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Hôtel Viva Wyndham Azteca du 19 au 25 décembre English translation pending
Bonjour a tous! Je voulais savoir si il a des gens qui vont à l'hôtel Viva Wyndham Azteca du 19 decembre au 25 décembre... 2009!🙂
Senegalair: reprise des vols Dakar-Ziguinchor le 26 novembre 2009 English translation pending
Bonne nouvelle pour notre Casamance!!
Les vols Dakar - Ziguinchor ont repris avec SENEGALAIR. Tarifs: - A/R: 130000 Fcfa - AS: 80000 Fcfa
Les vols Dakar - Ziguinchor ont repris avec SENEGALAIR. Tarifs: - A/R: 130000 Fcfa - AS: 80000 Fcfa
Hôtel 5 étoiles à Riviera Maya pour la famille? English translation pending
Bonjour à vous tous !! Je recherche pour Février 2010 2 semaines un hôtel 5 étoiles à Riviera Maya après Playa Del Carmen avec une belle plage, beaucoup d'activités surtout pour les enfants et plusieurs restos à la carte ?? J'attends vos suggestions !! Merci beaucoup.. Annie
Visites pour une journée à Paris? English translation pending
salut, je souhaite visiter paris 1 journée en decembre, j'irai par le TGV et j'ai pensé bien sur à la tour eiffel, les champs elysés... et comme musé, je pense au grévin qui devrait plaire à mes enfants de 12 et 16 ans. pouvez vous m'aider pour un itinéraire sur la journée, j'arrive à 9h45 etje repars à 22h
Le Plateau Boloven, en long, en large, et en travers (de la route) English translation pending
Au pays de Bibi, comme dans tous les pays,
On s'amuse, on pleure, on rit,
Il y a des méchants et des gentils.
Et dans les moments difficiles, avoir des amis c'est très utile.
Un peu d'astuce, d'espièglerie, c'est la vie de Bibi.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Et la vie de Bibi pour le moment, elle est toujours conjointe avec Sylvain dit Momo et Steve dit Steve dans les bas-fonds du sud Laos. Enfin dans les bas fonds, il faut quand même pas exagérer! La preuve, en arrivant à Pakse après quelques heures de bateau sur le Mékong, il fait tellement chaud et on a tellement faim de ne rien avoir mangé depuis le pain perdu de la veille qu'alors qu'on cherche notre chemin en ville pour trouver une GH bien agencée et bien propre derrière les oreilles, on tombe sur une boulangerie à la française. Elle a bien fait de se trouver là celle la!! C'est donc à une orgie de viennoiserie que les employés locaux ont pû assister complêtements hébétés par le rythme proposé par nos trois estomacs sur pattes.
Ne reste plus ensuite, maintenant qu'on est bien ragaillardis, qu'à trouver notre GH pour faire d'aujourd'hui une journée constructive s'il en est... On jète notre dévolu sur la Sabaidi 2 GH qui a le chic de nous proposer une chambre avec trois lits en plus d'un jardinet où il fait bon s'alanguir à l'ombre d'abustes lorsqu'on a l'estomac qui sort le drapeau blanc. On s'installe donc et on fait ça tellement bien que la nuit tombe sur nos rires qui résonnent dans tous les alentours. C'est aussi l'occasion pour nous de rencontrer un tas de gens qui nous parlent du plateau Bolaven, sur notre itinéraire du lendemain, et nous confortent dans l'idée que la meilleure chose à faire pour en profiter, c'est la location de deux roues motorisées. C'est pas tant qu'on avait besoin d'être conforté, mais comme Steve et moi, on reste des novices dans la pratique de la bécane sur routes de campagne, ça fait toujours du bien de trouver des personnes qui connaissent le terrain et qui vous caressent dans le sens du poil. Momo quant à lui, a l'habitude; je sens qu'il va ouvrir la route. Dans tout ça, il nous reste une nuit pour se mettre les idées au clair et se dire qu'on est indestructibles ou au moins capables... C'est donc vers une longue nuit réparatrice qu'on se dirige. Sauf que quand vous mettez idiots dans une même pièce, dès que vous fermez la porte c'est un festival. Donc on sera propablement un peu fatigué pour partir puisqu'on éteint les lumières vers 2h30.
Et bien au matin, contrairement aux prévisions les plus alarmistes, on est d'attaque comme des troyens partant à la guerre. Rien ne peut nous arrêter, la machine est lancée. Juste le temps d'aller prendre possession de nos machines et d'en tirer un bon prix. Les machines en question, ce sont trois petites motos à 4 vitesses sans embrayage avec des pneus fins au possible, parfaites pour Steve et moi, un peu tendre pour Momo la flèche parce qu'à vue de nez, nos destriers auront du mal à franchir les 80 km/h, bien assez pour moi sachant d'un autre côté qu'on se prépare à affronter autre chose que de l'autoroute asphaltée... A 11h, le contact est enclenché, tout le monde est casqué, on part en croisade bien groupé tel la patrouille de France. Bien groupé enfin, c'est vite dit car dès les premiers mètres, les lacunes s'affichent au grand jour, Steve roule à contre sens, du côté gauche de la route!!!!! Foutu anglais, ils ne font rien comme tout le monde et on dirait qu'ils ont ça dans les gênes!!!! Le temps donc d'expliquer à l'ami d'outre-Manche qu'ici comme ailleurs on roule à droite, et alors on est parti!!! Et on est parti pas bien longtemps car avant de décoller il faut dénicher une station service pour remplir les réservoir. Le temps de la trouver, Steve, encore lui, tombe en panne d'essence!!! Tout cela est de très bonne augure... On fait donc le plein en deux fois, une fois sur place, une fois à emporter.
Pour sortir de la ville, c'est pas très compliqué, la circulation n'est pas très dense, la route est bien large, c'est un bonheur avec de l'air dans le visage en prime. Et la conduite dans tout ça, comme c'est goudronné, on a vite fait d'apprendre les rudiments du passage de vitesses, un enfant de 10 ans pourrait en fait s'en servir, 5 ans même, surtout s'il est Lao car les gamins montent sur des bécannes avec leurs parents bien avant de savoir marcher... Et que fait la police dans tout ça, on sait pas, elle est nulle part. On s'est d'ailleurs beaucoup dit que si on était en France, les gens appèleraient le 18 pour dénoncer un tel traitement mais qu'ici, comme on chante dans la marseillaise, la liberté, liberté chérie, ça veut dire quelque chose. Non mais alors, de quoi j'me mèle!!
L'escadrille file à vive allure sur le plateau à travers les villages de poussière. On garde en permanence casques et concentration en n'oubliant pas au passage la notion de plaisir qui nous remplit en permanence. Et pour que la fête soit complète, on va essayer de faire en sorte que les moments hors conduite soient également à la hauteur, le plateau Boliven étant la capitale laosienne de la chute d'eau. On en compte plus d'une dizaine de grande envergure réparties sur quelques dizaines de kilomètres. On est donc en chasse de celle-ci, en chasse d'eau.
La première que nous apercevons est de très bonne facture, c'est une espèce de mini-Iguazu. L'eau tombe en arc de cercle sur des rochers asserrés. Impossible pour nous de se baigner même si c'est pas l'envie qui manque. On compense ce manque par un joyeux pot au bar qui domine le tout avant de repartir vers Tad Lo, là où on est censé établir notre camp de base et rayonner autour. Chaque personne que nous croisons en chemin est d'une franche sympathie, les dents se découvrent quand elles existent pour marquer un sourire. Les mains se tendent partout pour dire bonjour. De mon point de vue, j'ai l'impression de faire partie d'un cortège papal sauf que la papamobile a laissé la place à une deux roues hurlant à tout-va.
On arrive à Tad Lo après nos deux premiers kilomètres de piste tortueuse relativement de bonne heure car le soleil brille encore. C'est une précaution à prendre car aujourd'hui c'est la pleine lune du mois de mars et traditionnellement la plus grosse fête du bled dans lequel, pour l'occasion, on sacrifie un buffle. On s'installe dans une nouvelle GH en bordure de rivière avec une quarantaine de mètres en amont une nouvelle cascade toute aussi démesurément grande que la précédente mais également plus adaptée à la mouillette de cul dans l'eau. Notre GH, la plus cheap du village a aussi la plus belle vue sur la cascade avec en prîme un matelas qui ressemble à un matelas, une moustiquaire sans trous, un ventilo et même une couverture! Le rêve!! On profite donc des derniers rayons du soleil pour se jeter à l'eau. Enfin Steve et moi car Momo a oublié sa tête et donc son maillot de bain et est trop pudique ou feignant pour se baigner en slip sachant que les laos n'en auraient pas grand chose à faire. La collection printemps-été de la nouvelle ligne de maillots de bain, c'est pas la première préoccupation ici!!! Pour rejoindre la cascade, Momo remonte la rivière par la gauche, Steve et moi par la droite. Et comme à un moment il faut bien qu'on se rejoigne, Steve et moi on entreprend la traversée. Seulement au niveau de la cascade, il n'y a pas de pont, juste le torrent. Et comme j'ai mon appareil photo en main, c'est bonjour l'angoisse vu le courant qu'il y a là. Heureusement, même si on n'a pas vraiment calculé tous les risques, ça se passe sans heurts... Avec Steve, c'est la douche raffraichissante qui nous guette alors, l'appareil est posé, l'eau s'abat de toutes ses forces sur nos épaules, ça vaut tous les massages du monde et en plus pas besoin de clim', l'eau est à moins de 20°.
