois à 30 euros, mais attendez d'être à terre, à la sortie du bateau il y a des shops dutty free (sauf en Israël), les cigarettes sont moins chères qu'à bord.

Divers : Les photos sont assez chères, pas toutes géniales, pas de photos soldées à -50% le dernier jour ! Pour les cartes postales, si vous ne trouvez pas de boites aux lettres à quai, soit vous postez à bord avec un timbre européen acheté dehors dans ce cas Costa postera votre carte à l'escale suivante (10 jrs environ), soit vous faites oblitérer votre carte par Costa, il vous en coûtera 1,80 par timbre et votre carte est postée dés que Costa est à quai !

Boissons :

Pas de forfait pour nous, mais nous avons dépenser l’équivalent, l'avantage pour nous c'est que ça nous a freiné dans notre consommation. Ceux qui avaient des forfaits avez tendance à consommer plus que de raison, l'ennui aidant les gens passent leur temps à consommer, certains commencent les cocktails alcoolisés à partir de 16h00. Ceci dit, il existe des forfaits divers (café ou eau ou alcool etc, ,, ) ATTENTION, si vous prenez le forfait All exclusives, sur les cartes les consommations marquées d'un * sont payantes. A vous de voir. A la chocolaterie la boite de chocolat à offrir est à 13 euros les 9 chocolats.

Exemple de prix en ttc : Bouteille d'eau 1litre 3,39 Café expresso 1,73 Thé au lait 2,30 Cappuccino 2,88 Cocktail avec alcool 8,00 Bière 4,31 Bouteille de vin à table « Mateus rouge » 25,30/ Chianti 23,00

Il y a bien, si vous le demandez une carafe d'eau à table, elle est juste imbuvable, sauf si vous aimez l'eau de mer dessalée !

Ambiance générale du bateau :

3000 passagers environ, 900 français, quelques espagnols, allemands, anglais et une grande majorité d'italiens ! Si vous n'avez jamais voyager avec des Italiens votre séjour à bord vous laissera comme une envie de meurtre de masse sur les Italiens !!! Je tiens à m'excuser d'avance sur les propos, non racistes, que je vais tenir sur les italiens et qui ne reflètent nullement la majorité de ceci mais juste la majorité présente sur le pacifica et je pense que bon nombre, sinon la majorité des « autres nationalités » seront d'accord avec moi.

Alors comment dire ? Un italien ça va, au delà bonjour les dégâts ! Ils ne parlent pas, ils hurlent ! Dans les files d'attente ils vous passent devant en toute impunité ! Si ils vous bousculent n'attendez pas d'excuses, ils ignorent ce mot ! Ils envahissent littéralement votre espace vital, ils s'installent avec vous sans demander si les fauteuils sont occupés ou libres, au théâtre ils n'hésitent pas à réserver 10 sièges pour leurs amis et malheur à vous si vous voulez vous asseoir, ils vous éjectent manu-militari ! Bref, des gens difficiles à supporter, sachez garder votre clame si vous ne voulez pas gâcher votre croisière ! Sinon, sans les italiens, ambiance sympa !

Restauration :

Pour la cafétéria le midi allez-y vers 11h30, installez-vous à une table, attendez patiemment, allez au buffet dés l'ouverture sinon, tjrs nos italiens, se ruent sur le buffet raflent tout ce qui se trouve devant eux et tant pis si il n'y a plus rien pour vous ! Les gens prennent des tonnes de nourriture, et bien souvent n'en mangent pas la moitié, c'est juste écœurant ! La nourriture de la cafète le midi est très moyenne, du type Flunch en moins bon, c'est notre avis ! Petit déjeuner correct et varié. Salé ou sucré, croissants pas terribles. Je pensais trouver des buffets magnifiques, décorés comme sur les photos, et bien non, juste des plats en inox, dommage !

