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Rejoindre Foz do Iguaçu (Brésil) depuis San Pedro de Atacama (Chili) English translation pending
by Elisougram · 2016-06-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vous écris car je suis à la fin de la construction d'un itinéraire de 1 mois en Amérique Latine. Nous passons par le Pérou, Bolivie pour finir ensuite par un trek de 4 jours entre le Salar d'Uyuni et le Désert d'Atacama.

A priori, nous arriverions à la fin de notre trek en 4x4 le 11 juillet (au soir j'imagine) à San Pedro de Atacama. A partir d'ici, nous avons entre 4 et 5 jours pour rejoindre la ville de Foz do Igaçu au Brésil. L'impératif est d'y être le 16 août car nous avons le vol international retour le 18 août au petit matin.

Nous pensions passer par Salta (13h de bus) puis rejoindre Foz do Iguaçu depuis Salta (20h de bus environ). Le souci : une distance ENORME à travers l'Argentine, le Paraguay... et pas le temps de s'arrêter pour vraiment profiter. Mes questions :

Voyez-vous un autre moyen (plus simple, plus agréable, peut être plus économique et moins chronophage) pour rejoindre Foz do Iguaçu ? Avez-vous des infos concernant ces différents transferts ? Je ne crois pas qu'il y ait des transferts SPA - Salta tous les jours. Pour le trajet Salta - Foz do Iguaçu, savez-vous s'il existe ?

Me conseillez-vous sinon de revoir mon itinéraire est de faire plutôt Pérou - Chili - Bolivie (et donc de faire un trek de SPA jusqu'à Uyuni) et ensuite de remonter sur La Paz et prendre un vol interne ?

D'avance merci pour vos réponses et éclaircissements Elise
Retour sur une boucle Windhoek - Kgalagadi Transfrontier Park English translation pending
by Hypnos · 2016-05-24 · 24 replies
Petit retour sur un superbe road trip d’un peu moins de 20 jours en Namibie et Afrique du Sud dans le Kgalagadi Transfrontier Park (KTP). C’était la première fois en Namibie pour madame et la deuxième pour monsieur. L’idée était de faire une boucle Windhoek > KTP > Fish River Canyon (FRC) > L��deritz > Sesriem > Naukluft Mountains > Windhoek.

Quelques chiffres 3837 kms parcourus 412 litres d’essence, soit un budget de 4250 $NAD (~ 240 euros) 10.73 $NAD/L, le prix moyen du diesel en mai 2016 10.45 L/100, la conso moyenne pour un Nissan NP 300 Hardbody doublecab / 1 rooftent 2650 euros, budget total par personne

Itinéraire 01 27.04.2016 Vol GVA-WDH via JNB avec British Airways, trés bien. 02 28.04.2016 Arrivée Windhoek. Chameleon Backpackers, trés bien. 03 29.04.2016 Bagatelle Kalahari Game Ranch via les superbes D1212, D1215 et D1268. Trés bien, restau top, night drive super sympa! 04 30.04.2016 Kalahari Farmstall via D1119 puis la superbe piste en pointillé qui par de la D1022 et rejoint la C15. On a adoré! 05 01.05.2016 KTP #1 Twee Rivieren. Pratique mais peu de charme. Bon restau. 06 02.05.2016 KTP #2 Bitterpan. Site magnifique, 2 jours minimum pour en profiter pleinement. Piste bien bumpy. 07 03.05.2016 KTP #3 Twee Rivieren 08 04.05.2016 KTP #4 Mata Mata. Mieux que TR. Night drive super sympa! 09 05.05.2016 Mesosaurus Fossil Camp. Joli site pour les quiver tree et fossiles, diner moyen. Excellente étape entre le KTP et FRC. 10 06.05.2016 FRC via les superbes D608 et D298, Canyon Village. Très bien, restau moyen. 11 07.05.2016 Aus via la superbe D207 puis la longue C13, Klein-Aus-Vista. Rando sympa. Lodge moyen, diner bof bof, excellent PDJ. Le moins bon rapport qualité/prix du séjour. 12 08.05.2016 Luderitz, Kratzplatz. Sympa! 13 09.05.2016 Ranch Koiimasis, à 20kms de la D707. Camp site le + «wahou » du séjour! 14 10.05.2016 Sesriem #1, NWR camp site. Eviter le camp 2, trop près de l’entrée et du trafic. Camp site indispensable pour partir tôt le lendemain. Dîner au Sossusvlei lodge, le meilleur restau du séjour. 15 11.05.2016 Sesriem #2, NWR camp site. 16 12.05.2016 Naukluft, NWR Naukluft Mountain View. Top! Olive trail trés bien! 17 13.05.2016 Naukluft, NWR Naukluft Mountain View. Waterkloof trés bien, pas si simple cela dit, pour bons marcheurs. 18 14.05.2016 Arrivée Windhoek via la superbe D1275, Londiningi guesthouse, trés bien, trés bon, très sympa! 19 15.05.2016 Vol WDH-GVA via JNB avec British Airways, trés bien. 20 16.05.2016 Arrivée GVA

Tout d’abord un grand à tous ceux qui ont bien voulu partager leurs infos lors de la prépa de ce voyage. Annick si tu nous regarde ... :) Nous avons quasi tout réservé avant de partir, pas forcément indispensable en mai, mais bien pratique quand même une fois sur place. Et ça permet de bien planifier l’itinéraire, indispensable selon moi, notamment par rapport aux distances. Les distances justement : longues ! On voulait éviter de passer trop de temps dans la voiture, c’était limite ! L’idéal est d’environ 200 kms/jour, pas plus. Ça permet de prendre les « D-roads » et d’arriver pas trop tard au camp site et d’en profiter (rando, sunset, apero, etc...). Pour la voiture, on a pris un 4x4, un Nissan NP 300 hardbody avec la tente sur le toit, chez Camping Car Hire CC. C’était les moins chers mais ils nous ont facturé 170 euros lors de la remise du véhicule car la protection sous le moteur pendouillait (il manquait quelques vis mais aucune trace de choc). A mon avis c’était plutôt l’usure normal, le 4x4 avait 140000 kms, le pare-chocs était cassé lors du pick-up de la voiture, etc. Aucun geste commercial de leur part. Je ne les recommande pas. Le véhicule en tant que tel était OK, fiable malgré une crevaison lente, conso un peu élevé peut-être, peu de rangements, pas de mp3. La prochaine fois ce sera un Hilux, voir autre chose (Fortuner, Landcruiser, à voir, en fonction du programme...).

On a adoré

Le KTP ! Evidement ! 4 jours c’est le minimum, vraiment ! Vu des guépards, un léopard, des lions/lionnes et plein d’autres choses. Moins varié que le Kruger, j’ai trouvé le KTP ni mieux ni moins bien, juste diffèrent. 2 jours à Bitterpan et des nuits ailleurs qu’à Twee Rivieren/Mata Mata auraient été mieux/top mais il faut réserver quasi 10 mois en avance pour avoir de la dispo ! Quant à la Mabuasehube loop ce sera pour une autre fois ! FRC : 2 jours auraient été mieux, afin de pouvoir assister au lever du soleil ! Superbe lodge au Canyon village, belle intégration dans le site. Dommage que le buffet soit moyen, surtout la viande ! Lüderitz : drôle d’ambiance dans cet endroit du pays ... mais ça vaut clairement la peine d’y aller. J’ai beaucoup plus aimé que Swakop’, en même temps c’était pas très difficile. Une balade en bateau est à faire pour voir les pingouins, phoques, dauphins, etc. Sesriem : évidement ! Bien sûr il y a du monde mais en partant tôt (05h15 à la gate) ça ne dérange pas tant que ça. On était les premiers sur Big Daddy, priceless ! Naukluft: pas « super wahou » non plus mais ça fait une excellente étape entre Sesriem et Windhoek. Le Waterklook trail est un peu paumatoire mais ça vaut la peine ! Les D-roads !! Un vrai bonheur de rouler sur ces pistes Namibiennes et de découvrir des petites perles, top ! La viande !! Et pourtant je ne suis pas un viandard mais Kudu et Oryx saignants vont me manquer ! L’ambiance de certains camp sites (Ranch Koiimasis par exemple), les étoiles dans le ciel, les couleurs et la luminosité, le peu de monde, la coupure avec le « monde extérieur », rouler dans le soft sand une fois les pneus dégonflées et les vitesses courtes enclenchées, les Rusks, le vin Sud Af (ça change un peu, c’est pas cher et j’adore comme ils remplissent les verres à ras bord !! :))

