Results for "Martigny+|+9+>+232"
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Suggestions pour une boucle de 900 à 1000 Km depuis Lyon? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Avez-vous des suggestions pour un beau parcours (départ et arrivée Lyon) sans exagérer sur les cols? Actuellement, notre hypothèse est la suivante : Genève-Chamonix-Alberville-Parc national de la Vanoise-Grenoble-Parc naturel régional du Vercors-Valence-Le Puy en Velay-St-Étienne-Lyon.
Vos commentaires et récits de bonnes et moins bonnes expériences nous seront précieux. Merci!
Avez-vous des suggestions pour un beau parcours (départ et arrivée Lyon) sans exagérer sur les cols? Actuellement, notre hypothèse est la suivante : Genève-Chamonix-Alberville-Parc national de la Vanoise-Grenoble-Parc naturel régional du Vercors-Valence-Le Puy en Velay-St-Étienne-Lyon.
Vos commentaires et récits de bonnes et moins bonnes expériences nous seront précieux. Merci!
Voyage à Lausanne: change, retrait ou virement? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour un voyage à Lausanne en novembre. J'hésite entre plusieurs possibilités pour changer mes Euros en fracs suisses.
- Change à la banque, à l'aéroport (Bruxelles ou Genève) ou dans l'agence où j'ai mon compte bancaire - Retrait sur place avec ma carte de banque, si c'est possible - Utilisation d'une carte de crédit - Un virement à une amie Suisse en qui j'ai toute confiance.
Cette dernière option me tente assez car je logerai chez elle d'une part mais aussi parce que, s'il me reste des F.S. au terme de mon voyage, elle pourra me le virer en Euros sur mon compte bancaire.
Quelle serait selon vous, l'option la plus avantageuse?
Merci de votre aide
Je pars pour un voyage à Lausanne en novembre. J'hésite entre plusieurs possibilités pour changer mes Euros en fracs suisses.
- Change à la banque, à l'aéroport (Bruxelles ou Genève) ou dans l'agence où j'ai mon compte bancaire - Retrait sur place avec ma carte de banque, si c'est possible - Utilisation d'une carte de crédit - Un virement à une amie Suisse en qui j'ai toute confiance.
Cette dernière option me tente assez car je logerai chez elle d'une part mais aussi parce que, s'il me reste des F.S. au terme de mon voyage, elle pourra me le virer en Euros sur mon compte bancaire.
Quelle serait selon vous, l'option la plus avantageuse?
Merci de votre aide
Le nord de l'Italie à moto, 3700 km de bonheur English translation pending
🙂 Bonjour tout le monde...
Quelques nouvelles de ce fabuleux voyage en mai auquel vous avez contribué par vos suggestions et conseils...
Pour ce premier message je vous livre l'itinéraire... il faut y ajouter... les surprises "garmin", l'itinéraire étant préparé, mon compagnon l'a transféré sur le programme, pointé gentiment avec la souris... oui mais, quelque fois " ça déviait"... quel bonheur! quelles routes !
Des merveilles boisées de la Forêt Noire au passage des Alpes, le demi tour au Bormio, fermé en mai 20 cm de neige côté italien, à Fizz où " ce fameux hôtel génial pour motard et ouvert toute l'année" était fermé, à l'arrivée au lac de Garde qui m'a fait avoir la larme à l'oeil tellement c'était beau ( les mots ne suffisent pas ) ce fut une fameuse aventure.
Garmin nous a envoyé sur des petites routes merveilleuses, des paysages à couper le souffle, des vertiges sans précédent.
Chose promise, chose due : voici notre itinéraire annoté de points de repères ( nous avions des cartes " papier" au cas où...)
Nous avions numéroté : 1 = jour 1
en bleu le kilométrage et le temps prévu...
en mauve la carte correspondante
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm
Cartes et plans des villes pour l'Italie du Nord? English translation pending
Bonjour à tous,
N'ayant pas du tout le sens de l'orientation j'ai l'habitude d'imprimer les plans des villes où je me rends et dessiner dessus les endroits que je veux visiter mais souvent par google maps ça reste trop flou ou le résultat est pas top. j'ai trouvé une fois sur un lonely planet des cartes avec juste le nom des rues et les sites touristiques. Savez-vous si cela existe sur internet ? j'ai cherché sans rien trouvé. Là je pars pour l'italie du nord donc ça m'aurait arrangé d'avoir les cartes de bellagio et stresa mais je pensé que pour mes prochains voyages si un tel site existe ce serait pas mal.
