Results for "pirogue+ou+jungle+|+8+>+190"
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Pluie à Bangkok et Phuket en juillet English translation pending
Bonjour la communauté
Je part en Thaïlande pendant le mois de juillet , il parait qu'il s'agit de la saison des pluies . Est ce de fortes précipitations qui pourront gâcher mes vacances ou bien simples averses sans gravités ?
Voyage à Tahiti English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais aller à Tahiti mais j aimerais avoir des conseils quant à la meilleure période , les sites préférés et essentiels à visiter. Ét les activités intéressantes
J ai 70 ans ét serai accompagnée d'une amie du même âge
Çomme nous habitons le Québec est ce préférable de partir du côté ouest où partir de France ét prendre le côté est?..
Merci d avance pour vos réponses
Cloclo
Salary depuis Tuléar en 4x4 English translation pending
Bonjour,
J'envisage un séjour à Mada du 30 mars au 17 avril.
j'avais initialement prévu une boucle tana-tulear-morombe-morondava-tana mais on me dit que la piste entre Tulear et Morondava n'est pas praticable à cette saison.
je souhaiterais néanmoins me rendre à Salary pour 2 ou 3 jours balnéaires.
Peut-on louer un 4x4 depuis tulear pour salary pour ces 3 jours et si possible à quel prix?
connaissez-vous des contacts?
Pour info voilà mon parcours prévisionnel:
30/03 : Tanà 31/03 : Tanà - Antsirabe 01/04 : Antsirabe - Ranomafana 02/04 : Ranomafana - Ambalavao 03/04 : Ambalavao - Andringitra. 04/04 : Andringitra. Ascension du pic Boby 05/04 : Andringitra - Camp Catta. 06/04 : Camp Catta - Ranohira 07/04 : Isalo 08/04 : Isalo - Tuléar 09/04 : Tuléar - Anakao 10/04 : Anakao 11/04 : Anakao – Salary 12 - 13/04 : Salary 14/04 : Salary - Ranohira 15/04 : Ranohira – Ambositra 16/04 : Ambositra - Tanà 17/04 : Tanà. et si à l'occasion des chauffeurs guides voient mon message, qu'ils me fassent des propositions en mp🙂
30/03 : Tanà 31/03 : Tanà - Antsirabe 01/04 : Antsirabe - Ranomafana 02/04 : Ranomafana - Ambalavao 03/04 : Ambalavao - Andringitra. 04/04 : Andringitra. Ascension du pic Boby 05/04 : Andringitra - Camp Catta. 06/04 : Camp Catta - Ranohira 07/04 : Isalo 08/04 : Isalo - Tuléar 09/04 : Tuléar - Anakao 10/04 : Anakao 11/04 : Anakao – Salary 12 - 13/04 : Salary 14/04 : Salary - Ranohira 15/04 : Ranohira – Ambositra 16/04 : Ambositra - Tanà 17/04 : Tanà. et si à l'occasion des chauffeurs guides voient mon message, qu'ils me fassent des propositions en mp🙂
Sortie quad / 4x4 et animaux à Madagascar English translation pending
C'est super sympa de partager vos connaissances. Pour être plus complet, nous venons de la Réunion , nous aimons la plage, nous souhaitons voir les incontournables sans trop marcher . Nous ne voulons pas être dans les grandes villes car nous sommes un peu stressés . Nous aimons beaucoup les animaux et aimerions faire du quad ou une sortie en 4x4. Nous souhaitons également loger dans des hôtels avec une hygiène correcte. Merci pour votre attention.
Croisière de 24 heures sur la baie d'Halong? English translation pending
bonjour les gens !
Alors moi j'ai une petite question qui me tarabuste, et j'aimerai un retour d'experience. Pour la baie d'Halong, j'ai vu qu'il était possible de faire une croisière de 24H en pirogue de luxe, avec repas et tout... Bon, c'est tout de même assez cher. Mais ma question est : est-ce que ca vaut vraiment le coût ? Est-ce le meilleur moyen de visiter les merveilles d'Halong ? Ou bien me conseillez-vous une autre manière qui proposerait une expérience plus immersive (sachant que je me fous un peu de faire de la plage ou d'aller en boite de nuit) ?
Merci d'avance :)
Alors moi j'ai une petite question qui me tarabuste, et j'aimerai un retour d'experience. Pour la baie d'Halong, j'ai vu qu'il était possible de faire une croisière de 24H en pirogue de luxe, avec repas et tout... Bon, c'est tout de même assez cher. Mais ma question est : est-ce que ca vaut vraiment le coût ? Est-ce le meilleur moyen de visiter les merveilles d'Halong ? Ou bien me conseillez-vous une autre manière qui proposerait une expérience plus immersive (sachant que je me fous un peu de faire de la plage ou d'aller en boite de nuit) ?
Merci d'avance :)
Lac Shankhar et Inle par bateau (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t'il fait la traversée des lacs en partant de Phe Khong pour remonter le lac Sankhar puis Inle?
Faut-il un guide? Peut-on prendre différents bateaux? Combien de temps faut-il?Où peut-on et où faut-il s'arrêter?
Merci à l'avance pour vos réponses
Madagascar: quelques photos de nos vacances dans la région Sava English translation pending
Bonjour,
Quelques photos de la régions S.A.V.A
Quelques photos de la régions S.A.V.A
130 kilomètres à pied au Laos (plateau des Bolovens et Muang Moi) English translation pending
J'étais au Laos en début d'année et, selon mes habitudes de voyage, j'ai traversé à pied sur une centaine de kilomètres, le nord du plateau des Bolovens.
Puis, en janvier, je me suis mis dans la tête de quitter Muang Ngoi par terre. En principe, on y arrive en pirogue à moteur et on en repart de la même manière.
Pour préparer ces itinéraires - vu qu'il n'existe pas de cartes précises -, j'ai préparé mes marches à la maison en faisant des photos d'écran de Google Earth. Je prenais généralement des clichés correspondant à 5 km de marche et je les retravaillais sur Gimp en y ajoutant des notes.
Tous ces clichés étaient dans la tablette que j'ai emportée avec moi. Je pouvais ainsi très bien visualiser les nombreux chemins de terre, la proximité de bâtiments, les cours d'eau. Vraiment bien ! Vraiment utile ! Au Laos, la 3G fonctionnait assez bien... et les rares fois où j'étais en panne de repère, le GPS m'a rassuré ou ramené au bon endroit.

Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),




Plateau des Bolovens Je n'ai rencontré aucun touriste. Les touristes louent des motos et font un circuit circulaire qui ne traverse pas l'intérieur des terres. Les cartes qu'ils reçoivent dans les agences de location sont peu précises et n'indiquent que les pistes que tout le monde emprunte pour voir des cascades ou visiter un village précis.
Je n'ai pas peur de vivre et mener une telle marche. Ce qui n'empêche pas que la veille ou le matin du départ, je suis un peu serré. Avant chaque nouvelle marche (j'en ai faite une longue au Togo, une seconde au Cambodge et une troisième en Thaïlande), je me dis : allez ! courage ! C'est se mettre en marche qui est difficile, l'inconfort de ne rien savoir à l'avance, ni du logement, des endroits où il faudra tourner... Mais je sais que je ne vais jamais qu'au-devant de la bienveillance d'hommes et de femmes comme moi... Je crois dans la bonté. J'essaie de me mettre le moins possible dans une relation d'argent. Apprendre à recevoir. Je sais que je suis le plus riche... mais l'argent casse une partie de la relation. Ne pas avoir dépensé 3 $ en trois jours, ce n'est pas une économie, c'est le prix de la dépendance, de la rencontre, de l'accueil...Pour ma part, je rends largement en Europe ce que je reçois là-bas. Je n'ai pas d'objectif de kilomètres. Souvent on me demande : combien de kilomètres en moyenne par jour ? En fait, le nombre de kilomètres m'indiffère complètement. Chaque occasion de m'arrêter, de rencontrer, de jouer avec un enfant, de m'asseoir dans une ferme... est prioritaire, est ce que je cherche.
Je suis parti à pied de Paksong et ai rejoint Tad Lo, en serpentant dans la campagne plus ou moins en ligne droite. Bien sûr sur des pistes en terre poussiéreuses et des chemins. Le dernier segment, de Ban Luangan à Tad Lo, était le plus difficile car j'ai suivi des très petits chemins. J'ai débouché plus au sud que je ne le pensais... mais la dérive n'était pas très difficile à rattraper. En revanche, j'ai dû un moment descendre à travers tout. C'était épuisant... avec une petite anxiété à propos des mines. C'est le seul moment où je n'ai pas été raisonnable. J'aurais dû rebrousser chemin, faire un détour de 4 ou 5 km... mais j'étais tellement fatigué ! Tad Lo est fait pour les touristes. Confortables guesthouses à 8 $. Restaurants partout. Durant les 3 jours précédents, je crois que j'avais dépensé en tout et pour tout 3 $ ! J'ai ensuite pris un bus jusque Salavan... mais si je n'avais pas été pressé par le temps (je devais rejoindre ma femme à Saïgon) , j'aurais poursuivi à pied (environ 20 km). De Salavan, en traversant la rivière qui borde cette ville tranquille, j'ai ensuite rejoint à pied un village qui s'appelle Khokeman. Paysages plats, agréables. Partout des fermes et de belles rencontres ! Les photos que je partage à propos de mon univers en Europe (ma maison, mes petits enfants, les vaches, la neige, une belle fille enceinte...) sont une excellente accroche de partage. Le village de Khokeman est au bord d'une rivière, dans un site avec des cocotiers. Là aussi beaucoup d'accueil. Bien sûr, Khokeman pas plus que les autres noms de village que je cite, n'apparaissent sur des cartes. Je connais ces noms car ils sont inscrits sur des panneaux dans les villages que je traverse ou devant l'école. J'ai photographié chacun de ces panneaux pour me refaire un fil...
C'est la quatrième fois que je me rends au Laos (premier séjour en avril 1975) puis 1994, 1998. J'observe de grands changements. D'abord, pour retrouver le Laos de 1998, il est vraiment nécessaire de s'enfoncer davantage (et c'est encore plus vrai au Vietnam). Les nouvelles maisons, bâties en pierre, disparaissent quand on s'éloigne d'une vingtaine voire d'une trentaine de kilomètres des petites villes. On retrouve alors une campagne où toutes les maisons sont sur pilotis et construites en bambou et avec des feuilles de bananiers. Dans ces villages, les femmes portent encore la jupe traditionnelle; les villageois se lavent à la rivière. Second changement : je ne me l'explique pas mais je le constate. Les visages féminins, à partir d'une trentaine d'année, sont "marqués", tâchés... comme si la vie était dure. Un certain nombre de portraits le montrent clairement. Incidence de la pollution ? des engrais ? Dans de nombreux endroits, les petits enfants avaient peur de moi. Ils n'avaient sans doute jamais vu un blanc. En revanche, beaucoup, beaucoup d'accueil, de visages souriants... Si je demandais de l'eau ou du thé, j'en recevais. Les écoliers partageaient avec moi leur pamplemousse. Dans un village où il n'y avait pas d'épicerie, des villageois m'apportèrent du riz cuit et des bananes. Si une famille mangeait sous la maison, souvent ils me faisaient comprendre que j'étais le bienvenu à leur table.