Notre service du soir est à 18h30, trop tôt à notre goût, l'autre service est à 21h00. Très jolie salle de restaurant, le menu change tous les soirs, les plats sont très bons, superbement présentés, à la hauteur d'un restaurant gastronomique, que du bonheur ! Un grand merci à notre serveur Lambert et à son second Arun qui m'a offert une jolie fleur en papier confectionnée de ses mains, que de bons souvenirs avec eux ! Merci aussi à notre adorable cabinier qui nous faisait chaque soir de jolies déco avec les serviettes de toilettes !!

Le personnel :

Si il y avait un paradis de la gentillesse il serait à bord du costa ! Agréable, souriant, serviable, gentil, attentionné, les adjectifs manquent pour définir le personnel, serveurs, barmans, cabiniers, hommes de ponts, animateurs, hommes de ménage etc, tous ont un sourire ou un bonjour pour vous, nos italiens devraient prendre des leçons d'humilité avec eux !

Le temps :

Chaleur et soleil en Israël, idem en Grèce, en Italie et en Turquie ! 1 jour ½ de mauvais temps en mer, le bateau a changé de trajet en raison d'un vent fort et d'une mer agitée, beaucoup de personnes malades, moi y compris malgré les comprimés ! Attention à la clim très forte par endroit sur le bateau, angine et rhume garantis, j'ai dû annuler ma visite de Jérusalem/Bethléem en raison d'une grosse angine, il y avait foule à la pharmacie du Costa, dans les bus beaucoup toussaient ou éternuaient ! Tjrs prévoir un gilet/écharpe sur le bateau.

Les excursions :

Un conseil d'ami, ne prenez pas les excursions Costa : Trop chères et mal organisées, trop vite, pas le temps de voir quoi que ce soit et certaines dont : Jérusalem/Jaffa sont une véritable arnaque ! Suite à cette visite le bureau des excursions s'est transformé en bureau des lamentations et des réclamations !

A Izmir, au pied du bateau des taxi à 10 euros pour 4 vous déposent où vous voulez, un peu plus chers si ils vous accompagne dans vos visites, n'hésitez pas à demander ! Dutty free pour les cigarettes intéressant ! ATTENTION, prévoir des billets de 5, 10 et 20 euros, ils ne prennent pas les pièces en euros !! Possibilité de faire de la monnaie en billets à l'information/accueil au pont 3. Bazar (souk) accès sur les vêtements principalement, capitale de la robe de mariée, cocktail et costumes. N'achetez pas de sacs ou blousons en cuir de marque (contre-façons) même si c'est de bonne qualité !

Athènes et Katakolon : Katakolon : Au pied du bateau, une rue commerçante, des souvenirs, des cafés, restos, une petite halte sympa, pas chère. Une boite aux lettres se trouve à l'entrée de Katakolon juste avant l'entrée du port ! Athènes : Visite de l'Acropole avec Costa, notre guide Maria très sympa et passionnée, mais qui parle beaucoup, beaucoup ...Elle nous laisse du temps pour acheter quelques souvenirs et boire un café !

Jérusalem et Bethléem : D'après mon père et mon mari qui ont fait l'excursion, très beau mais très rapide, guide pas génial, visite obligatoire dans un magasin de pierres précieuses, les participants du bus se sont retrouvés enfermés à clé dans la boutique, mon mari a voulu sortir, impossible !!! En raison d'un trop grand nombre de touriste la visite du tombeau du christ s'est faite à travers ...un trou dans le mur !!!!!!!!!! 1 touriste de perdu dans leur bus, 7 pour un autre bus, c'est dire si ça va vite !!

