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D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
Bonjour ami(e)s VFistes,
Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!!
Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉
Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.

Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Premier voyage seule au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je saute la pas et j'ai décidé de partir seule en voyage. J'ai choisi le japon. Je voudrais partir pendant la période des cerisiers en fleur, voir et même avoir un cours de geisha... Après je voudrais avoir des conseils, de lieux pas trop touristique à faire. Etre en contact avec la population et le côté traditionnel du japon. Mais voir aussi la modernité et le contraste de ce pays. Je voudrais aller à takayma et voir le mont Fuji et pourquoi pas Kobé. Je pense partir 3 semaines et je n'aurai sans doute pas le temps de voir tout. Merci pour votre aide concernant l'itinéraire éventuel que je pourrai bâtir à partir de vos conseils.
Par contre, Je suis claustrophobe et le fait de prendre les transports tel que le métro m'effraie. Surtout que là je serai dans un pays étranger. A paris, il y a toujours des problèmes dans les transports (pannes et autres...), et je voudrais savoir si les pannes de train ou de métro sont fréquentes au japon. Quels sont les autres moyens de transports alternatifs ?
Merci d'avance de votre aide.
Voilà, je saute la pas et j'ai décidé de partir seule en voyage. J'ai choisi le japon. Je voudrais partir pendant la période des cerisiers en fleur, voir et même avoir un cours de geisha... Après je voudrais avoir des conseils, de lieux pas trop touristique à faire. Etre en contact avec la population et le côté traditionnel du japon. Mais voir aussi la modernité et le contraste de ce pays. Je voudrais aller à takayma et voir le mont Fuji et pourquoi pas Kobé. Je pense partir 3 semaines et je n'aurai sans doute pas le temps de voir tout. Merci pour votre aide concernant l'itinéraire éventuel que je pourrai bâtir à partir de vos conseils.
Par contre, Je suis claustrophobe et le fait de prendre les transports tel que le métro m'effraie. Surtout que là je serai dans un pays étranger. A paris, il y a toujours des problèmes dans les transports (pannes et autres...), et je voudrais savoir si les pannes de train ou de métro sont fréquentes au japon. Quels sont les autres moyens de transports alternatifs ?
Merci d'avance de votre aide.
Compte rendu de 2 semaines en solitaire (Sri Lanka) English translation pending
Circuit en 2 semaines : Negombo – Anuradhapura – Mihintale – Sigiriya – Dambulla – Polonnaruwa – Kandy – Nuwara Eliya – Ella – Haputale – Tangalle – Polhena – Matara – Weligama – Galle – Negombo
Remarques et conseils: La monnaie est la Roupie Sri lankaise (Rs) - début 2015, 1€ = 150 Rs et 1$ = 130 Rs Indicatif téléphonique : 94 Décalage horaire : + 3h30 / France en été et + 4h30 en hiver. Dépenses : Environ 500€ pour logement + nourriture + visites + transport pour 2 semaines Avec une carte SIM locale, coût d'1 SMS vers la France = 6,4Rs (soit 0,04€)et en local = 0,12Rs et environ 20Rs/mn (soit 0,20€) la communication. lundi 2 et mardi 3 mars: LYON - COLOMBO par Dubaï avec Emirates (en Boeing 777)
Enregistrement de mon bagage en soute (15kg) et passage au contrôle de police vers 19h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement (file spéciale). Décollage prévu à 21h mais 30 mn de retard (rattrapé au cours des 6h de vol). 1h30 d’escale à Dubaï. Décollage à 7h45 (heure locale) et arrivée à Colombo mardi à 13h40 (10mn de retard).
Change 50€ à l’aéroport (taux 1€=144,33 Rs au lieu de 150, taux vu sur internet) pour achat d’une carte SIM locale (après renseignement dans le hall d’arrivée, on me dit qu’il y avait des cartes gratuites avant le passage à la douane mais je n’ai pas fait attention !). La carte que j’achète chez DIALOG est assez chère (1300 Rs soit environ 9€ mais elle est internationale et me permettra de la terminer en France car je perdrai au cours de ce voyage ma carte Sim France !). Je trouve un tuk tuk pour aller sur NEGOMBO (1000 Rs) chercher un hôtel. Après plusieurs recherche de chambres à prix modestes (<=2000 Rs tel que le guide du Routard les indique dans la rubrique « Bon marché », il s’avère que les 3 adresses sont toutes entre 3 et 4000 Rs). Je trouve finalement « SUNNY SIDE GH » au 129/1 Seneviratne Matawa qui propose des chambres à 2000 Rs acceptables pour 1 nuit (avec SDB, WC, WIFI) dans une rue calme perpendiculaire à Lewis Place et à la plage qui est à seulement 100 mètres. Tél 077 41 61 602. Je loue ensuite les services d’un tuk tuk pour 1000 Rs pour visiter ce qu’il y a à voir à NEGOMBO :marché aux poissons, le port, la lagune, le centre ville pour refaire du change dans une bijouterie à un taux très correct (1€ pour 152 Rs) je regretterai par la suite de ne pas avoir changé plus ici car le taux était beaucoup plus bas par la suite (le $ et l’euro ayant pas mal chutés). De même, il faut prévoir d’apporter des grosses coupures (100€ ou +) car le taux de change est meilleur (154). On va voir les horaires de trains à la gare pour demain matin car je vais sur Anuradhapura en passant par la côte (Puttalam). Achat d’1 grande bouteille d’eau pour 80 Rs. Le tuk tuk me propose de m’emmener à Anuradhapura pour 8000 Rs ( ça m’est revenu à moins de 600 en train+bus+tuk tuk vers l’hôtel). Après un petit tour le long de Lewis Place (qui est une grande rue et non une place) à pied, je vais dîner dans un restaurant sur la plage « Beach Villa GH & Restaurant » bien pour 600 Rs mais service très long. mercredi 4 mars: NEGOMBO - ANURADHAPURA
Après un petit déjeuner sur Lewis Place à 400 Rs, je vais à la gare en tuk tuk (250 Rs et 10mn de trajet). Le train pour Puttalam est à 9h30 (90 Rs en 2ème classe et environ 3h de trajet). Le train arrive en gare, je regarde les wagons où il y a de la place assise : des enfants me font signe de monter vers eux je balance ma valise par la fenêtre pour qu’ils me gardent la place et monte tranquillement à la suite d’autres personnes. Je voyagerai presque tout le temps du trajet avec cette famille de 6 enfants dans ce wagon très sympathique mais peu de dialogue vu qu’ils parlent très peu anglais… Au sud de Puttalam, on peut apercevoir des éoliennes. A 13h15, je prends un bus pour Anuradhapura (130 Rs et 1h45 de trajet). Je constate ici l'imprudence de la plupart des chauffeurs de bus au Sri Lanka. Arrivé à la station de bus « New station » au sud de Anuradhapura, un tuk tuk connait l'adresse de l'hôtel où je souhaite séjourner 2 nuits. Il m'y emmène pour 100 Rs (c'est à 1 bon km de cette station de bus).
« The Travel Lodge Lake View Tourist Resort » au 800 Freeman Mawatha, tel 072 57 23 920 et 025 56 78 324, site web http://www.travellodgelakeview.com propose des chambres à 2000 et 2500 Rs. Très calme, un peu loin de la ville pour sortir le soir, mais j'ai eu ici le meilleur et très copieux petit déjeuné du pays inclus dans le prix de la chambre à 2500 Rs, à savoir : 2 toasts + beurre + confiture, 1 oeuf au plat, 2 crêpes au miel, 1 assiette de fruits frais, 1 crêpe dentelle, 1 verre de jus de fruits, 1 tasse de thé (ou café). Repas possible pour 400 Rs (midi et soir). Personnel très serviable mais, à part le patron, ne parlent et ne comprennent pas trop l'anglais ! Il « travaille » avec un chauffeur de tuk-tuk qui peut nous faire visiter Mihintale (1500 Rs) et le site (une dizaine de temples) de Anuradhapura pour 1500 Rs (à négocier) sans payer le billet d'entrée de 3125 Rs (j'avais lu cette possibilité sur des forums et lui en ai parlé). En fait, le chauffeur connait les passages de contrôles et les contourne. Le patron de l'hôtel me conseille de faire Mihintale en fin d'après midi et les temples d'Anuradhapura demain matin. Je pars donc vers 16h avec le même chauffeur de tuk tuk qui m'a amené à l'hôtel. Il m'attendra sur le site pendant presque 2h car vers 17h, il y a eu un gros orage pendant 40mn et qui a obligé tous les touristes du site à aller s'abriter dans la maison des gardes. Nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles pour redescendre au parking. Pour ceux qui connaissent, les 1800 marches d'escaliers formaient comme une cascade tant l'eau dévalait à grande vitesse ! Retour en tuk tuk bâché, sous une pluie plus faible. Je vais dîner au restaurant Chamy (à 500m à l'Est de l'hôtel) à pied car la pluie a cessée. J'achète quelques petites bananes (70 Rs/kg) et rentre dans ma chambre vers 20h30 dans laquelle il fait plus chaud que dehors. jeudi 5 mars: ANURADHAPURA Aujourd'hui c'est « Moon Day » (pleine lune) et jour férié : beaucoup de magasins sont fermés. Après un copieux petit déjeuner, mon tuk tuk vient me chercher à l'hôtel pour la visite de la cité ancienne. Je visiterai une dizaine de temple sans oublier de se déchausser et ça brûle les pieds c'est pour cela que j'avais prévu de mettre des vieilles chaussettes que j'abandonnerai en fin de voyage (mais ça brûle quand même!). J'ai pris aussi mes 1ier coups de soleil sur la tête (et oui, faut aussi enlever la casquette dans les temples!) et les bras. Rentré pour 13h à l'hôtel, déjeuner avec 1 bonne bière de 64 cl. Ensuite, promenade dans la nouvelle ville. Dîner à l'hôtel puis envoi de mail et photos à la famille. vendredi 6 mars: ANURADHAPURA - INAMALUWA - DAMBULLA - SIGIRIYA
Petit déjeuner à 8h. Payé la note d'hôtel (2 nuits + 2 repas). Pris 1 tuk tuk pour la « New Bus Station » où j'attendrai le bus pour Sigiriya à 9h45 (250 Rs). En route, je remarque que l'aide du chauffeur s'arrête pour prendre des pétales de fleurs dans un mini temple au bord de la route et les mets sur le tableau de bord du bus (ça nous a peut être protégé des accidents!?). A la junction Dambulla-Sigiriya, je dois changer de bus pour aller sur Kimbassa ou Inamaluwa, où j'ai lu qu'il était sympathique de coucher plutôt que Sigiriya ou Dambulla, mais en demandant, un tuk tuk me propose sa maison qui a 3 chambres à Inamaluwa. J'accepte de visiter ce lieu qui est très calme, éloigné de la route et prendrai finalement 1 chambre à 1500 Rs (les 2 autres à 2000 sont avec clim et eau chaude). J'ai négocié le petit déjeuner à 400 Rs comme dans les autres hôtels. Le patron est très serviable et peut organiser les visites à Dambulla, Sigiriya, jardin d'épices, ... . et sa mère fait une très bonne cuisine. « Sigiri Forest Villa » 1st Mile Post, Sigiri Road, Inamaluwa (située à 1km de la junction et à 300 m sur la gauche de Sigiriya Holliday Inn). Tél : 07 74 43 95 01 L'après midi, visite des 5 grottes de Dambulla (à 1h de tuk tuk) et du grand Bouddha doré, puis au retour, un jardin d'épices avec un petit massage test de 15mn aux huiles provenant du jardin. Ensuite, après 16h, visite du 2ème rocher de Sigiriya (500 Rs le ticket au lieu de 3900 pour le rocher le plus touristique) il faut 30mn de grimpette assez facile à part les 10 derniers mètres où il faut escalader des rochers pour parvenir au sommet et admirer la vue (on distigue bien la file des touristes agglutinés sur les escaliers du 1ier rocher en face). Ici on est à l'écart de la foule ! Si vous ne souhaitez que la vue sans le vertige pour monter, c'est ici qu'il faut venir bien sûr, il y a moins d'histoire sur ce rocher. Sur la route du retour vers Inamaluwa, visite d'un petit temple sympathique mais il fait presque nuit (il est presque18h30 !). Dîner (nouilles de riz + poulet en sauce) préparé par la maman + 1 assiette de fruits + 1 jus de fruit local (le tout pour 500 Rs). samedi 7 mars: INAMALUWA - POLONNARUWA - INAMALUWA
Après le petit déjeuner, je pars à pied à la jonction (20mn de marche) pour prendre le bus de 8h45 pour Polonnaruwa (1h20 de trajet dont 30mn debout car le bus est plein). A l'arrivée, je loue un vélo pour 300 Rs et part visiter la « Old Town » et ses nombreux temples. J'avais lu sur des forums que l'on pouvait trouver des « passages secrets » sans payer les 3250 Rs d'entrée de ce site : oui, c'est exact si l'on est à pied (j'en ai vu un sur la gauche de la rivière, en prenant la petite route en face le musée et en escaladant 10 à 20 m de petite colline) mais avec un vélo, c'est risqué car il y a des gardes un peu partout qui surveillent... et faire tout le site à pied sous le soleil, c'est mission impossible (environ 15km de marche si on veut tout voir !) En 4h, j'estime avoir fait le tour de toutes les ruines et je pars pour une promenade à vélo vers la ville nouvelle. Il fait très chaud et je rachète une grande bouteille d'eau fraîche car mes réserves sont épuisées. Sur un petit chemin, je rencontre des enfants à qui je donne quelques échantillons de shampoing et savonnettes récupérées dans certains hôtels. Je reprends un bus à 16h40 pour Inamaluwa junction. 1H10 de trajet, 20mn de marche pour aller à « Sigiri Forest Villa », 1 bonne douche froide pour me rafraîchir et dîner sur place (poulet, riz, assiette de fruits et 1 verre de jus de « mixed fruits »). En discutant avec le patron, il me dit qu'il a un ami à Kandy qui a le même type de chambre au même prix que lui il lui téléphone pour lui demander s'il a une chambre de libre pour demain et me donne son N°. dimanche 8 mars: INAMALUWA - KANDY
Petit déjeuner à 8h et le patron m'emmène à la jonction pour prendre le bus pour Kandy à 8h45 (2h de trajet et 150 Rs). Ce chauffeur de bus est particulièrement imprudent. Je téléphone à l'ami qui m'a réservé 1 chambre il vient me chercher à la station de bus avec son tuk tuk reconnaissable car tout bariolé de peintures et photos. Il s'appelle Palitha. Je lui avais promis de la pub mais après les 2 jours passés avec lui et un autre touriste espagnol le lundi, on s'est aperçu qu'il était un peu profiteur et pas très honnête sur ses prix. A savoir, le dîner qu'il nous propose chez lui est à 600 Rs (100 à 200 Rs de + que d'autres) et sa femme cuisine moins bien que d'autres ! Le prix des visites qu'il m'a proposées pour 1 journée n'a pas changé alors que finalement on était 2 dans son tuk tuk et qu'il n'a pas voulu qu'on partage ! Il m'a emmené en ville à 10mn de chez lui et récupéré le soir pour 1000 Rs ( 2 fois plus que si j'avais demandé un tuk tuk en ville ). Dans l'après midi, j'ai fait la visite du temple de la Dent (Dalada Maligawa) puis balade autour du lac et assisté à 17h à un spectacle de danses cinghalaises à « Red Cross Hall » (1000 Rs). Aboiements de chiens toute la nuit ! Donc adresse à éviter que je vous donne ici : Hotel Nature View Palitha Peiris 29/92 Dharamaraja Mawatha, Kandy tél 0777 190 349. Le WIFI ne fonctionnait pas j'ai dû me brancher en direct avec un câble ethernet sur mon ordinateur. (à ne pas confondre avec un autre hôel de même nom) Annecdote concernant la visite du temple de la Dent :
Comme avant de rentrer dans tous les temples, je me déchausse et laisse mes nu-pieds le long d'un mur (je remarque toutefois qu'il y en a très peu ici, mais parce qu'il y a une cabane avec consigne devant le temple). En ressortant, mes nu-pieds avaient disparu !? Je suis donc reparti pieds nus pour me balader le long du lac (comme certains locaux) et ai dû en acheter une autre paire le lendemain car aujourd'hui dimanche peu de magasins ouverts mais je n'ai pas retrouvé les mêmes qui étaient en tissus et avec lesquels je ne prenais pas d'ampoules comme avec ceux achetés ici. lundi 9 mars: KANDY Après le petit déjeuner, départ à 9h en tuk tuk avec Juan (le touriste espagnol qui a séjourné aussi 2 nuits ici) pour la visite : du Bouddha géant sur la colline au dessus de Kandy (belle vue sur la ville), d'un jardin d'épices (où j'ai acheté des noix de muscades bien moins chères qu'en France) d'une « Tea Factory » locale du jardin botanique de Peradeniya : superbe !Retour en ville vers 17h. Nous faisons un tour sur le marché puis autour du lac. Dîner chez « Kandy Muslim Hotel & Restaurant » (Nasi Goren pour 320 Rs). Palitha me récupère au bout du lac et Juan retourne faire un tour en ville. mardi 10 mars: KANDY – NUWARA ELIYA
