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Paludisme en Thaïlande, 7 mois de traitements English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet à été traité de nombreuses fois sur ce forum et qu'il déclenche souvent de vaines polémiques mais je vais quand même essayer ce post.
Nous partons 7 mois en ASE de janvier à aout en famille et nous revenons du centre de vaccination air France ou nous nous faisons faire nos différents vaccins.
Pour le palu les doctoresses nous ont conseillé pour nos deux enfants (10 et 7 ans au moment du départ) 7 mois de Lariam (1 comprimé par semaine) et pour nous un traitement journalier avec un autre medoc.
La discussion à durée un long moment car j'ai été surpris de ce conseil, le lariam étant assez déconseillé en général. Elles m'ont certifié qu'au contraire il était recommandé pour les enfants et qu'il n'a pas les problèmes rencontrés avec les "adultes".
Je ne remets pas en doute leurs compétences, surtout dans ce centre...... mais ma question est la suivante:
Connaissez vous une famille dont les enfants auraient suivi un tel traitement sur une aussi longue période , car voyageant depuis de nombreuses années et consultant de nombreux blogs de voyageurs, je n'ai pas souvenir d'avoir vu ce genre de renseignements.
Nous avons bien évidemment parlé des répulsifs, du problème spécifiques des expats et de ce que je croyais être la panacée pour ce type de voyage cad un traitement préventif en cas de fièvre.
boris
Je sais que le sujet à été traité de nombreuses fois sur ce forum et qu'il déclenche souvent de vaines polémiques mais je vais quand même essayer ce post.
Nous partons 7 mois en ASE de janvier à aout en famille et nous revenons du centre de vaccination air France ou nous nous faisons faire nos différents vaccins.
Pour le palu les doctoresses nous ont conseillé pour nos deux enfants (10 et 7 ans au moment du départ) 7 mois de Lariam (1 comprimé par semaine) et pour nous un traitement journalier avec un autre medoc.
La discussion à durée un long moment car j'ai été surpris de ce conseil, le lariam étant assez déconseillé en général. Elles m'ont certifié qu'au contraire il était recommandé pour les enfants et qu'il n'a pas les problèmes rencontrés avec les "adultes".
Je ne remets pas en doute leurs compétences, surtout dans ce centre...... mais ma question est la suivante:
Connaissez vous une famille dont les enfants auraient suivi un tel traitement sur une aussi longue période , car voyageant depuis de nombreuses années et consultant de nombreux blogs de voyageurs, je n'ai pas souvenir d'avoir vu ce genre de renseignements.
Nous avons bien évidemment parlé des répulsifs, du problème spécifiques des expats et de ce que je croyais être la panacée pour ce type de voyage cad un traitement préventif en cas de fièvre.
boris
J'ai testé pour vous: le médecin affilié à l'ambassade de France à Bangkok English translation pending
Ceci est un petit temoignage destine a rendre service a ceux qui aurait besoin d'un medecin a Bangkok, et dont l'etat ne pourrait pas attendre le retour au bercal.
Il y a 3 jours j'ai ete prise de douleurs intolerables et soudaines dans le fond du ventre et le bas du dos. Etourdissements et jambes en coton. Prise de paracetamol + repos = zero effet. N'y tenant plus, hier j'ai appele la seule medecin femme generaliste francophone qui est indiquee sur les pages sante de l'ambassade. Elle s'est privee de dejeuner pour me recevoir tout de suite. A appele 2 fois dans le taxi pour indiquer le chemin au conducteur. A l'arrivee elle m'attendait sur le trottoir en guettant tous les taxis. Accueil 4 etoiles par ce petit bout de femme toute en douceurs et sourires dans sa clinique, et consultation immediate. Suspission de grossesse extra-uterine, panique totale de mon cote. (C'est pas un rhume et sans chirurgie rapide, le pronostic vital est engagee). Examens dans la foulee, injection pour la douleur, prise de sang et moultes egards pour me soulager, me rassurer. Resultat, une infection carabinee (salpingite). Cout total pour consultation, echographie, injection, test sanguin et traitement oral de cheval : 5300 thb, soit 121 euros. Pour le meme prix la petite dame s'est aussi coltine les demarches aupres de mon assurance sante voyageur pour que je sois remboursee au plus vite. Depuis, elle a appele 2 fois pour prendre des nouvelles. Je la revois vendredi.
Tout ca pour dire qu'en cas de soucis de sante, avec le Doc Vangvarothai, vous etes en de bonnes mains. Elle est parfaitement francophone et possede meme un humour bien francais, ayant fait toute sa medecine a Grenoble. Elle consulte dans plusieurs hopitaux/cliniques de Bangkok mais on peut l'appeler a tout moment, elle prend immediatement les voyageurs sans RV dans la journee au lieu ou elle se trouve. 2 fois par semaine elle officie a la global travellers clinic, RDC de l'hotel Holiday inn de la Silom RD. Super simple a trouver, a 2 pas du Skytrain Surasak. Pour la contacter, tel : 089 77 33 800
Voila, en esperant que cela pourra rendre service a d'autres.
Il y a 3 jours j'ai ete prise de douleurs intolerables et soudaines dans le fond du ventre et le bas du dos. Etourdissements et jambes en coton. Prise de paracetamol + repos = zero effet. N'y tenant plus, hier j'ai appele la seule medecin femme generaliste francophone qui est indiquee sur les pages sante de l'ambassade. Elle s'est privee de dejeuner pour me recevoir tout de suite. A appele 2 fois dans le taxi pour indiquer le chemin au conducteur. A l'arrivee elle m'attendait sur le trottoir en guettant tous les taxis. Accueil 4 etoiles par ce petit bout de femme toute en douceurs et sourires dans sa clinique, et consultation immediate. Suspission de grossesse extra-uterine, panique totale de mon cote. (C'est pas un rhume et sans chirurgie rapide, le pronostic vital est engagee). Examens dans la foulee, injection pour la douleur, prise de sang et moultes egards pour me soulager, me rassurer. Resultat, une infection carabinee (salpingite). Cout total pour consultation, echographie, injection, test sanguin et traitement oral de cheval : 5300 thb, soit 121 euros. Pour le meme prix la petite dame s'est aussi coltine les demarches aupres de mon assurance sante voyageur pour que je sois remboursee au plus vite. Depuis, elle a appele 2 fois pour prendre des nouvelles. Je la revois vendredi.
Tout ca pour dire qu'en cas de soucis de sante, avec le Doc Vangvarothai, vous etes en de bonnes mains. Elle est parfaitement francophone et possede meme un humour bien francais, ayant fait toute sa medecine a Grenoble. Elle consulte dans plusieurs hopitaux/cliniques de Bangkok mais on peut l'appeler a tout moment, elle prend immediatement les voyageurs sans RV dans la journee au lieu ou elle se trouve. 2 fois par semaine elle officie a la global travellers clinic, RDC de l'hotel Holiday inn de la Silom RD. Super simple a trouver, a 2 pas du Skytrain Surasak. Pour la contacter, tel : 089 77 33 800
Voila, en esperant que cela pourra rendre service a d'autres.
Avis sur circuit Colorado, South Dakota, Wyoming, Utah English translation pending
bonjour
Après 3 mois de cogitation intense sur le premier jet de circuit que j'avais posté début novembre , je vous envoie la version quasi définitive (ça sera définitif après vos dernières critiques😉 ) pour un dernier avis avant que je fasse les réservations.
Les dates : du 13 juillet au 21 aout. les vols : Toulouse- Francfort - LA puis LA - Denver puis Denver - Francfort-Toulouse Les billets d'avion sont pris depuis fin novembre : 4800 € pour cette triangulaire pour 4 avec united (vol lufthansa) La voiture (catégorie grand cherokee est réservée) via rentalcars.com 1260 € pour 31 jours départ et retour de Denver. Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 11 et 12 ans.
Les 8 premiers jours sont consacrés à une visite familiale à LA ( + les incontournables bien sur !)
Je vous interpelle donc pour la partie de 31 jours Denver- Denver. Nous avions envisager de monter jusqu'à Glacier et de faire le montana et l'Idaho mais finalement nous préférons retourner en Utah. On va camper en tente principalement entrecoupés de quelques nuits en hotel ou cabines (pour avoir la piscine et la clim) , merci de nous confirmer si les choix sont bons
J 1 (21/07) vol LA- Denver, prise de voiture , Boulder, Rocky mountains nuit à moraine park campground (réservé)
J 2 (22/07) visite rocky mountains , moraine park campground (réservé)
J 3 (23/07)Ballade dans RM , route pour Cheyenne , nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ????
J 4 (24/07) Frontiers days Cheyenne nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ???? en camping
J 5(25/07) Cheyenne - Scottbluff NM, Carrhenge, Badlands pour le coucher de soleil , nuit à Badlands Ranch River en cabins ???
J 6 (26 /07)visite badlands matin et soir ; en journée visite de wounded knee ? , minuteman missile, nuit à Wall : où ?
J 7 (27/07) Wall- Rapid City (chapelle, musée avions militaires, 36 statues, Crasy horse en soirée , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???
J 8 (28/07) Visite Mt Rushmore le matin, Custer NP, Mt Rushmore en soirée, nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ??? J 9 (29/07) Custer, Deadwood (visite mine) , saloon 10 , Tatanka story of the bison ?, devil tower , Buffalo , nuit à l'hotel (lequel ? ) à Buffalo
J 10 (30/07) Buffalo- medecine wheel, Bighorn canyon, Cody , nuit au ponderosa campground ?
J 11 (31/07) visite Cody , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???
J 12 (01/08) Cody, Chief joseph highway, beartooth highway, lamar valley, canyon village, nuit à Bridge bay campground (réservé) J 13 (02/08) yellowstone nuit à Bridge bay campground (réservé)
J14 (03/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J15 (04/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J16 (05/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J17 (06/08) yellowstone - grand téton nuit à jenny lake ??? peu probable place ... colter bay ??? en tente
J 18 (07/08) grand téton visite nuit à ?
J 19 (08/08) GT, Crater of the moon , nuit à Pocatello super 8 ?
J 20 (09/08) Pocatello - Flaming gorge soit par route 30 soit en faisant le détour par le nord de SLC pour visiter antelop island. Est-ce mieux ? nuit à canyon rim campground ?
J 21 (10/08) Flaming gorge - Dinosaur coté utah (visite Quarry plus navette vers carrière de fossiles + une ou 2 marches . Fantasy canyon en fin d'AM si temps. nuit à l'hotel ??
J 22 (11/08) Vernal - Dinosaur coté colorado nuit à Echo park
J 23 (12/08) Dinosaur - Cisco , route 128- Moab , visite delicate arch en soirée , nuit en cabin à moab valley RV resort ?
J 24 (13/08) Visite Canyonlandsnuit en cabin à moab valley RV resort ?
( seulement 2 nuits à Moab car nous y avons déjà séjourné)
J 25 ( 14/08 ) ballade dans Arches puis route pour Goblin , visite de Goblin , nuit au camping du parc
J 26 (15/08) little wild horse canyon le matin, route 95 , Blanding . nuit à l'hotel ??? (nous avons déjà fait natural bridges)
J 27 (16/08) Blanding- Mesa Verde nuit à l'hotel à Durango ?
J 28 (17/08) Durango, treasure falls, north creeks falls, creede, great sand dunes , nuit à l'hotel great sand dunes lodge
J 29 (18/08) GSD , cripple creek, Florissant NM , nuit au colorado campground ?
J 30 (19/08) Pikes Peak en voiture , garden of the gods, USA academy colorado springs nuit au colorado campground ?
J 31 (20/08) route pour Denver , outlets, dinosaur museum, nuit à l'hotel ???
J 32 (21/08) visite downtown , vol l'AM
merci beaucoup pour votre patience et tous les conseils que vous m'avez déjà donné. Si vous avez quelques suggestions de campings ou hotels qui me manquent ....
Timlulu
Les dates : du 13 juillet au 21 aout. les vols : Toulouse- Francfort - LA puis LA - Denver puis Denver - Francfort-Toulouse Les billets d'avion sont pris depuis fin novembre : 4800 € pour cette triangulaire pour 4 avec united (vol lufthansa) La voiture (catégorie grand cherokee est réservée) via rentalcars.com 1260 € pour 31 jours départ et retour de Denver. Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 11 et 12 ans.
Les 8 premiers jours sont consacrés à une visite familiale à LA ( + les incontournables bien sur !)
Je vous interpelle donc pour la partie de 31 jours Denver- Denver. Nous avions envisager de monter jusqu'à Glacier et de faire le montana et l'Idaho mais finalement nous préférons retourner en Utah. On va camper en tente principalement entrecoupés de quelques nuits en hotel ou cabines (pour avoir la piscine et la clim) , merci de nous confirmer si les choix sont bons
J 1 (21/07) vol LA- Denver, prise de voiture , Boulder, Rocky mountains nuit à moraine park campground (réservé)
J 2 (22/07) visite rocky mountains , moraine park campground (réservé)
J 3 (23/07)Ballade dans RM , route pour Cheyenne , nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ????
J 4 (24/07) Frontiers days Cheyenne nuit à Curt gowdy SP ( à 35 miles à l'ouest) ou Terry bison ranch ???? en camping
J 5(25/07) Cheyenne - Scottbluff NM, Carrhenge, Badlands pour le coucher de soleil , nuit à Badlands Ranch River en cabins ???
J 6 (26 /07)visite badlands matin et soir ; en journée visite de wounded knee ? , minuteman missile, nuit à Wall : où ?
J 7 (27/07) Wall- Rapid City (chapelle, musée avions militaires, 36 statues, Crasy horse en soirée , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???
J 8 (28/07) Visite Mt Rushmore le matin, Custer NP, Mt Rushmore en soirée, nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ??? J 9 (29/07) Custer, Deadwood (visite mine) , saloon 10 , Tatanka story of the bison ?, devil tower , Buffalo , nuit à l'hotel (lequel ? ) à Buffalo
J 10 (30/07) Buffalo- medecine wheel, Bighorn canyon, Cody , nuit au ponderosa campground ?
J 11 (31/07) visite Cody , nuit à Custer à Beaver lake campground en tente ???
J 12 (01/08) Cody, Chief joseph highway, beartooth highway, lamar valley, canyon village, nuit à Bridge bay campground (réservé) J 13 (02/08) yellowstone nuit à Bridge bay campground (réservé)
J14 (03/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J15 (04/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J16 (05/08) yellowstone nuit à madison (réservé) J17 (06/08) yellowstone - grand téton nuit à jenny lake ??? peu probable place ... colter bay ??? en tente
J 18 (07/08) grand téton visite nuit à ?
J 19 (08/08) GT, Crater of the moon , nuit à Pocatello super 8 ?
J 20 (09/08) Pocatello - Flaming gorge soit par route 30 soit en faisant le détour par le nord de SLC pour visiter antelop island. Est-ce mieux ? nuit à canyon rim campground ?
J 21 (10/08) Flaming gorge - Dinosaur coté utah (visite Quarry plus navette vers carrière de fossiles + une ou 2 marches . Fantasy canyon en fin d'AM si temps. nuit à l'hotel ??
J 22 (11/08) Vernal - Dinosaur coté colorado nuit à Echo park
J 23 (12/08) Dinosaur - Cisco , route 128- Moab , visite delicate arch en soirée , nuit en cabin à moab valley RV resort ?
J 24 (13/08) Visite Canyonlandsnuit en cabin à moab valley RV resort ?
( seulement 2 nuits à Moab car nous y avons déjà séjourné)
J 25 ( 14/08 ) ballade dans Arches puis route pour Goblin , visite de Goblin , nuit au camping du parc
J 26 (15/08) little wild horse canyon le matin, route 95 , Blanding . nuit à l'hotel ??? (nous avons déjà fait natural bridges)
J 27 (16/08) Blanding- Mesa Verde nuit à l'hotel à Durango ?
J 28 (17/08) Durango, treasure falls, north creeks falls, creede, great sand dunes , nuit à l'hotel great sand dunes lodge
J 29 (18/08) GSD , cripple creek, Florissant NM , nuit au colorado campground ?
J 30 (19/08) Pikes Peak en voiture , garden of the gods, USA academy colorado springs nuit au colorado campground ?
J 31 (20/08) route pour Denver , outlets, dinosaur museum, nuit à l'hotel ???
J 32 (21/08) visite downtown , vol l'AM
merci beaucoup pour votre patience et tous les conseils que vous m'avez déjà donné. Si vous avez quelques suggestions de campings ou hotels qui me manquent ....
Timlulu
De Yellowstone à Moab English translation pending
Bonjour,
Nous comptons visiter début septembre (env. 24 jours) essentiellement les parcs de Yellowstone et Arches.
Nous avons deux alternatives : une boucle Denver - Denver (France/Denver/badlands/Cody/Yellowstone/Vernal/Moab/Denver/France en gros)
ou dans l'autre sens : Jackson - Denver (France/Jackson/Yellowstone/Cody/Badlands/Moab/Denver/France)
Nous avons pensé qu'atterrir directement à Jackson Hole serait un gain de temps : nous éviterions la partie de route Yellowstone -> Moab de la boucle. De plus j'ai un peu peur des températures à Yellowstone à la mi-septembre et préférerais y être plutôt début septembre pour faire des randos. Ai-je raison ? 😐