Ne parlant pas le laotien - et eux ne parlant pas l'anglais ou le français -, j'avais des phrases écrites en laotien sur un papier. Par exemple : Puis-je dormir quelque part ? Cette demande n'était pas évidente pour les hommes à qui je m'adressais. Personne ne me proposa, comme en Thaïlande, de loger dans sa maison. J'ai donc fini par me rabattre sur ce qui marche toujours : demander l'hospitalité dans les pagodes. Pour cela, on s'adresse au plus vieux bonze et on lui montre cette fameuse phrase, cette fameuse question : puis-je loger quelque part ? Une des photos montre précisément ce moment de demande. La première nuit, le bonze a téléphoné à son ami le policier qui est arrivé 5 minutes plus tard. Il m'a posé des questions en anglais et a donné son feu vert. En fait, comme au Cambodge, si la police s'en mêle, c'est simplement pour que je sois en sécurité. La seconde nuit, le vieux bonze a ri et m'a montré la terrasse où je pouvais monter ma moustiquaire. Dans cet accueil à la pagode, on ne reçoit pas à manger le soir... mais bien le matin si on va à la prière matinale. Les villageois qui assistent à cette prière, amènent de la nourriture pour les bonzes puis mangent les restes quand ils ont fini. J'étais toujours invité à cette partie du repas.
Dans le village de Ban Nasea, les bonzes m'ont fait comprendre le matin que je devais suivre les villageois qui s'enfonçaient dans la forêt. Nous sommes ainsi parvenus dans une clairière où une maison avait brûlé. Le village se réunissait pour la célébration funéraire qui commença par la recherche des os, un lavement des os, le modelage d'un corps dans la cendre... et une très belle cérémonie avec un fil blanc (un fil de vie). Je n'ai quitté le village que vers midi car une très belle cérémonie d'offrandes et de prière a succédé à celle de la clairière. Voyez sur les photos comme les femmes en prière sont profondes, belles, élancées vers le divin...
Muang Ngoi Dans le Nord du Laos, ce fut mon second séjour à Muang Ngoi. C'est un lieu tranquille, presque inchangé en 15 ans. Tout de même : les guesthouses confortables sont plus nombreux et tapissent le versant face à la rivière. De nombreux touristes, avec sacs-à-dos, arrivent ici pour 24 heures, deux jours, trois jours. On arrive dans ce village au bord de la rivière Nam Ou en venant du Nord ou du sud en pirogue à moteur. On en repart d'ailleurs de la même manière. Mon désir était de quitter le village par la terre, en faisant une grande boucle qui me ramènerait à Nong Khiaw, une petite ville au sud. Évidemment pas de cartes... mais mes ressources Google Earth préparées à l'avance et stockées dans la précieuse tablette. Avant de partir, j'ai posé des questions aux villageois sur l'existence des villages Ban Phone et Ban Don que je voulais rejoindre. Ils m'ont confirmé leur existence, qu'un chemin existait... mais m'ont appris quelque chose qu'on ne voit pas sur Google Earth : il y avait un dénivelé de 1500 mètres entre Muang Ngoi et Ban Phone. Heureusement que j'ai pu apprendre cette "donnée" avant mon départ... sinon je me serais découragé tant la pente était raide. Avec un sac-à-dos de 14 kg, je n'en pouvais plus. Le chemin en terre était raide à mourir, sans méandre, raviné... Je manquais d'eau tant je transpirais et souvent je devais compter 1, 2... 1, 2... pour soutenir l'effort. Après 5 heures de marche, je suis arrivé dans un village sans électricité. Les hommes et les femmes étaient tous devant leur maison à assembler des brosses avec de belles herbes. J'ai facilement trouvé une maison où loger car des treks passent dans ce village et des familles sont habituées à les loger. Mes hôtes étaient très accueillants. J'ai dormi avec toute la famille dans la pièce commune. Le soir, ils ont construit avec des fils et des toiles des espaces : un pour la grand-mère, un pour les parents, un pour les jeunes filles et un pour moi ! Ils ont aussi cuisiné. Les prix étaient peu élevés. De mémoire : 4 $ pour la nuit + le repas.
Le village était sans électricité. Donc pas de télévision ! Quel bonheur. J'étais au lit à 7 heures du soir et j'entendais les villageois papoter autour des feux dans les cuisines. Le lendemain, j'ai marché 3 heures jusqu'à Ban Don. Ça montait toujours mais c'était moins dur. Alors que je n'avais croisé quasi personne la veille, une dizaine de motos m'ont croisé sur la route durant la matinée . Ceux qui savaient que j'avais logé dans leur village (Ban Phone) me saluaient joyeusement.
A Ban Don, un village avec un tout petit marché, des hommes m'ont dit qu'un bus allait arriver vers midi. Et il est arrivé ! J'étais fatigué car j'avais eu un accident de moto au Vietnam. J'ai donc décidé de le prendre. Ce fut un trajet fantastique - que je referais volontiers à pied. Durant 1 h 30, ce bus, sur une piste en terre, a suivi un chemin de crête à 2000 m d'altitude. Le paysage était magnifique. De chaque côté, la vue portait à 50 km. Puis soudain le bus a amorcé la descente, rejoint une route provenant du Vietnam et rejoint Nong Khiaw.
Pascal
Lien avec les photos : Via Facebook (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.900234870085722.1073741832.100002976530968&type=1&l=45aaeeea70),



