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Fermeture du Machu Picchu pour deux mois English translation pending
by Lecondor · 2010-02-06 · 34 replies
🙂bonjour à tous

il y a deux jours sur radio latina à paris , un journaliste annonçait la fermeture du machu picchu pour deux mois , donc avis aux nombreux voyageurs qui planifiait d'aller au machu picchu dans les deux mois qui viennent .
Retour du Mali English translation pending
by Didi3r · 2010-02-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

Après une 20taines de jours passés en terre africaine et plus spécifiquement le Mali, j'avais envie de partager avec vous ma petite expérience malienne!! Profitant que mes parents soit expat à Bamako, je me suis dit que ça serait une première expérience pour moi en Afrique. De prime à bord, quand on pense Afrique, on ne pense pas forcément au Mali.....et je peux dire à tord. C'est un pays qui regorge de beauté caché et les gens sont d'une gentillesse inimaginable! Grosso-modo, voici le trajet que nous avons fait: - Bamako 2 jours histoire de papoter et de visiter la ville avec mes parents - Ensuite nous avons préparé le 4x4 et nous voila partis sur Routes et Piste - Djenné, Segou et Mopti....on a pris une journée pour visiter les villes, voir un peu plus pour Mopti - De Mopti, nous sommes allés au pays Dogon. Nous y sommes restés 5 jours. Nous sommes d'abord allé à Douenza en passant par Sanga, Bamba, Kassa. Ensuite nous sommes revenus sur Bandiagara - De la nous avons fait pas mal de villages, dont les noms m'échappent, mais je me souviens de Dourou, Endé, Telly et le fameux village Tellem. Bref, du séjour la falaise de Bandiagara restera à jamais gravé dans ma mémoire......j'avais le souffle coupé à quasiment chacun de mes pas! - Ensuite nous sommes restés à Bankass, car après nous sommes passés par le Burkina. Nous sommes restés 1 journée à Ouaga et ensuite, nous sommes allés à Boromo pour essayer d'apercevoir les Eléphants (que nous avons eu la chance de voir) et de Boromo, nous sommes allés à Banfora pour voir les falaises de Karfiguela au milieu des champs de canne à sucre. Nous sommes également allés au Pic du Sindou. Le lendemain matin, nous sommes allés sur le lac de Terengala afin d'apercevoir les hyppos à une distance de sécurité plus que raisonnable! - Retour au Mali en passant par Sikasso et finalement retour à Bamako. - Le reste des jours, nous en avons profité pour aller à Siby afin de voir l'arche. C'est un très bel endroit pas très loin de Bamako. Ensuite, le reste du temps, mes parents m'ont montré les moindres recoin de la ville.....de la vue panoramique du point G en passant par un petit tour en Pinasse sur le Niger

Bref, j'ai passé 21 jours extraordinaires au Mali, un pays tout de même où les contrastes sont assez marqués. Les gens ont le coeur sur la main et cette gentillesse est carrement touchante. Quand on revient dans son petit confort européen, on a un autre regard sur le monde et surtout on apprend à se détacher du temps, et de laisser le temps au temps.

Inch allah mes amis

Didi3r
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-02-01 · 94 replies
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.

La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Première partie

Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)

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Vendredi 8 mai

Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.

Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !

Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.

Samedi 9 mai

Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.

Dimanche 10 mai

J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.

Lundi 11 mai

Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.

Mardi 12 mai

En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.

Mercredi 13 mai

Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.

Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.

Jeudi 14 mai

Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.

Vendredi 15 mai

Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.

Samedi 16 mai

Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !

Dimanche 17 mai

Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !

Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.

Lundi 18 mai

8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.

Mardi 19 mai

Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.

Mercredi 20 mai

Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.

Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.

Jeudi 21 mai

Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.

Vendredi 22 mai

Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.

Samedi 23 mai

Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.

Dimanche 24 mai

C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…

Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.

Lundi 25 mai

Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.

Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.

Mardi 26 mai

Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.

Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
Partir aux États-Unis avec un passeport électronique "plié"? English translation pending
by TheBard · 2010-01-27 · 20 replies
Bonjour,

Comme beaucoup avant le départ, on devient parano et davantage quand on lit ce qu'il y a sur internet.

Je vous le dis et je n'en ai pas honte, ce qui suit risque d'en faire rigoler plus d'un mais j'aime autant me rassurer.

J'ai récemment été chercher mon nouveau (et premier) passeport électronique. Quelques jours plus tard, je l'oublie dans un de mes pantalons et je vois qu'il est légèrement plié sur le côté de la tranche. Pris d'angoisse quant à savoir si la puce fonctionne encore, je téléphone au SPF des affaires étrangères à Bruxelles où l'on me vérifie mon passeport.

Premièrement, la dame en charge des vérifications n'a pas l'air de s'y connaître. Elle ouvre un premier programme, mon passeport a du mal à passer mais fini par extirper ses informations. Elle tente avec un autre programme et là, l'affichage est instantané. Je me dis: c'est bon, il fonctionne (il émet); l'informatique restant l'informatique.

