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Tour de France à cheval English translation pending
by Kakoo · 2007-12-29 · 66 replies
Salut J'ai pour projet de voyager à cheval en France en m'arrêtant quelque temps dans certaine régions pour faire du WWOOF (travailler dans des fermes bio en étant logé nourri). Je pense partir environ 1 an. Je n'ai pas vraiment d'expérience dans le voyage à cheval (mis à part un mois en Mongolie mais je n'était pas en autonomie); j'ai fais du cheval pendant plus de 10 ans. Ce projet viens juste d'arriver dans ma petite tête alors rien n'est défini... Si vous avez des conseils, suggestions, info, ou si vous ête tenté de faire un bout de chemin avec moi... A bientot
Les photos, les photos....(suite) English translation pending
by RRR · 2007-12-16 · 609 replies
Salut tout le monde,

aller une facile pour commencer ce topic

bon alors c'est ou???

A+
Circuit individuel en famille avec croisière sur le Nil et plongée en mer rouge English translation pending
by GilesB · 2007-11-28 · 30 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)

Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.

Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.

Giles
Retour de l'hôtel Paladien Le Mangano à St François (7-14 novembre 2007) English translation pending
by Ninonb · 2007-11-18 · 4 replies
De retour d'un séjour au Paladien LE MANGANO du 7 au 14 novembre, voici mon « descriptif » et mon opinion sur cet hôtel, sachant que : il est en pleine rénovation (en cours pour les chambres et appartements « supérieurs » situés dans le haut du domaine, de même pour la partie « cour carrée », le reste étant prévu pour l'an prochain), que nous sommes arrivés dans un hôtel au trois-quart vide et que lors de notre départ il n'était toujours qu'à moitié plein, que d'autre part, ils finissaient de réparer les dégâts causés d'abord par le cyclone Dean puis par la pluie tropicale Noël (une dizaine de jours auparavant, ils ont été inondés - jusqu'à 1m80 d'eau et de boue dans les parties communes, piscine, plage ravagée et grâce à leur travail seuls étaient encore visibles la fin du réaménagement d'un ponton plage et de la reconstruction de la base nautique toutefois la salle de spectacle n'était pas encore remise en service et le liner de la piscine encore soulevé par endroit), qu'enfin un nouveau et jeune directeur (ex Club-Med) est arrivé durant notre séjour, donc il est à prévoir du changement, dans le bon sens espérons-le. Situé dans un grand parc bien paysagé, on rentre par une allée goudronnée (à droite grand parking voitures) pour finir par un rond-point. A gauche, côté mer se situe toutes les parties communes (à signaler à côté de l'entrée une petite marre, du gazon et un bosquet fleuri où vivent 4 iguanes -pour les photos ceux-ci se prélassent au soleil de midi à 16 heures). Description des parties communes : Autour d'un grand patio intérieur carré, on trouve : à gauche : une allée avec espace internet, puis salon télé, ti-case (pour les prêts de très grandes et épaisses serviettes de plage -contre caution de 30 euro par serviette change possible tous les 3 jours-, jeux etc…) puis comptoirs NF et location de voiture, boutique de l'hôtel (prix raisonnables pour les cartes postales, produits de premières nécessités, maillots de bains et autres vêtements et enfin quelques souvenirs), puis le club enfants. à droite : grande réception avec présentoirs pour documentations sur les sorties en Guadeloupe, panneau d'affichage des activités hôtel etc…, puis sanitaires communs (qui auraient bien besoin d'un coup de peinture), enfin entrée du restaurant. en continuant tout droit on longe la belle et grande piscine (avec grande pataugeoire enfants) avec à gauche la salle de spectacle (fermée), charette du photographes, d'autres sanitaires, une scène et un coin pour les tables de ping-pong en journée et enfin un immense bar/salon (snack en bout) sur le côté de la piscine qui ouvre sur une jolie plage de sable fin (on ne peut que regretter que malgré toutes les poubelles fournies et les panneaux d'affichage, certains vacanciers s'obstinent à laisser leurs mégots sur celui-ci) prolongée de chaque côté par des aménagements de pontons avec partout des transats en nombre largement suffisant lors de notre séjour(dommage que ne soient pas enlevés ceux dont les lames sont cassés) avec paillotes et parasols en feuilles de palmier (auraient besoin de rafraîchissement -cyclone ?). La grande crique (50 m environ) permet une baignade en toute sécurité puisqu'on a pied presque partout et qu'en fin de crique la barrière de corail « cassent les vagues » lorsque l'océan est agité. Enfin dans un bâtiment rond un très grande salle de sport très bien équipée (lors de notre séjour aucune climatisation ce qui rendait l'air irrespirable, mais il paraît qu'il va y être aménagé une climatisation au sol), et pièce style « piano-bar » pas en service. Partie « hôtellerie » : Situé sur la droite sur une petite colline donnant d'une part sur la mer (avec les terrains de tennis) et de l'autre sur les parkings dans un joli jardin bien paysagé où circule de l'eau de nombreux bungalows d'un étage baptisés de noms d'îles (vers les parties communes un bâtiment « cour carrée » en réfection). Nous étions personnellement dans une chambre en angle du bungalow Basse-Terre. Belle et grande chambre carrelée avec un grand lit (bonne literie), deux chevets avec lampe, un canapé (probablement prévu comme 3ème couchage), une table faisant office de bureau-coiffeuse, une table de salon et une chaise, deux