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Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





Nos trois périples dans le cirque de Mafate English translation pending
by Marcalamar · 2019-01-08 · 14 replies
Bonjour 🙂 Comme il y a peu de carnet de voyage sur le cirque de Mafate je vous partage un rapide compte rendu de notre dernière incursion dans ce cirque fabuleux et j’en profite pour mettre aussi le résumé des deux séjours que nous y avions fait auparavant et que je n'avais jamais posté Nous sommes un couple de sexagénaires (63 et 65 ans en 2018)) qui ne randonnons plus que pendant nos vacances. Nous organisons nos voyages nous même en réservant tout par internet en préparant notre voyage avec l’aide des forumeurs et après avoir lu les carnets et les blogs La première fois nous avons vu Mafate c’etait en 2004 lors de notre premier autotour sur l’ile. A cette époque les hélicoptères des touristes pouvaient se poser à la Nouvelle (heureusement qu’ils n’ont plus le droit de le faire aujourd’hui car leur bruit incessant devait être insupportable pour les Mafatais). Quand nous y avons vu les randonneurs et leurs sacs à dos nous nous sommes jurés d’y retourner pour découvrir le cirque à pinces. Les dénivelés que je donne ont été trouvés grâce aux posts réponses des internautes et aux différents sites préparant les randos. Selon les sites il y a des différences notables !! Si les spécialistes du cirque voient des erreurs, n'hésitez surtout pas à m'en faire part afin que les futurs randonneurs s'y retrouvent . Nous avons la chance d’avoir des amis réunionnais qui gardent notre voiture et nos valises pendant que nous sommes dans le cirque et qui nous amènent et viennent nous chercher à l’arrivée et au départ de la rando

Notre premier séjour a été le plus difficile ( novembre 2009 ) Maïdo-Marla-Aurere : 2 nuits dans le cirque Ne connaissant pas le cirque et ses exigences, les hébergements que j’avais choisi étaient beaucoup trop éloignés les uns des autres pour notre niveau de marche mais une fois partis plus moyen de faire autrement que de continuer

Maïdo-Marla 9h30 de marche Maido - Roche Plate : - 950 m J’avais fait la bêtise de ne pas prendre mes bâtons de marche. Début difficile car par endroit ça descend raide et les bâtons aident beaucoup. Plus facile après en avoir trouvé un de fortune, puis un deuxième . Possibilité de remplir sa gourde à Roche Plate





Roche Plate -Marla : + 900 m -268 m Montée éprouvante jusqu’à 3 Roches (rocailles, soleil) : déjà fatiguée par ma descente du Maido, je n’ai pas profité de la beauté du lieu.





Montée plus facile jusqu'à Marla car le soleil s’était caché et nous sommes même arrivés sous une petite pluie Gîte chez Sylvio Bègue Très très bien. Petit bungalow avec douche italienne. Accueil très sympa. J’étais tellement fatiguée de ma journée que je n’ai rien pu avaler le soir et Sylvio n’a pas voulu nous facturer le repas qui était fort bon d’après mon mari

Marla Aurère par sentier scout : 9h30 de marche Marla - Col des Boeufs : -400 m + 600 m Après une nuit blanche passée à faire et refaire le trajet futur dans ma tête, il s’avère que la descente vers la plaine des Tamarins et la grimpette vers le col des Bœufs est facile.





La plaine des tamarins pourtant abîmée par le dernier ouragan est magique et le temps qui se couvre à nouveau aide bien à la remontée

Col des Boeufs - départ sentier scout Un peu plus de 3 km et une bonne heure de descente d’abord sur piste puis sur bitume. Misère !!l la semelle d’une de mes chaussures se décolle. Un randonneur prévoyant et sympa me donne un bon mètre d’élastoplaste pour la réparer, heureusement car quelques temps après la deuxième subit le même sort. Cette réparation tiendra le reste du circuit et depuis l’élasto fait parti des objets à mettre impérativement dans le sac à dos ( nous avons d’ailleurs cette année, pratiquement au même endroit, dépanné un marcheur à qui il était arrivé la même mésaventure ) Sentier scout - Aurère : - 1120 m +175 m

La pluie s’étant invitée c’est malheureusement dans la brume que nous traversons Deux Fesses







mais le temps s’éclaircit petit à petit et après avoir fait la bonne grimpette qui sépare Aurère de l’Ilet à Malheur nous pouvons visiter l'ilet sous le soleil Gite le Poinsettia chez Georget Boyer Encore un très bon accueil et un excellent coq que je déguste avec appétit cette fois, la journée pourtant plus longue ayant été beaucoup plus facile car moins de dénivelé positif Aurère-Deux Bras : +120 m -750 m







Descente facile pour récupérer le 4x4 qui va nous ramener à l'entrée de la rivière des galets avec quelques passages ludiques de rivière à gué Arrivés chez nos amis à la Possession mes fidèles compagnes de route et leur élastoplaste ont fini directement dans la poubelle après plusieurs années de bons et loyaux services !! encore 1000 merci à mon sauveur du col des Boeufs

Découverte de l'île Maurice en 11 jours: repos, baignades, snorkeling, croisières, découvertes... English translation pending
by KarinetYan · 2018-12-16 · 2 replies
Bonjour à tous,

Cela fait plus d'un mois que nous sommes rentrés de l'île Maurice... Ce fût une parenthèse de "soleil" en plein automne/hiver, idéal pour se reposer. Et entre nous, la rentrée de septembre a été moins dure que nous pensions aux vacances de fin octobre !

Comme d'habitude, VoyageForum m'a été utile pour organiser, trouver des réponses à mes questions etc... Je décide donc ci-dessous de résumer nos vacances, nos avis et conseils. N'hésitez pas si besoin de plus d'informations : notre site détaille tout en photo😉

Pourquoi l'île Maurice ? Il y a deux ans, Mathieu et Malory, deux amis de longue date, nous demandaient de bloquer la date du 8 novembre 2018 pour aller à l’ile Maurice, pour leur mariage !!! Géniale idée !!! Nous nous étions longtemps posés la question : faisons-nous l’aller retour pour le mariage ou passons-nous plusieurs jours pour des vacances... enfin... en deux minutes décision était prise : on part pour 15 jours !

Voici donc un résumé de notre voyage :

Nous sommes donc partis un mardi soir (vol de nuit, arrivée à 13h), retour le dimanche de la semaine suivante (vol de jour) : soit 11 jours sur place, 11 nuits.

- D'une manière générale, l'île Maurice est considérée (ce que j'ai entendu autour de moi) comme un endroit joli mais où il n'y a pas grand chose à faire. Certes, pas de grands sites naturels époustouflants en dehors des lagons, pas de nature complètement vierge etc... mais une île à visiter tranquillement, en alternant plages, repos, promenades, visites de sites naturels en 1h ou de villes (Port Louis) ou de sites industriels type production de thé/vanille/rhum, croisières, baignades, plages et animations festives des week-end, marchés, restaurants locaux. Il existe des endroits développés pour faire du sport, des ponts suspendus...etc. Faire de la randonnée est également possible au Grand Morne, ou au canyon de Rivière noire...etc. Bref, une île qui propose toutes sortes de découvertes, à faire tranquillement. Les gens y sont très acceuillants et calmes, c'est tellement appréciable. Et puis, la mer, le lagon, les récifs sont tellement jolis ! Louez un appartement, louez une voiture et profitez à votre guise de l'île !

- Durée de 11 jours/11 nuits : durée idéale pour visiter l'île en 3 points, en prenant son temps, et en se concentrant tout de même sur les sites phares. 15 jours pleins permettraient à mon avis de tout voir.

- Vols Corsair : compagnie correcte, sans plus, avion vieillissant, mais avantage d'un vol direct !

- Location de voiture sur place : nous avons beaucoup hésité entre taxi et location de voiture. Nous n'avons pas regretté d'avoir choisi de louer une voiture.

Indépendance totale Routes très très praticables, à aucun moment, nous n'avons été perdus ou sur une route non goudronnée. Les directions sont plutôt bien indiquées, nous avions acheté un plan IGN, dont nous nous sommes servis mais ce n'était pas incontournable. Google maps est aussi pratique en mode hors connexion. Nous avions lu que leur conduite était "sportive" : à priori, pas plus qu'en france, comme quelqu'un qui connait les routes et se dépêche ! A aucun moment là non plus nous n'avons ressenti un danger. Bien entendu, nous étions prudents😏. Tarif : peut être un peu cher (400 euro pour les 11 jours pour une Renault Sandero Format "clio", mais assurance zéro franchise, km illimité, deux conducteurs), mais très pratique ! Pas de problème pour se garer dans les hôtels, en ville...etc. Réservation grâce au site Carigami qui offre l'avantage d'un bon prix, et de pouvoir demander l'assurance zéro franchise, km illimité, endroit précis de pick up. Bien sur toutes les grandes agences ont leur kiosque à l'aéroport ; et beaucoup d'hôtel propose des locations de leur côté.

