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Boulangerie française à Oulan-Bator English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les personnes qui passerons à UB prochainement, voici en quelques lignes mon commentaire au sujet d'une petite boulangerie assez sympa:
J'entre dans la boulangerie, hyper propre, déco assez tendance, clair et ordonné (ce qui change par rapport a ce quel l'on peut rencontrer dans le coin). De mon meilleur anglais possible, j'essaie de passer ma commande, croissants et brioche aux raisins (miam). Le jeune homme en face de moi me reponds en français "Quelles brioches" ? Quel plaisir, quel bonheur ! Et surtout quel différence d'accueil par rapport à Chez Bernard! J'ai réellement rencontré un vrai expat, quelqu'un qui s'est intéressé à savoir d'où je venais, où j'allais, ce que je faisais en Mongolie, etc. Bref la plus simple des courtoisie, mais celle qui fait rudement plaisir.
Je conseille effectivement cette adresse à tous, je n'ai pas profité des conseils vu mon départ iminent, mais j'ai bénéficié d'un accueil sympa, simple et chaleureux.
Pour terminer, je souhaitais dire également que le prix pour 2 viennoiseries et un café était correct. Peut-être il est vrai un poil plus cher que ce que l'on peut trouver comme prix dans la région, mais pour une qualité et un accueil réellement agréable.
Merci à Alex pour son accueil.
Pierre
Mais c'est où ??? Assez simple; Quand on est sur Peace Avenue, en venant de la place et en direction de la Gare, +/- 250 m après le premier feu rouge, vous verrez la boulangerie sur la droite dans une petite rue en retrait.
ps: je ne suis nullement intéressé dans le business d'Alex, je n'y ai aucune action ni intérêts personnels, je vous fais simplement part de mon expérience.
Pour les personnes qui passerons à UB prochainement, voici en quelques lignes mon commentaire au sujet d'une petite boulangerie assez sympa:
J'entre dans la boulangerie, hyper propre, déco assez tendance, clair et ordonné (ce qui change par rapport a ce quel l'on peut rencontrer dans le coin). De mon meilleur anglais possible, j'essaie de passer ma commande, croissants et brioche aux raisins (miam). Le jeune homme en face de moi me reponds en français "Quelles brioches" ? Quel plaisir, quel bonheur ! Et surtout quel différence d'accueil par rapport à Chez Bernard! J'ai réellement rencontré un vrai expat, quelqu'un qui s'est intéressé à savoir d'où je venais, où j'allais, ce que je faisais en Mongolie, etc. Bref la plus simple des courtoisie, mais celle qui fait rudement plaisir.
Je conseille effectivement cette adresse à tous, je n'ai pas profité des conseils vu mon départ iminent, mais j'ai bénéficié d'un accueil sympa, simple et chaleureux.
Pour terminer, je souhaitais dire également que le prix pour 2 viennoiseries et un café était correct. Peut-être il est vrai un poil plus cher que ce que l'on peut trouver comme prix dans la région, mais pour une qualité et un accueil réellement agréable.
Merci à Alex pour son accueil.
Pierre
Mais c'est où ??? Assez simple; Quand on est sur Peace Avenue, en venant de la place et en direction de la Gare, +/- 250 m après le premier feu rouge, vous verrez la boulangerie sur la droite dans une petite rue en retrait.
ps: je ne suis nullement intéressé dans le business d'Alex, je n'y ai aucune action ni intérêts personnels, je vous fais simplement part de mon expérience.
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Cherche associations humanitaires pour un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je cherche plusieurs associations différentes, pour les enfants, la médecine, la culture... Je compte partir 1 an environ et je voulais savoir si quelqu'un a des infos sur des associations... Pensez-vous qu'une association comme Médecins sans Frontières ou La Croix Rouge peut se lier à un projet de Tour du Monde ?
Si quelqu'un peut apporter des informations et de l'aide, je vous en remercie !
à bientôt
Hôtel Playa de Oro à Varadero du 15 au 29 juillet English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars finalement pour le Playa de Oro du 15 au 29 juillet. 🙂J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions svp.
QUe penser de la propreté, de la nouriture, de la plage, de l'animation?? 😎
Merci!
ANnie :)
Je pars finalement pour le Playa de Oro du 15 au 29 juillet. 🙂J'aimerais avoir vos commentaires et suggestions svp.
QUe penser de la propreté, de la nouriture, de la plage, de l'animation?? 😎
Merci!
ANnie :)
Ukraine à vélo en juillet English translation pending
Bonjour !
Je prépare un voyage à vélo pour cet été (juillet) et compte passer par l'Ukraine.
Quelqu'un est t'il (elle) passé ou a séjourné récement dans ce pays ? Pouvez vous me donner quelques infos générales sur les conditions que je trouverai sur place : état des routes, accueil, sécurité, facilité d'approvisionnement et d'ébergement ...
Merci, JM.
Je prépare un voyage à vélo pour cet été (juillet) et compte passer par l'Ukraine.
Quelqu'un est t'il (elle) passé ou a séjourné récement dans ce pays ? Pouvez vous me donner quelques infos générales sur les conditions que je trouverai sur place : état des routes, accueil, sécurité, facilité d'approvisionnement et d'ébergement ...
Merci, JM.
Hôtel Playa de Oro à Varadero English translation pending
Bonjour à tous !!
je sais que je ne suis pas branchée mais j'ai encore trouvé un hotel interessant, j'aimerais simplement avoir de petits détails...
Je recherche des gens qui sont allé au Playa de Oro dernièrement pour répondre à mes questions car je crois que c'est vraiment la place qui m'interesse le plus...
La disco le Bomba, on dit que c'est sur le site ou vraiment très proche, est-ce vrai et est-ce qu'il y a de l'ambiance?Les animateurs sont-ils sympa et viennent-ils faire le party avec les clients?On dit que le bar n'est pas directement sur la plage, , , est-ce très loin?
Y a-t-il des toilettes près de la plage?quelle est la meilleure partie de l'hotel pour la chambre?quelles sont les choses à savoir absolument pour cet hotel? (sortie en ville, comment on se rend en ville, restaurant à la carte, tip, excursion, boissons, sport nautique inclus, etc.)
Y a-t-il de bon spectacle le soir?Y a-t-il un bar dans la piscine?Voilà, je crois que si quelqu'un peut répondre à mes nombreuse questions, je lui paye le voyage! Bon ok peut-être pas à ce point la mais je serai vraimetn reconnaissante.
Merci!
