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Thaïlande: activation d'une carte de téléphone portable "12call" English translation pending
Bonjour,
une fois que l'on a mis sa carte 12call dans son mobile, comment ça fonctionne ?😊'
il faut faire *120# ou un truc dans le genre, mais je me demandais comment ça se passait après???
pour la petite histoire, je pars pour BKK jeudi matin et je suis déjà en possession d'une carte 12call mais je ne suis pas spécialiste de l'écriture THai😏🤪 je commence à être perplexe😎
une fois que l'on a mis sa carte 12call dans son mobile, comment ça fonctionne ?😊'
il faut faire *120# ou un truc dans le genre, mais je me demandais comment ça se passait après???
pour la petite histoire, je pars pour BKK jeudi matin et je suis déjà en possession d'une carte 12call mais je ne suis pas spécialiste de l'écriture THai😏🤪 je commence à être perplexe😎
Bali et Lombok, août 2008 English translation pending
La « Balinaise » vous salue et vous souhaite de trouver quelques informations utiles dans son carnet de voyage.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Ven 08 et Sam 09/08 : Pour vous résumer mes 3 avions avec en total 20 heures de vol, je ne dirai qu’un seul mot turbulences ! Le vol Frankfort-Singapour a été assez épique avec tout de même 2 alertes ou nous étions tous scotchés au siège avec des trous d’air qui font monter la tension ! A part ça, le service à bord fut impeccable et les sièges spacieux en économique bien confortables. A Singapour, pendant 2h j’ai eu le temps de faire un peu de shopping et surtout de me trouver un nouvel appareil photo. Le dernier vol m’a semblé bien long car j’étais déjà à saturation. Ensuite, un long cheminement avant d’arriver jusqu’à l’hôtel : atterrissage, douane, récupération des bagages, change des devises et pour finir prendre un taxi avec un compteur pour éviter de se faire avoir dès la première heure... Après des bouchons entre l’Aéroport et Kuta et oui c’est saturday night live, j’arrive enfin a mon hôtel à 23h30. Apres mon check in j’appelle ma copine Nora qui est déjà là depuis 1 mois. Elle me dit qu’elle arrive d’ici 1 heure et je me prépare à sortir car en ayant vue l’animation dehors j’avais envie d’enchainer. La Miss me rejoint et m’emmène ensuite dans un des club qui se trouve à 10mn sur la plage, le Beach club. J’aime beaucoup l’endroit c’est très animé. Nora me présente des néo zéolandais bâtis comme des armoires à glace ! Je profite bien de ma première Party et me couche à 4H du mat, faut le faire tout de même pour quelqu’un qui vient de se taper une journée entière de voyage !
Dim 10/08 Je me lève à 8H. Vers 9h15 je me fais faire un massage de 1H à l’Hôtel juste à côté de la piscine trop cool, tout ça pour moins de 7 euros, massage dynamique avec pieds, doigts et cervicales qui craquent, ça tue ! Ensuite, je fais un tour du quartier avec les échoppes où tout le monde veut te vendre quelque chose. Et plus tard, Nora m’emmène dans les rues où il y a des boutiques de marque genre sportswear et qui ne soit pas de la contrefaçon. Soir : diner dans un warung avec 1 copine a Nora, Nadine de Munich et Olivier mon compagnon de voyage trouvé dans voyage Forum.
Lundi 11/08 On démarre les choses sérieuses avec visites de 2 temples magnifiques le Pura Tanah Lot et le Pura Taman Ayun, le 1er étant situé sur la mer et accessible a marée basse. Nous avons aussi visité un endroit ou il ya que des singes en liberté, la Kedaton forest mais bon là c’était moyens à part qu’il y avait plein des bébés singes et que j’ai fait quelques photos d’eux sympas. Pour finir nous sommes allés à Jimbaran, un village de pêcheur là aussi j’ai trouvé ça moyen mais j’ai entendu beaucoup d’échos positifs alors faut croire qu’on nous a pas emmener dans le bon endroit. Soir : diner avec Nora au Maccaroni, resto super agréable et très bon + Night Club en bord de mer.