- Budget sur place : nous avons noté une différence entre le sud, moins touristique donc moins cher, et le nord (Grand Baie) ; présence tout de même de resto "budget" / cabanes de bord de plage, un peu partout, où pour 10 euro, on mange facilement ; dans les resto "standard", le niveau de prix correspond à celui de la france (20 à 30 euro par personne pour un diner, avec 1 plat / 1 entrée ou 1 dessert / apéro ou verre de vin). Idéal quand même de louer un appartement et faire ses courses aux supermarchés et bouchers/poissonniers locaux : beaucoup de supérettes bien achalandées, produits locaux, légumes du coin, des supérettes "bio" également, des primeurs/poissonniers etc...

- Hébergement : nous avons testé deux résidences appart-hôtel, un hôtel (3 étoiles), un bungalow de plage. Sans aucun doute, nous préférons la formule appart-hôtel ou bungalow. Pour un prix moins cher que l'hôtel, nous avons eu des résidences haut de gamme, les pieds dans le sable, calmes, de grands appartements tout équipés (parfois petit déjeuner inclus), accueil moins guindé et plus décontracté, plages tops etc.

RESIDENCE C'EST ICI à Trou aux biches : petite résidence de plusieurs bâtiments organisés autour d'un jardin et de cocotiers, directement sur la plage (seule la villa à un vue mer, les appart, étant un peu en retrait, n'ont pas une vue directe, mais la plage n'est qu'à 10 pas !), plage calme, grande, peu de cailloux/coraux donc baignade facile, transat pour tout le monde, serviettes de plages inclues, équipement de la cuisine correct (manque peut-être condiments/huile) avec microonde, gazinière, cafetière, bouilloire, grand frigo. Supérette chez Popo toute proche très pratique. A proximité à pied : resto, poste, police, boutiques, location paddle, sortie bateaux... Appart Pamplemousse (110 la nuit) : très grand, disponible soit en RDC soit en étage (RDC pratique pour aller à la mer, mais peut-être moins isolé de la vue des gens?), accueil agréable Seul point "négatif" : en basse saison, beaucoup de retraités français qui font des ragots, écoutent de la musique ringarde, donc pas très "animé"...

LA MARIPOSA à Rivière noire : appart-hôtel chic, deco moderne et fraiche, un havre de paix, avec petit jardin très fleuri, plage calme, baignade agréable, une petite piscine (idéale pour les enfants en soirée, trop petite pour les "grands", mais la plage est tellement jolie), petit déjeuner pris sur la plage, simple mais efficace ; rien à redire sur l'équipement de l'appartement à la déco très belle, épurée mais cosy, un brin chic, terrasse. Studio sunset (130 à 160 la nuit, petit déjeuner inclus) : appart directement vue sur mer, génial ; nous en avions un au 1er étage ; en RDC, peut-être est-ce moins calme mais les arbustes sont quand même là pour faire un paravent. Supérette à 10 minutes à pied, supérette bio/local+poissonnerie à 5 min en voiture. Resto sur place, un peu cher, mais très bon : nous y avons mangé le soir de notre arrivée à Maurice, idéal car nous n'avions pas été faire les courses et n'avions rien à manger ! Seul le service était un peu long, mais il faut s'habituer sur l'Ile Maurice à ne pas courir partout (nous ne sommes pas à Paris!) !

LA CASE MAMA à Blu Bay Point d'Esny : 2 bungalow sur la plage, 2 chambres dans la maison principale. Il faut être prêt à laisser de côté un peu de luxe. Mais le bungalow est quand même confortable et équipé correctement (frigo, moustiquaire, ventilateur, chaises). Le seul point différent est que toilettes et douche sont au même endroit, et dans le bungalow, séparés par un rideau en "bambou" du lit, donc intimité réduite (disons, qu'on profite d'une balade sur la plage pour laisser l'autre tranquille aux toilettes ou dans la douche) et de l'eau un peu partout. Mais à part cela, c'est top : accueil très gentil de la famille, petit déjeuner à prendre ensemble et plutôt bon (croissant, céréale, café, pain grillé...etc), les pieds dans le sable, plage calme le matin, ventée l'après midi donc spectacle de skyte en live, quelques coraux à proximité (pas vus car eau trouble lorsqu'on y était). A proximité (en voiture plutôt) : centre ville avec quelques resto, départ des bateaux pour les promenades (choisissez TOTOF sans aucun doute). Le parc marin de Blu Bay est le snorkelling le plus joli qu'on ait fait sur l'Ile Maurice.

HOTEL VERANDA GRAND BAIE à Grand Baie : il s'agit d'un hôtel 3 étoiles donc le confort est cohérent et très bien pour ce niveau. Ce que nous avons aimé : bâtiments bas, avec une architecture un peu locale (contrairement aux hôtels 5* d'à côté), vue magnifique, piscines agréables, accueil global agréable, chambre grande, déco soignée, propre, clim, terrasse, petit déjeuner très bon et très très complet, beaucoup de transats, une sensation de ne pas être très nombreux dans l'hôtel alors qu'il devait être plein. Ce qui nous a déçu (notamment pour le prix et par rapport à nos expérience à La Mariposa ou C'est ici) : service très très long et très inégal, pas de vraie plage, vue sur la baie de Grand Baie (donc vue ville et bateaux plutôt que les vagues), canoë disponibles mais juste pour faire le tour de la baie (donc en 30 minutes, c'est plié), beaucoup de resto à Grand baie (très bons d'ailleurs), mais pour y aller à pied, il faut traverser la ville qui est parfois peut adaptée pour les piétons et qui est bruyante (trop de véhicules). L'endroit est donc moins idyllique et reposant que d'autres plages.

- Côté restaurants, beaucoup de choix, des spécialités délicieuses, pour tous les budgets : salade de palmiste, poissons grillés et fruits de mer, des légumes, des fruits, des rougails, des poulets à la vanille etc...

- Visites et excursions : voici ce que nous avons réalisé en 11 jours, sachant que nous avons pris notre temps, nous avons gardé quelques heures de transat ou baignade dans le lagon, nous avons privilégié la "mer", et que 2 jours ont été consacrés au mariage et aux festivités.

Sortie en bateau pour aller voir les dauphins à Rivière Noire/Tamarin, Crystal Rock et l'île aux bénitiers (avec repas). Nous avons choisi Kyssen, et nous le recommandons : départ très tôt pour éviter trop de bateaux autour des dauphins et un retour vers 13h ce qui permet de profiter de l'après midi à la plage + repas plutôt bon. Certes Crystal Rock, le snorkelling dans le lagon et l'ile aux bénitiers ne sont pas incontournables, mais essayer de voir les dauphins, c'est génial, et ces 8h de promenade sont agréables ! Le grand Morne : plages très jolies, sable tout doux, plage publique animée et ombragée (dont celle du sud = spot de skyte) Flic en Flic, Tamarin : découverte des plages Route de Rivière noire/La Gaulette à Blu Bay très jolie et agréable : route et arrêts point de vue, Chamarel et les Sept couleurs, Gorges de Rivière noire, Cascade, Domaine de Bois chéri (musée + resto), Grand bassin et quelques temples hindou. Cette route permet de visiter un secteur de l'île bien vert, boisé, "frais". Rando possibles. Sortie à la journée pour visiter le parc marin de Blu Bay + Ile du Bouquet (BBQ) avec TOTOF : Incontournable, tant pour le parc marin que pour l'animation de Totof (une journée avec des personnes très gentilles et prêt à discuter de leur vie sur l'île Maurice) Marché de Mahébourg (1h suffit, mais toujours bien de plonger de le quotidien) Route et plages de Belle Mare, Trou d'eau douce Chateau de la Bourdonnais (visite + resto) : Incontournable car jolie maison et ambiance Sortie à la journée en catamaran pour l'ile plate : nous sommes dubitatif, peut-être choisir un bateau/organisme le plus petit possible pour éviter un sentiment "d'usine" 1/2 journée sur la plage de Mont Choisy - la plus belle plage, grande, ombragée, sable doux et eau chaude Peyrebère : découverte de la plage

Nous n'avons pas visité Port Louis, le Jardin des Pamplemousses (déjà fait lors d'un précédent voyage il y a 15 ans, très joli, donc à ne pas rater), l'ile aux cerfs (idem déjà fait, à faire si envie de lézarder en plein soleil mais il semblerait que cela soit devenu une vraie usine à touristes, à voir).

