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Islande en bus English translation pending
Bonjour
Je voudrais faire un tour en Islande d'une semaine au mois de juillet... prendre le bus qui fait le tour... et apres... pas d'idee... auriez vous un exemple de tour que vous avez fait? merci... j'espere pas reprendre une discussion...
Je voudrais faire un tour en Islande d'une semaine au mois de juillet... prendre le bus qui fait le tour... et apres... pas d'idee... auriez vous un exemple de tour que vous avez fait? merci... j'espere pas reprendre une discussion...
Garages de mécanique auto en Islande? English translation pending
Bonjour
savez-vous où peut-on se procurer une liste des garages de méca auto en islande? En vue du voyage que nous faisons, et vu l'état de quelques routes, mieux vaut prendre ses précautions.... 😉
Trois semaines en Islande: vos précieux conseils? English translation pending
cet été bous avons prévu 3 semaines en islande...
J'aurais voulu avoir votre avis, les trucs à ne pas rater, les arnaques ..
Tous vos conseils sont les bienvenus!!!!!!! 😛
Tous vos conseils sont les bienvenus!!!!!!! 😛
Les boissons insolites du monde English translation pending
quelle sont les boisons, alcoolisé, ou non, qui vous ont frapper, ou taper a travers vous périples, ????,
je me jette non a l'eau, mais au lao kao, ,
la boisson qui décape au laos, , de l'alcool ( on ne sait pas son dégrée ???, , !!) mais avec une belle bebete inoffensive dedans, , 

Islande à poney? English translation pending
Avec deux de mes amies nous voudrions faire le tour de l'Islande(étant une ile assez grande nous pensions la moitiez ou du moins un "morceau")mais pas n'importe comment, a cheval enfin plus précisément a poney Islandais car ce sont les seuls a etre accépté sur cette ile.(nous faisons de l'équitations depuis notre plus jeune age)
Alors voila, ont se posent différente questions:
est-ce que c'est posible?
y a t'il posibiliter de loué des poneys?serais trop dur pour eux(si oui dans ce cas c'est sur on ne le fera pas!ont veux pas faire souffrire c'est pauvre petites "bêtes"( on est pas folles javascript:%20addTag('fou') !!!!)non)?
est ce que vous penser que c'est envisagable ou que c'est un rêve iréalisable?
l'avez vous déjà fait?..
Si vous pouviez nous aider... Nous aimerions vraiment savoir si on doit refuser ou tout abondonner...
Merci de répondre a se message.
Si vous pouviez nous aider... Nous aimerions vraiment savoir si on doit refuser ou tout abondonner...
Merci de répondre a se message.
Location de vélo en Islande English translation pending
On entend beaucoup parler de gens qui partent en Islande muni de leur VTT.
Mais comment faire si on veut se déplacer seulement de temps en temps à VTT ?
Quelqu'un aurait-il des bonnes adresses de loueurs de vélos éparpiés dans tout le pays ?
Sinon, comment peut-on faire pour atteindre facilement toutes les merveilles que propose ce pays lorsqu'on voyage uniquement avec un sac-à-dos !!! La marche, c'est bien mais ca ne mène pas très loin... Surtout en 2 semaines de temps !
Merci.
Quelqu'un aurait-il des bonnes adresses de loueurs de vélos éparpiés dans tout le pays ?
Sinon, comment peut-on faire pour atteindre facilement toutes les merveilles que propose ce pays lorsqu'on voyage uniquement avec un sac-à-dos !!! La marche, c'est bien mais ca ne mène pas très loin... Surtout en 2 semaines de temps !
Merci.
Circuits conseillés en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 en Islande du 6 au 15 aout et nous souhaitons louer un 4x4 pour nous ballader dans le pays pendant 6 jours, en gardant 2 jours pour la capitale. Je suis tombé sur des exemples d'itinéraires sur ce site : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=122 et il y en a un qui nous intéresse plus particulièrement pour 6 jours c'est : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=175 C'est pratiquement un tour de l'ile avec des étapes très longues, mais ca permet de voir un maximum de choses.
J'aimerai en fait avoir votre avis sur ce parcours, s'il vous semble trop ambitieux pour le temps imparti ou s'il est réalisable. Sinon avez-vous des conseils de parcours ? Merci d'avance, et bonnes vacances,
Julien
Nous partons à 3 en Islande du 6 au 15 aout et nous souhaitons louer un 4x4 pour nous ballader dans le pays pendant 6 jours, en gardant 2 jours pour la capitale. Je suis tombé sur des exemples d'itinéraires sur ce site : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=122 et il y en a un qui nous intéresse plus particulièrement pour 6 jours c'est : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=175 C'est pratiquement un tour de l'ile avec des étapes très longues, mais ca permet de voir un maximum de choses.
J'aimerai en fait avoir votre avis sur ce parcours, s'il vous semble trop ambitieux pour le temps imparti ou s'il est réalisable. Sinon avez-vous des conseils de parcours ? Merci d'avance, et bonnes vacances,
Julien
Compagnie Icelandair pour l'Islande English translation pending
bon voilà je sais que c'est trop tard car j'ai réservé mais je part en Aout en islande et j'aurais voulu avoir des renseignement sur icelandair. j'ai une peur panique de prendre l'avion, aussi je m'était renseigné et cette compagnie semblait sûr. mais je viens de voir pas mal de critiques négatives : bon état des appareils, amabilité du personnel de bord.... est-ce des bobards ou bien est-ce la réalité? quelles ont été vos expériences?
Se nourrir en randonnée de vélo English translation pending
Bonjour, nous partons dans un mois en Islande à vélo: nous aimerions savoir quelle nourriture emmener, afin d'optimiser le poids, mais aussi l'apport nutritif: l'année dernière nous avons fait l'Ecosse en 15 jours, avec uniquement du déshydraté, et cela ne nous a jamais suffit: 1 paquet de 80g par personne et par repas est vite apparu quasi inutile: donc nous avons comblé avec pain et autre confiture.
Il est vrai que pour l'Islande, la nourriture est très chère là-bas, en plus, s'arrêter acheter de la nourriture vous impose de rester dans les parages d'un ravitaillement, et finalement, un paquet de pates, est quand même bien plus lourd (mais plus nourrissant) que le deshydraté : que faire??? deux paquets par personne et par repas??????