Mardi 12/08 Visite de la Peninsule de Bukit avec le Temple Pura Ulu Watu situé sur une falaise avec présence des singes. Dreamland plage avec de grandes vagues et les surfeurs qui vont avec. Un autre Temple tout petit le Pura Mas suka avec établissement privé qui surplombe une superbe baie. Puis Baignade à la Plage Padang Padang : trop bien l’Océan indien. Un peu frais mais on se met facilement dans l’eau. Le soleil tape ici très fort, il est limite agressif, faut bien se protéger.
Soir : diner au Ocean Beach Club avec 2 séries de spectacles à la clef, tout ça pour une poigné de figues. Voila mercredi on part pour l’ile paradisiaque de Gili Trawangan.
Itinéraire le long de la Meuse English translation pending
Salut à tous,
Je compte me rendre à Lyon cet été et j'aimerai qu'une partie de mon itinéraire suive la Meuse. Est-ce que quelqu'un pourrais-me dire jusqu'où est-elle pratiquable en vélo? Je compte partir de Namur (Belgique). Je sais qu'on peut arriver sans problème jusque Charleville-Mézières, mais pour la suite je n'ai trouvé aucune information.
Autrement, avez-vous d'autres idées d'itinéraire entre Charleville-Mézières et Lyon. J'aimerai éviter au maximum les routes fortement fréquentées. (comme beaucoup de gens 😉). Je compte limité mon parcours à 8 jours maximum.
Merci d'avance!
Chouffe
Je compte me rendre à Lyon cet été et j'aimerai qu'une partie de mon itinéraire suive la Meuse. Est-ce que quelqu'un pourrais-me dire jusqu'où est-elle pratiquable en vélo? Je compte partir de Namur (Belgique). Je sais qu'on peut arriver sans problème jusque Charleville-Mézières, mais pour la suite je n'ai trouvé aucune information.
Autrement, avez-vous d'autres idées d'itinéraire entre Charleville-Mézières et Lyon. J'aimerai éviter au maximum les routes fortement fréquentées. (comme beaucoup de gens 😉). Je compte limité mon parcours à 8 jours maximum.
Merci d'avance!
Chouffe
Nouveau Pino Hase aluminum démontable English translation pending
Bonjour,
Je recherche des infos sur le PINO Hase sachant que le PINO 2 cadre acier de 2004 sera encore produit en parrallele du modele PINO aluminium en 2009. C'est la nouveauté du catalogue HASE 2009 que j'ai recu hier.
Que pensez d'un PINO aluminum démontable (cadre détachable en 2 parties avec une attache au raccord des tubes haut et bas sous le siege du stocker) en terme de qualité de fabrication ?
Dois t-on preéferer le modèle AL sachant que : ergonomie revue et corrigée pour le passager devant (siege plus bas - confort accru ?) plus facile à transporter en train -> démontable en deux partie plus cher apparamment d'apres la liste de prix HASE (mais ca ce n'est pas un avantage !)
J'envisage de le coupler avec un moyeu ROLHOFF, avez-vous des retours d'experience PINO & ROLHOFF ? Usure axe pédalier arrièere et casse rayon roue arrière avec un Pino bien chargé ?
Idem, nous allons prendre le kit enfant de Hase avez-vous de remarques sur ce kit ?
Les avis étant assez rare sur ce produit, je vous remercie par avance ....
Je recherche des infos sur le PINO Hase sachant que le PINO 2 cadre acier de 2004 sera encore produit en parrallele du modele PINO aluminium en 2009. C'est la nouveauté du catalogue HASE 2009 que j'ai recu hier.
Que pensez d'un PINO aluminum démontable (cadre détachable en 2 parties avec une attache au raccord des tubes haut et bas sous le siege du stocker) en terme de qualité de fabrication ?
Dois t-on preéferer le modèle AL sachant que : ergonomie revue et corrigée pour le passager devant (siege plus bas - confort accru ?) plus facile à transporter en train -> démontable en deux partie plus cher apparamment d'apres la liste de prix HASE (mais ca ce n'est pas un avantage !)
J'envisage de le coupler avec un moyeu ROLHOFF, avez-vous des retours d'experience PINO & ROLHOFF ? Usure axe pédalier arrièere et casse rayon roue arrière avec un Pino bien chargé ?
Idem, nous allons prendre le kit enfant de Hase avez-vous de remarques sur ce kit ?
Les avis étant assez rare sur ce produit, je vous remercie par avance ....