Temples de Siem Reap à visiter avec les enfants (Cambodge) English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous partons à siem reap au mois d'aout, 5 jours avec nos deux enfants. Nous avons trouvé ou nous loger sans probléme, c'est génial. Maintenant que tout est en place, concernant les avions et les hôtels, nous sommes un peu dans le questionnement façe à notre circuit à angkor🤪.
Est ce que vous pourriez nous dire quels sont les temples les plus magiques à voir avec deux enfants 7 et 13 ans, quel circuit pour que ce soit agréable pour tout le monde et que nos deux petits ne se lassent pas trés vite au bout d'une journée. Juste quelques conseilles.😛.On est sur place 4 jours pleins avant de remonter sur phnom penh.
Merci à vous tous et bonne soirée.🙂
Nous partons à siem reap au mois d'aout, 5 jours avec nos deux enfants. Nous avons trouvé ou nous loger sans probléme, c'est génial. Maintenant que tout est en place, concernant les avions et les hôtels, nous sommes un peu dans le questionnement façe à notre circuit à angkor🤪.
Est ce que vous pourriez nous dire quels sont les temples les plus magiques à voir avec deux enfants 7 et 13 ans, quel circuit pour que ce soit agréable pour tout le monde et que nos deux petits ne se lassent pas trés vite au bout d'une journée. Juste quelques conseilles.😛.On est sur place 4 jours pleins avant de remonter sur phnom penh.
Merci à vous tous et bonne soirée.🙂
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Circuit en Tunisie 100% désert en 4x4 English translation pending
😊 Bonjour à tous et à toutes,
je pars le 3 juin prochain faire le circuit Tunisie 100% désert en 4x4 via le site last minute.com durant une semaine. Le départ se fait de Djerba, puis durant le circuit nous traversons les villes suivantes : Tataouine/Chenini/Ksat Ghilane/Douz/Nefta/Chbika/Tamerza/Tozeur/Matmata/Gabes, ...
J'aimerai savoir si des personnes avaient déjà fait ce circuit. Si oui quelles ont été vos impressions?
Le circuit se faissant uniquement en 4x4, pensez vous que la valise soit à éviter ( j'ai peur du manque de place dans la voiture sachant que ceux sont des 4x4 base 7 à 8 personnes par véhicule ).
Merci pour vos infos, 😉
Bonne soirée
je pars le 3 juin prochain faire le circuit Tunisie 100% désert en 4x4 via le site last minute.com durant une semaine. Le départ se fait de Djerba, puis durant le circuit nous traversons les villes suivantes : Tataouine/Chenini/Ksat Ghilane/Douz/Nefta/Chbika/Tamerza/Tozeur/Matmata/Gabes, ...
J'aimerai savoir si des personnes avaient déjà fait ce circuit. Si oui quelles ont été vos impressions?
Le circuit se faissant uniquement en 4x4, pensez vous que la valise soit à éviter ( j'ai peur du manque de place dans la voiture sachant que ceux sont des 4x4 base 7 à 8 personnes par véhicule ).
Merci pour vos infos, 😉
Bonne soirée
Humanitaire et développement des NTIC English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant en BTS Informatique de gestion (avec un diplôme de bac pro informatique en poche), je suis en première année, mais je voudrais quand même vous posez quelques questions, enfin avant tout voici une petite description de mon "expérience professionnelle" : 2007 : Stage 6 semaines dans une ONG chargé de coordination avec des associations travaillant pour la lutte de la fracture numérique. Mission config d'un serveur Linux (recompilation du noyau, mise en place d'une plateforme LAMP) 2006 : stage de deux mois dans une SSII (config d'un serveur Exchange) 2005 : stage de deux mois dans une SSII (config d'un serveur AD)
Puis quelques boulots d'été. Dans l'humanitaire mon expérience est d'un an et demi au SAMU social de la croix rouge.
Mes motivations : Pouvoir relié ma passion pour l'informatique et celle pour l'humanitaire. Participer à la lutte contre la fracture numérique.
Ce que je recherche : Etre intégré à un projet qui allie développement des NTIC, de l’environnement, de l’éducation … Bref un projet qui ne soit pas focaliser sur un seul domaine, un projet sur lequel tout les membres travaille en collaboration. Je ne cherche pas à travailler pour des organismes comme UNESCO ou ONU je sais que je n’ai pas les compétences pour, mais je souhaiterais que ce projet ne soit pas une action sans réel étude de besoin du genre : je construis une école à un endroit en Afrique puis une fois bâtit je pars. Bien entendu je ne vois aucun inconvénient, voire plutôt j’aimerais pouvoir travailler (du moins aider) aux autres tâches que l’informatique concernant le projet. Je ne cherche pas une mission qui dure 1 mois ou deux, mais qui peut se faire sur des années.
Mes questions : Tout d’abord selon vous est ce que les projets de développement des NTIC en Afrique ou autres pays émergent ont besoin de main d’œuvre venu d’ailleurs ? Car cela va quand même un peu contre les principes du co-développement. Le développement des NTIC est il vraiment la priorité ? En regardant de nombreuses offres dans différentes organisations, seul les projets pour l’éducation sur la sensibilisation du VIH ou autres projets concernant la santé sont proposés en matière de développement durable. Les compétences des pays émergent ne s’auto suffirait elle pas à rétablir la disparité point de vue du développement ? Je prends l’exemple de l’inde ou de nombreux ingénieurs en informatique sont présents, et une grande partie de la population locale est démunie et privé d’accès au NTIC.
En gros la principale question que je me pose aujourd’hui est : Est-ce que je pourrais être utile dans ce domaine ?
Désolé pour ce post un peu long, j’espère en tout cas pouvoir être un peu plus éclairé
Merci
Mathieu
Mes motivations : Pouvoir relié ma passion pour l'informatique et celle pour l'humanitaire. Participer à la lutte contre la fracture numérique.
Ce que je recherche : Etre intégré à un projet qui allie développement des NTIC, de l’environnement, de l’éducation … Bref un projet qui ne soit pas focaliser sur un seul domaine, un projet sur lequel tout les membres travaille en collaboration. Je ne cherche pas à travailler pour des organismes comme UNESCO ou ONU je sais que je n’ai pas les compétences pour, mais je souhaiterais que ce projet ne soit pas une action sans réel étude de besoin du genre : je construis une école à un endroit en Afrique puis une fois bâtit je pars. Bien entendu je ne vois aucun inconvénient, voire plutôt j’aimerais pouvoir travailler (du moins aider) aux autres tâches que l’informatique concernant le projet. Je ne cherche pas une mission qui dure 1 mois ou deux, mais qui peut se faire sur des années.