Est-ce que quelqu'un a des infos ? Merci à tous et bonne journée😉
N'ayant pas du tout le sens de l'orientation j'ai l'habitude d'imprimer les plans des villes où je me rends et dessiner dessus les endroits que je veux visiter mais souvent par google maps ça reste trop flou ou le résultat est pas top. j'ai trouvé une fois sur un lonely planet des cartes avec juste le nom des rues et les sites touristiques. Savez-vous si cela existe sur internet ? j'ai cherché sans rien trouvé. Là je pars pour l'italie du nord donc ça m'aurait arrangé d'avoir les cartes de bellagio et stresa mais je pensé que pour mes prochains voyages si un tel site existe ce serait pas mal.
Est-ce que quelqu'un a des infos ? Merci à tous et bonne journée😉
Itinéraire de quatre jours en train en Suisse? English translation pending
Bonjour!
Au cours de mon voyage en Europe l'été prochain (juin), je ferai un bref tour du Lac Léman. Voici l'itinéraire prévu :
Chamonix à Vevey Vevey à Lausanne Lausanne à Genève Genève à Lyon
Je voulais savoir si (1) il y a d'autres possibilités que le train et (2) si on doit de réserver nos billets de trains ou bien on peut être assuré d'arriver le jour même, d'acheter notre ticket et avoir une place dans le train.
Questions bonus ? - Comment cela se passe lorsqu'on traverse la frontière France-Suisse à partir de Chamonix ? - Dans le train qui fait Chamonix à Vevey on m'a dit qu'il y avait un côté du train à privilégier pour avoir la vue sur le Lac. Côté droit ou côté gauche ? 🙂
Merci d'avance!
Au cours de mon voyage en Europe l'été prochain (juin), je ferai un bref tour du Lac Léman. Voici l'itinéraire prévu :
Chamonix à Vevey Vevey à Lausanne Lausanne à Genève Genève à Lyon
Je voulais savoir si (1) il y a d'autres possibilités que le train et (2) si on doit de réserver nos billets de trains ou bien on peut être assuré d'arriver le jour même, d'acheter notre ticket et avoir une place dans le train.
Questions bonus ? - Comment cela se passe lorsqu'on traverse la frontière France-Suisse à partir de Chamonix ? - Dans le train qui fait Chamonix à Vevey on m'a dit qu'il y avait un côté du train à privilégier pour avoir la vue sur le Lac. Côté droit ou côté gauche ? 🙂
Merci d'avance!
Activités pour une semaine près de Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué pour la semaine du 23 octobre un chalet aux Houches près de Chamonix...
Nous sommes 2 couples et 1 ami qui fait la moitié de la semaine avec nous entre 23 et 32 ans et j'aimerais savoir a cette période qu'est ce que nous pouvons prévoir comme activités.
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Nouvelles cartes pour randonnées à vélo en Suisse English translation pending
Selon le journal "Le Matin", 3 nouvelles cartes cyclistes sont à disposition des cyclistes :
Trois nouvelles cartes pour les cyclotouristes
Image © KEYSTONE
Ces nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions.
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Trois nouvelles cartes cyclistes ont paru à l'initiative de l'Association transports et environnement (ATE). Elles couvrent la région du Bas-Valais, ainsi que l'Oberland bernois-Vallée de Conches-est, et la région de Soleure.
le 28 mai 2010, 09h52
LeMatin.ch & les agences
0 commentaires
Ces nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions. L'ATE a déjà fait publier 18 de ces cartes régionales (dont une nationale), qui outre les tracés des randonnées cyclistes, donnent des indications sur la pente, la dénivellation, la densité du trafic motorisé et le revêtement de la chaussée. Publiées par Kümmerly+Frey, ces cartes au 1:60'000 indiquent également les parcours dédiés au VTT, les stations de location de vélos, les gares d'embarquement des vélos, ainsi que les lieux d'hébergement prévus pour les amateurs de la petite reine.
