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Mexique: hôtel Grand Bahia Principe Akumal English translation pending
by Sandrine20 · 2007-08-02 · 34 replies
Bonjour, Nous avons le projet de partir au Mexique l'hiver prochain (fin janvier-début février). Je voudrais avoir votre avis concernant l'hôtel Grand Bahia Principe Akumal. Merci à vous.😉
Le tourisme menace-t-il le berceau Maya? English translation pending
by Kapoue · 2005-03-28 · 12 replies
Ami(e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui s'ouvre comme le Guatemala... Un nouveau Machu Pichu avec tout ce que cela suppose ou pas ?

Vos réactions ?

Mano

Le tourisme menace le berceau maya

Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]

Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.

Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.

L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.

L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.

Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»

L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.

«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.

La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».

En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».

Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
Le Lupita à Playa del Carmen English translation pending
by Misszac · 2004-11-22 · 8 replies
Bonjour à tous

Je souhaite partir le 6/02/2005 au Lupita playa del carmen en formule "all inclusive". Cet hotel est il un bon plan? Que vaut cette formule?

Je voudrais aussi savoir quelle sont les excursions à faire absolument? Quel budjet prévoir?

je pars avec mon mari et mes enfants (5 et 3 ans) 😉 pour faire de la plongée la passion de mon mari mais j'aimerai aussi dcouvrir le pays et ses habitants, je suis preneur de tous vos bons plans, expriences, photos...

Par avance merci 🙂

misszac
Mexique: cherche hôtel ou bungalow dans le Yucatan English translation pending
by Chantalb · 2004-05-16 · 8 replies
nous allons au mexique en novembre / décembre 2004 ( circuit classique de 13 jours ) A la suite nous voulons prolonger de 8 jours dans le yucatan sur la riviéra maya ; pouvez vous s'il vous plait m'indiquer des petits hotels ou bungalow sympa, propres, bien situés sur la plage et à un prix correct; nous ne recherchons pas le luxe ni la foule mais préférons des coins paradisiaques, tranquiles, pas trop touristiques . C'est la raison pour laquelle nous voulons éviter CANCUN et PLAYA DEL CARMEN . Merci à tous ceux qui veulent bien me conseiller, y compris sur des excursions

Chantal
Htel Allegro Playacar Playa del Carmen English translation pending
by Fm · 2004-03-24 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je pars au mexique pour une période de 2 semaines entre le 15 et le 31 mai 2004.

Nous partons à 4 adultes pour faire à la fois du repos et quelques excursions, nous avons réservé à l'hotel Allegro Playacar à Playa del Carmem.

Merci de me transmettre toutes les informations que vous pouvez avoir sur cet Hotel (avis, photos etc..)

Avez vous également des conseils pour choisir environ 4 excussions durant notre séjour. Nous avons pensé à Chiken itxa, cozumel, éventuellement le parc xaret.

C'est notre premier séjour au mexique et j'espère que nous allons être satisfait de ce choix. 2 voyages précédents en République Dominicaine nous ont fait connaitre les eaux limpides et le sable blanc, on espère en découvrant un autre pays retrouver ce plaisir des vacances de rêve au soleil!!!

merci à tous ceux qui pourrons me renseigner

Françoise
Deux semaines au Mexique English translation pending
by Rosedesvents · 2004-02-24 · 26 replies
Bonjour à tous! 🙂

Une amie et moi prévoyons partir au Mexique au mois de mai ou juin prochain pour une quinzaine de jours. Nous souhaitons vivre un voyage qui combine l'aventure à la détente. Comme nous ne connaissons pas du tout le pays et que nous voulons voyager de façon autonome, nous avons grand besoin de conseils !!!

D'abord, est-il plus judicieux d'arriver par Mexico ou par Cancun ? Quel serait l'itinéraire idéal pour voir les incontournables du pays ? Est-ce que le transport en bus est efficace et adéquat? Peut-on considérer le Mexique comme un pays sécuritaire ? Quel budget doit-on prévoir pour profiter du voyage sans faire d'excès ?

En fait, nous souhaitons avoir un maximum d'information... Nous vous remercions de nous partager tout renseignement susceptible de nous aider dans les préparatifs de notre voyage ! Merci beaucoup ! 😊
Staircases. Photo contest theme for May 2026.
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 79 replies
Hello

This month’s photo contest theme for May 2026 is "Staircases"

Plural or singular? Does it really matter as long as you’re told you’ve gone up or down them well?

Anyway, it’s not that complicated, even though I’m sure some will manage to overcomplicate it—after all, why keep things simple when making them complicated is so much more fun (as an Indian proverb goes).

To participate: Submit your photos until Monday, May 25 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the location and the story behind it.

To vote: From Tuesday, May 26 at 12:01 AM until Saturday, May 30 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late.

Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt

All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize June 2026’s photo contest.

For discussions about the theme, click here: Discussion thread for May 2026’s theme: Staircases
55 days with the family in the Yucatán, including a side trip to Belize...
by Scot2021 · 2025-10-19 · 34 replies


Hi everyone!

That was about all the Spanish I could speak before we left... Luckily, Tom, 15 and in high school, gets by just fine! And Caroline did a year of Duolingo before we took off... Anyway, after 55 days in the American West three years ago, it’s Mexico’s turn for this second long adventure.

A quick intro to the crew:





- Oscar, 10, a sporty and lively little boy who loves swimming and basketball, - Tom, 15, a high schooler, sporty and tall, who loves swimming and American football, - Caroline, 47, a PE teacher, sporty , loves hiking and snorkeling, - and me, Sylvain, 50, a science teacher, sporty, loves traveling and always has a possible next trip in mind

We mostly travel by swapping our house to discover beautiful France and the world: 135 swaps over the last 13 years.....

Our itinerary is pretty classic since it’s our first time in the Yucatán, and we’ll make a little 10-day detour to Belize...

See you soon...
Malaysia or Mexico for a family trip: nature, beach, and culture?
by Heleneandcie · 2025-05-03 · 50 replies
Hi everyone! We’re a family of 4: 2 adults and 2 kids aged 3 and 6. I’m looking for a nature-beach-culture destination for May 2026. Right now, I’m torn between Mexico and Malaysia. I’ve read about the Yucatán, for example—it’s easy for a first trip to Mexico, but I’m worried I won’t get that authentic Mexican vibe, especially if we have to rent a car. I don’t want our trip to just be a checklist of beautiful sites. I love Asia for the atmosphere and the ease of traveling independently. Anyway, can you share your thoughts on these two destinations and help me with my research? Thanks! Hélène
Mexico: The Magic of the Yucatán
by Lhorizon · 2024-11-11 · 44 replies
Hello everyone,

What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!

Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.

Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!

The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.

And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...

1st stop: Isla Holbox and the whale sharks

Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.



Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.

The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.



Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.

There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.

The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.



The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.

A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...

When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!

An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.

Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.

We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...

When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.



On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.

The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.

On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.

The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.



We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.

And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.

But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?

So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.

One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.

I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.

At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.

Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.

Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.

Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.

On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.



If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.

On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...

To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...

We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.

Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.

In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.

Boat reversing a meter away from a pelican

And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.

A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.



On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.



Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!



As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.

We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.

Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
by Kate · 2020-08-01 · 762 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛

Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Sur les terres mayas English translation pending
by Larri · 2020-05-01 · 82 replies
Bonjour à tous les amoureux de voyage,

Je me propose de vous faire partager notre voyage au Guatemala, pays assez peu renseigné sur VF. Je l’agrémenterai de quelques photos (tablette) sans prétention qui se veulent seulement illustratives et je demande par avance votre indulgence.

Initialement nous avions opté pour un périple au Pérou en février. Les agences contactées ont eu l’honnêteté, et nous les en remercions, de nous indiquer que cela n’était pas une bonne période pour se rendre sur les plateaux andins. Après une longue hésitation nous avons orienté nos recherches vers le Guatemala et le Honduras et avons pris des contacts avec 2 agences francophones à Antigua pour des propositions et des devis. Très vite nous avons retenu « Bon Voyage » plus réactive et nettement moins chère que sa consœur. Après plusieurs itérations avec Arnaud (patron de l’agence) nous avons convergé vers un circuit de 16 j entre le 6/2 et le 21/2/2020.

Jour 1 :

Pour les vols internationaux nous avions le choix entre une escale aux USA ou à Madrid. Pour à peine plus cher (660 €/p) et un temps de vol bien plus court nous avons finalement choisi IBERIA au détriment des compagnies et contraintes (ESTA et douane) américaines. De plus les vols IBERIA sont au départ (et retour) d’Orly plus commode pour nous.