Nous nous posons plusieurs questions sur l'itinéraire : - de Cody, faut-il aller directement aux environs de Rapid City ou couper la route en deux et s'arrêter à Sheridan ou Gilette ? Il y a quelque chose à voir par là ? (même question pour l'autre sens badlands/Cody) - pour la suite : entre les Badlands et Moab : c'est le gros point d'interrogation ? 🤪 Peut-être un arrêt à Fort Laramie : est-ce que ça vaut coup ? puis à Boulder pour le Rocky Mountain NP et enfin Moab. Nous n'avons pas particulièrement envie de nous taper 6 -8 h de route, mais en même temps, s'il n'y pas de point de chute très intéressant ....
Bref, si vous avez des conseils, des idées ... 😄
Merci d'avance
Anne
Nous comptons visiter début septembre (env. 24 jours) essentiellement les parcs de Yellowstone et Arches.
Nous avons deux alternatives : une boucle Denver - Denver (France/Denver/badlands/Cody/Yellowstone/Vernal/Moab/Denver/France en gros)
ou dans l'autre sens : Jackson - Denver (France/Jackson/Yellowstone/Cody/Badlands/Moab/Denver/France)
Nous avons pensé qu'atterrir directement à Jackson Hole serait un gain de temps : nous éviterions la partie de route Yellowstone -> Moab de la boucle. De plus j'ai un peu peur des températures à Yellowstone à la mi-septembre et préférerais y être plutôt début septembre pour faire des randos. Ai-je raison ? 😐
Nous nous posons plusieurs questions sur l'itinéraire : - de Cody, faut-il aller directement aux environs de Rapid City ou couper la route en deux et s'arrêter à Sheridan ou Gilette ? Il y a quelque chose à voir par là ? (même question pour l'autre sens badlands/Cody) - pour la suite : entre les Badlands et Moab : c'est le gros point d'interrogation ? 🤪 Peut-être un arrêt à Fort Laramie : est-ce que ça vaut coup ? puis à Boulder pour le Rocky Mountain NP et enfin Moab. Nous n'avons pas particulièrement envie de nous taper 6 -8 h de route, mais en même temps, s'il n'y pas de point de chute très intéressant ....
Bref, si vous avez des conseils, des idées ... 😄
Merci d'avance
Anne
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l��âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l��âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Seringue en cabine pour les États-Unis: quelle formalité? English translation pending
Bonjour a tous
Je pars début avril faire un roadtrip aux USA pendant 13 jours
Ma femme doit se balader en permanence avec une seringue d'épinéphrine car elle peut faire un choc anaphylactique en mangeant certains aliments très courant.
Il lui faut donc cette seringue ainsi que des cachets d'antihistaminiques en cabine
que faut -il prévoir pour ne pas être obligé de jeter ces médicaments aux différents contrôles (aller-retour + vols interne)
j'ai cru comprendre qu'une ordonnance était obligatoire, doit -elle être traduite en anglais ? Doit-t’elle comporter des indications obligatoires ?
Pour ce qui est des médocs non indispensable en soute, doit t'on avoir le même genre d'ordonnance ?
sinon avez-vous une liste de correspondance des médicaments usuels (ibuprofen, anti diaréhique, anti spasmodique ... ) anglais/français et si ces médocs sont sans ordonnance la bas ?
Par avance merci
Je pars début avril faire un roadtrip aux USA pendant 13 jours
Ma femme doit se balader en permanence avec une seringue d'épinéphrine car elle peut faire un choc anaphylactique en mangeant certains aliments très courant.
Il lui faut donc cette seringue ainsi que des cachets d'antihistaminiques en cabine
que faut -il prévoir pour ne pas être obligé de jeter ces médicaments aux différents contrôles (aller-retour + vols interne)
j'ai cru comprendre qu'une ordonnance était obligatoire, doit -elle être traduite en anglais ? Doit-t’elle comporter des indications obligatoires ?
Pour ce qui est des médocs non indispensable en soute, doit t'on avoir le même genre d'ordonnance ?
sinon avez-vous une liste de correspondance des médicaments usuels (ibuprofen, anti diaréhique, anti spasmodique ... ) anglais/français et si ces médocs sont sans ordonnance la bas ?
Par avance merci
Massage thérapeutique à Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à Chiang Mai, quasi bloquée du dos..
Mes vertèbres ont la facheuse habitude de se déplacer, et quand cela m'arrive en France, j'ai recours a l'ostéopathie.
Je suis en thailande encore pour 2 mois, et il faut vraiment que je me fasse "réparer" car la douleur ne va aller qu'en empirant...
Perdue dans l'offre de massage thai, je suis a la recherche d'un massage THÉRAPEUTIQUE. Je ne recherche pas un bon salon de massage thai, mais bien quelqu'un ayant une formation ou un savoir faire médical.
Aussi, si l'un /l'une d'entre vous aurait une bonne adresse a m'indiquer, ce serait vraiment super. .
D'avance merci
Malarone en curatif au Cambodge English translation pending
bonjour,
je pars en mars 12 jours au Cambodge Siem rep, Phnom penh , sihanoukville et ko rong et je viens d'aller voir mon nouveau medecin traitant, il m'a marqué juste une boite de malarone en cas de fièvre et non en préventif... je voulais avoir vos témoignages dans ce domaine. merci à tous!
Traitement anti-paludisme ou non en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars en circuit organise en février 2014 et j'aimerai avoir votre avis sur un traitement ou non contre le paludisme. Je crois savoir que les zones les plus a risques sont celles aux frontières. Mon itinéraire près des frontières sera le suivant :
- une matinée a Nong KHai à la frontière laotienne pour voir le pont de l'amitié. puis enchaîner vers Loei ( qui est plus loin de la frontière) et y dormir , puis petite randonnée dans le parc SUan HIn PHa Ngam le lendemain.
- 2 jours après visite du triangle d'or avec une nuit à Chiang SAen, puis visite toute la journée de Tha torn et des tribus montagnardes akha avec une nuit dans un hôtel de Tha torn.
Je compte protéger mes vêtements, ma peau et prendre un traitement de vitamine B1 pour prévenir les piqûres et mettre un anti moustique dans la chambre. Mais ma grande question est : me conseillez vous de prendre un traitement anti palu , pensez vous que le risque en vaut la peine ?
Et la fièvre typhoïde qu'en pensez vous ?
Merci de vos réponses et d'éclairer ma lanterne bien embrumée
Je pars en circuit organise en février 2014 et j'aimerai avoir votre avis sur un traitement ou non contre le paludisme. Je crois savoir que les zones les plus a risques sont celles aux frontières. Mon itinéraire près des frontières sera le suivant :
- une matinée a Nong KHai à la frontière laotienne pour voir le pont de l'amitié. puis enchaîner vers Loei ( qui est plus loin de la frontière) et y dormir , puis petite randonnée dans le parc SUan HIn PHa Ngam le lendemain.
- 2 jours après visite du triangle d'or avec une nuit à Chiang SAen, puis visite toute la journée de Tha torn et des tribus montagnardes akha avec une nuit dans un hôtel de Tha torn.
Je compte protéger mes vêtements, ma peau et prendre un traitement de vitamine B1 pour prévenir les piqûres et mettre un anti moustique dans la chambre. Mais ma grande question est : me conseillez vous de prendre un traitement anti palu , pensez vous que le risque en vaut la peine ?
Et la fièvre typhoïde qu'en pensez vous ?
Merci de vos réponses et d'éclairer ma lanterne bien embrumée
Vaccins pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
je vous explique j'ai été accepté pour un stage il a 2 jours.... J'ai récupéré le stage d'une amie, le mec m'a accepté direct sans entretien. Seul problème, là je suis à fond dans mes démarches, mais pour les vaccins comment ça se passe? Parce que je dois partir dans 15 jours et y a des vaccins qu'il faut faire sur 28 jours... Et aussi et surtout, un ami m'a dit qu'on ne peut pas partir sans prouver aux douanes qu'on a fait tous les vaccins à faire avant de partir.. Enfin vous en pensez quoi?
je vous explique j'ai été accepté pour un stage il a 2 jours.... J'ai récupéré le stage d'une amie, le mec m'a accepté direct sans entretien. Seul problème, là je suis à fond dans mes démarches, mais pour les vaccins comment ça se passe? Parce que je dois partir dans 15 jours et y a des vaccins qu'il faut faire sur 28 jours... Et aussi et surtout, un ami m'a dit qu'on ne peut pas partir sans prouver aux douanes qu'on a fait tous les vaccins à faire avant de partir.. Enfin vous en pensez quoi?
Retraite en Espagne English translation pending
😏 Bonjour à tous !!!
Qui pourrait me fournir des infos pour une éventuelle retraite en Espagne, mais pas en rase campagne :
- démarches administratives,
- coût de la vie,
- logement .......... + ce à quoi je n'ai pas pensé.
Merci à tous, cordialement
Retour d'une boucle Denver - Denver, août 2013 English translation pending
Bonjour ,
je me décide avec du retard à faire un carnet, certainement moins accompli que les splendides carnets que l'on trouve sur les USA dans ce forum , sur notre experience d'un voyage dans la partie centrale avec comme buts ultimes Yellowstone et Arches en me disant que cela pourra peut-être servir à d'autres. Je me suis beaucoup inspiré des différents retours , blogs et autres sur ce forum , ce qui nous a permis de faire un voyage à notre mesure avec des contraintes familiales comme pas trop de marches, pas trop de villes et des moments shoppings dans les fameux mall mais de beaux paysages dans cette magnifique partie des USA. Ce voyage s'inscrit dans un cadre budgétaire qui a , par exemple, entrainé un départ de Milan et une boucle Denver- Denver en 15 jours pour éviter les frais d'abandon du véhicule et des tarifs plus attractifs pour l'avion, malgré les avis divergents sur ce forum . Nous avons fait une boucle assez classique dans cette partie du pays. Ce voyage ne pouvait excéder 15 jours pour des raisons de dates de vacances. Nous n'avons pas regretté notre choix car nous avons pu voir beaucoup de très belles choses et il n'y a pas eu tellement de journées "galères" en voiture mais il est certain que certaines visites n'ont pu se faire ou ont du être écourtées. Il a fallu faire des choix lors de la préparation et également des choix sur place et il est certain que certaines journées ont été bien complètes. J'ai réservé au préalable la location de la voiture et toutes les nuits d'hôtels .
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants, grands, de 22 et 20 ans et c'est notre cinquième voyage aux USA après avoir visité la Floride, la partie ouest plus classique, la Louisiane et New York.
Trajet prévisionnel en me basant sur Google maps
28/07: Milan 6h05- Denver 19h45 29/07 Denver - Cheyenne 164 kms 1h40 30/07 Cheyenne - Fort Laramie - Crazy Horse Memorial - Mont Rushmore - Keystone 479 kms 5h 31/07 Keystone - Devil's Tower - Buffalo 414 kms 4h10 1/08 Buffalo- Sheridan - Medecine Wheel - Cody 300 kms 3h46 2/08 Cody - Yellowstone : Lake Village, Mud Vulcano, Hayden Valley, 85 kms 1h pour rejoindre la porte d'entrée de Yellowstone 3/08 Yellowstone : Mammoth Hot springs, Norris Geyser basin 4/08 Yellowstone : Grand Canyon 5/08 Yellowstone : Madison, Grand Prismatic, Old Faithful 6/08 Yellowstone - Grand Teton - Salt Lake City 566 kms 6h43 7/08 Salt Lake City - Moab 396 kms 4h13 8/08 Moab : Rafting, Dead Horse , Canyonland 9/08 Moab : Arches canyon 10/08 Moab - Denver 590 kms 5h43 11/08 Départ Denver 11h05 12/08 Arrivée Milan 11h20
A suivre
je me décide avec du retard à faire un carnet, certainement moins accompli que les splendides carnets que l'on trouve sur les USA dans ce forum , sur notre experience d'un voyage dans la partie centrale avec comme buts ultimes Yellowstone et Arches en me disant que cela pourra peut-être servir à d'autres. Je me suis beaucoup inspiré des différents retours , blogs et autres sur ce forum , ce qui nous a permis de faire un voyage à notre mesure avec des contraintes familiales comme pas trop de marches, pas trop de villes et des moments shoppings dans les fameux mall mais de beaux paysages dans cette magnifique partie des USA. Ce voyage s'inscrit dans un cadre budgétaire qui a , par exemple, entrainé un départ de Milan et une boucle Denver- Denver en 15 jours pour éviter les frais d'abandon du véhicule et des tarifs plus attractifs pour l'avion, malgré les avis divergents sur ce forum . Nous avons fait une boucle assez classique dans cette partie du pays. Ce voyage ne pouvait excéder 15 jours pour des raisons de dates de vacances. Nous n'avons pas regretté notre choix car nous avons pu voir beaucoup de très belles choses et il n'y a pas eu tellement de journées "galères" en voiture mais il est certain que certaines visites n'ont pu se faire ou ont du être écourtées. Il a fallu faire des choix lors de la préparation et également des choix sur place et il est certain que certaines journées ont été bien complètes. J'ai réservé au préalable la location de la voiture et toutes les nuits d'hôtels .
Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants, grands, de 22 et 20 ans et c'est notre cinquième voyage aux USA après avoir visité la Floride, la partie ouest plus classique, la Louisiane et New York.
Trajet prévisionnel en me basant sur Google maps
28/07: Milan 6h05- Denver 19h45 29/07 Denver - Cheyenne 164 kms 1h40 30/07 Cheyenne - Fort Laramie - Crazy Horse Memorial - Mont Rushmore - Keystone 479 kms 5h 31/07 Keystone - Devil's Tower - Buffalo 414 kms 4h10 1/08 Buffalo- Sheridan - Medecine Wheel - Cody 300 kms 3h46 2/08 Cody - Yellowstone : Lake Village, Mud Vulcano, Hayden Valley, 85 kms 1h pour rejoindre la porte d'entrée de Yellowstone 3/08 Yellowstone : Mammoth Hot springs, Norris Geyser basin 4/08 Yellowstone : Grand Canyon 5/08 Yellowstone : Madison, Grand Prismatic, Old Faithful 6/08 Yellowstone - Grand Teton - Salt Lake City 566 kms 6h43 7/08 Salt Lake City - Moab 396 kms 4h13 8/08 Moab : Rafting, Dead Horse , Canyonland 9/08 Moab : Arches canyon 10/08 Moab - Denver 590 kms 5h43 11/08 Départ Denver 11h05 12/08 Arrivée Milan 11h20
A suivre
Partir au Sri Lanka avec un nourrisson et un bébé English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes un jeune couple avec 2 bébés, l'un de 3 mois et l'autre de 20 mois. Nous aimerions partir environ 3 semaines du 17 décembre au 8 janvier 2014 pour découvrir ce merveilleux pays Sri Lanka. Mais avant tout, J'aimerai savoir si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience similaire ? Quels sont les précautions à prendre au niveau santé (vaccins, anti palu, etc)? la nourriture pour la petite de 20 mois? la maman allaite le petit de 3 mois. Les couches ? pouvons-nous prendre une poussette ? Peut-on vraiment envisager ce voyage avec ces bouts de chou sachant qu'on ne veut pas trop bouger non plus, mais surtout découvrir la nature, les animaux, et avoir un guide avec véhicule ...
Merci d'avance pour vos réponses.
TT
nous sommes un jeune couple avec 2 bébés, l'un de 3 mois et l'autre de 20 mois. Nous aimerions partir environ 3 semaines du 17 décembre au 8 janvier 2014 pour découvrir ce merveilleux pays Sri Lanka. Mais avant tout, J'aimerai savoir si l'un d'entre vous a déjà vécu une expérience similaire ? Quels sont les précautions à prendre au niveau santé (vaccins, anti palu, etc)? la nourriture pour la petite de 20 mois? la maman allaite le petit de 3 mois. Les couches ? pouvons-nous prendre une poussette ? Peut-on vraiment envisager ce voyage avec ces bouts de chou sachant qu'on ne veut pas trop bouger non plus, mais surtout découvrir la nature, les animaux, et avoir un guide avec véhicule ...
Merci d'avance pour vos réponses.
TT
Urgent: trouver de l'argile au Yunnan (diarrhée) English translation pending
Bonjour à tous,
Il m'arrive une belle crasse depuis 2 jours. Je suis en Chine, dans le Yunnan, et j'ai une diarrhée telle que je n'en ai jamais eu de toute ma vie. Je prends des comprimés d'imodium et un anti-infectueux, mais cela ne suffit pas...franchement, cela m'inquiète.
On m'a recommandé de prendre de l'argile diluée dans l'eau. Quelqu'un saurait-il où en trouver ? Ou sinon m'écrire les caractères chinois pour que les gens m'aident ?
C'est vraiment très urgent, je ne veux pas rentrer en France pour une tourista, si sévère soit-elle >.<
Merci infiniment pour votre aide.
Il m'arrive une belle crasse depuis 2 jours. Je suis en Chine, dans le Yunnan, et j'ai une diarrhée telle que je n'en ai jamais eu de toute ma vie. Je prends des comprimés d'imodium et un anti-infectueux, mais cela ne suffit pas...franchement, cela m'inquiète.
On m'a recommandé de prendre de l'argile diluée dans l'eau. Quelqu'un saurait-il où en trouver ? Ou sinon m'écrire les caractères chinois pour que les gens m'aident ?
C'est vraiment très urgent, je ne veux pas rentrer en France pour une tourista, si sévère soit-elle >.<
Merci infiniment pour votre aide.
Visite de la Thaïlande du Nord au Sud avec escale à Hong Kong English translation pending
Le voyage s'effectuera avec Emirates à bord d'un A380, c'est un engin très silencieux, même dans les phases de décollage. Mais avec des appareils équipés de 538 sièges les longues files d'attente n'ont pas tardé à fleurir.

