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Road trip sur la "Ruta 40" (Argentine-Chili) English translation pending
Hello,
Je prends un peu d'avance pour la recherche de conseils et d'idées et démarrer une discussion
Nous sommes 4 cinquantenaires et avons déjà fait la route 66 il y 2 ans.
Le projet étant de faire un road trip sur la ruta 40 donc Argentine Chili et descendre jusqu' à Usuhiaia avec retour en avion sur Buenos Aires.
Nous pensons a la location d'un 4x4 avec cellule couchette + 1 ou 2 motos mais je penses que la location de motos est assez difficile et qu'il n'existe pas d'agence de location spécialisée avec le rendu de la moto dans une autre ville?
L'hebergement est il facile ou doit on reserver les hotels avant ?
Qu'est ce qu'il faut voir absolument (on est ok sur le principe de ne pas suivre systématiquemet la 40)
4 semaines sont un maximum du maximum, 3 semaines la version idéale, est-ce réalisable ?
Le mois d'octobre est il un bon choix ?
D'avance merci à tous
Avis sur itinéraire de deux mois en Argentine - Chili? English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 et avons 2 mois (juillet-août) pour profiter de l'Argentine et du Chili.
Voici l'itinéraire que nous envisageons de faire. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et commentaires surtout concernant les modes de transport :
Arrivée Buenos Aires (BA). 5 jours sur place.
Vol pour Iguazu : 2 jours sur place
Vol Iguazu - BA- Salta : 10 jours dans la région de Salta avec location de voiture.
Bus Salta - San Pedro de Atacamar. 10 jours dans la région d'Atacamar avec location de voiture
Vol de Calama à Santiago. 2 jours Santiago
Bus pour Portillo (ski) - 6 jours sur place
Bus pour Mendosa - 3 jours sur place
Bus pour Cordoba - 3 jours sur place
Vol Cordoba - BA - San carlos de Bariloche - 10 jours sur place
Retour en Europe par BA.
Merci beaucoup d'avance pour tous vos commentaires.
Nathalie
Nous sommes 2 et avons 2 mois (juillet-août) pour profiter de l'Argentine et du Chili.
Voici l'itinéraire que nous envisageons de faire. Je vous remercie d'avance pour vos conseils et commentaires surtout concernant les modes de transport :
Arrivée Buenos Aires (BA). 5 jours sur place.
Vol pour Iguazu : 2 jours sur place
Vol Iguazu - BA- Salta : 10 jours dans la région de Salta avec location de voiture.
Bus Salta - San Pedro de Atacamar. 10 jours dans la région d'Atacamar avec location de voiture
Vol de Calama à Santiago. 2 jours Santiago
Bus pour Portillo (ski) - 6 jours sur place
Bus pour Mendosa - 3 jours sur place
Bus pour Cordoba - 3 jours sur place
Vol Cordoba - BA - San carlos de Bariloche - 10 jours sur place
Retour en Europe par BA.
Merci beaucoup d'avance pour tous vos commentaires.
Nathalie
Amérique du Sud en six mois, d'octobre 2011 à mars 2012 English translation pending
Bonjour,
C'est enfin décidé, on part 6 mois ma copine et moi faire le tour de l'Amérique du Sud. On partirait du mois d'octobre 2011 à mars 2012.
L'idée serait de faire des trecks, rando, aller chez l'habitant, faire du camping sauvage etc pour admirer les paysages, la culture de chacune des régions, les sites archéologiques ...
On visiterait : - le Pérou - la Bolivie - le Chili - l'argentine - le Paraguay - l'Uruguay - et on resterait un mois à Rio au Brésil
Pour bien préparer mon voyage, pouvez-vous me conseiller pour chaque pays sur : - les incontournables - les endroits à éviter pour 2 nanas - la durée permettant de faire le tour du pays - le budget - les coordonnées des habitants chez lesquels vous avez été hébergé - ce qu'il faut prendre avec nous
Merci pour tous vos conseils!
C'est enfin décidé, on part 6 mois ma copine et moi faire le tour de l'Amérique du Sud. On partirait du mois d'octobre 2011 à mars 2012.
L'idée serait de faire des trecks, rando, aller chez l'habitant, faire du camping sauvage etc pour admirer les paysages, la culture de chacune des régions, les sites archéologiques ...
On visiterait : - le Pérou - la Bolivie - le Chili - l'argentine - le Paraguay - l'Uruguay - et on resterait un mois à Rio au Brésil
Pour bien préparer mon voyage, pouvez-vous me conseiller pour chaque pays sur : - les incontournables - les endroits à éviter pour 2 nanas - la durée permettant de faire le tour du pays - le budget - les coordonnées des habitants chez lesquels vous avez été hébergé - ce qu'il faut prendre avec nous
Merci pour tous vos conseils!
Argentine route 40: conseils/impressions? English translation pending
Bonjour,
Nous partons (moi et mon amie) 3 semaines en argentine fin octobre/debut novembre et nous souhaiterions profiter des paysages de la route 40 pendant 1 semaine. Nous souhaiterions relier deux villes (calafate, bariloche, mendoza ou salta) en voiture. Je suppsoe que 1200 km en 1 semaine est une bonne moyenne et faisable tout en profitant.
Ne connaissant pas suffisament et n'ayant actuellement pas de critère de choix par manque d'informations, j'aimerai simplement avoir les impressions et conseils des personnes ayant circulait sur la route 40.
Par exemple, j'aimerai avoir des informations comme:
Route1: Ville A -->Ville B: Paysage aride, route sinueuse mais cimentée, ne pas manquer..., route assez monotone,
Route 2:
...
Et vos impressions concernant quelle portion de route vous aimeriez refaire et pourquoi.
Merci bcp!! Alex
Merci bcp!! Alex
Choisir entre Bariloche et Ushuaïa? English translation pending
Coucou, malgré tout ce que j'ai pu lire sur le forum, je continue à hésiter...
Nous avons 25 jours pour la Patagonie en Décembre.
Nous pensons aller de Buenos Aires vers Bariloche (avion) puis bus, d'abord vers Puerto Madryn (Valdez), puis El Calafate (et tout ce qu'il y a pas trop loin, Torres del Paine...), ensuite finir par Ushuaia (Beagle et Parc de la Terre de feu), puis remonter en avion vers Buenos Aires. Mais ça me semble un peu juste en temps, d'autant que nous voulons faire des grosses randos de plusieurs jours.
Alors, je me dis qu'il serait peut-être plus judicieux de choisir entre Bariloche et Ushuaia (on veut à tout prix faire Valdez et El Calafate et ses environs).