L’horaire de départ étant très matinal nous décidons de dormir à Orly. L’hôtel Ibis Budget « cœur d’Orly » fera l’affaire. Disons le, c’est cher pour un hôtel de ce type (entrée de gamme) mais il a le mérite de servir le PdJ à partir de 4 h. Cet horaire nous permet de garer notre voiture dans un parking de la zone industriel de Senia et une navette nous dépose à l’aéroport vers 6h. Le vol Orly - Madrid part à 7h30 et nous attendrons 3h pour prendre celui qui nous mènera à Guatemala City où nous arrivons vers 17 h (heure locale soit – 7h de décalage. Ces vols seront sans histoire ni retard. A notre arrivée, Luis notre chauffeur, nous attend. Son sourire et sa gentillesse nous séduisent de suite. Il est chargé de nous conduire à Antigua. Mais les routes à cette heure sont saturées et nous mettrons plus de 2h pour parvenir à Antigua pourtant distante de moins de 40 km de la capitale. Il nous dépose à l’hôtel Posada San Pedro dans lequel nous résiderons 5 nuits durant notre séjour. L’hôtel n’a que 8 chambres et ne sert pas de PdJ mais il est bien situé (7ième avenue) et il dispose d’un joli jardin intérieur et d’un solarium. La chambre n’est pas très grande mais offre une vue directe sur le volcan Fuego en activité permanente. Des fumées s’en échappent régulièrement et parfois des rougeurs nous signalent des coulées de lave. Sitôt arrivés nous nous couchons pour être d’attaque le lendemain.

Jour 2 :

Notre première tâche est de trouver le lieu de notre PdJ car l’hôtel ne propose pas ce service. Il s’agit du restaurant « Viejo Café » dans la 6ième avenue. Ce lieu regroupe une boulangerie et un joli patio où sont servis les PdJ. L’offre est excellente et le service souriant. Tant mieux car nous y reviendrons à maintes reprises. Nous avons RDV avec notre agent de voyage dont nous faisons la connaissance. Il nous fourni un roadbook très détaillé de notre périple avec une carte détaillée pour chaque ville étape, une liste de restaurants qu’il recommande, les lieux à visiter, les recommandations (sûreté, banques, …) et un téléphone pour le joindre en cas de nécessité. Nous rejoignons ensuite un guide francophone qui nous fait découvrir cette jolie ville d’Antigua classée par l’UNESCO. Il nous fait un historique de la cité bâtie par les Espagnols et nous indique comment s’orienter le plan des rues, toutes pavées, s’apparente à celui des villes américaines et elles se coupent toutes à angle droit. Comme à New York la 5ième avenue est la principale artère de la ville. Nous visitons successivement l’église Merced, son monastère, son jardin et sa terrasse d’où l’on peut contempler les 3 volcans qui entourent la ville. L’église bâtie en 1548 a été détruite puis restaurée plusieurs fois suite aux nombreux séismes qui ont frappé la ville, le plus récent datant de 1976, sa façade est jaune et ornée de nénuphars. Puis notre visite se poursuit par le monastère dont il ne subsiste que des ruines. Au milieu de la cour centrale, on découvre une fontaine monumentale elle aussi en forme de nénuphar.



Pour profiter du panorama sur 3 volcans, nous gravissons les marches qui mènent à la terrasse. Puis nous gagnons la « Plaza mayor » cernée par de beaux édifices bâtis par les Espagnols, allant de la mairie à la cathédrale de la ville.

Nous passons devant le musée du chocolat avant de faire une halte pour découvrir le plus beau « Mac Do » du monde logé dans une magnifique hacienda d’époque avec un grand patio fleuri.





Cela change des établissements habituels de cette marque.

On arpente les rues de la ville, occasion de découvrir des demeures coloniales splendides aux patios intérieurs abondamment fleuris,





de voir un nombre impressionnant d’églises détruites par les tremblements de terre. Elles ne sont pas reconstruites faute de moyens pour les entretenir mais elles témoignent de l’emprise de la religion catholique sur le pays.



Notons à ce propos que l’on verra par la suite beaucoup de temples protestants de différentes obédiences, tout comme aux USA.
Back from 2 weeks in Mexico (Yucatan Peninsula) with toddlers
by DrCarter · 2020-03-22 · 9 replies
Hi everyone,

I’d like to share my thoughts on my recent trip to Mexico (just before the COVID lockdown), specifically in the Yucatan Peninsula, with my twin toddlers (2 and a half years old).

The itinerary is super classic, and I’ll focus mostly on tips and tricks for traveling with young kids.

For the winter of 2019-2020, we were looking for a sunny destination. After going to Guadeloupe when our kids were 6 months old and then Martinique last year (the French West Indies had the advantage of being able to rent a house and easily explore from there, plus having the same standards as mainland France for kids), we decided to try a bit of adventure by heading to the Yucatan. This destination has several advantages: - Very "Americanized" (I never thought I’d list that as an advantage one day), so it’s easy for kids; - Varied activities and sightseeing opportunities; - Easy house rentals on Airbnb; - Direct flights from Paris; - Ability to explore from one base without having to move every 2-3 days.

After buying our flight tickets to Cancun on Air France, we decided to base our house rental in two places: Tulum and Mérida. Needless to say, we didn’t stray off the beaten path at all.

Spoiler alert: the vacation went really well, and we were able to enjoy it fully with the kids.

02/28: Flight from CDG to Cancun on Air France. A 10.5-hour flight is long with kids, so we tried to keep them busy as best we could: games, coloring, walking around the plane, meals, a little nap, etc. At that age, it’s hard to get them to focus on a screen. We arrived in Cancun around 6 PM, picked up our rental car from Alamo. Watch out for a scam attempt at Alamo where the person at the counter wanted us to pay taxes and surcharges that don’t exist! We resisted, but they insisted. In the end, we got away without paying anything extra. We had paid 285 € for the 14-day car rental. Then we drove to Tulum, which is about 1.5 hours from Cancun Airport. The road was in perfect condition, no complaints, and we arrived at our Airbnb:
https://www.airbnb.fr/rooms/35334526?source_impression_id=p3_1584888418_t6pB%2BGyeDwqqkvA0 A really beautiful, spacious house with two large bedrooms and a big pool so parents could relax while the kids napped. The house is in a residential neighborhood in Tulum pueblo, away from restaurants and bars. Bikes were available, but we used our car (no baby seats or helmets provided).

02/29: A quiet day to recover from the trip and jet lag: grocery shopping at Chedraui supermarket in Tulum. Morning at the pool and late afternoon at Tulum Beach.

About the beach: it’s 3 km from Tulum town. Most of the beach is privatized, and there are only 2 or 3 public access points (though you can walk freely along the entire beach afterward). No parking issues at the times we went—usually around 9 AM and after nap time at 5 PM.

03/01: Let’s get motivated! We tried visiting an archaeological site with the kids to see how it went... So we started modestly with the ruins of Tulum. I won’t go into detail about the ruins—they’re super well-known and very touristy. I’ll just mention that when we arrived at the site around 9:30 AM, there was already a 10-minute line at the ticket booth, and by the time we left at noon, the line had grown to at least 45 minutes to an hour under the blazing sun. Like all the Mayan sites we visited, we appreciated that a large part was accessible for people with reduced mobility (at least the main paths), which also made it stroller-friendly! No problem walking around with the kids or using the stroller when they were tired, and we could store their stuff in it (water bottles, snacks, sunscreen, hats, sunglasses, etc.). Lunch at home, then nap time and late afternoon at the pool.



03/02: Today the weather is gray, so we decided to visit a cenote. Since accessibility was key, we didn’t go for the most remote or wild one (like we usually would) but headed to the Grand Cenote, which is beautiful, well-organized, and relatively quiet when you arrive around 9:30 AM. The upside of having kids is that they wake you up early, so you can still enjoy the sites without too many people!



Lunch at home, then nap time and pool time. Note that in Tulum, near the town hall, there’s a playground where Mexican families go, with lots of swings and slides—our kids loved it.

03/03: Encouraged by our experience at the Tulum ruins, we decided to go all out and visit the ruins of Coba. Even though the access isn’t as PMR-friendly, the site is still manageable with a double stroller, especially since it’s huge and the main pyramid is only reachable after a 20-minute walk through the jungle. The kids loved running around and climbing on some of the structures, but we didn’t let them climb the main pyramid (over 40 meters high) because the stairs were uneven and slippery.



We then had lunch at a restaurant near the parking lot with a view of the lake before heading home for nap time and an afternoon at the pool.

03/04 and 03/05: Two beautiful days spent at Tulum Beach. The beach is really stunning, with white sand and gorgeous turquoise water. There were quite a few seaweed patches when we were there, but not enough to ruin the scenery or the swim.







03/06: Second part of the vacation—today we’re heading to Mérida! To break up the drive, we decided to stop at Chichen Itza. We arrived at the site around noon, and wow—it was packed! It felt like the Louvre in the middle of summer (well, almost). We queued to buy tickets and decided to start with lunch at one of the restaurants at the entrance. The upside of everything being so Americanized is that it’s easy to find food on-site, there are restrooms everywhere (super handy with toddlers who can’t hold it for long), and everything is stroller-accessible. We then visited Chichen Itza, which was a bit disappointing: souvenir vendors all over the site ruined the vibe, and there were crowds everywhere... but the kids loved running around, so we powered through and explored the huge, well-preserved site.

We then hit the road to Mérida, and the kids fell asleep in the car since they hadn’t napped during the Chichen Itza visit.

