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3 pays, 5 villes en 12 jours (Suède, Danemark, Allemagne) English translation pending
Bonjour,
Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.
C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.
Voici un résumé de mon voyage :
Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville
Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin
Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.
Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $
Le déroulement du voyage suivra sous peu
Après la lecture de quelques carnets de voyage dans les derniers jours, je me suis enfin décidé à écrire mon propre carnet de voyage et ce même si le voyage en question à eu lieu il y a près de 2 ans.
C’est après beaucoup d’hésitation dû au nombre incalculable de possibilité de destination que mon choix c’est arrêté pour mon premier voyage en sol européen sur la Suède, le Danemark et l’Allemagne.
Voici un résumé de mon voyage :
Durée : 12 jours (9 au 21 septembre 2018) environ 2 nuits par ville
Villes visitées: Stockholm, Malmö, Copenhague, Hambourg, Berlin
Vol : Départ de l’aéroport de Montréal vers l’aéroport de Stockholm-Arlanda avec une escale à l’aéroport de Reykjavík avec la compagnie aérienne Wow air. Le billet aller-retour a coûté entre 800-900 $ cad.
Budget : 2500$ voyage solo en auberge jeunesse Hébergement : 455 $ Nourriture : 300 $ Activités : 200 $ Transport (inclus avion, métro, autobus, train) : 1100 $ Autres (Souvenirs, …) : 100 $
Le déroulement du voyage suivra sous peu
Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Retour très déçu en suite du Costa Mediterranea du 9 au 27 mars 2019 avec 4 nuits à Dubaï English translation pending
Bonjour,
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Voici notre retour du Costa Méditerranéa en suite pendant 18 jours de Dubaï à Savone.
Je précise que nous n'avions plus fait de Costa depuis 8 ans et nous désirons faire une nouvelle expérience
Tout le voyage a été organisé par nous-même de l'avion, l'hôtel, le passage à la douane coupe file, transfert et la croisière
Je voulais seulement faire un CR sur la croisière mais plusieurs m'ont demandé pour l'hôtel et divers éléments.
Réservation de l'avion Emirates, Genève à Dubaï le 5 mars sans escale Avion tarif Costa avec escale 1300€ Avion tarif directe Emirate 460€
Hôtel Sofitel en chambre avec club millésime, l'hôtel est venu nous chercher à minuit à l'aéroport et effectuer le transfert de l'hôtel au port 40€ par transfert
Coupe file douane avec la société avec le salon GVA et priorité Lan www.marhabaservices.com une hôtesse est venue nous chercher à l'avion pour nous accompagner jusqu'à l'immigration durée 5 minutes, une autre personne a été chercher nos 5 bagages qui nous accompagner jusqu'à la voiture de l'hôtel. Pour un coût de 35€. Excellentes prestations
Le 9 mars jour de l’embarquement, nous quittons l’hôtel à 11h30 et direction le port, même le chauffeur ne trouve pas le bon terminal car aucune indication.
Nous arrivons à l’extérieur du terminal, du personnel du port (non Costa) prend les valises et va voir le registre pour éditer une 5èmeétiquette pour la valise manquante, il nous accompagne à l’intérieur du terminal et nous trouvons une place au début de la file d’attente
Une hôtesse du terminal travaillant pour le port et pas pour Costa va nous préciser que le début de l’embarquement est prévu pour 16h30… 14h un buffet s’installe avec plusieurs choix de sandwichs, divers biscuits et cake, eau et jus d’orange, buffet bienvenue après toute cette attente Aucun emplacement prévu pour les suites et aucune priorité également, nous décidons à 16h d’aller au début de la file d’attente
Passage à l’hôtesse Costa, elle va scanner la feuille et remplir un carton rouge pour récupérer les passeports à l’escale de Katakolon.
Une fois passé les deux principaux, les portiques, photo de bienvenue, nous serons à bord en moins de 15 minutes, direction la cabine
16h35 nous arrivons à la cabine pour la découvrir et faire une série de photo, il arrive le Butler pour le choix du mini bar, coussin.
Sur le lit, cartes, diverses informations, le today et l’annonce de l’anniversaire de Marie Nous allons passer au SPA voir le pack chic anniversaire pour Marie, ils sont au courant de rien, même en donnant le code inscrit par Costa, cela commence bien…
17h30, nous allons faire un tour du bateau, voir les changements
18h30 nous décidons d’aller manger au club afin de découvrir les nouveaux pour les suites, nous arrivons au club Medusa. La cheffe de rang contrôle notre carte car inscrit suite et Medusa, elle dit que nous pouvons nous installer à la table que l’on désire, on choira une table à deux au bord de la fenêtre. On demande à boire, arrive le plateau du pain, un excellent pain au lard brioché et un pain blanc On commande Marie · salade de poulpe et pomme de terre · saumon et grosse crevette (très gouteuse) et riz au safran · glace café (dommage, petit morceaux de glace dans les boules) AP : · crevettes marinés et pêche, tiède avec coulis de tomate · filets de lapin avec purée de pomme de pomme de terre, avec tomate · chariot de fromage, assiette préparée devant le passager à table, excellent bleu · bavarois de chocolat et noisette Très bon repas, excellent service, surpris en bien le repas Avant de partir, nous allons vers le maitre d’hôtel pour l’anniversaire de Marie pour obtenir un gâteau pour dimanche soir
Retour à la cabine pour défaire les 5 valises et prendre une douche, douche avec divers jets, mais la baignoire a disparu, aucune information sur la disparition…
Les capsules de cafés sont comprises dans le forfait dans le prix de la cabine
Champagne et divers canapés en façon de bienvenue
Pendant le repas, le majordome apportera les deux coussins spéciaux
www.facebook.com/groups/fandepaquebots
Récits de ma vie au coeur de la Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Habitant à Shanghai depuis plusieurs mois, je vais vous faire partager une série de vidéos sur ma vie au quotidien. Bien que Shanghai soit une ville relativement "occidentalisée", j'habite dans une banlieue très lointaine qui est encore totalement resté dans son jus. Pour vous donner une idée, il n y a aucune marque étrangère à moins de 15 minutes en voiture de chez moi !
Pour cette première vidéo, je vous fais visiter un magasin de desserts locaux, avec toutes sortes de produits un peu étranges, dont un pain au chocolat comme je n'en ai jamais vu en France.
https://www.youtube.com/watch?v=MCxnHRwPlCo
https://www.youtube.com/watch?v=MCxnHRwPlCo
"Appart’Hotel" de Quimper English translation pending
Bonjour a tous (tes)
La question est dans le titre!
Nous envisageons une visite de qq jours à Quimper avec notre voiture perso,
L'Appart'Hôtel semblerait nous convenir tant pour son "confort" et le côté pratique ( cuisinette, parking, proximité centre ville, etc...).
Mais..???
Merci donc à toutes celles et ceux qui voudront bien nous enrichir de leurs expériences;
Razul
Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France.
Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux.
Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas.
L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!)
le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse.
Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪
On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕
Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)
Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle
glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!
Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:
en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....
Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!
Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Voyage avec notre bébé cet été: Italie ou Grèce English translation pending
Bonjour tout le monde !
Ma femme et moi avons fais énormément de voyage dans notre "jeunesse" ^^ dont un tour du monde l'année passée.
Cependant, depuis quelques mois nous sommes 1 de plus dans la famille, un petit garçon qui actuellement a bientôt 5 mois. Cet été avec ma femme on voulait profiter des vacances d'été pour rester tous les 3 ensembles un bon petit moment.
Ma femme et moi sommes tous les deux d'origines italiennes, et du coup on réfléchi à des destinations qui puissent nous permettre de profiter du petit, se détendre aussi ( en effet l'année passé je n'ai pas posé mes vacances justement pour en garder un max cette année pour être avec le petit) et aussi si possible faire quelques visite que ce soit archéologiques, jolie village ou autre tout en sachant qu'on aime bien aussi bien manger :).
Du coup, cette année on est un peu perdu sur quelle destination serait la plus favorable sachant nos critères. Nous avons de suite pensé à l'Italie, car nous y sommes allé pour Noël et vu que nous parlons italien il est très facile pour nous d'être sur place sans oublier qu'il faut l'admettre en italie les enfants sont traités comme des rois.
En italie, nous avions pensé à la sardaigne, mais beaucoup de personnes y étant allé ont été très déçu car il y a très peu de choses à faire sachant qu'on voulait faire 2 ou 3 semaines on a peur de s'ennuyer.
Où alors on a pensé à la Grèce pays où nous sommes jamais allé et plus particulièrement la Crète. Ensuite, bien entendu après avoir regardé le prix des billets d'avion niveau billet, la crète coûte bien plus cher. De plus, ma femme a lu sur internet qu'en Crète niveau nourriture bébé il y aurai moins de choix.... Ensuite, ne ferait il pas trop chaud en Crète pour faire des visites etc..?
Bref plein de questions.... pouvez-vous nous aider à faire un choix?
COrdialement
Ma femme et moi avons fais énormément de voyage dans notre "jeunesse" ^^ dont un tour du monde l'année passée.
Cependant, depuis quelques mois nous sommes 1 de plus dans la famille, un petit garçon qui actuellement a bientôt 5 mois. Cet été avec ma femme on voulait profiter des vacances d'été pour rester tous les 3 ensembles un bon petit moment.
Ma femme et moi sommes tous les deux d'origines italiennes, et du coup on réfléchi à des destinations qui puissent nous permettre de profiter du petit, se détendre aussi ( en effet l'année passé je n'ai pas posé mes vacances justement pour en garder un max cette année pour être avec le petit) et aussi si possible faire quelques visite que ce soit archéologiques, jolie village ou autre tout en sachant qu'on aime bien aussi bien manger :).
Du coup, cette année on est un peu perdu sur quelle destination serait la plus favorable sachant nos critères. Nous avons de suite pensé à l'Italie, car nous y sommes allé pour Noël et vu que nous parlons italien il est très facile pour nous d'être sur place sans oublier qu'il faut l'admettre en italie les enfants sont traités comme des rois.
En italie, nous avions pensé à la sardaigne, mais beaucoup de personnes y étant allé ont été très déçu car il y a très peu de choses à faire sachant qu'on voulait faire 2 ou 3 semaines on a peur de s'ennuyer.
Où alors on a pensé à la Grèce pays où nous sommes jamais allé et plus particulièrement la Crète. Ensuite, bien entendu après avoir regardé le prix des billets d'avion niveau billet, la crète coûte bien plus cher. De plus, ma femme a lu sur internet qu'en Crète niveau nourriture bébé il y aurai moins de choix.... Ensuite, ne ferait il pas trop chaud en Crète pour faire des visites etc..?
Bref plein de questions.... pouvez-vous nous aider à faire un choix?
COrdialement
Retour d'expérience sur 6 mois en Côte d'Ivoire English translation pending
Bonjour,
je souhaitai faire partager mon expérience de 6 mois de travail et de vie en Côte d’Ivoire.
Mon expérience n’a pas été des meilleures, je suis partie seule et j’ai pourtant bien préparer mon voyage, ce récit à pour but de prévenir les personnes qui comptent y aller. Voici divers points sur lesquel il faut être attentif, car vous pourriez vite déchanter.
J’ai aimé la Côte d’Ivoire, et les Ivroiriens, mais à mon goût ce pays mériterait d’avoir une meilleure gestion de ses ressources et de ses habitants.
Le logement, électricité, internet :
Le sudio ou l’entreprise me loge coûte presque 700 euros, pour un petit 20m2. Bien que le logement soit propre, je dois allumer les lumières pour y voir clair. C’est un meublé sans même un bureau ou une chaise. Le lit prend les 3/4 de la pièce. Je suis dans le quartier le plus cher d’Abidjan et bon le logement est aussi cher qu’à Paris. Il n’y a pas de moustiquaire ni aux fenêtres ni sur au lit. Les premières semaines je manque cruellement de sommeil à force de me battre avec les moustiques. Bien que prenant tout le séjour la prophylaxie anti paludique, je suis rentrée avec la Dengue et le paludisme. D’ailleurs cette prophylaxie coûte 20 euros la boîte de 12 comprimés, et il faut en prendre 1 par jour, et aussi faire attention quand on l’achète là-bas, une pharmacie voulait me le vendre 70 euros.
L’eau du robinet n’est pas potable, il faut faire attention, même aux glaçons, aux jus de fruits.
Je ne peux pas me connecter à internet car trop loin de la borne de l’immeuble. Je suis donc contrainte à recharger mon abonnement télécom et je me connecte mettant mon téléphone en réseau sur mon ordinateur : comme je travaille beaucoup avec le net j’en ai eu pour environ 150 euros de recharge par mois.
L’électricité c’est à peu près le même topo. Au bout de 2 mois on m’a transmis la facture d’électricité que je devais sois-disant payer. Je dis sois-disant car c’est évidement la boîte qui m’employait qui devait régler : 60 euros par mois, oui la climatisation coûte très cher, et je ne vis que dans un 20m2. Il y a beaucoup de coupure de courant qui durent de 1 à 8h, cela créer des embouteillages monstrueux.
À Abidjan il y a 3 gros centres commerciaux, Cap Nord, Cap Sud et Carrefour (Playce). Je vais faire mes courses en taxi, c’est 2000 FCFA pour aller à CAP Sud, le super Hayat est un hyper marché à l’occidental, mais certain des prix à l’intérieur sont plus cher que chez votre épicier du coin : pour cause beaucoup de produits sont importés de France. J’ai tendance à sauter au plafond : par exemple, acheter une brioche pour le petit déjeuner ça coûte 7000 FCA c’est-à-dire 10 euros. Le café lyophilisé, c’est pareil. Bon ce n’est pas tout comme cela, mais les prix sont relativement chers. Je n’ai pas trop l’habitude de scruter mes tickets de caisse, mais je conseille vivement de le faire. J’ai failli acheter des tomates-cerises au prix mirobolant de 14 000 FCFA. Et pourtant la caissière a bien scanné le code-bar. Dans la galerie il y a des marques européennes du genre Mango, Go sport... les prix sont les mêmes qu’en France.
Les transports en commun : Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu... rock'n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.
Banque et carte bleue : Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France. Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire. Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte... j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.
Les plages : Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA. Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.
Le travail: Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, 'Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique", bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres. Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain... et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs. Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit "arrête de faire ta française" ou "c’est normal c’est l’Afrique". Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard. J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé. Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.
Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation. Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.
Les transports en commun : Principalement le taxi. Ou si vous avez une voiture, vous n’aurez pas de mal à trouver un chauffeur. La conduite est quelque peu... rock'n roll là-bas. Chaque matin je prends un taxi qui me revient à 1 ou 2 euros pour me rendre au travail. Les bus sont des baka qui se trouvent souvent au coin de grand carrefour, le prix est nettement moins élevé que les taxis.
Banque et carte bleue : Il faut savoir aussi que la Côte d’Ivoire ne fait pas partie de l’Europe : à chaque paiement par carte ma banque me prélève 24 euros, à chaque retrait d’espèce 12 euros. Je vais donc ouvrir un compte dans une banque que l’on trouve aussi en France. Je trouve cela relativement facile d’ouvir un compte, et mon contrat fait donc office de bulletin de salaire. Le premier hic que je rencontre est quand je décide de faire un virement sur mon compte en France : la nana qui a rempli l’ordre de virement s’est trompée dans le numéro de compte... j’ai failli virer des milliers euros sur un compte que je ne connais pas et c’est 70 euros le virement. Si vous commandez une carte de retrait c’est 1 mois d’attente (car elles sont fabriquées en France), sauf si vous demandez la formule express : livraison en 2 semaines, mais c’est payant.
Les plages : Les plages les plus proches sont à Bassam. Mais attentions surtout ne marchez pas pied nu sur la plage, on croirait qu’elles sont propres mais j’ai failli marcher sur un tube contenant un échantillon sanguin semblable à ceux que l’on voit dans les laboratoires. Beaucoup d’entreprises balancent à la mer des déchets, que cette dernière recrache sur la plage. Le recyclage des déchets est une catastrophe. Les petites payottes son bien agréable le week-end à Bassam. Il est vivement conseillé de ne pas se baigner : il faut imaginer une mer en mode drapeau rouge comme à Biarritz. Pour trouver de belles plages il faut aller à Assinie, c’est à 80 km d’Abidjan. En taxi vous pouvez vous en sortir pour 50 000 FCFA. Mais attention, partout où vous allez, il faut vous faire accompagner. Le soleil se couche un peu avant 18h, donc si vous partez en balade, partez très tôt.
