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Les visites immanquables de Djerba? English translation pending
Nous partons a 2 couples a l hotel isis a djerba, pouvez vous nous conseiller sur les visites a ne pas louper a djerba et les animations intéressantes.Nous désirons faire une ballade en chameau est ce possible?
Belgique - Sud de la France à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
cet été, je compte traverser la france du nord au sud en partant de la belgique. J'imagine ne pas être le premier à réaliser cette randonnée. 🙂
Je prépare en ce moment mon itinéraire. Si d'aventure, certain(e)s d'entre vous avaient des infos à partager, ce serait très généreux de votre part. Je regretterai de passer à côté de tel ou tel itinéraire ou de commettre des erreurs faciles à éviter... Je suis ouvert à toutes suggestions.... Merci d'avance... 😉
cet été, je compte traverser la france du nord au sud en partant de la belgique. J'imagine ne pas être le premier à réaliser cette randonnée. 🙂
Je prépare en ce moment mon itinéraire. Si d'aventure, certain(e)s d'entre vous avaient des infos à partager, ce serait très généreux de votre part. Je regretterai de passer à côté de tel ou tel itinéraire ou de commettre des erreurs faciles à éviter... Je suis ouvert à toutes suggestions.... Merci d'avance... 😉
Avis sur itinéraire dans le Rajasthan et ailleurs English translation pending
Nous aimerions louer une voiture avec chauffeur pour visiter le Rajasthan (août 2008) mais avant de les contacter il faut que nous sachions où nous souhaitons aller. Après lecture des quelques messages du forum, voici le résultat :
Jaipur - Bundi - en route : site de Menal (sa cascade) - Udaipur - en route : Kanakpur (temple d'Adinath) - Jodhpur - Jaisalmer ou Pushkar - Delhi
Vous remarquez que nous partirons de Jaipur et que nous terminerons à Delhi (ce n'est donc pas un tour). Savez-vous si c'est possible avec un chauffeur ? Combien de temps faut-il compter pour effectuer ce circuit selon vous ? Nous pensions 10 jours, est-ce possible ? Combien de jours d'arrêt dans chaque ville sont nécessaires selon vous pour apprécier le voyage ?
Quelles villes peuvent être supprimées ? Vaut-il mieux aller à Jaisalmer ou Pushkar ? (compte tenu du peu de temps que nous avons et de l'intérêt de ces 2 villes) Quelles villes intéressantes avons-nous oubliées ?
Autre question. Nous voulons aussi visiter by train ou bus : Delhi, Agra et la vallée du Gange jusqu'à Veranasi (au final nous restons 3 semaines en Inde) On se demandait si nous allions juste faire l'A/R Delhi-Varanasi ou si nous en profiterions pour passer par Gwalior et Orchha. Seulement cela prend du temps et ce n'est pas toujours simple (cf pls discussions sur ce forum). Ma question est donc la suivante : ces deux villes sont-elles réellement incontournables ? Nous avons écarté Kajuraho car c'est loin, pas facile d'accès et finalement les temples érotiques ne nous intéressent pas plus que ça. Avons-nous tort ?
Merci pour vos réponses
et si vous avez les coordonnées d'un chauffeur sympa (si possible parlant français) n'hésitez pas.
Jaipur - Bundi - en route : site de Menal (sa cascade) - Udaipur - en route : Kanakpur (temple d'Adinath) - Jodhpur - Jaisalmer ou Pushkar - Delhi
Vous remarquez que nous partirons de Jaipur et que nous terminerons à Delhi (ce n'est donc pas un tour). Savez-vous si c'est possible avec un chauffeur ? Combien de temps faut-il compter pour effectuer ce circuit selon vous ? Nous pensions 10 jours, est-ce possible ? Combien de jours d'arrêt dans chaque ville sont nécessaires selon vous pour apprécier le voyage ?
Quelles villes peuvent être supprimées ? Vaut-il mieux aller à Jaisalmer ou Pushkar ? (compte tenu du peu de temps que nous avons et de l'intérêt de ces 2 villes) Quelles villes intéressantes avons-nous oubliées ?
Autre question. Nous voulons aussi visiter by train ou bus : Delhi, Agra et la vallée du Gange jusqu'à Veranasi (au final nous restons 3 semaines en Inde) On se demandait si nous allions juste faire l'A/R Delhi-Varanasi ou si nous en profiterions pour passer par Gwalior et Orchha. Seulement cela prend du temps et ce n'est pas toujours simple (cf pls discussions sur ce forum). Ma question est donc la suivante : ces deux villes sont-elles réellement incontournables ? Nous avons écarté Kajuraho car c'est loin, pas facile d'accès et finalement les temples érotiques ne nous intéressent pas plus que ça. Avons-nous tort ?
Merci pour vos réponses
et si vous avez les coordonnées d'un chauffeur sympa (si possible parlant français) n'hésitez pas.Caire - Damas à vélo English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de planifier un itinéraire qui me tient à coeur à cause de ces lieux chargés d'histoire : Le Caire jusqu à Damas en passant par la route des rois en Jordanie. J'aimerais faire appel à votre experience sur ce trajet : date départ : je pense partir le 16 mars. La température sera adéquate pour éviter les froids hivernales des lieux reculés près des désert et les gros pics de chaleur d'été. trajet : Egypte : le caire - Le canal de Suez - Qalet El-Nakhl - El-Thamad – Nuweiba Jordanie : Aqaba – La route des rois – Petra – mer morte – amman Syrie : Suweida – Damas. Si vous avez des conseils sur la région, ie parcours à éviter ou difficiles (je pense notamment au Sinai), objets à emporter s'averant très utile, points à visiter obligatoirement, etc.).
Merci d'avance !-- Nous n'offrons pas notre terre à nos enfants, nous leur empruntons.
Je suis en train de planifier un itinéraire qui me tient à coeur à cause de ces lieux chargés d'histoire : Le Caire jusqu à Damas en passant par la route des rois en Jordanie. J'aimerais faire appel à votre experience sur ce trajet : date départ : je pense partir le 16 mars. La température sera adéquate pour éviter les froids hivernales des lieux reculés près des désert et les gros pics de chaleur d'été. trajet : Egypte : le caire - Le canal de Suez - Qalet El-Nakhl - El-Thamad – Nuweiba Jordanie : Aqaba – La route des rois – Petra – mer morte – amman Syrie : Suweida – Damas. Si vous avez des conseils sur la région, ie parcours à éviter ou difficiles (je pense notamment au Sinai), objets à emporter s'averant très utile, points à visiter obligatoirement, etc.).
Merci d'avance !-- Nous n'offrons pas notre terre à nos enfants, nous leur empruntons.