petit déjeuner à 7h30, départ pour la gare en tuk tuk où je prendrai le train pour Nanu Oya à 8h50 (160 Rs). Je téléphone à l'hôtel « Country House » 126, Badulla Rd, tél 052 222 23 68 pour savoir s'il ont des chambres et le prix (2000Rs). Après 1h de trajet, superbes paysages côté ouest (théoriquement à droite dans les sens de la marche mais après Gampola, le train change de sens !?). Arrivé en gare de Hatton à 11h30 (pour ceux qui souhaitent faire le Pic Adam) et à Nanu Oya (gare la plus proche de Nuwara Eliya) à 12h40. Je prends un tuk tuk pour aller à l'hôtel où je prends une chambre à 2000 Rs avec TV, WIFI et eau chaude (ici, c'est appréciable car il fait frais le soir à 2000m). « Country House Hotel » N°126 Badulla Road, Tél 052 2222 368, environ 30 chambres très correctes Je vais manger en ville (à 1km de l'hôtel) chez Milano pour 500 Rs et super bon (poulet, salade de fruits et jus de papaye). Attention ! Ici, comme dans certains autres restaurants, il y a 10% de taxe en plus sur la note. Petite ballade en ville, dans le parc Victoria, puis au marché et tour du golf ainsi que vers le lac. Vers 17h, le ciel se couvre (ll pleuvra un peu dans la nuit). Achat de 5 mandarines pour 100 Rs. Je change 100€ à 145Rs pour 1€. Le cours est passé de 152 à 139 puis remonté à 145 ce jour. Dîner chez Remarko (moins bien et carte plus chère que chez Milano). Retour vers 21h à l'hôtel sur une route mal éclairée mais j'ai toujours une lampe de poche dans mon sac à dos. mercredi 11 mars: NUWARA ELIYA - ELLA
Après une nuit fraîche (j'ai supporté la couverture qui était fournie sur le lit), le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner à l'hôtel et je prendrai cette fois le bus (et non un tuk tuk) pour aller à la gare de Nanu Oya il y a un arrêt juste en face l'hôtel. 15 mn de trajet pour 22 Rs. J'arrive à 9h en gare, prends un billet 3ème classe (60 Rs) pour Ella (pour tester la 3è classe). Le départ du train était prévu à 9h30 mais il y a beaucoup de marchandises à décharger et à charger (4 wagons de marchandises et 4 de voyageurs); il ne partira qu'à 10h. Je passe ma valise par la fenêtre (j'en ai pris l'habitude) pour réserver une place côté droit du train soit le côté du quai. Toujours beaucoup de touristes chinois et indiens dans le train. Jusqu'à Haputale, superbes paysages côté ouest (sur la droite), ensuite côté est (sur la gauche) jusquà Ella (pendant 1h). Arrivé à Ella à 13h45. Un chauffeur de tuk tuk me propose une chambre chez lui à 2000 Rs (+ 400 de petit déjeuner) : « Eden Forest GH » sur les hauteurs (en descendant de la gare, tourner à gauche après l'arrêt de bus « Passara Rd » puis prendre un petit chemin qui monte sauche c'est juste avant « Lizzie Villa GH » L'accueil est sympathique chambre avec WIFI, SDB privée et attenante à la maison d'une famille de 2 enfants de 8 et 11 ans. Promenade en ville et aux alentours. Beaux paysages, plantations de thé à gauche après le pont sous la gare. Comme le WIFI ne fonctionne pas trop bien dans ma chambre, je vais dîner au « Dream Café » avec mon ordinateur portable. Un très bon et copieux curry de poisson (7 plats différents) pour 600 Rs. Je peux prendre des nouvelles de mes enfants et de ma femme par Skype. « Dream Café & GH », Main Street, tel +94 57 222 8950, web :www.dreamcafeandguesthouseella.com Retour dans ma chambre vers 20h. Ici aussi, des chiens aboient (hurlements) une bonne partie de la nuit ! jeudi 12 mars: ELLA - HAPUTALE - BANDARAWELA - ELLA
Je suis réveillé à 7h par les chants de prières musulmans. Après un petit déjeuner à 8h, je pars marcher vers Little Adam's Peak il faudra 45 mn à l'aller et au retour je pars vers « 9 Arches Bridge », trouve un jeune guide en chemin qui m'y conduit par un chemin que je n'aurais jamais trouvé seul. Il parle un peu français et quelques mots langues (appris avec les touristes). Il habite avec son oncle dans 1 café proche du pont. Il connait l'horaire de passage du train et me dit d'accélérer si je veux prendre la photo quand le train sera sur le pont. Je lui laisserai 1 billet pour sa gentillesse. Il faudra encore 40 mn de marche le long de la voie ferrée pour retourner à la gare d'Ella où j'attendrai (50mn) un train pour Haputale (25 Rs) prévu pour 12h mais qui aura 20 mn de retard. Des jeunes locaux qui ont fait la fête (avec des restes de bouteilles d'alcool) chantent dans le wagon dans lequel je me suis installé (les autres sont remplis de touristes chinois ou japonnais). Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et d'autres touristes français qui sont 3 sièges plus loin. Il fait très chaud et je change mon tee-shirt qui est déjà trempé. Le train arrivera avec 40 mn de retard à Haputale (changement de wagon en cours de trajet, ...). Beaux paysages que j'avais remarqués en passant hier. A la gare, beaucoup de tuk tuk qui me proposent une visite de Lipton's Seat mais comme j'ai déjà visité une usine vers Kandy, je négocie (500 Rs) pour aller faire un tour vers le monastère d'où on a une très belle vue aussi sur la région. Une légère pluie avec un ciel couvert ne m'empêche pas d'admirer le paysage. La ville est assez grande et sympathique. Je prends des photos et environ 1h après je regarde les horaires de bus et de train pour Bandarawela où je souhaite faire une halte photo avant de rentrer à Ella. Je prendrai un bus à 15h (36 Rs et 20 mn de trajet). Ensuite je reprends un billet de train pour Ella et je descends la gare avant (Kithalella) pour aller à Ella Rock. Je regarde à quelle heure est le prochain train pour Ella. J'ai 1h30 pour aller à Ella Rock et revenir : ça va faire juste mais en comptant sur un retard du train, c'est jouable. En route, je rencontre 3 jeunes revenant de l'école (je leur donne des crayons que j'avais apporté de France), puis un couple de français qui ont fait les cascades environnantes et me disent s'être perdus car rien d'indiqué ici. Je n'ai pas le temps et pas envie d'aller voir une cascade (j'en ai déjà vu des tonnes!) je poursuis mon chemin pour Ella Rock et je tombe sur un gardien de vache qui me propose de m'y emmener. Je le suis car ce n'est vraiment pas facile de trouver la bonne direction (beaucoup d'embranchements). Il faudra 1h30 pour atteindre le sommet de cette colline d'où la vue est magnifique et 40 mn pour redescendre. Le train de 17h20 est malheureusement à l'heure (nous l'entendons lors de la descente). Je rentrerai donc à pied en longeant la voie ferrée (30mn de marche) en cours de chemin, il se met à pleuvoir et je suis contraint de sortir mon parapluie pour la 1ère fois de mon voyage. Scènes de vie locale tout au long : un enfant qui court après sa vache qui s'est sauvée sur la voie, des habitants de la campagne qui reviennent chargés de feuilles de bananier, ... . J'arrive à Ella avec une forte pluie, orage, éclairs qui m'oblige à m'arrêter dans un restaurant (Fish & Chips) pour manger un peu avant 19h (nouilles+morceaux de poulet avec une grande bouteille d'eau pour 530 Rs) en attendant que l'orage cesse. Je rentre vers 20h avec 1 lampe de poche car les rues sont bien sombres, prend 1 douche et 1 imodium (car je ne sais pas si c'est la tourista ou bien ce que j'ai bu ou mangé...). Couché à 22h car bien fatigué de ma journée. Nota : Il faut le même temps (1h40) depuis Ella pour aller à Ella Rock que depuis Kithalella, la gare juste avant.
vendredi 13 mars: ELLA - TANGALLE
Réveillé à 6h30 par les chants de la mosquée en contre bas (jusqu'à 7h20 puis ça reprend avec une voix de femme à 7h30). Ce matin, ciel couvert. Je prends un tuk tuk pour descendre à l'arrêt de bus (c'est pas loin mais avec ma valise sur cette petite route en pente, c'est mieux). Le bus pour Tangalle est à 9h (200 Rs) il faut 2h pour aller à la jonction de Tissamaharama. Vers 11h30, il se met à pleuvoir ! La vue sur la côte est bien triste. Arrivé Tangalle à 12h40. Je prends un tuk tuk (250 Rs) pour aller à l'hôtel « Blue Horizon » à qui j'avais téléphoné hier pour réserver 1 chambre à 2000 Rs mais la chambre n'est pas libre (les locataires ont prolongé leur séjour !) il ne reste que des chambres à 2500 et 3000 Rs. Idem dans les hôtels à côté. Un tuk tuk stationné devant Blue Horizon m'emmène vers une autre adresse indiquée par le patron d'ici. Ce n 'est pas au bord de la plage mais vu le ciel gris aujourd'hui, ce n'est pas grave je serai au calme en dehors de la ville (grande chambre à 1500 Rs). En discutant avec le chauffeur de tuk tuk, je le garderai l'après midi pour aller à Kudawella Blow Hole (1500 Rs) à environ 12 km d'ici (on peut voir par moment un jet d'eau de mer jaillir au milieu des rochers d'une forme spéciale) entrée 200 Rs. Pour ce soir, il me propose de m'emmener vers 20h (pour 1500 Rs A/R) voir les tortues de mer à 15 km d'ici à Rekawa. J'accepte et lui donne rendez-vous en ville vers l'horloge car je voudrais visiter un peu le centre (qu'on vient de traverser en tuk tuk). Je lui demande de me déposer au bout de la plage que je longerai d'Est en Ouest avant de repartir vers le centre ville où en fait, il n'y a rien de bien intéressant à faire et pas beaucoup de restaurants non plus. Je profite d'un distributeur pour retirer 5000 Rs puis je décide de retourner le long de la plage pour finalement m'installer au « Star Fish Beach Café » pour dîner (750 Rs). Je téléphone à mon tuk tuk pour lui donner RV ici à 20h et pour aller voir les tortues. « Turtle Conservation Project » est une ONG qui fait payer sa prestation 1000 Rs - un peu cher pour le « spectacle » vu ce soir là! - . En effet, ils disent limiter le groupe à 15-20 personnes, mais nous étions 25-30 ! Ils indiquent aussi qu'ils rembourseront si on ne voit pas de tortues ou si elles ne pondent pas. Nous avons d'abord attendu 21h qu'un guide, qui était parti sur la plage, téléphone pour dire que les tortues étaient bien là. 20 à 30 mn de marche dans le sable sur la plage et nous avons dû attendre presque 1h que la tortue (car il n'y en avait qu'une) creuse son nid et veuille bien pondre. Vers 23h, elle n'était pas décidée et nous avons que pu la voir repartir à l'eau ! J'apprendrai le lendemain à Polhena, que des touristes ont pu voir des tortues sur une plage et gratuitement avec le patron de leur hôtel ! samedi 14 mars: TANGALLE – POLHENA
Dans la nuit, je me lève et je vois une grosse arraignée (10 cm de diamètre) dans un coin de ma chambre. Je lui mets un coup de bombe anti-moustiques et elle se sauve sous le lit (je la retrouverai morte le lendemain matin). Il fait chaud et humide dans cette chambre. Je téléphone à Ruwan (mon très serviable tuk tuk d'hier 07 79 97 50 72) à qui j'avais demandé de venir me récupérer à l'hôtel pour aller à la station de bus. Il viendra me chercher vers 8h40. Le bus pour MATARA (à côté de Polhena) est à 9h10 (60 Rs). Le ciel est toujours gris et il pleut par moment. Arrivée 10h50 à Matara où je demande à un tuk tuk de m'emmener pour 250 Rs à l'hôtel Blue Corals à Polhena (adresse très bon marché du Routard). Je trouve une chambre donnant sur la plage à 1500 Rs. Je voulais rester 2 nuits ici, mais il n'y a que 3 chambres et celles-ci n'est libre qu'une seule nuit. Il y a 2 jeunes filles qui ont loué pour 1 semaine ! Je déjeune rapidement et loue un vélo pour visiter les alentours (jusqu'à Mirissa). La côte est très jolie mais je prend la pluie en rentrant. Je vais visiter d'autres GH pour la nuit de demain. Le patron d'ici me propose bien un de ses bungalows (à 1000 Rs) situé à 500m plus loin mais c'est très isolé, sommaire et sans WIFI. Je réserverai donc à côté « Sunil Rest GH » (tenue par la soeur du patron de Blue Corals) pour 1500 Rs. Sunny Lanka GH m'avait proposé 1 chambre à 2000 puis 1500 après discussion, mais Sunil Rest GH est plus près pour moi et très bon accueil et proche de la plage. Dîner à Blue Corals : un curry de poulet à 600 Rs très copieux sauf le riz ( que je redemanderai sans supplément ) servi dans 1 bol et non dans 1 plat comme dans d'autres restaurants. A 21h, rangement du hall et extinction de la lumière par le patron qui va se coucher ! Encore des aboiements de chiens dans la nuit. dimanche 15 mars: POLHENA - WELIGAMA - GALLE - MATARA - POLHENA
Lever à 7h avec le soleil ce matin. Petit déjeuner copieux (450 Rs) : 1 verre de jus de citron, 1 oeuf au plat, toast, beurre, confiture, assiette de fruits (banane et papaye) et 1 tasse de thé. Je change d'hôtel à 9h et pars à pied pour prendre le bus à la junction (route de Matara) à 10mn d'ici. Le bus pour Weligama passe à 9h40 (30 Rs et 30mn). Je souhaite faire une halte ici pour voir la plage (assez jolie mais pas très propre) et les pêcheurs sur piquets (mais je n'en ai pas vu ici, par contre plus loin sur le trajet en bus, j'ai pu les prendre en photo). Je prendrai un autre bus pour Galle à 10h35 (50 Rs). Arrivée 11h30 à Galle à côté du fort. J'achète des mandarines et 1 ananas et un paquet de gâteaux pour ce midi. Je parcours la vieille ville en 3h. Je reprends un bus pour Unawatuna à 14h30 (20 Rs) pour un arrêt visite de cette très belle baie très touristique (beaucoup de monde et de magasins sur la petite route qui mène à la plage). 1 heure plus tard, je reprends un bus pour Matara (60 Rs). Visite rapide le long de la plage, sur le marché puis à l'intérieur de la ville (je rachète des nu-pieds car ceux de Kandy me provoquent des ampoules). Je vais jusqu'à la gare pour voir les horaires de trains pour demain (direction Colombo-Negombo). J'ai décidé en effet de prendre le train (moins de risques que les bus). Il fait très beau et chaud après la grisaille des 2 derniers jours (la météo n'annonçait pourtant pas du beau temps, elle n'est pas plus juste qu'en France !) Dîner à l'hôtel. lundi 16 mars: POLHENA - COLOMBO - NEGOMBO
Lever à 7h avec un beau soleil. Petit déjeuner : Thé, 3 bananes, 4 toats, beurre, confiture (400 Rs). Je demande un tuk tuk pour aller jusqu'à l'arrêt Pollhena junction et prends le bus pour Matara gare (5 mn et 12 Rs au lieu de 250 en tuk-tuk !) – arrêt juste avant le terminus (le long d'une grande avenue marchande). Je prends un billet 2ème classe pour Colombo Fort (230 Rs et 130 Rs en 3ème classe). Le train se forme en gare et partira à 9h40. A Galle, long arrêt de 25 mn avec beaucoup de monde qui montera ici et contrôle des billets (1ère fois dans un train). Le train repartira en marche arrière ?! Donc à savoir pour prendre des photos côté littoral (se mettre à gauche dans le sens de la marche à partir de Galle)! Arrivé COLOMBO à 13h10. Changement de train pour NEGOMBO (CHILAW) à 14h35 (40 Rs). J'ai donc 1h30 pour flâner le long de la gare où il y a beaucoup de boutiques de toutes sortes. Un tuk tuk me propose de m'emmener à Negombo pour 2000 Rs ! Le train est à l'heure et arrivera à 15h45 à NEGOMBO (soit 1h10 de trajet en s'arrêtant à toutes les gares, mais j'ai le temps car je prends l'avion que demain à 14h45. Une touriste m'avait donné une adresse à Negombo qui mérite d'être citée : 3 chambres chez l'habitant en dehors de la ville à 10 mn de l'aéroport (transfert pour 500 Rs au lieu de 700 demandé par la plupart des GH) et à 5 mn à pied de la gare Kurana (1 station avant Negombo en venant de Colombo). La chambre est à 1500 Rs avec SDB commune mais petit déjeuner et WIFI inclus. On peut demander un dîner pour 200 Rs ! Ce gentil couple mérite qu'on leur fasse de la pub : Rasika Fernando, Grand Traverse, Home Stay, NEGOMBO Rasika vient nous chercher si on lui téléphone (07 73 92 00 45) Je téléphone donc à Rasika qui viendra me chercher avec son vieux minivan. Sa femme m'offre le thé. Je prends une douche et vais me balader dans la campagne environnante et au bord du lagon qui est à 5 mn à pied. Dîner chez ces hôtes en compagnie d'une touriste polonnaise (curry de poisson). mardi 17 et mercredi 18 mars : NEGOMBO – SINGAPOUR – BANGKOK Aujourd'hui, c'est la fin de mon séjour au SRI LANKA ; accueil des locaux très sympathique, joli pays, à refaire.
