Results for "Vieux-Lille+et+hébergement+|+127"
160694 results found.
Voyage de deux mois en Europe English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Je compte faire un voyage en Europe d'une durée de 2 mois (Début Juin au début Août) avec un ami et nous aimerions savoir quelles sont les endroits à ne pas manquer. Nous pensons aller en France/Belgique/Amsterdam/Suisse/Italie/Grèce. Nous nous gardons les autres pays de l'Europe pour une prochaine fois 🙂. Nous aimons tous ce qui est de l'histoire, des paysages époustouflants, des endroits chaleureux et surtout des endroits pour apprendre la culture des pays. Nous allons principalement loger dans des auberges de jeunesse et se déplacer en train et à la marche.
Merci de me faire part de toutes vos suggestions.
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller? English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Copenhague: un week-end de 2 jours dans la capitale danoise (mars 2016) English translation pending
Bonjour à tous,
J'hésitais depuis longtemps mais je passe le pas aujourd'hui et vous propose mon premier retour d'expérience sur ce forum.
J'espère que ce petit carnet pourra aider un grand nombre de personnes comme ce forum a pu m'aider dans la préparation de mon voyage.
Nous sommes donc partis à Copenhague avec ma copine pour un week-end début mars 2016. Cette ville vaut vraiment le détour selon nous. Mais avant toute chose, voici plus de détail pour un séjour de 2 jours et 2 nuits dans la capitale danoise :
Budget
-Vol aller/retour : 130€ -Hébergement : 265€ -Transport : 20€ -Cadeaux / Souvenirs : 50€ -Restaurant / Snack : 70€ -Total : 535 € (soit 267,50€ par personne)
Attention, il sera difficile de s’en tirer pour un budget moindre car les prix sont bien plus élevés qu’en France et que nous avons vraiment fait attention.
Transports & Hébergement
-Vol aller/retour : Réservation mi-janvier, soit 2 mois avant la date de départ, sur la compagnie Norwegian. C’était notre première fois sur cette compagnie low-cost et nous sommes pour le moins satisfaits : vols à l’heure, de la place pour les jambes et personnel de bord sympathique. Nous avons surtout choisi Norwegian pour ses prix imbattables en ce mois de mars 2016 (65€ aller/retour par personne) ainsi que ses horaires parfaitement adaptés pour un week-end (départ de Paris vendredi soir à 21h30 et retour le dimanche soir à 21h).
-Hébergement : Réservation mi-janvier également pour 2 nuits à l’Absalon City Hôtel. Nous avons bénéficié d’une offre sur internet qui proposait les deux nuits avec petit-déjeuner pour 265€ au lieu de 400€. Nous recommandons cet hôtel très bien situé (3 min à pieds de la gare centrale) qui bénéficie de chambre de taille moyenne au design scandinave. Le petit-déjeuner buffet est très varié et copieux, ce qui nous a permis de ne pas aller au restaurant au déjeuner. A noter que l’accueil est ouvert 24h/24, et c’est bien pratique lorsqu’on arrive vers 1h du matin !
-Transport de l’aéroport au centre-ville de Copenhague : Nous avons opté pour le train jusqu’à la gare centrale (Københavns Hovedbanegård) car notre hôtel était situé non loin. Pratique et rapide, nous avons rejoint le centre-ville en 10 minutes pour environ 5€ par personne. La gare se trouve dans le terminal 3 et un train part toutes les 10 minutes en journée. Attention, les trains sont moins fréquents après minuit.
Bilan
Nous avons adoré : -la petite place Gråbrødretorv -Papirøen : le temple de la street-food -la vue depuis le sommet de l’Eglise Saint-Sauveur -les halles de Torvehallerne
Nous avons aimé : -le ciel bleu à partir de midi -Nyhavn : le nouveau port -la relève de la garde royale -les multiples petites boutiques de design scandinave -l’hébergement à l’Absalon City Hotel -les deux vols Norwegian
Nous avons moins aimé : -la grisaille et le brouillard jusqu’à midi -la ville libre de Christiania -la Citadelle (Kastellet)
Nous n’avons pas pu faire : -Visiter la brasserie Carlsberg (un peu excentrée de la ville) -Rentrer dans le parc d’attraction Tivoli (ouvert d’avril à septembre seulement, et à Halloween et Noël)
Notre itinéraire détaillé jour par jour :
-Jour 1 : Après une bonne nuit de sommeil et un gros petit-déjeuner, nous quittons l’hôtel vers 10h direction l’hôtel de ville (Rädhuset) et sa fameuse place (Rädhuspladen). Nous avons fait le choix de ne pas rentrer dans le bâtiment mais l’accès est libre et le point de vue depuis la tour toscane (30kr) est, paraît-il, intéressant.
Nous rentrons sur Stroget, l’une des plus longues rues piétonnes et commerçantes du vieux-continent. C’est l’endroit parfait pour faire du shopping à la fois dans des enseignes mondialement connues (Zara, Benetton, etc.) mais aussi dans des boutiques plus locales (Tiger, Notre-Dame ou Hay). Mais nous décidons de ne pas nous attarder trop longtemps dans cette rue et prenons la Gammeltorv direction la cathédrale de Copenhague (Vor Frue Kirke) et l’église Saint Peter (Sankt Petri Kirke) que nous admirons de l’extérieur. En chemin, n’hésitez pas à rentrer dans la boutique Notre-Dame (Nørregade 7 1165 København K) qui propose toutes sortes d’objets de déco et pour tous les budgets !
D’ici, vous ne serez pas loin d’un de nos coups de cœur de la ville : la place Gråbrødretorv. Les maisons de cette place sont toutes construites sur le même modèle et arborent de belles couleurs vives. Il n’y avait quasiment personne lors de notre passage, ce qui a accentué la beauté du lieu. A ne pas louper donc !
En poursuivant notre chemin plus à l’est, nous avons rejoint la Kobmagergade (qui fait partie de Stroget) et où se trouve Rundetarn que nous n’avons pas visité. Nous avons en revanche adoré la petite boutique Plint située au Købmagergade 50, 1150 København K.
Depuis Rundetarn, nous marchons moins de 10 minutes pour arriver au château royal de Rosenborg (Rosenborg Slot) et de ses jardins (Kongens Have). Début mars, les jardins n’étaient sans doute pas à leur avantage mais nous imaginons bien que l’endroit doit être très convoité à l’arrivée des beaux jours. Le château est pour le moins petit, puisqu’il s’agit plutôt d’un « grand manoir », mais très beau de l’extérieur. Encore une fois, nous prenons le parti de ne pas y rentrer. L’entrée était à 90 kr.
Juste derrière Rosenborg Slot, vous trouverez le jardin botanique (Botanisk Have). Si vous accédez au parc via l’entrée côté Oster Farimagsgade, vous serez juste en face de la serre à palmier qui reste la principale attraction du jardin. L’accès est libre et la visite rapide en moins de 15 minutes. De notre avis, cette visite n’est pas indispensable.
Pour être honnête, nous nous sommes arrêtés au Botanisk Have car le parc était sur la route de Kartoffelaekkerne. Ce petit quartier est mainte fois cité dans les carnets de voyage de bloggeurs mais absent des différents guides de la ville que j’ai pu consulter. Il s’agit d’un ensemble de rues calmes regroupant des rangées de petites maisons très jolies. Le quartier est situé entre Botanisk Have et le plan d’eau Sortedams So, plus précisément entre Solvgade, Oster Farimagsgade, Oster Sogade et Zinnsgade. Selon plusieurs blogs, les rues de Osterbrogade et Oster Allé plus au nord seraient également très jolies mais nous n’avons pas fait le chemin pour les visiter. Malheureusement pour nous, il faisait plutôt sombre et froid lors de notre visite et nous ne nous sommes donc pas attardés.
Nous avons poursuivi notre marche en direction de Torvehallerne situé dans le quartier Nansensgade. Nous vous recommandons vivement ces deux grandes halles de verre où se regroupent de petits stands de produits bios et locaux : smorrebrod, jus de fruits, vins, chocolats, etc. Idéal pour une pause déjeuner même si les tarifs ne sont pas toujours des plus abordables. Nous avons en tout cas très apprécié notre visite de ce « marché » un peu haut de gamme.
En reprenant vers le sud, vous pourrez rejoindre la Kobmagergade puis Ostergade pour vous rendre jusqu’à la place royale (Thottske Palae) malheureusement en travaux jusqu’en 2018. En chemin, nous nous sommes arrêtés dans la boutique H. Skjalm P., située sur la Nikolaj Plads. Les produits sont élégants mais les prix définitivement trop élevés pour que nous nous laissions tenter par un achat.
Depuis la place royale, vous n’êtes plus qu’à quelques mètres de Nyhavn, le célébrissime port aux maisons colorées. Nous avons préféré faire un détour par la Havnegade qui longe les quais et offre une belle vue sur la rive opposée. Au bout des quais, vous bénéficierez également d’une belle entrée sur Nyhavn avec un panorama sur ses petites maisons colorées. Votre appareil photo appréciera ! Le long du canal se confondent bars, cafés et vieux bateaux en bois. Nous nous sommes accordé une petite pause gaufres à Vaffelbageren, peut-être un peu cher mais très bon.
Nous avons ensuite pris Bredgade jusqu’à Frederiksgade d’où nous avons pu rentrer dans la belle église Marmorkirken dont la coupole ressemble à celle de la Basilique Saint-Pierre à Rome. La place royale d’Amalienborg n’est qu’à quelques pas de l’église mais nous avons préféré partir directement voir la petite sirène en passant par la Citadelle (Kastellet) qui, au passage, ne présente pas grand intérêt selon nous.
La petite sirène (Den Lille Havfrue) est située sur le quai Langelinie. C’est l’emblème de la ville mais il faut savoir qu’elle est relativement petite (1m20). Nous n’avons pas été déçus malgré les avis mitigés de certains de nos amis et de quelques bloggeurs.
Nous sommes ensuite rentrés tranquillement jusqu’à notre hôtel en passant par Gefion Fountain, la place d’Amalienborg, Nyhavn et Stroget pour acheter quelques souvenirs à nos proches ! Ne manquez pas également la belle boutique Lego (Vimmelskaftet 37, 1161 København K). Nous avions initialement prévu de diner surMeatpacking District – Kodbyen, mais après cette intense journée nous avons juste eu la force de manger un fast-food sur le chemin du retour.
-Jour 2 : Une bonne nuit de sommeil, un petit-déjeuner toujours aussi bon, les bagages laissés à l’hôtel, et nous re-voici à déambuler dans les rues de la ville pour ce deuxième et dernier jour. Retour sur la place d’Amalienborg pour la traditionnelle relève de la garde qui a lieu tous les jours à midi. De notre point de vue, cela vaut vraiment le détour. Les gardes sont seulement à quelques mètres des touristes et la cérémonie est même parfois amusante. Bref, définitivement à mettre sur la liste des choses à faire à Copenhague !
Notre deuxième journée était en grande partie consacrée au quartier de Christianshavn, situé dans le sud de la ville. Vous pourrez le rejoindre en traversant le pont Knippelsbro à pied. Nous avons commencé par longer les canaux sur Overgaden Oven Vandet pour rejoindre Papirøen. Il s’agit d’un grand hangar où un peu plus d’une vingtaine de stands et camions de street-food vendent des spécialités danoises et mais aussi de la nourriture du monde entier. Ce grand marché couvert est juste parfait pour une pause-déjeuner. Nous avons pu tester des smorrebrods délicieuses au saumon avocat et à un prix abordable !
A quelques minutes de Papirøen se trouve Christiania, la célèbre ville libre de Copenhague. Nous sommes restés une quinzaine de minutes, le temps d’y faire un petit tour. Très peu d’intérêt selon nous, il s’agit finalement d’un grand squat à ciel ouvert. Il y avait pourtant beaucoup de touristes en ce dimanche après-midi. Pour l’itinéraire, nous sommes entrés par Pusher street pour ressortir du côté de Bådsmandsstræde.
Pour finir notre visite de Christianshavn, je suis monté au sommet de l’église Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke) pour admirer la vue incroyable sur toute la ville. Je recommande vivement cette activé même si l’ascension peut être un peu raide par moment. Attention également aux personnes souffrant du vertige car les 100 dernières marches se trouvent en extérieur. Mais cela vaut vraiment le coup !
En retournant en centre-ville, nous avons traversé le Slotsholmen sans vraiment nous arrêter. Ce petit îlot regroupe 7 musées, le château de Christiansborg ou encore la bibliothèque royale. A l’est de Slotsholmen, nous souhaitions finaliser la journée en visitant la nouvelle glyptothèque Carlsberg (Ny Carlsberg Glyptotek). Selon de nombreux guides et blogs, l’entrée était anciennement gratuite le dimanche. Malheureusement, il semblerait que cela ne soit plus le cas depuis quelques mois seulement. Nous en avons donc profité pour faire un peu de shopping avant de rentrer à l’hôtel récupérer nos valises et partir pour l’aéroport.
J'espère que ce retour d'expérience vous servira dans la préparation de votre voyage. N'hésitez pas à me poser des question, j'essayerai d'y répondre rapidement.
Et pour lire mes autres carnets, je vous invite à vous rendre sur mon blog perso : www.itinerario.fr
A bientôt.
J'hésitais depuis longtemps mais je passe le pas aujourd'hui et vous propose mon premier retour d'expérience sur ce forum.
J'espère que ce petit carnet pourra aider un grand nombre de personnes comme ce forum a pu m'aider dans la préparation de mon voyage.
Nous sommes donc partis à Copenhague avec ma copine pour un week-end début mars 2016. Cette ville vaut vraiment le détour selon nous. Mais avant toute chose, voici plus de détail pour un séjour de 2 jours et 2 nuits dans la capitale danoise :
Budget
-Vol aller/retour : 130€ -Hébergement : 265€ -Transport : 20€ -Cadeaux / Souvenirs : 50€ -Restaurant / Snack : 70€ -Total : 535 € (soit 267,50€ par personne)
Attention, il sera difficile de s’en tirer pour un budget moindre car les prix sont bien plus élevés qu’en France et que nous avons vraiment fait attention.
Transports & Hébergement
-Vol aller/retour : Réservation mi-janvier, soit 2 mois avant la date de départ, sur la compagnie Norwegian. C’était notre première fois sur cette compagnie low-cost et nous sommes pour le moins satisfaits : vols à l’heure, de la place pour les jambes et personnel de bord sympathique. Nous avons surtout choisi Norwegian pour ses prix imbattables en ce mois de mars 2016 (65€ aller/retour par personne) ainsi que ses horaires parfaitement adaptés pour un week-end (départ de Paris vendredi soir à 21h30 et retour le dimanche soir à 21h).
-Hébergement : Réservation mi-janvier également pour 2 nuits à l’Absalon City Hôtel. Nous avons bénéficié d’une offre sur internet qui proposait les deux nuits avec petit-déjeuner pour 265€ au lieu de 400€. Nous recommandons cet hôtel très bien situé (3 min à pieds de la gare centrale) qui bénéficie de chambre de taille moyenne au design scandinave. Le petit-déjeuner buffet est très varié et copieux, ce qui nous a permis de ne pas aller au restaurant au déjeuner. A noter que l’accueil est ouvert 24h/24, et c’est bien pratique lorsqu’on arrive vers 1h du matin !
-Transport de l’aéroport au centre-ville de Copenhague : Nous avons opté pour le train jusqu’à la gare centrale (Københavns Hovedbanegård) car notre hôtel était situé non loin. Pratique et rapide, nous avons rejoint le centre-ville en 10 minutes pour environ 5€ par personne. La gare se trouve dans le terminal 3 et un train part toutes les 10 minutes en journée. Attention, les trains sont moins fréquents après minuit.
Bilan
Nous avons adoré : -la petite place Gråbrødretorv -Papirøen : le temple de la street-food -la vue depuis le sommet de l’Eglise Saint-Sauveur -les halles de Torvehallerne
Nous avons aimé : -le ciel bleu à partir de midi -Nyhavn : le nouveau port -la relève de la garde royale -les multiples petites boutiques de design scandinave -l’hébergement à l’Absalon City Hotel -les deux vols Norwegian
Nous avons moins aimé : -la grisaille et le brouillard jusqu’à midi -la ville libre de Christiania -la Citadelle (Kastellet)
Nous n’avons pas pu faire : -Visiter la brasserie Carlsberg (un peu excentrée de la ville) -Rentrer dans le parc d’attraction Tivoli (ouvert d’avril à septembre seulement, et à Halloween et Noël)
Notre itinéraire détaillé jour par jour :
-Jour 1 : Après une bonne nuit de sommeil et un gros petit-déjeuner, nous quittons l’hôtel vers 10h direction l’hôtel de ville (Rädhuset) et sa fameuse place (Rädhuspladen). Nous avons fait le choix de ne pas rentrer dans le bâtiment mais l’accès est libre et le point de vue depuis la tour toscane (30kr) est, paraît-il, intéressant.
Nous rentrons sur Stroget, l’une des plus longues rues piétonnes et commerçantes du vieux-continent. C’est l’endroit parfait pour faire du shopping à la fois dans des enseignes mondialement connues (Zara, Benetton, etc.) mais aussi dans des boutiques plus locales (Tiger, Notre-Dame ou Hay). Mais nous décidons de ne pas nous attarder trop longtemps dans cette rue et prenons la Gammeltorv direction la cathédrale de Copenhague (Vor Frue Kirke) et l’église Saint Peter (Sankt Petri Kirke) que nous admirons de l’extérieur. En chemin, n’hésitez pas à rentrer dans la boutique Notre-Dame (Nørregade 7 1165 København K) qui propose toutes sortes d’objets de déco et pour tous les budgets !
D’ici, vous ne serez pas loin d’un de nos coups de cœur de la ville : la place Gråbrødretorv. Les maisons de cette place sont toutes construites sur le même modèle et arborent de belles couleurs vives. Il n’y avait quasiment personne lors de notre passage, ce qui a accentué la beauté du lieu. A ne pas louper donc !
En poursuivant notre chemin plus à l’est, nous avons rejoint la Kobmagergade (qui fait partie de Stroget) et où se trouve Rundetarn que nous n’avons pas visité. Nous avons en revanche adoré la petite boutique Plint située au Købmagergade 50, 1150 København K.Depuis Rundetarn, nous marchons moins de 10 minutes pour arriver au château royal de Rosenborg (Rosenborg Slot) et de ses jardins (Kongens Have). Début mars, les jardins n’étaient sans doute pas à leur avantage mais nous imaginons bien que l’endroit doit être très convoité à l’arrivée des beaux jours. Le château est pour le moins petit, puisqu’il s’agit plutôt d’un « grand manoir », mais très beau de l’extérieur. Encore une fois, nous prenons le parti de ne pas y rentrer. L’entrée était à 90 kr.
Juste derrière Rosenborg Slot, vous trouverez le jardin botanique (Botanisk Have). Si vous accédez au parc via l’entrée côté Oster Farimagsgade, vous serez juste en face de la serre à palmier qui reste la principale attraction du jardin. L’accès est libre et la visite rapide en moins de 15 minutes. De notre avis, cette visite n’est pas indispensable.Pour être honnête, nous nous sommes arrêtés au Botanisk Have car le parc était sur la route de Kartoffelaekkerne. Ce petit quartier est mainte fois cité dans les carnets de voyage de bloggeurs mais absent des différents guides de la ville que j’ai pu consulter. Il s’agit d’un ensemble de rues calmes regroupant des rangées de petites maisons très jolies. Le quartier est situé entre Botanisk Have et le plan d’eau Sortedams So, plus précisément entre Solvgade, Oster Farimagsgade, Oster Sogade et Zinnsgade. Selon plusieurs blogs, les rues de Osterbrogade et Oster Allé plus au nord seraient également très jolies mais nous n’avons pas fait le chemin pour les visiter. Malheureusement pour nous, il faisait plutôt sombre et froid lors de notre visite et nous ne nous sommes donc pas attardés.
Nous avons poursuivi notre marche en direction de Torvehallerne situé dans le quartier Nansensgade. Nous vous recommandons vivement ces deux grandes halles de verre où se regroupent de petits stands de produits bios et locaux : smorrebrod, jus de fruits, vins, chocolats, etc. Idéal pour une pause déjeuner même si les tarifs ne sont pas toujours des plus abordables. Nous avons en tout cas très apprécié notre visite de ce « marché » un peu haut de gamme.
En reprenant vers le sud, vous pourrez rejoindre la Kobmagergade puis Ostergade pour vous rendre jusqu’à la place royale (Thottske Palae) malheureusement en travaux jusqu’en 2018. En chemin, nous nous sommes arrêtés dans la boutique H. Skjalm P., située sur la Nikolaj Plads. Les produits sont élégants mais les prix définitivement trop élevés pour que nous nous laissions tenter par un achat.Depuis la place royale, vous n’êtes plus qu’à quelques mètres de Nyhavn, le célébrissime port aux maisons colorées. Nous avons préféré faire un détour par la Havnegade qui longe les quais et offre une belle vue sur la rive opposée. Au bout des quais, vous bénéficierez également d’une belle entrée sur Nyhavn avec un panorama sur ses petites maisons colorées. Votre appareil photo appréciera ! Le long du canal se confondent bars, cafés et vieux bateaux en bois. Nous nous sommes accordé une petite pause gaufres à Vaffelbageren, peut-être un peu cher mais très bon.
Nous avons ensuite pris Bredgade jusqu’à Frederiksgade d’où nous avons pu rentrer dans la belle église Marmorkirken dont la coupole ressemble à celle de la Basilique Saint-Pierre à Rome. La place royale d’Amalienborg n’est qu’à quelques pas de l’église mais nous avons préféré partir directement voir la petite sirène en passant par la Citadelle (Kastellet) qui, au passage, ne présente pas grand intérêt selon nous.La petite sirène (Den Lille Havfrue) est située sur le quai Langelinie. C’est l’emblème de la ville mais il faut savoir qu’elle est relativement petite (1m20). Nous n’avons pas été déçus malgré les avis mitigés de certains de nos amis et de quelques bloggeurs.
Nous sommes ensuite rentrés tranquillement jusqu’à notre hôtel en passant par Gefion Fountain, la place d’Amalienborg, Nyhavn et Stroget pour acheter quelques souvenirs à nos proches ! Ne manquez pas également la belle boutique Lego (Vimmelskaftet 37, 1161 København K). Nous avions initialement prévu de diner surMeatpacking District – Kodbyen, mais après cette intense journée nous avons juste eu la force de manger un fast-food sur le chemin du retour.
-Jour 2 : Une bonne nuit de sommeil, un petit-déjeuner toujours aussi bon, les bagages laissés à l’hôtel, et nous re-voici à déambuler dans les rues de la ville pour ce deuxième et dernier jour. Retour sur la place d’Amalienborg pour la traditionnelle relève de la garde qui a lieu tous les jours à midi. De notre point de vue, cela vaut vraiment le détour. Les gardes sont seulement à quelques mètres des touristes et la cérémonie est même parfois amusante. Bref, définitivement à mettre sur la liste des choses à faire à Copenhague !
Notre deuxième journée était en grande partie consacrée au quartier de Christianshavn, situé dans le sud de la ville. Vous pourrez le rejoindre en traversant le pont Knippelsbro à pied. Nous avons commencé par longer les canaux sur Overgaden Oven Vandet pour rejoindre Papirøen. Il s’agit d’un grand hangar où un peu plus d’une vingtaine de stands et camions de street-food vendent des spécialités danoises et mais aussi de la nourriture du monde entier. Ce grand marché couvert est juste parfait pour une pause-déjeuner. Nous avons pu tester des smorrebrods délicieuses au saumon avocat et à un prix abordable !
A quelques minutes de Papirøen se trouve Christiania, la célèbre ville libre de Copenhague. Nous sommes restés une quinzaine de minutes, le temps d’y faire un petit tour. Très peu d’intérêt selon nous, il s’agit finalement d’un grand squat à ciel ouvert. Il y avait pourtant beaucoup de touristes en ce dimanche après-midi. Pour l’itinéraire, nous sommes entrés par Pusher street pour ressortir du côté de Bådsmandsstræde.Pour finir notre visite de Christianshavn, je suis monté au sommet de l’église Notre-Sauveur (Vor Frelsers Kirke) pour admirer la vue incroyable sur toute la ville. Je recommande vivement cette activé même si l’ascension peut être un peu raide par moment. Attention également aux personnes souffrant du vertige car les 100 dernières marches se trouvent en extérieur. Mais cela vaut vraiment le coup !