J'espère que cela aidera des voyageurs à organiser leur périple 😎! Karine
Faut-il boycotter la France? English translation pending
by Surcouff · 2018-12-09 · 393 replies
N'etant pas francais et ne vivant pas en France, je me pose la question de la necessité de boycotter ce pays en tout cas au niveau touristique. En plus d'un acceuil des plus merdiques (on trouve bien mieux ailleurs), une insecurité constatée a de multiples reprises (je connais Paris), actuellement le pays est en climat semi-insurrectionnel. De nombreux sites deconseillent la France comme pays de tourisme (y compris Colombie, les US ont elevé leur niveau d'alerte concernant la France). A Paris de nombreux reportages ont demontré le foutage de gueule complet envers les touristes. Les dernieres fois ou j'ai ete en France, c'etait la deception totale les branleurs de la SNCF eux sont toujours en greve, AIr France a oublié la noition de service ceci est aussi valable pour les DOM-TOM francais qui n'ont jamais ete une bonne affaire mais a eviter
Escapade pékinoise en avril English translation pending
by Max68 · 2018-11-25 · 36 replies
Hello tous 🙂,

Ma belle soeur, travail chez AF et elle nous a proposé de l'accompagner à Pékin ... ça ne se refuse pas 😎. Nous irons donc découvrir Pékin avec elle, ses deux filles (10 et 13 ans) et une amie pendant une semaine .. je sais c'est court, mais les dates étaient imposées (fin avril).

Je me suis plongé avec intérêt sur cette destination mythique, mais qui n'était pas initialement dans notre liste de "priorités" 😊.

On a organisé le voyage nous-même en réservant les hôtels par internet.

Il n'y a que pour notre escapade à la Grande Muraille et à Chengde, que nous avons réservé un véhicule avec chauffeur. Ah si, j'oubliais, aussi une découverte des Hutongs à pieds et Pousse Pousse ... il y a quelques "contraintes" liées au fait de voyage avec de jeunes addos 😉.

Mais vous me connaissez, je ne peux pas rester totalement "classique", j'ai donc rajouté l'une ou l'autre étape moins courante, dans la limite des contraintes (temps et voyageuses peu baroudeuses).

Ce qui donne: 3 jours à pékin Une boucle de 2 jours: Grande Muraille dans le secteur de Jinshanling et Simatai, Chendge et les tombeaux des Qins de l'Est 1 journée à Pekin

C'est partiii ...

Pour ceux qui souhaite voir plus de photos c'est aussi en ligne chez les Apprentis Voyageurs, ici🙂

Samedi 21 Avril : On part pour Pékin, cette fois-ci par Roissy. On commence par un TGV direction Paris Est, puis à pied vers Paris Nord, enfin RER B direction Aéroport CDG Terminal 2. Ce RER ne donne pas la meilleure image de notre pays. Enfin, nous voilà arrivés à l’aéroport, on y retrouve 4 autres personnes, enregistrement des bagages, embarquement et c’est parti pour un peu plus de 10h de vol.
En passant par la Lorraine English translation pending
by Zorba · 2018-11-06 · 18 replies
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux. Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain. (Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement. Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe. Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité. Voici ma Lorraine en deux récits :

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»

« Rencontre avec Maxim »

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »

Chère Jeanne,

Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain

Carlin

Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !

Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.

Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :

1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?

Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.

Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !

Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».

D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».

Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».

L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.

A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.

Un des plus beaux endroits de France

Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.

Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.

Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.

(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)

La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !

Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !

Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !

Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.

RENCONTRE AVEC MAXIM

Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »

Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.

En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !

En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)

Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.

Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.

Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.

Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….

Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.

Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.

A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.

Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »

- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »

- « ………………………….. »

- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »

- « ………………………………. »

- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »

- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »

- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!

C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.

A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».

Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».

Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !

Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.

Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !

Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.

Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif

Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :

-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.

-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….

-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……

-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.

Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.

Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.

Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.

Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »

En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !

Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.

La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :

« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».

Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».

L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.

La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.

Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.

Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).

-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.

-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »

-« C’est pas mal, envoyez le !»

La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.

Le record de bêtise chez les Français

Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !

Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.

Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.

La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.

Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.

Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.

Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !

Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.

Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.

La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.

Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.

Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.

Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.

L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.

Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.

J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.

Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
by Mjp · 2018-10-13 · 62 replies
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:

13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...

14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.

15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.

IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.



Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!



Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.

17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.



Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...







Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Je vous invite à découvrir le Maroc English translation pending
by Pinacoladada · 2018-09-21 · 778 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.

Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.

Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:

Belyounech Tétouan Cascades d'Akchour et Pont de Dieu Chefchaouen Plage de Maresdar à El Jebha Al-Hoceima Source chaude Hammat Chaabi Plage Cara Blanca Plage de Tmadet Sidi El Bachir Gorges de Zegzel (grotte du chameau) Cascades de l'Aggai à Sefrou Fes Meknes Volubilis Sources de l'Oum Er-Rbia Route des Cèdres à Azrou Vallée du Ziz Moyenne Vallée du Ziz Erg Chebbi à Merzouga Gorges du Todgha Gorges du Dades Vallée des Roses Kasbah Aït-Ben-Haddou Tizi-N-Tichka Casdades d'Ouzoud Pont d'Imi-n-Ifri Cascades de l'Ourika Cascade d'Imlil Route vers Tacheddirt Tizi N' Test Mosquée de Tinmel Kasbah de Tizourgane Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes) Gorges d'Aït Mansour Mosquée Tamsaout Grotte et Bassin Win-Timdouine Paradise Valley Agadir Essaouira Mosquée Hassan-II à Casablanca

Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...

Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.

Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....

Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.

Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.

Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.

C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.

C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.

Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.

Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.

A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.

Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?

Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.

Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.

Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.

POUR LA SUITE, C'EST ICI

POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:

Jour 1: De Casablanca à Tétouan Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima Jour 4: De Al Hoceima à Oujda Jour 5: De Oujda à Meknès Jour 6: De Meknès à Azrou Jour 7: De Azrou à Merzouga Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil) Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Retour de croisière en Alaska avec NCL English translation pending
by Vsylvie · 2018-08-08 · 50 replies
bonjour tout le monde ! voila après un retour un peu catastrophique hier (nous étions à FRANCFORT hier lors de l'alerte ...) nous sommes rentrées de notre croisière en Alaska à bord du Novegian Jewel

j'ai donné il y a peu un compte Facebook ou nous avons retracé notre parcours, car nous avons fait un petit road trip avant d'embarquer ... pour ceux qui veulent aller voir, je redonne le nom Mother and daughter in Alaska car oui j'ai laissé l'homme à la maison, ou plutôt affalé sur un transat à dormir, pendant que moi et ma fille nous vivions une formidable aventure (ne vous inquiétez pas, il n'a pas été malheureux, il a pu pratiquer son sport favori: dormir toute la journée ...

bref nous avons embarqué le 31 juillet, mais nous étions arrivées le 17 en alaska... nous avons vécue une formidable aventure ...

donc ... à la question qui va venir rapidement "cela vaut 'il le coup de faire tout ce trajet, absorber les 10 heures de décalage horaire, pour faire une croisière d'une semaine ? " je répondrais OUI mais ... A la condition de faire comme nous un road trip avant .... sinon vous ne verrez pas grand chose de l'Alaska !

et à "est ce utile de faire une croisière après un road trip en alaska ? " la .. je réponds oui, si le budget le permet, l'Alaska est une destination très chère ou la moindre excursion coute chère, (je parle de la partie road trip aussi ) après il est vrai qu'après presque 15 jours à mal dormir dans des hôtels mal insonorisés, chers et parfois très limites (souri dans la chambre, toilettes sur le palier, mauvaise odeur etc etc ) à manger à peu près la même chose, car nous ne pouvions pas cuisiner, faire et refaire sans arret la valise, etc etc nous avons apprécié le confort du bateau... cela nous a permis aussi d'en voir un peu plus, de ne pas faire de longues heures de voiture (j'étais le seul chauffeur, et ça a été parfois difficile...) et quel bonheur aussi de voir le souffle des baleines, les bancs de dauphins, les orques ... passer à coté du bateau !!! de jolies navigations aussi, comme la vision du hubbard glacier !! dépassant tout ce qu'on avait pu voir auparavant !!! et le passage intérieur aussi etait vraiment sympa !!

nous n'avons pris aucune excursion avec le bateau, je ne pourrais donc pas vous donner mon avis dessus, mais elles étaient relativement chères, mais très variées

