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Retour d'expérience d'un petit voyage de quinze jours en Inde English translation pending
by Elazhar · 2008-12-01 · 23 replies
Salut

Je reviens de mon petit voyage de 15 jours en Inde, je vais afin de faire profiter mon experience filer quelques tuyaux: Prevoyez l'anti-moustiqueUne nuit de Guest house 400 roupies en moyenne sauf a bombay c'est + vers les 1500 roupies (chambre double avec salle de bain, les draps ne sont pas toujours propres et il n'y a dans la majorite des cas, pas de couvertures). 60 roupies = 1€10 roupies de pourboires pour les ricksaws (et oui, c'est peu mais vous allez souvent en empruntez et a la fin ca coute). Si vous ne donnez pas de pourboire les conducteurs ne font pas specialement la tete). Pour les taxi ne vous sentez absolulment pas obliger sauf si bien surs il a ete serviable.Prevoir un peu de patience avec les mendiants, ils sont tres insistant. Le coup de la femme avec un bebe est un classique. Ou encore la jeune petite fille ou petit garcons qui vous suivent longtemps faisant mine de ne vouloir que discuter. A vous de reperez les vrais des faux. Les rabatteurs sont tres nombreux, c'est pareil ils sont insistant mais parfois utile. Prenez votre temps, consulter plusieur prix avant de suivre un conseil. Les taxi, ricksaws, cars sont nombreux et il n'y a pas lieu de suivre desesperement un rabatteur. Pour le train il faut se prendre au moins 1 jours a l'avance pour la majorite des lignes (dans agence de voyage qui se prenne une commision, ou dans le guichet des gares. Meme systeme pour les cars mais la c'est la gare routiere. Les agences de voyage privees se trouvent assez facilement).Pour les guest house, ils sont tres nombreux. Il y a l'embaras du choix en fait.Pour louer meme un scooter il faut le permis international, les flics n'hesite pas a verbaliser et c'est un tarif special pour les occidentaux !Si vous n'etes pas friands des transport et des epices; l'Inde n'est pas fait pour vous.Preparez vous a bien manger, la cuisne ummm.Pour dire oui, les Indien dodeline la tete.Peu de taxi, ricksaw parlent anglais. Mes villes preferez : Goa, trichy, pondy, cochinAuroville est a voir

Bref voici mon blog
http://neftien.uniterre.com/ consultez le liens SWADES une guest house a Pondycheri. Je m'y suis vraiment plus la bas, dailleur je m'y suis poser quelques jours.

Si vous avez des questions ... Ou des commentaires a faire sur mes remarque n'hesitez pas.
On mange quoi en Inde? English translation pending
by Dobrasil · 2008-11-21 · 41 replies
Je vais me rendre en Inde la semaine prochaine pour presque 2 mois. Je me demandais bien ce que j'allais y manger. Je pensais manger à petit prix dans la rue mais entre toutes les recommandations sanitaires que j'entends, et vu mon petit budget, je me demande bien ce que je vais manger et où également. Je suis à votre écoute et je vous remercie d'avance. Michael
Voyage seule en Inde du Sud début 2009 English translation pending
by Cecev · 2008-11-07 · 28 replies
Bonjour, Je compte partir un mois en Inde début 2009 seulement je ne sais pas trop par où commencer pour l'organisation, un peu d'appréhension de partir seule. Est-ce que les auberges de jeunesses sont bien en Inde? ou faut-il préferer les hotels ? et au niveau du budget je ne sais pas non plus a quoi m'attendre...un peu perdue on va dire! Alors je demande de l'aide! Je prendrais surement l'avion jusqu'à Bombay et puis apres aller vers Goa puis le Kerala.

Voila..! merci 🙂
Retour de l'Inde du Sud English translation pending
by Martine78 · 2008-11-04 · 5 replies
me voilà revenue de mon petit voyage dans la Tamil Nadu. Très beau voyage. Grâce à une membre j'ai pu choisir un itinéraire dans une agence de voyages très sérieuse à CHENNAI. L'agence BAS & DAS TOURISM que je recommande vivement. Le patron est un monsieur très sérieux et rigoureux. Nous avons eu un chauffeur parlant peu le français, mais qui nous a emmenés voir des temples avec des guides qui nous ont fait pénétrer à l'intérieur même où se font les rites et nous avons eu la chance de voir une célébration avec un éléphant. Superbe. Nous avons payé 550 E pour 10 jours, voyage, payages, guide, hotels (très confortables avec breakfast). Vraiment je recommande. BAS & DAS 3rd avenue Indira Nagar, Adyar, CHENNAI www.bas-das.com. Ils sont fiables ce qui est important dans ce pays. D'autre part, nous avons toujours été attendus aux aéroports lorsque nous avons réservés par internet et nous avions notre chambre de réservée. Toujours. Cela est extra car j'avais un peu la trouille en arrivant très tard qu'ils nous aient oubliés. Mais non...

