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Cure ayurvédique au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au Sri Lanka en janvier 2018, et pendant le séjour, j'aimerais faire une cure ayurvédique dans un hôtel, avec cours de yoga, massages etc.
Auriez-vous testé ce genre de séjour? Si oui, dans quels hôtels et pour quel budget?
Merci de votre aide.
Tour classique de 3 semaines au Pérou en juillet 2017 English translation pending
Ce compte-rendu n’a pas du tout l’ambition de décrire de façon exhaustive notre voyage de 3 semaines au Pérou. Les nombreux guides du commerce le font très bien. Il ne s’agit que de livrer quelques impressions et tuyaux relatifs à une expérience et qui peuvent peut-être faciliter l’organisation du voyage d’un lecteur ou répondre à une question pratique.
Nous avons réservé en octobre 2016 nos vols Lufthansa : Bruxelles – Francfort (~1h) – Panama (~10,5h) – Lima (~3,5h) pour 850 € par personne. Escales de 2h suffisantes. Nous voulions éviter Paris en raison des grèves potentielles, Londres et Miami en raison de la durée excessive des formalités. Les vols directs Europe-Lima tournent autour de 1100 à 1200 €. On passe rapidement les formalités à l’arrivée à Lima. Plus de fiche d’immigration à remplir et à conserver jusqu’au départ depuis juin.
Lima (2 nuits) - 10 millions d’habitants - ville énorme ayant assez peu de monuments historiques en dehors d’un joli centre avec quelques rues anciennes, quelques belles églises dont l’église San Francisco notamment, et quelques quartiers agréables Miraflores, Barranco, San Isidro, où se trouvent de nombreux hôtels. Beaucoup de quartiers aussi dans lesquels il vaut mieux ne pas se promener. Nous avons opté pour un city-tour avec un guide. En juillet le ciel est souvent très gris toute la journée, sans pluie et la température est de 20 à 25°C, 17°C en soirée. La mer est surtout fréquentée par les surfeurs. De bons restaurants de poissons (ceviche en particulier) en bord de mer ou en haut de la falaise sur laquelle se trouvent les beaux quartiers. Il faut bien le dire, Lima n’est pas incontournable dans un voyage au Pérou.
Paracas (1 nuit) – Un ciel gris aussi, mais une station balnéaire agréable entourée d’un beau Parc Naturel (flamants roses, pélicans) et un peu au large, les îles Ballestas où l’on peut observer des phoques et de nombreux oiseaux quand la mer n’est pas trop mauvaise (nous n’avons pas eu de chance). Attention aux lâchers de guano ! Les hôtels et les nombreuses agences permettent de s’insérer dans des groupes guidés d’une vingtaine de personnes vers ces 2 activités.
Nazca (1 nuit) – Un peu à l’intérieur des terres dans une région très désertique. Dès qu’on quitte la côte les nuages font place à un magnifique ciel bleu. Il n’y a pas que les Incas au Pérou et Nazca est le centre d’une civilisation bien plus ancienne. Les amateurs de sensations ne manqueront pas de survoler les célèbres lignes de Nazca construites sur le sol sur de longues distances et qui n’apparaissent qu’en petit avion quadriplace. A ne pas manquer dans les environs, en visite guidée : les sépultures et momies du cimetière de Chauchilla et les pyramides de Cahuachi, témoignages de la civilisation nazca. En ville, le soir séance au planétarium de l’hôtel Nazca Lines où vécut Maria Reiche qui a consacré une partie de sa vie à répertorier les lignes et à tenter de les expliquer, et observation du magnifique ciel étoilé, de la croix du sud, d’une grande ourse devenue immense dans l’hémisphère sud, des anneaux de Saturne et des satellites galiléens.
Arequipa (2 nuits) – Çà commence à monter : Arequipa, deuxième ville du Pérou est à 2500 m, altitude idéale pour prendre un peu de temps et éviter le mal d’altitude, « soroche », lors des étapes suivantes. Jolie ville, très belles Place des Armes, églises et rues environnantes, le Monastère Santa Catalina est à voir. Ville gastronomique : on y mange vraiment très bien avec un très bon rapport qualité/prix. Par exemple chez Ratatouille tenu par des français, Pasta Canteen ou Il Fornellino (cuisine italienne). C’est aussi la ville pour les achats d’alpaga. Attention cependant, dès que le soleil se couche la température descend nettement sous les 10°C...on trouve des petites laines sans difficulté. Question sécurité, prendre des précautions dans le choix d’un taxi et surtout rester dans les rues passantes dès que la nuit tombe, ce n’est pas une rumeur.
Canyon de Colca (1 nuit) – Arequipa est entouré d’une belle nature montagneuse, de cultures en terrasses et de sources chaudes (Chivay). Pour accéder au canyon il faut partir de bonne heure et passer à 5000 m d’altitude. Pour supporter le manque d’oxygène, on se procure à la sortie d’Arequipa un petit sachet de feuilles de coca : il suffit de mâcher une dizaine de feuilles avec un morceau de « catalyseur » livré avec dans le sachet pour atténuer les petites nausées ou impressions d’oppression dus à la diminution de pression atmosphérique. Vers 9h, le mirador des condors attire de nombreux touristes pour admirer l’aisance avec laquelle ces volatiles de 3 m d’envergure négocient avec les courants d’air chaud. Absolument magnifique. Le boleto (billet-l’accès au canyon est payant) de Colca permet aussi d’autres visites.
Puno et les îles du Lac Titicaca (3 nuits) – Quelle belle route menant d’Arequipa à Puno : paysages de volcans, dont un en éruption, et de montagnes avec perspectives sur les glaciers lointains dépassant les 6000 m. Avec en plus gambadant totalement librement des troupeaux d’élégants lamas, alpagas, et vigognes, ces derniers ayant une fourrure particulièrement précieuse. Le centre-ville de Puno est petit et agréable. La ville au bord du lac est à plus de 3500 m d’altitude et il est possible d’avoir un peu mal à la tête, le blanc de l’œil rougi ou un saignement nasal. On recommande un très bon restaurant au bon rapport qualité/prix : la Casa del Corregidor. Puno est surtout le point de départ d’excursions bien guidées vers les îles du Titicaca : les îles flottantes Uros (tout en bambous), Amantani et Taquile. Le tourisme, qu’on peut trouver excessif, permet à la population de ces belles îles de maintenir une tradition (beaux costumes des femmes, artisanat …) . Être hébergé et nourri dans une famille sur Amantani dans des conditions austères est une expérience que nous recommandons. La température descend au voisinage de 0°C la nuit mais avec 6 ou 7 couvertures, on finit par avoir chaud ! La montée sur l’un des 2 sommets d’Amantani pour assister au coucher de soleil sur le lac est un moment fort. Les beaux chemins de l’île Taquile permettent d’accéder en haut à un des plus beaux centres de textiles que nous ayons vu au Pérou : ce n’est pas donné et la carte visa n’est malheureusement pas acceptée.
Cuzco et environs (1 semaine) – Cuzco c’est l’ancienne capitale de la civilisation inca, à 3400 m d’altitude. Encore une belle route entourée de montagnes entre Puno et Cuzco avec des haltes très intéressantes, notamment le site archeologique de Raqchi et une église aux fresques à ne pas manquer : Andahuaylillas. Il ne reste plus grand chose de la ville inca, les conquistadors se sont empressés de transformer le site Qoricancha, son temple et le siège administratif en un complexe religieux tenu par les dominicains. Par contre, les boletos touristiques et religieux vendus à Cuzco permettent un grand nombre de visites très intéressantes de diverses constructions incas tout autour de la ville, parmi lesquelles Pisac et Ollantaytambo. Les services d’un guide sont vivement recommandés pour bien comprendre. La ville de Cuzco est belle, sûre et très agréable, nous recommandons le quartier de San Blas, sur les hauteurs de la Place des Armes. De bons restaurants dans le quartier: nous avons apprécié la crêperie La Bo’M, Le Limbus avec une vue magnifique sur la ville et le Green Point My Vegan. Évidemment, le site principal est le Machu Picchu à une soixantaine de kilomètres de Cuzco. Il ne fait pas partie du boleto de Cuzco. A la limite de la forêt amazonienne, pour y accéder, soit on s’insère dans un trek de 2, 3 ou 4 jours arrivant directement sur le site (trek avec 1, 2 ou 3 porteurs par touriste en fonction du prix payé) soit on arrive par la route à Ollantaytambo, on prend le train jusqu’à Aguas Calientes (ville hyper touristique, chère et sans grand intérêt) puis un bus jusqu’à l’entrée du site. Inutile de préciser que tout cela a un coût important et nécessite de réserver longtemps à l’avance car le nombre de visiteurs sur le site est limité. Nous nous y étions pris en janvier. Depuis juillet, on accède au Machu Picchu le matin ou l’après-midi. Là aussi, pour bien comprendre et profiter du temps passé sur le site, un guide apporte beaucoup. On peut coupler la visite du site avec la montée du Huayna Picchu, ce pain de sucre de 300 m qui domine le Machu Picchu sur toutes les photos classiques du site : à faire absolument, en 2h maxi, la vue en haut est superbe et question vertige, c’est très gérable : des câbles sécurisent tout au long du chemin.
Voilà donc un aperçu des points principaux de notre voyage : nous avons pris notre temps pour en profiter au mieux.
A part les îles Ballestas que nous n’avons pas pu approcher en raison d’un Pacifique trop houleux, nous avons pu réaliser tout ce que nous avions prévu à notre programme. Nous avons eu de la chance car au Pérou, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises : l’agitation sociale avec grèves dures, blocages de routes… mais aussi glissements de terrain rendant inutilisables pendant plusieurs jours des routes en raison de l’activité séismique importante (2 à 3 séismes mineurs par mois dans la région de Nazca par exemple).
Pas une goutte d’eau pendant notre séjour : c’est l’hiver, saison sèche. En altitude, c’est froid dès que le soleil est couché mais 20°C-25°C de midi à 16h !
Attention aux nombreux chiens errants, pas forcément agressifs en ville, davantage en rase campagne. La bonne surprise : on mange vraiment très bien au Pérou, sans se ruiner. Pour l’artisanat, il faut quand même être vigilant, les jolies étiquettes « baby alpaga » ne correspondent pas souvent à la réalité.
Les péruviens n’ont pas développé un réseau aérien important entre leurs villes, par contre des compagnies de bus offrent un service excellent avec des terminaux bien organisés et des places VIP si on s’y prend suffisamment tôt pour réserver. C’est le cas de la compagnie Cruz del Sur.
Pour optimiser notre voyage, réserver les divers transferts, les boletos, les réservations pour le Machu Picchu et de bons guides francophones tout au long de notre voyage nous nous sommes faits aider par Philippe, francophone habitant dans la Vallée Sacrée près de Cuzco. Depuis octobre 2016 nous avons eu de nombreux contacts par téléphone et par courriel. Il nous a prêté un téléphone au Pérou, nous pouvions l’appeler pour tout souci, c'est une personne très attentive. Il travaille avec des gens sérieux, jamais nous n’avons eu à déplorer de retard et les prestations étaient à la hauteur de nos attentes. Son site : www.decouverte-du-perou.com
En espérant que ce petit compte-rendu puisse vous aider, cher lecteur. Bon voyage au Pérou! On y a pris goût !
Nous avons réservé en octobre 2016 nos vols Lufthansa : Bruxelles – Francfort (~1h) – Panama (~10,5h) – Lima (~3,5h) pour 850 € par personne. Escales de 2h suffisantes. Nous voulions éviter Paris en raison des grèves potentielles, Londres et Miami en raison de la durée excessive des formalités. Les vols directs Europe-Lima tournent autour de 1100 à 1200 €. On passe rapidement les formalités à l’arrivée à Lima. Plus de fiche d’immigration à remplir et à conserver jusqu’au départ depuis juin.
Lima (2 nuits) - 10 millions d’habitants - ville énorme ayant assez peu de monuments historiques en dehors d’un joli centre avec quelques rues anciennes, quelques belles églises dont l’église San Francisco notamment, et quelques quartiers agréables Miraflores, Barranco, San Isidro, où se trouvent de nombreux hôtels. Beaucoup de quartiers aussi dans lesquels il vaut mieux ne pas se promener. Nous avons opté pour un city-tour avec un guide. En juillet le ciel est souvent très gris toute la journée, sans pluie et la température est de 20 à 25°C, 17°C en soirée. La mer est surtout fréquentée par les surfeurs. De bons restaurants de poissons (ceviche en particulier) en bord de mer ou en haut de la falaise sur laquelle se trouvent les beaux quartiers. Il faut bien le dire, Lima n’est pas incontournable dans un voyage au Pérou.
Paracas (1 nuit) – Un ciel gris aussi, mais une station balnéaire agréable entourée d’un beau Parc Naturel (flamants roses, pélicans) et un peu au large, les îles Ballestas où l’on peut observer des phoques et de nombreux oiseaux quand la mer n’est pas trop mauvaise (nous n’avons pas eu de chance). Attention aux lâchers de guano ! Les hôtels et les nombreuses agences permettent de s’insérer dans des groupes guidés d’une vingtaine de personnes vers ces 2 activités.
Nazca (1 nuit) – Un peu à l’intérieur des terres dans une région très désertique. Dès qu’on quitte la côte les nuages font place à un magnifique ciel bleu. Il n’y a pas que les Incas au Pérou et Nazca est le centre d’une civilisation bien plus ancienne. Les amateurs de sensations ne manqueront pas de survoler les célèbres lignes de Nazca construites sur le sol sur de longues distances et qui n’apparaissent qu’en petit avion quadriplace. A ne pas manquer dans les environs, en visite guidée : les sépultures et momies du cimetière de Chauchilla et les pyramides de Cahuachi, témoignages de la civilisation nazca. En ville, le soir séance au planétarium de l’hôtel Nazca Lines où vécut Maria Reiche qui a consacré une partie de sa vie à répertorier les lignes et à tenter de les expliquer, et observation du magnifique ciel étoilé, de la croix du sud, d’une grande ourse devenue immense dans l’hémisphère sud, des anneaux de Saturne et des satellites galiléens.
Arequipa (2 nuits) – Çà commence à monter : Arequipa, deuxième ville du Pérou est à 2500 m, altitude idéale pour prendre un peu de temps et éviter le mal d’altitude, « soroche », lors des étapes suivantes. Jolie ville, très belles Place des Armes, églises et rues environnantes, le Monastère Santa Catalina est à voir. Ville gastronomique : on y mange vraiment très bien avec un très bon rapport qualité/prix. Par exemple chez Ratatouille tenu par des français, Pasta Canteen ou Il Fornellino (cuisine italienne). C’est aussi la ville pour les achats d’alpaga. Attention cependant, dès que le soleil se couche la température descend nettement sous les 10°C...on trouve des petites laines sans difficulté. Question sécurité, prendre des précautions dans le choix d’un taxi et surtout rester dans les rues passantes dès que la nuit tombe, ce n’est pas une rumeur.
Canyon de Colca (1 nuit) – Arequipa est entouré d’une belle nature montagneuse, de cultures en terrasses et de sources chaudes (Chivay). Pour accéder au canyon il faut partir de bonne heure et passer à 5000 m d’altitude. Pour supporter le manque d’oxygène, on se procure à la sortie d’Arequipa un petit sachet de feuilles de coca : il suffit de mâcher une dizaine de feuilles avec un morceau de « catalyseur » livré avec dans le sachet pour atténuer les petites nausées ou impressions d’oppression dus à la diminution de pression atmosphérique. Vers 9h, le mirador des condors attire de nombreux touristes pour admirer l’aisance avec laquelle ces volatiles de 3 m d’envergure négocient avec les courants d’air chaud. Absolument magnifique. Le boleto (billet-l’accès au canyon est payant) de Colca permet aussi d’autres visites.
Puno et les îles du Lac Titicaca (3 nuits) – Quelle belle route menant d’Arequipa à Puno : paysages de volcans, dont un en éruption, et de montagnes avec perspectives sur les glaciers lointains dépassant les 6000 m. Avec en plus gambadant totalement librement des troupeaux d’élégants lamas, alpagas, et vigognes, ces derniers ayant une fourrure particulièrement précieuse. Le centre-ville de Puno est petit et agréable. La ville au bord du lac est à plus de 3500 m d’altitude et il est possible d’avoir un peu mal à la tête, le blanc de l’œil rougi ou un saignement nasal. On recommande un très bon restaurant au bon rapport qualité/prix : la Casa del Corregidor. Puno est surtout le point de départ d’excursions bien guidées vers les îles du Titicaca : les îles flottantes Uros (tout en bambous), Amantani et Taquile. Le tourisme, qu’on peut trouver excessif, permet à la population de ces belles îles de maintenir une tradition (beaux costumes des femmes, artisanat …) . Être hébergé et nourri dans une famille sur Amantani dans des conditions austères est une expérience que nous recommandons. La température descend au voisinage de 0°C la nuit mais avec 6 ou 7 couvertures, on finit par avoir chaud ! La montée sur l’un des 2 sommets d’Amantani pour assister au coucher de soleil sur le lac est un moment fort. Les beaux chemins de l’île Taquile permettent d’accéder en haut à un des plus beaux centres de textiles que nous ayons vu au Pérou : ce n’est pas donné et la carte visa n’est malheureusement pas acceptée.
Cuzco et environs (1 semaine) – Cuzco c’est l’ancienne capitale de la civilisation inca, à 3400 m d’altitude. Encore une belle route entourée de montagnes entre Puno et Cuzco avec des haltes très intéressantes, notamment le site archeologique de Raqchi et une église aux fresques à ne pas manquer : Andahuaylillas. Il ne reste plus grand chose de la ville inca, les conquistadors se sont empressés de transformer le site Qoricancha, son temple et le siège administratif en un complexe religieux tenu par les dominicains. Par contre, les boletos touristiques et religieux vendus à Cuzco permettent un grand nombre de visites très intéressantes de diverses constructions incas tout autour de la ville, parmi lesquelles Pisac et Ollantaytambo. Les services d’un guide sont vivement recommandés pour bien comprendre. La ville de Cuzco est belle, sûre et très agréable, nous recommandons le quartier de San Blas, sur les hauteurs de la Place des Armes. De bons restaurants dans le quartier: nous avons apprécié la crêperie La Bo’M, Le Limbus avec une vue magnifique sur la ville et le Green Point My Vegan. Évidemment, le site principal est le Machu Picchu à une soixantaine de kilomètres de Cuzco. Il ne fait pas partie du boleto de Cuzco. A la limite de la forêt amazonienne, pour y accéder, soit on s’insère dans un trek de 2, 3 ou 4 jours arrivant directement sur le site (trek avec 1, 2 ou 3 porteurs par touriste en fonction du prix payé) soit on arrive par la route à Ollantaytambo, on prend le train jusqu’à Aguas Calientes (ville hyper touristique, chère et sans grand intérêt) puis un bus jusqu’à l’entrée du site. Inutile de préciser que tout cela a un coût important et nécessite de réserver longtemps à l’avance car le nombre de visiteurs sur le site est limité. Nous nous y étions pris en janvier. Depuis juillet, on accède au Machu Picchu le matin ou l’après-midi. Là aussi, pour bien comprendre et profiter du temps passé sur le site, un guide apporte beaucoup. On peut coupler la visite du site avec la montée du Huayna Picchu, ce pain de sucre de 300 m qui domine le Machu Picchu sur toutes les photos classiques du site : à faire absolument, en 2h maxi, la vue en haut est superbe et question vertige, c’est très gérable : des câbles sécurisent tout au long du chemin.
Voilà donc un aperçu des points principaux de notre voyage : nous avons pris notre temps pour en profiter au mieux.
A part les îles Ballestas que nous n’avons pas pu approcher en raison d’un Pacifique trop houleux, nous avons pu réaliser tout ce que nous avions prévu à notre programme. Nous avons eu de la chance car au Pérou, il peut toujours y avoir de mauvaises surprises : l’agitation sociale avec grèves dures, blocages de routes… mais aussi glissements de terrain rendant inutilisables pendant plusieurs jours des routes en raison de l’activité séismique importante (2 à 3 séismes mineurs par mois dans la région de Nazca par exemple).