En tout cas, je ne regrette pas d'avoir fait les deux, même si le mauvais temps s'est invité sur une partie ...

le bateau, et la compagnie C'était la première fois que je partais avec NCL plutôt très bonne impression, ! il est vrai que je partais avec des attentes différentes de d'habitude, ne vivant pas du tout ma croisière de la même façon qu'avec l'homme ... nous avions un forfait tout compris: boissons illimitées en dessous de 15 dollars, alcool et boissons non alcoolisées, sauf..et la c'est vraiment paradoxal ... l'eau plate, l'eau gazeuse, et les jus de fruits pressés .. par contre on avait dans la cabine en arrivant une bouteille d'eau par jour et par personne que finalement nous n'avons quasiment pas bu car nous n'en prenions que pour descendre à terre, sinon au restaurant, nous demandions de l'eau en carafe ma fille du vin, et moi parfois des sodas nous avions aussi une sélection de cafés, mais pas utilisée et les frais de séjour compris donc hors dépenses personnelles il n'y avait rien a rajouter

nous avons pris un forfait spa un peu plus de 300 dollars pour la semaine à deux ils ne vendent que 60 forfaits pour éviter la surpopulation au spa il y a une partie non mixte avec sauna hamam et jacuzzi (comme ceux autour des piscines) partie change avec à dispo peignoirs et serviettes et une partie mixte avec un jacuzzi façon costa avec le banc en fer mais plus petit, et des sièges chauffants faces à la mer, à la proue du bateau, idéal pour guetter les baleines, et les bancs de dauphins !! (quand on ne s'endort pas dessus chose absolument irrésistible ... ) dans cette partie thé orangeade citronnade orange café sont à dispo

la cabine, nous avons eu une cabine familiale, avec un lit d'appoint qui descend du plafond mobilier un peu vieillot, et abimé, une grande armoire pour pendre desaffaires, quelque étagères et tiroirs .. suffisant pour toutes les deux, mais petit pour une famille la salle de bain plus grande que chez costa avec possibilité de séparer les toilettes par une porte en verre (douche aussi avec porte en verre ) les lis étaient séparés à notre arrivée, mais du coup un etait collé contre le mur de la salle de bain la taille et celle du balcon sont de la même taille qu'une cabine standard chez costa balcon au sol abimé et rouillé ..mais surement normal par ces latitudes

pour manger nous avions le choix, entre deux restaurants au même menus, mais au style different, nous avons toujours été au même, au fond du bateau avec une immense baie vitrée donnant sur le sillage arrière un restaurant chinois avec menu inchangé, nous y avons été deux fois, un midi et un soir .. très bon un restau au decors style irlandais , ouvert 24H/24 avec quelque plats le self pleins de petits ilots, avec différents thèmes ... inde, asiatique, salades, chaud, froid, pâtes, hamburgers à la demande, pizzas desserts, fromages etcetc, glaces .. assez bon, pas de queue aux stands abordables de differents cotés, limitant ainsi les embouteillages des fontaines de boissons pour tout le monde et enfin un grill et un petit self au fond du navire donnant sur la partie ouverte les trois ouvrant et fermant à tour de rôle
Préparation de voyage au Québec et en Ontario English translation pending
by Nataly03 · 2018-07-13 · 16 replies
Bonjour

je voudrai votre avis sur la cohérence du voyage et ce que je peux améliorer. Je me pose la question aussi sur mes deux jours à Ottawa: est ce trop? vaut il mieux mettre deux jours à Gananoque à la place? ps: le village d'antan sera fermé//

28 septembre vol Af marseille paris Montreal en éco .j'ai payé la rangé des sièges à 2 il y a en a peu et ils sont à l'arrière hélas hôtel tour belvédère :c'est un studio avec kitchenette. 29 montreal visite de la ville en métra et à pied.. nuit toujours tour belvédère 30 montreal matin toujours la ville et après midi location de voiture hertz 1er octobre direction le parc de la Mauricie et nuit BB la vieille école à grandes piles 2 octobre direction saguenay et nuit à l'hotel du fjord 3 octobre direction tadoussac nuit motel le beluga (peut être excursion aux baleines) 4 octobre matin excursion aux baleines si pas fait la veille (en fonction de la météo) j'aimerai en zodiac arrivée fin de journée à Québec hotel du nord 5 octobre visite de Québec nuit hôtel du nord 6 octobre visite des chutes de Montmorency et île d’Orléans ou parc jacques cartier nuit hotel du nord 7 matin les chutes si pas fait la veille et direction le parc du mont tremblant nuit hôtel du mont tremblant 8 balade mont tremblant et direction ottawa nuit hotel byward blue inn 9 ottawa nuit byward 10 gananoque nuit au BB west gate :balade en bateau 11 arrêt à kingston direction toronto location d'appartement à mississauga 12 visite de toronto 13 ce qui n’aura pas été fait le 13 nuit apart mississauga 14 depart matin vers les chuttes du niagara nuit sur place 15 retour vers toronto c'est la fin .. rendre la voiture à l'aéroport de toronto .. vol de nuit Af via paris 16 vol paris marseille retour maison..et boulot!

merci de vos conseils
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
Les vacances d'un Bobo English translation pending
by Zorba · 2018-07-01 · 335 replies
Les vacances d’un Bobo

C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.

Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.

-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n��est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.

L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !

Le Québec : Il y a trop de curés !

La Pologne : Il y a trop de curés !

Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Le "volontourisme" ou l'humanitaire de l'inutile English translation pending
by VoyageForum · 2018-06-24 · 17 replies
Lorsque les "bons sentiments" croisent le "business de l'humanitaire" au détriment des populations concernées. De plus en plus de pseudos ONG racolent sur le Web à la recherche de bénévoles prêts à payer (cher) pour s'investir sur des projets le plus souvent... complètement inutiles. Lire la suite...
Itinéraire au Vietnam du Nord et Centre en janvier English translation pending
by Allooo · 2018-06-18 · 18 replies
Bonjour,

Nous reprenons notre projet du Vietnam pour janvier 2019. (avions dû le reporter il y a 2 ans) Cette fois-ci, nous écoutons notre coeur (nature, relief, etc) et optons pour le Nord et Centre. Voici un début d'ébauche suite à mes lectures. Les détails quotidiens ne sont pas définis. J'aimerais savoir si l'itinéraire tient la route, contenu général, etc. Vos suggestions sont toutes bienvenues. Par la suite, je peaufinerai un peu plus. (Vol à partir de Montréal... ) j1- Arrivée en soirée à Hanoi - nuit j2 - Journée à Hanoi - nuit j3- Dans la journée, trajet vers Halong - nuit à l'hôtel (Halong/Hong Gai ou Cat Ba?) Pas de nuit sur une jonque, déjà qq heures seront très suffisantes pour mon conjoint, lol j4- Baie de Halong ou Baie de Lan Ha? -- Retour vers Hanoi en soirée et Train de nuit vers Lao Cai j5- Arrivée Lao Cai, route vers Sapa, visite des environs (rizières, village, etc) - Nuit à Sapa j6- Rando (env 4 à 6 hres) dans les environs -- en fin de journée retour vers Lao Cai pour Train de nuit vers Hanoi j7- Arrivé gare de Hanoi et train vers Ninh Binh -- Visite des environs nuit sur place. À Trang An, le Nature House et Mountain House, et à Tam Coc le Palm House ont attiré mon attention... Vous connaissez? Quel localisation est préférable selon vous et pourquoi? j8- Visites dans la région Ninh Binh, Trang An, Tam Coc -- En fin de soirée, train de nuit vers Hué j9- Arrivée matinale à Hué -- Visites -- Nuit sur place j10- Journée à Hué -- Nuit sur place j11- Départ matinal vers Danang, col des Nuages, Hoi An - nuit à Hoi An j12- Journée à Hoi An - nuit sur place j13- Journée à Hoi An - nuit sur place j14- Journée à Hoi An - nuit sur place j15- Vol vers Hanoi en avant-midi j16 - En avant-midi, retour vers Montréal

En mars ou avril, plutôt qu'en janvier, J'aurais enlevé une nuit à Hoi An et +1 à Sapa. Je ne tiens pas à être dans le "frais" plus longtemps qu'il ne le faut pour découvrir l'essentiel, mais je ne voulais tout de même pas rater la région de Sapa. Est-ce 2 jrs sont suffisant pour l'essentiel?

Aussi, le train (en couchette privée) versus le bus et ce, même si ça peut être plus court en bus... c'est un choix exprès. (explication trop longue) 4 nuits à Hoi An est-ce trop, car en regardant les photos, je suis complètement charmée... De plus. je songeais nous reposer un peu, peut-être faire un peu de plage avant le grand retour.

