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Sécurité pour traverser seul divers pays à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Je cherche parmis les posts mais je trouve pas... Ma question est simple, concerne simplement la securité... J'ai 21 ans et j'ai l'intention de faire plusieurs pays à vélo et en camping sauvage. Je voudrais commencer par l'Islande, puis plus tard Ireland, Ecosse, Suede, Finlande et apres on verra... Bref, je sais que les pays Nordique sont pas trop a risque, mais je voudrais savoir, y a t il des pieges a faire pour prevoir la presence de quelqu'un qui s'approcherais de ma tente ? (un perimetre avec systeme d'alarme par exemple... ou des mines hahaha, la je rigole). Faut il partir armée de quelque chose au cas ou (si je me retrouve face a un ours ou un loup par exemple ou un fou tout simplement)? Quel moyen de telecommunication avait vous gardé en cas de problemes ? Merci beaucoup pour vos reponses.
Vincent
PS: Je rajouterais, pour le retour, comment vous organisez vous ? Vous achetez le billet en meme temps que l'aller (ce qui impose d'etre dans les temps), ou bien vous l'achetez dès que vous avez fini votre tour a vélo ?
Je cherche parmis les posts mais je trouve pas... Ma question est simple, concerne simplement la securité... J'ai 21 ans et j'ai l'intention de faire plusieurs pays à vélo et en camping sauvage. Je voudrais commencer par l'Islande, puis plus tard Ireland, Ecosse, Suede, Finlande et apres on verra... Bref, je sais que les pays Nordique sont pas trop a risque, mais je voudrais savoir, y a t il des pieges a faire pour prevoir la presence de quelqu'un qui s'approcherais de ma tente ? (un perimetre avec systeme d'alarme par exemple... ou des mines hahaha, la je rigole). Faut il partir armée de quelque chose au cas ou (si je me retrouve face a un ours ou un loup par exemple ou un fou tout simplement)? Quel moyen de telecommunication avait vous gardé en cas de problemes ? Merci beaucoup pour vos reponses.
Vincent
PS: Je rajouterais, pour le retour, comment vous organisez vous ? Vous achetez le billet en meme temps que l'aller (ce qui impose d'etre dans les temps), ou bien vous l'achetez dès que vous avez fini votre tour a vélo ?
Avion F-GTUI de Corsair? English translation pending
bonjours, qui a volé un jours sur cet avion: F-GTUI de la compagnie corsair, que pouvez vous me dire comme impressions dessus.. allez y je vous ecoute.
Balades au mont Shasta et Trinity Alps (Californie du Nord) English translation pending
Bonjour,
En préparation d'un voyage en Californie du Nord (juillet/août 2019), je peine à trouver des infos sur le Mount Shasta et les Trinity Alps. Surtout pour les balades dans les alentours : nous sommes de bons marcheurs mais ayant 2 enfants dans les sacs porteurs, nous cherchons des randos pas trop longues (2h max) pour qu'ils n'en aient pas trop marre. Éventuellement si vous avez des conseils pour des hébergements ou villages proches de chacun de ces 2 lieux, je suis preneur. Dans le même esprit, nous resterons quelques jours à proximité, en prenant notre temps et en faisant le moins possible de voiture pour les enfants.
Je posterai l'itinéraire plus tard, quand le projet sera plus abouti, a priori un tour SF > Yosemite/Mammoth lakes > Lake Tahoe > Lassen > Burney falls > Mt Shasta > Trinity Alps > Redwoods et toute la côte (...) > SF.
Par ailleurs, je crois me rappeler que prendre le pont pour sortir de SF est gratuit, et pour entrer comment cela se passe t-il ?
Merci,
Fabien
En préparation d'un voyage en Californie du Nord (juillet/août 2019), je peine à trouver des infos sur le Mount Shasta et les Trinity Alps. Surtout pour les balades dans les alentours : nous sommes de bons marcheurs mais ayant 2 enfants dans les sacs porteurs, nous cherchons des randos pas trop longues (2h max) pour qu'ils n'en aient pas trop marre. Éventuellement si vous avez des conseils pour des hébergements ou villages proches de chacun de ces 2 lieux, je suis preneur. Dans le même esprit, nous resterons quelques jours à proximité, en prenant notre temps et en faisant le moins possible de voiture pour les enfants.
Je posterai l'itinéraire plus tard, quand le projet sera plus abouti, a priori un tour SF > Yosemite/Mammoth lakes > Lake Tahoe > Lassen > Burney falls > Mt Shasta > Trinity Alps > Redwoods et toute la côte (...) > SF.
Par ailleurs, je crois me rappeler que prendre le pont pour sortir de SF est gratuit, et pour entrer comment cela se passe t-il ?
Merci,
Fabien
Les Zanthoxylum, poivres d'Asie English translation pending
En France, le seul "poivre" (tout court sans précision) est la baie du Piper Nigrum. Selon qu'il est cueuilli vert, à maturité, avec sa chair ou pas, il peut prendre diverses appellations comme poivre vert, poivre rouge, poivre noir ou poivre blanc.
La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.
Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.
Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.
Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.
Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel
Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.
En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)
Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.
Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.
Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.
Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.
Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.
Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel
Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.
En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)
Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.
Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
Ouverture retardée du Melia Jardiens del Rey - Cayo Coco English translation pending
Ce nouvel hôtel était prévu pour début novembre. Malheureusement, l'ouverture est retardée. Je devais y aller le 5 décembre et même à cette date, il ne sera pas encore ouvert. Si vous deviez y aller et que votre agence ne vous a pas contacté, je vous conseille de le faire avant d'arriver là-bas et de se faire reclasser dans un autre hôtel sans en avoir été informé avant. Pour ma part, comme nous avions déjà acheté notre forfait pour le Jardines del rey, mon agence de voyage nous a offert le Mélia cayo Guillermo. Si vous avez des conseils pour cet hôtel, resto à faire, ou autre chose utile, faites m'en part. Si vous êtes du à cet endroit aux mêmes dates, faites le savoir aussi.
Merci
Merci
Un mois à circuler seule en Iran English translation pending
Je rentre tout juste d’un mois passé seule à circuler en Iran (sans réservation de transport ou d’hôtel). Plutôt que de raconter mon expérience qui n’intéressera que modérément les uns ou les autres, je prefère me tenir à votre disposition pour répondre à telle ou telle question que vous vous poseriez sur mon expérience des hôtels, de l’argent, des rencontres, des tenues vestimentaires, du statut de femme seule, etc.
Que voir en... Irlande English translation pending
Que voir en Irlande ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter aussi bien en Irlande qu'en Irlande du Nord (carte).
On peut diviser l'île en trois provinces : Connacht (à l'ouest), Leinster (à l'est) et Munster (au sud) auxquelles on peut également ajouter l'Ulster dont six des neuf comtés font cependant partie de l'Irlande du Nord.
1- LEINSTER (l'Est)Bru na Boinne : classé à l'UNESCO c'est un des plus importants ensembles de sites de mégalithes d'Europe. Carlow : la petite ville possède divers témoignages architecturaux datant des XVIII et XIXe siècles, plus les restes d'un château moyenâgeux.Château de Russborough : vaste demeure seigneuriale du XVIIIe siècle située au sud de Dublin.Clonmacnoise : les vestiges d'un beau monastère du début du Moyen-Age.Drogheda : ville portuaire de la côte Est proche de l'Irlande du Nord. Le site archéologique de Bru na Boinne classé à l'UNESCO est à quelques kilomètres.Dublin : la capitale irlandaise est une ville agréable et animée avec une belle architecture et nombre de monuments à découvrir. Dundalk : ville frontalière avec l'Irlande du Nord.Glendalough : monastère pas loin de Dublin situé dans un environnement de vallées et de lacs. On peut randonner dans les environs.Kells : petite abbaye au nord de Dublin. Kilkenny : très belle cité médiévale du sud du pays. C'est un haut lieu du tourisme irlandais.Kilmuckridge : au nord de Wexford, ce village côtier est apprécié en été pour ses longues plages.Rosslare : au delà d'être une station balnéaire, Rosslare est surtout un port important qui accueille nombre de ferries en provenance de France et d'Angleterre.Sculpture in the Parklands : à quelques kilomètres de Tullamore un musée en