On a moins aimé

S’ensabler dans le soft sand dans les derniers kilomètres de Sossusvlei, surtout quand c’est de ma faute :) Mais bon, au final c’était marrant que ça ne nous a pas empêché de grimper Big Daddy à la fraiche!! Rappel : pneus à 1.5 bars max (voir moins), vitesses courtes et du gaz !! On aurait aimé pouvoir prendre plus notre temps afin de pouvoir encore mieux profiter de certains endroits! Typiquement Bitterpan camp dans le KTP où 2 nuits semblent être le minimum !! Il aurait peut-être fallut enlever Naukluft dans le programme mais bon, on a aussi dû faire en fonction des dispos. Le froid ! On s’est fait surprendre par les températures vraiment fraiches le soir et surtout la nuit et tôt le matin. Mon sac de couchage n’était pas assez chaud !! Températures très agréables en journée cela dit. On aurait aimé voir peut être encore plus de chats dans le KTP ... mais finalement on est quand même content d’avoir déjà vu un guépard de très près et des cheetahs et plein d'autres choses ... Rendre la voiture et rentrer ... on aurait bien continué à tourner un peu ... quelques semaines ... next time ...

Divers

GPS pas indispensable, la carte fournie par l’agence de loc est bien suffisante. Pour faire le braai, il faut du bois, pas du charbon, lesson learnt ! Amener du fromage et du chocolat de chez nous, difficile de trouver quelque chose de potable sur place ! Carottes à proscrire !! Prévoir des ZAR pour le KTP, ils ne prennent pas les $NAD !! On s’est posé la question de l’intérêt d’une tente classique au lieu d’une roof tent, le problème étant qu’une fois le bazar déplié on ne peut plus prendre la caisse ! Mais c’est quand même plus long/chiant de monter une tente classique. Sinon le top c’est peut être ces modèles comme sur les VW California, à voir ...

Conclusion Top ! Pas si cher que ça en plus ! Je pense que la prochaine fois je passerai encore plus de temps à chercher des « petites » adresses qui vont bien, comme le Ranch Koiimasis par exemple, c’est vraiment ça qui fait le « plus » du voyage j’ai trouvé! Y’a plus qu’à y retourner, pour faire un boucle avec le Bots par exemple !? Can't wait !!
Retour d'un séjour de 12 jours à Rio et Paraty en mai 2016: compte rendu English translation pending
by Rescator06 · 2016-05-21 · 10 replies
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile. Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant. A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals. 30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss…. A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche….. Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque ! A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu… Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés…. L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde. Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard. En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc. Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt… Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison…. Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo. J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps…. Au lieu d’aller prendre le funiculaire du coté du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio à fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant. Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe. Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi. Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible. Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty. Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ? La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris. Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction……… Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre. Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi….. Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai. Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix. Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof. Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille…. Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre. L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie…. Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom. Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée. En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
Poids des valises: vols intérieurs Thaïlande et vol Thaïlande - France English translation pending
by Lloulouttes · 2016-05-06 · 49 replies
Hello, tout le monde ! J'ai toujours eu des difficultés concernant le poids de mes valises en soute afin de me rendre en ou de sortir de France. Je voyage toujours en économie. Si j'ai bien compris tout ce qui est écrit, j'ai droit à 1 valise par personne pour : - Koh Samui/Bangkok, Bangkok Airways 20 kgs - Bangkok/CDG, Thaï Airways 30 kgs - CDG Roissy/Montpellier, Air France 23 kgs Combien ai-je le droit de mettre de kgs dans ma valise si je veux être en règle, sans avoir à payer de taxe supplémentaire ?

Pour le vol Koh Samui/Bangkok (Bangkok Airways) dois-je payer une franchise pour les 10 kgs de plus ? Si je prends un vol Koh Samui/CDG avec la Thaï Airways, j'ai droit à 30 kgs pour la distance (déjà fait). Mais cela ne solutionne pas mon problème de surpoids arrivée en France. Devrais-je payer une franchise pour les 7 Kgs supplémentaires ? Suffit-il de présenter le billet du vol internationnal ?

Je vous avoue ne rien y comprendre et ne savoir que faire ... Votre aide me ferait un grand bien au plus tôt si vous le pouvez.

Merci beaucoup et très cordialement.
Circuit Afrique du Sud 15 jours fin octobre English translation pending
by Fefe78 · 2016-05-03 · 71 replies
Bonsoir,

Après des jours de lecture sur le forum, je me lance dans la création d'un post car j'ai du mal à organiser notre séjour idéal dans ce magnifique pays :-)

on a plus l'habitude de voyager aux Etats Unis et Canada (fait 4 fois et 3 fois) mais la j'ai du mal à optimiser au mieux

alors tout d'abors on pars entre frères et soeurs, on sera 3. à ce stade les vols ont été réservés, ça donne départ le 26/10/2016 de lyon pour Johannesburg, via Londres avec British Airways arrivée le 27/10 à 7h05 et retour le 09/11 Le Cap Lyon, via Londres toujours, départ 20h20 arrivée le lendemain dans la matinée à Lyon.

en terme de circuit, nous hésitons entre 2 options, la 1ère arrivée Joburg le 26/10, visite de Soweto en vélo surement et Musée de l'Apartheid, nuit à Joburg ou Dullstroom si c'est faisable en terme de distance et de fatigue? le lendemain selon l'endroit ou on aura dormi, on continuerait vers le Blyde River Canyon vers Graskop pour voir les classiques God's Window, Bourke Luck Potholes et Three Rondavels, sachant que les cascades (MacMacfalls, Berlin etc..) ont l'air classique non? on dormitait 1 ou 2 nuits dans le coin..Gaskop, ou ailleurs?

ensuite on partirait vers le Kruger bien sûr pour 3 nuits je pense mais c'est la déja que je bloque sur comment organiser le circuit dans le parc, où dormir? est ce que les self drive suffisent? ou faut il en faire tôt le matin ou le soir? quel ordre de prix faut il compter?

ensuite on continuerait direction le Swaziland pour 1 nuit, histoire de couper la route mais je sais pas trop quoi y faire et ou s'y arrêter. au niveau formalités j'ai cru comprendre qu'il fallait payer un droit d'entrée, est ce vrai et si oui c'est combien?

ensuite on filerai vers Durban où nous prendrions un vol pour Port Elizabeth pour faire principalement le Parc des Elephants Addo, est ce qu'il vaut le détour? ensuite direction Knysna pour 1 nuit ensuite 1 nuit dans la zone de Gansbaai ou Hermanus pour l'observation des baleines et peut être plonger avec les requins à cette époque la est ce qu'on aura des chances de voir des baleines? et les requins c'est impressionnant ou pas?

on continuerait notre périple vers Stellenbosch pour les vins puis 3 nuits au Cap avec les classiques Table Mountain, Cap de Bonne Espérance, Boulders Beach, l'ile ou Mandela a été emprisonné (j'ai oublié le nom) ou dormir dans l'idéal?

la 2ème option consisterait à faire une boucle Joburg Blyde Canyon Kruger Joburg puis vol vers Port Elizabeth et la suite serait la même dans quel sens faire les choses si on choisit cette option et aussi pour le Kruger afin de pas passer dans la mesure du possible par le même parcours

voila voila pour la foule de quetions je vous remercie par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter l'objectif étant de réserver vite pour le Kruger avant qu'on est plus de dispo

@ suivre désolé pour ce très long post
Kham et ses alentours (Tibet) English translation pending
by Lila002 · 2016-04-28 · 9 replies
Bonjour à vous tous!