J'ai cru comprendre que Bariloche ressemble à la Suisse, or étant française, c'est pas si dur d'aller en Suisse... Mais en même y'a les volcans autour de Puerto Montt près de Bariloche qui ont l'air sympa...
Par contre Ushuaia c'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'y mettre les pieds et malgré ce qui se dit sur la ville, le canal de beagle et le parc de la terre de Feu ont l'air sympa.
Vous en pensez quoi ? 😊
Merci !
Nous avons 25 jours pour la Patagonie en Décembre.
Nous pensons aller de Buenos Aires vers Bariloche (avion) puis bus, d'abord vers Puerto Madryn (Valdez), puis El Calafate (et tout ce qu'il y a pas trop loin, Torres del Paine...), ensuite finir par Ushuaia (Beagle et Parc de la Terre de feu), puis remonter en avion vers Buenos Aires. Mais ça me semble un peu juste en temps, d'autant que nous voulons faire des grosses randos de plusieurs jours.
Alors, je me dis qu'il serait peut-être plus judicieux de choisir entre Bariloche et Ushuaia (on veut à tout prix faire Valdez et El Calafate et ses environs).
J'ai cru comprendre que Bariloche ressemble à la Suisse, or étant française, c'est pas si dur d'aller en Suisse... Mais en même y'a les volcans autour de Puerto Montt près de Bariloche qui ont l'air sympa...
Par contre Ushuaia c'est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'y mettre les pieds et malgré ce qui se dit sur la ville, le canal de beagle et le parc de la terre de Feu ont l'air sympa.
Vous en pensez quoi ? 😊
Merci !
Itinéraire à vélo idéal pour un an en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!
Cela fait quelques temps que je réfléchis à l'itinéraire idéal à réaliser en Amérique du Sud, en combinant les sites prioritaires que nous souhaitons visiter, la dates d'aller et de retour prévues et les contraintes météo. Je ne trouve pas de solutions idéales (si elles existent...) et je m'en remets à vos diverses expériences.
Le projet: 1 an sur les routes d'A du S en vélo / 2 vélos + matériel que nous avons déjà testés sur les routes. Départ mars 2011 Retour Mars 2012
Pays/sites que nous souhaitons visiter : - Argentine / BA / Ruta 40 / Caretera austral / Terre de feu / Ruta de les 7 lagos - Chilie / Santiago / Valparaiso (?) / Puerto Mont - Bolivie / Sud Lipez (incontournable pour nous) / Salar Uyuni / Titicaca / ... - Pérou - Equateur (? déjà parcouru en sac à dos) - Ouverts également à d'autres pays (Paraguay, Uruguay, ...)
Par notre propre expérience et à la lecture des différentes discussions sur le forum, je pense que nous pourrons effectuer entre 1000 et 1500 kms par mois en moyenne... soit environ 12 000 kms sur l'année prévue.
Nous n'avons pas de contrainte de ville d'arrivée et de départ (sauf à ce qu'on y trouve un aéroport!!). Nous cherchons en revanche à éviter les vols intérieurs mais sommes prêts à utiliser les bus pour parcourir les parcours trop difficiles ou manquant d'intérêts (ou pour revenir sur nos pas).
En retournant les itinéraires possibles dans tous les sens, j'en arrive toujours à la même conclusion: il faut éviter le sud Lipez à sa mauvaise période!! (cad trop humide ou trop froid!!) et le meilleur endroit pour passer les mois de juillet et août sont pour nous le Pérou et l'Equateur... et évidemment la Terre de Feu est plus praticable en décembre!!
Avec toutes ces données, je n'arrive pas encore à boucler un itinéraire de principe pour notre périple. Y a t il quelqu'un parmis vous qui peut nous aider sur ce sujet svp?
En vous remerciant d'avance pour vos conseils!
Voyage d'un mois en Patagonie avec tente et sac à dos (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars du 24/11/2010 au 24/12/2010 avec ma tente et mon sac à dos. Je pense dans tous les cas aller dans le Parc du Paine (probablement faire le classique W) et puis aller vers le Fitz Roy et le Cerro Torre (conseils de randos?), ainsi bien sur qu'en terre de feu et perito moreno.
Y a-t-il des ravitaillements possibles au cours des treks ou faut il porter toute sa nourriture (je pense que l'eau ne doit pas être un problème). Quelle marque de gaz est en vente là bas pour les réchauds (Coleman? Camping Gaz?)
Intérêt et temps à passer dans la péninsule de Valdez?
Y-a-t-il des conseils pour faire 1 ou 2 jours de navigation sur le canal de Beagle en dehors des masses touristiques? ou plutot vers le glacier Upsala?
Intérêt du parc Lanin et de Bariloche?
Je suis consciente qu'en 1 mois il faut faire des choix et je privilégierai de toute façon l'extrême sud.
Merci de vos conseils avisés.
Itinéraire en Argentine avec nos trois enfants en décembre et janvier prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite vous faire part de notre projet de voyage en Argentine en décembre et janvier prochain. Nous partons avec nos trois enfants de 5, 7 et 10 ans pour 1 mois.
Le projet d'itinéraire est le suivant : BA (3 à 5 jours pour visiter la ville), Neuquen (2 jours pour les Dinosaures), une petite excursion au Chili (1 semaine région des lac Temuco), Barriloche(2 jours), Esquel (3 jours) puis Puerto Madryn (5 jours) et retour à BA.
Si vous avez des remarques et des suggestions à me faire ce sera avec plaisir.
Et côté sécurité, surtout en ville avec de jeunes enfants qu'est ce que vous en pensé?
Par avance merci.
Itinéraire en Argentine pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement notre tour du monde et ce dernier débutera par l'Argentine (durée 3 mois Argentine-Chili). Départ prévu pour Avril 2011. Je recherche aujourd'hui un retour sur les sites que nous allons visiter : tous les détails se retrouvent sur http://www.voyage-en-duo.com/?page_id=544
Qu'en pensez vous ? avons nous omis des sites incontournables ? Est-ce facile de passer par le Chili et retourner en Argentine ? (pas de pb administratif ?) Merci par avance.