Quelques temps de trajet en train : ELLA – BANDARAWELA : 40 mn
BANDARAWELA – HAPUTALE : 1 h NANU OYA – HAPUTALE : 4 h NEGOMBO – PUTTALAM : 3 h KANDY – HATTON : 2h 40 HATTON – NANU OYA : 1h 10 NANU OYA – ELLA : entre 4h et 5h 30 MATARA – COLOMBO : environ 3 h PS: Ce compte rendu figure avec des photos sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/2015/05/sri-lanka-mars-2015.html
Remarques et conseils: La monnaie est la Roupie Sri lankaise (Rs) - début 2015, 1€ = 150 Rs et 1$ = 130 Rs Indicatif téléphonique : 94 Décalage horaire : + 3h30 / France en été et + 4h30 en hiver. Dépenses : Environ 500€ pour logement + nourriture + visites + transport pour 2 semaines Avec une carte SIM locale, coût d'1 SMS vers la France = 6,4Rs (soit 0,04€)et en local = 0,12Rs et environ 20Rs/mn (soit 0,20€) la communication. lundi 2 et mardi 3 mars: LYON - COLOMBO par Dubaï avec Emirates (en Boeing 777)
Enregistrement de mon bagage en soute (15kg) et passage au contrôle de police vers 19h. J’avais fait le check-in par internet la veille pour gagner du temps au comptoir d’enregistrement (file spéciale). Décollage prévu à 21h mais 30 mn de retard (rattrapé au cours des 6h de vol). 1h30 d’escale à Dubaï. Décollage à 7h45 (heure locale) et arrivée à Colombo mardi à 13h40 (10mn de retard).
Change 50€ à l’aéroport (taux 1€=144,33 Rs au lieu de 150, taux vu sur internet) pour achat d’une carte SIM locale (après renseignement dans le hall d’arrivée, on me dit qu’il y avait des cartes gratuites avant le passage à la douane mais je n’ai pas fait attention !). La carte que j’achète chez DIALOG est assez chère (1300 Rs soit environ 9€ mais elle est internationale et me permettra de la terminer en France car je perdrai au cours de ce voyage ma carte Sim France !). Je trouve un tuk tuk pour aller sur NEGOMBO (1000 Rs) chercher un hôtel. Après plusieurs recherche de chambres à prix modestes (<=2000 Rs tel que le guide du Routard les indique dans la rubrique « Bon marché », il s’avère que les 3 adresses sont toutes entre 3 et 4000 Rs). Je trouve finalement « SUNNY SIDE GH » au 129/1 Seneviratne Matawa qui propose des chambres à 2000 Rs acceptables pour 1 nuit (avec SDB, WC, WIFI) dans une rue calme perpendiculaire à Lewis Place et à la plage qui est à seulement 100 mètres. Tél 077 41 61 602. Je loue ensuite les services d’un tuk tuk pour 1000 Rs pour visiter ce qu’il y a à voir à NEGOMBO :marché aux poissons, le port, la lagune, le centre ville pour refaire du change dans une bijouterie à un taux très correct (1€ pour 152 Rs) je regretterai par la suite de ne pas avoir changé plus ici car le taux était beaucoup plus bas par la suite (le $ et l’euro ayant pas mal chutés). De même, il faut prévoir d’apporter des grosses coupures (100€ ou +) car le taux de change est meilleur (154). On va voir les horaires de trains à la gare pour demain matin car je vais sur Anuradhapura en passant par la côte (Puttalam). Achat d’1 grande bouteille d’eau pour 80 Rs. Le tuk tuk me propose de m’emmener à Anuradhapura pour 8000 Rs ( ça m’est revenu à moins de 600 en train+bus+tuk tuk vers l’hôtel). Après un petit tour le long de Lewis Place (qui est une grande rue et non une place) à pied, je vais dîner dans un restaurant sur la plage « Beach Villa GH & Restaurant » bien pour 600 Rs mais service très long. mercredi 4 mars: NEGOMBO - ANURADHAPURA
Après un petit déjeuner sur Lewis Place à 400 Rs, je vais à la gare en tuk tuk (250 Rs et 10mn de trajet). Le train pour Puttalam est à 9h30 (90 Rs en 2ème classe et environ 3h de trajet). Le train arrive en gare, je regarde les wagons où il y a de la place assise : des enfants me font signe de monter vers eux je balance ma valise par la fenêtre pour qu’ils me gardent la place et monte tranquillement à la suite d’autres personnes. Je voyagerai presque tout le temps du trajet avec cette famille de 6 enfants dans ce wagon très sympathique mais peu de dialogue vu qu’ils parlent très peu anglais… Au sud de Puttalam, on peut apercevoir des éoliennes. A 13h15, je prends un bus pour Anuradhapura (130 Rs et 1h45 de trajet). Je constate ici l'imprudence de la plupart des chauffeurs de bus au Sri Lanka. Arrivé à la station de bus « New station » au sud de Anuradhapura, un tuk tuk connait l'adresse de l'hôtel où je souhaite séjourner 2 nuits. Il m'y emmène pour 100 Rs (c'est à 1 bon km de cette station de bus).
« The Travel Lodge Lake View Tourist Resort » au 800 Freeman Mawatha, tel 072 57 23 920 et 025 56 78 324, site web http://www.travellodgelakeview.com propose des chambres à 2000 et 2500 Rs. Très calme, un peu loin de la ville pour sortir le soir, mais j'ai eu ici le meilleur et très copieux petit déjeuné du pays inclus dans le prix de la chambre à 2500 Rs, à savoir : 2 toasts + beurre + confiture, 1 oeuf au plat, 2 crêpes au miel, 1 assiette de fruits frais, 1 crêpe dentelle, 1 verre de jus de fruits, 1 tasse de thé (ou café). Repas possible pour 400 Rs (midi et soir). Personnel très serviable mais, à part le patron, ne parlent et ne comprennent pas trop l'anglais ! Il « travaille » avec un chauffeur de tuk-tuk qui peut nous faire visiter Mihintale (1500 Rs) et le site (une dizaine de temples) de Anuradhapura pour 1500 Rs (à négocier) sans payer le billet d'entrée de 3125 Rs (j'avais lu cette possibilité sur des forums et lui en ai parlé). En fait, le chauffeur connait les passages de contrôles et les contourne. Le patron de l'hôtel me conseille de faire Mihintale en fin d'après midi et les temples d'Anuradhapura demain matin. Je pars donc vers 16h avec le même chauffeur de tuk tuk qui m'a amené à l'hôtel. Il m'attendra sur le site pendant presque 2h car vers 17h, il y a eu un gros orage pendant 40mn et qui a obligé tous les touristes du site à aller s'abriter dans la maison des gardes. Nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles pour redescendre au parking. Pour ceux qui connaissent, les 1800 marches d'escaliers formaient comme une cascade tant l'eau dévalait à grande vitesse ! Retour en tuk tuk bâché, sous une pluie plus faible. Je vais dîner au restaurant Chamy (à 500m à l'Est de l'hôtel) à pied car la pluie a cessée. J'achète quelques petites bananes (70 Rs/kg) et rentre dans ma chambre vers 20h30 dans laquelle il fait plus chaud que dehors. jeudi 5 mars: ANURADHAPURA Aujourd'hui c'est « Moon Day » (pleine lune) et jour férié : beaucoup de magasins sont fermés. Après un copieux petit déjeuner, mon tuk tuk vient me chercher à l'hôtel pour la visite de la cité ancienne. Je visiterai une dizaine de temple sans oublier de se déchausser et ça brûle les pieds c'est pour cela que j'avais prévu de mettre des vieilles chaussettes que j'abandonnerai en fin de voyage (mais ça brûle quand même!). J'ai pris aussi mes 1ier coups de soleil sur la tête (et oui, faut aussi enlever la casquette dans les temples!) et les bras. Rentré pour 13h à l'hôtel, déjeuner avec 1 bonne bière de 64 cl. Ensuite, promenade dans la nouvelle ville. Dîner à l'hôtel puis envoi de mail et photos à la famille. vendredi 6 mars: ANURADHAPURA - INAMALUWA - DAMBULLA - SIGIRIYA
Petit déjeuner à 8h. Payé la note d'hôtel (2 nuits + 2 repas). Pris 1 tuk tuk pour la « New Bus Station » où j'attendrai le bus pour Sigiriya à 9h45 (250 Rs). En route, je remarque que l'aide du chauffeur s'arrête pour prendre des pétales de fleurs dans un mini temple au bord de la route et les mets sur le tableau de bord du bus (ça nous a peut être protégé des accidents!?). A la junction Dambulla-Sigiriya, je dois changer de bus pour aller sur Kimbassa ou Inamaluwa, où j'ai lu qu'il était sympathique de coucher plutôt que Sigiriya ou Dambulla, mais en demandant, un tuk tuk me propose sa maison qui a 3 chambres à Inamaluwa. J'accepte de visiter ce lieu qui est très calme, éloigné de la route et prendrai finalement 1 chambre à 1500 Rs (les 2 autres à 2000 sont avec clim et eau chaude). J'ai négocié le petit déjeuner à 400 Rs comme dans les autres hôtels. Le patron est très serviable et peut organiser les visites à Dambulla, Sigiriya, jardin d'épices, ... . et sa mère fait une très bonne cuisine. « Sigiri Forest Villa » 1st Mile Post, Sigiri Road, Inamaluwa (située à 1km de la junction et à 300 m sur la gauche de Sigiriya Holliday Inn). Tél : 07 74 43 95 01 L'après midi, visite des 5 grottes de Dambulla (à 1h de tuk tuk) et du grand Bouddha doré, puis au retour, un jardin d'épices avec un petit massage test de 15mn aux huiles provenant du jardin. Ensuite, après 16h, visite du 2ème rocher de Sigiriya (500 Rs le ticket au lieu de 3900 pour le rocher le plus touristique) il faut 30mn de grimpette assez facile à part les 10 derniers mètres où il faut escalader des rochers pour parvenir au sommet et admirer la vue (on distigue bien la file des touristes agglutinés sur les escaliers du 1ier rocher en face). Ici on est à l'écart de la foule ! Si vous ne souhaitez que la vue sans le vertige pour monter, c'est ici qu'il faut venir bien sûr, il y a moins d'histoire sur ce rocher. Sur la route du retour vers Inamaluwa, visite d'un petit temple sympathique mais il fait presque nuit (il est presque18h30 !). Dîner (nouilles de riz + poulet en sauce) préparé par la maman + 1 assiette de fruits + 1 jus de fruit local (le tout pour 500 Rs). samedi 7 mars: INAMALUWA - POLONNARUWA - INAMALUWA
Après le petit déjeuner, je pars à pied à la jonction (20mn de marche) pour prendre le bus de 8h45 pour Polonnaruwa (1h20 de trajet dont 30mn debout car le bus est plein). A l'arrivée, je loue un vélo pour 300 Rs et part visiter la « Old Town » et ses nombreux temples. J'avais lu sur des forums que l'on pouvait trouver des « passages secrets » sans payer les 3250 Rs d'entrée de ce site : oui, c'est exact si l'on est à pied (j'en ai vu un sur la gauche de la rivière, en prenant la petite route en face le musée et en escaladant 10 à 20 m de petite colline) mais avec un vélo, c'est risqué car il y a des gardes un peu partout qui surveillent... et faire tout le site à pied sous le soleil, c'est mission impossible (environ 15km de marche si on veut tout voir !) En 4h, j'estime avoir fait le tour de toutes les ruines et je pars pour une promenade à vélo vers la ville nouvelle. Il fait très chaud et je rachète une grande bouteille d'eau fraîche car mes réserves sont épuisées. Sur un petit chemin, je rencontre des enfants à qui je donne quelques échantillons de shampoing et savonnettes récupérées dans certains hôtels. Je reprends un bus à 16h40 pour Inamaluwa junction. 1H10 de trajet, 20mn de marche pour aller à « Sigiri Forest Villa », 1 bonne douche froide pour me rafraîchir et dîner sur place (poulet, riz, assiette de fruits et 1 verre de jus de « mixed fruits »). En discutant avec le patron, il me dit qu'il a un ami à Kandy qui a le même type de chambre au même prix que lui il lui téléphone pour lui demander s'il a une chambre de libre pour demain et me donne son N°. dimanche 8 mars: INAMALUWA - KANDY
Petit déjeuner à 8h et le patron m'emmène à la jonction pour prendre le bus pour Kandy à 8h45 (2h de trajet et 150 Rs). Ce chauffeur de bus est particulièrement imprudent. Je téléphone à l'ami qui m'a réservé 1 chambre il vient me chercher à la station de bus avec son tuk tuk reconnaissable car tout bariolé de peintures et photos. Il s'appelle Palitha. Je lui avais promis de la pub mais après les 2 jours passés avec lui et un autre touriste espagnol le lundi, on s'est aperçu qu'il était un peu profiteur et pas très honnête sur ses prix. A savoir, le dîner qu'il nous propose chez lui est à 600 Rs (100 à 200 Rs de + que d'autres) et sa femme cuisine moins bien que d'autres ! Le prix des visites qu'il m'a proposées pour 1 journée n'a pas changé alors que finalement on était 2 dans son tuk tuk et qu'il n'a pas voulu qu'on partage ! Il m'a emmené en ville à 10mn de chez lui et récupéré le soir pour 1000 Rs ( 2 fois plus que si j'avais demandé un tuk tuk en ville ). Dans l'après midi, j'ai fait la visite du temple de la Dent (Dalada Maligawa) puis balade autour du lac et assisté à 17h à un spectacle de danses cinghalaises à « Red Cross Hall » (1000 Rs). Aboiements de chiens toute la nuit ! Donc adresse à éviter que je vous donne ici : Hotel Nature View Palitha Peiris 29/92 Dharamaraja Mawatha, Kandy tél 0777 190 349. Le WIFI ne fonctionnait pas j'ai dû me brancher en direct avec un câble ethernet sur mon ordinateur. (à ne pas confondre avec un autre hôel de même nom) Annecdote concernant la visite du temple de la Dent :
Comme avant de rentrer dans tous les temples, je me déchausse et laisse mes nu-pieds le long d'un mur (je remarque toutefois qu'il y en a très peu ici, mais parce qu'il y a une cabane avec consigne devant le temple). En ressortant, mes nu-pieds avaient disparu !? Je suis donc reparti pieds nus pour me balader le long du lac (comme certains locaux) et ai dû en acheter une autre paire le lendemain car aujourd'hui dimanche peu de magasins ouverts mais je n'ai pas retrouvé les mêmes qui étaient en tissus et avec lesquels je ne prenais pas d'ampoules comme avec ceux achetés ici. lundi 9 mars: KANDY Après le petit déjeuner, départ à 9h en tuk tuk avec Juan (le touriste espagnol qui a séjourné aussi 2 nuits ici) pour la visite : du Bouddha géant sur la colline au dessus de Kandy (belle vue sur la ville), d'un jardin d'épices (où j'ai acheté des noix de muscades bien moins chères qu'en France) d'une « Tea Factory » locale du jardin botanique de Peradeniya : superbe !Retour en ville vers 17h. Nous faisons un tour sur le marché puis autour du lac. Dîner chez « Kandy Muslim Hotel & Restaurant » (Nasi Goren pour 320 Rs). Palitha me récupère au bout du lac et Juan retourne faire un tour en ville. mardi 10 mars: KANDY – NUWARA ELIYA
petit déjeuner à 7h30, départ pour la gare en tuk tuk où je prendrai le train pour Nanu Oya à 8h50 (160 Rs). Je téléphone à l'hôtel « Country House » 126, Badulla Rd, tél 052 222 23 68 pour savoir s'il ont des chambres et le prix (2000Rs). Après 1h de trajet, superbes paysages côté ouest (théoriquement à droite dans les sens de la marche mais après Gampola, le train change de sens !?). Arrivé en gare de Hatton à 11h30 (pour ceux qui souhaitent faire le Pic Adam) et à Nanu Oya (gare la plus proche de Nuwara Eliya) à 12h40. Je prends un tuk tuk pour aller à l'hôtel où je prends une chambre à 2000 Rs avec TV, WIFI et eau chaude (ici, c'est appréciable car il fait frais le soir à 2000m). « Country House Hotel » N°126 Badulla Road, Tél 052 2222 368, environ 30 chambres très correctes Je vais manger en ville (à 1km de l'hôtel) chez Milano pour 500 Rs et super bon (poulet, salade de fruits et jus de papaye). Attention ! Ici, comme dans certains autres restaurants, il y a 10% de taxe en plus sur la note. Petite ballade en ville, dans le parc Victoria, puis au marché et tour du golf ainsi que vers le lac. Vers 17h, le ciel se couvre (ll pleuvra un peu dans la nuit). Achat de 5 mandarines pour 100 Rs. Je change 100€ à 145Rs pour 1€. Le cours est passé de 152 à 139 puis remonté à 145 ce jour. Dîner chez Remarko (moins bien et carte plus chère que chez Milano). Retour vers 21h à l'hôtel sur une route mal éclairée mais j'ai toujours une lampe de poche dans mon sac à dos. mercredi 11 mars: NUWARA ELIYA - ELLA