Du 27/06/2012 au 18/07/2012 2.166€ pour 2 adultes et 2 enfants avec Emirates avec escale de 7h à HONG KONG.
A peine sortie de l’aéroport climatisé, c’est au tour du climat de HONG KONG et de sa chaleur étouffante de nous accueillir. De l'aéroport, le train se rend jusqu'à la station Kowloon en 21 minutes et jusqu'à celle du centre-ville de Hong Kong en 24 minutes.

Nous marchons à notre aise entre la dédale de Buildings d'Hong-Kong ou nous nous posons tranquillement à une terrasse ou nous pouvons voir l'autre rive d'Hong-Kong avec sa tour la plus haute.

La baie Victoria est la raison d’être de Hong Kong. Les eaux profondes qui séparent l'île de Hong Kong de la péninsule de Kowloon expliquent à elles seules comment un ensemble de villages de pêcheurs est devenu un centre d'affaires international.


Aujourd'hui, la baie est toujours le cœur vivant de la ville, mais c'est aussi l'un des paysages urbains les plus spectaculaires au monde.

Suite de de la visite à Tsim Sha Tsui à la pointe Sud de Kowloon, situé au 100ème étage de la plus haute tour de Hong Kong, la tour International Commerce Centre ou ICC, sky100 offre aux visiteurs un panorama incroyable à 360 degrés sur la baie Victoria.

Pour atteindre le 100ème étage, le Sky100 dispose d'ascenseurs ultra rapides qui parcourent les quelques 400 mètres en seulement une minute !

En plus du panorama extraordinaire, nous passons aussi pas mal de temps dans les magasins qui sont surdimensionnés!

Le retour à l'aéroport est tout aussi aisé.

Sous le toit en voûtes, l'environnement lumineux et serein de l'aérogare évite aux passagers une grande partie du stress des départs ou des correspondances. Pas de queue nulle part, suffisamment de personnel et des chariots gratuits facilitent les diverses étapes.
Arrivée à Suvarnabhumi, l’aéroport international de Bangkok.
A pied, en bateau, en tuk-tuk : il y a mille et une façons de découvrir Bangkok, ses marchés, ses Khlongs, et la vie quotidienne qui anime la capitale thaïlandaise !

Culture ancienne aux multiples facettes, tradition d'hospitalité, la gentillesse de ses habitants, une cuisine succulente... La Thaïlande a tout pour enchanter le voyageur curieux !
Départ pour une balade sur les Khlongs de Thonburi, les canaux qui recouvrent la partie ouest de la ville.

visite du Wat Arun :


Du 27/06/2012 au 18/07/2012 2.166€ pour 2 adultes et 2 enfants avec Emirates avec escale de 7h à HONG KONG.
A peine sortie de l’aéroport climatisé, c’est au tour du climat de HONG KONG et de sa chaleur étouffante de nous accueillir. De l'aéroport, le train se rend jusqu'à la station Kowloon en 21 minutes et jusqu'à celle du centre-ville de Hong Kong en 24 minutes.

Nous marchons à notre aise entre la dédale de Buildings d'Hong-Kong ou nous nous posons tranquillement à une terrasse ou nous pouvons voir l'autre rive d'Hong-Kong avec sa tour la plus haute.

La baie Victoria est la raison d’être de Hong Kong. Les eaux profondes qui séparent l'île de Hong Kong de la péninsule de Kowloon expliquent à elles seules comment un ensemble de villages de pêcheurs est devenu un centre d'affaires international.


Aujourd'hui, la baie est toujours le cœur vivant de la ville, mais c'est aussi l'un des paysages urbains les plus spectaculaires au monde.

Suite de de la visite à Tsim Sha Tsui à la pointe Sud de Kowloon, situé au 100ème étage de la plus haute tour de Hong Kong, la tour International Commerce Centre ou ICC, sky100 offre aux visiteurs un panorama incroyable à 360 degrés sur la baie Victoria.

Pour atteindre le 100ème étage, le Sky100 dispose d'ascenseurs ultra rapides qui parcourent les quelques 400 mètres en seulement une minute !

En plus du panorama extraordinaire, nous passons aussi pas mal de temps dans les magasins qui sont surdimensionnés!

Le retour à l'aéroport est tout aussi aisé.

Sous le toit en voûtes, l'environnement lumineux et serein de l'aérogare évite aux passagers une grande partie du stress des départs ou des correspondances. Pas de queue nulle part, suffisamment de personnel et des chariots gratuits facilitent les diverses étapes.
Arrivée à Suvarnabhumi, l’aéroport international de Bangkok.
A pied, en bateau, en tuk-tuk : il y a mille et une façons de découvrir Bangkok, ses marchés, ses Khlongs, et la vie quotidienne qui anime la capitale thaïlandaise !

Culture ancienne aux multiples facettes, tradition d'hospitalité, la gentillesse de ses habitants, une cuisine succulente... La Thaïlande a tout pour enchanter le voyageur curieux !
Départ pour une balade sur les Khlongs de Thonburi, les canaux qui recouvrent la partie ouest de la ville.

visite du Wat Arun :