miroirs, et 2 grands rangements derrières des rideaux assortis au dessus de lit, banquette et aux tentures (occultantes) avec un coffre-fort (gratuit, juste clef remise contre un document signé pour facturation de 150 euro si on venait à la perdre), salle de bains de taille correcte avec wc, grand meuble vasque, miroir et coin douche (avec, bonne initiative une corde à linge). Petit balcon avec table et 2 chaises. Pas de sèche-cheveux (prêt à la réception paraît-il), ni de télévision et de frigo. Attention TRES GROS INCONVENIENT si comme nous vous êtes en rez-de-chaussée un défaut d'isolation vous fera entendre tous les bruits d'écoulement de l'étage supérieur (très désagréable en pleine nuit) et vous serez à quelle heure les occupants de la chambre au-dessus de vous prennent leur douche (sert de réveil à 6 heures du matin) !. Linge (draps, serviettes) très propre (pour les serviettes par écologie elles sont changées lorsque par terre dans la salle de bains), ménage correct sans plus. Partie « restauration » : C'est là où le bât blesse : ayant beaucoup voyagé (plus de 12 pays différents et beaucoup plus d'hôtels) nous avons été beaucoup déçus et par plusieurs points : 1) d'une façon générale, étonnamment malgré la chaleur les buffets n'étaient pas présentés directement dans des bacs réfrigérés mais sur des tables réfrigérées recouvertes de nappes et les aliments sont présentés dans des saladiers en hauteur ce qui diminue encore l'effet froid, y compris les laitages (avec autour des glaçons très vites fondus du reste) . 2) pour les 3 repas : pour avoir du choix mieux vaut arriver en début de service (tout n'étant pas réapprovisionné au fur et à mesure). 3) les petits déjeuners du matin : beurre (du fait de ce que dit plus haut) transformé en substance huileuse, aucun jus de fruits frais (et pourtant il suffit de mettre -comme au paladien Moklos en Crête par exemple de même standing- à disposition des presse-agrumes électriques) mais uniquement des distributeurs de jus concentrés (comme au bar malheureusement) dommage dans un pays qui disposent d'autant de fruits. Les quartiers de pamplemousse qu'il nous était toujours possible de presser à la main n'étaient là qu'un jour sur deux, seuls de délicieux morceaux d'ananas étaient toujours présents. Pour le "salé" un jour alternance d'un jour saucisse, un jour jambon et pour les oeufs un jour oeufs durs (trop cuits car chauffe en continue) et d'oeufs à faire cuire soit même dans un bain-marie (pas d'oeufs sur le plat). Bon point pour les yaourts et le choix de produits allégés (avec toujours ce regret d'une présentation mal réfrigérée). 4) Buffets midi et soir : pour les crudités à assaisonner soi- même, manque de choix : par exemple impossible d'avoir en même temps des concombres et des tomates, c'est soit l'un, soit l'autre pourtant ensemble c'est délicieux. Les aliments chauds étaient tous bien trop cuits (légumes, viandes, poissons). Les poissons ( et les viandes) dits « au barbecue » auraient pu être délicieux (car apparemment de bonne qualité) si servis au fur et à mesure comme c'est le cas d'habitude et non comme ici cuits bien avant et stockés dans de grands récipients métalliques posés sur des réchauds à alcools. Résultat : bien trop cuits les poissons notamment deviennent immangeables car élastiques. Dommage. Pour les desserts, une seule fois de fromage (mais ça encore c'est excusable vu la chaleur) mais toujours pas grand choix de fruits (les melons, pastèques, qui peuvent également servir d'entrée n'étaient pas proposés systématiquement, aucun fruits « locaux » si on excepte l'ananas). 5) Les bouteilles d'eau sur les tables étaient chaudes, de même que le vin dans les tonneaux, et il était difficile d'obtenir des glaçons (en principe à côté des tonneaux). En bref, pour résumé nous nous avons bien mieux mangé à l'extérieur des produits frais (notamment des sandwichs au poulet acheté à l'entrée de la plage de Dompierre aux Saintes ou du poisson/crudités dans le lolo « chez liline » sur la plage de Grande Anse à côté de Deshaies) qu'à l'hôtel. Mais ce qui nous a le plus déçu au Mangano c'est le personnel local. A quelques rares exceptions près (notamment le charmant réceptionniste à la barbe poivre et sel) aussi bien à la réception, d'au bar et surtout au restaurant, celui-ci ne sourit jamais, ne répond pas à vos bonjours et vous donnent toujours l'impression que vous les dérangez, à peine aimable quand on leur pose une question ou fait une demande on a l'impression qu'ils font leur travail à contrecoeur. Quel contraste avec le reste de la charmante population rencontrée à l'extérieur. Attention ceci ne concerne pas la sympathique équipe d'animateurs de NF dirigé par Manu qui font de leur mieux pour nous proposer les habituelles animations et spectacles (tous les soirs de 21 h 30 à 22 h 30) communes à tous les hôtels-clubs. Bien que non utilisé nous avons également remarqué le bon encadrement du club enfants (repas et piscine). Je précise que mon avis reflète mon opinion ainsi que celle de mon époux et de 2 autres couples (dont un restaurateur). Je ne peux recommander cet hôtel à l'heure actuelle à cause de la nourriture mais il suffirait de peu de chose pour qu'il devienne un très bon hôtel et le nouveau directeur à l'air de vouloir oeuvrer dans ce sens. Ninonb
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
by MondeAilleur · 2007-11-15 · 149 replies
Bonjour,

J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.

Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...



A vous de jouer !

