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182 results found.
Visites à Kathmandu English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire partir en novembre à kathmandu et y rester 4 semaines
Quelqu'un pourrait - il me donner de bons tuyaux pour visiter les principales villes de la vallée par mes propres moyens et à moindres frais ! (transports en commun etc .... ) .
Est - il aisé de les utiliser !
Merci les routards .
Je désire partir en novembre à kathmandu et y rester 4 semaines
Quelqu'un pourrait - il me donner de bons tuyaux pour visiter les principales villes de la vallée par mes propres moyens et à moindres frais ! (transports en commun etc .... ) .
Est - il aisé de les utiliser !
Merci les routards .
Népal: Que visiter sur 2 semaines en octobre? English translation pending
Je pars avec ma femme et notre fille (12 ans) fin octobre au Nepal, à KTM plus particulierement. Quelqu'un peut peut-être nous conseiller sur les "incontournables" à voir et/ou à visiter au Népal sachant que nous n'effectuerons pas de trek. Nous souhaitons rencontrer des Népalais et voir les vrais côtés du pays, la vie, les habitudes, les rites, les spécialités artistiques ou autres, etc...de cette population. En espèrant plein de réponses ;) MERCI
15 jours au Népal fin 2019-début 2020 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partager avec vous des photos concernant notre petit périple au Népal à fin 2019.
Après 3 jours d'acclimatation à Kathmandu, nous nous sommes dirigés vers Pokhara pour y passer Noël (4 nuits)
Nous avons logé dans un magnifique petit hotel du centre, tenu par une famille très attentionnée, avec petit-déjeuner sur le toit. Le soir de Noël, nous nous sommes offerts une vraie crêpe bretonne dans un restaurant tenu par une française ; les enfants ont adorés. Nous aussi.
Parmi les activités, nous avons découvert la Pagode la Paix, un joli temple de l'autre côté du lac, que l'on rejoint pas une agréable marche. De là-haut, superbe vue sur Pokhara, avec la chaîne des Annapurna en arrière-plan.
Température très douce de 18-20 degrés la journée et plus fraîche la nuit (3-5 degrés). Très intéressante visite d'un camp tibétain, aux portes de Pokhara. Les gens, bien que démunis, y sont très accueillants.
Visite également du musée international de la montagne. Bien que très "cheap" par rapport à un musée européen, il est très intéressant d'admirer les conditions et le matériel que les 1ers montagnards ont connus pour les ascensions des 14 sommets de plus de 8'000 mètres.
La découverte de la montagne de Sarangkot fut aussi l'occasion de fêter le baptême de l'air en parapente. Sensations fortes garanties
Comme nous n'avions pas assez de temps pour effectuer un trek, nous avons opté pour une excursion en hélicoptère au camp de base de l'Annapurna. Assurément un des temps forts de notre voyage...
https://youtu.be/nxtZ_kkaE6o Le transfert de Pokhara à destination de Chitwan a été particulièrement long, avec env. 7h00 de route pour 150 km! C'est vraiment un autre monde...
https://youtu.be/bM3dHGy8pic
Après 3 jours d'acclimatation à Kathmandu, nous nous sommes dirigés vers Pokhara pour y passer Noël (4 nuits)
Nous avons logé dans un magnifique petit hotel du centre, tenu par une famille très attentionnée, avec petit-déjeuner sur le toit. Le soir de Noël, nous nous sommes offerts une vraie crêpe bretonne dans un restaurant tenu par une française ; les enfants ont adorés. Nous aussi.
Parmi les activités, nous avons découvert la Pagode la Paix, un joli temple de l'autre côté du lac, que l'on rejoint pas une agréable marche. De là-haut, superbe vue sur Pokhara, avec la chaîne des Annapurna en arrière-plan.
Température très douce de 18-20 degrés la journée et plus fraîche la nuit (3-5 degrés). Très intéressante visite d'un camp tibétain, aux portes de Pokhara. Les gens, bien que démunis, y sont très accueillants.
Visite également du musée international de la montagne. Bien que très "cheap" par rapport à un musée européen, il est très intéressant d'admirer les conditions et le matériel que les 1ers montagnards ont connus pour les ascensions des 14 sommets de plus de 8'000 mètres.
La découverte de la montagne de Sarangkot fut aussi l'occasion de fêter le baptême de l'air en parapente. Sensations fortes garanties
Comme nous n'avions pas assez de temps pour effectuer un trek, nous avons opté pour une excursion en hélicoptère au camp de base de l'Annapurna. Assurément un des temps forts de notre voyage...
https://youtu.be/nxtZ_kkaE6o Le transfert de Pokhara à destination de Chitwan a été particulièrement long, avec env. 7h00 de route pour 150 km! C'est vraiment un autre monde...
https://youtu.be/bM3dHGy8pic
Itinéraire de 12 jours au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 personnes, moi même, mon garçon de 12 ans et ses grands-parents.
Je finalise mon itinéraire pour un court séjour de 12 nuits au Népal au mois de mars prochain. Nous aurons un chauffeur pour la durée du séjour. Je veux m'assurer que l'itinéraire que j'ai planifié est réaliste et vos commentaires sont les bienvenus.
Jour 1 - Arrivée à Katmandou et visite de la ville Jour 2 - Départ pour visiter la vallée de Katmandou nuit à Nagarko Jour 3 - Nuit à Dulikhel Jour 4 - Nuit à Bhatakpur Jour 5 - Nuit à Patan Jour 6 - Nuit à Chitwan Jour 7 - Nuit à Chitwan Jour 8 - Nuit à Pokhara Jour 9 - Nuit à Pokhara Jour 10 - Vol vers Katmandou Jour 11 - Visite de Katmandou Jour 12 - Départ
Merci
Nous sommes une famille de 4 personnes, moi même, mon garçon de 12 ans et ses grands-parents.
Je finalise mon itinéraire pour un court séjour de 12 nuits au Népal au mois de mars prochain. Nous aurons un chauffeur pour la durée du séjour. Je veux m'assurer que l'itinéraire que j'ai planifié est réaliste et vos commentaires sont les bienvenus.
Jour 1 - Arrivée à Katmandou et visite de la ville Jour 2 - Départ pour visiter la vallée de Katmandou nuit à Nagarko Jour 3 - Nuit à Dulikhel Jour 4 - Nuit à Bhatakpur Jour 5 - Nuit à Patan Jour 6 - Nuit à Chitwan Jour 7 - Nuit à Chitwan Jour 8 - Nuit à Pokhara Jour 9 - Nuit à Pokhara Jour 10 - Vol vers Katmandou Jour 11 - Visite de Katmandou Jour 12 - Départ
Merci
Tamang Heritage Trail en solo (Népal) English translation pending
Bonjour,
Ayant déjà un peu d’expérience de trekking en solo à l'étranger, je compte faire avec ma copine, fin mars, le "Tamang Heritage Trail" sans guide ni porteur :
Voici l'ébauche de notre programme :
J1 -- Syabrubesi - Gatlang J2 -- Gatlang (Journée complète) J3 -- Gatlang - Tatopani J4 -- Tatopani - Nagthali J5 -- Nagthali - Thuman J6 -- Thuman - Brindim J7 -- Brindim - Syabrubesi
Nous comptons prendre notre temps, couper certaines étapes proposées par les tours opérateur, pour mieux profiter des lieux de vie et marcher moins intensément.
1/ Avec une carte locale, l'orientation est elle facile sur ce parcours ? Peut-on se perdre ? Y-a-t il des indications en cours de route ?
2/ Y-a t-il des lodges dans chacun de ses villages (post séisme?) ? Nagthali est-il habité ? Si non, est-il facile de dormir chez l'habitant ?
3/ Comment sont gérés l'eau et l’électricité dans les villages ?
5/ Sans guide, y-a t-il des risques liés à la sécurité sur ce parcours ?
Je suis preneurs de vos retours d’expérience concernant ce trek, notamment pour les trekkeurs qui l'ont effectué sans guide, ainsi que toutes informations utiles ! Je n'ai trouvé que trop peu d'éléments sur les forums, surtout depuis 2015. Je compte bien rédiger un récit précis dès mon retour.
Merci
Ayant déjà un peu d’expérience de trekking en solo à l'étranger, je compte faire avec ma copine, fin mars, le "Tamang Heritage Trail" sans guide ni porteur :
Voici l'ébauche de notre programme :
J1 -- Syabrubesi - Gatlang J2 -- Gatlang (Journée complète) J3 -- Gatlang - Tatopani J4 -- Tatopani - Nagthali J5 -- Nagthali - Thuman J6 -- Thuman - Brindim J7 -- Brindim - Syabrubesi
Nous comptons prendre notre temps, couper certaines étapes proposées par les tours opérateur, pour mieux profiter des lieux de vie et marcher moins intensément.
1/ Avec une carte locale, l'orientation est elle facile sur ce parcours ? Peut-on se perdre ? Y-a-t il des indications en cours de route ?
2/ Y-a t-il des lodges dans chacun de ses villages (post séisme?) ? Nagthali est-il habité ? Si non, est-il facile de dormir chez l'habitant ?
3/ Comment sont gérés l'eau et l’électricité dans les villages ?
5/ Sans guide, y-a t-il des risques liés à la sécurité sur ce parcours ?