plein air présentant de nombreuses statues et compositions plutôt avant-gardistes.Wexford : sur la côte sud-est, la ville abrite plusieurs belles églises ainsi que le "Irish National Heritage Park" qui est un musée à ciel ouvert retraçant toute l'histoire de l'île.Patrimoine naturelParc national des Montagnes de Wicklow : un joli parc au sud de Dublin plutôt fréquenté pour ses paysages de lacs et de montagnes parmi lesquels on peut pêcher, marcher ou faire du raft.Péninsule de Cooley : une assez belle région où on peut randonner à la frontière avec l'Irlande du Nord. 2- MUNSTER (le Sud)Blarney : petit village avec les vestiges d'un beau château du XVe siècle assez connu en Irlande.Bunratty : joli château fort bien conservé du XVe siècle situé exactement à Newmarket-on-Fergus.Cahir : cette petite bourgade du sud abrite un des plus importants châteaux fort d'Irlande.Cashel : entre Cork et Dublin, Cashel accueille un des sites historiques les plus importants du pays avec le "Rock of Cashel". C'est une forteresse du Moyen Age associée à une cathédrale de la même époque.Cork : seconde ville d'Irlande par la taille, Cork possède de vieux quartiers et plusieurs monuments intéressants.Doolin : joli village du Comté de Clare sur l'Atlantique connu pour être un centre de la musique traditionnelle irlandaise. Les Falaises de Moher, le Burren et les îles d'Aran sont tout proches.Dunmore East : sympathique petit port de la côte sud-est. On y vient pour la pêche en mer et accessoirement la plongée.Ennis : cette ville de l'ouest possède un vieux centre.Fort de Staigue : ce sont les ruines d'un ancien fort à valeur archéologique situé dans le Kerry.Glengarriff : c'est un village côtier dans la baie du même nom. Le lieu est touristique pour ses paysages ainsi que des jardins à l'italienne aménagés sur l'île de Ilnacullin à proximité.Killarney : petite ville très touristique du sud-ouest du fait de sa position proche de plusieurs sites incontournables (Ring of Kerry, Killarney N.P.…).Kinsale : ce joli port de plaisance aux petites rues et maisons colorées est apprécié des touristes.Limerick : quatrième ville d'Irlande, elle est connue pour ses musées, son château et sa cathédrale.Muckross : une belle abbaye située dans le parc national de Killarney.Péninsule de Dingle : c'est la pointe la plus à l'ouest de l'Irlande et un lieu hautement touristique pour ses paysages, ses plages, ses falaises, ses petits villages et quelques vestiges historiques.Shannon : cette commune de moins de 10 000 habitants accueille le troisième aéroport international d'Irlande.Skellig Michael : la petite île déserte, à la pointe sud-ouest de l'Irlande, est classée à l'UNESCO pour les vestiges de l'ancien monastère qui y a été construit. Skellig abrite aussi nombre d'oiseaux et on peut plonger aux alentours.Timoleague : petit village proche de Cork avec une belle abbaye.Tralee : c'est la grande ville du Kerry et avant tout une bonne base pour découvrir les alentours.Tramore : dans les environs de Waterford, ce port de pêche est aussi une destination balnéaire appréciée pour ses plages et le surf.Waterford : la plus ancienne ville d'Irlande avec encore quelques témoignages architecturaux de son passé.Patrimoine naturelBurren : ce parc national est un désert de calcaire situé dans le comté de Clare. On peut randonner dans ses impressionnants paysages. On y trouve aussi pas mal de mégalithes et de restes de vieux forts.Falaises de Moher : à côté de Doolin ce sont de superbes falaises s'élevant à plus de 200 m au dessus de la mer.Parc national de Killarney : sur la route du Ring of Kerry il est connu pour ses paysages, ses lacs et les treks qu'on peut y faire.Ring of Kerry : un des endroits les plus visités qu'on découvre généralement en une boucle de 150 à 200 km au départ de Killarney. A voir : de superbes paysages, plus quelques sites historiques. On peut aussi y randonner à pied ou à vélo. Rivière Shannon : c'est la plus longue rivière des îles britanniques. On y fait des croisières fluviales.3- CONNACHT/ULSTER (l'Ouest) Achill Island : la plus "grande île" du pays avec de très beaux paysages de tourbières, de falaises et de plages.Ballintubber : jolie petite abbaye des environs de Castlebar.Castelbar : la capitale du comté de Mayo est une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Château d'Ashford : situé à Cong c'est un des plus beaux châteaux médiévaux d'Irlande.Clifden : ce petit village côtier est considéré comme la capitale du Connemara et est devenu comme tel un haut lieu touristique.Connemara : cette célèbre région de l'ouest du Connacht, en partie classée parc naturel, est réputée pour ses paysages de lacs et collines, ses poneys et les randonnées qu'on peut y faire.Galway : la troisième agglomération du pays est avant tout une ville culturelle, étudiante et de festivals, plus que de monuments ou d'architecture. C'est aussi une bonne base pour découvrir l'ouest de l'Irlande.Iles d'Aran : ces trois îles proches de Galway sont incontournables au niveau touristique. Outre de très beaux paysages on peut y voir nombre de sites historiques et de falaises impressionnantes où nichent des oiseaux (Inis Mor), d'églises et de châteaux (Inis Oiir), ou y faire de la plongée (Inis Meain).Kylemore : très belle abbaye bénédictine en bordure de lac dans la région de Galway. C'est un site touristique important du Connemara.Letterkenny : c'est la plus grande ville du Donegal située au nord du pays.Roscommon : la bourgade possède les vestiges d'un château et d'une abbaye.Sligo : ville moyenne du nord-ouest proche de l'Irlande du Nord.Patrimoine naturel Bluestack Mountains : dans le Donegal, une jolie petite chaîne de montagnes dans laquelle on peut randonner. Killary Harbour : c'est le plus long fjord d'Irlande. Il est situé dans les environs du Connemara. Lough Corrib : second lac d'Irlande, celui-ci abrite diverses espèces d'oiseaux.Parc national de Ballycroy : grand parc constitué majoritairement de tourbières dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national de Glenveagh : dans le Donegal, ce parc dominé par le château du même nom est réputé pour abriter la plus grande concentration de cerfs du pays.Péninsule d'Inishowen : large péninsule faite de collines à l'extrême nord du pays. Un circuit d'une centaine de kilomètres permet d'en apprécier les paysages.Slieve League : à la pointe du Donegal, ce sont les deuxièmes falaises les plus hautes d'Europe avec plus de 600 m de haut.4- IRLANDE DU NORD Armagh : ancienne capitale de l'Ulster, Armagh possède deux cathédrales et nombre de belles maisons à l'architecture georgienne..Bangor : proche de Belfast, Bangor est une assez belle cité de bord de mer connue localement pour sa marina.Belfast : sans être transcendante, la capitale d'Irlande du Nord attire de plus en plus de touristes avec quelques jolis édifices.Coleraine : sur la côte nord, la ville tire son avantage de la proximité de la Chaussée des Géants toute proche.Derry : au nord-ouest de la province, la seconde ville d'Irlande du Nord possède de jolis remparts et quelques vieux bâtiments.Dunluce : cette ancienne forteresse médiévale en ruine domine la mer du haut de son piton.Enniskillen : cette ville du sud-ouest est surtout appréciée pour son lac attenant (Lough Erne) et les possibilités de pêche ou d'activités nautiques qu'il offre. Elle possède également un centre historique et un château.Ulster American Folk Park : situé à Omagh, ce musée de plein air est consacré à l'émigration irlandaise aux Etats-Unis.Patrimoine naturelAntrim : les côtes de ce comté offrent de beaux paysages de falaises. On peut y randonner.Chaussée des Géants : sûrement le site le plus connu d'Irlande du Nord. Classé à l'UNESCO, c'est un ensemble de milliers de colonnes basaltiques en bord de mer.Montagnes de Moune : petit massif montagneux du sud-est de la province avec de jolis paysages et des possibilités intéressantes de randonnées.Péninsule de Lecale : à l'est de Belfast, l'endroit offre d'assez beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux et quelques châteaux.Les Sperrins : au cœur de la province, la petite chaîne de montagnes est connue pour ses paysages.5- LE PLUS APPRECIÉ...
République d'Irlande : - L'Est : Dublin; Kilkenny; Parc national des Montagnes de Wicklow. - Le Sud : Burren; Cashel; Falaises de Moher; Parc national de Killarney; Péninsule de Dingle; Ring of Kerry. - L'Ouest : Achill Island; Château d'Ashford; Connemara; Iles d'Aran; Slieve League.
Irlande du Nord : Chaussée des Géants.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'île en trois provinces : Connacht (à l'ouest), Leinster (à l'est) et Munster (au sud) auxquelles on peut également ajouter l'Ulster dont six des neuf comtés font cependant partie de l'Irlande du Nord.