Je prépare un mois de voyage, du 25 juin au 25 juillet, en route vers la Chine… Je me suis renseignée, je pense aller dans la région de Kham, découvrir les sentiers tibétains.. Tagong, Daofu, Ganzi/Garzé, Manigango, Dege, Baiyu, monsatère de Katok, … J'ai néanmoins plusieurs questions. La première : j'ai entendu qu'il était parfois compliqué d'atteindre ses régions et qu'elles pouvaient être fermées. Quelqu'un connait t'il la situation actuelle ? Deuxième, je suis femme de 22 ans qui voyage seule. Est-ce un périple "dur" à réaliser ? Physiquement et psychologiquement ? Je n'ai évidemment pas de problèmes avec l'aspect "inconfort", ni la solitude et je suis quelqu'un de très ouverte, mais peut-être que je suis encore bien naïve! Je vois que la plupart des voyageurs allant dans cette région sont de vrais routards de longue date, je n'ai que peu voyagé seule… Et dernière question, si vous avez d'autres endroits à me conseiller dans cette région, je suis à l'écoute... Un très grand merci pour vos conseils!
Matériel photo pour un voyage en Namibie et Botswana English translation pending
by Ticapi · 2016-04-26 · 35 replies
Bonjour,

Nous allons partir cet été en Namibie et au Botswana et je me pose beaucoup de questions au sujet du matériel photo à prendre avec.

Nous avons un Canon 600D avec un 18-135 et un 70-300. Ce dernier n'est pas stabilisé, un ancien modèle, mais alors vraiment ancien😉 et n'a pas un bon piqué.

J'aimerais donc acheter un nouveau zoom, je me suis penchée sur le Canon 300 mm f4, donc zoom fixe, le Tamron 150-600 et le Canon 70-300 de la série L, f4.5-5.6 IS. J'ai aussi lu beaucoup de bien, du bridge Panasonic Lumix FZ 1000 avec zoom 25-400 et i-zoom qui double tout ça.

Je sais, il y a déjà des discussions à ce sujet, mais elles ne sont pas récentes et le matériel photo progresse vite...j'aimerais donc savoir avec quel matériel vous partez en vacances en Namibie/Botswana. Faut-il un zoom très puissant? Qui est parti avec un zoom fixe, genre Canon 300 mm f4?

Je serais vraiment contente si vous pouviez me donner quelques idées.
Circuit en Australie English translation pending
by Serraggia · 2016-04-17 · 5 replies
Bonjour,

Me revoilà avec mon itinéraire ... Ok vous aviez raison en retournant mon itinéraire dans tous les sens j'ai compris mes erreurs et j'ai décidé grâce à vos conseils de changer de circuit sans toutefois abandonner mon avis d'aller en tasmanie ... ce sera pour une autre fois ! Effectivement tenir compte des saisons est une bonne idée d'autant plus que mon circuit me faisant prendre énormement de vols (5) et que j'avais envie de découvrir le top end ... voila ma nouvelle ébauche qui sera cette fois ci définitivement (en apportant peut-être quelques légères modifications),

j1 arrivée darwin - nuit j2 prise du motorhome (ou 4X4 ou berline à définir) - route vers litchfield - nuit j3 litchfield - kakadu j4 kakadu (2 nuits) j5 kakadu - route vers katherine - nuit j7 tennant creek - alice springs - nuit j8 alice springs - kings canyon - j9 kings canyon - 2 nuits j10 kings canyon - ayer rock - j 11 ayer rock - 2 nuits j 12 ayer rock - alice springs - rendre le motorhome (ou 4X4) - vol vers adelaide - nuit (ou nuit adelaide selon l'horaire du vol) j 13 adelaide - kangaroo island pour 5 nuits j14/j15/j16/j17 (ou 4 nuits ... à voir ?) j18 ki - adelaide - GOR pour 4 nuits j19/j20/j21 j 22 melbourne j23 - 2 nuits j24 melbourne - vol sydney j25/j26/j27 - 4 nuits soit un total de 28 nuits

Ce circuit me permettra de voir du pays sans avoir à passer mon temps dans les aéroports et de bénéficier de la bonne saison ... Pensez-vous que ce circuit soit équilibré ? Bonne journée,

Nathalie
Circuit en famille dans l'Isan (nord-est de la Thaïlande) English translation pending
by ToutTerrain · 2016-04-06 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons sous peu pour un petit road trip dans l'Isan (nord est de la Thailande) en famille. A priori l itineraire est fait: Ruines Khmer de Buriram, de Surin, de Sisaket, Elephant Center de Kalasin, musee des dinosaures de Kalasin, Musee archeologique de Ban Chiang, Festivites de Songkran a Khon Kaen, Parc historique Phimai. On n aurait aime en voir plus mais nous sommes helas un peu limites par le temps.

Je decouvre tout recemment le forum, donc je sonde le terrain un peu tard... Est ce que quelqu un voit un truc genial que l ai loupe sur le chemin? Ou est ce que vous avez des recommandations d'endroits ou d activites a ne pas manquer?

Merci d avance :-)

PS: nos enfants ont 3 et 5 ans et je suis enceinte de 4 mois et demi... nous prevoyons de bonnes ballades mais rien de plus sportif :-)
Retour de 10 jours en Albanie en famille English translation pending
by HarOun78 · 2016-04-05 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'ai passé un excellent voyage entre fin aout et début Septembre en Albanie, je suis partit avec ma femme qui était enceinte de 7 mois, et mon fils de 3 ans et demi. Du coup nous avons pris notre temps, et nous avons décomposé notre voyage par plusieurs étapes avec escales afin de ne pas avoir à faire de long trajet en une fois. Des jeunes routards sans enfants pourraient surement faire notre programme en 2 fois moins de temps.

notre circuit :



Jeudi 27 Aout (Tirana- Elbasan- Berat)

Nous sommes arrivé à l'aéroport de Tirana vers 11h, récupération de la voiture de location (voir en conclusion mon avis sur la location de voiture en Albanie), départ pour Berat avec escale à ELBASEN. La route entre Tirana est ELBASAN est correcte.

Arrivé à ELBASAN, nous avons visité la ville, la citadelle, les mosquées ... ELBASAN est une ville sympa sans être extraordinaire, je vous conseillerai plutôt de passer par DURRES pour aller à BERAT (et donc de zapper Elbasan) pour éviter la route entre ELBASAN et BERAR qui est en très mauvaise état, alors que via Durres c'est une autoroute. Aussi, le petit futé conseil cette route parce qu'elle est soit disant belle, mais j'ai rien vu d'exceptionnelle. Dons si vous voulez reprendre mon programme, prévoyez plutôt de passer (ou de vous arreter) à Durres au lieu d’ELBASAN pour vous rendre à Berat. Nous sommes arrivés le soir à Berat, une ville vraiment magnifique. Nous avions réservé dans l'hotel suivant :

White City Hotel, adresse : Bulevardi Republika, 5000 Berat, Albanie

L'Hotel est magnifique, je recommande à 100%. Bien placé, hôtel très chic et confort assuré. Seul hic, pas d'ascenseur et la réception est à l'étage.





Vendredi 28 Aout (Berat)

Nous avons visité la forteresse (parking gratuit sur place) de Berat qui est très belle. On voit plein de marié venir se prendre en photo. A la tombé de la nuit, l'ambiance est vraiment romantique. Berat est vraiment une ville magnifique, et c’est surement la ville qui a le plus de charme en Albanie. J’ai passé 2 nuits la bas, et je ne le regrette pas. Je vous recommande vivement d'inclure cette ville à votre programme.









Samedi 29 Aout (Berat-Vlora) En descendant vers le sud, on a fait une escale dans une petite ville proche de Vlora, dans l’hôtel Garden. On a passé l’après-midi sur la plage de l’hôtel, et nous avons fait un restaurant sur la cote le soir. C’était un bon avant-gout avant les plages du sud de l’Albanie. Pour les familles, je vous conseille vivement de faire une escale entre Berat (ou Tirana) et Saranda, sachant que les routes sont en zigzag, et on ne peut pas rouler à plus de 50 km/h. C’est vraiment très très long, il ne faut pas se fier à la courte distance. Ces 200 Km/h se font presque 4 h et non pas 2 h comme on pourrait le croire.