Le travail: Ma candidature avait été retenue pour un poste à responsabilité dans une entreprise de marketing opérationnel. Quand j’arrive, on me plante le décor, 'Le post est surqualifié pour toi, mais les personnes qui seraient susceptibles de faire ce boulot ça ne les intéresse pas de venir en Afrique", bas oui, le salaire n’est pas non plus le même qu’en France à poste égal. Niveau matériel, ça laisse un peu à désirer, les ordinateurs ont à peu près 10 ans de retard par rapport au marché. L’équipe en question est un groupe de 5 stagiaires, je ne m’attendais pas à avoir des personnes aussi peu qualifiées sous mes ordres. Les personnes que j’avais repérées sur Viadéo ne sont pas salariées de l’entreprise. Parce qu’il n’y a pas ou peu d’écoles pour les former, donc on prend le prétexte de les former en entreprise pour les sous-payer. Les gars avec qui je travaille sont payés au mois ce que je gagne à l’heure. J’avais vainement tenté d’avoir des renseignements sur cette entreprise, j’ai essayé d’appeler la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, passé au crible le Viadéo, essayé de contacter toutes les personnes ayant travailler dans cette boîte, en vain... et pour cause, je n’ai jamais vu ces personnes étant là-bas. Et je suppose aujourd’hui que ces profils sont fictifs. Ma première erreur a été d’accepter sans prendre connaissance de la situation dans laquelle est le pays était : instable. Peu après ma prise de fonction, les principaux responsables ont pris un congé. Je me suis retrouvée seule à gérer une équipe qui vivait dans la peur de voir retomber leur pays dans une guerre civile. L’ambiance n’est pas des meilleures, le travail est colossal, j’ai dû bosser environs 90 heures par semaine, je me retrouve à occuper plusieurs postes en même temps, je ne peux pas former des personnes et exiger un travail de pro en même temps, pas avec le niveau des stagiaires. De plus je suis une femme, et quand je tente de mettre les problèmes sur la table on me dit "arrête de faire ta française" ou "c’est normal c’est l’Afrique". Je passe sur les diverses réflexions des dirigeants franchement racistes envers leurs collègues. Évidemment je suis française, je ne suis pas habituée à ça. Prétexter qu’il y a pire ailleurs n’est pas un prétexte pour traiter les gens comme de la merde, quand je demande à être payé on me dit le 10 du mois que dans le droit Ivroirien on a le droit à payer le salaire plus tard. J’ai rempli un questionnaire de santé pour l’assurance dont je dois bénéficier. Bien que cherchant des renseignements, je n’ai jamais pu avoir d’info sur cette dites assurance. Et comme il n’y a pas de sécu ni d’assurance chômage il faut cotiser à la caisse des Français de l’étranger (CFE) ou a Pôle emploi international, qui vous demande 20 à 30 % de vos revenus. L’entreprise était censée me payer le visa, mais ne me l’a jamais remboursé. Lors de la rupture du contrat, ils ont changé la date et l’heure de mon vol retour pour la France et ils n’ont pas daigné me prévenir de ce changement. Il faut savoir que dans le contrat signé, tout litige avec cette entreprise devait se régler au tribunal d’Abidjan. Je devais donc rester en cas de problème. Après avoir contacté l’agence de voyages, j’ai compris qu’ils avaient mis mon vol la matinée ou ils devaient me remettre ma paye. Ne comptant pas partir sans mon dû, je repoussais mon vol et la semaine suivante je rentrai.
Voià mon expérience. La soif d’aventure eu conduire parfois dans de drôle de situation. Si vous êtes dans mon cas, et que vous répondez à une jolie offre d’emploi vous promettant le poste de vos ne rêver pas trop, vous risquez d’être très déçu.
Envoi de colis / frais de douane France - Montréal English translation pending
Bonjoru à tous
j'ai un petit soucis , merci d'avance pour votre aide
en quelques mots : Lundi j'ai envoyé un colis ( depuis la France vers Montreal) à ma fille j'ai fait le nécéssaire pour envoir Chronopost pour envoie express dans le colis il ya Manteau type doudoune x 1 Ordinateur portable x 1 Chaussettes en laine x 3 Gants en laine x 2 Gateau de sa mamie x 2 valeur global : 200 €
sur le ste de chronoposte il est indiqué que le colis en arrivé à Montreal avec le commentaire " Envoi en attente de paiement des taxes de douane , Contact destinataire en cours"
qui peux me dire ce que ma fille doit faire ? aller dans bureau de douane ? attendre la livraison et payer ? meci à tous poru vos conseils et me donner une estimation du tarif
merci encore Adjou
en quelques mots : Lundi j'ai envoyé un colis ( depuis la France vers Montreal) à ma fille j'ai fait le nécéssaire pour envoir Chronopost pour envoie express dans le colis il ya Manteau type doudoune x 1 Ordinateur portable x 1 Chaussettes en laine x 3 Gants en laine x 2 Gateau de sa mamie x 2 valeur global : 200 €
sur le ste de chronoposte il est indiqué que le colis en arrivé à Montreal avec le commentaire " Envoi en attente de paiement des taxes de douane , Contact destinataire en cours"
qui peux me dire ce que ma fille doit faire ? aller dans bureau de douane ? attendre la livraison et payer ? meci à tous poru vos conseils et me donner une estimation du tarif
merci encore Adjou
Coup de chaud sur l'archipel des Philippines English translation pending
l'archipel connait une chaleur peu habituelle depuis quelque temps avec manque de précipitations
les terres subissent la sécheresse, les paysans des rice-terraces s'inquiètent du manque d'eau
des feux de forêts un peu partout
dans le sud du pays, les paysans rencontrent des difficultés dans les récoltes et sont affamés.
on leur promet - les autorités sans doute - quelques sacs de riz; mais quelqu'un quelque part bloque les sacs en question. ce qui met les paysans en colère et les poussent à manifester pour réclamer les sacs promis.
Devant tant de manifestants, les forces de l'ordre réagissent en mettant de l'ordre à balles réelles ( elles sont là pour cela ) causant quelques morts et de nombreux blessés et disparus. C'est con, non? pour quelques sacs de riz.
le pouvoir en place s'en est ému et demande une enquète, ainsi que les défenseurs des droits de l'homme: une enquète, une bonne nouvelle.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
La population philippine s'investit beaucoup en cette période électorale: en pleine cordillère, on trouve des panneaux électoraux dans des coins perdus, sur des sentiers peu empruntés . Avec la chaleur, les esprits s'échauffent et on note en ce moment une augmentation des incidents par armes à feu. Un première étude a conclu que les incidents ne sont pas plus nombreux que lors des dernières élections. Une autre bonne nouvelle en final, au pays du fun.
Fruits et gastronomie en Roumanie English translation pending
Quels sont les plats les plus goûteux et originaux de Roumanie ? Quelques bonnes adresses pour les déguster ? De bons fruits mûrs en septembre - octobre ? Des alcools aux fruits, des liqueurs, des fruits séchés, ...... ?
Vagabondage en Arménie English translation pending
Bonjour à tous !
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.
Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.
Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.
Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce marché fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Hébergements pas chers sur Catane et les îles Éoliennes English translation pending
Bonjour,
j'atterris à Catane à 8h10 (le 16/04/2015) pensez-vous qu'il est possible d'aller directement à Lipari dans la journée ? j'en profite pour demander des adresses/hébergement "pas cher" (serai seule) pour Catane (retour = 1 ou 2 nuits), Lipari, Vulcano (en option) Stromboli (casa Carlotta ?) et tant qu'à faire les coûts/hydroglisseurs; je sais, j'abuse 😊!!!
Julie
Aliments interdits/autorisés dans vol Etihad vers Katmandou English translation pending
Bonsoir,
Je me demande s'il est possible d'emporter en cabine des gateaux entiers (type tarte ou gateau fait-main).
Je compte en effet apporter une galette des rois lors de mon prochain voyage au Nepal via Etihad. :)
Je me demande s'il est possible d'emporter en cabine des gateaux entiers (type tarte ou gateau fait-main).
Je compte en effet apporter une galette des rois lors de mon prochain voyage au Nepal via Etihad. :)
17 jours en Islande - du 29 juin au 16 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
après vous avoir consulté pour préparer ce voyage (voir ici : http://voyageforum.com/...en-islande-d6387157/) et avoir reçu quelques conseils judicieux, voici quelques éléments, presque deux semaines après le retour, pour aider ceux qui seraient en train de préparer leur voyage .... et pourquoi pas donner envie à d'autres de s'y lancer ?
Information générales
Le séjour s'est déroulé en deux parties : - 10 jours dédiés à la photo (29 juin - 9 juillet), avec 3 amis photographe, location 4x4 et hébergement camping la plupart du temps - une semaine de tourisme plus "classique" (9 juillet - 16 juillet), avec mon épouse, hébergement en dur et location d'une voiture "classique".
Itinéraire
Nous avions prévu un itinéraire différents (Kerlingarfjoll et Landmanalaugar en début de séjour), que nous avons modifié en raison d'une alerte météo lors de notre arrivée (fort vent et fortes pluies prévues, camping fortement déconseillé) et de l'absence d'hébergement en dur réservables au dernier moment dans les hautes terres.
En dehors de ça, l'itinéraire prévu initialement a été respecté, même si nous avons du abandonner certaines étapes ou rando (Lakakigar, randonnée en aller-retour sur le début du chemin vers Thorsmorsk) par manque de temps.
J0 (29 juin) : - atterrissage à Keflavik à 1h du matin, - nuit dans un hotel de l'aéroport J1 : - récupération du 4x4 - ravitaillement à Selfoss - Urriðafoss - Skógafoss - nuit hôtel à Skogar J2 : - S��lheimajökull - Vik, Dyrhólaey et Reynisfjara - Nuit bungalow au camping de Þakgil J3 : - Foss á Síðu - Svinafellsárlón - randonnée d’une heure dans le parc national de Skaftafell (vers Skaftafelljökull) - nuit camping Svinafell J4 : - Jökulsárlón - Fjallsárlón - seconde nuit au camping de Svinafell J5 - randonnée dans le parc national de Skaftafell (promontoire sur le glacier, Svartifoss et Hundafoss) - retour à Svinafellsárlón sous une météo plus clémente - canyon Fjaðrárgljúfur près de Klaustur - nuit au camping de Klaustur J6 - F208 Sud - Landmanalaugar - Randonnée Landmanalaugar (Bláhnúkur) - Nuit au camping Landmanalaugar J7 - Randonnée Landmanalaugar (Brennisteisalda) - F208 Nord - Háifoss - Hjálparfoss - Nuit camping Geysir J8 - Geysir - Gullfoss - F35 jusqu'à Kerlingarfjoll - Randonée Kerlingarfjoll (Hveradalir) - Nuit Camping Kerlingarfjoll J9 - F35 vers le nord - Hveravellir - retour vers le sud - Þingvellir - Nuit camping Reykjavik J10 - petit tour dans Reykjavik - retour sur aéroport / échange des voitures / arrivée de mon épouse à 1h du matin - nuit dans un hotel de l'aéroport J11 - péninsule de Reykjanes (Krysuvik/Seltun/Kleifarvatn) - route 1 vers le Nord puis route 54 - nuit à l'hotel Eldborg J12 : - début de la route vers Radaumelsolkelda - Miklaholt - Plage d'Ytri Tunga - Budir - Raudaumelsga - Arnastrapi - Nuit à l'hotel Hellnar J13 : - randonnées entre Hellnar / Arnastrapi - Plage Djupalon et Drivtik - Saxholl - Plage Skardvisk - Kirkjufell - Nuit à la sundabakki guesthouse à Stykkisholmur J14 : - Route 54 puis 60 - Grábrók - Glanni / Paradisarlaut - Retour Reykjavik - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J15 : - Reykjavik - péninsule Seltjarnarnes - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J16 : - Gullfoss - Geysir - Hveragerdi - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J17 : - Blue Lagoon - retour à l'aéroport pour 13h - France
Budget
Avion compter environ 300 € aller retour par personne (direct Lyon / Reykjavik avec WOW Air)
Budget des 10 premiers jours (hors avion) - première nuit à l’hôtel de l'aéroport, petit déjeuner inclus - seconde nuit à l’hôtel, petit déjeuner inclus - troisième nuit dans un bungalow dans un camping, petit déjeuner non inclus - autres nuits sous la tente * petit déjeuner : thé + brioche + confiture * déjeuner sandwichs * diner pâtes ou plat chaud
Total tout compris (location 4x4, hébergement, nourriture) : 825 € par personne pour 10 jours
Budget de la dernière semaine (hors avion) - hébergement hôtels ou chambre d'hôtes, petit déjeuner inclus - déjeuner sandwich (vu que les petits déj des hôtels sont très copieux, on ne mangeait quasiment pas le midi) - dîner resto, dont un menu dégustation au Fish Market à Reykavik (on s'est lâché !)
Total tout compris (location voiture "normale", hébergement, nourriture) : 1050 € par personne pour une semaine
La météo
Les 3 premiers jours ont mis notre moral à rude épreuve (pluie quasi non stop, des gouttes et de la buée en permanence sur les objectifs photos ...) mais la suite du séjour a été plus clémente. S'il n'y a quasiment pas eu de journée où nous n'avons pas eu de pluie, nous avons eu aussi quelques périodes de grand beau (en particulier dans les montagnes), et avons réussi à ne jamais monter ou démonter la tente sous la pluie, et à ne jamais la replier mouillée (sauf le 10è et dernier jour de camping)
Nous étions très régulièrement connecté sur le site http://en.vedur.is/...her/forecasts/areas/ , qui donne des prévisions très précises, heures par heures sur 3 jours avec un maillage assez fin de l'île. A l'usage, les prévisions pour le lendemain sont assez fiables (avec quelques surprises quand même, dans un sens comme dans l'autre ...). A 2 jours et au delà, c'est déjà beaucoup moins le cas ...
Les hébergements - Hôtel Skogar : hôtel nickel, assez impersonnel, et cher comme tous les hôtels en Islande (32 000 ISK la chambre pour 4)
- Camping Þakgil : camping dans un cadre enchanteur (au milieu de nulle part, au bout de 14 km de piste), malheureusement nous ne l'avons vu que sous des trombes d'eau. Bungalows spartiates mais nickels, 4 places sous forme des 2 lits de 140 superposés, coin cuisine, toilette, pas de douche. Pas donné non plus (20 000 ISK pour 4)
- Camping Svinafell : le meilleur camping du séjour (avec Klaustur) : immense salle commune qui permet de cuisiner et manger au sec, douches incluses dans le prix, rien à dire
- Camping Klaustur : environnement très agréable, camping assez familial, salle commune plus petite que Svinafell (4 petites tables + 1 coin cuisine), et douches payantes
- Camping Landmanalaugar : le pire du séjour (mais on était prévenus !) : terrain de camping sur la caillasse, absolument aucun endroit où s'abriter en cas de pluie, on a donc du faire notre popote et manger dans le bloc sanitaire (sic !), le seul point positif : la baignade dans les sources chaudes ... le pied !
- Camping Kerlingarfjoll : environnement agréable, coin cuisine plutôt rustique, mais on ne l'a pas utilisé, il y a un restaurant sur place, la nourriture est simple mais bonne, et étonnamment bon marché (pour l'Islande), surtout pour un coin aussi "paumé"
- Camping Reykjavik : rien à dire, très moderne, grande cuisine commune (mais assez peu de places pour manger à l'abri), douches gratuites
- Hôtel Eldborg : paumé au milieu de nulle part, possibilité d'hébergement "sac de couchage" à tarif très raisonnable, nourriture délicieuse (diner à l'hotel obligatoire, il n'y a rien autour)
- Hôtel Hellnar : le meilleur hotel du séjour, la grande classe, c'est chez (180 € pour deux) mais ça les vaut. Le restaurant de l'hôtel est excellent (comme pour le précédent, difficile de toute façon de manger ailleurs)
- Sundabakki guesthouse : charmante petite pension, les propriétaires sont adorables, deux points noirs quand même la taille de chambres (impossible de caser la valise ouverte à côté du lit ...) et salle de bain / toilette communes pour 5 chambres .... donc un peu encombré le matin.
- Pension Balsdursbra : rapport qualité / prix imbattable. En plein centre de Reykjavik, 17 000 ISK / nuit petit déjeuner inclus, tenue par des français adorables, on vous propose de laver votre linge gratuitement. Salle de bain / toilette communs, mais pour seulement 2 ou 3 chambres, donc beaucoup moins gênant que pour la pension précédente
Quelques photos
Voici quelques photos des premiers jours (pour les suivants, le tri est encore en cours ....)
J1 / Skógafoss

J2 / Sólheimajökull

J3 / Foss á Síðu

J4 / Jökulsárlón côté Lagune


J4 / Jökulsárlón côté plage


J4 / Fjallsárlón


Et pour les plus curieux, un carnet de voyage détaillé, encore en cours de construction (il s'arrête aussi à J4), avec un récit au jour le jour et un peu plus de photos : http://photos-et-compagnie.fr/blog/
Voilà, j'ai essayé d'être le plus complet possible, et reste disponible pour toute question / précision / information
@+
Ludovic
après vous avoir consulté pour préparer ce voyage (voir ici : http://voyageforum.com/...en-islande-d6387157/) et avoir reçu quelques conseils judicieux, voici quelques éléments, presque deux semaines après le retour, pour aider ceux qui seraient en train de préparer leur voyage .... et pourquoi pas donner envie à d'autres de s'y lancer ?
Information générales
Le séjour s'est déroulé en deux parties : - 10 jours dédiés à la photo (29 juin - 9 juillet), avec 3 amis photographe, location 4x4 et hébergement camping la plupart du temps - une semaine de tourisme plus "classique" (9 juillet - 16 juillet), avec mon épouse, hébergement en dur et location d'une voiture "classique".