1- LEINSTER (l'Est)Bru na Boinne : classé à l'UNESCO c'est un des plus importants ensembles de sites de mégalithes d'Europe. Carlow : la petite ville possède divers témoignages architecturaux datant des XVIII et XIXe siècles, plus les restes d'un château moyenâgeux.Château de Russborough : vaste demeure seigneuriale du XVIIIe siècle située au sud de Dublin.Clonmacnoise : les vestiges d'un beau monastère du début du Moyen-Age.Drogheda : ville portuaire de la côte Est proche de l'Irlande du Nord. Le site archéologique de Bru na Boinne classé à l'UNESCO est à quelques kilomètres.Dublin : la capitale irlandaise est une ville agréable et animée avec une belle architecture et nombre de monuments à découvrir. Dundalk : ville frontalière avec l'Irlande du Nord.Glendalough : monastère pas loin de Dublin situé dans un environnement de vallées et de lacs. On peut randonner dans les environs.Kells : petite abbaye au nord de Dublin. Kilkenny : très belle cité médiévale du sud du pays. C'est un haut lieu du tourisme irlandais.Kilmuckridge : au nord de Wexford, ce village côtier est apprécié en été pour ses longues plages.Rosslare : au delà d'être une station balnéaire, Rosslare est surtout un port important qui accueille nombre de ferries en provenance de France et d'Angleterre.Sculpture in the Parklands : à quelques kilomètres de Tullamore un musée en plein air présentant de nombreuses statues et compositions plutôt avant-gardistes.Wexford : sur la côte sud-est, la ville abrite plusieurs belles églises ainsi que le "Irish National Heritage Park" qui est un musée à ciel ouvert retraçant toute l'histoire de l'île.Patrimoine naturelParc national des Montagnes de Wicklow : un joli parc au sud de Dublin plutôt fréquenté pour ses paysages de lacs et de montagnes parmi lesquels on peut pêcher, marcher ou faire du raft.Péninsule de Cooley : une assez belle région où on peut randonner à la frontière avec l'Irlande du Nord. 2- MUNSTER (le Sud)Blarney : petit village avec les vestiges d'un beau château du XVe siècle assez connu en Irlande.Bunratty : joli château fort bien conservé du XVe siècle situé exactement à Newmarket-on-Fergus.Cahir : cette petite bourgade du sud abrite un des plus importants châteaux fort d'Irlande.Cashel : entre Cork et Dublin, Cashel accueille un des sites historiques les plus importants du pays avec le "Rock of Cashel". C'est une forteresse du Moyen Age associée à une cathédrale de la même époque.Cork : seconde ville d'Irlande par la taille, Cork possède de vieux quartiers et plusieurs monuments intéressants.Doolin : joli village du Comté de Clare sur l'Atlantique connu pour être un centre de la musique traditionnelle irlandaise. Les Falaises de Moher, le Burren et les îles d'Aran sont tout proches.Dunmore East : sympathique petit port de la côte sud-est. On y vient pour la pêche en mer et accessoirement la plongée.Ennis : cette ville de l'ouest possède un vieux centre.Fort de Staigue : ce sont les ruines d'un ancien fort à valeur archéologique situé dans le Kerry.Glengarriff : c'est un village côtier dans la baie du même nom. Le lieu est touristique pour ses paysages ainsi que des jardins à l'italienne aménagés sur l'île de Ilnacullin à proximité.Killarney : petite ville très touristique du sud-ouest du fait de sa position proche de plusieurs sites incontournables (Ring of Kerry, Killarney N.P.…).Kinsale : ce joli port de plaisance aux petites rues et maisons colorées est apprécié des touristes.Limerick : quatrième ville d'Irlande, elle est connue pour ses musées, son château et sa cathédrale.Muckross : une belle abbaye située dans le parc national de Killarney.Péninsule de Dingle : c'est la pointe la plus à l'ouest de l'Irlande et un lieu hautement touristique pour ses paysages, ses plages, ses falaises, ses petits villages et quelques vestiges historiques.Shannon : cette commune de moins de 10 000 habitants accueille le troisième aéroport international d'Irlande.Skellig Michael : la petite île déserte, à la pointe sud-ouest de l'Irlande, est classée à l'UNESCO pour les vestiges de l'ancien monastère qui y a été construit. Skellig abrite aussi nombre d'oiseaux et on peut plonger aux alentours.Timoleague : petit village proche de Cork avec une belle abbaye.Tralee : c'est la grande ville du Kerry et avant tout une bonne base pour découvrir les alentours.Tramore : dans les environs de Waterford, ce port de pêche est aussi une destination balnéaire appréciée pour ses plages et le surf.Waterford : la plus ancienne ville d'Irlande avec encore quelques témoignages architecturaux de son passé.Patrimoine naturelBurren : ce parc national est un désert de calcaire situé dans le comté de Clare. On peut randonner dans ses impressionnants paysages. On y trouve aussi pas mal de mégalithes et de restes de vieux forts.Falaises de Moher : à côté de Doolin ce sont de superbes falaises s'élevant à plus de 200 m au dessus de la mer.Parc national de Killarney : sur la route du Ring of Kerry il est connu pour ses paysages, ses lacs et les treks qu'on peut y faire.Ring of Kerry : un des endroits les plus visités qu'on découvre généralement en une boucle de 150 à 200 km au départ de Killarney. A voir : de superbes paysages, plus quelques sites historiques. On peut aussi y randonner à pied ou à vélo. Rivière Shannon : c'est la plus longue rivière des îles britanniques. On y fait des croisières fluviales.3- CONNACHT/ULSTER (l'Ouest) Achill Island : la plus "grande île" du pays avec de très beaux paysages de tourbières, de falaises et de plages.Ballintubber : jolie petite abbaye des environs de Castlebar.Castelbar : la capitale du comté de Mayo est une bonne base pour découvrir les environs en randonnée.Château d'Ashford : situé à Cong c'est un des plus beaux châteaux médiévaux d'Irlande.Clifden : ce petit village côtier est considéré comme la capitale du Connemara et est devenu comme tel un haut lieu touristique.Connemara : cette célèbre région de l'ouest du Connacht, en partie classée parc naturel, est réputée pour ses paysages de lacs et collines, ses poneys et les randonnées qu'on peut y faire.Galway : la troisième agglomération du pays est avant tout une ville culturelle, étudiante et de festivals, plus que de monuments ou d'architecture. C'est aussi une bonne base pour découvrir l'ouest de l'Irlande.Iles d'Aran : ces trois îles proches de Galway sont incontournables au niveau touristique. Outre de très beaux paysages on peut y voir nombre de sites historiques et de falaises impressionnantes où nichent des oiseaux (Inis Mor), d'églises et de châteaux (Inis Oiir), ou y faire de la plongée (Inis Meain).Kylemore : très belle abbaye bénédictine en bordure de lac dans la région de Galway. C'est un site touristique important du Connemara.Letterkenny : c'est la plus grande ville du Donegal située au nord du pays.Roscommon : la bourgade possède les vestiges d'un château et d'une abbaye.Sligo : ville moyenne du nord-ouest proche de l'Irlande du Nord.Patrimoine naturel Bluestack Mountains : dans le Donegal, une jolie petite chaîne de montagnes dans laquelle on peut randonner. Killary Harbour : c'est le plus long fjord d'Irlande. Il est situé dans les environs du Connemara. Lough Corrib : second lac d'Irlande, celui-ci abrite diverses espèces d'oiseaux.Parc national de Ballycroy : grand parc constitué majoritairement de tourbières dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national de Glenveagh : dans le Donegal, ce parc dominé par le château du même nom est réputé pour abriter la plus grande concentration de cerfs du pays.Péninsule d'Inishowen : large péninsule faite de collines à l'extrême nord du pays. Un circuit d'une centaine de kilomètres permet d'en apprécier les paysages.Slieve League : à la pointe du Donegal, ce sont les deuxièmes falaises les plus hautes d'Europe avec plus de 600 m de haut.4- IRLANDE DU NORD Armagh : ancienne capitale de l'Ulster, Armagh possède deux cathédrales et nombre de belles maisons à l'architecture georgienne..Bangor : proche de Belfast, Bangor est une assez belle cité de bord de mer connue localement pour sa marina.Belfast : sans être transcendante, la capitale d'Irlande du Nord attire de plus en plus de touristes avec quelques jolis édifices.Coleraine : sur la côte nord, la ville tire son avantage de la proximité de la Chaussée des Géants toute proche.Derry : au nord-ouest de la province, la seconde ville d'Irlande du Nord possède de jolis remparts et quelques vieux bâtiments.Dunluce : cette ancienne forteresse médiévale en ruine domine la mer du haut de son piton.Enniskillen : cette ville du sud-ouest est surtout appréciée pour son lac attenant (Lough Erne) et les possibilités de pêche ou d'activités nautiques qu'il offre. Elle possède également un centre historique et un château.Ulster American Folk Park : situé à Omagh, ce musée de plein air est consacré à l'émigration irlandaise aux Etats-Unis.Patrimoine naturelAntrim : les côtes de ce comté offrent de beaux paysages de falaises. On peut y randonner.Chaussée des Géants : sûrement le site le plus connu d'Irlande du Nord. Classé à l'UNESCO, c'est un ensemble de milliers de colonnes basaltiques en bord de mer.Montagnes de Moune : petit massif montagneux du sud-est de la province avec de jolis paysages et des possibilités intéressantes de randonnées.Péninsule de Lecale : à l'est de Belfast, l'endroit offre d'assez beaux paysages, nombre d'espèces d'oiseaux et quelques châteaux.Les Sperrins : au cœur de la province, la petite chaîne de montagnes est connue pour ses paysages.5- LE PLUS APPRECIÉ...
République d'Irlande : - L'Est : Dublin; Kilkenny; Parc national des Montagnes de Wicklow. - Le Sud : Burren; Cashel; Falaises de Moher; Parc national de Killarney; Péninsule de Dingle; Ring of Kerry. - L'Ouest : Achill Island; Château d'Ashford; Connemara; Iles d'Aran; Slieve League.
Irlande du Nord : Chaussée des Géants.
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Croisière transatlantique à bord du Queen Mary 2 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour New York le 20 juillet a bord du Queen Mary 2.
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !
Merci de votre réponse !
Retour de Fort-Dauphin, impressions English translation pending
Bonjour à tous,
Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo.
J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied.
Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles.
A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana.
Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu���elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.
J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu���elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.
Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.
Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !
Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.
Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !
Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.
Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).
Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.
Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Cadeaux aux femmes de chambre, hôtel Playa Pesquero, Holguin? English translation pending
Bonsoir,
Je reviens visiter le site après plusieurs mois.
Heureusement j`avais noté mot de passe etc...
Nous prévoyons partir vers le 13 janvier. Ceux qui sont allés à cet hôtel, qu`est-ce qu`ils se donnaient comme cadeau au femme de chambre.
Et comment était la plage ?
Merci de vos réponses
Nous prévoyons partir vers le 13 janvier. Ceux qui sont allés à cet hôtel, qu`est-ce qu`ils se donnaient comme cadeau au femme de chambre.
Et comment était la plage ?
Merci de vos réponses
Retour en France, installation en Charentes Maritimes English translation pending
Bonjour vivant actuellement au québec nous souhaitons retourner en France pour l'été 2011. Certains ont ils vécu cette situation après quelques années passées au québec ?. Souhaitant nous installer en charentes -maritimes, auriez vous des infos récentes sur ce département. La réadaptation est elle facile ?
Merci d'avance pour vos réponses
L'hiver à Helsinki (février 2010) English translation pending
Beaucoup d'entre nous s'accordent pour dire qu'un voyage est au minimum une expérience psycho-sensorielle.
C'est aussi souvent une aventure climatique.
Bon, en même temps, en partant faire un tour à Helsinki en plein mois de février, on peut presque dire qu'on l'a bien cherché!
Une couche de verglas bien tassé, de la neige partout, nous sommes bien dans le septentrion européen! Le plus marrant, c'est que les Finlandais eux-même trouvent que l'hiver de cette année est particulièrement glacial. Pour moi c'est une première, n'ayant jamais été initié aux charmes des pays nordiques, mon nord ultime ayant été jusqu'ici la bonne ville d'Amsterdam.