Une journée de mon premier voyage en Inde English translation pending
Je prépare mon voyage en inde le 14 ème jour je prévois de faire une excursion vers orccha gwalior et j'aimerais savoir si c'est possible de faire cç en une journée et d'être de retour à agra le soir même Jour 14 Agra/Orccha / Gwalior/Agra:
Petit déjeuner. Excursion à Orccha (via Jhansi) en train, visite des 7 monuments d’Orccha (Rajah Mahal, Jahangir Mahal, etc.…) Déjeuner puis retour à Jhansi pour partir à Gwalior, pour visiter le Man Mandir Palace puis retour à Agra, Dîner et nuit à l’hôtel. merci beaucoup .
Voyage El Portillo - Samana - Las Terranas English translation pending
Voyage République Dominicaine.
Départ de Bécancour aux environs de 3 hr du matin vers l’aéroport de Montréal. Raison, avion à prendre pour 9 hr. Il neige à plein ciel depuis une heure environ. Nous arrivons 4 hr, avant le temps du départ prévu de notre avion. Marco nous laisse et on recherche le kiosque de Canjet (notre transporteur aérien) pour lui présenter nos deux billets d`avion imprimé via internet. Le kiosque de Canjet semble désert, mais ca commence à bouger un peu dans l’aéroport. Le kiosque Canjet, ouvre 3 hr avant le départ, et nous sommes les deuxièmes à donner nos deux grosses valises (37 kg. et nous avons droit à 40 kg.), une chance qu`ils ne pèsent pas nos bagages à main. Nous gardons nos bagages à main car, nous allons monter dans l’avion avec. On nous donne alors nos 2 billets d’avion officiels ainsi que nos tickets des deux valises. On vérifie que nos deux sièges que nous avons réservés sont bien inscrit sur le billet … tout est parfait .
Ensuite il faut traverser les douanes avec nos bagages à main. Il faut tout ôter ce qui est métaux (boucles de ceinture, bijoux etc.), sortir le portable et les appareils photographiques et caméra que l’on dépose dans un plat de plastique à part. Tout passe au rayon X et nous au détecteur de métal. Aucun liquide qui dépasse 100 ml. n’est accepté sauf ceux sous prescription médical. Une fois de l`autre coté des douanes, on peut faire les boutiques et trouver la porte 60 qui est notre porte d`embarquement. On y vérifie si nous sommes à la bonne porte et à la bonne heure. Notre avion est déjà en place et reçoit les bagages, l`essence nécessaire etc. Lors de l'embarquement, ils commencent par ceux qui ont des enfants et ceux qui ont une mobilité reduite, ensuite ils appellent les gens qui sont en arrière de l'avion, ensuitye ceux du centre et finissent par ceux qui sont en avant.
Dans l’avion nous recevons un coupon pour le 10$US que nous donnerons à la sortie de l’aéroport de la République. On m`a également dit que celui du retour est aussi payé par Voyage Transat (confirmé, je n'ai pas eu de 10US à payer). On avait également 4 formulaires bleus à remplir dans l’avion, deux immédiatement et les deux autres, servirons au retour. Pour remplir le formulaire, nous avons besoin du numéro de passeport et numéro de vol, destination (nom de l`hôtel) de notre voyage, lieu de naissance, adresse etc.
Quelques statistiques sur l’avion et son vol. Malheureusement, pas capable d`avoir du service en français avec ce vol de Canjet. Pas capable de mettre nos bagages à main près de nous car il manque de place sur les tablettes en avant. Très mauvaise qualité du son dans l’avion, pour les instructions (sans compter un français médiocre). Pour écouter le film, il vous faut des écouteurs qu`ils vendent $3 chaque fois 2 personnes donc $6.00 (j`avais apporté ceux que j`avais reçu gratuitement dans un vol précédent et tout fonctionnait correctement. Le repas froid était très bon, mais très très sucré … Nous avons partit une heure en retard vu les conditions enneigé et le déglaçage de l’avion. Notre avion était un Boeing 737-800. Nous avons atteint 250 km/hr sur la piste juste avant de commencer à lever. Au début j’ai vu 650 km/hr sur le Gps et vers la fin du trajet j`avais 872 km/hr. Comme altitude durant le trajet, j`ai vu 2274 mètres. Lorsque nous avons touché le sol, l`avion avait encore une vitesse de 270 km/hr. Lorsqu`il a décidé de freiner cela c’est fait très facilement et très rapidement. Durée totale du trajet, environs 4 :20 hr. Lors du retour à Montréal, nous avons quitté le sol à 295 km/hr et nous avons toucher le sol à 255 km/hr à Montréal. Nous avons eu une vitesse maximum de 982 km/hr avec une altitude normale à 2450 mètres. en tout 3200 km à faire . Lors de notre retour, nous avons eu une hôtesse qui parlait bien le français. Les sièges que j'avais réservé, n'était pas inscrit comme beaucoup d'autres personnes comme moi, mais le compte lui est bien entré sur ma carte de crédit. Le crédit s'est fait très facilement 3 jours après via un e-mail et un fax de mes cartes d'embarquements ... Le repas était un peu mieux au retour mais ... Parmi tous mes voyages, c'est la pire compagnie aérienne que j'ai eu, pour les repas, le service etc ...
Une fois arrivé à l`aéroport de la République ( El Catey ), on nous demande de remplir un autre formulaire, mais celui-ci tout en Espagnol, oupss … pas trop facile, la solution est d'aller voir une personne qui parle Espagnol dans les voyageurs, car plus vite remplit plus vite passé aux douanes Républicaine (semble même pas en avoir besoin). Récupération de nos grosses valises, ensuite nous traversons les douanes Républicaine, il demande le papier en Espagnol et le formulaire bleu, passeport et carte du $10us … estampe le passeport et garde le formulaire bleu seulement. À l’extérieur je m`informe pour notre autobus et on nous indique l’endroit où est celle-ci pour l`hôtel El-Portillo. C`est un gros autobus, confortable, du style Voyageur avec l’air climatisé (76 kms à faire). Un homme met nos plus grosses valises dans le porte bagage et on apporte les plus petits avec nous dans l’autobus. Si vous avez la chance de voir en avant c’est tout un spectacle de voir les gens se tasser devant l’autobus. Dans l`autobus on nous donne notre numéro de chambre, ainsi que notre bracelet passe-partout pour ceux qui ont le tout inclus. Nous devons remplir un formulaire d’identification pour l’hôtel, soit nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de passeport etc. Certaines directives sont également dites par Jean-Claude en français (enfin). Dans l’autobus on nous donnera des tags pour mettre sur nos valises. On devra inscrire notre numéro de chambre sur ce tag et les mettre sur nos valises, lorsque l’on sortira de l’autobus. À l`arrivé de l’autobus à l`hôtel, on doit identifier nos valises avec nos tags, car des hommes se chargeront de les apporter dans nos chambres, ensuite on prend notre consommation de bienvenue avec la musique et on passe ensuite à l`enregistrement officiel avec la remise des 2 cartes magnétiques pour entrer dans notre chambre (peut prendre jusqu`à 1 :30 hr). C`est également le temps de prendre la clé du coffre-fort qui est dans la chambre (pour une semaine au montant de $31 us soit $33 canadien). Lorsque que l`on entre dans la chambre, on doit laisser une des cartes dans un emplacement spéciale qui nous permettra d`activer les lumières et le système d`air climatisé. Il est à noter que le système d`air climatisé s`arrêtera si la porte patio est ouverte.