Tel Aviv /Jaffa :

Une vraie fumisterie !!! Nous avons parcouru le petit port de Jaffa ainsi qu'un petit quartier très joli, c'est après que ça se gatte ! Après avoir vu des bâtiments délabrés encore et encore, nous parcourons les rues avec des bâtiments délabrés en cours de reconstructions encore et encore, les gens commencent à râler. Direction le marché, en gros un vide grenier d'une vingtaine d'exposants qui vendent des trucs usagés et inutiles ! Encore des bâtiments délabrés et reconstruits ! Direction Tel Aviv, enfin ! Nous parcourons, en bus, une grande avenue. La guide nous vante les magnifiques plages de Tel Aviv, on en verra jamais la couleur, un autre bus avec une autre guide interdit carrément au croisiéristes de descendre sur la plage pour faire des photos pour cause de ...requins ! Sur la plage ?! Bref, revenons à notre guide, celle-ci nous explique qu'à Tel Aviv les mamans promènent les enfants dans les parcs tandis que mr sort le chien...! Ils sont à la pointe de la technologie en mettant en service dans la ville des "Vélib" ...Les Français ont l'air si cons que ça ? Arrêt shopping dans un centre, 3 boutiques dont 1 dédiée aux produits de la mer morte ( 1 tube de crème 45 euros) on laisse tomber. Direction le seul café, ils ne prennent pas les euros, on ne boira pas de café ! Le reste des magasins est fermé. Nous apprendrons plus tard que nous étions dans un centre où beaucoup de jeunes branchés viennent faire la fête la nuit, le centre est ouvert de 22h00 à 10h00 du matin, nous sommes arrivés à 10h30...!!! Arnaque ! On remonte dans le bus direction la stèle de Yizhak Rabin, interdiction de descendre du bus, pas le temps, les photos seront prises de l'intérieur du bus pour ceux qui ont de la chance d'être à droite !! On rentre, dépités, dégoûtés ! Le soir même des dizaines de personnes vont se plaindre au bureau des excursions, pas de remboursements ou d'arrangements possible !

Rome :

Excursion Rome en liberté. Départ du bateau en bus à 9h30, 1h30 de trajet, arrivée à Rome à 11h00. La guide très gentille nous laisse Piazza del Popolo, nous sommes 4, buvons un café sur une terrasse, 20 euros les 4 cafés ! Pizza énormes et bonnes, pas chères dans les petites rues, environ 10 euros. Ballade dans les rues de Rome, direction le Vatican, beaucoup de monde. Il y avait aussi des calèches 100 euros le petit tour, on a pas demandé le prix du grand...Pour nous ça sera retour en taxi, 27 euros, prix fixe. Rdv avec la guide à 16h30 sur la même place, ça laisse peu de temps, c'est sûr nous reviendrons à Rome par nous même pour plusieurs jours !