Au bout d'un moment, le soleil se couche, les dents claquent, il est temps de rentrer les bêtes à l'étable. En parlant de bêtes, de façon incompréhensible, on apprend que la fête et le sacrifice du buffle, c'est pour le dimanche suivant. Incompréhensible car la pleine lune est en face de nous alors qu'on dîne comme des rois. Le sacrifice de pleine lune, un dimanche sans pleine lune, ils sont fous ses laos!!!! Mais c'est pas grave, on passe la soirée à réinventer à loisirs les règles du "président et trou du cul", et même si à la fin de la soirée ça ne ressemble plus à rien, en tout cas, on a bien ri. Bien ri et bien dormi.
Et après une bonne nuit de sommeil, c'est rebelote, pas une seconde à perdre en enfournant notre petit dèj', c'est à nouveau l'heure des routes et des chemins survolés à cheval vapeur. En tout cas on aimerait bien... Il est 9h et Tad Lo est ensoleillé, couvert, grondant, douchant. Pendant 30 minutes, c'est la fête à la grenouille. Puis ça se recalme... Avant de repartir de plus belle!!!! Au final, le soleil revient et on est parti sur les coups de 11h. Les départs en retard ont l'air de tous s'être donnés rendez-vous au Laos. La piste de la veille même si le soleil brille de nouveau est une succession de petites piscines. C'est donc en mode 4X4 qu'on rejoint la route principale. Celle-ci sèche à grande vitesse nous permettant à nous aussi de tirer sur les gazs. Mais pour Sylvain la menace, c'est pas encore assez. Il s'ennuie le malheureux, c'est trop asphalé, il faut que ça change! Donc à un moment, alors qu'on file droit, Momo freine devant nous et tourne à droite à travers champs. A travers champs? Non, encore trop facile, à travers la forêt plutôt! Avec Steve, même si on en emmène pas large, il en faudrait quand même plus pour nous faire battre en retraite. Cap est donc mis sur un chemin qui n'en est pas un. On slalome entre les arbres qui se succèdent tous les mètres, c'est du trial avec des mobylettes plus faites pour les centres-villes. Et puis par moment, c'est vaguement raviné, les bécanes hurlent à la mort sur des pentes que j'aurais du mal à prendre à pieds. Les roues patinent, on se couvre de terre, Steve tombe à l'arrêt, joli tableau au milieu des plantations de café! Cette phase façon Indiana-Jones-aurait-mieux-fait-d-avoir-une-machette-plutôt-qu-un-fouet durera pas loin d'une heure de fun après laquelle on retrouvera une piste à zébus non sans avoir besoin de traverser de part en part le jardin de gens qui vivent là. Imaginez donc leur tête quand ils nous ont vus déboucher depuis la forêt comme si de rien n'était!! La banane qu'ils avaient!!! Incroyable!!! Aux USA, ils auraient pû nous tirer dessus pour violation de propriété privée, ici, ils ont juste la banane. On sort donc par l'entrée après être entré par la sortie.
Il va maintenant s'agir de savoir où on va dans tout ce bordel. A la base, on était parti à la recherche d'un village animiste, c'est à dire qu'ils croient aux esprits de l'eau, des arbres, etc. Ca pouvait valoir le déplacement. Maintenant, on dirait que la mission est d'aller partout où il y a du hors piste. Mais c'est déjà trop pour les bécanes, ça tombe sous le sens en plus de tomber pour Steve. Ah, ah, ah! On active donc le plan B. Il semblerait qu'il y ait une nouvelle cascade à quelques encablures. Et Momo est content car la piste pour y aller est défoncée au possible. C'est la pire route jusque là, même la forêt c'était mieux. La chaussée qui n'en est pas une est un mixe de sable glissant et de cailloux pas très accueuillants mais alors pas du tout. Ajoutez à votre recette une pincée de pluie diluvienne et mangez chaud!!
Alors qu'on est au milieu de nulle part, les premières gouttes se font sentir. Impossible de trouver un abri, il faut foncer car le ciel vire du gris au noir à toute berzingue. Et après quelques kilomètres de ce manège infernal, on arrive au village suivant avec en son centre, un préau bienvenu. Bienvenu d'autant que l'orage est biblique. Le bruit de la pluie est assourdissant sans oublier les éclairs qui s'abattent toutes les dix secondes. Pour un peu, en étant un peu alarmiste, on pourrait croire à l'apocalypse! On parvient tout juste à distinguer les visages des enfants, à la porte de leur maison, qui nous scrutent et avec qui on se marre à distance.
Après une demi-heure, c'est le retour au calme, tout le monde remet le nez dehors, nous comme les enfants. C'est l'occasion de rire de plus belle. Au moment de partir d'ici, chacun a le sourire au lèvres et en ce qui nous concerne, l'envie immédiate de déconner dans les flaques. On choisit donc les plus grosses pour des traversées mémorables, les bécanes ont beau ne pas être faites pour ça, elles s'en sortent bien et on s'en donne à coeur joie alors que le soleil remontre le bout de son nez. Et comme on a raison d'en profiter! Une demi heure plus tard, on prend les même et on recommence! C'est un nouveau chatiment climatique que nous avons au dessus de nos têtes. Cette fois-ci, par chance, on est dans un village dès les premières gouttes et comme toutes les maisons sont sur pilotis, on se réfugie sous l'une d'entre elles sous le regard curieux des voisins. Au début de l'averse, on est au sec mais à mesure que ça drache dru, on se retrouve complètement entourés par la marée montante. C'est comme si on avait creusé des douves autour de la maison!!! Et une nouvelle fois la pluie s'arrête après 30 minutes, après que les nuages furent bien essorés. Ouf!! Il est temps d'avancer rapidement tant qu'on peut encore le faire au sec au niveau de la tête parce qu'au niveau des pieds, l'eau a complètement envahi la route, la rendant encore plus traitresse, la garce! D'ailleurs on ne met pas longtemps à se retrouver le bec dans l'eau. Après 5 minutes, j'ai Steve juste derrière moi. J'ai juste le temps d'entendre que quelque chose ne tourne pas rond, me retourne et vois le malheureux les quatres fers en l'air et la moto sur le flanc juste à côté. Dans la manoeuvre, je perds l'adhérence de la roue avant et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je suis moi aussi tombé à la renverse. De ma faute, pas de ma faute, le débat franco-britannique fait encore rage à ce jour... En tout cas, je n'ai rien de cassé et Steve non plus, juste un rétroviseur en moins sur sa monture, ça auraut pû être pire.
Et le pire ne met pas longtemps à arriver. Alors qu'on fait au plus vite pour atteindre Paksong, la ville la plus proche, et une hypothétique boisson chaude, je n'ai cette fois besoin de personne pour défier les lois de la gravité. Alors que je suis un sillon creusé par un camion peu avant, une nouvelle fois la machine s'emballe et moi je dévale... Et comme personne n'apprend comment tomber proprement de moto, cette fois je fais en sorte de bien m'esquinter. Dans un réflexe pour éviter que ma tête casquée n'heurte le sol, je tombe les mains en avant et me ruine la paume gauche. Dans la manoeuvre, celle-ci devient un mélange de sang frais et de terre battue mouillée, et arbore un belle couleur marronâtre. Le coude aussi a morflé un peu et est de ce fait également légèrement ouvert. Heureusement dans tout ça, la chemise de soie blanche que je porte sur le dos n'a rien d'autre que de larges taches dont la moindre lessive bas de gamme saura venir à bout. Quelle brillante idée quand même cette chemise digne de la croisette pour cette journée en croisade! Vu le contexte, un treillis militaire n'aurait pas juré!! Et comme je ne peux nettoyer ma plaie tout de suite, je retrouve les vieux réflexes "troupes de marine" et sers les dents et la poignée d'accélérateur, mais toujours avec le sourire. Pour la moto, c'est maintenant un match nul avec Steve, je n'ai moi aussi plus qu'un seul rétro en plus de quelques éraflures sur le carrénage.
On arrive finalement à Paksong vers 17h, la lumière décroit déjà. A peine le temps de déguster un thé salvateur qu'il faut remettre les voiles. On sait déjà qu'on retrouvera Tadlo à la nuit tombée et ça ne m'enchante que moyen... 70 kilomètres, voilà ce qu'il nous reste à parcourir. 50 d'asphalte et 20 de terre synonyme maintenant d'épée de Damoclès au dessus de mon casque.
Couverts de poussière, lessivés des pieds à la tête, la chemise en berne, on arrive en héros à la GH vers 19h c'est à dire aussi vite qu'on a pû. J'ai l'impression d'avoir libéré le sud Laos, sans doute le sentiment du devoir accompli, ne manque que la foule en liesse. Ne manque également que la trousse de secours vu qu'aucun de nous n'a pensé à emporter le moindre pansement ou liquide désinfectant. Bien joué les touristes!!! Il faut donc que je nettoye la plaie à l'eau de la douche en étant sûr que c'est pas de l'Evian. Troupe de marine un jour, troupe de marine toujours!!
Une fois tous tout propre sauf ma main qui garde sa teinte automnale, on se retrouve au resto pour une vengeance gastronomique sur le sort. On est cinq autour de la table avec un couple rencontré la veillé et ils sont neuf steacks dans nos estomacs. Quand je vous disais vengeance, j'étais pas si loin. En plus, l'aubergiste a bon gout et le coeur sur la main mes amis druides pourront en témoigner. On achète cinquante grammes de salsepareille pour dix dollars, largement de quoi se remettre de nos émotions pour les semaines à venir!!! J'adore le Laos!! Et la cascade? Elle est toujours là et nous toise qu'on soit au resto ou dans les bungalows. Je vous le dis : j'adore!!!