En retournant en centre-ville, nous avons traversé le Slotsholmen sans vraiment nous arrêter. Ce petit îlot regroupe 7 musées, le château de Christiansborg ou encore la bibliothèque royale. A l’est de Slotsholmen, nous souhaitions finaliser la journée en visitant la nouvelle glyptothèque Carlsberg (Ny Carlsberg Glyptotek). Selon de nombreux guides et blogs, l’entrée était anciennement gratuite le dimanche. Malheureusement, il semblerait que cela ne soit plus le cas depuis quelques mois seulement. Nous en avons donc profité pour faire un peu de shopping avant de rentrer à l’hôtel récupérer nos valises et partir pour l’aéroport.J'espère que ce retour d'expérience vous servira dans la préparation de votre voyage. N'hésitez pas à me poser des question, j'essayerai d'y répondre rapidement.
Et pour lire mes autres carnets, je vous invite à vous rendre sur mon blog perso : www.itinerario.fr
A bientôt.
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Excursions croisière Amsterdam-Longyearbyen-Amsterdam sur Celebrity Constellation English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille (mon épouse, moi-même et nos 3 enfants de 3 ans, 6 ans et 8 ans) à bord du Celibrity Constellation du 9 au 21 juillet. L'organisateur est Celebrity Cruises et nous avons réservé par la Boutique des Croisières. Voici les escales : - 09/07 : Embarquement d'Amsterdam (vers 12h ou 16h selon la source) - 11/07 : Bergen de 9h à 19h - 13/07 : Lekness (Lofoten) de 8h à 17h - 15/07 : Longyearbyen de 8h à 19h - 17/07 : Honningsvag (Cap Nord) de 8h à 15h - 19/07 : Alesund de 8h à 16h - 21/07 : Débarquement à Amsterdam (vers 9h selon la « Boutique... » alors que sur le site de Celebrity il est indiqué 5h)
Il s'agit de notre première croisière. Ayant pas mal « navigué » sur le forum, il ressort que les excursions ne sont pas toutes à prendre par Celebrity Cruise. En plus des questions ressortant souvent, nous avons la « problématique » des enfants. Nous voulons panacher : faire la majorité des escales en familles et 1 ou 2 en couple (à bord, il y a une garderie qui peut prendre en charge nos enfants).
Le « décor » étant planté, voici donc les principales des nombreuses questions que nous nous posons : Le prestataire nous rapporte que Celebrity Cruise conseille vivement de réserver via Internet avant de partir (plutot qu'attendre d'être à bord). Je fais donc appel aux expériences des membres de ce forum pour nous aider dans nos préparatifs.
- Amsterdam : Ne voulant pas débourser plus des sommes folles (souvent cela revient à plus de 200 E par nuit pour nous 5), nous essayons de réserver en camping (chalet). En effet, nous aurions voulu profiter du déplacement pour visiter Amsterdam et ses environs. Il y a aussi la problématique du stationnement pendant 12~15 jours. Ce qui semble le « mieux » est de trouver un hébergement en périphérie d'Amsterdam et de laisser la voiture là-bas. Avez-vous des suggestions (que ce soit pour l'hébergement ou le parking) ?
- Escales : Nous avons trouvés quelques tuyaux utiles. Il y a notamment de Moonshield qui préconise par exemple (dans un de ses messages) pour : - Honningsvag : les colonies d'oiseaux de Gjesvaer plutôt que le Cap Nord (vu que nous montons encore plus haut et que nous ne sommes pas attachés au symbol), mais comment se fait cette excursion ? Il y a aussi le bar de glace : peut-on réserver à part ou vaut-il mieux passer par Celebrity Cruise. - Bergen : la forteresse et le vieux quartier. S’il fait beau, nous prendrons le funiculaire sur le mont Fløien afin d’y apprécier le splendide point de vue sur la ville et la mer.
Il est dommage que certains liens ne fonctionnent plus.
Par contre, peut-on planifier une excursion depuis Lognyearbyen afin de profiter au maximum. Il semble difficile de faire quelque chose sur une journée, mais je m'en voudrais de passer à côté de quelque-chose de faisable.
Nous nous posons toutes ces questions car il ressort des différents commentaires que les excursions « Celebrity » sont beaucoup plus chères que si l'on s'organise « seul ». Nous ne voulons toutefois pas partir en galère...
Nous voulons profiter au mieux de chaque moment et donc de chaque escale, mais avons de la peine à juger de la pertinence des propositions "Celebrity" qui sont en plus en Anglais (nous comprenons en gros mais pas tous les détails). Vos suggestions et expériences sont les bienvenues pour tout (excursions, à bord du Celibrity Constellation, la garderie pour les enfants). Enfin, nous avons les repas mais pas la boisson (apparemment classique). Cela signifie que si nous voulons du vin, c'est toujours en supplément ? Il semble que chaque croisiériste ait un compte et règle le tout à la fin. Est-ce bien cela et y-a-t-il un point ou faire particulièrement attention ?
Je m'arrête la car je multiplie les question et brouille tout. Merci encore pour ce forum très enrichissant
nous partons en famille (mon épouse, moi-même et nos 3 enfants de 3 ans, 6 ans et 8 ans) à bord du Celibrity Constellation du 9 au 21 juillet. L'organisateur est Celebrity Cruises et nous avons réservé par la Boutique des Croisières. Voici les escales : - 09/07 : Embarquement d'Amsterdam (vers 12h ou 16h selon la source) - 11/07 : Bergen de 9h à 19h - 13/07 : Lekness (Lofoten) de 8h à 17h - 15/07 : Longyearbyen de 8h à 19h - 17/07 : Honningsvag (Cap Nord) de 8h à 15h - 19/07 : Alesund de 8h à 16h - 21/07 : Débarquement à Amsterdam (vers 9h selon la « Boutique... » alors que sur le site de Celebrity il est indiqué 5h)
Il s'agit de notre première croisière. Ayant pas mal « navigué » sur le forum, il ressort que les excursions ne sont pas toutes à prendre par Celebrity Cruise. En plus des questions ressortant souvent, nous avons la « problématique » des enfants. Nous voulons panacher : faire la majorité des escales en familles et 1 ou 2 en couple (à bord, il y a une garderie qui peut prendre en charge nos enfants).
Le « décor » étant planté, voici donc les principales des nombreuses questions que nous nous posons : Le prestataire nous rapporte que Celebrity Cruise conseille vivement de réserver via Internet avant de partir (plutot qu'attendre d'être à bord). Je fais donc appel aux expériences des membres de ce forum pour nous aider dans nos préparatifs.
- Amsterdam : Ne voulant pas débourser plus des sommes folles (souvent cela revient à plus de 200 E par nuit pour nous 5), nous essayons de réserver en camping (chalet). En effet, nous aurions voulu profiter du déplacement pour visiter Amsterdam et ses environs. Il y a aussi la problématique du stationnement pendant 12~15 jours. Ce qui semble le « mieux » est de trouver un hébergement en périphérie d'Amsterdam et de laisser la voiture là-bas. Avez-vous des suggestions (que ce soit pour l'hébergement ou le parking) ?
- Escales : Nous avons trouvés quelques tuyaux utiles. Il y a notamment de Moonshield qui préconise par exemple (dans un de ses messages) pour : - Honningsvag : les colonies d'oiseaux de Gjesvaer plutôt que le Cap Nord (vu que nous montons encore plus haut et que nous ne sommes pas attachés au symbol), mais comment se fait cette excursion ? Il y a aussi le bar de glace : peut-on réserver à part ou vaut-il mieux passer par Celebrity Cruise. - Bergen : la forteresse et le vieux quartier. S’il fait beau, nous prendrons le funiculaire sur le mont Fløien afin d’y apprécier le splendide point de vue sur la ville et la mer.
Il est dommage que certains liens ne fonctionnent plus.
Par contre, peut-on planifier une excursion depuis Lognyearbyen afin de profiter au maximum. Il semble difficile de faire quelque chose sur une journée, mais je m'en voudrais de passer à côté de quelque-chose de faisable.
Nous nous posons toutes ces questions car il ressort des différents commentaires que les excursions « Celebrity » sont beaucoup plus chères que si l'on s'organise « seul ». Nous ne voulons toutefois pas partir en galère...
Nous voulons profiter au mieux de chaque moment et donc de chaque escale, mais avons de la peine à juger de la pertinence des propositions "Celebrity" qui sont en plus en Anglais (nous comprenons en gros mais pas tous les détails). Vos suggestions et expériences sont les bienvenues pour tout (excursions, à bord du Celibrity Constellation, la garderie pour les enfants). Enfin, nous avons les repas mais pas la boisson (apparemment classique). Cela signifie que si nous voulons du vin, c'est toujours en supplément ? Il semble que chaque croisiériste ait un compte et règle le tout à la fin. Est-ce bien cela et y-a-t-il un point ou faire particulièrement attention ?
Je m'arrête la car je multiplie les question et brouille tout. Merci encore pour ce forum très enrichissant
Grèce en voiture English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis un certain temps, j'ai envie de partir en Grèce, de Lille, en voiture, en passant par les Balkans mais je ne sais pas si cela est possible. Si je ne me trompe pas, nous devons traverser des pays n'appartenant pas à Shengen. Quelqu'un a déjà fait cette expérience ? Quelqu'un voudrait bien me donner des conseils ?
A bientôt
Frédérique
J'ai voyagé seule en Algérie, c'était la galère! English translation pending
Bonjour à tous qu'en pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Je me suis rendue De Lille le 6 août pour arriver le 09 août 2014 à Marseille, et j'ai été accueillie par une française de souche qui m'a logé gratuitement chez elle et j'ai été reçue comme une princesse, le jour J j'ai pris le Bateau de Tarik Ibnou Zyad le Nom sali pour rien, la mal bouffe, les toilettes dans un état insupportable, les fauteuils déchirés, l'odeur reste à fuirrrr Arrivé à Alger où j'ai Logé chez l'habitant tout va bien à 25 euros la nuit pendant deux jours ensuite direction Biskra par le bus arrivé dans la matinée letaxi m’emmène vers une rue où les hôtels restent à désirer, je me suis rendu à Hamam Salhin et ensuite en revenant le patron de cette hôtel commerçant qui vent le poulet ne cessait de me réclamer ces 450 dinars alors qu'il avait mon passeport à force je lui ai remis sa devise je l'ai envoyé baladé et me suis barrée sans dormir... jai pris le taxi direction gare routière où j'ai pris mon billet vers Kantara où je devais me rendre, finalement bp de monde mon billet cacheté, j'ai repayé un nouveau ticket pour me rendre au même lieu et finalement je n'ai pas atterrie dans cet endroit, je me suis trouvé à Batna où une personne m'a accompagné vers un hôtel où j'ai payé 1000 dinar la nuit où je suis restée pour visiter, je me suis trouvée à Arris le soir pas de bus pour le retour j'ai donc pris un taxi pour Batna à 1500 dinars, pour revenir dans ma chambre... et le lendemain je me suis rendue à Hamam Skhoun Petit Sétif j'ai passé une nuit 1300 dinars et le lendemain direction gd Sétif, j'ai trouvé un Hotel à 15000 dinars et où j'ai visité cette ville et où j'ai trouvé un fraudeur qui m'a emmené à hamam grour et un village magnifique à voir... Ensuite direction ANABA et où j'ai visité El-Kala et ensuite j'ai encore croisé un fraudeur qui m'a aidé à trouvé une chambre à 2300 dinars et m'a accompagné à Guelma pour Hamam encore et on a visité la ville de Anaba, Ensuite Direction Djijel où la vie trop mouvementé, je suis tombé sur un commerçant singlé avec qui j'ai discuté et finalement je me suis rendue compte qu'il fallait pas discuté avec des hommes dans ces bled ??? je l'ai signalé et j'ai repris le bus pour Bejai à l'accueil rien à dire mais les hotels complets, je me suis rendue à la première stations balnéaire et où j'ai pris mon sandwitch et payé 250 dinars et ensuite je me suis dirigée vers la table pour me reposer et une fois sortie ils me font payé cette place à 650 dinars et même le policier trouvait ça normal, en colère je devais visite Tizi finalement changement de programme déçue par ces pseudo kabyles crève la faim j'ai donc fait demi-tour j'ai donc pris le car pour Sétif et là le matin je tombe sur un fraudeur qui m'impose sa vision pour le fric et je prend son taxi je me trouve à Skikda sans sous comme je n'avais que 500 dinars il me prend mon portable en garrantie et me remet son numéro de téléphone et du coup j'ai égaré son n° et je n'ai pas pu le rappeler, heureusement qu'à Skikda les gens sont humains et m'on accueilli chez eux, des commerçants m'on préparé un endroit pour dormi et me reposer, les pieds onflés, fatigués, jusqu'au matin je reprends un taxi jaune qui se balade et m'emème au hamam simple celle-ci me fait la morale en me disant qu'il sont plus civilisé, mais quelle civilisation aucune humanité aucune pitié... enfin, j'ai pris qd même mon bain sans discuter trop avec elle, et enfin j'ai prix le car direction Alger pour me préparer au retour Alger-Marseille, une mésaventure surtout pour une femme qui ne doit pas voyager seule, c'est très grave pour un pays qui se dit démocratique, vraiment la voyoucratie et les gens profitent au maximums Voilà tout ce que j'ai visité en Algérie ??? Sans le Dinars vous n'existez plus !!! Qu'en Pensez-vous ???
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour
Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français.
Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France.
Merci de vos réponses et conseils.
Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.
Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne
Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.
Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.
Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?
Merci de votre aide !!
Tour de la Bourgogne à vélo English translation pending
Bonjour je suis un petit nouveau sur votre site de forum.
Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.
Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.
J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.
Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...
merci beaucoup
Ma conjointe et moi projetons pour l'an prochain, ce qui est pour moi mon plus vieux rêve : un voyage à vélo.
Comme première destination nous projetons de traverser l'Atlantique avec nos vélos, de Paris prendre le TGV jusqu'à Dijon et de là partir pour un tour de la Bourgogne en pédalant quand c'est possible sur les voies vertes sinon sur les petites routes pendant 2 semaines possiblement en septembre 2009.
J'aimerais savoir si il y a parmi vous des personnes qui connaisent la région à qui on pourrait s'informer sur de petits détails en préparant tranquilement ce petit périple.
Peut-être même des gens du coin, que nous pourrions rencontrer là-bas...
merci beaucoup
Hôtel Sahara Inn (Marrakech) English translation pending
bonjour
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
Qui aurait des infos récentes car sur le forum je n'ai trouvé que de vieux messages, et pas très bons
J'en ai parlé au voyagiste qui m'a dit, que l'hotel venait d'être repris par Marmara et qu'il faisait des travaux.
Merci pour vos infos
voyageuses60
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Villes incontournables pour un mois en France? (juillet-août) English translation pending
Bonjour à vous chez voyageurs 🙂
Je quitte un mois pour la France (juillet-aout), j'atterris à Paris.
Je voyage avec mon sac à dos, donc aucun itinéraire de prévu. Je veux jouer sur les possibilités de rester plus ou moins longtemps à un endroit sans être stressée par les billets de trains ou les chambres déjà réservés :)
Je voudrais savoir quelles sont, selon vous, les meilleures villes/régions à visiter... pour le moment j'en ai trop sur ma liste : Paris, Nice, Marseille, Corse, Bourgogne, Lille, Lyon...
Je veux trouver des villes intéressantes, ou il n'est pas difficile de se rendre, même sans réserver le train plusieurs jours à l'avance!
Si vous avez des conseils je suis preneuse aussi... c'est mon premier long voyage :)
Merci de vos précieux conseils ;)
Je quitte un mois pour la France (juillet-aout), j'atterris à Paris.
Je voyage avec mon sac à dos, donc aucun itinéraire de prévu. Je veux jouer sur les possibilités de rester plus ou moins longtemps à un endroit sans être stressée par les billets de trains ou les chambres déjà réservés :)
Je voudrais savoir quelles sont, selon vous, les meilleures villes/régions à visiter... pour le moment j'en ai trop sur ma liste : Paris, Nice, Marseille, Corse, Bourgogne, Lille, Lyon...
Je veux trouver des villes intéressantes, ou il n'est pas difficile de se rendre, même sans réserver le train plusieurs jours à l'avance!
Si vous avez des conseils je suis preneuse aussi... c'est mon premier long voyage :)
Merci de vos précieux conseils ;)
Sécurité à Maurice English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir à l'île Maurice pour septembre. J'ai demandé des renseignements à une amie de ma mère qui y va depuis plus de 20 ans. Elle m'a déconseillé d'y aller en me disant que ça avait beaucoup changer et qu'elle s'était fait agressée avec sa fille de 35 ans. Elle allait chez l'habitant et même la fille de cette dame a quitté son pays car elle ne s'y sentait plus en sécurité.
Du coup, ça m'a coupé l'envie d'y aller...
Je ne suis pas très hôtel de luxe, je souhaitais visiter l’île tranquillement avec mon amie en louant une voiture et une maison d'hôte ou un airbnb.
Pour ceux qui y sont allés il n'y a pas longtemps, vous êtes vous sentis en insécurité ou pas ?
Merci pour votre réponse !
Voyager en mobylette: nouvelle rubrique? English translation pending
voyager en mobylette!!!!
j aimerai faire la france en mobylette!!!!!
y a t il d autres voyageurs en mobs???, ,,
Budget pour un séjour de deux/trois semaines au Japon? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir au japon avant la fin de l'année. J'ai envie de découvrir ce pays que je ne connais pas du tout, mais ce que je souhaiterai c'est alterner entre grandes villes et les paysages plus naturelles pour avoir un bon panorama de la diversité culturelle japonaise.
Le gros problème est le budget, je pense partir avec 1500 euros tout compris (avion, transport, nourriture, visite, logement...) en sachant que nous serons deux.
combien prévoir par jour ? et avec 1500 cb de temps je peux rester la bas ?
je ne souhaite pas courir comme un dérater, mais plus prendre du bon temps et me reposer, tout en profitant des visites et des sorties. l'idéal serait de partir 3 semaines mais j'ai peur que cela me revienne trop chère.
quelle est la meilleur période pour partir au japon, et qu'elles sont les endroit à ne pas manquer lorsque l'on dispose d'un timing assez short. (il y a de grandes chance que je parte entre 2 et 3 semaines, tout dépendra des sou sous)
Enfin cb je dois prévoir pour un billet d'avion au max et mini et sur quelle site je suis susceptible de trouver des billets d'avion pas chère ?
merci à vous !
j'aimerais partir au japon avant la fin de l'année. J'ai envie de découvrir ce pays que je ne connais pas du tout, mais ce que je souhaiterai c'est alterner entre grandes villes et les paysages plus naturelles pour avoir un bon panorama de la diversité culturelle japonaise.
Le gros problème est le budget, je pense partir avec 1500 euros tout compris (avion, transport, nourriture, visite, logement...) en sachant que nous serons deux.
combien prévoir par jour ? et avec 1500 cb de temps je peux rester la bas ?
je ne souhaite pas courir comme un dérater, mais plus prendre du bon temps et me reposer, tout en profitant des visites et des sorties. l'idéal serait de partir 3 semaines mais j'ai peur que cela me revienne trop chère.
quelle est la meilleur période pour partir au japon, et qu'elles sont les endroit à ne pas manquer lorsque l'on dispose d'un timing assez short. (il y a de grandes chance que je parte entre 2 et 3 semaines, tout dépendra des sou sous)
Enfin cb je dois prévoir pour un billet d'avion au max et mini et sur quelle site je suis susceptible de trouver des billets d'avion pas chère ?
merci à vous !
Retour sur 10 jours en Jordanie-Israël English translation pending
Salut,
pour une fois j'ai fait un voyage organisé accompagnant ma chère et tendre qui voulait faire un pélerinage en Terre Sainte. Donc deux choses complètement incongrues pour moi, voyage organisé et pélerinage, mais bon, c'est une expérience.
Donc d'abord le carnet de bord puis mes petits commentaires.... Bon courage!
Bien entendu, sur mon site, c'est plus complet, y'a plus de photos, de commentaires, de coups de cœur, de coups de gueule !!!, c'est ici
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor
L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère
Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !
Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum
Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph
A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie
Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.
8 - Le spectacle
Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations
Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher
Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ
Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem
Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem
Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster
Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante
Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+
Lundi 29 octobre
Décollage à 12h25 en direction d'Istanbul, par un vol de Turkish Airlines. Très bon repas à bord fidèle aux bons souvenirs que nous avaient laissé la cuisine turque. Arrivée comme prévu à Istanbul, 3h d'escale et redécollage vers Amman à 19h55 toujours avec Turkish Airlines. Encore un bon repas, mais par contre, le vol dure plus longtemps que prévu, car initialement il devait passer par Beyrouth et pour une raison inconnue (!) il passe par le Sinaï, Aqaba et remontée vers Amman. En effet, il semblerait que pour des vols n'allant pas en Israël, le survol du territoire est alors interdit (pas d'infos là dessus, mais je cherche). Arrivée plus tardive que prévue à Amman(environ 23h à l'heure d'Istanbul ce qui fait 0h en Jordanie car il y a 2 h de décalage avec la France.
Là commence maintenant la joie du voyage en groupe !!! Tout d'abord le visa. En individuel, cela se passe relativement bien, mais en groupe, il faut un visa groupe. Environ ¾ h d'attente donc pour enfin sortir de l'aéroport, 1/4 h d'attente du bus et enfin route vers Petra. J'avais tablé sur un dodo à 4h du matin, beaucoup avaient ri et finalement dodo à 4h ; Dur, dur, dur. M'enfin, on le savait un petit peu avant de partir.
Mardi 30 Octobre
Réveil poussif, petit dej de qualité moyenne et comme l'hôtel est près du site, petite marche vers l'entrée. Là, notre guide commence son numéro. Tout d'abord il fait la pub des calèches et autres chevaux, puis nous installe dans un coin, bien avant le siq pour nous répéter ce que nous savions déjà, puisque tout avait lu au moins 3 trucs su Petra. Enfin la traversée du Siq, splendide, il faut vraiment prendre son temps, laisser passer les gnous (euh ! Les groupes de touristes pressés) Lorsqu'on débouche sur le trésor, et malgré le monde, un choc se produit, c'est splendide .La visite du site de Petra n'est pas que le trésor, mais plein de belles choses différentes, toutes taillées dans le rocher. 1- Le trésor