🙂
Les gitans English translation pending
by Williama · 2007-11-12 · 93 replies
Etes-vous prêts à consacrer votre vie au voyage... et à être détestés autant que les gitans?
La Guadeloupe en une semaine! English translation pending
by Matasse · 2007-11-08 · 18 replies
Bonjour a tout le monde encore un nouveau ici! c est genial ce forum...bref j en viens aux faits.. nous partons en guadeloupe une semaine fin janvier pour la 1ere fois et evidemment il y a beaucoup de questions que l on se posent j'aimerai avant tout que les "connaisseurs" nous indiquent ce qu'il faut voir absolument, ou il faut aller, quels petits resto sympas etc... un petite liste serait tres bienvenue! 2eme chose, pour habiter...j ai beaucoup cherche sur internet des logements et bien sur nous nous sommes pris en retard et on a trouvé quelquechose a P&V (je ne sais pas si on a le droit de dire les noms des compagnies...) a St anne . Quelqu un connait il? est ce bien? pas trop famille?? desolé beaucoup de questions... Merci d avance pour votre aide Longue vie a ce forum Mat
Pourquoi dire Thailandais et non Thai? English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-10-17 · 73 replies
Bonjour a tous,

Certains vont dire que je suis un emmxxxxxx (et ils n' auront peut etre pas tort), mais je trouve bizarre que les Francais s' evertuent a parler de la cuisine thailandaise, de la langue thailandaise, des hommes et des femmes thailandais et thailandaises, etc... etc... etc.... Cela me parait bizarre et, pour etre brutal, irritant ... peut-etre parce qu' etant immerge dans un milieu 99% anglophone je n' entends parler que de thai music, thai food, thai people et ainsi de suite.

Cependant, pensez-y un peu: le peuple s' appelle Thai, tout court. Quand on dit Thailande, cela veut exactement dire "Pays Thai" ou "Pays des Thais" (-lande venant de l' anglais land = pays). Imaginez-vous dire "France-paysien" au lieu de "Francais"????? Vous avouerez que cela serait un peu lourd, non? Eh bien de la meme facon, j' estime que les Francais feraient bien un jour de se rendre compte qu' on peut simplement parler des Thais, de la musique thaie, de la langue thaie etc....

Voila, je m' attends maintenant a etre (1) ou bien inonde de reponses, dont certaines seront desagreables; (2) ou bien a un silence total dans le forum sur cette question.

A vous de jouer!
Endroits peu touristiques au Kerala? English translation pending
by Madhuvanti · 2007-09-24 · 24 replies
voila ca fait maintenant presque 2 semaines que je suis en Inde, j'ai passe qq jours a Chennai, Mahabalipuram et je suis actuellement a Pondichery. J'apprecie mon voyage mais j'avouerai quand meme que ces destinations sont tres (trop) touristiques a mon gout. Helas je ne pouvais m'en rendre compte avant d'arriver, puisque c'est mon 1er voyage en Inde.

Je souhaite donc me diriger des que possible dans endroits plus calmes et si possible moins touristiques. Le Kerala me semble une bonne destination, quels en sont les lieux incontournables? j'aimerai notament voir la cote, les backwatters mais egalement les parcs naturels que l'on retrouve pres de la frontiere avec le Tamil Nadu.

Si vous avez des idees de parcours qui me permettent d'allier ces 2 cotes, sans pour autant passer trop de temps ds les trains ou les bus... je pensais prendre le train de pondi (vilupuram) vers Trivandrum ou Kanyakumari, remonter vers Kollam puis emprunter les backwaters jusqu'a Alappuzha ou Kottayam, pour me rendre ensuite a la reserve de Peryar, puis Kochi, ect..... qu'en pensez-vous?

entre Chidambaram et Kanyakumari, ya-t-il des villes "tranquilles"? entre trichy, tanjore, madurai....je ne sais pas ou m'areter pour souffler un peu. Et aller vers ooty et les nilgiri hills, de pondichery, est-ce une bonne idee, pour ensuite aller au Kerala?

Merci d'avance pour votre aide car je suis un peu perdu!

ps: j'ai lu dans un post que les districts de Wayanad et Palakkad sont superbes, mais je n'ai aucune infos la dessus, merci encore!
Guadeloupe avec enfant English translation pending
by Needyou23 · 2007-08-28 · 14 replies
Bonjour,

Nous envisons d'aller en Guadeloupe cet hiver (séjour) avec notre fiston qui aura 2 ans à ce moment là.

Si vous avez fait le voyage avec des petits bouts de cet âge, comment ont-ils supporté le décalage horaire ?

Peut-on marcher pieds nus dans le sable ? (j'ai vu des mises en garde par rapport à un ver parasite dans le sable qui rentre sous la peau si on marche dessus)

Avez-vous des échos de l'hôtel village loisirs pierre et vacances à 5km de Sainte Anne ?

Est-ce que l'hygiène alimentaire est identique à celle en métropole ? J'aimerais éviter la tourista pour mon fiston !!

Merci mille fois pour les infos que vous pourrez nous apporter !
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
by Youkettte · 2007-08-20 · 114 replies
Bonjour je suis nouvelle 🙂

Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....

Bon... j'étudie par dessus la tête...

J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions

Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire

Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...

Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...

Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?

Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...

Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...

Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...

Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...

Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...

Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...

Ouf que de questions (gênée)

Merci de vos réponses
Lézards aux Maldives? English translation pending
by Mercuri1 · 2007-08-09 · 12 replies
Bonjour tout le monde, Avec ma fiancée nous avons dans l'intention de faire notre voyage de noce aux maldives l'année prochaine.... Jusque là tout va bien! MAIS hier une de ses collègues lui a dit que toutes les iles des maldives grouillaient de lezard ou plutôt de gecko... qu'il y en a plusieurs qui viennent passer leur temps dans les chambres... J'aurai aimé savoir si cela est vrai, s'il y en a vraiment autant ou s'il y en a quelques uns que l'on croise exceptionnellement sur les iles? Merci pour vos réponses!!
Les émotions contradictoires... English translation pending
by Alan · 2007-07-29 · 22 replies
Accorde et Dolma ( Virtuose de l'émotion à nulle autre pareille .... ) m'ont donné l'idée de ce topic qui devrait rassembler de belles histoires ..... mais contradictoires, je veux dire par là des histoires qui auraient pu partir mal mais qui finalement sont devenues enchantement, ou leur contraire ......

Exemple ......

La peur et la découverte du paradis ......