Visite de Las Terrenas … nous sommes partit à pieds vers le village (Environs 1 ½ hr sur le bord de la plage). Nous avons subit quelques orages dont une, quasiment au départ de l`hôtel. Le village est très sale, les Dominicains ne sont pas écolo, mais pas du tout. À toutes les minutes, on se fait demander pour se faire transporter en bicycle à gaz. Normalement, les gens autorisés ont un par-dessus orangé. Beaucoup de jeunes enfants dans le village. On remarque aussi beaucoup de chiens, par contre aucune malice, pas entendu un seul chien jappé. Nous avons acheté un sac de biscuits Ritz qui contenait environs 15 empaquetages de 10 biscuits. Nous avons adoré donner nos petits sacs aux enfants que nous avons rencontré, sur notre chemin. On regrette seulement de ne pas en avoir acheté plus (bonbons et suçons est bien apprécié aussi). Village en construction de routes et beaucoup d`air pollué, et croyez moi je n`ai jamais vécu cela à Montréal même une journée chaude et humide.
Sur la plage de l`hôtel on se fait demander pour acheter des chandails, cigares, colliers, chapeaux, sculptures etc. par contre si on leur dit ``no gracias`` il passe à l`autre … Les vendeurs sur les plages de l`hôtel sont bien encadré et font partie d’une association et ont un chandail numéroté à l’association. Les vendeurs vendent leurs matériels à pris élever, qu`il faut négocier beaucoup. Dans les boutiques de l`hôtel, tout est cher. Les plages sont extrêmement propre, car elles sont nettoyé à tout les jours par l`hôtel. Le sable est très fin et blanc et l`eau clair et bleuté est aux environs de 80 degrés F. Pour ceux qui aiment faire du tuba avec un masque (ils vous les passent pour une heure) seront aux anges, car il y a beaucoup de poissons de toutes les couleurs et cela à 25 mètres du bord dans les coraux. Beaucoup de chaises et d`endroits ombragés. Possibilité de faire du kayac double ou simple, planche à voile, voilier etc. avec ceinture de sécurité etc.
Parlons un peu de l`hôtel, celle-ci est très luxueuse, beaucoup de marbre et très grande pièces. Dans notre chambre, la salle de bain comprend, grande douche de 4 pieds par 4 pieds (environ) et bain tourbillon de 6 pieds, miroir grossissant, grandes serviettes, moyennes serviettes, tapis de bain, débarbouillettes etc. Beaucoup d’accessoires comme séchoir à cheveux, rasoir à main, peigne, crème à barbe, shampoing, coton tige, lime pour ongles, kit de dépannage pour la couture, kit pour cirer les souliers, casque de bain, crème pour la peau, parapluie, pantoufles et robe de chambre (normalement, selon la pub) etc. Dans l`hôtel ils captent la poussière avant quelles ne touche le sol, ils sont extrêmement propre. Télé satellite et possiblement accès internet dans le futur dans les chambres car il y a une prise RJ45. Accès internet gratuit pour les Goldens dans une salle spécialement aménagé (pas facile car beaucoup de monde), 4 repas à la carte par semaine, salle d`exercice etc. Service aux chambres impeccables selon la pub, tu demande et tu reçois (en principe), sauf que je n’avais pas de support dans ma chambre alors que les autres en avaient. J`ai fais deux demandes officiels à l`office et sans résultat. Je n`avais pas de parapluie non plus, ca pas de problème il m`en ont donné un. Ils nous disaient aussi robe de chambre et pantoufles, ce que je n`avais pas, suite à ma demande, j`ai eu une paire de pantoufle … je l`ai redemandé et je n`ai rien eu. Endroit plutôt tranquille, pas beaucoup d’activités organiser, donc si vous voulez vous reposer c`est l’endroit idéal. Les serviettes de plage nous était également fournit à volonté. Le paysagement de l`hôtel est vraiment pas terminé, mais c`est quand même très beau. Les nouvelles constructions autour de l`hôtel ne nuisent aucunement à notre confort (quelques bruits de jour). Pour le coffre-fort dans la chambre, on y met la clef à l`intérieur on pèse sur le bouton et on fait le code de son choix entre 4 et 6 chiffres, suivit de la lettre ‘A’. on ferme la porte avec la clef dedans et on refait le code cela nous permet maintenant de barrer le tout avec notre propre code. Dans ma tête à moi, c'est trop cher et cela ne vaut pas la peine. Le départ de l'hôtel à la fin des vacances se fait avant 9 hrs et le départ de l'autobus vers 10 hrs. Pour embarquer dans l'autobus on doit avoir en main la feuille de "Check out" remis par l'hôtel. Au retour, nous avons un autre formulaire à remplir pour les douanes Canadienne dans l'avion.
Il est très important d`avoir des $1us, car cela ce donne très facilement en pourboire pour un service reçu ou demandé. Moi je donnais $1us comme pourboire lorsqu`une serveuse m`apportait nos deux boissons, et je peux vous confirmez que vous allez avoir du service. J'ai réussis aussi à avoir des petite coupure US et Pesos à l'office de l'hôtel . Un futur guichet s'en vient à l'hôtel, il est là mais non fonctionnel encore ... Si on se fie au rythme dominicain, celui-ce devrait être opérationnel dans deux ans LOL.
Pour la boisson à volonté, vous avez des bars partout et vous avez un énorme choix et cela vraiment sans restriction. Pour ce qui est de la glace dans la boisson, vous n’aurez pas le choix d`en avoir, mais moi je n`ai pas été malade et croyez moi j`en ai pris … note en passant, l`important c`est de ne pas boire l`eau du robinet. Notre coup de cœur pour les boissons est le "BuganVilla". Pour se rafraîchir sans alcool, sur la plage j'aimais bien prendre un Pina Colada sans alcool.