Je suis preneurs de vos retours d’expérience concernant ce trek, notamment pour les trekkeurs qui l'ont effectué sans guide, ainsi que toutes informations utiles ! Je n'ai trouvé que trop peu d'éléments sur les forums, surtout depuis 2015. Je compte bien rédiger un récit précis dès mon retour.
Merci
Extension de voyage trek: Lumbini (Népal) + Kushinagar (Inde) English translation pending
Bonjour,
je prévois faire un voyage de trek au Népal cet été ; trois semaines à Kathmandu et au Mustang en juillet. Il s'agit d'un voyage de petit groupe avec guide. Par contre, je voudrais ajouter une extension d'au moins une semaine avant l'arrivée du groupe (ou après le voyage de trek, à la fin juillet ?), pour visiter Lumbini (lieu de naissance du Bouddha) et possiblement Kushinagar (lieu de la mort du Bouddha), de l'autre coté de la frontière (en Inde).
J'ai besoin de votre avis.
1. Quelle température dois-je prévoir à Lumbini/Kushinagar en fin juin/début juillet, et à la fin juillet ?
2. Quels coûts prévoir (nourriture, transport, hotels, entrées de visite des sites, ...), pour partir de Kathmandu et y revenir ?
3. Quelles arnaques prévoir ?
4. Plutôt que de traverser la frontière pour seulement voir Kushinagar et revenir à Lumbini (puis revenir à Kathmandu), serai-ce préférable de passer par d'autres lieu intéressants en Inde et de remonter directement vers Kathmandu ? Gorakhpur ??
5. Dois-je prévoir avant mon départ pour le Népal un visa pour l'Inde, ou puis-je l'avoir à la frontière Népal/Inde, en venant de Lumbini ? (je crois que non)
6. Pour prendre tout mon temps, sans stresser (surtout en Inde !), combien de jours prévoir pour tout voir confortablement (c'est-à-dire à un rythme "pépère" !) à Lumbini, puis à Kushinagar, et le reste (Gorakhpur) ?
7. Enfin, quel transport et combien de temps pour aller de Lumbini à Kushinagar, puis de Kushinagar à Gorakhpur, et enfin de Gorakhpur à Kathmandu ?
Le coût total "raisonnable" devrait être de combien, pour cette extension de voyage ? Le voyage principal de trek de 3 semaines au Mustang va déjà me coûter très cher !
je prévois faire un voyage de trek au Népal cet été ; trois semaines à Kathmandu et au Mustang en juillet. Il s'agit d'un voyage de petit groupe avec guide. Par contre, je voudrais ajouter une extension d'au moins une semaine avant l'arrivée du groupe (ou après le voyage de trek, à la fin juillet ?), pour visiter Lumbini (lieu de naissance du Bouddha) et possiblement Kushinagar (lieu de la mort du Bouddha), de l'autre coté de la frontière (en Inde).
J'ai besoin de votre avis.
1. Quelle température dois-je prévoir à Lumbini/Kushinagar en fin juin/début juillet, et à la fin juillet ?
2. Quels coûts prévoir (nourriture, transport, hotels, entrées de visite des sites, ...), pour partir de Kathmandu et y revenir ?
3. Quelles arnaques prévoir ?
4. Plutôt que de traverser la frontière pour seulement voir Kushinagar et revenir à Lumbini (puis revenir à Kathmandu), serai-ce préférable de passer par d'autres lieu intéressants en Inde et de remonter directement vers Kathmandu ? Gorakhpur ??
5. Dois-je prévoir avant mon départ pour le Népal un visa pour l'Inde, ou puis-je l'avoir à la frontière Népal/Inde, en venant de Lumbini ? (je crois que non)
6. Pour prendre tout mon temps, sans stresser (surtout en Inde !), combien de jours prévoir pour tout voir confortablement (c'est-à-dire à un rythme "pépère" !) à Lumbini, puis à Kushinagar, et le reste (Gorakhpur) ?
7. Enfin, quel transport et combien de temps pour aller de Lumbini à Kushinagar, puis de Kushinagar à Gorakhpur, et enfin de Gorakhpur à Kathmandu ?
Le coût total "raisonnable" devrait être de combien, pour cette extension de voyage ? Le voyage principal de trek de 3 semaines au Mustang va déjà me coûter très cher !
9 jours entre Noël et le Nouvel An au Népal English translation pending
Bonjour à tous !
Après un premier voyage annulé en février 2015, nous avons décidé avec mon amie de profiter des vacances de Noël pour partir 9 jours au Népal entre Noël et le nouvel an. Nous savons que c'est très court pour un tel pays mais difficile d'avoir plus de temps ensemble à un autre moment.
Nous arrivons le lundi 27 décembre à 16h Katmandou et repartons le mercredi de la semaine suivante en fin de journée.
Nous ne connaissons personne qui s'est déjà rendu au Népal donc on voudrait vraiment optimiser le temps sur place !
Dans nos envies : - Katmandou et ses environs ? - un trek de quelques jours - pas trop trop éprouvant mais époustouflant :) Autour de Pokhara ? Il y a peut-être mieux ? Faut-il réserver en amont ou peut-être trouver sur place ? - le parc national de Chitwan ?
Avez-vous des conseils / itinéraire à nous donner ? A cette période de l'année, quel petit trek recommanderiez vous ?
Merci mille fois !
Après un premier voyage annulé en février 2015, nous avons décidé avec mon amie de profiter des vacances de Noël pour partir 9 jours au Népal entre Noël et le nouvel an. Nous savons que c'est très court pour un tel pays mais difficile d'avoir plus de temps ensemble à un autre moment.
Nous arrivons le lundi 27 décembre à 16h Katmandou et repartons le mercredi de la semaine suivante en fin de journée.
Nous ne connaissons personne qui s'est déjà rendu au Népal donc on voudrait vraiment optimiser le temps sur place !
Dans nos envies : - Katmandou et ses environs ? - un trek de quelques jours - pas trop trop éprouvant mais époustouflant :) Autour de Pokhara ? Il y a peut-être mieux ? Faut-il réserver en amont ou peut-être trouver sur place ? - le parc national de Chitwan ?
Avez-vous des conseils / itinéraire à nous donner ? A cette période de l'année, quel petit trek recommanderiez vous ?
Merci mille fois !
Organisation d'une semaine dans la vallée de Kathmandou English translation pending
bonjour, 😉
nous aimerions partir au Népal fin janvier ou début février
nous ne disposons que de 7 jours (voyage compris) et aimerions inclure dans nos visites les incoutournables de la vallée de Katmandou
et le parc du Chitwan durant deux jours afin de voir les éléphants,
j'aimerai connaitre les coordonnées d'un chauffeur sur place, ou d'une agence pour nos réservations et nos déplacements afin de gagner du temps,
ou s'il est possible avec les bus locaux, et comment procéder pour 5 petits jours
d'avance je vous remercie pour vos réponses;
Monique
Rejoindre l'Iran depuis le Népal English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Kathmandou j'aimerai rejoindre l'Iran à partir de septembre via Inde Pakistan oú mieux en passant par le Tibet. Toutes infos bienvenues avec mes remerciements anticipés.
Actuellement à Kathmandou j'aimerai rejoindre l'Iran à partir de septembre via Inde Pakistan oú mieux en passant par le Tibet. Toutes infos bienvenues avec mes remerciements anticipés.
Séjour au Népal de 17 jours, découverte! English translation pending
Bonjour
Alors voilà j'ai pris l'envie ce midi d'aller au Nepal en octobre pour 2 semaines !
Je ne sais pas encore où ni comment ;) , mais j'aimerais avoir une idée du séjour pour me décider rapidement si oui ou non nous partons, car je dois m'organiser pour trouver un remplaçant au boulot.
nous aimerions
- un itinéraire pas trop compliqué en terme de déplacements ( vaut il mieux louer un véhicule au nepal?)
-des rando (niveau moyen mais si elles sont sur une journée on le fera si le but est spectaculaire !)
- j'aimerai côtoyer la faune sauvage 😍
-les coups de cœurs? Bons plans? Autre?
Et des demain je vais acheter un lonely planet ^^
Merci :)
Cécile
Et des demain je vais acheter un lonely planet ^^
Merci :)
Cécile
Ecole à Katmandou, visites English translation pending
bonjour à tous
je pars avec mon amie faire un tour du monde express de 80 jours
notre première étape est le népal et particulièrement Katmandou, fin novembre 2014
Je voulais profiter de cette étape comme la première pour charger mon sac de fournitures scolaires. Est qu'un forumer est sur place et pourrait m'orienter vers une école ? Ou une association sur place à qui je pourrais donner ces fournitures ?
Nous sommes environs 11 jours sur place avant de repartir. Nous ne ferons pas de de trek. A part visiter la ville, y a t-il en 11 jours des visites incontournables ? je pensais louer un taxi pour nous faire visiter les alentours ? Si vous avez des adresses de GH, nous ne cherchons pas le luxe mais simplement la propreté. Merci par avance
Je voulais profiter de cette étape comme la première pour charger mon sac de fournitures scolaires. Est qu'un forumer est sur place et pourrait m'orienter vers une école ? Ou une association sur place à qui je pourrais donner ces fournitures ?