Yémen, on part en visite voir un ancien palais royal à Wadi dhar prés de Sanaa, pas facile à atteindre mais les Yéménites sont un peuple tellement chaleureux avec l'étranger que finalement malgré les nombreux changements tout se passe bien, et nous arrivons devant une fantastique demeure que nous visiterons accompagné d'une famille entière, armés jusqu'aux dents de kalachnikovs et Djambias, et deux jeunes hommes qui se tiennent à l'écart mais nous suivent constamment, aprés nous avoir montré que eux aussi étaient armés sous leurs vestes de revolvers, ce qui ne laissait pas de nous inquiéter si loin de Sanaa et seuls touristes perdus .......

Sur le coup, pas trop inquiet, mais à la fin de la visite, tout le monde s'éparpille et nous nous retrouvons dans les rues poussièreuses à rechercher un collectif pour remonter sur Sanaa...... je vois bien que les deux jeunes nous suivent, mais je ne peux croire qu'ils cherchent à nous faire du mal, mais cependant une sourde angoisse nous habite car qui sait réellement ou nous sommes à cet instant précis ..... et au moment ou un collectif se présente à nous, l'un d'entre eux se précipite vers nous, soulève légérement la veste, revolver oblige, et nous demande si nous ne voulons pas venir chez eux pour déjeuner..... dans un tout autre pays que ceux du Moyen Orient, cette formulation accompagnée du mouvement de veste m'aurait fait fuir, mais là aprés avoir plongé mon regard au plus profond de l'âme de ce garçon, j'ai su de suite que l'on pouvait lui faire confiance, et mon angoisse s'est alors changé en une douce sensation de chaleur humaine .....

Nous nous sommes retrouvés assis dans un jardin, sur des couvertures, sous les orangers en fleurs, tout sentait bon et une étrange sérénité se dégageait des murs nous enserrant..... j'étais bien tout d'un coup, j'ai vu alors arrivé une servante avec des plateaux, des boissons dans des pichets de terre, et nous nous sommes mis à manger tous ensemble, sans parler tout d'abord, nos hôtes nous souriant et nous invitant sans cesse à reprendre des aliments que je ne connaissais guère mais d'ou des senteurs de menthe et autres effluves s'échappaient ...... c'était épatant, être à l'intérieur d'une famille yéménite, je n'aurais pu rêvé autre chose de mieux.... à la fin du repas, les chats se pourléchant les babines, nous commençâmes à discuter du pourquoi de notre venue au Yémen, c'est en général ce qui intérésse le plus les gens des contrées peu visitées, ils étaient aussi trés sensibles à apprendre quelques rudiments de français et la discussion aurait pu s'éterniser jusqu'à ce qu'une femme dument voilée ne s'interposa durant un moment auprés de ce qu'il semblait être son frère et à force de palabres plus ou moins soutenus, celui ci un peu gêné nous demanda si nous serions disposés à renconter sa mère et ses soeurs .......

Disposés...., mais ravis nous étions .... et nous leur emboitâmes le pas jusqu'à une haute habitation de terre, et aprés avoir gravi quelques degrés, nous nous sommes retrouvés dans une petite pièce recouverte de tapis, et tapissée de petites armoires en bois toutes multicolores ..... un silence s'instaura et trois femmes firent leur apparition, s'installant en face de nous, voilées et habillées de longues tuniques perlées, tout ceci paraissant un peu irréel et hors du temps .... elles commencèrent à nous dévisager, posant des questions à leur frère qui leur répondait de même, l'une d'elle me prit la main et caressa mon avant bras et pouffa à la vue de mes poils ........ j'eu le temps d'attraper deux yeux expressifs et embellis par ce maquillage propre à leur tribu qui accentue le regard et vous fait plonger dans une espèce de rêve des princesses des Mille et une Nuits, je n'ai retrouvé cette magie qu'il y a peu de temps dans le regard d'une autre femme ....... une autre était surprise quant à la couleur des cheveux rouges de ma compagne, et surprise des surprises, elles nous demandèrent de les prendre en photo .... ce que je fis aprés avoir demandé la permission au frère ..... et elles disparurent tout aussi vite ......

Il était alors temps de prendre congé, et nos hôtes nous accompagnèrent jusqu'à un collectif qui reçut apparemment des ordres afin de nous diligenter prestement jusqu'à la capitale .... et aprés une dernière accolade, nous prîmes congés d'une journée peu ordinaire ou le temps s'était arrêté, et il me plaît à penser que mes photos avec ma bouille se trouve accroché sur les murs d'une demeure yéménite, quelquepart là bas dans ce pays irréel, qui a su tirer au plus profond de moi des émotions de voyage rarement retrouvés depuis ......

Le Yémen j'y retournerais c'est sur, ne serait ce que pour mettre en contact ces deux regards si différents, mais si proches dans mon coeur, et qui m'ont fait chavirer chacun à leur façon, malgré leurs appartenances à deux pays si différents ...... et surtout pour y puiser ces sensations de bout du monde que l'on ne trouve bien souvent pas aux portes de nos demeures .......

Racontez une histoire qui mal parti, ou semblant mal parti, s'est retourné en un enchantement .....
Démarches administratives pour l'achat d' un voilier aux Etats-Unis English translation pending
by Zenith333 · 2007-07-18 · 147 replies
Bonjour à vous, je vis à quelques km de Bordeaux et j'ai depuis quelques années le désir de partir à la découverte d'autres continents. Passionné de nav. à voile je souhaite acquérir un voilier. Coté prix je me tourne vers les Usa où les bateaux sont abordables si je puis dire ... Seule la démarche administrative me pose quelques problèmes . Vous avez réalisé ce projet, vous etes en cours de réalisation ? Pouvez vous m' apporter votre aider... Salutations Océanes 😉. Pal.
Voyage en Martinique et en Guadeloupe au mois de janvier? English translation pending
by Infirmiere59 · 2007-07-16 · 11 replies
Bonjour à tous et à toutes. Voilà, mon compagnon et moi même prévoyons de partir pour 2 à 3 semaines en Martinique et en Guadeloupe en Janvier.