Itinéraire
Nous avions prévu un itinéraire différents (Kerlingarfjoll et Landmanalaugar en début de séjour), que nous avons modifié en raison d'une alerte météo lors de notre arrivée (fort vent et fortes pluies prévues, camping fortement déconseillé) et de l'absence d'hébergement en dur réservables au dernier moment dans les hautes terres.
En dehors de ça, l'itinéraire prévu initialement a été respecté, même si nous avons du abandonner certaines étapes ou rando (Lakakigar, randonnée en aller-retour sur le début du chemin vers Thorsmorsk) par manque de temps.
J0 (29 juin) : - atterrissage à Keflavik à 1h du matin, - nuit dans un hotel de l'aéroport J1 : - récupération du 4x4 - ravitaillement à Selfoss - Urriðafoss - Skógafoss - nuit hôtel à Skogar J2 : - S��lheimajökull - Vik, Dyrhólaey et Reynisfjara - Nuit bungalow au camping de Þakgil J3 : - Foss á Síðu - Svinafellsárlón - randonnée d’une heure dans le parc national de Skaftafell (vers Skaftafelljökull) - nuit camping Svinafell J4 : - Jökulsárlón - Fjallsárlón - seconde nuit au camping de Svinafell J5 - randonnée dans le parc national de Skaftafell (promontoire sur le glacier, Svartifoss et Hundafoss) - retour à Svinafellsárlón sous une météo plus clémente - canyon Fjaðrárgljúfur près de Klaustur - nuit au camping de Klaustur J6 - F208 Sud - Landmanalaugar - Randonnée Landmanalaugar (Bláhnúkur) - Nuit au camping Landmanalaugar J7 - Randonnée Landmanalaugar (Brennisteisalda) - F208 Nord - Háifoss - Hjálparfoss - Nuit camping Geysir J8 - Geysir - Gullfoss - F35 jusqu'à Kerlingarfjoll - Randonée Kerlingarfjoll (Hveradalir) - Nuit Camping Kerlingarfjoll J9 - F35 vers le nord - Hveravellir - retour vers le sud - Þingvellir - Nuit camping Reykjavik J10 - petit tour dans Reykjavik - retour sur aéroport / échange des voitures / arrivée de mon épouse à 1h du matin - nuit dans un hotel de l'aéroport J11 - péninsule de Reykjanes (Krysuvik/Seltun/Kleifarvatn) - route 1 vers le Nord puis route 54 - nuit à l'hotel Eldborg J12 : - début de la route vers Radaumelsolkelda - Miklaholt - Plage d'Ytri Tunga - Budir - Raudaumelsga - Arnastrapi - Nuit à l'hotel Hellnar J13 : - randonnées entre Hellnar / Arnastrapi - Plage Djupalon et Drivtik - Saxholl - Plage Skardvisk - Kirkjufell - Nuit à la sundabakki guesthouse à Stykkisholmur J14 : - Route 54 puis 60 - Grábrók - Glanni / Paradisarlaut - Retour Reykjavik - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J15 : - Reykjavik - péninsule Seltjarnarnes - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J16 : - Gullfoss - Geysir - Hveragerdi - Nuit pension Balsdursbra à Reykjavik J17 : - Blue Lagoon - retour à l'aéroport pour 13h - France
Budget
Avion compter environ 300 € aller retour par personne (direct Lyon / Reykjavik avec WOW Air)
Budget des 10 premiers jours (hors avion) - première nuit à l’hôtel de l'aéroport, petit déjeuner inclus - seconde nuit à l’hôtel, petit déjeuner inclus - troisième nuit dans un bungalow dans un camping, petit déjeuner non inclus - autres nuits sous la tente * petit déjeuner : thé + brioche + confiture * déjeuner sandwichs * diner pâtes ou plat chaud
Total tout compris (location 4x4, hébergement, nourriture) : 825 € par personne pour 10 jours
Budget de la dernière semaine (hors avion) - hébergement hôtels ou chambre d'hôtes, petit déjeuner inclus - déjeuner sandwich (vu que les petits déj des hôtels sont très copieux, on ne mangeait quasiment pas le midi) - dîner resto, dont un menu dégustation au Fish Market à Reykavik (on s'est lâché !)
Total tout compris (location voiture "normale", hébergement, nourriture) : 1050 € par personne pour une semaine
La météo
Les 3 premiers jours ont mis notre moral à rude épreuve (pluie quasi non stop, des gouttes et de la buée en permanence sur les objectifs photos ...) mais la suite du séjour a été plus clémente. S'il n'y a quasiment pas eu de journée où nous n'avons pas eu de pluie, nous avons eu aussi quelques périodes de grand beau (en particulier dans les montagnes), et avons réussi à ne jamais monter ou démonter la tente sous la pluie, et à ne jamais la replier mouillée (sauf le 10è et dernier jour de camping)
Nous étions très régulièrement connecté sur le site http://en.vedur.is/...her/forecasts/areas/ , qui donne des prévisions très précises, heures par heures sur 3 jours avec un maillage assez fin de l'île. A l'usage, les prévisions pour le lendemain sont assez fiables (avec quelques surprises quand même, dans un sens comme dans l'autre ...). A 2 jours et au delà, c'est déjà beaucoup moins le cas ...
Les hébergements - Hôtel Skogar : hôtel nickel, assez impersonnel, et cher comme tous les hôtels en Islande (32 000 ISK la chambre pour 4)
- Camping Þakgil : camping dans un cadre enchanteur (au milieu de nulle part, au bout de 14 km de piste), malheureusement nous ne l'avons vu que sous des trombes d'eau. Bungalows spartiates mais nickels, 4 places sous forme des 2 lits de 140 superposés, coin cuisine, toilette, pas de douche. Pas donné non plus (20 000 ISK pour 4)
- Camping Svinafell : le meilleur camping du séjour (avec Klaustur) : immense salle commune qui permet de cuisiner et manger au sec, douches incluses dans le prix, rien à dire
- Camping Klaustur : environnement très agréable, camping assez familial, salle commune plus petite que Svinafell (4 petites tables + 1 coin cuisine), et douches payantes
- Camping Landmanalaugar : le pire du séjour (mais on était prévenus !) : terrain de camping sur la caillasse, absolument aucun endroit où s'abriter en cas de pluie, on a donc du faire notre popote et manger dans le bloc sanitaire (sic !), le seul point positif : la baignade dans les sources chaudes ... le pied !
- Camping Kerlingarfjoll : environnement agréable, coin cuisine plutôt rustique, mais on ne l'a pas utilisé, il y a un restaurant sur place, la nourriture est simple mais bonne, et étonnamment bon marché (pour l'Islande), surtout pour un coin aussi "paumé"
- Camping Reykjavik : rien à dire, très moderne, grande cuisine commune (mais assez peu de places pour manger à l'abri), douches gratuites
- Hôtel Eldborg : paumé au milieu de nulle part, possibilité d'hébergement "sac de couchage" à tarif très raisonnable, nourriture délicieuse (diner à l'hotel obligatoire, il n'y a rien autour)
- Hôtel Hellnar : le meilleur hotel du séjour, la grande classe, c'est chez (180 € pour deux) mais ça les vaut. Le restaurant de l'hôtel est excellent (comme pour le précédent, difficile de toute façon de manger ailleurs)
- Sundabakki guesthouse : charmante petite pension, les propriétaires sont adorables, deux points noirs quand même la taille de chambres (impossible de caser la valise ouverte à côté du lit ...) et salle de bain / toilette communes pour 5 chambres .... donc un peu encombré le matin.
- Pension Balsdursbra : rapport qualité / prix imbattable. En plein centre de Reykjavik, 17 000 ISK / nuit petit déjeuner inclus, tenue par des français adorables, on vous propose de laver votre linge gratuitement. Salle de bain / toilette communs, mais pour seulement 2 ou 3 chambres, donc beaucoup moins gênant que pour la pension précédente
Quelques photos
Voici quelques photos des premiers jours (pour les suivants, le tri est encore en cours ....)
J1 / Skógafoss

J2 / Sólheimajökull

J3 / Foss á Síðu

J4 / Jökulsárlón côté Lagune


J4 / Jökulsárlón côté plage


J4 / Fjallsárlón


Et pour les plus curieux, un carnet de voyage détaillé, encore en cours de construction (il s'arrête aussi à J4), avec un récit au jour le jour et un peu plus de photos : http://photos-et-compagnie.fr/blog/
Voilà, j'ai essayé d'être le plus complet possible, et reste disponible pour toute question / précision / information
@+
Ludovic
Retour de croisière MSC Fantasia, 4 mai 2014 (Venise - Bari - Olympie - Santorin - Athènes - Corfou - Dubrovnik) English translation pending
Bonjour,
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
De retour de croisière dans les îles grecques avec le MSC Fantasia, voici le compte-rendu de notre voyage. Nous sommes partis de Venise, et nous avons fait escale à Bari, Olympie, Santorin, Athènes, Corfou et Dubrovnik.
Mais avant de parler des escales, le point sur l’arrivée au port et sur le bateau lui-même. J’ai déjà longuement parlé du Fantasia et de son jumeau Splendida dans mes précédents compte-rendus (ici et là), ce sont donc des points complémentaires.
Le train de nuit Thello Paris (gare de Lyon) - Venise (gare Santa Lucia)
L’aéroport de Venise est proche du centre, mais la gare ferroviaire l’est plus encore. Et je n’avais pas très envie de m’embêter avec des correspondances à n’en plus finir. Depuis la gare Saint Lazare, la ligne 14 du métro nous emmène directement jusqu’à la gare de Lyon, avec des escaliers roulants et des ascenseurs pour les valises, et à partir de là: le train de nuit est direct jusqu’à Venise. Une fois arrivés, la gare Santa Lucia donne sur le Grand Canal, à deux pas de la Piazalle Roma qui nous permet d’accéder au métro aérien du People Mover et au port maritime. Avec en prime du temps pour visiter la ville.
Le départ était programmé de Paris Gare de Lyon le samedi 3 mai 2014 à 19h59, avec une arrivée prévue à Venise en gare Santa Lucia dimanche 4 mai à 9h35, pour un départ du MSC Fantasia à 17h00 de la gare maritime. Au retour le dimanche 11 mai, le bateau accostait à 8 heures à Venise, pour un départ du train de nuit à 19h20. Ce qui laissait à l’aller comme au retour du temps pour visiter la ville.
J’ai lu beaucoup de retours effrayants sur le train de nuit Thello (wagons vétustes à la limite de la dangerosité, compartiments insalubres et envahis par les insectes et les punaises, WC immondes, horaires non respectés, trains annulés, clients laissés à l’abandon, etc). Je ne doute pas que la ligne ait connu des incidents, tout comme j’en ai déjà vécu de très nombreux avec la SNCF, avec les trains italiens ou certaines compagnies aériennes. Je dois avoir le goût de l’aventure car j’ai quand-même commandé mes billets, en m’y prenant même dès le mois de janvier, avec quelques appréhensions malgré tout au fur et à mesure que s’annonçait le départ.
J’ai voyagé souvent en train de nuit il y a 20 ans sur les lignes de la SNCF, dans des wagons qui avaient déjà bien vécu... La compagnie Thello ayant racheté le matériel de la SNCF, effectivement, la montée à bord m’a ramenée immédiatement en arrière. Les wagons sont exactement les mêmes, les fameux draps de forme sac aussi.
Sur la propreté, tout était impeccable dans les différents wagons, avec de l’eau dans toutes les toilettes jusqu’à l’arrivée: je le précise car ça fait bien longtemps qu’on n’a absolument plus d’eau dans les toilettes sur la ligne Intercités de la SNCF entre Cherbourg et Paris!
Les compartiments du train de nuit ont été rafraîchis, les banquettes ont été refaites à neuf et les vieilles couvertures de l’armée ont été remplacées par des édredons. Par contre il faut choisir: soit on couvre ses épaules, soit on couvre ses pieds. Mais il ne faut pas espérer réchauffer les deux !
Nous avions choisi un compartiment de 6 personnes. A l’aller nous avons voyagé avec deux couples d’italiens, au retour avec deux couples de parisiens. Sur les deux trajets, nous avons eu des voisins calmes, courtois et très respecteux des autres. Le train de nuit est parti et arrivé pile à l’heure, à l’aller comme au retour.
Monsieur Glacerine, qui s’était fort longuement et abondamment autoconditionné, fermement convaincu que de toute manière il n’arriverait pas à dormir, a passé les deux nuits à arpenter les couloirs et à discuter avec le personnel de bord. Pour ma part, j’ai dormi comme un bébé. J’avais emporté un masque de voyage pour couvrir mes yeux, et en prévision, j’avais également investi dans un casque recouvrant entièrement les oreilles, à la manière des casques antibruit. Dans les trains de nuit j’ai toujours dormi toute habillée, j’enlève juste les chaussures. Le téléphone bien calé dans la poche de mon jean, le masque sur les yeux et le casque bien calé sur les oreilles, j’ai lancé une liste de lecture. La musique couvrant bien les bruits alentour, je me suis endormie assez facilement. Lorsque la musique s’est arrêtée, je dormais et le casque a joué son rôle de filtre atténuateur contre le bruit.
La compagnie fournit une petite bouteille d’eau à chaque voyageur. Nous avons pris notre petit déjeuner à la voiture restaurant (6,50 euros pour une formule incluant un café, une viennoiserie et un jus d’orange). Pour ce prix, à l’aller il y avait également du pain à volonté (mais sans beurre ni confiture, je pense qu’il s’agissait des pains non consommés du dîner). Au retour, en payant j’ai donc demandé s’il y avait toujours la possibilité d’avoir du pain, et comme il n’y en avait pas ils m’ont proposé aussitôt une brioche sans supplément de prix.
Le personnel de bord est certes un peu débordé aux pics d’affluence (aux départ, aux heures des repas) mais très professionnel. Durant ses allers-retours, Monsieur Glacerine les a vus affronter de multiples situations. Pour 160 euros l’aller/retour par personne depuis Paris, pour ma part j’ai trouvé le service vraiment satisfaisant et les horaires ont été respectés.
La consigne de la gare Santa Lucia
En débarquant du train de nuit, nous avons confié nos deux valises au personnel de la consigne de la gare, sur un stand mobile MSC/Costa situé à l’entrée du quai N°1. Nous avons payé 5 euros par valise, ce qui nous a évité de les traîner dans Venise. Les valises doivent porter les étiquettes fournies dans le carnet de voyage.
A la gare nos valises ont été immédiatement été chargées sur un chariot MSC et ont ensuite été livrées directement devant notre cabine en fin d’après-midi, ce qui nous a évité de faire la queue au terminal pour l’enregistrement des bagages. De ce fait nous sommes entrés dans le terminal par le stand des passagers prioritaires: elle est pas belle la vie? Bon, ça ne nous a pas évité l’attente à l’étage pour obtenir la carte d’embarquement, mais on ne peut pas tout avoir. Au moins on aura évité le piétinement d’une des deux files d’attente.
Au retour, nous avons charrié nos valises depuis le port jusqu’à la gare Santa Lucia, puis nous les avons de nouveau confiées au même stand. Toujours pour 5 euros par bagage (je m'attendais à payer un peu plus cher), ils nous les ont gardées jusqu’au soir. Nous les avons récupérées à 18h45 (notre train était à 19h20). La consigne ferme à 20h00. C’est vraiment un très bon plan.
Pour rejoindre le bateau depuis la Piazzale Roma
La piazzale Roma est située à proximité de la gare ferroviaire. Sur cette place on trouve les bus en direction de la terre ferme, les bateaux bus (le vaporetto) en direction des îles et du centre, et le métro aérien People Mover en direction de la gare maritime et du parking du Tronchetto.
Le métro aérien n’a rien d’obligatoire, mais il permet de couper et d’écourter le trajet jusqu’au port (sinon il faut traverser un pont assez long). Le trajet coûte 1,30 euros par personne, nous avons payé par carte bleue sur les bornes automatiques à l’entrée du People Mover. Pour entrer dans le métro il faut passer le code barre du ticket sous le scanner du tourniquet. Pour le port il faut descendre à l’arrêt suivant, le trajet dure une minute à peine.
En sortant du métro aérien, quelques mètres plus loin nous avons pris un bus portant l’inscription “Fantasia”. Si aucun bus n’est visible, il suffit de l’attendre, il effectue une rotation toutes les 5 ou 10 minutes environ.
La navette est gratuite, mais nous sommes les seuls à l’avoir empruntée... nous nous sommes bien demandés pourquoi. Confortablement installés, nous avons dépassé la file des passagers traînant ou poussant de lourds bagages jusqu’au bateau. Le bus nous a conduit jusqu’à l’entrée du terminal.
Au retour, le bus nous prend au même endroit. Si le bus n’est pas visible, il suffit encore une fois de l’attendre quelques minutes. Contourner le parking pour rejoindre le People Mover n’a rien d'insurmontable, mais après la fatigue de la croisière (car une croisière, c’est quand-même fatiguant), tout ce qui peut éviter de traîner les valises est le bienvenu.
Le terminal et la procédure d’enregistrement
Sur le carnet de voyage il est indiqué que l’enregistrement démarre à 13h00. Il faut se présenter au plus tard 1h30 avant de le départ du bateau: pour un départ à 17h00 il faut donc se présenter au plus tard à 15h30.