L'enthousiasme est maxi, et là notre guide se refait remarquer en invitant à boire l'apéro( invitation à payer bien sur). Je préfère aller faire quelques images et quand je reviens, tout le groupe est assez agité, puisque le personnage annonce le tarif à payer. Le prix vu ensuite partout augmenté de 1 euro ( sa commission??). Un petit tour à la chapelle des mosaïques et l'arrivée sur la ville basse. Vient ensuite le sacro-saint repas de midi. Là encore, nous pensions être attendus, mais rien n'a été réservé. Ou là laà !! je m'énerve, car je vois passer le temps et pour un bout de viande, je risque de ne pas avoir le temps de voir tout ce que je veux voir. Hop une décision et on saute le repas.
Il est 13h et je décide de monter au monastère. 25 minutes plus tard (on marche bien) c'est une superbe vision qui apparaît devant nous. Ce bâtiment est magnifique, un peu plus haut se trouve « the top of the view in the world », malheureusement une légère brume nous empêche de l'admirer. 2 - Le monastère

Cette promenade n'est pas difficile, chacun son rythme, elle est à 80% à l'ombre l'après midi mais par contre le résultat en vaut la chandelle. Un petit repos là haut en buvant un coup et descente vers la suite, les tombeaux royaux. Ils ont de la gueule aussi bien de loin que de près. C 'est très facile comme promenade même si c'est bien au soleil. Enfin mon dernier objectif est le site du haut lieu du sacrifice, une montée assez rude (c'est aussi la dernière de la journée), des marches très irrégulières, mais le résultat est sympa aussi : une belle vue en plongée sur les tombeaux et la ville basse et surtout un silence apaisant. Une dernière descente, encore un moment de contemplation devant le trésor puis le siq et il est temps de rentrer à l'hôtel. C'est là que l'on voit l'avantage d'avoir un hôtel proche du site, car la fermeture est assez tardive.
Diner et dodo.
Mercredi 31 Octobre
HOTEL : Petra Palace Hôtel : A éviter, pas de pression dans les douches, obligé de se laver avec un très mince filet d'eau, des murs en papier cigarette, un accueil peu courtois.
Même topo que hier pour le petit déjeuner, et départ par la route des rois, direction Wadi Rum. En quittant Petra, un joli point de vue sur le Siq, surtout son entrée et quelques km plus loin, (5 ou 6), il faut s'arrêter pour voir le site de Petra d'une vue perpendiculaire au Siq, on y devine le trésor. 3 - Faut le trouver, le Siq !