Pas une goutte d’eau pendant notre séjour : c’est l’hiver, saison sèche. En altitude, c’est froid dès que le soleil est couché mais 20°C-25°C de midi à 16h !
Attention aux nombreux chiens errants, pas forcément agressifs en ville, davantage en rase campagne. La bonne surprise : on mange vraiment très bien au Pérou, sans se ruiner. Pour l’artisanat, il faut quand même être vigilant, les jolies étiquettes « baby alpaga » ne correspondent pas souvent à la réalité.
Les péruviens n’ont pas développé un réseau aérien important entre leurs villes, par contre des compagnies de bus offrent un service excellent avec des terminaux bien organisés et des places VIP si on s’y prend suffisamment tôt pour réserver. C’est le cas de la compagnie Cruz del Sur.
Pour optimiser notre voyage, réserver les divers transferts, les boletos, les réservations pour le Machu Picchu et de bons guides francophones tout au long de notre voyage nous nous sommes faits aider par Philippe, francophone habitant dans la Vallée Sacrée près de Cuzco. Depuis octobre 2016 nous avons eu de nombreux contacts par téléphone et par courriel. Il nous a prêté un téléphone au Pérou, nous pouvions l’appeler pour tout souci, c'est une personne très attentive. Il travaille avec des gens sérieux, jamais nous n’avons eu à déplorer de retard et les prestations étaient à la hauteur de nos attentes. Son site : www.decouverte-du-perou.com
En espérant que ce petit compte-rendu puisse vous aider, cher lecteur. Bon voyage au Pérou! On y a pris goût !
Traversée du GR 34 English translation pending
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Voyage en Tunisie avec un enfant et passeport périmé English translation pending
Bonjour,
On part en famille ce week-end pour la Tunisie du moins on l'espère...
Rapidement : nous sommes quatre et je suis le seul à ne pas être Bi national.
Ma femme, ma fille (mineur) et mon fils (mineur) ont leurs passeports Tunisien en règle. Je ne suis pour ma part pas bi national.
On vient à l'instant de se rendre compte que mon fils a son passeport français qui a expiré depuis Mai... Tout les autres membres de la famille sont ok...
Nous devons voyager avec Tunisair et j'émets de gros doute sur le fait que l'on embarque à l'aller bien que on va le tenter, mais aussi pour le retour.
Qu'est ce que vous en pensez ? Quelqu'un a t il déjà vécu cette situation ? Merci de votre aide...
On part en famille ce week-end pour la Tunisie du moins on l'espère...
Rapidement : nous sommes quatre et je suis le seul à ne pas être Bi national.
Ma femme, ma fille (mineur) et mon fils (mineur) ont leurs passeports Tunisien en règle. Je ne suis pour ma part pas bi national.
On vient à l'instant de se rendre compte que mon fils a son passeport français qui a expiré depuis Mai... Tout les autres membres de la famille sont ok...
Nous devons voyager avec Tunisair et j'émets de gros doute sur le fait que l'on embarque à l'aller bien que on va le tenter, mais aussi pour le retour.
Qu'est ce que vous en pensez ? Quelqu'un a t il déjà vécu cette situation ? Merci de votre aide...
Messe gospel à New York English translation pending
Bonsoir
nous aimerions assister à une messe Gospel ,
j'ai repéré sur un site 2 églises qui assurent des messes le mercredi , peut on s'y rendre facilement sans guide . est ce possible d'y assister ?
l' Abyssian Baptist Chruch : http://www.abyssinian.org/ : messe à 19h tous les mercredis. => La Bethel Gospel Assembly : http://www.bethelga.org/servicetimes.aspx : messe à 18h45 tous les mercredis merci pour vos réponses
nous aimerions assister à une messe Gospel ,
j'ai repéré sur un site 2 églises qui assurent des messes le mercredi , peut on s'y rendre facilement sans guide . est ce possible d'y assister ?
l' Abyssian Baptist Chruch : http://www.abyssinian.org/ : messe à 19h tous les mercredis. => La Bethel Gospel Assembly : http://www.bethelga.org/servicetimes.aspx : messe à 18h45 tous les mercredis merci pour vos réponses
Bordeaux, Lyon, et Toulouse en trois semaines English translation pending
Bonjour, mon amoureux et moi prévoyons un voyage en France en mai prochain, nous sommes des jeunes aînés de 65 ans. Voici un profil sommaire j'Adore les VILLES, l'architecture les ruelles les passages, un café tout en regardant les gens
Vivre et la glace à la pistache , et tout cela sans voiture, que le bus ou le train, ce que je connais de la France , Paris , la Provence .la Côte d'Azur et le Languedoc. Trois villes pour trois semaines une semaine dans chacune d'elles , pour avoir suffisamment de temps pour une escapade dans les environs.pas de grands espaces, de ce côté le. Québec nous comble et j'en connais tout les secrets.Villes où ils fait bon vivre , nous n'avons pas un budget faramineux , donc les distances raisonnables.Instinctivement j'ai pensé à trois villes Bordeaux, Lyon, et Toulouse, mais je n'en connais pas plus que des images sur ma petite tablette .Vous croyez que mon choix est judicieux suffisamment por y passer une semaine dans chacune d'elles et ses environs ?
Je suis vraiment ouverte à toutes les propositions !
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Perturbations dans les aéroports parisiens English translation pending
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Circuit organisé soi-même en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'organise mon voyage en thailande. Nous serons deux personnes et on arrive à Bangkok le 29 décembre au matin. 15 jours en tout sur place.
J'aimerais avoir vos avis concernant mon séjour :
Ayutthaya 1 jour Chiang mai 2 jours Chiang Rai 2 jours Koh phangan 2 jours Ko Tao 3 jours Parc maritime d'ang Thong 1 jour Bangkok 3 jours
Je me suis laissée une journée en plus pour les transports... J'aurais aimé dans le Nord, avoir une activité avec les éléphants, c'est à dire les nourrir, les laver etc... Pas faire une promenade ! Cela est il possible et dans quelle ville faut il s'y rendre pour cela ?
Est il possible de prendre un train de nuit de chiang mai ou de chiang rai pour descendre dans le Sud aux alentours de ko Samui afin de prendre les ferrys pour se rendre sur les îles ? N'est ce pas risquer de dormir dans un train avec toutes nos affaires personnelles à côté de nous ?
Merci de vos retours et de votre aide !!
Ayutthaya 1 jour Chiang mai 2 jours Chiang Rai 2 jours Koh phangan 2 jours Ko Tao 3 jours Parc maritime d'ang Thong 1 jour Bangkok 3 jours
Je me suis laissée une journée en plus pour les transports... J'aurais aimé dans le Nord, avoir une activité avec les éléphants, c'est à dire les nourrir, les laver etc... Pas faire une promenade ! Cela est il possible et dans quelle ville faut il s'y rendre pour cela ?
Est il possible de prendre un train de nuit de chiang mai ou de chiang rai pour descendre dans le Sud aux alentours de ko Samui afin de prendre les ferrys pour se rendre sur les îles ? N'est ce pas risquer de dormir dans un train avec toutes nos affaires personnelles à côté de nous ?
Merci de vos retours et de votre aide !!
Visa touristique pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Pour obtenir un visa touristique (plus de 30 jours sur le territoire) l'ambassade me demande un justificatif d'un mois de réservation d'hôtel. Comme nous restons 2 mois.
Comment faire ? Avec tous les sauts de puce que nous prévoyons de faire pour visiter tranquillement ce pays. Se poser comme on veut! Nous voulions juste faire une réservation à l'arrivée et une au départ. C'est compliqué ! Merci à vous . Juste pour faire mes sauts de puce!!!!!!!!!!!!!
Comment faire ? Avec tous les sauts de puce que nous prévoyons de faire pour visiter tranquillement ce pays. Se poser comme on veut! Nous voulions juste faire une réservation à l'arrivée et une au départ. C'est compliqué ! Merci à vous . Juste pour faire mes sauts de puce!!!!!!!!!!!!!
Trip en Ouzbékistan pour septembre English translation pending
Bonjour,
Pour les 60 ans de mon épouse en Septembre, je souhaite lui réserver la surprise de visiter ce pays dont Samarcande dont elle me parle depuis des...années.
Je voudrais y aller du 30 septembre 2017 au 14 octobre 2014, pour visiter les sites majeurs, un mélange de nuits passées dans de bons hôtels mais aussi en B2B et yourtes. Ce que nous aimons bien est de partir le matin visiter à pied une ville par nous mêmes.
J'ai lu pas mal de posts intéressants et autres sites mais comme on dit "trop d'infos tue l'info"
J'ai qques petites questions de synthèse pour ne pas trop m'éparpiller :
Peut on faire plus que ces 4 villes en 11j (vol déduit) ; Taschkent, Samarcande, Boukhara, Khiva ? Vaut-il mieux atterrir à Urgench puis faire Khiva, Boukhara, Samarcande, Taschkent pour un retour Taschkent => Paris ou l'inverse ? Si oui, que ne faut-il pas manquer ? j'ai lu qu'il faut réserver le train Tashkent à Samarcande 24h à l'avance via www.advantour.com/uzbekistan/trains.htm. Je suppose qu'on peut le faire directement sur place ? Si oui 24h à l'avance aussi ? Du fait que les habitants ne parlent ni français ni anglais, dois-je réserver ce trip via une agence ou prendre un guide local avec une organisation personnelle (vols, hotels, etc..)? Si certains ont des expériences positives et négatives avec des agences, merci de me dire lesquelles. Visa ne semble plus obligatoire , exact ? Malgré sa position géographique, la sécurité ne semble pas un problème, exact ? Beaucoup de vols se font via Aéroflot. Les avis semblent partagés mais sans que ce soit Quatar Airlines, peut-on considérer que c'est acceptable en ce qui concerne la sécurité, le confort et les transferts pour nous et nos valises ? comment gérer le change ? partir avec la monnaie locale ou avec des $ ou changer sur place ? trouve t on facilement des bureaux de change dans les 4 villes pré-citées ?
Merci d'avance pour vos retours Jean-Luc
Peut on faire plus que ces 4 villes en 11j (vol déduit) ; Taschkent, Samarcande, Boukhara, Khiva ? Vaut-il mieux atterrir à Urgench puis faire Khiva, Boukhara, Samarcande, Taschkent pour un retour Taschkent => Paris ou l'inverse ? Si oui, que ne faut-il pas manquer ? j'ai lu qu'il faut réserver le train Tashkent à Samarcande 24h à l'avance via www.advantour.com/uzbekistan/trains.htm. Je suppose qu'on peut le faire directement sur place ? Si oui 24h à l'avance aussi ? Du fait que les habitants ne parlent ni français ni anglais, dois-je réserver ce trip via une agence ou prendre un guide local avec une organisation personnelle (vols, hotels, etc..)? Si certains ont des expériences positives et négatives avec des agences, merci de me dire lesquelles. Visa ne semble plus obligatoire , exact ? Malgré sa position géographique, la sécurité ne semble pas un problème, exact ? Beaucoup de vols se font via Aéroflot. Les avis semblent partagés mais sans que ce soit Quatar Airlines, peut-on considérer que c'est acceptable en ce qui concerne la sécurité, le confort et les transferts pour nous et nos valises ? comment gérer le change ? partir avec la monnaie locale ou avec des $ ou changer sur place ? trouve t on facilement des bureaux de change dans les 4 villes pré-citées ?
Merci d'avance pour vos retours Jean-Luc
Itinéraire pour un premier voyage au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en plein élaboration de notre premier voyage au Québec et nous avons un peu de mal à prioriser les endroits où rester, combien de temps, les activités et visites à ne pas manquer etc.
Nous avons 27 ans tous les deux, aimons la nature et les petites randonnées (le vélo pourquoi pas mais pas trop de côtes!) mais aussi l'ambiance des villes.
Nous avons rapidement établi un itinéraire sachant que nous resterons 18 ou 19 nuits environ du 9/09 au 27 ou 28/09:
N 1-2-3 Montréal N 4-5-6 Québec N 7-8 Baie Saint Paul N 9-10 Les Bergeronnes (kayak de mer pour voir des baleines je l'espère!) Traversier aux Escoumins? N 11 Le Bic N 12-13 Saint Anne des Monts N14 Forillon N15 Percé N16-17 Nouvelle (Baie des Chaleurs) N 18 Kamouraska (retour à Montréal ensuite)
J'avais dans un premier temps envisagé le lac saint jean mais je l'ai éliminé au profit de la Gaspésie suite à la lecture de ce forum. Qu'en pensez-vous?
Où vaut-il mieux prendre le traversier? De même la répartition par jour est-elle équilibrée? Nous avons essayé de faire des étapes pas trop longues pour profiter et ne pas être toujours en voiture surtout que je serai seule à conduire.
Il nous reste aussi une nuit optionnelle, dans ce cas où vaut-il mieux la passer?
Nous sommes en plein élaboration de notre premier voyage au Québec et nous avons un peu de mal à prioriser les endroits où rester, combien de temps, les activités et visites à ne pas manquer etc.
Nous avons 27 ans tous les deux, aimons la nature et les petites randonnées (le vélo pourquoi pas mais pas trop de côtes!) mais aussi l'ambiance des villes.
Nous avons rapidement établi un itinéraire sachant que nous resterons 18 ou 19 nuits environ du 9/09 au 27 ou 28/09:
N 1-2-3 Montréal N 4-5-6 Québec N 7-8 Baie Saint Paul N 9-10 Les Bergeronnes (kayak de mer pour voir des baleines je l'espère!) Traversier aux Escoumins? N 11 Le Bic N 12-13 Saint Anne des Monts N14 Forillon N15 Percé N16-17 Nouvelle (Baie des Chaleurs) N 18 Kamouraska (retour à Montréal ensuite)
J'avais dans un premier temps envisagé le lac saint jean mais je l'ai éliminé au profit de la Gaspésie suite à la lecture de ce forum. Qu'en pensez-vous?
Où vaut-il mieux prendre le traversier? De même la répartition par jour est-elle équilibrée? Nous avons essayé de faire des étapes pas trop longues pour profiter et ne pas être toujours en voiture surtout que je serai seule à conduire.
Il nous reste aussi une nuit optionnelle, dans ce cas où vaut-il mieux la passer?
Refus aller simple pour Miami depuis la Belgique? English translation pending
Bonjour,
Je part avec un amis cet été, on aimerait partir du mexique et redecendre jsuqu'en colombie (ou l'invers?!) On trouve des vol vraiment intéressant niveau prix pour miami (aller simple pour 200€) du coup on pense débarquer à miami et reprendre un bus jusqu'au mexique. Le probleme est qu'on a vu que apperement on ne peut pas débarquer au USA avec juste un aller simple. Est ce que ça va vraiment nous pauser problème? Quel serait les solution? Est ce que si on a un aller pour miami et un retour de colombie, ça va également pauser problème? Ou est ce que pour regler le problème on ne ferait pas mieux de partir de colombie et de terminer à miami pour prendre le vol du retour pour la belgique?
Une question plus générale, est ce facile de traverser l'amerique centrale? apperment ce serait plus complique entre la colombie et le panama?!
Merci d'avance pour vos réponses :)
Je part avec un amis cet été, on aimerait partir du mexique et redecendre jsuqu'en colombie (ou l'invers?!) On trouve des vol vraiment intéressant niveau prix pour miami (aller simple pour 200€) du coup on pense débarquer à miami et reprendre un bus jusqu'au mexique. Le probleme est qu'on a vu que apperement on ne peut pas débarquer au USA avec juste un aller simple. Est ce que ça va vraiment nous pauser problème? Quel serait les solution? Est ce que si on a un aller pour miami et un retour de colombie, ça va également pauser problème? Ou est ce que pour regler le problème on ne ferait pas mieux de partir de colombie et de terminer à miami pour prendre le vol du retour pour la belgique?
Une question plus générale, est ce facile de traverser l'amerique centrale? apperment ce serait plus complique entre la colombie et le panama?!
Merci d'avance pour vos réponses :)
Trains en Inde avec Cleartrip English translation pending
Bonjour,
Nous serons trois amis au Rajasthan du 23 juillet au 12 août. Visa et billets d'avion en poche nous regardons en ce moment les billets pour l'Inde dans l'attente de l'ouverture de notre compte sur le site indien. J'ai cependant deux questions à vous poser à propos de Cleartrip : -Lorsque nous aurons réservé comment cela marche t-il ? Devons-nous simplement imprimer une confirmation de réservation, monter dans le train et le présenter lors d'un contrôle comme en France ? -Je regarde pour notre arrivée un voyage entre Delhi et Agra pour sortir de Delhi rapidement et ne pas prendre de contre coup. Lors de mes simulations je constate que seules trois classes sont proposées : 2AC, 3AC et Sleeper. Or, pour ce trajet il n'y a que trois heures et je suis étonné que de simples sièges ne soient pas disponibles. Avez-vous une explication ?
Merci d'avance pour vos réponses et pour toute votre aide,
Théo
Nous serons trois amis au Rajasthan du 23 juillet au 12 août. Visa et billets d'avion en poche nous regardons en ce moment les billets pour l'Inde dans l'attente de l'ouverture de notre compte sur le site indien. J'ai cependant deux questions à vous poser à propos de Cleartrip : -Lorsque nous aurons réservé comment cela marche t-il ? Devons-nous simplement imprimer une confirmation de réservation, monter dans le train et le présenter lors d'un contrôle comme en France ? -Je regarde pour notre arrivée un voyage entre Delhi et Agra pour sortir de Delhi rapidement et ne pas prendre de contre coup. Lors de mes simulations je constate que seules trois classes sont proposées : 2AC, 3AC et Sleeper. Or, pour ce trajet il n'y a que trois heures et je suis étonné que de simples sièges ne soient pas disponibles. Avez-vous une explication ?
Merci d'avance pour vos réponses et pour toute votre aide,
Théo
La côte ouest, les Wiclows mountains, Dublin: 19 jours English translation pending
Bonjour à tous,
et merci à tous ceux qui m'avaient fait part de leurs observations sur mon projet et m'avaient orientée à leur façon.
On me l'avait dit : en Irlande mai n'est pas pluvieux, je confirme... pour cette année du moins. Le soleil a été au rendez-vous pour nos balades et nos photos : pas mal non ?
1er jour, arrivée à Dublin, se poser une nuit, pour prendre la voiture de location (réservée depuis la France) dès le lendemain matin (encore une entourloupe : la carte gold devait nous dispenser de payer un "certain" montant pour la franchise, Europcar n'a rien voulu savoir...).
2e jour : à l'ouest toute, direction Westport. Première expérience d'une longue série de B&B, positive bien sûr avec notre 1er irish breakfast qui cale bien et dispense allègrement de se remettre à table à midi (juste un tea vers 4 pm... pour mieux attendre le dîner : un plat unique accompagné de bière et cidre suffira car le dessert est de trop. Westport est une petite ville gentiment touristique, cool ce qu'il faut.
3e jour : Achill island pour nous mettre en appétit de toutes ces côtes déchirées qui nous attendent : ce sera aussi une belle crique de sable blanc, sous un beau ciel bleu.
4e jour : en route vers notre point de chute au Connemara, Clifden pour 4 jours, mais en passant d'abord par la "rando" du jour, objet de pélerinage irlandais : Croagh Patrick, court et pentu. Encore un B&B fabuleux, renseignements sur demande... On se régale dans les pubs chaque soir en écoutant l'accordéon du coin bien sûr, et on s'habitue à dîner tôt, 18h30, on s'y fait bien puisque on n'a pas mangé depuis le petit déj ! L'irish steel, le lamb lak pour ceux qui aiment l'agneau, sinon du poisson frais à déguster partout.
5e jour : le parc national du coin, le Connemara avec sa multitude de lacs et le sommet local : Diamond hill, encore une balade à pied bien balisée et des marches, des marches... La Kilmore abbey, bardée d'échaffaudages : on ne s'est pas attardé, on a préféré s'extasier sur la route intérieure des Twelve Pins, bardée, elle, de moutons pittoresques : pattes et tête noire, trop mignon.. Evidemment, le ciel change de couleurs constamment, ce qui est constant aussi c'est le vent et ce sera le cas sur toute la descente vers le sud.
6e jour : on flâne sur la Sky road, d'ailleurs on flânera sur chaque route côtière qui changera de nom à chaque région.
7e jour : Galway dont on m'avait bien dit qu'il y a mieux à visiter : je confirme, par contre la flânerie du retour par la côte est un enchantement