Choix de destination pour un safari English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Hébergement dans la région de Naples en novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 5 jours à la fin novembre dans la région de Naples, avec mon mari et notre enfant de 2 ans. Nous y allons en avion et pensons louer une voiture un jour ou deux.
Nous hésitons à loger à Naples ou dans une ville de plus petite importance dans la région (Sorrento, côte amalfitaine, etc). Est-ce qu'à cette saison les petites villes du Sud de Naples sont vivantes ou est-ce que nous risquons de nous retrouver dans des stations balnéaires désertées? Est-il facile de se déplacer de Sorrento à Naples, en train?
Merci pour vos conseils!
Tampoppo
Je vais partir 5 jours à la fin novembre dans la région de Naples, avec mon mari et notre enfant de 2 ans. Nous y allons en avion et pensons louer une voiture un jour ou deux.
Nous hésitons à loger à Naples ou dans une ville de plus petite importance dans la région (Sorrento, côte amalfitaine, etc). Est-ce qu'à cette saison les petites villes du Sud de Naples sont vivantes ou est-ce que nous risquons de nous retrouver dans des stations balnéaires désertées? Est-il facile de se déplacer de Sorrento à Naples, en train?
Merci pour vos conseils!
Tampoppo
Crosière de 15 jours Guadeloupe - Martinique - Antigua sur le Costa Mediterranea English translation pending
bonjour,
nous souhaitons faire la croisière du 3 janvier au départ de Guadeloupe qui dure 15 jours à bord du Méditérannéa. Le seul problème est que Costa ne propose cette croisière qu'avec les vols ! Est ce normal ? Comment font les antillais pour réserver une croisière ? Pensez vous que Costa mettra en vente cette croisière sans le vol ?? car celle ci est proposée en décembre sans vol...
Merci d'avance
Ambre
nous souhaitons faire la croisière du 3 janvier au départ de Guadeloupe qui dure 15 jours à bord du Méditérannéa. Le seul problème est que Costa ne propose cette croisière qu'avec les vols ! Est ce normal ? Comment font les antillais pour réserver une croisière ? Pensez vous que Costa mettra en vente cette croisière sans le vol ?? car celle ci est proposée en décembre sans vol...
Merci d'avance
Ambre
Traitement anti-moustique pour longue durée English translation pending
Bonjour a la communauté !
Je n'ai pas l'habitude de solliciter le net pour avoir les réponses a mes questions, mais en ce moment j'ai vraiment besoin d'un maximum d'avis. Je vous expose ma situation :
Je pars pour une période de 2 ans dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest. Je n'ai jamais voyagé dans les zones où les moustiques sont un problème, j'ai donc du m'initier aux techniques en cours. Le soucis, c'est que je ne suis jamais tombé sur les informations assujetties a ma situation, pour les voyages de longues durées. J'aurais de la place dans mes valises et je peux donc consacrer une part plus conséquente pour les produits élaborés tel que les solutions anti-moustiques. J'imagine qu'il y a de tels produits sur place pour qui en recherche, mais je serrais très occupé arrivé une fois la-bas et l'objectif serrai d'être autonome le plus longtemps possible histoire d'avoir de la marge pour m’acclimater tout en aillant l'esprit tranquille pour me consacrer pleinement a mes tâches.
j'ai fait le tour de plusieurs pharmacie et parapharmacie, et leur gamme pour ces répulsifs est très limitée et pas du tout adaptée pour les "gros" besoins, encore moins en cette saison. Le résultat, c'est que le packaging des produits est inadapté et gonfle considérablement le prix ; je cherche a compresser au maximum mon budget.
Ma question est la suivante : Quels options choisiriez vous a ma place ? --> Commande par internet où en live ? et où ? --> Quels produits ?
Une autre problématique vient s'ajouter, dans le fait où mon départ est pour le 15 Novembre.
Je vous remercie d'avance pour vos contributions et l'aide que vous m'aurez apporter !
Je n'ai pas l'habitude de solliciter le net pour avoir les réponses a mes questions, mais en ce moment j'ai vraiment besoin d'un maximum d'avis. Je vous expose ma situation :
Je pars pour une période de 2 ans dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest. Je n'ai jamais voyagé dans les zones où les moustiques sont un problème, j'ai donc du m'initier aux techniques en cours. Le soucis, c'est que je ne suis jamais tombé sur les informations assujetties a ma situation, pour les voyages de longues durées. J'aurais de la place dans mes valises et je peux donc consacrer une part plus conséquente pour les produits élaborés tel que les solutions anti-moustiques. J'imagine qu'il y a de tels produits sur place pour qui en recherche, mais je serrais très occupé arrivé une fois la-bas et l'objectif serrai d'être autonome le plus longtemps possible histoire d'avoir de la marge pour m’acclimater tout en aillant l'esprit tranquille pour me consacrer pleinement a mes tâches.
j'ai fait le tour de plusieurs pharmacie et parapharmacie, et leur gamme pour ces répulsifs est très limitée et pas du tout adaptée pour les "gros" besoins, encore moins en cette saison. Le résultat, c'est que le packaging des produits est inadapté et gonfle considérablement le prix ; je cherche a compresser au maximum mon budget.
Ma question est la suivante : Quels options choisiriez vous a ma place ? --> Commande par internet où en live ? et où ? --> Quels produits ?
Une autre problématique vient s'ajouter, dans le fait où mon départ est pour le 15 Novembre.
Je vous remercie d'avance pour vos contributions et l'aide que vous m'aurez apporter !
Un quatrième voyage au Québec English translation pending
Pour voir ce carnet avec des photos, c'est par ICI
Fred Pellerin
Ce fabuleux conteux m'a envoûté dès les premières minutes du film Babine, que j'ai vu lors de mon voyage au Québec en 2008. Depuis, j'ai eu l'occasion de le voir par 2 fois en spectacle à Paris, et j'adore ses histoires, les histoires de son village Saint-Elie-De-Caxton, petit village perdu en Mauricie mais riche en contes et en légendes. J'ai donc voulu profité de ce nouveau voyage au Québec pour aller y faire un petit tour, parce que Saint-Elie-De-Caxton, même s'il n'a pas de point sur la mappe, ça existe vraiment !
J'ai opté pour la visite du village avec audioguide, pour me laisser porter au rythme de la voix de Fred Pellerin le long des rues, tout en passant devant les maisons de Méo le coiffeur et de Toussaint Brodeur, devant la maison de sa grand-mère, devant l'école, devant l'église... Devant tous les lieux qui peuplent ses contes, comme si les légendes prenaient vie.
Nous allons ensuite manger au restaurant sur la rue Principale, qui fait un excellent pain maison, et qui propose aussi en dessert des glaces à la paparmane (spécialité locale qui poussent sur l'arbre à côté de l'église ^^ )
La visite est passée trop vite, il faut bien 3 heures pour profiter pleinement de ce lieu magique, pour se promener tranquillement sur la traverse des lutins, pour visiter le Garage de la Culture...
Je n'ai plus qu'à regarder le dernier film de Fred Pellerin, Esimésac, sorti en 2012. En attendant, j'ai dévoré "Comme une odeur de muscle", le livre sur lequel se base ce film, qui m'a replongé le temps de la lecture dans ce petit village de Mauricie.
Liens et infos pratiques : Fred Pellerin http://www.fredpellerin.com/ Saint Elie de Caxton http://st-elie-de-caxton.com/tourisme/default.aspx RestaurantQuoi-de-N'Oeuf (2382 avenue principale) http://www.restoquoidenoeuf.com/accueil/
Mauricie
Ce serait dommage d'aller en Mauricie sans en profiter pour randonner dans le Parc National de la Mauricie, qui est vraiment un lieu grandiose ! Les paysages sont magnifiques, des points de vue à couper le souffle ! Toutes ces forêts, ces lacs... on se croirait dans une histoire de Yakari ! Nous avons même vu la preuve de la présence de Tilleul, Double-Dent et leurs amis : un barrage de castors, ainsi qu'un arbre rongé par un castor !
Restons au pays de Yakari, et allons visiter le site amérindien Mokotakan. Ce village amérindien, que l'on visite avec un autochtone passionné par sa culture et souhaitant la partager au plus grand nombre, est vraiment très intéressant. On y apprend beaucoup de chose sur les peuples qui vivaient au Québec avant l'arrivée des occidentaux, et sur les changement que ces nouveaux venus ont apportés dans la vie de tous les jours. Franchement, la visite vaut le coup !
Après une petite explication sur les différents peuples qui vivaient, et vivent encore, au Québec, notre guide nous présente une petite hutte, un peu en forme de cabine téléphonique, qui permettait au shaman de quitter son corps physique pour que son corps astral aille délivrer des messages aux chasseurs par exemple. Très pratique ! A propos du shaman, il ne faut pas le confondre avec l'homme ou la femme médecine, ni avec le sorcier. Le shaman, c'est celui qui est dans le spirituel, qui peut se connecter avec les animaux, qui peut voyager avec son corps astral... Le dernier shaman reconnu est décédé à la fin du 20ème siècle... L'homme médecine, c'est celui qui connaît les herbes, les plantes, qui soigne les blessures, qui prépare la hutte de sudation... Et le sorcier, c'est le "fou du village", c'est celui qui est né aveugle, ou boiteux, qui ne peux donc pas participer à la vie du village comme tout le monde. Il est à l'écart, et vit d'échange avec les membres de la tribue. L'homme médecine lui aura enseigné son art, et si quelqu'un est blessé et que l'homme médecine et le shaman sont absents, il se tournera vers le sorcier, qui échangera un onguent contre des fourrures pour l'hiver et de la nourriture.
A côté de la hutte de sudation dont je parlais précédemment, qui servait à purifier l'âme et le corps, nous avons vu un cercle de vie, qui représente le cycle de la vie de chaque être vivant sur terre. De la naissance à la mort, puis de nouveau à la naissance. Pas par la réincarnation, mais parce que le corps décédé retourne à la Terre, et sert ainsi de nourriture à d'autres êtres vivants (plantes et animaux), leur offrant la vie à leur tour.
Ensuite, il nous explique pourquoi le chef de la tribu avait un magnifique arc accroché dans sa hutte. Les enfants étaient bien sur tentés, d'autant plus que le chef leur interdisait d'y toucher... Les plus téméraires réussissaient à force de ruse à voler l'arc, et s'amusaient à décocher quelques flèches. Mais la particularité de cet arc, c'est que la corde est très tendue et proche du bois. Du coup, les petits garnements se retrouvaient blessés à la main ! On reconnaissait donc facilement les coupables, et on savait qui surveiller pour qu'ils rentrent dans le rang. Parce que la force d'un clan, c'est le nombre. Pour que le clan survive, il ne faut pas des têtes brûlées, mais des membres du clan qui vont agir tous ensemble dans la même direction. Il est donc nécessaire, pour la survie du clan, de repérer ces petite têtes brûlées dès l'enfance pour les recadrer.
Nous découvrons ensuite un bâton de la parole, portant les armoiries du clan, et une lance de guerre, décorée avec les plumes prises sur les coiffes des chefs ennemis vaincus, une lance très décorée suffisait parfois à éviter un combat, la tribu adverse ne se sentant pas le poids.
Pour finir, une petite anecdotes. Lorsque les colons sont arrivés, ils ont mis en place un commerce d'échange : fourrures contre outils, lampes, et autres objets utiles. Pour un autre colon, 5 fourrures suffisaient. Pour acheter le même objet, un autochtone devait débourser quasiment toutes les fourrures de sa saison de chasse. Certains colons avaient donc eu l'idée d'acheter des objets pour les revendre aux autochtones sous le manteau à un prix défiant toute concurrence ! Mais cette pratique était punie de la peine de mort, il fallait donc être discret, et souvent il fallait partir se cacher dans les bois... Ce sont eux les coureurs de bois, ce colons qui couraient se cacher dans les bois pour éviter la peine capitale !
Voila, se ne sont que quelques anecdotes, parmi tant d'autres. La prochaine fois, je les noterai au fur et à mesure pour ne pas les oublier ! La visite du site est vraiment très intéressante, et complétait bien la randonnée qui nous a permis de voir le lieux ou jadis les autochtones chassaient, les coureurs de bois se cachaient...
Bref, cette région est vraiment belle, et propose de nombreux attraits touristiques. On peut facilement y passer une semaine entière sans s'ennuyer, j'en sui sure !