Pour les excursions, vous n`êtes pas obliger de prendre ceux de votre tour, exemple : moi j`avais un forfait de Voyage Transat et j’ai pris la randonné en Catamaran et le Safari du Tour Mont Royal. Le Safari à été annulé et ils n'ont avertit 5 minutes avant le départ. Grace au Voyage transat j'ai pu avoir leur excursion car il restait 4 places ... Les randonnés se ressemblent ainsi que les prix, mais la journée peut être différente, mais il faut bien choisir et bien s'informer avant, car il y a beaucoup de personnes qui reviennent déçu. Pour le catamaran il nous disait que nous allons faire de la plongé et voir des poissons .... faux aucun poisson sauf les 30 touristes qui se baignaient pour voir les poissons ... Pour ce qui est de la randonné du catamaran, j'aurais aimé mieux avec un grand vent, mais il n'était pas là. Il a beaucoup plus de poissons aux plages du El Portillo ... et là il en a ... pas croyable et cela à 15 mètres du bord. Le mieux est lorsque la marée est basse et sans vent pour avoir une eau clair. Nous avons adoré notre safari (avec Nolitour et Transat), mais encore là, ça dépend des gens avec qui tu es, ton guide (Secondo) et ton conducteur (Carlo). Commentaires entendu sur les excursions ... Les chutes El Limon, que de la boue (mais les guides sont extra et mérite leur pourboires et les chevaux sont habiles), ça ne vaut pas le prix. La grotte, y a rien là, l'ile aux oiseaux ne contient qu'une niche à chien et pas d'oiseau, quelques commentaires positifs pour le parc National. Je crois que les excursions ne sont pas à la hauteur du prix demandé .. donc demandé beaucoup d'informations avant de vous embarquez. Selon tout ce que j'ai entendu, il y a beaucoup de négatif pour les excursions.
Pour les moustiques, pas eu de problème de notre coté, j’ai eu connaissance d’un employé qui passait avec une machine à boucane. J`ai mis un produit anti-mouche que deux soirs et croyez-moi, normalement les mouches m`aime bien. Aucune piqure de mon coté, ni d'insectes ou de puces de sable ...
Pour ce qui est de la température c`était très chaud, environs 85 le jour et 75 le soir (manches courtes le soir, aucun problème). Lorsqu`il tombe des orages oufff … il en tombe de l`eau en peu de temps. Nous avons eu 3 1/2 jours de pluie sur 15, mais très chaud au soleil.
Pour ce qui est de l'animation, ceci est à développer car c'est très tranquille. Si vous cherchez le calme vous serez servit ... si vous voulez lâcher votre fou ... hummm vous allez vous ennuyer ... La discothèque est presque vide et petite. Les spectacles sont pas extra sauf celui du magicien qui est bien ... Les jeux en piscine sont pas si mal. Le volleyball se portait bien aussi, calibre assez fort ... Les sports aquatiques ... super mais manque de masques et tuba ... normal tout le monde veux voir les coraux et les poissons ... à ne pas manquer ...
Note spéciale pour l`économie de l`électricité, il y a des détecteurs qui ferment les lumières de façon automatique, donc ne pas vous surprendre si vous tombez à la grosse noirceur pendant que vous urinez, vous devez bouger pour réactiver les capteurs... Pas un cadeau hi hi hi
Les deux points les plus négatifs de notre voyage sont le manque d'animation et de bonnes expéditions, pour mieux connaitre la République. J`ai préféré mettre trop de détails, que pas assez, si vous avez d`autres questions, pas de problème on peut me rejoindre au robert@ti-bout.ca
beaucoup de photos sur mon site ... www.ti-bout.ca/terrenas.htm
Mauritanie: y aller ou pas? English translation pending
Bonjour tlm
je reviens d'un voyage Maroc-mauritanie-sénégal, j'ai vendu ma voiture a Nkt à mi-décembre, je n'étais plus en Mauritanie le 24 décembre.
Première chose, malgré les problèmes de la seule route d'accès, ce serais dommage de renoncer à un voyage en Afrique.
Je conseillerais aux touristes de se réunir en quelques véhicules et de traverser sans trop tarder la Mauritanie, pays, qui ne m'as pas laissé une grande impression ( navré). Conseil 1 arret à Nouadhibou si vous arrivez l'après-midi à la frontière, sinon, autre étape Nkt, ensuite Mali ou Sénégal.
Actuellement, si il n'y pas d'autres "événements", je ne pense pas que l'on risque plus en Mauritanie que dans un autre endroit en ce monde. Bien sur pour les amateurs de grandes virées désertiques en 4X4, le Sahara d'Est en Ouest est devenu risqué. Dommage! Mais c'est comme ça.
Ce message pour souhaiter bon vent à tous et toutes, et vous dire, que si c'était possible, je repartirais demain.
Espérons que la route mauritanienne sera toujours ouverte, c'est un lien superbe entre l'européen et l'africain, tout le monde à y gagner!
La plus belle région de la Suisse? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir quelle est la région suisse la plus belle ou bien celle que vous préférez! Merci =)
Quels vêtements pour la Tunisie en janvier? English translation pending
Bonjour à tous et Bonne année 2008
Je pars le 14 janvier 2008 jusqu'au 13 février 2008 en Tunisie. Toutes mes réservations sont faites. Ce qui me tracasse un peu c'est ................ qu'est-ce que j'apporte comme vêtements? Pouvez-vous m'aider à faire ma valise?
L'agence de voyage nous dit des vêtements chauds, pas trop chics..... etc.............
Une réponse serait très appréciée par les personnes qui sont allés là-bas en janvier.
Merci
Je pars le 14 janvier 2008 jusqu'au 13 février 2008 en Tunisie. Toutes mes réservations sont faites. Ce qui me tracasse un peu c'est ................ qu'est-ce que j'apporte comme vêtements? Pouvez-vous m'aider à faire ma valise?
L'agence de voyage nous dit des vêtements chauds, pas trop chics..... etc.............
Une réponse serait très appréciée par les personnes qui sont allés là-bas en janvier.
Merci
Danger en Mauritanie English translation pending
a tout ceux quise dirige en mauritanie
6francais on ete assasinees par des brigant arme ce jour meme a 16h gmt
larbi
Camper en Egypte (près du Caire) English translation pending
Salut à tous
Ceci est mon premier post sur ce forum donc je me présente : Manu, de Roanne Je suis un aventurier, et en ce moment avec un ami, nous préparons un voyage pour l'Egypte. 😎 Mon job : Admin systeme informatiques Passions : Piscine, voyages (bien sûr), mes amis, ma copine.
Bon, voici la raison de ce premier poste sur VoyageForum : Nous souhaiterions savoir s'il est possible de camper au nord de l'égypte avec une tente (Queshua) A l'ouest du Caire par exemple, prés des piramides ? Quel température peut-il y avoir en Fevrier et en Juillet la NUIT ? Au point de vue de la sécuritée de dormir à la belle étoile dans ce pays, les badots, les animaux, etc... ? La loi Egiptienne autorise-elle ce type de pratique ? Si oui, y à t il une autorisation à obtenir et ou s'adrésser ?