En détails :Buenos Aires La ville de Tigre, édifiée sur de nombreux lots dans le Delta du Parana, se situe à moins d’une heure de route de Buenos Aires La très agréable ville de Rosario, celle qui représente le mieux le mode de vie argentin, à seulement 3 heures de la capitale Avion de Buenos Aires à Trelew, (environ 35 pesos) ville offrant les meilleurs réseaux de communication pour se rendre dans la péninsule de Valdès Puerto Madryn, camp de base pour visiter la péninsule Valdès, paysages sauvages de lande, et surtout population marine variée et importante (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Punta Delgada est située dans l’extrême sud est de la péninsule de Valdès, paradis des élephants de mer Punta Tombo, incroyable concentration de pingouins (manchots de Magellan) dans cette réserve unique au monde Ushuaia Le parc national de la Terre de Feu El Calafate et le Parc national de Los Glaciares (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Le lago Argentino, le plus grand lac d’Argentine. Belles randonnées Glacier Perito Moreno El Chalten au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre (Site de Bloc) El Bolsón, ville andine niché au cœur d’une jolie vallée glacière San Carlos de Bariloche qui se situe sur le Lac Nahuel Huapi ne manque pas de charme Les blocs de Frey Détour par le Chili (voir itinéraire Chili) Suite Argentine Mendoza, point de départ idéal pour les sports de montagne Capilla del Monte – Les blocs de Rocamola La Rioja, le parc national Talampaya (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité) Cafayate et la route des vins Quebrada las Conchas, extraordinaire canyon qui explore toute la palette des rouges Salta Purmamarca et sa montagne aux sept couleurs Tilcara, petit village perdu dans la montagne à visiter à pied, notamment sa pucara, forteresse précolombienne La Quebrada de Humahuaca (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité), le village de Humahuaca, situé à 3000 mètres d’altitude, est un village andin typique Le site de bloc de Tugzle
Nous préparons actuellement notre tour du monde et ce dernier débutera par l'Argentine (durée 3 mois Argentine-Chili). Départ prévu pour Avril 2011. Je recherche aujourd'hui un retour sur les sites que nous allons visiter : tous les détails se retrouvent sur http://www.voyage-en-duo.com/?page_id=544
Qu'en pensez vous ? avons nous omis des sites incontournables ? Est-ce facile de passer par le Chili et retourner en Argentine ? (pas de pb administratif ?) Merci par avance.
En détails :Buenos Aires La ville de Tigre, édifiée sur de nombreux lots dans le Delta du Parana, se situe à moins d’une heure de route de Buenos Aires La très agréable ville de Rosario, celle qui représente le mieux le mode de vie argentin, à seulement 3 heures de la capitale Avion de Buenos Aires à Trelew, (environ 35 pesos) ville offrant les meilleurs réseaux de communication pour se rendre dans la péninsule de Valdès Puerto Madryn, camp de base pour visiter la péninsule Valdès, paysages sauvages de lande, et surtout population marine variée et importante (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Punta Delgada est située dans l’extrême sud est de la péninsule de Valdès, paradis des élephants de mer Punta Tombo, incroyable concentration de pingouins (manchots de Magellan) dans cette réserve unique au monde Ushuaia Le parc national de la Terre de Feu El Calafate et le Parc national de Los Glaciares (Inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO) Le lago Argentino, le plus grand lac d’Argentine. Belles randonnées Glacier Perito Moreno El Chalten au pied du Fitz Roy et du Cerro Torre (Site de Bloc) El Bolsón, ville andine niché au cœur d’une jolie vallée glacière San Carlos de Bariloche qui se situe sur le Lac Nahuel Huapi ne manque pas de charme Les blocs de Frey Détour par le Chili (voir itinéraire Chili) Suite Argentine Mendoza, point de départ idéal pour les sports de montagne Capilla del Monte – Les blocs de Rocamola La Rioja, le parc national Talampaya (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité) Cafayate et la route des vins Quebrada las Conchas, extraordinaire canyon qui explore toute la palette des rouges Salta Purmamarca et sa montagne aux sept couleurs Tilcara, petit village perdu dans la montagne à visiter à pied, notamment sa pucara, forteresse précolombienne La Quebrada de Humahuaca (Inscrit au Patrimoine culturel et naturel de l’Humanité), le village de Humahuaca, situé à 3000 mètres d’altitude, est un village andin typique Le site de bloc de Tugzle
Argentine: faire le trajet Bariloche - El Calafate en voiture en quinze jours? English translation pending
bonjour à tous.
pensez-vous que c'est une bonne idée d'envisager de faire Bariloche-péninsule Valdès-Calafate en voiture le tout en 15 jours au mois d'octobre, sachant qu'on est 3 ?
est-ce trop selon vous ?
merci d'avance
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Région des lacs en Argentine: visites incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Patagonie en mars et je souhaite passer quelques jours dans la régon des lacs. J'ai à priori 4j plein sur place et je compte louer une voiture. Bien sur, j'ai prévu d'aller au traditionnel Bariloche, Villa la angosturas, San martins de los andes, route des 7 lacs. Mais, de ce que je lis ds les guides, ya plein d'autres lacs et endroits très beau et moins touristiques vers le nord, type parc Lanin, lac Illuminé, vallée enchantée... Cela vaut il le coup en 4j de monter vers la bas ? Est ce plus sympa de vouloir vadrouiller un peu partout en voiture ds la régin ou plutot de voir moins large et peut etre de passer du temps à randonner genre dans le parc nuhael huapi ? merci pour votre aide.
Stephanie
Je pars pour la Patagonie en mars et je souhaite passer quelques jours dans la régon des lacs. J'ai à priori 4j plein sur place et je compte louer une voiture. Bien sur, j'ai prévu d'aller au traditionnel Bariloche, Villa la angosturas, San martins de los andes, route des 7 lacs. Mais, de ce que je lis ds les guides, ya plein d'autres lacs et endroits très beau et moins touristiques vers le nord, type parc Lanin, lac Illuminé, vallée enchantée... Cela vaut il le coup en 4j de monter vers la bas ? Est ce plus sympa de vouloir vadrouiller un peu partout en voiture ds la régin ou plutot de voir moins large et peut etre de passer du temps à randonner genre dans le parc nuhael huapi ? merci pour votre aide.
Stephanie
Préparation d'un itinéraire de trois semaines en Patagonie English translation pending
salut les voyageurs !!!
bon alors tout d'abord bonne année à vous...je vous souhaite un 2010 plein de voyages, découvertes et tout et tout...
bon on m'a tellement donné de bons et précieux conseils lors de mes dernières préparations de voyage que là avant de me lancer dans mon aventure patagonienne je reviens vous demander de l'aide !!!!
voila je vous explique...en gros nous partons dans un mois pour 3 semaines et demi...arrivée à ushuaia (après un léger stop à buenos aires) et c'est là qu'après ça se corse !!! je pense que nous n'allons rester que quelques jours (3 peut être) à Ushuaia car il est vrai que tout ce que je lis sur le forum concernant cette ville ne m'incite guère à y rester....(ça vaut le coup alors ou pas ???) ensuite direction puerto natales pour pouvoir accéder au parc torres del paine...on aimerait bien faire le fameux trek W....je pense quil faut bien prévoir 5jours pour cela...voir + vu qu'après il faut retourner à Puerto natales... Ensuite objectif suivant ce serait Perito Moreno évidement !!! accessible si j'ai bien compris plus facilement depuis El Calafate... et c'est là que cela se complique.... Ensuite faudrait que nous remontions peu à peu en bus dans le nord.....En nous arretant de ci de là....j'avoue j'aimerai bien remoner jusqu'à Mendoza....mais je sais pas si ce n'est pas un peu utopique... Il me semble qu'en remontant vers le nord je pourrai + faire découvrir les paysages andins typique que j'affectionne particulièrement et que je voudrais faire découvrir à mon amie.... sur la route ou cela vaut il le coup de s'arreter ??? bariloche vaut il le coup ou alors est une station comme on peut en voir en europe (chose que jai pu lire dans les forums...) ???