Liens et infos pratiques : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/activ/activ6.aspx#Sentiersintermédiaires Le chemin de rando du Lac Pimbina est vraiment magnifique. Les points de vue Le Passage et Ile aux Pins sont tout aussi magiques La petite balade à la cascade Shewenegan (monter par le chemin, et redescendre par les roches le long de la rivière) permet de terminer la journée en beauté ! Les cartes sont disponible ici : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/visit/carte-map/rando_hiking.aspx
http://www.gite-auxtraditions.com/ Ce gîte, situé à l'entrée du parc de la Mauricie, est vraiment un lieu très agréable ! On est bien reçu, on est choyé, les hôtes sont adorables, la cuisine est délicieuse... Bref, allez-y !
Site amérindien Mokotakan : http://mokotakan.com/ N'oubliez pas que le salaire du guide, c'est le pourboire que vous lui laisserez...
Montréal
Nous n'avons pas vraiment visité la ville lors de ce voyage. Nous avons passé une après-midi au jardin botanique pour voir les mosaïcultures 2013. Et ça valait franchement le déplacement ! Bien plus que des buissons taillés, chaque mosaïculture est une véritable oeuvre d'art ! C'est également intéressant de voir comment chaque pays à interprété le thème, entre la Chine qui fait les choses en grand pour donner vie aux légendes de son pays, la Grande Bretagne et ses racines Celtes proches de la Terre, avec le dieu Cernunos, et la France, qui propose des recettes cuisine !
Le soir, nous sommes restés pour voir les illumination dans les jardins japonais et chinois. J'ai adoré le jardin japonais ! J'y ai retrouvé le calme et la contemplation que j'avais tant apprécié lors de mes voyages au Japon. Avant d'entrer dans le jardin, nous avons vu une exposition de bonsaïs, avec pas mal d'explications très intéressantes, et une exposition sur le papier, de sa fabrication de façon artisanale à son utilisation dans la vie de tous les jours. Nous rentrons donc dans le jardin au crépuscule, et nous retrouvons cette lumière tamisée mettant en valeur de façon si subtile les arbres, le bassin, les pierre, tous ces éléments qui font le charme du jardin. C'est magnifique ! Dans un tout autre style, le jardin chinois est également éclairé. Des milliers de lanternes de papiers, fabriquées en Chine, sont installées partout dans le jardin, devant le temples, dans le bassin, représentant des animaux, des scènes de vie... C'est féerique !
Quittons les jardins, quittons le monde du minuscule, mais restons dans le féerique, et allons passer une après-midi dans le nouveau planetarium de Montréal ! Les 2 films valent le coup. Le spectacle Continuum au Théatre du Chaos, très impressionnant, est magnifique (et on est drôlement bien allongés sur les gros poufs !), et le second film, De la Terre aux Etoiles, plus didactique, est très intéressant et nous apprends à reconnaître les constellations, les planètes... Une légende amérindienne raconte que les étoiles dernières la Grande Ourse sont 3 chasseurs, qui passent l'année à courir dernière elle. L'automne arrivant, la Grande Ourse se trouve plus proche de la terre, elle est presque sur l'horizon. A ce moment, les chasseur réussissent à la tuer. Son sang s'écoule sur la Terre... C'est pour cela que les feuilles des arbres deviennent rouges, teintées par le sang de l'ourse tuée chaque automne... Plus terre à terre, nous avons aussi assisté à quelques animations dans le musée, l'une pour mémoriser les caractéristiques de chaque planète, l'autre pour apprendre à cuisiner un noyau de comète ! L'exposition du musée est également très intéressante, car interactive.
Entrons quand même dans la ville de Montréal, pour aller prendre un bonne bière et une vodka-canneberge dans la microbrasserie Benelux, avant d'aller souper au restaurant de Nouveau Monde. Tout est bon, nous passons une excellente soirée !
Liens et infos pratiques : Mosaïcultures : http://www.mosaiculturesinternationales.ca/ Jardin botanique de Montreal : http://espacepourlavie.ca/jardin-botanique Jardins de Lumières (dans les jardins chinois et japonais) : http://calendrier.espacepourlavie.ca/jardins-de-lumiere
Planetarium Rio Tinto Alcan : http://espacepourlavie.ca/planetarium
Brasserie Benelux (245 Sherbrooke ouest, métro Place des Arts) : http://www.brasseriebenelux.com/
Restaurant du Nouveau Monde : http://www.restaurant-montreal.ca/Restaurant-cafe-du-nouveau-monde_service_3343_1_12
Cantons de l'Est
Granby, en Estrie, fut notre point de chute pendant ces 10 jours au Québec. Un peu de magasinage dans les Galeries de Granby dégustation de glace aux bleuets et à l'érable, achat de douceurs culinaires, fromages, alcool, friandises... Petite balade dans le Bois Miner, pour voir les momiji québécois qui commençaient à rougir... Grande balade autour du Lac Boivin (ça me fait toujours drôle de me dire que j'avais patiné sur ce lac il y a quelques années !)...
Nous sommes à Granby pile au bon moment pour le Festival de la Chanson Francophone, de nombreux concerts gratuits tout au long de la semaine ! Nous ne pouvons pas voir les Cow-boys fringuants (nous passons cette soirée la à Montréal), ni Eric Lapointe, mais nous avons vraiment bien aimé les Pafaits Inconnus , à la fois musiciens et artistes de cirque, ils nous offrent un chouette spectacle qui ravi grands et petits !
Et clou du spectacle avant notre envol du Québec vers d'autres cieux, l'envolée des Papillons Monarques ! Ces papillons partent chaque année passer l'hiver au Mexique, parcourant des milliers de kilomètres pour atteindre leur destination. Pour sauvegarder cette magnifique espèce, des élevages sont fait dans plusieurs villes du Québec, et à l'automne les papillons sont relâchés pour qu'ils entament leur grand périple. Une petite présentation dans le musée explique très bien cette migration. A 14 heures piles, après lecture de la légende amérindienne, les papillons sont lâchés et prennent leur envol ! C'est magique ! Je n'ai plus qu'à suivre le site internet pour voir si le papillon de mon neveu est bien arrivé à sa destination de vacances (puisque chaque papillon est tagué pour qu'on puisse le suivre).
Après avoir pris pas mal de photos, et profité des activités proposées (jeux pour enfants, initiation au cirque...), c'est notre tour de prendre notre envol, pour Montréal, pour pour Paris, ou nous ne ferons qu'un petite escale avant de repartir, pour Cracovie !
Ce fabuleux conteux m'a envoûté dès les premières minutes du film Babine, que j'ai vu lors de mon voyage au Québec en 2008. Depuis, j'ai eu l'occasion de le voir par 2 fois en spectacle à Paris, et j'adore ses histoires, les histoires de son village Saint-Elie-De-Caxton, petit village perdu en Mauricie mais riche en contes et en légendes. J'ai donc voulu profité de ce nouveau voyage au Québec pour aller y faire un petit tour, parce que Saint-Elie-De-Caxton, même s'il n'a pas de point sur la mappe, ça existe vraiment !
J'ai opté pour la visite du village avec audioguide, pour me laisser porter au rythme de la voix de Fred Pellerin le long des rues, tout en passant devant les maisons de Méo le coiffeur et de Toussaint Brodeur, devant la maison de sa grand-mère, devant l'école, devant l'église... Devant tous les lieux qui peuplent ses contes, comme si les légendes prenaient vie.
Nous allons ensuite manger au restaurant sur la rue Principale, qui fait un excellent pain maison, et qui propose aussi en dessert des glaces à la paparmane (spécialité locale qui poussent sur l'arbre à côté de l'église ^^ )
La visite est passée trop vite, il faut bien 3 heures pour profiter pleinement de ce lieu magique, pour se promener tranquillement sur la traverse des lutins, pour visiter le Garage de la Culture...
Je n'ai plus qu'à regarder le dernier film de Fred Pellerin, Esimésac, sorti en 2012. En attendant, j'ai dévoré "Comme une odeur de muscle", le livre sur lequel se base ce film, qui m'a replongé le temps de la lecture dans ce petit village de Mauricie.
Liens et infos pratiques : Fred Pellerin http://www.fredpellerin.com/ Saint Elie de Caxton http://st-elie-de-caxton.com/tourisme/default.aspx RestaurantQuoi-de-N'Oeuf (2382 avenue principale) http://www.restoquoidenoeuf.com/accueil/
Mauricie
Ce serait dommage d'aller en Mauricie sans en profiter pour randonner dans le Parc National de la Mauricie, qui est vraiment un lieu grandiose ! Les paysages sont magnifiques, des points de vue à couper le souffle ! Toutes ces forêts, ces lacs... on se croirait dans une histoire de Yakari ! Nous avons même vu la preuve de la présence de Tilleul, Double-Dent et leurs amis : un barrage de castors, ainsi qu'un arbre rongé par un castor !
Restons au pays de Yakari, et allons visiter le site amérindien Mokotakan. Ce village amérindien, que l'on visite avec un autochtone passionné par sa culture et souhaitant la partager au plus grand nombre, est vraiment très intéressant. On y apprend beaucoup de chose sur les peuples qui vivaient au Québec avant l'arrivée des occidentaux, et sur les changement que ces nouveaux venus ont apportés dans la vie de tous les jours. Franchement, la visite vaut le coup !
Après une petite explication sur les différents peuples qui vivaient, et vivent encore, au Québec, notre guide nous présente une petite hutte, un peu en forme de cabine téléphonique, qui permettait au shaman de quitter son corps physique pour que son corps astral aille délivrer des messages aux chasseurs par exemple. Très pratique ! A propos du shaman, il ne faut pas le confondre avec l'homme ou la femme médecine, ni avec le sorcier. Le shaman, c'est celui qui est dans le spirituel, qui peut se connecter avec les animaux, qui peut voyager avec son corps astral... Le dernier shaman reconnu est décédé à la fin du 20ème siècle... L'homme médecine, c'est celui qui connaît les herbes, les plantes, qui soigne les blessures, qui prépare la hutte de sudation... Et le sorcier, c'est le "fou du village", c'est celui qui est né aveugle, ou boiteux, qui ne peux donc pas participer à la vie du village comme tout le monde. Il est à l'écart, et vit d'échange avec les membres de la tribue. L'homme médecine lui aura enseigné son art, et si quelqu'un est blessé et que l'homme médecine et le shaman sont absents, il se tournera vers le sorcier, qui échangera un onguent contre des fourrures pour l'hiver et de la nourriture.
A côté de la hutte de sudation dont je parlais précédemment, qui servait à purifier l'âme et le corps, nous avons vu un cercle de vie, qui représente le cycle de la vie de chaque être vivant sur terre. De la naissance à la mort, puis de nouveau à la naissance. Pas par la réincarnation, mais parce que le corps décédé retourne à la Terre, et sert ainsi de nourriture à d'autres êtres vivants (plantes et animaux), leur offrant la vie à leur tour.
Ensuite, il nous explique pourquoi le chef de la tribu avait un magnifique arc accroché dans sa hutte. Les enfants étaient bien sur tentés, d'autant plus que le chef leur interdisait d'y toucher... Les plus téméraires réussissaient à force de ruse à voler l'arc, et s'amusaient à décocher quelques flèches. Mais la particularité de cet arc, c'est que la corde est très tendue et proche du bois. Du coup, les petits garnements se retrouvaient blessés à la main ! On reconnaissait donc facilement les coupables, et on savait qui surveiller pour qu'ils rentrent dans le rang. Parce que la force d'un clan, c'est le nombre. Pour que le clan survive, il ne faut pas des têtes brûlées, mais des membres du clan qui vont agir tous ensemble dans la même direction. Il est donc nécessaire, pour la survie du clan, de repérer ces petite têtes brûlées dès l'enfance pour les recadrer.
Nous découvrons ensuite un bâton de la parole, portant les armoiries du clan, et une lance de guerre, décorée avec les plumes prises sur les coiffes des chefs ennemis vaincus, une lance très décorée suffisait parfois à éviter un combat, la tribu adverse ne se sentant pas le poids.
Pour finir, une petite anecdotes. Lorsque les colons sont arrivés, ils ont mis en place un commerce d'échange : fourrures contre outils, lampes, et autres objets utiles. Pour un autre colon, 5 fourrures suffisaient. Pour acheter le même objet, un autochtone devait débourser quasiment toutes les fourrures de sa saison de chasse. Certains colons avaient donc eu l'idée d'acheter des objets pour les revendre aux autochtones sous le manteau à un prix défiant toute concurrence ! Mais cette pratique était punie de la peine de mort, il fallait donc être discret, et souvent il fallait partir se cacher dans les bois... Ce sont eux les coureurs de bois, ce colons qui couraient se cacher dans les bois pour éviter la peine capitale !
