Results for "Bruges+|+9+>+199"
3624 results found.
Okavango, Moremi et Chobé English translation pending
Bonjour,
Après un voyage génial en Namibie (en logdes) on part cette fois au Botswana en 4*4 avec tentes sur le toit. Nous sommes 5 (2 + 3 enfants de 12,10 et 7 ans) On voudrait faire un tour en Mokoko dans l'Okavango, et en bateau dans Chobé. Si qq'un a des infos sur des emplacements de campings sympas et sur des agences qui proposent des tours en bateau à la journée nous sommes preneurs ...
Après un voyage génial en Namibie (en logdes) on part cette fois au Botswana en 4*4 avec tentes sur le toit. Nous sommes 5 (2 + 3 enfants de 12,10 et 7 ans) On voudrait faire un tour en Mokoko dans l'Okavango, et en bateau dans Chobé. Si qq'un a des infos sur des emplacements de campings sympas et sur des agences qui proposent des tours en bateau à la journée nous sommes preneurs ...
Devinette aux fans des États-Unis English translation pending
Hi tous
Savez-vous d'où vient cette photo de hoodoos ?

Je viens de la mettre temporairement en fond d'écran, et j'avais oublié la ressemblance avec d'autres lieux visités depuis. Et comme c'est d'un site assez souvent dans les circuits, mais à l'écart des principaux points visités, je pense intéressant de suggérer le détour.
Mais d'abord qui me devinera où c'est ?
Bern
Savez-vous d'où vient cette photo de hoodoos ?

Je viens de la mettre temporairement en fond d'écran, et j'avais oublié la ressemblance avec d'autres lieux visités depuis. Et comme c'est d'un site assez souvent dans les circuits, mais à l'écart des principaux points visités, je pense intéressant de suggérer le détour.
Mais d'abord qui me devinera où c'est ?
Bern
Itinéraire de 16 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous!
après avoir scruté les forums pendant des heures, je me permet de poster le circuit que je compte faire début février avec mon amie. le plus dur étant de faire des choix !
=>jour 1 : arrivée Bangkok 06h50 direction Kanchanaburi en bus :1 nuit =>jour 2 : départ le matin pour Ayuthaya en minibus(aparament possible ne réservant la veille) : 1 nuit =>jour 3 : retour sur bangkok pour prendre le train de nuit direction Chiang Mai =>jour 4 : visite de Chiang Mai : 1 nuit =>jour 5 : départ pour Chiang Rai : 1 nuit =>jour 6-7-8 : trek de Chiang Rai ou de Mae hong son; d'ailleur si quelqu'un a de bonnes adresses...on recherche un trek sans éléphant ni bambou rafting , surtout du dépaysement, des beaux paysages/animaux. =>jour 9 : départ en avion chiang rai-Phuket puis direction trang pour se diriger vers les îles Koh Muk/koh Kradan/Koh Libong =>jour 10-11-12 : îles =>jour 13 : retour sur Bangkok =>jour 14-15 : visite de Bangkok =>jour 16 : départ
quelques petites questions: 1) j'hésite à faire sauter Kanchanaburi, cela vaut t'il le coup d'y aller quand même pour 1 jour? 2) si quelqu'un a des infos sur ces îles et les activités à y faire...j'ai pas mal hésité entre koh chang (grande) ou koh tao. 3) quel est le meilleur moyen pour retourner à Bangkok de Trang?
J'accepte toutes les critiques et remarques constructives :) merci !
après avoir scruté les forums pendant des heures, je me permet de poster le circuit que je compte faire début février avec mon amie. le plus dur étant de faire des choix !
=>jour 1 : arrivée Bangkok 06h50 direction Kanchanaburi en bus :1 nuit =>jour 2 : départ le matin pour Ayuthaya en minibus(aparament possible ne réservant la veille) : 1 nuit =>jour 3 : retour sur bangkok pour prendre le train de nuit direction Chiang Mai =>jour 4 : visite de Chiang Mai : 1 nuit =>jour 5 : départ pour Chiang Rai : 1 nuit =>jour 6-7-8 : trek de Chiang Rai ou de Mae hong son; d'ailleur si quelqu'un a de bonnes adresses...on recherche un trek sans éléphant ni bambou rafting , surtout du dépaysement, des beaux paysages/animaux. =>jour 9 : départ en avion chiang rai-Phuket puis direction trang pour se diriger vers les îles Koh Muk/koh Kradan/Koh Libong =>jour 10-11-12 : îles =>jour 13 : retour sur Bangkok =>jour 14-15 : visite de Bangkok =>jour 16 : départ
quelques petites questions: 1) j'hésite à faire sauter Kanchanaburi, cela vaut t'il le coup d'y aller quand même pour 1 jour? 2) si quelqu'un a des infos sur ces îles et les activités à y faire...j'ai pas mal hésité entre koh chang (grande) ou koh tao. 3) quel est le meilleur moyen pour retourner à Bangkok de Trang?
J'accepte toutes les critiques et remarques constructives :) merci !
Appareil photo pour un safari (Afrique du Sud/Tanzanie/Kenya) English translation pending
Bonjour a tous . Je recherche un appareil photo neuf sur c discount mais je ne m'y connais pas trop en appareil . Sur quel choix vous porteriez vous sachant qu'il y a les soldes ? Utilisation principale photo et video pour safari au kruger de qualité avec un bon zoom , une bonne qualité d'image et si possible photo d'animaux assez proches la nuit. vers quoi devrais je m'orienter ? Je cherche un appareil assez simple d'utilisation Reflex bridge quelle marque canon nikon etc budget environ 500 euro
3 semaines à Madagascar en juillet 2014 avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Meilleurs voeux a tout les voyageurs du forum, nous commençons l'année avec nos projets de vacances 2014 et notre choix s'est arrêté sur l'île rouge. Passionnés de randonnée et ayant dejà fait la Réunion, nous avons decidé de crapahuter à Madagascar.
Nous serons 4 ( 2 adultes et 2 enfants ( 9 et 7ans ) ), j'aimerais avoir des conseils sur les sites à voir, les incontournables, on ne pourra pas tout faire en 3 semaines donc dans un premier temps, je me suis dis le nord et l'est et une prochaine fois le sud et l'ouest, est ce un bon choix? J'ai cru comprendre qu'il etait conseillé d'avoir un chauffeur local avec un 4*4, avez vous des recommandations? Je suis preneuse de tout vos bons conseils sur le logement, moyen de locomotion etc..., je n'ai jamais été déçue sur ce site depuis de nombreuses années maintenant.
Merci encore
Respecter le "point of entry" sur un visa indien? English translation pending
Bonjour
Sur le visa figure desormais le point d'entree en Inde tel qu'on l'a stipule sur la demande - Que se passe-t'il si l'on entre par un autre endroit que celui indique sur le visa ? ( 6 mois entrees multiples ) _ Quelqu'un l'a t-il deja fait ?
Merci 😛
Sur le visa figure desormais le point d'entree en Inde tel qu'on l'a stipule sur la demande - Que se passe-t'il si l'on entre par un autre endroit que celui indique sur le visa ? ( 6 mois entrees multiples ) _ Quelqu'un l'a t-il deja fait ?