Bon comme vous pouvez le voir je suis perdue un peu !!!! je sais qu'on arrive dans le sud et qu'on remonte après mais alors où s'arrete t 'on !!! faut il vraiment réserver nos auberges de jeunesse à l'avance en février ???? c'est vrai que j'ai pas l'habitude de réserver en général donc là du coup je sais pas....juste 1 ou 2 jours avant d'arriver ça suffit ??? des adresses à me conseiller ????
bon j'arrete de vous harceler de questions...😛
D'avance Merci pour votre aide....
bon alors tout d'abord bonne année à vous...je vous souhaite un 2010 plein de voyages, découvertes et tout et tout...
bon on m'a tellement donné de bons et précieux conseils lors de mes dernières préparations de voyage que là avant de me lancer dans mon aventure patagonienne je reviens vous demander de l'aide !!!!
voila je vous explique...en gros nous partons dans un mois pour 3 semaines et demi...arrivée à ushuaia (après un léger stop à buenos aires) et c'est là qu'après ça se corse !!! je pense que nous n'allons rester que quelques jours (3 peut être) à Ushuaia car il est vrai que tout ce que je lis sur le forum concernant cette ville ne m'incite guère à y rester....(ça vaut le coup alors ou pas ???) ensuite direction puerto natales pour pouvoir accéder au parc torres del paine...on aimerait bien faire le fameux trek W....je pense quil faut bien prévoir 5jours pour cela...voir + vu qu'après il faut retourner à Puerto natales... Ensuite objectif suivant ce serait Perito Moreno évidement !!! accessible si j'ai bien compris plus facilement depuis El Calafate... et c'est là que cela se complique.... Ensuite faudrait que nous remontions peu à peu en bus dans le nord.....En nous arretant de ci de là....j'avoue j'aimerai bien remoner jusqu'à Mendoza....mais je sais pas si ce n'est pas un peu utopique... Il me semble qu'en remontant vers le nord je pourrai + faire découvrir les paysages andins typique que j'affectionne particulièrement et que je voudrais faire découvrir à mon amie.... sur la route ou cela vaut il le coup de s'arreter ??? bariloche vaut il le coup ou alors est une station comme on peut en voir en europe (chose que jai pu lire dans les forums...) ???
Bon comme vous pouvez le voir je suis perdue un peu !!!! je sais qu'on arrive dans le sud et qu'on remonte après mais alors où s'arrete t 'on !!! faut il vraiment réserver nos auberges de jeunesse à l'avance en février ???? c'est vrai que j'ai pas l'habitude de réserver en général donc là du coup je sais pas....juste 1 ou 2 jours avant d'arriver ça suffit ??? des adresses à me conseiller ????
bon j'arrete de vous harceler de questions...😛
D'avance Merci pour votre aide....
Itinéraire de deux/trois mois en Argentine et au Chili English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte voyager pour deux ou trois mois (avril à juin 2010) en Argentine et au Chili. Je me questionne sur les parcs nationaux à prévilégier et aussi sur le nombre de jours à passer dans ces parcs puisque je suis un adepte de la randonnée et de la nature. Cet itinéraire vous semble-t-il réaliste ou trop chargé? N'hésitez pas également à me suggérer d'autres endroits formidables à visiter. Pensez-vous que cet itinéraire se réalisera bien en autobus? Est-ce facile de se promener entre le Chili et l'Argentine? Merci baucoup de vos conseils!
Thomas 😎
Arrivée Buenos Aires 7 Jours
Jours 9 à 10 Autobus de Buenos aires vers Puerto Madryn:
Arrêt à la Reserva Faunistica Peninsula Valdés: combien de jours? est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? ESt-ce que cela vaut la peine de descendre jusju'à Puerto natales oui ou non? : J'ai lu qu'il n'y avait pas de terminal de bus?
Jours 13 à 21; (8 jours ?). Puerto Natales/Torres del Paine National Park
Jour 21 à 22 1 journée de déplacement : Torres del Paine vers El Calafate
Jour 22 à 27 ; (2 à 5 jours) El Calafate / Perito Moreno Glacier
Jour 22 à 27 1 journée de déplacement El Calafate vers El Chalten, Jours 28 à 30 Jours (2 jours). El Chaltén / Glacier National Park
Devrions-nous s'arrêter à Esquel (Parque nacional Los Alerces)? et El bolson? Bariloche? Jours 30 à 32 Jours Déplacement de Bariloche vers Parque nacional Vicente Pérez Rosales **:
Jours 33 Déplacement de Vicente Pérez Rosales vers parque Villarica
Jour 34 à 37 (?)Chili : Parque nacional Villarrica** et Pucon
Jour 37-39 ( ?)Chili : ***Parque nacional Conguillio et Temuco
Jour 39-44 (?) Chili : Santiago***
Jour 45-49 (?) Chili : Valparaiso ESt-ce que des arrêt à Mendoza, vallée de la Luna et Cordoba valent la peine?
ESt-ce que cela vaut l'arrêt? la Quebrada de Humahuaca en Argentine
Jours 40-44. Jour déplacement, par quelle route remonter vers le nord direction de San Pedro de Atacama. Devrions-nous rester au Chili et arrêter à Vicuna ou passer par les Vallées Calchaquies?
Jours 45-47 Chili : Déplacement de Salta vers San Pedro de Atacama*** , est-ce que cela se fait bien?
Jours 48-50 Chili : Parque nacional Lauca**
Après notre voyage se poursuit au Pérou...Gracias!😛
Thomas 😎
Arrivée Buenos Aires 7 Jours
Jours 9 à 10 Autobus de Buenos aires vers Puerto Madryn:
Arrêt à la Reserva Faunistica Peninsula Valdés: combien de jours? est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? ESt-ce que cela vaut la peine de descendre jusju'à Puerto natales oui ou non? : J'ai lu qu'il n'y avait pas de terminal de bus?