We arrived at our Airbnb, which was really beautiful: https://www.airbnb.fr/rooms/38632543?source_impression_id=p3_1584891113_XTnbrcb2G3pcuD6C A gorgeous colonial-style house with a private patio and small pool, right in the center of Mérida, a 20-minute walk north of the main square but just 5 minutes from a Walmart for groceries.

03/07: Morning stroll in Mérida, afternoon nap, and—at the kids’ insistence—a horse-drawn carriage ride through the city in the late afternoon. They loved it!





03/08: We decided to visit the beautiful town of Izamal, about an hour’s drive from Mérida. This all-yellow town is worth the detour—it’s stunning and almost tourist-free! We had lunch at a restaurant on the main square, then took another post-lunch carriage ride (again!) before heading back to Mérida with the kids napping in the car.



03/09: Nature day today with a visit to the Celestun Reserve, also about an hour from Mérida. The kids loved the boat ride along the river and through the mangroves, spotting pink flamingos, cormorants, and other birds. We were also lucky enough to see crocodiles. For info, renting a boat costs 1800 pesos, and you can share it with other tourists to split the cost (kids don’t count). We then had lunch at a beachside shack before heading back to Mérida in the late afternoon. The beach at Celestun is also really beautiful and surprisingly empty. However, it was very windy when we were there, so we didn’t swim.







03/10: Last day of sightseeing, and we chose to visit the Mayan site of Uxmal. Like the other sites, most of it is easily accessible by stroller, but there are many parts where it’s not possible (stairs, tree roots on the path, etc.). No big deal, though, because this site was probably our favorite along with Coba: it’s huge, beautiful, with well-preserved/restored ruins, very few tourists, and you can climb to the top of the last pyramid for a panoramic view of the site. Plus, the iguanas all over the place made our kids’ day. What more could you ask for? We then had lunch at the restaurant of the resort across from the parking lot, which offered a pretty good buffet (quick service for the kids) and a pool that restaurant guests could use! Unfortunately, we hadn’t planned ahead and left our swimsuits at home...





03/11: For our last day in Mérida, we decided to take it easy. We spent the morning at the zoo (free entry), which has lots of playground equipment (slides, climbing structures, etc.) and a few animals, kind of like the Ménagerie at the Jardin des Plantes. After the kids’ nap, we went to Progreso Beach, which is big but not as pretty as the photos online suggest. A bit of a letdown, but the kids had fun playing in the sand and were thrilled.

03/12: Our flight left Cancun at 5:45 PM. We had a 3.5-hour drive on the highway from Mérida to Cancun. The road was easy, and we were often alone. We stopped in Valladolid for a quick lunch to break up the drive but didn’t really have time to explore the town since we were pressed for time. Be careful: there’s a 1-hour time difference between Mérida and Cancun, so factor that in when calculating your flight departure time.

All in all, it was a great trip with the kids—we mixed relaxation, beach time, pool time, and a few visits, adapting to their pace. They seemed happy and had no trouble adjusting to the time difference or the local food.

See you soon,

Antoine
Le Sri Lanka, la meilleure destination en Asie pour les safaris? English translation pending
by JeffSam · 2020-03-21 · 35 replies
Après le Kenya en 2018 et le Botswana en 2019 (qui m'ont clairement rendu accro aux safaris photo) je cherchais une nouvelle destination, je me dirigeais vers Madagascar et sa faune endémique malheureusement pour une question de budget, cela ne se ferait pas en 2020 😕...

Au fil des semaines le "besoin" se faisait de plus en plus pressant jusqu'au jour ou je suis tombé par hasard sur un article sur internet parlant du Sri Lanka... En creusant un peu j'ai appris que c'était une destination réputé pour l'observation de sa faune et en creusant plus loin je suis tombé sur une agence locale spécialisée dans les voyages safari, notre destination 2020 était choisie.

Après quelques échanges avec l'agence sur nos envies, nous parvenons à un itinéraire qui nous convient et dans notre budget. Voila donc notre voyage booké bien avant la crise du COVID-19...

Notre programme de 15 jours et 14 nuits : J1 : Paris - Colombo par Qatar airways départ à 8h35 arrivée à 1h15 du matin Nuit au Suriya Arana Resort J2 : Route vers le Wilpattu NP, premier safari l'après midi. Nuit Big game camp Wilpattu J3 - J4 : Full day safari à Wilpattu. Nuits au Big game camp Wilpattu J5 : Route jusqu'à Habarana, safari l'après midi dans le Minneriya NP. Nuit au Sorowwa Hotel J6 : Route vers Kandy, visite de la Forteresse de Sigirya puis du temple de la dent à Kandy. Nuit au Thilanka J7 : Route vers le Udawalawe NP et premier safari l'après midi Nuit au Big game camp Udawalawe J8 : Full day safari dans le Udawalawe NP J9 : Route vers Bundala NP - Safari matinal - Route vers Yala - Safari au Yala NP Nuit au au Big game camp Yala J10 - J11 : Full day safari à Yala. Nuits au au Big game camp Yala J12 : safari matinal dans le Yala NP puis route jusqu'à Tangalle observation nocturne des tortues de mer sur la plage de Rekawa Nuit au Cue Ceylon J13 : Route vers Mirissa, obervation des baleines bleues en bateau Nuit au Paradise Beach Club J14 : Route vers Colombo et visite de la ville Vol retour Colombo - Paris par Qatar départ à 1h15 le matin - arrivée à 13h30

Le programme à été modifiée le soir du 10eme jour à Yala, le gouvernement Sri Lankais ayant décidé de fermer tous les parcs nationaux pour deux semaines. nous avons avancé notre départ de Yala pour Tangalle et passé le J11 en farniente (pas trop mon truc d'ailleurs)

Petites infos pratique : - Les trajets sont assez cours entre les points mais les temps de trajet sont long, les routes sont bonnes mais peu de voies rapides, traversées de villes et bien sur la conduite, donc pour 250km comptez 4h à peu près. - Les permis internationaux et Français ne sont pas reconnus, pour avoir le droit de conduire vous devez passer votre permis Sri Lankais donc chauffeur/guide obligatoire. - Les sites sont chers, comptez 35$ pour Sigyria et entre 15 et 25$ l'entrée des parcs nationaux. - Les parcs ouvrent à 6h du matin mais vous aurez de la route à faire donc départ entre 5h15 et 5h30. - Les safaris matinée ou après durent 4h, les full day durent 12h de 6h à 18h.
La péninsule du Yucatan en trois semaines: un voyage inoubliable! English translation pending
by Hazel71 · 2020-01-16 · 56 replies
Après des mois de repérage sur internet, beaucoup d'infos piochées sur ce forum entre autres, il me parait normal de faire un retour sur notre magnifique voyage ici.

Je vais donc tenter de retranscrire ce que nous avons vécu en y ajoutant nos bonnes adresses et des réponses aux questions que je me suis posées en préparant.

C'est mon premier carnet alors soyez indulgents 😉.

Notre voyage s'est déroulé du 20 décembre au 10 janvier, en famille, avec 2 filles de 12 et 13 ans 1/2. Nous avions déjà voyagé loin (Guadeloupe, Martinique...), mais c'était la première fois dans un pays non francophone.

Il était important pour nous de pouvoir nous exprimer un minimum dans la langue du pays. Aucun de nous n'ayant appris l'espagnol à l'école, nous avons opté pour un apprentissage des bases via une application : Mondly Spanish. Nous nous y sommes pris 11 mois à l'avance et je dois avouer que même si nous n'étions pas tout à fait au point, cela nous a bien aidé !

Concernant les vols, nous nous y sommes pris 1 an à l'avance et avons trouvé le meilleur prix (730€/personne) en partant de Bâle-Mulhouse et en passant par Air France. A l'aller nous avons eu 2 escales (Paris et Mexico) et au retour 1 seule escale à Paris. Tout s'est parfaitement bien enchainé et nous n'avons pas du tout eu besoin de nous soucier de nos bagages, on les a déposées à Bâle et récupérées à Cancun (et inversement pour le retour).

Concernant le change, nous avions prévu des espèces que nous avons changées en partie à l'aéroport de Mexico (1€ = 20,40 pesos) et pour l'autre partie dans une petite guitoune à Tulum (le long de la grande avenue, à côté d'une station service - 1€ = 20,20 pesos). Le reste de l'argent dont nous avions besoin a été retiré dans des distributeurs (à Campêche aucun soucis et à Valladolid plus compliqué...3 distributeurs pour réussir à avoir le montant que nous voulions - et donc 3 x des frais de banque en France !).

Voilà pour les bases, maintenant place au voyage !

Préparation croisière de Fort Lauderdale à Savone, départ 24 février 2020 English translation pending
by Rosechri83 · 2019-12-23 · 30 replies
Bonjour

Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe

Le circuit:

24/02 Fort lauderdale départ 23h

25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer

27/02 amber cove de 8 à 15h

28/02 ocho rios de 12 à 18h

29/02 grand cayman de 9 h à 19h

01/03 en mer

02/03 Roatan de 8 à 16h

03/03 Cozumel de 8 à 19h

04/03 en mer

05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer

08/03 San juan de 8h à 18h

09/03 Antigua de 8 h à 17h

16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer

18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer

20/03 Marseille de 13h à 18h

21/03 Savone arrivée 8h

En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.

Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )

Pour ocho rios: Turtle river falls

Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.

Par avance merci.
Retour de croisière Costa aux Caraïbes (2 au 12 décembre 2019) English translation pending
by Aremiti83 · 2019-12-18 · 100 replies


Bonjour à tous,

De retour d'une croisière intitulée "Caraïbes au départ de Port Everglades" effectuée à bord du Costa Luminosa du 2 au 12 décembre 2019, je m'attaque à la rédaction de ce carnet de voyage, laquelle se fera au rythme de mes disponibilités d'emploi du temps, donc avec beaucoup de...

A suivre...,
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra English translation pending
by Ticapi · 2019-02-12 · 198 replies
Nos premiers pas en Inde, deux semaines au Ladakh et à Agra

Novembre 2017, nous étions en train de réfléchir à nos vacances d’été 2018, mais nous n’arrivions pas à nous décider sur la destination. Le sud argentin, trop froid et trop loin pour deux semaines, Bali, trop de monde en juillet-août, Alaska et Hawaï, également trop loin… Je me suis souvenue que Jean-François (Max68) était parti en Mongolie. Je l’ai contacté par MP, afin d’en savoir plus. Il m’a expliqué deux-trois choses dans un premier message et m’a renvoyé un deuxième où il a écrit : « J’ai une proposition qui répond à tous tes critères… Le Ladakh. »

Le Ladakh ? Euh, ça doit être vers l’Himalaya, mais je n’arrivais pas du tout à situer cette région.😊 Google a été d’une grande aide… Eh oui, le Ladakh se trouve au nord de l’Inde, à la frontière du Pakistan et de la Chine. Les photos des paysages trouvées sur Google Image sont magnifiques. J’ai lu deux carnets sur le forum et j’ai proposé la destination à mon mari.

Le Ladakh, on peut y faire des randonnées, même un trek, faire des visites de monastères, découvrir une autre culture. C’est dans la poche, Benoît, mon mari, était tout de suite partant.🙂

Nous avons vite compris que nous ne pourrons pas louer une voiture pour nos déplacements. Soit, nous nous déplacerons avec les transports publics ou nous devrons prendre un chauffeur. Nous avons fait une très bonne expérience en Ouganda avec notre chauffeur et le guide, nous nous sommes décidés pour cette solution.

Nos expériences, avec l’agence Tourmaline en Namibie, étaient excellentes, nous avons donc décidé de contacter une agence sur place. Notre choix s’est porté sur Ju-Leh.

Dawa, jeune femme ladakhi, a répondu rapidement à mon premier mail. L’échange s’est fait en français, les réponses ont toujours été très détaillées et à chacun de mes nombreux mails, j’avais une réponse dans les 24 heures et le plus souvent dans la journée.🙂 Dawa m’a fait une première proposition et m’a conseillé de faire un trek. Notre circuit a rapidement pris forme, nous ferons quelques randonnées de 3-4 heures et un trek de 4 jours. Nous visiterons plusieurs monastères, la région du lac Pangong et la vallée de la Nubra.

Nous avons décidé de prendre un guide pour tout le séjour. Il s’avérera que nous avons bien fait. Bien sûr, il est tout à fait possible de visiter les monastères sans guide, mais pour comprendre le Bouddhisme, reconnaître les différents Bouddhas, apprécier les peintures, etc. il est, à notre avis, indispensable d’avoir une personne qui donne des explications. Sans guide, je pense que nous n’aurions pas autant apprécié les visites des nombreux monastères.

De plus, Rigzen, notre jeune guide était d’une gentillesse incroyable, au petit soin avec nous et nous avons aussi bien rigolé avec lui.😎 Il nous a permis de faire des rencontres que nous n’aurions pas pu faire sans lui. Nos chauffeurs, nous en avons eu quatre pour tout le voyage, étaient également très sympathiques.

Un peu plus tard, le voyage était plus au moins organisé, un couple d’amis s’est joint à notre projet. Il a fallu choisir les hôtels. Dawa m’a transmis une liste avec les hôtels et chambres de plusieurs catégories à Leh. Il est vite devenu clair, nous ne sommes pas faits pour les hôtels une, deux et trois étoiles à Leh.😊 Les retours sur TripAdvisor (pas d’eau, pas d’eau chaude, draps pas changés entre les clients, chambres sales, nourriture immangeable au petit déjeuner, etc.) nous ont fait vite comprendre qu’il fallait chercher dans la catégorie au-dessus. Nous n’étions pas du tout obligés de prendre un hôtel de la liste de l’agence, nous pouvions sans autre choisir un autre.

Dawa a très bien compris ce que nous désirons et nous a fait des propositions d’hôtels pour les vallées. L’Apricot Tree Hotel proche de Lamayuru s’avérera un excellent choix. Dawa m’a dit qu’il est plus difficile de trouver des « bons » hôtels à Hunder dans la vallée de la Nubra et nous a proposé l’hôtel Karma Inn. Elle m’a précisé qu’il ne sera pas à la hauteur de l’Apricot Tree, mais le choix d’hôtel est restreint à Hunder.

En ce qui concerne nos nuitées à Leh, nous avons trouvé notre bonheur avec le Gomang Boutique Hotel. Cet hôtel a de très bonnes notes sur TripAdvisor et il le mérite largement. Il n’est pas bon marché, mais le rapport qualité-prix est bien là.

Pour le trek, nous nous sommes décidés pour les Homestays, afin de pouvoir vivre des moments privilégiés avec les familles. L’expérience peut être très sympa, notre troisième Homestay, mais peut aussi être difficile. En effet, la propreté et l’hygiène du deuxième Homestay laissait vraiment à désirer.😐 De plus, nous qui pensions vivre des moments exceptionnels avec les familles, nous avons été bien déçus. L’un des Homestays était une « usine » à touristes, aucun contact avec le propriétaire et dans l’autre, le contact était très difficile à établir avec la famille.😕 Plus de détails dans le récit à venir. A refaire, nous prendrions l’option tente avec un cuisinier. En effet, je préférerais dormir dans ma tente, dans mon sac de couchage, sur mon matelas.

Dawa nous a proposé de prendre l’option « Horseman » pour le trek, afin de ne pas devoir porter nos affaires. Très bien, je ne me voyais pas trop porter un gros sac à dos pendant tout le trek. Nous aurons donc des ânes ou des chevaux qui porterons nos bagages.

Nos amis ont l’habitude de passer par une agence pour faire les réservations de leurs voyages. Nous avons pris nos billets d’avion dans cette agence et nous y avons aussi réservé notre séjour à Agra. J’ai trouvé le séjour à Agra un peu cher, mais quand on voyage avec d’autres personnes, il faut faire des compromis. Pour l’avion, nous voulions avoir tous les vols sur le même billet. Nous avons donc pris Etihad qui a un accord avec Jet Airways. Très bon choix, je conseille cette combinaison.

Nous avons consulté un médecin au CHUV à Lausanne, plus précisément un médecin de l’institut de voyage. Nous avions quelques questions au sujet du mal de montagne, prévention, médicaments, etc. Le médecin nous a fortement déconseillé la prise de Diamox et nous a donné quelques conseils pour mieux nous adapter (aller en altitude avant de partir, boire beaucoup, mais vraiment beaucoup, se reposer le premier jour et aller mollo les jours suivants, pas d’alcool les premiers jours…)

Dans le carnet, vous trouverez notre vécu et nos impressions jour par jour et j’essaierai aussi de vous transmettre quelques explications sur les monastères que nous avons reçues de notre guide et celles que nous avons eu dans notre road book. J’espère que j’ai bien retenu les explications et qu’il n’y a pas trop d’erreurs. J’ai pris des notes chaque soir, mais il est parfois difficile de ne pas mélanger les différentes visites des temples.
De Hanoï à Saïgon (Hô-Chi-Minh-Ville) en 40 jours English translation pending
by Camelia · 2019-01-22 · 30 replies
Bonjour! Nous sommes un couple québécois dans la cinquantaine, adeptes de plein-air, de voyages et de moto (bon, pas de grands fans de moto mais nous en faisons un peu l'été) . Nous allons fêter notre 30ème anniversaire de mariage au Vietnam en mars-avril et voici l'itinéraire que j'ai pensé réaliser, après beaucoup de recherches, y compris sur ce site. Nous voyagerons par nous-mêmes, un peu en moto, beaucoup en autobus/train (sauf à Halong et Lan Ha, où nous avons réservé 2 nuits et 2 jours en bateau). Nous voyagerons très léger (tout un défi pour moi) , petit sac à dos de jour et sac de sport 30L. Nous demeurerons dans les homestays ou les hôtels petit budget (10 à 20$ la nuit).