Merci à vous de nous faire partager votre expérience
Merci à vous de nous faire partager votre expérience
Islande et le remboursement de la TVA English translation pending
bonjour amis voyageur ....
Toujours dans la préparartion de mes séjours avec mon groupe d ados... Au cours de ma lecture de nombreux guides, j ai lu qu il était possible de se faire remboursé une partie de la TVA locale soit environ 15% du prix de nos achats.. il faut apparamenent se rendre a l aéroport avec des factures d au moins 5000 ISK et avoir acheter des produits dans les magasin Tax Free.... Quelqu'un parmis vous a-t il déja effectuer cette démarche ? apparament cette opération ce fait au dernier moment avant de prendre l'avion.....
sachant que j'ai mon avion de retour relativement tot 7h30 je voudrais savoir si ce bureau de "poste" est ouvert tot le matin ?
comment cela se passe t'il ? devant également gérer une compta je dois garder les factures....garde t'il les ticket de caisse ou autres factures? selon vous est -ce qu'il est possible d'effectuer cette opération dans Reykjavic ? Ne voudrais t'il pas mieux que je me rende la veille a l'aéroport ? merci d'avance
lionel
Toujours dans la préparartion de mes séjours avec mon groupe d ados... Au cours de ma lecture de nombreux guides, j ai lu qu il était possible de se faire remboursé une partie de la TVA locale soit environ 15% du prix de nos achats.. il faut apparamenent se rendre a l aéroport avec des factures d au moins 5000 ISK et avoir acheter des produits dans les magasin Tax Free.... Quelqu'un parmis vous a-t il déja effectuer cette démarche ? apparament cette opération ce fait au dernier moment avant de prendre l'avion.....
sachant que j'ai mon avion de retour relativement tot 7h30 je voudrais savoir si ce bureau de "poste" est ouvert tot le matin ?
comment cela se passe t'il ? devant également gérer une compta je dois garder les factures....garde t'il les ticket de caisse ou autres factures? selon vous est -ce qu'il est possible d'effectuer cette opération dans Reykjavic ? Ne voudrais t'il pas mieux que je me rende la veille a l'aéroport ? merci d'avance
lionel
Photos de panneaux insolites English translation pending
Salut!!
C'est marrant des fois en voyage de tomber sur des paneaux ou de quelconques pancartes un peu insolite. Si vous en avez dans le genre, faites partager!
Pour ma part en voici quelque unes qui mon bien fais marrer:
En sortant du Parc Agueil à Barcelona voilà sur quoi je tombe! :
A Palma, une lettre enlevé du paneau et ca change completement de sens:
Pour ce qui comprennent pas le Catalan, cagar = chier
A Budapest:
J'ai jamais compris ce que fouté ce paneau en plein mileu d'un festival en hongrie :
Je sort du train pour faire du stop et voilà pas que je vois un paneau que j'avais jamais vue ailleur dans le monde😮:
En sortant du Parc Agueil à Barcelona voilà sur quoi je tombe! :
A Palma, une lettre enlevé du paneau et ca change completement de sens:
A Budapest:
J'ai jamais compris ce que fouté ce paneau en plein mileu d'un festival en hongrie :
Je sort du train pour faire du stop et voilà pas que je vois un paneau que j'avais jamais vue ailleur dans le monde😮:

Islande en sept jours ou alternative? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous aimerions partir une grosse semaine en vacances en Août. Nous pensions à l'Islande mais nous demandons sur quelle partie du pays il vaut mieux se concentrer vu le temps limité (nous sommes avant tout des passionnés de nature et de paysages renversants et nous ne visons pas à l'exhaustivité!). Est-il faisable, à votre avis, d'aller là-bas juste une semaine? Par ailleurs, peut-on s'en sortir à 3500 -4000 euros pour deux, ou est-ce plutot une affaire de 5000 euros? Enfin, auriez-vous éventuellement une autre idée de destination? On cherche une belle destination point de vue nature, beaux paysages, marches...mais les jeunes parents que nous sommes ne disposons que d'une grosse semaine à nous deux! Donc, on n'a pas envie d'aller au bout du monde et de perdre déjà toute une journée d'avion... Merci de vos conseils! olivier et Anne-laure
Nous aimerions partir une grosse semaine en vacances en Août. Nous pensions à l'Islande mais nous demandons sur quelle partie du pays il vaut mieux se concentrer vu le temps limité (nous sommes avant tout des passionnés de nature et de paysages renversants et nous ne visons pas à l'exhaustivité!). Est-il faisable, à votre avis, d'aller là-bas juste une semaine? Par ailleurs, peut-on s'en sortir à 3500 -4000 euros pour deux, ou est-ce plutot une affaire de 5000 euros? Enfin, auriez-vous éventuellement une autre idée de destination? On cherche une belle destination point de vue nature, beaux paysages, marches...mais les jeunes parents que nous sommes ne disposons que d'une grosse semaine à nous deux! Donc, on n'a pas envie d'aller au bout du monde et de perdre déjà toute une journée d'avion... Merci de vos conseils! olivier et Anne-laure
Météo en Islande fin mai/début juin English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai savoir quel temps fait-il en Islande entre l'ascension et pentecôte (26 mai/5 juin) ? Les températures ne doivent pas être spécialement douces, ça je m'en doute mais est-ce qu'il y a de la neige partout ?
Pour randonner dans la partie sud ouest de l'île, ce sera dans le genre raquettes ou chaussures de marche ?
Merci A+
Merci A+
Nous revenons d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d'Islande. Voici quelques informations pour ceux qui vont y aller :
Transport :
Pour le TGV et l'avion, nos VTT étaient en housse (Go Sport 55€). Nous avions renforcés la protection par du polystirène et du papier-bulle. Pas de souci à l'aller. En revanche au retour, les vélos ont été plus chahutés. Des cyclistes ont vus leur carton de vélo ouvert au déchargement sur le tarmac à PARIS et quand nous nous sommes quittés, ils n'avaient pas toutes leurs affaires. Attention au retour également, Icelandair a tenté de faire payer 2000 ISK de frais par vélo. Globalement n'attendez pas de services gratuits de cette compagnie. Un changement de vol demandé lors de votre séjour vous coutera 75€ par personne. Soyez attentifs. Le tout sans un sourire de la part des hôtesses d'Icelandair au comptoir de l'aéroport.