Quelques questions importantes, Merci par avance à ceux qui pouron y répondre 😛
A bientôt
Ceci est mon premier post sur ce forum donc je me présente : Manu, de Roanne Je suis un aventurier, et en ce moment avec un ami, nous préparons un voyage pour l'Egypte. 😎 Mon job : Admin systeme informatiques Passions : Piscine, voyages (bien sûr), mes amis, ma copine.
Bon, voici la raison de ce premier poste sur VoyageForum : Nous souhaiterions savoir s'il est possible de camper au nord de l'égypte avec une tente (Queshua) A l'ouest du Caire par exemple, prés des piramides ? Quel température peut-il y avoir en Fevrier et en Juillet la NUIT ? Au point de vue de la sécuritée de dormir à la belle étoile dans ce pays, les badots, les animaux, etc... ? La loi Egiptienne autorise-elle ce type de pratique ? Si oui, y à t il une autorisation à obtenir et ou s'adrésser ?
Quelques questions importantes, Merci par avance à ceux qui pouron y répondre 😛
A bientôt
Retour de l'hôtel Quatre Saisons Thalasso English translation pending
me voila de retour d'une petite semaine à djerba au 4 saisons hotel thalasso, géré par le TO fram.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
comme il n'y a pas beaucoup de commentaires voici le mien.
départ le 25/11 de Toulouse, Cie tunisair vol pas complet, départ avec un peu d'avance et arrivée sans encombres. transfert vers l'hotel un peu longuet mais bon, il est 13 heures on mange et ensuite la chambre . grande, propre, pratique, pas de surbooking 10% de taux d'occupation dans l'établissement.Ménage fait tous les jours, décors avec fleurs et les serviettes de bains sur les lits( en 120). nous sommes en all in, ce n'est pas la Rep Dom, mais franchement il n'y avait pas de quoi se plaindre. les repas copieux, le vin correct, les desserts pas performants (manque de fruits frais) les serveurs gracieux. étant là pour faire de la thalasso, un petit mot sur celle-çi, batiment à coté de l'hotel, personnel souriant et compétent, structure vieillissante et tarif sur place plutot cher pour la destination ( comparait aux forfaits que proposent certains ). Animation sur place ;néant, mais ce n'était pas l'objet de la semaine, aux alentour des hotels, pas trop de vendeurs collants, mais mon dieu que c'est sale, je n'ose imaginer quand les touristes sont là par centaine de milliers. 1 mini tour de l'ile en bus : Midoun - Guellala -La ghriba - houm Souk bof, ça pue l'arnaque les arrêts sont plutot motivés par le % que le guide encaisse, surtout a guellala ou la poterie est trois fois plus chère qu'a houm souk.des connaissances de l'hotel l'on faite en taxi pour le même prix, sans le bourrage de crâne (encore que!).
le samedi quad dans la nature, rebelotte on a fait le tour des poubelles, il y en a partout; dommage pour les djerbiens, ils sont en train de pourrir leur ile en laissant faire.
dimanche retour trés tot pour la grisaille du sud ouest, semaine reposante( j'ai pris tois kilos). je retournerais en tunisie mais cette fois ci dans le desert et je fermerais les yeux si jamais je voie trop de poubelles dans la nature.
Voyage aux Etats Unis en voiture décapotable English translation pending
Bonjour à tous les lecteurs de ce journal de bord interactif. 
Soyez les bienvenus dans cette aventure.
Voilà nous avons validés la réservation sur internet avec notre carte de crédit. Le compte à rebours est lancé: J -240 avant le départ, on ne peux plus faire marche arrière. Nous tiendrons le plus régulièrement possible sur ce forum le détail de notre fantastique projet de deux amoureux fou d'amour.
C'est le voyage de notre vie, un rêve d'enfant, celui qu'on ne fait qu'une fois dans sa vie. On a respectivement 33 et 34 ans et on adore voyager. Et ce rêve d'enfant c'est le Far-West, le désert, les hamburgers, les frites, le ketchup, les indiens, les parcs d'attractions, les grosses voitures décapotable, les machines à sous... Je sais, tous les clichés américains... Tout comme dans les séries américaines, sirène de pompiers et de police et tout ce que tout le monde connaît sans jamais y être allé. On appel cela le rêve américain!
Ah oui moi, moi, moi, du rêve...
La folie, le fun, le rire, la joie, l'argent mais aussi certainement quelques peines seront au rendez-vous. Ce n'est pas les américains qui nous font réver, c'est ce mythe Américain des paysages. On adore la photographie.
Il fait froid ici, les fêtes approchent et le manque de soleil ce fait sentir. Nous pensons à nos prochaines vacances qui se déroulerons aux cours de l'été 2008. C'est longuement réfléchi, nous prévoyons voyager en voiture décapotable 24 jours soit 3 semaines et demi; entre Las Végas, Los Angeles et San Francisco.
Internet est un outil fantastique pour trouver toutes les informations d'un future voyage, aidés de Google Earth nous avons déjà une idée général du déroulement du voyage. Toutes les réservations d'hôtels et détails restent à mettre en place... Nous attendons la confirmation de l'achat des billets d'avion de la part du site; ( 2100€ pour deux
) avant de réserver les hôtels et la voiture de location.
Les américains nous les connaissons, nous y avons vécus 2 ans sur la côte est. Mais! A ce qu'il paraît ce n'est pas la même mentalité las bas... Aurait il moins peur de Satan et de l'Enfer?
Je veux bien le croire que si les Lillois sont différents des Marseillais dans notre pays; alors des populations d'un même pays qui vivent à 4264 kilomètres de distance...le soit aussi. Puissance américaine... On s'entend! Mais je me prononcerai une fois que j'aurais connaissance des différences. Je ne voudrais pas faire de jugement trop hâtif.
En attendant nous patientons pour le coup de téléphone de l'agence.
Nos passeports sont à lecture optique, donc pas de visa...Une longue attente à l'arrivée pour l'immigration et juste la méchante ou le méchant douanier à qui il faut faire bonne impression si on ne veux pas être renvoyés dans le prochain vol pour la France.
J'angoisse déjà...il ne faut pas dire de conneries...Fuck you au lieu de Thank you par exemple...
Si vous avez des infos à faire passer susceptibles d'aider des personnes qui vont prochainement partirent, elles sont les bienvenus.
La suite bientôt...
Soyez les bienvenus dans cette aventure.
Voilà nous avons validés la réservation sur internet avec notre carte de crédit. Le compte à rebours est lancé: J -240 avant le départ, on ne peux plus faire marche arrière. Nous tiendrons le plus régulièrement possible sur ce forum le détail de notre fantastique projet de deux amoureux fou d'amour.
C'est le voyage de notre vie, un rêve d'enfant, celui qu'on ne fait qu'une fois dans sa vie. On a respectivement 33 et 34 ans et on adore voyager. Et ce rêve d'enfant c'est le Far-West, le désert, les hamburgers, les frites, le ketchup, les indiens, les parcs d'attractions, les grosses voitures décapotable, les machines à sous... Je sais, tous les clichés américains... Tout comme dans les séries américaines, sirène de pompiers et de police et tout ce que tout le monde connaît sans jamais y être allé. On appel cela le rêve américain!