Il semblerait qu’au départ de Venise, les passagers peuvent commencer à embarquer dès la fin de matinée (ce n’était pas le cas sur nos croisières au départ de Marseille). Quand nous sommes arrivés à 13h30, je m’attendais donc à embarquer assez rapidement.
Mais ce matin là le bateau était arrivé avec du retard au port, en raison de mauvaises conditions météorologiques. La procédure d’enregistrement n’avait pas encore démarré, les passagers du groupe N°1 n’avaient pas encore embarqué. Nous avions le numéro 16… A l’étage c’était une jolie pagaille, avec une foule extrêmement dense (sur ce parcours, la grande majorité des passagers embarque à Venise) et pour nous… plus de 2 heures et demie d’attente. Évidemment le bateau est parti avec du retard. Mais vu le contexte, j’ai trouvé que le personnel était plutôt efficace.
A force de trépigner sur sa chaise sans oser se lever pour se dégourdir les jambes (les places assises étant très chères) et de bailler abondamment (du fait de sa nuit blanche), Monsieur Glacerine décide au bout d’un moment de photographier la foule, histoire de lutter contre le sommeil et d’immortaliser la scène. Catastrophe... Plus d’appareil. Brusquement réveillé, il retourne fébrilement ses poches en silence, puis finit par vider son sac et par m’avouer sombrement qu’il a perdu l’appareil qui a servi toute la journée à capturer nos souvenirs de Venise. Il saute sur ses pieds, file au rez-de-chaussée, remonte précipitamment à l’étage, scrute nerveusement les sols et les rangées de sièges, soupçonne tous ses voisins ainsi que les milliers de passagers présents dans le terminal d’être des pickpockets en puissance, avant de reconnaître avec réticence qu’il a simplement et très certainement perdu son appareil dans le bus du port.
Mon anglais laborieux étant légèrement moins mauvais que le sien, me voilà envoyée en mission de récupération auprès d’un personnel complètement saturé et débordé. Je suis habituellement d’un naturel assez serein et optimiste, mais sur ce coup-là, comment dire… ça me parait assez mal engagé. Mais comme de toute façon il n’y a rien d’autre à faire à part attendre, j’entreprends de déranger l’ensemble du personnel pour leur raconter ma petite histoire.
Je découvre d’abord que les charmantes réceptionnistes asiatiques assises derrière le comptoir de la salle d’attente sont en réalité des passagères japonaises, qui ont décidé que des sièges vides derrière un guichet sont faits pour être occupés. Elles ne peuvent évidemment rien pour moi et m’orientent vers l’hôtesse MSC contenant la foule de l’étage.
L’hôtesse MSC écoute gentiment mon anglais torturé et comprend que je cherche le bus. Elle m’invite à redescendre au rez-de-chaussée, ce qui me paraît finalement plutôt opportun.
A l’entrée du terminal, un réceptionniste MSC complètement bousculé par l’enregistrement des bagages croit savoir qu’il existe un stand pour les objets trouvés, sans certitude cependant. Il m’oriente vers le personnel du port, qui me renvoie patiemment vers le responsable de la sécurité MSC.
Le responsable de la sécurité, sollicité de toutes parts, s'accorde une courte pause pour admirer mon anglais imagé, avant de m’inviter à remonter à l’étage, en me conseillant d’utiliser une info box pour demander une Esa. Évidemment je n’ai aucune idée de ce à quoi peut ressembler une info box ni de ce que peut être une Esa, mais très disciplinée et un rien fataliste, je remonte à l’étage.
Je suis à nouveau accueillie par l’hôtesse qui tente toujours de réguler la foule, et qui s’étonne que je n’aie pas trouvé mon bus. Je lui explique que le responsable de la sécurité m’envoie à l’info box. Elle me fait passer derrière un cordon et m’oriente vers des hommes en noir.
Victoire... Je me félicite intérieurement de mon anglais si hésitant mais tellement efficace. Sauf que… Les hommes en noir sont des photographes du bateau. Avec force de gestes et grands moulinets de bras, ils tentent de me convaincre de poser pour la traditionnelle photo d’embarquement. Non non, merci, jamais sans mon mari...
Mais sur le côté j’aperçois des stands avec des panneaux “check in” et - oh soulagement! - “Info box”. Je me poste derrière une famille dont la situation est en cours de traitement.
Les personnels MSC, en pleine gestion du chaos, interpellent une de leurs collègues dont je comprends qu’il s’agit de la fameuse Esa dont me parlait le responsable de la sécurité. Je réalise également qu’au fil de mes errances, je suis passée devant tous les passagers qui font la queue pour obtenir leur carte d’embarquement et qui s’adressent ensuite à l’info box pour les questions complémentaires.
Passer ainsi devant tout le monde n’est pas vraiment dans mes habitudes. Et comprenant que depuis plus d’une heure, je tourne en rond pour un stand vers lequel je serai de toute manière automatiquement dirigée durant le check-in, je retourne dans la salle d’attente pour rejoindre un mari quelque peu inquiet d’une si longue absence.
J’arrive pile au moment où notre numéro d’embarquement (le 16) est appelé, et après un nouveau passage obligé devant les hommes en noir, nous sommes dirigés rapidement vers le stand du check-in. Vérification des passeports, sourire crispé à la Webcam pour la carte d’embarquement, puis nouvelle tentative d’explication de notre souci de perte d’appareil photo auprès d’une hôtesse pressée, qui nous renvoie manu militari vers le stand info box situé juste à côté.
Arrivée peu glorieuse du couple Glacerine au stand info box, où je me prépare à entendre une bonne fois pour toutes que nous devrons faire le deuil de nos souvenirs de Venise. L’hôtesse nous coupe du geste, et nous indique que l’appareil photos a été retrouvé et qu’il nous attend au rez-de-chaussée à la sécurité... Monsieur Glacerine manque de s’en étouffer de surprise et de gratitude. Quant à moi, je suis certaine que tout le personnel du terminal avait hâte que nous retrouvions notre appareil et que nous les laissions enfin retourner à leurs occupations… Cela dit, je salue leur efficacité, dans un moment où ils avaient quand-même d’autres chats à fouetter !
Le MSC Fantasia
Tout d’abord quelques regrets…Depuis notre dernière croisière, MSC a modifié les catégories de sa grille tarifaire. Précédemment nous avions voyagé en cabine balcon sur les ponts 12 et 13. Cette fois nous étions encore en cabine balcon, mais en catégorie inférieure sur le pont 8. Je ne sais pas si cela date de la nouvelle grille tarifaire ou si c’était déjà le cas auparavant, mais sur le pont 8 la cabine n’est nettoyée qu’une seule fois par jour, contre deux fois par jour sur les ponts 12 et 13 (ce que nous ont confirmé nos voisins de table). Sur les ponts 12 et 13, les lits sont ouverts le soir, ce qui n’est pas le cas sur le pont 8. Bon c’est vrai, on n’est pas des crachous et notre chambre était propre, mais quand on y a été habitués, on regrette la disparition de ce genre d’attention... De la même manière, sur nos deux premières croisières, les cabiniers attendaient les passagers à l’embarquement et les guidaient jusqu’à leur cabine. Cette fois-ci, à l’entrée sur le bateau les passagers devaient chercher eux-mêmes leur cabine.Toujours dans le chapitre des économies d’échelle, le buffet et les plateaux de minuit ont également totalement disparu. Mais honnêtement... ils ne nous ont pas manqué. La surabondance et le gâchis inutile de nourriture alors que les passagers sortent à peine de table nous avaient laissés assez dubitatifs lors de nos précédentes croisières.Pour ceux qui ont déjà effectué une croisière sur le Fantasia, il faut savoir que les spectacles du soir sont inchangés. Zorro, Pirates, l'hommage à Mickaël Jackson... Les chorégraphies sont inchangées, seuls les artistes sont renouvelés. Certains numéros étant très spécifiques aux artistes (numéros de force, de jonglage, de contorsions ou d'acrobatie), certaines parties sont un peu ajustées. Mais sinon les spectacles sont les mêmes, y compris les blagues de fin de spectacle (par exemple avec le french cancan). Un dernier petit regret : sur le Fantasia, les décors sont plus que minimalistes... Juste un escalier lumineux qui sert à tous les spectacles. Sur le Splendida les décors étaient quand-même un peu plus travaillés. Je précise quand-même que ce sont de belles prestations de qualité. Pour mieux profiter du spectacle, je conseille les places du fond : si on est placé trop près on voit tous les effets et on ne voit pas tous les artistes. A présent les points positifs (en plus de tous les points positifs dont j'ai déjà pu parler dans mes précédents compte-rendus, et qui font des croisières une expérience unique !):Les cabines du pont 8 sont plus petites que celles des ponts 12 et 13, mais en entrant j’ai découvert que la cabine 8126 dispose d’une baignoire… Le grand luxe quand chez soi la salle de bain est si minuscule qu’elle n’autorise qu’une cabine de douche !Je craignais que la vue soit obstruée par les canots de sauvetages situés au pont 7, ou que nous soyons gênés par la musique des bars juste sous nos pieds. Effectivement on voit le haut des canots, mais ça ne gêne pas la vue. Et on n’entend absolument rien... Honnêtement il n’y a pas de crainte à avoir. Lorsque j’avais réservé, il n’y avait plus tellement de choix, c’était ça ou une cabine communiquante sur le pont 12. J’ai opté pour la catégorie inférieure sur le pont 8 pour avoir une cabine NON communiquante. En insistant très lourdement sur ce point. J’ai déjà voyagé dans une cabine communiquante, et tous les bruits passent par la fichue petite porte reliant les deux cabines. A l'inverse, les cabines non communiquantes sont parfaitement insonorisées. Je ne regrette pas le choix d’une catégorie inférieure, car franchement : une bonne isolation phonique, ça change tout !Sur le pont 8 et à notre table, nous avons eu la chance d’avoir eu affaire à du personnel francophone, c’est très agréable. Notre cabinier et notre serveur étaient mauriciens. A chaque fois que nous sommes allés à la réception (c’est-à-dire au moins une fois par jour...), nous avons été reçus par des membres d’équipage parlant le français. Pour avoir effectué des croisières où il fallait se dépatouiller en anglais, c’est beaucoup plus confortable. Nous avons pleinement apprécié. De plus, beaucoup de commerçants en Grèce parlent au moins quelques mots de français. Souvent on nous a demandé de quelle région nous étions, l'un ayant séjourné dans telle ville, tel autre ayant un ami ayant fait ses études en France…Régime alimentaire et nourriture à bord
Aïe aïe aïe… Alors ça, c’est dur.
Pour le contexte : avec beaucoup de persévérance et en modifiant toute mon alimentation, j’ai perdu plus de 30 kilos en 4 ans. Je suis passée d’une obésité massive au “simple” surpoids. J’en suis assez fière, mais si on calcule, ça donne une perte moyenne de 600 grammes par mois. Dans les faits, j’ai perdu au départ environ 5 kilos tous les 6 mois, et sur la fin environ 1 à 2 kilos tous les 6 mois. Tout ça pour dire que chaque kilo perdu l’a été au prix d’un très long travail de rééducation alimentaire. Il était hors de question de reprendre ne serait-ce que 2 kilos durant cette croisière : 2 kilos, à présent il me faut plus de 6 mois pour les perdre...
Je sais que des vacances, et à fortiori une croisière, c'est fait pour en profiter... Mais personnellement, je n'ai pas envie d'en profiter n'importe comment, et quitte à en profiter, autant d'être dans la qualité plutôt que dans une quantité irraisonnée, sans aucun intérêt et que je serais amenée à regretter...
Le soir, on est placés à table dans l’un des deux restaurants du bateau (je ne compte pas le resto payant ni celui du Yacht Club). Nous étions affectés au Red Velvet, que je trouve plus beau, plus agréable et moins bruyant que Il Cechio d'Oro. Sur cette croisière, il y a aussi la possibilité de manger le soir à la cafétaria.
La cafétaria est ouverte toute la journée quasiment sans interruption. Selon le moment de la journée, elle est plus ou moins généreusement alimentée. Pour le petit déjeuner et pour le repas du midi, on a le choix entre la cafétaria et le restaurant Il Cechio d'Oro (le Red Velvet n’est pas ouvert le midi).
En théorie, la cafétaria est plus appropriée que le restaurant pour contrôler son alimentation : chaque aliment est proposé de manière séparée, on choisit soi-même ce qu’on met dans son assiette et on compose son repas librement. Il y a la possibilité de manger léger, ou protéiné, ou au contraire gras et sucré. On y propose de tout : des fruits frais entiers ou coupés, des crudités, du poisson, des plats complets, des pâtes de toutes sortes, des frites, des légumes, des pizzas, des hamburgers, des viandes rôties, des sandwichs… Au petit déjeuner on dispose d’un choix hallucinant allant des céréales à la choucroute, en passant par des oeufs, des viennoiseries, des gâteaux…
C’est notre troisième croisière, la deuxième sur le Fantasia et une sur le Splendida (le jumeau du Fantasia). Nous avons trouvé que la cafétaria s’était beaucoup améliorée au fil du temps. Ça reste une cafétaria, ce n’est pas très assaisonné et ce n’est pas tout à fait du même niveau que les restaurants, mais c’est quand-même honorable et bien meilleur que sur nos premières croisières.
C’est bien là le problème.
Il règne une ambiance de surabondance à la cafétaria. Aux horaires des repas, la salle est prise d’assaut. Les gens veulent tout essayer, et leurs assiettes débordent d’aliments divers.
Bien sûr on peut y manger en dehors des pics d’affluence pour éviter la foule et surtout pour éviter de se faire piéger par la frénésie collective visant à tester les limites de son assiette et de son estomac. Mais même en faisant attention aux portions et en ayant une démarche d’alimentation régulée, on mange deux ou trois fois plus qu’habituellement. Dans un carnet, je note tout ce que je mange à chaque repas. Et après chaque passage à la cafétaria, alors que pourtant je faisais attention, le décompte était effarant.
Sur le bateau je préfère manger au resto. D’abord parce que c’est mieux préparé et assaisonné, on y trouve de quoi satisfaire pleinement un régime équilibré. Si je fais attention à ne commander qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus qu’amplement suffisant), je régule bien les quantités. De toute manière, si après le plat principal on se rend compte que les portions ont été trop petites et qu’on a encore faim, on peut demander aux serveur de nous resservir (soit d'un plat qu’on a déjà mangé, soit d'un autre plat, ou à nouveau une salade ou une entrée, ou un autre dessert…). Personnellement je n’ai jamais eu à redemander et je n’ai jamais eu faim en sortant de table.
Les boissons à bord
A bord, de multiples forfaits sont disponibles : forfaits tout inclus, forfaits pour les repas, forfait vins, forfait eau, forfait café, forfait soda, forfait cocktail, etc, etc, etc.
Nous avons seulement pris un forfait de 14 bouteilles d’eau. Pour le reste nous avons payé nos consommations à l’unité. Lors de nos différentes croisières, nous avons constaté que pour être rentabilisés, les forfaits nous obligent à boire beaucoup plus que nous ne l’aurions choisi autrement, et qu’à l’unité ça nous revient moins cher.
Je précise tout de même que nous ne buvons pas d'alcool, et que nous prenons de l’eau à table. Pour le reste : un ou deux expressos, de nombreux sodas, des Perriers, d’excellents cocktails sans alcool, quelques glaces… Et de multiples pauses à la cafétaria, où la vue est absolument superbe, avec du café et de l’eau gratuitement en libre service (pour accompagner les pâtisseries et les fruits!). Il faut également se rappeler que par définition, pendant les escales, tant qu’on est à terre on ne boit pas sur le bateau...
Nous avons pris toutes les boissons dont nous avions envie, chaque fois que nous en avons eu envie. A aucun moment nous ne nous sommes privés d’une consommation. Nous étions deux, et au total, en intégrant le forfait des bouteilles d’eau, nous avons dépensé très exactement 99,63 euros, facture à l’appui. Soit 50 euros chacun pour la totalité de la croisière. On est très loin des coûts des nombreux forfaits qui sont proposés sur le bateau. Et même pour ceux qui boivent de l’alcool et qui boivent plus que nous, il reste encore de la marge...
Un dernier petit truc à savoir
Dès le premier soir, ma carte d’embarquement était démagnétisée... Impossible de rentrer dans ma cabine. Pas d’affolement, il suffit de se rendre à la réception du pont 5 pour la remplacer. Cependant, chaque jour c’était la même routine : la carte fonctionnait quelques heures, puis en fin de journée elle ne voulait plus rien savoir. Je repassais à la réception pour qu’on détruise la carte et qu’on m’en redonne une neuve. Et le lendemain, à nouveau le même rituel.
J’ai commencé par soupçonner le scanner du portique de sécurité des douanes et à l’entrée du bateau. Puis le portique lui-même. Puis j’ai invoqué mon Karma. Au bout d'un moment j’ai arrêté de m'interroger.
Et le dernier jour… Une réceptionniste plus observatrice que les autres a désigné le sac qui ne me quittait jamais, la poche sur le devant dans laquelle je glissais la carte du bateau… et son fermoir aimanté, qui démagnétisait le tout. Damned! Stupid girl... Ça ne m’avait même pas traversé l’esprit !
Dans les prochains jours je posterai les escales, en commençant par Venise !