Jours 13 à 21; (8 jours ?). Puerto Natales/Torres del Paine National Park
Jour 21 à 22 1 journée de déplacement : Torres del Paine vers El Calafate
Jour 22 à 27 ; (2 à 5 jours) El Calafate / Perito Moreno Glacier
Jour 22 à 27 1 journée de déplacement El Calafate vers El Chalten, Jours 28 à 30 Jours (2 jours). El Chaltén / Glacier National Park
Devrions-nous s'arrêter à Esquel (Parque nacional Los Alerces)? et El bolson? Bariloche? Jours 30 à 32 Jours Déplacement de Bariloche vers Parque nacional Vicente Pérez Rosales **:
Jours 33 Déplacement de Vicente Pérez Rosales vers parque Villarica
Jour 34 à 37 (?)Chili : Parque nacional Villarrica** et Pucon
Jour 37-39 ( ?)Chili : ***Parque nacional Conguillio et Temuco
Jour 39-44 (?) Chili : Santiago***
Jour 45-49 (?) Chili : Valparaiso ESt-ce que des arrêt à Mendoza, vallée de la Luna et Cordoba valent la peine?
ESt-ce que cela vaut l'arrêt? la Quebrada de Humahuaca en Argentine
Jours 40-44. Jour déplacement, par quelle route remonter vers le nord direction de San Pedro de Atacama. Devrions-nous rester au Chili et arrêter à Vicuna ou passer par les Vallées Calchaquies?
Jours 45-47 Chili : Déplacement de Salta vers San Pedro de Atacama*** , est-ce que cela se fait bien?
Jours 48-50 Chili : Parque nacional Lauca**
Après notre voyage se poursuit au Pérou...Gracias!😛
Faire des randonnées dans le Nord-ouest argentin aux alentours de Mendoza? English translation pending
Bonjour à tous 😏,
Nous nous rendons en Argentine dans le NOA pour deux mois en juin et juillet. Nous commencerons notre périple par Mendoza puis nous remonterons jusqu'en Bolivie. Nous nous demandions s'il était possible à cette période d'aller crapahuter dans les montagnes proche de cette ville, faire des randos (sans pour autant dépasser les hautes altitudes) ? Il me semble que le parc de L'Aconcagua est fermé durant cette période ? Quelqu'un peut-il confirmer ? y'a t-il des alternatives ? Par ailleurs je me demandais si le refuge San bernardo restait ouvert en hiver ?
Nous nous rendons en Argentine dans le NOA pour deux mois en juin et juillet. Nous commencerons notre périple par Mendoza puis nous remonterons jusqu'en Bolivie. Nous nous demandions s'il était possible à cette période d'aller crapahuter dans les montagnes proche de cette ville, faire des randos (sans pour autant dépasser les hautes altitudes) ? Il me semble que le parc de L'Aconcagua est fermé durant cette période ? Quelqu'un peut-il confirmer ? y'a t-il des alternatives ? Par ailleurs je me demandais si le refuge San bernardo restait ouvert en hiver ?
Fermes de WWOOF en Argentine demandent une participation! English translation pending
Bonjours à vous tous et toutes!
Je part bientôt faire du woofing en Argentine Après avoir sélectionner mes fermes jai pris contact avec elles. LA plupart d'entre elles demande une participation financière d'au moins 50 pesos par semaine!!!! Je trouve sa honteux! On pay déjà une liste, ensuite on se porte bénévole pour bosser chez eux afin den apprendre plus sur l'agriculture bio... Et ils nous demandent de payer pour soit disant couvrir les fraix de nourritures et de matériels de travail.... LE principe fondamental du woofing étan que normalement tu travail pour eux, tu n'est pas payer mais on reompense de ton travail tu est loger et nourri.
JE ne sais pas trop quoi en penser!
Allez y lacher vous et dites ce que vous pensez et vos retours dexpérience! Les fermes vont elles toutes comencer a fire sa?
Salutation a vous
Itinéraire Argentine-Chili-Pérou-Bolivie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous 😉,
Je m'appelle Audrey et je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage de 4 mois et demain à travers l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie que je vais faire avec une amie de fin janvier à début juin 2010. On prévoit notre itinéraire à partir du Lonely Planet 'South America on a shoestring', en fonction des connections possibles en bus entre chaque ville. Nous sommes arrivées au résultat suivant, dans l'ordre chronologique:
Buenos Aires
Puerto Madryn (Valdès, Punta Tombo)
Comodoro Rivadavia
Río Gallegos
Ushuaia
Punta Arenas
Puerto Natales
Torres del Plaine
Puerto Natales (meilleure option, y retourner)
El Calafate (Parque Nacional Los Glaciares)
El Chalten
El Calafate (obligé d’y repasser)
Bariloche
Puerto Montt
Coyhaique - Puerto Chucabuca (2h de bus) - Puerto Montt (via ferry)
Chiloe (en voiture)
Puerto Montt (étape)
Santiago
Valparaiso, Isla Negra
Mendoza – – Mendoza
Cordoba
Tucuman
Salta
San Pedro de Atacama
Calama
Arica
Tacna
Arequipa (dangereux)
Nazca
Lima
Cuzco
Puno – Copacabana – La Paz (1 ou 2 nuits) (visiter Tiwanaku depuis La Paz)
Rurrenabaque (Parque Nacional Madidi)
La Paz (obligé d’y revenir)
Cochabamba
Santa Cruz
Sucre (Tarabuco à 65 km, louer voiture)
Potosi
Uyuni (circuit de 4 jours en jeep pour visiter Salar, Laguna Colorada, Sol de Manana, Laguna Verde)
Pensez-vous que cela soit réalisable ? Nous sommes prêtes à prendre tout conseil, notamment par rapport aux réservations des bus... Avez-vous un meilleur itinéraire à nous conseiller qui nous éviterait de devoir repasser par les mêmes villes, même s'il ne s'agirait que d'une étape ? L'idéal étant de déjà pouvoir réserver les auberges de jeunesse ou camping pour les premières semaines... N'hésitez pas à nous faire part de votre expérience, on en a bien besoin 😊
Merci d'avance pour votre coup de main!