Nous sommes environs 11 jours sur place avant de repartir. Nous ne ferons pas de de trek. A part visiter la ville, y a t-il en 11 jours des visites incontournables ? je pensais louer un taxi pour nous faire visiter les alentours ? Si vous avez des adresses de GH, nous ne cherchons pas le luxe mais simplement la propreté. Merci par avance
La haute route de l'Everest (octobre/novembre 2013) English translation pending
J’ai réalisé ce voyage avec mon père (65 ans) sans porteur ni guide. Niveau équipement, j’avais notamment :
- Un appareil photo numérique Sony RX100 et ses 2 cartes mémoire (64 GB et 32 GB);
- Un GPS GARMIN 550 avec une carte des sentiers du Solukumbu trouvée là : http://www.nepal-trilogy.de/index.php/de/nepal-garmin-karten-everest-annapurna-langtang-gps-etrex.html ;
- Un chargeur solaire Brunton restore : a permis de recharger les 2 accus de mon GPS chaque jour
- 6 accus de rechanges pour l’appareil photo et 4 pour la frontale
- Un sac de couchage Tundra (The North Face)
- Une douille voleuse à baïonnette achetée à Namche Bazaar et qui permet de charger les appareils électroniques au niveau de l’ampoule électrique puisqu’il n’existe pas de prise de courant dans les chambres.
Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Le problème de l’acclimatation nous a obligé à de courtes étapes les premiers jours car, pour réduire les risque de MAM, il ne faut pas que le dénivelé entre l’endroit où l’on se réveille le matin et celui où l’on se couche le soir soit supérieur à 400 m. Pour ceux qui habitent Paris, il est possible de réaliser un test d’hypoxie à l’hôpital Avicenne où le professeur Richalet dirige le service des explorations fonctionnelles.
Jeudi 24 octobre 2013 : - Départ de Roissy CDG à 22 h (coût : 690 € / pers).
Vendredi 25 octobre 2013 : - Arrivée à Delhi à 9h35 - Décollage à 13h10 pour une arrivée à Katmandou prévue à 14h55 - Change euros en roupies népalaises juste avant la sortie de l’aéroport - Direction en taxi pour le bureau Nepal Tourism Board (11018, Bhrikuti Mandap, Kathmandu) pour obtenir le certificat TIM’S (il faut 2 photos d’identité + copie passeport + 1 975 NPR (20 $)) mais fermé dès 14h le vendredi (fermé le samedi). J’ai donc bien fait de prendre une journée de sécurité à Katmandou pour régler ce problème ! A noter qu’aucune agence de voyage contactée par mail n’a accepté de s’occuper de cette formalité dans la mesure où nous réalisons le trek en individuel. Par contre, il semblerait possible d’obtenir ce certificat sur place à Lukla car j’y ai croisé des individuels qui ne s’étaient pas préoccupés de cette formalité à Katmandou et qui cherchaient à prendre contact avec les services de police locaux pour l’obtenir mais je ne sais pas s’ils l’ont obtenu ; - Direction l’hôtel Khangsar Guest House (coût : 15 $ par pers Thamel tél : +97714260788). Il est possible de confier gratuitement des bagages durant la période de trek. Le propriétaire, très sympathique, est un ancien guide dans la région de l’Everest.
Samedi 26 octobre 2013 : - Visite du Garden of the dream (200 RN) puis direction le bureau TAAN dans le quartier Magalaon pour le certificat TIM’S ; - Direction en taxi (800 RN) Budhanilkantha (statue couchée entrée libre mais il est interdit aux non hindous de descendre au pied de la statue)

- Puis à pied (mais il est possible de prendre un taxi jusqu’à l’entrée du parc) vers le monastère tibétain Nagi gompa (entrée du parc : 250 RS) : la promenade est longue et le monastère ne vaut pas forcément le déplacement. - Vers 15 h, direction la pagode d’Ichangu Narayan en taxi (1 000 RN) : bien mais sans plus. Du coup on ira visiter le site de Swayambhunath (taxi : 200 RN et 200 RN pour le site) qu’on connaît déjà ; - 7h : retour à Thamel et au Khangsar Guest House.
Dimanche 27 octobre 2013 : - Départ de l’hôtel à 6h pour l’aéroport (taxi : 400 RN) - Départ pour Lukla à 7h45 (coût de l’aller retour : 320 $ / pers durée : 30 min) : prendre une place à gauche de l’appareil pour la vue mais les nuages étaient nombreux donc je n’ai pas vu la chaîne himalayenne ; - Etape Lukla (2 850 m)-Namche Bazaar (3 550 m) : 8h (arrêt possible avant à Jorsale ou Monjo (payer le droit d’entrée du parc : 3 000 RN) : la montée finale pour atteindre le village de Namche Bazaar fût difficile !

- Guesthouse : 300 RN / nuit et autant pour la douche chaude : nous avons pris une lodge située sur les hauteurs du village pour éviter d’avoir à affronter la montée des escaliers en pierre le lendemain, au petit matin...
Lundi 28 octobre 2013 : - Etape acclimatation Khunde-Khumjung : levée à 6h30 pour Syangboche avec une belle vue sur le Thamserku.

Nous atteignons le village à 8h pour prendre un mint tea. Surprise : il y a une piste d’atterrissage avec un hélicoptère qui s’apprête à décoller avec des touristes à bord qui vont sauter en parachute.

- Arrivée à Kunde avec la brume dès 9h30 puis descente jusqu’à Khumjung pour voir le fameux scalpe du Yéti à la gompa (en fait, après analyse, il s’agirait d’une peau de chèvre).


- Retour à Namche vers 13h en passant par l’hôtel japonais. J’en profite pour acheter une douille voleuse (280 RN) qui me permettra de recharger les piles de mon GPS.

Népal, juillet 2013: transports en période de mousson English translation pending
Namaste !
Nous sommes trois amies qui partons au Népal les 3 premières semaines de Juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre programme ! =]
Nous arrivons à Katmandou le 1er juillet, nous comptons passer 2 nuits dans la capitale afin de nous familiariser avec l'atmosphère du pays et commencer à visiter. Ensuite nous allons aller vers l'ouest vers Gorkha en bus. Les bus fonctionnent-ils correctement pendant cette période de l'année? Quelqu'un a t-il déjà voyager en transports en commun au mois de juillet au Népal? L'idée est ensuite de se rendre à Pokhara en faisant une étape à Bandipur, quelqu'un a t-il déjà visiter cet endroit? Après nous voulons aller à Lumbini. Est-ce qu'il va être facile de relier Pokhara à Lumbini? Enfin, nous retournons à Katmandou en passant par le Chitwan National Park. Cela vaut-il la peine d'aller là-bas? Nous pensons finir le séjour dans la vallée de Katmandou.
Vous qui êtes allés au Népal, conseillez-nous, qu'avons-nous oublier comme lieu à visiter? Pensez-vous que notre programme est faisable en 20 jours?
Quelqu'un ici part au Népal ce juillet?
Au plaisir de vous lire =]
Nous sommes trois amies qui partons au Népal les 3 premières semaines de Juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre programme ! =]
Nous arrivons à Katmandou le 1er juillet, nous comptons passer 2 nuits dans la capitale afin de nous familiariser avec l'atmosphère du pays et commencer à visiter. Ensuite nous allons aller vers l'ouest vers Gorkha en bus. Les bus fonctionnent-ils correctement pendant cette période de l'année? Quelqu'un a t-il déjà voyager en transports en commun au mois de juillet au Népal? L'idée est ensuite de se rendre à Pokhara en faisant une étape à Bandipur, quelqu'un a t-il déjà visiter cet endroit? Après nous voulons aller à Lumbini. Est-ce qu'il va être facile de relier Pokhara à Lumbini? Enfin, nous retournons à Katmandou en passant par le Chitwan National Park. Cela vaut-il la peine d'aller là-bas? Nous pensons finir le séjour dans la vallée de Katmandou.
Vous qui êtes allés au Népal, conseillez-nous, qu'avons-nous oublier comme lieu à visiter? Pensez-vous que notre programme est faisable en 20 jours?
Quelqu'un ici part au Népal ce juillet?
Au plaisir de vous lire =]
Trek au Népal "Le tour des Annapurnas" English translation pending
Bonjour,
On aimerait partir au Népal en 2013. On compte faire la vallée de Katmandu et un trek 'le tout des Annapurna'.
Est c'est que par hasard quelqu’un parmi vous à fait le même (ou à peu prés) chemin?
La vallée de Katmandu c'est facile à faire? On compte une semaine. Vous pensez que c'est assez??
Sinon est c'est que vous savez un guide qui peut nous organiser le trek et éventuellement le prix?
Merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Récit de mon voyage autour de Katmandou English translation pending
25/12/2011 – 10h35
Après une petite nuit, départ pour le Népal. 24 heures de voyage, cela risque d'être long et fatiguant.
Mon co-voyageur m'a lâché en route. Qu'à cela ne tienne, il faut que je positive et que je me réjouisse de ce petit séjour en terre himalayenne, même si j'y resterai que peu de temps.