A Delhi, je suis allée à l'hotel AMAX dans Pahar Ganj à DELHI et ils sont aussi formidables. Ils sont là, très à l'écoute de ce que vous souhaitez... les chambres sont sommaires mais propres et ils s'agrandissent en ce moment. Par contre, le PARADISE GUEST HOUSE à CHENNAI - je ne recommande pas - ou si on est en mal de voyage à la dur - car les draps étaient sales, et il régnait une odeur d'urine dans la chambre. Donc merci beaucoup, je ne suis pas chochote mais quand même.

A Calcutta nous sommes allés au LYNTON HOTEL recommandé par le guide du routard. BIen mais alors le prix du guide est plus que dépassé. Très cher. Enfin je me demande comment fait le guide du routard pour donner ses références, car à chaque fois que nous avons suivi ses conseils nous avons été largement déçus.

Calcutta est une ville plus agréable que Delhi avec des trottoirs et des infrastructures. Nous avons réussi à nous diriger tous seuls ce qui est très difficile à Delhi !

Voilà, je suis à votre disposition si vous avez des questions. Ah oui, j'oubliais un point important quand on voyage en Inde en avion : toujours avoir son billet électronique pour rentrer dans l'aéroport et y arriver à l'avance très largement car on est pas à l'abri, comme nous, d'une annulation ou de ne pouvoir rentrer car le garde de l'armée ne voit pas le vol affiché sur le tableau. Et surtout soyeZ rigoureux car eux ne le sont pas et après bonjour les soucis !!!!! et pour se faire comprendre et bien bonjour l'angoisse. l'anglais des indiens moyens est comme la vache espagnole comme on dit alors c'est une vraie partie de plaisir pour discuter. nE PAS Oublier aussi, je l'ai appris à mes dépends, de prendre une étiquette de la compagnie aérienne de la mettre sur son bagage à main pour le passage à la douane qui vous met un coup de tampon (bien vérifier) car si vous ne l'avez pas vous risquez de rester devant la porte avant d'arriver au bus qui vous amène à l'avion !!!!

ce sont de petits détails extrèment importants quand on prend l'avion en inde. C'est là que je me suis aperçue que les détails peuvent devenir importants !
Quel circuit en Inde du Sud? English translation pending
by Chloemi · 2008-10-26 · 11 replies
Bonjour, Nous partons le 7 novembre 2008 pour Trivandrum et repartons le 28 décembre de Goa. Nous voyageons avec notre fille de 3 ans et nous n'arrivons pas à nous décider sur un itinéraire car on lit qu'il y a une forte mousson à la fois un le Tamil Nadu et sur le Kerala, 2 régions que nous ne voulons pas manquer mais dans quel sens pour limiter les pluies ?

Merci beaucoup pour votre aide. 😊😊😊
Backwaters du Kerala en février English translation pending
by Delanaudière · 2008-10-25 · 24 replies
On est une petite famille de 4 -- enfants 12 et 9 ans -- on part pour 6 mois en Inde début février et on désire commencer par le Kerala

Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi

merci

delanaudière
Budget journalier en Inde? English translation pending
by Jad12345 · 2008-10-20 · 12 replies
🙂bonjour tous le mondes ....tout d'abord merci a tous pour vos réponses😏 cela ma fais plaisir de partager quelques moments avec vous....ma question sera ma derniere sur ce site car dans 3 semaines depart pour delhi, je suis super content enfin il me reste encore 3 ptites semaines..😕comme je vous est dis au par avant moi et ma soeur partont le 12 novembre pour revenir le 3 mars 2009...dans ma poche j'aurais 2500 euros et ma soeur 3000 euros!!nous conptons parcourir l'inde en entiere de delhi vers le rajasthan puis vers bombay puis goa pour allez jusqu'au kerala pour remontez de l'autre coté vers madras vers kalkutta et pour finir vers delhi ente temps nous nous arreterons entres ces villes pour aller a la rencontre de villages ou autres...je voulais exactement etre sur par rapport a mes economies et celle de ma soeur!combien me faut il d'argent pour une journée?parce que moi et ma soeur conptions dépenser 15 euros pour une journée en comprenant le logement, nourriture, visites de temples et autres, shoppings, transports...por faire 500 euros par mois ce qui vaut 2000 pour 4 mois, cela sera t'il assez ou pas?merci pour vos reponses j'attend avec impatiente vos reponses et si vous avez d'autres coseils n'hésitez pas je prends tout biens sur des conseils uttiles...merci pour tous encore et a tres bientot peut etre !salut les internautes indous!!!!
Deux mois en Inde du Nord avec un enfant de 4 ans? (janvier-février) English translation pending
by Pampelichkaa · 2008-10-09 · 22 replies
bonjour, malgré toutes ces précieuses infos que je chine à droite à gauche sur le forum, j'ai besoin de votre avis, histoire peut être (sans doute même) de me rassurer 😛