Hotel: Hotel Garden, Radhim Orikum Vlorë, 9400 Valona, 9400 9400 Radhimë

Avis sur l’Hôtel : Bon rapport qualité prix. Le personnel est sympa, nous avions une chambre vraiment minuscule (une chambre double + lit bébé), et quand nous lui avons exprimé notre mécontentement étant donné que mon fils à 3 ans et que le chambre présenté était vraiment petite, il s’arrangea pour nous libérer une chambre triple. La vue sur la mer est moyenne, vu qu’il y a un bâtiment (un autre hôtel) juste devant. Par contre la plage de l’hôtel est pas mal, je suis globalement satisfait de l’hotel, surtout vu le prix (moins de 45€ la nuit avec un petit dej)



Dimanche 30 Aout (Vlora-Saranda) La route est très longue. Que des zig zag, que des monté et des descentes à en avoir le tournis. Par contre le paysage est très agréable. Nous avons mis facilement 3 bonnes heures (voir un peu plus, je ne m’en souviens plus).

Hotel: Hotel Bahamas, adresse : Turizem - Kanali Cukes, 9703 Saranda, Albanie Avis sur l’Hôtel : Un grand coup de cœur, qualité/prix imbattable, personnel très agréable, restaurant excellent, bon petit déj, la plage et la piscine sont sympa. Je recommande fortement. J’ai tellement apprécié que j’ai prix une nuit supplémentaire (4 nuits au total au lieu de 3 prévu) et j’ai annulé mon hôtel de Gjirokastër. L’hotel est au sud de Saranda, il est proche de Ksamil et Butrint.

Lundi 31 Septembre (Saranda)

Journée à l’hôtel : piscine et plage. Permet de se reposer après les longues heures de voiture Soirée dans la ville, pas grand-chose à visiter, mais la corniche est sympathique.



Mardi 1 Septembre (Saranda-Ksamil-Butrint-Saranda)

Le matin à Butrint : site excellent à faire absolument, mais très fatigant avec des enfants. Prévoir de l’eau, de quoi se protéger du soleil … On était vraiment Ko à la fin, surtout que j’ai dû portait mon fils qui a vite fatigué. (encore une fois, des jeunes routards feraient le parcours sans problème assez rapidement, j’étais avec un enfant et une femme enceinte) L’après-midi à Ksamil. Plage magnifique, avec ses trois iles. Par contre c’est blindé de monde, on a trouvé une place difficilement. C’est très populaire, il ne fait pas penser que c’est une plage paradisiaque désertique (comme je le pensais en lisant les différents avis). Pas de toilette sauf dans les restos. Je recommande cette plage ! Superbe journée !



Mercredi 2 Septembre (Saranda) Journée à l’hôtel : piscine et plage. Nous avons loué un pédalo et nous avons exploré les horizons (il n’y a pas de vague le matin, du coup on peut se déplacer très facilement en pédalo). Au passage, ceux qui n’aiment pas les vague évitez d’aller à cette plage en fin d’après-midi.

Itinéraire et transports pour 15 jours à Cuba English translation pending
by Loreleye · 2016-03-24 · 20 replies
Bonjour ! Nous partons (mon conjoint et moi même) du 30/04 au 14/05 et voici notre itinéraire. Avez-vous des conseils ou suggestions ? La Havane : 3 Jours Vinales : 3 jours : visite des mogotes , journée a Cayo Jutias et visite de la plantation de tabac a Pinar del rio (vaut elle vraiment le coup ou alors y en t-il d'autres plus intéressantes ou mieux situées) Descente directe vers Trinidad (3 jours sur place) avec Topes de Collantes et Playa Ancon (j ai lu beaucoup de posts disant que Playa Larga ou playa Giron et les environs sont trop bétonnés et décevants. votre avis sur le sujet ? en sachant que nous recherchons des plages non surpeuplées et pas envahies d'hotels. Puis direction Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo avec playa Pilar ou alors Cayo Las Brujas ou cayo ensenachos. Lequel est le plus sympa? Passage par Santa Clara et retour la Havane.Je me pose des questions au niveau des transports. J hésite entre : 1/ louer une voiture dès la Havane et faire le périple en voiture 2/ tout faire en bus Viazul + Scooter+ taxis 3/ louer une voiture à Vinales pour descendre jusque Trinidad puis Cayo Santa Maria. (ou autre). Je vois sur google map que nous gagnerions pas mal de temps en voiture sur les longues distances et sans contraintes horaires par rapport au bus. Nous ne voulons pas trop perdre de temps à organiser la logistique sur place... Si vous pouvez m éclairer la dessus ça serait super. Et aussi me donner des conseils ou des idees sympas de visites ; Dans quelles villes y a t il le plus d ambiance musicale ? Merci à tous !
Itinéraire trois semaines au Japon cet été, à 5 English translation pending
by Alainec · 2016-03-20 · 25 replies
Konnichiwa, Nous serons cet été au Japon du 26 juillet au 15 août, à 5 avec deux grands ados et une plus petite de 6 ans. En parcourant VoyageForum et aussi Kanpaï, j'en suis arrivé à l'itinéraire ci-dessous. Je serai très heureux que ceux qui connaissent déjà le Japon puissent y jeter un regard critique ! Entre autres si certaines visites du weekend-end ne paraissent pas trop optimistes avec la foule, si certains trajets ne sont pas compliqués avec tous les bagages ?

D'avance arigato gozaïmasu !

Lundi 25-juil Paris => Tokyo Mardi 26-juil Arrivée à Tokyo Mercredi 27-juil Tokyo : Shinjuku, musée Ghibli Jeudi 28-juil Tokyo : Fuji, Kawagushiko Vendredi 29-juil Tokyo : Tsukiji, Ginza, Ueno, Asakusa Samedi 30-juil Tokyo : Yokohama, Kamakura Dimanche 31-juil Tokyo : Disney sea Lundi 01-août Tokyo => Nikko => Tokyo (Activation du JR Pass) Mardi 02-août Tokyo => Kanazawa Mercredi 03-août Kanazawa => Shirakawa => Takayama Jeudi 04-août Takayama Vendredi 05-août Takayama => Himeji : château => Hiroshima Samedi06-août Hiroshima => Itsukushima => Hiroshima Dimanche 07-août Hiroshima => Osaka : Aquarium, Dotonbori Lundi 08-août Osaka : Château => Kyoto Mardi 09-août Kyoto : Arashiyama, Ryoan-ji Mercredi 10-août Kyoto : Shugaku-in, Ginkaku-ji, Nanzen-ji Jeudi 11-août Kyoto : Kiyomizu-dera, Tofuku-ji, Fushimi Vendredi 12-août Kyoto => Nara => Kyoto Samedi 13-août Kyoto : To-ji, Gion Dimanche 14-août Kyoto => Tokyo Haneda Lundi 15-août Tokyo => Paris

Alain
Itinéraire Pérou - Colombie, un mois en mai - juin English translation pending
by Decimalxx · 2016-03-14 · 8 replies
Bonjour

je prépare un voyage à chevale sur mai et juin 2016

14 mai arrivé lima 15 mai visite lima et bus de nuit vers huaraz 16 mai aclimatation huaraz 17 mai trek 18 mai trek 19 mai trek 20 mai trek et bus de nuit vers lima 21 avion vers cuzco 22 visite cuzco 23 visite alentours cuzco 24 et 25 machu pichu 26 valle sacre 27 28 29 premiere visite de la foret amazonienne dans la région de manu ( nous avons vu sur ce forum qu'il existait au départ de cuzco des excursion dans la région de manu pour 3 jours et 2 nuits) 30 avions vers carthagene 31 visite carthagene 1 et 2 juin isla rosario 3 playa blanca et autres plages des environs 4 bus pour santa marta et préparation trek de la ciudad perdida 5 6 7 et 8 ciudad perdida 9 et 10 excursion depuis santa marta vers le desert de guajira 11 retour à carthagene 12 visite carthagene et avions vers paris

ma question porte à la fois sur la cohérence de ce trajet, (vis à vis de la méteo sur place) sur l'interet des sites visités, et sur le temps consacré pour chacun d'entre eux. de plus nous ne savons si il est aussi facile que prévu dans cet itinéraire d'organiser des excursions (pour manu, pour des treks dans la cordiere blanche ou pour la ciudad perdida, du jour au lendemain. merci de me répondre à travers vos expériences personnelles dans la bonne humeur :)
Voyage en Alaska en juillet 2016 English translation pending
by Carantec · 2016-03-13 · 36 replies
Bonjour, Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 ados de 18 et 19 ans. Nous partons en Alaska du 13 au 28 juillet. Nous souhaitons faire un autotour en autonomes de Anchorage a Juneau