Merci 😛
Nord de la France vers les Pays-Bas à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toute
Je suis en début de préparatif pour mon futur voyage aux Pays Bas , départ prévue début Avril 2014 , Je part avec ma fille de chez elle qui est de Rennes , nous aimerions nous arrêtées au Havre et Dunkerque et ensuite traversé la Belgique , on aimerais passé par Bruxelles pour ensuite filé sur Rotterdam , Den Haag , Amsterdam et enfin Alkmaar , Seulement le nord de la France je ne connais pas du tous , la Belgique non plus et les Pays Bas encore moins , bien que ça fait des années que je souhaite y allée , surtout avec ma fille, pour allée voir les fleurs et visités . Ça serais en cyclo-camping . Auriez vous des conseilles d’itinéraire , ou je peut me trouvé de la doc , des endroits a ne pas manqués , je prend toute sorte de suggestions , je vous remercie par avance .
Adresse fiscale pour voyages longues durées (+1an) English translation pending
bonjour 🙂
je suis un français de 54 ans en pré-retraite et j'ai choisi de voyager pour l'instant.
en tant que rentier, je paye mes impôts et je trouve cela normal.
mon problème est celui-ci:
j'ai tout quitté en france, je ne possède rien.
pour les impôts il me faut, malheureusement, une adresse en france.
je n'aime pas être dépendant de quelqu'un mais cette fois là, j'ai été bloqué... j'ai dû demander à des amis s'ils pouvaient me 'prêter' leur adresse. ils m'ont répondu que oui et, il y a une semaine, j'ai reçu un courrier de leurs part, me disant que leur taxe d'habitation avait augmenté parce que j'étais 'hébergé' chez eux. évidemment j'ai de suite fait un virement pour leur rembourser la somme qu'ils ont payé en plus MAIS, mon problème est que ce n'est absolument pas normal... je ne dois pas cette somme, et eux encore moins bien sûre, puisque je voyage depuis 2 ans.
après plusieurs courriers aux impôts, on tourne en rond, ils se renvoient l’ascenseur sans cesse (le service normal et Le Service des Impôts des Particuliers Non Résidents). apparemment, pas de solution pour mon cas que d'avoir une adresse en france... chose que je ne souhaite pas puisque je n'y suis plus !
j'ai ce problème parce que je passe d'un pays à un autre et que, pour l'instant, je ne suis pas résident d'un pays étranger. par exemple, un ami dans la même situation que moi et qui est déclaré en thaïlande, n'a pas du tout ce problème.
quelqu'un connait-il une autre personne dans le même cas que moi et qui a résolu le problème SANS dépendre d'une adresse 'fictive' et gêner quelqu'un d'autre ? je ne veux surtout pas être 'assisté' mais trouver un moyen officiel, légal et où je me débrouille seul.
merci à tous
bonne journée 😏
yves
Le Nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Petit retour, en quelques photos, sur le N du Vietnam. Ajoutées à toutes celles déjà publiées sur VF, elles aideront peut-être à faire un choix difficile lorsque les jours sur place sont comptés...😕
Dilemme en effet : NO ou NE pour cette fin d'octobre ensoleillée ? Sachant que nous n'avions hélas pas le temps pour une boucle N intégrale et que nous irions ensuite marcher dans la région de Mai Chau, au SO de Hanoi (http://voyageforum.com/v.f?post=6262535&idl=419856&idl2=980854&idl3=9030240237�), nous nous sommes décidés pour une découverte du NE incluant Ba Be avant de rentrer à Hanoi.
Trajet et programme établi, via internet et grâce aux nombreuses lectures faites sur VF 🙂, 2 semaines avant notre départ, avec l'agence GP Travel. Petit aparté concernant les agences et guides : faites-leur toujours part de vos attentes par rapport au séjour dont vous avez envie ; une agence sérieuse adapte son programme (balades à pied ou en vélo supplémentaires par ex.), et propose des changements, en fonction de la saison entre autres…
Je précise que nous sommes des habitués du Vietnam et que nous y revenons, dans la mesure du possible, chaque année. Cette découverte sera donc approfondie et vraisemblablement combinée avec un N Laos lors d'un prochain séjour. Habituellement nous sommes 2, à voyager plutôt "en indépendant" avec bus locaux, location de petites motos et parfois nos vélos (voir nos carnets photos en signature) ; là, l'organisation est toute différente (guide francophone et voiture/chauffeur) et nous sommes 3.
- Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac (nous avons laissé de côté Cao Bang et les chutes de Ban Gioc nettement à l'E, ainsi que la région de Lung Cu dans la pointe extrême N, au profit de Ba Be) : non seulement c'est effectivement superbe au niveau des paysages montagneux mais, en cours de route et sans parler des multiples treks possibles, les points d'intérêt sont très nombreux : maisons anciennes remarquables, villages de minorités et marchés locaux où les Thai, Lolo ou Hmong viennent vendre leurs produits et se ravitailler.





- Lac Ba Be (+/- 250 km au N de Hanoi) : la forêt primaire est y particulièrement belle et diverses activités sont proposées dans ce parc national (randos et vélo notamment). Là aussi, question de choix et de temps passé sur place. Promenade en bateau sur le lac et à pied sur les rives, chutes de Dau Dang, grotte Puong et nuit chez l'habitant à Pac Ngoi nous permettront une découverte sympa des lieux avant de retrouver, le temps d'un week-end familial, Hanoi et son agitation.




Trek dans la région de Mai Chau, nord-ouest du Vietnam English translation pending
Bonjour 🙂
A 4h de route au SO de Hanoi, la région de Mai Chau offre de jolies possibilités de treks. Nous (3 adultes) avions opté pour 3 jours/2 nuits et la sortie a pleinement répondu à nos désirs de dépaysement, contact avec la population et marche dans la nature.
Balade faite fin octobre sur 3 jours, départ et retour Hanoi, avec guide francophone (agence GP Travel) + guide local sur place. Voiture 4x4 avec chauffeur. Hébergements chez l'habitant.
Sans difficulté particulière, la marche (sur 2 jours : 6h le 1er jour avec pique-nique, et 3 h le lendemain matin) peut être rendue pénible par des conditions météo défavorables. Fin octobre, c'était parfait : chaleur modérée par un ciel voilé et pas de pluie mais un air saturé d'humidité, en forêt notamment.




Une sortie vélo (+/- 2h) l'après-midi du tout 1er jour nous a particulièrement plu, permettant de nous promener dans la campagne et d'assister aux activités rurales quotidiennes.



Un album plus complet et une vidéo sont en préparation, j'en indiquerai les liens. Si vous avez des questions.... 😉
A 4h de route au SO de Hanoi, la région de Mai Chau offre de jolies possibilités de treks. Nous (3 adultes) avions opté pour 3 jours/2 nuits et la sortie a pleinement répondu à nos désirs de dépaysement, contact avec la population et marche dans la nature.
Balade faite fin octobre sur 3 jours, départ et retour Hanoi, avec guide francophone (agence GP Travel) + guide local sur place. Voiture 4x4 avec chauffeur. Hébergements chez l'habitant.