Mes questions : Tout d’abord selon vous est ce que les projets de développement des NTIC en Afrique ou autres pays émergent ont besoin de main d’œuvre venu d’ailleurs ? Car cela va quand même un peu contre les principes du co-développement. Le développement des NTIC est il vraiment la priorité ? En regardant de nombreuses offres dans différentes organisations, seul les projets pour l’éducation sur la sensibilisation du VIH ou autres projets concernant la santé sont proposés en matière de développement durable. Les compétences des pays émergent ne s’auto suffirait elle pas à rétablir la disparité point de vue du développement ? Je prends l’exemple de l’inde ou de nombreux ingénieurs en informatique sont présents, et une grande partie de la population locale est démunie et privé d’accès au NTIC.
En gros la principale question que je me pose aujourd’hui est : Est-ce que je pourrais être utile dans ce domaine ?
Désolé pour ce post un peu long, j’espère en tout cas pouvoir être un peu plus éclairé
Merci
Mathieu
Mariage mixte en Algérie English translation pending
bnj a tous desirant me marier en algerie je possede les deux nationalite on me dit faut passer par le consulat si qlq un de vous a fait ce parcourt je serais ravie de discuter avec lui surtout sur le temps que ca prends pour les papier je vous remercie tous par avance
Delhi-Agra-Bombay-Goa en quatorze jours? English translation pending
salut!!!!
j'aurais besoin d'avoir des ptits conseil svp parceque je compte partir fin octobre 2007 en Inde avec une copine et sa soeur mais nous ne disposons que de 14 jours et notre reve serait de visiter delhi pour son fort rouge agra pour son taj mahal bombay pour ses studio de cinéma et dans l'idéal de faire de la figuration ( nous sommes des fanatiques du cinema indien ) en goa pour faire un peu la fete😎!!!
notre probleme est de savoir si il est possible de faire 3jours dans chaque ville, et de prendre le train entre delhi-agra et l'avion pour agra-bombay-goa-paris? nous comptons y aller en routardes? la question est de savoir s'il y est possible de realiser un itinéraire en si peu de temps, s'il y a des vols domestiques quotidien entre ces villes et quelle serait le budget approximatif du voyage sans cmpter le billet france-inde!!!!
merci pour tous les conseil que vous pourrez m'apporter!!!!!!
j'aurais besoin d'avoir des ptits conseil svp parceque je compte partir fin octobre 2007 en Inde avec une copine et sa soeur mais nous ne disposons que de 14 jours et notre reve serait de visiter delhi pour son fort rouge agra pour son taj mahal bombay pour ses studio de cinéma et dans l'idéal de faire de la figuration ( nous sommes des fanatiques du cinema indien ) en goa pour faire un peu la fete😎!!!
notre probleme est de savoir si il est possible de faire 3jours dans chaque ville, et de prendre le train entre delhi-agra et l'avion pour agra-bombay-goa-paris? nous comptons y aller en routardes? la question est de savoir s'il y est possible de realiser un itinéraire en si peu de temps, s'il y a des vols domestiques quotidien entre ces villes et quelle serait le budget approximatif du voyage sans cmpter le billet france-inde!!!!
merci pour tous les conseil que vous pourrez m'apporter!!!!!!
Quels coins valent le détour au Vietnam? English translation pending
Salut, salut...
Je fais mon premier grand voyage au Viet-nam ( départ le 8 juin ). Je vais travailler 13 jours avec une assoc' humanitaire avant de partir en balade. Mis à part la baie d'Along que je m'interdis de ne pas voir, quels coins valent le détour et comment m'éloigner des sentiers trop touristiques ?
Je compte prendre sur place un visa pour le Laos et ( pourquoi pas ) la Thaîlande. Sont-ils faciles à obtenir ? Et pour finir, le Français est-il encore un peu parlé. Un grand merci d'avance pour vos éclairements.
Je compte prendre sur place un visa pour le Laos et ( pourquoi pas ) la Thaîlande. Sont-ils faciles à obtenir ? Et pour finir, le Français est-il encore un peu parlé. Un grand merci d'avance pour vos éclairements.
Plongée au Kenya ou à Maurice? English translation pending
bonjour,
pour notre voyage de noce en septembre nous recherchons un endroit de charme calme et tranquille avec une plage proche d'un recif pour faire du snorkeling.connaissant les maldives et la mer rouge, on hesite entre le kenya ( a mwazaro beach pres des iles funzy et wasini ) et l'ile maurice.
si vous connaissez les deux, pourriez vous me faire une comparaison ?
MERCI.
Les enfants et l'école à Saint-Pierre, Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
En prévision de mon installation à Saint-Pierre, je me pose des questions sur l'école (primaire et maternelle) où vont aller mes enfants. Des métros sur place m'ont conseillé de les inscrire dans le privé, mais ça ne me dit rien que mes enfants ne fréquentent que des gosses d'expats et soient coupés de la réalité quotidienne des petits réunionnais. Est-ce que les écoles publiques ont quelque chose à se reprocher ?
Merci d'avance pour vos réponses,
En prévision de mon installation à Saint-Pierre, je me pose des questions sur l'école (primaire et maternelle) où vont aller mes enfants. Des métros sur place m'ont conseillé de les inscrire dans le privé, mais ça ne me dit rien que mes enfants ne fréquentent que des gosses d'expats et soient coupés de la réalité quotidienne des petits réunionnais. Est-ce que les écoles publiques ont quelque chose à se reprocher ?
Merci d'avance pour vos réponses,
Trajet Antananarivo-Mahajunga et visites? (Madagascar) English translation pending
Bonjour.Nous sommes 5 etudiants infirmiers qui partons à Madagascar pendant 3 semaines afin d'effectuer un stage au CHU de Mahajunga.
Nous souhaitons de plus amples informations à propos du trajet Antananarivo-Mahajunga (horaires, nombres de depart, agences, où se renseigner, temps de voyage.........) mais aussi à propos des differents lieu à visiter dans les alentours de Mahajunga.Dans l'attent d'une réponse merci.😉
Expédition et récupération d'un colis à Tamatave (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
je compte profiter de l' expedition d' un vehicule du Havre à Tamatave pour placer à l' interieur de celui un colis de 40 à 50 kg de vetements et articles scolaires que je compte donner à la population et à des associations sur place à Mada. La societe de transport maritime walexport, autorise ce genre de transport, tout en me disant que ceci est à mes risques et perils car le vol existe . Que se passera t il avec ce qui restera du colis lors du dédouanage du véhicule, aurais je des problemes ou quel seront les frais ? Si quelqu' un a déjà effectue ce genre de transport, merci de me faire partager son experience .