L'histoire aurait pu en rester là si la personne ne m'avait pas dit que ma signature n'apparaissait pas. Nouveau stress, elle me dit qu'il vaudrait mieux le changer (je lui avais dit que je l'avais plié complètement en deux pour justifier mon passage dans son bureau).

Alors que j'y allais pour savoir simplement si la puce fonctionnait (ce dont j'étais sur à 80%), me voilà avec un plus gros doute encore.

Je sais, c'est sans doute le stress du voyage qui me fait perdre un peu les pédales. Mais rassurez-moi, tant que la puce est lisible, l'information est présente. Elle n'aurait pas pu être endommagée en partie seulement? Puis, je vous le répète, elle laissait passeport se se mettre comme ceci: ^ dans la machine. Or, la feuille de polycarbonnate est nécessaire à sa lecture qui expliquerait sa mauvaise lecture.

Bien à vous,

Merci de prendre cas d'un vieux fous qui n'a jamais voyagé vers les USA et qui tremblent devant le service immigration rien que d'y penser.
Balades pour deux-trois jours à Yosemite? English translation pending
by Tatelle · 2010-01-25 · 11 replies
Bonjour,

Je commence à préparer avec plus de précisions les balades que nous allons faire lors de notre mois dans l'ouest (si vous voulez voir l'itinéraire c'est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3142201;search_string=san%20francisco%20yellowstone;). Nous allons donc passer deux jours et demi à Yosemite, voilà le programme prévu. JJ'ai mis les heures à titre indicatif pour me rendre compte si c'était faisable. Nous sommes plutôt sportifs, mais n'avons pas l'habitude de randonner. Est-ce que ça vous parait réaliste? Y a-t-il des oublis?

1er jour 8h départ SF 12h15 BridalVeil Fall 45min 13h30 mariposa grove 1h 15h nelder grove 1h 16h30 wawona meadow 2h30 Nuit à Wawona Hotel

2e jour 7h départ du wawona hotel pour déposer la voiture à yosemite valley 8h30 bus à Yosemite valley 11h30 arrivée à glacier point - repas 12h30 panorama trail nuit à yosemite valley si on trouve un désistement, el portal sinon.

3e jour 9h Yosemite Falls 1h 11h30 olmsted point 30min 12h15 tenaya lake 2h (+1h de pause repas) 15h30 tuolumne meadow 2h30 départ 18h15 50 min de route 19h 19h15 mono lake south tufa trail nuit à lee vining.

Merci d'avance pour vos réponses!

Gaëlle
Recherche association humanitaire sérieuse, en Afrique pour l'été 2010 English translation pending
by Co123 · 2010-01-23 · 14 replies
Bonjour, je recherche pour cet été une mission auprès des enfants, en Afrique. Mais sur le net, beaucoup de sites proposent des offres de bénévolat sur le terrain, et il est très difficile de 'faire le tri'. Pouvez-vous me conseiller des associations sérieuses? En ce moment, je regarde les offres au Sénégal, mais je consulterai toute offre venant d'un autre pays, si elle émane d'une organisation de confiance. J'ai 39 ans, je suis enseignante, avec 15 ans d'expérience, et je suis également maman. Je souhaite m'investir dans une mission en rapport (enseignement, soutien scolaire, alphabétisation, activités ludiques, éducation des femmes, etc). Je peux partir pour une durée de un mois, en Juillet/Août 2010. Je vous remercie d'avance pour vos réponses! A bientôt. Corinne
Vivre aux Philippines English translation pending
by Apwn · 2010-01-20 · 8 replies
Bonjour,

J'ai trouvé le stage de mes rêves aux philippines. Ce n'est pas encore fait, mais c'est en bonne voie. Le responsable tiens à un autre entretien pour "m'expliquer" les philippines...

Pour limiter les surprise durant cet entretien, je souhaite savoir à quoi ressemble la vie au philippines (plus précisément à makati city en banlieue de manille).

Quel est le niveau de sécurité global ? Y a t'il de grave risque dans certains quartiers ? Niveau vestimentaire, le style "europeen" est il accepté, toléré, déplacé ? Quelle est la cuisine locale ? Des heures de sortie recommandées ? fermement déconseillées ? Une vie nocturne ? étudiante (la vie nocturne ^^) ? Au niveau du logement, que peut on avoir ? Colocation ? (actuellement en France je loge dans 32m² propre avec cuisine, douche, wc, , pour quelques chose comme 200 euros en comptant les apl ^^) Y a t'il beaucoup d'étudiants ? internationaux ?

Concrètement, pouvez vous me donner une idée de ce à quoi ma vie pourrais ressembler.

Merci ;)
Visiter la région de Rio San Juan et Cabrera et choisir un hôtel? (République Dominicaine) English translation pending
by Dandane · 2010-01-20 · 7 replies
Hola !