On passera la soirée à déguster les mets locaux en se remémorant la journée passée et avant minuit on tombe de sommeil.
Le lendemain, pour vous dire la vérité, je suis un poil moins d'attaque que la veille; c'est pas que j'ai un poil dans la main, c'est que j'ai une vieille plaie. On émerge tous autour de 10 heures et on commence la journée là où on l'avait laissée la veille. Même table, même remède. On est sans doute aussi aidé en cela par la pluie qui s'abat dès le réveil. On est tellement bien à l'abri qu'on en profite en plus pour sortir les cartes de leur boîte. En d'autres termes, on est pas parti!!! Car quand la pluie s'interrompt, on a la bonne idée d'être au milieu d'une partie. Moi dans le fond ça me va, je cicatrise... Du matin au soir de ce 13 mars, je cicatrise. Du matin au soir, on alterne une demie douzaine de fois entre éclaircies et trombes d'eau. Du soir au matin, on s'en bat les cartes.
Et la bécane dans tout ça? On verra bien demain. Ou plutôt tout à l'heure, on rend les armes à 1h, c'est déjà demain.
Chacun à l'heure d'ouvrir les yeux à retrouver la vista. Cavaliers, en selle!!! Plus que deux cascades et on rentre. Et ce, si le temps le permet! Et bien, on a du bol, la grenouille-baromètre est suffisamment clémente pour nous permettre d'enfourcher. On dit au revoir à Tadlo avec le sentiment d'avoir trouvé un coin de paradis et vroum!! J'en profite quand même au passage pour oublier mon seul short, je perds la boule...
Sylvain ouvre la voie, avec Steve, on suit. Quand on a la place et la route qui va avec c'est avec plaisir qu'on pousse les machines jusque dans leurs derniers retranchement. Parfois, comme pour l'histoire qui suit, c'est en seconde qu'on franchi les champs de patates qui font office de route. Sylvain a bien repéré sur la carte, c'est par là qu'il faut aller. 5 kilomètres, 10 kilomètres, 20 kilomètres, plus on s'enfonce, plus les trous se multiplient, plus c'est l'évidence qu'on a pris la mauvaise direction. On fait donc demi-tour en file indienne. Je suis en deuxième position, Steve en troisième. Et comme la chaussée est de loin la plus pourrie depuis Pakse, il faut prendre garde à respecter les distances de sécurité. Ca tombe sous le sens? Pas pour tout le monde... Alors que je monte sur mes freins pour éviter les nids de poules, je suis tamponné de derrière, devinez par qui? Of course my dear... Impossible de garder le controle et donc d'éviter une nouvelle plantade... Et comme l'avant veille et comme déjà raconté dans l'histoire de la main, le coude et la fesse, je redécouvre les joies du toboggan sur caillaisses. Autant vous dire, c'est pas très plaisant. D'autant que cette fois, je me fais un malin déplaisir à me re-ravager la main, le coude (les même), et en cadeau bonus, la fesse qui porte une échymose sanguinolante de la taille du Poitoux. C'est le pompon!! Je suis alongé par terre, mes roues tournent encore, et d'un coup, j'ai moins le sourire. Où est cette petite ordure de conducteur du dimanche d'outre-Manche? A gauche? Personne. A droite? Personne. Serait-il parti? Non, mon bourreau a foncé droit dans les fourrés qui jouxtent la route et est coincé tout entier dans un buisson épineux avec sa moto comme couverture. Impossible de l'engueuler, je n'ai que deux options : le sortir de là ou rire un bon coup. Première option, le sortir de là, c'est impossible. La moto est trop lourde pour mon corps meurtri. On a plus pour ça qu'à attendre le retour de Momo parti devant comme une flèche d'argent. La deuxième option est donc la bonne, je suis pris d'un rire nerveux finalement partagé par l'homme dans le buisson. Après plusieurs minutes, Sylvain revient tel le Messie, pas le joueur de foot, l'autre Messie, celui qui nous sauve de la damnation. Et comme il est tout frais, il est en mesure de sortir Steve de son guépied. Dernières séquelles de l'accident, ses lunettes de soleil tronent toutes tordues au milieu de la route, aussi tordue que ma pédale gauche qu'il va falloir remplacer sans doute; mon dernier rétroviseur viable n'est plus et ma carrosserie crie à l'aide. Mais dans tout ce foutoir, les motos comme nous fonctionnent encore, c'est l'essentiel... L'essentiel pour le loueur car pour moi maintenant, l'essentiel est de retourner au plus vite à Pakse avant que ça ne tourne au cauchemard! On y est presque d'ailleurs en regardant le pied de Steve qui est encore plus sanglant que chacune de mes blessures.
La décision est donc vite prise, Steve et moi, on rentre au bercail pendant que Momo va voir une cascade pour la route. On retrouve vite la bonne route et aillant appris de nos erreurs, rien de tragique ne s'est plus passé. On est à Pakse de retour à la terre ferme en milieu d'après-midi après cent bornes le corps en berne.
Une heure après, Momo est de retour ravi de sa ballade. Il en profite pour sortir sa trousse de premiers secours, il était temps!!!
Dernière frayeur de ce périple en plateau Bolaven, il faut rendre les montures à leur propriétaire. Oups... On y arrive comme on était parti, en formation serrée. On a l'air valeureux comme ça mais à l'intérieur, on en mène pas large!!! D'autant que le type à nos passeports laissés comme caution!! Sylvain donne sa moto en premier, tout roule. Un controle d'usage et il récupère son bien sans dommages ni frayeurs. C'est ensuite au tour de Steve qui avait pris bien soin de camoufler autant que possible tous les bobos de sa titine. Peine perdue, le loueur est un vrai fox-terrier. Deux minutes à égrainer tout ce qui cloche. Il récupère son passeport mais ne parle pas encore pognon avec le type. Vient enfin mon tour, c'est la bérézina!! C'est pas deux mais cinq minutes montre en main dont il aura besoin pour faire l'inventaire des dommages mécaniques. Je tremble comme un écolier qui a raté un examen. Et de beaucoup!!! Je récupère mon passeport, c'est normalement le moment de passer à la casserole.
Et bien non... Je ne sais pas si le loueur est sous valium ou quoi mais on paye le prix convenu dès le départ et notre interlocuteur ne bronche pas. Tous contents, on dit ciao et on courre presque hors du magasin comme des évadés de taule des fois que le type revienne à la raison.
Au final, on a eu nos accidents gratis. C'est la fêêêête!!!!
Ce parcours autour du plateau aura donc été de toutes les émotions. Vivement qu'on recommence!!! Et si tu veux les photos, c'est comme d'hab, tu sais où cliquer.
J'ai des crampes à force d'écrire. Juste assez d'énergie pour dire que quand je me vautre, vous êtes là, quand je cicatrise, vous êtes là, quand je vous embrasse, vous êtes là. A bientôt.
Vietnam Airlines: nouveaux vols entre la France et le Vietnam English translation pending
Le premier ministre français François Fillon a fait une visite officielle au ViêtNam du 12 au 14/11.
Il avait sous son coude des propositions commerciales pour une centrale nucléaire et des avions Airbus 380.
ViêtNam Airlines est l'une des rares compagnies à avoir des bénéfices pendant ces deux dernières années de crise financière mondiale.
Non seulement, elle a décidé d'augmenter la fréquence des vols entre Paris et le Viêtnam, portant le nombre de vol de 7 à 9 vols par semaine. Il y a des jours, où simultanément un avion part pour Hanoi et un autre part pour HôChiMinhVille.
L'avion géant américain que ViêtNam Airlines a commandé accuse des retards dans sa mise au point, ViêtNam Airlines a décidé d'acheter 4 Airbus 380 et 2 Airbus 350.
En retour, le premier ministre viêtnamien a fait une demande à François Villon de supprimer la taxe arbitraire d'importation de 16% sur les chaussures viêtnamiennes.
Wait and See🙂
Il avait sous son coude des propositions commerciales pour une centrale nucléaire et des avions Airbus 380.
ViêtNam Airlines est l'une des rares compagnies à avoir des bénéfices pendant ces deux dernières années de crise financière mondiale.
Non seulement, elle a décidé d'augmenter la fréquence des vols entre Paris et le Viêtnam, portant le nombre de vol de 7 à 9 vols par semaine. Il y a des jours, où simultanément un avion part pour Hanoi et un autre part pour HôChiMinhVille.
L'avion géant américain que ViêtNam Airlines a commandé accuse des retards dans sa mise au point, ViêtNam Airlines a décidé d'acheter 4 Airbus 380 et 2 Airbus 350.
En retour, le premier ministre viêtnamien a fait une demande à François Villon de supprimer la taxe arbitraire d'importation de 16% sur les chaussures viêtnamiennes.
Wait and See🙂
Retour de Syrie avec enfant et personnes âgées English translation pending
Bonjour, comme d’habitude, au retour de voyage, ayant bénéficié de vos conseils, je poste ici un petit résumé des miens.
Nous sommes une famille de 5 personnes, dont un enfant de 10 ans, une mamy de 80 ans et une tata de 65 ans. Un mélange qui rend le voyage ni routard ni aventureux mais pas luxueux non plus. Nous rentrons d’un mini-circuit de 7 jours en Syrie…court…beaucoup, beaucoup trop court.
Circuit : Damas (1J/12) – Mamooula- Krak des Chevaliers – Alep (1J) – Sergiila- Al Abra – Apamée – Palmyre (1J) – retour à damzs (1/2 J)
Nous avons voyagé en voiture de location avec chauffeur et guide :
Très bon guide, Abdullah Abdulhay est un professeur de français reconverti dans le tourisme. Très sérieux, ponctuel, correct, flexible, nous ne pouvons que le recommander.