Merci d' avance. http://madagascarica.com
je compte profiter de l' expedition d' un vehicule du Havre à Tamatave pour placer à l' interieur de celui un colis de 40 à 50 kg de vetements et articles scolaires que je compte donner à la population et à des associations sur place à Mada. La societe de transport maritime walexport, autorise ce genre de transport, tout en me disant que ceci est à mes risques et perils car le vol existe . Que se passera t il avec ce qui restera du colis lors du dédouanage du véhicule, aurais je des problemes ou quel seront les frais ? Si quelqu' un a déjà effectue ce genre de transport, merci de me faire partager son experience .
Merci d' avance. http://madagascarica.com
Sacoche de guidon English translation pending
Salut aux vélocipèdistes,
il faut parfois réagir assez vite : les magasins Lidl ont en ce moment en promo des sacoches de guidon à un prix inférieur à 5 euros !!!!!!!!!!!!!!
Il y a aussi des pompes, des trousses d'outils spécifiques vélo...
A vous de jouer mes jolis!
Gérard
Retour du Melia las Antillas English translation pending
J'étais au melia las antillas du 14 au 28 mars.Très belle hotel, je le recommande.Plage propre eau turquoise, malheureusement nous avons eu drapeau rouge durant 2 semaines car il vantait beaucoup mais il fesait très chaud et beaucoup de soleil 29-30 degrés donc le vent était quelquefois le bienvenue.Chambre très propre et j'avais la chambre 6614 très belle chambre vue sur la piscine 2 ieme étages.Nourriture très bien pour cuba chacun peut y trouver son compte avec la variété de choix qu'ils vous offre, bar à pâte, gril avec boeuf crevettes poulet et une belle variété de poissons.Par contre je trouvais qu'il manquait de fruits le matin.Personnel très gentil, restos à la carte excellent mais difficile de les réserver pas plus d'une réservation par jour et pas plus de 3 fois semaine.Bref je recommande fortement cette hotel c'est un très bon choix.Côté un petit peu négatif manque d'annimation sur la plage, musique danse etc et aussi le bat est un petit peu loin de la plage, apportez-vous des verre termal pour vos drink car leurs verre sont en petit plastique bien mou et très petit mais si vous avez vos verre vous serai ok.Pour ce qui est de la carte MAS tout ce que j'ai pu avoir c'est de prolonger ma chambre la dernière journée jusqu'à 4 heures au lieu de midi pour la quitter.Pour tout ceux qui veulent des photos ou des renseignements ne vous gener surtout pas, ca me fera plaisir.
Hôtel Le Flamboyant English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 7 avril 2007 pour une semaine vers St-Martin a l'hotel Le Flamboyant.
Au plaisir de vous rencontrer la-bas chers voyageurs.
Il y a quelqu'un qui pars pour cette destination pour les memes dates, peu importe l'hotel ?
(vous abstenir de me parler des cotés négatifs de cet hotel s'il y en a, merci) 😉
Les conseils positifs sont très apréciés par contre 🙂
Nous partons le 7 avril 2007 pour une semaine vers St-Martin a l'hotel Le Flamboyant.
Au plaisir de vous rencontrer la-bas chers voyageurs.
Il y a quelqu'un qui pars pour cette destination pour les memes dates, peu importe l'hotel ?
(vous abstenir de me parler des cotés négatifs de cet hotel s'il y en a, merci) 😉
Les conseils positifs sont très apréciés par contre 🙂
Température à Chypre début avril? English translation pending
bonjour, je dois arriver à Limassol début avril avec mon mari et mes 3 enfts ( de 11 à 16 ans) quel temps fait-il à cette saison, température de l' eau, peut-on se baigner? nous avons l'intention de louer une voiture: ou peut-on s'adresser sur place?
question pratique: doit-on prévoir un adaptateur pour les prises électriques?
merci pour tous les rensignements que vous pouvez m'envoyer, on a l'impression de partir un peu vers l'inconnue!
Transporteur 2.5 Volkswagen ou Jumpy HDI Citroën? English translation pending
Bonjour a tous,
pour faire des virees le week-end je pensais m'acheter un utilitaire semi-neuf (chez un concessionnaire pour profiter encore d'une garantie) pour l'amenager petit a petit, deja un lit pour 2 a l'arriere ne se sera pas mal.. :-) Le budget dependra surtout du vehicule propose (Kms, etat, options..)
1/ Ma question:
Niveau MECANIQUE (fiabilite, facilite a reparer, pieces, probleme(s!) reconnu(s!)..) sans oublier le rapport QUALITE/PRIX je voulais obtenir <> sur le choix entre un transporter 2.5 Volkswagen et Jumpy HDI Citroen?
2/ Mon doute:
Quel est en France (j´habite Madrid) l´impact sur le prix de l'assurance, etc..d'avoir un vehicule pour transporter X personnes ou un autre a caractere industriel(sans siege)?
* Je pensais au Jumpy depuis un moment meme s'il offre moins de place qu'un transporter, moins de souci apres avoir vu: http://www.trafic-amenage.com/forum/viewtopic.php?t=5244&highlight=jumpy
Merci d'avance shupa
pour faire des virees le week-end je pensais m'acheter un utilitaire semi-neuf (chez un concessionnaire pour profiter encore d'une garantie) pour l'amenager petit a petit, deja un lit pour 2 a l'arriere ne se sera pas mal.. :-) Le budget dependra surtout du vehicule propose (Kms, etat, options..)
1/ Ma question:
Niveau MECANIQUE (fiabilite, facilite a reparer, pieces, probleme(s!) reconnu(s!)..) sans oublier le rapport QUALITE/PRIX je voulais obtenir <> sur le choix entre un transporter 2.5 Volkswagen et Jumpy HDI Citroen?
2/ Mon doute:
Quel est en France (j´habite Madrid) l´impact sur le prix de l'assurance, etc..d'avoir un vehicule pour transporter X personnes ou un autre a caractere industriel(sans siege)?
* Je pensais au Jumpy depuis un moment meme s'il offre moins de place qu'un transporter, moins de souci apres avoir vu: http://www.trafic-amenage.com/forum/viewtopic.php?t=5244&highlight=jumpy
Merci d'avance shupa
Retour du Playa Pesquero English translation pending
WOW Playa Pesquero!!!