Je lis plusieurs commentaires sur le froid à cette période, mais je me dis que c'est relatif à chacun... Si je vous dis qu'une bonne température de farniente pour nous est entre 22 et 25 degrés et qu'à 10 degrés, nos randos s'effectuent avec un simple t-shirt... Vous croyez que ce séjour sera d'un agréable ressenti pour nous?

Merci à l'avance à tous et chacun de l'attention que vous porterez à mon message.

Johanne
Je vous invite à découvrir l'Île d'Oahu à Hawaii English translation pending
by Pinacoladada · 2018-05-26 · 99 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

Nous avons séjourné à Waianae sur l'île d'Oahu à Hawaii du 7 au 21 mai 2018.

Plusieurs personnes nous ont demandé si l'éruption du volcan situé sur l'île de Big Island nous avait importuné. Et bien non, nous n'avons subi aucun dommage collatéral. Bien dommage cependant pour les habitants de cette superbe île d'Hawaii.

Je vais d'abord vous entretenir sur les préparatifs de notre voyage et par la suite, je vous ferai la description des différents attraits touristiques que nous avons visités lors de notre séjour.

Vols

Nous avons à prime abord réservé nos billets d'avion auprès de la compagnie Wesjet plusieurs mois avant notre départ, i.e. au mois d'août 2017 au coût de CAD 604 $. Départ de Montréal avec une escale à Vancouver.

Au départ, trois personnes faisaient partie du voyage: mon conjoint, notre fille Mélanie ainsi que moi-même.

Cependant, en décembre dernier, nos deux autres filles, Claudia et Karine, ont décidé également d'embarquer dans l'aventure.

Elles ont donc acheté leurs billets d'avion correspondant au même itinéraire que le nôtre. Le prix était cependant plus élevé. Elles ont déboursé chacune un montant de CAD 753 $.

Au mois de février dernier, nous avons reçu un courriel de la compagnie Westjet nous annonçant que l'itinéraire était modifié et que nous avions une escale supplémentaire à Toronto pour l'aller seulement.

Je ne vous cacherai pas que cette journée passée dans les airs et en attente dans les aéroports a été plutôt épuisante.

Le retour a été plus facile puisque nous n'avons eu aucune attente à notre arrivée à l'aéroport de Vancouver pour notre vol de connexion en direction de Montréal. Aussitôt arrivés, aussitôt repartis.

Voici une petite vidéo du survol des Rocheuses canadiennes lors de notre vol en direction de Vancouver ainsi que le survol de Vancouver lors de notre décollage en direction d'Honolulu.

youtu.be/7pRgiOsStlg

Comme nous sommes arrivés à Honolulu à 21h30, nous n'avons pas eu l'opportunité d'avoir une vue aérienne de l'île d'Oahu.

Location du véhicule

Nous avons effectué une première location au mois de février 2018. Nous avons opté pour un véhicule Nissan Rogue avec climatisation et transmission automatique. Le prix initial était de CAD 574$.

Cependant, cette location pouvant être annulée en tout temps avant notre départ et sans aucune pénalité, nous avons profité d'une baisse de prix pour annuler cette réservation existante et en effectuer une seconde pour le même véhicule au prix de CAD 382 $.

Nous avons effectué cette location auprès de la compagnie Thrifty. Lorsque nous avons récupéré nos bagages, nous nous sommes dirigés à l'extérieur de l'aéroport pour prendre une navette qui nous a mené au bureau de location de la compagnie Dollar puisque les bureaux de la compagnie Thrifty étaient fermés. Il y a une entente qui existe entre ces deux compagnies.

La majorité des assurances sont incluses dans le contrat de notre carte de crédit. Cependant, comme l'assurance dommage à un tiers (LIS) n'était pas comprise lors d'un accident dans lequel nous sommes responsables, alors nous avons préféré l'acheter sur place. Un surplus de CAD 261 $, ce qui correspond sensiblement au prix de la location!!!

Nous possédions déjà un GPS qui contenait les cartes de cette région. Alors, nous avons pu profiter d'économies substantielles.

Hébergement

Coordonnées GPS: 21°28'49.7"N 158°12'14.2"W

Nous avons opté pour un condo situé dans la vallée de Makaha à Waianae. Nous ne l'avons pas regretté, bien au contraire. Il est situé dans un environnement paradisiaque.

Le coût de la location a été plus élevé que celui que nous avions prévu au départ puisque nous étions maintenant 5 voyageurs et nous désirions être logés dans un endroit paisible.

Nous avons donc déboursé un montant de CAD 2496 $ ((15 nuits) ) pour ce condo qui peut accueillir 7 voyageurs puisqu'il contient 2 chambres, trois lits doubles, un sofa-lit ainsi que 2 salles de bain, une cuisine et un salon. Nous avons également un très grand balcon.

Comme nous sommes arrivés tard en soirée, nous avions pris entente pour récupérer les clés du condo.

Le site est sécurisé. On retrouve en permanence un gardien à l'entrée du site.

Il contient tous les accessoires nécessaires et bien plus puisque de l'équipement de plongée en apnée, des petites planches de surf, des tapis de plage ainsi que des chaises de plages sont également mis à notre disposition.

Le wifi est également disponible et il fonctionne très bien.

Un point très important: l'eau est potable sur l'île d'Oahu! :)

Comme nous étions arrivés très tard en soirée, ce n'est que le lendemain matin que nous avons pu admirer les majestueuses montagnes entourant la vallée de Makaha.

Waianae est située sur la côte ouest d'Oahu et le climat est très favorable. Le soleil était toujours au rendez-vous jour après jour.

De plus, le parfum exotique des fleurs des frangipaniers venaient caresser nos narines à chaque fois que nous sortions à l'extérieur du condo.

Nous avons également accès aux piscines et jacuzzi, barbecues et terrain de tennis.

Laveuses et sécheuses sont également à notre disposition moyennant des frais minimes.

Le site est fréquenté par plusieurs espèces d'oiseaux, d'insectes et de paons qui défilent devant nous à notre grand plaisir. La nature est resplendissante à cet endroit.

youtu.be/mOyZU326Uhg
Chine: appareils photo à la douane English translation pending
by Natalia92 · 2018-04-12 · 21 replies
Bonjour,

Je le pose des questions sur ce qu'on peut apporter avec soi en Chine pour passer la douane sans problème. Est-ce qu'on peut prendre deux appareils photo ? C'est ce que je fais d'habitude dans les autres pays, mais pas sûre en Chine. Faut-il les déclarer obligatoirement ? Peut-on prendre dans le bagage à main une petite batterie de secours ?

Merci !
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
by Deshawn · 2018-04-11 · 118 replies
Bonjour Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona . C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi . Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz. On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions. Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest. Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud. La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument. Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée. Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous. Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre . Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour . Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil. C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide) On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire . Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas . Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo. Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper. Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis. En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch . Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions . Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser. Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan. Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite . Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River. Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur. Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place. Bilan Rattlesnake Cayon 12/20 Cassidy Arch 12/20 Cathedral Valley 20/20
Three weeks in Japan with the family
by Bluequark · 2018-04-02 · 166 replies
Hi everyone,

Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”

But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.

After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.

Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris

(You can access the published days directly by clicking on them).

The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.

For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.

First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.

As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.

Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.

The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.

Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.

That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.

As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.

Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

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Entrer aux États-Unis avec des enfants n’ayant pas le même nom English translation pending
by Choupettonio · 2018-02-25 · 59 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir dans le cas des USA si vous aviez été embêtés avec les passeports de vos enfants s’ils ne portent pas le même nom que vous ?

Je lis tout et son contraire: passeport suffisant, livret de famille à prendre, certains pays demandent l’autorisation de sortie de territoire ( alors que La loi française ne la demande qui si le voyage ne se fait avec aucun des 2 parents).

Merci’ pour vos retours d’expérience.
Les bébés volés du franquisme sur Arte English translation pending
by Hannahannah · 2018-02-13 · 17 replies
Pour ceux qui s'intéressent à l'histoire récente de l'Espagne :

Ce soir Arte présente un documentaire d'Inga Bremer tourne en 2016 . Révélé en 2010 , cette histoire est celle de ces 300 000 bébés volés à leurs mères entre 1939 et 1980 avec la complicité de l'église pour etre adoptés illégalement . Dans les années 1940 et 1950, voire jusqu’aux années 1980, plus de 300 000 enfants sont retirés à leurs mères , pour des raisons idéologiques , basées sur les thèses controversées d’un psychiatre, lui-même proche de Franco : le docteur Antonio Vallejo Nágera.