Route vers Wadi Rum et le « camping dans le désert » Comme prévu, un truc à touristes, avec excursion en 4*4. Une nouvelle fois le guide entourloupe tout le monde en proposant moyennant supplément un tour plus long. Seul à ne pas vouloir, je cède car notre groupe est hyper sympa. On prend les véhicules et manque de bol, lorsqu'on est assis dans notre 4*4, on ne voit rien !!! Je ferai toute l'excursion debout !! Le lieu est sympa, me rappelant le Naukluft en Namibie, des arches, des dunes, un feu avec du thé en attendant le coucher du soleil, tout cela nous ferait bien oublier les affres du début si notre cher ( très très cher!) guide ne nous avait pas arrété en plein milieu du désert, pour un thé qu'il nous présente comme super et qu'il veut encore nous faire payer . Devant la levée de boucliers, il « prend » sur ses deniers personnels la dépense ( Mort de rire) 4 - Une arche du Wadi Rum

Retour au campement, diner et dodo.
Jeudi 1 Novembre :
Le campement dont je ne me souviens pas le nom : Si on oublie, les lumières de la ville de Rum à 1km, le train qui est passé dans la nuit (2km), l'avion qui a survolé le camp, les chiens qui ont aboyé, le groupe électrogène, on se croirait vraiment dans le désert. Truc à touristes à éviter !
Départ matinal car ce soir on dort au lac de Tibériade. Route longue et difficile jusqu'à Madaba. L'église St Joseph possède une fantastique mosaïque représentant une carte de la Terre Sainte.
5 - L'église St Joseph

A voir ! Ensuite direction le Mont Nébo, et normalement une vue sur la « Terre Promise », mais encore une fois pas de bol. Descente vers Béthanie, le lieu où Jésus a été baptisé (hum, hum, hum, ...) Endroit malgré tout curieux, car Israël est tout proche (3m : la largeur du Jourdain à cet endroit) et de chaque côté du fleuve, il y a des cérémonies de baptêmes ( on trempe tout le corps dans l'eau).
6- Béthanie

Enfin arrêt au traditionnel magasin que le guide connait bien et qu'il nous recommande et route vers le poste frontière le plus près du lac de Tibériade. Ah le passage de frontière !
Tout d'abord un militaire monte dans le bus pour vérifier les passeports, 100m plus loin deuxième vérification, 100m encore et il faut descendre les valises, les faire passer dans la grosse machine, pour les récupérer et les remettre dans le bus qui est 5 m plus loin, puis on roule encore 100m et on descend pour aller faire vérifier notre passeport. On n'a pas encore quitté la Jordanie. Mais là un grand moment d'émotion, l'adieu au guide, ….un peu froid comme départ:curieux !!!
Un dernier contrôle où ils ne nous vérifient pas les passeports (mais apparemment ils auraient pu) et le bus nous dépose devant la douane israélienne . Un premier contrôle de passeports, une vérification de valises et une deuxième vérification avec des questions. J'y suis resté dix minutes. On m'a demandé mon nom, prénom date et lieu de naissance, les pays que j'avais visité et plein de questions. Comme j'ai beaucoup de visas de pays arabes, ils m'ont demandé lesquels je connaissais, et si j'avais visité le Liban, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Yémen soit de super lieux de villégiatures actuellement ! Un grand coup de tampon sur mon passeport alors que j'avais donné une feuille blanche pour le faire dessus. Allant souvent au Maroc, je suis un peu inquiet pour l'avenir. Inch 'allah, on verra bien. Un dernier contrôle de passeport, et on fait connaissance avec notre nouveau guide. A noter que toutes les vérifications de passeports se sont faites sur 20m maxi.
Arrivée à notre logement, diner et dodo.
Vendredi 2 Novembre
Beaucoup de trucs religieux durant cette journée, normal dans un sens !
Dans l'ordre, l'église des Béatitudes, avec une super vue sur le lac de Tibériade,
7 - L'église de la multiplication des pains
une balade en bateau sur le lac de Tibériade, la primauté de Pierre et Capharnaüm. Déjeuner au bord du lac et direction Nazareth. On voit une énorme différence entre les cultures israéliennes et jordaniennes. De même avec de nombreuses choses. On a le luxe d'un côté du Jourdain et la misère de l'autre côté. Visite du vieux village de Nazareth. Un puy du fou version mini, où des figurants essaient de montrer comment était la vie du temps de Jésus. Pas indispensable, mais bon.8 - Le spectacle

Ensuite visite de l'église de l'annonciation. Spéciale de l'extérieur, elle est splendide de l'intérieur. Un très joli édifice.
Retour vers le logement
Diner et dodo
Samedi 3 novembre
Réveil très, très tôt, à cause d'une foutue course de vélo qui entraîne la fermeture des routes autour du lac de Tibériade à 6h, il faut donc passer avant. Route vers St Jean d'Acre, ville des croisés, mais à cause des vélos, on y arrive et tout est fermé. Petit tour sur les remparts, visite de la citadelle, trouvée il y a peu de temps sous la vieille ville, promenade le long des quais et visite des souterrains. 9 - St Jean d'Acre

Matinée très intéressante qui se poursuit au sommet du Mont Carmel, d'où l'on a une très belle vue sur le pays. A noter sur la route un tombeau comme il y avait il y a 2000 ans avec une pierre qui roule pour le fermer. Apparemment il en resterait moins d'une dizaine en Israël.
10 - Une statue au Mont Carmel

Ensuite déjeuner dans un Kibboutz, qui nous fait penser (même si on ne l'a pas connu)à une cantine soviétique du temps de Staline. Grande salle impersonnelle et une notion de collectivisme impressionnant. Une sacrée leçon !!
Route vers Césarée Maritime, lieu créé par Hérode. Un bon petit film au début montre grâce à des images de synthèses comment c'était avant..... Ce site au bord de l'eau a un charme particulier. Continuation vers l'aqueduc, qui ne mérite pas vraiment le détour, car même s'il est long, il n'est pas mis en valeur. Route vers Jérusalem.
Diner, petit tour dans le quartier et dodo.
Dimanche 4 novembre
Lever plus tard et départ pour la vieille ville. Entrée par une porte au niveau de la place du mur des lamentations et l'accès au dôme du rocher. C'est ce dernier que l'on veut voir et là à 8h30, il y a une file d'attente pour deux heures au moins. Il y a un contrôle de sécurité, style aéroport, mais qui n'ouvre pas à toutes les heures. Au vu de la file , décision est prise de chambouler le programme. Il faut savoir que les horaires de ce chechk point sont draconniens. Bon après un petit tour au mur des lamentations, les hommes avec kippa d'un côté, les femmes de l'autre.
11 - Le mur des lamentations

Direction la Basilique Ste Anne et la piscine de Bethsada, puis la Basilique de l'Ecce Homo et le Lithostrothos. Des lieux symboliques au niveau religieux, mais pas spectaculaires au niveau architectural. Après un rapide déjeuner au restaurant Nafoura (le meilleur repas du séjour), route vers Ein Karem et l'église de la visitation. Beaucoup plus calme comme lieu, mais une nouvelle fois, plus symbolique qu'exceptionnel. Ensuite on peut aller sur le dôme du rocher et on s'en prive pas, car c'est vraiment, vraiment magnifique.
12 - Le dôme du Rocher

Route vers Bethléem et après un arrêt aux Champs des Bergers, coup dur car la Grotte de la Nativité ferme à 17h et il est 16H45. Donc route vers le traditionnel magasin que le guide connait, mais celui-là il est mieux que les autres car tenu par un palestinien qui fait travailler son peuple et partage ses gains. Quand on voit le bonhomme, sa tenue, sa voiture, .. son peuple doit être aussi très riche, mais eux ils doivent cacher leurs richesses !!!!
Diner et dodo
Lundi 5 novembre
Lever très matinal, il faut rattraper la visite manquée de la veille. Départ à pied de l'hôtel (seul avantage de celui-ci), marche sur la via dolorosa et les stations du chemin de croix. Arrivée au St Sépulcre. Cette église immense renferme et le rocher sur lequel Jésus aurait été crucifié et son tombeau. Une vingtaine de mètres les sépare. Une foule immense fait la queue pour le tombeau, il faudra attendre plus d'une heure au milieu de guides russes qui ne cessent de parler. On dirait qu'ils sont payés au mot, alors qu'il semblerait que beaucoup de personnes aimeraient avoir le silence. A noter que quand des religieux veulent prier dans le tombeau, ils passent devant tout le monde, s'installent dans le lieu, prient, ce qui fait augmenter le temps d'attente. Pour des gens qui n'ont que ça à faire, ce n'est pas correct. Pour ceux qui sont venus avec un certains nombre d'images sur ce moment de la religion, il y a une très grande déception car ce lieu est plutôt Disney qu'un lieu de culte.
13 - Le tombeau du Christ

Ensuite visite sur le deuxième tombeau du Christ (et oui c'est comme les sources de la Loire!), il y a l'endroit vénéré par les protestants. Là c'est beaucoup plus calme, plus proche des images que les gens ont. Route ensuite vers Bethléem, pour la basilique de la nativité et sa grotte. Bilan deux heures d'attentes où tout le monde essaie de passer devant les autres, avec bousculade, pour pas grand chose. Une nouvelle fois des religieuses sont passées devant et ont monopolisé les lieux 25 minutes. Il va s'en dire que le retard a été énorme dans les prévisions.
14 - Église de Bethléem

Route ensuite vers Qumran, au bord de la Mer Morte, en traversant Jérusalem et les différents check points entre Palestine et Israël. Petit film dans une salle climatisée à fond (15°C) alors que dehors il fait 30 °C, puis tour rapide des fouilles archéologiques. Repas immonde dans une cafétéria et un très bon moment arrive : la baignade dans la Mer Morte. Des vestiaires sont là, des douches d'eau claire aussi. Le bain est vraiment sympa, le sol est gluant, c'est un sable-boue, on glisse, il y a des trous mais une fois trempé, la sensation est vraiment cool. C'est une grande partie de rigolade. Après un passage rapide à Jéricho, ville la plus vieille du monde c'est un retour à l'hôtel après un détour au Mont Scopus pour voir Jérusalem illuminé.
Mardi 6 novembre
Départ au Mont des Oliviers où la vue sur la ville est splendide ; 15 - Vue sur Jérusalem

Visite à la suite du Pater Noster, Dominus Flevit, Gethsémani. Ces visites se font dans le sens de la descente et font voir Jérusalem de façon différente à chaque étape.
16 - Pater Noster

Continuation vers Saint Pierre en Galicante où un nouveau point de vue fait voir Jérusalem d'une autre façon.
17 - Saint Pierre en Galicante