Sans difficulté particulière, la marche (sur 2 jours : 6h le 1er jour avec pique-nique, et 3 h le lendemain matin) peut être rendue pénible par des conditions météo défavorables. Fin octobre, c'était parfait : chaleur modérée par un ciel voilé et pas de pluie mais un air saturé d'humidité, en forêt notamment.




Une sortie vélo (+/- 2h) l'après-midi du tout 1er jour nous a particulièrement plu, permettant de nous promener dans la campagne et d'assister aux activités rurales quotidiennes.



Un album plus complet et une vidéo sont en préparation, j'en indiquerai les liens. Si vous avez des questions.... 😉
Voyage au Pérou en altitude janvier-février-mars English translation pending
🙂bonjour à tous!!!! ;)
je souhaite faire un chantier volontariat au Pérou soit entre Cuzco et Arequipa donc dans l'altiplano soit plus vers Chimbote, Huaraz plus au nord à partir au mois de janvier -février prochain!
je souhaiterais vivement savoir si la période de janvier-février-mars est conseillée pour y aller car c'est l'été, certes, mais la pleine saison des pluies, les guides voyages le déconseille! (surtt pour l'altiplano)!
je souhaitais aussi savoir si l'altitude (car les 2 chantiers sont à plus de 3000m) est dérangeant, supportable dans ce pays! (sachant que je suis jamais aller à plus de 2000m)
ca fais beaucoup de chose, mais j'aurais vraiment besoin de vos réponses, ca me donnerais un bon coup de main pour avancer! je pense certainement que quelqu'un pourra me répondre!
merci d'avance à tous! a bientôt :))))
Agence ou pas en Polynésie? English translation pending
Bonjour à tous,
ça y'est, la destination du prochain voyage est décidée, ça sera Tahiti et ses îles ! Il est vrai que nous aimons assez être libres pendant nos vacances et les organiser nous même (enfin moi-même, Chéri ne fait que valider et apporter des idées ;)), mais là, ce sera notre voyage de noces ! Je me suis donc tourner vers des agences de voyage et j'ai fait faire quelques devis. N'empêche que je ne peux m’empêcher de me demander si cela ne serait pas beaucoup plus intéressant de l'organiser par nous même. Evidemment la première motivation est financière, donc ma question est la suivante : pensez vous que nous puissions faire réellement des économies en ne passant pas par une agence ? Sachant que nous souhaitons des hébergements de charme en globalité et un hôtel de luxe avec bungalow sur pilotis à Bora Bora (ben oui c'est maintenant ou jamais !)
Merci pour les réponses que vous pourrez m'apporter ;)
ça y'est, la destination du prochain voyage est décidée, ça sera Tahiti et ses îles ! Il est vrai que nous aimons assez être libres pendant nos vacances et les organiser nous même (enfin moi-même, Chéri ne fait que valider et apporter des idées ;)), mais là, ce sera notre voyage de noces ! Je me suis donc tourner vers des agences de voyage et j'ai fait faire quelques devis. N'empêche que je ne peux m’empêcher de me demander si cela ne serait pas beaucoup plus intéressant de l'organiser par nous même. Evidemment la première motivation est financière, donc ma question est la suivante : pensez vous que nous puissions faire réellement des économies en ne passant pas par une agence ? Sachant que nous souhaitons des hébergements de charme en globalité et un hôtel de luxe avec bungalow sur pilotis à Bora Bora (ben oui c'est maintenant ou jamais !)
Merci pour les réponses que vous pourrez m'apporter ;)
Croisière Savone - Dubaï English translation pending
Bonsoir à tous ,
je viens de réserver ma croisière 🙂 départ le 1° décembre , sur le fortuna personne n'est encore inscrit sur le calendrier 🙁 y aura t'il des membres du forum avec nous ??
Les conseils sont les bienvenu , j'en ai déjà trouvé quelques uns....
Amitiés à tous les croisiéristes . 😎
je viens de réserver ma croisière 🙂 départ le 1° décembre , sur le fortuna personne n'est encore inscrit sur le calendrier 🙁 y aura t'il des membres du forum avec nous ??
Les conseils sont les bienvenu , j'en ai déjà trouvé quelques uns....
Amitiés à tous les croisiéristes . 😎
Départ aux Philippines le 24 novembre English translation pending
Bonjour,
nous partons aux Philippines le 24 novembre pour quatre semaines et nous sommes confrontés à deux dilèmmes...
Nous commençons notre voyage par la nord de Luzon. Le premier dilemme est que nous trouvons indecent de faire du tourisme dans le nord de Luzon alors que tout le pays est en deuil, mais d'un autre coté si nous annulons, nous n'aidons pas l'économie du pays...
Deuxième dilemme, nous poursuivons notre voyage vers Negros et nous en aurions profité pour aider les locaux dans le deblaiement ou la reconstruction de maison sur place. Seulement, nous ne partons avec aucune organisation humanitaire et nous doutons de notre efficacité avec seulement nos deux sacs à dos... De plus, on se questionne sur les possibilités d'hébergements, les hotels qui sont peut être les seuls à être encore debout sont peut-être réquisitionnés pour la population, et nous ne ferons peut être que prendre leur place... Cela fait beaucoup de "peut-être" mais nous sommes tellement touchés par la situation que nous ne savons plus quoi faire...
Fanny et Rémi
Nous commençons notre voyage par la nord de Luzon. Le premier dilemme est que nous trouvons indecent de faire du tourisme dans le nord de Luzon alors que tout le pays est en deuil, mais d'un autre coté si nous annulons, nous n'aidons pas l'économie du pays...
Deuxième dilemme, nous poursuivons notre voyage vers Negros et nous en aurions profité pour aider les locaux dans le deblaiement ou la reconstruction de maison sur place. Seulement, nous ne partons avec aucune organisation humanitaire et nous doutons de notre efficacité avec seulement nos deux sacs à dos... De plus, on se questionne sur les possibilités d'hébergements, les hotels qui sont peut être les seuls à être encore debout sont peut-être réquisitionnés pour la population, et nous ne ferons peut être que prendre leur place... Cela fait beaucoup de "peut-être" mais nous sommes tellement touchés par la situation que nous ne savons plus quoi faire...
Fanny et Rémi
Emirates/Vente Privée attention! English translation pending
Depuis plusieurs jours je regardais les tarifs des vols Emirates pour Bangkok au départ de Lyon.
Ils fluctuaient de manière "classique" entre 595 et 600 euros.
Hier je tombe par hasard sur le site venteprivée.com sur une offre intéressante en vigueur à partir de ce matin, 200 euros d'achat chez Emirates pour 100 euros payés.
J'attends donc un peu pour acheter mes billets et ce matin je regarde le site venteprivée. Malheureusement je veux partir de Lyon et seuls les départs de Paris et Nice sont concernés. Tant pis, je retourne chez Emirates pour acheter mes billets et là stupeur... le tarif est passé à 675 euros par personne. Tous les tarifs de tous les vols que ce soit au départ de Paris, Lyon ou Nice ont augmentés de 80 à 100 euros.
