Results for "Roche+sur+Foron+|+127"
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Randonnée dans le Queyras (France) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars le 16 juillet randonner dans le Queyras pour 10 jours et je manque cruellement d'informations sur ce lieu...
Je n'ai trouvé aucun guide, ne serait-ce que sur les Alpes, alors pour moi c'est un peu l'aventure. Quelqu'un pourrait-il me guider? Quels sont les balades à faire absolument? Quelqu'un a t-il expérimenté les campings (prix, equipement...) Nous serons à pied et nous avons entendu parler d'une carte "escarton" pour se déplacer gratuitement d'un village à l'autre. Toute autre information me sera utile, alors n'hésitez pas...
Merci. Marie
Traversée de la Réunion à pied par le GR R2 English translation pending
Bonjour,
Voici notre parcours pour la traversée de la réunion Nord Sud par le GR R2 (a partir du 25 juillet). J'aurais voulu savoir les endroits où nous pouvons à coup sur bivouaquer avec au moins un emplacement relativement plat et un robinet d'eau à proximité.
Nous voulons également faire un ou deux gites pour découvrir la cuisine locale, quelles sont les gites à ne pas manquer et à quelles étapes?
Merci d'avance. Mika
- saint denis – plaine des chicos
- chicots – aurere
- aurère – ilet cayenne
- ilet cayenne – roche plate
- roche plate – marla
- marla – cilaos
- cilaos – caverne dufour
- dufour – bourg murat
- murat – gite volcan
- volcan –Basse vallée
Souliers/sandales pour le parc de Xel-Ha? (Mexique) English translation pending
bonjour, je vais aller au parc Xel-Ha la semaine prochaine, dois-je m apporter des souliers ou sandales, j ai lu qu il y avait de la roche et qu il fallait s apporter des bonnes chaussures, qu en est-il? Est-ce que les casiers sont securitaires, j ai une crainte de laisser mes choses la dedans....
Hôtel Catalonia Royal Tulum English translation pending
Bonjour,
Nous partons début juillet pour le catalonia royal tulum, Est-ce que quelqu'un y est allé dernierement ? Quels sont les hotels voisins ? A Tulum peut-on monter les marches des pyramides ? Les tortues de mer, j'ai entendu dire qu, elles venaient pondre sur la plage; est-ce à proximité de l'hôtel ?
Merci pour ces réponses et autres renseignements Guylaine
Merci pour ces réponses et autres renseignements Guylaine
Les cellulaires officiellement disponibles pour les Cubains English translation pending
www.thestar.com/News/World/article/404931
L'interdiction qui empêchait les Cubains d'avoir une ligne de cellulaire à leur nom a été levée. Au paravent, seuls quelques Cubains avaient obtenu l'autorisation de posséder une ligne de téléphone cellulaire, les autres lignes étant ouvertes par des étrangers.
Bien sûr, à 120CUC la ligne, cela ne rendra pas les cellulaires plus accessibles au peuple Cubains... Mais au moins, ça officialisera plusieurs lignes ouvertes par des étrangers et "prêtées" à des Cubains.
L'interdiction qui empêchait les Cubains d'avoir une ligne de cellulaire à leur nom a été levée. Au paravent, seuls quelques Cubains avaient obtenu l'autorisation de posséder une ligne de téléphone cellulaire, les autres lignes étant ouvertes par des étrangers.
Bien sûr, à 120CUC la ligne, cela ne rendra pas les cellulaires plus accessibles au peuple Cubains... Mais au moins, ça officialisera plusieurs lignes ouvertes par des étrangers et "prêtées" à des Cubains.
Caisse maritime ou conteneur pour un déménagement en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour à tous, après avoir récemment discuté avec quelqu'un de très sympa sur ce forum au sujet de notre déménagement (nous sommes en couple + 2chats que nous emmènerons même si çà coûte bonbon) j'ai décidé d'élargir ma recherche...
Nous allons déménager pour Nouméa au courant de l'été 2010 (oui, je sais, c'est loin, mais il faut s'y prendre à l'avance, lol), nous habitons actuellement le nord est (glacial) de la france, à Nancy pour être précis. Ma belle famille vit sur Néa et ma moitié est en france depuis presque 9 ans... çà lui manque; quant à moi j'y suis allé deux fois 1 mois et demi, en 2001 et 2007....
Je cherche à avoir des infos concernant l'envoi de nos affaires via un transporteur maritime, pour au moins 10 mètres cubes on pense (meubles ikea qu'on démontera au préalable histoire de gagner de la place...), voir un peu plus....avant de contacter différents transporteurs.
Voici nos questions : est-il plus rentable de prendre un conteneur entier (20 m3) ou de le partager? avez vous des indications tarifaires précises? y a t-il une grosse différence entre un service tout compris (déménagement jusqu'au port d'embarquement, emballage etc...) et le fait de tout emballer soi-même, d'emmener le tt jusqu'au port d'embarquement.......? quelles sociétés vous semblent les + compétentes? compétitives? AGS? SGC maritime? long cours? tout en sachant que le moins cher n'est sûrement pas le mieux.....! Merci d'avance pour vos réponses, d'autres questions me viendront par la suite... on est pas encore partis. Ciao..
Nous allons déménager pour Nouméa au courant de l'été 2010 (oui, je sais, c'est loin, mais il faut s'y prendre à l'avance, lol), nous habitons actuellement le nord est (glacial) de la france, à Nancy pour être précis. Ma belle famille vit sur Néa et ma moitié est en france depuis presque 9 ans... çà lui manque; quant à moi j'y suis allé deux fois 1 mois et demi, en 2001 et 2007....
Je cherche à avoir des infos concernant l'envoi de nos affaires via un transporteur maritime, pour au moins 10 mètres cubes on pense (meubles ikea qu'on démontera au préalable histoire de gagner de la place...), voir un peu plus....avant de contacter différents transporteurs.
Voici nos questions : est-il plus rentable de prendre un conteneur entier (20 m3) ou de le partager? avez vous des indications tarifaires précises? y a t-il une grosse différence entre un service tout compris (déménagement jusqu'au port d'embarquement, emballage etc...) et le fait de tout emballer soi-même, d'emmener le tt jusqu'au port d'embarquement.......? quelles sociétés vous semblent les + compétentes? compétitives? AGS? SGC maritime? long cours? tout en sachant que le moins cher n'est sûrement pas le mieux.....! Merci d'avance pour vos réponses, d'autres questions me viendront par la suite... on est pas encore partis. Ciao..