Transitaire pour un camping-car de Bilbao (Espagne) vers Buenos Aires English translation pending
Bonjour a tous
Urgent, nous recherchons un transitaire sur Bilbao pour embarquer notre poids lours camping car sur un cargo Grimaldi pour Buenos Aires.
Nous habitons dans le sud de le France et pour nous c'est plus pratique de partir depuis Bilbao que depuis le havre.
Le seul transitaire que nous a donné Grimaldi ne repond pas à nos emails et nous n'arivons pas à trouver une adresse serieuse. Nous ne parlons pas espagnol donc impossible de téléphoner car apparemment personne ne parle francais à Bilbao....
Merci pour toutes les infos qui pourront nous être utiles.
Pour anecdote, photo de notre camion ci-joint
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place �� un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place �� un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Que faire à Bombay? English translation pending
Salut !
Je pars mardi, pour l'inde. Arrivée à Bombay, où j'ai trouvé un couple sympathique qui m'accueille (via couchsurfing). du coup j'ai 4 jours sur place... qu'y a-t-il d'intéressant à faire à Bombay ? (Je n'ai pas de guide, je ne pensais pas rester aussi longtemps).
Je pars mardi, pour l'inde. Arrivée à Bombay, où j'ai trouvé un couple sympathique qui m'accueille (via couchsurfing). du coup j'ai 4 jours sur place... qu'y a-t-il d'intéressant à faire à Bombay ? (Je n'ai pas de guide, je ne pensais pas rester aussi longtemps).
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus en janvier? English translation pending
Salut à tous les voyageurs
Avec ma femme, nous partirons en janvier 2009 à Bayahibé.
C'est notre premier voyage en amérique centrale.
Quelqu'un connait-il cet hôtel ( 5 étoiles !!!! équivalent de quoi en France) ?
On m'a dit qu'il n'y avait rien a ramener de la bas, même les cigares qui sont chers.
Quel est la valeur du peso? Peux t 'on utiliser l' euro ou mieux vaut il avoir des USD ?
Y a t-il des parcours sympa pour courir le matin?
Bref, toute indication sur un séjour là bas est la bienvenue
A tantot
Un chti du Pas de Calais
Séjour à Bordeaux ou Toulouse? English translation pending
Bonjour!
Je songe déjà à mes prochaines vacances qui sont encore loins, mais néanmoins je tiens à m' informer à temps.
J'aimerais découvrir une partie de la France que je ne connais pas encore et j'en connais pas mal (Des Pays - de - la Loire en passant par la région parisienne à l'Alsace dans le nord et du Languedoc en passant par Montpellier à la Côte d'Azur au sud)
Pour cette fois - ci j'ai pensé au sud - ouest (Toulouse ou Bordeaux) et j'aimerais lire vos opinions sur ces deux villes. Quels sont les caractéristiques, à quelles autres villes de la France peut - on les comparer peut - être?
Je suis relativement jeune, ce qui compte pour moi c'est l'ambiance d'un côté (possibilités de sortir, étudiants/ pas d'étudiants? internationalité et restauration pas chère)et les alentours de l'autre (Y -a - t- il une possibilité de se retirer quand la ville devient trop bruyante? possibilités de randonnée, proximité des montagnes et de la mer etc)
Comme je m'intéresse beaucoup à la météo et au climat j'aimerais savoir également laquelle des deux villes est météorologiquement plus intéressante, c'est à dire où est - ce qu'il y a plus de changement de temps, plus de températures extrêmes ou plus d'orages par exemple...
Je vais effectuer le séjour l'année prochaine seulement, mais comme je vais rester pas mal de temps il faut que je réfléchisse bien sur ma choix.
Merci d'avance pour vos opinions
Wolfi
Je songe déjà à mes prochaines vacances qui sont encore loins, mais néanmoins je tiens à m' informer à temps.
J'aimerais découvrir une partie de la France que je ne connais pas encore et j'en connais pas mal (Des Pays - de - la Loire en passant par la région parisienne à l'Alsace dans le nord et du Languedoc en passant par Montpellier à la Côte d'Azur au sud)
Pour cette fois - ci j'ai pensé au sud - ouest (Toulouse ou Bordeaux) et j'aimerais lire vos opinions sur ces deux villes. Quels sont les caractéristiques, à quelles autres villes de la France peut - on les comparer peut - être?