8e jour : on descend vers Lahinch. On prend le temps vers Ballyvaughan de se balader sur la Black Head, dans le Buren, peut-être moins connu mais unique en son genre. Ensuite une longue balade sur les cliffs of Moher, trop beau, on déambule d'une falaise à l'autre en fin d'après-midi. Il y a des touristes certes mais moins qu'en été. Installation encore sublime, et dîner itou.

9e jour : toujours dans le Buren, à l'intérieur des terres, où les croix celtiques se trouvent un peu partout. La présence des visitor's centres éclaire sur l'histoire, la flore et autres sujets intéressants sous forme de montages audiovisuels parfois en français.
10e jour : par la Loop head jusqu'à Kilkee, belle route côtière, d'autres belles falaises nous attendent, toujours sous une belle lumière et in the wind aussi. On a prévu de prendre un ferry à Killimer pour éviter une longue boucle par Limerick, et nous rejoignons notre halte à Miltown où nous resterons 4 nuits : ceci pour découvrir autant la péninsule de Dingle que le ring of Kerry. Décision discutable je l'avoue, mais se poser au même endroit 4 jours nous a tentés...
11e jour : Dingle, jolie petite ville, colorée à souhait et ici c'est la Slea Head qui nous fait faire le tour de la péninsule. Blasket experience nous en apprend sur les conditions de vie pénibles jusqu'en 1950 et comment les Irlandais locaux ont été blackboulés de leur ile vers le continent. Nous choisissons de traverser nord sud la péninsule par la Connor pass, une de ces minuscules routes de montagne qui n'est pas dénuée d'intérêt.. A découvrir donc.
C'est dans le coin qu'a été tourné le film de David Lean, la fille de Ryan.