Et comme c'est le dernier jour, après le repas c'est le temps libre consacré aux achats. Sympa, classique dans le pays du Moyen Orient, on se laisse prendre au jeu du marchandage et à la fin de la journée tout le monde est content.
Retour à pied à l'hôtel, diner et dodo
Mercredi 7 novembre
Réveil à 1h du matin, départ à 1h50, arrivée à l'aéroport Ben Gourion à Tel Aviv à 2h45 et début des formalités. Comme on est un groupe, les fonctionnaires israéliens choisissent une personne, parlant anglais de préférence et lui pose des tas de questions sur le voyage, le groupe, ce que l'on a fait, etc..
Ensuite le chef choisit une autre personne du groupe, en l'occurrence, c'est pour ma pomme et me pose des questions similaires au premier. Le chef fait le lien entre nos réponses et s'il n'y a pas une grosse différence, le groupe peut commencer les formalités. La grosse crainte est que quelqu'un nous ait donné, et non vendu, quelque chose à emporter. Les valises pour la soute peuvent être fouillées (9/23). Malgré tout cela ne prend pas un temps terrible, par contre une fois débarrassés de nos bagages soutes, les contrôles pour les bagages à main sont vraiment minimes, on a pu passer de l'eau sans soucis contrairement à tout ce qui se fait dans les autres aéroport du monde !!
Vol sans soucis vers Istanbul, escale rapide, puis vol vers Lyon avec ½ h de retard.
ALORS ?
Au niveau du voyage organisé, je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Le groupe était super sympa, pas de retard, beaucoup d'unité, peu de contraintes liées au groupe, si ce n'est que dans les lieux touristiques, l'arrivée d'un groupe déclenche une frénésie parmi les autochtones et ceux-ci cherchent vraiment à faire du fric, chose que l'on ressent moins en individuel.
Au niveau pélerinage, aucun commentaire puisque je me suis mis de côté du groupe durant tous les moments propres au pélerinage, ce qui m'a donné l'occasion de bien discuter avec des personnes, notamment un syrien dont les parents sont sur Alep et qui m'a parlé de son pays d'une façon que je n'ai jamais entendu dans les médias. Les longues discussions que j'ai eu avec le guide juif, ont été très fortes, car j'ai essayé de le pousser dans ses retranchements par rapport à la situation politique.
Au niveau lieux touristiques, la Jordanie est vraiment magnifique et Petra sublime, quant à Israël, tous les lieux que nous avons visité étaient en lien avec le pélerinage et donc sans grand intérêt autre que spirituel. Ex le St Sépulcre qui le haut lieu du christianisme, n'est pas la plus belle église que j'ai vu, loin s'en faut. Se démarque un peu, le dôme du rocher, la baignade en Mer Morte, la vue depuis le Mont des Oliviers et l'intérieur de la Basilique de l'Annonciation à Nazareth.
Au niveau hôtel, une catastrophe (voyage organsié bas de gamme ??? pourtant le prix ne l'était pas ). PETRA : Petra Palace : Murs en papier cigarette, lorsqu'on se parlait on ne savait si c'était entre nous ou avec les voisins.
WADI RUM : Captain Wadi Rum Camp: Tout près de la ville avec les bruits de voitures, train, avion et aboiements. Rien à voir avec le désert!!!
TIBERIADE : Kibboutz Karei Deshe : Peut être le mieux, chambres ultra simples mais fonctionnelles (douche, une vraie!, wc et 6 lits !!!)
JERUSALEM : Hôtel Méridian: Seul intérêt, proche de la vieille ville (10 minutes à pied)
Voilà, ça c'est fait. Je suis très content de l'avoir fait, et je pense que la Terre Sainte doit se faire en pélerinage (ou avec quelqu'un qui le fasse comme cela ) car je ne suis pas certain qu'en simple touriste on y trouve son compte.
a+
Malarone ou doxypalu pour voyage en zone 3? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!
Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...
QU'en pensez vous??
J'ai besoin d'un traitement préventif pour un voyage en zone 3. EN général, je prends toujours de la Malarone. Là, mon médecin me propose aussi de la Doxycyclyne. Sur le site de l'Institue Pasteur, il est effectivement conseillé au même type que la Malarone pour les pays en zone 3. Et il est nettement moins cher!!
Mais j'ignore s'il est autant efficace et s'il n'a pas trop d'effets secondaires gênants...
QU'en pensez vous??
Air France attaque enfin Ryanair sur son illégalité English translation pending
Airfrance est enfin décidée à attaquer Ryanair en justice pour ses méthodes de bandit et de raquette!! J'espère que les autres compagnies vont suivre et que les capitaliste Irlandais vont prendre un grand coup dans les fesses pour leurs méthodes! ça leur apprendra à traiter leurs personnels comme de chien!(90h de vol par mois, c'est indigne!!). Je suis vraiment en colère contre cette compagnie qui n'esite pas à précariser au maximum les emplois!! Sachez que chaque billet Ryanair vendu en france c'est 8 à 15€ aides des collectivités locale.
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Si vous voulez prendre du lowcoat il faut abolument éviter Ryanair!🏴☠️!
LE FIGARO 11/03/2010 :
La «distorsion de concurrence» en faveur de Ryanair dénoncée par Air France vient notamment de la perception d'aides illégales. Outre les réductions de frais d'escale et de taxes d'aéroport qu'elle semble pouvoir librement négocier, Ryanair touche en effet indûment des «aides au démarrage d'aéroports régionaux». Les conditions d'obtention de ces aides sont définies et encadrées depuis 2004 par la Commission européenne. • Exigence de transparence. Bruxelles exige que «toute aide soit notifiée à la Commission». Selon Air France, cette obligation a été respectée pour l'aéroport de Toulon seulement, où les aides perçues le sont «en conformité avec l'esprit européen». «La subvention octroyée s'inscrit dans le cadre d'une stratégie cohérente, estime un document d'Air France dont Le Figaro s'est procuré une copie. L'aide s'applique à l'ouverture d'une nouvelle route, l'aide a un effet incitatif. » Partout ailleurs, ce ne serait en revanche pas le cas. Pour les nouvelles lignes. Les textes rappellent que ces aides sont des «aides au démarrage pour l'exploitation de nouvelles lignes». Lorsqu'elle est arrivée à Strasbourg en 2002 pour faire du Strasbourg-Londres, la compagnie irlandaise était en concurrence directe et frontale avec Brit Air, la filiale d'Air France, qui exploitait déjà cette ligne. Du coup, Ryanair a dû quitter Strasbourg dès l'année suivante, suite à une plainte de Brit Air auprès du tribunal administratif de Strasbourg. • Une durée maximale de trois ans. Selon Bruxelles, ces aides au démarrage ne peuvent excéder trois ans, sauf «pour les régions ultrapériphériques» qui ont le droit à cinq ans. Air France souligne que Ryanair est arrivée à Carcassonne en 1998 avec une ligne vers Londres, avant d'ouvrir une liaison vers Bruxelles en 2001, vers Dublin en 2005, vers Liverpool en 2006, puis vers Shannon en 2008… Pour les aéroports de petite taille. Selon Bruxelles, «ces aides opérationnelles ne peuvent être justifiées que pour des aéroports de petite taille, qui n'ont pas encore atteint la taille critique pour un fonctionnement commercial autonome». Air France s'interroge sur le fait que des aides puissent être versées à Marseille ou encore Nice.De plus, ces deux aéroports, avec plus de 5 millions de passagerspar an, ne sont pas considérés comme des «aéroports régionaux» mais comme des «aéroports nationaux».
Le low-cost, vous l'imaginiez comme cela? (humour) English translation pending
vu sur Lepost.fr , " Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les principales compagnies aériennes à coût serré."
Easy Fric
Le réseau Les escales d’Easy Fric se calent sur les mouvements migratoires de deux catégories de population : les étudiants d’Erasmus et les retraités ouest-européens, en les mélangeant parfois. Quitte à inventer des chemins aériens aussi innovants qu'improbables comme Bergerac-Cambridge ou Maastricht-Rimini.
La philosophie Aussi appelé Air Supplément, c’est la seule compagnie au moooonde à proposer des Paris Berlin à 5 € à longueur d’année et de 4x3. Naturellement hors taxe d’aéroport. Et hors taxe de bagage en soute. Et hors taxe de bagage à main. Et hors taxe de CB. Et hors taxe de fauteuil, d’accoudoir, d’appui-tête, de ceintures …etc. En outre, Easy fric est la seule compagnie au moooonde à proposer à bord de ses avions des jambon-beurres et des Paris-Brest pour le prix d’un Paris-New-York. Toutes taxes comprises naturellement.
Le moment fort Cet instant délicieux où une hôtesse stagiaire de 62 ans vous explique en Volapük que votre I Pod est bien soumis lui aussi à la taxe de 60 € sur les bagages à main.
Air Inch Allah
Le réseau Soyez les bienvenus sur Air Inch Allah, la compagnie des vacances, des congés payés et de la rive sud de la Méditerranée. Une compagnie qui aime tellement le soleil et l’eau salée que toute la navigation s’effectue au sextant rouillé.
La philosophie Avec Air Inch Allah, vous êtes déjà là-bas. De la carlingue aux réacteurs, tout respire le sable chaud et l’artisanat local au meilleur prix. Quand au service client, ici tout se négocie âprement. Notamment le décollage et l’atterrissage.
Le moment fort Ah ! Cet enregistrement au T9 (pardon à Roissy 3) à 4 du mat’ avec les nouveaux passagers sur la ligne qui semblent découvrir l’existence de l’expression « pièce d’identité » et les habitués qui semblent découvrir l’existence de l’expression « excédent de bagages ». Un must.
O’Rabay Airlines
Le réseau Toutes les dessertes aériennes bénéficiant d’un vent arrière avec un aller-retour à Dublin tous les 5 ans pour la révision.
La philosophie Ici le maitre mot c’est Economie. Du pilote borgne au steward en liberté conditionnelle en passant par les fauteuils en bois rachetés à l’armée bulgare, tout a été obtenu au meilleur prix. Il se murmure qu’une navette circulaire Strasbourg – Nice – Toulouse – Brest serait à l’étude afin de pouvoir rogner 50 cm de l’aile droite.
Le moment fort Le moment où l’hôtesse va filtrer l’eau du réservoir du lavabo avant d’y plonger votre infusette de thé.
Air Baand’Eskrov
Le réseau Absolument toutes celles dont vous rêvez.
La philosophie Beaucoup d’attention portée à l’hébergement. C’est très important l’hébergement. Dans un pays exotique de préférence et avec un serveur parfaitement sécurisé et inviolable évidemment.
Le moment fort La veille du départ. Notamment le moment où, relevé de carte bleue en main, vous parvenez enfin à traduire du letton sur Babelfish cette annonce vocale : « Numéro telephone vous demander pas du tout affecter depuis longtemps ».
Easy Fric
Le réseau Les escales d’Easy Fric se calent sur les mouvements migratoires de deux catégories de population : les étudiants d’Erasmus et les retraités ouest-européens, en les mélangeant parfois. Quitte à inventer des chemins aériens aussi innovants qu'improbables comme Bergerac-Cambridge ou Maastricht-Rimini.
La philosophie Aussi appelé Air Supplément, c’est la seule compagnie au moooonde à proposer des Paris Berlin à 5 € à longueur d’année et de 4x3. Naturellement hors taxe d’aéroport. Et hors taxe de bagage en soute. Et hors taxe de bagage à main. Et hors taxe de CB. Et hors taxe de fauteuil, d’accoudoir, d’appui-tête, de ceintures …etc. En outre, Easy fric est la seule compagnie au moooonde à proposer à bord de ses avions des jambon-beurres et des Paris-Brest pour le prix d’un Paris-New-York. Toutes taxes comprises naturellement.
Le moment fort Cet instant délicieux où une hôtesse stagiaire de 62 ans vous explique en Volapük que votre I Pod est bien soumis lui aussi à la taxe de 60 € sur les bagages à main.
Air Inch Allah
Le réseau Soyez les bienvenus sur Air Inch Allah, la compagnie des vacances, des congés payés et de la rive sud de la Méditerranée. Une compagnie qui aime tellement le soleil et l’eau salée que toute la navigation s’effectue au sextant rouillé.
La philosophie Avec Air Inch Allah, vous êtes déjà là-bas. De la carlingue aux réacteurs, tout respire le sable chaud et l’artisanat local au meilleur prix. Quand au service client, ici tout se négocie âprement. Notamment le décollage et l’atterrissage.
Le moment fort Ah ! Cet enregistrement au T9 (pardon à Roissy 3) à 4 du mat’ avec les nouveaux passagers sur la ligne qui semblent découvrir l’existence de l’expression « pièce d’identité » et les habitués qui semblent découvrir l’existence de l’expression « excédent de bagages ». Un must.
O’Rabay Airlines
Le réseau Toutes les dessertes aériennes bénéficiant d’un vent arrière avec un aller-retour à Dublin tous les 5 ans pour la révision.
La philosophie Ici le maitre mot c’est Economie. Du pilote borgne au steward en liberté conditionnelle en passant par les fauteuils en bois rachetés à l’armée bulgare, tout a été obtenu au meilleur prix. Il se murmure qu’une navette circulaire Strasbourg – Nice – Toulouse – Brest serait à l’étude afin de pouvoir rogner 50 cm de l’aile droite.
Le moment fort Le moment où l’hôtesse va filtrer l’eau du réservoir du lavabo avant d’y plonger votre infusette de thé.
Air Baand’Eskrov
Le réseau Absolument toutes celles dont vous rêvez.
La philosophie Beaucoup d’attention portée à l’hébergement. C’est très important l’hébergement. Dans un pays exotique de préférence et avec un serveur parfaitement sécurisé et inviolable évidemment.
Le moment fort La veille du départ. Notamment le moment où, relevé de carte bleue en main, vous parvenez enfin à traduire du letton sur Babelfish cette annonce vocale : « Numéro telephone vous demander pas du tout affecter depuis longtemps ».
GR70, chemin de Stevenson: budget, gîtes/campings? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de partir sur les traces de Stevenson au mois d'aout 2009 ..
Je pense le parcourir en 15 jours, auriez vous une idée du budget à prévoir ?! Comment se passe la réservation des gîtes ou camping ?! Réservation à l'avance ou le matin même ?!
C'est ma première rando seule, envie de nature et de liberté ! Pensez vous que je fais le bon choix en choississant le GR70?! Y'a t-il des risque à partir seule ?!
Merci de vous réponses, hésitez pas à partagez votre expérience sur ce parcours, j'aimerai beaucoup avoir quelques avis avant de partir ..
Places à ne pas manquer en France... English translation pending
Bonjour...
Je pars en France pour une semaine seulement au mois de mai!!
Je veux aller faire la Côte-d'Azur...
Je veux faire Nice, Marseille, Cassis, Aix-en-Provence...
J'aimerais que vous me conseilliez sur quelques autres villes ou villages dans ce coin à ne pas manquer...
J'adore les villages sur le bord de la mer...Tant qu'on peut voir de l'eau..
Y-a-t'il des belles plages dans ce coin là?
Y-a-t'il d'autres places qui sont à ne vraiment pas à manquer?
Y-a-t'il des châteaux vraiment impressionnants dans ce coin là?
J'ai la passe de train alors je pourrai me déplacer sans problème n'importe où... Mais puisque je n'ai pas beaucoup de temps...je veux vraiment savoir d'avance quelles sont les places où je dois aller!!
Merci d'avance!!
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Xl Airways, vol boeing 767 pour la Romana English translation pending
Bonjour,
J'ai lu des info sur le vol vers la romana en RP par xl airways en 767/300 qui ne m'ont pas trops rassurées, l'avion à 15 ans alors que xl airways annonce sur son site des avions récents et de chez airbus.
Je pars au mois de mars sur ce même avion, Est ce que quelqu'un peu me donner d'autres infos concernant celui-ci, état général, confort, place dispo pour les jambes, sécurité etc...
j'espère etre un peu rassuré j'ai la phobie de l'avion
Merci
alain15
Merci
alain15
Itinéraire Paris-Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour,
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Aménager un bus anglais English translation pending
bonjours a tous. 😇
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
J'envisage l'achat d'un lot de 2 bus anglais en vue de les remetre en etat de rouler (au moins un) et de les transformer en habitation permanente. Je recherche infos techniques et details sur ces vehicules.
Hitchhiking in the 70s-80s