Ah oui moi, moi, moi, du rêve...
Il fait froid ici, les fêtes approchent et le manque de soleil ce fait sentir. Nous pensons à nos prochaines vacances qui se déroulerons aux cours de l'été 2008. C'est longuement réfléchi, nous prévoyons voyager en voiture décapotable 24 jours soit 3 semaines et demi; entre Las Végas, Los Angeles et San Francisco.
Internet est un outil fantastique pour trouver toutes les informations d'un future voyage, aidés de Google Earth nous avons déjà une idée général du déroulement du voyage. Toutes les réservations d'hôtels et détails restent à mettre en place... Nous attendons la confirmation de l'achat des billets d'avion de la part du site; ( 2100€ pour deux
Les américains nous les connaissons, nous y avons vécus 2 ans sur la côte est. Mais! A ce qu'il paraît ce n'est pas la même mentalité las bas... Aurait il moins peur de Satan et de l'Enfer?
Je veux bien le croire que si les Lillois sont différents des Marseillais dans notre pays; alors des populations d'un même pays qui vivent à 4264 kilomètres de distance...le soit aussi. Puissance américaine... On s'entend! Mais je me prononcerai une fois que j'aurais connaissance des différences. Je ne voudrais pas faire de jugement trop hâtif.
En attendant nous patientons pour le coup de téléphone de l'agence.
Si vous avez des infos à faire passer susceptibles d'aider des personnes qui vont prochainement partirent, elles sont les bienvenus.
La suite bientôt...
Météo et chaleur en Egypte en août? English translation pending
Bonsoir a touutes et tous,
J'aimerais connaître vos opinions pour partir en Egypte au mois d'Aout 2008 avec et enfants de 7 et 10ans? Est-ce que la température est supportable par rapport à la Turquie à la même période (35° de moyenne)??
Merci de vos réponse.
J'aimerais connaître vos opinions pour partir en Egypte au mois d'Aout 2008 avec et enfants de 7 et 10ans? Est-ce que la température est supportable par rapport à la Turquie à la même période (35° de moyenne)??
Merci de vos réponse.
Utilité de la tente, réchaud, en voyage à vélo en Asie du Sud-Est English translation pending
salut à tous, je pars bientot me promener à vélo en thaillande, laos, cambodge, vietnam et peut-etre aussi malaisie. j'aimerai savoir si c'est utile de s'encombrer de tente, réchaud, casserole et tout le matos de camping dans ces pays. A ce que j'ai compris le camping est mal vu et les hotels et la bouffe sont pas cher mais sachant que ma moyenne est de 100km par jours, parfois moins de 50km si je démare tard, est-ce que c'est sur de trouver des hotels (pas chers) partout ou le cas échéant de pouvoir dormir chez l'habitant.
autre question: quel est la destination la moins chère pour arriver en avion, est-il possible de prendre un aller simple car j'aimerai éviter de devoir revenir d'ou je suis parti.
merci d'avance aux habitués pour vos conseils
Camping-car ou lodge en Namibie? English translation pending
bonjour
nous partons 4 semaines en juillet prochain, une semaine au cap, puis, après un vol pour windhoek 3 semaines en namibie.
nous avons 2 enfants de 5 et 6 ans et on hésite vraiment entre la formule lodge ( ce qu'on préfèrerait, pour le cadre, le confort, et l'espace pour les enfants) mais ce que j'ai vu des prix est affolant, et le camping car .
on exclut le camping ( même sur le toit !) car en juillet, il fait froid la nuit, la nuit tombe tot et il faut occuper les 2 monstres après 17h30 dans le noir !
j'aimerai avoir l' avis de famille qui sont partis avec de jeunes enfants ....
il parait qu'il est plus économique d'utiliser les services d'une agence de voyage namibienne pour les réservations de voiture et d'hébergements. si vous avez des coordonnées d'agences sérieuses je suis preneuse ..... ça ne me pose pas de problème de m'occuper de réserver les vols secs mais je voudrais me garantir la voiture et les hébergements...
merci pour vos conseils éclairés
timlulu
Voyage dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour à tous,
je suis entrain d'organiser mon voyage en Tunisie. Nous partons à 4 (2adultes et 2 enfants) du 24 décembre au 3 janvier. Nous allons louer une voiture à Tunis pour arpenter la Tunisie .
En consultant les discutions j'ai déjà pu récolter beaucoup d'informations mais il y a encore quelques questions que je me pose, notamment concernant le sud du pays.
1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.
2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?
3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?
4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?
5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?
6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?
Merci, à bientôt,
Marinouchka
1-Je souhaite faire le Lézard Rouge, où peut-on se loger à proximité du départ ? J'ai pris note du Tamerza Palace mais cela me parait loin de Metlaoui et comme nous arriverons de Kairouan, il me semble que ça ferait un aller-retour supplémentaire, à moins que Tamerza/Midès soient indispensables à voir, qu'en pensez-vous ? De plus le Tamerza Palace à l'air très touristique et nous préférons les hébergements plus simples et proches des habitants.
2-Nous irons ensuite à Douz pour le festival, est-il facile de trouver un hébergement durant le festival pour un prix raisonnable ? Etant donné les festivités, vaut-il mieux être logé dans le centre ville ou plus éloigné ?
3-Excursion dans le désert : combien de temps faut-il en méharée pour aller jusqu'à Tsar Ghilane ? Quel agence me conseillerez-vous à Douz ? N'est-ce pas trop touristiques à cette période ?
4-A tsar Ghilane, est-il facile une fois sur place de faire une ballade à cheval jusqu'au fort romain ou faut-il s'y prendre à l'avance à Douz ?
5-Tatouine/Chenini sont-elles des étapes indispensables ?
6-Je pensais passer le 31 décembre à Sousse, qu'en pensez-vous ?
Merci, à bientôt,
Marinouchka
Ghardaia-Timimoun en mars 2008 (Algérie) English translation pending
Bonjour!
D'abord, excusez mon francais pas trop parfait, je suis allemand mais j'ai fait mes etudes a bruxelles!
En 2008 ma petite amie et moi (jeune couple allemand)vont aller en algerie du 16 au 28 mars. Du 19 mars au 26 mars, nous avons une semaine pour faire Ghardaia et Timimoun, alors une semaine. a timi, on aimerait bien aller en desert en bivouac pour 1 nuit!Connaissez-vous des agences qui font des circuits interessants dans cette region?on a trouve un bon agence, mais je trouve que le prix est un peu elevee...600euros par personne...qu'en pensez-vous?
merci et je suis deja inquiet de finalement decouvrir ce pays dont je reve depuis l'enfance!🙂
Maroc en camping-car en août avec trois enfants English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Voilà le nouveau CC est commandé et nous commençons l'organisation de notre prochain voyage: le Maroc en Août 2008.