Je suis relativement jeune, ce qui compte pour moi c'est l'ambiance d'un côté (possibilités de sortir, étudiants/ pas d'étudiants? internationalité et restauration pas chère)et les alentours de l'autre (Y -a - t- il une possibilité de se retirer quand la ville devient trop bruyante? possibilités de randonnée, proximité des montagnes et de la mer etc)
Comme je m'intéresse beaucoup à la météo et au climat j'aimerais savoir également laquelle des deux villes est météorologiquement plus intéressante, c'est à dire où est - ce qu'il y a plus de changement de temps, plus de températures extrêmes ou plus d'orages par exemple...
Je vais effectuer le séjour l'année prochaine seulement, mais comme je vais rester pas mal de temps il faut que je réfléchisse bien sur ma choix.
Merci d'avance pour vos opinions
Wolfi
Obligation d'habiter en Suisse English translation pending
Bonjour,
je nous présente rapidement. Mon époux vient de se voir offrir une interessante proposition de poste lui permettant une évolution de carrière prometteuse. La seule condition : venir résider en Suisse.
Le poste est à Genève donc il nous faudrait habiter pas loin or nous sommes désespérement CAMPAGNE !!!!
Avec un enfant et deux chiens, je ne nous vois pas habiter à la ville (ce que nous fuyons depuis un moment).
Mes questions dans le désordre :
Je suis infirmière, vais je pouvoir trouver du travail facilement ? Mon fils a 10 ans il rentre en CM2, faut -il le mettre à l'école française ou à l'école suisse ? sachant qu'on n'y restera pas forcément pour toujours Peut on envisager d'habiter à la campagne sans qu'il y ait des distances insurmontables de trajet pour aller travailler ? est-il aisé de trouver une location acceptant les animaux ? ya til des restrictions concernant ces mêmes animaux à l'immgration ?(quarantaine etc..)
à part ça je me réjouis d'avoir l'opportunité d'habiter ce pays si magnifique.
Merci de vos réponses
Mes questions dans le désordre :
Je suis infirmière, vais je pouvoir trouver du travail facilement ? Mon fils a 10 ans il rentre en CM2, faut -il le mettre à l'école française ou à l'école suisse ? sachant qu'on n'y restera pas forcément pour toujours Peut on envisager d'habiter à la campagne sans qu'il y ait des distances insurmontables de trajet pour aller travailler ? est-il aisé de trouver une location acceptant les animaux ? ya til des restrictions concernant ces mêmes animaux à l'immgration ?(quarantaine etc..)
à part ça je me réjouis d'avoir l'opportunité d'habiter ce pays si magnifique.
Merci de vos réponses
Tempête Gustav menace Saint Domingue et Haïti (25 août 2008) English translation pending
L'onde tropicale 94L est devenue ce matin à 11 heures la dépression tropicale n° 7 (Gustav), elle va menacer Saint Domingue et Haïti tout comme FEY il y a 15 jours. Toute l'île d'hispagnola est donc placée en alerte tempête depuis cette fin de matinée, le centre de la dépression est située à 415 km au Sud-Est de Port au Prince.
Ordre de prix de la descente Tsiribihina puis Tsingy? (Madagagascar) English translation pending
Bonjour,
je cherche a connaitre le prix de la descente Tsiribihina puis Tsingy soit par agence ou soi même
Merci de vos réponses
Tempête tropicale Fay: République Dominicaine, Cuba, Floride (16 août 2008) English translation pending
Sixième tempête tropicale de la saison en Atlantique
Le centre américain de surveillance des ouragans a signalé la formation de la sixième tempête tropicale de la saison au dessus de la Répulique dominicaine. Baptisée "Fay", la tempête devrait toucher Cuba ce week-end puis les côtes de la Floride lundi.
Pour l'instant, le centre de surveillance, installé à Miami, estime que cette nouvelle tempête tropicale, dont les vents atteignent 65 km/h, ne se transformera pas en ouragan.
La saison des ouragans dans l'Atlantique s'étend du 1er juin au 30 novembre. Pour 2008, les climatologues ont prévu une activité "importante", relevant même début août leurs prévisions à 17 tempêtes tropicales, dont neuf ouragans. Cinq devraient être violents.