Après une nuit fraîche (j'ai supporté la couverture qui était fournie sur le lit), le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner à l'hôtel et je prendrai cette fois le bus (et non un tuk tuk) pour aller à la gare de Nanu Oya il y a un arrêt juste en face l'hôtel. 15 mn de trajet pour 22 Rs. J'arrive à 9h en gare, prends un billet 3ème classe (60 Rs) pour Ella (pour tester la 3è classe). Le départ du train était prévu à 9h30 mais il y a beaucoup de marchandises à décharger et à charger (4 wagons de marchandises et 4 de voyageurs); il ne partira qu'à 10h. Je passe ma valise par la fenêtre (j'en ai pris l'habitude) pour réserver une place côté droit du train soit le côté du quai. Toujours beaucoup de touristes chinois et indiens dans le train. Jusqu'à Haputale, superbes paysages côté ouest (sur la droite), ensuite côté est (sur la gauche) jusquà Ella (pendant 1h). Arrivé à Ella à 13h45. Un chauffeur de tuk tuk me propose une chambre chez lui à 2000 Rs (+ 400 de petit déjeuner) : « Eden Forest GH » sur les hauteurs (en descendant de la gare, tourner à gauche après l'arrêt de bus « Passara Rd » puis prendre un petit chemin qui monte sauche c'est juste avant « Lizzie Villa GH » L'accueil est sympathique chambre avec WIFI, SDB privée et attenante à la maison d'une famille de 2 enfants de 8 et 11 ans. Promenade en ville et aux alentours. Beaux paysages, plantations de thé à gauche après le pont sous la gare. Comme le WIFI ne fonctionne pas trop bien dans ma chambre, je vais dîner au « Dream Café » avec mon ordinateur portable. Un très bon et copieux curry de poisson (7 plats différents) pour 600 Rs. Je peux prendre des nouvelles de mes enfants et de ma femme par Skype. « Dream Café & GH », Main Street, tel +94 57 222 8950, web :www.dreamcafeandguesthouseella.com Retour dans ma chambre vers 20h. Ici aussi, des chiens aboient (hurlements) une bonne partie de la nuit ! jeudi 12 mars: ELLA - HAPUTALE - BANDARAWELA - ELLA
Je suis réveillé à 7h par les chants de prières musulmans. Après un petit déjeuner à 8h, je pars marcher vers Little Adam's Peak il faudra 45 mn à l'aller et au retour je pars vers « 9 Arches Bridge », trouve un jeune guide en chemin qui m'y conduit par un chemin que je n'aurais jamais trouvé seul. Il parle un peu français et quelques mots langues (appris avec les touristes). Il habite avec son oncle dans 1 café proche du pont. Il connait l'horaire de passage du train et me dit d'accélérer si je veux prendre la photo quand le train sera sur le pont. Je lui laisserai 1 billet pour sa gentillesse. Il faudra encore 40 mn de marche le long de la voie ferrée pour retourner à la gare d'Ella où j'attendrai (50mn) un train pour Haputale (25 Rs) prévu pour 12h mais qui aura 20 mn de retard. Des jeunes locaux qui ont fait la fête (avec des restes de bouteilles d'alcool) chantent dans le wagon dans lequel je me suis installé (les autres sont remplis de touristes chinois ou japonnais). Ils veulent se faire prendre en photo avec moi et d'autres touristes français qui sont 3 sièges plus loin. Il fait très chaud et je change mon tee-shirt qui est déjà trempé. Le train arrivera avec 40 mn de retard à Haputale (changement de wagon en cours de trajet, ...). Beaux paysages que j'avais remarqués en passant hier. A la gare, beaucoup de tuk tuk qui me proposent une visite de Lipton's Seat mais comme j'ai déjà visité une usine vers Kandy, je négocie (500 Rs) pour aller faire un tour vers le monastère d'où on a une très belle vue aussi sur la région. Une légère pluie avec un ciel couvert ne m'empêche pas d'admirer le paysage. La ville est assez grande et sympathique. Je prends des photos et environ 1h après je regarde les horaires de bus et de train pour Bandarawela où je souhaite faire une halte photo avant de rentrer à Ella. Je prendrai un bus à 15h (36 Rs et 20 mn de trajet). Ensuite je reprends un billet de train pour Ella et je descends la gare avant (Kithalella) pour aller à Ella Rock. Je regarde à quelle heure est le prochain train pour Ella. J'ai 1h30 pour aller à Ella Rock et revenir : ça va faire juste mais en comptant sur un retard du train, c'est jouable. En route, je rencontre 3 jeunes revenant de l'école (je leur donne des crayons que j'avais apporté de France), puis un couple de français qui ont fait les cascades environnantes et me disent s'être perdus car rien d'indiqué ici. Je n'ai pas le temps et pas envie d'aller voir une cascade (j'en ai déjà vu des tonnes!) je poursuis mon chemin pour Ella Rock et je tombe sur un gardien de vache qui me propose de m'y emmener. Je le suis car ce n'est vraiment pas facile de trouver la bonne direction (beaucoup d'embranchements). Il faudra 1h30 pour atteindre le sommet de cette colline d'où la vue est magnifique et 40 mn pour redescendre. Le train de 17h20 est malheureusement à l'heure (nous l'entendons lors de la descente). Je rentrerai donc à pied en longeant la voie ferrée (30mn de marche) en cours de chemin, il se met à pleuvoir et je suis contraint de sortir mon parapluie pour la 1ère fois de mon voyage. Scènes de vie locale tout au long : un enfant qui court après sa vache qui s'est sauvée sur la voie, des habitants de la campagne qui reviennent chargés de feuilles de bananier, ... . J'arrive à Ella avec une forte pluie, orage, éclairs qui m'oblige à m'arrêter dans un restaurant (Fish & Chips) pour manger un peu avant 19h (nouilles+morceaux de poulet avec une grande bouteille d'eau pour 530 Rs) en attendant que l'orage cesse. Je rentre vers 20h avec 1 lampe de poche car les rues sont bien sombres, prend 1 douche et 1 imodium (car je ne sais pas si c'est la tourista ou bien ce que j'ai bu ou mangé...). Couché à 22h car bien fatigué de ma journée. Nota : Il faut le même temps (1h40) depuis Ella pour aller à Ella Rock que depuis Kithalella, la gare juste avant.
vendredi 13 mars: ELLA - TANGALLE
Réveillé à 6h30 par les chants de la mosquée en contre bas (jusqu'à 7h20 puis ça reprend avec une voix de femme à 7h30). Ce matin, ciel couvert. Je prends un tuk tuk pour descendre à l'arrêt de bus (c'est pas loin mais avec ma valise sur cette petite route en pente, c'est mieux). Le bus pour Tangalle est à 9h (200 Rs) il faut 2h pour aller à la jonction de Tissamaharama. Vers 11h30, il se met à pleuvoir ! La vue sur la côte est bien triste. Arrivé Tangalle à 12h40. Je prends un tuk tuk (250 Rs) pour aller à l'hôtel « Blue Horizon » à qui j'avais téléphoné hier pour réserver 1 chambre à 2000 Rs mais la chambre n'est pas libre (les locataires ont prolongé leur séjour !) il ne reste que des chambres à 2500 et 3000 Rs. Idem dans les hôtels à côté. Un tuk tuk stationné devant Blue Horizon m'emmène vers une autre adresse indiquée par le patron d'ici. Ce n 'est pas au bord de la plage mais vu le ciel gris aujourd'hui, ce n'est pas grave je serai au calme en dehors de la ville (grande chambre à 1500 Rs). En discutant avec le chauffeur de tuk tuk, je le garderai l'après midi pour aller à Kudawella Blow Hole (1500 Rs) à environ 12 km d'ici (on peut voir par moment un jet d'eau de mer jaillir au milieu des rochers d'une forme spéciale) entrée 200 Rs. Pour ce soir, il me propose de m'emmener vers 20h (pour 1500 Rs A/R) voir les tortues de mer à 15 km d'ici à Rekawa. J'accepte et lui donne rendez-vous en ville vers l'horloge car je voudrais visiter un peu le centre (qu'on vient de traverser en tuk tuk). Je lui demande de me déposer au bout de la plage que je longerai d'Est en Ouest avant de repartir vers le centre ville où en fait, il n'y a rien de bien intéressant à faire et pas beaucoup de restaurants non plus. Je profite d'un distributeur pour retirer 5000 Rs puis je décide de retourner le long de la plage pour finalement m'installer au « Star Fish Beach Café » pour dîner (750 Rs). Je téléphone à mon tuk tuk pour lui donner RV ici à 20h et pour aller voir les tortues. « Turtle Conservation Project » est une ONG qui fait payer sa prestation 1000 Rs - un peu cher pour le « spectacle » vu ce soir là! - . En effet, ils disent limiter le groupe à 15-20 personnes, mais nous étions 25-30 ! Ils indiquent aussi qu'ils rembourseront si on ne voit pas de tortues ou si elles ne pondent pas. Nous avons d'abord attendu 21h qu'un guide, qui était parti sur la plage, téléphone pour dire que les tortues étaient bien là. 20 à 30 mn de marche dans le sable sur la plage et nous avons dû attendre presque 1h que la tortue (car il n'y en avait qu'une) creuse son nid et veuille bien pondre. Vers 23h, elle n'était pas décidée et nous avons que pu la voir repartir à l'eau ! J'apprendrai le lendemain à Polhena, que des touristes ont pu voir des tortues sur une plage et gratuitement avec le patron de leur hôtel ! samedi 14 mars: TANGALLE – POLHENA
Dans la nuit, je me lève et je vois une grosse arraignée (10 cm de diamètre) dans un coin de ma chambre. Je lui mets un coup de bombe anti-moustiques et elle se sauve sous le lit (je la retrouverai morte le lendemain matin). Il fait chaud et humide dans cette chambre. Je téléphone à Ruwan (mon très serviable tuk tuk d'hier 07 79 97 50 72) à qui j'avais demandé de venir me récupérer à l'hôtel pour aller à la station de bus. Il viendra me chercher vers 8h40. Le bus pour MATARA (à côté de Polhena) est à 9h10 (60 Rs). Le ciel est toujours gris et il pleut par moment. Arrivée 10h50 à Matara où je demande à un tuk tuk de m'emmener pour 250 Rs à l'hôtel Blue Corals à Polhena (adresse très bon marché du Routard). Je trouve une chambre donnant sur la plage à 1500 Rs. Je voulais rester 2 nuits ici, mais il n'y a que 3 chambres et celles-ci n'est libre qu'une seule nuit. Il y a 2 jeunes filles qui ont loué pour 1 semaine ! Je déjeune rapidement et loue un vélo pour visiter les alentours (jusqu'à Mirissa). La côte est très jolie mais je prend la pluie en rentrant. Je vais visiter d'autres GH pour la nuit de demain. Le patron d'ici me propose bien un de ses bungalows (à 1000 Rs) situé à 500m plus loin mais c'est très isolé, sommaire et sans WIFI. Je réserverai donc à côté « Sunil Rest GH » (tenue par la soeur du patron de Blue Corals) pour 1500 Rs. Sunny Lanka GH m'avait proposé 1 chambre à 2000 puis 1500 après discussion, mais Sunil Rest GH est plus près pour moi et très bon accueil et proche de la plage. Dîner à Blue Corals : un curry de poulet à 600 Rs très copieux sauf le riz ( que je redemanderai sans supplément ) servi dans 1 bol et non dans 1 plat comme dans d'autres restaurants. A 21h, rangement du hall et extinction de la lumière par le patron qui va se coucher ! Encore des aboiements de chiens dans la nuit. dimanche 15 mars: POLHENA - WELIGAMA - GALLE - MATARA - POLHENA
Lever à 7h avec le soleil ce matin. Petit déjeuner copieux (450 Rs) : 1 verre de jus de citron, 1 oeuf au plat, toast, beurre, confiture, assiette de fruits (banane et papaye) et 1 tasse de thé. Je change d'hôtel à 9h et pars à pied pour prendre le bus à la junction (route de Matara) à 10mn d'ici. Le bus pour Weligama passe à 9h40 (30 Rs et 30mn). Je souhaite faire une halte ici pour voir la plage (assez jolie mais pas très propre) et les pêcheurs sur piquets (mais je n'en ai pas vu ici, par contre plus loin sur le trajet en bus, j'ai pu les prendre en photo). Je prendrai un autre bus pour Galle à 10h35 (50 Rs). Arrivée 11h30 à Galle à côté du fort. J'achète des mandarines et 1 ananas et un paquet de gâteaux pour ce midi. Je parcours la vieille ville en 3h. Je reprends un bus pour Unawatuna à 14h30 (20 Rs) pour un arrêt visite de cette très belle baie très touristique (beaucoup de monde et de magasins sur la petite route qui mène à la plage). 1 heure plus tard, je reprends un bus pour Matara (60 Rs). Visite rapide le long de la plage, sur le marché puis à l'intérieur de la ville (je rachète des nu-pieds car ceux de Kandy me provoquent des ampoules). Je vais jusqu'à la gare pour voir les horaires de trains pour demain (direction Colombo-Negombo). J'ai décidé en effet de prendre le train (moins de risques que les bus). Il fait très beau et chaud après la grisaille des 2 derniers jours (la météo n'annonçait pourtant pas du beau temps, elle n'est pas plus juste qu'en France !) Dîner à l'hôtel. lundi 16 mars: POLHENA - COLOMBO - NEGOMBO
Lever à 7h avec un beau soleil. Petit déjeuner : Thé, 3 bananes, 4 toats, beurre, confiture (400 Rs). Je demande un tuk tuk pour aller jusqu'à l'arrêt Pollhena junction et prends le bus pour Matara gare (5 mn et 12 Rs au lieu de 250 en tuk-tuk !) – arrêt juste avant le terminus (le long d'une grande avenue marchande). Je prends un billet 2ème classe pour Colombo Fort (230 Rs et 130 Rs en 3ème classe). Le train se forme en gare et partira à 9h40. A Galle, long arrêt de 25 mn avec beaucoup de monde qui montera ici et contrôle des billets (1ère fois dans un train). Le train repartira en marche arrière ?! Donc à savoir pour prendre des photos côté littoral (se mettre à gauche dans le sens de la marche à partir de Galle)! Arrivé COLOMBO à 13h10. Changement de train pour NEGOMBO (CHILAW) à 14h35 (40 Rs). J'ai donc 1h30 pour flâner le long de la gare où il y a beaucoup de boutiques de toutes sortes. Un tuk tuk me propose de m'emmener à Negombo pour 2000 Rs ! Le train est à l'heure et arrivera à 15h45 à NEGOMBO (soit 1h10 de trajet en s'arrêtant à toutes les gares, mais j'ai le temps car je prends l'avion que demain à 14h45. Une touriste m'avait donné une adresse à Negombo qui mérite d'être citée : 3 chambres chez l'habitant en dehors de la ville à 10 mn de l'aéroport (transfert pour 500 Rs au lieu de 700 demandé par la plupart des GH) et à 5 mn à pied de la gare Kurana (1 station avant Negombo en venant de Colombo). La chambre est à 1500 Rs avec SDB commune mais petit déjeuner et WIFI inclus. On peut demander un dîner pour 200 Rs ! Ce gentil couple mérite qu'on leur fasse de la pub : Rasika Fernando, Grand Traverse, Home Stay, NEGOMBO Rasika vient nous chercher si on lui téléphone (07 73 92 00 45) Je téléphone donc à Rasika qui viendra me chercher avec son vieux minivan. Sa femme m'offre le thé. Je prends une douche et vais me balader dans la campagne environnante et au bord du lagon qui est à 5 mn à pied. Dîner chez ces hôtes en compagnie d'une touriste polonnaise (curry de poisson). mardi 17 et mercredi 18 mars : NEGOMBO – SINGAPOUR – BANGKOK Aujourd'hui, c'est la fin de mon séjour au SRI LANKA ; accueil des locaux très sympathique, joli pays, à refaire.
Quelques temps de trajet en train : ELLA – BANDARAWELA : 40 mn
BANDARAWELA – HAPUTALE : 1 h NANU OYA – HAPUTALE : 4 h NEGOMBO – PUTTALAM : 3 h KANDY – HATTON : 2h 40 HATTON – NANU OYA : 1h 10 NANU OYA – ELLA : entre 4h et 5h 30 MATARA – COLOMBO : environ 3 h PS: Ce compte rendu figure avec des photos sur mon blog : http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/2015/05/sri-lanka-mars-2015.html
Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar English translation pending
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo!
Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage
AHMEDABAD :
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.
PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?
Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!
-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.

Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.

dans les profondeurs du puits

derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée
Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.
En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense.
Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.
Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !
Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.


Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...


comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !
-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...




les nonnes jaïnes

cricket dans la rue
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !

LITTLE RANN OF KUTCH :
-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.
A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).

-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.





Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.
La suite quelques articles plus loin...
Retour d'une magnifique aventure d'un mois en Namibie et Botswana English translation pending
avec un peu de retard, nous tenons à faire un compte rendu de notre voyage effectué en Namibie et Botswana, qui nous a conduit pendant 1 mois à travers des paysages à couper le souffle, de belles rencontres humaines, animales...enfin un super voyage
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Arizona/Nouveau-Mexique - 18 jours - mai 2013 English translation pending
Bonjour !
Vous êtes nombreux à m'avoir aidée lors de notre dernier voyage outre-atlantique.
Voilà près d'un an que nous sommes rentrés de notre 2e voyage dans l'Ouest américain et je poste mon carnet en hommage à vos précieux conseils... Vous saurez vous reconnaître 😉
Au retour du premier (début octobre 2012), tant attendu, je savais qu'il fallait revenir. Il ne se passait pas un jour sans que je rêve encore aux grands espaces, sans que je lise et relise tous les carnets qui "tombaient" sur les forums. Bref, une drogue. Qui a dit que nous étions des junkies ????
Je suis donc retournée à la pêche aux infos. Bien m'en a pris. D'ailleurs, merci encore à ceux qui m'ont bien aidée.
Et quelque 7 mois après notre retour, nous reprenions la route.... euhhhh.... les airs 😉 pour l'Arizona et le Nouveau-Mexique.
Cette fois, le trip sera moins long : 19 jours - 4200km, différent bien sûr, mais toujours aussi enchanteur.
Après avoir pas mal tergiversé sur le sens du circuit, ce sera une boucle Phoenix-Phoenix et un vol avec Iberia.
Au passage, je préfère Air France (et ses partenaires), mais cela n'engage que moi bien sûr.
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
D'abord, le résumé du circuit :
J1 - Lundi 13 mai 201 - Voyage et arrivée à Phoenix Toulouse-Madrid-Chicago-Phoenix J2 - Mardi 14 mai 2013 - De Phoenix à SEDONA- 160 miles (257 km) - Montezuma Castle - Visitor Center Oak Creek - Bell Rock - Sedona : Hôtel Kings Ransom - Tlaquepaque - Chapel of the Holy Cross - Cathedral Rock via (1) O'Beyond Road & (2) Verdey Valley School Road - Crescent Moon - Dîner El Rincon à Tlaquepaque J3 - Mercredi 15 mai 2013 - De Sedona à Willliams -- 132 miles (212 km) - Jerome - Prescott - Williams (The Grand Motel) - Visitor Center Williams - Dîner Rod's Steak House J4 - Jeudi 16 mai 2013 - Williams-Grand Canyon en train - Visitor Center du Gd Canyon - Pique Nique - Hermits Rest Route - Dîner au 66 Cruiser Cafe J5 - Vendredi 17 mai 2013 - De Williams à Winslow (Painted desert) - 241 miles (388 km) - Flagstaff - Winslow (Hôtel Americas Best Value) - Petrified Forest - Painted Desert - Dîner au restaurant The Falcon à Winslow J6 - Samedi 18 mai 2013 - Pow wow Birdsprings - 50 miles (80 km) - Winslow le matin, pow wow l'après-midi - Dîner dans la chambre J7 - Dimanche 19 mai 2013 - De Winslow à Bloomfield (via Gallup) - 311 miles (501 km) - Painted Desert - Gallup - Ah Shi Sle Pah 🤪 - Bloomfield : Super 8, Dîner dans la chambre J8 - Lundi 20 mai 2013 - De Bloomfield à Espanola - 224 miles (360 km) - Chaco Culture - Highway 96 - Espanola : Hôtel Days Inn - Dîner dans la chambre : China Kitchen J9 - Mardi 21 mai 2013 - De Espanola à Taos Kachina Lodge - 98 miles (158 km) - Santuario de Chimayo - Cordova - Truchas - Las Trempas - Talpa - Rancho de Taos : San Francisco de Asis Mission - Taos - Courses au Walmart - Installation Kachina Lodge - Rio Grande Gorge Bridge - Taos Pueblo - Taos Downtown - Dîner dans la chambre J10 - Mercredi 22 mai 2013 - De Taos à Santa Fe - 107 miles (172 km) - River Road vers Santa Fe : Rio Grande (trail La Minas) et Recreation Site - Velarde - La Mesilla - Santa Cruz - Camel Rock - Tesuque Pueblo - Installation au B&B EL Paradero - Visite de Old Town Santa Fe - Dîner au Restaurant El Pasqual's J11 - Jeudi 23 mai 2013 - Santa Fe - 9 miles (14 km) - San Miguel Church - Museum of Indian Arts & Culture - Wheelwright Museum - Pause à l'hôtel - The Palace of the Governors (+ musée) - Cathedral of San Francis of Assisi - Loretto Chapel - Dîner dans la chambre J12 - Vendredi 24 mai 2013 - De Santa Fe à Albuquerque - 147 miles (237 km) - Santuario de Nuestra Senora de Guadalupe (Santa Fe) - Tent Rocks (2 trails) - Direction Sandia Peak via Turquoise Trail : Los Cerrillos et Madrid - Tinkertown Museum - Albuquerque : Dîner dans la chambre à l'hôtel El Andaluz J13 - Samedi 25 mai 2013 - Albuquerque - 24 miles (39 km) - Petit déjeuner dans Old Town - San Felipe de Neri - Turquoise Museum - Indian Pueblo Cultural Center (danses et musée) - Petroglyph National Monument - Dîner dans Old Town à la Casa de Ruiz - Soirée sur la route 66 dans un bar J14 - Dimanche 26 mai 2013 - D'Albuquerque à Las Cruces - 307 miles (494 km) - Santuario de Soccoro - Carizzozzo (courses et pique nique) - Alamogordo - White Sands - Las Cruces : Quality Inn and Suite - Mesilla (Old Town) - Dîner au restaurant La Posta à Mesilla J15 - Lundi 27 mai 2013 - De La Cruces à Tombstone - 313 miles (504 km) - Old Mesilla - Shakespeare (ville fantôme) - Stop café dans un Subway - Tombstone - The Grand Hotel Tombstone - Bisbee - Dîner au Copper Queen à Bisbee J16 - Mardi 28 mai 2013 - De Tombstone à Tucson - 123 miles (198 km) - Mission San Xavier del Bac - Arizona Sonora Desert Museum - Sagaro National Park - Old Tucson (cathédrale Saint Augustin & Pima County Courthouse) - Tucson : Hôtel Best Western - Dîner au Guadalajara Grill J17 - Mercredi 29 mai 2013 - De Tucson à Phoenix - 222 miles (357 km) - Apache Trail (via Florence) : Museum, Goldfield Ghost Town, Tortilla Flat - Mystery Castle - Hôtel Howard Johnson : dîner dans la chambre - Scottsdale : soirée au Rusty Spur Saloon J18 - Jeudi 30 mai 2013 - Phoenix - 68 miles (109 km) Repos/Outlets/Bagages J19 - Vendredi 31 mai 2013 - DEPART
Retour de Tafraout English translation pending
MINI CIRCUIT A TAFRAOUT
Je voulais déjà organiser ce circuit l’année dernière mais n’ai réussi à faire que quelques villes dans le désordre:
Tout d’abord, Agadir qui n’est pas une ville qui me tente mais où il est quand même agréable de se balader au mois de janvier les pieds dans l’eau alors qu’il pleut ou gèle en Belgique.
Aglou: petit coup pour cette plage sauvage; le dimanche on peut sentir l’odeur des tagines sur la plage car les familles viennent y pic-niquer et cuisinent sous leur parasol. Les femmes sont en longue robe. On fait un bond en arrière dans le temps en voyant ce spectacle agréable, relaxant. J’ai choisi l’option de dormir chez l’habitant (plus d’info en MP).
Tafraout: j’ai insisté pour visiter cette ville et je sais maintenant pourquoi je tenais à y venir après y être passée en coup de vent en janvier 2013 avec mes amis belges pour venir voir les amandiers en fleurs.
Je suis arrivée mardi soir avec le bus CTM. La route de Tiznit à Tafraout est spectaculaire, les montagnes sont là, les paysages changent, les tournants, les ravins, les palmiers, le coucher du soleil qui illumine les montagnes de tons différents…ça y est… Je rentre dans mon univers!!!
Mercredi matin, je me rends au souk hebdomadaire avant de prendre mon petit-déjeuner; j’assiste à la vente de moutons et de chèvres.
Je loue ensuite une bicyclette pour partir au gré du vent, sous un soleil de plomb, sans carte ni but précis… juste pour admirer les montagnes et le paysage fascinant qui me ressource au fil des heures…
Je me retrouve près du grand camping et quitte la route pour en faire le tour; je ne le regrette pas et envie même un peu les touristes qui y séjournent. Je rencontre des chèvres grimpant dans les arganiers pour déguster les fruits et j’ai l’occasion de faire de belles photos.
Après le tour du grand camping, je rejoins la route de Tiznit vers le village d’ADAI où je suis contente de trouver une épicerie pour me ravitailler en eau et me mettre un instant à l’ombre. La mosquée de ce village est d’un rose vif et ne passe pas inaperçue…Je continue jusqu’à la fin du village en m’arrêtant tous les 50 mètres pour faire des photos. A la dernière maison, je fais demi-tour. L’épicier m’a conseillé de prendre la piste à gauche après la dernière maison du village pour aller à la maison traditionnelle de TAZEKKA. Je devais en principe y trouver deux gazelles peintes sur le rocher mais je ne les ai pas vues… Pas de chance, la maison est fermée et je repars ne faisant que des photos extérieure.
J’ai vraiment très chaud et je m’arrête dans le premier hôtel qui se présente avant de regagner Tafraout.
Le soir, l’hôtelier appelle une agence pour organiser la journée du lendemain en 4/4 en direction des gorges d’Ait Manssour. C’est très cher mais deux autres personnes seront là donc le prix diminue.
Jeudi matin, le gars de l’agence vient me chercher, me conduit à l’agence mais les autres personnes ne viennent pas donc le circuit est annulé.
Je reloue donc ma bicyclette et pars en direction (avec une carte cette fois) de la vallée des AMELN; Je dévale à toute vitesse, c’est agréable, euphorique mais je n’en dirais pas autant au retour; j’en suis consciente mais je profite du moment présent. En chemin, je sauve la vie d’une tortue qui s’aventure sur la grand-route goudronnée. Je la prends et le mets dans le fossé où je la vois s’éloigner toute contente de rester en vie.
Admiration de la vallée et des petits villages mais il y a un en particulier que je dois trouver: OUMESNAT, le plus vieux village ici. Il y a une maison traditionnelle que je compte visiter, cette fois, si elle est ouverte.
N’ayant pas le sens de l’orientation, je me trompe d’entrée et me dirige vers un village à flanc de la montagne mais qui n’est pas le bon. Une vieille dame vêtue tout de noir, comme c’est l’accoutumée ici, m’indique le bon chemin mais je suis à vélo et les sentiers font 50 centimètres de large… Un jeune homme prend le relai de la dame que je remercie et porte mon vélo jusqu’au village voisin. Je dois être la seule touriste à être arrivée à la maison traditionnelle par ce chemin .
C’est un monsieur aveugle très sympathique qui me fera visiter la maison de son enfance devenue maintenant un musée. Le rez de chaussée est destiné aux animaux avec exposition de divers pressoirs et ustensiles d’agriculture. Au premier, la cuisine est au centre (j’aime le système de poubelle qui est un trou où ils jetaient les déchets de nourriture qui arrivaient directement aux étables. Tout autour, la salle à manger, la douche (où l’eau s’écoule directement dehors), la chambre des enfants où ce monsieur a dormi lors de son jeune âge; il a exposé son berceau tissé.
Au 2ème étage, le salon et ensuite la terrasse avec l’atelier. J’ai acheté un peu d’amlou et de safran. Je suis ravie d’avoir fait cette étape.
Je redescends un petit chemin, le bon cette fois, pour rejoindre la grand route goudronnée. Je roule un moment puis vois un raccourci par les campagnes pour rejoindre la route de Tafraout. Je me lance dans l’aventure mais la montée fut éprouvante sous ce soleil de 14 heures. J’ai peur que ce ne soit encore trop loin et difficile car je vais manquer d’eau. Mais finalement, j’arrive à Tafraout et me lance dans la première épicerie. En passant devant mon hôtel, j’ai l’idée de continuer la balade jusqu’au chapeau de Napoléon, rocher ayant cette forme dit-on (je n’ai pas trop trouvé). Je n’irai pas jusqu’aux rochers peints volontairement car bien que ce soit un compatriote qui a fait ce désastre, je n’apprécie guère que l’on saccage la nature: laissons la couleur naturelle aux rochers, mais quelle idée!!! Bien que ce soit pour un film…
Vendredi matin 8H, je prends le bus CTM qui me ramènera à Agadir. J’aurais voulu faire la boucle par Ighmer mais aucun bus ne prend cette route difficile.
Je garde un excellent séjour de Tafraout.
Petit détail pour les amateurs, on sert bière et vin à l’hôtel St. Antoine et au restaurant la Kasba.
Cordialement
Marie
Compte rendu MSC Musica du 18 au 25 février 2014 English translation pending
départ avec air caraibes paris-fort de france, départ à 12h00, durée du vol 8h30, avec le decalage horaire arrivée à 16h30 en martinique.Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 13 et 10 ans,
Les valises sont récupérées assez rapidement; une hotesse de MSC nous attend avec un panneau pour nous conduire jusqu'au bus.Environ 35 min d'attente, puis le bus démarre pour nous conduire au bateau(trajet de 20 min).
Avant d'embarquer, passage à un stand pour établir les cartes d'embarquement et choisir les forfaits boissons, un conseil si vous etes interessé, les prendre à ce moment là, car aprés sur le bateau vous aurez 15% en plus de taxe.
Voici un bref résumé des excursions que nous avons fait :
Point à pitre : nous avons choisi ayant des enfants, le parc national des mammelles pour la faune et la flore. A la sortie des grilles, prendre la rue sur la gauche jusqu'à la grande route puis prendre à gauche en longeant un petit marché en bordure de route, vous arriverez à la gare de Bergevin, prendre le bus pour le parc des mammelles, passage toutes les 45 minutes, cout 3e70 par personne, durée 40 minutes pour atteindre le parc. Pour plus de détails sur le parc, aller voir leur site sur internet. Durée de la visite du parc environ 2 heures, sur le chemin du retour, vous pouvez vous arreter à la cascade aux écrevisses, il suffit de le signaler au chauffeur du bus. Trés beau parc avec un coté ludique et aventurier qui ont plu aux enfants comme aux adultes. De retour aux grilles du terminal, vous pouvez prendre la rue en face des grilles, elle amene à un marché exotique.
Antigua : st john's : nous avons choisi l'excursion MSC nage avec les raies; départ en bus, durée 30 minutes environ pour atteindre le lieu d'excursion. Une guide Msc nous accompagne pour nous traduire les consignes données en anglais sur le déroulement de l 'activité. Nous partons en petit groupe sur un bateau rapide, on nous a remis avant de monter un masque et un tuba. Nous atteignons une plate-forme ou le bateau s'ammarre, il faut descendre par une echelle pour aller dans l'eau, celle-ci est froide, on a de l'eau jusqu'à la taille, on apercoit de grosses raies noires qui circulent autour de nous car l'eau est transparente. On nous explique comment les porter, les caresser pendant qu'un photographe immortalise la scene. Il n'est pas interdit de faire ses propres photos.On reste sur le site pendant une heure, à explorer les fonds marins avec masque et tuba.Retour à la boutique, on peut acheter les photos ou le CD (15 dollars). Excursion à faire, vraiment impressionnant.
Voici un bref résumé des excursions que nous avons fait :
Point à pitre : nous avons choisi ayant des enfants, le parc national des mammelles pour la faune et la flore. A la sortie des grilles, prendre la rue sur la gauche jusqu'à la grande route puis prendre à gauche en longeant un petit marché en bordure de route, vous arriverez à la gare de Bergevin, prendre le bus pour le parc des mammelles, passage toutes les 45 minutes, cout 3e70 par personne, durée 40 minutes pour atteindre le parc. Pour plus de détails sur le parc, aller voir leur site sur internet. Durée de la visite du parc environ 2 heures, sur le chemin du retour, vous pouvez vous arreter à la cascade aux écrevisses, il suffit de le signaler au chauffeur du bus. Trés beau parc avec un coté ludique et aventurier qui ont plu aux enfants comme aux adultes. De retour aux grilles du terminal, vous pouvez prendre la rue en face des grilles, elle amene à un marché exotique.
Antigua : st john's : nous avons choisi l'excursion MSC nage avec les raies; départ en bus, durée 30 minutes environ pour atteindre le lieu d'excursion. Une guide Msc nous accompagne pour nous traduire les consignes données en anglais sur le déroulement de l 'activité. Nous partons en petit groupe sur un bateau rapide, on nous a remis avant de monter un masque et un tuba. Nous atteignons une plate-forme ou le bateau s'ammarre, il faut descendre par une echelle pour aller dans l'eau, celle-ci est froide, on a de l'eau jusqu'à la taille, on apercoit de grosses raies noires qui circulent autour de nous car l'eau est transparente. On nous explique comment les porter, les caresser pendant qu'un photographe immortalise la scene. Il n'est pas interdit de faire ses propres photos.On reste sur le site pendant une heure, à explorer les fonds marins avec masque et tuba.Retour à la boutique, on peut acheter les photos ou le CD (15 dollars). Excursion à faire, vraiment impressionnant.
Voyage en famille, direction Thaïlande via Inde et Pakistan en camion aménagé et caravane English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin aout direction la Thailande en famille avec un boxer aménagé et une caravane Eriba(je sais , cela est un peu dingue vue l'état des routes à partir du Pakistan et de la conduite aparement très difficile en INDE.)Nous avons opté pour ça car nous avons deux ado qui auront besoin de travailler tranquillement(le BAC) dans un espace à part sans les petits frères qui jouent ou crient à coté;
Nous serions ravis de discuter ou rencontrer d' autres familles faisant le meme trajet!
Je cherche des info sur la traversée de l'Inde à la Thailande par bateau:prix du transport, prix de l'avion, de ou à ou et ou dormir pas cher en attendant notre camion et de meme pour la traversée de l'Iran en Inde si d'ici là le Pakistan ne délivre toujours pas de visa;
Je suis preneuse de toutes info ou idées concernant notre voyage!
Merci et bonne journée
Trois semaines seule au Japon de fin mars à mi-avril 2013 English translation pending
Bonjour à tous 🙂
J'ai le projet de partir seule au Japon 3 semaines du 22 mars au 11 avril 2013 (environ 3 semaines). J'ai déjà beaucoup voyagé en Asie, vécu 4 ans au Népal et 1 an en Inde, mais ce sera mon premier voyage au Japon et j'ai hâte 🙂 Je me renseigne ça et là, mais ce pays a l'air si vaste et si riche, que j'ai besoin de vos lumières et de vos précieux conseils !!!
Je souhaiterais plutôt visiter le Japon du sud, j'ai relevé ces villes :
- Tokyo - Kamakura - Kanazawa - Kyoto - Nara - Osaka - Hokkaido - Okinawa - Nagasaki - Hiroshima
C'est sans doute trop ! Quel est l'itinéraire conseillé sans courir tout le temps ! Je suis aussi bouddhiste et je souhaite m'arrêter dans les sites et les temples et même y loger, j'ai vu que c'était possible par endroits.
Mille merci à vous tous 😎
J'ai le projet de partir seule au Japon 3 semaines du 22 mars au 11 avril 2013 (environ 3 semaines). J'ai déjà beaucoup voyagé en Asie, vécu 4 ans au Népal et 1 an en Inde, mais ce sera mon premier voyage au Japon et j'ai hâte 🙂 Je me renseigne ça et là, mais ce pays a l'air si vaste et si riche, que j'ai besoin de vos lumières et de vos précieux conseils !!!
Je souhaiterais plutôt visiter le Japon du sud, j'ai relevé ces villes :
- Tokyo - Kamakura - Kanazawa - Kyoto - Nara - Osaka - Hokkaido - Okinawa - Nagasaki - Hiroshima
C'est sans doute trop ! Quel est l'itinéraire conseillé sans courir tout le temps ! Je suis aussi bouddhiste et je souhaite m'arrêter dans les sites et les temples et même y loger, j'ai vu que c'était possible par endroits.
Mille merci à vous tous 😎
Japon: voyage de trois semaines en sac à dos English translation pending
Bonjour à tous,
en prévision d'un voyage, en asie, j'aimerais connaître vos avis, conseils et suggestions sur plusieurs choses.
Pour infos, c'est un voyage que je compte faire tout seul du 19 mars à début avril pour 3 à 4 semaines. Si des personnes sont intéressées pour faire le voyage avec moi ou un bout de voyage on peut en discuter
1 - Je souhaite eller au japon en février, mars 2013 avec si possibilité une escale de quelques jours à Séoul. Existe-il des compagnies aeriennes low cost entre Séoul et les principales villes du Japon ?
2 - En sachant que mon but n'est pas de suivre uniquement un quelconque guide de voyage, mais plutôt de voir et d'aller la ou les locaux vont, j'aimerais avoir de votre part quelques adresses lieux ou touristes ne vont pas. un festival, des expos (galerie, musée), attractions, etc.....
3 - Hébergement : on m'a parlé d'auberges de jeunesse japonaise ? avez-vous le nom ?
4 - Niveau de vie je sais que le coût de la vie est assez élevé, pensez vous que pour 3 semaines 3000 euros suffisent pour prendre les transports (trains, métro, bus), manger, et surtout se faire plaisir, c'est à dire les visites, et autres loisirs.
5 - Pensez-vous que la période de fin mars début avril est bonne en terme de météo ?
6 - je suis preneur de tous conseils, avis de votre part également
merci d'avance de votre réponse.
en prévision d'un voyage, en asie, j'aimerais connaître vos avis, conseils et suggestions sur plusieurs choses.