Ses adresses email :
karminetour@mail.sy
abdullahtours@yahoo.com
Nous sommes donc arrivés en pleine nuit à Damas…les formalités se sont passées très simplement et rapidement, no stress. Nous avons changé de l’argent au bureau de change du hall des arrivées qui était encore ouvert à 3h du matin. (au retour, ce même bureau nous a stressés, en disant qu’il était impossible de changer nos SP en euros chez lui et qu’on aurait difficile de le faire à l’aéroport. En fait, il y a un bureau dans le hall des départs, après la barrière. )
Notre chauffeur nous attendait mais le prix d’une course de taxi vers le centre ville nous a été renseigné à +/- 1200 SP = 18 euros.
Hôtel à Damas : Hotel Afamia, juste derrière la grand Poste, à 10 min à pied de la vieille ville. Hôtel sans charme particulier mais avec chambres très propres, de taille correcte, personnel charmant. Offre l’avantage de pouvoir y accéder en taxi, en pleine nuit (vieille ville impossible ou difficile). Prix : 55 euros pour 2 et 70 euros pour 3.
Restaurants :
Vieille ville :
- Leila, au coin sud-est de la mosquée des Ommeyades : pas mal, belle maison Ommeyade joliment retapée, prix raisonnables (2500 lires pour mezze et boissons pour 5) belle vue de la terrasse
- Al-Izz, souk Hamidyé (renseigné ds ts les guides) plus populaire. Personnel pas sympa du tout mais le choix entre plusieurs étages, avec différents niveaux de luxe et de menus : au premier, possibilité de manger très simplement pour pas cher. Au 2e, beau décor et musiciens …obligation de manger plus et plus cher (mais les guides sont très élogieux)
- City of Hope, rue Abou Nawas, dans la vieille ville, pas loin de l’arc de triomphe romain, fléché et repris dans le petit futé et dans le LP. Joli décor, personnel adorable, carte en français et en anglais comportant quelques plats internationaux (intéressant en fin de séjour) , 2-3 choses que nous n’avions pas rencontrées ailleurs, telles le tartare d’agneau….et…du vin !!!!! (si vous avez des envies d’alcool, bière ou vin…pas mal de magasins et de bars dans la via recta, entre l’arc de triomphe et la Bab Sharqui)
Dans la nouvelle ville, dans une petite rue partant du coin sud est de la place Merje, restaurant El Arabi….décor kitsch et pas terrible mais pour les amateurs d’abats …testicules et cervelle d’agneau (sur la place Merje, nombreuses pâtisseries avec boîtes de biscuits et de fruits confits à ramener en cadeau)
Nous sommes restés deux jours à Damas. 3 jours seraient bien nécessaires.
Mamooula : promenade dans la gorge : baskets indispensables
Krak des chevaliers : compter au moins une demi journée…beaucoup plus grand qu’il n’y parait de l’extérieur.
Alep : au moins3 jours. La citadelle en demande un ½, le quartier chrétien, un…les souks…n’en parlons pas…..
Hötel Dar Kanadil : près la la Bab Antaki, quasiment dans les souks, hôtel de charme, belle maison retapée et décorée avec beaucoup de goût : 55 euros pour une double, 70 euros pour une triple. Inconvénient : loin de tout restaurant…sauf un, qui nous a beaucoup plu :
RestaurantAntakia, en rentrant par la porte Antaki, la toute première ruelle à droite, marcher 150 m. Très bon, patrons très sympas, parlant bien anglais (bière et vin)
Dans les quartiers chrétiens, quelques beaux hôtels/restaurants dans de vieilles maisons restaurées avec beaucoup de goût. (ex : hotel Martini-Dar Zamaria)
Dans le quartien chrétien, restaurant Abou Al Nowas (repris dans le routard) : moche comme tout mais délicieux. On va choisir en cuisine, en ouvrant les casseroles. Personnel sympa. Pas d’alcool.
…mais on peut boire un verre à l’hôtel Baron tout proche…..mythique….mais qui sent vraiment trop le moisi…on dirait un vieil hopital en fin de vie….mais le barman est très sympa.
Villes mortes de Sergilla et Al Bara : magiques…..arriver tôt, avant les cars de touristes (qui ne font qu’une visite éclair).
Apamée : à voir AVANT Palmyre. Palmyre : je conseillerais d’arriver à la mi-journée et de visiter le musée. En soirée, aller voir les ruines illuminées, passer la nuit et visiter le site toute la journée du lendemain, à son aise, pour profiter du moment. Se rendre à la citadelle pour la vue sur les ruines au coucher du soleil.
Hôtel : Al-Nakheel, dans la première rue parallèle à la rue principale. Salon et salle à manger avec décor bédouin. Chambres moins typiques mais propres. 1700 SP pour une double et 2400 SP pour une triple.
Restaurant : Palmyra traditional restaurant/pancake house….pas mal, sans plus.
En général, Palmyre est l’endroit le plus ‘piège à touristes’ que nous ayons vu. Il faut souligner que les commerçants syriens sont bien moins ‘agressifs’ qu’en Turquie, Egypte, Marcoc etc…. on va vous appeler, juste pour la forme, de temps en temps, ..mais sans insister….
Sur la route Palmyre/Damas : Bagdad Café--piège à touristes ….mais rigolo de faire une photo
Prix que nous pouvons espérer, en tant que touristes :
Grande bouteille d’eau : entre 12 et 20 SP – cannette : 20 SP – Shoarma : 25 SP – coiffeur homme : 75/100 SP –Maïs : 10 SP – Diverses galettes salées, tomatées, viandées : 1 à 15 SP/pièce.
Savon d’Alep : ha ha ha….. nous l’avons payé à un prix soi-disant d’ami à l’usine : 500 SP/kg (le meilleur). Nous l’avons vu dans les souks à 300/350 SP….et dans les quartiers très populaires à 150/200 SP le kg…..
Pour le reste…les foulards et autres boîtes…à vous de voir et de marchander (dans un centre artisanal, on m’a proposé des foulards en soie à 1500 SP que j’avais payé la veille 400 SP dans les souks. J’ai payé les foulards tout simples, bicolores 200 à 300 SP……mais de nouveau…..je ne veux pas m’avancer…vous pourrez peut être vous en tirer mieux…ou pire…
…il faut bien avouer qu’en tant que touriste, quoique nous achetions…nous le payons plus cher qu’un Syrien….notre guide était effondré à chaque fois que nous lui racontions nos achats…. …mais est-ce le plus important ? ce que nous retiendrons , c’est bien l’extrême gentillesse des syriens….
Bon voyage ! n'hésitez pas à me contacter pour plus de précisions
Nous sommes une famille de 5 personnes, dont un enfant de 10 ans, une mamy de 80 ans et une tata de 65 ans. Un mélange qui rend le voyage ni routard ni aventureux mais pas luxueux non plus. Nous rentrons d’un mini-circuit de 7 jours en Syrie…court…beaucoup, beaucoup trop court.
Circuit : Damas (1J/12) – Mamooula- Krak des Chevaliers – Alep (1J) – Sergiila- Al Abra – Apamée – Palmyre (1J) – retour à damzs (1/2 J)
Nous avons voyagé en voiture de location avec chauffeur et guide :
Très bon guide, Abdullah Abdulhay est un professeur de français reconverti dans le tourisme. Très sérieux, ponctuel, correct, flexible, nous ne pouvons que le recommander.
Ses adresses email :
karminetour@mail.sy
abdullahtours@yahoo.com
Nous sommes donc arrivés en pleine nuit à Damas…les formalités se sont passées très simplement et rapidement, no stress. Nous avons changé de l’argent au bureau de change du hall des arrivées qui était encore ouvert à 3h du matin. (au retour, ce même bureau nous a stressés, en disant qu’il était impossible de changer nos SP en euros chez lui et qu’on aurait difficile de le faire à l’aéroport. En fait, il y a un bureau dans le hall des départs, après la barrière. )
Notre chauffeur nous attendait mais le prix d’une course de taxi vers le centre ville nous a été renseigné à +/- 1200 SP = 18 euros.
Hôtel à Damas : Hotel Afamia, juste derrière la grand Poste, à 10 min à pied de la vieille ville. Hôtel sans charme particulier mais avec chambres très propres, de taille correcte, personnel charmant. Offre l’avantage de pouvoir y accéder en taxi, en pleine nuit (vieille ville impossible ou difficile). Prix : 55 euros pour 2 et 70 euros pour 3.
Restaurants :
Vieille ville :
- Leila, au coin sud-est de la mosquée des Ommeyades : pas mal, belle maison Ommeyade joliment retapée, prix raisonnables (2500 lires pour mezze et boissons pour 5) belle vue de la terrasse
- Al-Izz, souk Hamidyé (renseigné ds ts les guides) plus populaire. Personnel pas sympa du tout mais le choix entre plusieurs étages, avec différents niveaux de luxe et de menus : au premier, possibilité de manger très simplement pour pas cher. Au 2e, beau décor et musiciens …obligation de manger plus et plus cher (mais les guides sont très élogieux)
- City of Hope, rue Abou Nawas, dans la vieille ville, pas loin de l’arc de triomphe romain, fléché et repris dans le petit futé et dans le LP. Joli décor, personnel adorable, carte en français et en anglais comportant quelques plats internationaux (intéressant en fin de séjour) , 2-3 choses que nous n’avions pas rencontrées ailleurs, telles le tartare d’agneau….et…du vin !!!!! (si vous avez des envies d’alcool, bière ou vin…pas mal de magasins et de bars dans la via recta, entre l’arc de triomphe et la Bab Sharqui)
Dans la nouvelle ville, dans une petite rue partant du coin sud est de la place Merje, restaurant El Arabi….décor kitsch et pas terrible mais pour les amateurs d’abats …testicules et cervelle d’agneau (sur la place Merje, nombreuses pâtisseries avec boîtes de biscuits et de fruits confits à ramener en cadeau)
Nous sommes restés deux jours à Damas. 3 jours seraient bien nécessaires.