J'en conclue donc sans peine que pour compenser l'offre venteprivée la compagnie a augmenté tous ses tarifs ce que je trouve proprement scandaleux. Pour ceux qui peuvent partir de Paris ou Nice, l'offre au final ne donnera quasi aucune réduction mais pire pour ceux qui comme moi veulent partir de Lyon ils se retrouvent à payer environ 100 euros de plus par billet.
J'ai exprimé mon mécontentement auprès de la compagnie, j'attends leur réponse qui je le suppose ne changera rien au problème. Du coup je regarde pour voler avec une autre compagnie.
J'ai également averti le site venteprivée des pratiques douteuses de leur fournisseur sur ce coup.
Voilà, j'ai été un peu long mais je ne pouvais pas laisser passer ce coup de gueule.
Bonne journée à tous.
Hier je tombe par hasard sur le site venteprivée.com sur une offre intéressante en vigueur à partir de ce matin, 200 euros d'achat chez Emirates pour 100 euros payés.
J'attends donc un peu pour acheter mes billets et ce matin je regarde le site venteprivée. Malheureusement je veux partir de Lyon et seuls les départs de Paris et Nice sont concernés. Tant pis, je retourne chez Emirates pour acheter mes billets et là stupeur... le tarif est passé à 675 euros par personne. Tous les tarifs de tous les vols que ce soit au départ de Paris, Lyon ou Nice ont augmentés de 80 à 100 euros.
J'en conclue donc sans peine que pour compenser l'offre venteprivée la compagnie a augmenté tous ses tarifs ce que je trouve proprement scandaleux. Pour ceux qui peuvent partir de Paris ou Nice, l'offre au final ne donnera quasi aucune réduction mais pire pour ceux qui comme moi veulent partir de Lyon ils se retrouvent à payer environ 100 euros de plus par billet.
J'ai exprimé mon mécontentement auprès de la compagnie, j'attends leur réponse qui je le suppose ne changera rien au problème. Du coup je regarde pour voler avec une autre compagnie.
J'ai également averti le site venteprivée des pratiques douteuses de leur fournisseur sur ce coup.
Voilà, j'ai été un peu long mais je ne pouvais pas laisser passer ce coup de gueule.
Bonne journée à tous.
Rando à Madère: avis sur un itinéraire d'une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pensé en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pensé en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie
De Montréal à San Diego en passant par les grands parcs English translation pending
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve)
Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties.
Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix.
Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture.
Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps!
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!


Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.
Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.


Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!



Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/Quel transporteur choisir pour Cuba au départ du Canada English translation pending
Bonjour aux voyageurs!
Je veux aller à Cuba, je peux partir avec Cubana.
Certaines personnes me disent de ne pas prendre Cubana à cause du service à bord et communication avec le personnel à bord.
On me conseille de payer plus cher et partir avec Sunwing. Westjet ouCanjet.
Pensez-vous que c'est exact ce qu'on m'a dit si oui que me recommandez-vous.
Merci de vos suggestions.
Retour d'un périple de 13 jours à vélo dans l'ouest de l'Irlande English translation pending
Bonjour à tous,
Si besoin dans l'élaboration de votre prochain voyage à vélo dans l'ouest de l'Irlande, voici le périple que j'ai terminé hier, avec une durée totale de 13 jours dont 10 en vélo pour 621km. Pour plus de détails n'hésitez pas à me demander.
Jour 1 : arrivée à Galway, Dublin - Galway en bus Jour 2 : Galway (visite, festival international de hurling, match de rugby Connacht-Ulster) Jour 3 : départ pour le Connemara en vélo : passage par Oughterard Castle, nuit en camping sauvage juste avant Roundstone (70,31km) Jour 4 : l'extraordinaire Sky Road avec Roundstone - Ballyconneely (magnifique plage) - Clifden (déjeuner au "port") - Claddaghduff - Cleggan, nuit en hostel à Letterfrack (82,71km) Jour 5 : route vers Leenane et Killary Harbour, ensuite passage par Delphi jusqu'à Louisburgh par une route absolument somptueuse, entre les montagnes, en longeant un lac et avec très peu de voitures, nuit à Murrisk au pied du Croagh Patrick en camping (la dernière en camping car malgré l'anti-moustiques les midges étaient terribles) (71,90km) Jour 6 : ascension pédestre du Croagh Patrick, dépôt gratuit du vélo au pub Owen Campbell's (j'ai demandé la veille et le matin ils m'ont gentiment laissé le portail non fermé à clé), le Visitors Centre situé à 30m fait payer 5 € par consigne (une sacoche par consigne en volume) et un parking pour voitures accessible à tous donc non... Ciel dégagé au départ et brouillard très dense au sommet donc demi-tour à 100m du sommet, ascension avec quelques belles pentes mais somme toute facile. Nuit en hostel à Westport, jolie petite ville (14,55km) Jour 7 : Westport - Cong par la R330, une route de campagne mais sans grand intérêt niveau paysages. Cong est une belle petite ville, notamment son abbaye et son parc. Vue d'un entraînement de foot gaélique (47,61km) Jour 8 : la plus grosse journée en vélo : Cong - Doolin par Headford - Claregalway - Oranmore - Kinvarra (beau village) - Ballyvaughan - Lisdoonvarna, nuit en hostel à Doolin (4 nuits en tout dans cet hostel qui est un bon point de départ pour les jours suivants) (114,80km) Jour 9 : randonnée pédestre aux falaises de Moher, splendide, boucle d'environ 18km au départ de l'hostel jusqu'à la pointe et retour par Liscannor avec découverte imprévue de courses de lévriers (9,17km pour faire quelques courses) Jour 10 : prise du bateau et découverte à vélo d'Inish More, l'île principale des îles Aran. Un vrai bol d'air pur avec quelques sites préhistoriques intéressants plus de par leur histoire que leurs vestiges. Bonne petite soirée au pub O'Connor's pour fêter la victoire du comté de Clare en hurling... (44,08km) Jour 11 : découverte du Burren "intérieur" : Lisdoonvarna - Kilfenora - Leamanagh castle (non visitable) - Burren perfumery - dolmen de Poulnabrone - Aillwee Cave (belle grotte mais ne méritant pas d'y mettre 12 € à mon goût) - passage à proximité de Ballyvaughan et retour par la côte R477, magnifique route avec la montagne d'un côté et la mer à 15m de l'autre (90,12km) Jour 12 : Doolin - Galway (75,58km). Certainement la plus dure journée, et pas seulement car c'était la dernière, pluie le matin et vent de face quasiment tout le long Jour 13 : Galway - Dublin en bus et retour en France
Au niveau des généralités, seulement 3 autres voyageurs à vélo croisés, aucun problème sur la route avec les voitures et autres, de la pluie que le jour 12 hormis quelques brumes à peine humides mais limitant la vue des paysages. J'ai fait appel à un loueur local pour le vélo, rien d'extraordinaire mais satisfaisant. La découverte de la langue irlandaise et des sports gaéliques paraît indispensable et, contrairement à ce qu'on dit, c'est loin d'être plat, certes pas de véritable col mais de beaux faux-plats, le vent de face étant le plus rude. Et la Guinness est reine...