Hanoï : 3 nuits Hanoï - Baie d’Halong, Cat Ba, Lan Ha : 2 nuits Ha Giang : en autobus puis location moto et boucle 4-5 nuits Ninh Binh (bus) : 2 nuits (location de motos et/ou de vélos pour se promener autour) Phong Nha (en bus puis location de motos) : 2-3 nuits Phong Nha - Hué (par la piste HCM) : en moto, 2 nuits (arrêts en chemin) Hué (moto): 2 nuits Da Nang (moto) : 1 nuit Hoi An (moto) : 3 nuits (on redonne les motos et on prend le train pour Nha Trang) Nha Trang : 1 nuit (on loue une moto pour aller en moto à Dalat, aller-simple) Dalat : 2 nuits (balade en moto autour puis on redonne la moto) Cat Tien (bus) : 2 nuits Ho Chi Minh (autobus) : 1 nuit Mekong (bus): 3 nuits Ho Chi Minh : 2-3 nuits (avec visite en bus public à Cu Chi)

Et voilà notre roadbook (en anglais et en français, tout dépendant des infos trouvées sur Internet).

Des suggestions, commentaires? Merci!!
Agence locale au Mexique English translation pending
by Charlie1229 · 2018-12-20 · 23 replies
Bonjour, Je recherche une agence locale sérieuse, bon rapport qualité/prix pour visiter le Mexique J’ai trouvé « Mexique Authentique » qui semble très abordable... Quelqu’un a déjà voyagé avec eux? Ou quelqu’un peut me recommander une autre agence? Un grand merci d’avance Anne
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
by Pifil · 2018-11-29 · 87 replies
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !

Bonjour à toutes et tous,

Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.

J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.

Avant le départ : l'obtention du visa :

Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.

Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/

Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.

À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.

À l'arrivée : change et téléphone :

Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).

Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €

À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.

Notre circuit :

Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.

Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.

Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).

Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).



Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.

Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.

CHIRAZ :

Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :

- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :



Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :



- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :



puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :

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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler

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avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :



- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :

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- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :



- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :



- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.

à suivre . . .
Où loger au village ou près d'une plage à Tulum English translation pending
by Lomaphi · 2018-11-06 · 38 replies
Bonjour,

dans la continuité de notre organisation de voyage. Nous pensons rester 2 nuits à tulum pour faire les ruines 1 cenote et sian ka'an. Mieux vaut-il loger au village ou prés de la plage, sachant que la plage n'est pas notre priorité sur Tulum puique nous finissons par hollbox. merci
Budget routard au Yucatan English translation pending
by Speed67 · 2018-09-16 · 6 replies
bonjour nous voulons partir au Yucatan février 2019 pour 13 jours sur place , vol pour deux 1500€ combien faut il pour vivre sans chichi, chambre hôte , resto du rue , visite a savoir que des qu' on arrive on va quitter Cancun au plus vite. (Béton , pollution, américain….. 😉) on veut se débrouiller seul sans agence sur place qui coute cher!!!! certaines personnes sur d autres forums m ont que la vie est chère et qu' on allais dépasser notre budget de 1500 euros prévu pour nourriture, bus, visite, chambre d hôte si un routard passe sur le forum , merci d avance a+ Chris
Retour de 16 jours au Mexique (Puebla et Yucatán), août 2018 English translation pending
by Jihel22 · 2018-09-04 · 7 replies
Un petit débrief pour partager nos impressions et bons tuyaux sur ce merveilleux pays. Voyage effectué avec notre fils de 10 ans. Le Mexique n’est pas une destination chère, donc on peut se faire un peu plus plaisir qu’en Europe, par exemple. On y mange très bien, ce qui ne gâte rien. Les gens parlent un Espagnol qui nous est accessible (pas trop rapide, sans accent régional), voire un très bon anglais d’Amérique. Sommes une famille voyageuse, presque 40 pays à notre actif. Avons donc beaucoup d’expérience en la matière. Avons préparé ce voyage très tôt, grâce aux conseils de ce forum, des guides habituels et des blogs, pour avoir de bons prix et les meilleurs spots disponibles, en ayant le souci de varier les plaisirs et les types de logements. Un seul regret : difficile de loger chez l’habitant au Mexique, ce n’est pas Cuba. Après un petit crochet de 4 jours pour revoir New York (en été cette fois-ci, ça change !) avons pris la direction du Mexique en utilisant les low costs (Openskies qui nous a upgradé sur Air France jusqu’à New York, quelle chance !) puis Interjet pour arriver à Mexico (vol sans problème). Notre voyage au Mexique s’est déroulé en 2 temps : · 4 jours dans la région de Puebla, pour rendre visite à notre fille qui vient de s’y installer pour une année, afin de finir ses études. Merci à elle d’avoir initié ce beau périple. · 12 jours dans la péninsule du Yucatan, que nous avons rejoint grâce à un vol Volaris de Mexico à Cancun, qui s’est parfaitement déroulé. Avons loué deux voitures (une à Mexico, l’autre à Cancun) auprès de Touracancun/America Car rentals. Rien à redire : véhicule quasi neufs, service impeccable et sympathique. Grace à Google maps (Maps.me ou Osmand marchent aussi très bien) le voyage s’est déroulé sans la moindre galère. Téléchargez les cartes avant de partir pour pouvoir naviguer hors connection. Le matin avant de démarrer, profitez de la connection wi-fi pour accéder aux endroits moins connus. Le réseau routier est très correct, même s’il y a quelques trous et cratères de temps à autre. Les autoroutes sont assez chères par rapport au niveau de vie mexicain, ce qui fait qu’elles sont peu fréquentées. Les mexicains conduisent plutôt bien. Respectez les limitations et tout ira bien. Formidable idée les topes : pas besoin de radars ou de gendarmes, les voitures ne roulent ainsi pas vite en ville !

Deux seuls incidents légers, que j’ai trouvés drôles, car ils se sont déroulés exactement comme je pensais qu’ils allaient arriver :

Un pompiste qui a essayé de nous arnaquer à Tulum (étions prévenus par les forums), en essayant de cacher un des 4 billets que nous lui avions tendus. Lui montrer que vous l’avez vu, et tout ira bien. Le plus simple, pour éviter les problèmes est de fixer le montant du plein et de lui donner les billets un par un en les comptant à voix haute au passage. Ou bien il suffit d’éviter la zone Cancun-Tulum où tout est plus cher et sujet à arnaque. Un policier parfaitement anglophone dans sa grosse voiture, qui a peine nous arrivions à Cancun, a repéré que nous avions une voiture de location et a essayé de nous arnaquer en faisant croire que nous avions dépassé le 40 sur une zone qui était à 60. Là encore restez courtois et sympathique, si vous avez un enfant derrière, préparez le à intervenir, ça aide. Il suffit qu’il dise bonjour au policier en faisant la mimique de Griezmann qui téléphone (on avait répété avant !), et vous l’aurez mis dans la poche, soit parce qu’il aime les enfants, soit parce qu’il aime le foot. Ça marche dans beaucoup de pays ! Ensuite nous lui avons fait remarquer (ça aussi ça marche souvent) que nous venions d’être dépassés par plusieurs véhicules, et que donc nous ne pouvions pas avoir commis d’excès de vitesse, ou alors il fallait arrêter les autres ! Enfin nous avions pris soin de ne lui donner que notre permis international et notre carte d’identité, documents que nous lui aurions laissé avec plaisir, en promettant d’aller payer l’amende au poste, car nous n’en avons pas besoin pour voyager, s’il avait persisté dans sa tentative. Ne surtout pas donner son passeport ou son permis rose.

A noter que, comme prévu, dans le reste du pays les pompistes et policiers (peu présents) ont été sympathiques et normaux. Il suffit de leur demander la route pour qu’ils se fassent une joie de parler avec vous. Partie 1 : Après récupération du véhicule à l’aeroport de Mexico (n’oubliez pas d’y changer vos devises en MXN, c’est là que le taux est le meilleur, et il n’est pas évident de trouver partout sur votre parcours des banques ou bureaux de change ouverts. En plus, dans les petites villes vous serez parfois limités à 300 USD par jour et par personne et vous devrez souvent faire la queue), direction Teotihuacan où nous attend l’hotel Villa Spa Teotihuacan, idéalement situé. Rien à redire sur cet établissement, même si booking nous a débité deux fois ! Après visite, de bon matin, de ce site impressionnant et quasi désert (la masse arrive plus tard de Mexico…), nous avons déjeuné à la Gruta (conseil de notre fille qui s’y était rendue la semaine précédente), restaurant incroyable qui vaut le détour ! Puis autoroute jusqu’à Cholula où nous avons retrouvé notre étudiante de fille. J’y avais réservé pour 3 nuits un sympathique Airbnb (villa Los Gallos, un appartement de 2 chambres rez de jardin dans une parcelle sécurisée avec parking) situé à deux pas de l’Université et non loin du centre de cette charmante ville de Cholula. Le premier jour avons visité Cholula, son zocalo, son marché et son incroyable pyramide cachée sur laquelle se niche une église, la plus grande du monde, le tout sur fond de Popocatepetl. Cholula est paisible et très abordable, les restaurants y sont bons. Y avons circulé en Uber, très rapide et très bon marché. Le second jour nous avons visité Puebla, dont le centre est très joli. Ne pas louper l’incroyable bibliothèque Palafoxiana et la chapelle du rosaire de Santo Domingo qui est aussi à voir. Y manger le fameux Chile en Nogada, plat saisonnier aux couleurs du drapeau mexicain. Pour les amateurs de bonnes affaires, c’est au Mexique que vous acheterez vos Levi’s au meilleur prix. Hors zone touristique, cela va sans dire… Le troisième jour somme partis visiter les églises des villages Tonantzinla et Acapatec, avant de rejoindre Atlixco, dont le zocalo fleuri (uniquement le dimanche) nous a agréablement surpris. Le marché couvert haut en couleur et la sympathie des habitants nous ont fait aimer cette ville qui mériterait un court séjour. A noter qu’on nous a proposé de manger des sauterelles. Retour à l’aéroport de Mexico pour rendre la voiture et courte liaison vers Cancun. Attention il y avait des bouchons dès 6h du matin à l’entrée de Mexico. Prévoir une marge de sécurité. Fin de la première partie. Partie 2 : Après récupération du véhicule (veillez à noter tous les chocs et éraflures sur le documents de prise en main, bien vérifier la présence du bouchon d’essence, crics, manivelle et tapis de sol, faire des photos pour éviter tout malentendu au retour), liaison rapide pour Tulum, via l’autoroute. On se croirait vraiment sur la route du côté de Malaga.