Le mois est-il un bon choix? Quels endroits choisir plus particulièrement? Vous paraît-il possible de faire le tour de la Martinique et de la Guadeloupe en vélo pour les amateurs? Et connaissez vous les prix de location? Que peut-on compter (approximativement) comme budget pour 2 pour cette durée?

D'avance, je vous remercie.😄
Droit de refuser une fouille corporelle au Canada? English translation pending
by Captainblood · 2007-07-13 · 36 replies
Bonjour !

Je pars le 2 Septembre pour Montréal (et j'en reviens en Octobre). Connaissez-vous les droits du passager au Canada ? Plus particulièrement, j'aimerais savoir si j'ai le droit de refuser une fouille corporelle. (Qu'on m'interdise de monter dans l'avion, avec une amende, même, s'il le faut, mais pas la fouille !)

Également, je me demande quels sont, dans un voyage international, les droits appliqués (si droits il y a) : ceux du pays de départ ou du pays d'arrivée... (ou encore, du pays survolé !)

Merci, à bientôt.

angèle
Circuit de deux semaines d'Indore à Mumbay fin août English translation pending
by Annedelille · 2007-06-25 · 5 replies
J'ai deux semaines, fin août pour sillonner la zone allant de Indore à Bombay. J'aimerais visiter les grottes d'Ajanta et d'Ellora, mais j'hésite à remonter vers Bhopal et Sanchi avant de redescendre vers Bombay. Vu les distances est-ce raisonnable ? Avez-vous des conseils à me donner ? des bons plans de logement en route ?
Séjour à Pattaya (hôtel Royal Cliff Terace) English translation pending
by Miminnette · 2007-06-04 · 56 replies
bonjour à vous je pars cet été à pattaya du 29.07 au 12.08 je vais séjourné avec mon mari et mon fils au royal cliff terrace à pattaya. Je commence à me poser pas mal de questions sur mon séjour, car à lire certains, 😏😏 pattaya, n'est qu'une ville de débauche, hors j'en avais entendu du bien. Nous étions au courant pour la prostitution. MAIS il doit bien y avoir de l'interressant à voir aussi. SI quelqu'un à séjourné au meme hotel, peut-il me dire si on peut manger dans des endroits sympa et pas trop cher, et si possible dans des quartiers pas gangrénés par la prostitution, et accessible a pieds, car nous n'avons que la formule petit déj. peut-on faire du shopping à pattaya et est-ce interressant? SOYEZ sympa répondez moi
Préparation d'un Paris-Bamako à moto English translation pending
by Getback · 2007-05-21 · 26 replies
Bonjour à tous,

Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.

Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.

1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?

2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?

3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)

4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose

5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?

6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?

7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)

Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).

Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...

Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉

Merci d'avance
Itinéraire pour un tour de France et le nord de l'Espagne en un mois? English translation pending
by Warsrana · 2007-05-04 · 3 replies
Bonjour à tous,

dans 2 mois je souhaiterai faire un tour de France, au départ de Lille, avec ma voiture, pour 3/4 semaines (tout le mois de Juillet) avec un passage par le Nord de l'Espagne de 1 semaine. J'aimerai faire une étape par jour et dormir en camping ou gite, ... De Lille je souhaite directement joindre la Normandie/Bretagne, longer la côte Atlantique jusque Saint Jean de Luz ( ou même plus bas en Espagne en fonction de vos réponses ). En Espagne je me rends à un petit village qui s'appelle Beceite pour rejoindre un ami; Beceite se situe au coeur de Zaragoza, Valencia et Tarragona. Puis après cette semaine sur place, je repars en longeant la méditerranée jusque Marseille ou Nice puis je remonte la France plutôt sur la droite ( Rhône, Jura, Vosges... ) pour rentrer chez moi dans le Nord ( Lille toujours ). Je souhaite faire environ 100/200 kms par jour entre chaque étape environ (sauf exception) et me dépayser complètement (pas d'autoroute, mais plutot des routes de charme pour découvrir la ruralité des régions françaises et espagnoles). Etant complètement novice dans le domaine j'aimerai que vous me conseilliez pour l'itinéraire à suivre, vos suggestions d'étapes, de campings, le budget à prévoir, les endroits chouettes à visiter dans le nord de l'Espagne et en France bien sûr... Je ne suis pas particulièrement friand des lieux hypers touristiques mais à l'occasion pourquoi pas. Mon objectif est plutot de découvrir des endroits naturels, ruraux, à la plage comme à la montagne et de me faire plaisir ( forets, villages, cascades, falaises, montagnes, mer, rivières, ... voici plutôt mes intérêts). D'avance je vous remercie pour votre aide car j'ai tellement envie d'aller me destresser tout en me faisant plaisir avec ma petite chérie...
Voyage petit budget: nord ou sud de Maurice English translation pending
by Mejabran · 2007-05-01 · 35 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en 2008 avec un petit budget . Je recherche près de trou aux biches ou mont choisy, avez vous des adresses, je ne cherche pas le luxe, mais quelque chose de propre tout de même, et si vous avez des bons plans pêche pour mon mari, ce serait top. Pour ceux qui connaissent bien maurice, les plus belles plages : mer turquoise, lagon calme et cocotiers, c'est de quel coté ? Merci d'avance
Excursions dans la région de Bayahibe English translation pending
by Angel67 · 2007-04-09 · 14 replies
je voulais savoir quelles excursions me conseillerez vous pour un premier séjour en RD pendant deux semaines à bayahibe ? avec qui les faire ? leur prix ? sachant que je ne veux pas aller trop loin non plus!! merci pour vos précieux conseils
Auroville: comment on s'y installe? English translation pending
by Marcomarco · 2007-03-13 · 49 replies
malgre mes qqs voyages à l'Inde du Sud je n'ai jamais compris comment les gens s'installent à Auroville. Le temps de "secte" appartenant au passé, la nouvelle generation est apparement en train d'y changer beaucoup de choses (c'esty ce qu'on m'a dit...). Faut-il avoir un visa special pour vivre la-bas ? Louer ou acheter une maison, c'est cher ? Y a t-il des condtions speciales a remplir (contribution financiere, etre sero-negatif, tatoué, ou je sais pas quoi) ? Quel est status des habitants d'Auroville, peuvent-ils acheter de terrain ? merci pour tous vos renseignements
Arrivée à Chiang Mai mais mauvaise surprise (Thaïlande) English translation pending
by Mendiburu · 2007-02-24 · 79 replies
Ca y est on est en thailande depuis 4 jours... c est aussi chaleureux et beau que vous nous l aviez promis... mais la proportion de pharang entre 50 et 70 balais en mal d amour et a la recherche d une belle petite thaie est incroyable... est ce special a chiang may ou a la thailande ? les bars a gogogirl pullulent a l est des douves, c`est l`horreure... je croyais que seul le sud (Pataya) organisait ce tourisme... Mais ce n`est visiblement pas le seul endroit... On part pour Paie des demain...
Retour de l'Anse des Rochers English translation pending
by Datura · 2007-02-08 · 2 replies
J'ai passé 2 magnifiques semaines en Guadeloupe (du 23 janvier au 6 février) et j'ai séjourné l'Anse des Rochers en formule tout compris soit 3 repas par jour et 7 boissons avec Tours Mont-Royal. Ma chambre était dans l'hôtel (section Flamboyant) et non en villa. J'ai passé un excellent séjour malgré quelques petits points négatifs alors voici quelques conseils et remarques.