Une saison normale compte onze tempêtes dont six ouragans, parmi lesquels deux sont très violents. (ats / 16 août 2008 05:02) info Romandy news (copié-collé)
S'installer au Vénézuela English translation pending
Bonjour a tous,
Avec ma femme nous souhaitons nous installer au venezuela definitivement plus precisement a l'ile de margarita, nous souhaiterions prendre contact avec des gens qui y sont deja ou qui y ont vecu pour nous aider dans nos demarches administratives et pour trouver un logement
Toutes personnes qui a des contacts veuillez nous contacter merci a tous et a bientot
Voyage de quinze jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je prévoie avec 2 amis un voyage de 15 jours aux us en septembre Est ce possible de me donner, avis, conseils, être tout ce qui pourrait m´aider a préciser tout ça.
13 Sept (Samedi) Vol Luxembourg - Saint Louis. Soirée St Louis.
14 Sept (Dimanche) Saint Louis. Visite et soirée.
15 Sept Saint Louis. Vol pour Dallas. Récupération de la voiture. Visite et soiree
16 Sept Dallas. Visite et soirée.
17 Sept Depart Austin. soiree
18 Sept Austin. Visite et soirée.
19 Sept (Vendredi) Depart New Orleans. Visite et soirée.
20 Sept (Samedi) New Orleans.
21 Sept (Dimanche) New Orléans. Vol le soir pour Miami. Soirée Miami.
22 Sept Miami.
23 Sept Floride. Excursion Everglades.
24 Sept Miami. Départ Key West. Nuit Key West.
25 Sept Floride. Retour Miami. soiree
26 Sept (Vendredi) Miami Soirée et nuit Miami.
27 Sept (Samedi) Vol pour New York le matin. Visite et soiree
28 Sept (Dimanche) Visite New York
29 Sept. RETOUR
je prévoie avec 2 amis un voyage de 15 jours aux us en septembre Est ce possible de me donner, avis, conseils, être tout ce qui pourrait m´aider a préciser tout ça.
13 Sept (Samedi) Vol Luxembourg - Saint Louis. Soirée St Louis.
14 Sept (Dimanche) Saint Louis. Visite et soirée.
15 Sept Saint Louis. Vol pour Dallas. Récupération de la voiture. Visite et soiree
16 Sept Dallas. Visite et soirée.
17 Sept Depart Austin. soiree
18 Sept Austin. Visite et soirée.
19 Sept (Vendredi) Depart New Orleans. Visite et soirée.
20 Sept (Samedi) New Orleans.
21 Sept (Dimanche) New Orléans. Vol le soir pour Miami. Soirée Miami.
22 Sept Miami.
23 Sept Floride. Excursion Everglades.
24 Sept Miami. Départ Key West. Nuit Key West.
25 Sept Floride. Retour Miami. soiree
26 Sept (Vendredi) Miami Soirée et nuit Miami.
27 Sept (Samedi) Vol pour New York le matin. Visite et soiree
28 Sept (Dimanche) Visite New York
29 Sept. RETOUR
Dons de vêtements au Maroc: où les donner? English translation pending
bonjour, ou donner des vetements au maroc, pour les familles necessiteuses ? je descends de tanger à ouarzazate, si quelqu'un pouvait me renseigner se serait bien, en vous remerciant d' avance...
Payer en baths au Laos? English translation pending
Bonjour
j ai plusieurs discussions sur des dollars ou des euros au laos. J'ai lu que l'on pouvait aussi payer en baths, pour ce qui me concerne je peux avoir des baths sans commision. Est il interressant de payer avec cette monnaie au laos, ou bien d'echanger des baths en kips a l'arrivee plutot que de retirer des kips avec ma carte en arrivant au laos.Je suis deja en thailande et je ne peux pas retirer des euros ou des dollars.
Merci de vos reponses
Hôtel Paladien le Marina English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
En septembre, nous partons entre copine à l'hotel Paladien le Marina à l'île Maurice. J'aurais aimé avoir quelques renseignements sur l'hôtel : animations, repas, plage... Sachant que nous sommes 2 jeunes, y a t-il de quoi s'amuser?? Quelles sont les excursions à ne pas manquer?
Merci 😎
Partir vivre en Afrique English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Aurélie, j'ai 31 ans. Je suis actuellement educatrice-animatrice dans un foyer de jeunes travailleurs depsui 1 an1/2. Je rêve depuis des années de partir vivre en Afrique. Jusqu'à maintenant je n'ai fait que deux séjours au Sénégal d'une durée de un mois chacun. Le premier j'ai vécu chez l'habitant et le deuxième je suis partie dans le cadre d'un chantier de solidarité internationale.