Moi et mon conjoint sommes revenu de Las Terrenas (GBP El Portillo) le 28 déc. dernier et avons visité en quad par nous même la péninsule de Samana au grand complet et l'avons trouvé magnifique mais un peu trop envahie par les Européens qui font grimpé les prix... Nous aurions grandement aimé avoir le temps d'aller du côté de Rio San Juan et Cabrera qui semble pas mal moins touristique mais avons manqué de temps donc nous comptons y retourner vers la mi février pour visiter cette région pour tenter de trouver un endroit (près de la mer et à courte distance d'une ville ou village) où passer nos longs hivers québecois. C'est sûr que le plus économique pour nous c'est les tout inclus car environ 150$ à 200$ de plus que le vol, donc où aller ? Il y a seulement le GBP à Rio San Juan dans ce secteur, peut être qu'il serait préférable pour nous de prendre notre tout inclus à Cabarete (plus de choix & pour location de quad) et partir de là pour découvrir la région Rio & Cabrera qui est a 1 heure de route je crois...Qu'est ce que vous me conseillez ???

Bonne journée !

Danielle
Biliran Island pour mon prochain voyage aux Philippines? English translation pending
by Alexp79 · 2010-01-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'hésite toujours entre Caminguin et Biliran island (north leyte) pour mon prochain trip aux philippines; avec une préférence pour la seconde qui collerait mieux et plus logiquement avec mon itinéraire ce coup ci. Est ce qqun est déjà allé là bas et ses impressions please? 4 jours sur Biliran, vous avez des suggestions d'endroits à voir (rizières, plages, villages, island hopping..) De ce que je lis sur le lonely planet ça me tente vraiment.

Merci à tous d'avance🙂 Alex
La Floride en été? English translation pending
by Croce31 · 2010-01-16 · 23 replies
Bonjour. J'aimerais avoir des Informations sur la région de la Floride pendant l'été.

- Quel est la meilleur période pour partir la bas en été? Juillet ou Août ? - Quel temps fait il ? Pleut il vraiment beaucoup? - Les Plages et la mer sont elles vraiment superbes? - Quels sont les lieux à voir absolument ?

Merci de votre aide :)
Québécois désirant s'installer en République Dominicaine et travailler dans l'agriculture English translation pending
by MarcBeloeil · 2010-01-12 · 14 replies
Bonjour à tous !

Nous désirons acquérir une ferme en République Dominicaine (RD). Nous pensons faire de l'élevage ovins, caprins, avicole et un peu de culture agricole et maraichères. Nous pensons déménager quelques animaux de races ainsi que nos biens personnels et agricole (tracteurs et machines aratoires).

Nous cherchons aussi quelqu'un qui désire vivre la même aventure que nous (qu'il est un peu d'expérience en agriculture.... un atout majeure), afin de pouvoir s'entraider mutuellement dans la vie de tout les jours.

Je sais que l'expérience est laborieuse et que beaucoup d'imprévues sont à l'horizon.

L'idéal serait que chaque couple ou famille se trouve une ferme tout près, ou voisin l'un de l'autre. Au pire on pourait envisager d'habiter la même ferme dans des maisons différentes (c'est à voir).

Nous en sommes au stade de projet. Nous aimerions beaucoup parler avec quelqu'un qui s'y connait en RD et pas seulement en touristique en vu de bien connaitre ce merveileux pays et ses nombreux secrets (permis, impôts, droits, frais) .