Les estimations relatives au nombre réel de ces enlèvements seraient nettement sous-évaluées et pourraient même atteindre 300 000 victimes .

Plus tard, de familles républicaines, les enfants sont déclarés comme étant mort-nés , puis placés dans des familles franquistes . Cette pratique, quasi systématique, s’opère avec la complicité du personnel hospitalier, sous l’égide conjointe de diverses autorités religieuses .

Un premier procès est attendu dans "l'affaire des bébés volés" : en 2017 un juge d'instruction a autorisé l'ouverture d'un procès contre le Dr Eduardo Vela, ancien gynécologue, accusé d'avoir volé un bébé en 1969 pour le confier à une famille adoptive après avoir déclaré à la mère biologique, Inès Madrigal, que sa fille était décédée.

Je ne sais pas ce que ça vaut , mais ça permet de lever le voile sur une histoire dont l'Espagne a mis longtemps à reconnaître les faits , le tabou étant très fort .

Arte a 23h25
Trois semaines au Vietnam English translation pending
by Kikijah · 2017-12-21 · 15 replies
Nous souhaitons partager avec la communauté des voyageurs notre

itinéraire de 3 semaines au Vietnam, novembre 2017. Saïgon- Delta du Mékong - Hoï An - Hué - Treck à Sapa - Baie d’Halong- Hanoï

Vol Paris - Saïgon (HCMV) 515€/pers avec la Cathy Pacific.

Nous arrivons en soirée dans cette métropole. Bien sûr il fait déjà nuit. Nous avions réservé une voiture avec l’hôtel. Nous sommes immédiatement engloutis par le flot incessant des scooters. Il y en a partout et tout le monde klaxonne.Le chauffeur nous dépose donc directement au « Trip Writer Hôtel », très bien situé dans une rue calme mais proche du quartier des « routards » et de la rue D Bui Vien, la rue fêtarde. Heureusement notre hôtel est au calme, propre et l’accueil très sympa. 80€/3nuits. Visites: la poste (très belle, merci Gustave), le palais de la réunification(intéressant), le marché de Ben Thanh, le musée des beaux-arts et le musée de la guerre (attention images chocs, à éviter avec des enfants). On trouve beaucoup de « sky bars ». Nous avons fait le « chil sky bar ». L’endroit est sympa et la vue superbe la nuit. Bons cocktails pour 5/6€ en « happy hour ».

Delta du Mékong : Nous avions réservé un guide pour visiter le delta. Hieu (c’est son prénom) nous attend à l’arrivée du bus à My Tho. Nous voulions sortir des sentiers battus, avec Hieu nous n’avons pas été déçus. Il nous a préparé un super programme. Hieu est un guide parlant très bien français, cultivé, sympathique, souriant et a beaucoup d’humour. Je le recommanderais volontiers (coordonnées par mail si vous le souhaitez). Nous partons faire un tour de bateau sur le Mékong pour rejoindre un marché aux poissons. Nous sommes déjà au cœur de la population locale. Nous reprenons le bateau pour rejoindre une île où nous goûtons fruits et miel local. Nous enfourchons des vélos pour une balade dans les vergers de pamplemoussiers. Notre déjeuner fut délicieux avec en dessert « l’œuf du dragon ». Après une petite sieste hamac, nous reprenons les vélos pour faire un tour de sampan dans un arroyo. Nous n’avons pas croisé un touriste de la journée. Nous passons la nuit dans un homestay, chez Taï. Notre chambre est une petite cabane en bois et bambou sur pilotis. Le lendemain matin, nous changeons de monture. Cette fois nous prenons les scooters. Nous parcourons beaucoup de petites routes et chemins, et traversons plusieurs bras du fleuve en bac. Hieu ne manque jamais une occasion pour s’arrêter voir les gens œuvrer dans les champs. Les gens sont très souriants malgré leur tâche. On sent qu’ils ne sont pas blasés des touristes. Chaque arrêt aura été l’occasion de belles rencontres.Cette région est très riche : riz, noix de coco, longane, fruit du dragon, gingembre, piment, papaye, pamplemousse, etc... Nous visitons aussi une usine de fabrication de bâtons d’encens.Nous prenons le déjeuner dans la famille de Hieu. Nous passons une deuxième nuit chez Taï. Notre troisième jour avec Hieu nous mènera à Can Tho. Nous croisons aujourd’hui quelques touristes lors de visites de fabrication de bonbons, barrés de céréales... Nous traversons un marché où certains vendeurs proposent du serpent. Une voiture privée nous amène à Can Tho pour la nuit. La ville est plutôt agréable et s’étend le long du Mékong . Nous nous levons très tôt le lendemain car on veut aller voir le marché flottant de CAN Raï. Il faut 35mn de bateau pour s’y rendre. Une belle balade et de belles photos au lever du jour sur le marché. Après un petit déjeuner, Hieu nous dépose à l’aéroport d’où partira notre vol pour Danang. Merci Hieu pour ces jours passés avec toi. Prix du circuit privé : 455€/2pers tout compris sauf les boissons autres que l’eau.

Vol Can Tho - Danang avec Vietjet air 75$/2pers. Transfert pour Hoï An en voiture commandée à l’hôtel. Nous arrivons l’après-midi au Life Beach Hôtel (100€/3nuits) situé près de la plage d’An Bang à 3kms du centre ville. L’hôtel est très bien: belle chambre propre avec SDB à l’air libre , petite piscine, bon petit déjeuner. Pour rejoindre le centre ville, c’est taxi (90000vnd/trajet) ou location de scooter (80000vnd/jour). La ville est belle mais bien sûr envahie de touristes. On peut acheter des coupons (120000vnd/5 coupons) pour visiter différents sites à choisir dans une liste au gré de vos envies. Il faut voir la ville s’illuminer le soir. C’est magnifique. Le soir nous prenons un petit cocktail et notre dîner au Soul Kitchen dans une petite cahute donnant sur la mer.

Transfert Hoï An - Hué en bus couchette réservé avec l’hôtel. Nous arrivons à l’ Orchid Hôtel en début d’après-midi: très belle chambre au septième ciel, euh! étage avec lit rond et jacuzzi dans la chambre. La classe pour 28€/nuit petit déjeuner compris. Nous visitons la cité impériale (150000vnd/pers). Le site est très beau malgré les souffrances endurées pendant la guerre et les intempéries. Autour de Hué, on peut aller voir plusieurs mausolées mais nous, nous n’aurons pas assez de temps pour le faire.

Vol Hué- Hanoi avec Vietjet air. 65$/2pers. Pour rejoindre le centre ville (gare) nous prenons le bus nº86, 30000vdn/pers. L’aéroport est à 30kms. Nous rejoignons notre hôtel, le Hanoi Sky Hôtel (28€/nuit). Hanoi n’a rien à envier à HCMV en terme de circulation de scooters. C’est aussi une vraie fourmilière. Mais le week-end, autour du lac Hoan Kiem, la circulation est interdite à tous véhicules. Que du bonheur ! Beaucoup de monde déambule . Certains jouent à divers jeux, se prennent en photo, dansent, chantent... c’est très animé et joyeux. Le samedi matin, nous visitons le très beau temple de la littérature (30000vdn/pers). L’après-midi nous nous promenons dans le quartier des 36 corporations. Le soir nous nous rendons à la gare pour prendre le train de nuit pour Lao Caï. Nous sommes 4 par compartiment et le confort est correct.