Itinéraire 13 jours Laos Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage de 13 jours au Laos en novembre 2016. Nous serons 4 et nous avons préparé l'itinéraire suivant, et nous aimerions avoir votre avis :)
Jour 1 - Vendredi 4 novembre Arrivée à Luang Prabang à 19h
Jour 2 - Samedi 5 novembre Journée à Luang Prabang
Jour 3 - Dimanche 6 novembre Journée croisière sur le Mekong : grotte de pak ou - Thom thing et Thom Phoume
Jour 4 - Lundi 7 novembre Départ en bus pour Vang Vieng (9h de bus ?)
Jour 5 - Mardi 8 novembre Journée à Vang Vieng
Jour 6 - Mercredi 9 novembre Départ pour Vientiane en bus (4h de bus?) Apm sur Vientiane
Jour 7 - Jeudi 10 novembre Journée à Vientiane Bus de nuit pour Pakse
Jour 8 - Vendredi 11 novembre Arrivée à Paksé Journée à Paksé
Jour 9 - Samedi 12 novembre Location moto départ pour le plateau de Boloven
Jour 10 & 11 - Dimanche 13 et lundi 14 novembre Treck moto sur le plateau de Boloven
Jour 12 - Mardi 15 novembre Départ pour les 4000 iles (2h30 de bus) Arrivée à Don Det et départ Pirogue pour une ile
Jour 12& 13 - Mardi 15 et mercredi 16 novembre Les 4000 iles
Jour 14 - Jeudi 17 novembre Départ pour Pakse
Jour 15 - Vendredi 18 novembre Vol retour
Question :
Qu'en pensez-vous ? Est-ce réalisable ? Les temps de trajets prévu sont-ils ceux que vous avez constaté ? Nous pensions supprimer le passage à Vang Vieng afin de gagner du temps, est-ce que cela est dommage ? Avez-vous des conseils des étapes à rajouter à supprimer ?
Merci pour votre aide :)
Nous prévoyons un voyage de 13 jours au Laos en novembre 2016. Nous serons 4 et nous avons préparé l'itinéraire suivant, et nous aimerions avoir votre avis :)
Jour 1 - Vendredi 4 novembre Arrivée à Luang Prabang à 19h
Jour 2 - Samedi 5 novembre Journée à Luang Prabang
Jour 3 - Dimanche 6 novembre Journée croisière sur le Mekong : grotte de pak ou - Thom thing et Thom Phoume
Jour 4 - Lundi 7 novembre Départ en bus pour Vang Vieng (9h de bus ?)
Jour 5 - Mardi 8 novembre Journée à Vang Vieng
Jour 6 - Mercredi 9 novembre Départ pour Vientiane en bus (4h de bus?) Apm sur Vientiane
Jour 7 - Jeudi 10 novembre Journée à Vientiane Bus de nuit pour Pakse
Jour 8 - Vendredi 11 novembre Arrivée à Paksé Journée à Paksé
Jour 9 - Samedi 12 novembre Location moto départ pour le plateau de Boloven
Jour 10 & 11 - Dimanche 13 et lundi 14 novembre Treck moto sur le plateau de Boloven
Jour 12 - Mardi 15 novembre Départ pour les 4000 iles (2h30 de bus) Arrivée à Don Det et départ Pirogue pour une ile
Jour 12& 13 - Mardi 15 et mercredi 16 novembre Les 4000 iles
Jour 14 - Jeudi 17 novembre Départ pour Pakse
Jour 15 - Vendredi 18 novembre Vol retour
Question :
Qu'en pensez-vous ? Est-ce réalisable ? Les temps de trajets prévu sont-ils ceux que vous avez constaté ? Nous pensions supprimer le passage à Vang Vieng afin de gagner du temps, est-ce que cela est dommage ? Avez-vous des conseils des étapes à rajouter à supprimer ?
Merci pour votre aide :)
Trajet en bateau de Muang Khua à Muang Ngoi (Laos) English translation pending
Nous partons au Laos de mi janvier à mi février.J' ai vu que ce trajet dure 5h et qu'il y a qq rapides.
c'est quel type de bateau qui assure ce trajet? Est ce assez secure? Peut on y aller avec des gros sacs?
Frontière Tanzanie - Mozambique en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre au Mozambique en 4x4 en Mai. Pas de 4x4 équipé au Mozambique (en tout cas, je n'en ai pas trouvé) donc je pensais partir du Malawi mais le prix des visas est exorbitant. Je me rabats donc sur la Tanzanie où il est facile de louer un 4x4 équipé pour le camping.
Question 1 : Comment passer la rivière marquant la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique ? Les cartes parlent de Ferry et les forums de pirogue😊. Peut - on passer cette frontière en 4x4 ?
Question 2 : Comment est la piste entre Dar es Salaam et le Mozambique ?
Merci d'avance
Je compte me rendre au Mozambique en 4x4 en Mai. Pas de 4x4 équipé au Mozambique (en tout cas, je n'en ai pas trouvé) donc je pensais partir du Malawi mais le prix des visas est exorbitant. Je me rabats donc sur la Tanzanie où il est facile de louer un 4x4 équipé pour le camping.
Question 1 : Comment passer la rivière marquant la frontière entre la Tanzanie et le Mozambique ? Les cartes parlent de Ferry et les forums de pirogue😊. Peut - on passer cette frontière en 4x4 ?
Question 2 : Comment est la piste entre Dar es Salaam et le Mozambique ?
Merci d'avance
De Tamatave à Sambava à VTT en deux semaines English translation pending
De Tamatave à Sambava en VTT en deux semaines (nov 2015) Durée totale du voyage 23 jours.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
Le long courrier: Air Mada permet malgré qq inconvénients de bénéficier de 50% de réduc. sur les vols intérieurs à condition de tout réserver en même temps.
La capitale Tana: pas incontournable ! Partir directement vers un autre point de chute Tamatave par exemple en avion ou Taxi-Brousse (Cie Vatsy recommandée).
De là: soit vélo soit TB jusqu' à Soanierana et traverser l' estuaire pour une première étape après 10 km de sable ! (bac + gîte Fandrahazana), le lendemain: Manompana: toujours bcp de sable ! Ou alors pour éviter ce début pénible de Soanierana aller à Ste Marie (ça mérite qq jours) et chercher ensuite un bateau vers Manompana.
Puis: Antanambe / Sahasoa / Mananara (très pénible étape) / Manambouloussy / Rantabe / Maroantsetra / traversée pirogue vers Mahalevona et Ampokafo.
De là: soit à pieds avec porteur en deux jours ou mieux revenir sur Maroansetra pour un saut de puce avion vers Antalaha.
Depuis Antalaha jusqu' à Andapa et Vohémar la route est bitumée et excellente et la côte de la vanille est un autre pays !
La suite: retour avion vers la capitale ou continuer ça dépend de chacun.
Les hôtels bungalows sont entre très rustiques et bien correctes, les repas souvent pas terribles et répétitifs, la piste: VTT indispensable la plus belle piste en littoral du monde à mon avis !
Ne pas hésiter à me demander des tuyaux complémentaires.
DDK.
San Blas au Panama English translation pending