Merci

Marc
Traversée de l'Europe: "Europa Trek" English translation pending
by Tourist · 2010-01-12 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Belge bruxellois d'origine, grand voyageur et passionné de rando, je suis sur le point de débuter une traversée du continent européen (ou du moins une tournée) . Après plusieurs expériences américaines, du Canada au Chili-Argentine, je me lance cette fois-ci à la "conquête" de notre bon vieux continent. Mon objectif principal, mis à part le côté sportif de l'expédition, sera de faire le point sur nos relations intra-européennes. Quelle est la place de chaque pays au sein de l'Union? Pourquoi se rassembler? Risques, forces et avantages? Quelles sont les visions/idées communes? Comment se percoivent tous ces pays entre eux?Quel avenir pour l'Europe? Je tenterai au cours de cette aventure de partager les envies, peurs, craintes de nos voisins proches mais parfois si loin dans les esprits. Nous sommes actuellement 27 dans l'Union et l'élargissement continuera car nombreux sont encore les demandeurs! Etant belge et donc citoyen d'un des pays fondateurs de l'Union mais aussi provenant de la capitale européenne, je suis curieux de comprendre les motivations de nos voisins proches ou moins proches à nous rejoindre, voir a renier cette alliance! Bien entendu sous tous ces aspects un peu simplistes pour certains d'entre vous, je voudrais surtout vivre et prouver la véritable face généreuse de nos compatriotes européens. Pour cela j'effectuerai cette traversée en solo, à pied et uniquement à pied, avec un strict minimum comme bagage et comme argent! J'espère compter sur l'ouverture d'esprit et l'acceuil de toutes ces personnes que je rencontrerai lors de mon passage dans leurs régions respectives. Pour vous présenter un minimum le trajet, je commencerai par Bruxelles biensur, c'est la moindre des choses!!!De là je partirai vers le nord de la Belgique, rejoindre les Pays-Bas et l'Allemagne pour ensuite remonter vers le Danemark, Suède, Finlande. Les pays baltes suiveront avec l'Estonie, Lettonie et Lituanie. La Pologne, Slovaquie (peut-être la Tchequie), Hongrie, Roumanie, Bulgarie et la Grèce me meneront au bord de la Méditerranée. Les Balkans, pour leur éventuelle entrée dans le groupe futur, me feront remonter la mer Adratique et passer en Italie. L'ultime étape sera bien entendu la France, l'Espagne et le Portugal. Je devrais entamer le retour via le nord de l'Espagne et la France pour arriver à Bruxelles...plus d'un an après mon départ!!! La date de départ est prévue pour le 21 mars prochain, c'est le printemps, ça fera du bien au moral!!! La durée du voyage dépassera probablement l'année et me fera traverser +/- 25 pays avec un minimum de 15000kms. Je suis du genre a improviser un minimum mon trajet et a changer l'ittinéraire de base suite à certains aléas du voyage. Je ne peux donc pas vous dire avec précision le nombre de kilomètres, les pays exacts etc. Tout dépendra des conditions dans lesquelles je me retrouverai! C'est ça aussi le voyage, c'est aller vers l'inconnu! L'expédition prendra donc le nom d'EUROPA TREK.

Via cette annonce je compte sur vous, vos expériences dans ce genre de voyage et vos conseils qui me seront bien utiles!!! N'hésitez surtout pas à me donner des adresses, noms, contacts, infos en tout genre sur ce que vous avez vécu ou connaissez bien!!!

Je vous en remercie d'avance et vous souhaite encore une bonne et heureuse année 2010!

Nico (Bruxelles)
Itinéraire de huit jours dans les Highlands (Écosse) English translation pending
by Marcalamar · 2010-01-08 · 11 replies
Bonsoir 🙂

Comme nous devons utiliser impérativement nos Miles avant le mois de juillet je laisse un peu tomber notre voyage aux Marquises prévu en fin d'année pour organiser un voyage en Ecosse de 7 nuits (du 12 au 19 mai).

En partant de Marseille à 6h55 nous arrivons à Edimbourg à 11h25

J'ai en tête l'itinéraire et je vous demande conseil pour les étapes J'avais pensé à dormir à : Edimbourg (l'après midi devrait suffire pour les visites car nous voulons surtout privilégier la nature) Aviemore ou Inverness (en passant par Perth) Kyle of Lochalsh (en passant par Gairloch) Kyle of Lochalsh (on aura visité l'ile de Skye entre les deux nuitées) Fort Williams Fort williams (pour faire la route des iles avec le "Jacobites train") Stirling Et on reprendrait l'avion à l'aéroport d'Edimbourg le mercredi à 16h40 Ca fait dans les 9oo km en 8 jours sans compter l'ile de Skye

Est ce que les étapes vous semblent correctes ou avez vous d'autres villages pour dormir à me proposer sur ce circuit Nous voulons dormir en Bed and Breakfast donc si vous en connaissez des sympa sur le trajet (j'ai mis les noms de villes pour indiquer la région) je veux bien que vous me les indiquiez Merci beaucoup pour vos réponses Marcalamar 🙂 Marcalamar 🙂
Retour de l'hôtel Barcelo Capella, Juan Dolio, La Romana: à éviter! (25 décembre-1er janvier 2010) English translation pending
by Atommas · 2010-01-02 · 5 replies
Barcelo Capella, Juan Dolio (La Romana), Rép. Dom. : à éviter!

Nous sommes allé passer une semaine à cet hôtel du 25 décembre 2009 au1er janvier 2010 (1630$ chaque). Quelle erreur de notre part : nous avions en tête notre excellent voyage à Samana l’année précédente. D’entrée de jeu, nous précisons que la mer était calme et la température magnifique avec ce beau soleil continu qui faisait osciller le mercure entre 27 et 31 degrés. Bref, les éléments naturels étaient au RV. Voilà ce qui constitue l’aspect positif de cette semaine. Les jardins sont bien entretenus. Le site est petit : ce n’est vraiment pas un 4 étoiles : un 3 étoiles en forçant; certains Français avaient en tête leurs standards européens et ont reçu toute une claque. Pour le reste, nous vous invitons à lire ce qui suit en vous mettant dans la peau de 2 personnes, début quarantaine, cherchant une semaine de repos pour déconnecter… Nous irons donc par points.