plus tôt que prévu, nous partons, moi, mon ami et Hima (4ans fin janvier), en inde pour deux mois (janvier, février) et 2 mois au népal (mars, avril). connaissant un peu le népal, je ne me pose pas trop de questions, j'ai compris à l'époque ce qu'il fallait faire ou ne PAS faire . mais l'inde, l'inde, m'effraie un peu.forcément l'inconnu fait peur.... on prévoit l'inde du nord, en fait le rajasthan en large en travers en 2 mois donc.(je sais pour l'avoir lu que le sud est plus zen, mais on est attirés pour le moment par le nord) l'important pour nous est de prendre notre temps, de vivre calmement.est-ce possible en inde?? lol niveau nourriture, ma foi on avisera pour Hima, ça ne me tracasse pas trop. niveau hygiene, je considère qu'on peut en avoir une bonne en faisant attention. en fait, je poste ici, peut etre juste pour que vous me disiez "oui ça va le faire".😉 étant préparée à des réflexions + ou - cool, je viens d'entendre que mon enfant est trop jeune pour un tel périple, car j'ai téléphoné au centre de vaccination, histoire d'avoir plusieurs avis.🤪 heureusement son pédiatre est super enjoué de notre projet!! j'ai confiance, nous ne sommes pas inconscients, mais j'avoue avoir quelques apréhensions.... étant maman, j'ai bien sur envie du meilleur pour mon enfant, mais le traitement contre le palu est -il indispensable à cette saison, si on prend nos précautions (répulsifs, vetements long etc?)?? pour les vaccins, on hésite pour la rage ? (pas pour nous) pour le népal on prévoit d'y entrer par sunauli et de remonter vers pokhara .de faire quelques balades autour puis d'aller vers la vallée de kathmandu, ensuite un petit tour dans le langtang... je voudrais savoir aussi, si les enfants paient le train en inde??

bref, je vous lis avec passion "passionnés de l'inde", vous qui racontez si bien ce pays ....
Plus belles plages au Kerala? English translation pending
by Heemawati · 2008-10-06 · 26 replies
Bonjour à tous

quels sont pour vous les plus belles plages au kerala?😎 quel aeroport est mieux en conséauence pour attérir les routes entre cochin et Thiruvananthapuram sont-elles facilement praticables Combien de temps vous pensez? j'ai lu 5 heures dans un forum quel itinéraire est le plus sympa?

merci de votre aide

namaste
Comparaison entre l'Inde et la Thaïlande English translation pending
by Croufie · 2008-10-04 · 19 replies
bonjour, Après 3 voyages en Thailande, nous souhaitons avec mon ami et mon fils de 3 ans découvrir un autre pays d'Asie, je me tourne alors vers l'Inde qui m'attire depuis assez longtemps. Seulement, après avoir lu beaucoup de messages sur ce pays, je m'interroge sur le "choc" que peut provoquer la visite de ce pays. Si certains d'entre vous connaissent ces deux pays, pouvez vous me dire si ils sont vraiment differents et en quoi. En particulier, quelles sont les situations "chocantes" que l'on peut rencontrer, est-ce vraiment un pays si difficile à aborder? et pourquoi? comment se comportent les indiens avec les touristes (il est vrai que les thaï sont si charmants que j'ai peur d'être déçue).Je précise que si nous partons là-bas, nous irons au Kerala. Merci de vos réponses.😉
Retour d'un voyage d'un mois en Inde: mode d'emploi pour les auto rickshaw (tuk-tuk) English translation pending
by Velivole · 2008-08-20 · 67 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un fabuleux voyage d'un mois en Inde et tout s'est bien passé sauf avec les auto-rickshaws.

En effet, ceux-ci prennent les touristes pour des portefeuilles ambulants. Pourquoi ? Parce que beaucoup d'entre nous, sans s'en rendre compte, leur donnent ce qu'ils demandent (par peur, par ignorance...).