D'après vos post, il y a possibilité de faire une croisière pour GLacier Bay a partir de Juneau. Mais c´est par quelle compagnie? Et cela part d où? Nous aimerions bien avoir par ailleurs votre avis sur notre projet d itinéraire Jour 1 Anchorage 2 jours Jour 3 Talkeena Jour 4 Denali parc 2 jours Jour 6 Fairbanks Jour 7 Whitehorse Jour 8 carcross. Y prendre le train White pass and yukon rail road. Arrivée SKagway. Jour 9 Ferry. Arrivée Juneau Jour 10 Juneau Jour 11 Maidenhall glacier Jour 12 et 13 eventuelle croisiere vers Glacier BAy Nous avons cru comprendre que le ferry est obligatoire pour aller de Skayway a Juneau. Est ce bien cela?- PAr ailleurs nous conseillez vous le train W hite pass and yukon rail road? Cela se passe comment? On reloue ensuite une voiture a Juneau? Merci à tous pour vos conseils Bonne soirée Odile
Vos critiques sur mon programme de 5 jours à Tokyo English translation pending
by Omega3 · 2016-03-04 · 11 replies
Bonjour,

Je viens d'élaborer un programme de visites sur 5 jours à Tokyo.

Ma priorité est de voir les cerisiers en fleurs. Je sais que Tokyo est très moderne mais les gratte-ciels c'est vraiment à petites doses pour moi. Mais j'aime bien l'animation des grandes villes quand même.

Ensuite, je ne veux pas speeder, je veux goûter, prendre le temps mais c'est difficile de se représenter une journée sans connaître Tokyo.

PROGRAMME TOKYO 5 jours

JOUR 1 : dimanche 27 mars 2016 MATIN : ASAKUSA (quartier ancien Shitamachi et quartier moderne) - La Tour Tokyo Sky Tree (monter au 8ème étage, gratuit) - Temple Senso-ji, (plutôt en semaine car très fréquenté) - Asakusa-jinja , sanctuaire shinto - Sumida Koen (cerisiers en fleurs), balade à pied le long de la rivière - Balade à pied (LP page 157) Balade en bateau sur la Sumida , embarcadère Tokyo cruise - Manger au Daikokuya des tempura à l’ancienne APRES-MIDI : UENO - Parc Ueno koen (cerisiers en fleurs) - Musée national de Tokyo (2 heures) ou baignade au Rokuryu Kosen

JOUR 2 : lundi 28 mars 2016 MATIN : KORAKUEN Jardin botanique Koishishawa Korakuen Temple Tokyo Dai-jingu Sanctuaire Yasukuni-jinja Onsen Spa Laqua 2634 yen/21 euros

APRES-MIDI : SHIBUYA (marée humaine, le cœur de la jeunesse tokyoïte) Shibuya crossing, le chien Hachiko, Purikura no mecca, musée (1 salle) d47 museum - Manger au restaurant du musée d47

JOUR 3 : mardi 29 mars 2016 MATIN : SHINKUJU - Gare de Shinkuju - Monter à 200 m au siège du gouvernement métropolitain - Parc Shinkuju-gyoen, cerisiers en fleurs, 200 yens ; Ferme à 16h30

APRES-MIDI : HARAJUKU et AOYAMA - Meiji jingu, le plus célèbre sanctuaire shinto de Tokyo - Parc Yoyogi-koen, cerisiers en fleurs mais peu de cerisiers ?????

JOUR 4 : mercredi 30 mars 2016 MATIN : Ginza et le marché de Tsukiji Le marché de Tsukiji (5h-13h) Le parc Hama-rikyu Onshi-teien, cerisiers en fleurs ?

APRES-MIDI : Palais impérial et Manurachi Balade LP page 159 Parc Palais Impérial, cerisiers en fleurs ? Parc Chidorigafuchi, cerisiers en fleurs (introuvable sur la carte) Musée arts modernes MOMAT

JOUR 5 : jeudi 31 mars 2016

Voir ce qui n’a pas pu être fait ou bien autre chose ???? Départ de nuit pour KYOTO

Merci, merci pour vos conseils !

Bien amicalement

Odile
Programme Cambodge English translation pending
by Ericdu38 · 2016-02-15 · 36 replies
Voilà, je me décide bientôt à réserver notre vol pour le Cambodge , au départ de Paris, via Bangkok. Ca nous permettra de choisir notre arrivée : Siem Reap / Phnom Penh. A priori ca coute beaucoup moins cher que de faire Paris --> Cambodge. En regardant ce jour, j'ai vu des Paris / Bangkok pour 620 € A/R par personne.

Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.

Mes questions :

- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?

- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?

Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).

Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh

Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de dépenses.

Qu'en pensez vous ?

Merci
Itinéraire Sri Lanka 15 jours avec des enfants English translation pending
by Ludovic1979 · 2016-02-15 · 6 replies
Bonjour, Onprépare un voyage pour le Sri Lanka du 23 avril au 7 mai. J’ai lu pas mal deforum et de blog de parents (on part avec nos deux filles de 6 et 4 ans) maisj’ai encore quelques interrogations sur l’itinéraire. En plus, on part au débutde lamousson côte ouest. C’est pourquoi on a inversé l’itinéraire comparé à cequi est généralement pratiqué afin de pouvoir le modifier s’il pleut trop. Ducoup, le début du voyage est un peu chargé. Dimanche 24 Avril : Arrivéeà 04h50. Départ pour Sigiriya, avec une halte au Pinnawala Elephant Orphanage(petit détour, mais permet de couper le trajet) et grotte de Dambulla (si nousavons le tps) / nuit à Sigiriya ð Il mesemble que le mieux est de prendre un chauffeur pour ce trajet. Avez-vous desnoms de chauffeur (j’ai lu que le tarif était de 50$, est ce bien cela ?) Lundi 25 Avril :Polonnaruwa, (déplacement en tuk tuk) / nuit à Sigiriya Mardi 26 Avril : matinSigiriya Rock puis départ pour Kandy (trajet en Tuk Tuk), courte balade autourdu lac et dans la ville / nuit à Kandy Mercredi 27 Avril : jardinbotanique et Temple de la Dent, spectacle de danse ?/ nuit à Kandy Jeudi 28 Avril : départ pourhaputale via la train, sur place Lipton Seat d’Haputale, Dambatenne TeaFactory, plantation de thé Amba State voisine (trèsintéressant car toute petite plantation qui vend son excellent thé à Fortnum& Mason à Londres !). Excursion à Ella (rando au Little Adam’s Peak, cascades) / nuit à Haputale Vendredi 29 Avril : voir ci-dessus pour les activités / nuit àHaputale ð Est ilmieux de loger à Haputale ou Ella ? Deux jours, deux nuits est cesuffisant ou un peu trop ? Samedi 30 Avril : voirci-dessus pour les activités / départ pour Udawalawe dans l’après midi et nuitprès du parc pour faire un Safari le lendemain Dimanche 1 mai : Safari àUdawalawe / nuit à tangalle ð Pas deproblème à réserver un safari pour le dimanche (je veux juste vérifier) ? Lundi 2 Mai : journée détente et départ pour Mirisa / Nuit Mirisa Mardi 3 Mai : détente à Mirisa / Nuit Mirisa Mercredi 4 Mai : visite deGalle / Nuit à Mirisa ð 3 nuit àMirisa c’est pas trop ? une idée pour changer ca ? Jeudi 5 Mai : départ pour Bentota, faire le centre de tortue / nuità Bentota Vendredi 6 Mai : Nuit à Négombo Samedi 7 Mai : journée à Négombo / départ pour la France

Sur la fin, je trouve que cela fait un peu trop de plage et peud’activité culturel mise à part Galle mais ne sais pas trop comment arrangerl’itinéraire.. je suis preneur si vous avez des idées. Aussi, j’ai trouvé peud’avis finalement de famille ayant visitée Yala (qui visiblement est top maistrop fréquenté ???) ?