L’accueil et le check-in

- Pas de cocktail d’accueil, ni de chanson;

- Pas de briefing au sujet du site (avons dû demander pour un plan et insister pour nous le faire expliquer);

- Ayant demandé et payé pour une vue sur la mer, le festival des chambres commença : 1ère chambre (4331), vue sur jardin avec un couple déjà installé (!?!?) ; 2e chambre (4207), vue sur jardin; 3e chambre (1229), nous avons négocié et oublié la vue sur la mer pour une suite, suite malpropre (poils, saleté), délabrée, meubles brisés, insectes, etc.; 4e chambre (4207), découragés, affamés, nous retournons pour ravoir la 4207 pour la nuit seulement : la chambre était propre. Il est 20h et nous sommes crevés. Surprise au matin : pas d’eau. De retour à la réception : on nous offre finalement la 4341 : presqu’une vue sur la mer, à cause des arbres, mais belle chambre que nous acceptons.

- Dans ce récit des chambres, nous devons ajouter que les bell-boys ne nous ont pas aidés à changer de chambre, que, 1 fois sur 2, il fallait retourner pour qu’on ‘’remagnétise’’ nos cartes, chaque changement de chambre impliquait une négociation ardue avec un staff sans façon aucune, rude et dépassé. Des noms : Yoselin (bête comme ses pieds), Willy (petit condescendant et fendant), Eduar-Edouardo (ne connaît pas les chambres et suggère n’importe quoi). Par contre, faites affaire avec Eddy-Hernandez, car il était aimable et cherchait des solutions. Après une plainte officielle au bureau de relations publiques, on nous a envoyé quelques cannettes de bière, du café, du coke (items déjà inclus) et une bouteille de rhum brun dans le but de nous faire taire.

Chambre

- Bien entretenue, mais elle aurait besoin d’être retapée à cause de l’humidité (nous laissions 100 pesos par jour à la femme de chambre);

- L’air climatisé fonctionnait bien;

- Si quelque chose était défectueux, un garçon venait rapidement réparer (5-10 min).

Buffet

- Si vous êtes déjà allés à Cuba, vous savez à quoi vous attendre et vous pourrez comparer. C’est correct;

- On vous accueille avec un cocktail au souper

- Plateaux mal identifiés, beurre passé date, peu de salades et 2 vinaigrettes, grille-pain qui ne grille pas, manque d’ustensiles de service;

- Cuisiner au pasta-bar malpropre (se cure les oreilles entre 2 clients);

- Ustensiles échappés sur le plancher et remis sur les tables, verres douteux, parfois même des ustensiles en plastique et des serviettes en papier, manque de place;

- Excréments de chat sur le plancher, chats qui se promènent;

- Nappes sales;

- Je lève mon chapeau à Katy qui nous a promptement servis matin et midi avec un magnifique sourire (nous lui donnions 50 pesos par repas); pour les autres, ils ne sont qu’indifférents.

Resto à la carte

- Comme les Anglais disaient : resto à-la-crap! C’est la première fois que nous avons eu à payer dans un tout-inclus!

- Chez Fontaine (français) : on vous charge 20$us par personne, mais le service était bon, le rib-eye steak excellent. On vous sert malheureusement des crevettes au lieu de langoustes inscrites au menu. Afin de ne plus boire l’infect vin-maison, nous nous sommes payé un Gran Sangre de Toro (750 pesos). Le souper aurait été bien, n’eut été de l’éclairage trop fort et des crevettes usurpatrices.

- Le Grill : serveur sans sourire, longue attente avant de se faire donner une table, tables coincées entre elles et sous des palapas trop bas, mais belle vue sur la mer. Une fois nos choix faits, le garçon de table nous annonce que tous les choix avec un astérisque indiquent qu’il faille payer 50% du coût… Il ne reste que des spaghettis, du poulet et du porc que l’on retrouve au buffet. Bref, tout ce qui était intéressant devait être payé : nous sommes sortis de table.

- Le resto dominicain : ayant discuté avec des concitoyens, nous avons décidé d’annuler notre réservation parce qu’il s’agissait du même genre de menu payant.

Plage et mer

- Très beaux couchers de soleil vers 18h;

- Sable mélangé à des coquillages et des millions de mégots de cigarettes (portez des sandales;

- Eau de mer odorante à marée haute;

- Suffisamment de chaises;

- Gardiens présents;

- Beau jeu de lumière le soir;

- Pas de palapas, mais de nombreux cocotiers;

- Le plus détestable, est le harcèlement constant des vendeurs itinérants : jamais plus de 4 minutes sans se voir offrir des gugusses du Dolarama, des cigares, chandails, bijoux, massage, etc. Les vendeuses crient l’une après l’autres, se lancent des insultes : il y a même eu une guerre de territoire entre 2 groupes de vendeurs qui a nécessité l’intervention de plusieurs gardiens. Extrêmement désagréable. Aucun répit : on les entend toujours crier. À ceux qui nous diront : ils ne font que gagner leur vie, nous répondrons que nous sommes allés ailleurs et que jamais nous avons été si sauvagement sollicités.