Bonjour, nous sommes deux personnes allant a San Blas du 3 au 8 janvier 2016. -Nous nous demandons quels sont les iles qui sont les moins touristiques et ou la culture à été la plus conservée.
-Est-ce que quatre jours est assez?
-Y a-t-il des endroits pour dormir qui ne coûtent pas trop chers?
-Y a-t-il possibilité de se promener en pirogue avec les Kunas?
Merci beaucoup!
Merci beaucoup!
Morondava-Tuléar côte Ouest: que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends à Madagascar fin Octobre début Novembre pour un voyage d'une durée de 16 jours. Avec ma compagne nous voulons découvrir en 5-6-7 jours la côte Ouest entre Morondava et Tuléar. Nous allons louer un 4x4 avec chauffeur pour nous déplacer.
D'après vous quelles sont les endroits ou villes/villages de grands intérêts, qui valent le coup de s'arrêter pour découvrir ? Quelles ont été vos coups de coeur dans cette région ? Nous avons retenu Ifaty-Tuléar comme point d'arriver.
Clément
Je me rends à Madagascar fin Octobre début Novembre pour un voyage d'une durée de 16 jours. Avec ma compagne nous voulons découvrir en 5-6-7 jours la côte Ouest entre Morondava et Tuléar. Nous allons louer un 4x4 avec chauffeur pour nous déplacer.
D'après vous quelles sont les endroits ou villes/villages de grands intérêts, qui valent le coup de s'arrêter pour découvrir ? Quelles ont été vos coups de coeur dans cette région ? Nous avons retenu Ifaty-Tuléar comme point d'arriver.
Clément
Circuit 4 semaines Madagascar: budget? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai prévu de partir seule pour 4 semaines fin août à Madagascar. Je souhaite être accompagnée d'un chauffeur et éventuellement de guides pour visiter certains parcs ou villages. Je souhaite être proche de l'habitant et si possible dormir chez eux.
Mes souhaits de visite sont (dans le désordre) : - Antananarivo - Tsingys de Bemahara - Tsingys de Ankarana - Nosy Be - Diego - Sainte Marie - Parc national de Isalo - Tsaranoro - Ifaty - Morondova - Parc national d'Andasibe-Mantadia
Ce que je souhaiterais faire : - Balade à pied dans les parcs et villes - Petite croisière en pirogue
Avez-vous une idée, grosso modo, de combien devrait être mon budget pour ces 4 semaines, tout inclus (repas, chauffeur, hébergement, etc.), hors vol (depuis la France et interne) ? Aussi, si je suis trop irréaliste sur ces 4 semaines "trop courtes" pour visiter tout ça, n’hésitez pas à me le dire.
Merci pour votre retour !
J'ai prévu de partir seule pour 4 semaines fin août à Madagascar. Je souhaite être accompagnée d'un chauffeur et éventuellement de guides pour visiter certains parcs ou villages. Je souhaite être proche de l'habitant et si possible dormir chez eux.
Mes souhaits de visite sont (dans le désordre) : - Antananarivo - Tsingys de Bemahara - Tsingys de Ankarana - Nosy Be - Diego - Sainte Marie - Parc national de Isalo - Tsaranoro - Ifaty - Morondova - Parc national d'Andasibe-Mantadia
Ce que je souhaiterais faire : - Balade à pied dans les parcs et villes - Petite croisière en pirogue
Avez-vous une idée, grosso modo, de combien devrait être mon budget pour ces 4 semaines, tout inclus (repas, chauffeur, hébergement, etc.), hors vol (depuis la France et interne) ? Aussi, si je suis trop irréaliste sur ces 4 semaines "trop courtes" pour visiter tout ça, n’hésitez pas à me le dire.
Merci pour votre retour !
Programme de 6 nuits à Bornéo (Sarawak) English translation pending
Bonjour
Je poste mon 1er sujet sur le forum (que je consultais "en visiteur" depuis 3 ans).
Nous partons à 2 pour la Malaisie fin août/ début septembre, dont 6 nuits au Sarawak. Voici les choses que nous désirons faire, hormis la visite de Kuching (où on atterrit/ décolle en principe) :
*Park Bako, avec 1 nuit sur place (réservée, j'ai contacté le Parc) *Centre réhabilitation de Semenggoh *Excursion dans une grotte (peut être fairy ou wind cave) *« Balade » en pirogue sur une rivière (au milieu de la mangrove, des crocos, etc…) *Si possible nuit dans une « long house »
Certaines de ces activités pouvant être combinées...
J’ai plusieurs questions :
*Est-ce que ça vous paraît jouable au niveau timing ? *Concernant la « balade » en pirogue, est-il nécessaire de faire celle sur la rivière Rejang (considérée comme « l’amazone de bornéo ») ou y a –il moyen de faire ça plus près de kuching (même si moins impressionnant) ? *Pour la nuit en « long house » , Batang Ai est-il « le must » (niveau authenticité, environnement, …) ou Annah Rais vaut il le coup ; car c’est quand même plus proche et accessible de Kuching.
Merci d'avance de vos éclairages :)
Nous partons à 2 pour la Malaisie fin août/ début septembre, dont 6 nuits au Sarawak. Voici les choses que nous désirons faire, hormis la visite de Kuching (où on atterrit/ décolle en principe) :
*Park Bako, avec 1 nuit sur place (réservée, j'ai contacté le Parc) *Centre réhabilitation de Semenggoh *Excursion dans une grotte (peut être fairy ou wind cave) *« Balade » en pirogue sur une rivière (au milieu de la mangrove, des crocos, etc…) *Si possible nuit dans une « long house »
Certaines de ces activités pouvant être combinées...
J’ai plusieurs questions :
*Est-ce que ça vous paraît jouable au niveau timing ? *Concernant la « balade » en pirogue, est-il nécessaire de faire celle sur la rivière Rejang (considérée comme « l’amazone de bornéo ») ou y a –il moyen de faire ça plus près de kuching (même si moins impressionnant) ? *Pour la nuit en « long house » , Batang Ai est-il « le must » (niveau authenticité, environnement, …) ou Annah Rais vaut il le coup ; car c’est quand même plus proche et accessible de Kuching.
Merci d'avance de vos éclairages :)
Particularités des pirogues de pêcheurs à Bo Phut - Ko Samui - English translation pending
Bonjour,
Nous avons séjourné à Bo Phut ( Ko Samui) 20 jours.
Deux détails frappent sans que je les comprenne sur les pirogues des pêcheurs :
- A l'arrière de la pirogue, le moteur est placé très haut = au dessus du bordage. Pourquoi ?
- L'hélice prolonge une barre métallique très longue derrière le bateau. Pourquoi ?
Content de vous lire, surtout si vous connaissez les réponses.
Photo :