Merci d’avance de votre aide, Ludovic
Avis sur itinéraire de 3 semaines à Cuba en avril English translation pending
by Hamhamchan · 2016-02-14 · 31 replies
Bonsoir à tous,

Je pars 3 semaines à Cuba en solo en avril. Hébergement en casas particulares, déplacements en Viazul et éventuellement excursions à la journée avec une agence. Pourriez-vous me donner votre avis sur l'itinéraire suivant ?

08-avr Arrivée à La Havane en soirée 09-avr La Havane 10-avr Suite La Havane 11-avr Bus pour Viñales le matin 12-avr Suite Viñales 13-avr Suite Viñales 14-avr Bus pour Cienfuegos le matin. 15-avr Depuis Cienfuegos, journée à la Baie des Cochons, plongée (excursion à la journée possible ?) 16-avr Bus pour Santa Clara le matin, puis bus pour Trinidad le soir 17-avr Trinidad 18-avr Environs de Trinidad : Vallée de los Ingenios, Topes de Collantes 19-avr Environs de Trinidad : Vallée de los Ingenios, Topes de Collantes 20-avr Bus pour Sancti Spíritus le matin 21-avr Bus pour Camagüey le matin 22-avr Bus pour Holguin le matin, puis bus pour Santiago le soir 23-avr Santiago 24-avr Environs de Santiago 25-avr Bus pour Baracoa le matin 26-avr Suite Baracoa (mont El Yunque) 27-avr Suite Baracoa (parc Alejandro de Humboldt, plage de Maguana) 28-avr Vol intérieur pour La Havane le matin 29-avr La Havane 30-avr Vol retour vers la France

J'ai volontairement fait l'impasse sur Varadero, mais sur cet itinéraire, j'aurai bien l'occasion de voir de belles plages ?

Ai-je oublié une destination coup de coeur ?

J'attends toutes vos remarques avec impatience, merci :)
Plages paradisiaques en République Dominicaine English translation pending
by Niixam34 · 2016-01-11 · 70 replies
Bonjour à tous. Voilà mon conjoint et moi même avons décidé de partir une semaine en Mars du côté de la République dominicaine.

J'ai lu un peu partout sur le net pour essayer de savoir comment bien choisir le lieu exact.. En vain.

Nous sommes à la recherche de plages paradisiaque ( Eau vraiment Turquoise ) , cocotiers de fou... sinon autant rester à Carnon-Plage 😏 Mais également non loin de petit village ou ville avec des locaux sympa et accueillant.

J'ai vu que le nord de la RD borde plutôt l'Atlantique!? Nous sommes peut être + attirés par l'ambiance Caraïbes !

Nous sommes preneur de toute infos, retour de vos voyages ou autre!!

Très cordialement.
3 semaines au Québec English translation pending
by Jujudesainté · 2016-01-03 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voilà nous partons avec un couple d'amis fin juin pour un petit périple au départ de Montréal.

Nous comptons articuler ces 3 semaines comme çà, nous cherchions à savoir si nous "distribuons" à peu près bien les nuits :

* 3 nuits pour le parc de la Mauricie * 4n proche du lac St Jean * 2 n à Saguenay ( rando et /ou bateau) * 2 n à Tadoussac * 2n à Charlevoix * 3 n à Québec * 4 n à Montréal

Qu'en pensez vous ? Si vous avez des bons plans sur ce trajet, nous sommes preneurs. C'est notre premier voyage au Canada.

Merci beaucoup à tous
De La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09-12 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-12-26 · 1 reply
Carnet de voyage : de La Paz à Buenos-Aires en 45 jours par la Bolivie, le Chili, et l'Argentine (27-10 au 09/12/2015).

Itinéraire : La Paz, Oruro, Uyuni, San Pedro de Atacama, Iquique, Salta, Porto-Iguazu, Posadas et Buenos -Aires

28/10 Nous quittons Madrid, où nous sommes arrivés la veille, pour l’aéroport de Barajas Décollage dans un Airbus A340 d'Iberia pour 11h10mn de vol (soit 9750 km) jusqu’à Lima.

29/10 Arrivés à Lima nous reprenons 4h plus tard un autre avion de la compagnie Lan pour La Paz. Le survol en pleine nuit à 3H du matin, de la ville est magnifique avec toutes ces lumières qui tapissent la montagne. Il fait 5° nous sommes un peu « à côté de nos pompes » mais c'est autant dû à l'altitude (4000m) qu'à la fatigue. Les formalités sont réglées assez rapidement heureusement, Samuel le chauffeur du taxi envoyé par l'hôtel est là. D'El Alto la route descend en pente raide vers le fond du vallon où est situé le centre de La Paz, c'est très beau à cette heure, 20 mn plus tard nous voilà rendus. Nous nous installons dans une chambre provisoire qui sent le renfermé mais bon, vu notre état de fatigue ça n'a aucune importance. 30/10 Nuit courte et un peu perturbée par le manque d'oxygène mais ça reste anecdotique. A peine levés, nous voilà partis à pied en direction de la place Avaroa toute proche où nous hélons un minibus pour l’église San Francisco. Il fait beau et même chaud puisque la température montera au-delà de 25° ! C'est avec beaucoup de plaisir que nous nous retrouvons plongés dans cet univers latino-américain et ici particulièrement indien. On a l'impression que fondamentalement les choses n'ont pas vraiment changées : en effet les « indiennes » sont toujours habillées pareillement avec leurs jupes colorées et amples, leurs petits chapeaux noirs « vissés » sur le haut de la tête, leurs baluchons en tissu indien multicolore. Elles sont en nombre sur les marchés, assises sur leur petit tabouret, à attendre le chaland, elles se postent également près des stations de minibus ou de taxis essayant de vendre des articles variés. L'aspect général de la ville reste bien reconnaissable même si des gratte-ciels nouveaux ont poussé un peu partout. Ainsi dans les vieux quartiers près de San Francisco, on retrouve les petites maisons à deux niveaux avec les échoppes qui en occupent les rez-de-chaussée, dans les rues il y a pléthore de petits stands où l'on retrouve les mêmes types d'articles qu'il y a 40 ans : articles en laine (ponchos, pulls, bonnets, gants, couvertures), objets touristiques divers, fœtus de lama, pierres et cristaux etc. L'église San Francisco n'a pas changé ! C'est toujours aussi baroque, l'autel central dégouline d'or et les nombreuses statues peintes, grandeur nature, paraissent vivantes tellement elles sont réalistes. Des « indiennes » sont là en prière devant des statues dorées et offrent des cierges en psalmodiant. Nous continuons notre promenade en explorant les rues adjacentes de l'église, là où se trouve le marché aux sorcières. En fait ce n'est pas vraiment un marché concentré mais quelques échoppes spécialisées dans les articles liés aux pratiques ancestrales des indiens. Mine de rien les rues montent et descendent et nous nous retrouvons vite le souffle court, la tête bourdonnante et avec des vertiges. On oublie que nous sommes à plus de 3500 m ! Après avoir passé quelque temps à photographier des scènes typiques, nous continuons en direction du marché de la rue Rodriguez, où se regroupent les vendeuses de fleurs, de fruits et légumes puis allons explorer plus haut le secteur de la rue des poissonnières. Nous redescendons vers le Prado et remontons (encore !) cette fois vers la cathédrale et la place Murillo. Schéma classique que l’on retrouve sur les plaza mayor espagnoles ou les zócalo mexicains : les quatre coins de la place sont occupés par les bâtiments symboles du pouvoir : la cathédrale assez mastoc de style renaissance et remaniée au XIX me siècle, à côté le parlement national puis la préfecture régionale au style local caractéristique. Le jardin est l'espace convivial où se retrouvent les habitants de la ville, pour discuter, manger une glace, nourrir les pigeons, rêvasser, téléphoner ou se faire cirer les chaussures. Ensuite nous remontons (encore) jusqu'à la belle rue Jaen qui a été refaite dans le style originel du XVIII e siècle. Là, après nous être entendu avec un couple de jeunes français, nous prenons un taxi (8bob) jusqu'au mirador de K'ili K'ili relativement proche mais bien au-dessus de nous. Superbe spectacle qui s'offre depuis ce mirador, sur 360° : on se demande comment une petite ville au départ bien abritée dans le creux de la vallée a pu grandir au point de coloniser toutes les pentes abruptes, et dieu sait qu'il y en a, occupant tous les espaces disponibles sur des centaines de km2 !