See you!
Fabien
Si besoin dans l'élaboration de votre prochain voyage à vélo dans l'ouest de l'Irlande, voici le périple que j'ai terminé hier, avec une durée totale de 13 jours dont 10 en vélo pour 621km. Pour plus de détails n'hésitez pas à me demander.
Jour 1 : arrivée à Galway, Dublin - Galway en bus Jour 2 : Galway (visite, festival international de hurling, match de rugby Connacht-Ulster) Jour 3 : départ pour le Connemara en vélo : passage par Oughterard Castle, nuit en camping sauvage juste avant Roundstone (70,31km) Jour 4 : l'extraordinaire Sky Road avec Roundstone - Ballyconneely (magnifique plage) - Clifden (déjeuner au "port") - Claddaghduff - Cleggan, nuit en hostel à Letterfrack (82,71km) Jour 5 : route vers Leenane et Killary Harbour, ensuite passage par Delphi jusqu'à Louisburgh par une route absolument somptueuse, entre les montagnes, en longeant un lac et avec très peu de voitures, nuit à Murrisk au pied du Croagh Patrick en camping (la dernière en camping car malgré l'anti-moustiques les midges étaient terribles) (71,90km) Jour 6 : ascension pédestre du Croagh Patrick, dépôt gratuit du vélo au pub Owen Campbell's (j'ai demandé la veille et le matin ils m'ont gentiment laissé le portail non fermé à clé), le Visitors Centre situé à 30m fait payer 5 € par consigne (une sacoche par consigne en volume) et un parking pour voitures accessible à tous donc non... Ciel dégagé au départ et brouillard très dense au sommet donc demi-tour à 100m du sommet, ascension avec quelques belles pentes mais somme toute facile. Nuit en hostel à Westport, jolie petite ville (14,55km) Jour 7 : Westport - Cong par la R330, une route de campagne mais sans grand intérêt niveau paysages. Cong est une belle petite ville, notamment son abbaye et son parc. Vue d'un entraînement de foot gaélique (47,61km) Jour 8 : la plus grosse journée en vélo : Cong - Doolin par Headford - Claregalway - Oranmore - Kinvarra (beau village) - Ballyvaughan - Lisdoonvarna, nuit en hostel à Doolin (4 nuits en tout dans cet hostel qui est un bon point de départ pour les jours suivants) (114,80km) Jour 9 : randonnée pédestre aux falaises de Moher, splendide, boucle d'environ 18km au départ de l'hostel jusqu'à la pointe et retour par Liscannor avec découverte imprévue de courses de lévriers (9,17km pour faire quelques courses) Jour 10 : prise du bateau et découverte à vélo d'Inish More, l'île principale des îles Aran. Un vrai bol d'air pur avec quelques sites préhistoriques intéressants plus de par leur histoire que leurs vestiges. Bonne petite soirée au pub O'Connor's pour fêter la victoire du comté de Clare en hurling... (44,08km) Jour 11 : découverte du Burren "intérieur" : Lisdoonvarna - Kilfenora - Leamanagh castle (non visitable) - Burren perfumery - dolmen de Poulnabrone - Aillwee Cave (belle grotte mais ne méritant pas d'y mettre 12 € à mon goût) - passage à proximité de Ballyvaughan et retour par la côte R477, magnifique route avec la montagne d'un côté et la mer à 15m de l'autre (90,12km) Jour 12 : Doolin - Galway (75,58km). Certainement la plus dure journée, et pas seulement car c'était la dernière, pluie le matin et vent de face quasiment tout le long Jour 13 : Galway - Dublin en bus et retour en France
Au niveau des généralités, seulement 3 autres voyageurs à vélo croisés, aucun problème sur la route avec les voitures et autres, de la pluie que le jour 12 hormis quelques brumes à peine humides mais limitant la vue des paysages. J'ai fait appel à un loueur local pour le vélo, rien d'extraordinaire mais satisfaisant. La découverte de la langue irlandaise et des sports gaéliques paraît indispensable et, contrairement à ce qu'on dit, c'est loin d'être plat, certes pas de véritable col mais de beaux faux-plats, le vent de face étant le plus rude. Et la Guinness est reine...
See you!
Fabien
Evénements à Nosy Be English translation pending
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
Batad ou Sagada (Philippines) English translation pending
Bonjour, nous sommes entrain de faire notre voyage, mais une question ce pose, nous voudrions faire batad et sagada. Comment peut t on faire.
Dit moi vaut idée merci
Julien
Julien
Randonnées dans les Cardamomes: vos expériences English translation pending
Bonjour à tous
Voulant repartir 15 jours au Cambodge nous sommes tentés par les Cardamomes. En lisant les posts des uns et des autres avons opté pour Chi Phat avec le CBET. quelqu'un a t-il une expérience récente sur les treks de 3/4 jours? ou moins ! Il y a aussi des treks à partir de Trapeang Rung avec balade en Kayak. village plus petit que Chi Phat mais plus accessible .Des avis? plus haut la cascade de Totay ou Tatay. Des avis? dernier point le parc de Peam Krasaop près de Koh Kong avez vous des tuyaux pour le parcourir, comment, nbre de jours etc.. Merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer pour un départ en Janvier 2014.
Au fait on parle beaucoup de sangsues : qu'en est il?
Eric
Voulant repartir 15 jours au Cambodge nous sommes tentés par les Cardamomes. En lisant les posts des uns et des autres avons opté pour Chi Phat avec le CBET. quelqu'un a t-il une expérience récente sur les treks de 3/4 jours? ou moins ! Il y a aussi des treks à partir de Trapeang Rung avec balade en Kayak. village plus petit que Chi Phat mais plus accessible .Des avis? plus haut la cascade de Totay ou Tatay. Des avis? dernier point le parc de Peam Krasaop près de Koh Kong avez vous des tuyaux pour le parcourir, comment, nbre de jours etc.. Merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer pour un départ en Janvier 2014.
Au fait on parle beaucoup de sangsues : qu'en est il?
Eric
Itinéraire de 21 jours complet au Philippines English translation pending
Bonjour,
Après une bonne dizaine de voyages en Asie (Thaïlande, Indonésie, Cambodge, Vietnam, Malaysie, Singapore, HK, Chine, Japon, etc), unami et moi (dans la trentaine) partons pour 21 jours (21 jours complets surplace) aux Philippines.
Nous aimons habituellement faire un peu de trek, beaucoupvoyager (bouger), ne pas trop s’attarder sur les plages à ne rien faire, bref voir du pays. Nous sommes surtout fan de beau paysages, plus que de lieux culturel et même si nous adorons le contact avec les locaux, ce n'est pas notre priorité sur un voyage aussi court en temps.
Voici mon programme.