De retour de l'hôtel NH Krystal Cayo Coco English translation pending
De retour du NH Krystal depuis hier soir !! Je vous partage en gros mon résumé de voyage et mes commentaires sur l’hôtel en général.
Voyage avec Air Transat qui s’est très bien déroulé. Bien qu’un atterrissage un peu brusque J. Nous ��tions 2 adultes et 3 enfants de 10-13 et 15 ans.
Nous sommes arrivé à l’hôtel vers 21h00 le soir donc le chek-in s’est fait très rapidement et nous avons eu nos chambre tout de suite. Avis aux voyageurs qui arrivent avant 16h, les chek-in ne se font pas avant 16h, donc si vous arrivez tot le matin ou en début de journée, vous n’aurez pas vos chambres tout de suite. Préparer le nécessaire sur le dessus dans vos valises pour pouvoir vous mettre à l’aise en attendant.
La chambre était très propre malgré la robinetterie qui est plus que dû pour être changée ! Nous étions dans la section El Emperador, les bâtiments sont très bien, 2 ou 3 étages et je dois avouer que cette section est beaucoup plus belle que la section Laguna (L’hôtel est divisé en 2 sections). Il y a 2 grand lit queen dans les chambres et un petit salon avec table et divan. Malheureusement il n’y a aucun balcon dans les chambres de cette section, mais pour le temps que nous passons dans la chambre, cela ne nous a pas gêné. Les oreillés sont moelleuses et le lit est très bien.
Le site, mon dieu il est immense !!! Préparez-vous a prendre des marches souvent. Nous étions au bloc 37, juste en face de la piscine principale et a 5 mins de la plage et en face du buffet et des restos principale. Mais si nous voulions allez au grill La sirena, le seul ouvert car le Las Dunas est en construction, nous avions 10 mins a marcher au moins. Donc pour ceux qui sont a mobilité réduite, ce n’est peut-être pas un bon choix d’hôtel. Le site est en général beau et propre, mise a part les toilettes. Le ¾ du temps il manque de papier de toilette, d’autre ont pas de siège carrément et les odeurs hmmm y’a rien a dire ! Les piscines sont superbe, très propre (ils sont en train de la nettoyer a 7h a chaque matin) et il y a suffisamment de chaise tout autour. La piscine pour adulte est petite mais très calme pour ceux qui veulent un peu de tranquillité. La piscine au mini club est vide ! Y’a pas un seul enfant qui se baigne là ! Disons que la piscine est très petite et les parents gardent leurs enfants avec eux dans les autres piscines qui a mon avis sont bien plus belles.
La bouffe maintenant ! Le buffet est très ordinaire. Souvent la qualité de la nourriture dépend du cook que vous avez derrière la plaque ! Il y a assez de variété de nourriture mais rien de wow disons ! On a tous fait les resto a la cartes ! Le cubain est dégeu ! Le porc est dure comme de la roche et sans goût, l’agneau est gras, le poulet c’est une grosse cuisse qu’il servent, comme mon chum aiment pas gratter le poulet il a pas aimé son plat. Mais le goût du poulet était pas si mal. Mon fils a pris le bœuf et c’était le meilleur choix! La Piazza (italien) très bon. Les pâtes avec la sauce bolognaise est vraiment bon et tout le monde on bien aimé leur plat sauf le veau qui était dure. Donc italien, prenez des pâtes ! Le resto de fruits de mer est bon aussi. Le merluza en papillote était super bon et les crevettes avec sauce à l’ail aussi. Le resto VIP était le mieux ! Le filet mignon est tendre et bon, les entrées aussi, bref toute la famille ont aimé leur plat. Le steakhouse est pas fameux. La saucisse est moyenne, le steak aussi, le poulet est encore une cuisse a gratter, ma belle fille a pris le shish ke bab et elle a aimé mais le reste c’est so so.
La plage est superbe, pas beaucoup d’algue, l’eau claire claire ! Il y a pas beaucoup de roche au fond comparé a la plage du coté Laguna. Il y a des chaises pour tout le monde et un gentil cubain viens nous porter et laver les chaises à chaque fois. Le problème de ce coté de la plage est qu’il n’y a pas de toilette et aucune douche pour se rincer en sortant de la mer, et le grill est fermé pour rénovation bien que ça avance très vite, nous devions aller jusqu’au buffet pour manger ou jusqu'à notre chambre pour aller au toilette.
Il n’y a pas énormément d’animation par contre pour ceux qui veulent faire la fête. La discothèque selon certain est vide chaque jour, et les spectacles sont assez ordinaire. A la piscine c’est le même CD en boucle toute la journée alors la gasolina on est assez tanné de l’entendre ! 😉
Ne ratez surtout pas le cocktail avec les manager pour ceux qui ont des commentaires a faire. Je crois que ça vaux la peine d’y aller pour donner vos bon et mauvais commentaires. Ce n’est pas en rentant au Québec et chialer sur l’hôtel sans leur dire directement qu’il vont s’améliorer !! On nous a dit qu’il ont un nouveau manager sur place qui vient du Tryp et ils sont en train de refaire l’administration et de changer certaine chose. Mais vous savez tous que casser des mauvaises habitudes est pas chose facile ! Mais je crois qu’il sont ouverts aux commentaires.
Les chek-out se font a 12h !!!!! 40 Pesos pour rester jusqu'à 16h ou vous pouvez vous arranger discrètement avec la chambre de chambre pour 10-15 pesos. Ils vont sûrement vous promettre une chambre de courtoisie pour vous doucher et vous changer mais oufff pas chose facile a avoir ! Il vous faudra vous fâcher un peu et insister car ils promettent les chambres de courtoisie a trop de monde et là ils savent pu ou donner de la tête !
Personnellement je n’hésiterai pas a retourner a cet hôtel, 3900$ pour une famille de 5 a la dernière minute ça vaux vraiment la peine pour le service qu’on a reçu et les enfants ont adoré leur voyages.
N’hésitez pas a m’écrire si vous voulez plus de détails et j’ai aussi des photos de la plage et des chambres.
Bon voyage a tous !!! 🙂
Voyage avec Air Transat qui s’est très bien déroulé. Bien qu’un atterrissage un peu brusque J. Nous ��tions 2 adultes et 3 enfants de 10-13 et 15 ans.
Nous sommes arrivé à l’hôtel vers 21h00 le soir donc le chek-in s’est fait très rapidement et nous avons eu nos chambre tout de suite. Avis aux voyageurs qui arrivent avant 16h, les chek-in ne se font pas avant 16h, donc si vous arrivez tot le matin ou en début de journée, vous n’aurez pas vos chambres tout de suite. Préparer le nécessaire sur le dessus dans vos valises pour pouvoir vous mettre à l’aise en attendant.