Pour les transports en Icelande. Un vélo dans le bus = 800 ISK (environ 10€). Nous n'avons eu aucune remise. en revanche dans l'avion en vol intérieur aucun frais. Il est d'ailleurs parfois plus intéressant de prendre l'avion (Plus rapide, plus confortable et moins cher).
Nourriture :
Ne vous chargez pas de lyophilisés et de pâtes. Vous trouverez tout sur place à prix raisonnable. Un bon plan : A 2 km de l'aéroport, il y a un hôtel/camping/sleeping bag accomodation (Vous pouvez d'ailleurs y déposer ce que vous ne souhaitez pas transporter avec vous, carton ou housse vélo. Ca se négocie forcément). A 200 m du dit camping, il y un supermarché. C'est le moins cher que nous ayons trouvé. Sinon, préférez les supermarchés Bonùs (enseigne : un cochon rose).
Quelques prix (en moyenne) :
Pâtes chinoises (noodles cuisson 3 mn) : 40/50 ISK Plat déshydraté local : 250/500 ISK (très acceptable marque TORO) Sauces : 70/150 ISK Soupe déshydraté : 100 ISK max Cookies : 63 ISKmin/115 ISK max Sablés au chocolat : 100 ISk (400 g) Bananes : 250 ISK au Kg Pain de mie : environ 250 ISK le grand paquet (700 g) Yaourt : 40/70 ISk (180 g) Lait : 50 ISK (1L) Jambon (c'est ce qui est marqué dessus) : 200/300 ISK pour 6 tranches 10x10 cm Lard : A peine moins cher que le jambon. Fromage : 250/500 ISK le paquet. Une cartouche Butagaz CV 270 : 6€ au camping de Reykjavik.
Evitez de vous ravitaillez à SELFOSS ou à KVERAVELLIR. Il n'y a pas d'épicerie à GEYSIR.
Camping :
KEFLAVIK : Terrain moyen bord de route, près de l'aéroport. Sanitaires et cuisine à disposition. REYKJAVIK : Bien, plaques chauffantes payantes et coin repas à l'abri. Sanitaires propres. Terrain agréable et plein d'informations touristiques. THINGVELLIR : Très bien. Sanitaires très propres. Cadre très sympa (comme l'accueil) LAUGARVATN : Sale, cher, accueil très moyen, pleins de moucherons et douches payantes... A éviter. GEYSIR : Douches, piscine et hot pot à disposition à l'hôtel (à 200 m). WC et lavabo sur le terrain. KVERAVELLIR : Planter sa tente avec les autres près de la rivière, le sol est chaud. Sanitaires moyens mais hot pot très sympa. Accueil très sympathique également. Evitez l'épicerie hors de prix. SELFOSS : Dans un jardin publique. Un peu de bruit. Douches payantes et sanitaires corrects. Points positifs, une salle pour manger et une cuisine pour faire chauffer. ILES VEISTMANN : Le top ! Un super cadre et la responsable est très sympathique. Un peu plus cher 750 ISK par personne mais tout compris : Douches, cuisine, salle de rapas, machine à laver et sèche-linge !
Pour les réparations de vélo, il y a un magasin à REYJAVIK, renseignez-vous au camping.
En conclusion, l'Islande est un beau pays. Nous n'avons pas eu de chances avec la météo. Toutefois, ne négligez pas le vent (j'ai vu un allemand avec des cuisses à la Ullrich au bord de la dépression !). Les pistes sont assez difficiles. Méfiez-vous de la circulation. C'est très limite sur les routes fréquentées. Avec en plus les rafales de vent, soyez prudents. L'accueil Islandais n'est pas très chaleureux. Surtout pas au comptoir Islandair à KEFLAVIK. En négociant le changement de vol, la seule réponse que nous ayons eu c'est : "Here, you pay !" Donc bon courage ! Nous avons aimé THINGVELLIR, les îles VEISTMANN ainsi que KVERAVELLIR (le rest est bien aussi). Soyez attentifs à votre budget, l'Islande est un pays vraiment cher. Côté nature en revanche, vous en aurez pour votre argent. Si en plus vous avez le soleil, vous serez ravis. Bon voyage à tous.
Tano
Nous revenons d'Islande. Voici quelques informations pour ceux qui vont y aller :
Transport :
Pour le TGV et l'avion, nos VTT étaient en housse (Go Sport 55€). Nous avions renforcés la protection par du polystirène et du papier-bulle. Pas de souci à l'aller. En revanche au retour, les vélos ont été plus chahutés. Des cyclistes ont vus leur carton de vélo ouvert au déchargement sur le tarmac à PARIS et quand nous nous sommes quittés, ils n'avaient pas toutes leurs affaires. Attention au retour également, Icelandair a tenté de faire payer 2000 ISK de frais par vélo. Globalement n'attendez pas de services gratuits de cette compagnie. Un changement de vol demandé lors de votre séjour vous coutera 75€ par personne. Soyez attentifs. Le tout sans un sourire de la part des hôtesses d'Icelandair au comptoir de l'aéroport.
Pour les transports en Icelande. Un vélo dans le bus = 800 ISK (environ 10€). Nous n'avons eu aucune remise. en revanche dans l'avion en vol intérieur aucun frais. Il est d'ailleurs parfois plus intéressant de prendre l'avion (Plus rapide, plus confortable et moins cher).
Nourriture :
Ne vous chargez pas de lyophilisés et de pâtes. Vous trouverez tout sur place à prix raisonnable. Un bon plan : A 2 km de l'aéroport, il y a un hôtel/camping/sleeping bag accomodation (Vous pouvez d'ailleurs y déposer ce que vous ne souhaitez pas transporter avec vous, carton ou housse vélo. Ca se négocie forcément). A 200 m du dit camping, il y un supermarché. C'est le moins cher que nous ayons trouvé. Sinon, préférez les supermarchés Bonùs (enseigne : un cochon rose).
Quelques prix (en moyenne) :
Pâtes chinoises (noodles cuisson 3 mn) : 40/50 ISK Plat déshydraté local : 250/500 ISK (très acceptable marque TORO) Sauces : 70/150 ISK Soupe déshydraté : 100 ISK max Cookies : 63 ISKmin/115 ISK max Sablés au chocolat : 100 ISk (400 g) Bananes : 250 ISK au Kg Pain de mie : environ 250 ISK le grand paquet (700 g) Yaourt : 40/70 ISk (180 g) Lait : 50 ISK (1L) Jambon (c'est ce qui est marqué dessus) : 200/300 ISK pour 6 tranches 10x10 cm Lard : A peine moins cher que le jambon. Fromage : 250/500 ISK le paquet. Une cartouche Butagaz CV 270 : 6€ au camping de Reykjavik.