Voila, se ne sont que quelques anecdotes, parmi tant d'autres. La prochaine fois, je les noterai au fur et à mesure pour ne pas les oublier ! La visite du site est vraiment très intéressante, et complétait bien la randonnée qui nous a permis de voir le lieux ou jadis les autochtones chassaient, les coureurs de bois se cachaient...
Bref, cette région est vraiment belle, et propose de nombreux attraits touristiques. On peut facilement y passer une semaine entière sans s'ennuyer, j'en sui sure !
Liens et infos pratiques : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/index.aspx http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/activ/activ6.aspx#Sentiersintermédiaires Le chemin de rando du Lac Pimbina est vraiment magnifique. Les points de vue Le Passage et Ile aux Pins sont tout aussi magiques La petite balade à la cascade Shewenegan (monter par le chemin, et redescendre par les roches le long de la rivière) permet de terminer la journée en beauté ! Les cartes sont disponible ici : http://www.pc.gc.ca/fra/pn-np/qc/mauricie/visit/carte-map/rando_hiking.aspx
http://www.gite-auxtraditions.com/ Ce gîte, situé à l'entrée du parc de la Mauricie, est vraiment un lieu très agréable ! On est bien reçu, on est choyé, les hôtes sont adorables, la cuisine est délicieuse... Bref, allez-y !
Site amérindien Mokotakan : http://mokotakan.com/ N'oubliez pas que le salaire du guide, c'est le pourboire que vous lui laisserez...
Montréal
Nous n'avons pas vraiment visité la ville lors de ce voyage. Nous avons passé une après-midi au jardin botanique pour voir les mosaïcultures 2013. Et ça valait franchement le déplacement ! Bien plus que des buissons taillés, chaque mosaïculture est une véritable oeuvre d'art ! C'est également intéressant de voir comment chaque pays à interprété le thème, entre la Chine qui fait les choses en grand pour donner vie aux légendes de son pays, la Grande Bretagne et ses racines Celtes proches de la Terre, avec le dieu Cernunos, et la France, qui propose des recettes cuisine !
Le soir, nous sommes restés pour voir les illumination dans les jardins japonais et chinois. J'ai adoré le jardin japonais ! J'y ai retrouvé le calme et la contemplation que j'avais tant apprécié lors de mes voyages au Japon. Avant d'entrer dans le jardin, nous avons vu une exposition de bonsaïs, avec pas mal d'explications très intéressantes, et une exposition sur le papier, de sa fabrication de façon artisanale à son utilisation dans la vie de tous les jours. Nous rentrons donc dans le jardin au crépuscule, et nous retrouvons cette lumière tamisée mettant en valeur de façon si subtile les arbres, le bassin, les pierre, tous ces éléments qui font le charme du jardin. C'est magnifique ! Dans un tout autre style, le jardin chinois est également éclairé. Des milliers de lanternes de papiers, fabriquées en Chine, sont installées partout dans le jardin, devant le temples, dans le bassin, représentant des animaux, des scènes de vie... C'est féerique !
Quittons les jardins, quittons le monde du minuscule, mais restons dans le féerique, et allons passer une après-midi dans le nouveau planetarium de Montréal ! Les 2 films valent le coup. Le spectacle Continuum au Théatre du Chaos, très impressionnant, est magnifique (et on est drôlement bien allongés sur les gros poufs !), et le second film, De la Terre aux Etoiles, plus didactique, est très intéressant et nous apprends à reconnaître les constellations, les planètes... Une légende amérindienne raconte que les étoiles dernières la Grande Ourse sont 3 chasseurs, qui passent l'année à courir dernière elle. L'automne arrivant, la Grande Ourse se trouve plus proche de la terre, elle est presque sur l'horizon. A ce moment, les chasseur réussissent à la tuer. Son sang s'écoule sur la Terre... C'est pour cela que les feuilles des arbres deviennent rouges, teintées par le sang de l'ourse tuée chaque automne... Plus terre à terre, nous avons aussi assisté à quelques animations dans le musée, l'une pour mémoriser les caractéristiques de chaque planète, l'autre pour apprendre à cuisiner un noyau de comète ! L'exposition du musée est également très intéressante, car interactive.
Entrons quand même dans la ville de Montréal, pour aller prendre un bonne bière et une vodka-canneberge dans la microbrasserie Benelux, avant d'aller souper au restaurant de Nouveau Monde. Tout est bon, nous passons une excellente soirée !
Liens et infos pratiques : Mosaïcultures : http://www.mosaiculturesinternationales.ca/ Jardin botanique de Montreal : http://espacepourlavie.ca/jardin-botanique Jardins de Lumières (dans les jardins chinois et japonais) : http://calendrier.espacepourlavie.ca/jardins-de-lumiere
Planetarium Rio Tinto Alcan : http://espacepourlavie.ca/planetarium
Brasserie Benelux (245 Sherbrooke ouest, métro Place des Arts) : http://www.brasseriebenelux.com/
Restaurant du Nouveau Monde : http://www.restaurant-montreal.ca/Restaurant-cafe-du-nouveau-monde_service_3343_1_12
Cantons de l'Est
Granby, en Estrie, fut notre point de chute pendant ces 10 jours au Québec. Un peu de magasinage dans les Galeries de Granby dégustation de glace aux bleuets et à l'érable, achat de douceurs culinaires, fromages, alcool, friandises... Petite balade dans le Bois Miner, pour voir les momiji québécois qui commençaient à rougir... Grande balade autour du Lac Boivin (ça me fait toujours drôle de me dire que j'avais patiné sur ce lac il y a quelques années !)...
Nous sommes à Granby pile au bon moment pour le Festival de la Chanson Francophone, de nombreux concerts gratuits tout au long de la semaine ! Nous ne pouvons pas voir les Cow-boys fringuants (nous passons cette soirée la à Montréal), ni Eric Lapointe, mais nous avons vraiment bien aimé les Pafaits Inconnus , à la fois musiciens et artistes de cirque, ils nous offrent un chouette spectacle qui ravi grands et petits !
Et clou du spectacle avant notre envol du Québec vers d'autres cieux, l'envolée des Papillons Monarques ! Ces papillons partent chaque année passer l'hiver au Mexique, parcourant des milliers de kilomètres pour atteindre leur destination. Pour sauvegarder cette magnifique espèce, des élevages sont fait dans plusieurs villes du Québec, et à l'automne les papillons sont relâchés pour qu'ils entament leur grand périple. Une petite présentation dans le musée explique très bien cette migration. A 14 heures piles, après lecture de la légende amérindienne, les papillons sont lâchés et prennent leur envol ! C'est magique ! Je n'ai plus qu'à suivre le site internet pour voir si le papillon de mon neveu est bien arrivé à sa destination de vacances (puisque chaque papillon est tagué pour qu'on puisse le suivre).
Après avoir pris pas mal de photos, et profité des activités proposées (jeux pour enfants, initiation au cirque...), c'est notre tour de prendre notre envol, pour Montréal, pour pour Paris, ou nous ne ferons qu'un petite escale avant de repartir, pour Cracovie !
Thaïlande: petites anecdotes sur la vie ici English translation pending
Bonjour ,
je souhaite juste vous faire partager un petit bout de vie dans ce beau pays .
Cette après midi je suis allé chez le médecin , pas à l'hôpital , un médecin de quartier , c'est comme une boutique avec une baie vitrée , c'est pratique on voit la salle d'attente , on sait tout de suite s'il y a du monde , il y a un grand panneau CLINIC / ON PARLE ANGLAIS , je rentre , la secrétaire avant que je lui dise pourquoi je suis là , me demande de monter sur une balance , ça doit faire partie de son job , je monte , elle relève mon poids , je vous précise que je n'ai pas de problème de poids , et elle me demande pourquoi je viens , je lui dit que je veux faire contrôler ma tension , 5 minutes après je vois le toubib , on discute un peu de ma tension , mes antécédents , il prend ma tension , me montre le résultat sur la colonne de mercure , tension parfaite , on rediscute , il me demande si je veux des médocs , je réponds non j'ai du stock , total 15 minutes avec lui , et je repasse voir la secrétaire qui me demande 50 Baths !! soit 1 Euro 25 ! j'étais mort de rire en sortant de chez lui car , la semaine dernière j'ai fait laver mon scooter chez un petit garagiste de quartier , surface 10 m² , ils étaient trois , ils se sont mis sur mon scooter ,15 minutes après il était comme neuf , terminé avec un lustrant à la peau de chamois , nickel , ils me demandent 80 Baths , soit 2 Euros.
MORALITE , arrêtez vos études de médecine , ouvrez un lavage de scooter , vous gagnerez plus !!!!
Bon c'est sur pour le toubib en cas de gros pépin j'irai au Bangkok Hospital de Hua Hin , mais pour les petits incidents de la vie , à 50 Bth la consultation , on peut y aller tous les jours.
Voilà c'était juste des petits instants de la vie au P.D.S. que je souhaitai partager
Denis
Cherche médecin pour suivre un tour du monde à pied English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Je pars l'été prochain pour un tour du monde à pied que je prépare depuis 3 ans. Je ne m'attarde pas trop sur le projet en lui-même, des centaines d'autres sont déjà bien détaillés ici. Cependant pour le principale : je prévois de partir pour une dizaine d'années, c'est un engagement de vie, et non pas une année sabbatiques, j'ai déjà effectué deux voyages dans les mêmes conditions pour vérifier si ce mode de vie me convient, et c'est avec certitude que je prendrais la route (2€/jour pour manger, seulement à pied et les océans en bateau-stop, je serais seul la plupart du temps).
Je poste donc ici car je suis à la recherche d'un médecin, si possible généraliste et ayant un peu voyager, qui serait ouvert à me suivre pendant mon périple, depuis la France. En cas de symptômes importants, de questions d'hygiènes alimentaire ou corporelle, de doute sur un élément de santé, j'aimerais être en relation avec un médecin qui pourrait me guider au mieux vers quoi faire? vers qui me diriger? si un rapatriement d'urgence en France est à envisager? si je dois aller vers des contacts médicaux sur place?... En aucun cas il ne s'agira de RDV médicaux à distance ou de prescription de médicaments, mais simplement d'un avis rapide en cas de besoin.
Une première rencontre avant le départ serait un minimum, je peux me déplacer partout en France. Ah au fait, je m'appelle Esteban, j'ai 19 ans.
A bientôt!
P.S : pour plus d'info sur le projet : http://tourdumondeapied.com/
Je pars l'été prochain pour un tour du monde à pied que je prépare depuis 3 ans. Je ne m'attarde pas trop sur le projet en lui-même, des centaines d'autres sont déjà bien détaillés ici. Cependant pour le principale : je prévois de partir pour une dizaine d'années, c'est un engagement de vie, et non pas une année sabbatiques, j'ai déjà effectué deux voyages dans les mêmes conditions pour vérifier si ce mode de vie me convient, et c'est avec certitude que je prendrais la route (2€/jour pour manger, seulement à pied et les océans en bateau-stop, je serais seul la plupart du temps).
Je poste donc ici car je suis à la recherche d'un médecin, si possible généraliste et ayant un peu voyager, qui serait ouvert à me suivre pendant mon périple, depuis la France. En cas de symptômes importants, de questions d'hygiènes alimentaire ou corporelle, de doute sur un élément de santé, j'aimerais être en relation avec un médecin qui pourrait me guider au mieux vers quoi faire? vers qui me diriger? si un rapatriement d'urgence en France est à envisager? si je dois aller vers des contacts médicaux sur place?... En aucun cas il ne s'agira de RDV médicaux à distance ou de prescription de médicaments, mais simplement d'un avis rapide en cas de besoin.
Une première rencontre avant le départ serait un minimum, je peux me déplacer partout en France. Ah au fait, je m'appelle Esteban, j'ai 19 ans.
A bientôt!
P.S : pour plus d'info sur le projet : http://tourdumondeapied.com/
Voyage au Rajasthan en novembre English translation pending
Nous partons faire un circuit au Rajesthan du 17 au 28 novembre avec Cap Aventure/Arcanciane, et aurions besoin de quelques informations complémentaires :
- les euros sont-ils acceptés dans les hôtels et chez les commerçants ?
ou travellers chèques et dollars indispensables ?
- peut-on porter des pantacourts et bermudas ?
- faut-il de bonnes chaussures de marche pour les visites ?