Pour infos, c'est un voyage que je compte faire tout seul du 19 mars à début avril pour 3 à 4 semaines. Si des personnes sont intéressées pour faire le voyage avec moi ou un bout de voyage on peut en discuter
1 - Je souhaite eller au japon en février, mars 2013 avec si possibilité une escale de quelques jours à Séoul. Existe-il des compagnies aeriennes low cost entre Séoul et les principales villes du Japon ?
2 - En sachant que mon but n'est pas de suivre uniquement un quelconque guide de voyage, mais plutôt de voir et d'aller la ou les locaux vont, j'aimerais avoir de votre part quelques adresses lieux ou touristes ne vont pas. un festival, des expos (galerie, musée), attractions, etc.....
3 - Hébergement : on m'a parlé d'auberges de jeunesse japonaise ? avez-vous le nom ?
4 - Niveau de vie je sais que le coût de la vie est assez élevé, pensez vous que pour 3 semaines 3000 euros suffisent pour prendre les transports (trains, métro, bus), manger, et surtout se faire plaisir, c'est à dire les visites, et autres loisirs.
5 - Pensez-vous que la période de fin mars début avril est bonne en terme de météo ?
6 - je suis preneur de tous conseils, avis de votre part également
merci d'avance de votre réponse.
De retour du Costa Pacifica! English translation pending
😎 et bien voilà, c'est fini🙁 !me voici de retour de retour en terre sainte😛
bon je repete à ceux qui ne le savent pas, cette croisière a été décidée 15 jours avant de partir, et c'était surtout pour nous reposer
donc pas question pour nous de faire des heures de car (nous en avons horreur tous les 2) tous les jours, et de plus nous connaissions déjà
katakolon , athéne (2 fois) , izmir, rome,
donc:
nous descendons à nice en voiture, c'est la premiere fois que nous prenions la navette à l'aéroport 1ere mauvaise surprise, c'est en travaux, mal indiqué, bref apres avoir fait le tour et demandé notre chemin, mon mari me dépose avec les bagages avant d'aller se garer
parking low cost complet
parking longue durée complet
garé au p 5 = note de 180 euros au retour .....😠 cette fois çi c'est sur on ira directement à savone la prochaine fois...
selon les précedents témoignages, nous arrivons pour la 1 ere navette de 10h
je fais donc le poireau sous l'affiche costa, 2 cars sont la et je ne suis pas seule....
mon mari arrive, au moment ou une hotesse costa parle avec des personnes à coté de moi
là j'apprends que les 2 cars sont pour msc, et que pour la 1ere navette, il faut s'inscrire (chose que je n'ai pas fait)bien qu'aparament le car soit plein, elle nous met sur la liste en disant "vous monterez si il reste de la place.." bon je ne vous fais pas de dessin, mais nous n'avons pas attendu que tout le monde soit monté pour nous presenter....
nous arrivons à savone...
avant de descendre on nous donne le n° 16 arrivé au terminal le n° 6 est appellé
nous nous presentons au stand club dans l'espoir de changer de n° :"aujourd'hui c'est pas possible sauf pour les gold pearl et pour les suites.....
zut !!! un français pique un scandale au stand, (on le reverra tres en colère à l'accueil sur le bateau ! )
bref nous arrivons enfin à monter sur le bateau vers 15 h !!!
ah oui on a demandé à etre en suite samsara au palacrocière reponse : vous demanderez sur le bateau...
sur le bateau : il n'y a plus de place (mensonge que nous aurons le loisir de vérifier sur place....)
bref, nous allons dans la cabine et nous trouvons 3 valises sur 4
rebolote de retour à l'accueil sans resultat
nous allons manger (debout depuis 5 h du mat🤪)
passage par la cabine toujours pas de valises , visite du bateau, toujours pas de valises... c'est juste avant l'exercice de suvetage que nous la retrouverons à l'accueil !! (l'etiquette était partie)
à propos de l'exercice, dans la cabine se trouve une carte rouge par personne , il faut descendre avec , ils la ramassent au moment de nou🤪s aligner... comme ça ils voient tout de suite ce qui veulent y échapper ....
avec le premier today, nous trouvons aussi un message (le même que sur leur blog) au sujet des escales en israel
les passeports sont d'ailleurs ramassés à l'embarquement, le visa se fait systematiquement sur une feuille volante que les autorités recupèrent ensuite
dans la soirée nous passons nous inscrire au spa
grand changement depuis le concordia, l'accé privé (par les cabines) se fait maintenant avec un bracelet magnétique, il sert à ouvrir une porte, et à appeler l'ascenseur (en panne la moitié de la croisière) il ne fonctionne pas bcp, nous avons du en changer 3 fois au cours de la croisière (le mien a finalement été embarqué avec un peignoir...je l'avais laissé dans la poche🤪) d'autres français ont du en changer plusieurs fois...
nous nous inscrivons donc et prenons rendez vous pour les massages, comme par hasard pas de place les jours de pleine mer, sauf à 8 h du mat😮🤪) heureusement que nous ne comptions pas descendre à toutes les escales !!!!
bon le temps d'essayer la marmite à légumes (😛 à pap), et nous allons manger au samsara, puis 1 er spectacle, pas trop mal
bon j'arrête pour le moment
quelque photos
1 accé privé au spa
2 et 3 portillon et ascenseur à ouvrir avec le bracelet
4 thé , ioniseur, des cabines samsara, ainsi que la carte rouge de à donner lors de l'exercice de sauvetage
à propos de la carte blanche, c'etait la miene, car j'ai toujours cru que le les points club n etait que pour 1 personne dans la cabine, j'ai appris que les points par jour sont par personne, on a donc corrigé le tir et je suis passé coral comme lui comme il ne nous manquais que 100 points pour passer pearl, si ça se trouve je vais passer aussi pearl sans jamais avoir acheter quelque chose avec ma carte !! enfin on verra....
bon je vous laisse
Nature Dream à Marrakech: vigilance! English translation pending
Bonjour,
Nous revenons vec mon mari d'un circuit de 4 jours en 4/4, organisé par l'agence Nature dream, agence que nous avons réservé sur Marrachech.
Voici le mail que nous leur avons adressé à notre retour :
"Bonjour,
Nous revenons en France d'un circuit de 4 jours en 4/4 réalisé en mars 2011, organisé par votre agence que nous avons réservé sur Marrachech. Ce circuit comprenait le passage par la route de l'Atlas, Ait Ben Haddou, Ouazazate, la vallée du Dadès, les gorges de Todra, Merzouga puis retour par la vallée du Draa, nuit à Zagora.
Nous avions pour chauffeur Mohammed.
Nous souhaitions vous faire un retour de notre excusion.
Si globalement, nous ne regrettons pas cette excursion car elle permet de découvrir un nombre de sites que vraiment nous avons trouvé magnifiques, nous devons toutefois vous faire part d'un mécontentement sur un certain nombre de choses :
1/ point le plus important : le 3ème jour, nous avons fait de la route le matin, déjeuner sur la route, puis arrivée à Zagora à 15 h 00. Là, le conducteur nous a déposé à notre hotel puis est reparti sans que nous sachions même qu'il était parti....une après-midi presque entière à Zagora, c'est vraiment trop car cette ville est surtout une ville de départ pour le désert. Nous aurions apprécié une ballade dans une des Palmeraies sur la route qui mène à Zagora, cela aurait été probablement plus interessant. Tout au moins, il nous semble que cette partie de la journée pouvait aisément être comblée et je suis certaine que vous connaissez suffisamment cette région pour avoir des idées. En d'autres termes, c'est pour nous le gros point problématique car nous avons eu l'impression de perdre en partie notre temps et nous nous sommes à ce moment là interrogés sur votre professionnalisme.
2/ autres points :
- le soir de la 1ere journée d'excursion, en arrivant sur la vallée du dadès, notre chauffeur nous indique que le lendemain, nous ferons une ballade dans la vallée du Dadès puis qu'ensuite nous partirons rejoindre Merzouga. Nous l'interrogeons alors, surpris qu'il n'évoque pas les gorges de Todra dans le parcours. Et là, il nous interroge, surpris également et nous demandant si cela était compris dans notre itinéraire. Nous lui avons confirmé que oui et il a alors le lendemain intégré les gorges de Todra dans l'itinéraire.Je ne sais pas si une ballade dans la vallée du Dadès était initialement prévue et possible mais nous ne l'avons du coup pas faite. Là également, nous n'avons pas trouvé cela normal....
- si nous n'exigeons pas un guide de haut niveau et si notre chauffeur était quelqu'un de globalement agréable et gentil, nous aurions vraiment apprécié quelques informations complémentaires sur les sites visités car sans vouloir être désagréables, il est vrai que les informations étaient vraiement très peu nombreuses et parfois même, lorsque nous posions des questions, nous n'avions pas de réponses. Encore une fois, nous ne demandions pas beaucoup d'informations mais quelques unes principales.
Nous espérons que vous accepterez nos propos sans y voir de méchanceté car il n'y en a vraiment aucune.
Il est important de comprendre que nous ne venons pas tous les jours au Maroc et que chaque moment manqué est dommage de notre point de vu de touristes..... Je tiens également à souligner que le prix de cette excursion était de 350 euros par personne : une somme importante pour le Maroc mais aussi pour nous les français."
Nous revenons vec mon mari d'un circuit de 4 jours en 4/4, organisé par l'agence Nature dream, agence que nous avons réservé sur Marrachech.
Voici le mail que nous leur avons adressé à notre retour :
"Bonjour,
Nous revenons en France d'un circuit de 4 jours en 4/4 réalisé en mars 2011, organisé par votre agence que nous avons réservé sur Marrachech. Ce circuit comprenait le passage par la route de l'Atlas, Ait Ben Haddou, Ouazazate, la vallée du Dadès, les gorges de Todra, Merzouga puis retour par la vallée du Draa, nuit à Zagora.
Nous avions pour chauffeur Mohammed.
Nous souhaitions vous faire un retour de notre excusion.
Si globalement, nous ne regrettons pas cette excursion car elle permet de découvrir un nombre de sites que vraiment nous avons trouvé magnifiques, nous devons toutefois vous faire part d'un mécontentement sur un certain nombre de choses :
1/ point le plus important : le 3ème jour, nous avons fait de la route le matin, déjeuner sur la route, puis arrivée à Zagora à 15 h 00. Là, le conducteur nous a déposé à notre hotel puis est reparti sans que nous sachions même qu'il était parti....une après-midi presque entière à Zagora, c'est vraiment trop car cette ville est surtout une ville de départ pour le désert. Nous aurions apprécié une ballade dans une des Palmeraies sur la route qui mène à Zagora, cela aurait été probablement plus interessant. Tout au moins, il nous semble que cette partie de la journée pouvait aisément être comblée et je suis certaine que vous connaissez suffisamment cette région pour avoir des idées. En d'autres termes, c'est pour nous le gros point problématique car nous avons eu l'impression de perdre en partie notre temps et nous nous sommes à ce moment là interrogés sur votre professionnalisme.
2/ autres points :
- le soir de la 1ere journée d'excursion, en arrivant sur la vallée du dadès, notre chauffeur nous indique que le lendemain, nous ferons une ballade dans la vallée du Dadès puis qu'ensuite nous partirons rejoindre Merzouga. Nous l'interrogeons alors, surpris qu'il n'évoque pas les gorges de Todra dans le parcours. Et là, il nous interroge, surpris également et nous demandant si cela était compris dans notre itinéraire. Nous lui avons confirmé que oui et il a alors le lendemain intégré les gorges de Todra dans l'itinéraire.Je ne sais pas si une ballade dans la vallée du Dadès était initialement prévue et possible mais nous ne l'avons du coup pas faite. Là également, nous n'avons pas trouvé cela normal....
- si nous n'exigeons pas un guide de haut niveau et si notre chauffeur était quelqu'un de globalement agréable et gentil, nous aurions vraiment apprécié quelques informations complémentaires sur les sites visités car sans vouloir être désagréables, il est vrai que les informations étaient vraiement très peu nombreuses et parfois même, lorsque nous posions des questions, nous n'avions pas de réponses. Encore une fois, nous ne demandions pas beaucoup d'informations mais quelques unes principales.
Nous espérons que vous accepterez nos propos sans y voir de méchanceté car il n'y en a vraiment aucune.
Il est important de comprendre que nous ne venons pas tous les jours au Maroc et que chaque moment manqué est dommage de notre point de vu de touristes..... Je tiens également à souligner que le prix de cette excursion était de 350 euros par personne : une somme importante pour le Maroc mais aussi pour nous les français."
Trois jours à Washington: activités et visites? English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà, mon ami et moi même serons à washington du 25 au 28 mars prochain... Nous avons donc 3 jours sur place puisque nous arriverons le 25 au soir et repartons pour Paris le 28 (décollage à 22h00).
Avez vous une idée du temps à cette periode? Avez des idées de choses à faire / à ne pas manquer que nous aurions oublié? Avez vous des restaurants, des adresses shopping (souvenirs et autres)...?
Nous logerons au "State Plaza Hôtel" donc assez proche du mall à pied. Nous n'aurons pas la voiture mais nos jambes et le métro (avez vous une idée des tarifs?).
Nous aurions aimé avoir votre avis sur nos trois jours de visites:
Le 26/03National zoo (station Woodley park zoo / Adams Morgan) Arboretum (station New-York – Avenue Florida & marcher à pied)Capitol (Union station)JardinbotaniqueLe 27/03Musée de l'air et de l’espaceAquariumMaison blanche & Washington monumentLe 28/03Arlington cimetièreZone �� Pentagone »Jefferson mémorialLincoln mémorialDépart pour l’aéroport vers 17h00 – Décollage à 22h00Merci d'avance!
Alors voilà, mon ami et moi même serons à washington du 25 au 28 mars prochain... Nous avons donc 3 jours sur place puisque nous arriverons le 25 au soir et repartons pour Paris le 28 (décollage à 22h00).
Avez vous une idée du temps à cette periode? Avez des idées de choses à faire / à ne pas manquer que nous aurions oublié? Avez vous des restaurants, des adresses shopping (souvenirs et autres)...?
Nous logerons au "State Plaza Hôtel" donc assez proche du mall à pied. Nous n'aurons pas la voiture mais nos jambes et le métro (avez vous une idée des tarifs?).
Nous aurions aimé avoir votre avis sur nos trois jours de visites:
Le 26/03National zoo (station Woodley park zoo / Adams Morgan) Arboretum (station New-York – Avenue Florida & marcher à pied)Capitol (Union station)JardinbotaniqueLe 27/03Musée de l'air et de l’espaceAquariumMaison blanche & Washington monumentLe 28/03Arlington cimetièreZone �� Pentagone »Jefferson mémorialLincoln mémorialDépart pour l’aéroport vers 17h00 – Décollage à 22h00Merci d'avance!
Aide sur parcours à travers les Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Voilà, après 2 voyages aux États-Unis en 2006 et 2008, je me lance dans la préparation du 3eme pour l'été prochain (2011) et j'en suis au tout début c'est-à-dire au choix du parcours global. Voilà pourquoi j'ai grandement besoin de l'avis des grands connaisseurs qu'il y a sur ce forum pour me décider 😉
En gros, j'ai une "contrainte" d'arrivée et une de départ : - arrivée à (ou proche de) Indianapolis pour visiter des amis et aussi l'envie de voir Chicago pas très loin.
- départ : finir par quelques jours à San Francisco où vit mon fiston.
Ce que j'ai déjà visité (donc que je peux éviter) : - En 2006 : Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Séquoia Park, Yosemite Park, Lake Tahoe, Sacramento, Napa Valley, San Francisco puis stop à New York avant retour. - En 2008 : Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Lake Powell, Page, Antelope Canyon, Monument Valley, Valley of Gods, Moab, Petrified Forest, Painted Desert, Gallup, Santa Fe, Canyonland, Mesa Verde, Arches, Capitol Reef, Bryce Canyon, Las Vegas puis vol vers San Francisco avant retour.
J'ai en tête 2 idées totalement différentes et donc grand besoin de vos connaissances pour faire un choix puis affiner le parcours avec les choses à ne pas rater : 1. Faire Chicago - San Francisco par la route (les km ne me font pas peur, nous avons fait 5800 km en 2008 sur 4 semaines et c'est un vrai plaisir de parcourir ce pays). Mais quels sont les points d'intérêt me permettant de construire l'itinéraire ? sachant que je souhaite visiter au moins le Mont Rushmore (un rêve de gosse depuis La mort au trousses d'Hitchcock🤪) et Yellowstone Park. 2. Faire Chicago – Miami par la route puis un vol intérieur Miami – San Francisco. La aussi, quel parcours et quels points d'intérêt ? sachant que je souhaiterais visiter au moins Nashville, Memphis et la Nouvelle Orléans avant de rejoindre la Floride, les Keys, …
Voilà, merci de m'avoir lu et merci d'avance pour tous les conseils et suggestions que vous pourriez m'apporter (voire de critiques si parcours sans intérêt) sur ces 2 embryons de périple. Comme je ne suis qu'au tout début, si vous avez même d'autres suggestions de parcours n'hésitez pas, je sais qu'il y a de vrais spécialistes des US sur ce forum.
Voilà, après 2 voyages aux États-Unis en 2006 et 2008, je me lance dans la préparation du 3eme pour l'été prochain (2011) et j'en suis au tout début c'est-à-dire au choix du parcours global. Voilà pourquoi j'ai grandement besoin de l'avis des grands connaisseurs qu'il y a sur ce forum pour me décider 😉
En gros, j'ai une "contrainte" d'arrivée et une de départ : - arrivée à (ou proche de) Indianapolis pour visiter des amis et aussi l'envie de voir Chicago pas très loin.
- départ : finir par quelques jours à San Francisco où vit mon fiston.
Ce que j'ai déjà visité (donc que je peux éviter) : - En 2006 : Los Angeles, Las Vegas, Death Valley, Séquoia Park, Yosemite Park, Lake Tahoe, Sacramento, Napa Valley, San Francisco puis stop à New York avant retour. - En 2008 : Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Lake Powell, Page, Antelope Canyon, Monument Valley, Valley of Gods, Moab, Petrified Forest, Painted Desert, Gallup, Santa Fe, Canyonland, Mesa Verde, Arches, Capitol Reef, Bryce Canyon, Las Vegas puis vol vers San Francisco avant retour.
J'ai en tête 2 idées totalement différentes et donc grand besoin de vos connaissances pour faire un choix puis affiner le parcours avec les choses à ne pas rater : 1. Faire Chicago - San Francisco par la route (les km ne me font pas peur, nous avons fait 5800 km en 2008 sur 4 semaines et c'est un vrai plaisir de parcourir ce pays). Mais quels sont les points d'intérêt me permettant de construire l'itinéraire ? sachant que je souhaite visiter au moins le Mont Rushmore (un rêve de gosse depuis La mort au trousses d'Hitchcock🤪) et Yellowstone Park. 2. Faire Chicago – Miami par la route puis un vol intérieur Miami – San Francisco. La aussi, quel parcours et quels points d'intérêt ? sachant que je souhaiterais visiter au moins Nashville, Memphis et la Nouvelle Orléans avant de rejoindre la Floride, les Keys, …
Voilà, merci de m'avoir lu et merci d'avance pour tous les conseils et suggestions que vous pourriez m'apporter (voire de critiques si parcours sans intérêt) sur ces 2 embryons de périple. Comme je ne suis qu'au tout début, si vous avez même d'autres suggestions de parcours n'hésitez pas, je sais qu'il y a de vrais spécialistes des US sur ce forum.
Se rendre de Toulon vers Barcelonnette à pied en octobre: équipement et bons plans? English translation pending
Bonjour,
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
Neuf jours au Maroc: quelle ville visiter après Essaouira? English translation pending
Bonjour amis routiers, routards et voyageurs!
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Me voici sur le point de partir 9 jours au Maroc. Ayant deja quelques idées, je viens vers vous pour affiner afin de vous demander vos lumières!
Voici mon idée.
Arrivée à Marrakech
Je voudrais visiter Essaouira, et également savoir quelle autre ville non loin vaut le détour.
J'avais vu il y a quelques temps un reportage ou un jeune homme proposait aux touristes une excursion dans le desert avec tente Berbère et ambiance roots. Je souhaiterais faire ce genre de circuit mais compte tenu que je ne reste pas tres longtemps, il ne faudrait pas que cela exède 2/3 jours je pense. (?) Lors de cette virée, j'aimerais faire du sandborading sur les dune et pourquoi pas du dromadaire, mais c'est loin d'être obligatoire.
Je sais que la fête des amandiers en fleurs se déroule Tafraoute, est ce qu'il est possible de s'y rendre en bus? voiture? meme louée? Des plans?!!
Également j'aimerais faire une ballade sur l'Atlas ou le haut Atlas. Combien de temps faut il prévoir, sachant que nous ne sommes pas de grand sportifs!
Puis finir sur Marrakech et prendre un cours ou 2 de cuisine, connaissez vous de bonnes adresses (nous preferons le typique que le touristique) Et puis des soins du corps avant de repartir dans notre vie stressante. Et bien sur dormir dans un Riad au moins 2 nuits.
De façon génerale, je suis interessée par toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Des bons petits restaus au hotels pas cher et propres. Par tout ce que vous pensez qu'il ne faut pas rater au Maroc et par tout ce que vous voudrez bien me dire!
Merci beaucoup d'avance!
😉
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)
Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles
Et voici le récit :
Lundi 21 Juillet
Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...
Mardi 22 Juillet
Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet
Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués).
Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil.
La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.