Mamooula : promenade dans la gorge : baskets indispensables
Krak des chevaliers : compter au moins une demi journée…beaucoup plus grand qu’il n’y parait de l’extérieur.
Alep : au moins3 jours. La citadelle en demande un ½, le quartier chrétien, un…les souks…n’en parlons pas…..
Hötel Dar Kanadil : près la la Bab Antaki, quasiment dans les souks, hôtel de charme, belle maison retapée et décorée avec beaucoup de goût : 55 euros pour une double, 70 euros pour une triple. Inconvénient : loin de tout restaurant…sauf un, qui nous a beaucoup plu :
RestaurantAntakia, en rentrant par la porte Antaki, la toute première ruelle à droite, marcher 150 m. Très bon, patrons très sympas, parlant bien anglais (bière et vin)
Dans les quartiers chrétiens, quelques beaux hôtels/restaurants dans de vieilles maisons restaurées avec beaucoup de goût. (ex : hotel Martini-Dar Zamaria)
Dans le quartien chrétien, restaurant Abou Al Nowas (repris dans le routard) : moche comme tout mais délicieux. On va choisir en cuisine, en ouvrant les casseroles. Personnel sympa. Pas d’alcool.
…mais on peut boire un verre à l’hôtel Baron tout proche…..mythique….mais qui sent vraiment trop le moisi…on dirait un vieil hopital en fin de vie….mais le barman est très sympa.
Villes mortes de Sergilla et Al Bara : magiques…..arriver tôt, avant les cars de touristes (qui ne font qu’une visite éclair).
Apamée : à voir AVANT Palmyre. Palmyre : je conseillerais d’arriver à la mi-journée et de visiter le musée. En soirée, aller voir les ruines illuminées, passer la nuit et visiter le site toute la journée du lendemain, à son aise, pour profiter du moment. Se rendre à la citadelle pour la vue sur les ruines au coucher du soleil.
Hôtel : Al-Nakheel, dans la première rue parallèle à la rue principale. Salon et salle à manger avec décor bédouin. Chambres moins typiques mais propres. 1700 SP pour une double et 2400 SP pour une triple.
Restaurant : Palmyra traditional restaurant/pancake house….pas mal, sans plus.
En général, Palmyre est l’endroit le plus ‘piège à touristes’ que nous ayons vu. Il faut souligner que les commerçants syriens sont bien moins ‘agressifs’ qu’en Turquie, Egypte, Marcoc etc…. on va vous appeler, juste pour la forme, de temps en temps, ..mais sans insister….
Sur la route Palmyre/Damas : Bagdad Café--piège à touristes ….mais rigolo de faire une photo
Prix que nous pouvons espérer, en tant que touristes :
Grande bouteille d’eau : entre 12 et 20 SP – cannette : 20 SP – Shoarma : 25 SP – coiffeur homme : 75/100 SP –Maïs : 10 SP – Diverses galettes salées, tomatées, viandées : 1 à 15 SP/pièce.
Savon d’Alep : ha ha ha….. nous l’avons payé à un prix soi-disant d’ami à l’usine : 500 SP/kg (le meilleur). Nous l’avons vu dans les souks à 300/350 SP….et dans les quartiers très populaires à 150/200 SP le kg…..
Pour le reste…les foulards et autres boîtes…à vous de voir et de marchander (dans un centre artisanal, on m’a proposé des foulards en soie à 1500 SP que j’avais payé la veille 400 SP dans les souks. J’ai payé les foulards tout simples, bicolores 200 à 300 SP……mais de nouveau…..je ne veux pas m’avancer…vous pourrez peut être vous en tirer mieux…ou pire…
…il faut bien avouer qu’en tant que touriste, quoique nous achetions…nous le payons plus cher qu’un Syrien….notre guide était effondré à chaque fois que nous lui racontions nos achats…. …mais est-ce le plus important ? ce que nous retiendrons , c’est bien l’extrême gentillesse des syriens….
Bon voyage ! n'hésitez pas à me contacter pour plus de précisions
Recherche hôtel à Riviera Maya English translation pending
Je souhaite partir au mois de janvier pour Riviera Maya mais je ne sais pas quel hotel choisir. Est-ce que quelqu'un peut m'aider. Je désire une plage sans roches si possible, ou la nourriture est bonne et pas trop un gros comme site. J'hésite entre le Sandos Select Club, le Valentin, le Grand Palladium ou les Grand Bahia...
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Quelle île des Antilles a le meilleur rapport qualité/prix? English translation pending
Bonjour
je prévois de passer une douzaine de jours dans un an aux Antilles. Nous partirons en famille : 3 adultes et 2 ados durant la deuxième quinzaine de décembre ( vacances scolaires obligent). Pour éviter que la note ne soit trop salée, je recherche toutes les pistes. Et principalement, quelle destination ? la république dominicaine semble l'île la plus économique ? mais n'offre peut-être pas le meilleur rapport qualité/prix
Autres pistes - réserver les billets le plus tôt possible : à partir de quand ? - opter pour une location mais laquelle ? gîte ? bungalow ? mobil home ?.... - par ailleurs, passionné de pêche en mer, je ne voudrai surtout pas rater cette activité
Merci pour vos conseils sur l'un ou l'autre de ces points.
je prévois de passer une douzaine de jours dans un an aux Antilles. Nous partirons en famille : 3 adultes et 2 ados durant la deuxième quinzaine de décembre ( vacances scolaires obligent). Pour éviter que la note ne soit trop salée, je recherche toutes les pistes. Et principalement, quelle destination ? la république dominicaine semble l'île la plus économique ? mais n'offre peut-être pas le meilleur rapport qualité/prix
Autres pistes - réserver les billets le plus tôt possible : à partir de quand ? - opter pour une location mais laquelle ? gîte ? bungalow ? mobil home ?.... - par ailleurs, passionné de pêche en mer, je ne voudrai surtout pas rater cette activité
Merci pour vos conseils sur l'un ou l'autre de ces points.
Espagne: moyen de transport pour aller de Barcelone à Calella? English translation pending
Bonsoir
Nous partons pour Calella la semaine prochaine, pour 3 jours. Nous atterissons à l'aéroport de Barcelone, quel moyen de transport peut on prendre pour se rendre à l'hôtel à Calella.
Que peut on visiter aux alentours ? A l'aide de quel moyen de transport ?
Quel type de vêtements faut il prévoir ?
Voilà, je pense que c'est tout, d'avance merci à ceux qui me répondrons.
S'installer en Nouvelle-Calédonie: louer un appartement, achat de scooter d'occasion... English translation pending
Bonjour a tous,
Voila faisant parti du plan sociale de mon entreprise et après une très longue réflexion j'ai décidé de partir de la métropole pour venir m'installer en NC. Mon préavis arrive a son terme le 31 novembre et j'ai déjà réservé mon billet pour le 5 janvier. Je pars seul et ne m'attend pas a vivre une parti de plaisir au début, pour l'hébergement j'ai prévu de vivre quelque semaine dans un Gite et faire de l'intérim en attendant de trouver un emploi stable. Mais quelques informations me manquent, est-il possible de louer un appartement (studio) sans avoir de contrat de travail, qu'elle est le prix moyen pour un scooter d'occasion et quelles sont les traditions ou les règles respecter pour un nouveau venu comme moi, vu que je vient seul ça m'embêterai de froisser les locaux.
merci d'avance
Voila faisant parti du plan sociale de mon entreprise et après une très longue réflexion j'ai décidé de partir de la métropole pour venir m'installer en NC. Mon préavis arrive a son terme le 31 novembre et j'ai déjà réservé mon billet pour le 5 janvier. Je pars seul et ne m'attend pas a vivre une parti de plaisir au début, pour l'hébergement j'ai prévu de vivre quelque semaine dans un Gite et faire de l'intérim en attendant de trouver un emploi stable. Mais quelques informations me manquent, est-il possible de louer un appartement (studio) sans avoir de contrat de travail, qu'elle est le prix moyen pour un scooter d'occasion et quelles sont les traditions ou les règles respecter pour un nouveau venu comme moi, vu que je vient seul ça m'embêterai de froisser les locaux.
merci d'avance
Bus entre l'aéroport de Gérone et Barcelone, et prendre le métro à Barcelone? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le week-end prochain à Barcelone. Nous arriverons à l'aéroport de Gérone. Il y a a priori un bus qui fait la navette entre l'aéroport et Barcelone. Est-ce que quelqu'un a déjà emprunté ce bus ? Où se situe l'arrêt du bus à l'aéroport ? Où faut-il acheter ses billets ? Peut-on réserver en ligne nos billets, afin d'être sûr d'avoir de la place ? Enfin, nous souhaitons prendre le métro à Barcelone. Existe-t-il des tarifs spéciaux ? Dernière question, le week-end prochain nous passons à l'heure d'hiver en France. Y a-t-il un changement d'heure en Espagne ?