26/12/2011 – 11h15
Ayait, je suis à Katmandou, dans mon hôtel....très sympa avec un beau jardin ; mais pour l'instant, trop fatiguée pour profiter.
l 'arrivé en avion à Katmandou est impressionnante. On a une vue magnifique sur la montagne Himalayenne et les villages avoisinants.
Et quand on parle de vallée de Katmandou, c'est vraiment çà !!!! Katmandou est une énorme vallée jonchée en plein milieu de la montagne... avec un énorme nuage de pollution.
Sinon, la circulation est moins dense et mieux réglée qu'en Inde.
Les femmes ont l'air plus libres aussi, au moins vestimentairement.
Allez, un repos bien mérité avant d'essayer d'aller voir un peu la ville.
19h49 – Après un bon sommeil réparateur, visite du quartier de Thamel, quartier touristique, jonché de boutiques, restaurants et hôtels. Les rues sont très propres, contrairement au reste de la ville que j'ai vu en arrivant depuis l'aéroport.
Les fils électriques sont un vrai labyrinthe, d'ailleurs il y a restriction d’électricité dans la journée et nombreuses coupures de courant. On se retrouve dans le noir, en pleine rue, avec seulement quelques générateurs ici et là en marche. Les touristes sont très « baba-cool » pour la plupart ; la ville garde bien son image « peace and
love »....
la musique est très actuelle dans les rues, dans les boutiques., Je m'arrête pour manger dans un restaurant recommandé par le routard, le Jatra. Un décor magnifique et un repas typique excellent pour 300 roupies.
Le personnel est sympa et manger à l'extérieure, à coté d'un feu de bois, c'est super. Retour à l’hôtel pour essayer de ne pas se coucher trop tard et profiter de demain pour visiter les alentours.
27/12/2011 – 11h05
Ce matin, départ pour Bodhnath en taxi (230 roupies).
Je pense que ce dernier m'a légèrement rallongé le parcours, mais bon, pas grave. 50 roupies en plus dans ses poches.
Le stupa est magnifique ; c'est la première fois que e vois un temple bouddhiste.
Puis, je pars dans les ruelles qui sont très propres. Rien à vois avec l'Inde. Je rentre au hasard dans un monastère, où de jeunes bouddhistes apprennent à faire … des statues ????
Cela les amuse de me voir débarquer, comme çà...
11h36 – Rencontre d'une jeune femme qui a fait un petit bout de chemin avec moi et m'a indiqué la route pour
arriver à Pashupatinath, ville de pèlerinage.
La route (les chemins) sont rudes à monter – descendre et il fait bon en journée, par rapport aux soirées
froides.


Inde ou Népal pendant la mousson? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un circuit en Inde au mois de juillet/août avec une extension dans la vallée de katmandou pour y passer quelques jours (5) afin de visiter la vallée & pokhara & begnas, pensez-vous que ce soit une bonne idée de visiter le Népal pendant la mousson (qui n'est peut-être pas plus forte qu'en Inde) ? Je sais qu'il pleut pas mal et que les conditions de circulation sont difficiles (je précise que nous ne ferons pas de trek), mais le Népal me tente et comme nous ne serons pas si loin ! En résumé : cela vaut-il le déplacement ? Je voudrais faire un circuit de ce type : dehli/alsisar/jaipur/agra/khajuraho/vanarasi puis vol vers Népal, Merci pour vos conseils,
Nathalie
Je souhaite faire un circuit en Inde au mois de juillet/août avec une extension dans la vallée de katmandou pour y passer quelques jours (5) afin de visiter la vallée & pokhara & begnas, pensez-vous que ce soit une bonne idée de visiter le Népal pendant la mousson (qui n'est peut-être pas plus forte qu'en Inde) ? Je sais qu'il pleut pas mal et que les conditions de circulation sont difficiles (je précise que nous ne ferons pas de trek), mais le Népal me tente et comme nous ne serons pas si loin ! En résumé : cela vaut-il le déplacement ? Je voudrais faire un circuit de ce type : dehli/alsisar/jaipur/agra/khajuraho/vanarasi puis vol vers Népal, Merci pour vos conseils,
Nathalie
Deux semaines au Népal, est-ce suffisant? English translation pending
Bonjour !
Je voulais seulement savoir si deux semaines au Népal était suffisant ou du moins bien pour pouvoir vivre une bonne expérience au Népal, conte tenu que je veux y faire un trek. J'ai seulement 2 semaines de disponible et je part du Québec, donc je doit en plus compter 2 jours pour m'y rendre.
Si je peux avoir quelques conseils ou avis, surtout si du monde du Québec y sont déjà aller !
Merci d'avance
Je voulais seulement savoir si deux semaines au Népal était suffisant ou du moins bien pour pouvoir vivre une bonne expérience au Népal, conte tenu que je veux y faire un trek. J'ai seulement 2 semaines de disponible et je part du Québec, donc je doit en plus compter 2 jours pour m'y rendre.
Si je peux avoir quelques conseils ou avis, surtout si du monde du Québec y sont déjà aller !
Merci d'avance
Grève générale au Népal en 2010: risques de blocage des routes? English translation pending
Je dois partir au Népal en février 2010. Y a-t-il des risques de bloquage des routes ou autres désagréments à cause de la grève générale qui est annoncée par les maoistes à partir du 24 janvier prochain?
Katmandu en 1982 – dédicace à Parvat English translation pending
Je dédie ces quelques pages à mon amie Parvat. J’ai lu son récit sur le Népal (et l’Inde) il y a quelques jours, et ça m’a replongé dans mes souvenirs. J’espère qu’elle ne m’en voudra pas, car mon style de voyage diffère sans aucun doute du sien !
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Katmandu en 1982, quelques bribes de notes hâtivement jetées dans un carnet de route. Souvenirs d’une époque heureuse où j’étais libre comme l’air et où j’étais parti à la découverte de la planète.
On a dit de Katmandu qu’elle est la Florence de l’Asie….
28 Septembre 1982
L’anarchie qui règne sur Durbar Square à Katmandu est la plus sympathique qui soit. Les temples et les marchés ne forment pas vraiment un ensemble organisé pour le trafic, et pourtant il y a quelques voitures qui y passent. Savoir si elles doivent rouler à gauche ou a droite, ce n’est pas évident! Entre les vaches sacrées, les troupeaux de chèvres, les carrioles à deux roues, les porteurs de bois et autres, les saddhus, les piétons, les chiens, les vélos, les rickshaws, et j’en oublie !, leur passage ne peut pas suivre des règles précises.
J’oubliais ! Le flic en short avec une casquette à pompon rouge. 🙂 Cool ! Tout se passe très bien, dans le plus charmant des désordres, un peu de crasse tout autour, juste ce qu’il faut. Ce n’est pas nickel mais ce n’est pas choquant (à côté de l’Indonésie, par exemple).
Un peu partout, des petites statues en bosse ronde, divinités emplâtrées de rouge devant lesquelles on se prosterne et prononce quelque prière. Une espèce de coffre entouré de bougies, toute une procession interminable pour y passer ses mains en un geste de respect ou d’adoration, puis en sonner la cloche. C’est, je crois, le temple de Ganesh. 😉 (Parvat?)
Le retour du centre à l’hôtel en rickshaw, la nuit, de la féerie en tube concentré, mon ami ! C’est surprise et émerveillement à chaque coin de rue, bougies, sculptures, temples illuminés comme des sapins de Noël. Merveilleux ! Une rangée de tapis tibétains suspendus aux fils électriques, des dizaines de cerfs-volants. Ils ne voleront plus, et se contentent de décorer le ciel bleu profond de la nuit. Je comprends l’expression « il faut se pincer pour se convaincre qu’on ne rêve pas ».
Par terre, des rats crevés, des chats crevés, des merdes humaines. Quand chient-ils sur les trottoirs des grandes rues ? la nuit ?
On a écrit en parlant de Katmandu (Kerry Moran) : « ce qu’on voit en une courte promenade pourrait remplir des vies entières ». 😉 😛 😎 Je la comprends bien.
29 Septembre 1982 Je suis allé à pied à Swayambhunath. Le soleil, les singes, les trois saddhus. Le soir, j’aime m’asseoir derrière Durbar Square. Dans un temple, il y a des musiciens et les gens chantent, doucement. On les voit bien de la rue, c’est tout ouvert, à cœur ouvert. Chœur de femmes et de filles. Quelques hommes autour seulement.
30 Septembre 1982 Dans ce temple de Durbar Square, encore des chants le soir. Le musicien qui joue d’une sorte d’harmonium au milieu des images de divinités hindoues a le visage lumineux et doux de ces divinités. Un tabla discret.
Le plaisir de se balader dans cette ville ! Les gens jettent leurs ordures dans la rue, pour les chiens, les chats, les vaches. Des bougies allumées dans beaucoup de niches où veillent les divinités. Ça respire de très bonnes vibrations. Je peux sentir la présence des dieux.
Les Népalais ont souvent des traits européens, assez doux.
5 Octobre 1982
De retour à Katmandu, après une virée à Pokhara. J’y ai des « copains ». Hari, le brahmane qui a passé huit ans à Paris. Il a fait un an et demi de tôle ici pour 10 tolas de hasch. Il deale de l’opium et du hasch, m’a fait changer du fric à 14 roupies pour 1 US. Il parle très bien tibétain. Un cœur en or. On a bu du raksi ensemble, bavardé au Young Dung, fumé en face plusieurs fois. Un vrai copain, pas de tricherie. Il avait pris de la poudre ce soir et était de très bonne humeur.