Arrivé le 20 décembre 2013 à 9h20 à Clark avec le vol deQatar Airways. Repos la journée et organisation du trek sur le Pinatubo. 21 : Trek sur Pinatubo puis route sur Manille ou départpour Banaue ? 22 : Vol direct Manille – île de Coron (arrivé à 13:20) 23 Visite des lacs sur l’île de Coron. 24 Trajet Coron-El Nido. 25-27 : Au moins 2x1 jour d’excursion dans l’archipeldes Bacuit et 1 jour pour roder autout d’El Nido (que faire ?) 28 Trajet sur Port Barton 29 Trajet Port Barton Puerto-Princesa 30 Honda bay 31 Vol sur Cebu puis direction Olsob (pour aller voir lelendemain les requins Baleine oui je sais ils sont nourri, ce n’est pas bien, etc etc j’en ai lu pendant des heures à ce sujet..) 1 Nage avec les Requins (tôt le matin)puis direction Bohol. 2 Bohol, visite des Chocolate Hills 3 Trajet Bohol Cebu (en bateau) puis direction Boracay. 4-5 Boracay 6 Trajet Boracay Manille 7 Journée Manille – Volcan Taal 8-9-10 Boucle sur Banaue-Bontoc et retour sur Clark (pasidéal mais nous avons notre vol de retour à Clark)… 11 Vol retour à 12h05
Que dois-je modifier selon vous ?
Dans les variables, il y a Banaue. Ce n’est pas ma priorité.Le reste oui.
Fan de volcan, j’aimerais aussi aller voir le Mayon, maisvaut-il vraiment la peine de perde 2 jours pour cela ?
Un crochet à Negras pour faire du trek plutôt que banaue ?
Banaue à faire avant de descente à Palawan ?
Conserver cet itinéraire en supprimant Banaue en en rajoutant les 3 jous par-ci part-là?
Comme je l’ai dit, nous aimons bien bouger et passer 2 joursà la plage à Boracay est déjà bien bien suffisant pour nous.
Quand est-il du Palu dans ces destinations (bcp de Moustiqueen décembre-janvier ? ) Je ne prendrai pas de traitement préventif (j’en ai pris enTanzanie et j’ai été malade comme un chien pendant le voyage et deux amieselles, ont subit des effets secondaires pendant près d’une année…) : EnTanzanie je n’avais pas le choix, c’était impératif aux Philippines, je préfèretenter d’éviter les pires régions (j’ai vu que Bohol, Boracay c’était ok) et meprotéger au mieux (anti-moustique, manches longues / pantalon et moustiquaire)et avoir de la Malarone en cas de crise soupçonnée pour atténuer les effets.
Voilà merci d’avance pour vos commentaires et suggestion
Arrivé le 20 décembre 2013 à 9h20 à Clark avec le vol deQatar Airways. Repos la journée et organisation du trek sur le Pinatubo. 21 : Trek sur Pinatubo puis route sur Manille ou départpour Banaue ? 22 : Vol direct Manille – île de Coron (arrivé à 13:20) 23 Visite des lacs sur l’île de Coron. 24 Trajet Coron-El Nido. 25-27 : Au moins 2x1 jour d’excursion dans l’archipeldes Bacuit et 1 jour pour roder autout d’El Nido (que faire ?) 28 Trajet sur Port Barton 29 Trajet Port Barton Puerto-Princesa 30 Honda bay 31 Vol sur Cebu puis direction Olsob (pour aller voir lelendemain les requins Baleine oui je sais ils sont nourri, ce n’est pas bien, etc etc j’en ai lu pendant des heures à ce sujet..) 1 Nage avec les Requins (tôt le matin)puis direction Bohol. 2 Bohol, visite des Chocolate Hills 3 Trajet Bohol Cebu (en bateau) puis direction Boracay. 4-5 Boracay 6 Trajet Boracay Manille 7 Journée Manille – Volcan Taal 8-9-10 Boucle sur Banaue-Bontoc et retour sur Clark (pasidéal mais nous avons notre vol de retour à Clark)… 11 Vol retour à 12h05
Que dois-je modifier selon vous ?
Dans les variables, il y a Banaue. Ce n’est pas ma priorité.Le reste oui.
Fan de volcan, j’aimerais aussi aller voir le Mayon, maisvaut-il vraiment la peine de perde 2 jours pour cela ?
Un crochet à Negras pour faire du trek plutôt que banaue ?
Banaue à faire avant de descente à Palawan ?
Conserver cet itinéraire en supprimant Banaue en en rajoutant les 3 jous par-ci part-là?
Comme je l’ai dit, nous aimons bien bouger et passer 2 joursà la plage à Boracay est déjà bien bien suffisant pour nous.
Quand est-il du Palu dans ces destinations (bcp de Moustiqueen décembre-janvier ? ) Je ne prendrai pas de traitement préventif (j’en ai pris enTanzanie et j’ai été malade comme un chien pendant le voyage et deux amieselles, ont subit des effets secondaires pendant près d’une année…) : EnTanzanie je n’avais pas le choix, c’était impératif aux Philippines, je préfèretenter d’éviter les pires régions (j’ai vu que Bohol, Boracay c’était ok) et meprotéger au mieux (anti-moustique, manches longues / pantalon et moustiquaire)et avoir de la Malarone en cas de crise soupçonnée pour atténuer les effets.
Voilà merci d’avance pour vos commentaires et suggestion
Hôtel à Bruxelles pour petit budget English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la préparation d'un voyage à Bruxelles avec une amie j'aimerais savoir si vous connaissiez de bons plans pour un hotel pas trop cher à Bruxelles (pas forcément dans le centre même mais s'il est éloigné il faut quand même qu'il y ai des transports pour se déplacer). Nous n'avons pas besoin d'un 5 étoiles mais on souhaite quelque chose de propre et agréable.
Nous avons déjà fait des recherches de notre côté et nous avons trouvé le Ibis vers l'atomium qui nous semble pas mal mais il nous semble un peu loin. En outre, nous avions vu le MaxHotel, un nouveau concept d'hôtel sans superflu : tout est automatisé, il y a le strice minimum et les serviettes de bain, papier toilette, savons, gels douche etc sont dans un distributeur mais cela ne nous dérange pas plus que ça. Cet hôtel avait tout pour nous plaire mais le problème est que nous avons vu un avis sur un célèbre site qui disait que le quartier était dangereux le soir et non recommandé pour des filles seules à moins de se déplacer en taxi... Or, nous sommes deux filles seules ! Il se situe Boulevard Adolphe Max, vers la place de Brouckère, le métro Rogier, le Boulevard Emile Jacqmainlaan... si quelqu'un connait l'hôtel et/ou le quartier pouvez-nous nous en dire plus ? cet avis est-il fiable, est-ce un quartier "dangereux" ou non ?
Nous ne connaissons absolument pas la Belgique et Bruxelles, c'est la première fois que nous y allons alors j'espère que vous pourriez nous éclairer en espérant avoir été le plus clair possible.
Merci beaucoup de vos réponses et du temps que vous aurez consacré à mon message :)
Dans le cadre de la préparation d'un voyage à Bruxelles avec une amie j'aimerais savoir si vous connaissiez de bons plans pour un hotel pas trop cher à Bruxelles (pas forcément dans le centre même mais s'il est éloigné il faut quand même qu'il y ai des transports pour se déplacer). Nous n'avons pas besoin d'un 5 étoiles mais on souhaite quelque chose de propre et agréable.