Cela m'a valu plusieurs disputes avec les conducteurs d'auto-rickshaws qui demandaient plus que prévu et, deux jours avant de rentrer en France, une agression physique de la part de l'un d'eux car je refusais de payer pour son mensonge (il prétendait que je venais d'une ville à 12km de là alors que je n'avais fait que 800 mètres en ville). Une plainte a été déposée et j'hésite encore à prévenir l'ambassade de France en Inde.

Loin de moi l'idée de jouer les radins, c'est par principe que j'évitais autant que possible de payer le tarif "touriste". Les touristes ne sont PAS des distributeurs de billets de banque ! Si vous teniez une boutique ou conduisiez un taxi, que penseriez-vous des touristes qui vous donnent tout ce que vous demandez mine de rien ?

Alors un bon conseil à tous les voyageurs à destination de l'Inde : EVITEZ de payer plus que prévu ! Pour ce faire, une seule méthode efficace : exiger du conducteur qu'il démarre le compteur sinon interpeller un flic (ils s'exécutent en présence d'un flic). Pas de compteur ? Pareil : le tarif est le tarif (en général 14Rs pour une courte distance, 5Rs si c'est un share auto-rickshaw, reconnaissable par sa taille plus grande que les auto-rickshaws ordinaires). Bon à savoir : si 4ème passager ou trajet de nuit le prix augmente de 50% si ma mémoire est bonne.

Quant à ceux qui remettront en cause les termes du contrat, un seul conseil : REFUSEZ de payer ce qu'ils demandent. N'ayez pas peur, ils ne pourront rien contre vous : le tarif est le tarif. Si le conducteur refuse vos 14 roupies parce qu'il en exige 50 ou 100 pour le petit kilomètre, inutile de discuter : à prendre ou à laisser (dans ce cas, repartez sans le payer : il viendra vous voir et se contentera du tarif "indien", sinon interpeller un flic).

Autre erreur courante des voyageurs : discuter du prix avant de monter (ce que ne font pas les locaux). Je le faisais au début, par ignorance, mais j'ai ensuite pris l'habitude d'embarquer mine de rien et de payer ensuite ce qu'il faut (les indiens m'ont informé sur les tarifs). C'est la méthode la plus efficace : dans la majorité des cas, les conducteurs ne disaient rien. Si vous ignorez le coût d'un trajet, parce qu'il est long par exemple, demandez à un indien combien coûte le trajet que l'on veut faire.

Mais par pitié évitez de montrer que vous êtes des distributeurs de billets de banque à volonté, même si ce n'est que "1 ou 2 euros le kilomètre". Les auto-rickshaws, leurs harcèlements et leurs mensonges ont été mes plus mauvais souvenirs en Inde.

Sur ce bon voyage à tout le monde 🙂
Who really loves India?
by Fastkoala · 2008-08-17 · 74 replies
hi,

sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).

I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.

So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?

Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
Inde du Sud: bons Plans sur les Backwaters de Allepey à Quilon? English translation pending
by Bigoodi · 2008-07-26 · 11 replies
bonjour !

j'ai du mal a me décider, (sauf sur le fait que je dois aller de allepey a quilon en novembre), entre les 3 solutions suivantes :

1-houseboat 24H ? dans ce cas où faut il aller les négocier a allepey pour ne pas se faire avoir par le 1er rabatteur qui passe ? avez vous de bonnes adresses ? si j'ai bien vu d'autres post, il faut compter environ 5000 rs pour 2 ??? 2-prendre le bateau qui fait allepey - quilon en 8h ? connaissez vous les prix et les horaires ? 3-dormir a allepey ou a coté au bord d'un petit canal et prendre seulement un petit bateau qq heures : là aussi, bonnes adresses et idées de prix sont bienvenus. par ailleurs dans ce cas, je ferai allepey-quilon par la route (voiture louée) : la route est elle jolie, y en a t'il une pitoresque qui suit + ou - les backwaters ?

Merci aux amateurs du coin en question !
Premier voyage en Inde English translation pending
by Grenouille69 · 2008-07-17 · 14 replies
Bonjour...

je pars début août avec une copine pour Bombay, puis le Tamil Nadu. pour 3 semaines, sac à dos rêves à gogo... premier voyage hors d'Europe, premiers voyages en avion, premier voyage "aventure"....beaucoup de premières fois qui malgré le fait que j'ai bcp lu, que je me suis renseigné, font que j'apréhende un peu ce voyage... les risques, la tourista, le dépaysement, (on m'a tellemnt dit que l'Inde, c'est vraiment particulier...) Mais j'ai hâte !

Si vous pouviez me partager les émotions que vous avez éprouvées, si l'arrivée ou le retour ont été difficiles, quelles arnaques ils faut éviter...