Quel voyage! J��avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
Quel voyage! J��avais entendu parler de cette hôtel c’est un 5 étoiles! J’y suis allé j’y suis revenu et je n’y retournerai plus. Mais pour l’amour de dieu c’est de la l’arnaque…
Pour ceux dont la bouffe compte pour leur voyage vous aller être très déçu. C’est une grande déception. Je ne comprends pas comment on obtient cinq étoiles dans des conditions pareilles. Voici les menues rencontrés
Fèves, pois et blé d’inde en grains sur geler Banane sales (j’ai une phots avec une banane dont il y avait des plumes d’oiseaux coller dessus) Pèche, poire en canne Ananas pas mur Champignon en canne Langouste surgeler dur comme de la roche pas de citron Vin rouge vinaigré Saumon sec et trop salé Tempura réchauffé Riz pas à moitié cuit Et j’en passe…
Je n’ai pas trouvé autre chose que les croissants, beignes et œufs brouiller. Le fromage crémeux n’était pas si mal non plus.
Dans les buffets, ils manquaient de pate en milieu de soirée et j’ai du me faire des pates avec des macaronis car il ne restait plus de linguine ni de spaghetti. C’est une expérience culinaire que je ne veux pas répété. Les restaurants à la carte n’étaient pas vraiment mieux que les buffets. On me disait que le Romantico était le restaurant de la place. Bon ok c’est le meilleur des pires. On dirait qu’il rationne les places dans les restaurants pour diminuer leurs couts d’opération nous n’avons pas été capable d’avoir une place au restaurant avant trois jours et ils étaient toujours a moitié vide. Donc c’est clair ils dirigent le gens dans les buffets.
Finalement, le service était moyen les sourires n’étaient pas naturel a dire qu’il en était en fin de saison.
La mer et la plage sont parfaites. Arriver de bonne heure pour réserve votre place 7 :00 am un petit pesos pour les chaises sont apprécier c’est toujours les même donc ils vont vous reconnaître et rigoler avec vous.
Nous avons fait une sortie en catamaran excellent pour la plonger la bouffe était supérieur a se qu’on retrouve au restaurant.
Nous avons voyagé avec Sunwing c’était 100% le service a l’hôtel de la représentante(Madeleine) était exceptionnel. Nous avons pu retarder de jeudi a dimanche notre sortie en catamaran s’en problème (cause 3 personnes sur quatre de malade pendant 24 heures).
En conclusion, je ne serai pas assez brave pour retourner a Cube. Nous avions pris un cinq étoiles afin d’avoir un bon service et une bonne bouffe. Si j’avais eut un tourne vis j’aurais certainement enlevé 2 étoiles avant de partir.
Désoler mais c’est a vos risque…
Que prendre dans notre sac pour l'Inde? English translation pending
Salut, je lis, je lis, je relis tous les messages liés a l'Inde (plus j en lis plus j'ai hate de partir)
On part le 28 Avril pour Dehli-jaisalmer-abu-udaipur-(puskar?)- Bundi-Ranthambore- jaipur-Agra
Je souhaiterai savoir ce qu'il faut qu'on prenne ma femme et moi?
Merci pour vos nombreuses reponses
Bravo a tous les blogs y en a vraiment des tres beaux et tres utiles
On part le 28 Avril pour Dehli-jaisalmer-abu-udaipur-(puskar?)- Bundi-Ranthambore- jaipur-Agra
Je souhaiterai savoir ce qu'il faut qu'on prenne ma femme et moi?
Merci pour vos nombreuses reponses
Bravo a tous les blogs y en a vraiment des tres beaux et tres utiles
Thaïlande: les barges royales...ou comment fêter les 60 ans de règne du Roi (récit de ma journée) English translation pending
Je suis partie 2 mois en Thailande en Mai et Juin dernier, et je suis comme bcp tombée amoureuse de ce pays, de ses habitants si genereux....et je ne reve que d'une chose depuis y retourner.
Bon c'est parti pour la journée de lundi. Le but du jour était d'aller près du Chao Praya (le fleuve qui passe à Bangkok) voir la procession des Barges Royale à 17H30. Tout d'abord je vous explique en gros pourquoi il y avait cet événement (pour ceux qui ne sauraient pas). Tout simplement parce que du 9 au 12 juin tout le pays était en fête pour célébrer les 60 ans de règne de leur Roi (Rama 9) bien aimé. (En passant c'est le règne le plus long du monde, et peut être aussi le roi le plus aimé du monde par son peuple).
Ce matin là, piscine jusqu'a 10h30, je remonte me doucher et décide de partir a 11h, car d'une je suis trop rouge et de 2 je suis sur qu'il va être difficile de trouver une place avec une bonne vue (vous allez voir par la suite que j'avais raison).
Donc a 11h je me rends a la station de metro qui se trouve a 10min a pied de mon hôtel (Queen Sirikit cultural center), je descend 4 stations plus loin (Silom). Pour prendre le skytrain qui se trouve a 100m. (Sala daeng). Celui ci m'emmène au terminus, (Saphan taksin) De la je me rend a l'embarcadère qui se trouve juste a la sortie pour prendre un bateau qui devrait m'emmener jusqu'au grand palais. (C'est la 3eme fois que je prends ce bateau, et j'ai l'impression que a chaque fois le fleuve n'est pas pareil il faut que je vérifie avec les autres photos mais il me semble qu'il n'avait pas la même couleur). Une fois a bord, la personne qui se charge de faire payer le trajet m'annonce que le terminus est 4 stations avant celle ou je veux descendre car toute une partie du fleuve est interdite a cause des barges royales justement. Je descends donc 4 stations avant, et de la j'attrape une moto taxi (J'adore) qui m'emmène au grand palais. Arrivée la bas il est 12h45 je vais manger dans un petit resto près du grand palais (il est délicieux, sympa et pas chère et leur ice chocolate est une tuerie). Une fois le repas fini il est 13h20 je me dis qu'il est tant que je me trouve un endroit pour pouvoir voir le spectacle. Je marche un peu dans la rue, je vois des thaï qui se renseignent et un bonhomme leur dit de tourner dans une mini ruelle. Je décide de les suivre mais arrivée au bout on m'annonce 500b pour un siège (10€), je n'ai sur moi que 200b donc ce ne va pas être possible. Je ressort de la ruelle en me disant que je n'ai pas tout perdu car elle été vraiment géniale à voir(Large d'un