Théâtre

- Beaux spectacles, bel orchestre;

- Serveuse sans façon, rude;

- Le barman ne lave pas les chopes de bière : il les prend des serveuses et les remplis. Exigez donc des verres en plastique partout.
Sri Lanka: où se loger à Colombo ou dans les environs? English translation pending
by Deffunk · 2009-12-23 · 15 replies
J'arrive à colombo dans la nuit du 30 au 31.12 et je voudrais savoir ou devrais-je aller me loger en sortant de l'aéroport ? Un bon guest-house dans le coin, ou devrais-je sortir de suite de colombo ?

Merci !
Relation poids du vélo/poids du cycliste? English translation pending
by Philena · 2009-11-27 · 34 replies
Bonsoir à tous, J'ai une petite question impertinente qui me tourmente: Si je pèse 80 Kg. et que mon vélo en pèse 20, je dois donc faire bouger 100 Kg. Si je pèse 20 Kg. et que mon vélo en pèse 80, je dois donc faire bouger 100 Kg. Est-ce que l'énergie nécessaire à déplacer cette masse est la même dans les 2 cas ?
Encore Madagascar! English translation pending
by JeanMichel54 · 2009-11-27 · 10 replies
Bonjour ,

Il y a actuellement 7 sujets de suite sur Madagascar qui occupent le haut de l' affiche ! 😮 Si ça continue , il va falloir que les modérateurs créent un secteur géographique "Océan Indien " , pour permettre à l' Afrique d' émerger un peu des débats ... 🤪 C' est si bien que ça ? Il va peut-être falloir que je m' y intéresse aussi 😉
Bons plans pour faire une belle croisière English translation pending
by Alcati · 2009-11-18 · 27 replies
😎Bonjour à tous,

TITI vous a proposé un tableau avec divers renseignements sur vos choix futurs de départ en croisière.

C'est une excellente idée qui va permettre à nous tous de savoir à l'avance qui part à telle date sur tel ou tel bateau...

Vous avez vite réagi et il faut continuer afin que cette discussion vous permettre, comme cela m'est arrivé, en septembre, de rencontrer des personnes très sympas connus sur ce forum.

Aussi de mon coté, je vous propose de nous faire part de votre préparation de croisière. Depuis la réservation soit en agence ou sur le net jusqu'à à l'embarquement. Cela nous permettra de trouver là de très bons conseils, utiles quant à nos démarches et surtout d'éviter des désagréments de parcours.

Vous pourriez indiquer tous les différents cheminements par lesquels vous êtes passé afin de nous faire ressentir votre choix final.

Il ne s'agit bien entendu de ne pas vous empêcher de nous faire connaître par la suite vos impressions personnelles sur le voyage choisi mais de nous aider à connaître les différentes étapes sur telle ou telle compagnie.

Si vous le permettez, je vais commencer par vous faire part de la préparation d'une croisière sur le Club MED II, telle que je l'ai vécu en 2006 et ensuite les deux autres croisières sur le COSTA VICTORIA (2008) et le COSTA MEDITERRANEA (2009).

LE CLUB MED II :

Personnellement ce choix de croisière a été réalisé le plus simplement.

Entretien dans une agence de province, choix de la date du départ = 05 octobre 2006, choix des escales = la routes de volcans : NICE, PORTO-VECCHIO, CAPRI, LIPARI, TAORMINA, AMALFI, PORTO-FINO, NICE, du niveau du pont et de la position sur le navire de la cabine = milieu et pont n° C - CARAIBES.

Le règlement des billet se fait comme dans toutes les agences : 10 % à la réservation et le paiement 1 mois avant le départ avec assurances ou pas d'annulation.

On peut régler le tout avant ou l'agence propose aussi un dépôt de somme à l'appréciation de la clientèle.

Réception des billets au domicile par porteur. Déplacement à Nice en véhicule personnel jusqu'au parking du port (sécurisé). Prise en charge des bagages par porteurs puis après un quart d'attente, embarquement. Attribution des documents de voyage par les GO responsables et cocktail de bienvenue à l'arrière du navire. Prise ne compte de la cabine, déjeuner et installation.

Ce navire de petite taille ne soulève aucune difficulté, on est à l'aise dés qu'on à mis pieds sur celui-ci. Vous êtes choyé dés votre arrivée. Il y a une seule réception et tout se coordonne à cet endroit.