Merci pour vos réponses
Jack
Nous partons le week-end prochain à Barcelone. Nous arriverons à l'aéroport de Gérone. Il y a a priori un bus qui fait la navette entre l'aéroport et Barcelone. Est-ce que quelqu'un a déjà emprunté ce bus ? Où se situe l'arrêt du bus à l'aéroport ? Où faut-il acheter ses billets ? Peut-on réserver en ligne nos billets, afin d'être sûr d'avoir de la place ? Enfin, nous souhaitons prendre le métro à Barcelone. Existe-t-il des tarifs spéciaux ? Dernière question, le week-end prochain nous passons à l'heure d'hiver en France. Y a-t-il un changement d'heure en Espagne ?
Merci pour vos réponses
Jack
Croisière sur le Bleu de France "la bella vita" English translation pending
nous partons le 27 juin 2010 avec le bleu de france la croisiere la bella vita (l'italie)j'aimerais savoir si quelq'un a déja fait la croisiere des renseignement sur les excursions car il y a florence, civitavecchia, rome napples, sousse et minorque savoir aussi pour rome si on peu le faire seul merci d'avance
Sénégal en novembre-décembre: cartes, visites, contacts... English translation pending
Bonjour,
Je suis né à Dakar il y a quarante ans. Malheureusement trop jeune pour avoir des souvenirs, puis Madagascar et l'Algérie (mon père était ingénieur coopérant). Retour aux sources en solitaire cet hiver de la mi-novembre à début janvier, les fêtes de fin d'année au hasard de rencontres, Dakar, la côté sud (mon deuxième prénom est Joal...), la Casamance (marcher au maximum... je recherche des cartes précises de la région, des scans ou des originaux...), et la région de Saint-Louis avant de rentrer en Europe tout début janvier.
Si vous avez des conseils à me donner (notamment pour la Casamance... des villages à ne pas manquer, des régions moins connues...), des adresses, des contacts (propositions de rencontres, guides, hébergements, associations, personnages à ne pas manquer, artistes...) mais plutôt par MP car la publicité est interdite sur le forum.
Merci d'avance,
Laurent
Je suis né à Dakar il y a quarante ans. Malheureusement trop jeune pour avoir des souvenirs, puis Madagascar et l'Algérie (mon père était ingénieur coopérant). Retour aux sources en solitaire cet hiver de la mi-novembre à début janvier, les fêtes de fin d'année au hasard de rencontres, Dakar, la côté sud (mon deuxième prénom est Joal...), la Casamance (marcher au maximum... je recherche des cartes précises de la région, des scans ou des originaux...), et la région de Saint-Louis avant de rentrer en Europe tout début janvier.
Si vous avez des conseils à me donner (notamment pour la Casamance... des villages à ne pas manquer, des régions moins connues...), des adresses, des contacts (propositions de rencontres, guides, hébergements, associations, personnages à ne pas manquer, artistes...) mais plutôt par MP car la publicité est interdite sur le forum.
Merci d'avance,
Laurent
Visites à faire à partir d'Agadir? English translation pending
J'aimerais savoir quelles sont les visites que l'on peut faire en partant seuls d'Agadir avec une location de voiture en faisant des distances raisonnables
Hôtel tout-inclus 4 étoiles au Mexique? English translation pending
Nous voulons aller au Mexique du 13 au 21 déc. Nos critères : plage sans algues ou résidu de corail , mer aqua , hôtel tout inclus 4 étoiles . Nous voulons voir des spectacles en soirée sur le site de l'hôtel . Nous .ne voulons pas payer plus de $1400. Nous sommes dans la cinquantaine . Merci !!pour vos suggestions.
Un peu d'ethnologie namibienne: les Haioms? English translation pending
Bonjour !
Qui peut me parler des Haioms, ce peuple chasseur-cueilleur qui vit dans les environs d'Etosha en Namibie ?
Merci pour les réponses.
Merci pour les réponses.
Photos en couleurs ou photos en noir et blanc English translation pending
🙂Voilà je vois trop souvent sur certains blogs ou sites personnels de photos (pas trop sur Vf ) des photos couleurs qui seraient plus jolies en noir et blancs et des photos en noir et blanc plus jolies en couleurs
Maintenant on peut modifier facilement nos photos avec les logiciels et certains ne s'en privent pas et bien que je n'aime pas modifier mes clichés sur ordi (sauf pour les recadrages ) mais pour certaines photos dont le sujet me semble intéressant transformer le cliché couleur en noir et blanc peut éventuellement rattraper ou redonner un plus à la photo (les puristes diront que les vrais photos en noir et blanc devraient être faites dès le départ avec un argentique avec une pellicule adéquate mais là n'est pas le débat )
Mon opinion sur ce sujet c'est qu'un sujet avec plein de couleurs devrait rester en couleurs ( voir le premier portrait ci dessous et bâtiments) et un sujet où il y a peu de couleurs ou des couleurs fades ou en contre-jour ou avec peu de lumière (voir le deuxième portrait et le moulin pris en contre-jour) on peut éventuellement transformer le cliché en noir et blanc pour revitaliser la photo
Qu'en pensez vous ?
Mon opinion sur ce sujet c'est qu'un sujet avec plein de couleurs devrait rester en couleurs ( voir le premier portrait ci dessous et bâtiments) et un sujet où il y a peu de couleurs ou des couleurs fades ou en contre-jour ou avec peu de lumière (voir le deuxième portrait et le moulin pris en contre-jour) on peut éventuellement transformer le cliché en noir et blanc pour revitaliser la photo
Qu'en pensez vous ?
Croisière "Mille et une nuits" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Nous allons faire une croisière avec costa sur le DELIZIOSA en mars 2010 . Quelqu'un aurait-il déjà fait cette croisière ? Si oui, merci de donner votre témoignage et de me dire si vous avez fait des excursionsseul ou avec costa DUBAI ABU-DHABI BAHREIN MASCATE ET FOUDJAIRAH
Taxis sympathiques sur Djerba? English translation pending
Bonjour, je part au mois d'octobre sue l'ile de djerba connaissez vous des taxis sympa et honnete pour visitée l'ile .Merci d'avance a tous🙂
Petit tour en voiture de la Provence à Turin via le Mercantour du 2 au 9 septembre 2009 English translation pending
Le lundi, départ de Sanary, via Toulon, puis Cuers, Brignoles, Cotignac (marché le mardi matin) et Aups.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Repas à Aups sur la terrasse du Grand Hôtel (hôtel affiché «sans étoile»), plat du jour à 10 euros. J'ai vu qu'il y avait des chambres à moins de 40 euros dans cet hôtel. Il y a un énorme platane de 400 ans devant.
Puis direction Moustiers Sainte-Marie en longeant le lac de Sainte Croix. Paysages magnifiques. Il y a aussi un pont d'où l'on peut voir Le Verdon se jeter dans le lac.
Le mardi soir, Hôtel Belvedair à l'entrée de Moustiers, chambre double avec bain WC sans petit déjeuner à 46 euros. De la chambre (la 26), une magnifique vue sur la vallée, sur les 2 églises de Moustiers et sur l'étoile fixée entre les 2 collines.
Très très beau village dans un site exceptionnel(avec aussi des fayences en vente pour les amateurs).
Nous partons dans l'après-midi faire les gorges du Verdon et la route des Crêtes, les paysages sont à nouveau fantastiques.
Le lendemain, nous allons à Digne (marché le mercredi matin), puis repas à Castellane. Nous avons mangé une pizza à l'Auberge Bon Accueil. J'ai noté qu'il y avait là des chambres dès 38 euros et des chambres pour 4 personnes à 70 euros.
Ensuite, Entrevaux et Valberg. Nous avons dormi le mercredi à Valberg dans l'Hôtel Blanche Neige à 73 euros la chambre double avec bain/WC sans petit déjeuner. J'ai trouvé cher pour ce que c'était, mais nous voulions rester un moment dans ce village pour nous reposer. Je n'ai d'ailleurs pas trop aimé cette station de ski.
Le soir, nous avons mangé une tartiflette (13, 50 euros par personne) dans un restaurant, Le Tremplin, là c'était parfait.
Nous devions être à Isola 2000 pour jeudi soir car nous avions réservé pour 3 nuits un hôtel dans l'idée de rayonner depuis cet endroit.
Le lendemain, Valberg-Barcelonnette par le col de la Cayolle, un col avec une route extrêmement étroite à déconseiller aux caravanes et aux campings-car (je crois d'ailleurs avoir vu des panneaux les interdisant). Mais toujours un paysage à couper le souffle !
Nous avons visité Barcelonnette et vu les maisons des «Mexicains», très jolie petite ville. A midi, nous avons piqueniqué en faisant nos achats au supermarché en centre ville.
Puis, nous sommes partis par le Col de la Bonnette pour rejoindre Isola 2000. La route est la plus haute d'Europe, mais elle est plus large que celle du col de la Cayolle. A nouveau, les paysages sont magnifiques.
Nous arrivons à Isola vers 17 h. Hôtel Club du Soleil, le Pas du Loup, où tout était compris, petit déjeuner, repas de midi et du soir. Nous avons payé 84 euros par nuit, mais c'était un prix spécial (réservation faite sur un site last minute), normalement, le prix est de 132 euros à cette époque.
Les repas sont servis sous forme de buffets très copieux et variés sur les 3 jours, mais nous n'avons pas vu ceux de midi (puisque nous étions en promenade), uniquement petit-déjeuners et diners.
La chambre était très bien conçue, spacieuse, avec balcon.
La station d'Isola est quelconque, uniquement des chalets récents et des immeubles, de plus, l'extérieur de plusieurs de ces immeubles est vraiment très dégradé.