Au plaisir 😛
Je m'appelle Audrey et je suis actuellement en pleine préparation d'un voyage de 4 mois et demain à travers l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie que je vais faire avec une amie de fin janvier à début juin 2010. On prévoit notre itinéraire à partir du Lonely Planet 'South America on a shoestring', en fonction des connections possibles en bus entre chaque ville. Nous sommes arrivées au résultat suivant, dans l'ordre chronologique:
Buenos Aires
Puerto Madryn (Valdès, Punta Tombo)
Comodoro Rivadavia
Río Gallegos
Ushuaia
Punta Arenas
Puerto Natales
Torres del Plaine
Puerto Natales (meilleure option, y retourner)
El Calafate (Parque Nacional Los Glaciares)
El Chalten
El Calafate (obligé d’y repasser)
Bariloche
Puerto Montt
Coyhaique - Puerto Chucabuca (2h de bus) - Puerto Montt (via ferry)
Chiloe (en voiture)
Puerto Montt (étape)
Santiago
Valparaiso, Isla Negra
Mendoza – – Mendoza
Cordoba
Tucuman
Salta
San Pedro de Atacama
Calama
Arica
Tacna
Arequipa (dangereux)
Nazca
Lima
Cuzco
Puno – Copacabana – La Paz (1 ou 2 nuits) (visiter Tiwanaku depuis La Paz)
Rurrenabaque (Parque Nacional Madidi)
La Paz (obligé d’y revenir)
Cochabamba
Santa Cruz
Sucre (Tarabuco à 65 km, louer voiture)
Potosi
Uyuni (circuit de 4 jours en jeep pour visiter Salar, Laguna Colorada, Sol de Manana, Laguna Verde)
Pensez-vous que cela soit réalisable ? Nous sommes prêtes à prendre tout conseil, notamment par rapport aux réservations des bus... Avez-vous un meilleur itinéraire à nous conseiller qui nous éviterait de devoir repasser par les mêmes villes, même s'il ne s'agirait que d'une étape ? L'idéal étant de déjà pouvoir réserver les auberges de jeunesse ou camping pour les premières semaines... N'hésitez pas à nous faire part de votre expérience, on en a bien besoin 😊
Merci d'avance pour votre coup de main!
Au plaisir 😛
Temuco (Chili) - Ushuaïa (Argentine) à vélo English translation pending
Bonjour à vous
Je (en fait on est deux !!) prépare un voyage de deux mois en partant de Temuco et avec pour but Ushuaia.
Pour ce périple, on hésite en permanence entre le coté chilien et l’argentin. Pour l’instant, on pense faire un peu moitié-moitié. Qu’est ce que vous pouvez nous conseiller ?? Est il possible de traverser les Andes, à quel endroit et à quel prix (en effort ; dénivelé) ??
On parle beaucoup de la carretera austral mais et le coté argentin aux mêmes latitudes, qu'est ce qu'il en est??
Je recherche aussi des avis sur la route des 7 lagos dans la région de Bariloche. Il parait qu’il y a beaucoup de gens et de poussière. Vrai ?? Il y a d’autres routes que la panaméricaine ? Des sentiers (roulants parce qu’on sera chargés !!) ?
Et la terre de feu dans tout ca ?? J’ai l’impression qu’Ushuaia est un peu décevant (selon les dires de cyclotouristes…)? Serait-il vraiment dommage d’arrêter le voyage à Punta Arenas ?? La cape de pluie est nécessaire ou un bon Kway suffit ??
Merci à tous pour votre aide et vos conseils !!
hugo
Je (en fait on est deux !!) prépare un voyage de deux mois en partant de Temuco et avec pour but Ushuaia.
Pour ce périple, on hésite en permanence entre le coté chilien et l’argentin. Pour l’instant, on pense faire un peu moitié-moitié. Qu’est ce que vous pouvez nous conseiller ?? Est il possible de traverser les Andes, à quel endroit et à quel prix (en effort ; dénivelé) ??
On parle beaucoup de la carretera austral mais et le coté argentin aux mêmes latitudes, qu'est ce qu'il en est??
Je recherche aussi des avis sur la route des 7 lagos dans la région de Bariloche. Il parait qu’il y a beaucoup de gens et de poussière. Vrai ?? Il y a d’autres routes que la panaméricaine ? Des sentiers (roulants parce qu’on sera chargés !!) ?
Et la terre de feu dans tout ca ?? J’ai l’impression qu’Ushuaia est un peu décevant (selon les dires de cyclotouristes…)? Serait-il vraiment dommage d’arrêter le voyage à Punta Arenas ?? La cape de pluie est nécessaire ou un bon Kway suffit ??
Merci à tous pour votre aide et vos conseils !!
hugo
Route 40 en Patagonie Argentine English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me dire combien il y a ( à peu près) de kilomètres de routes asphaltée, et sur quels tronçons, entre Bariloche et El Calafate (1.400 Km).
Et puis s'il est possible de rouler avec une petite berline type GOL sans risque de ( trop) casse pour un trajet en décembre.
merci pour vos infos
Quelqu'un pourrait me dire combien il y a ( à peu près) de kilomètres de routes asphaltée, et sur quels tronçons, entre Bariloche et El Calafate (1.400 Km).
Et puis s'il est possible de rouler avec une petite berline type GOL sans risque de ( trop) casse pour un trajet en décembre.
merci pour vos infos
Hôtels et circuit en Argentine avec un enfant de 10 mois? English translation pending
Bonjour a tous,
je suis nouvelle sur ce forum. Je pars dans 15 jours 2 mois 1/2 avec mon mari et mon fils de 10 mois en argentine, Chili, Uruguay. Notre tour en Argentine va se faire en 2 partie. La partie nord. On va faire une grande boucle Entre Buenos Aires, Mendoza, Salta, Iguazu, Buenos Aires avec une voiture de location. Environ 1 mois et demi. Ensuite pour visiter la partie sud, Puerto Madryn, Patagonie, Region des lacs, Bariloche.
Ma question est : Connaissez vous des adresses de casa familia, ou appartement hotel ou hotel pour ces villes avec un budget raisonnable/ economique sachant que l on a notre bebe qui va dormir avec nous. (Et qu on veut avoir notre salle de bain individuelle) Si vous avez des commentaires a faire sur notre circuit ou des bons conseils a donner d endroit a ne pas louper et faisable avec un jeune enfant, n'hesitez pas... 😉
Merci beaucoup d avance a tout ceux qui pourront me donner des infos.
je suis nouvelle sur ce forum. Je pars dans 15 jours 2 mois 1/2 avec mon mari et mon fils de 10 mois en argentine, Chili, Uruguay. Notre tour en Argentine va se faire en 2 partie. La partie nord. On va faire une grande boucle Entre Buenos Aires, Mendoza, Salta, Iguazu, Buenos Aires avec une voiture de location. Environ 1 mois et demi. Ensuite pour visiter la partie sud, Puerto Madryn, Patagonie, Region des lacs, Bariloche.