Tulum : 2 nuits à l’hotel Teetotum, idéalement placé entre plage et ville. Bon rapport qualité prix (Tulum est une ville chère, pour le même prix ailleurs, vous auriez un logement luxueux) Ambiance hippie, idéale pour les jeunes. Le patron, un américain est fort sympathique. Vélo à disposition pour aller par la piste cyclable jusqu’à la plage et la zone hôtelière. Que dire de Tulum ? Trop de touristes, trop chère, plage défigurée par les algues vertes. Allez visiter la zone archéologique (rien d’exceptionnel, mais de beaux points de vue) dès l’ouverture pour éviter foule et chaleur. Si vous pouvez, aller à playa pescadores pour prendre un petit bateau qui vous fera profiter de la belle vue du site depuis la mer et vous permettra de côtoyer des tortues en nageant avec masque et tuba. Deux bons restaurants à Tulum : la parillada (viande) et El capitan. Un regret : ne pas avoir fait Sian Ka’an, mais compte tenu de nos voyages passé et du peu de temps dont nous disposions c’était cohérent.

Bacalar : A faire absolument. 2 nuits au Rancho Encantado. Après une liaison routière de 2-3 heures, facile, que de la bonne route très peu fréquentée, nous arrivons à destination. Possibilité de se gaver d’ananas et de ses dérivés (jus, gâteaux) lors des traversées des derniers villages. Hotel génial, certes un peu cher, mais cela vaut vraiment le coup. Les pieds dans l’eau, personnel aux petits soins (merci Perrine !), très bon restau. Idéal pour se reposer des fatigues des voyages et recharger les accus. Et, incroyable, nous n’avions qu’un seul regret, comme beaucoup d’autres personnes si on en croit les avis sur trip****, « n’y être restés que 2 nuits ». Avons été aussi manger au village, à prix très doux : La Playita (la vue !), La Piña , Bote de leche. Tous très bons. A faire absolument : la ½ journée en bateau sur la merveilleuse lagune aux sept couleurs, en compagnie de Kristel ou sa charmante fille Ceiba, de Lagunakristal. Elles sont adorables et ont initié ce type de tour sur cette lagune qu’elles connaissent comme leur poche. Un moment fort de notre voyage. Entre bain maya et plongée dans les cenotes.

Calakmul : A faire absolument. Après une liaison routière de 2-3 heures , facile, que de la bonne route peu fréquentée, avons passé 1 nuit à Puerta Calakmul, bel endroit idéalement placé, au milieu des singes hurleurs, pour partir de bon matin voir ce site incroyable. Ne pas oublier d’aller voir en fin d’après-midi l’envol de millions de chauves-souris qui sortent d’une grotte. Pour visiter Calakmul, prenez absolument un guide. Le site est grand, il vous apprendra plein de choses à côté desquelles vous seriez passé en son absence. Vraiment. En plus il y a 3 heures de trajet que vous mettrez à profit pour lui poser plein de questions sur la vie quotidienne, les mayas ou pour progresser en espagnol ! Calakmul, est un site incroyable, le plus beau de notre périple (mais je n’ai pas fait Palenque, Tikal). Incontournable à mon sens. Monter en haut des 3 pyramides et profiter du 360° jusqu’au Guatemala. Un petit côté Indiana Jones, pour vous tout seul, vraiment. Allez voir le « terrain de basket maya », comprendre le réseau d’irrigation.…Au retour, bon déjeuner à Puerta Calakmul et longue liaison vers Campeche.

Campeche : belle ville colorée intra-muros. Agréable retour à la civilisation après la jungle maya. Nuit à Casa Mazejuwi, très beau B&B, et accueil chaleureux de Francesca et Abraham. Ils sont adorables et aux petits soins. The place to be, vraiment. Diner copieux à Casa Vieja, avec vue sur la cathédrale et le Zocalo. La ville, certes touristique, est belle et agréable à visiter. Une belle étape. Deux petits musées pour mieux comprendre Calakmul et voir les fresques et sculptures qui en proviennent. Liaison de 2-3 heures vers Uxmal.

Uxmal : A faire, beaucoup mieux que les sites de Tulum et Chichen Itza. D’abord parce qu’il n’y a pas grand monde et ensuite parce que le site est superbe, que vous pouvez gravir une des pyramides, avec de belles vues panoramiques sur la foret. Nuit à l’Hacienda Uxmal Plantation, un site désuet, au passé riche, plein de charme qui permet de profiter au lever du site qu’il jouxte. Aussi parce qu’il faut dormir au moins une fois dans une hacienda et que celle-là n’a pas de tarif déraisonnable, à part son restaurant, bon mais trop cher.

Izamal : liaison 1h30 par de petites routes (merci Google maps !) jusqu’aux 3 cenotes du Cuzama. Aurions pu faire Zazil Tunich ou Noh Mozon, mais Cuzama étant perdu dans la campagne, nous nous sommes dit qu’il n’y aurait pas grand monde. Bingo ! Nous nous sommes amusés comme des fous dans ces 3 cenotes fort différents. Et les trajets folklo en caleche sur rail sont très exotiques. Une belle demi-journée de plaisir à prix modique ! Merci aux villageois d’avoir conçu ce tour. Nuit à Izamal dans un Airbnb super propre, cozy et bien placé : Casa Vicenta. Avec fruits exotiques en cadeau. Aurions souhaité y poser nos sacs plus longtemps car Izamal est belle et calme, les prix y sont doux et les gens adorables.

Chichen itza : avons quitté Izamal à regret, donc trop tard ce qui a eu pour conséquence de nous faire connaitre le pire moment de notre périple. Visiter Chichen itza, qui doit être un formidable site à 8h du matin, à l’heure de midi. L’horreur absolue : trop chaud, trop de monde, l’impression de se retrouver dans un supermarché à ciel ouvert tant les marchands ont pris possession du site (entre nous diviser les prix demandés par trois et commencer à négocier !). Bref un mauvais souvenir mais c’est de notre faute. Enfin on a vu la pyramide des Picaros. C’est fait. Liaison vers Chiquila, laissons notre voiture au parking et ferry pour le paradis.

Holbox : après Bacalar et Calakmul le troisieme temps fort du voyage. Certes c’est un peu touristique, certes c’était surement encore mieux il y a quelques décennies, mais franchement c’est génial. Très belle plage, chaude, interminable et sans algues. De très bons restaurant et glaciers (Porqué no ?). Idéal pour se reposer en fin de périple. Pour le sejour, j’avais choisi Posada Mawimbi, le top. En choisissant une chambre à l’entrée, le tarif restait décent. Le staff est formidable, la plage et le restau sont divins. Bref , une seule question : pourquoi en sommes-nous partis ??? Rêvons d’y retourner un jour. A faire absolument : l’excursion en mer pour nager avec les requins-baleines. C’est magique : avons nagé 3 fois avec ces géants paisibles. Un grand moment. Je n’avais rien vécu d’aussi fort depuis nos rencontres avec les gorilles des montagnes.