Nous avons déjà fait des recherches de notre côté et nous avons trouvé le Ibis vers l'atomium qui nous semble pas mal mais il nous semble un peu loin. En outre, nous avions vu le MaxHotel, un nouveau concept d'hôtel sans superflu : tout est automatisé, il y a le strice minimum et les serviettes de bain, papier toilette, savons, gels douche etc sont dans un distributeur mais cela ne nous dérange pas plus que ça. Cet hôtel avait tout pour nous plaire mais le problème est que nous avons vu un avis sur un célèbre site qui disait que le quartier était dangereux le soir et non recommandé pour des filles seules à moins de se déplacer en taxi... Or, nous sommes deux filles seules ! Il se situe Boulevard Adolphe Max, vers la place de Brouckère, le métro Rogier, le Boulevard Emile Jacqmainlaan... si quelqu'un connait l'hôtel et/ou le quartier pouvez-nous nous en dire plus ? cet avis est-il fiable, est-ce un quartier "dangereux" ou non ?
Nous ne connaissons absolument pas la Belgique et Bruxelles, c'est la première fois que nous y allons alors j'espère que vous pourriez nous éclairer en espérant avoir été le plus clair possible.
Merci beaucoup de vos réponses et du temps que vous aurez consacré à mon message :)
Enorme incendie en Californie, du côté de San Francisco et Yosemite English translation pending
Bonjour,
Je ne sais pas trop où mettre ce message et je me dis aussi que l'info est forcément déjà arrivée sur le forum, mais je ne la vois nulle part 😐:
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130825.OBS4272/les-pompiers-a-la-peine-contre-un-enorme-incendie-en-californie.html
😕😕😕
Pascale
Je ne sais pas trop où mettre ce message et je me dis aussi que l'info est forcément déjà arrivée sur le forum, mais je ne la vois nulle part 😐:
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130825.OBS4272/les-pompiers-a-la-peine-contre-un-enorme-incendie-en-californie.html
😕😕😕
Pascale
Coupe du Monde 2014 au Brésil English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Comme le titre l'indique je souhaite me rendre au brésil pour la coupe du monde et je me demandais si d'autres membres y allaient aussi et pourquoi pas échanger nos bons plans et nos infos ici
Pour l'instant je n'ai rien réservé mais j'ai deja taté le terrain pour des locations d'apparts ou encore les billets de vol j'ai meme calculé mon budget..etc
Pour les billets il faudra passer par la fifa
Si d'autres personnes ont pour projet d'y aller n'hésitez pas à faire signe qu'on puisse partager ensemble notre projet et nous entraider :)
Hôtel club Carribean Village (Agador) à Agadir English translation pending
De retour d'un séjour dans cet hôtel, voici quelques infos que je souhaite partager, car pas de topic récent sur cet hôtel.
Une bonne surprise que le Carribean Village ! Nous y avons passé 2 semaines bien agréables. La situation est excellente, puisqu'on atteint à pied, rapidement, le centre-ville, la plage (de l'hôtel), la marina. L'hôtel est assez grand mais on retrouve la plupart des gens autour de la grande piscine (+3 autres petites piscines). La piscine est ouverte de 8h à 18h et les transats sont confortables. Comme souvent, beaucoup de vacanciers laissent leur serviette et monopolisent des transats. Heureusement, un grand nombre de transats. Les jardins sont beaux et bien entretenus (allées bordées d'hibiscus, de bougainvillées et beaucoup de figuiers, d'orangers, ...) Les bâtiments sont propres et bien entretenus aussi. Notre chambre dans le bâtiment jouxtant le hall était spacieuse (pour 2 adultes et 2 ados), confortable et propre. Literie impeccable. Prévoyez votre sèche-cheveux par contre ! Côté restaurant : c'est une bonne surprise car en 2 semaines, nous n'avons pas eu l'impression de manger toujours la même chose. Grande diversité et beaucoup de choix dans les crudités, salades différentes chaque jour, terrines. Tout est très frais. A chaque repas sont proposés de la volaille + du poisson + du bœuf ou du porc + d'autres plats ; grand choix aussi de légumes qui changent aussi chaque jour + frites + pâtes + riz, .... Petit déjeuner copieux. Deux critiques pour moi : le jus de fruits, sorte de Tang infect et les desserts pas terribles (mais de bons fruits chaque jour, oranges, pastèque, prunes, pommes, pêches, ... par contre pas calibrées comme en France). Les maîtres d'hôtel sont accueillants et arrangeants pour vous dresser une table rapidement malgré l'énorme turn over des clients. La possibilité de dîner dans les 6 restaurants de spécialité (marocain, chinois, japonais, poisson, pizzeria, steak house) gratuitement chaque semaine est sympa aussi. Nous avons particulièrement apprécié le marocain et le resto de poissons. La dizaine d'animateurs propose des activités sportives et d'animation à partir de 10h, dans une ambiance conviviale. Certains matériels de sport (raquettes, putters par ex) sont plutôt en mauvais état, apportez les vôtres. Les terrains et équipements sont très bien. A noter, un amphithéâtre de qualité pour les spectacles du soir. Bref, plutôt un bon rapport-qualité-prix. les gens que nous avons rencontré étaient satisfaits comme nous de la cuisine et de l'hôtel. On rencontre beaucoup de belges, des français, des russes et quelques allemands, anglais, etc... N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres infos !
Une bonne surprise que le Carribean Village ! Nous y avons passé 2 semaines bien agréables. La situation est excellente, puisqu'on atteint à pied, rapidement, le centre-ville, la plage (de l'hôtel), la marina. L'hôtel est assez grand mais on retrouve la plupart des gens autour de la grande piscine (+3 autres petites piscines). La piscine est ouverte de 8h à 18h et les transats sont confortables. Comme souvent, beaucoup de vacanciers laissent leur serviette et monopolisent des transats. Heureusement, un grand nombre de transats. Les jardins sont beaux et bien entretenus (allées bordées d'hibiscus, de bougainvillées et beaucoup de figuiers, d'orangers, ...) Les bâtiments sont propres et bien entretenus aussi. Notre chambre dans le bâtiment jouxtant le hall était spacieuse (pour 2 adultes et 2 ados), confortable et propre. Literie impeccable. Prévoyez votre sèche-cheveux par contre ! Côté restaurant : c'est une bonne surprise car en 2 semaines, nous n'avons pas eu l'impression de manger toujours la même chose. Grande diversité et beaucoup de choix dans les crudités, salades différentes chaque jour, terrines. Tout est très frais. A chaque repas sont proposés de la volaille + du poisson + du bœuf ou du porc + d'autres plats ; grand choix aussi de légumes qui changent aussi chaque jour + frites + pâtes + riz, .... Petit déjeuner copieux. Deux critiques pour moi : le jus de fruits, sorte de Tang infect et les desserts pas terribles (mais de bons fruits chaque jour, oranges, pastèque, prunes, pommes, pêches, ... par contre pas calibrées comme en France). Les maîtres d'hôtel sont accueillants et arrangeants pour vous dresser une table rapidement malgré l'énorme turn over des clients. La possibilité de dîner dans les 6 restaurants de spécialité (marocain, chinois, japonais, poisson, pizzeria, steak house) gratuitement chaque semaine est sympa aussi. Nous avons particulièrement apprécié le marocain et le resto de poissons. La dizaine d'animateurs propose des activités sportives et d'animation à partir de 10h, dans une ambiance conviviale. Certains matériels de sport (raquettes, putters par ex) sont plutôt en mauvais état, apportez les vôtres. Les terrains et équipements sont très bien. A noter, un amphithéâtre de qualité pour les spectacles du soir. Bref, plutôt un bon rapport-qualité-prix. les gens que nous avons rencontré étaient satisfaits comme nous de la cuisine et de l'hôtel. On rencontre beaucoup de belges, des français, des russes et quelques allemands, anglais, etc... N'hésitez pas si vous souhaitez d'autres infos !