12e jour : le vent ne permet pas d'envisager une sortie vers Skellig island, on passera du temps à Valentia island, qu'on atteint par une traversée de 5 mn en bac ferry, coup d'oeil sur le phare, une petite grotte reproduisant celle de Lourdes (mais oui !), nichée dans une paroi surplombant l'océan... , savourant des yeux au passage le petit village de Portmagee avant d'aller se colleter avec une petite route pour revenir sur Milltown par Ballaghbeama gap, une journée bien remplie.

13e jour : envie de voir autre chose que la côte, on se dirige vers Killarney et son parc national : Muchrous house, une belle demeure et un jardin qui croule sous les rhododendrons géants mauves et les azalées, Tork waterfall, un parcours pédestre dans des sous-bois magnifiques. Ballade dans Killarney, une chouette ville remplie de boutiques et ça change un peu...
14e jour : le temps est maussade quand on prend la route vers Bantry, Sheeps head, encore un coin sauvage mangé, comme tout ce que l'on a vu jusque là, par les genets et les rhodos.
15e jour : le temps est toujours tristounet, une longue route nous attend, on fait l'impasse sur Mizen head pour rejoindre Cork, tristounet aussi, puis Cashel pour voir les ruines du chateau (on n'est pas fan) mais au soleil, revenu pour nous...
16e jour : route vers le Wiclows mountains, je sens que je vais adorer (regardez d'où je viens...). Avant d'aller déposer nos valises à Annamoe, on s'arrête à Glendalough, le parc national nous offre une vraie rando de 4 heures, les 2 lacs sont enchâssés entre les montagnes couvertes de résineux, et les surplomber est un régal, d'autant que des quadrupèdes qui ressemblent un peu à nos isards broutent tranquillement au-dessus de nous. Journée splendide, le vent s'est arrêté ! On ne peut pas manquer la tour ronde et le monastère de Saint Kévin.
17e jour : on espère randonner comme la veille, direction Luggala lake, tapi au fond des collines d'où, une fois en haut, nous aurons un point de vue à 360° sur cet ensemble qui n'est qu'à moins de 50 kms de Dublin.
18e jour : justement Dublin, on y va, ça sent le retour... Et c'est jour de pluie, dommage pour la route militaire 115 et tous ces cyclos qui ne prennent même pas la peine de se protéger de la douche qui leur tombe du ciel.. On peut quand même savourer ce que laisse passer cette brume persistante. L'après-midi on prend nos marques à l'information touristique, on déambule dans Dublin, on se rapproche de la cathédrale St Patrick, Christchurch, de Temple bar.