Nous avions choisi de réserver un guide pour visiter la région de Sapa auprès de l’agence Sapatourisme.com. Notre guide nous attend à la gare. Nous prenons un petit déjeuner dans un resto proche. Puis une voiture privée nous emmène à Bac Ha. Nous voulions absolument venir un dimanche car c’est le jour du marché. Le moment fut exceptionnel. Sur ce marché, on y vend de tout: légumes et fruits , vêtements, objets tissés mais aussi coqs, canards, cochons, buffles, oiseaux, etc.. Mais surtout on y rencontre les minorités ethniques. Les habits des femmes sont colorés. Elles sont belles. L’animation est partout. Ce marché restera sûrement l’un des grands moments de notre voyage. Après déjeuner nous allons visiter des petits villages alentour où vivent des "Hmong fleur" et des Tays. En fin d’après-midi nous prenons la direction de Sapa pour une nuit à l’hôtel. Le dîner du soir n’étant pas compris nous avons cherché un restaurant. Il faut bien choisir son lieu de restauration car nous on s’est planté. C’est la seule fois qu’on a mal mangé au au Vietnam. Le lendemain matin notre guide vient nous chercher à 9h pour prendre la direction en voiture privée du petit village de Ta Van où se situe le départ de notre Trek. Les chemins sont boueux et très glissant. Trois femmes hmongs décident de nous accompagner. Leur aide fut précieuse par moment tellement ça glisse. Elles ont dans leur panier, divers objets tissés. Et bien sûr en arrivant à la pause déjeuner elles essayent de vendre. Pour leurs services, nous leur achetons un petit sac à chacune. Après déjeuner nous reprenons la marche jusqu’au village de Seo Trung Ho où vit une famille de Dzao rouge qui nous accueillera pour la nuit. Dans la journée notre guide nous avait proposé un bain avec des herbes médicinales. Nous avons accepté sans savoir à quoi s’attendre (150000vnd/pers). La maison est très rustique. On cuisine au feu de bois, assis sur de petits sièges en bois. Avant dîner, notre bain nous attend. Deux draps tendus servent de paravent et plouf! dans la barrique ronde en bois (elle aussi). Un grand moment ! Que du bonheur. Nous dînons en compagnie de nos hôtes. Toute la famille est réunie autour de la table où sont posés divers plats savoureux et copieux, le tout arrosé d’alcool de riz. La soirée fut joyeuse. Sou-sou, un autre guide était présent aussi ce soir là et il a mis une belle ambiance en reprenant plusieurs chansons françaises. Le couchage est très Roots mais cette soirée restera inoubliable. Le lendemain matin nous reprenons le trek. Malheureusement comme la veille il y a beaucoup de brouillard , il est difficile de voir les paysages. Cette frustration est compensée par notre belle soirée de la veille. En descendant la visibilité devient meilleure, nous traverserons plusieurs hameaux où nous ferons de très belles rencontres et visiterons aussi quelques écoles. Le soir on nous ramène à Lao Caï d’où part le train pour Hanoï. Prix : 510€/2pers avec guide privé (tout compris sauf le dîner à Sapa et les consommations lors des repas).

Nous arrivons au petit matin à Hanoi. Nous prenons le bus pour l’île de Cat Ba. Départ 7h30; arrivée 11h30. 12€50/pers/trajet. Le bus nous dépose devant notre hôtel, le Cat Ba Central Hôtel au confort et à la propreté très sommaires mais pour 10€/nuit, on ne peut pas être trop exigeant. Par contre il est très bien situé. Nous louons un scooter pour aller voir le parc naturel. Pour atteindre un point de vue intéressant il faut effectuer une ascension assez périlleuse. Nous voulions aller visiter l’hôpital cave, mais la nuit commence déjà à tomber. Rouler la nuit c’est trop dangereux nous rentrons au centre-ville.

Baie d’Halong. Nous avions réservé un bateau pour aller sur cette baie légendaire. C’est le Hoang Bao qui nous accueille à son bord. Comme prévu nous sommes les seuls passagers car le prix nous semblait correct : 315€/2pers/2nuits3jours. Comme d’habitude tout est compris sauf les boissons. Nous larguons les amarres vers 9h30. Notre bateau est rustique et le confort sommaire mais ce n’est pas grave, il a l’air solide. Seule déception, le ciel est gris et il fait froid mais il n’y a pas de brouillard. Dès le début nous comprenons qu’on va en prendre plein les yeux. Nous nous installons sur le pont pour jouir du paysage, bien couverts et sous une couverture bien épaisse. Nous passons près de maisons sur l’eau. Les habitants pratiquent l’élevage de poissons et la pêche, of course . Après quelques ronds dans l’eau, on nous propose d’aller faire du kayak. Déjà plusieurs personnes pagayent dans le coin. On n’est pas trop motivé au début car ça caille quand même. Mais une fois installés dans notre frêle embarcation, on touche l’eau avec la main et on se rend compte qu’elle est chaude, probablement autour de 25º. Finalement c’est sympa ce tour en kayak. Nous retournons sur notre yacht (ça y est, je me la pête) pour aller visiter une ferme d’huîtres perlières. Beaucoup de bateaux y amènent les touristes pour essayer de leur vendre des bijoux perlés. Nous repartons pour rejoindre notre point d’ancrage pour la nuit. Nous sommes entourés de pics rocheux majestueux, comme pris au piège. Cette baie semble sans issue mais puisqu’on est rentré, on devrait pouvoir sortir. Le dîner est servi tôt, 18h00. C’est encore un très bon repas avec en vrac , huîtres, concombres, frites, nems, beignets de poisson, poulet cuisiné avec herbes, oignons et gingembre...et bien sûr le riz. On a toujours bien mangé sur ce bateau. Au moment d’aller se coucher, on s’installe sous deux grosses couvertures car évidemment il n’y a pas de chauffage. A part quelques claquements de fenêtre qui furent gênants, nous avons passé une bonne nuit. Quel émerveillement de se réveiller au milieu de ce paysage! C’est fascinant. Il fait encore plus froid ce matin. Pas d’eau chaude pour la douche, l’homme de bord nous tends un thermos rempli d’eau bouillante. Une petite toilette suffira ce matin. A 9h00, l’ancre est levée et en route pour de nouvelles aventures. Nous nous arrêtons devant une île occupée par une colonie de singes rares. C’est amusant de les voir évoluer dans leur espace naturel. L’après-midi nous allons faire du kayak. C’est bizarre de passer sous une grotte creusée sous la roche. Parfois on rentre dans le noir complet et quelques coups de pagaies plus tard, on débouche dans une sorte de cirque, comme un lac entouré de montagnes. Le silence est complet. C’est magique, nous sommes comme seuls au monde. Parfois on entend du bruit dans les arbres. Probablement que des singes nous espionnent. Deuxième nuit à bord. Notre bateau a besoin d’essence. Nous nous arrêtons à un endroit où ils pratiquent aussi l’élevage de poissons. Nous voyons de beaux spécimen, notamment une sorte de silure d’au moins 50kg. Belle bête ! Nous profitons pleinement du paysage. L’ après-midi la marée baisse et laisse apparaître sous les rochers de multiples cavités. L’érosion est évidente mais elle rend les rochers encore plus beaux. Comme convenu, nous rentrons au port de Cat Ba vers 15h. Notre bus pour retourner à Hanoi part à 16h.