Ma question est : Connaissez vous des adresses de casa familia, ou appartement hotel ou hotel pour ces villes avec un budget raisonnable/ economique sachant que l on a notre bebe qui va dormir avec nous. (Et qu on veut avoir notre salle de bain individuelle) Si vous avez des commentaires a faire sur notre circuit ou des bons conseils a donner d endroit a ne pas louper et faisable avec un jeune enfant, n'hesitez pas... 😉
Merci beaucoup d avance a tout ceux qui pourront me donner des infos.
Avis sur itinéraire en Patagonie en février/mars 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Après la Namibie en 2008, mes amis et moi projetons un voyage en Patagonie mi février – fin mars 2010.(3 ou 4 couples)
L’itinéraire est le suivant : après quelques jours à Buenos Aires, direction Ushuaia en avion.
De là, nous faisons la mini croisière autour du cap Horn avec retour sur Punta Arenas
Puis, louons un véhicule et remontons au Nord avec les étapes suivantes : El Calafate / El Chalten / Région du lac Viedma.
On passe au Chili, direction l’île de Chiloé, Puerto Montt et Barilochè. Retour sur B.A.
Que pensez vous de cet itinéraire ?
Passons nous à coté de « choses » que nous devrions absolument voir ?
Sur cet itinéraire où devrions nous, nous arrêter plus longtemps ?
Merci de vos réponses et bons voyages à tous.
Après la Namibie en 2008, mes amis et moi projetons un voyage en Patagonie mi février – fin mars 2010.(3 ou 4 couples)
L’itinéraire est le suivant : après quelques jours à Buenos Aires, direction Ushuaia en avion.
De là, nous faisons la mini croisière autour du cap Horn avec retour sur Punta Arenas
Puis, louons un véhicule et remontons au Nord avec les étapes suivantes : El Calafate / El Chalten / Région du lac Viedma.
On passe au Chili, direction l’île de Chiloé, Puerto Montt et Barilochè. Retour sur B.A.
Que pensez vous de cet itinéraire ?
Passons nous à coté de « choses » que nous devrions absolument voir ?
Sur cet itinéraire où devrions nous, nous arrêter plus longtemps ?
Merci de vos réponses et bons voyages à tous.
Quarante jours pour découvrir l'Argentine en camping-car English translation pending
notre projet de voyage
location d'un camping car(ruta sur) au depart de B A.
puis descente par la cote atlantique tout le long de la cote(bahia bianca, san antonio, et puerto madryn peninsule de valdes, descente jsq rio galegos et ushuaia....
remonter par le cote andes calafateperito moreno, chalten, antiguos esquel bariloche mendosa et BA
que pensez vous de ce circuit ?? realisable sans trop courir?????
date de depart 10 novembre 2009! retour 20 decembre... quelques conseils...??????? je remercie d'avance les repondeurs gerard
nb... seniors encore un peu vert(+ de60 ans)
que pensez vous de ce circuit ?? realisable sans trop courir?????
date de depart 10 novembre 2009! retour 20 decembre... quelques conseils...??????? je remercie d'avance les repondeurs gerard
nb... seniors encore un peu vert(+ de60 ans)
Itinéraire pour la traversée de l'Argentine? English translation pending
Bonjour,
nous arrivons a Buenos Aires en septembre et aimerions traverser l'Argentine jusqu'au sud sans remonter ni faire d'allers/ retours inutiles...
auriez-vous des conseils d'itinéraires pour rejoindre la région de Santa Cruz en passant par La Pampa, Le Rio Negro, Chubut???
D'avance merci.
🙂
nous arrivons a Buenos Aires en septembre et aimerions traverser l'Argentine jusqu'au sud sans remonter ni faire d'allers/ retours inutiles...
auriez-vous des conseils d'itinéraires pour rejoindre la région de Santa Cruz en passant par La Pampa, Le Rio Negro, Chubut???
D'avance merci.
🙂
Dix jours pour relier El Chaltén à Bariloche: transport? (Argentine) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons demain a Calafate et nous avions prévu, après avoir visité le parc des glaciers de remonter lentement vers le nord pour atteindre Bariloche (où nous avons un billet d'avion pour rentrer a Buenos Aires)... Mais je découvre, comme une truffe, que la compagnie de bus qui relie El Chalten a Bariloche via Los Antiguos a suspendu cet itinéraire le 13 avril ! a priori pas d'avion El Calafate-Bariloche... Arggh ! Quelqu'un a-t-il une idée ? Nous avons en gros 10 jours pour relier El Calafate a Bariloche...
Merci d'avance aux belles ames éclairées !
Jules et Amélie
http://www.tordutourdumonde.over-blog.com
Nous arrivons demain a Calafate et nous avions prévu, après avoir visité le parc des glaciers de remonter lentement vers le nord pour atteindre Bariloche (où nous avons un billet d'avion pour rentrer a Buenos Aires)... Mais je découvre, comme une truffe, que la compagnie de bus qui relie El Chalten a Bariloche via Los Antiguos a suspendu cet itinéraire le 13 avril ! a priori pas d'avion El Calafate-Bariloche... Arggh ! Quelqu'un a-t-il une idée ? Nous avons en gros 10 jours pour relier El Calafate a Bariloche...
Merci d'avance aux belles ames éclairées !
Jules et Amélie
http://www.tordutourdumonde.over-blog.com
Traverser l'Argentine de Buenos Aires à Ushuaïa en un mois à vélo English translation pending
j'ai le projet de taverser l'argentine de buenos aires a ushuaia en octobre 2009 en velo en solitaire. j'aimerai avoir des avis sur se projet.Est ce réalisable en 1 moi sachant que c'est mon premier voyage en velo, savoir les types de route en argentine, choisir un bon velo, si c'est cher de prendre l'avion avec un velo dans les bagages......merci d'avance
"penser que la vie n'est régit que par la raison s'est nier la possibilité meme de la vie"
"penser que la vie n'est régit que par la raison s'est nier la possibilité meme de la vie"
Itinéraire en Patagonie du Sud et nombre de jours pour chaque étape English translation pending
Bonjour,
J'ai commencé mon tour d'Amérique du Sud il y a 2 semaines : Buenos Aires, puis Mar del Plata et Puerto Madryn où je me trouve actuellement.
Je pars ce soir pour Bariloche. J'aimerais être à Ushuaia pour le nouvel an (+/- quelques jours). D'ici là, j'ai un peu de mal à "caler" mes étapes, je sais à peu près où je veux aller mais je ne sais pas trop dans quel ordre et surtout combien de temps rester à chaque endroit. J'ai surtout envie de faire des randonnées (pas d'alpinisme mais de bons treks de quelques jours), balades à cheval, etc.