Evitez de vous ravitaillez à SELFOSS ou à KVERAVELLIR. Il n'y a pas d'épicerie à GEYSIR.
Camping :
KEFLAVIK : Terrain moyen bord de route, près de l'aéroport. Sanitaires et cuisine à disposition. REYKJAVIK : Bien, plaques chauffantes payantes et coin repas à l'abri. Sanitaires propres. Terrain agréable et plein d'informations touristiques. THINGVELLIR : Très bien. Sanitaires très propres. Cadre très sympa (comme l'accueil) LAUGARVATN : Sale, cher, accueil très moyen, pleins de moucherons et douches payantes... A éviter. GEYSIR : Douches, piscine et hot pot à disposition à l'hôtel (à 200 m). WC et lavabo sur le terrain. KVERAVELLIR : Planter sa tente avec les autres près de la rivière, le sol est chaud. Sanitaires moyens mais hot pot très sympa. Accueil très sympathique également. Evitez l'épicerie hors de prix. SELFOSS : Dans un jardin publique. Un peu de bruit. Douches payantes et sanitaires corrects. Points positifs, une salle pour manger et une cuisine pour faire chauffer. ILES VEISTMANN : Le top ! Un super cadre et la responsable est très sympathique. Un peu plus cher 750 ISK par personne mais tout compris : Douches, cuisine, salle de rapas, machine à laver et sèche-linge !
Pour les réparations de vélo, il y a un magasin à REYJAVIK, renseignez-vous au camping.
En conclusion, l'Islande est un beau pays. Nous n'avons pas eu de chances avec la météo. Toutefois, ne négligez pas le vent (j'ai vu un allemand avec des cuisses à la Ullrich au bord de la dépression !). Les pistes sont assez difficiles. Méfiez-vous de la circulation. C'est très limite sur les routes fréquentées. Avec en plus les rafales de vent, soyez prudents. L'accueil Islandais n'est pas très chaleureux. Surtout pas au comptoir Islandair à KEFLAVIK. En négociant le changement de vol, la seule réponse que nous ayons eu c'est : "Here, you pay !" Donc bon courage ! Nous avons aimé THINGVELLIR, les îles VEISTMANN ainsi que KVERAVELLIR (le rest est bien aussi). Soyez attentifs à votre budget, l'Islande est un pays vraiment cher. Côté nature en revanche, vous en aurez pour votre argent. Si en plus vous avez le soleil, vous serez ravis. Bon voyage à tous.
Tano
Taxi à minuit de l'aéroport au centre de Keflavik (Islande) English translation pending
Bonjour,
Je vais enfin réaliser l'un de mes vieux reves :Partir travailler une année entiére en Islande. Le départ est prévu pour début aout.
Face au prix exorbitant des billets d'avions (jusqu'à 2000 euro!!!!), j'ai fini par trouver un vol aux alentours de 500 euro (ouf!). Seul hic :A ce prix là, l'avion arrive à Keflavik à 00h05...
Donc, je m'adresse à ceux qui connaissent l'Islande :Trouve-t-on facilement un taxi à l'aéroport à cette heure là (ou faut il attendre un moment)?
A combien revient (grosso modo) le prix du trajet aéroport/Keflavik centre en taxi?
Je vous remercie des renseignements que vous pourrez me fournir.
Shinyfax
Je vais enfin réaliser l'un de mes vieux reves :Partir travailler une année entiére en Islande. Le départ est prévu pour début aout.
Face au prix exorbitant des billets d'avions (jusqu'à 2000 euro!!!!), j'ai fini par trouver un vol aux alentours de 500 euro (ouf!). Seul hic :A ce prix là, l'avion arrive à Keflavik à 00h05...
Donc, je m'adresse à ceux qui connaissent l'Islande :Trouve-t-on facilement un taxi à l'aéroport à cette heure là (ou faut il attendre un moment)?
A combien revient (grosso modo) le prix du trajet aéroport/Keflavik centre en taxi?
Je vous remercie des renseignements que vous pourrez me fournir.
Shinyfax
Cinq voyages à bord de l'Hurtigruten English translation pending
Bonjour,
Je viens de mettre en ligne le carnet de mon 5ème voyage (en avril 2005) à bord de l'hurtigruten, l'express-côtier naviguant le long de la côte norvégienne de Bergen à Kirkenes (à la frontière russe, au delà du Cap Nord) avec 34 escales à l'aller et autant au retour dans des grands ports mais aussi des tout petits, juste un quai au milieu des champs parfois.
Vous trouverez également une galerie de 700 photos environ.
C'est à http://expresscotier.free.fr/version2005/2005/index.html
Comme Claude Villers qui était également du voyage en avril 2005, je suis complètement accro à cette navigation côtière 😇
Paul
Je viens de mettre en ligne le carnet de mon 5ème voyage (en avril 2005) à bord de l'hurtigruten, l'express-côtier naviguant le long de la côte norvégienne de Bergen à Kirkenes (à la frontière russe, au delà du Cap Nord) avec 34 escales à l'aller et autant au retour dans des grands ports mais aussi des tout petits, juste un quai au milieu des champs parfois.
Vous trouverez également une galerie de 700 photos environ.
C'est à http://expresscotier.free.fr/version2005/2005/index.html
Comme Claude Villers qui était également du voyage en avril 2005, je suis complètement accro à cette navigation côtière 😇
Paul
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (1) English translation pending
« Ís og eldur » … la glace et le feu. C'est la devise de l’Islande, cette île du haut du monde que nous parcourons, en 4x4 et à pied, depuis deux semaines. Les côtes et les fjords somptueux, mais aussi les déserts de l’intérieur, les grandes pistes sauvages, entre volcans et glaciers.
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Ce n’est pas notre premier voyage ici : l’Islande est notre pays-passion. Une passion intacte, toujours renouvelée. Chaque jour, l’émotion nous saisit devant ces paysages immenses, sidérants de beauté. Ici tout est pur et vierge, l’air est si cristallin qu’on croit pouvoir toucher les montagnes à cinquante kilomètres.