Voilà c’est fini, enfin presque. Retour à Cancun et une agréable surprise : B&B Cancun, chez Peter et Veronica. Etions vraiment comme à la maison, avec un vrai wi-fi rapide. Ils se sont levés tôt pour nous concocter un super petit dej’ avant que nous ne rendions la voiture et ne prenions l’avion Cancun-Miami-Paris. Un remake de Y –a-t-il un pilote dans l’avion? 4 heures de retard à l’arrivée (et pas de compensation financière possible ! Prenez des compagnies européennes !) et connection loupée à l’arrivée pour rentrer à la maison. En plus on mange mal sur American Airlines. ..Enfin c’est un détail tant le voyage était réussi. Maintenant il va falloir attendre 11 mois pour y regoûter…Dura lex, sed lex. Reste à trouver la destination. Bons voyages à tous.
Quinze jours dans le Yucatán English translation pending
by Floflo1959 · 2018-08-24 · 18 replies
Bonjour, nous venons de prendre nos billet serons 15 jours dans le Yucatán en janvier - février. Nous allons louer une voiture et faire une boucle en partant de cancun, like d'hoxbox, Valladolid, Merida, baccalauréat, tulum, Isla de mujeres, Cancun. Nous resterons plusieurs nuits à chaque étape pour pouvoir visiter. Je serai ravie d'avoir vos conseils ; petits hotels et pas trop chers, visites à ne pas louper etc... A l'avance merci ! FLorence
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
by Marclamarre · 2018-05-22 · 5 replies
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)

Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!

Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…

Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.

Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…

Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.

Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?

AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.

Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…

Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!

Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.

Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.

Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s’agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.

Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.

Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.

Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.

Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…

Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…

Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.

Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.

On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.

Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.

Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.

Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…

Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…

Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…

N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…

La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.

La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD

La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…

Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.

On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.

Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?

En route vers le Chihuhua

La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…

Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!

La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.

Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…

On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)

Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.

On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.

Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.

Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.

Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?

Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!

Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.

Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.

Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.

Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…

Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!

Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.

Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.

Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.

Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe

Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.

Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.

Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.

La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…

Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!

Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !

En route pour le Chiapas

N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.

2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.

Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...

L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».

Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.

Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…

Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.

Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?

Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.

Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.

Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.

Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…

Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.

Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.

Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)

Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.

Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…

La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…

Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.

La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.

Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.

Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…

Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…

On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…

Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…

Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.

Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?

Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.

Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!

Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).

Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.

La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.

Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.

Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.

Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.

Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…

Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.

Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.

On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.

Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.

Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.

C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilité de manger sur place ou dans le village.

Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.

Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.

La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?

Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…

Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.

Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.

Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.

Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.

Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.

Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.

Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.

On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!

Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…

Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.

Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.

On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…

On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.

Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.

58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico

Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.

La péninsule du Yucatan, 16 jours formidables English translation pending
by Jerem57 · 2018-04-01 · 14 replies
Bonjour un petit CR pour aider certains voyageurs et je l'espère pour en faire voyager d'autre.

Du 12 au 27 mars 2018 nous avons voyagé à travers la péninsule du YUCATAN.

Notre voyage s'est articulé ainsi : - 2 nuits à Isla Mujeres - 2 nuits à Puerto aventuras - 3 nuits à Tulum - 3 nuits à Valladolid - 2 nuits à Mérida - 3 nuits à Playa del Carmen dans un hôtel all inclusive.

Ce voyage, billets compris, nous est revenu à 1800 euros par personne. (1 euro = 23 pesos) Notre vol se passe très bien avec EDELWEISS. Nous arrivons à Cancun à 18h45. On passe rapidement l'immigration et on récupère nos bagages sans attendre trop longtemps. il est 19h30 et on se dirige vers la sortie de l'aéroport. Pour aller en ville on a pris le bus ADO à destination du terminal de bus de CANCUN. Il y a justement un comptoir ADO avant la sortie de l'aérogare. On a pas encore retiré de pesos mais on a quelques dollars en poche. Le ticket coute 78 pesos soit environ 5 dollars. Nous avons acheté deux billets pour le bus de 20H. Il faut simplement suivre les panneaux pour se rendre au départ du bus. Le bus arrive au bout de quelques minutes, on embarque et on file. Il fait déjà nuit noire à cette heure là et on ne voit pas grand chose. 30 minutes plus tard on arrive en ville puis au terminal. Ca y est, notre premier contact avec le mexique.... Il y pas mal de monde, c'est très vivant. On en profite pour retirer de l'argent à un ATM. Maintenant il faut trouver un taxi pour PUERTO JUAREZ. Juste devant le terminal, il y a en plusieurs. Le premier nous demande 200 persos pour faire les 5 km...euhhh...le second 80, parfait. On saute dedans et on rejoint l'embarcadère en 10 minutes. On achète notre billet A-R au comptoir ULTRAMAR au prix de 600 pesos et on attend un bon quart d'heure le ferry de 21h30. La mer est agitée mais le bâteau ne bouge pas.Il est 21h50 on pose le pied sur l'île. L'hôtel est à seulement 400 mètres. L'hôtel Bucaneros est très bien situé, des restos et des bars partout ...sympa. Check inn, douche et dodo.

Le lendemain le petit dej est correct, fruit frais, céréales, du pain, confiture, des petits gâteaux...Il fait gris et le ciel est gorgé de nuages mais il fait bon et il ne pleut pas. Premier contact avec playa Norte, petit paradis.



On décide de faire le tour de l'île à pieds, ca ne fait que 14km....On marche doucement et on découvre petit à petit les lieux. Finalement les bâtiments vétustes ne sont pas entretenus, c'est dommage. On arrive à la ferme des tortues. Pour 30 pesos et en 20 minutes on fait le tour de l'endroit. On peut y voir des tortues de bébé à adulte.



On continue et on arrive au Club playa Garrafon de Castilla. L'endroit est bien amménagé avec des transat. L'entrée est à 70 pesos. La mer est magnifique malgré le ciel gris. C'est top pour le snorkelling, il y pleins de poissons de toutes les couleurs.



On quitte la plage vers midi et on continue vers le sud. On tombe sur le resto " the joint" avec un groupe qui joue de la musique reggae sur la terrasse. Fajitas et sol à moins de 200 pesos par tête. Arrivée à la punta sur, on a un jolie point de vue sur la mer tout autour ainsi que sur la zone hotelière de Cancun.



On rentre doucement par la côte est, plus déchirée et plus sauvage.



Le soir il y a l'embaras du choix pour manger. On essaie le Burrito AL Pastor ( comme un kebab au porc). Le plat est à 100 pesos.

Le lendemain, il faut déjà quitté cette île. Comme le soleil s'est pointé ce matin, on fait un petit tour à la plage du côté de l'hôtel Maya Reff pour faire un peu de snorkelling avant de prendre le ferry de 11h30. A l'embarcadère ca se passe bien, on grimpe sur le bâteau et on traverse sur une mer d'huile.

Chemin inverse en direction du terminal de bus. Le taxi coute ce coup ci 100 pesos. Notre prochaine destination c'est Puerto Aventuras. Pas de bus ADO pour si rendre, seulement MAYAB. Le comptoir de la compagnie se trouve facilement, on achète nos billets, 70 pesos par personne et en 2 heures de temps nous voilà arriver. Le chauffeur nous arrête à la demande, devant la " résidence the dreams"...hum hum... plutôt une ville sécurisée. On a d'un côté le village mexicain de Puerto Aventuras, la route et de l'autre côté the dreams entourré de grillages avec poste de filtrage et gardiens. Il faut annoncer notre hôtel pour pouvoir rentrer. La villa Picalu se mérite, elle est loin de l'entrée, à presque 2 km avec le gros sac et la chaleur. La villa est jolie, propre, bien décorée et l'acceuil y est très chaleureux. On découvre les lieux, les plages, le dophinarium, les restos, les bars, .... on est au mexique ou aux US...?



Après une bonne nuit dans un immense lit et un petit dej sympa on file en diretion des cenotes du coin. Il faut ressortir de la résidence et 200 mètres après en direction sud ( TULUM) il y a l'arrêt des bus collectivo. Les bus passent toutes les 2 minutes, tant mieux car certains sont blindés. le billet est à 20 pesos. Le chauffeur nous depose devant la cenote Cristalino. L'entrée est à 150 pesos. Il n'y a pas grand monde et c'est tip top.



La cenote Azul est à 500 mètres apres la première, l'entrée est à 100 pesos. Elle est beaucoup plus grande mais il y a plus de monde.



Seconde étape la plage de Xpu Ha. Elle se trouve à environ 3 kilomètres plus au sud, le long de la route vers TULUM. On y est aller à pied par le terre plein central car il n 'y pas de trottoir. Attention sa fuse environ 100km, préferer y aller en taxi. On arrive à l'entrée de cette immense plage de sable blanc bordée de cocotiers. Tarifs 30 pesos.



On mange sur le resto de plage où les prix sont corrects 35 pesos la sol compter 100 pesos la journée pour un transat. On se dore la pillule sur cette jolie plage pour quelques heures. Pour le retour aucun problème. On attend un collectivo dans l'autre sens ( Playa del carmen).

Après deux nuits à la ville picalu, on va à Tulum. Se retaper 2 kilomètres le sac sur le dos remplit Catherine de bonheur... On attend un collectivo, mais ils sont tous surchargés. Mince comment on va faire, surtout avec nos sacs...et soudain....un vrai bus pour Tulum avec 3 personnes dedans. 30 pesos le ticket. En moins d'une heure nous arrivons à Tulum Pueblo. On rejoint faciement le secret garden hôtel. Les bungalows sont un peu défraichis mais le jardin est superbe. Mathias, le manager, est très sympa, il nous esplique pleins de choses.

On file en taxi (80 pesos) pour playa pescadores. SOL, TRANSAT, BAIGNADE....détente au zazil kin beach club.