Trois nouvelles cartes pour les cyclotouristes
Image © KEYSTONE
Ces nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions.
PartagerCes nouvelles cartes indiquent les diverses possibilités de randonnées à vélo dans ces régions. L'ATE a déjà fait publier 18 de ces cartes régionales (dont une nationale), qui outre les tracés des randonnées cyclistes, donnent des indications sur la pente, la dénivellation, la densité du trafic motorisé et le revêtement de la chaussée. Publiées par Kümmerly+Frey, ces cartes au 1:60'000 indiquent également les parcours dédiés au VTT, les stations de location de vélos, les gares d'embarquement des vélos, ainsi que les lieux d'hébergement prévus pour les amateurs de la petite reine.
Itinéraire entre Lille et Chamonix, location de voiture? English translation pending
Bonjour nous allons être en France pour une période de dix jours entre Lille et Chamonix nous voulons visiter la suisse dans notre tracé....(mai-juin)
avez vous un endroit ou l'on peut louer une voiture a Lille pour la remettre a l'aéroprt de lyon....
que me suggérez vous comme village a ne pas manqué entre les 2 endroits....quel ville que je devrais privilégié en Suisse....C'est sur que nous passerons par l'alsace pour visiter quelques vignobles car notre péché mignon est le vin.....alors merci pour vos suggestions et si vous connaissez des beau gites a demeurer entre ces endroits n'hésiter pas a nous les transmettres....merci
Bruxelles-Rome en voiture en deux étapes: où loger? English translation pending
Bonjour,
mon mari et moi désirons nous rendre à Rome en voiture cet été (départ Bruxelles). Comme le trajet est assez long, nous voudrions le scinder en 2 étapes, avec une étape plus longue le 1er jour. Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'endroit où nous devrions idéalement loger le 1er soir ? Il faut savoir que nous partirions le samedi 24/07, c'est-à-dire en pleine saison touristique. Vaut-il mieux traverser le tunnel du St-Gothard le samedi soir, ou le dimanche matin ?
Merci d'avance de vos réponses.
Périple Genève - Montagano (Italie) à vélo English translation pending
Comme 1er voyage en vélo (avec un adolescent) et très peu d'entraînement, je souhaiterais faire: Genève - Montagano (près de Campobasso), en Italie.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Auriez-vous des conseils quant à: - Calculer (combien de km par jour) et organiser l'itinéraire (je pensais faire Chamonix, Aoste et rejoindre l'Adriatique pour la longer jusqu'à Termoli) - Logement: y a-t-il suffisament de gîtes tout le long du trajet ? ou faut-il absolument une tente ? - Quel matériel emmener en cas de crevaison ?
Un grand MERCI! d'avance pour votre aide.
Endroits à visiter à Lausanne et aux alentours durant une semaine? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous comptons aller en Suisse vers la fin Octobre (dans un mois) et loger à Lausanne (on a déjà reservé l'hotel). Nous sommes un couple sans enfants, nous aimons les belles promenades et les visites gourmandes (restaurants, nouveaux plats "goutus" à essayer, etc...).
Alors voilà, nous aimerions savoir qu'est-ce qu'il y a à visiter dans le coin et les alentours (jusqu'à 100km de Lausanne grand maximum) : musées, restaurants à ne pas louper, promenades, paysages à voir, etc...
Merci d'avance pour vos renseignements ! Z
Nous comptons aller en Suisse vers la fin Octobre (dans un mois) et loger à Lausanne (on a déjà reservé l'hotel). Nous sommes un couple sans enfants, nous aimons les belles promenades et les visites gourmandes (restaurants, nouveaux plats "goutus" à essayer, etc...).
Alors voilà, nous aimerions savoir qu'est-ce qu'il y a à visiter dans le coin et les alentours (jusqu'à 100km de Lausanne grand maximum) : musées, restaurants à ne pas louper, promenades, paysages à voir, etc...