Avec toute cette neige, la nuit est assez lumineuse finalement, vue du bus qui nous emmène dans le centre. Un peu l'impression d'aller au ski, la montagne en moins! Les avenues sont larges, les bâtiments sont massifs; on imagine les murs épais, les fenêtres triple vitrage, on se verrait bien dans une couverture bien dodue avec une tasse de thé fumant. Parce que quand on sort, pétard! Il pèle! D'où l'utilité de se préparer, vestimentairement parlant : sans parler des couches multiples planquées sous l'anorak, tu sais ce que tu dois à ton bonnet et surtout à tes gants. Sans gants, j'imagine facilement que l'homo nordicus se rapproche du pingouin!
Petit aparté quand même. Dans les vitrines, on peut voir des minijupes et des petites chaussures genre "je sors". Deux hypothèses : soit ces gens se mentent à eux-même en feintant d'ignorer qu'il fait -20°C, soit ils font leurs emplettes à domicile avant de partir fissa sous les tropiques (Helsinki est un hub aérien vers l'Asie). Hypothèses contrariées la rue d'après par deux minettes et un jeunot qui ne semblent pas souffrir du froid, les filles en bermuda et collant et le garçon avec des bêtes baskets et un gilet de laine. À la sortie de l'aéroport on a même vu un vieux type en T-shirt!!
On marche toujours vers l'hôtel. Notre valise amasse un peu de la neige sale qui recouvre le trottoir verglacé. Les rues se vident à mesure que l'on quitte la gare, point névralgique du centre de la ville. Pourtant, certains s'affairent, qui au volant d'un chasse-neige spécial trottoir, aux commandes d'une "brosseuse" de rue, chariant la neige par camions entiers, ou encore perché sur une nacelle. C'est que sans le savoir, nous marchons avec une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Épées bien réelles qui prennent la forme de stalactites acérés, pendant à chaque gouttière de chaque immeuble. Les services de la voirie sont donc à pied d'oeuvre pour éviter autant que possible les accidents dramatiques. Ainsi, durant ces quelques jours finlandais, nous verrons la neige tomber des toits, poussée par de valeureux gaillards harnachés, et les mêmes donner des coups de piolet dans les stalactites.
Helsinki est une petite ville, sans embouteillages, sans pollution excessive, dont on fait le tour en quelques jours. J'ai pu m'y adonner au trek urbain, une de mes activités favorites, en prenant garde toutefois à éviter les glissades. Dans le discernement qui guide chaque pas, on finit par apprendre à distinguer quelle surface sera plus clémente au toucher : le verglas bien tassé, la poudreuse, ou un peu des deux, pour que ça adhère juste ce qu'il faut et que le pied se stabilise le plus rapidement possible. Ensuite, les paramètres complémentaires se combinent : degré de la pente, passage piéton, rails de tramway, zone mixte avec et sans glace, car à certains endroits, le trottoir est chauffé!
Outre les impressions visuelles (la mer gelée dans le port!), mon souvenir de la ville est marqué par deux sons bien singuliers, que j'aimerais vous restituer. Le premier, c'est le bruit des pneus de voiture au moment du freinage, ou de l'accélération. Assez intelligemment, au lieu de répandre du sel, on jette des graviers sur la neige, ce qui n'a pas pour effet de la faire fondre mais de la rendre plus "accrochante". Je me demande à quel point ce bruit particulier est dû à l'effet du gravier, ou à celui des pneus à clous qui équipent les voitures. En tout cas, à l'arrêt au feu on est au premières loges, quand les voitures freinent ou qu'elles repartent, en dérapant toujours un peu. Ça fait "FfffFffrrrrhhhrkkkrhhhh", un peu comme un chat qui cracherait, en un peu plus métallique, avec un coup de brosse dur et volontaire sur la finale. C'est ce bruit qu'on entend un peu partout dans la ville, qui fait tourner la tête pour être sûr qu'on se trouve pas au mauvais endroit au mauvais moment. Le second bruit est plus détonnant. Changement de décor. Je suis tout nu avec d'autres types tout nus autour de moi. "KFflaakklashhhhhhhhhHHh... ting... ting". La température monte en même temps que les volutes de vapeur. Le gros type replonge la louche et remet ça trois, quatre fois. Oui oui, vous avez deviné je suis dans un sauna public. Dans celui-là il y a les jours hommes et les jours femmes, dans d'autres c'est les heures hommes et les heures femmes. Maillot de bain interdit mais propreté irréprochable, ça change des piscines parisiennes! Je n'en rajouterai pas sur le sauna (moi j'adore!), sauf pour vous dire que je n'ai pas poussé l'aventure au point d'aller là où les plus motivés se rafraîchissent dans un trou d'eau libre, creusé dans la mer gelée.
En arpentant la ville, passées les préoccupations topographiques, mon regard se pose un peu partout. Je vois petit à petit les contours apparaître plus précisément, les détails ressortir... Il y a sûrement mille petites choses plus authentiques les unes que les autres, mais moi je vois des gants. Des gants partout, de ces gants orphelins que les bonnes âmes récupèrent parfois pour les placer à l'endroit pertinent ou leur propriétaire pourrait les retrouver, et remettre la main dessus (désolé, j'ai pas pu m'empêcher!). Les gants étant un allié objectif contre le froid qui règne ici, je reconnais que la perte d'un gant a quelque chose de potentiellement préoccupant, bien qu'assez fréquent visiblement.
Avant de clore le chapitre, je vous dois bien aussi un petit topo culinaire. Allons-y franco: j'ai goûté la viande de renne! Pas un steack, hein! Plutôt un carpaccio. Et c'est pas mal, bien tendre. J'ai pas donné dans le saucisson d'ours, peut-être la prochaine fois. Par contre je me suis vengé sur les poissons, fumés of course! Les saumons évidemment, les flétans, les anguilles, y a rien à dire, ils savent y faire les amis finlandais, sous forme de tartines au marché couvert par exemple, avec quelques baies et quelques herbes. Je me suis aussi décidé à ramener un saumon fumé entier, histoire de prolonger les agapes. (À ce propos, ceux vendus à l'aéroport font parfaitement l'affaire). Au rayon boisson, là c'est plus radical: vodka! En même temps la Russie est toute proche, donc il y a une certaine logique, mais la variante locale, c'est la vodka au réglisse. Faut aimer, mais personnellement, je suis assez fan! Par contre, pour s'alcooliser pour de vrai, il faut être un peu organisé. On peut boire des coups dans les établissements idoines, mais sinon, il faut aller au "liquor shop", monopole d'état, dont les officines vendent vins, bières et alcools forts, aux adultes bien entendu.
Résultat : je crois que ça m'a donné envie de prolonger plus au nord du pays, dans ce pays des mille lacs, ou encore pousser vers la suède, et surtout la Norvège et la côte Atlantique. Et même venir en été, quand il fait jour 20 heures sur 24... J'avais étudié un trajet en train+bateau assez carabiné, je vais ptêt regarder ça de plus près.
Le fin mot de l'histoire, c'est qu'après avoir été particulièrement vigilant, je me suis débrouillé pour perdre un de mes gants de retour à Paris!
Mat
Une couche de verglas bien tassé, de la neige partout, nous sommes bien dans le septentrion européen! Le plus marrant, c'est que les Finlandais eux-même trouvent que l'hiver de cette année est particulièrement glacial. Pour moi c'est une première, n'ayant jamais été initié aux charmes des pays nordiques, mon nord ultime ayant été jusqu'ici la bonne ville d'Amsterdam.
Avec toute cette neige, la nuit est assez lumineuse finalement, vue du bus qui nous emmène dans le centre. Un peu l'impression d'aller au ski, la montagne en moins! Les avenues sont larges, les bâtiments sont massifs; on imagine les murs épais, les fenêtres triple vitrage, on se verrait bien dans une couverture bien dodue avec une tasse de thé fumant. Parce que quand on sort, pétard! Il pèle! D'où l'utilité de se préparer, vestimentairement parlant : sans parler des couches multiples planquées sous l'anorak, tu sais ce que tu dois à ton bonnet et surtout à tes gants. Sans gants, j'imagine facilement que l'homo nordicus se rapproche du pingouin!
Petit aparté quand même. Dans les vitrines, on peut voir des minijupes et des petites chaussures genre "je sors". Deux hypothèses : soit ces gens se mentent à eux-même en feintant d'ignorer qu'il fait -20°C, soit ils font leurs emplettes à domicile avant de partir fissa sous les tropiques (Helsinki est un hub aérien vers l'Asie). Hypothèses contrariées la rue d'après par deux minettes et un jeunot qui ne semblent pas souffrir du froid, les filles en bermuda et collant et le garçon avec des bêtes baskets et un gilet de laine. À la sortie de l'aéroport on a même vu un vieux type en T-shirt!!
On marche toujours vers l'hôtel. Notre valise amasse un peu de la neige sale qui recouvre le trottoir verglacé. Les rues se vident à mesure que l'on quitte la gare, point névralgique du centre de la ville. Pourtant, certains s'affairent, qui au volant d'un chasse-neige spécial trottoir, aux commandes d'une "brosseuse" de rue, chariant la neige par camions entiers, ou encore perché sur une nacelle. C'est que sans le savoir, nous marchons avec une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Épées bien réelles qui prennent la forme de stalactites acérés, pendant à chaque gouttière de chaque immeuble. Les services de la voirie sont donc à pied d'oeuvre pour éviter autant que possible les accidents dramatiques. Ainsi, durant ces quelques jours finlandais, nous verrons la neige tomber des toits, poussée par de valeureux gaillards harnachés, et les mêmes donner des coups de piolet dans les stalactites.
Helsinki est une petite ville, sans embouteillages, sans pollution excessive, dont on fait le tour en quelques jours. J'ai pu m'y adonner au trek urbain, une de mes activités favorites, en prenant garde toutefois à éviter les glissades. Dans le discernement qui guide chaque pas, on finit par apprendre à distinguer quelle surface sera plus clémente au toucher : le verglas bien tassé, la poudreuse, ou un peu des deux, pour que ça adhère juste ce qu'il faut et que le pied se stabilise le plus rapidement possible. Ensuite, les paramètres complémentaires se combinent : degré de la pente, passage piéton, rails de tramway, zone mixte avec et sans glace, car à certains endroits, le trottoir est chauffé!