La chambre était très propre malgré la robinetterie qui est plus que dû pour être changée ! Nous étions dans la section El Emperador, les bâtiments sont très bien, 2 ou 3 étages et je dois avouer que cette section est beaucoup plus belle que la section Laguna (L’hôtel est divisé en 2 sections). Il y a 2 grand lit queen dans les chambres et un petit salon avec table et divan. Malheureusement il n’y a aucun balcon dans les chambres de cette section, mais pour le temps que nous passons dans la chambre, cela ne nous a pas gêné. Les oreillés sont moelleuses et le lit est très bien.
Le site, mon dieu il est immense !!! Préparez-vous a prendre des marches souvent. Nous étions au bloc 37, juste en face de la piscine principale et a 5 mins de la plage et en face du buffet et des restos principale. Mais si nous voulions allez au grill La sirena, le seul ouvert car le Las Dunas est en construction, nous avions 10 mins a marcher au moins. Donc pour ceux qui sont a mobilité réduite, ce n’est peut-être pas un bon choix d’hôtel. Le site est en général beau et propre, mise a part les toilettes. Le ¾ du temps il manque de papier de toilette, d’autre ont pas de siège carrément et les odeurs hmmm y’a rien a dire ! Les piscines sont superbe, très propre (ils sont en train de la nettoyer a 7h a chaque matin) et il y a suffisamment de chaise tout autour. La piscine pour adulte est petite mais très calme pour ceux qui veulent un peu de tranquillité. La piscine au mini club est vide ! Y’a pas un seul enfant qui se baigne là ! Disons que la piscine est très petite et les parents gardent leurs enfants avec eux dans les autres piscines qui a mon avis sont bien plus belles.
La bouffe maintenant ! Le buffet est très ordinaire. Souvent la qualité de la nourriture dépend du cook que vous avez derrière la plaque ! Il y a assez de variété de nourriture mais rien de wow disons ! On a tous fait les resto a la cartes ! Le cubain est dégeu ! Le porc est dure comme de la roche et sans goût, l’agneau est gras, le poulet c’est une grosse cuisse qu’il servent, comme mon chum aiment pas gratter le poulet il a pas aimé son plat. Mais le goût du poulet était pas si mal. Mon fils a pris le bœuf et c’était le meilleur choix! La Piazza (italien) très bon. Les pâtes avec la sauce bolognaise est vraiment bon et tout le monde on bien aimé leur plat sauf le veau qui était dure. Donc italien, prenez des pâtes ! Le resto de fruits de mer est bon aussi. Le merluza en papillote était super bon et les crevettes avec sauce à l’ail aussi. Le resto VIP était le mieux ! Le filet mignon est tendre et bon, les entrées aussi, bref toute la famille ont aimé leur plat. Le steakhouse est pas fameux. La saucisse est moyenne, le steak aussi, le poulet est encore une cuisse a gratter, ma belle fille a pris le shish ke bab et elle a aimé mais le reste c’est so so.
La plage est superbe, pas beaucoup d’algue, l’eau claire claire ! Il y a pas beaucoup de roche au fond comparé a la plage du coté Laguna. Il y a des chaises pour tout le monde et un gentil cubain viens nous porter et laver les chaises à chaque fois. Le problème de ce coté de la plage est qu’il n’y a pas de toilette et aucune douche pour se rincer en sortant de la mer, et le grill est fermé pour rénovation bien que ça avance très vite, nous devions aller jusqu’au buffet pour manger ou jusqu'à notre chambre pour aller au toilette.
Il n’y a pas énormément d’animation par contre pour ceux qui veulent faire la fête. La discothèque selon certain est vide chaque jour, et les spectacles sont assez ordinaire. A la piscine c’est le même CD en boucle toute la journée alors la gasolina on est assez tanné de l’entendre ! 😉
Ne ratez surtout pas le cocktail avec les manager pour ceux qui ont des commentaires a faire. Je crois que ça vaux la peine d’y aller pour donner vos bon et mauvais commentaires. Ce n’est pas en rentant au Québec et chialer sur l’hôtel sans leur dire directement qu’il vont s’améliorer !! On nous a dit qu’il ont un nouveau manager sur place qui vient du Tryp et ils sont en train de refaire l’administration et de changer certaine chose. Mais vous savez tous que casser des mauvaises habitudes est pas chose facile ! Mais je crois qu’il sont ouverts aux commentaires.
Les chek-out se font a 12h !!!!! 40 Pesos pour rester jusqu'à 16h ou vous pouvez vous arranger discrètement avec la chambre de chambre pour 10-15 pesos. Ils vont sûrement vous promettre une chambre de courtoisie pour vous doucher et vous changer mais oufff pas chose facile a avoir ! Il vous faudra vous fâcher un peu et insister car ils promettent les chambres de courtoisie a trop de monde et là ils savent pu ou donner de la tête !
Personnellement je n’hésiterai pas a retourner a cet hôtel, 3900$ pour une famille de 5 a la dernière minute ça vaux vraiment la peine pour le service qu’on a reçu et les enfants ont adoré leur voyages.
N’hésitez pas a m’écrire si vous voulez plus de détails et j’ai aussi des photos de la plage et des chambres.
Bon voyage a tous !!! 🙂
Que représente pour vous le Sahara? English translation pending
Bonjour à tous!!!!!🙂
étant un amoureux du SAHARA, j'aimerais connaitre vos sentiments sur ce désert magnifique et vos expériences vécues!!!!😉
Merci beaucoup de votre participation!!🙂
étant un amoureux du SAHARA, j'aimerais connaitre vos sentiments sur ce désert magnifique et vos expériences vécues!!!!😉
Merci beaucoup de votre participation!!🙂
Cherchons bel itinéraire Strasbourg - Arcachon à vélo English translation pending
Bonjour amis cyclistes, et autres!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
En lisant toutes les histoires de voyages à vélo sur ce site, j'ai naturellement eu l'envie de m'y mettre aussi. Nous sommes ainsi un petit groupe à avoir le projet de traverser la France cet été du nord-est en sud-ouest. De Strasbourg à Arcachon en passant par la bourgogne. Beau projet, n'est-ce pas?
Toujours est-il qu'entre Strasbourg et Arcachon, le choix des étapes est vaste, et pour le limiter un peu, vos suggestions seraient extrêmement bienvenues! Quelqu'un a-t-il déjà fait un voyage du nord-est au sud-ouest de la France?
Merci d'avance!