19e jour : Trinity college, la bibliothèque et le book of Kells, le musée national d'archéologie, St Stephen's green, on revient petit à petit... Merci aux Irlandais pour leur gentillesse sur la route..., leurs plats succulents et leur drôle d'accent anglais quand ils ne parlaient pas gaélique !
On me l'avait dit : en Irlande mai n'est pas pluvieux, je confirme... pour cette année du moins. Le soleil a été au rendez-vous pour nos balades et nos photos : pas mal non ?
1er jour, arrivée à Dublin, se poser une nuit, pour prendre la voiture de location (réservée depuis la France) dès le lendemain matin (encore une entourloupe : la carte gold devait nous dispenser de payer un "certain" montant pour la franchise, Europcar n'a rien voulu savoir...).
2e jour : à l'ouest toute, direction Westport. Première expérience d'une longue série de B&B, positive bien sûr avec notre 1er irish breakfast qui cale bien et dispense allègrement de se remettre à table à midi (juste un tea vers 4 pm... pour mieux attendre le dîner : un plat unique accompagné de bière et cidre suffira car le dessert est de trop. Westport est une petite ville gentiment touristique, cool ce qu'il faut.

3e jour : Achill island pour nous mettre en appétit de toutes ces côtes déchirées qui nous attendent : ce sera aussi une belle crique de sable blanc, sous un beau ciel bleu.

4e jour : en route vers notre point de chute au Connemara, Clifden pour 4 jours, mais en passant d'abord par la "rando" du jour, objet de pélerinage irlandais : Croagh Patrick, court et pentu. Encore un B&B fabuleux, renseignements sur demande... On se régale dans les pubs chaque soir en écoutant l'accordéon du coin bien sûr, et on s'habitue à dîner tôt, 18h30, on s'y fait bien puisque on n'a pas mangé depuis le petit déj ! L'irish steel, le lamb lak pour ceux qui aiment l'agneau, sinon du poisson frais à déguster partout.
5e jour : le parc national du coin, le Connemara avec sa multitude de lacs et le sommet local : Diamond hill, encore une balade à pied bien balisée et des marches, des marches... La Kilmore abbey, bardée d'échaffaudages : on ne s'est pas attardé, on a préféré s'extasier sur la route intérieure des Twelve Pins, bardée, elle, de moutons pittoresques : pattes et tête noire, trop mignon.. Evidemment, le ciel change de couleurs constamment, ce qui est constant aussi c'est le vent et ce sera le cas sur toute la descente vers le sud.
6e jour : on flâne sur la Sky road, d'ailleurs on flânera sur chaque route côtière qui changera de nom à chaque région.7e jour : Galway dont on m'avait bien dit qu'il y a mieux à visiter : je confirme, par contre la flânerie du retour par la côte est un enchantement

8e jour : on descend vers Lahinch. On prend le temps vers Ballyvaughan de se balader sur la Black Head, dans le Buren, peut-être moins connu mais unique en son genre. Ensuite une longue balade sur les cliffs of Moher, trop beau, on déambule d'une falaise à l'autre en fin d'après-midi. Il y a des touristes certes mais moins qu'en été. Installation encore sublime, et dîner itou.


9e jour : toujours dans le Buren, à l'intérieur des terres, où les croix celtiques se trouvent un peu partout. La présence des visitor's centres éclaire sur l'histoire, la flore et autres sujets intéressants sous forme de montages audiovisuels parfois en français.
10e jour : par la Loop head jusqu'à Kilkee, belle route côtière, d'autres belles falaises nous attendent, toujours sous une belle lumière et in the wind aussi. On a prévu de prendre un ferry à Killimer pour éviter une longue boucle par Limerick, et nous rejoignons notre halte à Miltown où nous resterons 4 nuits : ceci pour découvrir autant la péninsule de Dingle que le ring of Kerry. Décision discutable je l'avoue, mais se poser au même endroit 4 jours nous a tentés...
11e jour : Dingle, jolie petite ville, colorée à souhait et ici c'est la Slea Head qui nous fait faire le tour de la péninsule. Blasket experience nous en apprend sur les conditions de vie pénibles jusqu'en 1950 et comment les Irlandais locaux ont été blackboulés de leur ile vers le continent. Nous choisissons de traverser nord sud la péninsule par la Connor pass, une de ces minuscules routes de montagne qui n'est pas dénuée d'intérêt.. A découvrir donc.
C'est dans le coin qu'a été tourné le film de David Lean, la fille de Ryan.

12e jour : le vent ne permet pas d'envisager une sortie vers Skellig island, on passera du temps à Valentia island, qu'on atteint par une traversée de 5 mn en bac ferry, coup d'oeil sur le phare, une petite grotte reproduisant celle de Lourdes (mais oui !), nichée dans une paroi surplombant l'océan... , savourant des yeux au passage le petit village de Portmagee avant d'aller se colleter avec une petite route pour revenir sur Milltown par Ballaghbeama gap, une journée bien remplie.

13e jour : envie de voir autre chose que la côte, on se dirige vers Killarney et son parc national : Muchrous house, une belle demeure et un jardin qui croule sous les rhododendrons géants mauves et les azalées, Tork waterfall, un parcours pédestre dans des sous-bois magnifiques. Ballade dans Killarney, une chouette ville remplie de boutiques et ça change un peu...

14e jour : le temps est maussade quand on prend la route vers Bantry, Sheeps head, encore un coin sauvage mangé, comme tout ce que l'on a vu jusque là, par les genets et les rhodos.
15e jour : le temps est toujours tristounet, une longue route nous attend, on fait l'impasse sur Mizen head pour rejoindre Cork, tristounet aussi, puis Cashel pour voir les ruines du chateau (on n'est pas fan) mais au soleil, revenu pour nous...
16e jour : route vers le Wiclows mountains, je sens que je vais adorer (regardez d'où je viens...). Avant d'aller déposer nos valises à Annamoe, on s'arrête à Glendalough, le parc national nous offre une vraie rando de 4 heures, les 2 lacs sont enchâssés entre les montagnes couvertes de résineux, et les surplomber est un régal, d'autant que des quadrupèdes qui ressemblent un peu à nos isards broutent tranquillement au-dessus de nous. Journée splendide, le vent s'est arrêté ! On ne peut pas manquer la tour ronde et le monastère de Saint Kévin.

17e jour : on espère randonner comme la veille, direction Luggala lake, tapi au fond des collines d'où, une fois en haut, nous aurons un point de vue à 360° sur cet ensemble qui n'est qu'à moins de 50 kms de Dublin.
18e jour : justement Dublin, on y va, ça sent le retour... Et c'est jour de pluie, dommage pour la route militaire 115 et tous ces cyclos qui ne prennent même pas la peine de se protéger de la douche qui leur tombe du ciel.. On peut quand même savourer ce que laisse passer cette brume persistante. L'après-midi on prend nos marques à l'information touristique, on déambule dans Dublin, on se rapproche de la cathédrale St Patrick, Christchurch, de Temple bar.