Retour de 3 semaines à Sulawesi English translation pending
Bonsoir,
Je rentre il y a peu d’un voyage de 3 semaines à Sulawesi avec une copine et voulais vous faire partager mon expérience (après toutes les infos glanées sur le forum !). Très beau voyage, varié : cultures et très beaux paysages de rizières au pays Toraja, tranquillité aux Togians, curiosités à Tangkoko… Autant vous le dire toute suite, nous avons joué les « bobos » : n’avons pas pris les transports en communs pour gagner du temps et limiter la fatigue, et nous avons pris des guides locaux aux différentes étapes de notre parcours ! Les routes ne sont pas terribles mais on le savait et nous nous attendions à pire ! pas mal de nids de poule sur les petites routes du pays Toraja, route pas si mal entre Rantepao et Tentena, de même entre Tentena et Ampana.
J1-J2 : arrivée à Makassar, où Denis (un français expatrié) vient nous chercher avec sa petite famille. Nous sommes loger chez lui et sa femme Elty : eldenhomestay@gmail.com, 350 000 Rps la nuit avec petit dej et un transfert de/vers l’aéroport. La chambre est correcte mais la salle de bains pas très propre (non nettoyée avant notre arrivée). Bon petit dej avec pain mie, confitures, fruits frais, thé/café, jus de fruits. J3 : Makassar-Rantepao en voiture privée avec AC : 1 200 000 Rps, cher mais nous l’avons pris au dernier moment et donc pas vraiment pu négocier ! Nous avons mis 8h30 avec arrêt d’1h pour dej et petite pause de 15 min. Logement au panorama homestay, très bon rapport qualité-prix, 300 000 Rps la chambre avec clim, eau chaude (baignoire) et petit dej simple mais bon (thé/café, jus de fruit, pain grillé, confiture et œuf au plat). panorama.homestay@gmail.com
Le proprio est sympa et peut vous aider à contacter un guide, chauffeur. On a pris un guide qui s’appelait Lungan (via le proprio) parlant à peu près français (en fait j’en avais contacté plusieurs de France qui finalement n’étaient plus disponibles quelques jours avant le départ !). Prix pour 2j de visites, 2j de trek avec une nuit chez l’habitant, voiture et chauffeur, lunch box pendant le trek et diner chez l’habitant : 220 euros à 2 J4: marché aux animaux, nous avons pu assister à une cérémonie funéraire (pas le jour des sacrifices !), visites de Palawa, jolie ballade entre Batutumonga et Lempo entre les rizières, Bori (menhirs) J5 : belle journée avec visite de Lemo, Kambira (tombes d’enfants dans les arbres), Tampangallo, Suaya, Balik (bof), Kete kesu J6-J7 : trek facile de 2j entre Képé képé et Sala. Très beaux paysages de rizières, nuit à Limbung chez l’habitant, propre, très bon diner de papiong ! Nous avons été déçus de ne pas pouvoir échanger avec les locaux, notre guide ne nous ayant pas vraiment aidé ! J8 : Rantepao-Tentena en voiture privée avec AC : 1 500 000 Rps en 9h30 ! Logement au Ue Datu cottage, chambre très propre, eau chaude, pas de clim, à recommander. Le seul bémol : chambre très sombre. Elly, la gérante, est très sympa et fera tout pour vous aider. 275 000 Rps la nuit avec petit dej, simple et bon (pain grillé, confiture, fruits frais, œufs brouillés/omelette ou au plat). info@uedatucottages.com J9 : Tentena. Nous avons pris un guide (pas forcément nécessaire) pour visiter les environs avec chauffeur, 300 000 Rps la journée pour le guide. Il s’appelle Pétrus, est très sympa et cherche à apprendre le français! Son mail torajapetrussinawan@yahoo.co.id, Il peut organiser un petit trek d’une journée, visite de la vallée de Bada. On a visité le marché local (pas terrible), les chutes de Saluopa (qui valent le détour), petit point de vue panoramique, et siriu beach. J10 : Tentena-Ampana, en voiture privée avec AC, 5h30 de trajet avec pause dej de 30 min. On a payé 1 000 000 Rps pour la journée autour de Tentena + ce trajet. Logement au Marina cottages en chambre luxe 400 000 Rps avec petit dej, belle grande chambre avec clim, le hic : la sdb pas très propre. Bon petit dej avec banana pancakes et brioche ! marina.cottages@yahoo.com J11 : bateau pour les Togians. Au départ nous avions prévu d’aller au Sifa cottages à Waléakodi. Le bateau qui était plus direct (Nusantara, vers Milok) était petit et pas rassurant ! Nous avons donc pris celui qui allait à wakai, katupat, malenge (Puspita sari). Faut le savoir, ce sont des bateaux très rudimentaires, sans siège individuel mais avec des espèces de « boxs » où on peut +/- s’allonger, collés les uns sur les autres ! 60 000 Rps le trajet ! On s’est finalement arrêté à Katupat et avons logé au Fadhila cottages, en chambre supérieure c’est-à-dire avec douche. On a payé 250 000 Rps/pers en pension complète (alors qu’ils avaient annoncé 300 000 Rps/pers). Logement correct, mais pas très propre (notamment sdb, encore une fois désolé !), chambre ouverte sur l’extérieur, donc nous avons eu une chauve souris comme animal de compagnie. Le personnel est pas très avenant, la bouffe est bonne, variée et en bonne quantité. Faut juste savoir qu’il n’y a des fruits qu’au petit dej (donc prévoir éventuellement d’en amener d’ampana si vous êtes accros !). La plage est pas mal (mais je pense qu’il y a mieux ailleurs), avec transats, balayée régulièrement (donc on trouve les déchets que si on s’écarte un peu !). Snorkeling autour pas mal mais je crois qu’il est mieux à Bolilanga, enfin j’ai quand même vu des lions fishs ! J11-J14 : Togians, sympa, tranquille, reposant mais je ne dirais pas paradisiaque car des déchets et un petit truc qui manque. On a fait un peu de snorkeling (nous n’avons fait que le reef 1, moyen, car excursions en bateau à plusieurs et le gérant a jamais voulu qu’on aille au reef 5 notamment), jolies petites plages (avec quelques déchets !), visite sympa d’un village « gypsee ». Pour ce qui est de savoir s’il faut changer d’ile, je dirais que si vous avez le temps (au moins une semaine) oui. Ca permet d’aller sur différents sites de snorkeling, plages (les sites sont assez éparpillés et donc les trajets en bateau longs), faire un petit trek sur Malenge ou à Una Una (volcan), voir des villages bajo ou gypsee (plus proche de Malenge)… On a eu de très bons échos du Poya lisa à Bomba. J15 : matinée « hamac » au fadhila et départ après le dejeuner pour Wakai (avec d’autres voyageurs en bateau chartérisé, on a rien payé car on est resté 5 nuits). Puis ferry de Wakai à Gorontalo, départ 16h, trajet de nuit, arrivée 5h du mat. On a pris une cabine à 2 avec clim, pour 400 000Rps (mais avec un intermédiaire donc probablement plus cher). Bien. J16 : Gorontalo-Tomohon. A l’arrivée à Gorontalo, pas mal de monde pour proposer une voiture avec chauffeur. On a mal choisi : chauffeur pas sympa, qui refuse de mettre la clim, sinon c’est bonus ! On a donc un peu crevé de chaud et on a mis 9h sans arrêt dej. 700 000 Rps ! Nuit au Wailan Inn, un homestay très propre, avec une très grande salle de bain, 350 000 Rps avec petit dej. On a mangé sur place le soir, super bon, super copieux pour 50 000 Rps/personne. http://wailaninn.blogspot.com. En fait, on a contacté un guide, Jotje, guidejotjelala@gmail.com, qui nous a conseillé ce homestay ! J17 : découverte de Tomohon, avec Jotje + chauffeur: marché, volcan Mahawu (le Lokon n’était pas accessible car en éruption) sympa, lac Tondano (sans plus) et Linow (jolie couleur verte, le lac est sensé changer de couleur avec le temps, couvert ce jour là !). Puis départ en milieu d’après midi pour Tangkoko, durée du trajet 1h30 en voiture privée. Le prix du guide + chauffeur : 700 000 Rps la journée. Nuit au Tangkoko Dove villas, chambre correcte (vu qu’on est dans la jungle !), avec douche extérieure, eau froide. On était les seuls touristes… Repas sur place pour 70 000 Rps/personnes, copieux et original (poulet sauce citron, bœuf sauce sucrée, bonnes galettes de pommes de terre). dovevillastangkoko@yahoo.co.id J18 : lever à 4h du mat’, pour départ à 4h30 pour le « grand tour » 250 000 Rps/personne, avec appareil photos. Nous n’avons pas choisi notre guide, qui était déjà là hier soir à notre arrivée à l’hôtel ! Il s’appelait Juni, était super sympa et a vraiment cherché à nous montrer pleins d’animaux . On a vu des tarsiers, de très près, des macaques à crêtes noire, des hornbills mais très hauts dans les arbres, et des couscous également très haut perchés ! Durée de la balade : 6h, mais on attend souvent pout voir apparaitre les animaux, donc pas fatiguant ! Petit dej en rentarnt à 12h ( !) au tangkoko dove villas, très bon pancakes ! Puis transfert à Wori (près de Manado) en voiture avec chauffeur : 300 000 Rps, le chauffeur a pris le chemin des écoliers 3h30 de trajet avec arrêt de 30 min pour prendre de l’essence (queue énorme et à sec !). Pour les 2 dernières nuits, on s’est fait un petit plaisir au Cocotinos Manado, chambre luxe, piscine, pas de plage, super petit déjeuner buffet à volonté pour 120 euros la nuit avec petit dej seulement, très cher mais réservé depuis la France ! On a croisé un couple qui ont réservé au dernier moment la veille de Sulawesi sur le site d’agoda et ont payé 85euros ! L’hôtel était complet ! J19 : ½ journée de snorkeling autour de Bunaken, plus grande densité et diversité de poissons qu’aux togians ! puis repos autour de la psicine l’après midi ! J20 : transfert organisé par l’hôtel à l’aéroport : 30 minutes, 275 000 Rps (aie !). Retour à Paris via Singapour, avec silkair et singaporeairlines !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! A bientôt Aude
Je rentre il y a peu d’un voyage de 3 semaines à Sulawesi avec une copine et voulais vous faire partager mon expérience (après toutes les infos glanées sur le forum !). Très beau voyage, varié : cultures et très beaux paysages de rizières au pays Toraja, tranquillité aux Togians, curiosités à Tangkoko… Autant vous le dire toute suite, nous avons joué les « bobos » : n’avons pas pris les transports en communs pour gagner du temps et limiter la fatigue, et nous avons pris des guides locaux aux différentes étapes de notre parcours ! Les routes ne sont pas terribles mais on le savait et nous nous attendions à pire ! pas mal de nids de poule sur les petites routes du pays Toraja, route pas si mal entre Rantepao et Tentena, de même entre Tentena et Ampana.
J1-J2 : arrivée à Makassar, où Denis (un français expatrié) vient nous chercher avec sa petite famille. Nous sommes loger chez lui et sa femme Elty : eldenhomestay@gmail.com, 350 000 Rps la nuit avec petit dej et un transfert de/vers l’aéroport. La chambre est correcte mais la salle de bains pas très propre (non nettoyée avant notre arrivée). Bon petit dej avec pain mie, confitures, fruits frais, thé/café, jus de fruits. J3 : Makassar-Rantepao en voiture privée avec AC : 1 200 000 Rps, cher mais nous l’avons pris au dernier moment et donc pas vraiment pu négocier ! Nous avons mis 8h30 avec arrêt d’1h pour dej et petite pause de 15 min. Logement au panorama homestay, très bon rapport qualité-prix, 300 000 Rps la chambre avec clim, eau chaude (baignoire) et petit dej simple mais bon (thé/café, jus de fruit, pain grillé, confiture et œuf au plat). panorama.homestay@gmail.com
Le proprio est sympa et peut vous aider à contacter un guide, chauffeur. On a pris un guide qui s’appelait Lungan (via le proprio) parlant à peu près français (en fait j’en avais contacté plusieurs de France qui finalement n’étaient plus disponibles quelques jours avant le départ !). Prix pour 2j de visites, 2j de trek avec une nuit chez l’habitant, voiture et chauffeur, lunch box pendant le trek et diner chez l’habitant : 220 euros à 2 J4: marché aux animaux, nous avons pu assister à une cérémonie funéraire (pas le jour des sacrifices !), visites de Palawa, jolie ballade entre Batutumonga et Lempo entre les rizières, Bori (menhirs) J5 : belle journée avec visite de Lemo, Kambira (tombes d’enfants dans les arbres), Tampangallo, Suaya, Balik (bof), Kete kesu J6-J7 : trek facile de 2j entre Képé képé et Sala. Très beaux paysages de rizières, nuit à Limbung chez l’habitant, propre, très bon diner de papiong ! Nous avons été déçus de ne pas pouvoir échanger avec les locaux, notre guide ne nous ayant pas vraiment aidé ! J8 : Rantepao-Tentena en voiture privée avec AC : 1 500 000 Rps en 9h30 ! Logement au Ue Datu cottage, chambre très propre, eau chaude, pas de clim, à recommander. Le seul bémol : chambre très sombre. Elly, la gérante, est très sympa et fera tout pour vous aider. 275 000 Rps la nuit avec petit dej, simple et bon (pain grillé, confiture, fruits frais, œufs brouillés/omelette ou au plat). info@uedatucottages.com J9 : Tentena. Nous avons pris un guide (pas forcément nécessaire) pour visiter les environs avec chauffeur, 300 000 Rps la journée pour le guide. Il s’appelle Pétrus, est très sympa et cherche à apprendre le français! Son mail torajapetrussinawan@yahoo.co.id, Il peut organiser un petit trek d’une journée, visite de la vallée de Bada. On a visité le marché local (pas terrible), les chutes de Saluopa (qui valent le détour), petit point de vue panoramique, et siriu beach. J10 : Tentena-Ampana, en voiture privée avec AC, 5h30 de trajet avec pause dej de 30 min. On a payé 1 000 000 Rps pour la journée autour de Tentena + ce trajet. Logement au Marina cottages en chambre luxe 400 000 Rps avec petit dej, belle grande chambre avec clim, le hic : la sdb pas très propre. Bon petit dej avec banana pancakes et brioche ! marina.cottages@yahoo.com J11 : bateau pour les Togians. Au départ nous avions prévu d’aller au Sifa cottages à Waléakodi. Le bateau qui était plus direct (Nusantara, vers Milok) était petit et pas rassurant ! Nous avons donc pris celui qui allait à wakai, katupat, malenge (Puspita sari). Faut le savoir, ce sont des bateaux très rudimentaires, sans siège individuel mais avec des espèces de « boxs » où on peut +/- s’allonger, collés les uns sur les autres ! 60 000 Rps le trajet ! On s’est finalement arrêté à Katupat et avons logé au Fadhila cottages, en chambre supérieure c’est-à-dire avec douche. On a payé 250 000 Rps/pers en pension complète (alors qu’ils avaient annoncé 300 000 Rps/pers). Logement correct, mais pas très propre (notamment sdb, encore une fois désolé !), chambre ouverte sur l’extérieur, donc nous avons eu une chauve souris comme animal de compagnie. Le personnel est pas très avenant, la bouffe est bonne, variée et en bonne quantité. Faut juste savoir qu’il n’y a des fruits qu’au petit dej (donc prévoir éventuellement d’en amener d’ampana si vous êtes accros !). La plage est pas mal (mais je pense qu’il y a mieux ailleurs), avec transats, balayée régulièrement (donc on trouve les déchets que si on s’écarte un peu !). Snorkeling autour pas mal mais je crois qu’il est mieux à Bolilanga, enfin j’ai quand même vu des lions fishs ! J11-J14 : Togians, sympa, tranquille, reposant mais je ne dirais pas paradisiaque car des déchets et un petit truc qui manque. On a fait un peu de snorkeling (nous n’avons fait que le reef 1, moyen, car excursions en bateau à plusieurs et le gérant a jamais voulu qu’on aille au reef 5 notamment), jolies petites plages (avec quelques déchets !), visite sympa d’un village « gypsee ». Pour ce qui est de savoir s’il faut changer d’ile, je dirais que si vous avez le temps (au moins une semaine) oui. Ca permet d’aller sur différents sites de snorkeling, plages (les sites sont assez éparpillés et donc les trajets en bateau longs), faire un petit trek sur Malenge ou à Una Una (volcan), voir des villages bajo ou gypsee (plus proche de Malenge)… On a eu de très bons échos du Poya lisa à Bomba. J15 : matinée « hamac » au fadhila et départ après le dejeuner pour Wakai (avec d’autres voyageurs en bateau chartérisé, on a rien payé car on est resté 5 nuits). Puis ferry de Wakai à Gorontalo, départ 16h, trajet de nuit, arrivée 5h du mat. On a pris une cabine à 2 avec clim, pour 400 000Rps (mais avec un intermédiaire donc probablement plus cher). Bien. J16 : Gorontalo-Tomohon. A l’arrivée à Gorontalo, pas mal de monde pour proposer une voiture avec chauffeur. On a mal choisi : chauffeur pas sympa, qui refuse de mettre la clim, sinon c’est bonus ! On a donc un peu crevé de chaud et on a mis 9h sans arrêt dej. 700 000 Rps ! Nuit au Wailan Inn, un homestay très propre, avec une très grande salle de bain, 350 000 Rps avec petit dej. On a mangé sur place le soir, super bon, super copieux pour 50 000 Rps/personne. http://wailaninn.blogspot.com. En fait, on a contacté un guide, Jotje, guidejotjelala@gmail.com, qui nous a conseillé ce homestay ! J17 : découverte de Tomohon, avec Jotje + chauffeur: marché, volcan Mahawu (le Lokon n’était pas accessible car en éruption) sympa, lac Tondano (sans plus) et Linow (jolie couleur verte, le lac est sensé changer de couleur avec le temps, couvert ce jour là !). Puis départ en milieu d’après midi pour Tangkoko, durée du trajet 1h30 en voiture privée. Le prix du guide + chauffeur : 700 000 Rps la journée. Nuit au Tangkoko Dove villas, chambre correcte (vu qu’on est dans la jungle !), avec douche extérieure, eau froide. On était les seuls touristes… Repas sur place pour 70 000 Rps/personnes, copieux et original (poulet sauce citron, bœuf sauce sucrée, bonnes galettes de pommes de terre). dovevillastangkoko@yahoo.co.id J18 : lever à 4h du mat’, pour départ à 4h30 pour le « grand tour » 250 000 Rps/personne, avec appareil photos. Nous n’avons pas choisi notre guide, qui était déjà là hier soir à notre arrivée à l’hôtel ! Il s’appelait Juni, était super sympa et a vraiment cherché à nous montrer pleins d’animaux . On a vu des tarsiers, de très près, des macaques à crêtes noire, des hornbills mais très hauts dans les arbres, et des couscous également très haut perchés ! Durée de la balade : 6h, mais on attend souvent pout voir apparaitre les animaux, donc pas fatiguant ! Petit dej en rentarnt à 12h ( !) au tangkoko dove villas, très bon pancakes ! Puis transfert à Wori (près de Manado) en voiture avec chauffeur : 300 000 Rps, le chauffeur a pris le chemin des écoliers 3h30 de trajet avec arrêt de 30 min pour prendre de l’essence (queue énorme et à sec !). Pour les 2 dernières nuits, on s’est fait un petit plaisir au Cocotinos Manado, chambre luxe, piscine, pas de plage, super petit déjeuner buffet à volonté pour 120 euros la nuit avec petit dej seulement, très cher mais réservé depuis la France ! On a croisé un couple qui ont réservé au dernier moment la veille de Sulawesi sur le site d’agoda et ont payé 85euros ! L’hôtel était complet ! J19 : ½ journée de snorkeling autour de Bunaken, plus grande densité et diversité de poissons qu’aux togians ! puis repos autour de la psicine l’après midi ! J20 : transfert organisé par l’hôtel à l’aéroport : 30 minutes, 275 000 Rps (aie !). Retour à Paris via Singapour, avec silkair et singaporeairlines !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas! A bientôt Aude
Randonnée soleil et fraîcheur en juillet et août en France English translation pending
J'aimerais choisir une longue randonnée de deux semaines agréable avec beaucoup d'ensoleillement et une température moyenne ou je n'écraserai pas sous le poids de la chaleur. Il y a une quantité incroyable de Gr en France et j'en pert mon latin. Où se trouve donc cette perle rare qui me permettra d'apprécier un soleil non écrasant et un paysage époustoufflant !