Merci de votre réponse
- une prévention anti-palu est-elle nécessaire ?
Merci de votre réponse
- une prévention anti-palu est-elle nécessaire ?
Où vivre en Thaïlande avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir en décembre en Thaïlande en famille avec un enfant de 2 ans pour une longue période. Je recherche un endroit authentique. J'aimerais louer un appart ou une villa de 2 chambres avec Internet haute-vitesse (nécessaire pour le travail).
Ko Samui nous intéresse. Est-ce que vous auriez des suggestions pour un endroit sur l’île abordable, authentique et pas trop de retraités joueurs de golf au m carré..... :) ? A moins que vous nous suggériez un autre endroit.
Merci de votre aide!
J'aimerais partir en décembre en Thaïlande en famille avec un enfant de 2 ans pour une longue période. Je recherche un endroit authentique. J'aimerais louer un appart ou une villa de 2 chambres avec Internet haute-vitesse (nécessaire pour le travail).
Ko Samui nous intéresse. Est-ce que vous auriez des suggestions pour un endroit sur l’île abordable, authentique et pas trop de retraités joueurs de golf au m carré..... :) ? A moins que vous nous suggériez un autre endroit.
Merci de votre aide!
Nivaquine au Bénin English translation pending
Bonjour, je pars au bénin a porto-novo pendant 2 mois (nov/déc.), je ne sais pas encore quoi prendre comme traitement anti palu. Je ne veux pas prendre la doxy déjà tenté et pas supporté!! La malarone est super chère...
Du coup je pensais a la nivaquine qui est bien moins chère, il parait qu'elle est moins efficace mais comme je pars pendant période sèche peut être ça suffit!? Si qqun a un avis je suis preneuse! Merci d'avance
Pratique: Le mal des montagnes English translation pending
1- Le mal aigu des montagnes (MAM)
Le trekking et plus simplement les séjours en altitude (Andes, Himalaya...) exposent au mal aigu des montagnes. Celui-ci se caractérise par des maux de tête, une insomnie, des nausées et une perte de l'appétit. En général, la personne atteinte présente aussi des difficultés pour respirer (d'abord à l'effort, puis au repos) avec parfois même les urines qui se raréfient.
L'arrivée de ces symptômes signifie qu'un processus pathologique est déjà engagé. Les complications du mal des montagnes peuvent à terme entraîner le décès par oedèmes respiratoires et cérébraux. Sans entrer dans les détails, le traitement de ces complications associe l'oxygénothérapie (bouteille, caisson hyperbare portable) et différents médicaments avec obligatoirement la personne redescendue en dessous de 2 500 m d'altitude.
1.1- Échelle de gravité
Un système simple (appelé échelle de gravité d'Astruc) permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre des mesures adaptées. A chaque symptôme est ainsi associé un "score" dont le total déterminera l'état de la personne.Symptômes 1 : = 1 point par signe. - Céphalées - Insomnies - Nausées, perte de l'appétit - Vertiges Symptômes 2 : = 2 points par signe. - Maux de tête ne cédant pas à l'aspirine - Vomissements Symptômes 3 : = 3 points par signe. - Essoufflement au repos - Fatigue anormale - Baisse de la quantité des urines. Scores
- De 1 à 3 points : il s'agit d'un mal des montagnes léger. On peut donc continuer à progresser sans dépasser la limite de 300 mètres de dénivelé entre deux nuits consécutives.
- De 4 à 6 points : on est en présence d'un mal aigu des montagnes modéré. Il faut donc se reposer 24 heures à la même altitude et éviter les efforts violents. Également, prendre de l'aspirine contre les maux de tête et boire abondamment.
- Au-delà de 6 points : dans ce cas, redescendre impérativement et parfaire son acclimatation à une altitude inférieure.
2- Pour éviter le mal des montagnes
2.1- Contre-indications
La prévention repose d'abord sur le respect des contre-indications aux séjours en altitude.
Absolues
Sont considérées comme contre-indications absolues: les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque et l'hypertension artérielle sévère, certaines maladies du sang, les maladies thrombo-emboliques, des antécédents du mal aigu des montagnes.
Relatives
Contre-indications relatives: les maladies cardio-vasculaires ou broncho-pulmonaires stabilisées, le diabète insulinodépendant bien équilibré, l'ulcère gastroduodénal, l'épilepsie, les rétinopathies, les maladies psychiatriques, la grossesse.
Également les âges extrêmes de la vie sont déconseillés. Pas d'altitude supérieure à 1 800 m avant 2 ans, et pas d'altitude supérieure à 3 000 m avant 12 ans et après 65 ans.
2.2- Précautions
Pour les personnes aptes aux séjours en altitude, selon la destination, il est peut être conseillé de consulter au préalable un spécialiste en médecine de montagne. Également, autant s'astreindre à une préparation physique, technique et logistique soigneuse
Sur place, il ne faut bien sur pas monter trop vite, trop haut, sans respecter les "paliers". Ainsi à partir de 1 700 m environ, mieux vaut se limiter à une ascension maximale de 700 m par jour, et au delà de 3 500 m, 400 m sont suffisants.
Enfin, mieux vaut connaître aussi la symptomatologie du mal aigu des montagnes afin de rapporter tout malaise à une mauvaise adaptation à l'altitude et d'agir ensuite en conséquence.
- © VoyageForum -
Le trekking et plus simplement les séjours en altitude (Andes, Himalaya...) exposent au mal aigu des montagnes. Celui-ci se caractérise par des maux de tête, une insomnie, des nausées et une perte de l'appétit. En général, la personne atteinte présente aussi des difficultés pour respirer (d'abord à l'effort, puis au repos) avec parfois même les urines qui se raréfient.
L'arrivée de ces symptômes signifie qu'un processus pathologique est déjà engagé. Les complications du mal des montagnes peuvent à terme entraîner le décès par oedèmes respiratoires et cérébraux. Sans entrer dans les détails, le traitement de ces complications associe l'oxygénothérapie (bouteille, caisson hyperbare portable) et différents médicaments avec obligatoirement la personne redescendue en dessous de 2 500 m d'altitude.
1.1- Échelle de gravité
Un système simple (appelé échelle de gravité d'Astruc) permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre des mesures adaptées. A chaque symptôme est ainsi associé un "score" dont le total déterminera l'état de la personne.Symptômes 1 : = 1 point par signe. - Céphalées - Insomnies - Nausées, perte de l'appétit - Vertiges Symptômes 2 : = 2 points par signe. - Maux de tête ne cédant pas à l'aspirine - Vomissements Symptômes 3 : = 3 points par signe. - Essoufflement au repos - Fatigue anormale - Baisse de la quantité des urines. Scores
- De 1 à 3 points : il s'agit d'un mal des montagnes léger. On peut donc continuer à progresser sans dépasser la limite de 300 mètres de dénivelé entre deux nuits consécutives.
- De 4 à 6 points : on est en présence d'un mal aigu des montagnes modéré. Il faut donc se reposer 24 heures à la même altitude et éviter les efforts violents. Également, prendre de l'aspirine contre les maux de tête et boire abondamment.
- Au-delà de 6 points : dans ce cas, redescendre impérativement et parfaire son acclimatation à une altitude inférieure.
2- Pour éviter le mal des montagnes
2.1- Contre-indications
La prévention repose d'abord sur le respect des contre-indications aux séjours en altitude.
Absolues
Sont considérées comme contre-indications absolues: les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque et l'hypertension artérielle sévère, certaines maladies du sang, les maladies thrombo-emboliques, des antécédents du mal aigu des montagnes.
Relatives
Contre-indications relatives: les maladies cardio-vasculaires ou broncho-pulmonaires stabilisées, le diabète insulinodépendant bien équilibré, l'ulcère gastroduodénal, l'épilepsie, les rétinopathies, les maladies psychiatriques, la grossesse.
Également les âges extrêmes de la vie sont déconseillés. Pas d'altitude supérieure à 1 800 m avant 2 ans, et pas d'altitude supérieure à 3 000 m avant 12 ans et après 65 ans.
2.2- Précautions
Pour les personnes aptes aux séjours en altitude, selon la destination, il est peut être conseillé de consulter au préalable un spécialiste en médecine de montagne. Également, autant s'astreindre à une préparation physique, technique et logistique soigneuse
Sur place, il ne faut bien sur pas monter trop vite, trop haut, sans respecter les "paliers". Ainsi à partir de 1 700 m environ, mieux vaut se limiter à une ascension maximale de 700 m par jour, et au delà de 3 500 m, 400 m sont suffisants.
Enfin, mieux vaut connaître aussi la symptomatologie du mal aigu des montagnes afin de rapporter tout malaise à une mauvaise adaptation à l'altitude et d'agir ensuite en conséquence.
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Insécurité à Tananarive! English translation pending
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Camp pour Pionniers à l'étranger? English translation pending
Bonjour,
Ce message pour vous demander des idées et des contacts pour un camp pionnier à l'étranger les 2 premières semaines de juillet. En faite, nous sommes environ 20 jeunes de 18 a 20 ans + 3 chefs de 23-24 ans. Notre but est d'aider les populations la première semaine (orphelinat; constructions; école; prévention; ...) et de visiter la semaine suivante. Nous payons nos billets et nos activités mais il faut que nous soyons logés et pris en charge une fois sur place...
Avez-vous une idée de ou aller (afrique de l'ouest, asie ou amérique du sud) pour des sommes non exagérées, et surtout avez-vous des contacts sur place qui s'occupent de ce genre d'activités ?
Merci d'avance!
Ce message pour vous demander des idées et des contacts pour un camp pionnier à l'étranger les 2 premières semaines de juillet. En faite, nous sommes environ 20 jeunes de 18 a 20 ans + 3 chefs de 23-24 ans. Notre but est d'aider les populations la première semaine (orphelinat; constructions; école; prévention; ...) et de visiter la semaine suivante. Nous payons nos billets et nos activités mais il faut que nous soyons logés et pris en charge une fois sur place...
Avez-vous une idée de ou aller (afrique de l'ouest, asie ou amérique du sud) pour des sommes non exagérées, et surtout avez-vous des contacts sur place qui s'occupent de ce genre d'activités ?
Merci d'avance!
Participer à une émission à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je travaille actuellement pour la société Ah ! Production. Dans le cadre d'une émission de voyage et de découverte pour une chaîne de la TNT française, nous recherchons un groupe d'amis ayant des profils originaux, qui prévoient de se rendre à Las Vegas pour un anniversaire ou tout simplement pour un séjour déjanté.
Je précise que nous ne faisons, en aucun cas, de la télé-réalité ou des reportages trashs.
Connaîtriez-vous des personnes susceptibles de répondre à ce profil et qui seraient intéressées de participer au tournage de l'émission ? N'hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations.
Par avance, merci
Je travaille actuellement pour la société Ah ! Production. Dans le cadre d'une émission de voyage et de découverte pour une chaîne de la TNT française, nous recherchons un groupe d'amis ayant des profils originaux, qui prévoient de se rendre à Las Vegas pour un anniversaire ou tout simplement pour un séjour déjanté.
Je précise que nous ne faisons, en aucun cas, de la télé-réalité ou des reportages trashs.
Connaîtriez-vous des personnes susceptibles de répondre à ce profil et qui seraient intéressées de participer au tournage de l'émission ? N'hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations.
Par avance, merci
Carnet de voyage à Canton English translation pending
Bonjour ,
J’avais posé quelques questions sur ce forum avant de partir à Canton et peu de gens semblaient connaitre le coin. Du coup voilà un résumé de notre long week-end pour vous donner envie d’aller visiter Canton qui le mérite bien je trouve.
Canton est une destination très facile d’accès depuis Hong Kong car il existe un train depuis Hung Hom direct pour la gare de l’est de Canton. Nous avions acheté nos billets sur internet en avance et nous les récupérons directement à la gare. Deux heures plus tard nous voilà à Canton!
La ville est vraiment gigantesque mais nous nous dirigeons vers la partie ancienne et en particulier l’ile de Shamian, une ancienne concession franco-britannique, où se situe notre hotel. L’ile est en partie piétonne et très agréable nous sommes sous le charme.