19e jour : Trinity college, la bibliothèque et le book of Kells, le musée national d'archéologie, St Stephen's green, on revient petit à petit... Merci aux Irlandais pour leur gentillesse sur la route..., leurs plats succulents et leur drôle d'accent anglais quand ils ne parlaient pas gaélique !
17 jours de 4x4 en Mongolie English translation pending
Bonsoir a tous,
Notre road trip se rapproche, 17 jours de 4*4 en Mongolie. Voici l'idée :
Oulan bator
Baga gazarin chuluu
Ulaan savarga
Dalandzadgad
Yolin am canyon
Bayanzag (ou bayanzag juste avant yolin)
Dunes de konghor
Ulaan tsav
Khermen tsav
Bugiin khondii
Bogd
Arvaikheer
Chutes orkhon
Tovkhon
Khogno khan
Oulan bator.
Jusqu'aux dunes de konghor, pas de souci je pense. Apres je sais que pour ulaan tsav et surtout khermen tsav et bugiin khondii cela devient compliqué et possiblement non faisable en 17 jours. Dans ce cas, on peut peut être aller à ulaan tsav, remonter par bayanlig et bogd sans passer par khermen tsav ni bugiin khondii.
Merci aux habitués...ou moins habitués de nous éclairer de vos lumières!
Greg
Jusqu'aux dunes de konghor, pas de souci je pense. Apres je sais que pour ulaan tsav et surtout khermen tsav et bugiin khondii cela devient compliqué et possiblement non faisable en 17 jours. Dans ce cas, on peut peut être aller à ulaan tsav, remonter par bayanlig et bogd sans passer par khermen tsav ni bugiin khondii.
Merci aux habitués...ou moins habitués de nous éclairer de vos lumières!
Greg
Une semaine seule en Corse English translation pending
Bonsoir à tous!
N'ayant pas de congés en commun avec mes amis, j'ai décidé de tenter de partir seule pour la 1ère fois. Je suis plus sur le rythme promenade que rando, mais j'aime bien aller me balader en pleine nature au calme. Je cherche à avoir des idées de lieux de promenade pour pouvoir m'y aventurer en toute sécurité, de plages tranquilles pour faire un peu de farniente quand même :p et pour le logement (je suis plus location de maison et hôtel plutôt qu'auberge de jeunesse).
Merci à tous ceux qui auront des infos à partager :)
N'ayant pas de congés en commun avec mes amis, j'ai décidé de tenter de partir seule pour la 1ère fois. Je suis plus sur le rythme promenade que rando, mais j'aime bien aller me balader en pleine nature au calme. Je cherche à avoir des idées de lieux de promenade pour pouvoir m'y aventurer en toute sécurité, de plages tranquilles pour faire un peu de farniente quand même :p et pour le logement (je suis plus location de maison et hôtel plutôt qu'auberge de jeunesse).
Merci à tous ceux qui auront des infos à partager :)
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
Salut, 😊
Salut, j'ai un peu d'experience en randonnée a velo, j'ai roulé avec un vieux motobecane puis avec un VTC rigide. Ce que j'aime c'est partir en randonnée assez loin de la ville, sans etre livré a moi en pleine nature, car je n'ai rien d'un scoot : j'arbore trop souvent le béton des villes pour avoir le temps d'apprendre quoi que ce soit de la nature. A force de faire des voyages, j'ai remarqué que ce qui me plaisait le plus, c'etait varier les plaisirs, un peu de route, un peu de sentier, et un peu de foret, et un peu de champs. Ce que j'aime aussi, c'est de prendre un bol d'air frais chaque année, partir avec le plus d'autonomie possible, parfois pendant 3 jours, parfois pendant 2 semaines.
Sachant qu'on vient de me voler mon velo de randonnée, que j'aimais bien. Le classique avec un guidon de course. J'ai envie d'acheter un velo neuf, avec mon revenu etudiant. J'ai un budge jusqu'a 1500 euros en achetant tout le materiel, mais vu qu'il s'agit de l'argent de mon emprunt etudiant, j'ai aussi envie d'eviter de tout depenser.
J'ai soit un pote qui veut me ceder son VTT en 27,5 " de tres bonne qualité tout supsendu avec les deux suspensions blocables. Sinon j'ai envie d'acheter un Monstercross (genesis vagabond), en 29pouces: le genesis vagabond, mais il a des trop gros pneus et je connais tres mal cette technologie donc vu que j'ai plus l'habitude des vtt j'ai peur que ca me change trop d'un coup. Soit sinon je visait le genesis croix de fer 10 qu'on m'a conseillé comme etant un velo hyper polyvalent. Sinon apres j'opte pour la grade distribution, a laquelle je fais moins confiance, et de prendre ce velo de route, lui mettre des pneus larges, et de mettres des portes bagages. Car le cadre est garanti a vie et la fourche est percée. Et que j'economise 300 euros pour rester sur la meme qualité de transmission. Decathlon triban 540 Ce que j'ai peur avec les 27,5 et 29, c'est d'avoir une geometrie de cadre qui n'est pas faite pour faire de la longue distance sans effort. J'ai peur de perdre de l'energie pour avancer comparé a une bonne randonneuse en 28. J'aime bien tous les types de routes, je n'aime juste pas les voitures.
Je ne sais pas si je résume assez bien la situation, parce que j'ai besoin de vos conseils, car pour moi les vendeurs ne sont pas toujours clairvoyant leur but etant de vendre plutot que de tenter satisfaire nos besoins.
Salut, j'ai un peu d'experience en randonnée a velo, j'ai roulé avec un vieux motobecane puis avec un VTC rigide. Ce que j'aime c'est partir en randonnée assez loin de la ville, sans etre livré a moi en pleine nature, car je n'ai rien d'un scoot : j'arbore trop souvent le béton des villes pour avoir le temps d'apprendre quoi que ce soit de la nature. A force de faire des voyages, j'ai remarqué que ce qui me plaisait le plus, c'etait varier les plaisirs, un peu de route, un peu de sentier, et un peu de foret, et un peu de champs. Ce que j'aime aussi, c'est de prendre un bol d'air frais chaque année, partir avec le plus d'autonomie possible, parfois pendant 3 jours, parfois pendant 2 semaines.
Sachant qu'on vient de me voler mon velo de randonnée, que j'aimais bien. Le classique avec un guidon de course. J'ai envie d'acheter un velo neuf, avec mon revenu etudiant. J'ai un budge jusqu'a 1500 euros en achetant tout le materiel, mais vu qu'il s'agit de l'argent de mon emprunt etudiant, j'ai aussi envie d'eviter de tout depenser.
J'ai soit un pote qui veut me ceder son VTT en 27,5 " de tres bonne qualité tout supsendu avec les deux suspensions blocables. Sinon j'ai envie d'acheter un Monstercross (genesis vagabond), en 29pouces: le genesis vagabond, mais il a des trop gros pneus et je connais tres mal cette technologie donc vu que j'ai plus l'habitude des vtt j'ai peur que ca me change trop d'un coup. Soit sinon je visait le genesis croix de fer 10 qu'on m'a conseillé comme etant un velo hyper polyvalent. Sinon apres j'opte pour la grade distribution, a laquelle je fais moins confiance, et de prendre ce velo de route, lui mettre des pneus larges, et de mettres des portes bagages. Car le cadre est garanti a vie et la fourche est percée. Et que j'economise 300 euros pour rester sur la meme qualité de transmission. Decathlon triban 540 Ce que j'ai peur avec les 27,5 et 29, c'est d'avoir une geometrie de cadre qui n'est pas faite pour faire de la longue distance sans effort. J'ai peur de perdre de l'energie pour avancer comparé a une bonne randonneuse en 28. J'aime bien tous les types de routes, je n'aime juste pas les voitures.
Je ne sais pas si je résume assez bien la situation, parce que j'ai besoin de vos conseils, car pour moi les vendeurs ne sont pas toujours clairvoyant leur but etant de vendre plutot que de tenter satisfaire nos besoins.
Pollution en Thaïlande: Chiang Mai, la palme d'or English translation pending
BANGKOK-18/05 - Chiang Mai est la ville la plus polluée de la Thaïlande en termes de microparticules.
La ville du Nord, connue pour ses temples de montagne et son brouillard polluant annuel, en a enregistré les niveaux les plus élevés en 2016.
Celles-ci entraînent le décès de dizaines de milliers de personnes en Thaïlande annuellement (37 500 en 2015), a annoncé mercredi Greenpeace.
En Thaïlande, plus de la moitié de la micro-pollution est causée par la combustion extérieure. Les usines industrielles sont les plus polluantes (17%), puis viennent la combustion des combustibles fossiles (13%) et la production électrique (9%).
Tous les relevés dans le pays indiquent des niveaux de concentration supérieurs à la limite admise comme non-nuisible à la santé.
Dans l'ordre des villes aux plus grands nombres de jours de pollution:
Chiang Mai Khon Kaen Lampang Bangkok (Din Daeng area) Samut Sakhon Nan Ratchaburi Bangkok (Wang Thonglang) Bangkok (Thonburi) Saraburi Rayong Bangkok (Bang Na) Samut Prakan Chonburi Bangkok (Phaya Thai) Prachinburi Chiang Mai (Chang Phueak district) Songkhla Tak
La zone la moins polluée de Bangkok est Phaya Thai (Ari).
www.khaosodenglish.com/...thailand-greenpeace/
Et pour ceux que les problématiques environnementales intéressent: BKK et ses plastiques...
www.la-croix.com/...016-09-06-1300786934
Chiang Mai Khon Kaen Lampang Bangkok (Din Daeng area) Samut Sakhon Nan Ratchaburi Bangkok (Wang Thonglang) Bangkok (Thonburi) Saraburi Rayong Bangkok (Bang Na) Samut Prakan Chonburi Bangkok (Phaya Thai) Prachinburi Chiang Mai (Chang Phueak district) Songkhla Tak
La zone la moins polluée de Bangkok est Phaya Thai (Ari).
www.khaosodenglish.com/...thailand-greenpeace/Et pour ceux que les problématiques environnementales intéressent: BKK et ses plastiques...
www.la-croix.com/...016-09-06-1300786934
Inondations au Canada: séjour à Montréal, Toronto et Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars vendredi pour 8 jours pour un circuit Montreal Toronto Quebec.
Mon programme initial était le suivant : de vendredi à lundi matin : séjour et visite de Montreal et logement dans le quartier de VIEUX ROSEMONT Trajet montreal/toronto en bus lundi matin Toronto/chute du niagara mardi Montreal de nouveau mercredi Ville de Quebec jeudi et vendredi
Tous mes trajets se font en bus.
Forcément je m'inquiète pas mal au vu des prévisions météo et surtout des innondations. Je trouve des infos très différentes sur le net donc je ne sais à quoi me fier.
Concrétement, Montreal est il visitable ce we ? Qu'en est il des liaisons en bus pour sortir de la ville ? Le quartier de Vieux Rosemont est il touché ? Toronto ? La ville de QUebec ?
Mes billets d'avions ne sont pas annulables, j'hésite donc sur la marche à suivre.
Merci par avance des infos que vous pourrez me donner si certains d'entre vous sont sur place !!
Je pars vendredi pour 8 jours pour un circuit Montreal Toronto Quebec.
Mon programme initial était le suivant : de vendredi à lundi matin : séjour et visite de Montreal et logement dans le quartier de VIEUX ROSEMONT Trajet montreal/toronto en bus lundi matin Toronto/chute du niagara mardi Montreal de nouveau mercredi Ville de Quebec jeudi et vendredi
Tous mes trajets se font en bus.
Forcément je m'inquiète pas mal au vu des prévisions météo et surtout des innondations. Je trouve des infos très différentes sur le net donc je ne sais à quoi me fier.
Concrétement, Montreal est il visitable ce we ? Qu'en est il des liaisons en bus pour sortir de la ville ? Le quartier de Vieux Rosemont est il touché ? Toronto ? La ville de QUebec ?
Mes billets d'avions ne sont pas annulables, j'hésite donc sur la marche à suivre.
Merci par avance des infos que vous pourrez me donner si certains d'entre vous sont sur place !!
Choix du visa pour les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Avant de vous exposer ma question, je pense qu'une présentation en deux ou trois lignes s'impose. Depuis maintenant 3 ans, Je fais deux allers-retours par an aux Etats-Unis (généralement un séjour de une semaine et un séjour de trois semaines) afin de retrouver ma petite amie américaine. Nous nous retrouvons également en France.
Bref, il est temps pour moi de franchir un premier pas et de me projeter outre-Atlantique. Evidemment, j'ai écumé différentes pages Internet afin de me renseigner sur les types de visa.
Si le "visa fiance" paraîtrait le plus logique, il me semble plus raisonnable de vivre avec cette personne avant de ma lancer dans un tel projet de vie. J'ai participé à la lotterie pour la green card et vous vous en doutez, je n'ai pas eu de chance.
Je ne sais pas cette précision peut apporter quelque chose mais mon frère vit aux USA légalement.
Autre précision, lors de ma dernière visite en janvier et pour la première fois, la personne aux frontières m'avait demandé quelle était l'adresse de mon logement, je lui avais alors indiqué qu'il s'agissait de celle de ma petite amie américaine.
Je me questionne donc sur la solution la plus adéquate. Je pensais demander un visa B2 (tourisme pour 6 mois) mais les retours m'ont quelque peu refroidis :
- si refus, ESTA annulé (c'est prendre un risque pour rien) - preuves à fournir (ressources financières c'est OK en revanche, plus délicat de prouver ses attaches en France car je n'ai pas de crédit sur un logement ou quoi que ce soit, juste un appartement en location que j'aurais préféré quitté pour économiser sur 6 mois de loyers de logement inoccupé et je vais quitter un CDI après 10 ans de bons et loyaux services dans une société) - j'ai lu que l'administration était de plus en plus frileuse pour donner des visa B2 de 6 mois considérant que 3 mois est suffisant pour visiter le pays (et on peut les comprendre)
Le visa investisseur est hors portée du fait des montants à engager.
J'avais pensé également à deux autres solutions :
- un visa étudiant (reprise d'études aux Etats-Unis) - un emploi aux Etats-Unis (en faisant fonctionner le réseau francophone) mais les chances sont minces
Que me conseilleriez-vous ? Je suis preneur de tout élément de réponse car je sais qu'il n'y a jamais rien de sûr ou d'acquis. Mon but est juste de vivre aux Etats-Unis (6 mois serait idéal) légalement.
Je me demandais si il fallait que je mandate un avocat spécialisé dans l'immigration.
Merci par avance de vos éclaircissements.
Avant de vous exposer ma question, je pense qu'une présentation en deux ou trois lignes s'impose. Depuis maintenant 3 ans, Je fais deux allers-retours par an aux Etats-Unis (généralement un séjour de une semaine et un séjour de trois semaines) afin de retrouver ma petite amie américaine. Nous nous retrouvons également en France.
Bref, il est temps pour moi de franchir un premier pas et de me projeter outre-Atlantique. Evidemment, j'ai écumé différentes pages Internet afin de me renseigner sur les types de visa.
Si le "visa fiance" paraîtrait le plus logique, il me semble plus raisonnable de vivre avec cette personne avant de ma lancer dans un tel projet de vie. J'ai participé à la lotterie pour la green card et vous vous en doutez, je n'ai pas eu de chance.
Je ne sais pas cette précision peut apporter quelque chose mais mon frère vit aux USA légalement.
Autre précision, lors de ma dernière visite en janvier et pour la première fois, la personne aux frontières m'avait demandé quelle était l'adresse de mon logement, je lui avais alors indiqué qu'il s'agissait de celle de ma petite amie américaine.
Je me questionne donc sur la solution la plus adéquate. Je pensais demander un visa B2 (tourisme pour 6 mois) mais les retours m'ont quelque peu refroidis :
- si refus, ESTA annulé (c'est prendre un risque pour rien) - preuves à fournir (ressources financières c'est OK en revanche, plus délicat de prouver ses attaches en France car je n'ai pas de crédit sur un logement ou quoi que ce soit, juste un appartement en location que j'aurais préféré quitté pour économiser sur 6 mois de loyers de logement inoccupé et je vais quitter un CDI après 10 ans de bons et loyaux services dans une société) - j'ai lu que l'administration était de plus en plus frileuse pour donner des visa B2 de 6 mois considérant que 3 mois est suffisant pour visiter le pays (et on peut les comprendre)
Le visa investisseur est hors portée du fait des montants à engager.
J'avais pensé également à deux autres solutions :
- un visa étudiant (reprise d'études aux Etats-Unis) - un emploi aux Etats-Unis (en faisant fonctionner le réseau francophone) mais les chances sont minces
Que me conseilleriez-vous ? Je suis preneur de tout élément de réponse car je sais qu'il n'y a jamais rien de sûr ou d'acquis. Mon but est juste de vivre aux Etats-Unis (6 mois serait idéal) légalement.
Je me demandais si il fallait que je mandate un avocat spécialisé dans l'immigration.
Merci par avance de vos éclaircissements.
Antarctique à la voile English translation pending
Bonjour,
je démarre cette discussion car quand j'ai voulu partir, je n'ai pas trouvé l'info que je cherchais sur le site. Il y a bien quelques sujets sur les croisières en Antarctique, mais peu sur la voile. Alors, voici quelques réflexions, 3 mois après mon retour.
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihér�� et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.
- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.

Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!

- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempête
J'ai donc expérimenté une croisière de 24 jours sur le Vaihéré, goëlette de 24 m, sur la péninsule Antarctique, à partir d'Ushuaïa.

D'abord, les raisons de mon choix : - Si le prix est très cher (comme la plupart des passagers, j'ai cassé ma tirelire pour ça), ramené au prix de la journée, et en plus, au prix de la journée en Antarctique, c'est tout à fait concurrentiel. - Je suis passée par une agence (Terre d'Aventures Nantes - ils ont été au top - relayés par Grand-Nord Grand-Large). On peut s'adresser directement au capitaine du Vaihéré, mais je voulais la sécurité d'un voyage organisé et d'une bonne assurance. Lors de la grève d'Aeroargentinas en arrivant à Buenos-Aires, ils ont tout pris en mains : nouveau vol, hôtel, contact avec le Vaihér�� et remboursement des frais de taxi et téléphone. Un très bon boulot d'agence. Mais ça a un prix. - J'ai choisi un "bateau" qui avait de l'expérience (environ 50 croisières comme celle-ci) et des références. C'est à mon retour, pourtant, que j'ai retrouvé un article sur son capitaine, Eric ; - Un bateau assez gros pour avoir un peu de confort. 3 membres d'équipage et 10 passagers, ça permet de se connaître et de trouver des gens avec des points communs. - J'ai choisi les dates pour une meilleure météo, statistiquement bien sûr, et le plus de chances de voir des animaux. Je m'étais renseignée sur Podorange, qui a aussi un bon programme, mais qui partait trop tard à mon goût. Les capitaines se connaissent et Eric nous en a dit du bien. Ce peut être un bon choix (je ne veux pas faire de publicité spécialement pour Vaihéré mais je ne peux juger que ce que j'ai essayé). - Et surtout Noël et jour de l'an avec les pingouins et les phoques, loin de l'Europe et des fêtes traditionnelles.
Et j'ai tout eu : - Un temps splendide : mer calme (trop, car on a presque tout le temps navigué au moteur), un thermomètre qui est monté à 20 ° (je parle bien de °C positifs et de température à l'ombre, mais au-dessus de la cabine. J'ai vérifié un autre jour dans le cockpit pour éviter l'erreur peut-être due au chauffage : 12 °). A l'inverse, on a dû descendre à -1 ou -2 °C. Donc, très loin des températures attendues (pour ne pas dire "espérée"). Peu de vent (juste un retour anticipé de 2 jours - mais on avait déjà notre record de navigation sur place) pour éviter un "coup de chien". Seul bémol : si ça préfigure le réchauffement climatique, c'est très triste.

- L'expérience du skipper et la sécurité : il faut savoir qu'il n'y a ni port, ni quai en Antarctique. On descend à terre en zodiac qu'on accroche à des rochers. Idem pour le voilier. Et s'il n'y a pas de rocher, on reste en "stand-by (quarts de nuit pour surveiller la dérive du bateau et des icebergs). Or, quand on arrivait au mouillage, notre skipper sortait ses notes manuscrites et savait exactement à quel rocher nous accrocher. Cette connaissance du terrain était très rassurante.
Question sécurité, il y avait tout à bord (normal). Le bateau est légalement enregistré et possède une radio, plusieurs moteurs et un stock de carburant.
Moi qui ai fait pas mal de voile, je suis hyper exigeante sur le sujet.
- Sur les animaux : c'est un régal d'approcher ces petits manchots. Les bébés sont nés le 1e janvier. On n'en a vu qu'à un seul endroit, mais tout petits.
Les baleines venaient jouer avec le bateau, et on aurait pu toucher les phoques, mais nous avons respecté les règles d'approche (l'agence et le bateau sont inscrits aux conventions internationales de protection de l'Antarctique). Il y a à bord une bibliothèque d'une grande richesse avec les trace de passage de scientifiques, et les 3 membres de l'équipage ont su nous montrer bien autre chose que les manchots et phoques : tubes de pontes de mollusques, drôles de méduses, phoques traversant des bancs de plancton luminescent et visibles comme des spectres sous l'eau, etc ...
Je suis amateure d'astronomie. J'avais à peine levé les yeux que le second s'approchait pour me montrer la croix du sud. Bruno, fan d'histoire, ou Claire, d'alpinisme, avaient aussi réponse à tous leur appétit de connaissance.
- le confort ? On a eu la chance d'avoir beau temps. Dans ces cabines minuscules avec des vêtements mouillés, ce doit être moins drôle. Mais il faisait bien chaud à bord. Les quarts étaient un peu longs d'autant plus que rien ne se passait. Mais ça nous faisait sortir du bateau, participer à sa vie, et faire connaissance. Une très bonne chose pour 13 personnes qui ne se connaissent pas et sont renfermés ensemble pendant 24 jours. Et sans trop se laver.
Le téléphone et Internet ? éteint au fond du sac. Ca n'a apparemment gêné personne. En cas de problème, il y a la radio à bord. Alors, on se libère l'esprit. Moi, j'ai adoré.
- Les gens ? A ce sujet, pour avoir accompagné des voyages "aventure", je savais qu'il y avait un risque. Nous étions pour la plupart de jeunes retraités (la majorité entre 60 et 65 ans) mais il y avait un couple de jeunes "routards" qui avaient travaillé à UshuaÏa pour se payer le voyage. Les gens étaient simples et décontractés. Pas de concours de fringues ou de "rouleurs de mécaniques". On avait tous dû faire de grosses économies pour venir. Bon ! ce n'était pas non plus ce qu'on peut qualifier de "milieu modeste".
- L'équipage ? : J'ai trouvé un équipage au top de ses responsabilités, sachant déjouer les éventuels mini soucis qui peuvent se déclarer en vase clos. D'une intelligence et d'une patience extraordinaire de la part de tous les trois (et je sais que moi même, je ne suis ni facile ni patiente) . Et ça, ce n'est pas rien !!!
- Le trajet : les 4 semaines sont prévues pour répondre aux aléas (météo ou ... grève des avions). Avec 13 jours sur place nous avons égalé le record de durée. Nous sommes rentrés de façon à éviter une tempête et quand elle est arrivée, nous étions à l'abri en Terre de Feu. Cela nous a permis une transition en douceur avant le retour à Ushuaïa. Là encore, le skipper connaît très bien le coin. Cependant, en raison des nouvelles relations Argentine / Chili, il n'était pas possible de passer la frontière en bateau (ou sans le déclarer, à ses risques et périls). Le Cap Horn est côté chilien. On l'a vu de loin. Mais ça, ça change tous les ans. Le Vaihéré fait aussi de super croisières dans les canaux de Terre de Feu, quand il le peut. Le trajet dépend aussi des conditions météo. Le soir de Noël, un bloc de glace gros comme une maison était suspendu au-dessus du mouillage. Nous avons dîné en vitesse et dû reprendre nos quarts pour 7 H de plus. Plus au sud, nous n'avons pas pu traverser le canal Lemaire et aller aussi bas qu'on le souhaitait. Mais tout ça c'est normal quand on navigue à la voile dans ce type de pays. Avec 4 semaines, on finit toujours par "en avoir pour son argent".