Merci d'avance !
Guest houses sympathiques à Varkala, Munnar, Allepey et Bombay? English translation pending
by Gertjeky · 2008-07-13 · 36 replies
Encore une demande de petits tuyaux

Des adresses sympa, pas luxe mais bien propre 😊... (je crains les petites bêtes), pour un budget style 800 à 1000 la double. à Varkala Munnar Allepey Bombay éventuellement Wayanad si on a le temps d'y aller ... et Mysore aussi !!! Ouf

merci
Trajet Trichy ou Tanjore vers Chettinad puis Rameswaram (Inde) English translation pending
by Gertjeky · 2008-07-09 · 28 replies
Bonjour à tous

besoin d'un petit conseil pour mon circuit.

Nous allons, dans notre circuit, visiter trichy et tanjote, et de là descendre vers chettinad le matin pour visiter dans l'après-midi et repartir le soir de chettinad pour aller sur rameswaram et y rester quelques jours.

eventuellement si vous avez des dresses d'hebergement à taqnjore ?

Mes questions concernent la façon la plus simple de se rendre à Chettinad. Vaut-il mieux partir de Trichy ? ou de Tanjore (ce qui m'arrangerait mieux car nous y dormons qques jours). Est-ce envisageable de n'y passer qu'une après-midipour continuer ensuite sur Rameswaram ?

Enfin pour le trajet de Chettinad à Rameswaram, comment procéder ? et sur place, à Rameswaram, avez vous des adresses d'hébergement à recommander ?

merci mille fois de votre aide précieuse 🙂
Voyage de quinze jours en Inde au mois d'août English translation pending
by Aktarvata · 2008-06-26 · 20 replies
voila je vais partir en aout en inde pour 2 semaines, je suis deja partie 1 mois au rajasthan + VARANASI et j'aimerais cette fois visiter d'autres région !

j'avais l'intention de fair un tour au bengale occidentale, Calcutta + varanasi et le reste du temps au nord mais je sais pas ou ! j'avais pensé a l'inde du sud aussi Pouvez vous me dire quels sont les régions conseillés pour le mois d'aout, j'ai entendu le ladakh mais je suis pas très fan des treks ! est ce que l'inde du sud est une région intéressante pour un mois d'aout ?

Pouvez vous me caractériser le climat pour un mois d'aout en inde svp ?

Sinon concernant les vaccins je voulais faire hépatite A, typhoïde, + hépatite B, pensez vous que le vaccin contre la rage soit utile ? pensez vous qu'un traitement anti palu suffit ou des répulsifs sont suffisants ?

Pensez vous que environ 400 euros sont suffisants pour 2 semaines (sans l'avion)
Itinéraire pour un mois en Inde English translation pending
by Muskette · 2008-06-20 · 22 replies
J'ai enfin essayé en recoupant certaines informations du site a faire mon itinéraire approximatif pouvez vous me dire si il es faisable en 1mois ( 19 juillet au 19 aout ) et quels villes peuvent etre supprimé ou remplacé par d'autre ... Merci d'avance !!!! Itineraire : Delhi Lucknow ou Kanpur ( ?) Benares Allahabad khajuraho orchha jhansi gwalior agra fatehpur sikri Mathura bundi chittorgarh udaipur kumbhalgarh jodpur pushkar jaipur Delhi

Bon en ecrivant je pense que je suis un peu gourmande quand meme quelques suggestion sinon je ne vais jamais m'en sortir !!!!
Deux semaines (trop courtes) au Kerala English translation pending
by Millipatti · 2008-06-17 · 19 replies
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.

Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.

Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.

En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .

Ca commence comme ça…

5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.

Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.

Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.

Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…

Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.

7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).

Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.

Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !

A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !

A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.

La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.

La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.

La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…

Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.

Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.

10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…

Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).

En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).

Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.

Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.

Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.

Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…

Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…

L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.

Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…

12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.

Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.

Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.

Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…

Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.

14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.

Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…

Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.

Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.

J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !

Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.

Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.

Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).

Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).

Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…

17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.

Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.

Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.

De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.

Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.

Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.

Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.

La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.

Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.

Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).

Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.

C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.

Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.

19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !

Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Retour de quatre semaines en Inde Nord et du Sud! English translation pending
by Jouliano · 2008-06-16 · 23 replies
Salut à vous Je viens de rentrer de 4 semaines d'Inde et quel voyage incroyable!!! Une ambiance hallucinante...auquel il faut etre pret...

j'ai fait un parcours hallucinant, changeant tous les jours le programme que j'avais prévu et qu'aucune personne sur les forums ne me recomanderais, c'est vrai que peut etre c'etait un peu speed mais j'ai tout de meme bien profite de ce pays...Il faut comprendre en arrivant là bas que tout ce que tu avais prévu est modifiable et c'est pas grave...Apres tout tu es là dejà et c'est bien..Un pays qui ne se visite pas mais qui se vie... Mon parcours etait :(3 vols d'avions quand meme) donc pas le meilleur exemple mais ce qui m'a permis d'avoir un bon appercu du pays.. Delhi/Agra/Delhi/Bangalore/Mysore/Ootie/Cochin/Kerala/Madras/Pondicheri/Auroville/Madras/Kolkata/Varanesi/Delhi

en fait je devais visiter le Rajasthan, mais quand je suis arrive il ya eu un attentat à Jaipur, donc nous avons décider de changer l'itineraire pour rejoindre le sud...J'étais DEGOUTE, cela faisait plus de 6 mois que je preparais mon parcours et regroupais toutes les infos sur le Rajasthan et tout finissais à la poubelle..Et le pire c'est que mon guide ne présentait que l'inde du Nord, nous sommes donc partit au Sud où on peut le dire j'etais vierge de toutes informations, pas facile mais apres tout c'est l'aventure...et ça l'a été avec son lot de risques, de découvertes et de tensions... Tout ca pour dire qu'il ne faut pas trop apprehender. effectivement l'ambiance du Nord et du Sud sont litteralement opposés, et c'est surement mieux de commencer par le sud pour s'acclimater.. je lisais beaucoup avant de partir qu'on ne peux pas faire le nord et le sud, et bien si on peut, a condition bien sur de prendre des vols d'avions( pas le plus économiques, mais tres pratiques, et pas trop chers, 50euros par personnes..) et de ne pas zaper les longs voyages en trains car c'est là qu'on decouvre les meilleurs ambiances.. C'est tres bizarre quan dje suis arrivé le Nord me paraissais trop bruyant, avec trop d'oppressions et ensuite le sud trop calme...Quel paradoxe!Si bien que j'etais ravi ensuite de remonter dans le Nord (en avion!!) kolkata que j'apprehendais s'est révelé une ville hallucinante, mon coup de coeur des grandes villes..puis bien sur Varanesi, j'y suis resté 5 jours sur 4 semaines ... En fait il faut savoir ce qu'on recherche en partant la bas, quel ambiance on désire mais qu'on ne le sauras qu'en arrivant... Tout ça est peut etre un peu brouillon en tout cas si vous voulez des infos n'hesitez pas...

Tchuus🙂
Circuit de quatre semaines en Inde English translation pending
by CharlM · 2008-06-15 · 5 replies
Bonjour à toutes et tous!

Voilà, c'est décidé, mon compagnon et moi nous envolerons pour la première fois vers l'Inde en Septembre 2009 (oui, je sais, c'est loin, mais nous pensons que le prix de la liberté passe par de l'organisation). Nous y resterons un mois, et avons bien l'intention d'en profiter un maximum!

Pour cela, il nous faut d'abord choisir un itinéraire... Le peu que nous connaissons de l'Inde ainsi que le récit de nos meilleurs amis (ils reviennent après un périple de 3 semaines) nous incite à visiter Varanasi, Khajuraho, Agra, Udaipur, Jodhpur, Jaisalmer, ainsi que le Kerala. Pensez-vous que tout cela est possible en un mois? Aurons-nous le temps de profiter un peu de chaque étape?

Peut-être auriez-vous d'autres conseils à nous donner, sachant que nous allons en Inde, à la découverte de cultures, de personnes, de paysages, d'histoires? En effet, notre volonté n'est pas de séjourner dans de magnifiques hôtels et de ne voir de l'Inde que les excursions en bus programmées par l'hôtel; nous cherchons à fuir les endroits touristiques (en sachant bien qu'il y a malgré tout certains lieux à ne pas manquer), et plutôt à aller à la découverte d'un peuple. Nous nous attendons bien évidemment au dépaysement et à tout ce que nous allons voir (même si, tant qu'on ne l'a pas vu, on ne peut réellement imaginer), mais nous pensons que ça fait partie du voyage, de l'Inde.

Auriez-vous également quelques adresses où nous pouvons aider quelques jours des associations humanitaires (je suis infirmière), car je sais qu'elles sont nombreuses, mais que peu d'entre elles acceptent de l'aide "juste" pour 2 ou 3 jours?

Voilà...je crois avoir fait le tour pour l'instant (eh oui, à mon avis, je serai bientôt de retour sur ce forum pour d'autres conseils!); je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse!!!!

A bientôt!