Nous allons vite dans la partie commerçante historique de Canton pour un déjeuner dim-sum (Canton oblige….) puis nous nous rendons en tuktuk vers le temple des ancêtres de la famille Chan. Un très beau temple, très grand et très aéré où les enfants prendront leur gouter et où nous prenons notre temps et observons les gens.

Retour sur l’ile de Shamian pour un diner rapide avant de partir faire une croisière une fois la nuit tombée sur la rivière perle. Il y a beaucoup d’offres , de bateaux différents , nous prenons un bateau qui ressemble à une jonque chinoise et nous nous décidons pour un siège sur le partie supérieure pour bien profiter de la vue. L’attraction de la croisière c’est la tour de télévision de Canton qui change de couleur en permanence et en jette vraiment. La croisière dure une bonne heure, j’étais un peu sceptique mais j’avoue que c’était très agréable.

Retour à l’hotel sur Shamian où règne le calme pour nous reposer avant notre départ le lendemain pour une excurions à la journée vers les tours de Kaiping , un site au patrimoine mondial situé à 1h30 de Canton et encore peu connu !
La suite demain… Kaiping ça ressemble à ça
J’avais posé quelques questions sur ce forum avant de partir à Canton et peu de gens semblaient connaitre le coin. Du coup voilà un résumé de notre long week-end pour vous donner envie d’aller visiter Canton qui le mérite bien je trouve.
Canton est une destination très facile d’accès depuis Hong Kong car il existe un train depuis Hung Hom direct pour la gare de l’est de Canton. Nous avions acheté nos billets sur internet en avance et nous les récupérons directement à la gare. Deux heures plus tard nous voilà à Canton!
La ville est vraiment gigantesque mais nous nous dirigeons vers la partie ancienne et en particulier l’ile de Shamian, une ancienne concession franco-britannique, où se situe notre hotel. L’ile est en partie piétonne et très agréable nous sommes sous le charme.

Nous allons vite dans la partie commerçante historique de Canton pour un déjeuner dim-sum (Canton oblige….) puis nous nous rendons en tuktuk vers le temple des ancêtres de la famille Chan. Un très beau temple, très grand et très aéré où les enfants prendront leur gouter et où nous prenons notre temps et observons les gens.


Retour sur l’ile de Shamian pour un diner rapide avant de partir faire une croisière une fois la nuit tombée sur la rivière perle. Il y a beaucoup d’offres , de bateaux différents , nous prenons un bateau qui ressemble à une jonque chinoise et nous nous décidons pour un siège sur le partie supérieure pour bien profiter de la vue. L’attraction de la croisière c’est la tour de télévision de Canton qui change de couleur en permanence et en jette vraiment. La croisière dure une bonne heure, j’étais un peu sceptique mais j’avoue que c’était très agréable.

Retour à l’hotel sur Shamian où règne le calme pour nous reposer avant notre départ le lendemain pour une excurions à la journée vers les tours de Kaiping , un site au patrimoine mondial situé à 1h30 de Canton et encore peu connu !
La suite demain… Kaiping ça ressemble à ça