C’est le mois de juillet : il n’y a pas de nuit. A certaines heures, selon le ciel changeant, la nature se pare de la palette d’un peintre fou : il y a des verts et des bleus qu’on ne différencie plus, des lacs glacés d’un mauve profond, des bassins fumants d’un turquoise irréel, des collines d’un orange incroyable, des mousses jaunes fluo poussant sur des pentes de cendres d’un noir intense.
Silence et humilité … On est « au pays de la création du monde », comme disent les islandais. Ils disent aussi parfois : « Quand Dieu a créé le monde, il a fait des essais de couleurs pour la nature … certains de ces essais, abandonnés, subsistent en Islande ».
Aujourd’hui, nous sommes sur la côte Sud, un peu à l’Est de la lagune glaciaire de Jökulsarlon où les icebergs bleutés dérivent lentement jusqu’à la mer.
C'est le début de l'après-midi, il fait 8 degrés, un ciel assez beau, et nous nous souvenons d’un conseil d'Arní, rencontré à Reykjavík quand nous avons loué notre voiture. Arní est originaire d’un hameau de cette côte. Il nous a dit qu'un peu avant le petit port de pêche de Höfn, on trouverait une piste (la F985, il a mis une croix au stylo sur notre carte) qui permet d’accéder à la langue glaciaire du Skálafellsjökull, puis de remonter jusqu'au bord de l'immense calotte glaciaire du Vatnajökull, 1000 mètres d’épaisseur de glace, vaste comme la Corse.
Il en fallait moins pour nous attirer, Arní : c'est parti !
La langue de glace du Skálafellsjökull (jökull = glacier, en islandais) s’avance jusqu’à la plaine côtière. Juste à côté se trouve la ferme de Smyrlabjörg où une jeune fille nous confirme que nous sommes sur la bonne voie : la piste F985 (réservée aux 4x4) commence tout près d’ici.
Sur les premiers kilomètres, c’est une piste de montagne assez classique. En quelques minutes on s’élève rapidement et on se retrouve sur une arête rocheuse, surplombant le glacier qui coule comme un grand fleuve figé.
La piste longe la rimaye et offre des vues inquiétantes sur cette énorme masse de glace striée de cendres noires, résultat d’éruptions volcaniques anciennes. Pour croiser une voiture, on fait une halte sur un replat. D’habitude, il y a beaucoup d’oiseaux en Islande mais en ce lieu il n’y en a aucun, le silence n’est troublé que par des gargouillis d’eau. Le glacier est assez effrayant, on dirait une bête endormie, prête à tout avaler …
A partir d’ici, la piste a un tracé vraiment inouï ! A vouloir remonter comme ça le long du bord du glacier, il y a maintenant des passages de folie, des pentes incroyables, des précipices béants au détour d’un virage, et bien sûr comme partout en Islande, pas le moindre parapet !
Notre Suzuki Jimny est petite mais elle fait merveille : les quatre roues motrices ne sont pas de trop ! Nous montons très lentement, avec prudence, parfois en seconde mais le plus souvent en 1ère, selon les passages.
Il n’y a qu’une seule voie, bien sûr, mais heureusement personne en face. Ce n’est pas à proprement parler une piste difficile, mais il faut rouler au pas, rester bien concentré et toujours garder une réserve de puissance sous le pied. C’est ce que je m'efforce de faire en me disant à chaque virage, à chaque lacet : « Bon, ça doit sans doute être plus cool après ça … » … et puis le passage suivant révèle encore des surprises … Quant au spectacle, il devient de plus en plus hallucinant ! On se regarde, incrédules … où va-t-on ? !
Avouons qu’à certains moments l’atmosphère est un peu tendue dans la voiture, mais c’est étrange comme la peur est parfois cousine du plaisir …
Le dos bien calé dans mon siège, je me tiens fermement au volant, Marie-Françoise sollicite fortement les poignées de maintien : heureusement qu’elles sont solides ! Aux passages les plus scabreux, le silence se fait ... les dialogues sont remplacés par des onomatopées du genre « Ggggsssss ! » ... « Vvvvvvsssss ! » ... « Pffffffttttt ! ». En plus, avec l’altitude et le contact de l’air avec le glacier, le ciel s’est maintenant chargé de lambeaux de brume qui passent devant nous comme des écharpes blanches, c’est assez fantomatique.
Au bout de vingt minutes de cette piste de folie, tout à coup un replat : nous voici arrivés. C’est la fin de la piste, on se gare devant le refuge de Jöklasel. On est ici à la racine de la langue glaciaire du Skálafellsjökull.
Impression de bout du monde : en effet, trente mètres plus loin, c’est la glace de la calotte du Vatnajökull qui commence, à perte de vue, un monde de glace dont les lointains s’évanouissent dans la brume. Une étendue de glace grande comme la Corse et épaisse de mille mètres ... la troisième calotte de glace de la planète (après celles de l'Antarctique et du Groenland).
On met des chaussures adaptées et on part faire un tour, mais juste sur la marge de ce monde où l’humain n’a guère sa place. C’est très impressionnant ! Humilité, crainte, respect …
Les passages de brume sont de plus en plus importants. En fait, c’est la glace qui passe directement de l’état solide à l’état gazeux, sans fondre, car la température ne le permet pas. Ce phénomène (qui s’appelle la sublimation) est fréquent en Islande, au contact des glaces sous le soleil.
Il fait froid. Retour à la voiture pour se faire sur le camping-gaz deux thés bien chauds + barre de chocolat noir (c’est notre dopage habituel).
Les lambeaux de brume sont maintenant de plus en plus rapprochés. Entre deux passages, le ciel bleu réapparaît … On repense aux précipices et aux pentes de folie qui nous attendent pour redescendre, et on décide de ne pas trop tarder.
Descente lente et ultra-prudente, tout au frein moteur bien sûr, en 4 roues motrices et souvent en première tant la pente est forte. Concentrés mais aussi un peu crispés par moments, avouons-le …
Il y a de nouveau quelques onomatopées, quelques « Ggggsssss ! » ... quelques «Vvvvvvsssss !» et autres «Pffffffttttt !» ... mais bon, ce que nous sommes en train de vivre là, ça ne s’exprime peut-être pas avec des mots normaux …
De nouveau cette sensation étrange à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … mais grisé de plaisir, mêlant un cri d’effroi à un éclat de rire de soulagement !