Nous avons séjourné à Bo Phut ( Ko Samui) 20 jours.
Deux détails frappent sans que je les comprenne sur les pirogues des pêcheurs :
- A l'arrière de la pirogue, le moteur est placé très haut = au dessus du bordage. Pourquoi ?
- L'hélice prolonge une barre métallique très longue derrière le bateau. Pourquoi ?
Content de vous lire, surtout si vous connaissez les réponses.
Photo :

Descente de la rivière Tsiribihina et Tsingy malgré les fortes pluies English translation pending
Bonjour,
j'ai un voyage à Madagascar de prévue dès le premier avril. Je sais que la température ces derniers temps à été très mauvaise, fortes pluies, innondation, éboulement etc... Je devais faire la descente de la rivière en pirogue. Mes 2 questions sont les suivantes:
- Est-ce dangereux voire risqué de la faire en pirogue à cause de la très grande quantité de pluie tombée ( plus que la normale parrait-il) devrais-je la faire en chaland à la place? J'avais choisie la pirogue pour l'aventure, le fait que ce n'est pas bruyant et pour le coût moins élevé que le chaland.
La visite des tsingy sera t'elle possible?
Merci bcp
j'ai un voyage à Madagascar de prévue dès le premier avril. Je sais que la température ces derniers temps à été très mauvaise, fortes pluies, innondation, éboulement etc... Je devais faire la descente de la rivière en pirogue. Mes 2 questions sont les suivantes:
- Est-ce dangereux voire risqué de la faire en pirogue à cause de la très grande quantité de pluie tombée ( plus que la normale parrait-il) devrais-je la faire en chaland à la place? J'avais choisie la pirogue pour l'aventure, le fait que ce n'est pas bruyant et pour le coût moins élevé que le chaland.
La visite des tsingy sera t'elle possible?
Merci bcp
Excursion en Amazonie équatorienne English translation pending
je voudrais faire une excursion en Amazonie de 2/3 jours.j'hesite entre un départ de Misahualli (moins cher, mais peut-être tout aussi interressant) ou de la réserve de Cuabeno (peut-être + authentique).Est ce que qq'un peut me conseiller?
Planification d'une visite des Tsingy de Bemaraha cet été (2015) English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est c'est décidé, cette année ce sera les Tsingy de Bemaraha !
Bon une fois cela dit, comment on fait ?
Nous sommes 2 parents et 2 grands enfants (18 et 15 ans). Nous allons probablement louer un 4x4 à partir de Tanà.
Il paraît que la Route est impeccable entre Antsirabe et Morondava. Où faut-il bifurquer pour le parc des Tsingy ? Conseillerez-vous la descente de la Tsiribihina ? est-ce obligatoire ? quid du 4x4 ? Quel hébergement ?
Nous aimerions faire 1 jour à Morondava au moins avec un coucher de soleil sur l'allée des baobabs.
Merci de m'aider pour concevoir mon circuit.
Ca y est c'est décidé, cette année ce sera les Tsingy de Bemaraha !
Bon une fois cela dit, comment on fait ?
Nous sommes 2 parents et 2 grands enfants (18 et 15 ans). Nous allons probablement louer un 4x4 à partir de Tanà.
Il paraît que la Route est impeccable entre Antsirabe et Morondava. Où faut-il bifurquer pour le parc des Tsingy ? Conseillerez-vous la descente de la Tsiribihina ? est-ce obligatoire ? quid du 4x4 ? Quel hébergement ?
Nous aimerions faire 1 jour à Morondava au moins avec un coucher de soleil sur l'allée des baobabs.
Merci de m'aider pour concevoir mon circuit.
Conseils pour planifier 1 mois en Égypte English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars pour 4 semaines en Égypte à partir de la dernière semaine de novembre (2014). J'atterris et je repars du Caire. Bien que j'aie avec moi le Lonely Planet, je me demandais quel parcours vous me recommandiez? Je voyage seule, backpack, budget économe. Je pensais Caire-Alexandrie-Oasis Siwi(Désert)-Louxor- Assouan- Abou Simbel-Remontée du Nil en pirogue/Bateau- peut-être Sinai+ Station balnéaire-Caire. Je me demande si un autre ordre serait plus approprié? Ou d'autres places/conseils? Merci :-) 😉
Je pars pour 4 semaines en Égypte à partir de la dernière semaine de novembre (2014). J'atterris et je repars du Caire. Bien que j'aie avec moi le Lonely Planet, je me demandais quel parcours vous me recommandiez? Je voyage seule, backpack, budget économe. Je pensais Caire-Alexandrie-Oasis Siwi(Désert)-Louxor- Assouan- Abou Simbel-Remontée du Nil en pirogue/Bateau- peut-être Sinai+ Station balnéaire-Caire. Je me demande si un autre ordre serait plus approprié? Ou d'autres places/conseils? Merci :-) 😉
Avis sur trek dans le nord Laos English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Nous sommes 4 à partir découvrir le Laos pour 4 semaines en janvier 2015. Nous souhaitons faire un treck de 2;3 ou 4 jours selon l’intérêt dans le nord, mais J’hésite encore pour notre point de départ soit les environs de Phongsali ou les environs de Luang Mamtha. Selon les forums Phongsali semble un treck pur et dur dans les montagnes avec des villages étapes tandis que Luang Mamtha semble plus varié avec des parties en vélo en pirogue et dans un parc naturel.
J'aimerai l'avis de personnes ayant fait récemment l'un ou l'autre afin de finaliser mon périple et d'avoir une idée sur ce qu'il se fait, de l’hospitalité des villages étapes et des taris pratiqués.
Merci à vous
Et la Nam Tha, quelqu'un connaît? (Laos) English translation pending
bjr a tous
je suis en pleine préparation de mon intinéraire pour décembre, dans le nord exclusivement j'envisage de descendre la nam ou, mais je me demandais si la nam tha n'offrait pas une alternative , moins fréquentéee et interessante c'est faisable, avec des haltes ds des villages, ?? c'est beau??? connaissez vs, avez vs des tuyaux??
merci bcp de vos infos
je suis en pleine préparation de mon intinéraire pour décembre, dans le nord exclusivement j'envisage de descendre la nam ou, mais je me demandais si la nam tha n'offrait pas une alternative , moins fréquentéee et interessante c'est faisable, avec des haltes ds des villages, ?? c'est beau??? connaissez vs, avez vs des tuyaux??
merci bcp de vos infos
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Nuits d'enfer au Central Kalahari Game Reserve English translation pending
Voici notre contribution au VF au sujet du Central Kalahari Game Reserve, où nous y avons passé au total 2+8 nuits.
Fin mai nous avons traversé, pour la première fois, le "Central Kalahari Game Reserve" d'Est en Ouest durant 3 jours. Nous sommes arrivés à la Matswere gate sans réservation un samedi matin. Le personnel étant réduit pour cause de week end, celui d'astreinte tente d'appeler par téléphone les deux centres de réservation(Gabarone & Maun), mais personne ne lui répond, donc il nous dit d'essayer de trouver un camp libre chaque soir et si nécessaire de demander de partager s'il y a des occupants !
Coup de foudre immédiat, c'est de toute beauté, très sauvage, on ne rencontre personne et il n'y a que des "bush camp" sans eau ni électricité et sans poubelle.
Passé ces trois jours, nous décidons de monter sur Maun pour nous organiser un virée sur 10 jours en autonomie complète. La première idée était de faire une traversée NE =>Sud (Kutse) mais c'est vraiment beaucoup de distance à parcourir. Nous préférerons traquer les animaux uniquement dans la partie Nord. Notre autonomie sera de 180 litres de gas-oil et 100 litres d'eau et 10 jours de frais.
Mais la première étape est de payer les droits d'entrées et de réserver les bush camps à l'administration du parc à Maun. Y étant déjà passé deux fois, il faut savoir que le personnel qui vous reçoit y est extrêmement peu sympathique. Donc le but sera d'avoir 8 jours de bush camp et, cerise sur le gâteau, d'arriver à décrocher un sourire au personnel ! J'avais tout préparé sur une feuille, nom des camps, dates, prix et somme totale avec les frais d'entrée et de voiture, bref , j'avais mâché tout le travail... en pensant mettre toutes les chances de mon coté ! Dès notre arrivée la chef est dans le bureau avec le mobile dans la main gauche et la droite sur la souris, pilotant son facedebouc, donc c'est la subalterne qui s'y colle. Forcément, ya un truc qu'elle ne sait pas faire et demande à la chef qui fait bien comprendre à tout le monde qu'on la dérange...allez j’arrête là une scène qui a duré et qui ne représente pas d'intérêt, sauf celui de savoir qu'il faut s'armer de patience et de sourire ! Je suis quand même arrivé à faire sourire la subalterne en douce de la chef !
Départ Dimanche après midi de Maun et nous dormirons dans la savane à 30 kms de l'entrée Est du parc (Matswere gate).