P.S: j'allais oublier, y a t-il des livres que vous nous conseillez vivement avant de partir? Encore merci à vous!!!
Des idées pour un séjour de trois semaines dans le Kerala en août? English translation pending
by Tiu · 2008-05-31 · 18 replies
bonjour à vous les voyageurs,

je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...

je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....

tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....

_🙂_ 🙂__🙂
Attention à l'arnaque à la gare de New Delhi English translation pending
by Emmastockh · 2008-05-12 · 31 replies
Bonjour

Je tiens à prévenir les voyageurs d'une arnaque pratiquée à la gare de New Delhi.

En fait nous nous trouvions dans le centre de réservations de la gare (en sortant, à gauche, à environ 150 m de la gare).

Nous allions prendre les tickets (étions dans la queue). À ce moment un indien nous dit de nous rendre au 'first floor', disant que c'est mieux et bla bla bla.

Nous n'y faisons pas attention, continuons dans la queue. Un autre indien nous dit la même chose. On décide de l'écouter; ça tombe bien, c'est sur son chemin, bla bla bla... Il nous accompagne de loin.

Le centre de réservation de la gare n'a pas de 'first floor', nous nous dirigeons donc vers un lieu à 10 bonnes minutes du centre de résa.

Effectivement, nous rentrons dans 1 bureau à l'étage. Là, nous sommes accueillis par une très charmante personne qui nous propose un billet pour Agra, puis un hôtel, puis un retour en minibus pour la somme de 54 euros par personne ....

Bien entendu, il s'agissait d'une arnaque à touristes. Le 'conseiller' de la gare était un vil rabatteur.

Je vous conseille donc de n'écouter personne lorsque vous êtes dans le centre de réservations de la gare. Les employés officiels sont très efficaces et dignes de confiance.

Emmanuel
Indépendance avec un chauffeur en Inde? English translation pending
by Knukette · 2008-04-24 · 11 replies
Bonjour !

Je prépare mon séjour en Inde du Nord (rajasthan, gwalior, orcha, khajuarho et bénarès).

Je serai bien tentée de faire la première partie avec un chauffeur et la seconde par mes propres moyens.

Je dois dire que l'expérience chauffeur je ne l'ai jamais faite et ça me tente.

Donc je m'adresse à tous ceux qui ont choisi cette option : quelle est indépendance a-t-on lorsque l'on est avec un chauffeur ? Est ce qu'il est tjrs collé vers nous ? est ce que l'on peut lui dire "maintenant j'aimerai visiter seule"? Et d'autre part pourrais je aussi lui dire que je ne veux pas aller dans un hôtel à 40$ la nuit ? que je préfère m'arrêter dans de petites GH pas chère ? ou chauffeur = hôtel plus cher ?

vos réponses détérmineront mon choix !

Merci beaucoup

Diane
Circuit en Inde du sud et réservation de billets d'avion English translation pending
by Noham · 2008-04-20 · 18 replies
Que me conseilleriez-vous ? : 1/Résa de billet d'avion le plus longtemps possible à l'avance, ou plus tard, pour le meilleur prix ? 2/Valise souple ou rigide ? Rigide = très lourde même vide. Souple = risque d'éventration en train (surtout la nuit) ? + sac à dos moyenne contenance ? 3/ Pour les photos en haute définition (plusieurs Mo chacune) : privilégier de nombreuses cartes mémoire de grande capacité ou un disque dur "nomade" pour décharger au fur et à mesure les photos prises en cours de voyage ? 4/ S'habiller léger : à l'occidentale ou à l'indienne ? Un occidental peut-il porter dhoti et/ou kurta-pyjama sans paraître "déguisé", ridicule et excentrique ? Comment les indiens perçoivent-ils le port de ces vêtements par les occidentaux ?
Les fous de l'Inde... English translation pending
by Filefish · 2008-04-12 · 69 replies
Et pourquoi certains d'entre nous sont allés de nombreuses fois en Inde et y retournent encore? Qu'est-ce qui nous fait aimer et retourner sans cesse dans ce pays? Aujourd'hui je viens de rentrer d'un 21ème séjour, et encore une fois je me dis:" Et bien, la prochaine fois, je reviendrais là, au Sikkim où il faisait encore froid le WE dernier et j'explorerais davantage ces montagnes merveilleuses et sauvages....Trekkings en prevision... Et oui, c'est un très grand pays et chaque région est bien différente, et si riche de cultures ancestrales. Riches de traditions, de spiritualités, de philosophie, de joies, de folies, de curiosités incongrues...Bref....Y a toujours + à découvrir...et pour pas cher! Et vous? Bon week end!
Thaïlande (et Asie du Sud-Est): photos insolites English translation pending
by Voyageurasi · 2008-03-04 · 345 replies
qui n'a pas une photo insolite de son voyage en Thaïlande ?

course moto-camion

Ne descendez surtout pas au Hilton Trident Hotel d'Agra! (Inde) English translation pending
by Arnaudbel · 2008-02-14 · 49 replies
J'ai vécu une très mauvaise expérience au Trident Hilton Hôtel d’Agra (Inde).