Transport de Sukhothaï à Phitsanulok English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois trouver un moyen de transport pour 2 personnes de Sukhothai à Phitsanulok. Je n'ai pas trouvé de train donc il me faudra un autre moyen de transport "roulant" (bus, songtaew, taxi ?).
Savez vous ou je peux trouver les horaires des bus ou songtaew et ou je dois aller dans sukhothai pour trouver ce moyen de transport ? Dois je réserver mes 2 places à l'avance (debut juin) ou j'aurai 2 places facilement ? Connaissez vous le prix de ce trajet en taxi, bus ou songtaew s'il y a ?
Merci.
Je dois trouver un moyen de transport pour 2 personnes de Sukhothai à Phitsanulok. Je n'ai pas trouvé de train donc il me faudra un autre moyen de transport "roulant" (bus, songtaew, taxi ?).
Savez vous ou je peux trouver les horaires des bus ou songtaew et ou je dois aller dans sukhothai pour trouver ce moyen de transport ? Dois je réserver mes 2 places à l'avance (debut juin) ou j'aurai 2 places facilement ? Connaissez vous le prix de ce trajet en taxi, bus ou songtaew s'il y a ?
Merci.
Compte rendu de la croisière "Perles des Antilles" du 16 au 24 février 2013 English translation pending
(J'ai changé mon titre car je m'étais trompée d'année !😊)
Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.
On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.
Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »
J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Dimanche 17 février : Dimanche matin, très tôt, je me réveille avec les premières lueurs de l’aube et fonce sur mon balcon pour admirer mon premier lever de soleil sur la mer. J’avais tant rêvé de ce moment. J’y serai tous les matins … Évidemment, c’est magnifique ! J’aperçois les silhouettes des îles qui se dessinent dans la brume matinale. Souvent, elles ont la même forme triangulaire, celle d’un cratère descendant en pente douce vers la mer. On ne se sent jamais vraiment isolé dans l’océan, il y a toujours des terres au loin dans la mer des Caraïbes. D’ailleurs, grâce au Today, on peut même les reconnaître, il nous indique l’heure à laquelle on passe par exemple près de Porto Rico, Marie-Galante ou l’île de Saba : des noms qui font rêver … L’eau est indigo, parfois turquoise quand on se rapproche des terres. Quelques petites mouettes tournent autour du bateau et plongent de temps en temps : rejette-t-il de la nourriture ? … Cette petite présence aérienne est néanmoins sympathique. On voit sur les autres balcons ou sur le pont supérieur d’autres voyageurs plongés eux aussi dans leur contemplation … On a rempli la veille au soir la petite fiche permettant de commander le petit-déjeuner en cabine. C’est l’un des privilèges des cabines prémium ou des suites. Beaucoup de choix et des noms pleins de promesses : Louis salive à l’évocation du pain perdu, des pancakes, de l’omelette au lard. Pour nous, ce sera plus classique : brioche ou pain, beurre, confiture. Pour répondre à la question de Sago, oui, on peut boire de délicieux jus de fruits tout frais pressés : pomme, pamplemousse ou orange. Je prends aussi une assiette de fruits « exotiques » (en fait, deux sortes de melons, de l’ananas, de la pastèque et un demi-kiwi). Notre majordome arrive, croulant, le pauvre, sous un plateau énorme.(on a un peu honte, mais pas trop quand même) On s’installe autour de la table de salon. C’est vraiment très agréable de petit déjeuner au calme, en pyjama, avec la vue sur la mer. On traîne un peu dans la cabine jusqu’à dix heures (on s’est réveillés vers 6 heures à cause du décalage horaire !) puis on va faire une balade digestive sur les ponts supérieurs. Louis veut aussi s’inscrire au Teen’s club. Le repas du midi s’effectue dans des conditions plutôt... difficiles comme je l’ai évoqué hier. On a hâte de débarquer à St Martin. J’ai prévu de dépenser des sous ! Bon, c’est dimanche et la plupart des magasins sont fermés. Quelques bijouteries sont ouvertes : ça tombe bien, l’une d’elles est celle que j’avais repérée avant : Diamonds international .On entre … des vitrines partout pleines de montres de luxe. A peine avons-nous commencé à en regarder une qu’un vendeur sinistre se jette quasiment sur nous. Inutile de dire que je prends mon air le plus pincé, je fais un petit tour, toujours suivie de près par mon vendeur puis prends mes jambes à mon cou ! D’ailleurs, aucun prix n’était affiché ce qui supposait du marchandage, je n’aime pas ... Et pourtant, je l’avais préparée cette visite et j’avais noté les prix et les références de tous les articles qui m’intéressaient avant de partir mais là, bof. Pas envie. Finalement, on est allés sur la plage, avons loué deux transats et un parasol (totalement indispensable ici !) pour dix dollars. Louis a passé toute l’après-midi dans l’eau ... “Trop cool”, (sic). C’est notre première baignade de l’année et c’est …divin ! Pour tout dire, j’ai pensé à vous chers forumeurs qui attendez avec impatience votre croisière. Comme vous avez raison ! L’eau est chaude et bien bleue. On aperçoit juste en face le Luminosa à quai. En rentrant, crise de rire, on a fait l’exercice de sécurité. On était tous dans la discothèque(!) suant avec nos gilets orange sur le dos ! Ridicule assuré. Un monsieur plaisantait en lançant quelques coin-coin tout en marchant en canard. Après, ils nous ont emmenés au point de rassemblement où on a dû faire des rangées de cinq personnes toutes serrées les unes sur les autres. Bon c’est fait et c’est certainement utile car j’imagine la panique en cas d’accident.
On se fait beaux, on va boire nos cocktails et on attend 21 heures 15 pour notre premier dîner au Taurus. J’avais demandé, sur les conseils des voyageurs, le second service sur le pont 3.
Pas de chance, on sera en bas : une immense salle genre hall de gare, très bruyante. On est placés à une table de 4 (on est 3) entre un groupe d’amis et une grande famille. Juste à côté de nous, il y a le couloir où s’affairent les serveurs comme dans une fourmilière. Certains portent d’énormes plateaux, d’autres préparent les assiettes de leurs clients. Le repas est correct, sans plus. Ce n’est pas gastronomique, plutôt du niveau d’une bonne trattoria : quelques entrées, des pâtes(al dente !), viande ou poissons, salade, fromages petites pâtisseries (pas terribles) genre mousses ou bien fruits. Ce sont de toutes petites portions. Nos voisins, des habitués, ont commandé plusieurs plats pour goûter à tout. Sachez que si vous commandez un plat comprenant des ingrédients un peu plus chers, comme des fruits de mer, ils vont seront servis au compte-goutte : le risotto aux fruits de mer que j’ai commandé comprenait en tout et pour tout deux crevettes et une moule. ( !) : « Mais regarde, me dit Marc, je crois que tu as aussi un petit bout de calamar là… »
J’ai un petit clash avec le serveur : j’ai commandé de l’eau et il apporte la bouteille, me sert, puis emporte la bouteille. Il me resservira plus tard, après s’être occupé de ses autres clients. Je lui demande de laisser la bouteille sur la table. Il me dit qu’il n’a pas le droit ! Je savais que ça se passait comme ça pour le vin mais tout de même… Après tout, ce n’est que de l’eau. Je fais un peu la tête. Tout ça m’énerve un peu. En plus, on a pris le all-in pour être tranquilles et finalement, on ne pourra jamais demander une bouteille d’eau, notamment pour partir en excursion. Ce repas s’étire en longueur, une heure et demie en tout. On rentre à la cabine vers 11 heures, très fatigués par cette première journée. Là, re-contrariété : la fiche du petit dèj n’est pas la même que celle de la veille. Le choix est devenu très très limité : adieu pancakes, pain perdu et fruits exotiques ! Surprise, j’appelle la réception et j’explique ce que je prends pour une erreur. La réceptionniste me dit alors froidement qu’ils ont fait une erreur la veille et nous ont donné la fiche réservée au petit dèj payant (à 5 euros). Nous, nous n’aurons le droit qu’au petit-déjeuner continental. Je râle encore (ils doivent me trouver bien pénible chez Costa !) : finalement, on paye plus cher pour une prémium ou une suite mais c’est pour avoir moins ! Je raccroche en colère… on remplit notre fiche au rabais. Cette première journée se termine sur une note un peu amère. Je suis sans doute un peu fatiguée et ces deux petites contrariétés m’ont énervée…
Meilleurs hamburgers à New York? English translation pending
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En avant pour le Grand Canyon... English translation pending
En avant pour le grand canyon
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
.... IL est très tôt , le réveil à sonné vers 05h30 ; on ouvre un oeil ; houlà dur le réveil il est trop tôt pour penser à déjeuner et puis les enfants vont frapper à la porte de la chambre du paris hotel d un instant à l autre ; je vais juste me préparer un café dosette; et j attendrai d arriver au "miracle miles shop " puisque c'est ici que nous devons payer la deuxième partie de l'excursion les enfants ne sont pas en retard , j entend frapper alors que MR MADI est à peine sur ses pieds 😕 et oui c'est tôt mais c'est le prix à payer pour une belle journée par la fenêtre on peut percevoir les premieres lueurs d un beau jour qui se prépare le ciel semble clair nous discutons, nous finissons de nous préparer puis rejoignons l'ascenseur tranquillement; à cette heure de la matinée y a pas grand monde dans l hotel ; les touristes dorment encore ......nous arrivons juste devant l'entrée de l'hotel du coté du ballys c là qu on doit attendre ; c est curieux on est les premiers , y a personne, mais je pense qu on est juste un peu en avance ; nous repartons à l intérieur, et finalement je met un dollar dans une machine; je jouerai 10 minutes avec le billet , j ai fais durer un peu le plaisir !! pas question de louper le bus; nous retournons dehors il est bientot 07 h à présent et quelques personnes qui attendent le bus: on se renseigne auprès d eux ils vont bien au même endroit! déjà c rassurant!!! 10 minutes plus tard le bus arrive, on se place y a personne dedans ; mais c sans compter ce qui nous attend à miracle mile shops!!!!!!!!
Thaïlande: cuisine "de rue" adaptée pour les enfants? English translation pending
Bonjour,
J-5 pour notre départ en Thailande !!! un peu de stress et d'interrogations de dernière minute Pouvez vous me dire si la cuisine dit de "rue" est adaptée à des enfants (6 et 9 ans), j'ai cru comprendre que cette cuisine était très épicée?? Merci de vos réponses et bonnes fêtes à tous
J-5 pour notre départ en Thailande !!! un peu de stress et d'interrogations de dernière minute Pouvez vous me dire si la cuisine dit de "rue" est adaptée à des enfants (6 et 9 ans), j'ai cru comprendre que cette cuisine était très épicée?? Merci de vos réponses et bonnes fêtes à tous
Voyage d'une semaine au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai effectué un voyage au Vietnam avec deux amies récemment et nous avons été tous émerveillé par la beauté du pays. Nous avons visité Ho Chi Minh City et Hanoi durant 1 semaine. J'en profiterais également pour donner quelques conseils à tous ceux qui voudront se rendre de ce merveilleux pays au cours de mon récit
Avant le départ
Tout d'abord, avant de partir au Vietnam, nous avons hésité entre différents pays d'Asie : Thailand, Laos, Combodge, Malaysie, Macau et le Vietnam. Finalement, nous avons tous les 3 optés pour le Vietnam car mon amie, Camille, avait quelques connaissances sur ce pays. Nous avons pensés que ça nous évitera de nous perdre!
Nous avons donc réservé nos billets 6 mois à l'avance et réserver des hôtels sur checkinvietnam.com (un site où vous pourrez trouver facilement des hôtels à prix abordables).
Départ :
Le jour J, nous nous sommes rendu à l'aéroport de Charles de Gaules à 14h, 4 heures avant le décollage. Eh oui, il faut bien trouver une marge de temps pour enregistrer nos bagages et anticiper les imprévus 😛
Ensuite, l'enregistrement faites, mes amis et moi avons passé le reste du temps à attendre en regardant le guide "leroutard Vietnam" pour nous préparer au voyage.
A 18 heures, nous avons décollé
Arrivée :
Nous avons mis près de 13 heures pour arriver au pays! Nous sommes arrivé à 7 heures du matin à Ho Chi Minh City (heure de la france) mais au vietnam il était déjà midi! Ma deuxième amie, Isabelle avait eu du mal à supporter ce décalage d'horaire. Du coup, nous avons préféré dormir un peu à l'Hotel mais reste à trouver le fameux hôtel que nous avion réserver sur le site. Camille, connaissant un peu le quartier, n'a pas eu de mal à le trouver.
Je dois avoué que j'avais peur de trouver un hôtel qui ne correspondait pas du tout à la description donné sur le site mais j'avais tout faux! (heureusment......) L'hôtel était splendide et nous avons été bien accueilli par le personnel : accueil chaleureux, souriant et serviable. Nous avons été rapidement conduit dans nos chambres après avoir signé quelques papiers.
La chambre était merveilleuse : coloré, vue impressionnant, lits confortables, armoires à dispositions pour nos affaires, le sol bien propre, télé mis à notre disposition...etc
Isabelle a dormi pendant 3 heures pendant que Camille et moi étions en train de repérer les bâtiments, restaurants etc à visiter et manger.
Vers 16h30, nous sommes allé visiter la fameuse cathédrale de notre dame, elle était superbe! C'était noire de monde et l'intérieure de la cathédrale était trop petite pour que nous puissions tous rentré.
Ensuite nous avons passé le reste de notre soirée à visiter l'hôtel de ville (très joli, illuminé pendant la nuit). Nous avons mangé dans un restaurant qui servait du Pho et sommes rentrés à l'hôtel pour nous reposer malgré qu'il y ait beaucoup d'animation en ville.