En fait, j'aimerais vivre en Afrique mais je ne vise pas pour l'instant de pays en particulier et je n'ai pas non plus de projet précis. Je ne sais pas comment m'y prendre ni même par ou commencer donc si quelqu'un voire plusieurs personnes pouvaient m'aider dans mon cheminement ce serait vraiment gentil.
Merci d'avance. Aurélie
Camping et randonnée sur l'île Maurice English translation pending
bonjour,
je souhaite me rendre a maurice en septembre/octobre sur une duree de env15j. je souhaite decouvrir cette ile a travail rando, contact avec les locaux etc, d'ou mon choix pour le camping. le sac et la tente sur le dos et la casserole sur le coté qui pendouille lol.
Quelqu'un peut t'il me renseigner s'il on trouve des camping facilement sur place, et les escursion(rando) a faire imperativement ?
Je ne suis pas fortuner et cherche a voyager de facon eco: avion, logement, nourriture.
Si vous avez des bons plans sur ces 3 idem je suis preneur.
Merci d'avance pour votre aide!!
😉
Quelqu'un peut t'il me renseigner s'il on trouve des camping facilement sur place, et les escursion(rando) a faire imperativement ?
Je ne suis pas fortuner et cherche a voyager de facon eco: avion, logement, nourriture.
Si vous avez des bons plans sur ces 3 idem je suis preneur.
Merci d'avance pour votre aide!!
😉
Voyage en Jordanie avec une agence English translation pending
Je prépare un voyage en Jordanie. Avez vous une expérience de voyage organisé avec jitours ?
Activités autour de Vesoul et dans la région? English translation pending
Bonjour !
Nous allons passer 2 mois près de Vesoul en famille dans une maison prêtée, je voudrais savoir quelles activités existent ayant une fille de 10 ans et mon fils qui va venir pendant 15 jours début juillet (16 ans).... Mon fils craint de s'ennuyer d'autant plus qu'il habite à l'année à St Raphael (Var) en bordure de mer....
Ce n'est pas comparble, mais je voudrais qu'il puisse en profiter et de ne pas partir "déçu" !
Merci pour vos conseils et idées !
LILI
Nous allons passer 2 mois près de Vesoul en famille dans une maison prêtée, je voudrais savoir quelles activités existent ayant une fille de 10 ans et mon fils qui va venir pendant 15 jours début juillet (16 ans).... Mon fils craint de s'ennuyer d'autant plus qu'il habite à l'année à St Raphael (Var) en bordure de mer....
Ce n'est pas comparble, mais je voudrais qu'il puisse en profiter et de ne pas partir "déçu" !
Merci pour vos conseils et idées !
LILI
Partir vivre en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je voudrais profiter de l'expérience de ceux qui vivent (ou ont vécu) à Cape Town pour avoir des réponses à mes questions: * Le salaire de 8000 Rand/ mois est-il suffisant? Peut-on vivre correctement à Cape Town? * Quel est le loyer min. ou moyen pour louer un appart pour 1 personne (studio ou T1 - meublé ou non) au Cap? * Quels sont les quartiers du Cap où il y a le moins de criminalité pour y vivre? * Est-ce vrai que les voitures ne se dévaluent pas et que l'on peut les revendre aussi chères qu'on les a acheté? * Combien de semaines de vacances par an ont les employés au Cap? * Comment pourrais-je faire dans un 1er temps sans voiture car je n'aurai pas les moyens de m'en acheter une tout de suite?
Ce sera tout pour le moment! lol 😉
Merci d'avance pour vos réponses
Je voudrais profiter de l'expérience de ceux qui vivent (ou ont vécu) à Cape Town pour avoir des réponses à mes questions: * Le salaire de 8000 Rand/ mois est-il suffisant? Peut-on vivre correctement à Cape Town? * Quel est le loyer min. ou moyen pour louer un appart pour 1 personne (studio ou T1 - meublé ou non) au Cap? * Quels sont les quartiers du Cap où il y a le moins de criminalité pour y vivre? * Est-ce vrai que les voitures ne se dévaluent pas et que l'on peut les revendre aussi chères qu'on les a acheté? * Combien de semaines de vacances par an ont les employés au Cap? * Comment pourrais-je faire dans un 1er temps sans voiture car je n'aurai pas les moyens de m'en acheter une tout de suite?