Jeudi 24 Juillet
Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.
Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre.
Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients. 
Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...
Vendredi 25 Juillet
Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.
J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.
Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...
Samedi 26 Juillet
La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.
Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉
C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils.
C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...
Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.
Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.
Dimanche 27 Juillet
San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.
Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet
Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.
Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.


Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...
Mardi 29 Juillet
Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus...
Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.


Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe.
En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...
Mercredi 30 Juillet
Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue.
Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage. 
C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens
Dommage qu'il fasse si froid...
Jeudi 31 Juillet
Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.
Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...
Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...
Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...
Vendredi 1er Août
Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.
J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.
Samedi 2 Août
Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…
Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite…
Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…
Dimanche 3 Août
Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.
Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…
Lundi 4 Août
J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable.
On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août
C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…
Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles
Et voici le récit :
Lundi 21 Juillet
Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...
Mardi 22 Juillet
Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...
Mercredi 23 Juillet
Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués).
Jeudi 24 Juillet
Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.
Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre.
Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...
Vendredi 25 Juillet
Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.
J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.
On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...
Samedi 26 Juillet
La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.
Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉
Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils.
Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.
Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.
Dimanche 27 Juillet
San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.
Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.
Lundi 28 Juillet
Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.
Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.
Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...
Mardi 29 Juillet
Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus...
Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe.
Mercredi 30 Juillet
Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue.
C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens
Dommage qu'il fasse si froid...
Jeudi 31 Juillet
Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.
Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...
Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...
Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...
Vendredi 1er Août
Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.
J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août
Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite…
Dimanche 3 Août
Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.
Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…
Lundi 4 Août
J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable.
On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.
Mardi 5 Août
C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…
Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Istanbul: 1 semaine en mai 2008 (2ème partie) English translation pending
Suite et fin d'Istanbul en Mai 2008....
>>>>>>>>>>>>> Début du compte-rendu ici : http://voyageforum.com/...ost=1728207;#1728207
Mardi 13 Mai :
Départ en bateau pour la rive asiatique et Usküdar. On se rend vite compte que beaucoup de personnes passent par ici pour rejoindre Istanbul tous les jours. Des dizaines de bateaux, des centaines de dolmus qui arrivent de partout et un chantier pour un futur tunel reliant Sirkeci, l'ancien terminus de l'Orient Express d'ailleurs.
Visite de la Mosquée Mihrimah avec ses 3 demi coupoles. Nous montons ensuite vers la mosquée Atik Valide.
Joli patio arboré avec un café de fortune . C'est la 1ère fois que nous voyons ça dans une mosquée. On nous fait des grands signes et on nous invite à nous asseoir. On sait pas trop ce qui se passe.
2 thés arrivent avec un grand sourire. Juste pour le plaisir, ici les touristes sont rares et on est accueillis comme des amis.
C'est ensuite la mosquée des faiences, la Cinili Camii :

Elle est fermée en dehors des prières mais là aussi, tout le monde se décarcasse pour aller chercher le gardien et nous ouvrir les portes. Petite et couvertes de céramiques, c'est un vrai bijou

Nous avons encore le droit à une invitation pour le thé dans le café du complexe de la mosquée où les papys du quartier se réunissent.
Retour vers les quais pour la Mosquée Semsi Ahmet Pasa.
Superbe vue mais elle est en pleine rénovation donc fermée pour plusieurs mois à priori. Nous déjeunons ici d'un poisson grillé avec une vue imprenable sur Istanbul et des pêcheurs par dizaines.
Nous reprenons le bateau pour Eminonu et le bazar aux épices. Passage souterrain impressionnant par la foule permanente et les boutiques en tout genre.

On fait le plein de thé, confiture de roses etc ....


Nous voulons retourner dans le coin de la Tour de Galata. En cherchant notre route, une professeur au lycée français nous remet sur le chemin et nous conseille un point de vue sublime sur tout le Bosphore. C'est juste en haut de la Mosquée Nusretiye à Tophane.
Qq chaises, des pots de fleurs et les 2 thés à 1 YTL ... le meilleur rapport Qualité/Prix imaginable 😎
Dans la série des supers points de vue, on prend l'apéro sous le pont de Galata. Des poufs, la vue sur la Corne d'Or ... La vie est belle !

Retour à pied vers Taksim. Au bout du pont, ce petit marché aux poissons plusieurs restaus basiques aussi.

En fin de journée, toutes les mouettes viennent ici pour les restes des boutiques. Pire que chez Hitchcock !
Mercredi 14 Mai :
Aujourd'hui nous allons quand même refaire Sainte-Sophie mais dès le matin, on est asphyxié par tous ces touristes débarqués en bus ... On n'a plus l'habitude 🤪 On reviendra + tard car là c'est l'enfer pour l'instant. On fait le tour de la Basilique. Superbe rue restaurée juste derrière :
Toujours des travaux à Ste Sophie et pour encore des années sans doute
Nous allons voir sa petite soeur, un peu + loin, Küçük Camii.
Enfin réouverte et superbement restaurée, surnommée "la petite Ste Sophie", elle est toute bleue, claire ... Ca valait le coup d'attendre la fin des travaux.

Un peu + loin, la mosquée Mehmet Pasa de Sinan.

Déjeuner d'un kebab sur un banc et on retourne à Ste Sophie en début d'APM. C'est + calme désormais.



Toujours aussi belle, aussi grande, aussi magnifique. On ne s'en lasse pas !
Nous allons faire un tour au Grand Bazar . Mauricette vient racheter des serviettes de bain ( le genre Nid d'abeille comme dans les hammams ) On en profite pour chercher les anciens caravansérails cachés un peu partout.

Les drapeaux de Galatasaray, une des équipes de foot d'Istanbul devenue championne ce week-end

En fin de journée, les "traders" de la bourse de l'or qui hurlent dans leurs téléphones . Dans ce quartier, on vend mais on fabrique aussi des tonnes des bijoux !

Le caravansérail de l'argent ou Silver Han dans le texte 😎

Un autre han avec des dizaines de boutiques de laine, fils etc ....

J'adore la mise en scène des boutiques :

Demain, c'est le départ.
Jeudi 15 Mai :
Nous faisons le plein de loukoums chez Koska sur Istiklal Cadessi. Encore un petit tour dans l'ancien tramway.



Dernier déjeuner et retour aéroport pour avion à 15h30.
>>>>>>>>>>>>> Début du compte-rendu ici : http://voyageforum.com/...ost=1728207;#1728207
Mardi 13 Mai :
Départ en bateau pour la rive asiatique et Usküdar. On se rend vite compte que beaucoup de personnes passent par ici pour rejoindre Istanbul tous les jours. Des dizaines de bateaux, des centaines de dolmus qui arrivent de partout et un chantier pour un futur tunel reliant Sirkeci, l'ancien terminus de l'Orient Express d'ailleurs.
Visite de la Mosquée Mihrimah avec ses 3 demi coupoles. Nous montons ensuite vers la mosquée Atik Valide.
Joli patio arboré avec un café de fortune . C'est la 1ère fois que nous voyons ça dans une mosquée. On nous fait des grands signes et on nous invite à nous asseoir. On sait pas trop ce qui se passe.
2 thés arrivent avec un grand sourire. Juste pour le plaisir, ici les touristes sont rares et on est accueillis comme des amis.C'est ensuite la mosquée des faiences, la Cinili Camii :

Elle est fermée en dehors des prières mais là aussi, tout le monde se décarcasse pour aller chercher le gardien et nous ouvrir les portes. Petite et couvertes de céramiques, c'est un vrai bijou

Nous avons encore le droit à une invitation pour le thé dans le café du complexe de la mosquée où les papys du quartier se réunissent.
Retour vers les quais pour la Mosquée Semsi Ahmet Pasa.
Superbe vue mais elle est en pleine rénovation donc fermée pour plusieurs mois à priori. Nous déjeunons ici d'un poisson grillé avec une vue imprenable sur Istanbul et des pêcheurs par dizaines.Nous reprenons le bateau pour Eminonu et le bazar aux épices. Passage souterrain impressionnant par la foule permanente et les boutiques en tout genre.

On fait le plein de thé, confiture de roses etc ....


Nous voulons retourner dans le coin de la Tour de Galata. En cherchant notre route, une professeur au lycée français nous remet sur le chemin et nous conseille un point de vue sublime sur tout le Bosphore. C'est juste en haut de la Mosquée Nusretiye à Tophane.
Qq chaises, des pots de fleurs et les 2 thés à 1 YTL ... le meilleur rapport Qualité/Prix imaginable 😎Dans la série des supers points de vue, on prend l'apéro sous le pont de Galata. Des poufs, la vue sur la Corne d'Or ... La vie est belle !

Retour à pied vers Taksim. Au bout du pont, ce petit marché aux poissons plusieurs restaus basiques aussi.

En fin de journée, toutes les mouettes viennent ici pour les restes des boutiques. Pire que chez Hitchcock !

Mercredi 14 Mai :
Aujourd'hui nous allons quand même refaire Sainte-Sophie mais dès le matin, on est asphyxié par tous ces touristes débarqués en bus ... On n'a plus l'habitude 🤪 On reviendra + tard car là c'est l'enfer pour l'instant. On fait le tour de la Basilique. Superbe rue restaurée juste derrière :

Toujours des travaux à Ste Sophie et pour encore des années sans doute

Nous allons voir sa petite soeur, un peu + loin, Küçük Camii.
Enfin réouverte et superbement restaurée, surnommée "la petite Ste Sophie", elle est toute bleue, claire ... Ca valait le coup d'attendre la fin des travaux.
Un peu + loin, la mosquée Mehmet Pasa de Sinan.

Déjeuner d'un kebab sur un banc et on retourne à Ste Sophie en début d'APM. C'est + calme désormais.



Toujours aussi belle, aussi grande, aussi magnifique. On ne s'en lasse pas !
Nous allons faire un tour au Grand Bazar . Mauricette vient racheter des serviettes de bain ( le genre Nid d'abeille comme dans les hammams ) On en profite pour chercher les anciens caravansérails cachés un peu partout.

Les drapeaux de Galatasaray, une des équipes de foot d'Istanbul devenue championne ce week-end

En fin de journée, les "traders" de la bourse de l'or qui hurlent dans leurs téléphones . Dans ce quartier, on vend mais on fabrique aussi des tonnes des bijoux !