Voici les raisons expliquant mon grand désarroi : 2 février 2008 : vols Bruxelles – Zurich – Delhi. Atterrissage à l’aéroport international de Delhi à 1h du matin, le 3 février. A l’aéroport, location d’une voiture Avis avec chauffeur et route directe de nuit vers le Trident Hilton Hôtel d’Agra. Check-in à 6h30 (chambre 239). Petit déjeuner, repos dans la chambre et puis visite du Taj Mahal. Pendant cette visite, une seule entrée dans ma chambre d’hôtel a été enregistrée (la porte de la chambre s’ouvre à l’aide d’une carte magnétique) : le service de nettoyage de l’hôtel. Lorsque je suis de retour à l’hôtel à 18h, mon nouveau blouson en cuir « Prada » a disparu de la chambre (coût : 1.950 euros !). Tous mes effets personnels onéreux (iPOD, Gsm, clés…) avaient été placés dans le coffre fort. Mais qu’aurais-je pu faire de mon blouson qui n’était nécessaire que lors des nuits (fraîches) de ce voyage? J’ai immédiatement averti du vol la réception. Le Duty Manager, Mr Sandeep Pande, a refusé de me donner l’opportunité de m’adresser directement au General Manager de l’hôtel, Mr Shanker Narayanan. J’ai trouvé cela inacceptable vu la gravité des faits!

Mr Sadeep Pande a prétendu que j’étais sans doute venu en Inde sans manteau. Il s’agit là d’un gros mensonge ! Je portais d’ailleurs ce blouson sur moi au moment du check-in! J’ai demandé à Mr Sadeep Pande de vérifier cette affirmation au moyen des caméras de surveillance de l’hôtel. Il a accepté de le faire pendant mon dîner.

Après mon dîner, Mr Sadeep Pande m’a finalement avoué que l’hôtel ne disposait pas de caméras de surveillance! Il a cependant ajouté qu’il avait entièrement confiance envers le personnel de nettoyage de l’hôtel et a rappelé qu’il pensait que j’étais venu en Inde sans manteau et donc que je mentais ! J’ai trouvé ces propos humiliants ! C’est l’hiver en Belgique (là où j’ai pris l’avion) et les nuits sont fraîches en Inde (et au Népal où je me suis rendu après Agra) à cette époque de l’année.

J’ai alors fait la déclaration de vol auprès de la police indienne.

Une employée de l’ambassade belge a par ailleurs eu la gentillesse d’intervenir dans le conflit. Mais sans succès.

La seule compensation que j’ai pu obtenir de l’hôtel est la nuitée gratuite (coût : seulement 100 euros par comparaison aux 1.950 euros de mon manteau !) et un transfert gratuit vers Delhi dans une voiture pourrie !

Depuis mon retour en Belgique, je multiplie les tentatives d’obtenir un dédommagement du vol que j’ai subi dans cet hôtel. En vain… Je ne suis même pas certain que mes fax soient bel et bien remis au General Manager de l’hôtel…

C’est inacceptable de la part d’un Hilton 5* !!!
L'Ambassade de l'Inde à Paris ne fait plus de visa pour l'Inde English translation pending
by Hirtrey · 2008-01-26 · 38 replies
L'ambassade a decide de faire faire ces visa par une société VFS GOLBAL, mais actuellement rien n'ai mis en place, et le formulaire a disparu de leur site.

Quelqu'un aurait une idée pour ce sacré visa !!!!!!

Merci
Inde: prix des transports, repas et hébergements English translation pending
by Ishvara · 2008-01-17 · 16 replies
Bonjour,

Après plusieurs recherche un peu partout, voici ce que j'en conclu pour un minimum :

* Pour le train = 1 rps par kms en "general class" (classe populaire) * Pour le bus = 0.50 rps par kms * Pour le ricksaw = 10 rps + 5 rps par km * Pour une chambre double (2 personnes) = 100 rps (pour quelque chose de tres simple) * Pour 1 repas = 50 rps

Qu'en pensez vous ?

Si vous avez d'autres informations n'hésitez pas à les ajouter !

Amicalement,

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