Jour 2 :
Nous nous sommes réveillé vers 13h... Le réveil était dur pour nous trois à cause du décalage horaire. Nous sommes allé visiter cette fois, le musée de la guerre (vraiment impressionnant) durant 4 bonnes heures avant de resortir manger un sandwich vietnamiens, composé par des marchands ambulants. On avait également acheté une sorte de brioche au porc, c'était délicieux!
Le soir nous nous sommes promener dans la ville et avons constaté qu'il y a bien plus de monde le soir que durant la journée (sûrement à cause du soleil). C'est tellement plus animé mais nous sommes quand même rentré tôt pour nous reposer. Nous sommes rentré en Taxi et beaucoup de vietnamiens utilisent des motos.
Jour 3 :
Réveil à midi cette fois, nous nous sommes préparer en vitesse afin de ne pas perdre trop de temps et nous sommes sorti pour découvrir le marché appelé "le marché cholon", un marché chinois où les marchands vendent de tout : thé vert, nourritures fait maisons, sacs... etc. Après avoir effectué quelques achats, nous nous sommes promener dans la ville et manger des desserts vietnamiens que nous avons encore acheté auprès des marchands ambulants. Le soir, nous avons manger un bo bun dans un restaurant et c'était vraiment bon! Nous sommes rentré encore tôt car nous devons préparer nos valises pour demain.
Jour 4 :
Nous pouvons dire au revoir à Ho Chi Minh car nous devons aller à Hanoi! La capitale du vietnam que beaucoup de mes amis m'avaient conseillé il y a longtemps. Mes amis et moi, sommes forcés à nous lever à la bonne heure afin de ne pas rater notre avion!
Nous sommes parti en vitesse et avons interpellé un taxi pour nous amener à l'aéroport.
Nous avons mis à peu près 2 heures de vol avant d'atteindre Hanoi. Il était 13 heures à notre arrivé
Bien entendu, à notre arrivée, la première chose qu'on a fait est d'abord de trouver l'hôtel au milieu d'une foule de touriste et surtout de repérer dans quelle partie de la ville était l'hôtel.... Mais des vietnamiennes, très sympathique, nous ont vu totalement perdus et ont proposé de nous aider. Elles ont reconnus l'hôtel et nous ont emmener dans leurs motos. Heureusement que nous avions que de gros sac à dos en guise de valise....
Grâce à cette petite ballade, nous avons visité rapidement la ville et c'était bien jolis! Il y avait vraiment des foules de touristes et c'était très animé à chaque coin de la ville.
Arrivé devant l'hôtel, il n'y avait rien à dire, l'hôtel était aussi magnifique que notre premier hôtel! Nous avons remercier les vietnamiennes parce qu'elles étaient vraiment très gentille. L'une d'entre elles parlaient un peu le français et une autre, l'anglais. Elles ont profité pour nous conseillé les lieux à visiter comme la maison d'Opéra, le théâtre national Tuong, , le temple de Ngoc Son, la prison de Hoan Kiem, et surtout de visiter une ferme perlière.
Camille, qui adore les perles (c'est d'ailleurs peut-être pour ça qu'elle tenait à aller au Vietnam?!) a voulu prendre les coordonnée de cette ferme. Mais les vietnamiennes ont oublié l'adresse de la ferme mais nous ont donné un bon site réputé pour la qualité de ses bijoux conçu avec des perles il s'agit de vintahpearls.com si vous tenez à le savoir.
Après une brève discussion (plus en anglais), elles nous ont invité à manger dans un restaurant. Et ca tombait très bien car nous étions toutes les trois fatigués du voyages pour visiter quoi que ce soit aujourd'hui et avons accepté.
Nous avons pris pas mal de temps pour nous installé dans l'hôtel (environ une demi heure) avant de les rejoindre sur leur motos. Nous nous sommes rendu dans un restaurant appelé Hue la crambole dont al spécialité est le Bun bo Hue, des nems!!! Apparement, ce n'est pas cher c'est entre 30 et 25 VN.
Si vous voulez c'est situé au 19 pham ngu lao à Hanoi. Je vous le conseille, c'est excellent!
Nous avons beaucoup parlé avec les vietnamiennes et avons raconté notre séjour à Ho Chi Minh City. Le soir, les filles et moi étions encore trop assomé par le voyage que nous sommes rentré dormir à l'hôtel vers 19 heures (eh oui, c'est très dur de s'y habitué!!) sachant qu'il ne doit être que 14 heures en France.... bref nous avons gardé contact avec elles avant de les quitter, en cas où si nous serions perdu dans la ville.
Jour 5 :
Aujourd'hui, c'est surprenant, nous avons quitté l'Hôtel à 10 heures! Nous sommes allées visiter la prison de Hoan Kiem car il y a apparement beaucoup de choses à voir d'après Camille et elle avait raison. Nous avons passé près de 3 heures à visiter la prison : il y avait beaucoup de photos (très violentes, à déconseiller aux enfants ou à des personnes sensibles), des statues etc. Ensuite, nous avons mangé un restaurant vietnamiens assez bons mais qui ne valait pas le restaurant d'hier! Ensuite, nous sommes parti en taxi, pour visiter le musée des femmes vietnamiennes. Arrivée dans ce nouveau musée, nous avons été surprises de trouver des explications en français en dessous de chaque belles photos. Ce musée mettait en valeur la femme quelles que soient son âges. Musée intéressant, à recommander.
Nous sommes rentré vers 17 heures à l'hôtel afin de faire le point du voyage. Du coup nous n'avons mangé que des biscuits le soir (pas très appétissants n'est-ce pas? 🙂
Jour 6 :
Le matin, nous sommes réveillés vers 9 heures, nous commençons déjà à nous habitués à l'heure du vietnam mais bien sûr 1 jours avant le retour en France...
Nous avons quitté l'hôtel vers 10 heures et nous sommes parti visiter le temple de la littérature national. C'est un endroit très calme et reposant qui change totalement des autres visites au Vietnam. Pour ceux qui aime le clame, la fraîcheur, la culture et la tradition, cette endroit vous plaira sûrement!
Du coup, nous nous sommes promener dans ce merveilleux endroit toutes la journée.
Le soir, nous nous sommes balladée en ville et avons déguster un autre très bon restaurant conseillé par notre guide : le green tangerine 48 rue hang be. Vous verrez c'est délicieux! Nous avons pas été déçus! Le soir il y avait beaucoup plus de monde (les vietnamiens sortent plus le soir que les après-midi à cause du soleil et de la chaleur étouffante!) et parmi ce monde, il y avait beaucoup de touristes! Nous sommes rentré vers 11h30 à l'hôtel.
Dernier Jour :
Aujourd'hui nous avons fait nos bagages et avons quitté l'hôtel vers midi. Nous nous sommes promener un peu dans la capitale et avons acheter pas mal de souvenirs. En fin de compte, nous avons pas eu le temps d'aller dans la fameuse ferme perlière mais en tout cas il nous restera toujours le site internet. Vers 15 heures, nous avons pris un taxi et nous nous sommes rendu à l'aéroport pour rentrer en France. Aujourd'hui c'était assez détendue.
Ainsi s'achève notre voyage et je n'ai pas été déçu. Ce voyage était tout simplement merveilleux et très enrichissante!
J'espère que vous avez aussi apprécié le vietnam à travers ce récit rapide!
Meredy
J'ai effectué un voyage au Vietnam avec deux amies récemment et nous avons été tous émerveillé par la beauté du pays. Nous avons visité Ho Chi Minh City et Hanoi durant 1 semaine. J'en profiterais également pour donner quelques conseils à tous ceux qui voudront se rendre de ce merveilleux pays au cours de mon récit
Avant le départ
Tout d'abord, avant de partir au Vietnam, nous avons hésité entre différents pays d'Asie : Thailand, Laos, Combodge, Malaysie, Macau et le Vietnam. Finalement, nous avons tous les 3 optés pour le Vietnam car mon amie, Camille, avait quelques connaissances sur ce pays. Nous avons pensés que ça nous évitera de nous perdre!
Nous avons donc réservé nos billets 6 mois à l'avance et réserver des hôtels sur checkinvietnam.com (un site où vous pourrez trouver facilement des hôtels à prix abordables).
Départ :
Le jour J, nous nous sommes rendu à l'aéroport de Charles de Gaules à 14h, 4 heures avant le décollage. Eh oui, il faut bien trouver une marge de temps pour enregistrer nos bagages et anticiper les imprévus 😛
Ensuite, l'enregistrement faites, mes amis et moi avons passé le reste du temps à attendre en regardant le guide "leroutard Vietnam" pour nous préparer au voyage.
A 18 heures, nous avons décollé
Arrivée :
Nous avons mis près de 13 heures pour arriver au pays! Nous sommes arrivé à 7 heures du matin à Ho Chi Minh City (heure de la france) mais au vietnam il était déjà midi! Ma deuxième amie, Isabelle avait eu du mal à supporter ce décalage d'horaire. Du coup, nous avons préféré dormir un peu à l'Hotel mais reste à trouver le fameux hôtel que nous avion réserver sur le site. Camille, connaissant un peu le quartier, n'a pas eu de mal à le trouver.
Je dois avoué que j'avais peur de trouver un hôtel qui ne correspondait pas du tout à la description donné sur le site mais j'avais tout faux! (heureusment......) L'hôtel était splendide et nous avons été bien accueilli par le personnel : accueil chaleureux, souriant et serviable. Nous avons été rapidement conduit dans nos chambres après avoir signé quelques papiers.
La chambre était merveilleuse : coloré, vue impressionnant, lits confortables, armoires à dispositions pour nos affaires, le sol bien propre, télé mis à notre disposition...etc
Isabelle a dormi pendant 3 heures pendant que Camille et moi étions en train de repérer les bâtiments, restaurants etc à visiter et manger.
Vers 16h30, nous sommes allé visiter la fameuse cathédrale de notre dame, elle était superbe! C'était noire de monde et l'intérieure de la cathédrale était trop petite pour que nous puissions tous rentré.
Ensuite nous avons passé le reste de notre soirée à visiter l'hôtel de ville (très joli, illuminé pendant la nuit). Nous avons mangé dans un restaurant qui servait du Pho et sommes rentrés à l'hôtel pour nous reposer malgré qu'il y ait beaucoup d'animation en ville.
Jour 2 :
Nous nous sommes réveillé vers 13h... Le réveil était dur pour nous trois à cause du décalage horaire. Nous sommes allé visiter cette fois, le musée de la guerre (vraiment impressionnant) durant 4 bonnes heures avant de resortir manger un sandwich vietnamiens, composé par des marchands ambulants. On avait également acheté une sorte de brioche au porc, c'était délicieux!
Le soir nous nous sommes promener dans la ville et avons constaté qu'il y a bien plus de monde le soir que durant la journée (sûrement à cause du soleil). C'est tellement plus animé mais nous sommes quand même rentré tôt pour nous reposer. Nous sommes rentré en Taxi et beaucoup de vietnamiens utilisent des motos.
Jour 3 :
Réveil à midi cette fois, nous nous sommes préparer en vitesse afin de ne pas perdre trop de temps et nous sommes sorti pour découvrir le marché appelé "le marché cholon", un marché chinois où les marchands vendent de tout : thé vert, nourritures fait maisons, sacs... etc. Après avoir effectué quelques achats, nous nous sommes promener dans la ville et manger des desserts vietnamiens que nous avons encore acheté auprès des marchands ambulants. Le soir, nous avons manger un bo bun dans un restaurant et c'était vraiment bon! Nous sommes rentré encore tôt car nous devons préparer nos valises pour demain.
Jour 4 :
Nous pouvons dire au revoir à Ho Chi Minh car nous devons aller à Hanoi! La capitale du vietnam que beaucoup de mes amis m'avaient conseillé il y a longtemps. Mes amis et moi, sommes forcés à nous lever à la bonne heure afin de ne pas rater notre avion!
Nous sommes parti en vitesse et avons interpellé un taxi pour nous amener à l'aéroport.
Nous avons mis à peu près 2 heures de vol avant d'atteindre Hanoi. Il était 13 heures à notre arrivé
Bien entendu, à notre arrivée, la première chose qu'on a fait est d'abord de trouver l'hôtel au milieu d'une foule de touriste et surtout de repérer dans quelle partie de la ville était l'hôtel.... Mais des vietnamiennes, très sympathique, nous ont vu totalement perdus et ont proposé de nous aider. Elles ont reconnus l'hôtel et nous ont emmener dans leurs motos. Heureusement que nous avions que de gros sac à dos en guise de valise....
Grâce à cette petite ballade, nous avons visité rapidement la ville et c'était bien jolis! Il y avait vraiment des foules de touristes et c'était très animé à chaque coin de la ville.
Arrivé devant l'hôtel, il n'y avait rien à dire, l'hôtel était aussi magnifique que notre premier hôtel! Nous avons remercier les vietnamiennes parce qu'elles étaient vraiment très gentille. L'une d'entre elles parlaient un peu le français et une autre, l'anglais. Elles ont profité pour nous conseillé les lieux à visiter comme la maison d'Opéra, le théâtre national Tuong, , le temple de Ngoc Son, la prison de Hoan Kiem, et surtout de visiter une ferme perlière.
Camille, qui adore les perles (c'est d'ailleurs peut-être pour ça qu'elle tenait à aller au Vietnam?!) a voulu prendre les coordonnée de cette ferme. Mais les vietnamiennes ont oublié l'adresse de la ferme mais nous ont donné un bon site réputé pour la qualité de ses bijoux conçu avec des perles il s'agit de vintahpearls.com si vous tenez à le savoir.
Après une brève discussion (plus en anglais), elles nous ont invité à manger dans un restaurant. Et ca tombait très bien car nous étions toutes les trois fatigués du voyages pour visiter quoi que ce soit aujourd'hui et avons accepté.
Nous avons pris pas mal de temps pour nous installé dans l'hôtel (environ une demi heure) avant de les rejoindre sur leur motos. Nous nous sommes rendu dans un restaurant appelé Hue la crambole dont al spécialité est le Bun bo Hue, des nems!!! Apparement, ce n'est pas cher c'est entre 30 et 25 VN.
Si vous voulez c'est situé au 19 pham ngu lao à Hanoi. Je vous le conseille, c'est excellent!
Nous avons beaucoup parlé avec les vietnamiennes et avons raconté notre séjour à Ho Chi Minh City. Le soir, les filles et moi étions encore trop assomé par le voyage que nous sommes rentré dormir à l'hôtel vers 19 heures (eh oui, c'est très dur de s'y habitué!!) sachant qu'il ne doit être que 14 heures en France.... bref nous avons gardé contact avec elles avant de les quitter, en cas où si nous serions perdu dans la ville.
Jour 5 :
Aujourd'hui, c'est surprenant, nous avons quitté l'Hôtel à 10 heures! Nous sommes allées visiter la prison de Hoan Kiem car il y a apparement beaucoup de choses à voir d'après Camille et elle avait raison. Nous avons passé près de 3 heures à visiter la prison : il y avait beaucoup de photos (très violentes, à déconseiller aux enfants ou à des personnes sensibles), des statues etc. Ensuite, nous avons mangé un restaurant vietnamiens assez bons mais qui ne valait pas le restaurant d'hier! Ensuite, nous sommes parti en taxi, pour visiter le musée des femmes vietnamiennes. Arrivée dans ce nouveau musée, nous avons été surprises de trouver des explications en français en dessous de chaque belles photos. Ce musée mettait en valeur la femme quelles que soient son âges. Musée intéressant, à recommander.
Nous sommes rentré vers 17 heures à l'hôtel afin de faire le point du voyage. Du coup nous n'avons mangé que des biscuits le soir (pas très appétissants n'est-ce pas? 🙂
Jour 6 :
Le matin, nous sommes réveillés vers 9 heures, nous commençons déjà à nous habitués à l'heure du vietnam mais bien sûr 1 jours avant le retour en France...
Nous avons quitté l'hôtel vers 10 heures et nous sommes parti visiter le temple de la littérature national. C'est un endroit très calme et reposant qui change totalement des autres visites au Vietnam. Pour ceux qui aime le clame, la fraîcheur, la culture et la tradition, cette endroit vous plaira sûrement!
Du coup, nous nous sommes promener dans ce merveilleux endroit toutes la journée.
Le soir, nous nous sommes balladée en ville et avons déguster un autre très bon restaurant conseillé par notre guide : le green tangerine 48 rue hang be. Vous verrez c'est délicieux! Nous avons pas été déçus! Le soir il y avait beaucoup plus de monde (les vietnamiens sortent plus le soir que les après-midi à cause du soleil et de la chaleur étouffante!) et parmi ce monde, il y avait beaucoup de touristes! Nous sommes rentré vers 11h30 à l'hôtel.
Dernier Jour :
Aujourd'hui nous avons fait nos bagages et avons quitté l'hôtel vers midi. Nous nous sommes promener un peu dans la capitale et avons acheter pas mal de souvenirs. En fin de compte, nous avons pas eu le temps d'aller dans la fameuse ferme perlière mais en tout cas il nous restera toujours le site internet. Vers 15 heures, nous avons pris un taxi et nous nous sommes rendu à l'aéroport pour rentrer en France. Aujourd'hui c'était assez détendue.
Ainsi s'achève notre voyage et je n'ai pas été déçu. Ce voyage était tout simplement merveilleux et très enrichissante!