Voilà en gros ce que je peux dire, pour des points plus précis n'hésitez pas à poser des questions, des forumeurs ou moi-même répondrons à vos questions si possible ! Une impression mitigée sur les croisières, pas sûrs que nous en ferons une autre, ambiance trop bruyante, trop peu de temps pour visiter, beaucoup de temps passer en bus, trop de jours en mer, manque d'animations variées etc...Pas trop à notre goût, mais c'est personnel !
Retour de Méditerranée sur MSC Orchestra (19 au 26 septembre 2013) English translation pending
by VanHauden · 2013-09-28 · 22 replies
Seul membre VF à bord, je crains qu'il n'y ait pas de réaction à ce contact, mais peut-être peut-il servir à de futurs partants.Ceci pour dire notre chance, d'avoir choisi cette période:temps splendide tous les jours.Chance au niveau des partenaires(imposés par le premier service à l'Ibiscus);6 francophones sympas, avec qui nous avons réalisé quelques excursions positives, à un tarif TRES différent de celui pratiqué par MSC. Le choix de Villefranche, pour embarcadère, nécessite réflexion car rien n'est prévu quant à l'accueil.A Kiel, MSC organise un accueil, avec dépot de bagages et navette gratuite;de plus l'enregistrement, qui autrefois prenait des heures, a été nettement amélioré(sièges, boissons de bienvenue, rapidité des formalités, ..)Ici, à Villefranche, aucun accueil à l'aéroport et pas de liaison directe(2 bus successifs par exemple)sinon les taxis(65€)!A la gare maritime, un déambulatoire sans sièges, dans l'attente du shuttle libre;possibilité toutefois de confier les bagages à votre arrivée!Une fois sur le bateau, nouvelle file au comptoir "réception" pour le réel enregistrement(sauf celui de votre carte bancaire, à présenter à un autre préposé!!!).Etant dans un des halls, vous avez la possibilité de vous asseoir, si besoin est. 250 francophones embarquaient à Villefranche;ce qui justifait une nette francisation des services(je compare avec un précédent voyage sur Orchestra).Le menu se présente sous la forme d'un livret, dont chaque double page est le vaste choix du jour(3 différents par jour, selon l'heure)dans l'une des six langues les plus pratiquées à bord.Plus rien à voir avec la traduction en petit nègre(oui-oui, parfois des mots inexistants!)d'autres menus reçus sur d'autres navires(NCL, Princess, ...). La veille du débarquement:un ENORME problème de non-communication:réunion spéciale "débarquement", où le communicateur, bon francophone s'efforce d'amuser le public.Par crainte d'avoir à faire face à une affluence de candidats au départ rapide(m'expliquera-t-on sans complexe, le lendemain), le gus de service donnera rendez-vous à tous les non-inscrits aux excursions(prioritaires au départ des shuttles)au théâtre à...midi!!!!!!!!!!!!!!L'arrivée à Villefranche étant annoncée vers 9Hr, chacun a pris ses dispositions en conséquence;nous avions notre avion à 16H15, mais un autre passager l'avait à 11Hr!Vous imaginez la tension au comptoir"réception"où personne ne semblait comprendre notre énervement.Finalement, comme pour nous faire une grande faveur, il a été convenu de faire le relevé des candidats au départ"justifié"et nous nous sommes retrouvés sur le shuttle du groupe d'excursionnistes 44.Le voyageur de "11Hr"a-t-il eu son avion??????????????? D'autres souvenirs?A développer plus tard:un vol audacieux à Rome et quelques bons plans(Rome, Palerme, Ibiza). A plus!😊
Croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Mtedan · 2013-08-07 · 25 replies
Bonjour a tous. Nous faisons une croisière sur le MSC SPLENDIDA en méditerranée départ le 06/10/2013 au départ de Marseille. les escales sont: Barcelone, Valence, la Goulette, Civitavecchia, Gênes. Pourriez nous renseigner sur les astuces pour les transports a la descente du bateau pour faire les excursions librement . "Nous avons déjà fait deux croisières une sur le COSTA MEDITERRANEA et une sur L'ATLANTICA". Merci
Homosexualité en Malaisie English translation pending
by SiamParagon · 2013-07-29 · 51 replies
bonjour,

Je viens de voir sur plusieurs sites internet qu'en Malaisie être homosexuel est "une maladie mental" d’après le gouvernement. je suis choquer de cette façon de penser surtout que les pays voisins comme par exemple la Thaïlande non aucun souci avec cela !

J'aurais voulu avoir des informations sur le sujet car je ne suis plus trop rassuré de partir ! LOL