30/10 Pas trop affectés par le soroche (mal d’altitude) nous décidons de monter (encore) à pied jusqu'à la station intermédiaire (Sopocachi) du téléphérique de la ligne amarilla. C'est une réalisation récente faite par la société autrichienne Doppelmayr : c'est en réalité des télécabines de 8 places qui joignent divers quartiers de la ville basse à la ville haute : la vue y est magnifique de bout en bout mais surtout vers la fin quand on arrive aux 4080 m d'El Alto. C'est de là que l'on réalise l'immensité de cette ville qui s'étend à perte de vue dans toutes les directions au pied de sommets enneigés de plus de 6000 m. Dans l’après-midi retour dans les environs de San Francisco pour admirer la belle façade baroque de l'église de Santo Domingo . A la nuit tombée, nous repartons faire un « circuit de téléphérique » pour profiter des lumières de la ville. C'est vraiment un beau spectacle avec tous ces petits points lumineux qui brillent dans la nuit et épousent les courbes du relief. Les petites cantines installées près des endroits stratégiques (arrêt de bus, de télécabines, de taxis) font toujours recette et sont prises d'assaut par les habitants.

31/10 Départ en taxi (20 BOB) pour la station de bus. A 10h30 nous sommes installés dans un grand bus avec habitacle surélevé pour l’aménagement de grandes soutes à bagages. La déco intérieure a beaucoup vieilli, les moquettes et tous les tissus d'ameublement sont usés et tâchés. Nous mettrons plus d'une heure pour quitter l'agglomération de La Paz. Après le noyau urbain d'El Alto très concentré, nous longerons des zones de hangars, zones artisanales, terrains vagues et friches diverses, habitats sommaires avant d'atteindre la monotone puna recouverte d’ichú, plante herbacée caractéristique de la puna. L'autoroute peu fréquentée ne traversera que quelques villages et hameaux avant d'arriver à Oruro. Les quelques villages traversés vivent de l'agriculture et surtout de l'élevage de bovins et d'ovins. Nous retrouvons ici aussi les scènes traditionnelles des indiennes gardant quelques vaches ou moutons au bord de la route. Un indien à vélo s'enfonce sur une piste qui va on ne sait où, car à l'horizon tout paraît désert. Les habitations sont essentiellement construites en adobe et il est vrai que l'on a du mal à les distinguer dans le paysage de même couleur. Au bout de 3h1/2 nous voilà à Oruro. A peine descendus du bus nous allons nous renseigner pour connaître les horaires de départ des bus pour Uyuni. Et mince ! Ils partent tous à la nuit tombée pour arriver à Uyuni en pleine nuit ce qui ne nous arrange vraiment pas. Même le train part le soir. Que faire ? Pas grand chose, finalement nous optons pour le train. En attendant il nous faut rejoindre notre hostal Graciela à 5 cuadras de là. L'hostal est un grand classique de l'hôtellerie bolivienne à petit prix. Le gérant est très sympathique et de bon conseil. La chambre, toute moquettée, hélas ! (vous imaginez la couleur) est de la taille du lit avec 50cm de libre sur 3 côtés, la sdb de moins de 2 m2, abrite un minuscule lavabo, une cuvette de wc et un pommeau de douche qui arrose systématiquement tout l'espace, il y a par contre de l'eau chaude ! J'oubliais une chaise en plastique et 2 tables de nuit, et de plus une baie vitrée sur la rue, peu de chambres ont ce privilège. Le gérant nous conseille d'aller à la gare pour réserver nos places de train car elles sont en nombre limité, du moins celles (salon ou ejecutivo) acceptables pour nos séants occidentaux. Pour accéder à la gare nous longeons un immense marché installé sur la rue 8 de Agosto et en partie consacré aux articles liés à la Toussaint : cierges blancs, vin, croix et autres articles destinés à la décoration des tombes comme : petits pains de diverses formes, arrangements floraux, objets miniatures, guirlandes multicolores etc. Comme sur tous les marchés, il y a des vendeuses de feuilles de coca, de fruits et légumes, des cantines, etc. Ici aussi les indiennes sont habillées de façon traditionnelle avec leurs petits chapeaux et leurs multiples jupes multicolores. A la gare, hélas ! pas de vente de billets le samedi, il faudra revenir demain dès 9h. Le centre ville d'Oruro est aussi petit que celui d'une ville de 10 000 habitants en France alors que la ville dépasse les 200 000 h. Le centre est occupé par deux places aménagées en square avec jardins, bancs, vendeurs de glaces, cireurs de chaussures et comme toujours une myriade de pigeons que nourrissent les enfants. Quelques bâtiments officiels de couleur crème, une église d'un style improbable et des maisons quelconques. Nous montons jusqu'au sanctuaire de la vierge du Socavón, très populaire chez les mineurs. Seule la façade baroque d'origine du XVIII e a de l'intérêt : à l'intérieur a été reconstitué un musée de la mine avec ses galeries souterraines. De retour en ville, nous déambulons dans le marché toujours très animé. En fin de journée nous ressortons pour aller dîner au restaurant « El Fogón » en face de la gare de bus : c'est le seul restaurant qui se donne une allure chic avec sa vaste salle de restaurant et son serveur stylé. Nous goûterons à un plat original mais pas exceptionnel : de l'émincé de viande de lama déshydratée puis frit avec du maïs et des patates. En revenant vers l'hostal nous assisterons à une soirée festive organisée par la municipalité pour la Toussaint : discours de bienvenue et de remerciements, tous les notables sont là puis place à la musique. Fatigués et un peu frigorifiés, nous rentrons à l'hostal. Une bonne partie de la nuit sera émaillée par les cris et les rires des fêtards rentrant de la soirée, sans compter les nombreux pétards et feux d'artifices. 01/11 Nous partons peu après 8h en direction de la gare pour être sûrs d'avoir de la place, parce que rester à Oruro ne nous enchante pas du tout. Malgré le soleil le fond de l'air est très froid. Nous voilà à la gare à 9H : calme plat, à 9h15 une balayeuse commence tranquillement sa journée, à 9h30 enfin un employé ouvre la salle commence à appeler les gens en fonction du numéro récupéré au distributeur devant la salle. Finalement nous obtenons deux billets « Salón » pour le train de 19H. Entre parenthèses acheter un billet de bus à La Paz a pris exactement 1mn paiement compris ! Nous retournons prendre le petit déjeuner à l'hôtel. Je repars vers midi déambuler dans cet immense marché qui est situé de part et d'autres de 8 de Agosto : c'est le vrai paradis du photographe pour qui veut immortaliser des scènes de la vie quotidienne des indiens. Prendre des photos est une chose mais les réussir est plus compliqué : en effet il faut savoir rester discret, il y a énormément de contrastes entre les stands avec les vendeuses à l'ombre et les marchandises qui brillent au soleil. De plus il y a énormément de passages dans des allées très étroites où tout le monde se bouscule allègrement. Il y a aussi beaucoup de misère, à voir ces indiennes vendre pour survivre, le peu qu'elles produisent où les quelques articles qu'elles ont achetés à un grossiste. Des mendiants il y en a, mais pas tellement compte tenu de la pauvreté du pays, on les voit surtout sur les parvis des églises ou à l'entrée des marchés. Nous ressortons vers 14h mais tous les restaurants du centre-ville sont fermés, pour cause de Toussaint peut-être ? Nous décidons faute de mieux d'aller vers le cimetière central d'Oruro et tombons par hasard sur un restaurant sympathique « Casona de Pascualito » où nous nous régalons d'un morceau de bœuf au brasero, de patates cuites et de riz au fromage fondu, excellent ! Le cimetière est situé juste un peu plus loin et c'est la foule des grands jours : Tous les habitants d’Oruro sont venus rendre hommage à leurs défunts, les bras chargés de fleurs et de bibelots divers. Dans les allées les gens s'installent devant les caveaux, et c'est le grand nettoyage d'automne (en fait ici de printemps). Les uns trimballent des échelles pour pouvoir accéder aux étages supérieurs, d'autres se paient un duo de guitaristes pour chanter une complainte à leurs défunts. Par endroits, des aveugles, contre monnaie sonnante et trébuchante, offrent leur service en priant pour des cas malheureux que les familles leur soumettent. De retour à l’hôtel, nous récupérons nos sacs à dos et partons à pied pour la gare où nous attendrons le départ du Wara Wara à 19h.