Nous voici bientôt dans la partie basse de la piste, c'est facile maintenant, les abymes et les lambeaux de brume sont derrière nous. Retour dans un monde où les humains ne sont pas seulement tolérés, mais admis …
Tiens, tiens ! face à nous, sur la piste, voici un 4x4 Suzuki Jimny identique au nôtre qui attaque la montée ! Rencontre improbable !
Croisement et arrêt des deux voitures, vitre baissée contre vitre baissée. Encore plus improbable : c’est un couple de français ! La jeune femme nous demande « si ça passe facilement avec ce 4x4 jusque là-haut ? » … Oubliées les tentatives d’arrachage des poignées de maintien lors de la montée et de la descente, oubliées les onomatopées aspirantes et soufflantes, j’entends Marie-Françoise lui répondre d'un ton assuré et avec un grand sourire « Oui ! oui ! Impeccable ! aucun problème ! »
Et voilà ! Elle est pas belle, la vie ? C’est la magie de la réussite qui gomme les petites difficultés ! Après s’être bien shootés à l’adrénaline, la bienfaisante décompression s’accompagne d’une vague de bonheur … à partager !
On discute deux minutes et on tempère quand même un tout petit peu en leur recommandant de monter très lentement et d’être prudents. On leur signale les lambeaux de brume qui passent là-haut, mais sans les inquiéter. Après tout, c’est vrai que si on reste concentré, si on fait attention, il n'y a pas vraiment de risques, et ça aurait été vraiment dommage de les dissuader !
Si vous allez un jour là-bas, dans l'île de la création du monde, si vous avez l'occasion de monter tout en haut de la piste F985, et si le temps le permet, soyez prudents, bien sûr, mais surtout n'hésitez pas : allez-y, c'est vraiment – vraiment - géant !
L'émotion est au rendez-vous, l’adrénaline est fournie sur place, et la griserie du plaisir est comprise dans la posologie.
Chris.
P.S. : Si vous voulez lire la suite, vous la trouverez : ici
Bons plans pour fille seule en Islande English translation pending
Bonjour vous tous,
j'ai un plan de 1 mois pour l'année prochaine qui est de quitté la terre Québécoise pour la terre Européenne mais tout ceci ne se fait pas en criant ciseau. J'aimerais bien connaitre les endroits ou il y a des auberges de jeunesses etc etc en savoir d'avantage sur les endroits ou allé quand on est une jeune fille qui désire partir à l'aventure seule. L'Islande me passionne énormément aussi mais comme l'endroit coute énormément je vais resté dans mes moyens sans trop m'endêter. Alors ca serait très plaisant de recevoir des commentaires de gens vivant dans le pays ou je désire vraiment allé....😊
Bonne journée 🙂
Ariane
j'ai un plan de 1 mois pour l'année prochaine qui est de quitté la terre Québécoise pour la terre Européenne mais tout ceci ne se fait pas en criant ciseau. J'aimerais bien connaitre les endroits ou il y a des auberges de jeunesses etc etc en savoir d'avantage sur les endroits ou allé quand on est une jeune fille qui désire partir à l'aventure seule. L'Islande me passionne énormément aussi mais comme l'endroit coute énormément je vais resté dans mes moyens sans trop m'endêter. Alors ca serait très plaisant de recevoir des commentaires de gens vivant dans le pays ou je désire vraiment allé....😊
Bonne journée 🙂
Ariane
Looking for a car rental agency in Algiers...
Hi there, we’re planning a road trip in northern Algeria at the end of January – early February.
Anyone have any tips for a car rental agency that’s both reliable and not too expensive? Thanks in advance!
September 2025 Photo Contest: I Signal, You Signal, We Signal – Get Your Signs Ready!
Hi there, 🙂
The point of this contest isn’t to photograph Mathilde or even to frantically click the "report" button on every post in a thread.
It’s to post **road signs**!
Whether they’re official or not...
Funny or serious...
Of all shapes, all colors, in all languages...
The rules are the same as usual—I’ll let you check out the previous contests for reference. 😛
Just a quick reminder:
- Max of 3 photos per person.
- One photo per post (preferably embedded 😉) with a caption and the photo number.
Submissions close on **Monday, September 22, 2025, at 11:59 PM Paris time**.
Voting starts on **Tuesday, September 23, 2025, at 11:59 PM** (and not a second before… 😇), Paris time, and ends on **Monday, September 29, 2025, at the same time** (still Paris time).
Results will be posted on **September 30, 2025**, sometime during the day!
Ready, set, snap!

(To discuss, it’s here…)
The point of this contest isn’t to photograph Mathilde or even to frantically click the "report" button on every post in a thread.
It’s to post **road signs**!
Whether they’re official or not...
Funny or serious...
Of all shapes, all colors, in all languages...
The rules are the same as usual—I’ll let you check out the previous contests for reference. 😛
Just a quick reminder:
- Max of 3 photos per person.
- One photo per post (preferably embedded 😉) with a caption and the photo number.
Submissions close on **Monday, September 22, 2025, at 11:59 PM Paris time**.
Voting starts on **Tuesday, September 23, 2025, at 11:59 PM** (and not a second before… 😇), Paris time, and ends on **Monday, September 29, 2025, at the same time** (still Paris time).
Results will be posted on **September 30, 2025**, sometime during the day!
Ready, set, snap!

(To discuss, it’s here…)
Departure airport for Rivages du Monde cruise to Greenland
Hi everyone,
In a month, I’m heading to Greenland with Rivages du Monde.
My question is: which airport do we fly out of to get to Iceland—Orly or Roissy?
Thanks to anyone who’s already traveled with this tour operator for this destination and can let me know.
Have a great day
Iceland: A Week on the Land of Ice and Fire in April
4 years... it’s been so long!!!
What a pleasure to be back on VF and, most of all, to see all the forum members again 🙂
And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

And what a joy to read the travel journals of those travel addicts who were quicker than their own shadow to share their discoveries. Their keyboards and mice must’ve been itching
I’ll admit I’m feeling a bit of that itch too, but I’m way too lazy to dive into the story of our latest trip—last summer in the northwest USA. I’ll probably get to it later, but it might take a while! So, I’m jumping into the short recap of our *way* too short trip to Iceland at the end of April 2024. And even though it’s not the done thing, I’m going to spoil it and start with the conclusion: it was *amazing*!!!