Il y a aussi le Népalais de ce soir, en costume veston, membre de la famille royale dit-il. Toujours riant. Il est allé au Japon, à Bangkok, en Allemagne, à Istanbul, a lu sur les Incas. Beaucoup d’échanges de vue du style « et tu as vu la Mosquée Bleue ? tu es aussi allé au Pudding Shop ? » …. et d’éclater de rire ! Et de parler des indiens d’Amérique du Nord, de l’Indonésie (où je vis ces temps-ci) etc…. super cool. Il sait, du fond de son âme, d’où viennent tous les gens de son pays, sans que cela soit vraiment bien écrit nulle part, les gens l’ayant presque complètement oublié eux-mêmes. Un heureux dilettante, de compagnie et de conversation agréable.
Et il y a Khem, l’Indien que je prenais pour un Français, le dernier client avec moi dans ce troquet sympa, bonne musique (quand il y a de l’électricité !), fermé à 23 heures mais où nous sommes restés à fumer, portes fermées. Il m’a répondu en français, m’a parlé de Paris et de Marseille, disant qu’on n’y parle pas de la même façon… Je lui ai dit qu'il était un Indien spécial, de savoir la différence entre Paris et Marseille, et nous avons éclaté de rire pendant 5 minutes.
Il m’a dit qu’en Inde les masses n’ont jamais eu d’importance et n’en auront jamais. Ce sont les leaders qui comptent. Il me dit sentir que les Aryens de l’Inde sont proches des Européens, et qu’ils doivent facilement leur pardonner leurs méfaits à cause de leur proximité originelle. Comme je m’en suis rendu compte au fil des années suivantes, j’avais là droit à une de ces discussions passionnantes et interminables que l’on peut avoir avec tant d’Indiens à l’éloquence sans égale.
Vers 23 heures, à la fermeture, ce Népalais qui passe devant notre table, nous écoute, sourit, veut savoir d’où je viens etc… me tend la main, me parle dans sa langue. Je lui dis que je regrette ne pas parler sa langue. Il me répond qu’il vient des montagnes, qu’il ne sait pratiquement pas l’anglais, qu’il est un « Buthe » ( ?), classe supérieure des Sherpas (Everest), mais qu’il est pauvre. Khem, qui roule un joint, marque d’une exclamation brève, sourde, en quelque sorte sa reconnaissance d’un fait tellement courant, comme quoi le monde est ainsi fait. Contact simple, direct, chaleureux, souriant.
Le montagnard m’a demandé l’heure. Je lui ai montré ma montre et il a eu cette réplique extraordinaire : « pardon, c’est la première fois que je vois une montre. Peux-tu me dire l’heure qu’il est. Je ne peux pas lire sur la montre ». Que cela soit vrai ou non, que cet homme soit authentique ou peut-être fou, peu importe !
Parlé du Yi King et du Libro de Arena, de Jorge Borges, au « Népalais Royal ». Je lui ai raconté l’histoire du livre de sable, expliqué son titre : il y a autant de pages que de grains de sable dans l’univers ! Que le Yi King est magique : avec un nombre fini de combinaisons symboliques, il s’adresse personnellement à son lecteur, comme un livre de sable.
Khem m’a parlé du royaume d’Avod ( ?), de la ville de Lucknow. Lui-même est de Calcutta. Au cas où je devrais disparaître (« if for some reason you want to go underground »), me dit-il, je pourrais très facilement le faire en Inde, avec ma couleur de peau, sans rien changer. Pas même besoin de moustache ! 😉
6 Octobre 1982
Le Neo Lodge est propre et sympa pour 20 roupies la nuit. À 30 mètres du K. Guest House.
Bien mangé : breakfast pour 6.50 roupies au Jamaly Pie Shop, thé compris.
Aujourd’hui, je me suis abandonné à une de mes petites passions, celle des pierres. J’ai fait les bijouteries ! J’ai quelques superbes turquoises dans la poche. L’une d’elles fait 72 carats ! J’ai tout de même réussi à résister à la tentation d’acheter un collier magnifique, serti de turquoises, mais il valait quelques milliers de roupies. Les turquoises tibétaines sont vendues à 12 roupies le carat, les coraux rouge sombre, les meilleurs, à 20 roupies le carat. Mais je n’ai aucune femme à qui les offrir ! Quel idiot, j’aurais pu penser à mes futures chéries, belles et méritantes!
Turquoises tibétaines : les veines sombres représentent les forces yang fertilisant la matrice bleue, yin. Ma conception « chinoise » (taoïste) des pierres. Comme les rochers sont mâles dans un paysage yin. Pierres d’équilibre, d’union, d’harmonie.
Au Snowman, j’ai de nouveau rencontré le « Népalais Royal ». Il m’a donné du hasch pour faire un joint. À notre table, il y avait un jeune Italien blond de Genova, qui avait sur ses genoux une petite Nepali de 4 ans peut-être, mignonne comme tout. Une petite voisine qui aime rester avec lui, que ses parents laissent aller ainsi. Une image de tendresse touchante. Il alla la ramener chez elle à 9 heures trente. Il doit rentrer demain en Italie pour faire des sous et me dit que c’est un problème. Affectif sans doute. Katmandu doit être mieux que Genova !
Hari était bizarre, un peu trop high. Au Young Dung, un Tibétain lui a reproché d’avoir emprunté sa bicyclette pour 15 minutes, alors qu’il a dû le chercher partout, 4 ou 5 heures plus tard, Hari ne revenant pas. Il a retrouvé sa bicyclette dans un de ces endroits où tout le monde pisse et chie, où Hari l’avait jetée ! « Et que le propriétaire lui en aurait demandé 600 ou 700 roupies, et qu’il ne l’oublierait pas de Hari ! ». Histoire à dormir debout, nous rions bien.
Marchant autour de Durbar Square, à 23 heures, avec le « Népalais Royal », je lui fais la remarque qu’apparemment il n’y a pas beaucoup de crimes à Katmandu. Ce qu’il me confirme : « no bank robbery yet!”, dit-il quelques secondes plus tard en pouffant de rire à sa manière. Il parle ainsi, par brefs jets, non dans un flot verbal ininterrompu.
Mon retour à pied à l’hôtel dure une bonne demi-heure. Je dois m’arrêter à tant d’endroits pour me retourner, voir sous d’autres angles les rues, les bâtisses, admirer. Je me sens presque au Paradis. C’est ce que je me dis en passant devant le Kalo Bhairab, brillant de toutes ses couleurs graisseuses …. enduits d’adoration. La beauté, la grandeur de la perspective alentours, tout cela est d ‘un endroit que les hommes ont décidément rapproché des cieux.
Un mal du tonnerre de nouveau à réveiller le gardien de l’hôtel. Un voisin intervient pour l’appeler. Et finalement le petit gars sort, tout sourire, je m’excuse de le réveiller. Je suis vraiment désolé, il devait dormir si profondément. Mais lui m’assure qu’il n’y a pas de mal, et me donne une couverture que j’avais demandée ce matin. Une belle en plus, bien chaude. C’est le manque total de ressentiment, d’aigreur, la spontanéité chaleureuse et bon enfant de ces gens que je n’arrive pas à croire. Cette ville est faite pour qu’on y reste.
7 Octobre 1982
Je vais à Bhaktapur, une demi-heure en bus. Quel calme, quelle beauté. Rarement je me suis senti aussi bien. Le temps est magnifique, il fait bon à l’ombre, l’air est léger. Des scènes superbes, un art remarquable. De chaque deuxième rue du Népal, on remplirait un musée ! La richesse, le patrimoine artistique de ce pays n’ont pas beaucoup d’égal.
Le soir, au Snowman, ce n’est plus de la musique : j’entends ce texte en hindi, déclamé d’une voix profonde et lourde, et je trouve cette langue fantastique.
Les chiens forment une véritable société ici, organisée en meutes de quartiers. Ils roupillent en groupes autour des petits temples, sur les petites places, roulés en boule, au milieu de l’activité humaine diurne. La nuit, la rue leur appartient, on les voit se balader, vifs et alertes. Il y a ces deux-là qui s’envoient en l’air allégrement. Aucune pudeur, ils se le font en plein milieu des autres. Après, tous se chamaillent pour quelque raison pour quelques minutes. Jalousie de cul ? Ils ont presque tous la queue retroussée en panache.
Les vaches, les taureaux aussi sont bien la nuit. J’ai vu une vache crevée, affalée contre un poteau dans une petite rue.
À Patan, un groupe d’écolières qui touchaient avec crainte la bosse d’un zébu couché aux pieds d’un temple, comme si elles osaient à peine.