Pour le CKGR, pas besoin d'avoir des compétences en 4X4, mais de dégonfler les pneus de 25 % dès que l'on quitte le goudron, c'est quand même plus confortable sur la tôle ondulée et puis il y a qq petits passages légèrement sablonneux.(Absolument rien à voir avec le parc transfrontalier coté Botswana)
Les pans sont secs.

mais gardent les traces de la saison des pluies

le plus dur est d'éviter les trous de galerie des écureuils fouisseurs


Sur la piste, quantité impressionnante de traces de gros chats, c'en est presque indécent !
Malgré le froid, une trace de serpent, passé après le gros chat !

Les premiers ne se feront pas attendre longtemps, 30 km après l'entrée.


C'est de bonne augure, nous commencerons notre traque par le Léopard Pan
La vitesse de croisière oscille entre 15/20 km/h, c'est bien pour la conso, car il faut penser à la gérer, mais c'est surtout pour voir les animaux, car tout le monde est camouflé par ici et prend peur si on arrive trop vite!

Courvite à double collier
Et à cette vitesse, un coup de frein et on est tout de suite arrêté.





Chacal à chabraque, maman Gemsbok et son petiot, Steenbok, Outarde Kori, Ratel, Renards à oreilles de chauves souris (Octocyons)
Dans le CKGR nord, ont été aménagés, 5 trous d'eau pour maintenir les animaux dans les lieux, nous en pratiquerons 4 d'entre eux assidûment.
A l'affût il faut patienter confortablement.

Quelques unes des rencontres aux points d'eau



Girafes, cigognes blanches, et l'aigle bateleur
Les pans sont d'anciens lacs asséchés avec de grandes étendues herbeuses, grands espaces de rencontres, mais surtout de chasse pour les prédateurs qui traînent en bordure à l'affût.

Le guépard rôde et .....

@suivre Fred
Fin mai nous avons traversé, pour la première fois, le "Central Kalahari Game Reserve" d'Est en Ouest durant 3 jours. Nous sommes arrivés à la Matswere gate sans réservation un samedi matin. Le personnel étant réduit pour cause de week end, celui d'astreinte tente d'appeler par téléphone les deux centres de réservation(Gabarone & Maun), mais personne ne lui répond, donc il nous dit d'essayer de trouver un camp libre chaque soir et si nécessaire de demander de partager s'il y a des occupants !
Coup de foudre immédiat, c'est de toute beauté, très sauvage, on ne rencontre personne et il n'y a que des "bush camp" sans eau ni électricité et sans poubelle.
Passé ces trois jours, nous décidons de monter sur Maun pour nous organiser un virée sur 10 jours en autonomie complète. La première idée était de faire une traversée NE =>Sud (Kutse) mais c'est vraiment beaucoup de distance à parcourir. Nous préférerons traquer les animaux uniquement dans la partie Nord. Notre autonomie sera de 180 litres de gas-oil et 100 litres d'eau et 10 jours de frais.
Mais la première étape est de payer les droits d'entrées et de réserver les bush camps à l'administration du parc à Maun. Y étant déjà passé deux fois, il faut savoir que le personnel qui vous reçoit y est extrêmement peu sympathique. Donc le but sera d'avoir 8 jours de bush camp et, cerise sur le gâteau, d'arriver à décrocher un sourire au personnel ! J'avais tout préparé sur une feuille, nom des camps, dates, prix et somme totale avec les frais d'entrée et de voiture, bref , j'avais mâché tout le travail... en pensant mettre toutes les chances de mon coté ! Dès notre arrivée la chef est dans le bureau avec le mobile dans la main gauche et la droite sur la souris, pilotant son facedebouc, donc c'est la subalterne qui s'y colle. Forcément, ya un truc qu'elle ne sait pas faire et demande à la chef qui fait bien comprendre à tout le monde qu'on la dérange...allez j’arrête là une scène qui a duré et qui ne représente pas d'intérêt, sauf celui de savoir qu'il faut s'armer de patience et de sourire ! Je suis quand même arrivé à faire sourire la subalterne en douce de la chef !
Départ Dimanche après midi de Maun et nous dormirons dans la savane à 30 kms de l'entrée Est du parc (Matswere gate).