Back in February, on the eve of leaving for a few days’ holiday in Alsace, we started wondering what we could do for Easter break. Scotland and Iceland were the top contenders. The boys are growing up, but they still travel with us often, and they tipped the scales in favor of Iceland. Since we decided a bit late, before booking the flights, I took a quick look at available accommodations. There wasn’t much left, and some were at crazy prices, but I managed to line up a decent itinerary with places that seemed like good value for money. I read travel journals on VF and blogs I could find, picked up bits of info from Facebook groups, and the route quickly took shape—even if I struggled with the place names, mixing them up and forgetting them. The dream could begin...

Bookings
Flight tickets bought directly from Fly Play’s website: 1520 € for the four of us (adult fare), with just two checked bags and one carry-on each. It was the compromise we found to keep costs down while still fitting all the bulky clothes we’d need. Late April isn’t quite winter anymore, but it’s not quite spring either, so we packed for chilly weather. Fly Play is Icelandair’s low-cost airline. No complaints: check-in was quick, service was efficient, and the flights were on time.
The car. Booked with Golden Circle car rental, a small family-run business with offices just 5 minutes from the airport. I’d read good things about them, and I can confirm everything went smoothly with our Dacia Duster—it wasn’t brand new, but it was reliable and spacious. We paid 463 € for the week, with full insurance included. The manager picked us up at the airport 10 minutes after I messaged him on WhatsApp to say we’d arrived. For the return trip, since our flight was super early and the agency wasn’t open yet, we agreed to leave the car in the airport parking lot and sent him a photo of the spot so he could find it. Super convenient! I read *so* many questions on Facebook groups about insurance: *Should I get the max coverage or not? I’ve got a Visa Premier, I’ve never had an accident, it adds 100 €...* Between sandstorms that can damage the bodywork and skidding off the road due to bad weather (we saw a few cars in ditches!), we decided to go for the rental company’s max insurance to be safe. It was also a requirement for leaving the car in the airport parking lot on our way back, since we couldn’t do the final inspection.
Accommodations were all booked on Booking.com and Hotels.com: - 2 nights in a cottage at Fossatun Country Hotel, near Borgarnes (we rented the sunset cottage—great spot, with a nice view and separate from the other lodgings) - 1 night in an apartment at Bakki Hostel and Apartments, in Eyrarbakki (top-notch) - 1 night in a gorgeous (and pricey!) apartment at Vik Apartments - 2 nights in a family room at Adventure Hof Hotel (perfect location) - 1 night at Blue Viking Studio near the airport (meh, but fine for a few hours’ sleep before an early flight) Total: 1234 €, averaging 176 € per night for 4-person accommodations.
The itinerary Day 1: Arrival around noon at the airport - Hraunfossar / Night at Fossatun Country Hotel Day 2: Snæfellsnes Peninsula / Night at Fossatun Country Hotel Day 3: Bruarfoss - Geysir - Gullfoss - Reykjadalur hot springs / Night in Eyrarbakki Day 4: Seljalandsfoss and Gljúfrafoss - DC-3 wreck (the one near Seljalandsfoss) - Skógafoss - Kvernufoss - Sólheimajökull (hike to the foot of the glacier) - Dyrhólaey - Reynisfjara Beach / Night in Vík Day 5: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vatnajökull (3-hour hike to Svartifoss and Skaftafell) / Night in Hof Day 6: Múlagljúfur Canyon (2h45 hike) - Fjallsárlón - Jökulsárlón and Diamond Beach - Svínafellsjökull / Night in Hof Day 7: Drive back - Reykjavik - Sky Lagoon / Night in Keflavík Day 8: Flight back at 6 AM
That’s the practical side covered. I’ll leave you with a photo of our trusty steed.

Itinéraires pour l'Islande en voiture à la dernière minute en février English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Islande entre 8 et 15 jours avec un copain en février, d'ici donc2 à 3 semaines environ. Est-ce envisageable d'improviser un voyage ainsi en dernière minute. Avec location de voiture, et l'envie de découvrir ces espaces et paysages que tous les visiteurs décrivent comme extraordinaires. Ainsi que les aurores boréales. Est-ce cher de partir au dernier moment ? Compliqué pour louer des logements en février ? L'idée étant de rouler et de découvrir un max de nature. Si vous avez des itinéraires à conseiller dans le cas où cela vous semble jouable à la fois sur le plan organisationnel et sur le plan financier ?
merci d'avance pour vos réponses et conseils, suggestions de séjour. Je n'ai aucun à priori, juste l'envie extrême de découvrir ce pays avec une fenêtre de voyage qui s'ouvre en dernière minute pour février.🙂
J'envisage de partir en Islande entre 8 et 15 jours avec un copain en février, d'ici donc2 à 3 semaines environ. Est-ce envisageable d'improviser un voyage ainsi en dernière minute. Avec location de voiture, et l'envie de découvrir ces espaces et paysages que tous les visiteurs décrivent comme extraordinaires. Ainsi que les aurores boréales. Est-ce cher de partir au dernier moment ? Compliqué pour louer des logements en février ? L'idée étant de rouler et de découvrir un max de nature. Si vous avez des itinéraires à conseiller dans le cas où cela vous semble jouable à la fois sur le plan organisationnel et sur le plan financier ?
merci d'avance pour vos réponses et conseils, suggestions de séjour. Je n'ai aucun à priori, juste l'envie extrême de découvrir ce pays avec une fenêtre de voyage qui s'ouvre en dernière minute pour février.🙂
Parcours de 12 jours en Islande, randonnée et camping English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage d'environ 12 jours sur place au mois de juin, en Islande,
pour faire de la rando à la journée et camping.
On pense opter pour une location de voiture et faire la route circulaire; S'arrêter pour les randos à la journée sur les sites bien sympa et aller de camping en camping.
J'ai acheté le Rother Islande 6 eme édition. Il y a de nombreuses ballades, de 1h30 à 6h...
Je ne connais pas l’échelle de niveau de difficulté du guide. Elles sont classé vert rouge noir.
On a un gps outdoor garmin, la carte qui va avec et les randos en gpx.
Mais il est difficile de choisir, de plus je ne me rends pas compte des temps de trajet sur la route circulaire.
Je suis déjà frustré de ne pouvoir accéder à Landmannalaugar avec la voiture de location. On peut y aller en bus mais cela demande un investissement, pour 2 ou 3 randos au final...
Bref, je cherche une aide dans ces choix à faire.
Avez vous des retours d'expériences à partager?