8 Octobre 1982
Une nouvelle soirée au Snowman. Un Népalais à notre table nous interrompt sans arrêt pour nous demander du feu, si on veut acheter ceci ou cela, et se met à poser tant de questions indiscrètes à Khem en anglais que celui-ci se lance dans une tirade de 20 minutes pour lui expliquer qu’il n’est pas un touriste. Du coup ça dérape en hindi, bien déclamé et coupant tout le souffle de l’autre, langue superbe. « Que Khem n’a pas dit en quelques jours qu’il me connaît autant à moi qu’à lui en une demi-heure avec toutes ses questions » L’autre de temps en temps revient à la charge avec des questions, après un bref silence, et je crois qu’il va se passer quelque chose tant le ton de Khem monte. « Qu’il ne lui laisse pas la possibilité de parler à son ami, moi qui l’ai invité pour un verre, que son business ici ne le concerne pas etc…. Qu’il est un adulte, qu’il est assez vieux (il a quand-même fini par dire qu’il a 30 ans) ». Jamais vu passer une force pareille dans une telle diatribe.
Khem et moi, nous nous séparons dans Freak Street, avec l’espoir de nous revoir, car je prends l’avion pour Bangkok le lendemain.
Je fais toujours le détour par Durbar Square pour rentrer. Avec l’éclairage de la lune, des lampes, et presque pas de monde, cet endroit prend des aspects qui ne sont pas de cette planète. Cela paraît plus propre aussi que de jour. Une telle beauté de la place est le résultat d’une pensée organisatrice dont il faut reconnaître la puissance (où est-ce le hasard qui fait bien les choses ?). Seul royaume hindou laissé au monde.
Népal pour un peu plus de trois semaines: itinéraires et sites à voir? English translation pending
Bonjour,
nous partons au népal pour environ 1 mois... quels sites sont à voir ? quels itinéraires avez vous fait ? nous aimerions en profiter mais prendre notre temps pour apprecier ce pays ...
merci
Quel trek pour quinze jours en octobre au Népal/Tibet? English translation pending
Bonjour à tous !
Avec mon copain, on aura 15 jours de vacances en octobre. Le problème est qu'on veut aller partout donc on n'arrive pas à se décider ! En plus, 15 jours c'est un peu charnière comme temps de voyage... On a pensé à un trek au Népal/Tibet... En fait, on aimerait pousser nos limites, on est assez sportifs tous les deux (Overland Track en Tasmanie en 3 jours pour donner une idée de ceux qui connaissent cette magnifique randonnée) mais on n'arrive pas à se décider ! Si certains connaissent bien la région de l'Asie du Sud, merci de nous conseiller sur un trek de 10-15 jours ! Sinon, on est partant pour tout autre destination dans le monde également !
Merci 😉 Julia.
Avec mon copain, on aura 15 jours de vacances en octobre. Le problème est qu'on veut aller partout donc on n'arrive pas à se décider ! En plus, 15 jours c'est un peu charnière comme temps de voyage... On a pensé à un trek au Népal/Tibet... En fait, on aimerait pousser nos limites, on est assez sportifs tous les deux (Overland Track en Tasmanie en 3 jours pour donner une idée de ceux qui connaissent cette magnifique randonnée) mais on n'arrive pas à se décider ! Si certains connaissent bien la région de l'Asie du Sud, merci de nous conseiller sur un trek de 10-15 jours ! Sinon, on est partant pour tout autre destination dans le monde également !
Merci 😉 Julia.
Voyage de dix jours au Népal en juin: est-ce suffisant? English translation pending
Bonjour, j'ai l'opportunité de partir pendant 1O jours au Népal mais cela me semble court, qu'en pensez vous? Avez des suggestions d'itinéraires sachant que je ne peux pas marcher des jours durant (problèmes de sciatique)? J'y serai du 6 au 16 juin, quel sera le climat? Quoi emporter (pour les vêtements par exemple)? Merci
Népal-Inde du 4 au 20 avril English translation pending
bonjour, je pars avec un ami au népal et en inde du 04 avril au 20 avril.
je sais c'est trés court.
on arrive à KTM le 5 avril vers 13h00, et on repart de delhi le 20 avril à 9h00.on souhaite voir un peu la vallée ( bakthapur, panauti, ...), aller à pokora, le terai pour un petit dos d'éléphant.
et repartir sur delhi pour voir agra et jaipur.
je n'ai aucune idée du calandrier à avoir.
le parc chitwan est -il interressant à voir ou vaut-il mieux voir un autre parc en inde du nord?, avez vous des lieux à voir préférentiellement.
on aime la nature et le calme, et prendre son temps, quitte à pas voir grand chose.
je vous remercie par avance pour vos conseils
Guest house sympa à Katmandou? English translation pending
Bonsoir!
Si quelqu'un a une bonne adresse à me recommander à Katmandou question logement et dans des tarifs raisonnables je suis preneuse. De même un lieu à aller visiter dans les environs (tout proche, je n'y resterai pas très longtemps), je prends aussi.
Merci.
Si quelqu'un a une bonne adresse à me recommander à Katmandou question logement et dans des tarifs raisonnables je suis preneuse. De même un lieu à aller visiter dans les environs (tout proche, je n'y resterai pas très longtemps), je prends aussi.
Merci.
Pluie au Népal en octobre ou novembre? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Visiter le Népal et plus exactement POKHARA, KTM et le PARC de CHITTAWN au mois d'octobre ou novembre, est ce une bonne période, je veux dire pas de pluie!!😕
Merci
Visiter le Népal et plus exactement POKHARA, KTM et le PARC de CHITTAWN au mois d'octobre ou novembre, est ce une bonne période, je veux dire pas de pluie!!😕
Merci
Circuit de trois semaines en Inde du Nord et au Népal English translation pending
Nous organisons notre circuit pour un prochain voyage en Inde et Népal
Voici notre projet d'itinéraire pour un séjour de 3 semaines à partir du 1er mars
Delhi-Agra-Gwalior-Datia- Orchha-Khajuraho-Varanasi -Katmandu-Delhi
La partie New-Delhi- Khajuraho se fera en voiture de location
ensuite je m'interroge pour rejoindre Varanasi;avion train voiture?
Pour cet partie depuis Delhi toutes les infos sont les bien venues:sites, état des routes, hotels, , , , ,
Combien de jours réserver à Varanasi:2, 3, 4?
Et que prévoir pour le Népal en 7 jours par exemple sachant que nous aimons autant les monuments que les sites « naturels ». Est-il raisonnable de prévoir une visite du Chitwan Park? Comment y aller? Y séjourner?
merci pour votre aide
Retour du Népal English translation pending
namaste 🙂
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
je reviens de trois merveilleuses semaines au nepal, le retour à la realité est un peu dur mais je rentre vraiment avec une montagne de bons souvenirs ...
je voulais donc remercier tous ceux et toutes celles qui ont pris le temps de répondre a mes posts, me permettant ainsi d'organiser petit à petit mon voyage.
à ceux qui veulent des nouvelles "fraiches" du nepal je me ferais un plaisir de repondre, notament concernant les à-priori sur la mousson, pour resumer le mois d'octobre est certainement plus judicieux pour partir au nepal mais je pense sincèrement qu'il serait dommage de s'empêcher d'aller au nepal parce qu'on ne peut pas y aller à ce moment là (ce qui était notre cas, étant étudiants) de toute façon la boue népalaise on finit bien par l'aimer un peu ... 😎
enfin je recommande à toute personne envisageant un voyage au nepal de faire un bout de chemin dans ce petit bout de monde, vraiment aucune déception à avoir, pour ma part un des meilleurs voyages que j'aie fait !
gaby
Programme dans la vallée de Kathmandu English translation pending
Bonjour,
A partir des guides du Lonely planet et du guide du routard ainsi que gràace aux conseils avisés de certains membres actifs du forum qui trouvait que mon programme précédent se faisait au pas de course, j'ai établi le programme suivant.. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable, si le parcours est difficile ou pas. Faut il réserver à l'avance pour les hôtels, guides, etc, contacter une agence ou voir une fois sur place? Quel budget prévoir? Quelle température fin novembre-début décembre? Quel vêtement prévoir?
23/11: Départ de Paris
24/11: 17h00, arrivée à l'aéroport de KTM Nuit à KTM
25/11: Matin, visite de Pashupatinath, Après midi, visite de Bodnath. Transfert en voiture à Nagarkhot. Nuit à Nagarkhot.
26/11: Randonnée Nagarkhot- Changunarayan. (pied) Transfert en bus à Bakthapur. Nuit à Bakthapur
27/11: Visite de Bakthapur Nuit à Bakhtapur
28/11: Visite de Bakhtapur. Transfert en bus jusqu'à Dhulikhel. Soirée et nuit à Dhulikhel.
29/11: Randonnée Dhulikhel- Namobuddha(pied) Visite de Namobuddha. Nuit là bas (apparement possibilité de dormir dans un monastère?)
30/11: Randonnée Namobuddha- Panauti (pied) Visite de Panauti Nuit à panauti
01/12: Route vers Pokhara (transfert en voiture) Nuit à Pokhara
02/12: le matin, transfert à Sarangkot en taxi pour le lever du soleil. Trajet retour à Pokhara à pied Nuit à Pokhara
03/12: journée à pokhara Nuit à Pokhara
04/12: Pokhara- KTM en avion. Transfert à Patan (Taxi) Visite de Patan Nuit à KTM
05/12: Survol éverest.Visite de Swayanbunath et KTM Nuit à KTM
06/12: Départ pour la France en fin d'après midi
A partir des guides du Lonely planet et du guide du routard ainsi que gràace aux conseils avisés de certains membres actifs du forum qui trouvait que mon programme précédent se faisait au pas de course, j'ai établi le programme suivant.. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez, si c'est faisable, si le parcours est difficile ou pas. Faut il réserver à l'avance pour les hôtels, guides, etc, contacter une agence ou voir une fois sur place? Quel budget prévoir? Quelle température fin novembre-début décembre? Quel vêtement prévoir?