Outre les impressions visuelles (la mer gelée dans le port!), mon souvenir de la ville est marqué par deux sons bien singuliers, que j'aimerais vous restituer. Le premier, c'est le bruit des pneus de voiture au moment du freinage, ou de l'accélération. Assez intelligemment, au lieu de répandre du sel, on jette des graviers sur la neige, ce qui n'a pas pour effet de la faire fondre mais de la rendre plus "accrochante". Je me demande à quel point ce bruit particulier est dû à l'effet du gravier, ou à celui des pneus à clous qui équipent les voitures. En tout cas, à l'arrêt au feu on est au premières loges, quand les voitures freinent ou qu'elles repartent, en dérapant toujours un peu. Ça fait "FfffFffrrrrhhhrkkkrhhhh", un peu comme un chat qui cracherait, en un peu plus métallique, avec un coup de brosse dur et volontaire sur la finale. C'est ce bruit qu'on entend un peu partout dans la ville, qui fait tourner la tête pour être sûr qu'on se trouve pas au mauvais endroit au mauvais moment. Le second bruit est plus détonnant. Changement de décor. Je suis tout nu avec d'autres types tout nus autour de moi. "KFflaakklashhhhhhhhhHHh... ting... ting". La température monte en même temps que les volutes de vapeur. Le gros type replonge la louche et remet ça trois, quatre fois. Oui oui, vous avez deviné je suis dans un sauna public. Dans celui-là il y a les jours hommes et les jours femmes, dans d'autres c'est les heures hommes et les heures femmes. Maillot de bain interdit mais propreté irréprochable, ça change des piscines parisiennes! Je n'en rajouterai pas sur le sauna (moi j'adore!), sauf pour vous dire que je n'ai pas poussé l'aventure au point d'aller là où les plus motivés se rafraîchissent dans un trou d'eau libre, creusé dans la mer gelée.
En arpentant la ville, passées les préoccupations topographiques, mon regard se pose un peu partout. Je vois petit à petit les contours apparaître plus précisément, les détails ressortir... Il y a sûrement mille petites choses plus authentiques les unes que les autres, mais moi je vois des gants. Des gants partout, de ces gants orphelins que les bonnes âmes récupèrent parfois pour les placer à l'endroit pertinent ou leur propriétaire pourrait les retrouver, et remettre la main dessus (désolé, j'ai pas pu m'empêcher!). Les gants étant un allié objectif contre le froid qui règne ici, je reconnais que la perte d'un gant a quelque chose de potentiellement préoccupant, bien qu'assez fréquent visiblement.
Avant de clore le chapitre, je vous dois bien aussi un petit topo culinaire. Allons-y franco: j'ai goûté la viande de renne! Pas un steack, hein! Plutôt un carpaccio. Et c'est pas mal, bien tendre. J'ai pas donné dans le saucisson d'ours, peut-être la prochaine fois. Par contre je me suis vengé sur les poissons, fumés of course! Les saumons évidemment, les flétans, les anguilles, y a rien à dire, ils savent y faire les amis finlandais, sous forme de tartines au marché couvert par exemple, avec quelques baies et quelques herbes. Je me suis aussi décidé à ramener un saumon fumé entier, histoire de prolonger les agapes. (À ce propos, ceux vendus à l'aéroport font parfaitement l'affaire). Au rayon boisson, là c'est plus radical: vodka! En même temps la Russie est toute proche, donc il y a une certaine logique, mais la variante locale, c'est la vodka au réglisse. Faut aimer, mais personnellement, je suis assez fan! Par contre, pour s'alcooliser pour de vrai, il faut être un peu organisé. On peut boire des coups dans les établissements idoines, mais sinon, il faut aller au "liquor shop", monopole d'état, dont les officines vendent vins, bières et alcools forts, aux adultes bien entendu.
Résultat : je crois que ça m'a donné envie de prolonger plus au nord du pays, dans ce pays des mille lacs, ou encore pousser vers la suède, et surtout la Norvège et la côte Atlantique. Et même venir en été, quand il fait jour 20 heures sur 24... J'avais étudié un trajet en train+bateau assez carabiné, je vais ptêt regarder ça de plus près.
Le fin mot de l'histoire, c'est qu'après avoir été particulièrement vigilant, je me suis débrouillé pour perdre un de mes gants de retour à Paris!
Mat
Résumé: Royal Decameron et Gamboa Rainforest à Panama (du 12 au 26 janvier 2009) English translation pending
Résumé Royal Decameron & Gamboa Rainforest à Panama
Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.
Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.
Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.
Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.
Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.
Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.
Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.
Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d���y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.
Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.
Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.
Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.
Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.
Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.
Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.
Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.
Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,
Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.
Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal
Photos : http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.
Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.
Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.
Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.
Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.
Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.
Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.
Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d���y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.
Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.
Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.
Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.
Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.
Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.
Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.
Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.
Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,
Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.
Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal
Photos : http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Club Ancon à Trinidad English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à planifier un voyage au Club Ancon à Trinidad. Nous aimerions savoir si cet hotel est propre? Est-ce préférable de prendre une chambre supérieure et pour quelles raisons? Est-ce que le service de l'hotel est acceuillant? Est-ce que le service de Caribe Sol est présent et disponible sur les lieux? Pensez-vous qu'on peut avoir de la difficulté à avoir de l'eau chaude à l'hotel? Est-ce qu'il y a effectivement 4 restaurants à la carte? Est-ce que cet hotel est à proximité de Trinidad ou Cienfuegos (environ combien de temps et à quel coût?)? Est-ce que la plage est relativement belle (algues ou roches)?
Nous avons vu plusieurs excursions possibles soit à Trinidad ou à Cienfuegos, lesquelles nous conseillez-vous?
Merci à l'avance,
Nous sommes à planifier un voyage au Club Ancon à Trinidad. Nous aimerions savoir si cet hotel est propre? Est-ce préférable de prendre une chambre supérieure et pour quelles raisons? Est-ce que le service de l'hotel est acceuillant? Est-ce que le service de Caribe Sol est présent et disponible sur les lieux? Pensez-vous qu'on peut avoir de la difficulté à avoir de l'eau chaude à l'hotel? Est-ce qu'il y a effectivement 4 restaurants à la carte? Est-ce que cet hotel est à proximité de Trinidad ou Cienfuegos (environ combien de temps et à quel coût?)? Est-ce que la plage est relativement belle (algues ou roches)?
Nous avons vu plusieurs excursions possibles soit à Trinidad ou à Cienfuegos, lesquelles nous conseillez-vous?
Merci à l'avance,
Votre plus beau voyage en France... English translation pending
Bonjour tout le Monde !!!🙂!!!
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Venant de passer dix jours dans le Massif des Ecrins, une nouvelle fois je n'ai pu échapper à cette reflexion, que la France n'a pas fini de nous étonner par la beauté de ses différents endroits, et l'incroyable diversité de ses sites quelque soit la direction ou la distance parcourue de son domicile...
De là m'est venue le souhait de vous poser cette question: vue de l'intérieur comme de Belgique, Canada, Suisse et tout autre véfiste d'autre pays, venus une ou plusieurs fois chez les "fromages qui puent" mais aussi chez les meilleurs chefs de la planète, quelle moment, quel instant, quel souvenir, quelle anecdote, ou plus généralement quelle région vous a le plus marqué dans son ensemble et pour quelles raisons ???
Merci pour vos avis qui contribueront sans nul doute à mieux nous connaître encore, au travers de notre...
Amitié voyageuse
Prendre sa retraite en Tunisie English translation pending
NOUS PRENDRONS NOTRE RETRAITE FIN 2008 A NABEUL SERAI RAVIE QUE DES RETRAITES FRANCAIS ME CONTACTENT POUR DISCUSSION ET PETITS TUYAUX POUR L'INSTALLATION NOUS LOUERONS MEUBLE A L'ANNEE MERCI
Trajet par bateau Borneo-Manado English translation pending
Bonjour à tous !
Savez-vous s'il y a moyen de rejoindre Manado (nord Sulawesi) par bateau depuis Sandakan, Tawau ou même Kota Kinabalu (Sabah) ?
Merci d'avance. Lydie
Restaurants insolites à Paris English translation pending
Salut,
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Je cherche pour des futures soirées à thèmes à Paris des restaurants insolites ou du moins qui présentent un concept original.
Ex : un resto où on commencerait par le dessert, un resto où on mange avec les doigts, des ambiances particulières, des restos où il se passe des trucs en plus...
Merci d'avance si vous avez des idées.
Ailleursland
Autotour au Québec English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Neophyte sur ce site, je me lance....😊
Apres un premier voyage (stage) au québec il y a trois ans, je souhaite "achever" (le peut-on?) la visite de cette belle région. Je projette donc avec des amis un autotour "nature et traditions" de trois semaines en juin-juillet de cette année.
Le programme actuel serait un trajet Montreal-Québec-Rivière du loup-tour de Gaspesie-Tadoussac-lac st jean-Charlevoix-Québec-Montreal. Est ce une bonne option? Que risque-t-on de louper?
Je cherche aussi des infos sur: les locations de voitures (agence, prix, ...). Vaut-il mieux louer directement a l'aeroport ou des que l'on veut sortir de Montreal? les possibilités de camping (doses d'antimoustiques prevues!) les "bons plans" et les choses a eviter (principalement les pièges a touristes)
C'est relativement vague comme demande mais suis ouvert à toutes suggestions...
Merci
Neophyte sur ce site, je me lance....😊
Apres un premier voyage (stage) au québec il y a trois ans, je souhaite "achever" (le peut-on?) la visite de cette belle région. Je projette donc avec des amis un autotour "nature et traditions" de trois semaines en juin-juillet de cette année.