MERCI D'AVANCE
Escale à Haïfa MSC Lirica English translation pending
by Travel62 · 2013-07-24 · 47 replies
Bonjour, nous sommes de retours d'une croisière sur le lirica du 07 juillet au 18 juillet. Pour ceux qui souhaiteraient un guide privé pour Jérusalem nous recommandons Nicole Samuel. Elle est venu nous chercher à la descente du bateau, nous a emmené à Jerusalem et à Béthleem. La journée a été vraiment fantastique. Nous avons trouvé ce guide grâce au site beoglobe. C'est une personne trés sérieuse qui a à coeur de nous faire aimer et découvrir cette ville magnifique.
Retour de la mer Noire sur le Deliziosa du 29 juin au 12 juillet 2013 English translation pending
by Eterlous · 2013-07-21 · 24 replies
Bonjour, Cette fois, je ne vais pas effectuer un récit détaillé, d'autant que cat1505 a donné des informations nombreuses sur ce parcours. Impressions générales : L'itinéraire nous a beaucoup plu et personnellement, j'ai été agréablement surpris, car j'étais un peu inquiet par rapport à certains commentaires. Nous avons bénéficié d'un temps excellent et pas trop chaud, malgré la saison (29/06 au 12/07). Le Deliziosa, déjà emprunté l'année dernière à l'occasion d'une croisière dans les fjords est un bateau agréable malgré sa taille. A la différence de notre précédente croisière, il était complet, environ 2700 p (1500 italiens et 500 français) dont beaucoup d'enfants compte tenu des vacances scolaires... Hormis la piscine qui était quelque peu "squattée" par les enfants, ce qui est bien compréhensible, ils m'ont semblé bien raisonnables. A noter que nous occupions une cabine balcon et que nous fréquentions assez peu les espaces publics. Le personnel "proche"(cabiniers et restaurants) a été parfait, tant par leur amabilité que par leur professionalisme. La nourriture était convenable, mais sans plus, comme sur la plupart des bateaux de croisières, mais nous ne faisons pas des croisières pour la gastronomie. Après mon expérience un peu décevante sur Celebrity et bien que n'étant pas un grand amateur des animations, j'ai retrouvé une ambiance beaucoup plus festive, avec de véritables soirées de gala, totalement inexistantes sur Celebrity.

Les escales : Katakolon Escale obligée qui ne présente pas d'intérêt particulier si l'on a déjà visité Olympie (d'autant que nous avions également déjà visité un peu l'arrière pays).

Mikonos Débarquement en chaloupes. Charmant petit port Grec avec ses maisons blanches et ses moulins.

Izmir Ayant déjà eu l'occasion d'y faire plusieurs escales où nous étions allés à Ephèse et visité la ville, nous nous sommes contentés d'une grande promenade à pieds jusqu'à la tour de l'horloge par le bord de mer.

Istambul Ville magnifique aux multiples facettes. Cette fois, nous avons choisi une promenade en bateau jusqu'à Eoyu, pour nous rendre au café Pierre Loti et déguster un "café Turc" avec une vue magnifique sur la corne d'or. Nous nous sommes ensuite rendus au sommet de la tour de Galata d'où l'on bénéficie d'une vue exceptionnelle à 360° sur Istambul. Repas au bord du Bosphore et après avoir traversé le pont de galata avec ses pécheurs et ses restaurants, nous avons visité la mosquée Eyudi, moins célèbre mais également très intéressante. Après avoir passé un moment dans le bazar Egyptien, nous sommes retournés admirer encore une fois, de l'extérieur, la mosquée bleue et Sainte Sophie. A noter que la visite d'Istambul s'effectue facilement en utilisant les bateaux et le tramway.
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Petit rappel: peut-on voyager dans l'espace Schengen sans document d'identité? English translation pending
by Fexon · 2013-07-06 · 36 replies
Bonjour à tous,

Fort est de constater que lorsque ce sujet est abordé sur VF, certaines personnes prétendent qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un document d'identité sur soi si on se rend dans un pays tiers de la zone Schengen...

Or, j'aimerai rappeler à ces personnes:

Selon les règles de l'UE, vous ne pouvez voyager qu'en étant muni d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité, mais les pays de l'UE ont mis en place des dispositifs pour faire face à ces éventualités.

Les éventualités, selon mon interprétation sont : carte d'identité nationale expirée par exemple, mais aucunement le défaut d'une pièce d'identité.

Veuillez notez aussi que les permis de conduire ou les cartes bancaires ne sont pas considérés comme des pièces d'identité ni des documents de voyage valables.

Malheureusement ces personnes croient à tort que parce qu'il sont citoyens de l'UE ils peuvent voyager entre les pays de l'espace Schengen sans devoir montrer leur passeport ou leur carte d'identité à la frontière qu' ils sont exempté d'en détenir une lorsqu'ils sont hors du territoire national.