metre 50 a peine, pleine de couleurs, d'enfants qui courent partout...). Je continue sur la grande rue, m'aventure dans plusieurs ruelles qui me semblent rejoindre le fleuve, mais au bout à chaque fois tout à l’air payant Au bout d'un moment je tourne et j'arrive dans un endroit difficile a décrire et c’est dommage cela vous aurez mieux mit dans l’ambiance. Je tourne, je retourne et je passe devant une petite boutique qui vend des amulettes il y en a une que je trouve marrante, je l'achète donc, je remarque alors que la boutique a vue sur le fleuve, et qu'il n'y a pas de siège installé cela ne m'a donc pas l'air payant Je ressors pour aller m'acheter une bouteille d'eau pour l'aprèm et je reviens à la petite boutique. Il y a une TV qui retransmet la cérémonie du roi, je regarde donc. de plus en plus de thaï arrivent a la boutique mais ils ont l'air de tous bien se connaitre d'ailleurs ils apportent boissons et nourritures, puis sièges, je commence a me dire que mon plan tombe a l’eau a tout les coup ça va devenir payant. je reste tout de même a regarder la TV (avec un petit espoir) il est 2h30. Évidemment ils finissent par me remarquer ils sont tous en jaune et tous thaï je suis en blanc et étrangère lol. Pour vous dire ce que j'ai fait (sans vraiment m'en rendre compte, car c’est en y réfléchissant par la suite que je m'en rends compte) c’est un peu comme si quelqu'un s’incruste a un mariage discret lol, sauf que moi on m'a vite repéré et que je l'ai fait un peu malgrés moi, je ne saurais vous expliquer cette ambiance et situation particuliere
La il y en a un qui me propose a boire (c’est du whisky, je refuse, et je sourie ils se mettent a rire gentiment ils devaient s'en douter) une dame m'apporte un bout de poulet je ne peut pas refuser. Ils me proposent du jus d’orange j'accepte... ainsi de suite jusqu'a 16h, a partir de la je me dit qu'il faut que je commence a me rapprocher du bord avant qu'il y est trop de monde, en espérant que personne ne me dira rien, ou ne me demandera de partir, ils ont installé un tapis pour que les gens s'assoient, je fais donc comme ceux qui y sont déjà installé, j'enlève mes chaussures et je m'y asseois. Une fille me propose en anglais de me prendre avec mon appareil photo devant le fleuve, je n'en vois pas l’intérêt mais je ne me vois pas refuser. Puis il se met a pleuvoir, tout le monde rentre dans le magasin. Un monsieur me dit que je peux m'asseoir sur le banc, ce que je fais. On se parle un peu, je lui di que je suis étudiante, française ici pour un stage... au bout d'un moment il me dit "You are lucky", bêtement je lui réponds "Why?", il me répond à son tour, "because all people are here, are familly and friends, you are the only one" (sous entendu qui ne fait pas partie de la famille ni des amis qu'on a laisser entrer dan le magasin), je comprends mieux pourquoi maintenant ils avaient tous l’air de se connaitre, je regarde en effet devant le magasin une foule s'est amasser espérant voir quelque chose, mais on ne les a pas laisser rentrer. je le remercie donc (Khop khun kha), on me re-propose a manger.... ils sont ts très gentil, ils rigolent il y a une super ambiance c’est génial; a un moment un gars que je n'avait pas vu jusque la rentre dans le magasin le patron lui dit quelque chose et le gars sen va, le monsieur a qui j’ai parler me dit "You see you are the only one", je me sens mal a l’aise ils sont trop adorable avec moi et j’ai une chance dingue.
Il s’arête de pleuvoir 30min avant que cela ne commence. Une vielle dame me fait signe que je peux revenir m’asseoir sur le tapis devant pour mieux voir. La d’autre personnes me parlent toutes aussi gentilles les une que les autres. je me sens vraiment comme la personne qui s'incruste a un mariage je vous jure tout le monde est trop gentil. Le spectacle commence et je me dis que j’ai vraiment de la chance d’être la, si près et sans payer et avec une famille adorable, j'ai comme l'impression que l'espace d'une parés midi ils m'ont adopté. Ce sont des longues barques avec environ 30 personnes dedans qui rament et on me dit que plus de 50 vont ainsi défiler. C’est jolie mais ce qui impressionne c’est que tout les rameurs chantent une sorte de cri de guerre (c’est la marine royal qui passe devant nous enfin l’ancienne) et vu qu’ils doivent être plusieurs centaine a chanter ça fait un bruit monstre ça raisonne... c’est génial. Une fois le show terminer, je les remercie ts, et je m'en vais avec un petit pincement au coeur mais bon je n'allais tout de même pas m'incruster au repas du soir lol.
De la j’attrape une moto taxi qui m'emmène a Hua Lumpong (c’est la ou j'avais prit le train pour aller a ayutaya, mais cette fois j'y prends le metro) c’est direct jusqu'a queen sirikit j'arrive a l’hôtel a 19h30.
Voila j’ai passer une journée géniale, c’était vraiment bien, j’ai vu ce que je voulais voir et meme plus et j’ai eu beaucoup de chance.
Je me suis promis que lorsque que je vais retourner en Thailande (certainement tres bientot) je leur apporterais un petit cadeaux de France, en esperant que je me souvienne du chemin pour y aller et que eux se souviennent de la petite francaise qui s'était "incruster" ce grand jour chez eux...
Bon c'est parti pour la journée de lundi. Le but du jour était d'aller près du Chao Praya (le fleuve qui passe à Bangkok) voir la procession des Barges Royale à 17H30. Tout d'abord je vous explique en gros pourquoi il y avait cet événement (pour ceux qui ne sauraient pas). Tout simplement parce que du 9 au 12 juin tout le pays était en fête pour célébrer les 60 ans de règne de leur Roi (Rama 9) bien aimé. (En passant c'est le règne le plus long du monde, et peut être aussi le roi le plus aimé du monde par son peuple).
Ce matin là, piscine jusqu'a 10h30, je remonte me doucher et décide de partir a 11h, car d'une je suis trop rouge et de 2 je suis sur qu'il va être difficile de trouver une place avec une bonne vue (vous allez voir par la suite que j'avais raison).