Retour de l'hôtel Oasis Canoa English translation pending
j était au oasis canoa du 11 janvier au 18 janvier 2008
hotel avec tres belle végétation, tres belle piscine super grande. j était logé dans le bloc 12 c était parfait pres de le piscine et de la plage chambre propre et correct rien a dire le lit tres confortable j avis déja lu sur se site que les lits étaient pas confortable pour nous tout était parfait, pas le grand luxe mais propre . le ménage fait a tous les jours, frigo rempli a tout les jour eau, biere, et coke. fer a répasser mais pas de cadran . la douche pas beaucoup de pression et eau tiede .
le restaurant buffet correct j ai vu pire et mieux 3/5 restaurant a la carte l italien super bon 5/5 mexicain 4/5 républicain 2/5 le buffet est mieux pas besoin de réserver pour les resto cequi est tres bien tenu exiger seulement a l italien pantalon long et soulier fermé pour l homme
aucune probleme a avoir des chaisses longues a la piscine et a la plage
la mer tres chaude et tres belles mais il y a des roche plate dans le fond de l eau peu de vague, beaucoup de poison on a fait de la plonger et c etait merveilleux
tres belle température gros soleil toute la semaine
nous avons fait l ile de saona, c était vraiment bien
spectacle ordinaire, un soir il on fait un beach party sur la plage et c était vraiment le fun. animation tres bonne personnel généralement tres gentil toujours facile et rapide de se fair servir au bar
tres beau voyage si vous avez des questions je suis la
tallabelle
hotel avec tres belle végétation, tres belle piscine super grande. j était logé dans le bloc 12 c était parfait pres de le piscine et de la plage chambre propre et correct rien a dire le lit tres confortable j avis déja lu sur se site que les lits étaient pas confortable pour nous tout était parfait, pas le grand luxe mais propre . le ménage fait a tous les jours, frigo rempli a tout les jour eau, biere, et coke. fer a répasser mais pas de cadran . la douche pas beaucoup de pression et eau tiede .
le restaurant buffet correct j ai vu pire et mieux 3/5 restaurant a la carte l italien super bon 5/5 mexicain 4/5 républicain 2/5 le buffet est mieux pas besoin de réserver pour les resto cequi est tres bien tenu exiger seulement a l italien pantalon long et soulier fermé pour l homme
aucune probleme a avoir des chaisses longues a la piscine et a la plage
la mer tres chaude et tres belles mais il y a des roche plate dans le fond de l eau peu de vague, beaucoup de poison on a fait de la plonger et c etait merveilleux
tres belle température gros soleil toute la semaine
nous avons fait l ile de saona, c était vraiment bien
spectacle ordinaire, un soir il on fait un beach party sur la plage et c était vraiment le fun. animation tres bonne personnel généralement tres gentil toujours facile et rapide de se fair servir au bar
tres beau voyage si vous avez des questions je suis la
tallabelle
Hôtel Marea del Portillo Mazanillo English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir des infs su cet hot., bouffe chambre proprete, plage et activite merci
Hôtel Iberostar Tainos Varadero en février English translation pending
bonjour
nous partons le 8 février prochain pour l'iberostar tainos à varadero. j'aimerai avoir vos remarques sur cet hotel je pars avec mon mari et ma fille de 14 ans, y a t'il des activités qui permettront de l'occuper ? Concernant l'électricité devons nous emmener un adaptateur transformateur ? Merci par avance de vos commentaires
nous partons le 8 février prochain pour l'iberostar tainos à varadero. j'aimerai avoir vos remarques sur cet hotel je pars avec mon mari et ma fille de 14 ans, y a t'il des activités qui permettront de l'occuper ? Concernant l'électricité devons nous emmener un adaptateur transformateur ? Merci par avance de vos commentaires
Hôtel Dream à Punta Cana? English translation pending
bonjour ..nous avons réservé pour le 3 janvier au dream punta cana..c'est l'ancien sunscape the beach punta cana...il est loin de l'aéroport(1hrs) mais nous ca nous dérangent pas et on voulais rester sur le site....y'en a tu parmis vous qui on déja séjournés dans cet hotel récemment??des truc a apporter ou a demander pour les chambres??etc etc..certain parle de roche dans l'eau (blessure)..mais bon...si vous pouviez me donner vos commentaires??ou photo...merci...je ne suis jamais allé en république juste un 5 etoiles a cuba l'an dernier et il n'était pas encore roder(barcelo marina palace)..ben ordinaire..merci jeff🤪
Trajet à vélo Paris-Rouen? English translation pending
bonjour à tous,
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
Hôtel Costa Caribe English translation pending
BONJOUR J«, AIMERAIS SAVOIR SI QUELQUN A ÉTÉ RECEMMENT AU CORAL COSTA CARIBE ET J'AIMERAIS AVOIR UN PETIT COMPTE RENDU MERCI A PLUS😊 dANIELE
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Hôtel à Lifou ou Mare en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Préparation pour la Norvège et la Suède en 4x4 English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de renseignements (site, livre, etc ) sur la suede et /ou la norvege, l'idée est de partir en juillet 2008 en land en petite autonomie, pour decouvrir ces pays, on est plus particulierement attirés par la nature et la geologie, (exit les ville)
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
quelles sont les regions a parcourir? on aimerais bien ne pas rester sur le goudron, y-a til des pistes, des points gps sont ils dispo quelque part ?
pour la preparation du vehicule, on est plutot habitué au maroc .... faut il prevoir des jerricans de gazole, d'eau, ou un ou deux de chaque suffise ? les pistes sont boueuses ?
tout les renseignements sont les bien venu merci
San Andres et l'hôtel San Louis entre filles English translation pending
Bonjour. Nous sommes 4 filles et on parts a san-andres en decembre et j me demandais si c etait vraiment une place de party comme onle dit.Egalement je voudrais avoir vos commantaires sur l hotel san-louis et les differentes activites et sorties a faire.Merci!!!
Hôtel Riviera Princess all suites and spa English translation pending
Pourriez-vous me dire où est situé ce nouvel hotel (entre quel et quel autre hotel)?
Et est-ce que c'est proche de playa Del Carmen à pied ou en scooter?
Et la plage dans ce coin là c'est comment? (sable, entré dans l'eau pente abrupte et roche, vagues)
Merci Stephanie
Merci Stephanie
Partir au Sultanat d'Oman ou en Jordanie? English translation pending
Je n'ai que 2 semaines de vacances en septembre et j'hésite entre deux pays du Moyen Orient dans lesquels je ne suis jamais allée.