Le programme actuel serait un trajet Montreal-Québec-Rivière du loup-tour de Gaspesie-Tadoussac-lac st jean-Charlevoix-Québec-Montreal. Est ce une bonne option? Que risque-t-on de louper?
Je cherche aussi des infos sur: les locations de voitures (agence, prix, ...). Vaut-il mieux louer directement a l'aeroport ou des que l'on veut sortir de Montreal? les possibilités de camping (doses d'antimoustiques prevues!) les "bons plans" et les choses a eviter (principalement les pièges a touristes)
C'est relativement vague comme demande mais suis ouvert à toutes suggestions...
Merci
Voyager sans portable, ni ordinateur English translation pending
Salut !
J'ai voyage plusieurs fois à l'Asie, j'ai toujours un impression d'avoir vécu un voyage classique, pas vraiment un aventure comme je l'avais imagine
Je me demandais si c'est la faute des trucs technologiques.
Beaucoup des voyageurs regardaient, jouent avec le portable pendant le voyage j'ai vu ça, moi aussi j'étais sur le portable quand je m'ennuyais, c'est un mauvais habitude.
Je me demandais si voyager sans ces trucs technologiques ça serait un aventure fantastique ??
J'aimerais avoir des réponses, il y a eu des voyageurs qui a voyagent sans ces trucs ??
Merci !!
Désolée, Madagascar English translation pending
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.
J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.
En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.
Cordialement.
Nat
Que voir au... Zimbabwe English translation pending
Que voir au Zimbabwe ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Bulawayo : la seconde ville du Zimbabwe abrite un assez grand nombre de maisons et édifices à l'architecture coloniale, plusieurs musées, ainsi que le Chipangali Wildlife Orphanage (orphelinat pour animaux) à sa périphérie. Les Monts Matobo sont aussi à proximité.Epworth : cette ville de la banlieue d'Harare est connue pour ses formations rocheuses et plus particulièrement ce qu'on pourrait appeler ses "rochers branlants" repris d'ailleurs comme motif sur un des (anciens) billets de banque du pays.Great Zimbabwe : à côté de la ville de Masvingo, Great Zimbabwe est un ensemble de ruines d'une ancienne cité bâtie aux XIII-XVe siècles. L'endroit fait partie du patrimoine de l'UNESCO et est un des sites archéologiques parmi les plus importants d'Afrique.Harare : c'est la capitale du pays avec encore quelques édifices coloniaux, musées et jardins publics.Kariba : la petite ville en bordure du lac du même nom est, avec ses services et infrastructures, la base pour découvrir celu-ici, le barrage de Kariba, ainsi que les parcs et réserves alentours.Khami : les ruines d'une ancienne cité de l'Afrique Australe située à une vingtaine de kilomètre de Bulawayo. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Victoria Falls : comme Livingstone en Zambie, Victoria Falls est la ville de proximité côté zimbabwéen des Chutes Victoria. Malgré les prix pratiqués, c'est logiquement une bonne base de découverte des chutes mais aussi des environs. Outre les facilités au niveau transports et hébergements, on y trouve des safaris pour les parcs voisins, du saut à l'élastique du haut de l'impressionnant Victoria Falls Bridge, des croisières sur le Zambèze, du raft, du kayak et de la pêche, ou encore des possibilités de survol des chutes.2- Patrimoine naturel Chimanimani National Park : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks. Chinhoyi Caves : un ensemble de grottes inondées, en bordure de la ville du même nom, dans lesquelles on peut plonger dès lors qu'on possède un certain niveau.Chizarira National Park : ce joli parc, pas loin du lac Kariba, est assez isolé et peu visité. Il renferme néanmoins une faune assez riche.Chutes Victoria : à cheval sur la Zambie et le Zimbabwe, les Vic Falls sont parmi les chutes les plus impressionnantes au monde au même titre que celles d'Iguaçu. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO et demeurent un des sites les plus visités d'Afrique Australe. Des deux côtés de la frontière les chutes sont entourées de parcs nationaux abritant une faune conséquente.Gonarezhou National Park : c'est le second plus vaste parc du pays. Du fait de son isolement, il n'est que peu visité même s'il fait partie du Great Limpopo Transfrontier Park qui regroupe aussi des réserves du Mozambique et d'Afrique du Sud (dont le Kruger).Hwange National Park : c'est la plus grande réserve du Zimbabwe, pas loin des Chutes Victoria. Elle possède la plus forte concentration d'animaux du pays avec plus de 100 espèces de mammifères (lions, éléphants...) et 450 d'oiseaux. En quelques endroits du parc (dont Bumbusi), on peut voir aussi des vestiges et pétroglyphes préhistoriques.Lac Kariba : frontalier de la Zambie, le Kariba est le plus grand lac artificiel au monde. On y voit des crocodiles, des hippopotames, ainsi que beaucoup d'oiseaux. On peut aussi y pêcher, faire des balades en bateau et profiter des quelques installations touristiques qui se sont développées côté Zimbabwe, notamment autour du bourg de Kariba.Mana Pools National Park : dans le prolongement du Lower Zambezi National Park, de l'autre côté de la frontière avec la Zambie. Le site abrite une assez large gamme d'espèces africaines avec des éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, zèbres, lions, léopards, oiseaux... Il est inscrit à l'UNESCO avec ses réserves adjacentes que sont Sapi et Chewore.Matobo National Park : ce très beau parc au sud de Bulawayo est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il abrite une faune variée avec notamment des rhinocéros, léopards, girafes, gazelles. On peut y pêcher, faire du bateau et surtout des randonnées pédestres ou équestres, plus y voir quelques grottes ornées ainsi que de belles formations rocheuses.Matusadona National Park : ce joli parc en bordure du lac Kariba accueille notamment des lions et des rhinocéros noirs. Plusieurs autres réserves similaires (Chete, Charara...) sont également à proximité du lac.Nyanga National Park : à la frontière avec le Mozambique, le Nyanga abrite le sommet du pays (Mount Nyangani : 2 592 m) ainsi que ses plus hautes cascades (Mutarazi Falls : 760 m), plus quelques vestiges archéologiques. On y vient pour les superbes paysages, la pêche, les balades en bateau et surtout la randonnée à pied ou à cheval.3- Le plus apprécié...
Chimanimani National Park;Chutes Victoria; Great Zimbabwe; Hwange National Park; Lac Kariba; Mana Pools National Park; Matobo National Park; Nyanga National Park.
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1- Villes et patrimoine culturel Bulawayo : la seconde ville du Zimbabwe abrite un assez grand nombre de maisons et édifices à l'architecture coloniale, plusieurs musées, ainsi que le Chipangali Wildlife Orphanage (orphelinat pour animaux) à sa périphérie. Les Monts Matobo sont aussi à proximité.Epworth : cette ville de la banlieue d'Harare est connue pour ses formations rocheuses et plus particulièrement ce qu'on pourrait appeler ses "rochers branlants" repris d'ailleurs comme motif sur un des (anciens) billets de banque du pays.Great Zimbabwe : à côté de la ville de Masvingo, Great Zimbabwe est un ensemble de ruines d'une ancienne cité bâtie aux XIII-XVe siècles. L'endroit fait partie du patrimoine de l'UNESCO et est un des sites archéologiques parmi les plus importants d'Afrique.Harare : c'est la capitale du pays avec encore quelques édifices coloniaux, musées et jardins publics.Kariba : la petite ville en bordure du lac du même nom est, avec ses services et infrastructures, la base pour découvrir celu-ici, le barrage de Kariba, ainsi que les parcs et réserves alentours.Khami : les ruines d'une ancienne cité de l'Afrique Australe située à une vingtaine de kilomètre de Bulawayo. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Victoria Falls : comme Livingstone en Zambie, Victoria Falls est la ville de proximité côté zimbabwéen des Chutes Victoria. Malgré les prix pratiqués, c'est logiquement une bonne base de découverte des chutes mais aussi des environs. Outre les facilités au niveau transports et hébergements, on y trouve des safaris pour les parcs voisins, du saut à l'élastique du haut de l'impressionnant Victoria Falls Bridge, des croisières sur le Zambèze, du raft, du kayak et de la pêche, ou encore des possibilités de survol des chutes.2- Patrimoine naturel Chimanimani National Park : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks. Chinhoyi Caves : un ensemble de grottes inondées, en bordure de la ville du même nom, dans lesquelles on peut plonger dès lors qu'on possède un certain niveau.Chizarira National Park : ce joli parc, pas loin du lac Kariba, est assez isolé et peu visité. Il renferme néanmoins une faune assez riche.Chutes Victoria : à cheval sur la Zambie et le Zimbabwe, les Vic Falls sont parmi les chutes les plus impressionnantes au monde au même titre que celles d'Iguaçu. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO et demeurent un des sites les plus visités d'Afrique Australe. Des deux côtés de la frontière les chutes sont entourées de parcs nationaux abritant une faune conséquente.Gonarezhou National Park : c'est le second plus vaste parc du pays. Du fait de son isolement, il n'est que peu visité même s'il fait partie du Great Limpopo Transfrontier Park qui regroupe aussi des réserves du Mozambique et d'Afrique du Sud (dont le Kruger).Hwange National Park : c'est la plus grande réserve du Zimbabwe, pas loin des Chutes Victoria. Elle possède la plus forte concentration d'animaux du pays avec plus de 100 espèces de mammifères (lions, éléphants...) et 450 d'oiseaux. En quelques endroits du parc (dont Bumbusi), on peut voir aussi des vestiges et pétroglyphes préhistoriques.Lac Kariba : frontalier de la Zambie, le Kariba est le plus grand lac artificiel au monde. On y voit des crocodiles, des hippopotames, ainsi que beaucoup d'oiseaux. On peut aussi y pêcher, faire des balades en bateau et profiter des quelques installations touristiques qui se sont développées côté Zimbabwe, notamment autour du bourg de Kariba.Mana Pools National Park : dans le prolongement du Lower Zambezi National Park, de l'autre côté de la frontière avec la Zambie. Le site abrite une assez large gamme d'espèces africaines avec des éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, zèbres, lions, léopards, oiseaux... Il est inscrit à l'UNESCO avec ses réserves adjacentes que sont Sapi et Chewore.Matobo National Park : ce très beau parc au sud de Bulawayo est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il abrite une faune variée avec notamment des rhinocéros, léopards, girafes, gazelles. On peut y pêcher, faire du bateau et surtout des randonnées pédestres ou équestres, plus y voir quelques grottes ornées ainsi que de belles formations rocheuses.Matusadona National Park : ce joli parc en bordure du lac Kariba accueille notamment des lions et des rhinocéros noirs. Plusieurs autres réserves similaires (Chete, Charara...) sont également à proximité du lac.Nyanga National Park : à la frontière avec le Mozambique, le Nyanga abrite le sommet du pays (Mount Nyangani : 2 592 m) ainsi que ses plus hautes cascades (Mutarazi Falls : 760 m), plus quelques vestiges archéologiques. On y vient pour les superbes paysages, la pêche, les balades en bateau et surtout la randonnée à pied ou à cheval.3- Le plus apprécié...