Je vous propose d'échanger nos tuyaux, idées et infos. J'ai habité une grande partie de mon adolescence dans ce pays et le connais plutôt bien même si le temps a passé, je peux donc vous donner quelques coins sympas et surtout en dehors des hordes de touristes, n'hésitez pas.
Mais voici nos premières interrogations: L'attente pour prendre le ferry à Algésiras est-elle longue? Quel gaz emporter ( propane ou butane ), la recharge est-elle aisée? Pneus: crève-t-on souvent ou Maroc? Connaissez-vous quelques endroits sympas pour les enfants ou passer quelques jours de halte? Eau: doit-on purifier l'eau du réservoir d'eau propre? Pouvez-vous m'indiquer les décos et sites intéressants de vol libre ( parapente )? Nos enfants ont 3, 8 et 11 ans, si une autre famille nous ressemble alors correspondons un peu et peut-être nous croiserons-nous après avoir croisé nos infos.
Merci de vos infos et au plaisir d'échanger virtuellement ou lorsque nos chemins se croiseront.
Cordialement.
Yoann
Voilà le nouveau CC est commandé et nous commençons l'organisation de notre prochain voyage: le Maroc en Août 2008.
Je vous propose d'échanger nos tuyaux, idées et infos. J'ai habité une grande partie de mon adolescence dans ce pays et le connais plutôt bien même si le temps a passé, je peux donc vous donner quelques coins sympas et surtout en dehors des hordes de touristes, n'hésitez pas.
Mais voici nos premières interrogations: L'attente pour prendre le ferry à Algésiras est-elle longue? Quel gaz emporter ( propane ou butane ), la recharge est-elle aisée? Pneus: crève-t-on souvent ou Maroc? Connaissez-vous quelques endroits sympas pour les enfants ou passer quelques jours de halte? Eau: doit-on purifier l'eau du réservoir d'eau propre? Pouvez-vous m'indiquer les décos et sites intéressants de vol libre ( parapente )? Nos enfants ont 3, 8 et 11 ans, si une autre famille nous ressemble alors correspondons un peu et peut-être nous croiserons-nous après avoir croisé nos infos.
Merci de vos infos et au plaisir d'échanger virtuellement ou lorsque nos chemins se croiseront.
Cordialement.
Yoann
Hôtel la Toubana en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
nous partons en voyage de noces du 14 janvier au 23 janvier 2008. Nous avons choisi l'hotel la TOUBANA mais sans pension complète. Nous louons une voiture. J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hotel et si vous pouvez me donner votre avis? De plus avez-vous des bons plans restos, où l'on mange bien pour pas trop cher et où l'accueil est sympa ?
Merci par avance à tous
nous partons en voyage de noces du 14 janvier au 23 janvier 2008. Nous avons choisi l'hotel la TOUBANA mais sans pension complète. Nous louons une voiture. J'aimerai savoir si quelqu'un a déjà été dans cet hotel et si vous pouvez me donner votre avis? De plus avez-vous des bons plans restos, où l'on mange bien pour pas trop cher et où l'accueil est sympa ?
Merci par avance à tous
Retour de l'hôtel Télémaque à Djerba en septembre 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d’une semaine passée à l’hôtel TELEMAQUE, beaucoup de bonnes choses concernant cet hôtel : C’est un petit hôtel ce n’est pas un gros complexe hôtelier comme il y en a, nous étions logés dans les petits bungalows au calme. Nous avions vu sur le nouvel hôtel en construction (un futur 6 étoiles magnifique), il y a effectivement encore des travaux (le plus gros est terminé) mais ça n’a pas été gênant, la nuit (car il y a une équipe de nuit) nous fermions la fenêtre de toute façon et nous n’entendions rien. J’espère ne pas vous effrayer car comme je le disais il reste les finitions à faire, vous ne verrez en aucun cas des grues ou des immenses bulldozers !
Il y a des animations au cours de la journée (sport – cours de danse avec musique …)mais ce n’est pas toute la journée. L’équipe d’animation est assez sympa et ne vous harcèle pas toute la journée pour y participer. C’est un « demi club » donc ça reste « soft ». Il y a également des soirées à thème tous les soirs.
Vous pouvez également faire des excursions proposées par l’hôtel à des prix raisonnables, nous avons fait par exemple fait la balade en mer sur un bateau pirate avec un déjeuner sur une île, c’était magnifique. Nous avons également fait le marché et le Souk de Houmet Souk en taxi (pas cher du tout)
L’hôtel a un accès direct à la mer avec des transat gratuits où vous pouvez laisser vos serviettes toute la journée, la plage est magnifique surtout qu’il n’y a pas d’hôtels collés à côté du Télémaque (à part celui bientôt terminé)
Concernant les repas, j’ai été agréablement surprise il y a un large choix, des choses parfois originales, bien sûr vous allez retrouvez tous les jours des spaghettis mais la sauce varie, il y a tous les jours de la viande et du poisson, des légumes, des crudités .... Ce qui m’a beaucoup manqué, ce sont les yogourts et le fromage, tant pis on fait abstraction une semaine, ce n’est pas la fin du monde J Les boissons ont un tarif tout à fait correct (2 dinars la bouteille d’eau par exemple) Après il faut le dire chacun a des goûts différents concernant la Cuisine, certains aimeront d’autres détesteront comme partout.
Au niveau des chambres c’est propre, les serviettes sont changées tous les jours petit bémol pour les draps que nous avons gardé toute la semaine, mais bon encore une fois ce n’est pas la fin du monde.
N’hésitez pas à me poser des questions J
Je reviens d’une semaine passée à l’hôtel TELEMAQUE, beaucoup de bonnes choses concernant cet hôtel : C’est un petit hôtel ce n’est pas un gros complexe hôtelier comme il y en a, nous étions logés dans les petits bungalows au calme. Nous avions vu sur le nouvel hôtel en construction (un futur 6 étoiles magnifique), il y a effectivement encore des travaux (le plus gros est terminé) mais ça n’a pas été gênant, la nuit (car il y a une équipe de nuit) nous fermions la fenêtre de toute façon et nous n’entendions rien. J’espère ne pas vous effrayer car comme je le disais il reste les finitions à faire, vous ne verrez en aucun cas des grues ou des immenses bulldozers !
Il y a des animations au cours de la journée (sport – cours de danse avec musique …)mais ce n’est pas toute la journée. L’équipe d’animation est assez sympa et ne vous harcèle pas toute la journée pour y participer. C’est un « demi club » donc ça reste « soft ». Il y a également des soirées à thème tous les soirs.