En feuilletant le magazine Holiday's je suis tombée par hasard sur un article pas mal du tout sur le sultanat d'Oman. Ca a l'air vraiment magnifique, il faut voir le décor...
Quelqu'un y est déjà allé? C'est un endroit peu connu mais j'aimerais bien que l'on m'éclaire...
Merci!!!!
Merci!!!!
Avantages et inconvénients d'un vtt par rapport au vélo de cyclotourisme classique? English translation pending
Slt, j'aimerai connaitre les avantages et inconvenients du vtt et du velo de cyclotourisme classique. Je suppose bien sur que le vtt est plus a l'aise sur les pistes, et que le routier va plus vite sur route... Cela veut dire que le vtt avance moins vite sur route... Sur un tour du monde on fait beaucoup plus de belles routes que de pistes.. Mais encore?
Pourquoi de plus en plus de cyclotouristes prennent donc des vtt? Mis à part l'avantage des roues 26", ... ? Merci
Pourquoi de plus en plus de cyclotouristes prennent donc des vtt? Mis à part l'avantage des roues 26", ... ? Merci
Hébergement à petit prix pour trois semaines à Helsinki? (Finlande) English translation pending
bonjour à tous les connaisseurs d'helsinki !
En vue d'un stage de trois semaines à Helsinki en avril, on recherche une solution d'hébergement à bas prix, sur Helsinki, pour deux filles.
Est-ce que vous connaissez des trucs et astuces ? est-ce que la colocation se pratique là-bas sur des périodes courtes ? En dernier recours, une AJ pas chère ?
Merci !!
Merci !!
De Lyon à Bordeaux à vélo en famille English translation pending
bonjour,
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
cet été (début août), je vais emmener ma petite famille sur la côte atlantique... à vélo bien sûr🙂...
quelqu'un a-t-il déjà fait Lyon-Bordeaux à vélo...? j'avoue que j'ignore totalement cette partie🙂...
j'aimerais avoir vos suggestions: par où passer...? les endroits à ne pas manquer...? combien de temps faut-il prévoir...?
pour compliquer le tout, on aura deux remorques à tracter: les enfants pour moi, les bagages pour ma femme😉...
tous vos conseils seront les bienvenus...
Retour de l'Oasis Palm Beach Cancun English translation pending
Bonjour Groupe,
Voici un résumé détaillé de l'hotel Oasis Palm Beach, car on en parle pas beaucoup sur ce forum. Belle hôtel d'environ 500 chambre divisé en deux complexe. Celui en pyramide et l'autre à côté rectangulaire. Il y a 8 étages dans chacun de complexe et il y a des ascenseurs (très pratique lorsque vous êtes au 8ieme étages comme nous). Il y a 2 buffets, 2 restos à la carte, un sushi bar et un casse-croute. Il est à notè qu'il faut réserver pour aller dans les deux restos à la carte et exceptionnellement, cette semaine là, il y avait une file d'attente qui commençais à 7h00 alors que ça ouvrais à 8h00. Les buffets: petits, mais diversifier. C'est très bien pour déjeuner et diner, mais pour le souper on se tanne vite.Resto mexicain: il faut des pantalons et soulier fermé pour les hommes. ouvert seulement le soir Il y a un menu gratuit et il y a la spécialité de la maison qui coute quelque pesos suplémentaire. très bon en passant.Resto de poisson: ouvert le midi et le soir (même menu) seulement du poisson (pas de poulet) et café alcoolisé comme dessert. Très bon. Situé sur le bord de la plage. Pas de tenue vestimentaire exigé et ici aussi il y a un menu spécialité avec surplus.Possibilité aussi de souper sur la plage en passant par les serveur du resto de poisson. À partir de 60$ us pour 2 pour un t-bone et plus pour de la langouste.Sushi bar: sur le bord de la plage. j'en ai mangé toute la semaine 2 fois par jours environ. tout gratuit. Sushi, sashimi, roll et cône. Mon préféré le Oasis Roll (avec fromage à la crème à l'intérieur). Il y a un sushi bar au Viva et au Cancun aussi.Casse-croute: Nachos, hamburger, hot dog et frite. les nachos sont super bon et les hamburger bon.
À partir de minuit il n'y a pu de restaurant d'ouvert. seulement un bol de nacho humide avec de la salsa liquide au bar avec des divans. Certaine personne se faisait venir de la pizza Dominos ou pizza hut à l'entrée de l'hôtel (environ 12$ us pour une médium).
La piscine est très belle, le sable de la plage est très beau, mais il n'y aucune vague, il y a des algues et beaucoup de circulation car on situé sur le chenal d'entré de la lagune. Le soir on voit passé les bateaux du capitaine Hook, c'est vraiment beau. Y'a pas de snorkeling à faire à cette hôtel (sur le bord de la plage). Il n'y a aucune musique mexicaine, seulement du new age pas fort pour pas réveiller les américains. Un outils pratique, des haut-parleur pour votre lecteur mp3.
Il y a beaucoup d'américain et de mexicain à cette hôtel, contrairement au Cancun où c'est 75% de québécois.
Le mot Tout-inclus ne signifie pas la même chose dans un 3 étoiles et demi que dans 4 et demi. Les bouteilles d'eau dans la chambre de sont pas gratuite (plus chère qu'au dépanneur de l'hotel). Le coffret coûte des $us (je ne sais pas combien, nous ne l'avons pas pris). Beaucoup d'alcool coûte des $ dans les bar. ex: plusieurs rhum brun, tia maria, certaine téquila, etc (contrairement au Viva, où j'ai bu des cuba libre avec du havana club 7 ans gratis). Internet: 3$ us pour 15 minutes.
Si on veut aller dans un autre Oasis il faut aller voir le concierge pour réserver. C'est plus à des fin de statistique, car ce sont les même bracelet dans tout les hôtel. Nous somme allez: Oasis Cancun: très grande piscine. belle plage avec de très grosse vagues. Beaucoup de québécois. ça bouge beaucoup sur le bord de la piscine. la première journée la police était là car il y avait des personnes un peu saoul. Pas de musique sur la plage un peu sur le bord de la piscine, mais trop. On peu amener seulement nos carte de serviette, c'est moins pesant à trainer. Oasis Viva: Piscine carré avec une petite chute. une moitié de plage pleine de roche et une moitié très belle. Un peu de vague. nous avons fait du sea doo (wave runners) 80$us pour deux bateau pour 30 minute. Cool, mais pas plus longtemps car il ne faut pas dépasser une cette zone.