Le vendredi, nous sommes descendus en direction de Nice par une petite route par Saint-Martin-Vésubie (très joli village), Roquebillière, Sospel (très jolie ville) où nous avons mangé un sandwich.
Puis, par l'arrière de Monaco, nous sommes allés à La Turbie revoir le Trophée des Alpes (entrée 5 euros par personne).
Ensuite, route Nice-Ouest, nous sommes remontés en 1 h 30 par la Route Nationale jusqu'à Isola 2000.
Le samedi, nous voulions éviter de refaire le col de la Bonnette, nous sommes donc passé par l'Italie. Nous avons continué la route au dessus d'Isola 2000 jusqu'à la frontière italienne. Plusieurs marmottes en promenade dans les champs... Petite route, assez étroite. Quelques tout petits lacs avec des campings car et quelques campeurs dans les champs.
Puis col de Larche et col de Vars. Nous avons traversé la station de Vars, à mon sens la plus jolie station vue dans la région. Ensuite, Guillestre, puis Embrun, dont la cathédrale et son porche sont à voir absolument. Pic-nique à Embrun, puis descente le long du lac de Serre-Ponçon et son barrage, la vallée de l'Ubaye jusqu'à Barcelonnette et retour par Jausiers et la même route via l'Italie que le matin.
Le dimanche, même route par l'Italie, puis Cuneo et Turin, ville que nous connaissions déjà, mais nous voulions revoir le centre.
Hôtel Eden, à 15 min. à pied de la gare, chambre avec bain/WC à 70 euros avec petit déjeuner, excellent rapport qualité prix. Possibilité de garer la voiture pour 10 euros supplémentaires dans la cour. Comme c'était dimanche, nous avons pu la laisser gratuitement dans la rue devant l'hôtel.
Ensuite, visite à pied de la ville, repas simple dans un petit restaurant via Nizza pour 20 euros à deux.
Sur la place de la gare, au début de la via Roma, j'ai vu qu'il y avait aussi une caféteria du groupe Brek.
Le lundi, départ pour Suse. Petite visite de la ville, arènes romaines, arc de triomphe, acqueduc et cathédrale. A voir.
En route, nous montons voir Sestrières, déjà mieux qu'Isola comme architecture. Nous avons mangé un menu dans un fast food tout simple à côté de la poste pour 30 euros à deux.
Puis, col du Montgenevre et Briançon.
Hôtel Mont-Brison, chambre simple avec douche/lavabo, WC à l'étage, pour 42 euros sans petit déjeuner. Il y a aussi des chambres doubles avec bain/WC/TV pour 50 euros, mais il n'y avait plus de place.
Ensuite, nous sommes montés à pied dans le vieux Briançon, citadelle de Vauban, exceptionnel et à visiter absolument. On peut aussi aller voir quelques forts un peu plus haut, mais nous ne sommes pas allés.
Le mardi, col du Lautaret, puis col du Galibier, à nouveau des paysages splendides et des vélos zigzaguant dangereusement en travers de la route... Petit détour pour voir Saint-Jean de Maurienne, cela ne nous a pas plu, on repart, on traverse Modane, là aussi, rien d'extraordinaire. Nous montons au col de l'Iseran et nous arrêtons manger à Val d'Isère, assez jolie station, mais quasiment rien d'ouvert. Nous mangeons une tartiflette au restaurant «La Casserole» pour 47 euros, très cher pour ce que c'était.
Puis Bourg Saint-Maurice et Moutiers.
A Moutiers, hôtel Le Welcome, à 100 mètres de la gare. Chambre spacieuse toute neuve en bois (no 209) avec bain/WC sans petit déjeuner pour 52 euros. L'une des meilleures chambres du voyage.
Une petite visite du centre ancien, puis nous montons à Courchevel, nous sommes très décus à nouveau par l'architecture, tout est fermé, et redescendons à Brides-les-Bains. La station spécialisée dans les régimes est très belle, promenade et retour à Moutiers.
Le mercredi, nous rentrons à Genève, via Albertville, Ugine, Megève. Nous connaissons, mais nous nous arrêtons brièvement revoir les magasins. Puis, Cluses, Bonneville et Annemasse. Nous arrivons à la maison à midi, les yeux pleins d'images fantastiques de montagnes ! Nous avons eu une chance inouïe avec la météo, ciel bleu toute la semaine et assez chaud.
Recherche voilier Europe - Amérique Centrale en octobre 2009 English translation pending
Bonjour,
nous recherchons un voilier pour nous rendre à 2 d'Europe en Amérique Centrale (idéalement au Costa Rica) en Octobre 2009. J'ai une petite expérience hauturière en Med et dans le Pacifique. Nous somme tous 2 dans la trentaine, sérieux, très motivés et conscients de se qu'implique une transat.
A bientôt.
Sophie et Olive
nous recherchons un voilier pour nous rendre à 2 d'Europe en Amérique Centrale (idéalement au Costa Rica) en Octobre 2009. J'ai une petite expérience hauturière en Med et dans le Pacifique. Nous somme tous 2 dans la trentaine, sérieux, très motivés et conscients de se qu'implique une transat.
A bientôt.
Sophie et Olive
Retour Riverside 7 English translation pending
Salut, je me décide à faire un bref retour sur ce vélo
Je ne suis pas expert en vélo, je parlerais plutôt des côtés pratiques après avoir fait quelques bons tours en Europe
Je l'ai acheté en urgence suite à un échec de dernière minute sur deux autres vélos. Je partais en irlande.
Le jour de l'achat, à la veille du départ (ca, c'est ma faute), je me suis rendu compte au moment de le démonter pour le mettre dans l'avion que : - le porte bagage arrière n'est ni idéal pour les sacoches décat, ni pour les Ortlieb: dans le premier cas, il fait vriller l'attache, qui sur du long terme, ne doit pas tenir bien longtemps; dans le deuxième cas, l'espèce de ressort-rabattant, emp^che de fixer correctement les attaches. Surprenant de le voir ici sur un vélo dit "tour du monde"; perso je m'encontrefoue de ce ressort à attaché case que je visite un pays - le porte bagage avant: quelle magnifique histoire: j'ai un tubus (je crois)qui allait sur ma fourche téléscopique de VTT (PB haut donc):etbienpremier problème: la dynamo emp^che de le fixer 2ème problème, la dynamo ne se déclipse pas, il a fallu que je coupe les cables (car les PB low rider ne me conviennent pas pour faire du chemin) 3ème pb, le serrage de la fourche blocable (juste au-dessus de la fourche) empeche de fixer le PB avec les vis normales si l'on veut avoir une rigidité ou un blocage (petite manette qui tourne et empchêche de placer le PB: donc re bidouillage d'importance à l'aide d'un vendeur qui s'y connaissait réellement pour une fois à décat 4ème pb, les cables passant dans le cadre, donc sous les tubes à la sortie ont été limés (je m'ensuis rendu compte au bout de 1000 bornes) par les fixations du portebagage qui forttaient lorsque le guidon était tourné totalement 5ème pb j'ai enlevé par inadvertance la vis de réglage de la potence, il nous a fallu 15 min avec le vendeur pour la remmettre 6ème pb, je sais plus.. ah si... le PB empeche comme je l'ai dit le blocage completde la fourche, et le PB se retrouve à toucher l'espece d'arc juste au-dessus de la roue lors des secouses, ce qui écaille l'arc et peut faire plus si violent choc: nécessité de faire une cale en bois pour éviter les percussions 7ème:surement d'autre, mais je m'en rappelle plus
Mais le vélo a tenu la route sans souci sur les 1100bornes même si elles ont été bien moins violentes que mes autres voyages en Islande ou en Norvège sur les pistes et chemins La selle est très bonne, les poignées ok même si j'aurais préféré un guidon papillon Les périphériques semblent cependant bizarrement réfléchis pour faire de la vraie rando et nécessite quelques bidouillages (ou de ne pas s'y prendre au dernier moment comme moi) c'est vraie qu'après 7000 bornes sur mon VTT décédé tragiquement dans un vol ryan air, ca fait du bien d'être plus redressé et de ne plus avoir mal au dos
et je le répét, cela me semble un bon vélo, même si j'aurais préféré le triban trail 7 qui avait fait prodigieusement ses preuves l'année dernière en Albanie et Macédoine avecmon amie (mais pour 1m89, mes genoux touchaient le guidon dans les virage sur leur plus grande taille.
Voili en espérant avoir été compréhensible
à pluche
Je ne suis pas expert en vélo, je parlerais plutôt des côtés pratiques après avoir fait quelques bons tours en Europe
Je l'ai acheté en urgence suite à un échec de dernière minute sur deux autres vélos. Je partais en irlande.