Merci d'avance pour vos renseignements ! Z
Où se procurer des Francs suisses au meilleur coût? English translation pending
Bonjour ,
Nous partons 1 semaine en Suisse début août , et séjournerons dans un chalet de location dans le Valais . Quelle est actuellement la solution la + avantageuse pour un Français qui veut retirer environ 1000 CHF : change en France avant le départ à la banque ( mais ça parait très cher en frais ) ou Poste ; ou bien change en Suisse , et dans ce cas là le Distributeur de billets de banque n' est-il pas + intéressant que les guichets bancaires ? Un montant de frais fixes est-il prélevé lors de chaque retrait ? Nous entrerons en Suisse probablement depuis Bâle ( DAB proche du passage frontalier ? )
Merci pour vos réponses avisées !
Nous partons 1 semaine en Suisse début août , et séjournerons dans un chalet de location dans le Valais . Quelle est actuellement la solution la + avantageuse pour un Français qui veut retirer environ 1000 CHF : change en France avant le départ à la banque ( mais ça parait très cher en frais ) ou Poste ; ou bien change en Suisse , et dans ce cas là le Distributeur de billets de banque n' est-il pas + intéressant que les guichets bancaires ? Un montant de frais fixes est-il prélevé lors de chaque retrait ? Nous entrerons en Suisse probablement depuis Bâle ( DAB proche du passage frontalier ? )
Merci pour vos réponses avisées !
Trajet Bruxelles-Genova via la Suisse? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous;
Je dois partir de Bruxelles à Genova (Italie) pour prendre le bateau vers la Tunisie. J'ai trop de vertige pour y passer dans les tunnels et j'ai vue que je dois y passer dans autant essentiellement en Suisse. Pourriez vous m'indiquer comment réaliser mon voyage en échappant de passer via les tunnels prolongés (> 5 km). J'ai avec moi aussi ma petite de moins de 3 ans et sa mère qui s'étouffent fort dans les tunnels. Je vous saurez très bien reconnaissant pour m'orienter à un trajet qui nous facilitera la tache. Nous avions aucun problème de passer par la suisse. Mais nous préferons ne pas passer dans des tunnels trop longues. Merci pour vous tous et toutes.
Je dois partir de Bruxelles à Genova (Italie) pour prendre le bateau vers la Tunisie. J'ai trop de vertige pour y passer dans les tunnels et j'ai vue que je dois y passer dans autant essentiellement en Suisse. Pourriez vous m'indiquer comment réaliser mon voyage en échappant de passer via les tunnels prolongés (> 5 km). J'ai avec moi aussi ma petite de moins de 3 ans et sa mère qui s'étouffent fort dans les tunnels. Je vous saurez très bien reconnaissant pour m'orienter à un trajet qui nous facilitera la tache. Nous avions aucun problème de passer par la suisse. Mais nous préferons ne pas passer dans des tunnels trop longues. Merci pour vous tous et toutes.
Traversée du Jura à vélo: la France ou la Suisse? English translation pending
Bonjour à tous!
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Voyage à vélo aux Alpes suisses English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en voyage, le 15 juillet, à vélo, et je cherche des renseignements sur une partie de mon itinéraire. Je pars de Marseille, vers Paris, une escale chez des amis, et puis, direction Genève (Suisse), pour traverser les Alpes suisses vers l'Italie (Milan-Pise), et retour à Marseille. Je ne sais rien sur les Alpes suisses, et je voudrais savoir le maximum sur cette région: Est-ce que vous pouvez m'indiquer un chemin modéré, pas trop dur, pour la traverse? Je suis bien chargé (50kg charge + vélo), je dois passer par des localités pour pouvoir m'approvisionner en nourriture et en eau. Aussi, même si je suis autonome, je dois aller une ou deux fois par semaine, dans des campings, pour me laver (est-ce qu'il y en a ? et c'est quoi leurs tarifs moyens). Le reste du temps, je dors sous ma tente, dans la nature. Je ne sais rien sur la température nocturne dans cette région, en été. Si vous connaissez bien cette région, vos conseils me seront d'une grande utilité.
Enfin, s'il y a des personnes, sur tout mon itinéraire qui voudraient bien m'offrir un coin pour ma tente, pour une nuit, et une douche chaude, ce serait très sympa.
C'est mon quatrième voyage, et j'adore le vélo et la route, pourvu que ça passe par des coins agréables.
2004 : Marseille-Cracovie, en passant par Venise, Lublialna, Budapest et un bout de la Slovaquie.
2005 : Marseille-Paris, A/R, le retour une virée dans l'ouest du pays.