Pour la bouffe, est ce qu'il y a de quoi chauffer à manger dans les camping, ou faut il un réchaud?
S' il faut un réchaud, quel cartouche peut on acheter las-bas? J'imagine qu'il n'y a pas les modèles français camping-gaz!
Merci d'avance.
Marc
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Avis sur les enchères pour surclassement English translation pending
Bonjour,
Avez-vous déjà pratiqué ? Ca marche plutôt bien / c'est intéressant ou est-ce du flan (par rapport à une demande de surclassement au comptoir) ? Si il y a des enchères, soit-on comprendre qu'il y a vraiment de la dispo ?
Icelandair me le propose, et je me tâte…
Merci de vos retours d'expérience.
Avez-vous déjà pratiqué ? Ca marche plutôt bien / c'est intéressant ou est-ce du flan (par rapport à une demande de surclassement au comptoir) ? Si il y a des enchères, soit-on comprendre qu'il y a vraiment de la dispo ?
Icelandair me le propose, et je me tâte…
Merci de vos retours d'expérience.
Voyage à Tasiilaq et randonnées (Groenland) English translation pending
Bonjour
Y a t-il trop peu de touristes au Groenland ou pourquoi on ne trouve presque pas de discussions ?
Je souhaite me rendre à Tasiilaq. D'autres y sont déjà allés ? ça vaut le coup d'y rester plusieurs semaines (apparemment pas mal de rando) ?
Espérant des contributions.
Y a t-il trop peu de touristes au Groenland ou pourquoi on ne trouve presque pas de discussions ?
Je souhaite me rendre à Tasiilaq. D'autres y sont déjà allés ? ça vaut le coup d'y rester plusieurs semaines (apparemment pas mal de rando) ?
Espérant des contributions.
Douze jours en Islande: Askja, Landmannalaugar, Laki? English translation pending
Bonjour à tous !
Après des heures passées à arpenter le forum pour en apprendre plus sur l’Islande et bénéficier de vos sages conseils, je viens tout juste de me créer un compte parmi vous car je me retrouve face à un dilemme pour mon séjour qui approche à grands pas...
Je pars du 7 au 19 août avec pour idée principale de me concentrer sur les Hautes Terres et de visiter également plusieurs beaux sites du Sud. J’ai donc pour cela loué un 4x4 (Duster).
Le problème est le suivant: Je souhaitais pouvoir cumuler le Landmannalaugar, le Laki, le Langisjór et Askja (puis finir en revenant à Keflavik) . Le soucis est qu’il semble compliqué de réussir à faire toutes ces destinations sur quelques jours... Sachant que je comptais dédier 2j au Landmannalaugar étant donné que les boucles de randonnée sont multiples. De plus, certaines routes (F88) sont vivement déconseillées pour les Dusters ce qui signifie qu’il faudrait emprunter la F905 et 910 qui sont plutôt situées à l’ouest.
Je fais donc appel à vos conseils d’experts/passionnés pour savoir si: - est il possible de réaliser toutes ces destinations (sachant que j’avais accordé 5j pour faire le Sud donc qu’il me reste 6,5j pour faire cela et retourner à Keflavik) - si oui, existe t il un parcours optimal ? - le cas contraire, quelles seraient vos recommandations ? Privilégier uniquement le Landmannalaugar, Laki, Langisjór (et éventuellement d’autres destinations randonnées ?)
Le dernier point dans le Sud avant d’envisager le Landmannalaugar &co était prévu pour Jökulsarlon...
Mille mercis pour votre aide sur le sujet !
Bien à vous, Amandine
Le problème est le suivant: Je souhaitais pouvoir cumuler le Landmannalaugar, le Laki, le Langisjór et Askja (puis finir en revenant à Keflavik) . Le soucis est qu’il semble compliqué de réussir à faire toutes ces destinations sur quelques jours... Sachant que je comptais dédier 2j au Landmannalaugar étant donné que les boucles de randonnée sont multiples. De plus, certaines routes (F88) sont vivement déconseillées pour les Dusters ce qui signifie qu’il faudrait emprunter la F905 et 910 qui sont plutôt situées à l’ouest.
Je fais donc appel à vos conseils d’experts/passionnés pour savoir si: - est il possible de réaliser toutes ces destinations (sachant que j’avais accordé 5j pour faire le Sud donc qu’il me reste 6,5j pour faire cela et retourner à Keflavik) - si oui, existe t il un parcours optimal ? - le cas contraire, quelles seraient vos recommandations ? Privilégier uniquement le Landmannalaugar, Laki, Langisjór (et éventuellement d’autres destinations randonnées ?)
Le dernier point dans le Sud avant d’envisager le Landmannalaugar &co était prévu pour Jökulsarlon...
Mille mercis pour votre aide sur le sujet !
Bien à vous, Amandine
Voyage en Islande de 4 adultes en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions louer un camping-car en Islande pendant 1 semaine début août. Nous sommes 4 adultes. Les logements et la vie sur place sont très chers, donc on se disait que le camping-car serait peut-être une bonne solution. Auriez-vous une agence de location à me recommander ? Et autres bons plans ? Merci d'avance Valérie
Nous aimerions louer un camping-car en Islande pendant 1 semaine début août. Nous sommes 4 adultes. Les logements et la vie sur place sont très chers, donc on se disait que le camping-car serait peut-être une bonne solution. Auriez-vous une agence de location à me recommander ? Et autres bons plans ? Merci d'avance Valérie
Faillite de Wow Air English translation pending
La compagnie Wow Air vient de se declarer en faillite et a cessé ses opérations ce jour.
communiqué Wow Air
En souvenir, un reportage d’une émission économique de France 2 sur Wow Air, dans laquelle le patron voulait révolutionner le marché transatlantique avec des billets à 139€, plein d’arrogance face à ses concurrents traditionnels... mais où l’on percevait déjà la fragilité des opérations aériennes via la plateforme de correspondance islandaise: Tout Compte Fait France 2 Wow Air
communiqué Wow Air
En souvenir, un reportage d’une émission économique de France 2 sur Wow Air, dans laquelle le patron voulait révolutionner le marché transatlantique avec des billets à 139€, plein d’arrogance face à ses concurrents traditionnels... mais où l’on percevait déjà la fragilité des opérations aériennes via la plateforme de correspondance islandaise: Tout Compte Fait France 2 Wow Air