Si vous pouvez m'aider...
Bariloche (4 jours, randonnée à pied, à cheval...) San Martin de los Andes (3 jours) Bariloche (1 jour) Puerto Montt (3 jours) Bariloche (1 jour)
El Chalten (6 jours, randonnée autour du mont Fitz Roy) El Calafate (6 jours, randonnée autour du Perito Moreno) Puerto Natales (6 jours, point de départ pour Torres del Paine) Punta Arenas (4 jours)
Si je compte bien, ça m'amène à Ushuaia vers le 27 ou 28 décembre, mais j'ai compté large pour certaines étapes. Est-ce une bonne idée de rester aussi longtemps sur chacun de ses sites ? Y a-t-il des activités ou visites intéressantes sur lesquelles je devrais me renseigner ? Ou d'autres sites proches où je pourrais prendre le temps d'aller ?
D'avance un grand merci pour vos conseils !!
CL
J'ai commencé mon tour d'Amérique du Sud il y a 2 semaines : Buenos Aires, puis Mar del Plata et Puerto Madryn où je me trouve actuellement.
Je pars ce soir pour Bariloche. J'aimerais être à Ushuaia pour le nouvel an (+/- quelques jours). D'ici là, j'ai un peu de mal à "caler" mes étapes, je sais à peu près où je veux aller mais je ne sais pas trop dans quel ordre et surtout combien de temps rester à chaque endroit. J'ai surtout envie de faire des randonnées (pas d'alpinisme mais de bons treks de quelques jours), balades à cheval, etc.
Si vous pouvez m'aider...
Bariloche (4 jours, randonnée à pied, à cheval...) San Martin de los Andes (3 jours) Bariloche (1 jour) Puerto Montt (3 jours) Bariloche (1 jour)
El Chalten (6 jours, randonnée autour du mont Fitz Roy) El Calafate (6 jours, randonnée autour du Perito Moreno) Puerto Natales (6 jours, point de départ pour Torres del Paine) Punta Arenas (4 jours)
Si je compte bien, ça m'amène à Ushuaia vers le 27 ou 28 décembre, mais j'ai compté large pour certaines étapes. Est-ce une bonne idée de rester aussi longtemps sur chacun de ses sites ? Y a-t-il des activités ou visites intéressantes sur lesquelles je devrais me renseigner ? Ou d'autres sites proches où je pourrais prendre le temps d'aller ?
D'avance un grand merci pour vos conseils !!
CL
État de la RN40 en Patagonie et temps de trajet entre El Calafate et Bariloche? English translation pending
Bonjour!!
Qui aurait une idée de l'état de la RN40 en patagonie (d'El Calafate à San Martin de Los Andes environ)? Et du temps de trajet pour relier El Calafate à Bariloche?
Faut-il réserver le bus à l'avance ou bien aviser sur place?
Merci!!
Parcs de la Patagonie en novembre: facilités pour faire du camping? (Argentine) English translation pending
bonjour,
je compte partir en patagonie début novembre(avion jusqu' à ushuaia puis remonter en bus par les differents parcs) et je voulais savoir si il fallait emporter une tente, du materiel de camping ou si il y avait des petits refuges où l' on peut manger. sinon est ce que l' on peut louer du materiel de camping sur place??? et aussi est ce que l' on peut réserver une place sur navimag entre puerto natales et puerto montt une dizaine de jours avant le départ voire au dernier moment suivant arrivée à puerto natales. merçi d' avance pour les réponses!!!
je compte partir en patagonie début novembre(avion jusqu' à ushuaia puis remonter en bus par les differents parcs) et je voulais savoir si il fallait emporter une tente, du materiel de camping ou si il y avait des petits refuges où l' on peut manger. sinon est ce que l' on peut louer du materiel de camping sur place??? et aussi est ce que l' on peut réserver une place sur navimag entre puerto natales et puerto montt une dizaine de jours avant le départ voire au dernier moment suivant arrivée à puerto natales. merçi d' avance pour les réponses!!!
Faire du WWOOFing pour une semaine au Chili ou en Argentine? English translation pending
Bonjour!
Je suis étudiante et je pars pour quelques mois en Amérique du Sud à partir de septembre, 3 semaines pour faire du tourisme au Pérou et en Bolivie avec une amie et après je vais travailler au Chili ou en Argentine (enfin si je trouve un stage ;-) ! ). Du coup, j'ai une semaine de "creux" fin septembere. J'avais envie d'essayer le concept du wwoofing, mais je ne sais pas si pour une semaine seulement c'est possible? Certains l'ont-ils déjà fait?
Merci pour vos réponses!
Autre chose, si vous avez des tuyaux pour trouver un stage sur place...je suis preneuse!!
Merci!
Je suis étudiante et je pars pour quelques mois en Amérique du Sud à partir de septembre, 3 semaines pour faire du tourisme au Pérou et en Bolivie avec une amie et après je vais travailler au Chili ou en Argentine (enfin si je trouve un stage ;-) ! ). Du coup, j'ai une semaine de "creux" fin septembere. J'avais envie d'essayer le concept du wwoofing, mais je ne sais pas si pour une semaine seulement c'est possible? Certains l'ont-ils déjà fait?
Merci pour vos réponses!
Autre chose, si vous avez des tuyaux pour trouver un stage sur place...je suis preneuse!!
Merci!
Éruption du volcan Michimahuida au sud du Chili, à Chaitén English translation pending
Vendredi 02/04/2008
Le Volcan MICHIMAHUIDA au Sud de PUERTO MONTT (Chili) est entré en éruption. (environ 40 ème parallèle SUD et 72 degrés OUEST)
Cette nuit et ce matin entre le 1 et 2 mai, le volcan Michimahuida qui se trouve a a 10 Km au Nord de la petite ville de Chaiten au Sud du Chili vient d'entrer en éruption après qu'il y ait eus une cinquantaine de secousses sismiques dans la region pendant la soiree d'hier et cette nuit. La cendre arrive jusque la ville d'Esquel a 180 Km a l'Est en Argentine.
Les populations les plus proches sont évacuées par mesure de précaution. Mais il semble que la ville de Chaiten ne soit pas en danger.
Le volcan est a environ 10 Km du pacifique et entre les 2 se trouve la magnifique foret tempérée humide du parc national de Pumaline. (voir mes photos du volcan et du parc. avril 2008 en suivant ce lien http://janmali.spaces.live.com/)
Jean-Marie GRANDJEAN
De belles photos de Chaiten sur ce lien http://chezmojo.com/archives/20-Vers-le-Pacifique-Chaiten.html