2006 : Le tour de France (inachevé): Départ Marseille, les Alpes, le Jura, les Vosges, puis vers les Ardennes-Champagne, Paris, Le Mans, Rennes, Kimper. Là, le temps s'est gâté, on est en octobre, comme je dors dans la nature, ce n'était plus possible de continuer avec autant d'humidité. Donc, Mon tour de France, c'est arrêté en Bretagne.
2008 : Je compte sur vous, et un bisou à tous.
Genève-Nice par les montagne: itinéraire? English translation pending
Salut!
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.
J'aime: rouler le plus possible en altitude!
Je déteste: les routes fréquentées...
Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!
Des idées de cols? De coin de camping sauvage?
Merci d'avance pour votre aide! Vince
Difficulté de transport dans les petites villes d'Italie? English translation pending
Ayant un délais réduit pour l’organisation de mon voyage en Europe, je fais appel à nouveau à votre aide.
En Septembre, arrivé à Rome, je vais voyager 3 semaines en Italie, visiter la région de la Côte Amalfitaine et celle de Venise pour terminer mon séjour dans la région de Milan. Je voyagerai seul, sac à dos et l'hébergement se fera dans des endroits autres que le camping (B&B ou autres. )
Cependant je ne suis pas convaincu du moyen de transport à utiliser.
J'aimerais bien voyager en train pour une première expérience, mais on mentionne que ce n'est pas pratique de voyager sur la Côte Amalfitaine et ce sans voiture.
Quand à Venise et la région de Milan je crois bien qu'il n'y a aucun problème de voyager en train.....et en bus
QUESTiON ? Donc es-ce que je choisi de voyager en train ou je dois absolument louer une auto dans la région de La Côte? Dans les petites villes, arrivé en train, es-ce que je devrai utiliser, un transport en commun pour visiter ces villes et es-ce qu'il y en a du transport en commun ou c’est pas nécessaire ?
Es-ce qu'il n'y a pas d'autres possibilités ou peut-être devrais-je louer une voiture seulement pour la région de la Côte Amalfitaine ???
Une grande aide serait bien appréciée....
Merci à l'avance de vos suggestions et commentaires
Michel
En Septembre, arrivé à Rome, je vais voyager 3 semaines en Italie, visiter la région de la Côte Amalfitaine et celle de Venise pour terminer mon séjour dans la région de Milan. Je voyagerai seul, sac à dos et l'hébergement se fera dans des endroits autres que le camping (B&B ou autres. )
Cependant je ne suis pas convaincu du moyen de transport à utiliser.
J'aimerais bien voyager en train pour une première expérience, mais on mentionne que ce n'est pas pratique de voyager sur la Côte Amalfitaine et ce sans voiture.
Quand à Venise et la région de Milan je crois bien qu'il n'y a aucun problème de voyager en train.....et en bus
QUESTiON ? Donc es-ce que je choisi de voyager en train ou je dois absolument louer une auto dans la région de La Côte? Dans les petites villes, arrivé en train, es-ce que je devrai utiliser, un transport en commun pour visiter ces villes et es-ce qu'il y en a du transport en commun ou c’est pas nécessaire ?
Es-ce qu'il n'y a pas d'autres possibilités ou peut-être devrais-je louer une voiture seulement pour la région de la Côte Amalfitaine ???
Une grande aide serait bien appréciée....
Merci à l'avance de vos suggestions et commentaires
Michel
Itinéraire pour la traversée complète des Alpes à vélo? English translation pending
Bonjour à tous les passionnés de montagne et de cols alpins à vélo,
Je compte effectuer une traversée complète des Alpes cet été de Nice à Lublijana (Slovénie) et je cherche à récolter vos expériences de cols en Suisse, Italie (côté Dolomites) et Autriche. Je compte passer que par des petites routes et faire le maximum de cols...Je connais bien ceux de France et de Suisse. Pouvez-vous me faire part de vos coups de coeur sur ce parcours? Plus beaux sites et plus belles ascensions.... Merci par avance pour vos renseignements. La cyclote.