Chimanimani National Park;Chutes Victoria; Great Zimbabwe; Hwange National Park; Lac Kariba; Mana Pools National Park; Matobo National Park; Nyanga National Park.
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"Tout" quitter pour voyager?! English translation pending
Bonjour à tous,
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Plus je lis de site internet et de blogs de voyages, plus je vois des personnes qui ont "tout" quitté pour voyager. Je m'interroge beaucoup sur le "tout" !
Que cache ce "tout" ? Comment faites vous pour vivre ? Quels sont vos revenus ?
J'attends vos réactions, vos connaissances, si vous l'avez fait ou un de vos proches l'a fait 🙂
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
Hello everybody
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.
Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Que voir au... Rwanda English translation pending
Que voir au Rwanda ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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1- Villes et patrimoine culturel Butare : appelé aussi parfois par son nouveau nom de Huye, Butare était autrefois la capitale coloniale du Rwanda. La ville, à vocation universitaire, abrite une cathédrale et surtout le Musée national du Rwanda. Le Mémorial du Génocide de Gikongoro est à quelques kilomètres.Cyangugu : une localité au sud du lac Kivu pouvant servir de point de départ pour visiter le Parc national de Nyungwe ou les sources chaudes de Nyakabuye.Gisenyi : cette bourgade sur le lac Kivu (et dans le prolongement de Goma en RDC) propose quelques plages et des possibilités de balades en bateau et autres activités nautiques.Kibuye : c'est l'autre "station balnéaire" du lac Kivu avec un superbe panorama sur le lac. Pas loin, un mémorial de la guerre civile et les cascades de Ndaba.Kigali : la capitale rwandaise est une ville agréable, malgré son million d'habitants, avec de très nombreux services et commerces appréciés notamment des expatriés. Le Mémorial du Génocide de Kigali est son principal site d'intérêt.Mémorial du Génocide : plusieurs villes ou villages du Rwanda ont un Mémorial du Génocide. Outre à la capitale, il en existe notamment à Gikongoro, Ntarama, Nyamata...Nyanza : cette ville du sud abrite l'ancien palais de la monarchie rwandaise désormais transformé en petit musée.Ruhengeri : c'est la petite ville point de départ pour le Parc national des Volcans et ses gorilles, ou encore les grottes (aménagées) de Musanze.2- Patrimoine naturel Chutes Rusumo : des chutes d'une quinzaine de mètres de hauteur à la frontière avec la Tanzanie.Congo Nile trail : 230 km de chemins parallèles au lac Kivu permettant de découvrir en 4x4, en vélo/VTT ou à pied cette partie du territoire. Lac Kivu : grand lac frontière entre le Rwanda et la République Démocratique du Congo. Il offre quelques plages, plus des opportunités nautiques ou de pêche du côté de Gisenyi et Kibuye.Parc national Akagera : une réserve limitrophe de la Tanzanie avec des girafes, éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, oiseaux, etc. Par le passé le site a été un temps aménagé pour accueillir les réfugiés de la guerre civile.Parc national de Nyungwe : grand parc forestier d'altitude situé au sud-ouest, à la frontière du Burundi. Il est connu pour abriter des singes et des oiseaux. On peut y faire des treks et de la canopée.Parc national des Volcans : c'est l'attraction principale du pays avec ses volcans et surtout les populations de gorilles des montagne qui vivent sur ce site forestier d'altitude. C'est là aussi qu'est situé le centre de recherche créé par Dian Fossey. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...
Kibuye; Parc national Akagera; Parc national des Volcans.
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Que voir à... Maurice English translation pending
Que voir à Maurice (et Rodrigues) ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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1- MauriceCap Malheureux : petit village de l'extrême nord qui offre un joli panorama photogénique avec son église sur fond de mer.Chamarel : village du sud-ouest, dans les terres, dont les environs attirent nombre de visiteurs. A savoir : la cascade de Chamarel, les Terres des Sept couleurs, le parc national de Black River Gorges et un parc de loisirs d'aventure.Curepipe : la seconde ville de Maurice est située sur le plateau central, dans la région des champs de cannes à sucre. On peut y voir pas mal de belles maisons et autres édifices "créoles". C'est aussi sur la commune qu'est situé le cratère de Trou-aux-cerfs qui offre un joli panorama sur les environs.Flacq : sur la côte est, cette grosse bourgade accueille le plus important marché de plein air de Maurice. On y trouve également des plages et le point de départ (à Trou d'eau douce) des bateaux pour l'Ile aux Cerfs.Flic en Flac : petit village côtier au sud de Port Louis devenu au fil du temps une station balnéaire réputée pour sa longue plage et la plongée. Grand Bay : à l'extrême nord de Maurice, au creux de sa baie, c'est une station balnéaire plutôt haut de gamme avec nombre de "tout-inclus". Au programme : plages, plongée et autres activités nautiques, pêche ou encore balades en mer notamment à l'îlot-réserve de Coin de Mire. Ile aux Cerfs : cette petite île toute proche de la côte possède les plus belles plages de Maurice. On y pratique diverses activités nautiques et la plongée. Mahebourg : c'est la "grande ville" (tranquille) du sud-est, proche de l'aéroport. On peut y voir de vieilles maisons coloniales et un (nouveau) front de mer. Juste à côté le site de Blue Bay et son parc marin.Pamplemousses : petit village entre Grand Bay et Port Louis connu pour son magnifique jardin botanique.Peyrebere : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord, avec une longue plage.Port Louis : la capitale mauricienne compte quelques témoignages historiquse de son passé français et britannique, aussi bien d'ailleurs que de l'apport des communautés indiennes ou chinoises. A ce sujet l'Aapravasi Ghat, quai où débarquaient autrefois les travailleurs indiens, est classé à l'UNESCO. Souillac : petit port de la côte sud avec un joli bord de mer bien moins touristique qu'au nord. Deux sites intéressants dans ses proches environs : la cascade de Rochester Falls et la Falaise Gris Gris.Tamarin : avec sa belle plage et ses rouleaux le site de Tamarin, au sud-ouest, est apprécié des surfeurs. Triolet : c'est le plus grand village de l'île. Il abrite un des principaux temples hindous du pays qu'on peut visiter.Trou aux Biches : une autre station balnéaire à côté de Grand Bay, sur la côte nord.Patrimoine naturel Black River Gorges National Park : grand parc forestier et vallonné à côté de Chamarel. On y vient pour observer les oiseaux et randonner. Blue Bay : au sud de Mahébourg, une très belle plage et surtout de superbes fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés par un statut de réserve naturelle.Casela Nature Park : entre réserve ornithologique et zoo, l'endroit permet de voir aussi bien des oiseaux que des tigres ou des lions.Domaine du chasseur : sur la côte est, une réserve privée où on peut observer différents animaux. Juste à côté, le Domaine Ylang-Ylang permet de découvrir ces grands arbres.Grand Bassin : au sud, dans la partie haute de Maurice, Grand Bassin est un lac de cratère qui abrite le plus important temple hindou de Maurice. C'est aussi un lieu de pèlerinage.Ile d'Ambre : à deux pas des côtes, au sud de Grand Gaube, cette île est une réserve naturelle. On y vient pour les plages et les oiseaux.Morne Brabant : une péninsule surmontée d'une haute colline à l'extrême sud-ouest de Maurice. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages et sa "symbolique" au niveau de l'esclavage.Rochester Falls : juste à côté de Souillac, ce sont les principales cascades de Maurice.Les Terres des Sept couleurs : à côté de Chamarel c'est une curiosité naturelle d'origine volcanique avec des dunes de terre de différentes couleurs.2- RodriguesIle au Coco : à quelques kilomètres de la côte ouest, cette petite île est une réserve naturelle pour nombre d'oiseaux.Port Mathurin : avec environ 7 000 habitants, c'est le chef-lieu de Rodrigues.Réserve François Leguat : au sud-ouest de l'île Rodrigues, cette réserve abrite des tortues géantes. On peut y voir également plusieurs cavernes dont la Grande Caverne et celle de la Vierge. 3- Le plus apprécié...
Black River Gorges National Park; Blue Bay; Chamarel; Grand Bassin; Ile aux Cerfs; Morne Brabant; Pamplemousses; Réserve François Leguat (Rodrigues); Rochester Falls; Souillac; Tamarin; Les Terres des Sept couleurs.
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Compte rendu de croisière sur le MSC Orchestra au départ de Villefranche English translation pending
Jour 1 - Villefranche Sur Mer

Je suis arrivé a la maison maritime à environ 15h30. L'embarquement avais commencé depuis 15h00. La maison maritime est toute petite mais l'embarquement très bien organisé. En a peine 30 min j'étais a bord.