Les chambres

Il y a 6 unités hotellières et les sections Flamboyant et Corail (les 2 sont situés au centre du domaine en face du Blanc-Mangé) ont été repeintes avec de jolies couleurs (orange, bleu et jaune; un peu de vert sur les balcons). Il y avait une télévision et un sèche cheveux dans ma chambre. Je vous conseille donc une chambre dans une des ces 2 unités car apparemment les autres chambres sont vieilles et n’ont pas de télé. J'étais au dernier étage avec une belle vue sur la colline, les villas et l’édifice principal. Le soir c’était magnifique! Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de chambres avec vue sur la mer à cause des cocotiers. Ma chambre était toujours propre puisque le ménage était fait tous les jours. La seule chose que je n’ai pas aimé était les lits puisqu’ils étaient incomfortables et en plus c’était des lits simples. La kitchenette était mignonne mais je n’ai jamais cuisiné. Le frigo était tr s propre et fonctionnait très bien.

Les chambres en villa ne sont pas belles. J'ai visité 2 villas et les couleurs étaient moches et les chambres délabrées. Par contre il y avait une plus grande terrasse et les villas vous procurent plus de tranquilité car c'est plutôt bruyant dans l'hôtel. Les gens se lèvent hyper tôt pour profiter de la journée! Certaines villas ont une superbe vue sur la mer.

Les repas (formule tout compris avec TMR)

Le système de repas fonctionne avec des cartes qu’il faut montrer avant chaque repas. Ils devraient changer leur système et donner des bracelets l’arrivée. Mais bon, il s’agit d’un détail!

a) Les petits déjeuners au Blanc-Mangé: nourriture moyenne, très bruyant, peu de choix, toujours les mème plats, oeufs brouillés infectes, abeilles, moustiques et oiseaux à profusion autour des chocolatines et autres desserts, bref c’était le repas que j’aimais le moins. D’ailleurs je n’aimais pas du tout le Blanc-Mangé.

b) les déjeuners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): la Villa Créole (très bon et service au table) et quelque fois au Blanc-Mangé (buffet et c'était très ordinaire voire mauvais à l’occasion). Si vous partez en excursion le jour vous pouvez demander un panier la veille pour emporter le jour de votre excursion. Je n’ai jamais demandé de panier puisque je préferrais découvrir d'autres restos à l'extérieur du site.

c) les diners (demi-litre de vin et bouteille d’eau inclus): j’avais le choix entre le Blanc-Mangé et le Sucrier mais chaque matin au Blanc-Mangé je réservais une place au Sucrier (aucun frais supplémentaire). La nourriture étaient également sous forme de buffet (il n'y a plus de service au table au Sucrier ce qui m'a surpris). Les plats principaux sont les mêmes qu'au Blanc Mangé mais le service et le cadre sont tellement plus agréable! En 2 semaines j'ai diner seulement 2 fois au Blanc-Mangé, 2 fois au Ti-Lolo (en principe on y avait droit qu'une seule fois mais j'ai eu un peu plus de chance) et tous les autres soirs au Sucrier. Certains soirs les plats principaux n’étaient pas très bons au Sucrier mais je ne suis pas mort de faim étant donné qu’il y a plusieurs entrées, un plateau de fromage, et des desserts. Il y a également un petit bar pour les apéros et vin à volonté pendant les repas au Sucrier. La vue sur la piscine était splendide!

Les repas au Ti-Lolo sont très bon mais cher, environ 40 Euros par personne pour une entrée, un plat et un dessert (environ CAN $62). Lorsque vous allez au Ti-Lolo avec la formule tout compris vous ne payez rien sauf si vous choississez la langouste ou désirez d’autres boissons que le demi-litre de vin et la bouteille d’eau. Il y avait des gens qui pouvaient mangé au Ti-Lolo tous les soirs, les chanceux! Je ne sais pas quel grossiste vend le forfait avec repas au Ti-Lolo mais renseignez-vous car ce resto est de loin le meilleur du site.

Les 7 boissons par jour

Je n’ai pas du tout aimé leur système puisqu’ils nous donnaient des lisières de coupons au lieu d’un bracelet. Les seules boissons incluses étaient le Planteur, Ti-Punch et jus de fruits; pas de café, coca, Pina Colada, bière ou autre. Je n’amais pas le Planteur et le Ti-punch alors j’ai utilisé seulement quelques coupons pendant tout mon séjour. Nous avons tout de même réussi à obtenir des bouteilles d’eau pour notre chambre. De plus, les coupons sont seulement valides au Bar Le Colibri. Il y a un resto-bar près de la piscine et un autre sur la plage mais impossible d’avoir de boissons avec ces coupons. Incroyable! Étant donné que les boissons coûtent très cher sur ce site (3 Euros pour une cannette de coca!) je vous conseille d’aller St-François faire des courses et remplir votre frigo. À noter que vous n’utiliser pas ces coupons lors des repas.

Le service

J’ai eu un très bon service et la plupart des gens travaillant l’hôtel ont été très sympa avec nous. J’ai apprécié le fait que nous n’avions pas à laisser de pourboire pour obtenir un bon service contrairement à d’autres endroits dans le Sud. J’ai tout de même laissé un peu de pourboire à quelques reprises lorsque le service était excellent.

Plage et piscine

La piscine est superbe et la plage très mignonne et tranquille. Par contre il y a des rochers dans l’eau. Je me suis blessé à un pied mais rien de bien grave. Apportez masques et tubas car j’ai vu de jolis poissons tropicaux, des crabes, une raie et trouvez un beau coquillage. Faites très attention aux oursins!

Animation

L’animation est le point faible de cet établissement. Le jour il n’y a presque pas d’animation et le soir c’est vraiment pas le top du top. De toute façon il faut se coucher tôt et se lever tôt pour profiter pleinement de son séjour en Guadeloupe.

Transports

Il y a un service de navette qui part de l’hôtel pour aller au village de St-Francois (probablement l’endroit que j’ai le moins aimé avec Pointe-à-Pitre). 6 Euros par personne pour l’aller-retour. Les chauffeurs sont très aimables. Nous avons également loué une auto chez Hertz l’hôtel mais je vous conseille de louer chez Chris Auto pour environ 35 Euros par jour. Il y a un bureau situé tout près de l’Anse des Rochers sur la route touristique. J’ai fait affaire avec Marjorie et elle était hyper sympa. Téléphone 0590 85 45 08.

Excursions

TMR collaborent avec une agence dont les employés sont très gentils. J’ai adoré Martial et Sandrine. J’ai utilisé leurs services pour aller aux Saintes et pour découvrir le Norde de Basse-Terre (réserve Cousteau, Jardin de Deshaies et Cascade aux Écrevisses). En plus pour 10 Euros par personne nous sommes allé voir le Carnaval Pointe-à-Pitre. Lorsque j’ai loué une auto j’ai fait le tour de Grande-Terre et Basse-Terre. Je dois dire que je préfère Grande-Terre, surtout la Pointe des Châteaux et la route qui y mène.

Météo

Du soleil tous les jours, environ 30 Celsius, très peu de pluie par contre j’ai remarqué qu’il y avait toujours des nuages au dessus de Basse-Terre.

En résumé

J’ai aimé: ma chambre (sauf les lits), le domaine, le service, les repas au Sucrier, la Villa Créole, et au Ti-Lolo, la plage et la piscine, la météo, la Pointe-des-Châteaux, le carnaval, les excursions et plus.

J’ai moins aimé: les repas au Blanc-Mangé, l’animation et les boissons incluses avec la formule tout compris, St-François et Pointe-à-Pitre.

Alors voilà, j’espère que ces infos vous seront utiles et si vous avez des questions n’hésitez pas!

P.S. Le retour au Canada est très pénible puisqu’il fait très froid! La Guadeloupe me manque... 😉
Début de procès du Suisse le 12 mars (Thaïlande) English translation pending
by Sunpax · 2007-02-07 · 81 replies
Le Suisse de 57 ans arrété en Décembre pour insulte à sa Majesté le Roi de Thailande va bientôt commencé...le 12 mars...

Il risque jusqu'à 75 ans de prison !

Pris de boisson il avait recouvert de peinture noire des portraits du Souverain 🤪

Affaire à suivre...
Cherche chansons gitanes de Negrita English translation pending
by Cidjoe31 · 2006-12-05 · 409 replies
bonjour a tous je suis a la recherche de personnes (voyageur gents du voyage etc...) pour pouvoir avoir des chanson de negrita et autres que je recherche depuis tres longtemp seulement le probleme est que c chanson sont introuvable sauf par des voyageur gitan voila merci de m'aider
De Phnom Penh à Florence, c'est quoi la différence? English translation pending
by Alan · 2006-11-30 · 29 replies
Je suis bien callé sur mon tabouret de bar .... c'est dingue que dans ce pays il y ait autant de bars à vin, je ne m'en rappellais pas ... du moins pas autant que celà, et ça tombe bien, j'adore le vin et là en plus il serve ce nectar dans d'immenses verres ..... j'en suis à mon troisième et je commence à être " bien " comme on dit .... France me suit allégrement, et ma foi ce séjour en Italie dont on arrive au bout s'est bien passé ....

Je n'étais pas super emballé à l'idée de ce voyage en Toscane ...... quand on est habitué aux distances lointaines, on rechigne quelque peu à aller voir l'exotisme européen à nos portes, on se fait tirer l'oreille car que pése une tour de Pise par rapport au Wat Phnom de Phnom Penh par exemple ..... en langage Alan pas grand chose et l'idée de partir si prés, malgré que des villes comme Bergame, Vérone et Florence ont de belles consonances, et bien cette idée résonnait mal dans ma tête, et de plus au fond de moi cette sourde angoisse que celà m'empêcherait certainement de partir en début d'année et ça j'avais du mal, je l'ai toujours d'ailleurs, j'ai vraiment du mal à l'accepter, mais .........

Car bien sûr il y a toujours un mais ...... ma belle tenait absolument à faire ce voyage, et depuis un an et demi elle me le demandait ..... " j'irais bien en Italie voir Florence mon chérie ..... " 🏴‍☠️ " ce serait pas chouette de passer quelques jours en Italie ..... " 😕 ..... et puis vint le coup de grâce .... " j'irais bien jusque Forence, c'est là que mon père biologique est né .... " 🙁 patratras, je ne pouvais décemment plus refuser, et aprés quelques résistance de façade, style c'est moi qui décide .... 😉, je me suis laissé embarquer dans ce voyage ....

10 jours ..... des Galleria, Citta bassa, piazza dell Erbe, balcone di Giuleta, Galleria dell Academia avec un " David " juste bon à te montrer que tu as le corps qui commence à te jouer des tours .... mais quand même il est beau le jeune homme .... 😉, Palazzo Pitti et les jardins de Boboli, des km de peinture Renaissance italienne, le Ponte Vecchio maquillé de couleurs diverses ...... piazza del Campo à Sienne avec une petite aventure dans la Torre del Mangia ou ma chérie reste bloqué à 90m de haut par le vertige ..... San Gemigniano et ses tours verticales, et surtout ses " ennoteria " ou ma carte Gold a pris un sérieux coup de Trafalgar avec l'achat de chiantis et Grappa .... bref, les vrais touristes avec quand même beaucoup de plaisir dans ces découvertes au fil des rues, les " pastas " mangés à n'importe quelle heure, ça change de la France celà quand même ......

Donc finalement avant de me laisser faire pour un quatrième verre, et de me recaler contre le comptoir, je me disais que ce n'était pas si mal ces vacances italiennes ....... mais une petite moue dubitative me venant, je me disais quand même qu'il manquait quelquechose, mais quoi .... ?

Et je l'ai vu arriver ....... j'avais encore les pupilles suffisamment dans l'axe pour bien me rendre compte qu'il arrivait .... et en fait en l'espace d'une seconde j'ai compris ce qui manquait, ou du moins ce qui me manquait ..... il a fait un petit tour de salle, et puis félinement il s'est arrêté prés de moi avec son lot de CD pour me faire le baratin ..... bizaremment je l'ai d'abord respiré, petit, une soixantaine d'années, la barbe blanche à fleur de peau, souple et surtout pour qui sait voir ....... les espaces de son pays ! ...... la Casamance, M'bour, le Siné Saloum, Dakar, le son du Djembé ..... je ne connais pas le Sénégal, mais Diédhou m'a tout de suite fait ressentir ce manque de quelquechose que je ne parvenais pas à percevoir, et m'a surtout remis en tête ce besoin de ces départs à l'autre bout du monde, cette recherche d'ailleurs à des milliers de km de chez nous, j'ai compris là d'un coup pourquoi cette ballade touristique au pays de Sophia Loren était certes plaisante, mais que je n'y avais pas ressenti les frissons que je peux avoir le long du quai Sisowath à Phnom Penh, ou en canot sur le Rio San Juan au Nicaragua ......

On a parlé en français ..... il m'a refilé sa marchandise, mais surtout on a parlé de la famille, de ce pays si loin et qu'il ne voit que tous les quatre ans, des problèmes de la pêche, des jeunes qui fuient le pays, et surtout on s'est regardé dans les yeux et on a bien compris que l'on partageait bien plus qu'un morceau de comptoir de bar italien en soirée à Florence ..... ou du moins je me suis plus à croire celà, comme à chaque fois que je voyage au loin et que je peux partager des moments de douce " béatitude " à penser que seul à un endroit au Monde, on peut se croire si loin de tout et au début d'aventures extraordinairement ..... communes en fait, mais peu importe il n'y a que le rêve et ce que l'on en fait qui compte en voyage, n'est ce pas ...... ?

Tout celà pour dire que la différence est quand même bien là ...... il manque cet exotisme qui fait que l'on n'est pas chez nous, ces milliers de km qui font toute la différence ..... un forumiste me disait au sujet de mon voyage " c'est bien aussi l'Italie ..... " et ça résume un peu tout, surtout quand on sait l'habitude du voyageur a chausser ses bottes de sept lieux pour parcourir le grand monde ...... et là loin de moi l'idée de dénigrer un voyage, ou j'ai pris du plaisir, mais je sais au fond de moi qu'il me manquait ce souffle chaud de ces pays ou rien n'est pareil que chez nous et ou l'on sait que quantité de choses nous sautent aux yeux, au coeur et à l'âme, et peuvent changer non pas l'homme que l'on est, mais peut être lui apporter des perceptions différentes de la façon de se comporter dans le monde de par la découverte de cultures et de modes de vies si lointains ...... l'Europe à partir d'un certain âge n'a plus grand chose à nous apprendre que l'on connaisse déjà ..... et la perception qu'ont ses habitants des " autres " n'est pas si lointaine de la nôtre, et c'est sans doute pour celà que l'on aime à reculer notre horizon plus loin ......

Ce serait donc celà la différence ...... ou alors ......

Ce matin en me rasant j'écoutais le Budhha Bar VIII acheté à Diédhou ..... je râlais en songeant qu'il faudrait peut être attendre 8 mois avant de repartir .....

A Florence, Diédhou arpente les rues pour vendre en catimini ses CD ..... il devra attendre 3 années pour repartir dans son pays ...... envoyer de l'argent à sa famille pour qu'elle vive, se priver pour les siens et souffrir de la différence ici ......

Ma différence à côté de la sienne me sembla tout d'un coup futile, et celle d'un enfant gâté par la vie .... c'est aussi pour celà que l'on part loin, pour connaître ces différences là, mais il est vrai qu'elles sont aussi trés proches de nous et que l'on ne sait toujours pas les " apprivoiser " .....

Vanité et futilités ......
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel », sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

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Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Lejoker · 2006-11-19 · 501 replies
bonjour,

sur les conseils de Catherine alias Glidule j'ouvre un nouveau post :

la encore plus facile que ma précédente!!!

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