Vous trouverez de plus amples informations sous ce lien : >>> cliquez ici> >>>

Cordialement
Croisière Costa "Terre Sainte" sur le Pacifica en octobre 2013 English translation pending
by Letty17 · 2013-07-04 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je souhaiterai avoir des renseignements sur la croisière Terre Sainte de chez Costa. Nous partons pour notre première croisière le 09 octobre prochain en all inclused.

Les excusions proposées nous semblent onéreuses, avez vous des suggestions pour nous débrouiller par nous même. Quelles sont les "arnaques"? Quelles monnaies prévoir...des dollars?

Merci beaucoup par avance des réponses que vous pouvez nous apporter. Letty
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
by Hmh · 2013-06-30 · 121 replies
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.

J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.

Intéressante suite: >>>
Compte rendu du Costa Serena "Les rivages du soleil" English translation pending
by Nimoise30 · 2013-06-22 · 10 replies
Bonsoir,

Nous rentrons nos enfants et nous aujourd'hui d'une semaine sur le Costa Serena! C'était génial! Nous ne voulions plus partir du bateau! Des vraies vacances qui vous déconnecte totalement! Nous avons pris le forfait all inclusive et nous ne regrettons pas! Certes c'est cher! Mais nous n'avions pas à calculer, juste à profiter! Le bateau est immense, pour se repérer même au bout d'une semaine ce n'était pas gagner! Vous pouvez embarquer avant 15h30, vous déposer vos bagages en bas, il vous donne un numéro pour embarquer par lequel on va vous appeler. puis il faut passer au check point pour que les hôtesses vérifient si tous les documents sont ok et leur remettre un questionnaire de santé (pensez à prendre un stylo) puis attendre que l'on vous appelle par votre numéro de groupe. Embarquement : un agent vérifie vos papiers, puis avant de rentrer un autre scanne vos papiers d'embarquement et vous prend en photos. C'est pour vérifier à chaque sortie, chaque entrée, et chaque commande de boissons ou achats si c'est bien vous. Puis les bagages à main sont contrôlés par scan. Et ce a chaque entrée dans le bâteau! Les cartes Costa et les bagages vous attendent dans votre cabine qui sera ouverte. Nous étions directement monté à la réunion d'information et ne comprenions pas pourquoi nous ne les avions pas.

Nous sommes arrivé pour embarquer à 15h30, nous n'avions pas eu un moment de répit entre les formalités pour embarquer, la réunion, l'exercice de sécurité (obligatoire! Il faut mettre les gilets sur vous! Oui! Oui! Faites le! Et montez au pont 4! Et ça ne rigole pas! On a voulu se prendre en photo avec les gilets, ils n'ont pas voulu! C'est du sérieux!) Quasi tous les jours il y a un exercice et à ce moment là, tout est fermé, piscine, jaccuzi, bar, boutique, resto... Et dans les cabines vous n'échappez pas à toutes les traductions pour l'exercice!!! L'horreur! Après l'exercice il a fallu que l'on s'occupe du all inclusive! Il faut aller au bar au pont 3 demander le forfait! Puis passer au service client pour qu'il Vs réédite votre carte et en même enregistrer votre carte bleue! Et après il fut l'heure de manger pour le 1er service! Pas le temps de respirer! Donc si vous pouvez arriver avant 15h30, faites le! Vous embarquer tranquillement, sans le monde!

Pour les escales, nous avons juste pris Rome en liberté et les navettes. Le reste trop cher! Savonne : Pas grand chose à voir, en sortant du bateau, il y a l'office de tourisme qui vous renseigne très bien et un petit marché le matin. Nous sommes allés voir la forteresse sur la gauche, pas grand chose à voir! Pour ceux qui veulent, juste derrière la forteresse, il y a une plage! Ce n'est pas très loin du bateau! Nous n'avions pas pris de serviettes mais les enfants n'ont pas pu résister à l'appel de la plage et de l'eau! Et le centre ville, bof ça ne vaut pas le coup!