“Hey, your Marker... - My Marker? - The one you used to make hitchhiking signs.”
The marker in question is sitting proudly on the kitchen table. Marielle found it at the bottom of a moving box.
I’ve been meaning to tell the long story of my love affair with hitchhiking for years. Here we go.
To be honest, I’m not quite sure when it started. My earliest memory goes back to a fair with a bike race in my maternal grandparents’ village. I was with my cousin, my little sister, and three girl cousins. There were six of us, ages ranging from six or seven to thirteen or fourteen. Our parents stayed at the fair, and we’d had enough. So we decided to walk home. Only it was four kilometers away. So we hitchhiked. A guy driving an old car picked us all up and dropped us off at the farm. He probably found it amusing to see us thumbing a ride by the side of the road, but maybe it also worried him a bit. With everything you read in the papers...
Around fifteen or sixteen, I started hitchhiking regularly, alone or with a friend, to go to the nearby town. But it was especially when I started boarding school in Orléans that it became more regular. The first year, I’d leave Monday morning and come back Saturday noon by bus. It was an old, uncomfortable bus where we froze in winter. To make matters worse, I often got motion sickness if, as was too often the case, I ended up sitting in the back. In the spring, a high school friend suggested I hitchhike back. It meant a slight detour, but the advantage was taking only national roads.
So that’s how, from the end of tenth grade to twelfth grade, I’d thumb a ride every Saturday on the Pont de Bourgogne. Drivers were used to seeing young people hitchhiking, and it worked pretty well. Our biggest fear? Soldiers! At that time, military service was still mandatory, and on weekends, it wasn’t rare to see them competing with us. They’d keep their uniforms on to go home. That gave people confidence—with everything you read in the papers—and they’d rarely wait more than five minutes. We, with our long hair, were definitely less popular. From time to time, three big red-faced guys in a van coming back from a construction site would flip us off, yelling things like “go get a haircut, you bums!” Those were the good old days.
We still had a good laugh, though. Patrice, the friend I’d hitchhike back from school with on Saturdays, is a musician—I’d later discover he’s an excellent composer. A die-hard Beatles fan, he knows their repertoire by heart and spends his time singing at the top of his lungs while we thumb a ride. One Saturday late morning, we’d been waiting for a while at the exit of Châteauneuf-sur-Loire when a little lady came up to him and asked if he could please sing a little quieter: a baby was sleeping in the house. He put on the most sorry face: “Oh, sorry ma’am, we didn’t realize.” No sooner had the lady gone back inside than he started again. Luckily, a car stopped just then, sparing me the embarrassment of seeing the lady come back out.
Saturday was also the day when the cigarette pack was dangerously low. So before leaving, we’d go buy some “Parisiennes,” the “P4s” as we called them back then. They were slightly thinner cigarettes with a mix of tobacco scraps. Sometimes they tasted like light tobacco, sometimes like dark. Not great, but by the end of the week, our pocket money was gone. They were sold in small packs of four, hence the name P4. We’d only pay 20 centimes. On Saturdays, it was rare for the two of us to manage to scrape together 1.50 F to buy a whole pack of Gauloises...
The last twenty kilometers, I’d usually do alone, Patrice having reached his destination. From time to time, luck would smile on me: an acquaintance would just happen to pass by and stop. One January Saturday, at the exit of Gien, I ran into another guy from Argenton whom I knew a little. That day, the weather was nice, but the temperature was well below zero. It was around noon, and it was the off-peak hour. We were shivering, stamping our feet by the side of the road, when a Citroën “Tube” arrived: it was his father’s boss’s, a mason. They were both sitting in the front, but since they were obese, they had us climb onto the open back. Even though we huddled against the cab to shelter from the wind, the twenty kilometers felt very long, especially since we were only going sixty kilometers an hour. Our hands and cheeks were blue when we finally arrived.
The year I took my baccalaureate, a friend with a 2CV would take me Monday mornings with one or two others we’d pick up in nearby villages. We’d share the gas costs, but it was still cheaper than the bus. And in winter, the bus was my nightmare. You had to get up at five to catch it at six. Not enough sleep, and outside it was freezing or raining—or both. The 2CV was luxury. Plus, Philippe would pick me up at home. On the other hand, since I didn’t have class Saturday mornings—well, I did, but we only had PE the first two hours and nothing after—I’d skip class and slip out right after breakfast to thumb a ride at the Pont de Bourgogne.
Those three high school years were formative in this optional subject that was hitchhiking. Little by little, I learned the rules of the game. First, you shouldn’t walk along the road while thumbing. Cars go too fast and can’t stop easily. Accepting a ride that’s too short is also a no-go. The guy who offers to take you a little way but drops you off at some vague crossroads in the middle of nowhere? No thanks. You need to get dropped off in a town. If it’s a fairly big city, you often have to cross it from one end to the other, but it’s better. At the exit, you have to choose your spot well. Actually, you have to put yourself in the driver’s shoes: they need to see you early enough, not be going too fast, and be able to stop easily without risking an accident. So when leaving a city, it’s better not to go too far. It’s wiser to find a spot where cars go slowly and can stop easily. And preferably near a café. The café is for when you still have a few coins for a coffee and need to warm up. From time to time, you’d run into someone nice who’d make a detour to drop you off at a better spot to start again. Finally, if possible, avoid hitchhiking on Sundays. Cars are packed with whole families who, most of the time, aren’t going far. And then there’s the little worry of those people who rarely leave home: with everything you read in the papers...
During those high school years, it was only short trips, rarely exceeding a hundred kilometers. Later, I aimed bigger, and things were a bit different. In 1973-74, I crossed part of France for the first time on two or three occasions, coming back from the German border or returning to Bordeaux, where we lived briefly. Since there weren’t many highways back then, we took national roads. It was during these trips that I realized it was better to leave in the evening. As I said earlier, Sunday is to be avoided, but on weekdays, there’s another problem: if you leave in the morning, you only make short hops. First, it often takes longer to get going because drivers are people going to work nearby. Which brings us back to those who drop you off in a bad spot, far from everything. There, you have to know how to refuse. You thank the driver for stopping—oh, if only everyone could be like you—while explaining why you’d rather stay put. People don’t take offense, by the way. Those who pick up hitchhikers often hitchhiked themselves when they were in the military or before they had a car. In the late afternoon, you’d often run into salespeople or truckers, in other words, people who drive a lot. At that time, salespeople no longer had appointments and were more relaxed. They wanted to talk about something other than the merits of their products. On the radio, it was time for *Les Grosses Têtes*. You’d also quite often run into small business owners, professionals, or even hippies. The conversations were pleasant and often enriching. A little later in the evening, truckers would take over. They’d already driven a few hundred kilometers, and the depot or customs was still far away. So they’d gladly take a hitchhiker to stay awake at the wheel and chat. The radio with Max Ménier’s show *Les routiers sont sympas*, you’d eventually get tired of it. So a hitchhiker was a change. Others, who’d hit the road at midnight to be at their destination by morning, were nice and offered to let you lie down on the bunk while they drove. When you’d been hitchhiking since six in the evening, freezing in the wind between two vehicles, you weren’t unhappy to take a little nap.
Speaking of Max Ménier, he’d often make announcements for hitchhikers. One evening, I called him. It was getting late, and I still had quite a way to go. No luck: the show had ended for good the day before!
In short, it’s better not to rush, sleep in, and leave after lunch, or better yet, in the late afternoon. Obviously, I’m talking about when you have several hundred kilometers to cover. That’s when you have to play it pro.
First thing, especially at night, but it also applies in the middle of summer when the light is blinding: dress to be seen from far away. I’ll admit I have an advantage over most other hitchhikers: I’m small and don’t scare people. To balance that out, racist drivers often take me for an Arab and are less likely to pick me up, but overall, the balance tips in my favor. Back to the need to be seen: at night, I wear light-colored clothes. In headlights, you can see me from far away.
Second thing: travel light. Forget the big backpack with a frame. Drivers don’t always have room in the trunk or on the back seat, especially if it’s rained and the ground is wet. Plus, it forces them to get out of the car. If they’re nice enough to pick up a hitchhiker, you shouldn’t ask for too much either.
Third thing: bring a cardboard sign and a big marker—like the ones in the photo at the start of this post—to write the name of your destination. In the early 80s, I ran a tourist house in the Cher, but I lived in the Netherlands. In the off-season, it was only open on weekends. On Fridays, I’d leave Holland and return on Mondays. 1200 km round trip. On the way there, in Paris, I’d stand at Porte de la Chapelle. At that spot, the road is very wide, and drivers could stop easily. Obviously, on the sign, I didn’t write Eindhoven, which not everyone knows, and even less Amsterdam because of its seedy reputation. In that case, you’d expect to see a police car stop and two officers in kepis ask for your papers. So as a first destination, I’d write Compiègne. We were well out of Paris, and since it wasn’t too far, a trucker or salesperson was less reluctant to stop. Once past Compiègne, I’d take out my Lille sign. Once in Belgium, it wasn’t really necessary to use a sign anymore, since everyone was going in the same direction. Usually, the guy who picked me up at Porte de la Chapelle would say he wasn’t going far but could take me a little way. Before that, I’d still ask if there was a gas station on the highway where he could drop me off before exiting. While talking, the guy would realize he wasn’t dealing with a dangerous criminal. He’d pretend to check his watch, think for a moment, then say that actually, he was going to Belgium and could take me to the border or a little beyond. To leave Paris on the way back, I’d take the train to Melun, where it was easier to hitchhike than at Porte d’Italie.
Over all those years, I think I was pretty lucky. Or maybe philosophical enough not to imagine a car would stop after a few minutes. An hour’s wait was average. Sure, I sometimes waited three, four, or five hours. Most often at odd hours and in terrible weather. When it doesn’t work, it doesn’t work. But there’s always a moment when things pick up. Sure, when you’re soaked in freezing rain in the early morning after a sleepless night, you’re less philosophical than when I’m writing these lines comfortably at my computer, but it still holds true.
Earlier, I mentioned clothing and the importance of being well-rested before leaving. When you’ve eaten well and just gotten out of the shower, shaved, you’re in a better mood. And somehow, drivers sense it. Or at least, that’s the impression I’ve always had. It’s better to look in shape than disgusted at standing there, half-heartedly thumbing a ride. In short, when I’d start to get fed up with waiting, I’d go into the first café I saw for a coffee. Coming back out, I’d be refreshed, and most of the time, a car would stop within minutes. I’ve often said that when I stood by the side of the road thumbing a ride, I felt a bit like a gambler in front of a slot machine. It was a matter of giving luck a chance. And well, it worked out pretty well.
Then, there are countries where hitchhiking works really well and others where it’s harder. In the 70s-80s, it worked best in Germany and England. In the late afternoon, it wasn’t rare to be invited for tea. Well, that was in England. Tea meant being offered room and board. In Germany, they’d offer you coffee. Once there, they’d first show you the guest room and point out the bathroom before sitting you down in front of a big plate of cold cuts. In the evening, they’d go out in town, and the next morning, they’d usually drop you off at a good spot for hitchhiking. On the other hand, in Mediterranean and Scandinavian countries, you’d better be patient. In Spain or Italy, it’s better to take the train, which was dirt cheap back then. However, if you’re a couple traveling light, it’s already easier in most countries.
In 1982, I went on a trip around Turkey with my girlfriend. We only had two small bags, which was plenty. It was November-December, and we wore our warm, bulky clothes. Leaving Eindhoven at nine in the morning, we arrived in Graz, near the Yugoslav border, at eleven at night. 1300 km in a day! In just four or five vehicles. One to the German border, about fifty kilometers from Eindhoven, the second to Hagen in the Ruhr, the third to Salzburg, and the last to Graz at the Yugoslav border. Record broken. During the night crossing of Yugoslavia, we ran into a trucker close to retirement who lent us the truck’s bunk. So we arrived fresh and rested near Skopje the next morning. We continued to Thessaloniki in northern Greece before taking the train to Istanbul. In Turkey, we traveled a good part of the country by hitchhiking too. With truckers in old, overloaded, slow trucks that climbed hills at fifteen kilometers an hour, but also in cars where five or six people were already crammed in. And every time, we were invited for tea. Once, we were even picked up by a big shot in his Mercedes with a chauffeur. Until then, the average speed was around fifty kilometers an hour. There, we were going two hundred. On a national road, not a nice European highway.
I’ve also hitchhiked in Nepal, from Lumbini, Buddha’s birthplace, to a village on the way to Pokhara. It must have been midday. No bus until the next day. I gave it a try. A small truck overloaded with rice sacks, with two or three young people already perched on top, stopped. I rode on the roof of the cab. At fifty kilometers an hour when it was going well, with a breathtaking view. Coming back from India, I also crossed part of Iran by hitchhiking, from Tehran to the Turkish border. I did this trip with an Austrian I met at the hotel who, like me, had to watch his pennies. We gave it a shot. There was almost no traffic, but to our great surprise, the first car that passed in the area would always stop. They’d just ask for a modest contribution for gas, and it cost next to nothing.
Sometimes, you get scared too. After leaving Turkey in early December 82, we spent about two weeks in the southern Peloponnese harvesting olives. A few days before Christmas, we hitchhiked back to Holland. A girl picked us up in her little Fiat 500. We were driving on a mountain road, and that morning there was a bit of black ice. After crossing a pass, we saw the old Ford Taunus ahead of us at fifty meters start to skid. The driver let out a “heeee!” while grabbing my knees. I reflexively grabbed the wheel. Finally, the Taunus got back on track. And we didn’t swerve. But those few seconds felt very long.
In January 77, while I’d been living in Germany for a few months, I decided to spend a few days in Italy. By hitchhiking, of course. I left in the early afternoon, and by ten at night, I wasn’t far from Frankfurt. I saw a big Mercedes stop. The four or five young people crammed inside were listening to Schlager at full volume. Beer cans littered the floor. They didn’t have a precise destination, and as long as they were going south, that was fine with me. They’d finished their military service that very day and had clearly already celebrated their discharge. The driver was going 160, zigzagging dangerously from one side of the highway to the other. I should have realized he wasn’t entirely sober either. Luckily, there was almost no traffic. Finally, I managed to get dropped off at a gas station just before Frankfurt, relieved. I hope their trip didn’t end tragically.