L'autobus: 6.5 pesos, si tu paye en $us il te redonne le change (tu donne 1$us il te redonne 3.5 pesos). Vers la droite c'est le centre ville de cancun. C'est vers là que tu peux aller au Wallmart, market 28, etc. Il y a plein de numéro d'autobus, mais il faut lire dans la fenêtre en avant pour savoir où elle va. En montant dans l'autobus tu dis au chauffeur où tu veux aller et arriver à la bonne place il t'avertit. Vers la gauche: c'est vers le party zone et tout les autres hôtels. Il faut marché 2 minutes jusqu'à la prochaine lumière pour pouvoir traverser la rue pour l'arrêt d'autobus et pour pas se faire écraser. J'ai pris l'autobus en moyenne 4 fois par jour, c'est très rapide et efficace.
L'argent: On peut tout payer en $us. Il te redonne ton change habituellement en pesos et certain en $us. Il prenne visa presque partout. Tu peux retirer des pesos au guichet (nip à 4 chiffre). 1000$ pesos nous on coûtés 110.69 canadien.
Les restaurants: Il y a beaucoup de restaurnat américain: pizza hut, Dominoe's pizza, hooter, hard rock, Planet hollywood, pfk, etc. Nous avons essayer: le "Taco Factory" vraiment bon et vraiment pas chère dans la ruelle du Congo. Juste des Taco et de la bière. le "Carlos and Charlie" (même proprio que le senior frog) très bon. Tacos, Fajitas, cote lever salad etc. à l'entré du mail du Hard Rock. le Hard Rock Café Très bon burger (prenez la viande bien cuit, car j'ai eu mal au ventre le lendemain, la seul fois d'ailleur). très bon groupe rock live.
Les bars: Beaucoup de bars évidemment, très dur de faire un choix nous avons essayé: Le Congo: Bar terrasse très cool. 15$us par personne bar ouvert. Le serveur Daniel très cool, un verre n'attend pas l'autre. On peut entrer sans payer et payer ses consammation (4 cuba libre = 29 $us) Coco bongo: 40 $us par personne. il est préférable d'acheter ses billets au coco bongo pour ne pas avoir de surprise. On peux les acheter dans la journée comme ça on peut arriver un peu plus tard sans être stressé. Il faut arriver pour 10h30. car la fils d'attente grossis vite (faux line up pour attirer le monde). Spectacle très très cool. le service est lent, donc on boit moins. On peut payer avec Visa. The City: Endroit à couper le souffle 40$us (il prenne visa aussi) hip hop, dance, techno. C'est le bar où les animateur de l'hotel vous amène presque tout les soirs. Il faut choisir un bon soir (vérifier avec les animateurs) car ça ne se remplie pas à tout les jours. Le soir ou nous y somme alle le premier planché était au 3/4 plein et un autre soir un québecois m'a dit qu'il y avait environ 50 personnes. il y a des spectacles aussi, mais c'est surtout une discoteque. Service très rapide. Le up and down: 25$us par personne. C'est le bar du oasis Cancun. Il y a un bus qui part de notre hôtel le mercredi. Je n'y suis pas aller car les animateur m'avais dis que c'était sosso, mais en parlant avec plusieurs personne y parait que ça l'a été un méga party. Les animateur vendent des bracelets vers 9h00 le soir au bar sportif.
Les Excusions: Beaucoup de disponible, mais avec les bars payant on en a fait seulement une. Isla Mujeres en trimaran, le "neptuno" situé au Blue Bay marina. Journée Complète de 10h00 à 18h00. 38$us au lieu de 48$us (merci Sal) +3$ us cash pour le parc national. Bar Open. Super belle journée. Premier arrêt pour prendre un requin dans nos bras (svp n'aller pas le prendre, il fait tellement pitié, y dois y avoir 500 personnes par jour qui y vont juste pour une petite photo d'un requin qui bouge pas et qui a la forme de vos bras d'imprégnés sous son ventre). Ensuite arrêt snorkeling. Très beau coraux et plein de poissons. ensuite promenade sur l'ile et diné. Très bon petit buffet, meilleur qu'a l'hotel. dernière activité Parasiling avec la grosse voile du bateau. C'est très cool si il y a assez de vent, car le bateau est encré lors de l'activité. Je vous le suggère énormément.
En résumé, très belle hotel pour le prix, si on aime les vagues c'est pas la place. On se tane vite du buffet, mais il y a tellement de resto dans le party zone que c'est pas grave. Si vous voulez faire une activité spéciale, demandé aux animateurs (en particuler Sal), quand tu as de bon contact tu paye moins chère. ALors je crois que c'est complet. Si il y a d'autre questions n'hésitez pas.
David
p.s. le checkin ce fait à 15h00 pm. Alors prévoyer un maillot si vous arriver à l'hotel à 12h00.
Voici un résumé détaillé de l'hotel Oasis Palm Beach, car on en parle pas beaucoup sur ce forum. Belle hôtel d'environ 500 chambre divisé en deux complexe. Celui en pyramide et l'autre à côté rectangulaire. Il y a 8 étages dans chacun de complexe et il y a des ascenseurs (très pratique lorsque vous êtes au 8ieme étages comme nous). Il y a 2 buffets, 2 restos à la carte, un sushi bar et un casse-croute. Il est à notè qu'il faut réserver pour aller dans les deux restos à la carte et exceptionnellement, cette semaine là, il y avait une file d'attente qui commençais à 7h00 alors que ça ouvrais à 8h00. Les buffets: petits, mais diversifier. C'est très bien pour déjeuner et diner, mais pour le souper on se tanne vite.Resto mexicain: il faut des pantalons et soulier fermé pour les hommes. ouvert seulement le soir Il y a un menu gratuit et il y a la spécialité de la maison qui coute quelque pesos suplémentaire. très bon en passant.Resto de poisson: ouvert le midi et le soir (même menu) seulement du poisson (pas de poulet) et café alcoolisé comme dessert. Très bon. Situé sur le bord de la plage. Pas de tenue vestimentaire exigé et ici aussi il y a un menu spécialité avec surplus.Possibilité aussi de souper sur la plage en passant par les serveur du resto de poisson. À partir de 60$ us pour 2 pour un t-bone et plus pour de la langouste.Sushi bar: sur le bord de la plage. j'en ai mangé toute la semaine 2 fois par jours environ. tout gratuit. Sushi, sashimi, roll et cône. Mon préféré le Oasis Roll (avec fromage à la crème à l'intérieur). Il y a un sushi bar au Viva et au Cancun aussi.Casse-croute: Nachos, hamburger, hot dog et frite. les nachos sont super bon et les hamburger bon.