Le jour de l'achat, à la veille du départ (ca, c'est ma faute), je me suis rendu compte au moment de le démonter pour le mettre dans l'avion que : - le porte bagage arrière n'est ni idéal pour les sacoches décat, ni pour les Ortlieb: dans le premier cas, il fait vriller l'attache, qui sur du long terme, ne doit pas tenir bien longtemps; dans le deuxième cas, l'espèce de ressort-rabattant, emp^che de fixer correctement les attaches. Surprenant de le voir ici sur un vélo dit "tour du monde"; perso je m'encontrefoue de ce ressort à attaché case que je visite un pays - le porte bagage avant: quelle magnifique histoire: j'ai un tubus (je crois)qui allait sur ma fourche téléscopique de VTT (PB haut donc):etbienpremier problème: la dynamo emp^che de le fixer 2ème problème, la dynamo ne se déclipse pas, il a fallu que je coupe les cables (car les PB low rider ne me conviennent pas pour faire du chemin) 3ème pb, le serrage de la fourche blocable (juste au-dessus de la fourche) empeche de fixer le PB avec les vis normales si l'on veut avoir une rigidité ou un blocage (petite manette qui tourne et empchêche de placer le PB: donc re bidouillage d'importance à l'aide d'un vendeur qui s'y connaissait réellement pour une fois à décat 4ème pb, les cables passant dans le cadre, donc sous les tubes à la sortie ont été limés (je m'ensuis rendu compte au bout de 1000 bornes) par les fixations du portebagage qui forttaient lorsque le guidon était tourné totalement 5ème pb j'ai enlevé par inadvertance la vis de réglage de la potence, il nous a fallu 15 min avec le vendeur pour la remmettre 6ème pb, je sais plus.. ah si... le PB empeche comme je l'ai dit le blocage completde la fourche, et le PB se retrouve à toucher l'espece d'arc juste au-dessus de la roue lors des secouses, ce qui écaille l'arc et peut faire plus si violent choc: nécessité de faire une cale en bois pour éviter les percussions 7ème:surement d'autre, mais je m'en rappelle plus
Mais le vélo a tenu la route sans souci sur les 1100bornes même si elles ont été bien moins violentes que mes autres voyages en Islande ou en Norvège sur les pistes et chemins La selle est très bonne, les poignées ok même si j'aurais préféré un guidon papillon Les périphériques semblent cependant bizarrement réfléchis pour faire de la vraie rando et nécessite quelques bidouillages (ou de ne pas s'y prendre au dernier moment comme moi) c'est vraie qu'après 7000 bornes sur mon VTT décédé tragiquement dans un vol ryan air, ca fait du bien d'être plus redressé et de ne plus avoir mal au dos
et je le répét, cela me semble un bon vélo, même si j'aurais préféré le triban trail 7 qui avait fait prodigieusement ses preuves l'année dernière en Albanie et Macédoine avecmon amie (mais pour 1m89, mes genoux touchaient le guidon dans les virage sur leur plus grande taille.
Voili en espérant avoir été compréhensible
à pluche
Météo (ouragan) en milieu de novembre à Santa Lucia ou Cayo Largo? English translation pending
Bonjour !
Nous désirons faire un petit voyage à Cuba vers le 16 novembre, nous hésitons à cause des températures (ouragan). Il y a t'il des personnes qui ont déjà été dans cette directions au mois de novembre. Nous hésitons entre Santa-Lucia et Cayo Largo.
Merci !
Nous désirons faire un petit voyage à Cuba vers le 16 novembre, nous hésitons à cause des températures (ouragan). Il y a t'il des personnes qui ont déjà été dans cette directions au mois de novembre. Nous hésitons entre Santa-Lucia et Cayo Largo.
Merci !
Vienne en Autriche (3e partie) English translation pending
Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (3e et dernière partie -Vienne)
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.
Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.
Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.
Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.
Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.
En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.

De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les d��placements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.

Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.

Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.

En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.


De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les d��placements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
Impôt non déclaré au Canada? English translation pending
bonjour ,
je vous explique : revenu du canada en novembre 2008 a la fin d un visa travail vacance. j ai travailler dans une agence de placement, et en tant que planteur d arbres. j ai bosser au moin 8 mois sur les 12 mois du visa. je rentre donc en france et oublie completement de moccuper de mes taxe que je pourrais recuperer ... en gros je n ai donc rien declarer. depuis mon retour en novembre 2008. (j ai pas de cerveau je vous l accorde ) donc je me demandai , ce qu il pourrais m'arrivais, est ce grave ou non ? est ce trop tard pour reclamer les taxes qu il devrais me rembourser ? et puis une derniere je repars le 1 oct pour montreal, est ce que j aurai droit a des problemes a mon arriver sur le territoires canadien ?
en vous remerciant d avance bon soirée
je vous explique : revenu du canada en novembre 2008 a la fin d un visa travail vacance. j ai travailler dans une agence de placement, et en tant que planteur d arbres. j ai bosser au moin 8 mois sur les 12 mois du visa. je rentre donc en france et oublie completement de moccuper de mes taxe que je pourrais recuperer ... en gros je n ai donc rien declarer. depuis mon retour en novembre 2008. (j ai pas de cerveau je vous l accorde ) donc je me demandai , ce qu il pourrais m'arrivais, est ce grave ou non ? est ce trop tard pour reclamer les taxes qu il devrais me rembourser ? et puis une derniere je repars le 1 oct pour montreal, est ce que j aurai droit a des problemes a mon arriver sur le territoires canadien ?
en vous remerciant d avance bon soirée
Où dormir sur Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de bons plans pour la semaine prochaine (17 Août) car j'ai des amis de Pologne qui arrivent un couple & ses 2 enfants 8 & 5 ans & ils aimeraient visiter PARIS. Ils me demandent de leurs conseiller un endroit où dormir pour 3, 4j mais a part le " Formule 1" je n'ai pas d'inspiration.
Merci d'avance à toutes les personnes qui m'aideront car ils ne sont pas fortunés & j'aimerai qu'ils gardent un bon souvenir de la France...
Pour les visites il y a le classiq = Tour Eiffel, Champs Elysées mais encore à ne pas rater en ce mois d'Août, Paris plage ??? sachant q pour eux la mer est à + 800 km.
J'attends des idées de votre part
Merci
Itinéraire à vélo dans le Jura (GR5) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller de Beaune jusqu'au environ de Genève. je comptais passer par Dole - Ornans - Morteau - Pontarlier - et ensuite suivre plus au moins le GR5. il y a des cascades sur la route : cascade de Baume les messieurs - cascade de la Billaude et les cascades du Herisson.
Du coup voilà mes questions : - Le GR5 est-il praticable en vélo ? - j'imagine qu'il y des bonnes cotes, mais quelle difficulté ? - ces cascades valent-elles le cout d'oeil ? - avez-vous des infos sur le logement ? site pour camper, gites , chambre d'hôte. L'idéal pour moi étant de varier les plaisirs.
merci de votre aide.
Je souhaite aller de Beaune jusqu'au environ de Genève. je comptais passer par Dole - Ornans - Morteau - Pontarlier - et ensuite suivre plus au moins le GR5. il y a des cascades sur la route : cascade de Baume les messieurs - cascade de la Billaude et les cascades du Herisson.
Du coup voilà mes questions : - Le GR5 est-il praticable en vélo ? - j'imagine qu'il y des bonnes cotes, mais quelle difficulté ? - ces cascades valent-elles le cout d'oeil ? - avez-vous des infos sur le logement ? site pour camper, gites , chambre d'hôte. L'idéal pour moi étant de varier les plaisirs.
merci de votre aide.
Ville étape tranquille entre Yogyakarta et Malang? English translation pending
Bonjour,
ayant lu qu'il fallait 7 ou 8h de bus pour rejoindre Yogya à Malang (Mt Bromo si je ne dis pas de conneries) et n'étant pas vraiment pressé je voulais savoir où il fallait s'arrêter si l'on ne souhaite pas faire la route d'une traite. Quel village intermédiaire pouvez vous me conseiller qui soit calme (où l'on puisse trouver un logement bon marché) et où l'on puisse visiter quelquechose de proche aux alentours si possible ?
ayant lu qu'il fallait 7 ou 8h de bus pour rejoindre Yogya à Malang (Mt Bromo si je ne dis pas de conneries) et n'étant pas vraiment pressé je voulais savoir où il fallait s'arrêter si l'on ne souhaite pas faire la route d'une traite. Quel village intermédiaire pouvez vous me conseiller qui soit calme (où l'on puisse trouver un logement bon marché) et où l'on puisse visiter quelquechose de proche aux alentours si possible ?
Coût d'une chambre d'hôtel à Paris? English translation pending
Bonjour je suis Québecois et je vais faire mon voyage de noce du 6 au 19 septembre. Nous avons décidé d'aller voir l'Europe et nous commenssons par Paris. Alors je voudrais savoir, Combien vaut une chambre d'hotel pas besoin du gros luxe juste salle bain privé et chambre propre c'est seulement pour 4 nuit. J'ai un budget d'environ 80 euro par nuit mais si ya moin cher et que c'est bien ca va me combler.Pouvez-vous m'indiquer de bon restaurent pas trop cher ca serait bien. Nous voulons visiter la tour Eiffel et le musé du Louvre mais a part ca y-a-t-il des choses qui ne faut absolument pas manquer lorsqu'on va a Paris ?
Ensuite nous voulons Visiter l'Italie Milan ou Rome. Nous voulons nous y rendre en train, mais j'ai entendu dire qu'il faut payer 300 euro pour avoir le droit d'acheter des billets de train pour voyager d'un pays a l'autre Est-ce Vrai????? Je suis aller voir le site du SNFC pour des billets de train Paris-Milan 90 euro Mais bon, si il faut payer 300 euro chacun pour si rendre a part le 90 euro ca fait cher. Pouvez-vous m'aider
Merci a tous
Ensuite nous voulons Visiter l'Italie Milan ou Rome. Nous voulons nous y rendre en train, mais j'ai entendu dire qu'il faut payer 300 euro pour avoir le droit d'acheter des billets de train pour voyager d'un pays a l'autre Est-ce Vrai????? Je suis aller voir le site du SNFC pour des billets de train Paris-Milan 90 euro Mais bon, si il faut payer 300 euro chacun pour si rendre a part le 90 euro ca fait cher. Pouvez-vous m'aider
Merci a tous