Another time, coming back from Holland with my wife, we were picked up early in the morning near Senlis by two guys from Lille. They were going to work near Tours and could drop us off at Porte d’Italie. Apparently, they were coworkers but barely knew each other. The driver offered us a beer—at six in the morning, sure!—before opening another can for himself. He was clearly having trouble staying in the right lane. We politely declined, the passenger too. Everyone was tense. Luckily, it was rush hour on the ring road, and we were going slowly. When we got out of the car, the passenger said goodbye with the look of a guy being offered the condemned man’s rum and cigarette.
Finally, there are the annoying remarks from drivers who are either gay when you’re alone or turned on by the sight of your girlfriend when you’re a couple. In those cases, I’d get in the back so the guy wouldn’t feel too confident. And if the conversation got a little too suggestive, we’d deflect until we got dropped off.
And luckily, there are the times, not so rare after all, when you run into really nice people who invite you to eat and sleep at their place and drive you to a good spot the next morning. In Germany and England, that was common. And then there are the big strokes of luck, like during our trip to Turkey when we crossed most of Germany in one car, or that other time when some Germans drove me from the exit of Geneva all the way to the Costa Brava.
Going back to “with everything you read in the papers” and its variant “with everything you see on TV”—and now on the internet—it’s always left me perplexed. Personally, I’ve never heard of hitchhikers assaulting drivers, even if it may have happened. On the other hand, what was most common were hitchhikers being assaulted, especially girls. Anyway, even armed, it seems a bit stupid to assault the driver—wouldn’t that risk causing an accident?
Finally, since that time, I’ve occasionally wanted to hitchhike somewhere far away in France. Most often, too busy with work, it never happened, but the nostalgia hasn’t completely disappeared.
* * *
Other Hitchhikers
And then one day, I... settled down to become a driver myself. Ten years had passed, and you saw fewer and fewer hitchhikers. Or maybe I saw fewer because I had a regular job and wasn’t traveling the same way. And then I understood a few things.
Several times, I was tempted to pick up a hitchhiker, but they didn’t meet the required conditions. They were walking along the road instead of staying at the exit of the previous town. Hard to stop without risking an accident. Or the guy looked really scruffy. Or he was sulking, if not both. Then you think of that famous “with everything you read in the papers.” Not that I was scared, but unfortunately, the few hitchhikers I did pick up later were rarely interesting.
A few years ago, we picked up a young guy at the exit of a small town in Sologne. Not an easy spot for hitchhiking. Bad luck, he was a pretentious little jerk. He was barely 20 or 25 and talked like a bitter old man. He was a waiter in a restaurant. According to him, it was lucky he was there, otherwise the boss would have closed up shop long ago. You’d think he had thirty or forty years of professional experience behind him. As we approached Blois, he started ranting about Arabs, blaming them for all evils. And he laid it on thick. That morning, we were going to a teenager’s funeral who had just committed suicide, so he really got on our nerves, Mr. Know-It-All. Out of anger, I dropped him off next to a shopping center a few kilometers from downtown. Not nice, but it felt good.
Some time ago, we were driving around the Limousin on a Sunday to try out the used Twingo we’d just bought. We picked up a guy in his forties. A German who spoke French well. He started talking about the environment. He was a green Khmer. He got worked up all by himself with his pseudo-eco rant and, after a few kilometers, was almost yelling at us. As we were about to leave the main road for a small one, I dropped him off at a crossroads in the middle of nowhere. Normally, I would have made a little detour to take him to a better spot, but this time, I didn’t feel like doing the... eco-warrior a favor.
On the other hand, I’ve still done my good deed a few times. One June morning, coming back from Orléans, I saw a man in his sixties hitchhiking. The poor guy had had a rough time. He was from Montpellier and was coming back from Caen, where he’d been promised a job. Once there, they bluntly told him the position was already taken, and he had to go back. Except he didn’t have enough money left for the train. He’d spent the night hitchhiking without success. I could only take him as far as Lamotte-Beuvron, where I dropped him off near the fire station. Apparently, there was some vague shelter there or something, but it only opened a few hours later. In the meantime, he settled on the grass in a corner to sleep a little. While he was doing that, I quickly went to the train station to check the price of a ticket to Montpellier. It was within my means. Since he was sound asleep, I slipped the train ticket and 100 francs into his pocket. I couldn’t imagine him continuing to hitchhike all the way to Montpellier. And I bet he didn’t even have a piece of cardboard and a marker!
When we go to Brazil, we usually rent a small car. One day, we were coming back from Paracuru to Fortaleza when we saw a whole family hitchhiking. Two adults and two or three small children. Here near the equator, the sun sets very quickly, and it would soon be night. There was little traffic, and trucks wouldn’t stop because there was no room in the cab. As for the rich people driving big 4x4s, they wouldn’t stoop to picking up the lower classes. The only hope for this kind of family was usually a farmer or artisan who’d let them ride in the back of his pickup. Obviously, they were a bit surprised to see us. Everyone crammed in as best they could in the back of our little car. When we dropped them off, we got a whole string of “Deus lhes abençõe”—God bless you.
Still in Brazil, we were on the road from Barreirinhas to São Luís do Maranhão. About 150 km of deserted road with an isolated mud house here and there. A young woman flagged us down. She was very pregnant and had to get to the clinic twenty or thirty kilometers away to give birth. Someone was supposed to drive her, but the first signs of labor started earlier than expected, and the driver was unavailable. Even driving fast, we weren’t feeling great: it would be just our luck if she gave birth in the car!
Today, we’re in the age of smartphones and carpooling apps. Safety. With everything you see on TV... Three or four years ago, we signed up on a platform. Our first, and only, “client” was a little jerk who didn’t say a word the whole trip. No hello, no goodbye, and certainly no thank you. The next day, we found his Ray-Bans in the car. We didn’t run after him to give them back. Ha!
A Scandinavian Tour - Summer 2025
Off on new adventures!!!
For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat.
So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come.
I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things.
Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live.
Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!!
It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes!
As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold!
Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say).
Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!!
Here we go!!
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
Voyage à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour
Nous partons avec mon épouse au Kirghizistan pour une ballade de 2 mois. Nous recherchons des informations diverses. Peut on trouver des bouteilles gaz (style camping gaz ) un peu partout dans le pays où est-il préférable de prendre un réchaud à pétrole?
Avez vous des infos ( état des routes, goudron , terre , ravito possible ) concernant le parcours :
Bishkek , toktogul, osh, jalab abad , Kazarman, route entre Baetov Tash Rabat Narin et lac song-kol
Toute autre infos seront les bienvenues de la part de ceux qui ont fait un tour en vélo dans ce pays
merci
Jean jacques et marie
Le Myanmar en dix points, octobre 2012 English translation pending
1- L'arrivée à Yangon
L'aéroport a été mis aux normes internationales, il est devenu bien plus pratique et agréable. Les formalités de douane ne sont pas très longues et sans tracas. Concernant le visa, il est à ce jour impossible de l'obtenirà l'arrivée. Sauf à demander le " bizness visa" qu'on ne vous accordera qu'avec les justificatifs nécessaires et 100 dollars. Donc , dans TOUS les cas, il est préférable de faire le visa avant l'arrivée dans le pays. Soit en France, soit à L'ambassade du Myanmar pour ceux qui transitent par Bangkok.(voir mon post à ce sujet.)
Surtout ne pas changer d'argent dès la sortie, près des tapis de livraison des bagages.Le plus mauvais taux de change de la Birmanie..! Attendre et changer uniquement 50 ou 100 euros aux différents guichets de banques dans le hall principal. Bien sûr, le taux sera encore meilleur au marché central en ville. Banque MIDB. A la sortie, les taxis vous attendent. On vous demandera 10 dollars Us pour une course en ville. C'est évidemment plus cher que le tarif habituel. Mais les négociations sont difficiles car ils sont en situation de force et c'est une petite mafia qui règne sur l'endroit. Le meilleur tarif sera de 7000 Kyatts soit près de 8 dollars Us. Compter une petite demi- heure pour se rendre dans le centre de Yangon. À plusieurs ce n'est donc pas vraiment cher.
Pas de WiFi à l'aéroport sauf à ruser avec les hôtesses du poste accueil - information dans le hall. Connexion "D Link" ...
-2- l'argent.
C'est à Yangon que vous aurez les meilleurs taux. Contrairement à ce qu'affirment certains guides papiers de l'année mais néanmoins totalement obsolètes, vos euros seront acceptés. Vous pourrez les changer en Kyatts à Yangon voire même en dollars.. Les meilleurs taux de change ne sont pas obligatoirement dans la rue. La banque MIDB au marché central de Yangon propose souvent de meilleurs taux que les changeurs au black et c'est sans risque. Toutefois il est possible de changer dans la rue avec les précautions d'usage si on vous propose un taux nettement plus avantageux. Pour une somme importante ça peut devenir intéressant. Attention quand même aux arnaques toujours possibles. Ne faites jamais cette opération seul(e), ni dans un endroit trop isolé. Les billets de 100 euros seront toujours payés plus chers que ceux de 50 euros. Toutefois, il est nettement préférable de vous munir de dollars. En coupures différentes car à chaque fois qu'on vous imposera le paiement en dollars, on vous précisera qu'il est impossible de vous rendre la différence en dollars si vous ne donnez pas la somme juste. Sachez que le train ou l'avion ne pourront être payés qu'en dollars Us cash. Pas de carte de crédit...! Sinon pas de billet.!!! Donc ne changez pas une fortune en Kyatts. Privilégiez les dollars Us. Quitte à changer vos euros en dollars US. Le plus simple est de vous munir de dollars US avant votre arrivée au Myanmar. N'oubliez pas les coupures de 5 et 1 dollars. Quant aux DAB- ATM.. Ils font une réelle apparition dans les grandes villes, mais pour l'instant n'acceptent AUCUNE CARTE de crédit. Oubliez donc vos Visas , Master Card ou Américan Express , Gold ou pas...Elles ne vous seront d'aucune utilité. Ce qui signifie par voie de conséquence qu'il faut partir avec suffisamment de cash faute à devoir rentrer plus vite que prévu. Cela dit, il me semble que ça va évoluer assez vite. ATTENTION. Le moindre défaut cosmétique sur un de vos billets et il sera systématiquement refusé. Vérifiez donc que vos coupures ne comportent AUCUNE tâche , rayure ou inscription, si minimes soient- elles. C'est extrêmement agaçant de se voir refouler son dernier billet de 100 dollars à cause d'une tâche équivalent à la pointe d'un stylo. ( du vécu ..) À la mi- octobre 2012, l'Euro se changeait pour 1100 Kyatts et le dollar US pour 850 k.
3- l'hôtellerie.
C'est peu dire que les prix ont augmenté. À Yangon, ils ont doublé voire triplé sans que la qualité suive. Il reste cependant possible de se loger aux alentours de 20 à 30 dollars pour une chambre double si vous n'êtes pas trop exigeants sur le confort et l'esthétique. En général , à ce prix, c'est propre. Les petit- déjeuners sont quasiment toujours inclus. Mais ceci vaut pour la basse saison. Il semblerait que cela devienne incertain voire pénible de se loger en pleine saison touristique. Je ne sais pas si c'est vraiment le cas. En général, les hôtels d'état, sont plus chers et bien moins entretenus. De plus ils alimentent la junte militaire. Le boycott est donc, à double titre, justifié. Cependant il est toujours compliqué de savoir avec exactitude si l'hôtel est privé ou pas. C'est un peu moins cher en dehors de la capitale mais cela reste élevé pour un pays asiatique de ce niveau.
4- la restauration.
Cela reste bon, voire excellent et abordable. Les plats sont souvent goûteux et bien préparés. Un plat moyen tourne autour de 3000 Kyatts et une bière 66 cl autour de 1500 kyats. Une bouteille d'eau 300 Kyatts et un Coca 600 Kyatts . Beaucoup de petits restos sympas où en général on mange des plats savoureux. Certains endroits offrent de la bière pression. La "Myanmar beer" se vend 600 kyats la chope. Il est à éviter systématiquement les lieux où ne figurent pas les prix sur les menus. C'est souvent source de petits désagréments. Exemple le "Lashio" à Mandalay pourtant si chaudement recommandé par le Lonely. Lui préférer sans hésitation, le "Rainbow" à 50 mètres de là, qui offre une salle climatisée à l'étage et d'excellentes bières pressions mousseuses à souhait. Le tout pour des prix doux , des plats variés et un service diligent. À NOTER: les inconditionnels du café noir auront soin d'acheter du café soluble avant de partir ou à Yangon. Sinon ils auront comme très souvent au Myanmar, un mélange , café, lait et sucre, plutôt insipide pour les amateurs de café noir non sucré. Les amateurs de thé n'auront pas de soucis.
-5- la culture.
Les Birmans sont entrés dans le 21 siècle avec les IPhones, IPads et autres trucs du même genre. Les cafés internet sont de plus en plus nombreux même si la vitesse de la connexion n'est pas toujours au rendez- vous. De plus en plus d'hôtels se mettent au WiFi. Mais l'internet reste sous contrôle d'état. Le printemps birman n'est pas pour demain. Malgré un afflux touristiques important ces derniers semestres, les Birmans n'ont rien perdu de leur gentillesse. Les sourires sont toujours présents et chaleureux. Mais pour combien de temps encore..? On distingue les prémices de changement. La grande majorité ne parle ni ne comprend l'Anglais, ou alors avec un accent tellement horrible qu' il est toujours difficile de comprendre leur propos. Cependant, la jeune génération , plus scolarisée, commence à s'y mettre avec bonheur. Les jeunes et les moins jeunes ont conservé l'habit traditionnel même s'il m'est arrivé de croiser des Birmans punk aux cheveux roses à Yangon et quelques jolies filles en jean moulant...😉 Les questions politiques seront abordées prudemment par les Birmans. Vous n'êtes pas dans une démocratie, ne l'oubliez pas. À ma connaissance, peu voire pas du tout de délinquance. Seule une japonaise aurait été assassinée l'an dernier. Mais ce serait un cas isolé. Les gens, à de rares exceptions près, ne refusent pas d'être photographiés. Dites simplement merci pour les photos effectuées et tout se passera bien.
-6- les moyens de transports.
- La voix ferrée reste le mode de transport le plus onéreux vis à vis du service offert. Très lents et souvent très vieux, les trains sont peu confortables, même si vous choisissez la classe supérieure. Il faut toujours payer en Dollars et votre prix, en qualité de touriste sera majoré. C'est ainsi que vous payerez 33 dollars pour un trajet Yangon > Mandalay contre 21 dollars le même trajet en bus moderne, climatisé. - Les bus sont bien entretenus et modernes. Certains ne transportent que 29 passagers. Donc vous avez vraiment de la place pour vous étendre. Les prix sont honnêtes. Le seul inconvénient se situe dans le fait que les gares routières ont été largement décentrées et localisées dans la petite banlieue, en général à 5 ou 6 kms du centre ville. Donc un surcoût pour s'y rendre. Attention: À Mandalay tout le monde vous dira que la gare routière est à 11 kms du centre ville pour justifier les 6000 Kyatts de transport qu'on vous démandera. C'est Faux.! De la gare vers le centre en pick- up collectif, c'est 1500 Kyatts. Et du centre vers la gare c'est théoriquement 3000 Kyatts. Sauf à la sortie des hôtels pour touristes, où c'est doublé, évidemment. Info: pour les bus de Yangon à Mandalay , aller en face de la Gare de trains. Nombreuses représentations de Cies de bus. Ça facilite bien les choses.!!! - L'avion.. Le plus cher bien sûr mais aussi le plus rapide evidemment, parfois le plus commode voire même quelques fois le seul moyen de transport existant entre 2 destinations. ( exemple entre Myikyita et BHAMO > Uniquement Myanmar Airways. 44 dollars Us aller simple. Toutes les autres possibilités de transport ont été suspendues depuis un an et demi. Ce que semblent ignorer tous les guides papiers, y compris les plus récents et les plus célèbres.) TOUJOURS payable en Dollars . Cartes de crédit non acceptées. Quatre compagnies aériennes nationales qui ne desservent pas toutes les mêmes endroits. Facile d'obtenir l'info dans les agences locales. Routes et prix. Toujours avoir une copie du passeport. Exigé au moment de l'achat du billet. ( pour l'instant) . - le bateau. Généralement assez lent et plutôt cher pour les touristes qui devront , là aussi, systématiquement payer en Dollars US. À titre d'exemple une couchette dans le bateau lent entre BHAMO et MANDALAY, vous coûtera 60 dollars pour une nuit. C'est nettement excessif pour le confort offert. Sachez que les locaux payent 20000 kyatts pour la même prestation...presque 3 fois moins cher.!! Il vous reste l'entrepont, sur une natte en paille de riz pour 9 dollars.. Là, pas de surtaxe. - les transports urbains. Pas vraiment satisfaisant en terme de confort mais vous trouverez toujours une moto, un Tuk Tuk , ou un taxi collectif pour vous emmener à destination. Négociation des prix toujours nécessaire. - il est, paraît- il interdit de louer des scooters aux étrangers. J'ai cependant constaté que cette interdiction n'était pas respectée. Cela reste toutefois onéreux si on compare avec les pays asiatiques environnants. Mais tout à fait possible à Mandalay. La location de vélo se fait sans problème. Compter 2000 kyats par jour. L'allocation de scooters entre 8000 et 10000 Kyatts / jour. Pas de concurrence pour faire baisser les prix. Dans tous les cas, négocier.