Ce sera tout pour le moment! lol 😉
Merci d'avance pour vos réponses
Guest house à Ulaan Baatar? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 15 juin en Mongolie, et je vais rester quelques jours à UB pour rencontrer des personnes par rapport à un projet environnemental que nous souhaitons monter en partenariat franco-mongol, au sein de notre association. Aussi, je cherche un logement à UB. Connaitriez-vous une ghest-house sympa et pas trop cher dans la capitale? Merci!
Je pars le 15 juin en Mongolie, et je vais rester quelques jours à UB pour rencontrer des personnes par rapport à un projet environnemental que nous souhaitons monter en partenariat franco-mongol, au sein de notre association. Aussi, je cherche un logement à UB. Connaitriez-vous une ghest-house sympa et pas trop cher dans la capitale? Merci!
Itinéraire Genève-Sisteron à vélo English translation pending
Salut,
Voilà, nous voulons partir de Genève et nous rendre à Sisteron à vélo, j'ai déjà l'itinéraire "la route du Rhône" est ce le meilleur ou il y en a d'autres..?
Merci pour toutes les infos et réponses😉
A plus
Conteneur pour le Bénin English translation pending
Bonjour,
il y a un conteneur qui sera envoyé par l Association humanitaire France Benin Cote d'Ivoire) sur le bénin avant la fin du mois de juin. Ce sont des affaires personnelles envoyées comme dons aux famillee. Commes nous n avons pas beaucoup de moyens et ne sommes pas subventionnés, nous faisons participer aux faris de port: 2, 50 euros par kg.
exemple: envoi de 10 kg de médicaments en cours de validité = 25 euros pour faris de participation
Le conteneur sera chargé à lyon
je viens de m inscrire et amicalement à tous
Voyage humanitaire English translation pending
Bonjour,
il est possible que l'année prochaine, j'envisage d'orienter ma carrière professionnelle (je suis ingénieur en Eau et Assainissement) vers le monde de l'humanitaire. Toutefois, avant de prendre cette grande décision, il me paraît nécessaire d'acquérir, au moins, une première expérience dans ce domaine.
Dans l'idéal, je souhaiterais donc proposer mes connaissances et compétences à toute association ou ONG (dans un pays francophone, si possible) qui chercherait un bénévole pour participer à des chantiers en faveur de l'accès à l'eau ou de l'assainissement des eaux usées. D'autre part, je suis aussi bénévole dans une association qui propose du soutien scolaire à des jeunes en difficulté. Je possède donc en plus, des notions de pédagogie et d'animation et je pourrais ainsi m'impliquer également dans des missions de sensibilisation à l'environnement auprès des populations locales (enfants ou adultes).
Néanmois, ce qui compte pour moi, c'est, tout de même, de vivre une aventure dans le domaine de l'humanitaire, quelque soit la mission. Je reste donc ouvert à toute proposition: cours de français ou autre auprès d'enfants, création ou rénovation d'une école ou d'un orphelinat...
Très motivé, je serais alors disponible pour 2 voire 3 semaines maxi, à partir du 14 juillet jusqu'au 1er septembre 2008.
A bientôt, j'espère!
Olivier
Hôtel Occidental Allegro Riviera à Port El Kantaoui English translation pending
Suite à un surbooking dans un hôtel choisi, nous sommes contraints de choisir cet hötel.
Qui est déjà allé dans cet hôtel ? Quelles en sont ses conclusions ?
Merci
Vues sur Paris English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est toujours possible de monter à la Samaritaine pour contempler la ville de Paris? si oui, à partir de quel magasin? le 2?
J'ai déjà lu que la vue à partir de la tour Montparnasse était imprenable? est-ce que quelqu'un connaît le coût de la montée?
Merci pour vos réponses. Myrian
Hôtel Legends English translation pending
bonjour, nous partons en voyage de noces à l'hotel the legends le 19/05/08.
pourriez vous me donner votre avis sur cette hotel et m'indiquer les excursions que vous me conseilleriez de faire lors de notre séjour.
j'espère que ce voyage restera mémorable.