Avantages : - pas de problème de langues étrangères, - possibilité de changer de table au restaurant sans problème durant la croisière, - échanges quotidiens avec les personnels de bord, les GO et participation à des passagers soirées, - animation quotidienne comme : cocktail tous les soirs à l'arrière du bateau sur ambiance musicale. - Tenue vestimentaire à thème (couleurs désignées sur le TO DAY, la veille) mais sans obligation formelle, - formule "TOUT COMPRIS" comme sur le BDF. - le bateau dispose de tous les aménagements connus à ce jour et possède une plage arrière qui se baisse en escale afin de vous faire profiter des joies nautiques comme : la planche à voile, le ski nautique, la plongée, le canot individuel ou à plusieurs.... - d'une restauration française mais avec des thèmes du monde. Sur le plan sécurité, à l'identique des autres compagnies (carte d'accès, carte d'identité, portiques). Le fait de développer les voiles en mer ne change en rien à la navigation et à la stabilité du bateau.

Le débarquement se fait dans une ambiance aussi sereine que embarquement et vous trouverez une facture finale que si vous avez fait des achats à bord (magasin, boissons à la carte).

A ESSAYER, JE VOUS ASSURE...

La suite........ La compagnie COSTA.

JC
Traitement Tolexine Gé contre le palu au Sénégal? English translation pending
by Sylmaralex · 2009-11-10 · 30 replies
Bonjour, je pars la semaine prochaine au Senegal pour 2 semaines , je suis allée me faire vacciner de la fièvre jaune et le médecin m'a prescrit tolexine gé comme traitement anti paludéen je ne peux pas prendre lariam je prends des beta bloquants et c'est contre indiqué quelqu'un a t'il déja pris ce médicament , j'ai lu qu'il fallait faire très attention au soleil? je ne suis pas une adepte du bronzage mais je n'ai pas envie de rester enfermée dans ma chambre

merci de repondre rapidement
Afrique Australe: quel sac de couchage en novembre? English translation pending
by Emmie76 · 2009-11-06 · 4 replies
Bonjour,

Je pars très bientôt (courant novembre) pour un circuit de 3 semaines (Afrique du Sud/Namibie/Botswana), dont la majorité des nuits se passeront en camping, sous tente.

J'hésite entre 2 sacs de couchage. L'un a un température de confort de 15° (mais je me dis que cela risque d'être un peu juste certaines nuits, notamment en Namibie, dans le parc de Sesriem), l'autre, que j'avais emmené lors d'un trek en janvier dans le Sahara algérien, a une température de confort de -5°.

D'après vos expériences de voyage à cette saison-là en Afrique australe, quel sac de couchage me conseillez-vous d'emporter ? Je me dis qu'il vaut mieux avoir trop chaud que trop froid. Qu'en pensez-vous ?

Emma
L'Ouest américain, le Canada et l'Alaska: mon opinion sur ces pays visités lors de mon tour du monde English translation pending
by Dervoyage · 2009-11-05 · 1 reply
LES USA



L'ouest américain, l'une des régions les plus belles de notre planète !!! Les paysages y sont variés, magnifiques et grandioses. Le Far West : désert, montagne, forêt, campagne, mer, lac, rivière, glacier, vous avez l'embarras du choix. Les américains prennent grand soin de leurs parcs nationaux, la nature y est exceptionnelle. Pour moi, le plus beau d'entre tous est Bryce Canyon, pour son décor féerique. Les villes moyennes récentes sont quadrillées par de larges avenues, je les trouve banales, sans âme. Par contre j'ai adoré San Francisco, la belle victorienne et quelques cités minières d'autrefois. Le pays est très propre, très ordonné. Les américains sont polis, aimables, courtois, organisés, disciplinés, calmes et individualistes. Mais, après avoir traversé l'Amérique Latine, je n'ai pas retrouvé la spontanéité, l'ambiance et la joie de vivre des sud-américains.

LE CANADA



Le pays des grands espaces, de l'eau et de la forêt. A l'Ouest les Rocheuses, à l'Est la fin des Appalaches, au centre les grandes plaines agricoles, au Nord la forêt boréale et la toundra. Une faune abondante : ours, bisons, musks, loups, renards, cervidés, écureuils, rapaces, castors, saumons, phoques, baleines ... Quatre régions à découvrir absolument : Les Rocheuses pour des paysages fantastiques de montagnes, de lacs, de glaciers, de forêts et de rivières. Le Yukon pour son isolement, sa forêt d'épinettes, son histoire de trappeurs et de chercheurs d'or. L'Ontario pour ses grands lacs, véritables mers intérieures, ses paysages entre lacs et forêts. Le Québec, pour son ambiance francophone, sa gastronomie, ses villages pittoresques très colorés, ses superbes couleurs d'automne, le fjord du Saguenay, le Saint-Laurent, ses baleines et ses bélugas. Cet état membre du royaume d'Angleterre est divisé entre anglophones et francophones, deux cultures différentes en constante opposition.