Vous pouvez également faire des excursions proposées par l’hôtel à des prix raisonnables, nous avons fait par exemple fait la balade en mer sur un bateau pirate avec un déjeuner sur une île, c’était magnifique. Nous avons également fait le marché et le Souk de Houmet Souk en taxi (pas cher du tout)
L’hôtel a un accès direct à la mer avec des transat gratuits où vous pouvez laisser vos serviettes toute la journée, la plage est magnifique surtout qu’il n’y a pas d’hôtels collés à côté du Télémaque (à part celui bientôt terminé)
Concernant les repas, j’ai été agréablement surprise il y a un large choix, des choses parfois originales, bien sûr vous allez retrouvez tous les jours des spaghettis mais la sauce varie, il y a tous les jours de la viande et du poisson, des légumes, des crudités .... Ce qui m’a beaucoup manqué, ce sont les yogourts et le fromage, tant pis on fait abstraction une semaine, ce n’est pas la fin du monde J Les boissons ont un tarif tout à fait correct (2 dinars la bouteille d’eau par exemple) Après il faut le dire chacun a des goûts différents concernant la Cuisine, certains aimeront d’autres détesteront comme partout.
Au niveau des chambres c’est propre, les serviettes sont changées tous les jours petit bémol pour les draps que nous avons gardé toute la semaine, mais bon encore une fois ce n’est pas la fin du monde.
N’hésitez pas à me poser des questions J
Voyage en Iran: visa à l'aéroport et itinéraire? English translation pending
Bonjour a tous !!
Mon départ pour l'Iran approche : j'atterris a Teheran (Mehrabad) le 1 Octobre pour repartir le 7 Octobre.
Pour le visa, je vais faire la demande de visa a l'aeroport pour 50 dollars et 2 photos. Avez-vous des infos recentes sur cette demande de visa?
En ce qui concerne mon itineraire... j'aimerais prendre un vol le meme matin de mon arrivee vers Shiraz afin de visiter 2 jours complet cette region. Puis j'aimerais
Mon départ pour l'Iran approche : j'atterris a Teheran (Mehrabad) le 1 Octobre pour repartir le 7 Octobre.
Pour le visa, je vais faire la demande de visa a l'aeroport pour 50 dollars et 2 photos. Avez-vous des infos recentes sur cette demande de visa?
En ce qui concerne mon itineraire... j'aimerais prendre un vol le meme matin de mon arrivee vers Shiraz afin de visiter 2 jours complet cette region. Puis j'aimerais
Partir vivre en Tunisie English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum, et je voudrais savoir quoi faire !!! Voilà, je suis tombée amoureuse de la Tunisie, et j'aimerais tenter ma chance là-bas. Je suis canadienne/française (double nationalité), et j'aimerais savoir de quel pays est-ce le plus facile pour immigrer en Tunisie, du Canada ou de la France. J'aimerais savoir aussi si c'est facile de s'adapter même si on ne parle pas encore la langue. Merci de votre aide !!!!!
Barb
Barb
La photo que vous n'avez pas faite et que vous regrettez English translation pending
Tout simplement parce que ce jour là, l'appareil était resté à la maison, ou parce que ça a été trop vite et que l'appareil était au fond du sac....
Ce fil parce que je pense toujours à une scène vue pas très loin de chez moi, mais l'appareil n'était pas à portée de main Je passais en voiture un jour pluvieux près de Juilly, en Seine et Marne, au bout des pistes de l'aéroport Charles de Gaulle. Une scène après un virage : un 747 venait de décoller, au dessus d'une bonne soeur qui poussait une brouette. La photo n'a pas été faite. Je m'en veux encore
Ce fil parce que je pense toujours à une scène vue pas très loin de chez moi, mais l'appareil n'était pas à portée de main Je passais en voiture un jour pluvieux près de Juilly, en Seine et Marne, au bout des pistes de l'aéroport Charles de Gaulle. Une scène après un virage : un 747 venait de décoller, au dessus d'une bonne soeur qui poussait une brouette. La photo n'a pas été faite. Je m'en veux encore
Voyager à vélo au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous!
IL est fort possible que j'aille faire un tour au Cambodge avec mon vélo...
Qui l'a déjà fait? Quels conseils pouvez vous me donner: se loger, quels circuits, climats, bons plans.... Peut-on y acheter un vélo?
Pour tous les voyageurs vélo (question idiote peut-être, mais je ne suis encore jamais partie), quel support utilisez vous pour faire votre circuit??? (carte, feeling...) IL vaut mieux éviter les routes où il y a beaucoup de circulation non?
Merci d'avance pour vos bons conseils!
ju
IL est fort possible que j'aille faire un tour au Cambodge avec mon vélo...
Qui l'a déjà fait? Quels conseils pouvez vous me donner: se loger, quels circuits, climats, bons plans.... Peut-on y acheter un vélo?
Pour tous les voyageurs vélo (question idiote peut-être, mais je ne suis encore jamais partie), quel support utilisez vous pour faire votre circuit??? (carte, feeling...) IL vaut mieux éviter les routes où il y a beaucoup de circulation non?
Merci d'avance pour vos bons conseils!
ju
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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Une petite vie en Namibie English translation pending
EDIT : Voila, vous avez le lien en bas de lon post, le site est fini (enfin, il reste quelques details à revoir et surtout à corriger les fautes de frappes 😠)
@ votre service 🙂
@ votre service 🙂
Iles à visiter autour de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
je pars deux mois en juin et juillet en guadeloupe dans une asso pour l'environnement. Je me suis pris une semaine à la fin de mon voyage pour bouger seule. Etant donné que nous allons pas mal bougé dans toute la guadeloupe avec l'asso je pense qu'en deux mois j'aurais vu pas mal de choses en guadeloupe. Je me demandais donc si il y avait d'autres îles à visiter (mais ne faisant pas parties de la guadeloupe) pas trop loin et accessible en bateau pour pas trop cher???
merci d'avance
Vélo en Aquitaine ou dans le Gers English translation pending
Bonjour,
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Je lis depuis quelque temps le forum voyage à vélo, merci pour toutes vos expériences, c'est très enrichissant.
Cyclistes essentielement urbain, nous sommes, mon ami et moi, décidés à partir une dizaine de jours pour du vélo/camping.
Quelques idées nous ont traversées la tête : l'Aquitaine (Périgord ou Landes) ou le Gers. Nous n'avons pas le choix sur la période, il nous faut partir en Août à partir de la 2eme quinzaine.
Les Landes sont plates mais il y aura sûrement beaucoup de monde à cette période le l'année ?... Le Gers m'attire mais j'ai un peu peur que cela soit trop valonné... Est-ce que certains d'entre vous connaissent la région et peuvent nous donner un retour ?
Merci et bonne journée
Nathalie
Une photo, un pays English translation pending
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non.
je commence.....
le vietnam
le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)