Le caravansérail de l'argent ou Silver Han dans le texte 😎

Un autre han avec des dizaines de boutiques de laine, fils etc ....

J'adore la mise en scène des boutiques :

Demain, c'est le départ.
Jeudi 15 Mai :
Nous faisons le plein de loukoums chez Koska sur Istiklal Cadessi. Encore un petit tour dans l'ancien tramway.



Dernier déjeuner et retour aéroport pour avion à 15h30.
Odeurs et senteurs de vos voyages? English translation pending
Salut trotteurs du globe,
En voyage, tous nos sens sont solicites. Celui que j'ai decouvert et developpe en voyage, c'est certainement mon odorat. On est tellement asceptises dans nos villes que perso, j'en oubliais mon odorat.
Quels plaisir en voyage de decouvrir ce cinquieme sens!
Alors je voulais savoir si vous aussi vous avez des odeurs qui vous reviennent au nez quand vous pensez a l'un de vos voyages (une memoire du nez!) ou si une fois de retour chez vous, certaines odeurs vous rappellent celles rencontrees par vos petits nazeaux en voyage. des odeurs agreables ou non... 😛
Allez, je commence... 😉
La premiere odeur dont je me souviens et qui a reveille mes narines, c'est celle des mamitas dans le Nord de l'Argentine, dans les bus, odeur que j'ai retrouvee bien des fois en Bolivie et au Perou par la suite. Je n'arrive toujours pas a la definir, une odeur animale, des laines de lama je pense, assez forte. Odeur forte a laquelle je me suis habituee et a chaque fois que je pense a mes nombreux trajets en micros, c'est cette odeur qui me revient,
L'odeur des feuilles de coca fraiches... mmm.... et du mate de coca!!! mmmm!!!!!!!!!!🙂
L'odeur du sang seche dans les allees sur les marches boliviens ou peruviens...🤪
L'odeur de l'api, a mi chemin entre jus et soupe, fait a base de mais jaune et ou rouge, plein de vitamines, se boit chaud, avec souvent de la cannelle dedans (amerique du Sud)
Ile de paques = odeur de poisson frais et de rhum-coca...😛
L'odeur immonde d'un irlandais dans mon dortoir a Sydney, meme sorti de la piaule, l'odeur restait incrustee... il ne se lavait jamais, ni lui ni ses fringues... une fois, son odeur a meme reussi a me reveiller en pleine nuit!!!🤪🏴☠️🏴☠️
L'odeur d'encens, melange au riz, partout dans les rues et villages de Bali... a chaque fois que je sens de l'encens maintenant, je repars a Bali l'histoire d'un instant...😎
Voila, faites moi part de vos experiences olfactives de voyage!
Lilie
En voyage, tous nos sens sont solicites. Celui que j'ai decouvert et developpe en voyage, c'est certainement mon odorat. On est tellement asceptises dans nos villes que perso, j'en oubliais mon odorat.
Quels plaisir en voyage de decouvrir ce cinquieme sens!
Alors je voulais savoir si vous aussi vous avez des odeurs qui vous reviennent au nez quand vous pensez a l'un de vos voyages (une memoire du nez!) ou si une fois de retour chez vous, certaines odeurs vous rappellent celles rencontrees par vos petits nazeaux en voyage. des odeurs agreables ou non... 😛
Allez, je commence... 😉
La premiere odeur dont je me souviens et qui a reveille mes narines, c'est celle des mamitas dans le Nord de l'Argentine, dans les bus, odeur que j'ai retrouvee bien des fois en Bolivie et au Perou par la suite. Je n'arrive toujours pas a la definir, une odeur animale, des laines de lama je pense, assez forte. Odeur forte a laquelle je me suis habituee et a chaque fois que je pense a mes nombreux trajets en micros, c'est cette odeur qui me revient,
L'odeur des feuilles de coca fraiches... mmm.... et du mate de coca!!! mmmm!!!!!!!!!!🙂
L'odeur du sang seche dans les allees sur les marches boliviens ou peruviens...🤪
L'odeur de l'api, a mi chemin entre jus et soupe, fait a base de mais jaune et ou rouge, plein de vitamines, se boit chaud, avec souvent de la cannelle dedans (amerique du Sud)
Ile de paques = odeur de poisson frais et de rhum-coca...😛
L'odeur immonde d'un irlandais dans mon dortoir a Sydney, meme sorti de la piaule, l'odeur restait incrustee... il ne se lavait jamais, ni lui ni ses fringues... une fois, son odeur a meme reussi a me reveiller en pleine nuit!!!🤪🏴☠️🏴☠️
L'odeur d'encens, melange au riz, partout dans les rues et villages de Bali... a chaque fois que je sens de l'encens maintenant, je repars a Bali l'histoire d'un instant...😎
Voila, faites moi part de vos experiences olfactives de voyage!
Lilie
Séjour à l'hôtel Meeru aux Maldives en chambre standard English translation pending
Je prépare mon voyage de noces aux Maldives et l'agence me propose un hebergement en chambre standart.
D'après toutes les critiques que je peux lire depuis quelques jours, je me demande si je ne devrais pas choisir une Land Villa.
Mais sur le site de l'hotel, les Land Villa sont collées les unes aux autres tout au long de la plage....est-ce vraiment mieux?
Après tout mon séjour, je ne vais pas le passer dans la chambre....
Je ne sais plus quel choix faire ente la chambre standart et la Land Villa Pour ceux et celles qui y ont été, pouvez vous me dire vos opinions.
Merci.
D'après toutes les critiques que je peux lire depuis quelques jours, je me demande si je ne devrais pas choisir une Land Villa.
Mais sur le site de l'hotel, les Land Villa sont collées les unes aux autres tout au long de la plage....est-ce vraiment mieux?
Après tout mon séjour, je ne vais pas le passer dans la chambre....
Je ne sais plus quel choix faire ente la chambre standart et la Land Villa Pour ceux et celles qui y ont été, pouvez vous me dire vos opinions.
Merci.
Voyage en Terre du Milieu ou "Comment naissent les oiseaux..." (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Un matin, on se réveille
et la vie vous fait un cadeau magnifique :
Du temps...
Assez de temps et un peu d'argent de coté.
De quoi faire une folie.
De quoi oser la vraie sagesse ?
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂
Un matin, on se réveille et on se rend compte qu'on a des ailes. Pour voler !
Un matin, on se réveille de 27 ans de sommeil, et on décide de partir un peu. En Nouvelle-Zélande.
🙂
Pour moi, ce matin si particulier, c'était il y a tout juste un an. Beaucoup de souvenirs sortis de mes carnets de route et que j'aimerais égrainer ici au fil des semaines à venir. Juste quelques images fortes, quelques plumes douces, quelques éclairs de vie plus intense ? Juste pour le plaisir du partage avec vous, quoi !
Pourquoi la Nouvelle-Zélande ? Quelle idée de partir si loin ? Aux antipodes, en fait : même en cherchant bien, y'avait pas plus loin... 🤪
Sur la carte, on lit "NewZealand". Là-bas, on dit "Aotearoa", l'Ile du Long Nuage Blanc... En fait, ce petit bout de notre planète, certains le savent déja, c'est la Terre du Milieu !
Mais chuuuut, c'est un secret.
On y va ?
🙂
Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory?
In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination).
So, read on... or don’t .
Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).
This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.
We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...
But even without Thérèse...
Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.

We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.
It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.
The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!
Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.
So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
Hello everyone,
If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.
Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Balade au Cap Ferret English translation pending

En cette année si particulière où les idées de voyage au-delà de nos frontières sont difficilement envisageables … l'occasion nous est donnée de « voyager » plus près de chez nous. Avec ce récit très illustré, je vous invite à découvrir (ou à redécouvrir) un de nos plus beaux sites du Sud-Ouest : le Cap Ferret. Entre les eaux du Bassin d'Arcachon et les vagues de l'Océan Atlantique, ma balade (photographique) suivra les rivages, de plages en dunes et traversera la pinède jusqu'au phare. J'ai choisi de vous présenter ces lieux que j'apprécie tout particulièrement depuis de nombreuses années mais en essayant d'éviter l'affluence estivale … Vous l'avez donc compris, ce sera ce coin de nature privilégiée qui sera à l'honneur mais sans l'agitation et la surfréquentation de la haute saison ! Certaines des photos présentées ont été prises à la fin de ce printemps, d'autres sont plus anciennes mais toutes vous feront partager, je le souhaite, le charme fou de cette si plaisante presqu'île.
……………………………………………………… ………………………………………………………..

Au Cap-Ferret, un privilège des lèves-tôt consiste à assister parfois au spectacle de l'embrasement du ciel avant le lever du soleil … avec un plus, celui de contempler les nuances sur le miroir d'eau du Bassin d'Arcachon. Des lumières et des teintes dévoilées dans un superbe fondu enchaîné. De minutes en minutes, les tonalités varient passant comme ce matin-là de l'orangé au rose jusqu'à ce que le soleil inonde le paysage marin de sa lumière dorée. Splendide et éblouissant.

Je me trouve sur la plage du phare et il suffit de se retourner pour voir côté terre, le fameux phare avec sa lanterne encore allumée. Le phare du Cap Ferret qui veille sur cette extrémité de presqu'île sera un peu un fil rouge au cours de cette balade qui va vous mener du rivage côté Bassin jusqu'au littoral côté Océan. Un fil rouge … ou plutôt rouge et blanc à l'image des couleurs de sa haute colonne. Un phare qui domine toute cette extrémité de la presqu'île, on l'aperçoit de presque partout, aussi il sera présent sur plusieurs de mes photos de ce récit. En bordure de plage, les villas avec vue marine nous offrent à l'aurore un second miroir avec des reflets d'or sur leurs surfaces vitrées.


Un peu plus loin et un peu plus tard dans la matinée, nous voici à l'entrée du Quartier des pêcheurs que l'on pourrait également qualifier de quartier des ostréiculteurs. Un site classé pour le pittoresque de ses cabanes en bois. A côté de cette cabane, une pinasse, l'embarcation traditionnelle des lieux, vient de se refaire une beauté à coups de pinceaux. Elle attend sagement la prochaine mise à l'eau. Ici règne une atmosphère d'authenticité, celle des travailleurs de la mer et des parcs ostréicoles.


Dans ce hameau on prépare les fameuses huîtres du Bassin que l'on peut même déguster sur des terrasses aménagées avec vue imprenable sur l'étendue d'eau de la baie du Mimbeau.

C'est la dernière cabane ostréicole, tout au bout du quartier des pêcheurs, une cabane avec ici une vue dégagée sur la célèbre Dune du Pilat. J'aime bien cette atmosphère surannée donnée par cette ancienne Aronde des années 50/60. La présentation de la photo en sépia convient parfaitement en renforçant cette impression rétro … mais c'est peut-être dommage de se priver des jolies teintes jaunes des genêts en fleurs ! Bon, une précision, la photo n'a été prise qu'il y a deux ans seulement.

Faisons maintenant un bref crochet à proximité des cabanes des ostréiculteurs en passant parmi les pins. Avec ce soleil matinal et cette photo prise à contre-jour, les pins allongent leurs ombres sur le sol, un bel effet photogénique, je m'empresse de le capturer.

Un autre point de vue depuis ce bosquet. Ici, entre les pins et leurs lignes verticales s'invite la colonne toute droite du phare. Entre deux troncs elle s'immisce et tranche avec sa teinte claire par rapport à celle plus sombre de l'écorce des troncs de résineux.
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo

Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!
--
Urban China: Shanghai
As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.
Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.

As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.

In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...
Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.

Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!


The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!
These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.
Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!

This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.

As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!

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We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.

Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.

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Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.

Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.

Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.


Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!

The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.


This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.

The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.
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To be continued in the next post...
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
21 juin
Encore en vadrouille ???
Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !
Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...
Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?
Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Le Japon sous les sakuras avril 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis à 4 (quinquagénaires), 2 semaines au Japon du 30 mars au 14 avril 2019.
Notre circuit était très classique : Tokyo, Kyoto, Nara, Hiroshima, Miyajima, Osaka. Pourtant il n'a pas été si facile que ça à établir car beaucoup de choses nous tentaient : Nikko, Hakone, les Alpes japonaises.....Puis ensuite comment équilibrer le temps passé dans chaque ville..Que voir ?
Bref il m'incombe très souvent l'organisation de nos voyages, qu'ils soient en famille ou bien entre amis et j'avoue que le Japon a été un vrai casse-tête.
Merci à tous les "spécialistes" sur ce forum qui m'ont aidé, inspiré.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Plus qu'un retour détaillé de notre voyage qui va ressembler à beaucoup d'autres et n'ayant pas un talent particulier pour la photographie qui me permette de me distinguer, je voualis juste vous faire part de nos expériences sur place. Vols Partant de Toulouse, nous avons réservé nos billets le 12 juillet 2018 : vol IBERIA Toulouse-Madrid-Tokyo à l'aller Osaka-Tokyo-Madrid-Toulouse au retour. Rien à redire, prestations correctes, films récents et nourriture acceptable. 570 euros. Hébergements Tous les hôtels ainsi que la maison à Kyoto ont été réservés par Booking sauf à Miyajima où j'ai réservé directement sur le site de l'hôtel. J'ai choisi des hôtels standards mais placés à coté des transports en commun. Le budget le plus élevé a été à Miyajima où nous avons voulu faire l'expérience du dîner kaseiki (567 euros/4 en pension complète). Au total, le budget hébergement sera de 947 euros. Visites Nous avons choisi de prendre des guides francophones 2 jours à Tokyo et Kyoto, 1 jour à Nara , 1 jour à Osaka et aussi de participer à un Hiroshima safari et un Kyoto safari nocturne. Nous n'avons pas regretté ce choix car cela nous a permis de rencontrer de belles personnes et aussi de comprendre certains aspects du Japon parfois déroutant. Cela a donné lieu à de beaux échanges. Bine sûr cela a un coût : 437 euros par personne. Transports JR PASS 14 jours 344 euros Transports annexes : 110 euros par personne
En ce qui concerne le budget visites et repas, il dépend bien sûr des goûts de chacun. Nous n'avons pas choisi des restaurants gastronomiques mais nous nous sommes pas privés et les tentations sont grandes au Japon car on peut manger sucré ou salé à tous les coins de rue. Je me suis découverte une passion pour le matcha et j'ai goûté toutes ses déclinaisons. Quant à mes compères, ils ne sautent aucun repas. Bref, un budget d'environ 320 euros par personne boissons comprises et de 62 euros pour les droits d'entrée.
Au final un budget de 2810 euros/personnes tout compris pour 15 jours sur place.
Je sais que je vais en faire hurler sur ce forum car c'est un budget élevé et que bien sûr on peut voyager pour moins cher au Japon mais tout dépend des prestations choisies.
Notre circuit : 3.5 jours à Tokyo (4 nuits) 4.5 jours à Kyoto ( 5 nuits) 1 jour à Nara (nuit à Hiroshima) 1 jour à Hiroshima (2 nuits) 1 jour à Miyajima (1 nuit) 1 jour à Himeji (nuit à Osaka) 1 jour à Osaka (2 nuits)
Nos impressions : Pour moi qui ait passé des heures à préparer ce voyage, une bonne surprise sur place. Tout a été beaucoup plus simple que supposé avant le départ. Aucun problème dans les transports, plus compliqué au restaurant mais cela nous a valu de bonnes surprises et d'autres moins (une salade d'algues quand je pensais commandé un plat de pâtes, la photo était trompeuse), de grands moments au supermarché et sur les marchés, du monde certes mais gérable et en tous les cas pas cette sensation parfois oppressante que l'on peut ressentir dans d'autres pays d'Asie du fait de cette discipline et rigueur que l'on rencontre partout, pas énormément de contacts avec les japonais mais quelques belles rencontres (un cours d'origami improvisé dans le train). Nous avons beaucoup aimé voir la célébration de cette période des sakuras avec tous ces stands de nourriture et cette vie nocturne. La nuit à Miyajima a été magique car l’île se vide alors de ses touristes. J'aurai bien aimé passer plus de temps à Hiroshima que j'ai trouvé plus sereine que les autres villes.
Au final une grande envie de découvrir d'autres coins du Japon.
Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt English translation pending
29/2 de Quellon à Castro
Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.
Castro : les palafitos
01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun
02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo
03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud
04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar
05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire
06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica
08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias
09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua
10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica
11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos
12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful
13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris
14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada
15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia
16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla
17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas
18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia
20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes
21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6
https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Castro : les palafitos01/03 Castro
Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !
Village de Tenaun02/03 Castro
Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.
Rodéo03/03 de Castro à Ancud
Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !
Port d'Ancud04/03 d'Ancud à Frutillar
il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.
Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».
Ponton à Frutillar05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.
Lichens de la forêt primaire06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !

Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!
07/03 de Frutillar à Coñaripe
Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.
Volcan Villarrica08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.
Forêt d'araucarias09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.
Plage de Caburgua10/03 Pucon
Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.
téléski au pied du Villarrica11/03 Pucon
Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.
P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos12/03 de Pucon à Melipeuco
Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.
Canyon du Triful Triful13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.
P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !
P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.
Centre ville de Valdivia16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)
Forteresse de Niebla17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.
Maison typique de Puerto Varas18/03 Puerto Varas
On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !
19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.
Santiago depuis le Cerro Santa Lucia20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.
Survol des Andes21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.
22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.
Nos coups de cœur
* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).
***la gentillesse des Chiliens en général
Ce qu’on à moins apprécié
Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !
Scènes typiques chiliennes
Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.
Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €
Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures
Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :
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