Que dire de plus : Si ! on a très bien mangé. Et ça, je ne m'y attendais pas. Je m'étais bourrée de vitamines avant de partir, mais nous avions un bon stock de fruits et légumes. Attention ! on ne pêche pas en Antarctique et nous avons été au régime "viande".
Voilà, j'avais envie de vous raconter tout ça. Et si vous avez des questions, je serai hyper contente d'y répondre, si je peux. Je vais essayer de mettre quelques photos. Certaines aussi du site Vaihéré sont de moi ou de mon groupe. Chantal
Le Cap Horn avant la tempêteToo many tourists in Iceland
With a 20% increase in visitors every year, Iceland is starting to feel the strain—on top of environmental impacts, inflation, and overcrowded accommodations. As a result, the Icelandic government is now considering ways to better regulate tourism, like introducing taxes or visitor limits.
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Une guitare rend hommage à la kora (Afrique du Sud, Mali) English translation pending
"It's hard to imagine a more impressive and passionate rendering of Malian music on classical guitar." (Banning Eyre, Afropop Worldwide)
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Répertoire mandingue retranscrit en guitare classique
Quelle prouesse ! Le guitariste sud-africain Derek Gripper réussit à transcrire avec brio le répertoire de kora pour la guitare classique à six cordes et fait ainsi entrer la guitare africaine dans le courant classique...
On se raconte : après avoir écouté les premiers enregistrements de guitare, le virtuose de kora, Toumani Diabaté, demande la productrice Lucy Durán d'attester qu’elle avait effectivement vu une seule personne jouer cette musique sur une seule guitare. Par la suite, Toumani Diabaté invite Gripper à collaborer avec lui au Mali et à se produire dans la foulée au Festival Acoustik de Bamako au début 2016. Gripper joue également à différentes reprises à Londres avec la légende de la guitare classique, John Williams, et avec l'incroyable Debashish Bhattacharya en tant que joueur de slide guitare indien, avec lequel il continue à collaborer cette année.
Gripper commence sa formation musicale à l'âge de 6 ans sur le violon d'abord. Après avoir étudié la musique classique au Cap pendant 13 ans, il recherche de nouveaux défis musicaux. Cette recherche le mène au sous-continent indien, où il étudie la musique carnatique de l'Inde du Sud. Après son retour, il se concentre sur la guitare en essayant de trouver une nouvelle direction pour son instrument. Il s'absorbe dans la musique à plusieurs couches d'Olivier Messiaen et dans les structures polyrythmiques de la musique répétitive de Steve Reich, ainsi que dans la musique de J.S. Bach. Gripper s'inspire également du compositeur et guitariste brésilien Egberto Gismonti.
Ses projets musicaux les plus récents incorporent des transcriptions et des improvisations centrées autour les œuvres des compositeurs-interprètes africains, tels que Madosini (Afrique du Sud), Ali Farka Touré, Ballaké Sissoko, Salif Keïta et Fanta Sacko (tous Mali) et Amadu Bansang Jobarteh (Gambie), ainsi que ses propres compositions basées sur la musique du Cap occidental de l'Afrique du Sud et au-delà. Dans son neuvième album, "One Night on Earth : Music from the Strings of Mali" (2012), enregistré lors d'une séance nocturne, Gripper explore l'incroyable richesse du patrimoine séculaire musical africain/malien, en retranscrivant magistralement pour la guitare classique des compositions de kora. Un véritable régal pour les oreilles, un exploit prodigieux que John Williams pensait "totalement impossible jusqu’au moment où j’ai entendu Derek Gripper le faire."
Gripper continue à explorer la ligne entre improvisation et interprétation classique, en appliquant des leçons qu'il a apprises des grands maîtres d'Afrique, et telles comprises tout de la composition à l'interprétation de la musique de J.S. Bach.
Enjoy it, Hery
Vidéo 1 (Derek Gripper : NPR Music Tiny Desk Concert) :
https://www.youtube.com/watch?v=55QnOlXckOk
Vidéo 2 (Derek Gripper Live at the Slave Church, Cape Town) :
https://www.youtube.com/watch?v=TRhPRKz2EIQ
Faire une action humanitaire à Bali (avec enfants) English translation pending
Bonjour, nous partons avec nos 4 enfants sur Bali en juin . Et cette fois ci ils aimeraient pouvoir organiser une collecte avant leur départ pour aller redistribuer stylos, peluches, vêtements aux enfants balinais qui en ont besoin. Quelqu un a t il fait ce genre de choses ? Puis-je avoir des infos sur les établissements avec lesquels je pourrais me mettre en contact ? Merci d avance
Que pensez-vous de ce trajet à vélo dans le Massif Central? English translation pending
Bonjour !
Après quelques hésitations et une discussion dans ce forum (ma douce et moi avons laissé tomber l’idée du Massif l’été dernier), cette fois-ci est la bonne. Les billets d'avion sont achetés, nous serons en voyage à vélo dans le Massif central pour une ballade qui durera un peu moins d’un mois.
Voici le trajet proposé. Il a été élaboré grâce aux précieux conseils de Wegg qui m’a donné tout un coup de main, merci ! J’ai élaboré le trajet dans Openrunner, et il a été divisé en 5 sections, vous n’avez qu’à cliquer sur les liens plus bas pour voir le parcours détaillé. N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de l’itinéraire et à faire des suggestions.
On prend l’avion Montréal-Toulouse fin juin. S’il nous reste encore un peu d’énergie une fois que les vélos seront remontés et que nous serons sortis de l’aéroport, on se rendra à Cahors en TER le jour de l’arrivée. Sinon on prendra le train le lendemain, après un dodo dans un camping.
Comme vous tous, on préfère de loin les routes tranquilles, mais on a l’expérience qu’il faut pour rouler « dans le trafic » sans être trop stressés, lorsqu’il le faut ou pour voir de belles choses. On aime les beaux paysages plus que les vieilles pierres, bien qu’il nous arrive de faire des visites lorsqu’on prend une journée d’arrêt ou au hasard de la route. Nous avons fait trois voyages dans les Alpes et on aime bien les montées, sauf lorsque de fortes inclinaisons (plus que 12%) se prolongent.
Voici le trajet plus détaillé : La première section (Cahors-Aurillac) longe le Lot puis se dirige vers le nord-est jusqu’à Aurillac.
Pour la seconde section, j’ai encore deux version du trajet, je me demande encore s’il vaut la peine de pousser jusqu’à Issoire (Aurillac-Issoire) puis de se balader un peu dans le parc de Livradois-Forez jusqu’à La-Chaise-Dieu, ou si on coupe plus au sud en passant à Brioude (Aurillac-Brioude) puis on remonte vers La-Chaise-Dieu ?
La troisième section (Brioude-Langogne) part de Brioude en passant par la Chaise-Dieu, Puy-Mary, fait un détour vers l’est par Les Estables et le lac d’Issarlès pour redescendre vers Langogne.
La quatrième section (Langogne-Florac) part de Langogne vers puis longe La Borne puis l’Altier pour ensuite grimper au Mont-Lozère et ensuite longer le Tarn jusqu’à Florac.
La cinquième section part de Florac pour se terminer à Rodez. Wegg connaissait moins bien ce coin de pays alors n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions sur cette section. On prendra ensuite un TER pour retourner à Toulouse.
Au plaisir de vous lire!
Après quelques hésitations et une discussion dans ce forum (ma douce et moi avons laissé tomber l’idée du Massif l’été dernier), cette fois-ci est la bonne. Les billets d'avion sont achetés, nous serons en voyage à vélo dans le Massif central pour une ballade qui durera un peu moins d’un mois.
Voici le trajet proposé. Il a été élaboré grâce aux précieux conseils de Wegg qui m’a donné tout un coup de main, merci ! J’ai élaboré le trajet dans Openrunner, et il a été divisé en 5 sections, vous n’avez qu’à cliquer sur les liens plus bas pour voir le parcours détaillé. N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de l’itinéraire et à faire des suggestions.
On prend l’avion Montréal-Toulouse fin juin. S’il nous reste encore un peu d’énergie une fois que les vélos seront remontés et que nous serons sortis de l’aéroport, on se rendra à Cahors en TER le jour de l’arrivée. Sinon on prendra le train le lendemain, après un dodo dans un camping.
Comme vous tous, on préfère de loin les routes tranquilles, mais on a l’expérience qu’il faut pour rouler « dans le trafic » sans être trop stressés, lorsqu’il le faut ou pour voir de belles choses. On aime les beaux paysages plus que les vieilles pierres, bien qu’il nous arrive de faire des visites lorsqu’on prend une journée d’arrêt ou au hasard de la route. Nous avons fait trois voyages dans les Alpes et on aime bien les montées, sauf lorsque de fortes inclinaisons (plus que 12%) se prolongent.
Voici le trajet plus détaillé : La première section (Cahors-Aurillac) longe le Lot puis se dirige vers le nord-est jusqu’à Aurillac.
Pour la seconde section, j’ai encore deux version du trajet, je me demande encore s’il vaut la peine de pousser jusqu’à Issoire (Aurillac-Issoire) puis de se balader un peu dans le parc de Livradois-Forez jusqu’à La-Chaise-Dieu, ou si on coupe plus au sud en passant à Brioude (Aurillac-Brioude) puis on remonte vers La-Chaise-Dieu ?
La troisième section (Brioude-Langogne) part de Brioude en passant par la Chaise-Dieu, Puy-Mary, fait un détour vers l’est par Les Estables et le lac d’Issarlès pour redescendre vers Langogne.
La quatrième section (Langogne-Florac) part de Langogne vers puis longe La Borne puis l’Altier pour ensuite grimper au Mont-Lozère et ensuite longer le Tarn jusqu’à Florac.
La cinquième section part de Florac pour se terminer à Rodez. Wegg connaissait moins bien ce coin de pays alors n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions sur cette section. On prendra ensuite un TER pour retourner à Toulouse.
Au plaisir de vous lire!
Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

Voyage à pied de 15 000 kilomètres environ en Inde English translation pending
Bonsoir, à tous les voyageurs.
Alors j'ai comme projet avec deux autres amis de faire un voyage à pied d'environ 15 000 km ( France - Inde ).
Et je suis ici pour avoir des informations, tuyaux, aides, conseils et pleins d'autres choses.
Donc je suis toute ouïe.
Cordialement.
G.B
Alors j'ai comme projet avec deux autres amis de faire un voyage à pied d'environ 15 000 km ( France - Inde ).
Et je suis ici pour avoir des informations, tuyaux, aides, conseils et pleins d'autres choses.
Donc je suis toute ouïe.
Cordialement.
G.B
Transit aux États-Unis: conditions afin de pouvoir bénéficier de la procédure APC English translation pending
Bonjour à tous,
Malgré mes recherches sur le forum je ne trouve pas de réponse à ma question, donc je me permets d'ouvrir un nouveau sujet.
Nous partons avec ma femme pour le mexique au mois d'avril 2017. Dans le cadre de ce voyage, nous transitons par les Etats-Unis. Aussi ma question est la suivante:
Pourrons nous utiliser le contrôle automatisé des passeports afin de passer l'immigration?, sachant que nous n'avons jamais voyagé par les USA depuis 2008?
j'ai pu lire sur le forum certains avis selon lesquels on devait au préalable être déjà passé par les USA selon la procédure traditionnelle pour pouvoir en bénéficier. D'ailleurs à ce sujet les renvois fait par certains utilisateurs sur le site du CBP permettaient bien de vérifier cette restriction. Néanmoins dans les conditions nécessaires pour pouvoir bénéficier de cette procédure sur le site du CBP, ces restrictions ont disparu.
Dès lors pourriez vous lever mes doutes? Si l'un d'entre vous a pu bénéficier de cette procédure de contrôle alors même qu'il n'était pas entré sur le sol américains depuis 2008?
Pardon à l'avance pour ce trop long message et merci pour ceux d'entre vous qui me répondront.
Bien cordialement
Arnaud
Malgré mes recherches sur le forum je ne trouve pas de réponse à ma question, donc je me permets d'ouvrir un nouveau sujet.
Nous partons avec ma femme pour le mexique au mois d'avril 2017. Dans le cadre de ce voyage, nous transitons par les Etats-Unis. Aussi ma question est la suivante:
Pourrons nous utiliser le contrôle automatisé des passeports afin de passer l'immigration?, sachant que nous n'avons jamais voyagé par les USA depuis 2008?
j'ai pu lire sur le forum certains avis selon lesquels on devait au préalable être déjà passé par les USA selon la procédure traditionnelle pour pouvoir en bénéficier. D'ailleurs à ce sujet les renvois fait par certains utilisateurs sur le site du CBP permettaient bien de vérifier cette restriction. Néanmoins dans les conditions nécessaires pour pouvoir bénéficier de cette procédure sur le site du CBP, ces restrictions ont disparu.
Dès lors pourriez vous lever mes doutes? Si l'un d'entre vous a pu bénéficier de cette procédure de contrôle alors même qu'il n'était pas entré sur le sol américains depuis 2008?
Pardon à l'avance pour ce trop long message et merci pour ceux d'entre vous qui me répondront.
Bien cordialement
Arnaud
Idées de randonnées pour acclimatation (région de Cusco) English translation pending
Bonjour
Nous partons mi mai au Pérou avec mon mari.
Avant de faire un trek dans la cordillère Huayhuash nous avons prévu de passer une dizaine de jours dans la région de Cusco pour visiter le Machu Pichu et nous acclimater.
Nous souhaitons nous acclimater mais pas nous épuiser avant le trek dans la cordillère Huayhuash.
Avez-vous des idées de randos à faire, de préférence à la journée, pour l'acclimatation? Nous aimerions dormir assez haut au bout de quelques jours dans le but de l’acclimatation. Merci
Avez-vous des idées de randos à faire, de préférence à la journée, pour l'acclimatation? Nous aimerions dormir assez haut au bout de quelques jours dans le but de l’acclimatation. Merci
Internet sur téléphone portable en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour.
Nous partons dans 2 semaines avec mon amie en Amérique du sud et pensons réserver nos hôtels et pensions un peu au jour le jour via Booking. Mais en regardant les tarifs internet pratiqués par notre opérateur (free) pour ces pays nous avons sursautés...
Je me demande donc comment vous faites dans ces cas la pour réserver? Vous payez plein pot? Vous utilisez du wifi? Vous allez dans des cybercafés? Vous réserver votre logement du lendemain dans votre logement du jour si un ordi est dispo ?
Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter !