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Connexion à STN (London Stansted Airport) entre Ryanair et Easyjet? English translation pending
Salut tout le monde !
Nous partons à 4 en écosse début mai et nous souhaiterions savoir si il est possible de faire une connexion à London STN entre les compagnies low cost Ryanair et Easyjet. Nous aurons 2 h entre les 2 vols. Est-ce suffisant pour récupérer les bagages et s'enregistrer à nouveau ? Nous n'avons aucune expérience de ces 2 compagnies et ce que j'ai pu lire sur ce forum m'inquiète un peu, notamment en ce qui concerne Ryanair et ses retards...
Merci de nous éclairer !
Nous partons à 4 en écosse début mai et nous souhaiterions savoir si il est possible de faire une connexion à London STN entre les compagnies low cost Ryanair et Easyjet. Nous aurons 2 h entre les 2 vols. Est-ce suffisant pour récupérer les bagages et s'enregistrer à nouveau ? Nous n'avons aucune expérience de ces 2 compagnies et ce que j'ai pu lire sur ce forum m'inquiète un peu, notamment en ce qui concerne Ryanair et ses retards...
Merci de nous éclairer !
Remorque et pédale automatique English translation pending
Bonjour à tous,
1 / Remorque : J' ai parcourus de long en large des forums et sites internet sur le theme classique "remorque ou saccoche" et j'ai globalement l'impression que la majeur partie d'entre vous ont opté pour des saccoches. Personnelement je trouve que la remorque presente des avantages de stockage et de confort sur la route. Pouvez vous me dire si je sous estime le poids suplementaire, l'encombrement suplementaire, ou tout autre chose que vous avez pu éxpérimenter lors de vos voyages ??
2/ Pedale automatique : Je n'ai pour ma part jamais utilisé des pédales automatiques. Sont elles vraiment adapté à la Rando Cyclo ? Comment faites vous à chaque fois que vous devez vous arreter ? Si vous leur trouver un réel avantage quelle marque recommandez vous ?
merci à vous .... A +
1 / Remorque : J' ai parcourus de long en large des forums et sites internet sur le theme classique "remorque ou saccoche" et j'ai globalement l'impression que la majeur partie d'entre vous ont opté pour des saccoches. Personnelement je trouve que la remorque presente des avantages de stockage et de confort sur la route. Pouvez vous me dire si je sous estime le poids suplementaire, l'encombrement suplementaire, ou tout autre chose que vous avez pu éxpérimenter lors de vos voyages ??
2/ Pedale automatique : Je n'ai pour ma part jamais utilisé des pédales automatiques. Sont elles vraiment adapté à la Rando Cyclo ? Comment faites vous à chaque fois que vous devez vous arreter ? Si vous leur trouver un réel avantage quelle marque recommandez vous ?
merci à vous .... A +
Safari en Tanzanie avec enfant de 6 ans English translation pending
Je pars en famille en tanzanie au mois de décembre, pourriez vous m'aider pour quelques renseignements. Je pars avec ma fille de 6 ans, est ce un bon âge pour faire un safari. En ce qui concerne le budget pour le safari comment font les agences au niveau des prix pour ce qui concerne les enfants. C'est tarif plein ou demi tarif ?
Quels itinéraires pouvez vous me conseiller justement avec ma fille ?
Merci à tous.
A380: Décollage mercredi! English translation pending
Cà y est, c' est mercredi que l' A380 va faire son premier décollage. Il y aura à l' intérieur deux pilotes d' essai, un s' occupera du décollage l' autre de l' atterrissage, ils auront chacun un parachute...🏴☠️. A l' intérieur des bonbones d' eau seront placées pour remplacer le poids des passagers. Celà fait des années qu' ils préparent ce projet fabuleux, on peut dire que mercredi sera l' aboutissement de tout leur travail. On imagine les sensations que vont vivre ces deux hommes, surtout au moment d' envoyer les gaz.... Bonne chance les gars...
Quel appareil-photo pour Madagascar? English translation pending
Salut !
Je pars 3 sem en mai à Madagascar, c mon premier grand voyage en dehors de France !
J'aimerais faire de belles photos de la faunes, paysages, je n'ai pas d'appareil actuellement. Je ne sais pas quoi prendre, numerique je pense.
mais un compact ? plus discret peut-être, mais avec un zoom mini
un appareil zoom 8 ou 10 ? mais plus voyant et encombrant
piles ? bat ?
Si quelqu'un a 2/3 conseils !
Merci beaucoup !!
Je pars 3 sem en mai à Madagascar, c mon premier grand voyage en dehors de France !
J'aimerais faire de belles photos de la faunes, paysages, je n'ai pas d'appareil actuellement. Je ne sais pas quoi prendre, numerique je pense.
mais un compact ? plus discret peut-être, mais avec un zoom mini
un appareil zoom 8 ou 10 ? mais plus voyant et encombrant
piles ? bat ?
Si quelqu'un a 2/3 conseils !
Merci beaucoup !!
Résumé LTI Costa Caribe English translation pending
LTI Costa Caribe Margarita, Venezuela Février 17/05 à Mars 4/05
Nous avons réservé 2 semaines avec Tour Mont-Royal et le vol était avec Air Transat de Montréal. Départ et retour plus ou moins a l’heure avec un vol sans incidents. Durée du vol est d’environ 5 heures 15 minutes dans les deux sens.
Aéroport
Arrivé a l’aéroport de Polamar, nous avons du attendre nos bagages et par la suite nous avons passer a la sécurité qui a demandé de voir le contenu d’une de nos valise. A la sortie de l’aéroport on retrouve facilement le représentant de TMR ainsi que notre autobus pour l’hôtel.
Au retour c’est la folie furieuse avec une longue attente pour l’enregistrement et une autre aussi longue pour payer la taxe de départ. A l’enregistrement ils nous remettrent un document a remplir pour remettre a la sécurité, encore une attente et juste après le poste de sécurité tous les passagers sont fouillés a la main. Soyez aviser que c’est une fouille complète du corps donc faut pas paniquer. Un homme de sécurité fouille les hommes et une femme fouille les femmes. Tous ces procédés ont pris plus d’une heure de notre temps.
Important a noter est que la journée de notre départ le Gouvernement du Venezuela a dévalué le Bolivar et la taxe de sorti est passée de 87, 000 à 94, 000 Bolivars par personne. Pour ceux qui avait acheté les Bolivars avant le départ ceci a occasionné une dépense supplémentaire de $3.00US par personne. Pour le voyageurs désirant payer la taxe au complet en dollar US, le montant demeurait le même qu’auparavant soit $46.00US.
Transferts
Tour Mont Royal utilise des autobus moderne avec climatisation. Le transport entre l’hôtel et l’aéroport prend environ 30 minutes et le tout c’est déroulé sans incidents. Nous étions 13 à l’arrivée et 22 au retour.
Température
La température varie peu sur cette île et le soir c’est environ 29/30 Celsius et le jour à l’ombre c’est 31/32 Celsius. Le jour est presque toujours ensoleillé avec peu de nuages et c’est très chaud. Besoin d’utiliser des crèmes solaires avec un facteur assez élevé et répéter l’application plusieurs fois chaque jour.
La température de l’océan varie très peu et est très confortable pour la baignade. A tous les jours on se baignait pendant plusieurs heures dans l’océan. Pour la piscine l’eau était environ 30 degré Celsius en tout temps.
Hôtel
Plusieurs bâtiments de 3 étages étendus sur un grand complexe. Il y a un total de 405 chambres réparties en trois catégories. Il y a 81 suites qui sont spacieuses avec balcon ou terrasse et il y a 243 chambres standards environ la moitié de la grandeur d’une suite tous avec un balcon ou terrasse.
Ensuite il y a 81 chambres économiques qui n’ont aucun balcon ou terrasse, a
mon avis c’est bon pour une personne seulement ou 2 enfants dont les parents on une autre chambre. Toutes les 405 chambres ont la climatisation, télé par satellite, téléphone, réfrigérateur, douche sans bain et un coffre de sécurité.
Réception bien organisée avec beaucoup de staff et l’enregistrement et le check out se fait assez facilement. Il y a beaucoup de bars sur le site tous très bien remplis. Bière en fut et en bouteille (Polar / Brahma) et un bon choix de boissons et vin blanc et rouge qui en passant sont très bons.
Nourriture
Habituellement cette section est difficile a évaluer mais je doit vous avouer qu’a mon avis c’est l’endroit ou nous avons le mieux manger, beaucoup mieux que Cuba et même mieux que la plupart des hôtels de la République.
Il y a le grand buffet Las Brisas avec beaucoup de choix, ouvert de 07 :00 à 10 :30 le matin, pour le midi de 12 :00 à 14 :00 et pour le soir de 18 :00 à 21 :00.
Il y a aussi le restaurant de la plage La Boquita qui est ouvert de 12 :00 à17 :00 avec un service de buffet correct et de bonnes frites et hamburgers. Le soir cet endroit devient un restaurant Mexicain avec réservations.
Le dernier restaurant est l’italien soit le Don Alfredo, ouvert le soir et sur réservation seulement. C’est le seul restaurant qui est climatisé avec une bonne sélection de nourriture.
Tous ces restaurants sont accessibles sans frais et font parti du forfait tout inclus. En plus une fois semaine, le samedi soir, le restaurant Mexicain est utilisé pour la soirée des Caraïbes. Pour la somme de $10.00US par personne vous avez droit a volonté a un buffet spectaculaire et super bon. Il y a des langoustes, crevettes géantes, pétoncles, huîtres, rôtis de porc et de bœuf et du poisson frais. A ne pas manqué et avis aux intéressés réserver a votre arrivée car ce buffet est toujours plein à capacité.
Piscine
Une des plus grandes piscines de Margarita avec plusieurs sections reliées ensemble. Il y a un bar dans le centre qui est accessible par plusieurs passerelles et au centre il y a beaucoup de tables et chaises pour se cacher du soleil, Le soir venu c’est l’endroit pour prendre un drink tranquille. Il y a aussi une section du bar accessible par la piscine avec une dizaine se sièges dans l’eau.
Endroit toujours gardé propre et il y a une équipe a temps plein pour nettoyer la piscine a tous les jours. Très bien chloriné et facile d’accès ce qui en fait un endroit populaire et toujours occupé.
Plage
Cette plage privé est d’environ 2 kilomètres de longueur avec du sable doré et assez fin. Facile pour la marche et la baignade et comme la plupart des plages de Margarita il y a de bonnes vagues à tous les jours.
Il y a beaucoup de Palapas pour l’ombre par contre c’est sur qu’il n’y en a pas assez quand l’hôtel est pleine à capacité. Pas de problème pour obtenir des chaises longues à la plage mais assez difficile d’en trouver à la piscine après 10 :00 le matin.
Excursions
Les deux plus importantes excursions sont le voyage en catamaran à l’île Coche et le tour de Jeep. Tous les deux sont très populaires et raisonnables en prix et ont peut facilement faire les deux pour un maximum de $100.00US/pers.
Pour notre catamaran le départ était à 09 :00 le matin et le retour vers 17 :00 fin de journée. Dans le prix il y avait un léger petit déjeuner, un dîner complet avec vin au restaurant sur l’Île Coche et de la bière froide et du rhum durant toute la journée.
Avis au intéressé du magasinage, c’est facile et peu dispendieux de se rendre au gros marché aux puces de Polamar ou le plus petit de Juan Griego. Les prix ne sont vraiment pas chers et il faut négocier nos achats. La ville de Juan Griego est a peine 10 minutes de l’hôtel LTI on peut obtenir un peu de tout. Comme exemple nous avons obtenu de bons prix pour la boisson. Une bouteille de Rhum Cacique Anejo coûtait environ $2.75US. Il n’y a aucune taxe sur l’Île car c’est considéré comme une zone ‘’Tax Free’’.
Résumé
Dans tous les voyages que nous avons faits c’est un des plus appréciés. La chaleur du peuple, l’emplacement de l’hôtel, la bonne bouffe ont contribués à en faire un voyage mémorable. C’est sur que nous allons retourner en fin Février en 2006 et nous pensons même a former un groupe pour avoir le meilleur prix possible.
Pour ceux qui sont intéressés j’ai placé plusieurs photos sur le site de Webshots à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/album/288128125AUCbFi
Denis
Courriel: lindoumtl@yahoo.ca
Nous avons réservé 2 semaines avec Tour Mont-Royal et le vol était avec Air Transat de Montréal. Départ et retour plus ou moins a l’heure avec un vol sans incidents. Durée du vol est d’environ 5 heures 15 minutes dans les deux sens.
Aéroport
Arrivé a l’aéroport de Polamar, nous avons du attendre nos bagages et par la suite nous avons passer a la sécurité qui a demandé de voir le contenu d’une de nos valise. A la sortie de l’aéroport on retrouve facilement le représentant de TMR ainsi que notre autobus pour l’hôtel.
Au retour c’est la folie furieuse avec une longue attente pour l’enregistrement et une autre aussi longue pour payer la taxe de départ. A l’enregistrement ils nous remettrent un document a remplir pour remettre a la sécurité, encore une attente et juste après le poste de sécurité tous les passagers sont fouillés a la main. Soyez aviser que c’est une fouille complète du corps donc faut pas paniquer. Un homme de sécurité fouille les hommes et une femme fouille les femmes. Tous ces procédés ont pris plus d’une heure de notre temps.
Important a noter est que la journée de notre départ le Gouvernement du Venezuela a dévalué le Bolivar et la taxe de sorti est passée de 87, 000 à 94, 000 Bolivars par personne. Pour ceux qui avait acheté les Bolivars avant le départ ceci a occasionné une dépense supplémentaire de $3.00US par personne. Pour le voyageurs désirant payer la taxe au complet en dollar US, le montant demeurait le même qu’auparavant soit $46.00US.
Transferts
Tour Mont Royal utilise des autobus moderne avec climatisation. Le transport entre l’hôtel et l’aéroport prend environ 30 minutes et le tout c’est déroulé sans incidents. Nous étions 13 à l’arrivée et 22 au retour.
Température
La température varie peu sur cette île et le soir c’est environ 29/30 Celsius et le jour à l’ombre c’est 31/32 Celsius. Le jour est presque toujours ensoleillé avec peu de nuages et c’est très chaud. Besoin d’utiliser des crèmes solaires avec un facteur assez élevé et répéter l’application plusieurs fois chaque jour.
La température de l’océan varie très peu et est très confortable pour la baignade. A tous les jours on se baignait pendant plusieurs heures dans l’océan. Pour la piscine l’eau était environ 30 degré Celsius en tout temps.
Hôtel
Plusieurs bâtiments de 3 étages étendus sur un grand complexe. Il y a un total de 405 chambres réparties en trois catégories. Il y a 81 suites qui sont spacieuses avec balcon ou terrasse et il y a 243 chambres standards environ la moitié de la grandeur d’une suite tous avec un balcon ou terrasse.
Ensuite il y a 81 chambres économiques qui n’ont aucun balcon ou terrasse, a
mon avis c’est bon pour une personne seulement ou 2 enfants dont les parents on une autre chambre. Toutes les 405 chambres ont la climatisation, télé par satellite, téléphone, réfrigérateur, douche sans bain et un coffre de sécurité.
Réception bien organisée avec beaucoup de staff et l’enregistrement et le check out se fait assez facilement. Il y a beaucoup de bars sur le site tous très bien remplis. Bière en fut et en bouteille (Polar / Brahma) et un bon choix de boissons et vin blanc et rouge qui en passant sont très bons.
Nourriture
Habituellement cette section est difficile a évaluer mais je doit vous avouer qu’a mon avis c’est l’endroit ou nous avons le mieux manger, beaucoup mieux que Cuba et même mieux que la plupart des hôtels de la République.
Il y a le grand buffet Las Brisas avec beaucoup de choix, ouvert de 07 :00 à 10 :30 le matin, pour le midi de 12 :00 à 14 :00 et pour le soir de 18 :00 à 21 :00.
Il y a aussi le restaurant de la plage La Boquita qui est ouvert de 12 :00 à17 :00 avec un service de buffet correct et de bonnes frites et hamburgers. Le soir cet endroit devient un restaurant Mexicain avec réservations.
Le dernier restaurant est l’italien soit le Don Alfredo, ouvert le soir et sur réservation seulement. C’est le seul restaurant qui est climatisé avec une bonne sélection de nourriture.
Tous ces restaurants sont accessibles sans frais et font parti du forfait tout inclus. En plus une fois semaine, le samedi soir, le restaurant Mexicain est utilisé pour la soirée des Caraïbes. Pour la somme de $10.00US par personne vous avez droit a volonté a un buffet spectaculaire et super bon. Il y a des langoustes, crevettes géantes, pétoncles, huîtres, rôtis de porc et de bœuf et du poisson frais. A ne pas manqué et avis aux intéressés réserver a votre arrivée car ce buffet est toujours plein à capacité.
Piscine
Une des plus grandes piscines de Margarita avec plusieurs sections reliées ensemble. Il y a un bar dans le centre qui est accessible par plusieurs passerelles et au centre il y a beaucoup de tables et chaises pour se cacher du soleil, Le soir venu c’est l’endroit pour prendre un drink tranquille. Il y a aussi une section du bar accessible par la piscine avec une dizaine se sièges dans l’eau.
Endroit toujours gardé propre et il y a une équipe a temps plein pour nettoyer la piscine a tous les jours. Très bien chloriné et facile d’accès ce qui en fait un endroit populaire et toujours occupé.
Plage
Cette plage privé est d’environ 2 kilomètres de longueur avec du sable doré et assez fin. Facile pour la marche et la baignade et comme la plupart des plages de Margarita il y a de bonnes vagues à tous les jours.
Il y a beaucoup de Palapas pour l’ombre par contre c’est sur qu’il n’y en a pas assez quand l’hôtel est pleine à capacité. Pas de problème pour obtenir des chaises longues à la plage mais assez difficile d’en trouver à la piscine après 10 :00 le matin.
Excursions
Les deux plus importantes excursions sont le voyage en catamaran à l’île Coche et le tour de Jeep. Tous les deux sont très populaires et raisonnables en prix et ont peut facilement faire les deux pour un maximum de $100.00US/pers.
Pour notre catamaran le départ était à 09 :00 le matin et le retour vers 17 :00 fin de journée. Dans le prix il y avait un léger petit déjeuner, un dîner complet avec vin au restaurant sur l’Île Coche et de la bière froide et du rhum durant toute la journée.
Avis au intéressé du magasinage, c’est facile et peu dispendieux de se rendre au gros marché aux puces de Polamar ou le plus petit de Juan Griego. Les prix ne sont vraiment pas chers et il faut négocier nos achats. La ville de Juan Griego est a peine 10 minutes de l’hôtel LTI on peut obtenir un peu de tout. Comme exemple nous avons obtenu de bons prix pour la boisson. Une bouteille de Rhum Cacique Anejo coûtait environ $2.75US. Il n’y a aucune taxe sur l’Île car c’est considéré comme une zone ‘’Tax Free’’.
Résumé
Dans tous les voyages que nous avons faits c’est un des plus appréciés. La chaleur du peuple, l’emplacement de l’hôtel, la bonne bouffe ont contribués à en faire un voyage mémorable. C’est sur que nous allons retourner en fin Février en 2006 et nous pensons même a former un groupe pour avoir le meilleur prix possible.
Pour ceux qui sont intéressés j’ai placé plusieurs photos sur le site de Webshots à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/album/288128125AUCbFi
Denis
Courriel: lindoumtl@yahoo.ca
Danemark, Suède, Norvège en camping car English translation pending
Pour l'instant ce n'est qu'un projet, mais j'envisage de faire un périple en camping car au Danemark, Suède, Norvège et j'aurai besoin de quelques conseil: est-ce que le camping sauvage est autorisé combien coûte un camping où peut on se réapprovisionner en eau, en dehors des campings combien coûte le GO combien coûte le passage du Danemark à la Suède.Et tant qu'on y est, puisque je ne connais pas du tout cette région, est-ce que les gens sont sympatiques quels sont les coins à ne pas rater etc...Merci à tous ceux qui m'aideront à mettre au point ce projet
Scoot ou enfield en Inde? English translation pending
est ce que vous pensez que c est de la folie d acheter un bajaj plutot qu une enfield pour faire de la route en inde (genre delhi-darhamsala et pui redescendre dans le sud)?
est ce que quelqu un l a fait et est revenu avec un cul en bon etat?
merci
est ce que quelqu un l a fait et est revenu avec un cul en bon etat?
merci
Aller au Guatemala au départ du Yucatan (Mexique) English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Mérida au Yucatan et projete d'y passer quelque temps avant de descendre au Guatemala, croyez qu'il est préférable de traverser par le Bélize ou par le Chiapas? Quel sont les avantages du Bélize; est-ce si dispendieux que cela ? Y-a-t-il des dangers à visiter le Chiapas? D'autre part, histoire de me rassurer, je me demandais si mon budjet allait être suffisant pour 85 jours, je dispose de 2800 US et me contente du minimun, lit ventilateur, repas mince, quelque bière, transport, et visite de site archéologique.
merci pour tout renseignement.
Jean
J'arrive à Mérida au Yucatan et projete d'y passer quelque temps avant de descendre au Guatemala, croyez qu'il est préférable de traverser par le Bélize ou par le Chiapas? Quel sont les avantages du Bélize; est-ce si dispendieux que cela ? Y-a-t-il des dangers à visiter le Chiapas? D'autre part, histoire de me rassurer, je me demandais si mon budjet allait être suffisant pour 85 jours, je dispose de 2800 US et me contente du minimun, lit ventilateur, repas mince, quelque bière, transport, et visite de site archéologique.
merci pour tout renseignement.
Jean
Review of the CFC RENAISSANCE's 'EN VOGUE' experience
😉Hi there,
A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk.
I booked this package to test the boat and onboard services for myself.
I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.
We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.
We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…
It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.
I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Recommendations for a safari agency in Tanzania
Hello,
I went on a safari from Arusha 20 years ago organized by a local agency called Sirocco, I think. It was fabulous (8 tourists, 2 4x4 vehicles, 1 driver, 1 guide, and a cook).
I’d love to find those same safari conditions again (immersion in simple conditions within the Serengeti, notably), but I’m struggling to find that kind of offer (lodges, tent camps, etc.).
Do you have any contacts?
Thanks
From San Francisco to Los Angeles via Highway 1
Hi everyone,
We traveled between Christmas and New Year’s to visit our son in San Francisco. We’d already seen the parks during a 2008 vacation but hadn’t had time to drive Highway 1 between San Francisco and Los Angeles, so we decided to do it this time. At this time of year, the days are short—it gets dark by 5 PM, which limits sightseeing time. Weather-wise, we had temperatures between 11°C and 20°C (52°F and 68°F) during the week, so it was pretty pleasant. There was a bit of rain one day and some gray skies or fog in the mornings. Financially, California is *very* expensive! Prices listed don’t include tax or tips. Taxes are automatically added to restaurant bills or supermarket receipts, but *you* add the tip. Americans always leave a tip, no matter if they’re happy with the service or not (except at self-service places). The absolute minimum is 15%, but 20% is more common. Here’s how it works: First, the server brings the bill with the tax already added, then takes your card and the bill. They come back after charging your card, leaving you a new bill and a pen. You write down the tip (tips) you want to leave, add it up, and sign. You leave the paper and pen on the table and go. In some restaurants, the server brings the card reader to your table, and there are preset tip percentages to choose from. On your bank statement, the total amount (including tax) shows up as “pending.” A few days later, the transaction is finalized with the tip included. The 9-hour time difference isn’t trivial, especially as we get older 😉. Keep it in mind when planning—don’t overdo it in the first few days.
Here’s our itinerary: 12/25/2024: Flight from Lyon (7 AM) to San Francisco (11:50 AM): 1-hour layover in Amsterdam—way too tight. The airport is huge, and flights to the U.S. are at the far end. You also have to go through customs. We had to run! Luckily, there’s a special line for tight connections, and our flight was delayed! Reunited with our son and walked to the Painted Ladies (Victorian houses) and then through Alamo Square. Return trip via Waymo—a driverless Uber. Surprising, but the ride was super smooth, and we felt safe.
12/26/2024: San Francisco Walking tour of the city: Lombard Street, Pier 39 (sea lions), Coit Tower via the Filbert Steps (great view of the city), Chinatown, and Union Square (ice rink and Christmas tree).
12/27/2024: Monterey It took us about 2.5 hours to drive straight from SF to Monterey (to save time, we skipped the start of Highway 1). The goal for this stop was visiting the aquarium. It’s in an old sardine cannery, and there’s an interesting room showing the machinery and explaining the process. The aquarium features all the local fish and plant species, plus a stunning jellyfish exhibit. We spent about 2.5 hours there. Entry is pricey at $65, and it was packed when we went. For parking, you can use meters or day lots. The cheapest we found was $25 for the day, with in-and-out privileges. We saw some closer lots charging $80, so it’s worth shopping around before parking and walking a bit more. Afterward, we stopped by the Monarch Butterfly Sanctuary—a small, free park where these butterflies land, along with some wild deer. We ended the day at Lover’s Point, a park with an ocean view and surfers. That evening, we tried clam chowder in a sourdough bread bowl. Stayed overnight in Monterey.
12/28/2024: Big Sur Parks The Big Sur area has many state parks. Entry is $10 per car for the day (valid for any number of parks visited that same day). Pro tip: If you park outside and walk in, you don’t pay. We chose to visit Point Lobos Reserve. We hiked the trails along the ocean. Two must-do (short and easy) trails: “Sea Lion Point,” where massive waves crash onto the rocks, and “Bird Island Lookout,” where you can see thousands of pelicans and cormorants on the rocks, plus a few elephant seals. It’s truly stunning. We spent about 3 hours there. After driving along Garrapata State Park and crossing the famous Bixby Bridge, we went to Pfeiffer Big Sur State Park to do the short Valley View Trail + Pfeiffer Falls hike. It was nice being among the redwoods, but the waterfall was underwhelming. Maybe it’s more impressive in the summer when the river is flowing better. We ended the day at McWay Falls, a waterfall that flows directly into the ocean—super photogenic, especially at sunset. Returned to Monterey for the night.



12/29/2024: Drive to Morro Bay Highway 1 is currently closed near Gorda, so we had to take the inland route from Monterey, adding extra miles. It was raining, so we skipped the planned stop at Carmel-by-the-Sea. Instead, we detoured to Mission San Antonio de Padua, the 3rd mission (out of 21) built by the Spanish in 1773 to evangelize the region. It’s less famous than others, so there were fewer people, and it felt more “authentic” (free to visit). With fog adding to the rain, we headed straight to Morro Bay, our stop for the day, instead of continuing up Highway 1 to San Simeon. Took a short evening walk to Morro Rock—saw a few otters in the harbor. Stayed overnight in Morro Bay.

12/30/2024: Elephant Seals at Piedras Blancas The sun came back! We took a quick walk on the pier to see the otters in daylight, then drove back up Highway 1 to Piedras Blancas (near San Simeon), a famous spot for elephant seals. It’s birthing season, so there were lots of pups, plus males fighting for the females’ attention—what a show! We couldn’t get enough. We walked to the Piedras Blancas Lighthouse, with a few viewpoints of beaches where elephant seals were lounging (though far fewer than at the beach near the parking lot). We continued to Santa Barbara, our stop for the day. Stopped in San Luis Obispo for lunch and a quick city tour (Bubblegum Alley, the theater facade, and the mission). Since it was getting late, we skipped Los Alamos and went straight to Solvang, a charming Danish-style town (windmills, typical Danish houses) with lots of holiday lights (it’s their Julefest). Stayed overnight in Santa Barbara.


We traveled between Christmas and New Year’s to visit our son in San Francisco. We’d already seen the parks during a 2008 vacation but hadn’t had time to drive Highway 1 between San Francisco and Los Angeles, so we decided to do it this time. At this time of year, the days are short—it gets dark by 5 PM, which limits sightseeing time. Weather-wise, we had temperatures between 11°C and 20°C (52°F and 68°F) during the week, so it was pretty pleasant. There was a bit of rain one day and some gray skies or fog in the mornings. Financially, California is *very* expensive! Prices listed don’t include tax or tips. Taxes are automatically added to restaurant bills or supermarket receipts, but *you* add the tip. Americans always leave a tip, no matter if they’re happy with the service or not (except at self-service places). The absolute minimum is 15%, but 20% is more common. Here’s how it works: First, the server brings the bill with the tax already added, then takes your card and the bill. They come back after charging your card, leaving you a new bill and a pen. You write down the tip (tips) you want to leave, add it up, and sign. You leave the paper and pen on the table and go. In some restaurants, the server brings the card reader to your table, and there are preset tip percentages to choose from. On your bank statement, the total amount (including tax) shows up as “pending.” A few days later, the transaction is finalized with the tip included. The 9-hour time difference isn’t trivial, especially as we get older 😉. Keep it in mind when planning—don’t overdo it in the first few days.
Here’s our itinerary: 12/25/2024: Flight from Lyon (7 AM) to San Francisco (11:50 AM): 1-hour layover in Amsterdam—way too tight. The airport is huge, and flights to the U.S. are at the far end. You also have to go through customs. We had to run! Luckily, there’s a special line for tight connections, and our flight was delayed! Reunited with our son and walked to the Painted Ladies (Victorian houses) and then through Alamo Square. Return trip via Waymo—a driverless Uber. Surprising, but the ride was super smooth, and we felt safe.

12/26/2024: San Francisco Walking tour of the city: Lombard Street, Pier 39 (sea lions), Coit Tower via the Filbert Steps (great view of the city), Chinatown, and Union Square (ice rink and Christmas tree).
12/27/2024: Monterey It took us about 2.5 hours to drive straight from SF to Monterey (to save time, we skipped the start of Highway 1). The goal for this stop was visiting the aquarium. It’s in an old sardine cannery, and there’s an interesting room showing the machinery and explaining the process. The aquarium features all the local fish and plant species, plus a stunning jellyfish exhibit. We spent about 2.5 hours there. Entry is pricey at $65, and it was packed when we went. For parking, you can use meters or day lots. The cheapest we found was $25 for the day, with in-and-out privileges. We saw some closer lots charging $80, so it’s worth shopping around before parking and walking a bit more. Afterward, we stopped by the Monarch Butterfly Sanctuary—a small, free park where these butterflies land, along with some wild deer. We ended the day at Lover’s Point, a park with an ocean view and surfers. That evening, we tried clam chowder in a sourdough bread bowl. Stayed overnight in Monterey.

12/28/2024: Big Sur Parks The Big Sur area has many state parks. Entry is $10 per car for the day (valid for any number of parks visited that same day). Pro tip: If you park outside and walk in, you don’t pay. We chose to visit Point Lobos Reserve. We hiked the trails along the ocean. Two must-do (short and easy) trails: “Sea Lion Point,” where massive waves crash onto the rocks, and “Bird Island Lookout,” where you can see thousands of pelicans and cormorants on the rocks, plus a few elephant seals. It’s truly stunning. We spent about 3 hours there. After driving along Garrapata State Park and crossing the famous Bixby Bridge, we went to Pfeiffer Big Sur State Park to do the short Valley View Trail + Pfeiffer Falls hike. It was nice being among the redwoods, but the waterfall was underwhelming. Maybe it’s more impressive in the summer when the river is flowing better. We ended the day at McWay Falls, a waterfall that flows directly into the ocean—super photogenic, especially at sunset. Returned to Monterey for the night.



12/29/2024: Drive to Morro Bay Highway 1 is currently closed near Gorda, so we had to take the inland route from Monterey, adding extra miles. It was raining, so we skipped the planned stop at Carmel-by-the-Sea. Instead, we detoured to Mission San Antonio de Padua, the 3rd mission (out of 21) built by the Spanish in 1773 to evangelize the region. It’s less famous than others, so there were fewer people, and it felt more “authentic” (free to visit). With fog adding to the rain, we headed straight to Morro Bay, our stop for the day, instead of continuing up Highway 1 to San Simeon. Took a short evening walk to Morro Rock—saw a few otters in the harbor. Stayed overnight in Morro Bay.


12/30/2024: Elephant Seals at Piedras Blancas The sun came back! We took a quick walk on the pier to see the otters in daylight, then drove back up Highway 1 to Piedras Blancas (near San Simeon), a famous spot for elephant seals. It’s birthing season, so there were lots of pups, plus males fighting for the females’ attention—what a show! We couldn’t get enough. We walked to the Piedras Blancas Lighthouse, with a few viewpoints of beaches where elephant seals were lounging (though far fewer than at the beach near the parking lot). We continued to Santa Barbara, our stop for the day. Stopped in San Luis Obispo for lunch and a quick city tour (Bubblegum Alley, the theater facade, and the mission). Since it was getting late, we skipped Los Alamos and went straight to Solvang, a charming Danish-style town (windmills, typical Danish houses) with lots of holiday lights (it’s their Julefest). Stayed overnight in Santa Barbara.



Opinions on Azerbaijan Airlines and Uzbekistan Airways?
Hi everyone,
For my round-trip flights between Milan and Tashkent, I have several airline options, with Turkish Airlines being the most familiar and offering plenty of combinations. But I’m also being offered an outbound flight with a layover in Baku via Azerbaijan Airlines and a direct return (7.5 hours without stretching my long legs 😱) with Uzbekistan Airways. I’m not a fan of flying at all (I feel uneasy when I’m not on solid ground, but it’s a necessary evil when you’re short on time). However, I’m tempted by the idea of trying these two airlines and getting a glimpse of Baku Airport.
Do you have any advice that could tip the scales toward curiosity or fear?
Catherine
For my round-trip flights between Milan and Tashkent, I have several airline options, with Turkish Airlines being the most familiar and offering plenty of combinations. But I’m also being offered an outbound flight with a layover in Baku via Azerbaijan Airlines and a direct return (7.5 hours without stretching my long legs 😱) with Uzbekistan Airways. I’m not a fan of flying at all (I feel uneasy when I’m not on solid ground, but it’s a necessary evil when you’re short on time). However, I’m tempted by the idea of trying these two airlines and getting a glimpse of Baku Airport.
Do you have any advice that could tip the scales toward curiosity or fear?
Catherine
Ferry crossing from France or Spain to Morocco
Hi everyone, we’d like to go to Morocco for the first time around April, preferably from France or Spain. Which departure port would you recommend, and for arrival in Morocco, are there any ports that are better? I’ve read that some arrival ports aren’t very safe. Thanks for your advice!
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
INTRO
En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle.
Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée.
Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne.
Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva.
Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche !
On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa.
Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes.
L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres.
L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie.
Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa.
Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff
Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècle
L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....

TAHUATA ou Île Lumière
DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.
UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!!
JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von LangsdorffRetour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.
UN PEU D HISTOIRE
Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.
Prise de possession officielle de Tahuata
De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars
Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )
Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial
Guerriers marquisiens 19ème siècleL' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.
FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.
ACTIVITES TRADITIONNELLES
Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.
Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique


Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.
SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.
UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )
De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.
FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.
ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.
Suivez-moi en page 2.....
Quinze jours au Soudan en février 2020 English translation pending
Bonjour 😏
Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


Le temps du confinement me permet de me mettre à jour dans mes carnets de voyage.
Une nouvelle aventure. Je pars avec Justine, une ancienne élève qui a 28 ans. Son premier voyage à part des hôtels club..
La location de voiture sans chauffeur est impossible au Soudan. J’ai décidé de louer une voiture avec chauffeur. Je suis donc passé par une agence, 90 euros par jour pour voiture, pétrole, chauffeur (son logement et sa nourriture comprise). Aucune autre prestation.
Je ne voulais pas me contenter du Nord et des sites archéologiques, circuit classique que font les quelques touristes qui vont au Soudan et mais partir vers le sud, dans le Kordofan pour aller dans les nubas mountains. Dans cette partie du soudan, il y a eu pendant des années, une guerre intense avec le gouvernement central. Le mouvement de rébellion existe toujours, le SPLM. L’armée de ce mouvement est toujours en place. Elle réclame un égal développement pour cette partie du territoire dans lequel il n’y a aucun investissement. Dans cette région, le peuple Nuba comprend une mosaïque de tribus. Je voulais aller dans cette région et avait construit un itinéraire que l’agence avait accepté. Hélas, je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais car il fallait des autorisations du SPLM que nous n’avons pas eu. 10 jours avant de partir, toujours pas de certitude de pouvoir faire la boucle prévue. Alors que j’avais dit que je ne voulais pas de guide, l’agence m’a parlé d’un gars, dit guide, natif de cette région. Je l’ai contacté directement et nous nous sommes mis d’accord sur sa prestation ! Sur la route, pour les arrêts dans les villages, il n’était pas indispensable, car je n’ai aucun souci pour aller à la rencontre de la population. C’est souvent moi qui disais, on s’arrête là et là… Mais il avait pris des contacts avec les autorités locales. Cela nous a permis de vivre dans un village, impossible sans lui.
1èr partie du voyage : LE KORDOFAN ET LE PAYS NUBAS, au sud de Khartoum
Cela a été le must de notre voyage pour les contacts avec la population. Je voyage beaucoup mais je n’avais pas vécu cela depuis longtemps. Partout l’accueil a été extraordinaire et jamais on ne nous a demandé quoique ce soit.
1er jour KHARTOUN/DILLING
Longue route puisque nous sommes partis à 7 h et arrivés à 17 h 30, mais avec plusieurs arrêts ! En voici quelques uns.
Marché des chameaux "El molih camel market". Le grand marché est le samedi, nous y passons un lundi… Pas beaucoup d’effervescence mais pour notre premier marché de chameaux, on apprécie !
Arrêt dans un village de la tribu Ahamada. Excellent accueil. Nous sommes accueillis dans 3 maisons. Une des familles était très chaleureuse. Nous étions au début du voyage, je ne maîtrisais pas la suite de la journée. Mais à refaire, j’aurais accepté leur invitation de partager un moment ensemble.



Arrêt à ville de Barra. Nous sommes en début d’après-midi. Notre premier marché. Le souk est animé. Les gens sont étonnés de voir des « blancs » et nous regardaient avec de grands yeux.



Puis arrêt dans un autre village. A nouveau un très bon accueil.

Bien sûr, il faut prendre son temps pour créer le contact
Ce qui m’a passionné sur cette route macadamisée, en très bon état, un peu monotone car les paysages sont plats, pas vraiment jolis, ce sont les camions, avec leur hauteur de marchandises. C’est vraiment très impressionnant. Je vous livre quelques spécimens.


Situation au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Je vous contacte pour savoir si certains d'entre vous continuent de se rendre au Burkina Faso (hors pandémie actuelle liée au Covid qui stoppe tous les déplacements pour raisons sanitaires).
Je souhaitais évoquer ici la situation du Burkina depuis 2018, et notamment les risques terroristes et d'enlèvements.
En effet, nous y allons mon compagnon et moi depuis de nombreuses années, très régulièrement et souvent les discours alarmistes du gouvernement nous semblaient inadaptés au contexte local. Nous nous rendons systématiquement à Tengrela (commune proche de Banfora) où la zone a longtemps été en rouge sur le site diplomatique.gouv alors qu'il ne s'y passait absolument rien.
Mais cette fois, la situation (je précise hors COVID qui est encore un autre sujet) semble s'être vraiment détériorée. Les actes terroristes, notamment au Nord semblent être de plus en plus virulents et le reste du pays assez menacé. L'enlèvement d'E. Blais et de son compagnon de voyage (libérés depuis peu), me semble être le symptôme d'un risque d'enlèvement effectif...
Qu'en pensez-vous ? La zone de Banfora est en orange sur la carte du gouvernement actuellement.
Nous souhaiterions cette fois emmener notre fille d'un an et demi (2 au moment ou nous imaginons partir, cet hiver), il est donc pour nous crucial de savoir dans quelle situation nous mettons les pieds et ne souhaitons prendre aucun risque avec elle.
Merci à vous pour vos retours (si tant est que certains d'entre vous puissent être en mesure d'en faire vu le contexte...).
Virginie
Croisière MSC du 5 au 12 avril au départ de Miami vers les Caraïbes English translation pending
Bonjour
il y a t il des français qui participent à cette croisière d'une semaine au départ de Miami? avez vous déjà réserve des excursions?
savez vous si le personnel parle un peu français? qui connait le prix des boissons sur place (hésites à prendre le forfait car cher) Merci
il y a t il des français qui participent à cette croisière d'une semaine au départ de Miami? avez vous déjà réserve des excursions?
savez vous si le personnel parle un peu français? qui connait le prix des boissons sur place (hésites à prendre le forfait car cher) Merci
Interdiction d'entrée sur le territoire israélien pour les Français English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Je viens d'apprendre aujourd'hui que tout ressortissant français était interdit d'entrée sur le territoire israélien. Cela fait suite à l'annonce du premier ministre concernant les dernières restrictions à propos du coronavirus. Je suis très inquiète à ce sujet car je pars pour un séjour touristique du 28 mars au 13 avril et non seulement je ne peux pas repousser mais je tiens aussi et surtout énormément à ce voyage qui est prévu depuis longtemps.
En savez-vous plus sur le sujet? Est-ce vraiment si restrictif que ça? Et savez-vous combien de temps cela peut durer?
Merci pour vos retours.
Grèce ou Sicile en camping-car? English translation pending
Bonjour
Pour cet été de fin juillet à mi août je ne sais pas trop où aller...................
J'hésite entre la Sicile et la Grèce
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Circuit de 11 jours dans la partie centrale et nord d'Israël English translation pending
bonjour aux voyageurs, et meilleurs vœux !
mon dernier séjour en Israel remonte à 25 ans , et beaucoup de choses ont du changer.
Si certains d'entre vous sont passés par là ces jours ci pouvez vous SVP me donner votre avis sur le circuit suivant ; je précise que je serai seule avec mes 2 fistons de 16 ans, et en voiture de location pour tout le séjour (sauf à Jérusalem) entre le 16 avril et le 28 avril 2020 :
jour 1 et 2 - arrivée à Tel aviv (tôt le matin) , départ vers Massada et évent Ein Gedi jour 3 et 4 - départ vers Bethleem (monastère de mar saba) et Ramallah jour 5 - départ vers Beit She'an (ruines romaines) jour 6 - départ vers Acre jour 7 - départ vers Haifa et Césarée jour 8 - départ vers Tel aviv (pour restituer la voiture) puis train / navette vers Jerusalem jour 9 et 10 - Jerusalem jour 11 - départ vers tel aviv et nuit jour 12 - retour vol du matin
merci de m'indiquer si je suis trop ambitieuse, si je me rends bien compte des distances et des trajets en voiture , des temps d'arrêt à des check-point ... ou d'autres contraintes dont je n'ai pas forcément conscience.
mon dernier séjour en Israel remonte à 25 ans , et beaucoup de choses ont du changer.
Si certains d'entre vous sont passés par là ces jours ci pouvez vous SVP me donner votre avis sur le circuit suivant ; je précise que je serai seule avec mes 2 fistons de 16 ans, et en voiture de location pour tout le séjour (sauf à Jérusalem) entre le 16 avril et le 28 avril 2020 :
jour 1 et 2 - arrivée à Tel aviv (tôt le matin) , départ vers Massada et évent Ein Gedi jour 3 et 4 - départ vers Bethleem (monastère de mar saba) et Ramallah jour 5 - départ vers Beit She'an (ruines romaines) jour 6 - départ vers Acre jour 7 - départ vers Haifa et Césarée jour 8 - départ vers Tel aviv (pour restituer la voiture) puis train / navette vers Jerusalem jour 9 et 10 - Jerusalem jour 11 - départ vers tel aviv et nuit jour 12 - retour vol du matin
merci de m'indiquer si je suis trop ambitieuse, si je me rends bien compte des distances et des trajets en voiture , des temps d'arrêt à des check-point ... ou d'autres contraintes dont je n'ai pas forcément conscience.
Itinéraire Norvège (Lofoten) - Suède (Abisko-Lulea) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de réfléchir à mes prochaines vacances d'été 2020, et je souhaite partir dans le Grand Nord, entre la Norvège et la Suède.
Nous serons 17 nuits sur place pour 18 jours au total, du 28.07.2020 au 14.08.2020 (date prévisionnelle, pas de réservation faite pour le moment).
Nous sommes deux trentenaires et un enfant qui aura 2 ans et demi.
Voici ce que j'avais pensé : - J1 : Arrivée à Lulea à 16h30. Départ vers Jokkmokk dans la foulée. 2 nuits sur place (visite du musée et rando dans le parc Muddus) - J3 : Départ pour le parc d'Abbisko pour 2 nuits (rando à Abisko + visite mine de Kiruna) - J5 : Départ vers la Norvège et l’île de Langoya pour 3 nuits (Queen’s Road Dronningruta (La Route de la Reine), Bleik Matind) - J8 : Départ pour les Lofoten pour 6 nuits (musée Viking, rando Helvete, Munkebu – Hermannsdaltinden, Værøy, Geitgallien..) - J14 : Prise du ferry vers Bodo puis arrivée à Mo i Rena pendant 2 nuits pour une rando sur le glacier Svartisen. - J16 : Longue route de retour vers Lulea pour 2 nuits - J18 : Retour en avion depuis Lulea.
On a un total de 2000 km en deux semaines et demi. Location de voiture à Lulea (beaucoup moins chère)
Qu'en pensez vous ?
Merci,
Je suis en train de réfléchir à mes prochaines vacances d'été 2020, et je souhaite partir dans le Grand Nord, entre la Norvège et la Suède.
Nous serons 17 nuits sur place pour 18 jours au total, du 28.07.2020 au 14.08.2020 (date prévisionnelle, pas de réservation faite pour le moment).
Nous sommes deux trentenaires et un enfant qui aura 2 ans et demi.
Voici ce que j'avais pensé : - J1 : Arrivée à Lulea à 16h30. Départ vers Jokkmokk dans la foulée. 2 nuits sur place (visite du musée et rando dans le parc Muddus) - J3 : Départ pour le parc d'Abbisko pour 2 nuits (rando à Abisko + visite mine de Kiruna) - J5 : Départ vers la Norvège et l’île de Langoya pour 3 nuits (Queen’s Road Dronningruta (La Route de la Reine), Bleik Matind) - J8 : Départ pour les Lofoten pour 6 nuits (musée Viking, rando Helvete, Munkebu – Hermannsdaltinden, Værøy, Geitgallien..) - J14 : Prise du ferry vers Bodo puis arrivée à Mo i Rena pendant 2 nuits pour une rando sur le glacier Svartisen. - J16 : Longue route de retour vers Lulea pour 2 nuits - J18 : Retour en avion depuis Lulea.
On a un total de 2000 km en deux semaines et demi. Location de voiture à Lulea (beaucoup moins chère)
Qu'en pensez vous ?
Merci,
Trek dans le Haut Atlas et sommet du M'Goun English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Nous avons prévu de partir 2 semaines faire un trek par nos propres moyens (histoire d'être une peu plus libre) dans le Haut Atlas et nous aimerions monter le sommet du M'Goun. Nous partirions dans la semaine du 28 octobre. Pour l'instant, nous sommes 2 sûr de partir (mais cela pourrait monter potentiellement jusqu'à 4). Mon ami a déjà fait un trek, moi non, même si je compte bien sû m'entrainer et que nous sommes tous deux originaires des Alpes à la base 🙂. Nous avons déjà feuilleté les forums et diverses infos que l'on a pu trouvé. Cependant, les infos datent souvent de quelques années donc ne sont pas toujours encore valables.
Est-ce envisageable de monter le sommet à cette période. S'il y a un peu de neige, c’est bon mais nous ne voulons pas nous lancer dans de l’alpinisme ou que cela nécessite d'autres équipements spécifiques. Si pas envisageable, des personnes ont-elles de bons itinéraires à nous conseiller dans le coin ?
Faut-il compter plutôt sur l'hébergement en gite (on aimerait bien pour le contact avec les locaux) ou sur le bivouac ?
Enfin, nous souhaiterions quand même le faire avec un muletier, et qui puisse aussi faire à manger. On nous avait donné un contact mais il n'est plus valable... Il serait préférable d'avoir en contact avant de partir, et puis il(s) pourrai(en)t aussi nous donner son (leurs) avis pour les 2 premières questions. Certains ont-ils des contacts à échanger ? Combien faut-il compter à la journée pour un muletier cuisinier (ou les deux) ?
Merci d'avance pour vos conseils, Heav.
Quid des guides pour le Manaslu ou la vallée du Nar Phu au Népal English translation pending
Bonjour
J envisage un voyage a pied Manaslu NAR Phu ou autre trek dans ce coin du Népal pour le mois e novembre . nous avons 28 jours sur place .
Quelqu un saurait il me renseigner s il faut vraiment un guide ou porteur pour ces destinations là et qu en est il si nous tentons sans ...
Avez vous un joli tour sinon a proposer tutoyant de beaux sommets entre 4000 et 5000m HORS GOSAIKUND ET LANGTANG j y suis allé y a 10 ans .
Merci de vos attentions
Philippe
Pamir Highway à vélo Douchanbé (Tadjikistan) à Och (Kirghizistan) en août English translation pending
Bonjour,
Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.
J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif
En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)
Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?
Merci beaucoup Clément
Je vais parcourir la Pamir Highway à vélo en autonomie dans le sens Douchanbé - Och, au mois d'août.
J'ai du mal à évaluer précisément le temps nécessaire pour réaliser le parcours en fonction du dénivelé et de l'état de la route. Ma compréhension est que cela représente 1300 km (en majorité asphalté) pour 10 km de dénivelé positif
En comparaison j'ai traversé cet hiver en autonomie le sud-ouest de la Bolivie (Oruro-Salars-Sud Lipez) puis la Cordillères des Andes (de San Pedro de Atacama au Chili à Salta en Argentine) avec une moyenne de 55-60km/jour pédalé (1000 km de pistes en terre/sable + 500 km de route asphaltée, 11 km de dénivelé positif)
Sur la base d'une route majoritairement asphalté j'imagine une moyenne raisonnable de 65km/jour pédalé, soit 20 jours hors repos. Qu'en pensez-vous ?
Par ailleurs, Avez-vous des informations récentes sur la sécurité hors circulation (agression, terrorisme) sur la Pamir Highway ?
Merci beaucoup Clément
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man Tourist Trophy English translation pending
Souvenirs Souvenirs Nostalgie île de Man
Welcome to the world famous TT Mountain Course

Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh Bridge
Avant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.
On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph

Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le village
Depuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.
on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"
Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51
Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.


Le tracé du circuit

Il est des traditions de par la planète qui attirent, pour les motards fous de pilotage très ‘’hard’’ la Grand-Messe a lieu tous les ans sur l’île de Man où durant deux semaines l’esprit souffle dans la communion des esprits.
La moto, comme toutes les motos, vole par-dessus Ballaugh BridgeAvant de se plonger dans tout compte-rendu il est indispensable de regarder cette petite vidéo pour comprendre l’esprit du TT : www.youtube.com/watch?v=sF8ZD3fVP4A Le ‘’Tourist Trophy’’ est la course mythique par excellence, qui se court depuis 1907, interrompue cependant durant 7 années de 1940 à 1946. Tout vieux motard rescapé considère ce rendez-vous comme une plongée dans le passé de la belle époque où on ‘’ouvrait comme des tarés’’.

On est très loin de l’ambiance qui règne sur les circuits du championnat du monde, non cette course se déroule sur une petite route de montagne pleine de bosses, de virages raides, de grandes courbes, de villages à traverser par leur centre, de murs de pierres sèches en bordure de lande, de petits ponts bien bombés qui enjambent des rivières à truites. Cette étroite route sinueuse et bosselée fait une boucle de 60 kilomètres sur l’île de Man. Auparavant cette épreuve faisait partie du championnat du monde mais les normes de sécurité ne répondant plus du tout, mais plus du tout, aux standards actuels elle a été retirée. Un des plus grands pilotes de moto du monde a gagné cinq années de suite l’épreuve reine, son nom Giacomo Agostini. Il disait que c’était l’endroit où il avait eu le plus de plaisir à rouler.
Liste des gagnants depuis 1907 et leur moyenne en mph
Les vitesses atteintes sont stupéfiantes, 315 km/h, les moyennes effarantes, l’année dernière le vainqueur a bouclé les 6 tours donc les 360 km à 210 km/h de moyenne, totalement stupéfiant. On est vraiment dans le pilotage de moto les limites en apparence dépassées, mais il ne tombe pas ! De plus en tant que spectateur on se trouve à ras la route, à quelques mètres seulement, voire moins, des bolides rugissants lancés à pleine vitesse.
Poignée dans le coin entrée dans le villageDepuis longtemps j’envisageais de m’y rendre et cette année j’ai réussi à y passer 3 jours avec un vieux complice motard et alpiniste depuis 50 ans. La première approche de cette manifestation hors normes nous a replongés dans l’ambiance motard du siècle dernier. Les amoureux du pilotage « hard » se remémorent leur jeunesse à la vue de ces dieux, car de nos jours pour une multiple de très bonnes raisons cette pratique n’est plus du tout en odeur de sainteté. Les temps ont changé et heureusement la sévérité à juste titre s’est énormément renforcée. L’époque où l’on traversait un village en étant chronométré par la gendarmerie à 163 km/h, avec comme simple sanction une engueulade, est définitivement révolue et c’est très bien ainsi.

J’avais fait un petit texte sur ma jeunesse à moto, je vous le soumets. Sans doute de nombreux motards s’y reconnaitront à maintes reprises dans de nombreux paragraphes et replongeront dans leur jeunesse très inconsciente mais qui a laissé des souvenirs merveilleux pour la vie entière : mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...jeuness...
Revenons au TT Le seul endroit où l’on peut encore voir ce genre de conduite c’est durant le Tourist Trophy, réunion culte sur l’île de Man. Dans tout autre pays au monde une telle compétition serait interdite mais en Grande Bretagne non. Les Britanniques m’ont toujours étonné et je suis plein d’admiration, que ce soit en matière militaire en alpinisme et là en conduite de moto. En effet, l’immense majorité, 90%, des concurrents sont britanniques, les autres nationalités ne se bousculent pas. Cette année quelques Français dont une Française en sidecar y participent. Certes cette passion de la conduite très rapide sur des routes très peu sécurisées réclame son tribut, depuis que cette compétition a lieu déjà 110 ans, il y a eu plus de 250 morts, mais on ne court pas pour mourir mais au contraire pour vivre et ressentir la passion de l’adrénaline de la conduite à l’état brut.

on vole par-dessus le pont
Malheureusement nous n’avons eu qu’un jour de beau temps, donc nous avons assisté à un après-midi d’essais seulement, mais le spectacle durant ces quatre heures à lui seul valait le long déplacement depuis les Vosges, via Lyon et Londres. Nous étions situés au lieu dénommé ‘’Ballaugh Bridge », petit pont à l’entrée d’un village, virage pratiquement à 90 degrés en fin de ligne droite. Au milieu du pont une belle bosse sur laquelle tous les bolides décollent, puis lorsqu’ils se reposent dans une furie de bruit et parfois d’étincelles ils traversent le village en pleine accélération à plus de 200 km/h, et le tout avec un écho surpuissant qui se répercute sur les murs des maisons.
Arrivée sur Ballaugh Bridge
Le carénage touche en premier la roue arrière toujours en l'air
un side-car en vol plané
Souvent les side-cars ont des bruits d'échappements "fabuleux"Les motos sont très impressionnantes et les sidecars encore plus lorsqu’ils ‘’atterrissent’’ dans des frottements de carénage sur le sol et des flammèches dues à la ferraille sur le goudron. Nous avons eu le temps de nous promener un peu du fait des annulations de séances d’essais durant deux jours. L’une des extrémités de cette petite île est un lieu de passage réputé des requins baleines, hélas nous n’en avons pas vu. Nous avons eu la chance de voir des phoques, très curieux ils venaient nous observer au sommet de notre falaise en nous fixant de leurs gros yeux au milieu de leur tête de gentil toutou (gare cependant ça mord). Qui était l’attraction pour qui ?

Quelques restaurants sympathiques ont agrémenté notre trop bref séjour et nous n’avons pas mangé seulement des fish and chips, mais aussi de bons filets d’Angus. Et bien évidemment les bières dont la Guinness ainsi que le whisky ont été des compagnons fidèles, mais consommés de façon raisonnable.
Je n’ai qu’une envie, y retourner l’année prochaine mais pour l’ensemble de la manifestation.
Une dernière petite vidéo sur ces dieux de la moto qui prouve bien qu’ils sont réellement des Dieux !
www.dailymotion.com/video/x2c2f51Eh oui je sais que ce carnet de voyage n’est pas dans la tendance actuelle de nos sociétés, entre menaces graves liées au réchauffement et dangers mortels dus au comportement de personnes qui courent sciemment et avec passion à la mort. Mais voilà nous avons encore ces libertés, cependant chacun a le droit d’en penser ce qu’il veut, même le plus grand mal.

Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Retour de deux semaines en Oman en camping, février 2019 English translation pending
Bonjour
Tout d’abord, je remercie tous ceux qui, en postant des infos, m’ont aidé à construire notre circuit. A mon tour de faire un compte rendu sur nos 15 jours en Oman. Nous sommes 2 couples, la cinquantaine et avons choisi de louer un 4x4 et de camper. Notre parcours (2600 km) est le suivant : Mascat – Nakhal – Wadi Mistrall – Wadi Al Abyad – Wadi bani Awf – Al Hamra – Jabreen Castle- Nizwa – Misfat Al Abriyin – Jabal Shams – Wadi Damm – Plateau de Sayq – Wadi Bani Khalid – Sugar Dunes- Masirah Isand – Wadi Tiwi – White Beach – Wadi Shab – Seeb.
Nous avons choisi cet ordre pour pouvoir assister au marché aux bestiaux à Nizwa un vendredi et ne pas faire les wadi touristiques (bani khalid, wadiTiwi et wadi shab) pendant le weekend (vendredi et samedi).
Ce voyage nous a coûté 1021 euros par personne tout inclus (vol+visa+4x4+dépenses sur place)
L’essence est à environ 0,2 OMR le litre
Un plat dans un coffee shop entre 0,8 et 2 OMR.
Nous avons changé des euros : 1 OMR = 2,28 euros
J’indiquerai les prix plus spécifiques au fur et à mesure de mon récit.
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Pour nous guider, l’application Mapsme qui fonctionne très bien et de partout, le guide « Oman off road » dont nous avons suivi les routes et le lonely planet qui ne nous a pratiquement pas servi. Voici le détail par jour : Avant le départ : Vols réservés sur Lufhtansa : 378 euros par personne. Visas pris sur le site officiel https://evisa.rop.gov.om/ : nécessite d’avoir une photo et son passeport scannés. Il faut rentrer dans le pays dans les 30 jours qui suivent l’obtention du visa. Nous avons fait la demande le soir, le lendemain matin nous avions un mail avec nos visas. Coût du visa pour 30 jours (pour 10 jours cela coute moins cher) : 20 OMR (soit 46 euros environ) 4x4 Prado : Réservé par internet chez Europcar (en passant par bsp-auto) : 1043 euros (remboursement franchise inclus – Kilométrage illimité). Attention les cartes visa premier n’assurent pas les 4x4 et il faut une carte de crédit au nom du conducteur principal au moment de la prise du véhicule (on peut payer sur internet avec n’importe quelle carte pas forcément au même nom).
Dimanche 3 février : Nous décollons de Lyon à 7h15 et faisons une escale à Francfort. A Lyon, nous n’avions pas pu obtenir nos cartes d’embarquement pour le vol Francfort-Mascat car il était assuré par Oman air et leur système informatique n’est, parait-il, pas connecté avec celui de la Lufhtansa. A l’arrivée à Francfort, nous demandons au premier agent que nous trouvons où aller pour récupérer nos cartes. Il nous envoie à un guichet. Là on nous renvoie à un autre guichet, puis un autre…Nous voyons l’heure avancer et tournons en rond. Personne n’a l’air de savoir. Finalement nous tombons sur le guichet Oman air. L’agent ne peut pas nous faire nos cartes d’embarquement et nous délivre un laisser-passer pour la douane. Munis de notre papier, nous repartons en direction de la porte de notre vol. A la douane, on a l’impression que nous sommes les premiers à avoir ce problème : la personne ne sait pas quoi faire et nous redirige vers une collègue. Heureusement celles-ci nous laisse passer et nous enchainons rapidement douane et sécurité. Arrivés à la porte d’embarquement, nous faisons la queue pour obtenir nos cartes et nous nous apercevons que nous ne sommes pas les seuls à être dans ce cas. On ne comprend toujours pas pourquoi personne dans le hall de l’aéroport ne semblait connaitre notre problème… Tout finit bien, nous arrivons à 19h50 à Mascat et avançons nos montres de 3h. Longue attente à la douane car peu de guichets sont ouverts. Nous récupérons notre 4x4 et payons sur place l’ajout d’un second conducteur. Nous retirons à un DAB un minimum d’argent histoire d’avoir un peu de monnaie (10 OMR pour 23,1 EUR) : pour voyager et ne pas avoir de frais bancaires lorsque nous payons en carte (frais mini lors des retraits), nous avons opté pour une carte N26, une banque en ligne (carte gratuite). Nous quittons l’aéroport sous la pluie (ce sera la seule fois des vacances). Il fait 23 degrés. La route est une deux voies très bien éclairée. Attention beaucoup de radars. Pour notre première nuit, nous avons choisi un hôtel proche de l’aéroport et aussi de la mosquée que nous voulons visiter le lendemain.
Second conducteur : 42,5 OMR pour 15 jours Hôtel : weekend hotel & apartments (sur booking.com) : 25,43 OMR avec petit déjeuner inclus.
Lundi 4 février : Après un copieux petit déjeuner, nous partons pour 10 minutes de marche jusqu’à la grande mosquée. Nous avons tous enfilés des pantalons et des chemises à manches longues. Foulards sur la tête obligatoires pour les femmes. Par contre, les pieds nus ne semblent pas poser de problème. La mosquée est ouverte aux visiteurs de 8h30 à 11h le matin. Nous visitons la salle de prières réservée aux femmes (mais les hommes peuvent y entrer), la grande salle de prière avec son magnifique lustre, la bibliothèque puis les extérieurs. Nous avons oublié d’aller voir le jardin de bougainvillées que nous découvrirons de la route à notre retour sur la capitale. L’architecture est très fine, influencée par plusieurs cultures. Nous finissons notre visite par une petite pause café et dattes vers l’entrée de la mosquée : Une bénévole vient discuter avec nous pour, dit-elle, répondre à toutes les questions que nous pouvons nous poser sur la vie des Omanais et le pays. En fait, son discours sur la religion (car toute la vie des musulmans est dictée par la religion et donc toutes ses réponses tournent autour du sujet) n’est pas vraiment objectif mais elle parle un français impeccable et est très sympathique. Nous repartons avec un petit livret sur les différences entre musulmans et chrétiens.

Nous repassons à l’hôtel pour nous changer (il fait 26 degrés) puis repartons vers le quartier de Mutrah. ½ heure après, nous nous garons près du palais du sultan. Petite remarque : nous n’avons jamais eu de problème pour nous garer où que nous allions : Il y a toujours beaucoup de place, toujours gratuit. L’architecture du palais (dans lequel le sultan habite très rarement) est étrange et on se croirait chez Disney, le monde en moins : larges avenues, tout est nickel, pas de graffitis, de publicités et manque un peu de vie.

Après quelques photos, nous repartons dans l’autre sens avec un arrêt au parc de Ryam : des familles locales y pique niquent. Malheureusement la montée au bruleur d’encens est fermée. Nous reprenons la voiture jusqu’au souk de Mutrah (grand parking gratuit devant le marché aux poissons). Des maisons aux jolis balcons en bois bordent la corniche. Il est trop tôt pour voir le souk qui n’ouvre qu’à 17h. Nous faisons rapidement le tour de la partie qui reste ouverte pour les touristes et repartons. Direction Carrefour. Il y a plusieurs supermarchés carrefour dans la ville, nous choisissons d’aller à celui qui se trouve dans le quartier de Qurum. C’est en fait un centre commercial. Les rayons des supermarchés ressemblent aux nôtres. On y retrouve tous nos produits. Nous sommes venus avec nos tentes, duvets et matelas, réchauds et popotes. Nous achetons quelques indispensables pour camper (bouteilles de gaz, matelas gonflable pour nos amis, papier WC, produit vaisselle, …), un peu de nourriture pour le lendemain et pour les petits déjeuners et de l’eau : l’inconvénient d’avoir un 4x4 pour 4 personnes est que les sièges arrières ne peuvent pas être rabattus et donc que l’on se retrouve avec un petit coffre : lorsque l’on a eu mis nos 4 sacs/valises, il ne restait plus guère de place : donc adieu table, chaises, matelas épais…nous nous sommes contentés d’une grande natte mais c’était parfait. Petit aparté pour l’eau : dans beaucoup d’endroits notamment des mosquées, l’eau était réfrigérée et filtrée donc je pense potable mais on n’a pas osé tester : nous avions une gourde avec un filtre et nous achetions des bouteilles d’eau pour boire en complément. Lorsque la bouteille était vide, nous enlevions l’étiquette et cela devenait une bouteille pour la vaisselle que nous remplissions à la première mosquée trouvée (et ça ne manque pas). Pour revenir à nos courses, le fameux livre Oman Off road n’était pas disponible à Carrefour mais à la librairie « Borders » qui se trouve dans le même centre commercial. Ensuite il nous fallait changer de l’argent. Nous avons trouvé un « money exchange » dans la galerie marchande qui se trouve face à Carrefour : à vol d’oiseau, il suffit de traverser la voie express. Le money exchange est caché tout au fond de la galerie. Nous avons eu un taux à 2,2857 alors que la veille à l‘aéroport, c’était du 2,31. Nous échangeons 400 euros contre 175 rials, ce n’est pas l’Asie ! Fatigués, nous repartons pour l’hôtel en passant par la grande mosquée: très jolie de nuit mais on ne nous laisse pas entrer.

Nous mangeons dans un restaurant indien juste à côté de l’hôtel, le Mumbai-Chienna restaurant, très bon et copieux. Nuit dans le même hôtel que la veille.
Repas (plat principal+thé) : 8,9 OMR (pour 4) Oman Off road : 18,5 OMR Nuit hôtel : 25,43 rials la double avec petit déjeuner.
Mardi 5 février : Ce matin, c’est le grand départ. Nous quittons Muscat. La route jusqu’à Nakhal est très bonne (1h30 de route environ). Le long de la route, nous apercevons des élevages de dromadaires. Ce qui nous frappe le plus est le côté désertique du paysage : que des cailloux, pratiquement pas de verdure et peu de maisons : les maisons, généralement très grandes, sont entourées de grands murs (surement pour que les femmes puissent aller et venir sans être vues) et sont à bonne distante les unes des autres. On sent qu’il n’y a pas de problème de densité dans ce pays. Nous décidons de visiter le fort de Nakhal : il permet d’avoir une jolie vue sur la palmeraie qui l’entoure.

Petit tour dans la palmeraie avant de reprendre la route et de grimper dans le wadi Mistall (route 21 de l’OOR = Oman Off Road). La route de ce wadi est bonne jusqu’aux 2,5 derniers kilomètres avant l’arrivée à Wukan : pour atteindre le village en voiture, la route n’est pas goudronnée et grimpe sévèrement, ce sera notre premier test de la fonction 4x4. Nous laissons la voiture au petit parking (toilettes publiques disponibles) et entamons la montée à travers les jardins et le long du falaj (canaux d’irrigation omanais). Les arbres commencent à peine à fleurir et c’est nuageux : l’avantage c’est que nous n’avons pas trop chaud pour faire la balade, l’inconvénient c’est que c’est moins joli que ce sera dans quelques semaines avec le soleil et les arbres tous fleuris. Mais la balade est très sympa. Nous ne croisons que peu de touristes. Attention, à l’entrée de tous les villages dits « touristiques » une pancarte indique qu’il faut être correctement vêtu, ni short ni de débardeur.

Lors de la montée dans le wadi, nous n’avons pas vu de coin sympa pour planter les tentes (que des cailloux !), nous décidons donc de tenter le wadi Al Abyad (route 20 de l’OOR). Nous roulons dans le lit du wadi jusqu’au point de campement indiqué par l’OOR (les points ne sont pas toujours faciles à trouver mais on sait qu’on est au bon endroit lorsque l’on voit un endroit à peu près plat où les cailloux ont été enlevés, avec, à côté, des pierres noircies par les feux de camps).

Il y a très peu d’eau dans le wadi mais infaisable sans 4x4 ! Nous installons notre campement et partons nous promener dans le wadi avant la tombée de la nuit (vers 18h). De retour, nous nous faisons cuire des pâtes et essayons de nous réchauffer avec un petit feu de bois. A 19h30 nous sommes dans nos duvets. Il fait 16 degrés et, malgré nos gros duvets, la nuit sera un peu fraîche.

Fort de Nakhal : 0,5 OMR / personne
Mercredi 6 février : Encore sous l’effet du décalage horaire, nous nous levons vers 7h30. Pain de mie et confiture, thé et café (petit luxe, nous avons apporté dans nos bagages une cafetière à l’italienne) au menu du petit déjeuner. Vers 9h, tout est plié et rangé dans le coffre et nous regagnons la grande route. Nous nous arrêtons à Al Awali pour se ravitailler en nourriture et eau puis entamons le fameux wadi bani Awf (route 17 de l’OOR). Rapidement la route laisse la place à une piste et le 4x4 devient indispensable. Nous nous arrêtons au « little snake canyon » pour randonner un peu. Après 500m de sentier, le canyon s’élargit, il faut crapahuter dans les gros rochers pour trouver un chemin. Ensuite le canyon se rétrécit à nouveau formant comme un serpent et là, pas le choix, il faut nager sur environ 50m : comme il n’y a pas de soleil et que l’eau est froide, seuls les hommes se jettent à l’eau.

D’après eux, ensuite le canyon s’élargit à nouveau et on peut continuer à marcher un peu mais nous n’irons pas plus loin et ferons demi-tour. De retour à la voiture vers 13h30, nous pique-niquons avant de reprendre la route. Certains passages sont très pentus mais le 4x4 et le chauffeur s’en sortent bien. Le paysage est de plus en plus grandiose.

Dommage que le soleil ne soit pas au rendez-vous pour les photos ! A un embranchement, le village de Bilat Sayt est indiqué à droite. Ne prendre cette direction que si on veut aller directement au village sans marcher. Sinon suivre la direction Hat , Al Hamra qui est la route normale pour monter au col. Quelques kilomètres plus loin après avoir passé un stade verdoyant et un petit gué, on peut se garer pour monter au village par le canyon. Il y a environ 20 minutes de marche (chemin fléché) pour arriver à Bilat Sayt. Nous faisons le tour du village et montons jusqu’à la tour pour admirer la vue d’ensemble sur la palmeraie.

Quelques enfants nous suivent et nous demandent de l’argent que nous leur refusons. Au retour, les femmes reviennent des champs et nous pouvons admirer leurs jolis vêtements colorés qui changent de leurs tenues noires. Retour par le même chemin. Des touristes avec leur guide se sont installés pour la nuit sur la terrasse dominant le parking nous décidons de faire demi-tour et d’aller planter nos tentes quelques centaines de mètres plus haut, avant le petit gué, sur une autre petite terrasse. Nous réchauffons les Biryani chicken achetés à un coffee shop le matin même. C’est très copieux (1 pour 2 aurait suffit) et épicé. A 19h, nous sommes dans nos duvets !
Jeudi 7 février
Nous sommes en altitude et la nuit a été très fraîche. La température a dû descendre autour de 10 degrés et la tente est toute humide. Levés à 7h, nous déjeunons et attendons que le soleil arrive sur notre emplacement pour faire sécher nos toiles. A 9h, nous partons enfin. Aujourd’hui le ciel est bleu. Plus on monte et plus la vue sur la vallée et les montagnes est grandiose. On s’arrête régulièrement pour prendre des photos.

Enfin le col…et une belle route goudronnée. Nous sortons de la voiture le temps d’une photo souvenir car le vent souffle et il ne fait pas chaud. 1 heure après, nous sommes à Al Hamra. Depuis le parking en dessous de la tour, nous traversons la jolie palmeraie et arrivons dans l’ancien village aux maisons abandonnées construites en pisé. Certaines ont le style yéménite. Notre objectif est de visiter la maison musée de Bait al Safah. Elle est bien indiquée et, ne voyant personne à l’entrée, nous commençons la visite des étages. Les pièces ont été aménagées en fonction de leur utilité, certaines ont des poutres finement peintes au plafond. A la fin de notre visite, un jeune homme nous invite à boire le thé à la cardamone et manger des dattes. C’est au moment de repartir qu’il nous demande gentiment de payer la visite : 3 OMR par personne. Cher pour la visite surtout que personne ne nous a rien expliqué ! Il nous indique qu’il y a une seconde maison à visiter, nous nous précipitons. A l’entrée, une femme nous accueille et nous demande de payer. Nous lui montrons nos tickets et comprenons que nous n’avons peut-être pas fait la visite dans le bon sens. Elle nous invite à la suivre et nous emmène dans une salle où 2 vieilles femmes montrent aux touristes comment torréfier des grains de café, faire de l’huile, faire du pain. C’est très rapide et commercial la guide, seule à parler anglais est déjà repartie à l’accueil attendre de nouveaux touristes et les 2 vieilles femmes, qui ne parlent pas anglais, essayent uniquement de nous vendre l’huile qu’elles viennent de nous faire tester (ressemble à de l’huile d’argan). Re-dégustation de café et dattes. Nous sommes mitigés sur l’intérêt de cette visite. Ensuite nous nous promenons un peu dans les ruelles avant de regagner la voiture.


Nous roulons jusqu’au château de Jabreen. C’est un joli château mais les pièces sont vides et, comme nous n’avons pas pris l’audio guide, cela manque d’explications. Mais sympa à faire.

Finalement nous rejoignons notre hôtel à Nizwa. Ce soir, nous avons décidé de dormir à l’hôtel pour pouvoir aller au marché aux bestiaux de bonne heure le lendemain matin. Nous avons réservé un appartement avec 2 chambres. C’est tout neuf et grand. Pour nous accueillir le gérant veut nous montrer les restaurants de la ville. Sans plus d’explications, il nous demande les clefs de notre voiture pour nous conduire en ville. Quand il monte dans la voiture, une forte odeur se fait sentir. Il nous demande s’il y une poubelle dans la voiture mais comme on ne semble pas comprendre, il conclut que c’est l’odeur des pieds. Le soir on comprendra que c’est une paire de baskets mouillées qui puait ! Quelle réputation les français vont avoir !!
Après cet aperçu rapide, nous décidons de repartir se promener, seuls cette fois, dans Nizwa. La vieille ville avec ses remparts et son fort est très belle.

A la tombée de la nuit, des petits vendeurs de brochettes s’installent sur le grand parking de l’entrée. Nous nous régalons. Les locaux (hommes uniquement) viennent manger ou acheter pour emporter : au volant de leur voiture, ils klaxonnent et attendent que le vendeur leur apporte leur commande. Et cela fonctionne ainsi dans tous les magasins du pays. Les omanais utilisent beaucoup leur voiture (l’essence n’est pas chère) qu’ils bichonnent. D’ailleurs une voiture sale est passible d’une amende.
Ce soir, douche et wifi !
A suivre...
Retour d'Iran English translation pending
Bonjour
Nous rentrons d'Iran le 27/02/2019 .Cours du rial :145 000 r/1 euro environ , ne pas hésiter à négocier dans les bureaux de change .E visa refusé dans un premier temps , accepté en passant par action visa (en 3 heures ), moyennant 30 euros .Attention :le Evisa n'est valable que 30 jours , cela veut dire qu'il faut partir avant l'expiration du e visa , ce qui permettra d'obtenir le vrai visa à IKA, qui lui sera valide pour un mois à partir de la date d'arrivée en Iran .
Assistance de la carte bancaire Gold mastercard (ou autre carte , à vérifier ):appeler le n° assistance pour obtenir la version anglaise , et demander quelle zone de l'iran couvre l'assistance (il semble qu'ils se servent de la carte émise par le ministére des affaires étrangéres , accessible à tous ).L'hotel Ibis dans l'enceinte de IKA est une bonne formule pour les vols arrivant tard dans la nuit .Trés cher (70 e), accessible par une passerelle depuis l'aeroport .Une heure trente pour rejoindre l'autre aeroport mehrabad en taxi .Ne pas réserver par l'hotel .Retraverser la passerelle.
Avantage , pour le tour classique (Chiraz, Yazd, Ispahan, Kirshan) , prendre le 1° jour un vol pour Chiraz (40e) et dormir la derniére nuit à Kirshan , reprendre un taxi pour IKA le matin (2h30 de trajet ,15 euros environ ).Vol et Ibis réservé avant départ par Parvin Alizadeh" <sales1@cle2perse.com>, cest une agence à Chiraz , c'est sérieux .Parvin parle français .L'agence prend 15 pour cent sur les résas , et possible de payer par CB avant de partir .
Budget :repas 2 à 3 e, hotel correct 15à 30 e, guide francophone 40 à 45 e/jour.Course taxi en ville ,30 centimes d'euro .Hotels , guides se payent en euros .Bus 2 ou 3 e pour 5 ou 6 heures de trajet (pas trés plaisant , préférer le taxi même sur longues distances ), entrées des sites 1 à 2 e ...Bref tout est gratuit ou presque, sauf pour les fauchés ....Les guides francophones , peut être pas indispensable, mais c'est vraiment du bonheur de passer une ou 2 journées avec eux .Ispahan :Marzieh , une super nana de 28 ans, vous saurez tout sur Ispahan et sur la jeunesse de ce magnifique pays :."yaqubi1368@yahoo.com", son phone :00989137372178 (whatsapp)....
Chiraz et Persepolis :Ali Rezai "ali.rezaei.guide@gmail.com" +98 905 579 8431 ou +98 917 119 8431 (watsap),29 ans , ingénieur , a pris des cours du soir pour apprendre le français , l'espagnol et l'anglais ....'(dans le même temps , j'ai appris 2 mots de Farsi , chacun son rythme ...).Formidable , ce type .
Sécurité en Iran :si vous connaissez Ouessant , c'est pareil ....Néanmoins, attention 1000 fois , attention 2000 fois , traverser la rue (surtout à Chiraz) , c'est un peu dangereux , donnez la main au bon dieu ....
Hotel :Chiraz :Niayesh hotel , Yazd :Yazd friendly hotel(15e) , kershan : karshan persian house .Ces 3 hotels sont "tipicoles ",15 à 30 e , bien situés et trés bon accueil .
L'Iran , c'est pas une destination comme une autre , c'est mieux ....
Denis
Vols vers Hawaï English translation pending
Bonjour,
je suis en train de me renseigner pour réserver des vols vers Hawaï au mois de Juin.
Etant un peu stressée en avion malgré un stage plutôt positif (au CTPA), j'aimerais prendre des avions assez vastes dans la mesure du possible.
Je me suis rendue compte que les vols entre les USA et Honolulu étaient souvent des mono couloirs assez étroits, connaitriez-vous des compagnies qui proposent des avions plus spacieux (type 2 - 3 - 2 au moins) ?
Je vous remercie de votre réponse.
Bon Week-end
je suis en train de me renseigner pour réserver des vols vers Hawaï au mois de Juin.
Etant un peu stressée en avion malgré un stage plutôt positif (au CTPA), j'aimerais prendre des avions assez vastes dans la mesure du possible.
Je me suis rendue compte que les vols entre les USA et Honolulu étaient souvent des mono couloirs assez étroits, connaitriez-vous des compagnies qui proposent des avions plus spacieux (type 2 - 3 - 2 au moins) ?
Je vous remercie de votre réponse.
Bon Week-end