Hanoi. Le bus ne peut nous déposer devant notre hôtel car il est situé dans une ruelle. Le jeune homme qui accompagne le bus nous propose gentiment de nous guider. Sympa, il prend même l’un de nos sacs à dos. Nous logeons au Serenity Hôtel, très bien placé, au calme, très propre et confortable. Prix :74€/3nuits. C’est notre deuxième passage à Hanoi et à chaque fois ce fut un week-end. Et donc, la circulation est interdite autour du lac. Nous retrouvons l’ambiance festive que nous connaissions. Le lendemain nous nous levons tôt pour aller voir le marché de Dong Xuan. Nous nous sentons moins sollicités qu’à celui de Saïgon et nous pouvons déambuler tranquillement. Nous en profitons pour acheter divers épices et du poivre. Le midi, nous déjeunons dans une gargote spécialisée dans le bun cha. C’est de la viande grillée servie dans un bol de bouillon et des légumes. Sur la table se trouve des nouilles de riz, diverses herbes, piments et ail. Chacun fait sa préparation. C’est très convivial. Nous rencontrons deux jeunes japonaises sympas. L’après-midi nous visitons une ancienne prison construite par les français pendant la colonisation. La propagande est partout. On peut voir les mauvaises conditions dans lesquelles étaient détenus les réfractaires au régime colonial et aussi une guillotine. Par contre on essaie de nous faire croire que les américains détenus pendant la guerre, étaient ici presque en camp de vacances. On voit des photographies où ils jouent au basket ou au volley-ball. On leur aurait même remis un petit sac et quelques cadeaux quand ils furent libérés après la guerre. John Mcain y a été prisonnier. Chacun arrange l’histoire à sa sauce. Les américains ne font rien d’autre avec leur films sur la guerre du Vietnam. Entrée 30000vnd/pers. Ensuite nous visitons le temple Ngoc Son qui se situe sur le lac, un charmant petit pont en permet l’accès. L’endroit est très plaisant mais un peu trop surpeuplé en ce dimanche après-midi. Entrée 30000vnd/pers. Pour dîner, nous renouvelons l’expérience de la veille, c’est à dire qu’on s’installe dans la rue, sur les fameux tabourets en plastique, pour déguster une soupe de riz. Il s’agit donc d’une soupe un peu gluante dans laquelle trempe des morceaux de viande et des petits morceaux de pâte de riz frit. Ce n’est pas de la grande cuisine mais le goût est bon. Pour continuer la soirée, nous allons voir un spectacle de marionnettes sur l’eau. C’est une curiosité typique du Vietnam. Les personnages évoluent à la surface de l’eau, manipulées par des personnes à l’aide de longues perches en bambou dissimulées sous l’eau. Le spectacle est accompagné par des musiciens et des chanteuses traditionnels. Le lendemain matin, nous partons en excursion dans la baie d’Halong terrestre. Nous avions réservé cette journée dans une agence à Hanoï qui nous promettait un trajet d’1h30 pour rejoindre Tam Coc. En fait il nous aura fallu 1h de plus. Nous voici embarqué dans un mini-bus avec une dizaine de personnes et un guide qui ne parle qu’en anglais. Nous commençons par le découverte d’un joli temple encore occupé par des moines bouddhistes et c’est déjà l’heure du déjeuner. Nous nous retrouvons dans une sorte de self surpeuplé de touristes comme nous. On se dit que ça va être comme ça toute la journée. Après déjeuner, comme promis, nous partons faire un tour de vélo. On s’attendait à pédaler sur des petites routes bucoliques entourées de rizières mais en fait la route est aussi fréquentée par les voitures et les bus. C’est un peu décevant. Nous arrivons sur le site d’un autre temple accroché à une falaise. Des scènes du film « Indochine » y ont été tournées. Ensuite nous partons faire LE tour en barque. Les paysages sont magnifiques mais c’est l’autoroute à barques. Ça gâche un peu la magie des lieux tous ces touristes avec leurs gilets oranges. Nous passons sous plusieurs grottes. Arrivés au bout du circuit, là où toutes les barques font demi-tour, on se fait quasiment racketter par plusieurs femmes qui ont toutes quelque chose à vendre. Nous avons quand même acheté une canette d’une boisson énergisante pour la rameuse, sous la pression d’une vendeuse. De retour à notre point de départ, la rameuse n’oublie pas de réclamer son pourboire. Finalement cette excursion nous laissera un sentiment mitigé et de touristes vaches à lait. Cela nous conforte dans notre choix de voyager seuls. Pour apprécier le site de Tam Coc, il aurait fallu y être dès 8h00, avant l’arrivée des groupes dont nous faisions partie. Cela nous servira de leçon. Pour notre dernier jour à Hanoï, nous retournons au marché de Dong Xuan et déambulons dans les ruelles déjà très animées le matin. C’est une curiosité de voir les vietnamiens vivent. Les villes sont sales et les mesures d’hygiène inexistantes. La conversation de la viande semble très hypothétique et est découpée sur de petits billots posés à même le sol. Nous avons mangé beaucoup de spécialités dans des gargotes pas toujours clean, goûter des fruits et légumes lavés on ne sait comment, dégusté des fruits de mer non cuits et malgré tout ça nous n’avons jamais été malades. Les scooters nous auront souvent étonné. Nous avons vu des chargements incroyables : plusieurs dizaines de kilos de marchandises entassées sur une hauteur impressionnante, barres métalliques de plusieurs mètres de long installées de chaque côté du conducteur qui essaie de les retenir avec ses jambes, 4 ou 5 personnes sur le même engin, et même un sapin de Noël avec boules et guirlandes installé à la place du passager.

Ce voyage au Vietnam, que nous abordions avec quelques réticences, se révélera être un de nos plus beau. Le fait d’avoir un guide dans le delta du Mékong et lors du trek à Sapa, a contribué à sa bonne qualité. Hieu d’abord, avec son très bon français et son humour. Il a été une source d’information intarissable et a su nous mettre au contact direct les vietnamiens grâce à son itinéraire « hors des sentiers battus ». Chu, ensuite, notre guide hmong noir, qui nous a patiemment attendu quand nous peinions sur les chemins boueux autour de Sapa. Les rencontres avec les minorités ethniques resteront des moments forts et la soirée dans la famille dzao rouge a été un instant de total immersion.
Promo de vie "alternative" English translation pending
by Ima33 · 2017-12-10 · 68 replies
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.

J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.

Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.

Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.

Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".

Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?

Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.

Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.

Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.

Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".

Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.

Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...

Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.

Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.

Ima
Mésaventure avec agence en Éthiopie English translation pending
by Evemijuflo · 2017-12-08 · 48 replies
Bonjour, Sur la foi des bons avis publiés, notre ami d'ami, organisant un séjour complet de 24 jours pour 12 personnes Nord/Sud Ethiopie, a choisi l'agence "Amical Ethiopia Tour", guide/manager Yohannes Beckele. Dès l'arrivée, nous avons cherché le guide presque 1h dans et devant l'aéroport, pour comprendre enfin qu'il nous attendait en bas sur le parking, n'ayant pas l'autorisation (?) d'accéder à l'aéroport. Ensuite, ce fut une succession de déconvenues, allant du musée et des villages et ethnies comme les Konso, promis et non visité aux mensonges "de circonstance", quand, ne sachant pas répondre à nos questions, il mentait rapidement (réponses vérifiées le soir à la lecture de guides comme Olizanne/ Ethiopie Découverte, très utile et complet). Incapable de gérer un groupe, de prévoir par exemple des pique-nique décents (package payé 7€ pièce pour une poignée de riz + 1/2 boîte de sardine et 2 bananes!), de nous arrêter dans des lieux magiques à nos yeux, ne parlant qu'à ceux qui étaient proches (inaudible à + d'1m), jamais rassembleur, jamais à l'écoute (en 24 jours, il n’a su aucun de nos prénoms) montant chaque matin dans le bus sans saluer ni dire le programme du jour, etc. Dans le sud, 2 nuits en camping à 5mn d’un beau lodge (économie?) avec pour 2 d’entre nous, tente sans double toit et orage dans la nuit, campeurs et bagages trempés, la cocotte a explosé sur le guide, la patience a des limites... Non, pas de forte tête ni de gens "qui se font attendre" dans ce groupe de copains, que des personnes respectueuses et en attente de découverte. Pour nous, nous avons cessé de le croire et d'espérer une vraie communication au bout d'1 semaine, quand il a prétendu que de l'ardoise était du marbre! Mais le pire : le bus loué prévu pour 20, (mais avec tous les bagages dedans) et Amar, chauffeur caractériel et très précautionneux de son véhicule, au point qu’il n’a pas dépassé les 30km/h hors quelques tronçons droits, sur 4000km. A vos calculettes ! et ne pas s’arrêter quand on en manifestait l’envie, juste aller d’un hôtel à l’autre. Même les tuk-tuk dans les villages nous doublaient! Départs du lever du jour à la nuit, photos volées entre les vitres, arrêts express sur les sites, marchés ou déjeuners expédiés. Certains avaient apporté des cahiers et stylos, le guide avait prétendu connaître une école en fin de voyage, mais le dernier jour étant un dimanche (440km = 10h de route = tous largués direct à l'aéroport!), les cahiers ont été donné à l’improviste devant le bus, le chauffeur pressé s’est emparé des stylos et les a jeté aux enfants, écœurant ! Une grosse déception que ce voyage dont on attendait beaucoup, un arrière-goût de raté. On gardera en souvenir le sourire et la gentillesse des éthiopiens, les paysages fabuleux et l’envie d’y retourner un jour dans de meilleures conditions, en 4x4 obligatoire si boucle complète. Vous voilà prévenus sur cette agence et son manager. Précision: calculez juste votre budget car les Birs d'Ethiopie ne sont pas repris à l'aéroport, contrairement à ce que nous a affirmé ce guide, un malin attend les touristes avec commission de 30% en - et payés en dollars...
Pourquoi tu esclavagises tes semblables English translation pending
by Marcpatrickt · 2017-11-20 · 172 replies
Bonjour tout le monde Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici. Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble. A qui la faute ???? j'en sais très peu - A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte. - A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde. - A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail - A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs - A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation - A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?

Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous

Marcà
Tarif "single" chez Costa English translation pending
by JO75011 · 2017-10-27 · 12 replies
Quelqu'un aurait-il une explication à ceci

Le tarif single est EXACTEMENT le double que le tarif par personne (si deux)

Je veux bien comprendre à la limite cette énorme augmentation sur un tarif Dernière Minute, Basic, Light etc. Mais même en tarif Confort total c'est pareil. Sur ce tarif il est inclus un gros forfait Boissons. La personne boira-t-elle le double?

Merci
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
by Rouquine38 · 2017-10-22 · 227 replies
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)? Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.

Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater

Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road

Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Carnaval 2018: quelles villes en Martinique? English translation pending
by Laletfleury · 2017-10-17 · 22 replies
bonjour à tous,

Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.

Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?

Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?

D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?

Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:

Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant

en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.

Cordialement Moune.

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