Pays-Bas et Belgique cet été English translation pending
Bonsoir.
Nous sommes une famille avec 4 enfants (dont un bébé). Nous avons donc choisi de partir cet été aux Pays-Bas et en belgique. Nous allons une semaine à 15km au sud d'Amsterdam et une semaine du côté de Namur.
J'ai prévu pour les pays bas: Volendam, Marken, Kindenderdijk (les moulins), alkmar (marché au Fromage), Musée Van Gogh, Balade sur les cannaux avec la compagnie Blue Boat.
J'ai prévu pour la Belgique: Chimay (visite abbaye), Musée hergé, Musée de la BD, Bruxelles: La gand-place, Manneken-Pis, Place Royale.
Je souhaiterais avoir vos suggestions ?
merci à vous !
Nous sommes une famille avec 4 enfants (dont un bébé). Nous avons donc choisi de partir cet été aux Pays-Bas et en belgique. Nous allons une semaine à 15km au sud d'Amsterdam et une semaine du côté de Namur.
J'ai prévu pour les pays bas: Volendam, Marken, Kindenderdijk (les moulins), alkmar (marché au Fromage), Musée Van Gogh, Balade sur les cannaux avec la compagnie Blue Boat.
J'ai prévu pour la Belgique: Chimay (visite abbaye), Musée hergé, Musée de la BD, Bruxelles: La gand-place, Manneken-Pis, Place Royale.
Je souhaiterais avoir vos suggestions ?
merci à vous !
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Incendie sur le Zenith (Pullmantur) au large de Venise English translation pending
Etonnant les bloggs, les sites, le net en gral FrancoBaguettetChopine ne parlent pas de l'évenement
un petit peu les ritals , il n'y a que les anglos-saxons et les ricains-corsair????
Mise à jour sur Zenith feu Marque espagnole de Royal Caribbean, Pullmantur, rapporte que m / v Zenith amarré et sécurisé à Marghera, Italie (près de Venise) hier (25 Juin) et à partir de 7h08 ce matin (26 Juin, heure locale, à Madrid) tous les 1.672 passagers ont été rapatrié en Espagne lors de la dernière des vols charters en provenance d'Italie ont débarqué à Madrid. Zenith connu un incendie dans la salle des machines, le 25 Juin à 03h48 alors que dans la lagune de Venise. Le navire initialement ancré 17 miles nautiques au sud de Venise Harbor. La ligne a déclaré que le feu a été rapidement maîtrisé, mais en tant que passagers de précaution et membres d'équipage ont été rassemblé sur les ponts découverts. Un moteur a été désactivé, et le navire a été remorqué à Marghera. Outre la ligne de croisière, Pullmantur exploite également des forfaits vols affrétés vers les stations dans divers lieux en Europe et dans les Caraïbes avec une flotte de leur propre avion charter. La compagnie a immédiatement envoyé six de leurs avions à Venise pour les passagers puissent regagner l'Espagne quand le navire est arrivé à Marghera. Pullmantur PDG Gonzalo Chico Barbier s'est rendu à Marghera de rencontrer personnellement les passagers et l'équipage et d'offrir son soutien. Une équipe de services aux passagers spéciale a également été expédiés à partir de l'Espagne pour aider les passagers à tous les besoins qu'ils avaient. Pullmantur dit qu'ils vont commencer à émettre des remboursements complets aux passagers le 27 Juin. La compagnie remboursera également les frais de déplacement tous les passagers. Les passagers pourront également bénéficier d'une réduction de 25% sur une future croisière. L'entreprise est en train d'évaluer les dommages et les possibilités de réparation. Le navire est actuellement dans le port de Marghera, où Fincantieri a un chantier naval. Zenith était sur un itinéraire méditerranéen, la voile de Ravenne à Venise, lors de l'incident. L'Zenith de 47.000 tonnes-brutes a été construit à l'origine pour Celebrity Cruises en 1992. Il a été transféré à la marque de Pullmantur en 2007, et il est prévu de transférer l'année prochaine pour la marque française de RCCL, CDF. Toutes les marques sont la propriété de Royal Caribbean Cruises basés à Miami, Ltd
Mise à jour sur Zenith feu Marque espagnole de Royal Caribbean, Pullmantur, rapporte que m / v Zenith amarré et sécurisé à Marghera, Italie (près de Venise) hier (25 Juin) et à partir de 7h08 ce matin (26 Juin, heure locale, à Madrid) tous les 1.672 passagers ont été rapatrié en Espagne lors de la dernière des vols charters en provenance d'Italie ont débarqué à Madrid. Zenith connu un incendie dans la salle des machines, le 25 Juin à 03h48 alors que dans la lagune de Venise. Le navire initialement ancré 17 miles nautiques au sud de Venise Harbor. La ligne a déclaré que le feu a été rapidement maîtrisé, mais en tant que passagers de précaution et membres d'équipage ont été rassemblé sur les ponts découverts. Un moteur a été désactivé, et le navire a été remorqué à Marghera. Outre la ligne de croisière, Pullmantur exploite également des forfaits vols affrétés vers les stations dans divers lieux en Europe et dans les Caraïbes avec une flotte de leur propre avion charter. La compagnie a immédiatement envoyé six de leurs avions à Venise pour les passagers puissent regagner l'Espagne quand le navire est arrivé à Marghera. Pullmantur PDG Gonzalo Chico Barbier s'est rendu à Marghera de rencontrer personnellement les passagers et l'équipage et d'offrir son soutien. Une équipe de services aux passagers spéciale a également été expédiés à partir de l'Espagne pour aider les passagers à tous les besoins qu'ils avaient. Pullmantur dit qu'ils vont commencer à émettre des remboursements complets aux passagers le 27 Juin. La compagnie remboursera également les frais de déplacement tous les passagers. Les passagers pourront également bénéficier d'une réduction de 25% sur une future croisière. L'entreprise est en train d'évaluer les dommages et les possibilités de réparation. Le navire est actuellement dans le port de Marghera, où Fincantieri a un chantier naval. Zenith était sur un itinéraire méditerranéen, la voile de Ravenne à Venise, lors de l'incident. L'Zenith de 47.000 tonnes-brutes a été construit à l'origine pour Celebrity Cruises en 1992. Il a été transféré à la marque de Pullmantur en 2007, et il est prévu de transférer l'année prochaine pour la marque française de RCCL, CDF. Toutes les marques sont la propriété de Royal Caribbean Cruises basés à Miami, Ltd