Bien reposés, on quitte la plage pour la zone archéologique que l'on rejoint en 15 minutes à pieds. Le ticket coute 70 pesos et les ruines se visitent en 1h30 tranquillement.



Le soir on a mangé dans une taqueria, Antojitosla Chiapaneca, remplie de mexicains, bonne et pas chère, 8 pesos le taco.



Comme les horaires des bus ADO ne nous convenait pas pour nous rendre à COBA, on a pris l'option du collectivo. On en a pris un à 9h qui part de l'angle avenue tulutm / osiris. Le ticket coute 70 pesos et le trajet dure 1 heure environ. A coba, il n 'y a pas beaucoup de monde, on achete note ticket à 70 pesos et on attaque la visite. Comme le site est étendu, il y a dès l'entrée il des tucks tucks qui vous proposent de vous faire faire la visite en vous arretant aux différents points d'intérets, ou on peut également louer des vélos. On a opté pour le faire à pieds, on a le temps. Effectivement les points d'intérêt sont éparpillés dans la jungle et il faut marché 1,5km entre chaque point.

Nous n'avons pas trop aimé le site, trop endommagé par endroit. La pyramide Nohoch Mul est par contre intéressante. 42 mètres à gravir..OUAW...et qu'elle vue d'en haut. Attention c'est quand même raide !



La visite nous a pris environ 2 heures. Pour le retour le bus ADO passent juste à l'entrée du site au niveau du parking...mais dans plus de 2 heures.

Comme il n'y a aucun collectivo à l'horizon on prend le TAXI pour rentrer 450 pesos. Qu' à cela ne tienne on sera rentrer plus tôt et on aura toute l'arpès midi pour en profiter.



On se rend alors chez keely's bike et on loue deux vélos pour 2 jours.( 100 pesos le vélo pour 24 heures) Ha le vélo, la liberté, surtout avec la piste cyclable qui relie Tulum pueblo à la zone hotelière de la plage. On pédale ...en chemin on s'arrête dans une petite cenote, Cap Ha, 80 pesos. Assez peu amenagée, juste un petit ponton pour laisser son sac et plonger dans l 'eau.

Le lendemain, on a voulu visiter la reserve de Sian Ka'an. Comme on avait nos vélos, on zappe le côté Muyil, trop loin, et on opte pour entrer dans la reserve en venant de Tulum Playa... Après une quinzaine de 15 km depuis l'hôtel on arrive à l'arche qui marque l'entrée de la reserve. Il faut payer 35 pesos par tête. La route se transforme en chemin de caillasses. On arrive à la première cabane pour les bâteaux, elle est fermée ( on est dimanche). On continue mais il n'y a rien ni personne, juste un petit ponton qui nous donne une belle vue sur le lac.

Finalement ce n'était pas la bonne option, on repart de la reserve et on retourne vers la plage. Sur le chemin on s'arrête à la cenote enchantée...50 pesos l'entrée. La cenote se trouve dans un camping d'hippies, ils sont tous "enchantés" par le cannabis. la cénote n'est pas du tout aménagée. On fini par se poser sur la plage.

Dernier jour à Tulum. Notre billet a été acheté à l'avance pour Valladolid ( départ à 13h35, 134 pesos).



On libère notre chambre à 8 heures et on laisse nos sacs à la réception. C'est parti pour les cenotes qui se trouvent au nord de Tulum. On emprunte la route 109 en direction de Coba. La chaussée est assez pratiquable à vélo, il y a une éspèce de piste cyclable.

Après 7 kilomètres on arrive à Gran Cenote. C'est très touristique, le parking est déjà rempli alors qu'il n'est que 9 heures. L'entrée coute 140 pesos. Le site est amenagé avec une grande plateforme en bois au milieu de la cenote.On peut louer des casiser (30 pesos) et des gilets de sauvetage. La cenote est sublime, l'eau est limpide avec des variations de couleurs sous les grottes. Il y a des poissons et des tortues.



Ensuite c'est Carwash Cenote, située à 2 km plus loin. L'entrée est à 50 pesos. c'est asez sauvage et rustique. Il y a des plongeurs. En efet la cenote est grande, profonde et il ya des cavités.

On finit avec la cenote ZACIL Ha, juste à côté de carwash. L'entrée est à 80 pesos. C'est la cenote la plus petite, mais la mieux amenagée. Il y a des transats et il n'y a pas grand monde.



C'est l'heure de rentrer, il est 11h30 et il y a 10 km pour rejoindre TULUM....mais....un pneu du vélo de Catherine est crevé. Il reste 6 km encore et il fait plus de 35 degrés. On échange nos vélos et je pousse le sien en courant pour rentrer. On est à l'heure pour manger un petit sandwich et prendre le bus.

Après 2 heures de route, ous voilà à Valladolid. Comme l'état du Yucatan n'est pas sur le même fuseau horaire que celui du Quintana roo, on recule nos montre d'une heure. A notre arrivée on est directement surpris par cette ville bouillonnante. Il y a du monde partout, des passants, des voitures, des vendeurs de fruits ambulants, des commercants... Une ville typique, pleine de charmes et d'authenticité. On regagne rapidement notre hôtel, la Aurora colonial. L'établissement a beaucoup de cachet, la chambre est spacieuse et fonctionnelle et il y a une petite piscine au RDC.

Nos bagages posées, on sort faire le tour des curiosités de la ville. Les rues colorées 41 et 41 A sont très sympathiques.



La 41A mène au couvent San Bernardino, qu'on visite en moins d'une heure pour 3 pesos. On passera boire un bon jus de fruits à la casona de Valladolid, puis on se pose ensuite dans le zocalo façe à la cathédrale. Le parc est très agréable. Le soir on prendra un bon repas à el meson del marques.

Au petit matin, notre réveil sonne...il est 6h. Comme conseillé on décide de partir tôt pour Chichen Itza. On grimpe dans un collectivo à 7h juste à côté du terminal de bus.( 35 pesos, toutes les 30 minutes de 7h à 17h) Le trajet dure 40 minutes et le chauffeur nous dépose devant la caisse alors qu'une dizaine de véhicules attendent déseperement de pouvoir entrer sur le parking. Les caisses ouvrent à 8 heures et il commencent à y avoir un peu de monde dans la file, nous on est 6ème. L'entrée coûte 254 pesos. On entre sur le site dans les premiers et on file directement devant la pyramide de Kukulkan. Quel pied il n'y a personne devant, nos photos sont géniales.



On se balade gentilement dans la zone archéologique. Le monde arrive doucement. La visite nous prend 2h45. On sort, il n'est pas encore 11h et ca commence à être noir de monde.

Comme il fait très chaud, on a envie de se rafraichir, quoi de mieux qu'une cenote?! Parait la cenote Ik kik est à 5 km. On traverse le parking et on arrive sur la route 180 qu'on emprunte en direction de Valladolid. AU bout de 2 minutes de marche un taxi passe par là et nous embarque à la cénote pour 50 pesos. Dès le parking de la cenote c'est disneyland, des bus de touristes en pagaille et du monde qui s'agite dans tous les sens. On s'acquitte des 80 pesos d'entrée ( chacun) et on file aux cabines pour se changer. On laisse nos sacs dans un casier ( 30 pesos) et on descend par un escalier glissant, 18 mètres plus bas, dans la cenote. Il y a beaucoup de monde mais c'est magnifique.



Aucun problème pour rentrer à Valladolid. A peine franchi la sortie qu'un collectivo passe sur la route, on lève le bras et il s'arrête . ( 35 pesos) La veille on avait reperé que la casona de Valladolid proposait un buffet de 12h à 17h à 330 pesos par personne. Après une bonne douche, on va tester leur buffet. Il y a beaucoup de choix, des spécialités mexicaines et yucatèques, mais sans trop de saveur. On finit la journée en se baladant à Valladolid et en se reposant à l'hotel.

Pour info ce jour là on a fait laver notre linge chez LAVA MAS ( angle 40/35) pour 11 pesos le kilo. Le linge est prêt le lendemain à 11h.

--A SUIVRE--
Sens de découverte du Yucatan English translation pending
by Craquine · 2018-03-15 · 2 replies
Bonxoir ! Je suis en train de cogiter notre voyage de 3 semaines en novembre et quelques questions me viennent à l'esprit. Y'a t'il un sens de rotation dans la découverte de ces provinces ex: cancun valladolid merida campeche bacalar akumal puerto morelos cancun.sachant que je loue un véhicule au départ de l'aéroport et que je le restitue au même endroit.

En novembre les flamants roses et autres volatiles sont ils présent ? Depuis quelques temps je lis tout ce qui traîne sur le forum et le net pour me faire une idée d'hébergement et de conseils divers. En règle générale je réserve la premiére nuit et la dernière , est ce d'actualité au yucatan? La cuisine locale n'est pas trop épicée ? (Par rapport à la Thaïlande et Indonésie ). Mon circuit viendra plus tard.
Pollution: The Hidden Side of Tulum
by Lionel77 · 2018-03-11 · 95 replies
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.

Two key points:

- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.

- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.

Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."

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