7- l'artisanat.
Le Myanmar est riche d'artisanat en pierres, tissus, mais surtout en objets laqués. Pour la plupart, ils sont réalisés traditionnellement et avec soin. Cependant avec l'afflux touristique certaines pièces sont de moindre qualité et avec une finition qui laisse à désirer de façon à tirer les prix vers le bas. Sachez que , la plupart du temps, les beaux objets, entièrement réalisés à la main, boîtes, assiettes, coffres, seront relativement chers. C'est le prix pour la qualité. Et c'est à Bagan que vous trouverez les plus belles pièces dans ce domaine. Ne soyez jamais trop pressés d'acheter. Fouillez et comparez.. Pas seulement les prix, mais aussi la qualité, cela va sans dire.
8- les télécommunications
Oubliez vos IPhones , Galaxy , et autres Blueberry qui ne vous quittent jamais . Au Myanmar pas de " roaming". Vous ne pourrez ni appeler ni être appelé sur vos beaux smartphones. Mais bien sûr vous pourrez appeler des postes fixes birmans ou mieux encore avec Skype quand vous aurez du WiFi. Le coût d'une carte SIM reste prohibitif. Compter encore au moins 200 dollars. Possibilité de location à l'aéroport pour 2 dollars par jour et une caution de plus de 100 dollars. L'Internet se développe mais reste souvent très lent. Quant au WiFi, seuls quelques hôtels ou guest- houses vous l'offriront, mais la tendance est, là encore, au développement . Les communications locales sont généralement facturées 100 Kyatts la minute.
9- l'électricité.
C'est souvent une source d'insatisfaction. Les délestages sont parfois quotidiens et durent toute la journée. Ce qui signifie que si votre hôtel n'a pas de groupe électrogène, vous ne pourrez pas profiter d'une chambre bien fraîche car votre climatisateur ne fonctionnera pas. Et pire encore , dans certains hôtels, vous n'aurez même pas d'eau car pas de pompe... C'est donc une question à poser systématiquement à la réception de l'hôtel que vous avez choisi. Dernière chose. Vous n'aurez pas besoin d'adaptateur pour vos différents chargeurs de batteries, car nos prises peuvent s'enficher dans les leurs.
10- la religion.
La religion d'état est le Boudhisme. Mais on voit de plus en plus de mosquées et il y a des quartiers dans certaines villes qui sont devenus à dominante islamique. On trouvera aussi des communautés chrétiennes mais qui restent en minorité. À aucun moment la religion ne semble poser problème aux voyageurs. Sauf peut- être à refuser l'aumône aux jeunes bonzes qui se plantent devant vous à attendre un petit subside. Mais c'est alors un choix personnel.
L'aéroport a été mis aux normes internationales, il est devenu bien plus pratique et agréable. Les formalités de douane ne sont pas très longues et sans tracas. Concernant le visa, il est à ce jour impossible de l'obtenirà l'arrivée. Sauf à demander le " bizness visa" qu'on ne vous accordera qu'avec les justificatifs nécessaires et 100 dollars. Donc , dans TOUS les cas, il est préférable de faire le visa avant l'arrivée dans le pays. Soit en France, soit à L'ambassade du Myanmar pour ceux qui transitent par Bangkok.(voir mon post à ce sujet.)
Surtout ne pas changer d'argent dès la sortie, près des tapis de livraison des bagages.Le plus mauvais taux de change de la Birmanie..! Attendre et changer uniquement 50 ou 100 euros aux différents guichets de banques dans le hall principal. Bien sûr, le taux sera encore meilleur au marché central en ville. Banque MIDB. A la sortie, les taxis vous attendent. On vous demandera 10 dollars Us pour une course en ville. C'est évidemment plus cher que le tarif habituel. Mais les négociations sont difficiles car ils sont en situation de force et c'est une petite mafia qui règne sur l'endroit. Le meilleur tarif sera de 7000 Kyatts soit près de 8 dollars Us. Compter une petite demi- heure pour se rendre dans le centre de Yangon. À plusieurs ce n'est donc pas vraiment cher.
Pas de WiFi à l'aéroport sauf à ruser avec les hôtesses du poste accueil - information dans le hall. Connexion "D Link" ...
-2- l'argent.
C'est à Yangon que vous aurez les meilleurs taux. Contrairement à ce qu'affirment certains guides papiers de l'année mais néanmoins totalement obsolètes, vos euros seront acceptés. Vous pourrez les changer en Kyatts à Yangon voire même en dollars.. Les meilleurs taux de change ne sont pas obligatoirement dans la rue. La banque MIDB au marché central de Yangon propose souvent de meilleurs taux que les changeurs au black et c'est sans risque. Toutefois il est possible de changer dans la rue avec les précautions d'usage si on vous propose un taux nettement plus avantageux. Pour une somme importante ça peut devenir intéressant. Attention quand même aux arnaques toujours possibles. Ne faites jamais cette opération seul(e), ni dans un endroit trop isolé. Les billets de 100 euros seront toujours payés plus chers que ceux de 50 euros. Toutefois, il est nettement préférable de vous munir de dollars. En coupures différentes car à chaque fois qu'on vous imposera le paiement en dollars, on vous précisera qu'il est impossible de vous rendre la différence en dollars si vous ne donnez pas la somme juste. Sachez que le train ou l'avion ne pourront être payés qu'en dollars Us cash. Pas de carte de crédit...! Sinon pas de billet.!!! Donc ne changez pas une fortune en Kyatts. Privilégiez les dollars Us. Quitte à changer vos euros en dollars US. Le plus simple est de vous munir de dollars US avant votre arrivée au Myanmar. N'oubliez pas les coupures de 5 et 1 dollars. Quant aux DAB- ATM.. Ils font une réelle apparition dans les grandes villes, mais pour l'instant n'acceptent AUCUNE CARTE de crédit. Oubliez donc vos Visas , Master Card ou Américan Express , Gold ou pas...Elles ne vous seront d'aucune utilité. Ce qui signifie par voie de conséquence qu'il faut partir avec suffisamment de cash faute à devoir rentrer plus vite que prévu. Cela dit, il me semble que ça va évoluer assez vite. ATTENTION. Le moindre défaut cosmétique sur un de vos billets et il sera systématiquement refusé. Vérifiez donc que vos coupures ne comportent AUCUNE tâche , rayure ou inscription, si minimes soient- elles. C'est extrêmement agaçant de se voir refouler son dernier billet de 100 dollars à cause d'une tâche équivalent à la pointe d'un stylo. ( du vécu ..) À la mi- octobre 2012, l'Euro se changeait pour 1100 Kyatts et le dollar US pour 850 k.
3- l'hôtellerie.
C'est peu dire que les prix ont augmenté. À Yangon, ils ont doublé voire triplé sans que la qualité suive. Il reste cependant possible de se loger aux alentours de 20 à 30 dollars pour une chambre double si vous n'êtes pas trop exigeants sur le confort et l'esthétique. En général , à ce prix, c'est propre. Les petit- déjeuners sont quasiment toujours inclus. Mais ceci vaut pour la basse saison. Il semblerait que cela devienne incertain voire pénible de se loger en pleine saison touristique. Je ne sais pas si c'est vraiment le cas. En général, les hôtels d'état, sont plus chers et bien moins entretenus. De plus ils alimentent la junte militaire. Le boycott est donc, à double titre, justifié. Cependant il est toujours compliqué de savoir avec exactitude si l'hôtel est privé ou pas. C'est un peu moins cher en dehors de la capitale mais cela reste élevé pour un pays asiatique de ce niveau.
4- la restauration.
Cela reste bon, voire excellent et abordable. Les plats sont souvent goûteux et bien préparés. Un plat moyen tourne autour de 3000 Kyatts et une bière 66 cl autour de 1500 kyats. Une bouteille d'eau 300 Kyatts et un Coca 600 Kyatts . Beaucoup de petits restos sympas où en général on mange des plats savoureux. Certains endroits offrent de la bière pression. La "Myanmar beer" se vend 600 kyats la chope. Il est à éviter systématiquement les lieux où ne figurent pas les prix sur les menus. C'est souvent source de petits désagréments. Exemple le "Lashio" à Mandalay pourtant si chaudement recommandé par le Lonely. Lui préférer sans hésitation, le "Rainbow" à 50 mètres de là, qui offre une salle climatisée à l'étage et d'excellentes bières pressions mousseuses à souhait. Le tout pour des prix doux , des plats variés et un service diligent. À NOTER: les inconditionnels du café noir auront soin d'acheter du café soluble avant de partir ou à Yangon. Sinon ils auront comme très souvent au Myanmar, un mélange , café, lait et sucre, plutôt insipide pour les amateurs de café noir non sucré. Les amateurs de thé n'auront pas de soucis.
-5- la culture.
Les Birmans sont entrés dans le 21 siècle avec les IPhones, IPads et autres trucs du même genre. Les cafés internet sont de plus en plus nombreux même si la vitesse de la connexion n'est pas toujours au rendez- vous. De plus en plus d'hôtels se mettent au WiFi. Mais l'internet reste sous contrôle d'état. Le printemps birman n'est pas pour demain. Malgré un afflux touristiques important ces derniers semestres, les Birmans n'ont rien perdu de leur gentillesse. Les sourires sont toujours présents et chaleureux. Mais pour combien de temps encore..? On distingue les prémices de changement. La grande majorité ne parle ni ne comprend l'Anglais, ou alors avec un accent tellement horrible qu' il est toujours difficile de comprendre leur propos. Cependant, la jeune génération , plus scolarisée, commence à s'y mettre avec bonheur. Les jeunes et les moins jeunes ont conservé l'habit traditionnel même s'il m'est arrivé de croiser des Birmans punk aux cheveux roses à Yangon et quelques jolies filles en jean moulant...😉 Les questions politiques seront abordées prudemment par les Birmans. Vous n'êtes pas dans une démocratie, ne l'oubliez pas. À ma connaissance, peu voire pas du tout de délinquance. Seule une japonaise aurait été assassinée l'an dernier. Mais ce serait un cas isolé. Les gens, à de rares exceptions près, ne refusent pas d'être photographiés. Dites simplement merci pour les photos effectuées et tout se passera bien.
-6- les moyens de transports.
- La voix ferrée reste le mode de transport le plus onéreux vis à vis du service offert. Très lents et souvent très vieux, les trains sont peu confortables, même si vous choisissez la classe supérieure. Il faut toujours payer en Dollars et votre prix, en qualité de touriste sera majoré. C'est ainsi que vous payerez 33 dollars pour un trajet Yangon > Mandalay contre 21 dollars le même trajet en bus moderne, climatisé. - Les bus sont bien entretenus et modernes. Certains ne transportent que 29 passagers. Donc vous avez vraiment de la place pour vous étendre. Les prix sont honnêtes. Le seul inconvénient se situe dans le fait que les gares routières ont été largement décentrées et localisées dans la petite banlieue, en général à 5 ou 6 kms du centre ville. Donc un surcoût pour s'y rendre. Attention: À Mandalay tout le monde vous dira que la gare routière est à 11 kms du centre ville pour justifier les 6000 Kyatts de transport qu'on vous démandera. C'est Faux.! De la gare vers le centre en pick- up collectif, c'est 1500 Kyatts. Et du centre vers la gare c'est théoriquement 3000 Kyatts. Sauf à la sortie des hôtels pour touristes, où c'est doublé, évidemment. Info: pour les bus de Yangon à Mandalay , aller en face de la Gare de trains. Nombreuses représentations de Cies de bus. Ça facilite bien les choses.!!! - L'avion.. Le plus cher bien sûr mais aussi le plus rapide evidemment, parfois le plus commode voire même quelques fois le seul moyen de transport existant entre 2 destinations. ( exemple entre Myikyita et BHAMO > Uniquement Myanmar Airways. 44 dollars Us aller simple. Toutes les autres possibilités de transport ont été suspendues depuis un an et demi. Ce que semblent ignorer tous les guides papiers, y compris les plus récents et les plus célèbres.) TOUJOURS payable en Dollars . Cartes de crédit non acceptées. Quatre compagnies aériennes nationales qui ne desservent pas toutes les mêmes endroits. Facile d'obtenir l'info dans les agences locales. Routes et prix. Toujours avoir une copie du passeport. Exigé au moment de l'achat du billet. ( pour l'instant) . - le bateau. Généralement assez lent et plutôt cher pour les touristes qui devront , là aussi, systématiquement payer en Dollars US. À titre d'exemple une couchette dans le bateau lent entre BHAMO et MANDALAY, vous coûtera 60 dollars pour une nuit. C'est nettement excessif pour le confort offert. Sachez que les locaux payent 20000 kyatts pour la même prestation...presque 3 fois moins cher.!! Il vous reste l'entrepont, sur une natte en paille de riz pour 9 dollars.. Là, pas de surtaxe. - les transports urbains. Pas vraiment satisfaisant en terme de confort mais vous trouverez toujours une moto, un Tuk Tuk , ou un taxi collectif pour vous emmener à destination. Négociation des prix toujours nécessaire. - il est, paraît- il interdit de louer des scooters aux étrangers. J'ai cependant constaté que cette interdiction n'était pas respectée. Cela reste toutefois onéreux si on compare avec les pays asiatiques environnants. Mais tout à fait possible à Mandalay. La location de vélo se fait sans problème. Compter 2000 kyats par jour. L'allocation de scooters entre 8000 et 10000 Kyatts / jour. Pas de concurrence pour faire baisser les prix. Dans tous les cas, négocier.
7- l'artisanat.
Le Myanmar est riche d'artisanat en pierres, tissus, mais surtout en objets laqués. Pour la plupart, ils sont réalisés traditionnellement et avec soin. Cependant avec l'afflux touristique certaines pièces sont de moindre qualité et avec une finition qui laisse à désirer de façon à tirer les prix vers le bas. Sachez que , la plupart du temps, les beaux objets, entièrement réalisés à la main, boîtes, assiettes, coffres, seront relativement chers. C'est le prix pour la qualité. Et c'est à Bagan que vous trouverez les plus belles pièces dans ce domaine. Ne soyez jamais trop pressés d'acheter. Fouillez et comparez.. Pas seulement les prix, mais aussi la qualité, cela va sans dire.
8- les télécommunications
Oubliez vos IPhones , Galaxy , et autres Blueberry qui ne vous quittent jamais . Au Myanmar pas de " roaming". Vous ne pourrez ni appeler ni être appelé sur vos beaux smartphones. Mais bien sûr vous pourrez appeler des postes fixes birmans ou mieux encore avec Skype quand vous aurez du WiFi. Le coût d'une carte SIM reste prohibitif. Compter encore au moins 200 dollars. Possibilité de location à l'aéroport pour 2 dollars par jour et une caution de plus de 100 dollars. L'Internet se développe mais reste souvent très lent. Quant au WiFi, seuls quelques hôtels ou guest- houses vous l'offriront, mais la tendance est, là encore, au développement . Les communications locales sont généralement facturées 100 Kyatts la minute.
9- l'électricité.
C'est souvent une source d'insatisfaction. Les délestages sont parfois quotidiens et durent toute la journée. Ce qui signifie que si votre hôtel n'a pas de groupe électrogène, vous ne pourrez pas profiter d'une chambre bien fraîche car votre climatisateur ne fonctionnera pas. Et pire encore , dans certains hôtels, vous n'aurez même pas d'eau car pas de pompe... C'est donc une question à poser systématiquement à la réception de l'hôtel que vous avez choisi. Dernière chose. Vous n'aurez pas besoin d'adaptateur pour vos différents chargeurs de batteries, car nos prises peuvent s'enficher dans les leurs.
10- la religion.
La religion d'état est le Boudhisme. Mais on voit de plus en plus de mosquées et il y a des quartiers dans certaines villes qui sont devenus à dominante islamique. On trouvera aussi des communautés chrétiennes mais qui restent en minorité. À aucun moment la religion ne semble poser problème aux voyageurs. Sauf peut- être à refuser l'aumône aux jeunes bonzes qui se plantent devant vous à attendre un petit subside. Mais c'est alors un choix personnel.