Rome : Costa Vs propose plusieurs excursions mais nous, nous avons pris Rome en liberté 29€ par adulte et 20€50 par enfant. Le bus vous dépose devant le théâtre marcello, en centre ville, proche des autres monuments. Nous avons tous fais à pieds avec les enfants, le palais, le Colisée, la fontaine de trevi, le panthéon, la place navone, le château saint ange et la place saint-pierre, sans visiter bien sur par manque de temps! Une sacré trotte! On est arrivé 5 min avant le départ, et c'était juste donc ne tardez pas, ne vous faites pas avoir par le temps!

Olbia : Des navettes gratuites sont mises à disposition, elles vont jusqu'au centre ville devant l'office de tourisme. Il n'y a rien à visiter, nous avons pris le bus de ville n°4 pour aller à la plage de pittalongu, très jolie! 1€50 par pers. Pour le prendre, remonter la rue à droite de l'office de tourisme jusqu'à la voie ferrée, l'arrêt se trouve à droite sur le même trottoir, il passe toutes les 30 mn! Nous nous sommes arrêtés au 1er arrêt à la plage, vous avez un resto bar pizzeria, donc pas besoin de rentrer au bateau pour manger. Pour rentrer, reprenner le bus à l'endroit où il vous a déposer (du même côté du trottoir) car il ne repasse pas par le meme chemin. Donc si vous ne prennez pas d'excursions, je vous conseille la plage par le bus de ville ou louer une voiture! À 7, le taxi voulait nous prendre juste l'aller 35€.

Ibiza : Les navettes coûtent 12€ par pers enfant et adultes, valable toute la journée et la nuit jusqu'à 4h45. Le centre ville est à 4 km du bateau, les navettes s'arrêtent à la plage puis au centre ville. La plage est à 15mn à pied du bateau. Il faut voir la dalt villa, c'est très beau, sa cathédrale et redescendre par les petites rues, très sympas! Les boutiques souvenirs sont près du port. Sur le bateau ils organisent une soirée blanche, tous en blanc.

Palma de Majorque : Très joli! Navette 9€! Elle vous dépose devant la cathédrale! La plage est à droite à bien 15 mn de marche de l'arrêt de bus. Les bains arabes, pas grand choses à voir! Heureusement que ce n'est qu'à 2 € et les enfants gratuits parce que...

Le personnel est remarquable, ils ont beaucoup de mérite! Ils travaillent comme des fous 11 h par jour mais reste toujours très souriants et gentils! Le bateau est très propre, les cabines nickels, faites 3 fois par jour! Les cabines insonorisés! Un spécial coup de cœur pour notre serveur du resto CERES, Andi, pas plus gentil et adorable surtout avec les enfants, mon fils aîné l'a adoré! Bref une semaine formidable! On ne s'attendait pas à une telle qualité!

Le spectacle du 1er soir (samedi) est absolument à voir! Le reste moyen sauf si Vs aimez les spectacles de danse et chants!!! Le soir, au fond juste derrière le casino, il y a un bar avec un chanteur au piano, il met une sacrée ambiance, il est trop fort! Musiques internationaux! Pour La discothèque, il n'y a que des ados! Pour les plus vieux, allez au salon luna! Ça fait discothèque après une certaine heure, on ne savait pas mais on s'est quand même éclaté parmis les jeunots!

Si vous avez des questions n'hésitez pas! Bonne croisière pour ceux qui partent! Je me remets très doucement à la dure réalité de la vie! Sniff!
Que pensez-vous de l'avenir du tourisme au Moyen-Orient? English translation pending
by Camille44000 · 2013-06-11 · 80 replies
Cette région me passionne et je souhaiterais pouvoir la découvrir dans un futur proche. Mais j'aimerais savoir que pensez-vous de l'avenir du tourisme au Moyen-Orient?
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
by Pauleau · 2013-06-04 · 19 replies
BONJOUR

j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci

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