À partir de minuit il n'y a pu de restaurant d'ouvert. seulement un bol de nacho humide avec de la salsa liquide au bar avec des divans. Certaine personne se faisait venir de la pizza Dominos ou pizza hut à l'entrée de l'hôtel (environ 12$ us pour une médium).
La piscine est très belle, le sable de la plage est très beau, mais il n'y aucune vague, il y a des algues et beaucoup de circulation car on situé sur le chenal d'entré de la lagune. Le soir on voit passé les bateaux du capitaine Hook, c'est vraiment beau. Y'a pas de snorkeling à faire à cette hôtel (sur le bord de la plage). Il n'y a aucune musique mexicaine, seulement du new age pas fort pour pas réveiller les américains. Un outils pratique, des haut-parleur pour votre lecteur mp3.
Il y a beaucoup d'américain et de mexicain à cette hôtel, contrairement au Cancun où c'est 75% de québécois.
Le mot Tout-inclus ne signifie pas la même chose dans un 3 étoiles et demi que dans 4 et demi. Les bouteilles d'eau dans la chambre de sont pas gratuite (plus chère qu'au dépanneur de l'hotel). Le coffret coûte des $us (je ne sais pas combien, nous ne l'avons pas pris). Beaucoup d'alcool coûte des $ dans les bar. ex: plusieurs rhum brun, tia maria, certaine téquila, etc (contrairement au Viva, où j'ai bu des cuba libre avec du havana club 7 ans gratis). Internet: 3$ us pour 15 minutes.
Si on veut aller dans un autre Oasis il faut aller voir le concierge pour réserver. C'est plus à des fin de statistique, car ce sont les même bracelet dans tout les hôtel. Nous somme allez: Oasis Cancun: très grande piscine. belle plage avec de très grosse vagues. Beaucoup de québécois. ça bouge beaucoup sur le bord de la piscine. la première journée la police était là car il y avait des personnes un peu saoul. Pas de musique sur la plage un peu sur le bord de la piscine, mais trop. On peu amener seulement nos carte de serviette, c'est moins pesant à trainer. Oasis Viva: Piscine carré avec une petite chute. une moitié de plage pleine de roche et une moitié très belle. Un peu de vague. nous avons fait du sea doo (wave runners) 80$us pour deux bateau pour 30 minute. Cool, mais pas plus longtemps car il ne faut pas dépasser une cette zone.
L'autobus: 6.5 pesos, si tu paye en $us il te redonne le change (tu donne 1$us il te redonne 3.5 pesos). Vers la droite c'est le centre ville de cancun. C'est vers là que tu peux aller au Wallmart, market 28, etc. Il y a plein de numéro d'autobus, mais il faut lire dans la fenêtre en avant pour savoir où elle va. En montant dans l'autobus tu dis au chauffeur où tu veux aller et arriver à la bonne place il t'avertit. Vers la gauche: c'est vers le party zone et tout les autres hôtels. Il faut marché 2 minutes jusqu'à la prochaine lumière pour pouvoir traverser la rue pour l'arrêt d'autobus et pour pas se faire écraser. J'ai pris l'autobus en moyenne 4 fois par jour, c'est très rapide et efficace.
L'argent: On peut tout payer en $us. Il te redonne ton change habituellement en pesos et certain en $us. Il prenne visa presque partout. Tu peux retirer des pesos au guichet (nip à 4 chiffre). 1000$ pesos nous on coûtés 110.69 canadien.
Les restaurants: Il y a beaucoup de restaurnat américain: pizza hut, Dominoe's pizza, hooter, hard rock, Planet hollywood, pfk, etc. Nous avons essayer: le "Taco Factory" vraiment bon et vraiment pas chère dans la ruelle du Congo. Juste des Taco et de la bière. le "Carlos and Charlie" (même proprio que le senior frog) très bon. Tacos, Fajitas, cote lever salad etc. à l'entré du mail du Hard Rock. le Hard Rock Café Très bon burger (prenez la viande bien cuit, car j'ai eu mal au ventre le lendemain, la seul fois d'ailleur). très bon groupe rock live.
Les bars: Beaucoup de bars évidemment, très dur de faire un choix nous avons essayé: Le Congo: Bar terrasse très cool. 15$us par personne bar ouvert. Le serveur Daniel très cool, un verre n'attend pas l'autre. On peut entrer sans payer et payer ses consammation (4 cuba libre = 29 $us) Coco bongo: 40 $us par personne. il est préférable d'acheter ses billets au coco bongo pour ne pas avoir de surprise. On peux les acheter dans la journée comme ça on peut arriver un peu plus tard sans être stressé. Il faut arriver pour 10h30. car la fils d'attente grossis vite (faux line up pour attirer le monde). Spectacle très très cool. le service est lent, donc on boit moins. On peut payer avec Visa. The City: Endroit à couper le souffle 40$us (il prenne visa aussi) hip hop, dance, techno. C'est le bar où les animateur de l'hotel vous amène presque tout les soirs. Il faut choisir un bon soir (vérifier avec les animateurs) car ça ne se remplie pas à tout les jours. Le soir ou nous y somme alle le premier planché était au 3/4 plein et un autre soir un québecois m'a dit qu'il y avait environ 50 personnes. il y a des spectacles aussi, mais c'est surtout une discoteque. Service très rapide. Le up and down: 25$us par personne. C'est le bar du oasis Cancun. Il y a un bus qui part de notre hôtel le mercredi. Je n'y suis pas aller car les animateur m'avais dis que c'était sosso, mais en parlant avec plusieurs personne y parait que ça l'a été un méga party. Les animateur vendent des bracelets vers 9h00 le soir au bar sportif.
Les Excusions: Beaucoup de disponible, mais avec les bars payant on en a fait seulement une. Isla Mujeres en trimaran, le "neptuno" situé au Blue Bay marina. Journée Complète de 10h00 à 18h00. 38$us au lieu de 48$us (merci Sal) +3$ us cash pour le parc national. Bar Open. Super belle journée. Premier arrêt pour prendre un requin dans nos bras (svp n'aller pas le prendre, il fait tellement pitié, y dois y avoir 500 personnes par jour qui y vont juste pour une petite photo d'un requin qui bouge pas et qui a la forme de vos bras d'imprégnés sous son ventre). Ensuite arrêt snorkeling. Très beau coraux et plein de poissons. ensuite promenade sur l'ile et diné. Très bon petit buffet, meilleur qu'a l'hotel. dernière activité Parasiling avec la grosse voile du bateau. C'est très cool si il y a assez de vent, car le bateau est encré lors de l'activité. Je vous le suggère énormément.