On entre dans la maison maritime et la une personne, m'a demandé si j'avais bien les étiquettes avec mon numéro de cabine notée sur votre valise. Si vous l'avez vous aller directement la laisser un peu plus loin, sinon elle vous donne une étiquette ou vous notez ce dernier et déposerez votre bagage avec les autres. Des membres d'équipages commençaient déjà a embarquer ces derniers. Puis j'ai fais la queue pour aller récupérer mon précieux sésame. L'attente fut assez courte car 6 personnes étaient la pour faire mon enregistrement. PAS DE PRIORITÉ POUR LES MEMBRES MSC CLUB, mais ça va vraiment vite. Après avoir effectué les formalités j'ai embarqué directement dans la première chaloupe. Une personne séparait les personnes "en transit" des "nouveaux passagers".

Après 10 min de traversée environ, la chaloupe est arrivé a proximité de l'Orchestra. J'ai débarqué le premier car j'étais tout près de la porte. Je suis monté jusqu'à la réception (pont 5), pour déposer de l'argent sur mon compte de bord. J'ai alors découvert l'atrium central. J'ai été agréablement surpris par la clarté et la propreté de ce navire, qui date de 2006. J'avais fais jusque la que des navires récents. L'accueil des réceptionnistes fut chaleureux. Je suis donc monté ensuite dans ma cabine située pont 11, numéro 11167. En entrant, j'ai trouvé la cabine, propre, claire et bien agencée. Premier hic, la femme de chambre nous avait posé sur le lit le programme du jour, mais c'était pas le bon. Il présentait Villefranche-sur-mer comme si nous étions déjà a bord depuis une semaine, mais surtout il était en Allemand. Je suis donc redescendu a la réception demander d'avoir ce programme en Français et surtout dans n'avoir 2 exemplaires chaque soir. J'ai récupéré un exemplaire d'embarquement en Français. Je suis remonté un moment a ma cabine, il faisait très froid dedans, le chauffage était éteint!!! Je suis ensuite allé découvrir le navire... A 18.00 à eu lieu l'exercice d'évacuation. Très rapide, puis je suis remonté. Mon compagnon de voyage a reçu alors sa valise. Mais la mienne n'était toujours pas la. Je suis descendu une nouvelle fois a la réception pour leur demander pourquoi. Effectivement, l'étiquette c'était déchirée donc elle était restée en réception. Je suis donc allez la chercher, et la surprise, mon bagage était cassé!!! Ils ont cassé au niveau de l'ouverture, donc ma valise était ouverte sur environ 2cm et ne ferme plus! Heureusement j'avais une sangle ce qui lui a empêché de s'ouvrir complètement!!! J'ai remonté ma valise puis ai rangé mes affaires. J'ai ensuite pris une douche et la nouveau hic, le produit a douche était vide!!! Seulement du shampoing!!!
Vers 19.30, avant le spectacle, je suis allé a la réception pour déclarer les dégâts sur la valise, on m'a répondu que on pourrai venir qu'à Civitavecchia constater ces derniers, car a Gênes il y a trop de travail... Super la réponse! Le spectacle du soir était consacré a Franck Sinatra, le couple de chanteur présent a bord était celui que j'avais eu l'année dernière sur le Fantasia. Le spectacle était sympa. Avant le dîner, je suis remonté a ma cabine, elle avait été nettoyé et préparée pour le coucher, mais il n'y avait pas le programme!!! Première fois que je vois cela. Il a été glissé sous notre porte! Donc obligé de ce baisser pour le récupérer. J'en avais demandé 2, j'en ai eu que un! De plus nous n'avons pas vu notre cabinier...
Je dîne le soir au deuxième service a 21.30 au restaurant l'hibiscus. Le restaurant est dans les tons jaunes. Service et qualité des repas, rien a dire. Après le dîner, je suis allé a l'animation au Shaker Lounge (pont 7), équipe d'animation active, drôle. Après le jeu, je suis monté a la discothèque R32 au pont 14, j'y suis pas resté longtemps car j'étais crevé et assez énervé.
Bilan de cette journée, très très beau navire, embarquement rapide et très bien organisé. Mais une très mauvaise impression car beaucoup trop de petit détails ont été négligés en ce premier jour qui est, a mes yeux, le plus important.

Je suis arrivé a la maison maritime à environ 15h30. L'embarquement avais commencé depuis 15h00. La maison maritime est toute petite mais l'embarquement très bien organisé. En a peine 30 min j'étais a bord.
On entre dans la maison maritime et la une personne, m'a demandé si j'avais bien les étiquettes avec mon numéro de cabine notée sur votre valise. Si vous l'avez vous aller directement la laisser un peu plus loin, sinon elle vous donne une étiquette ou vous notez ce dernier et déposerez votre bagage avec les autres. Des membres d'équipages commençaient déjà a embarquer ces derniers. Puis j'ai fais la queue pour aller récupérer mon précieux sésame. L'attente fut assez courte car 6 personnes étaient la pour faire mon enregistrement. PAS DE PRIORITÉ POUR LES MEMBRES MSC CLUB, mais ça va vraiment vite. Après avoir effectué les formalités j'ai embarqué directement dans la première chaloupe. Une personne séparait les personnes "en transit" des "nouveaux passagers".

Après 10 min de traversée environ, la chaloupe est arrivé a proximité de l'Orchestra. J'ai débarqué le premier car j'étais tout près de la porte. Je suis monté jusqu'à la réception (pont 5), pour déposer de l'argent sur mon compte de bord. J'ai alors découvert l'atrium central. J'ai été agréablement surpris par la clarté et la propreté de ce navire, qui date de 2006. J'avais fais jusque la que des navires récents. L'accueil des réceptionnistes fut chaleureux. Je suis donc monté ensuite dans ma cabine située pont 11, numéro 11167. En entrant, j'ai trouvé la cabine, propre, claire et bien agencée. Premier hic, la femme de chambre nous avait posé sur le lit le programme du jour, mais c'était pas le bon. Il présentait Villefranche-sur-mer comme si nous étions déjà a bord depuis une semaine, mais surtout il était en Allemand. Je suis donc redescendu a la réception demander d'avoir ce programme en Français et surtout dans n'avoir 2 exemplaires chaque soir. J'ai récupéré un exemplaire d'embarquement en Français. Je suis remonté un moment a ma cabine, il faisait très froid dedans, le chauffage était éteint!!! Je suis ensuite allé découvrir le navire... A 18.00 à eu lieu l'exercice d'évacuation. Très rapide, puis je suis remonté. Mon compagnon de voyage a reçu alors sa valise. Mais la mienne n'était toujours pas la. Je suis descendu une nouvelle fois a la réception pour leur demander pourquoi. Effectivement, l'étiquette c'était déchirée donc elle était restée en réception. Je suis donc allez la chercher, et la surprise, mon bagage était cassé!!! Ils ont cassé au niveau de l'ouverture, donc ma valise était ouverte sur environ 2cm et ne ferme plus! Heureusement j'avais une sangle ce qui lui a empêché de s'ouvrir complètement!!! J'ai remonté ma valise puis ai rangé mes affaires. J'ai ensuite pris une douche et la nouveau hic, le produit a douche était vide!!! Seulement du shampoing!!!
Vers 19.30, avant le spectacle, je suis allé a la réception pour déclarer les dégâts sur la valise, on m'a répondu que on pourrai venir qu'à Civitavecchia constater ces derniers, car a Gênes il y a trop de travail... Super la réponse! Le spectacle du soir était consacré a Franck Sinatra, le couple de chanteur présent a bord était celui que j'avais eu l'année dernière sur le Fantasia. Le spectacle était sympa. Avant le dîner, je suis remonté a ma cabine, elle avait été nettoyé et préparée pour le coucher, mais il n'y avait pas le programme!!! Première fois que je vois cela. Il a été glissé sous notre porte! Donc obligé de ce baisser pour le récupérer. J'en avais demandé 2, j'en ai eu que un! De plus nous n'avons pas vu notre cabinier...

Je dîne le soir au deuxième service a 21.30 au restaurant l'hibiscus. Le restaurant est dans les tons jaunes. Service et qualité des repas, rien a dire. Après le dîner, je suis allé a l'animation au Shaker Lounge (pont 7), équipe d'animation active, drôle. Après le jeu, je suis monté a la discothèque R32 au pont 14, j'y suis pas resté longtemps car j'étais crevé et assez énervé.
Bilan de cette journée, très très beau navire, embarquement rapide et très bien organisé. Mais une très mauvaise impression car beaucoup trop de petit détails ont été négligés en ce premier jour qui est, a mes yeux, le plus important.
Porte-bagages avant et poids English translation pending
Bien le bonjour !
J'ai une petite pensée à soumettre.
_ "On dit" que pour bien chargé un vélo de voyage, il faut répartir 2/3 de poids sur le porte bagage avant et 1/3 sur l'arrière.
Ce qui peut paraitre logique car le poids du cycliste est avant tout sur la roue arrière, donc ça équilibre l'ensemble.
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Sécurité en Ouganda pour deux voyageurs en 4x4? English translation pending
Bonjour!
Je suis passionnée par la faune africaine et aimerais me rendre en Ouganda pour rencontrer les fameux gorilles... Mais quand j'en parle aux gens autour de moi, tout le monde me dit que c'est trop dangereux et qu'il ne faut pas y aller... Seulement je suis têtue et j'aimerais avoir des infos précises de ceux qui y sont déjà allé en voyage ou pour vivre. Quels sont les risques? Qu'avez-vous vécu de dangereux? Je suis allée sur le site du Quai d'Orsay où sont indiquées les zones à risques donc celles où de toutes façons je n'irais pas. Mais qu'en est-il du reste du pays et de la zone de Bwindi?
Je vous remercie d'avance!