J'espère que vous avez aussi apprécié le vietnam à travers ce récit rapide!
Meredy
Roadtrip aux Etats-Unis: comment manger pas cher? English translation pending
Bonjour à tous,
De retour pour préparer le voyage prévu de longue date, tombé à l'eau plusieurs fois et que j'espère faire ( enfin ! ) l'an prochain : un auto tour de 2 a3 semaines dans l'ouest USA.
Je Me posais une question logistique toute bête.
Comment faire pour avoir un coût raisonnable en alimentation sachant que nous comptons partir en famille 2 adultes et 3 enfants ?
Resto tous les jours, c'est exclus. Sandwichs ? Glacière ? ravitaillement ? Apart avec cuisine ?
Toutes vos suggestions seront bienvenues.
Merci par avance.
Avis sur itinéraire de quinze jours au Myanmar? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 15 jours au Myanmar en Aout. Mon itineraire previsionel est; Yangon - Inle Lake - Mandalay - Bagan - Yangon je prevois de decomposer le voyage: Yangon: 3 jours: Yangon - Inle lake (Avion) Inle Lake: 2 - jours Inle lake - Mandalay (Avion) Mandalay: 3 jours Mandalay - Bagan (Bateau 2 jours) Bagan: 3 jours Bagan - Yagon (Avion)
Je privilegie l avion, je ne connais pas encore la Birmanie mais j ai suffisament pose mes fesses dans les bus en Asie du Sud Est et cette fois j ai pas trop de temps. Je ne vais pas courir non plus, si c est trop court je ferais saute une etape. Cela est - il raisonable a priori?
Maintenant la partie conseil: j'habite dubai et le seul guide disponible c est le lonely et franchement c est pas grand chose donc j ai un peu de mal a me fixer les trucs que je ne veux pas manquer. C est pas que j ai envie de voyager comme les japonais et de me faire 6 chateaux de la Loire en 12h, mais au contraire je voudrais privilegier l emotion, je me moque de ne pas tout voir. Je recherche du plaisir. Ce que j aimerais comme conseil de voyage est celui que je pourrais donner a quelqu'un visitant Angkor, privilegier les temples excentres et surtout prendre son temps pour s impregner. C'est ce type d'emotion que je voudrais retrouve. A votre avis quel sont les imanquables a Yangon: Inle Lake: Mandalay: Bagan: la ballade en bateau Mandalay - Bagan est elle une bonne idee?
En fait avant de partir je voudrais que vous partagiez vos lieux d'emotions, temples, villages, restos, guest house, ...
Merci d avance
Patrick
Je vais passer 15 jours au Myanmar en Aout. Mon itineraire previsionel est; Yangon - Inle Lake - Mandalay - Bagan - Yangon je prevois de decomposer le voyage: Yangon: 3 jours: Yangon - Inle lake (Avion) Inle Lake: 2 - jours Inle lake - Mandalay (Avion) Mandalay: 3 jours Mandalay - Bagan (Bateau 2 jours) Bagan: 3 jours Bagan - Yagon (Avion)
Je privilegie l avion, je ne connais pas encore la Birmanie mais j ai suffisament pose mes fesses dans les bus en Asie du Sud Est et cette fois j ai pas trop de temps. Je ne vais pas courir non plus, si c est trop court je ferais saute une etape. Cela est - il raisonable a priori?
Maintenant la partie conseil: j'habite dubai et le seul guide disponible c est le lonely et franchement c est pas grand chose donc j ai un peu de mal a me fixer les trucs que je ne veux pas manquer. C est pas que j ai envie de voyager comme les japonais et de me faire 6 chateaux de la Loire en 12h, mais au contraire je voudrais privilegier l emotion, je me moque de ne pas tout voir. Je recherche du plaisir. Ce que j aimerais comme conseil de voyage est celui que je pourrais donner a quelqu'un visitant Angkor, privilegier les temples excentres et surtout prendre son temps pour s impregner. C'est ce type d'emotion que je voudrais retrouve. A votre avis quel sont les imanquables a Yangon: Inle Lake: Mandalay: Bagan: la ballade en bateau Mandalay - Bagan est elle une bonne idee?
En fait avant de partir je voudrais que vous partagiez vos lieux d'emotions, temples, villages, restos, guest house, ...
Merci d avance
Patrick
Faut-il partir en Birmanie cet été? English translation pending
Bonsoir,
9 ans que je rêve de partir en birmanie! D'abord enceinte de mes jumelles, j'ai du annuler mon billet puis avec des bébé ce n'étais pas simple. Alors cet été c'été le moment, nous devions partir. J'ai déjà les billets pour Bangkok et commencé à réserver des GH en Birmanie. Mais voilà que j’apprends que la situation se dégrade au niveau politique. J'apprend aussi qu e tout le monde s'est donné rendez vous là bas que cela devient trop plein de touriste!!! Alors je me demande si je ne devrais pas rester dans cette bonne vieille Thailande?
Qu'en pensez vous?
Si quelqu'un à des news de la situation là bas?
9 ans que je rêve de partir en birmanie! D'abord enceinte de mes jumelles, j'ai du annuler mon billet puis avec des bébé ce n'étais pas simple. Alors cet été c'été le moment, nous devions partir. J'ai déjà les billets pour Bangkok et commencé à réserver des GH en Birmanie. Mais voilà que j’apprends que la situation se dégrade au niveau politique. J'apprend aussi qu e tout le monde s'est donné rendez vous là bas que cela devient trop plein de touriste!!! Alors je me demande si je ne devrais pas rester dans cette bonne vieille Thailande?
Qu'en pensez vous?
Si quelqu'un à des news de la situation là bas?
Baptême du Divina English translation pending
Hello à tous,
Après un périple de 11 nuits à bord du Mélody MSC dont le but était la visite de Masada et de la Mer morte et qui se terminait le 25 écoulé à Gênes à 10H nous avons fait une halte à la maison pour une nuit juste le temps de déposer les 4 grosses valises afin de repartir Samedi matin à 8 H pour nous nous rendre à Marseille où nous étions invités en tant que VIP pour le baptême de ce nouveau fleuron de la flotte MSC.
A notre arrivée nous avons pû prendre possession de la cabine qui nous était attribuée, une cabine à balcon située au pont 9 au niveau du décrochement à l'avant du navire et jouissant d'un grand balcon sans vis à vis équipé de 2 chaises longues.
Mini Bar garni et à utiliser à volonté gratuitement ( les bouteilles heineken ont même une étiquette spéciale Baptême du Divina.) Dans tous les bars il en est de même
il fait un temps magnifique quelques photos des iles en face et du port et nous voilà partis à la découverte du paquebot, il est identique en fait au Fantasia avec des couleurs différentes
12H nous rejoignons le pont "Afrodite" où nous attend un buffet très spécial, énorme avec une très grande diversité d'ilots de mets, les crevettes sont parait il excellentes mais je préfére me ruer sur les légumes et le marlin fumé, les patisseries très nombreuses sous toutes les formes, le rayon fruits m'attire plus.
Nous rejoignons ensuite la cabine ou un sac MSC garni de différents cadeaux est déposé sur le lit (maquette du Divina, petit flacon de parfum "Valentino" plan du navire, fiche technique du MSc Divina.)
Un mot également nous invitant à nous rendre à 17H30 au RV avec Mme Regnault du MSC club pour le Cocktail de Gala.
Rencontre très agréable avec quelques membres du club en fait très peu de cartes Black. Le courant passe bien et il est déjà l'heure de débarquer pour rejoindre les gradins installés sur le quai pour la cérémonie en suivant le tapis bleu.
19H15 Spectacle et cérémonie de baptême le tout chargé d'émotion Nous assistons en premier à un spectacle de voltige aérien de la patrouille breitling (le chronomat) puis un spectacle avec les tambourinaires provencaux, les enfants de l'Unicef avec le Maestro Maxim Vengerov et son stradivarius (le kreutzer) suivi d'un merveilleux spectacle de Paolo conte et sa musique très jazzy c'est " wonderful " des moments intenses qui nous font vibrer. Le soleil décline doucement, voila le Fantasia qui quitte le port et ce sont alors des salutations au Divina qui répond biensur jusqu'a ce que la silhouette du Fantasia s'estompe. L'émotion nous gagne de plus en plus du coup de grande grande chaleur nous ressentons la fraicheur sur les épaule, le soleil à plongé à l'horizon devant nous le Divina se décore de jeux de lumières qui lui font revêtir des habits qui passent du bleu au rouge, le monstre nous parait ainsi plus doux et se fond dans les couleurs du soleil déclinant. Gérard Depardieu Acteur/narrateur y va de son discours. et enfin arrive le grand moment tant attendu car la laut la bouteille bien accrochée nargue tout son public elle attend elle aussi de fêter ce nouveau monstre des mers et elle n'a pas intérêt à se louper tous les yeux sont fixés sur elle seul un ruban retient le Divina avant qu'il parte à la conquête des mers.
Après une présentation des officiers voici Mme Sophia Loren qui va libèrer la Divina, tout le monde retient son souffle, clac, la bouteille à rempli son rôle la "divine " va vers la liberté " que les alizés lui soient favorables.
Illuminations , feux de bengale, la cérémonie se termine nous allons rembarquer pour nous diriger vers le restaurant.
Le chef christian Constant étant le créateur de ce menu. Médaillon de langouste (macédoine de légumes niçois au raifort) Ravioli de Saint-Pierre (confit de petites tomates au basilic sauce crustacés
Suprême de bar de la Maditérranée croustillant aux amandes (ravigote aux câpres, salade de pousses d'épinards) ou Filet de boeuf rossini sur tranche de brioche, gardi de foie gras et de truffe (accompagné de ointes d'asoerges et de pommes nouvelles sautées au beurre)
Millefeuille Divina de christian constant Caramel au beurre demi-sel
Vins
Rosé cuvée cru classé (chapelle de sainte Roseline, côtes de provence - France) Chablis Premier cru Montmains Les vieilles vignes (Pascal Bouchard, - bourgogne - France) Château Rolland-Maillet saint Emillion grand Cru (bordeaux - france)
Nous quittons la table vers minuit, il était allors possible de poursuivre en allant danser mais une terrible sciatique m'ayant mise KO à bord du Mélody il était temps pour moi de rejoindre la cabine afin de m'y reposer.
Le CR du Mélody va suivre mais je tenais en premier à vous raconter ces moments intances concernant le Bâpteme du " Divina".
Après un périple de 11 nuits à bord du Mélody MSC dont le but était la visite de Masada et de la Mer morte et qui se terminait le 25 écoulé à Gênes à 10H nous avons fait une halte à la maison pour une nuit juste le temps de déposer les 4 grosses valises afin de repartir Samedi matin à 8 H pour nous nous rendre à Marseille où nous étions invités en tant que VIP pour le baptême de ce nouveau fleuron de la flotte MSC.
A notre arrivée nous avons pû prendre possession de la cabine qui nous était attribuée, une cabine à balcon située au pont 9 au niveau du décrochement à l'avant du navire et jouissant d'un grand balcon sans vis à vis équipé de 2 chaises longues.
Mini Bar garni et à utiliser à volonté gratuitement ( les bouteilles heineken ont même une étiquette spéciale Baptême du Divina.) Dans tous les bars il en est de même
il fait un temps magnifique quelques photos des iles en face et du port et nous voilà partis à la découverte du paquebot, il est identique en fait au Fantasia avec des couleurs différentes
12H nous rejoignons le pont "Afrodite" où nous attend un buffet très spécial, énorme avec une très grande diversité d'ilots de mets, les crevettes sont parait il excellentes mais je préfére me ruer sur les légumes et le marlin fumé, les patisseries très nombreuses sous toutes les formes, le rayon fruits m'attire plus.
Nous rejoignons ensuite la cabine ou un sac MSC garni de différents cadeaux est déposé sur le lit (maquette du Divina, petit flacon de parfum "Valentino" plan du navire, fiche technique du MSc Divina.)
Un mot également nous invitant à nous rendre à 17H30 au RV avec Mme Regnault du MSC club pour le Cocktail de Gala.
Rencontre très agréable avec quelques membres du club en fait très peu de cartes Black. Le courant passe bien et il est déjà l'heure de débarquer pour rejoindre les gradins installés sur le quai pour la cérémonie en suivant le tapis bleu.
19H15 Spectacle et cérémonie de baptême le tout chargé d'émotion Nous assistons en premier à un spectacle de voltige aérien de la patrouille breitling (le chronomat) puis un spectacle avec les tambourinaires provencaux, les enfants de l'Unicef avec le Maestro Maxim Vengerov et son stradivarius (le kreutzer) suivi d'un merveilleux spectacle de Paolo conte et sa musique très jazzy c'est " wonderful " des moments intenses qui nous font vibrer. Le soleil décline doucement, voila le Fantasia qui quitte le port et ce sont alors des salutations au Divina qui répond biensur jusqu'a ce que la silhouette du Fantasia s'estompe. L'émotion nous gagne de plus en plus du coup de grande grande chaleur nous ressentons la fraicheur sur les épaule, le soleil à plongé à l'horizon devant nous le Divina se décore de jeux de lumières qui lui font revêtir des habits qui passent du bleu au rouge, le monstre nous parait ainsi plus doux et se fond dans les couleurs du soleil déclinant. Gérard Depardieu Acteur/narrateur y va de son discours. et enfin arrive le grand moment tant attendu car la laut la bouteille bien accrochée nargue tout son public elle attend elle aussi de fêter ce nouveau monstre des mers et elle n'a pas intérêt à se louper tous les yeux sont fixés sur elle seul un ruban retient le Divina avant qu'il parte à la conquête des mers.
Après une présentation des officiers voici Mme Sophia Loren qui va libèrer la Divina, tout le monde retient son souffle, clac, la bouteille à rempli son rôle la "divine " va vers la liberté " que les alizés lui soient favorables.
Illuminations , feux de bengale, la cérémonie se termine nous allons rembarquer pour nous diriger vers le restaurant.
Le chef christian Constant étant le créateur de ce menu. Médaillon de langouste (macédoine de légumes niçois au raifort) Ravioli de Saint-Pierre (confit de petites tomates au basilic sauce crustacés
Suprême de bar de la Maditérranée croustillant aux amandes (ravigote aux câpres, salade de pousses d'épinards) ou Filet de boeuf rossini sur tranche de brioche, gardi de foie gras et de truffe (accompagné de ointes d'asoerges et de pommes nouvelles sautées au beurre)
Millefeuille Divina de christian constant Caramel au beurre demi-sel
Vins
Rosé cuvée cru classé (chapelle de sainte Roseline, côtes de provence - France) Chablis Premier cru Montmains Les vieilles vignes (Pascal Bouchard, - bourgogne - France) Château Rolland-Maillet saint Emillion grand Cru (bordeaux - france)
Nous quittons la table vers minuit, il était allors possible de poursuivre en allant danser mais une terrible sciatique m'ayant mise KO à bord du Mélody il était temps pour moi de rejoindre la cabine afin de m'y reposer.
Le CR du Mélody va suivre mais je tenais en premier à vous raconter ces moments intances concernant le Bâpteme du " Divina".
Eau de fleurs d'oranger English translation pending
Bonjour,
Bientôt Pâques et même si nous n'avons aucune croyance, nous avons des coutumes liées à nos pays d'origine.
Je dois faire des mounas, gâteaux ô combien vénérés au moment de Pâques en Algérie, par les pieds-noirs, et je ne trouve pas de l'eau de fleurs d'oranger. Bien sûr, je pourrais m'en passer, mais je veux éviter. Je recherche aussi de la pate d'amandes. Des personnes habitant la Thailande sauraient-elles me dire où en trouver ? Merci à tous et bonnes fêtes de Pâques. Fleurnice
Bientôt Pâques et même si nous n'avons aucune croyance, nous avons des coutumes liées à nos pays d'origine.
Je dois faire des mounas, gâteaux ô combien vénérés au moment de Pâques en Algérie, par les pieds-noirs, et je ne trouve pas de l'eau de fleurs d'oranger. Bien sûr, je pourrais m'en passer, mais je veux éviter. Je recherche aussi de la pate d'amandes. Des personnes habitant la Thailande sauraient-elles me dire où en trouver ? Merci à tous et bonnes fêtes de Pâques. Fleurnice
Budget pour deux semaines à Tokyo et Kyoto? English translation pending
Bonjour à tous !
Dans trois mois je pars au Japon avec une amie, pour deux semaines. Notre budget étant peu élevé, nous avons pour projet de rester sur Tokyo, même si j'adorerai visiter un peu, et surtout voir Kyoto, j'ai peur que nous n'ayons pas assez pour faire une virée. Du coup, que faut il absolument voir sur Tokyo avec peu de moyens ? Environ 600€ chacune Peut on quand même se permettre de se déplacer ?
Dans trois mois je pars au Japon avec une amie, pour deux semaines. Notre budget étant peu élevé, nous avons pour projet de rester sur Tokyo, même si j'adorerai visiter un peu, et surtout voir Kyoto, j'ai peur que nous n'ayons pas assez pour faire une virée. Du coup, que faut il absolument voir sur Tokyo avec peu de moyens ? Environ 600€ chacune Peut on quand même se permettre de se déplacer ?