L'ALASKA



On m'avait dit va en Alaska, tu ne seras pas déçu. Eh bien ! je n'ai pas été déçu. Situé là-haut, sur le cercle arctique polaire, ce pays est magnifique. En été, la température y est agréable et l'on profite pleinement des longues journées interminables sous le soleil de minuit. L'Alaska, le pays des grands espaces, moins d'un habitant au kilomètre carré. Ce territoire offre au visiteur sa nature et sa faune sauvages. Des montagnes, dont le plus haut sommet d'Amérique du Nord : le McKinley 6 194 m, des fjords, des glaciers, des rivières, des lacs, d'immenses forêts, la toundra et la mer. Des animaux : ours, orignal, caribou, musk, loup, castor, aigle, puffin, saumon, loutre, phoque, baleine ... Mais, à cause des nombreux prédateurs humains, il faudra s'éloigner loin, loin à l'intérieur de leurs territoires pour les découvrir !! L'Alaska est aussi une terre de pétrole avec tout ce que cela engendre. Les esquimaux, Inuit, à qui l'on a imposé par la force des choses une vie sédentaire dans une société de consommation se sont adaptés ou sont devenus clochard !!
Conseils sur Transatlantique jusqu'au Brésil English translation pending
by Wapitiwa · 2009-11-03 · 10 replies
Bonjour a tous, Je suis equipier au Cap vert a bord d'un voilier de 50 pieds. Nous sommes 3 a bord, il y a le proprietaire du bateau un equipier et moi. Nous projetons de partir pour un transatlantic jusqu'au Bresil. L'equipier et moi sommes completement inexperimentes, personnellement je suis passione par la mer et toutes les activites qui s'y rattachent mais cette traversee me fait tout de meme un peu peur, je me demande si c'est raisonnable de partir avec 2 personnes sans grande connaissance. Le proprietaire a pas mal vadrouille et a deja fait la traversee, a l'entendre, rien de bien complique avec les alizés. il n'a pas un charactere tres facile a gerer, cela rajoute un peu d'hesitation dans ma decision. je me demande egalement comment nous allons nous comporter si nous rencontrons des grosses conditions de mer. J'attends vos remarques avec impatience, merci pour vos commentaires.
Appareil photo au Vietnam: reflex et humidité? English translation pending
by Mavn · 2009-11-02 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en Juin 2010 pour un mois au Vietnam. Je sais qu'il y a un très fort taux d'humidité à cette époque là (plus au nord qu'au sud). Y a t-il danger pour notre appareil photo Reflex et si oui, y a t-il un remède efficace? Je remercie d'avance toutes les personnes qui me répondront.

Cordialement.😉😉😉
Tandem en aluminium pour un voyage en Afrique de l'Ouest? English translation pending
by Taonature · 2009-11-01 · 12 replies
Bonjour, J'ai le projet de traverser l'Afrique de l'ouest en vélo avec ma fille de 5 ans dans deux ans en adaptant un tandem. Je viens de trouver une super occas d'un tandem KHS alite mais il est en aluminium. or j'ai souvent lu qu'il était plus fortement conseillé de partir avec un cadre acier pour réparer en cas de casse. que pensez vous de ce modèle pour un tel voyage? et que pensez vous du fait qu'il soit en alu? Merci d'avance, Claire
Les photos, c'est r'parti pour un tour! English translation pending
by Kelessuf · 2009-10-20 · 586 replies
Bonjour,

on continue...
Voyage de dix mois en Afrique Australe English translation pending
by Rhumin · 2009-10-18 · 2 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le forum et je voudrais connaitre vos avis sur un de mes projets. J'ai 19 ans et je souhaite l'année prochaine partir pour une durée de 10 mois environ en Afrique australe dans le seul but de voyager et de découvrir. Je suis déjà allé deux fois en Afrique australe et je ne rêve que d'une chose, y retourner. Je serais probablement seul, sans voiture et sans budget illimité (Je pense pouvoir avoir un peu plus de 6000 euros). Je voudrais savoir si vous pensez ce projet réalisable et voudrais avoir vos avis sur les pays les plus faciles à visiter (Ma préférence va pour Afrique du Sud, Lesotho, Botswana, Zambie et Malawi.). Merci beaucoup, je ne sais pas si je suis assez clair dans mes demandes alors n'hésitez pas à me poser des questions.
Une semaine à Hammamet: change, visites, excursions? English translation pending
by Pauvloute · 2009-10-14 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous,

Voilà, je pars donc demain pour Hammamet (Hotel KINZA) pour 1 semaine. J'aurais voulu qqs conseils : - Change ; - Visites et excursions (meilleur rapport qlté-prix) qui valent le coup d'être faites ; - Vos avis et conseils !

Help me !!!

Merci d'avance à tous,
Trouver un guide en Tanzanie English translation pending
by Stela64 · 2009-10-11 · 8 replies
Bonjour à tous !

Est-ce que quelqu’un pourrait nous donner les coordonnées d’un bon guide pour un safari dans les parcs ?

Merci d’avance.

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