23/11: Départ de Paris
24/11: 17h00, arrivée à l'aéroport de KTM Nuit à KTM
25/11: Matin, visite de Pashupatinath, Après midi, visite de Bodnath. Transfert en voiture à Nagarkhot. Nuit à Nagarkhot.
26/11: Randonnée Nagarkhot- Changunarayan. (pied) Transfert en bus à Bakthapur. Nuit à Bakthapur
27/11: Visite de Bakthapur Nuit à Bakhtapur
28/11: Visite de Bakhtapur. Transfert en bus jusqu'à Dhulikhel. Soirée et nuit à Dhulikhel.
29/11: Randonnée Dhulikhel- Namobuddha(pied) Visite de Namobuddha. Nuit là bas (apparement possibilité de dormir dans un monastère?)
30/11: Randonnée Namobuddha- Panauti (pied) Visite de Panauti Nuit à panauti
01/12: Route vers Pokhara (transfert en voiture) Nuit à Pokhara
02/12: le matin, transfert à Sarangkot en taxi pour le lever du soleil. Trajet retour à Pokhara à pied Nuit à Pokhara
03/12: journée à pokhara Nuit à Pokhara
04/12: Pokhara- KTM en avion. Transfert à Patan (Taxi) Visite de Patan Nuit à KTM
05/12: Survol éverest.Visite de Swayanbunath et KTM Nuit à KTM
06/12: Départ pour la France en fin d'après midi
Un mois au Népal (été 2002) English translation pending
C'est début mai qu'avec Anne nous décidâmes de partir pour le Népal pendant nos vacances : 1 mois, un peu court à mon goût, mais le Népal étant assez petit, ça ira bien. Nous avions aussi envie (Anne surtout) de rencontrer et partager la vie de la population locale par le biais d'un chantier humanitaire d'une quinzaine de jours.
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.
22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...
23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.
24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !
25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.
26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.
27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.
28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !
29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juillet
On est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.
1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.
2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.
8 au 10 Août
On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.
15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.
Fin
21 juillet
C'est ainsi que je me retrouve ici à l'aéroport Charles de Gaule attendant tranquillement notre avion pour Katmandu faisant escale à Bahrayn et Abu-Dhabi où nous devions passer une nuit. Il faut dire que si le trajet était plutôt long (une 40aine d'heures) nous avions trouvé un vol pas cher (moins de 600€ allez retour). Contre toute attente, la journée est finalement riche en rencontres : Nous rencontrons Antoine et Marion deux autres étudiants qui font le même chantier 10 jours plus tard ! C'est à Abu-Dhabi, dans le superbe hôtel que Gulf Air a réservé pour nous, que nous rencontrons Senile un Népalais qui fait ses études en France dans l'hôtellerie. Dehors, le désert, des villas, encore des villas et du désert ; c'est la fournaise : 44°C alors qu'il fait déjà nuit ! Senile nous rassure, il fait moins chaud au Népal.22 juillet
C'est vrai ! Le lendemain soir, lorsque notre avion se pose à Katmandu au milieu de maisons qui nous semblent être des bidonvilles, il pleut : c'est la mousson. Drôle de choc que de passer d'un monde de désert et de luxe à un pays du tiers monde inondé par les pluies. Le taxi que nous prenons, nous met tout de suite au parfum : il pleut toute la journée, tous les jours. Bienvenue au Népal ! On trouve un hôtel correct pour 10$/jour à deux avec le petit dej. dans Thamel, le quartier touristique par excellence de la capitale. Il se révèlera par la suite, très cher par rapport à ses concurrents de même standing. Mais quand on débarque et que l'on ne connaît rien...23 juillet
Premier jour ! On part à la découverte de Katmandu, de jour et sous la pluie. Les marques du séisme de 1934 sont toujours présentes : les rues sont toutes plus ou moins défoncées, voir démunies de tous revêtement. Vous pouvez aisément imaginer ce que cela peut donner en période de mousson. Nous nous baladons au hasard des rues pendant que Antoine et Marion passent au service de l'immigration pour doubler leurs visas. Le midi, nous nous retrouvons dans Dubaï square, littéralement le quartier ou la place des palais, c'est payant lors de la première entrée.
La pluie étant un peu tombée, nous apprécions mieux le quartier. Nous nous faisons rouler par un sadou (un homme saint et peinturluré pour l'occasion) avec qui nous prenons quelques photos puis nous réclame de l'argent. Encore un passage dans cette célèbre rue nommée « freak road », quelques photos dans le hipie temple, des propositions de dogue en tous genre et nous voilà 30 ans plus tôt, sur les traces de tous ces hippies qui se réunissaient ici. Si l'esprit traditionnel Népalais se trouve sans doute un peu plus loin, les occidentaux ont fortement marqué cette ville.24 juillet
Le matin, on va voir le président de l'association NIFC-Népal pour plus d' informations sur notre camp de travail, lui remettre notre don (150$ et je trouve ça beaucoup) et se faire expliquer le moyen d'y aller par nos propres moyens. En effet, le camp se situe à mi chemin entre Katmandu et Pokara notre prochaine étape. L'après-midi, on est parti visiter le grand stupa de Swayambhunath, couramment appelé « Monkey temple ».
On fait l'aller et retour de Thamel à pieds ce qui nous permet de traverser d'autres quartiers. Le temps est plutôt dégagé et l'on a une belle vue sur Katmandu et les environs. On redescend par l'autre coté, à travers une sorte de monastère bien habitué aux touristes. De retour dans Thamel, on réserve auprès d'une agence de voyages des tickets de bus et une chambre pour Pokara pour environ 15€ le tout. Le soir, on mange dans un resto chic qui propose absolument de tout ! De la cuisine chinoise aux pizzas en passant par la cuisine mexicaine. Toute la cuisine du globe est réunie sur la carte à des prix défiant toute concurrence. (J'exagère sûrement, mais j'ai vraiment été scié) Finalement, on se décide pour des pizzas que l'on ne parviendra pas à finir : une pour deux aurait largement suffit !25 juillet
Longue journée que ce 25 juillet, on décide de partir pour Patan, et on y visite le Dubar Square et le musée. Il y a de quoi faire. Même à l'extérieur de Dubar square, des centaines (et je ne blague pas) de temples sont disséminé à travers toute la ville ! Nous rencontrons ainsi un temple de Shiva au moment d'une fête où la foule fait la queue pour déposer des offrandes. Pour la première fois, tout le monde ne parle pas anglais.
Nous n'osons pas déranger de trop les nombreux participants : nous partons sans vraiment avoir compris. Dommage. Un gars parlant quelques mots de Français m'explique quelques bases sur les divinités Hindou : en fait, il y en a trois principaux, Brahmâ le créateur de l'univers, Vishnu le protecteur et Shiva le destructeur. La plupart des autres, même si elles peuvent avoir des particularités, étant des incarnations différentes de ces trois dieux.
Les deux religions sont mêlées au Népal (Bouddhisme et Hindouisme), dans le sens où Bouddha peut être vu ici comme la neuvième incarnation de Vishnu pour les hindous. De même, tous les dieux hindous, peuvent être vus comme des formes de bouddha pour les bouddhistes. Bref, le peuple Népalais semble habitué à cohabiter avec les deux religions.
En fin d'après-midi, on décide de prendre un taxi pour sortir de la ville en direction du sud pour voir un petit village nommé Bungamati. C'est déjà plus la campagne et les maisons sont toute typiques, l'ambiance plus décontractée (pas de rabatteur et autre marchand ambulant) et nous somme un peu regardé comme des bêtes curieuses. Les paysages sont somptueux. Sans autre commentaire. Le soir on fait développer nos deux premières pellicules.26 juillet
Aujourd'hui, on est parti visiter Bhaktapur toujours avec Marion et Antoine. L'entrée du village est excessivement chère comparé au coup de la vie locale (750RS) mais cela vaut tout de même le coup : en marchant dans la rue, et pour peu que l'on réussisse à oublier les fils électriques ainsi que les rares voitures, on se croirait réellement au moyen age népalais. J'adore ! On a par ailleurs eu l'occasion de voir des tibétains peignant des mandalas, des représentations du monde selon la culture bouddhique.
J'ai aussi longuement discuté avec un commerçant qui vendait des poteries sur un marché : il vient d'un petit village dans la montagne, à cause de l'inondation il ne peut pas retourner chez lui mais me propose de s'y rendre dès que cela sera possible.