En résumé, très belle hotel pour le prix, si on aime les vagues c'est pas la place. On se tane vite du buffet, mais il y a tellement de resto dans le party zone que c'est pas grave. Si vous voulez faire une activité spéciale, demandé aux animateurs (en particuler Sal), quand tu as de bon contact tu paye moins chère. ALors je crois que c'est complet. Si il y a d'autre questions n'hésitez pas.
David
p.s. le checkin ce fait à 15h00 pm. Alors prévoyer un maillot si vous arriver à l'hotel à 12h00.
Retour de quinze jours à l'hôtel Luperon Beach Resort avec un bébé de seize mois English translation pending
Salut les voyageuses/voyageurs,
Je viens de passer 15 jours à l'Hotel Luperon Beach Resort (secteur de Puerto Plata) en famille (Parents, grands parents et enfants - deux ados et un bébé de 16 mois).
Je suis prêt à donner des infos ou répondre aux questions de certain(e)s sur mon "expérience" en République!!!
A bientôt sur ce forum et bon voyage à celles et ceux qui partent!!!
Prêt d'équipement de plongée à l'hôtel San Luis? (San Andres) English translation pending
salut, je suis toute équipé pour mon voyage à san andres. je viens de m'acheter un bon masque et un bon tuba pour faire de l'apnée. je n'ai cependant pas de palmes..... sont-elles indispensables pour faire de l'apnée ou il est possible d'en faire sans? si non, est-ce qu'on prête des palmes sur place, par exemple a l'hôtel ou lors des excursions? Moi je logerai au san luis. merci
Isabelle
Isabelle
Week-end à Helsinki en Finlande English translation pending
Bonjour
Je dois prochainement passer un (trop) court WE à Helsinki. Quels sont pour vous les incontournables à visiter (préférablement dans le périmètre du centre-ville) ? Si vous avez des adresses de resto/bars sympas, je suis preneur. Bref, à part le logement qui est trouvé, je vais débarquer "en touriste", donc n'hésitez pas sur vos bonnes adresses et impressions.
Merci pour vos infos.
Je dois prochainement passer un (trop) court WE à Helsinki. Quels sont pour vous les incontournables à visiter (préférablement dans le périmètre du centre-ville) ? Si vous avez des adresses de resto/bars sympas, je suis preneur. Bref, à part le logement qui est trouvé, je vais débarquer "en touriste", donc n'hésitez pas sur vos bonnes adresses et impressions.
Merci pour vos infos.
Second voyage en Thaïlande English translation pending
Après de long mois j'ai (enfin) reussi à mettre, non pas sur le papier, mais sur le net, le récit et les photos de ces 3 semaines en Thailande en été 2006. Comme d'hab pour ne pas vous saouler, je vais le poster ici progressivement ...
Hôtel Villa Tortuga: archi nul! English translation pending
Bonjour, avant de partir pour cuba je suis venue voir ici pour avoir des renseignements sur mon hotel "villa tortuga" a varadero, mais je n'ai rien trouvé de concret et pour cause ... je rentre juste de mon séjour (2 semaines) qui m'a paru interminable, c'est la premiére fois que nous avons une aussi mauvaise opinion sur un hotel, la premiere chambre que nous avons eu a faillit couté la vie a mon homme!! et oui c'est pas des bétises, le joint du carreau de la baie vitrée était tellement vieux qu'il ne retenait plus la vitre, dieu merci il a eu la chance de la rattraper, apres une grosse frayeur changement de chambre, lol dans celle là encore de la nourriture sur le plateau ainsi que sur les verres, le pommeau de douche tombé violemment sur mon crane dés la premiére douche, sur vous passe les détails de moisissure sur les carrelage, et pis on va dire que la bas c'est humide c'est peut-être pas de leur faute!, remplis de bonne humeur mon homme et moi nous sommes dis on va pas chipotter, on est jeune, et en vacances bien mérité alors allez hop!!! la chambre c'est que pour dormir, alors passons, allons plutot boire l'apéro au bar😉 ( même 2 ! nous sommes en all exclusive on va pas se privé lol) ralala 2 pina colada avec une paille on va se régalé! sauf que le coctail est blanc transparent telle une goutte de lait dans un verre d'eau🙁 et le gout est aussi fade que sa couleur!! bref on se réfugit sur une bonne biere blonde !! là çà va mieux c'est pas non plus le top mais bon çà mousse et c'est frais !! lol et pis on se dit c'est parce qu'on vient d'arriver on est fatigué, on a faim allons au restaurant se régaler!! et là c'est l'apothéose!! la cerise sur le gateau!! le pompom quoi !!! c'est pas la cuisine au beurre c'est la cuisine a l'eau!! pates patates riz trop cuits, têtes de poissons, hachis de viande de la veille, légumes pas cuits par contre et les petits pois croquant c'est pas le top!! une seule sorte de confiture sur 15 jours et encore on ne peut pas vous dire le parfum, çà a le gout entre "angel de thierry mugler et un oeuf dur tout chaud lol, on a jamais vu çà !!! ahh oui détail qui tue on mange sur la même nappe déguellasse des clients précédents seul un petit coup de serviette pour faire voler les miettes c'est unique!!! voir pour le croire, ah oui aussi en entrent dans le restau, ou plutot la cantine, vous avez droit au sourire hypocrite des serveuses non plutot des desserveuses lol, et si par malchance vous être une femme pas mal, vous avez droit au critique telle les enfants dans une cour d'école, enfin bref l'amabilité s'obtient qu'avec des dollars et c'est lourds!!! a force!!! pour ce qui est des animations j'en parle ?? non allez si!!! lol un cour d'aquagym en 15 jours et 2 cour de danse proposés!! sisi c'est véridique!!! les spéctacles du soir sans commentaires, trop de chose a dire la dessus!! j'allais oublié il y a un restaurant thématique "la pizzaria le neptune" alors la les cocos 🙂record battu entré dans le resto 19h30, choix du plat sur une carte collante🙁 : pizza napolitaine ou napolitaine ou napolitaine, rupture de lasagnes, spaghetti, tortellini en fin tout quoi!!! et en dessert boule de glace au chocolat!! non pas deux une seule😉!! sorti du resto 19h55 enfin juste pour vous dire cuba génial mais pas à la villa tortuga ou d'ailleurs sur toute la clientéle nous étions 6 francais impatiente de rentrer pour se taper un bon steack frites salades😎!!! allez ne vous faites pas avoir par leur tarifs attrayants on en a pour son argent 1300 euros/pers pour 15 jrs en all excl!!!! si vous avez des question particulieres n'hésitez pas!!!😉