Je compte effectuer une traversée complète des Alpes cet été de Nice à Lublijana (Slovénie) et je cherche à récolter vos expériences de cols en Suisse, Italie (côté Dolomites) et Autriche. Je compte passer que par des petites routes et faire le maximum de cols...Je connais bien ceux de France et de Suisse. Pouvez-vous me faire part de vos coups de coeur sur ce parcours? Plus beaux sites et plus belles ascensions.... Merci par avance pour vos renseignements. La cyclote.
Traversée des Pyrénées d'Est en Ouest English translation pending
bijour voulais savoir si y en a qui l'ont deja fait
Deux semaines à Bâle (Basel) à partir du 29 janvier English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines
Je pars en Suisse pour la première fois. Et me rends à Bâle le 29 janvier prochain pour 2 semaines dans un premier temps.
Secrétaire trilingue, je vais prospecter le marché de l'emploi et m'informer sur les conditions et qualité de vie locales. et en attendant, suis en train d'étudier l'allemand (bases acquises il y'a 15 ans !)
Je reste ouverte aux autres villes de cette belle Suisse....
A bientôt j'espère !
D'avance merci à vous! Ines
Savoie à la frontière chinoise à vélo English translation pending
salut à tous, heureux de faire parti de votre communauté que je découvre
mon projet est le suivant : rejoindre la chine depuis chez moi (albertville) .
mes questions : j'hésite concernant l'itinéraire : soit italie>turquie> iran> turméniskan... soit italie>roumanie>ukraine>kazakzastan>ouzbeskistan... soit italie >turquie> azerbaidjan puis tranvers bateau jusqu'au turméniskan histoire de se reposer un peu et de raccourcir un peu le périple. >> est-ce que qql'un connait ses différentes régions ? un petit conseil ? a combien de temps, de km, de budget estimé vous ce périple ? pour ma part jpense que ça doit faire à py pré 7500km, en 4 mois ça me parrait faisable., non ?? combien de km par jour en moyenne peut 'on espérer faire dans ce genre de périple est-il dur d'avoir des visas pour ces pays d'asie centrale? est-ce que est deja allé labas en velo, a pied ou meme en voiture ?
voila merci de vos éventuelles réponses amicalement . floxx
mon projet est le suivant : rejoindre la chine depuis chez moi (albertville) .
mes questions : j'hésite concernant l'itinéraire : soit italie>turquie> iran> turméniskan... soit italie>roumanie>ukraine>kazakzastan>ouzbeskistan... soit italie >turquie> azerbaidjan puis tranvers bateau jusqu'au turméniskan histoire de se reposer un peu et de raccourcir un peu le périple. >> est-ce que qql'un connait ses différentes régions ? un petit conseil ? a combien de temps, de km, de budget estimé vous ce périple ? pour ma part jpense que ça doit faire à py pré 7500km, en 4 mois ça me parrait faisable., non ?? combien de km par jour en moyenne peut 'on espérer faire dans ce genre de périple est-il dur d'avoir des visas pour ces pays d'asie centrale? est-ce que est deja allé labas en velo, a pied ou meme en voiture ?
voila merci de vos éventuelles réponses amicalement . floxx
Fêtes de Noël en Suisse? English translation pending
Salut!!
Il y a des possibilités que je me rende en Suisse pour une ou deux semaines dans le temps des fêtes (Noël) et je ne demandais ce que je pourrias faire là-bas. J`ai un ami qui travail au centre de ski Villars...alors je serais sûrement dans ce coin là de pays...
Merci de me renseigner un peu ^^
Bonne journée
Jess
Bons plans pour petite incursion en Suisse? English translation pending
Bonjour à tous 😉
Nous quittons bientôt ! Nous serons en France du 17 septembre au 8 octobre. Nous aurons une voiture.
Nous arrivons à CDG et passerons la 1ère nuit en Champagne puis Strasbourg-Route des vins-Colmar. Ensuite dans les environs de Besançon nous pensons passer par Pontarlier pour entrer en Suisse pour une petite incursion pour revenir en France à Chamonix.
Comme nous aurons peu de temps, que me suggérez-vous pour la Suisse ? J'ai fouillé un peu et découvert le village ou la ville de Gruyères... Cela vaut-il le détour ?
Nous terminerons avec Chamonix, Annecy, etc puis un peu de Provence (Orange, Arles, Aix, etc.)