Donc a 11h je me rends a la station de metro qui se trouve a 10min a pied de mon hôtel (Queen Sirikit cultural center), je descend 4 stations plus loin (Silom). Pour prendre le skytrain qui se trouve a 100m. (Sala daeng). Celui ci m'emmène au terminus, (Saphan taksin) De la je me rend a l'embarcadère qui se trouve juste a la sortie pour prendre un bateau qui devrait m'emmener jusqu'au grand palais. (C'est la 3eme fois que je prends ce bateau, et j'ai l'impression que a chaque fois le fleuve n'est pas pareil il faut que je vérifie avec les autres photos mais il me semble qu'il n'avait pas la même couleur). Une fois a bord, la personne qui se charge de faire payer le trajet m'annonce que le terminus est 4 stations avant celle ou je veux descendre car toute une partie du fleuve est interdite a cause des barges royales justement. Je descends donc 4 stations avant, et de la j'attrape une moto taxi (J'adore) qui m'emmène au grand palais. Arrivée la bas il est 12h45 je vais manger dans un petit resto près du grand palais (il est délicieux, sympa et pas chère et leur ice chocolate est une tuerie). Une fois le repas fini il est 13h20 je me dis qu'il est tant que je me trouve un endroit pour pouvoir voir le spectacle. Je marche un peu dans la rue, je vois des thaï qui se renseignent et un bonhomme leur dit de tourner dans une mini ruelle. Je décide de les suivre mais arrivée au bout on m'annonce 500b pour un siège (10€), je n'ai sur moi que 200b donc ce ne va pas être possible. Je ressort de la ruelle en me disant que je n'ai pas tout perdu car elle été vraiment géniale à voir(Large d'un metre 50 a peine, pleine de couleurs, d'enfants qui courent partout...). Je continue sur la grande rue, m'aventure dans plusieurs ruelles qui me semblent rejoindre le fleuve, mais au bout à chaque fois tout à l’air payant Au bout d'un moment je tourne et j'arrive dans un endroit difficile a décrire et c’est dommage cela vous aurez mieux mit dans l’ambiance. Je tourne, je retourne et je passe devant une petite boutique qui vend des amulettes il y en a une que je trouve marrante, je l'achète donc, je remarque alors que la boutique a vue sur le fleuve, et qu'il n'y a pas de siège installé cela ne m'a donc pas l'air payant Je ressors pour aller m'acheter une bouteille d'eau pour l'aprèm et je reviens à la petite boutique. Il y a une TV qui retransmet la cérémonie du roi, je regarde donc. de plus en plus de thaï arrivent a la boutique mais ils ont l'air de tous bien se connaitre d'ailleurs ils apportent boissons et nourritures, puis sièges, je commence a me dire que mon plan tombe a l’eau a tout les coup ça va devenir payant. je reste tout de même a regarder la TV (avec un petit espoir) il est 2h30. Évidemment ils finissent par me remarquer ils sont tous en jaune et tous thaï je suis en blanc et étrangère lol. Pour vous dire ce que j'ai fait (sans vraiment m'en rendre compte, car c’est en y réfléchissant par la suite que je m'en rends compte) c’est un peu comme si quelqu'un s’incruste a un mariage discret lol, sauf que moi on m'a vite repéré et que je l'ai fait un peu malgrés moi, je ne saurais vous expliquer cette ambiance et situation particuliere
La il y en a un qui me propose a boire (c’est du whisky, je refuse, et je sourie ils se mettent a rire gentiment ils devaient s'en douter) une dame m'apporte un bout de poulet je ne peut pas refuser. Ils me proposent du jus d’orange j'accepte... ainsi de suite jusqu'a 16h, a partir de la je me dit qu'il faut que je commence a me rapprocher du bord avant qu'il y est trop de monde, en espérant que personne ne me dira rien, ou ne me demandera de partir, ils ont installé un tapis pour que les gens s'assoient, je fais donc comme ceux qui y sont déjà installé, j'enlève mes chaussures et je m'y asseois. Une fille me propose en anglais de me prendre avec mon appareil photo devant le fleuve, je n'en vois pas l’intérêt mais je ne me vois pas refuser. Puis il se met a pleuvoir, tout le monde rentre dans le magasin. Un monsieur me dit que je peux m'asseoir sur le banc, ce que je fais. On se parle un peu, je lui di que je suis étudiante, française ici pour un stage... au bout d'un moment il me dit "You are lucky", bêtement je lui réponds "Why?", il me répond à son tour, "because all people are here, are familly and friends, you are the only one" (sous entendu qui ne fait pas partie de la famille ni des amis qu'on a laisser entrer dan le magasin), je comprends mieux pourquoi maintenant ils avaient tous l’air de se connaitre, je regarde en effet devant le magasin une foule s'est amasser espérant voir quelque chose, mais on ne les a pas laisser rentrer. je le remercie donc (Khop khun kha), on me re-propose a manger.... ils sont ts très gentil, ils rigolent il y a une super ambiance c’est génial; a un moment un gars que je n'avait pas vu jusque la rentre dans le magasin le patron lui dit quelque chose et le gars sen va, le monsieur a qui j’ai parler me dit "You see you are the only one", je me sens mal a l’aise ils sont trop adorable avec moi et j’ai une chance dingue.
Il s’arête de pleuvoir 30min avant que cela ne commence. Une vielle dame me fait signe que je peux revenir m’asseoir sur le tapis devant pour mieux voir. La d’autre personnes me parlent toutes aussi gentilles les une que les autres. je me sens vraiment comme la personne qui s'incruste a un mariage je vous jure tout le monde est trop gentil. Le spectacle commence et je me dis que j’ai vraiment de la chance d’être la, si près et sans payer et avec une famille adorable, j'ai comme l'impression que l'espace d'une parés midi ils m'ont adopté. Ce sont des longues barques avec environ 30 personnes dedans qui rament et on me dit que plus de 50 vont ainsi défiler. C’est jolie mais ce qui impressionne c’est que tout les rameurs chantent une sorte de cri de guerre (c’est la marine royal qui passe devant nous enfin l’ancienne) et vu qu’ils doivent être plusieurs centaine a chanter ça fait un bruit monstre ça raisonne... c’est génial. Une fois le show terminer, je les remercie ts, et je m'en vais avec un petit pincement au coeur mais bon je n'allais tout de même pas m'incruster au repas du soir lol.
De la j’attrape une moto taxi qui m'emmène a Hua Lumpong (c’est la ou j'avais prit le train pour aller a ayutaya, mais cette fois j'y prends le metro) c’est direct jusqu'a queen sirikit j'arrive a l’hôtel a 19h30.
Voila j’ai passer une journée géniale, c’était vraiment bien, j’ai vu ce que je voulais voir et meme plus et j’ai eu beaucoup de chance.
Je me suis promis que lorsque que je vais retourner en Thailande (certainement tres bientot) je leur apporterais un petit cadeaux de France, en esperant que je me souvienne du chemin pour y aller et que eux se souviennent de la petite francaise qui s'était "incruster" ce grand jour chez eux...
Meilleur endroit tout-inclus au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Moi et ma famille prévoyons le Mexique comme prochaine destination. (2 adultes et 2 enfants 12 et 14 ans).
L'année passée, nous avons fait Cuba ( cayo coco au El Senador), c'est une formule que nous avons bien aimé, ( c'est-à-dire, tout compris)
Nous regardons donc, cette fois-ci le Mexique pour une prochaine destination. Nous recherchons une belle place tout compris et avec beaucoup de choix pour les restaurants pour que nous ne soyons pas toujours au même endroit, avec de l'animation, différents spectacles le soir, une belle plage, activitées à proximité, etc...