Pour le CKGR, pas besoin d'avoir des compétences en 4X4, mais de dégonfler les pneus de 25 % dès que l'on quitte le goudron, c'est quand même plus confortable sur la tôle ondulée et puis il y a qq petits passages légèrement sablonneux.(Absolument rien à voir avec le parc transfrontalier coté Botswana)
Les pans sont secs.

mais gardent les traces de la saison des pluies

le plus dur est d'éviter les trous de galerie des écureuils fouisseurs


Sur la piste, quantité impressionnante de traces de gros chats, c'en est presque indécent !
Malgré le froid, une trace de serpent, passé après le gros chat !

Les premiers ne se feront pas attendre longtemps, 30 km après l'entrée.


C'est de bonne augure, nous commencerons notre traque par le Léopard Pan
La vitesse de croisière oscille entre 15/20 km/h, c'est bien pour la conso, car il faut penser à la gérer, mais c'est surtout pour voir les animaux, car tout le monde est camouflé par ici et prend peur si on arrive trop vite!

Courvite à double collier
Et à cette vitesse, un coup de frein et on est tout de suite arrêté.





Chacal à chabraque, maman Gemsbok et son petiot, Steenbok, Outarde Kori, Ratel, Renards à oreilles de chauves souris (Octocyons)
Dans le CKGR nord, ont été aménagés, 5 trous d'eau pour maintenir les animaux dans les lieux, nous en pratiquerons 4 d'entre eux assidûment.
A l'affût il faut patienter confortablement.

Quelques unes des rencontres aux points d'eau



Girafes, cigognes blanches, et l'aigle bateleur
Les pans sont d'anciens lacs asséchés avec de grandes étendues herbeuses, grands espaces de rencontres, mais surtout de chasse pour les prédateurs qui traînent en bordure à l'affût.

Le guépard rôde et .....

@suivre Fred
Ouest Madagascar - cherche compagnon de voyage juin 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux personnes et envisageons de faire un circuit sur l'ouest de Madagascar en juin 2014. Nous recherchons des compagnons de voyages pour faire ce circuit avec nous.
Le circuit prévoit la descente de la tsiribihina en pirogue et la visite des tsingy du bemaraha pour finir à morondova par l'allée des baobabs. Au total il faut prévoir 7 jours / 6 nuits au départ de antsirabe ou 8 jours / 7 nuits au départ de tana. Idéalement les dates pour nous seraient du 27 juin au 03 juillet mais nous pouvons être flexible, à discuter.
Nous sommes en couple (28 et 32 ans), dynamique et aimons l'aventure.
Qui veut se joindre à nous? N'hesitez pas si vous voulez des détails sur le circuit que j'ai repéré.
Solenne.
Inde, foule et pollution... English translation pending
Nous avons visité pas mal de pays d'Asie et l'Inde reste un rêve jusqu'à présent inaccessible...
Car nous ne supportons pas la foule et la pollution (nous vivons à la campagne et nous n'aimons pas les villes). Connaissez vous des endroits en Inde où nous pourrons échapper à cela. Nous avons toujours repoussé un voyage en Inde, notamment au Rajasthan, à cause de cela et l'Inde restera pour nous un rêve inachevé à moins que... votre expérience nous trouve quelque itinéraire bucolique en Inde...
Rando à la journée au parc Gunung Mulu? English translation pending
Bonjour,
Y a t'il des randos d'une journée à faire dans le parc ou aux alentours? Le site du parc annonce la Paku Waterfall en 4-5h, mais y en a t'il d'autres?
Merci de vos retours!
Y a t'il des randos d'une journée à faire dans le parc ou aux alentours? Le site du parc annonce la Paku Waterfall en 4-5h, mais y en a t'il d'autres?
Merci de vos retours!
Avis sur le Kerala en 10 jours English translation pending
Bonjour,
Le départ en Inde approche et avec ma petite amie, nous aurions besoin de votre aide. Surtout sur la seconde partie du programme ou nous hésitons des lieux à visiter après les backwaters. Sachant que nous souhaitons prendre notre temps pour profiter des gens, de la culture sur place.
Programme :
J1 : Bombay (sachant qu'on sera arrivé la veille vers minuit)
J2 : Bombay
J3 : Kochi (durant la fête de Holi)
J4 : Kottayam (fête à Thirunakkara avec les danses Kathakali à la clé)
J5 : Alappuzha / Alleppey (backwaters en house boat)
J6 : Alappuzha / Alleppey (visite des terres + backwaters en pirogue)
J7 : Munnar (5h de bus pour rejoindre Munnar soit départ en fin d'aprèm du Jour 6 ou tôt le Jour 7)
J8 : Munnar
J9 : Madurai (5h de bus pour rejoindre Madurai départ dans la matinée)
J10 : Madurai (sachant qu'on a un vol à 18h40 pour Bombay et départ de Bombay pour la France à 1h du matin)
Ce qui nous fait peur sur la seconde partie ce sont les trajets en bus (2*5h), on ne veut pas avoir l'impression de courir mais du coup on a du mal à planifier un autre parcours... On hésite entre :
1) Plutôt continuer notre descente au Sud faire un Ashram et rejoindre Varkala pour quelques jours de plage et prendre l'avion à Trivandrum
2) Supprimer Madurai, rester un jour de plus à Kochi et terminer par Munnar
3) Après les backwaters on remonte l'Inde direction Goa pour quelques jours de plage.
Merci d'avance pour vos conseils.
Vélo, treks et loisirs à Madagascar English translation pending
Hello je part pour madagascar le 22 novembre et aimerais avoir des conseils de voyage que ce soit sur le velo les trecks à pieds ou encore les loisirs merci