Nous remontons en TGV à Paris de Avignon le 3 octobre pour finir par une visite de quelques jours à Paris.
Vos commentaires sont les bienvenus ! Isabelle 😏
Nous quittons bientôt ! Nous serons en France du 17 septembre au 8 octobre. Nous aurons une voiture.
Nous arrivons à CDG et passerons la 1ère nuit en Champagne puis Strasbourg-Route des vins-Colmar. Ensuite dans les environs de Besançon nous pensons passer par Pontarlier pour entrer en Suisse pour une petite incursion pour revenir en France à Chamonix.
Comme nous aurons peu de temps, que me suggérez-vous pour la Suisse ? J'ai fouillé un peu et découvert le village ou la ville de Gruyères... Cela vaut-il le détour ?
Nous terminerons avec Chamonix, Annecy, etc puis un peu de Provence (Orange, Arles, Aix, etc.)
Nous remontons en TGV à Paris de Avignon le 3 octobre pour finir par une visite de quelques jours à Paris.
Vos commentaires sont les bienvenus ! Isabelle 😏
Où aller, quoi faire en Suisse English translation pending
Où aller, quoi faire en Suisse.
J'attends votre propositions.
Amitie
A.
J'attends votre propositions.
Amitie
A.
Randonnées à Nendaz (Suisse) English translation pending
bonjour j'aimerais savoir vous pouvez me renseignez j 'ai une location sur le village de nendaz pendant les 2 dernieres semaines d'aout et je serais à l'appartement valaisia , mon but est de faire des randonnees et des balades principalement , pensez vous que une voiture serait necessaire pendant les 2 semaines sur place?? apparemment l'office du tourisme à l'air de me dire que en aout il y a des navettes mes faut prevenir la veille ... on ma dit que pour aller à sion y a un bus 362 ou 362 je sais plus? en faite je me demande si je vais pas m 'ennuyer 2 semaines sans voitures sur place... on m'a dit qu'il avait pleins de randonnees possible je suis pas trop difficile , et aussi on me dit que la vie est chere en suisse , savez vous si il y a des petit supermarché abordables dans le village ?? enfin tout conseils ou informations sont les bienvenus merci à vous
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Nashville, Memphis, Nouvelle-Orléans: musique et bars (avec adolescents) English translation pending
Nous partons cet été avec nos 2 ados et aurons pour étapes les villes musicales de Nashville, Memphis et New Orleans (entre autres).
Aller de bar en bar pour écouter de la bonne musique est la pratique généralement répandue -enfin c'est ce que j'ai lu sur divers blogs-, mais cela est il possible avec des ados ?
L'accès à ces bars leur sera-t-il autorisé (en notre présence, bien sûr) ?
Bien évidemment, aucun des 2 ados ne consommera d'alcool.
Merci pour vos retours d'expérience.
Merci pour vos retours d'expérience.
Les meilleurs circuits moto à partir de Mégève English translation pending
Fin juin, nous avons la possibilité de passer une semaine sur Megève. Quelqu'un a t'il des circuits au départ de cette ville pour nous faire découvrir les plus belles routes à moto ? D'avance un grand merci
Quelqu'un aurait-il un conseil pour un bisse en Suisse? English translation pending
Bonjour,
je m'intéresse aux randonnées autour des bisses dans la région du valais en Suisse, j'ai trouvé plusieurs sites dont ce site qui propose des itinéraires d'un bisse dit du "tsittoret", quelqu'un la déjà fait, cela vaut-il la peine?
merci😉
je m'intéresse aux randonnées autour des bisses dans la région du valais en Suisse, j'ai trouvé plusieurs sites dont ce site qui propose des itinéraires d'un bisse dit du "tsittoret", quelqu'un la déjà fait, cela vaut-il la peine?
merci😉
Destination en Suisse avec beaux paysages pour quelques jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)
Je suis étudiante à Montpellier et j'aimerais bien aller passer 4-5 jours en Suisse, le temps d'un long weekend. Je cherche une ville où je peux y accéder en train à partir de la France, je n'ai pas d'auto, et qui me permette de voir des beaux paysages (ce n'est pas ce qui manque en Suisse!). Je ne suis pas intéressée par les grandes villes, je veux voir des belles montagnes.
Merci :)