Pour ceux qui ont beaucoup voyagé, pourriez vous me suggérer la place de rêve! Serait-ce, Rivièra Maya?, Cancun? ou ailleur au Mexique?
Merci et ne vous gênez pas, plus il y aura de commentaires, plus celà m'aidera à faire un choix.
Merci, merci et encore merci, Boetcho 😉
Itinéraire en Toscane English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais me rendre en Toscane deux semaines en juin. Pourriez-vous me conseiller un itinéraire de visite intéressant sur les régions Toscane et Ombrie.
Merci bcp
Je voudrais me rendre en Toscane deux semaines en juin. Pourriez-vous me conseiller un itinéraire de visite intéressant sur les régions Toscane et Ombrie.
Merci bcp
Indonésie: 16 morts sur un traversier en feu? English translation pending
Bonjour à vous, je m'adresse plutôt à ceux et celles qui sont en Indo à ce moment même, j'ai entendu dire qu'un traversier aurait pris en feu, qu'il y aurait 16 morts et 210 "sauvés de la noyade" . Est-ce que quelqu'un aurait des infos à ce sujet???
Je planifie partir au mois de juin pour plus ou moins 50 jours pour l'indonésie. Pour l'instant pas d'itinéraire bien fixé. Il y a tous mes copains et ma famille qui me stress avec tout ce qu'il pourrait se produire : un séisme, un raz-de-marée, un acte terrosite.... Ensuite mon médecin qui me conseille 321093210 millions de précautions (j'exagère... il me suggère en plus des vaccins de base les vaccins contre la rage et l'encéphalite japonaise et bien entendu la malarone contre le palu) L'an dernier j'ai voyagé en Thailande et je n'ai pas reçu contre Encéphalite et Rage... est-ce plus important pour l'indonésie?!?
Vous savez, une fois sur place on perd la notion du stress, mais avant de partir on a le temps de penser à tous les problèmes qui pourraient survenir. Pour rajouter à mon inquiétude il y a les embassades qui déconseillent fortement l'indonésie et moi je leur répond.. autant de chance de mourrir ici ou là bas, la preuve, ce matin en allant acheter la 8e édition du Lonely Planet un automobiliste est entré en collision avec le derrière de mon véhicule à une lumière rouge.
Est-ce que quelqu'un peut me donner quelques assurances concernant les dangers et tout pour que je puisse rassurer tout mon monde et enfin arrêter de me poser des questions et acheter mon billet!!!!!
PS: 1810 CAN$ JAL, départ Montreal-Denpasar et Jakarta-Montréal incluant 1 nuit au Nikko Narita (Tokyo) 20juin -8 août
Merci pour les informations... Mathieu
Je planifie partir au mois de juin pour plus ou moins 50 jours pour l'indonésie. Pour l'instant pas d'itinéraire bien fixé. Il y a tous mes copains et ma famille qui me stress avec tout ce qu'il pourrait se produire : un séisme, un raz-de-marée, un acte terrosite.... Ensuite mon médecin qui me conseille 321093210 millions de précautions (j'exagère... il me suggère en plus des vaccins de base les vaccins contre la rage et l'encéphalite japonaise et bien entendu la malarone contre le palu) L'an dernier j'ai voyagé en Thailande et je n'ai pas reçu contre Encéphalite et Rage... est-ce plus important pour l'indonésie?!?
Vous savez, une fois sur place on perd la notion du stress, mais avant de partir on a le temps de penser à tous les problèmes qui pourraient survenir. Pour rajouter à mon inquiétude il y a les embassades qui déconseillent fortement l'indonésie et moi je leur répond.. autant de chance de mourrir ici ou là bas, la preuve, ce matin en allant acheter la 8e édition du Lonely Planet un automobiliste est entré en collision avec le derrière de mon véhicule à une lumière rouge.
Est-ce que quelqu'un peut me donner quelques assurances concernant les dangers et tout pour que je puisse rassurer tout mon monde et enfin arrêter de me poser des questions et acheter mon billet!!!!!
PS: 1810 CAN$ JAL, départ Montreal-Denpasar et Jakarta-Montréal incluant 1 nuit au Nikko Narita (Tokyo) 20juin -8 août
Merci pour les informations... Mathieu
Quelle compagnie aérienne pour le Mexique? English translation pending
🙂 SALUT
Je commence à voir pour une voyage au MEXIQUE en Décembre 2007 et si quelqu'un peut me dire quelle compagnie prendre AIR FRANCE, CORSAIR ou autre. Car je suis partie en Décembre 2006 à CUBA, je n'ai pas pu choisir ma place et pendant 10h, voyage épouvantable (je dois me lever souvent pour marcher) j'étais au milieu dans la rangée de 4. et également si vous pouvez me donner des tuyaux, car je veux faire un circuit et ensuite 4 jours ou 7 de farniente pour nous reposer. J'aime les hotels où il y a de l'animation et sur une belle plage.
Merci à ceux qui voudront me répondre.
gisou 38
Je commence à voir pour une voyage au MEXIQUE en Décembre 2007 et si quelqu'un peut me dire quelle compagnie prendre AIR FRANCE, CORSAIR ou autre. Car je suis partie en Décembre 2006 à CUBA, je n'ai pas pu choisir ma place et pendant 10h, voyage épouvantable (je dois me lever souvent pour marcher) j'étais au milieu dans la rangée de 4. et également si vous pouvez me donner des tuyaux, car je veux faire un circuit et ensuite 4 jours ou 7 de farniente pour nous reposer. J'aime les hotels où il y a de l'animation et sur une belle plage.
Merci à ceux qui voudront me répondre.
gisou 38
Air France pour Houston English translation pending
bonjour
Voilà je pars en vacances avec 2 amis au texas du 21 septembre au 6 octobre
j'ai quelque questions a vous posez?
quels sont les risques de surbooking pendant cette période? car je loue une voiture sur place en date du 21 septembre
Le formulaire à remplir pour l'exemption de visas et donner dans l'avion ou à chercher à l'aéroport?
Comment est l'aéroport de houston, niveau accueil, perte de bagages........?
merci
Voilà je pars en vacances avec 2 amis au texas du 21 septembre au 6 octobre
j'ai quelque questions a vous posez?
quels sont les risques de surbooking pendant cette période? car je loue une voiture sur place en date du 21 septembre
Le formulaire à remplir pour l'exemption de visas et donner dans l'avion ou à chercher à l'aéroport?
Comment est l'aéroport de houston, niveau accueil, perte de bagages........?
merci