Un peu déçu, je suis obligé de décliner l'offre : je fait partie d'un groupe et les grandes lignes de notre voyage sont déjà déterminées, notre prochaine étape sera Pokara. Nous échangeons nos adresses et il m'offre un bouddha en terre cuite sélectionné avec grand soin parmi ceux de son étalage. Le soir on rencontre un bijoutier qui va faire une expo en France fin Août début septembre et nous propose du boulot. Finalement, on trouve ça très louche.27 juillet
La grasse matinée est au programme du jour ! En fin de matinée, nous nous rendons à Pashipatana un temple près d'une rivière sacrée où l'on brûle les morts. Un guide parlant assez mal le Français (c'est plus facile de le comprendre en anglais) nous explique le fonctionnement du temple. Nous poursuivons à pieds notre visite pour aller voir « Bognaht », un énorme stupa à 20 min du temple où nous mangeons sur les environs de 3h.
En soirée, après avoir retiré nos billets de bus et d'hôtel pour Pokara, nous décidons d'aller dans un resto réputé pour son spectacle de danse : c'est kitch, cher, on n'aime pas. On fait nos aux revoirs à Marion et Antoine qui nous ont accompagné lors de la plupart des visites jusqu'alors : on veut passer quelques jours à Pokara avant le chantier humanitaire, eux non.28 juillet
On se lève très tôt pour prendre le bus pour Pokara qui doit quitter Katmandou vers 6h30 d'un quartier encore mal connu de nous. (En gros on ne savait pas d'où il partait et on n'avait pas envie de le rater) Finalement, on trouve facilement et le bus part vers 7h30. L'unique route n'est pas en très bon état et souvent traversée par des glissements de terrains dus aux pluies diluviennes de la semaine. D'ailleurs, on a eu de la chance, car elle était fermée les quelques jours précédents. Les paysages sont absolument magnifiques et la rivière que nous suivons un bon moment est chargée de boue et très tumultueuse. Les passages où la route à flanc de montagne et encore couverte d'une épaisse couche de boue nous rappelle qu'à la moindre erreur du chauffeur habitué à conduire ce bus poussif nous catapulterait au fond de ces profonds ravins. Ceci dit, ça roule assez bien et nous arrivons à notre destination vers 4h30 après 200km d'une route tortueuse. En sortant du bus et malgré une foule de rabatteurs toujours très oppressante, je me sens incroyablement calme et zen. On visite rapidement avant de se poser dans un resto près du lac : c'est superbe. Le restaurant offre un spectacle de danse traditionnelle à ses clients qui n'a vraiment rien à voir avec la veille !29 juillet
Après une grasse matinée, on loue des vélos et c'est parti pour une ballade vers la grotte aux chauves-souris.
On s'égare un peu en partant, résultat on parcours le double de kilomètres pour l'aller. Le parcours est bien sympa, surtout au sortir de la ville. A la grotte, on nous donne une bougie chacun pour la visiter. Malgré nos pauvres bougies et une lampe électrique au fonctionnement aléatoire que l'on venait d'acheter, nous ne parvenons pas à trouver la sortie et nous décidons de rebrousser chemin. Qu'à cela ne tienne, on a vu les chauves-souris et notre balade à vélo était bien mieux que cette petite grotte. Le retour est tout en descente : 5km de bonheur.
30 juilletOn est parti faire une petite ballade à pied sur les bords du lac. Le paysage est particulièrement magnifique et l'on décide de rentrer qu'une fois de l'autre côté. Le soir, on se refait un autre bon resto avec danseurs. 31 juillet
On part vers 10h escalader une montagne surplombant Pokara à 1570m d' altitude. On fait la rencontre d'un groupe d'écoliers (oui oui, ici !) dont l'un nous montre quelques raccourcis, c'est sur sa route alors. On rentre plus tôt que prévu et je reste tranquillement installé dans un bar à lire notre guide. J'échange quelques paroles avec les serveurs : visiblement, c'est la saison creuse. Cela explique sans doute pourquoi nous avons pu avoir un bon hôtel pour seulement 2.8€/nuits pour une chambre triple. Le gérant très sympa nous propose un trek de deux jours vers un village retiré : Anne est peu sportive et demain nous partons pour Bholé le lieu de notre chantier.1 Août
Un dernier regard sur Pokara avant de partir à 7h vers un minuscule village : Bhorlé où l'on arrivera autour de 11h. Nous arrivons les premiers, le camp est désert. Les autres n'arriverons que bien plus tard dans l'après-midi sur le coup de 4h. En attendant, on visite les lieux, on passe dans le village et on traverse cet énorme pont suspendu, il fait au moins 300m de long. Lors de l'arrivée du reste du groupe, on refait la visite et on a même droit de goûter un bière Népalaise brassé ici même en quantité probablement inférieur a 20 litres. Elle est servie chaude, est d'un blanc laiteux et n'a qu'un lointain rapport avec ce que nous appelons une bière. Le soir, après une bonne platée de riz aux pommes de terres, curry et lentille : le Dhal Bat Takari (mot à mot, Lentille riz curry), on s'endort tous dans ce camp très spartiate.2 au 7 Août
Les journées au camp se suivent et se ressemblent : lever entre 6h30 et 7h, petit déj, puis on commence les travaux qui consistent pour le moment à remettre en état le chemin d'accès au camp qui fut détruit par un glissement de terrain. Par la suite, on a aménagé d'autre chemin, notamment l'accès à la rivière et planter des arbres afin d'éviter de futurs glissements de terrain. Le midi et le soir, certain préparent le repas par groupe de deux et à tour de rôle.
C'est après une toilette dans le torrent que chacun vient engloutir sa portion de Dhal Bat ou parfois un plat un peu différent comme du riz frit ou même des Pancakes une fois. Nous avons eu l'occasion d'aller en ville quelques fois pour se réapprovisionner en lessive ou autres produits.
Certains en profitent pour garder contact avec leurs proches dans des cybercafés, moi je m'achète un jeu de carrom de 1m20 de diagonale : la grosse galère à transporter :-). Quand la pluie se met à tomber, on ne peut rien faire, c'est la mousson et tout le monde est regroupé sous la bâche bleue et le bâtiment au toit troué qui nous sert de dortoir.8 au 10 Août

On profite de quelques jours de repos pour faire une escapade dans la jungle au beau milieu de « Chitwan Park ». Le programme est chargé : randonnée dans la jungle, safari à dos d'éléphant, balade en pirogue, visite de la réserve d'éléphants et du village du coin aux constructions bien différentes de Bhorlé.
Dans le parc, les eaux de la rivière viennent juste de se retirer laissant les jardins couverts de boue et emportant quelques dizaines de mètres de berges ainsi que quelques maisons et hôtels.
Malgré cela, la vie continue et les enfants jouent insouciants des problèmes que engendrés.
11 au 14 Août
De retour au camp avec quelques histoires à se raconter : si certains on flemmardé quelques jours, d'autres en ont profité pour faire des randonnées ou du rafting. Plus personne n'a vraiment envie de travailler et on attend tous la fin.
Des débats s'engagent sur l'utilité de notre action et les flux d'argents. On se quittera sur une après-midi de fête au village : un concours de danse et de chant traditionnel est organisé, deux villages sont réunis. Il s'agit en fait d'un jeu de questions / réponses entre un homme et une femme et où chacun tentent de « moucher » gentiment l'autre sur fond musical. Les juges venus spécialement pour l'occasion sont visiblement d'un troisième village, ou plutôt de la ville : il sont bien mieux habillé que les autres.
C'est aussi l'occasion pour les jeunes, de rencontrer une compagne, tout le monde finit par danser, l'ambiance est bon enfant, c'est très sympathique, mais on part demain.15 au 18 Août
Nous décidons de rentrer sur Katmandu un peu plus tôt que prévu à cause des troubles prochainement prévus. En effet, les maoïstes qui sont des opposants au régime en place organisent de temps à autre des manifestations qui peuvent être mouvementées.
Par mesure de précaution, le gouvernement interdit à la circulation tout véhicule et nous nous rentrons sur la capitale. J'ai toujours avec moi le jeu de carrom que j'ai acheté au marché et je galère presque pour le transporter sur le toit d'un bus, à travers Katmandu puis Paris sans compter les aéroports ainsi que les trains français pour finir.Fin
Ce n'était pas mieux avant et ce n'est pas mieux après English translation pending
j ai connu un âge d or des voyages en pays etrangers. En gros des annees 1980 aux annees 2000.
avant c était les avions pour les privilégiés, des zones entieres sans hôtels , des chambres et des lits datant du moyen âge et parfois d immenses difficultés pour se comprendre. une bonne partie du monde pour des aventuriers au dos solide et au sommeil facile
apres c est devenu l invasion touristique , les paysages défigurés , la mer souillée , les bourrins en bus et sur paquebots , le tourisme local avec les défauts occidentaux et pas leurs qualités. une bonne partie du monde a vous gâcher le paysage avec leurs minables selfies
Il y a pour tout une période optimale. Avant c est trop tôt, apres ca devient difficile. Ce n est pas Voyagesforum qui me contredira........
avant c était les avions pour les privilégiés, des zones entieres sans hôtels , des chambres et des lits datant du moyen âge et parfois d immenses difficultés pour se comprendre. une bonne partie du monde pour des aventuriers au dos solide et au sommeil facile
apres c est devenu l invasion touristique , les paysages défigurés , la mer souillée , les bourrins en bus et sur paquebots , le tourisme local avec les défauts occidentaux et pas leurs qualités. une bonne partie du monde a vous gâcher le paysage avec leurs minables selfies
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