A 19H précises le train Wara Wara s'ébranle en direction d'Uyuni, les wagons « salón » sont plus ou moins du standard occidental avec des sièges inclinables. Le train avance à petite vitesse et le tangage est par moment très intense. La télé qui braille et diffuse des films américains nullissimes ne permettent pas vraiment un repos compensateur. 02/11 De temps en temps un arrêt brusque réveille tout le monde et nous met aux abois, mais finalement le train repart et nous arriverons avec seulement 30 mn de retard c'est à dire à 2h50. En dehors de la gare, les rues sont désertes mais des bandes de chiens faméliques font les poubelles et les immondices qui trainent le long des trottoirs. Le fond de l'air est froid mais supportable à condition d'être bien couverts ce qui est notre cas. Nous sonnons à la porte de l'hostal Salcay et le gérant vient nous ouvrir et nous conduit à notre chambre : elle est correcte, pas très grande avec une sdb en bon état, par contre notre fenêtre donne sur le couloir qui mène aux chambres et non sur l'extérieur. Le matin nous partons faire le tour des agences recommandées pour choisir celle qui nous semblera la plus sérieuse. En fait elles proposent toutes le même itinéraire, avec les mêmes arrêts aux mêmes endroits à des prix qui évoluent de +/- 15%. Finalement nous choisissons Andes Salt pour 900 BOB par personne. Uyuni est un gros village en cuadras avec de larges rues poussiéreuses, à l'exception de la plaza Arce en face de la gare où règne une certaine animation due aux agences de voyages, bars et restaurants qui se succèdent tout autour de la place, le reste de la ville est d'un ennui mortel il est vrai que nous sommes dimanche, de plus jour férié de la Toussaint. En me baladant en ville, j'avais l'impression d'être dans un village de western spaghettis avec ce silence, la poussière soulevée en tornades par un vent violent et quelques indiens et indiennes affalés, le chapeau sur le nez à l'ombre de murs en adobe attendant je ne sais quoi. Pour agrémenter certains croisements, la municipalité a installé des statues kitchissimes en fer ou en béton d'un goût plus que douteux. Il n'y a vraiment pas grand chose à faire à Uyuni à part attendre que ça se passe. 03/11 Après un passage à la police d'émigration pour faire tamponner nos passeports et accélérer ainsi les formalités lors du passage de la frontière vers San Pedro de Atacama (coût 30 bob pp) nous nous dirigeons vers l'agence Andes Salt. Nous faisons connaissance avec nos partenaires de voyage, 3 niçois très sympas, dont 2 font un tour du monde et un jeune allemand Marcel également très sympathique. Nous partons un peu après 10h30 dans un gros 4x4 Toyota. Premier arrêt au cimetière de locomotives près d'Uyuni : même si ça paraît bizarre d'aller voir ça c'est finalement très intéressant car totalement improbable. Voir les restes rouillés de vieilles locomotives anglaises dans un décor de désert du bout du monde c'est quand même un moment très particulier ! Nous revenons vers Uyuni puis partons pour le village de Colchani où se trouvent essentiellement des boutiques pour touristes qui offrent aux locaux une petite source de revenus annexes par rapport à ceux retirés de l'exploitation du sel. Puis c'est l'entrée dans le grand salar d'Uyuni : c'est une sensation bizarre car ça ne correspond à aucune autre expérience de paysage : devant nous une étendue infinie, plate et blanche barrée très loin à l'horizon par des montagnes bleutées. Et on roule sur cette surface lisse sans aspérités, si ce n'est les minces bordures des hexagones réguliers formés par le sel en se cristallisant. Le ciel est d'un bleu pur et le blanc étincelle sous le soleil lunettes de soleil indispensables, un vent froid et violent souffle de façon continue sur le salar. Nous nous arrêterons plusieurs fois pour admirer les structures hexagonales du sel et admirer les paysages. Nous nous arrêterons également pour déjeuner dans une grande salle circulaire construite en briques de sel, en compagnie de dizaines de 4x4. Il est vrai que nous sommes rarement seuls car il y a bien une quinzaine de 4x4 qui sillonnent le salar à peu près au même moment et au même endroit, mais bon c'est le revers du succès d'un endroit magique malgré la foule. Nous repartons cette fois en direction de l'île Incahuasi, une île sur le salar : c'est en fait des petites collines rocheuses qui émergent de la plaine salée, entièrement colonisées par une variété de cactus cierge qui par chance sont en fleurs en ce moment. D’en haut, la vue sur le salar est magnifique. Nous ferons un dernier arrêt sur une partie du salar caractérisée par une croute lisse de sel et non des hexagones comme ailleurs. Puis nous quitterons le salar pour rejoindre San Juan le village où nous passerons la nuit, entre temps nous aurons longé des champs de quinoa fraichement semés, nous verrons même quelques vigognes.

04/11 Bonne nuit fraîche mais avec les sacs de couchage et les couvertures ça allait. Petit-déjeuner avec toute la bande (Fabien, Maxime, Axel et Marcel) puis départ pour le sud Lipez, toujours dans la nature vierge et imposante des hauts plateaux andins, sous un chaud soleil mais un vent très froid qui souffle par rafales violentes. La piste est nettement plus dégradée qu'hier et le relief est plus vigoureux. Au programme nous verrons les belles lagunes Hediondo et Hondo toutes admirablement situées sous des montagnes majestueuses qui tutoient les 5000 et 6000 m. Les pistes très caillouteuses exigent de Gregorio, notre chauffeur indien, toute son attention pour rester sur la bonne piste. De temps à autre nous sommes rudement secoués mais le 4x4 Toyota dispose d'une excellente tenue de route. A midi un déjeuner est prévu au soleil à l'extérieur mais à l'abri du vent dans le site de l'árbol de piedra. C'est une formation rocheuse d'origine volcanique dont subsistent des sculptures de formes originales dont un « arbre de pierre ». En fin de journée nous arrivons enfin à la laguna colorada dont les tons dominants de rouge se mélangent avec le bleu de l'eau et le blanc du salar. Le tout est entouré de superbes volcans éteints. Soirée et dîner dans le refuge près de la lagune. 5/11 Nuit fraiche mais entre les 4 couvertures et le sac de couchage nous n'avons pas eu froid. Levés aux aurores (4h15) nous prenons un petit-déjeuner rapide dans la salle à manger glaciale du refugio où se retrouvent les passagers d’un autre 4x4. Départ dans la nuit sous un ciel étoilé d'une clarté et d'une netteté exceptionnelles. Gregorio, malgré la nuit conduit son 4x4 avec assurance et semble connaître toutes les pistes de la région. Au bout d'une bonne demi-heure l'aurore pointe le bout de son nez puis le soleil fait son apparition. Nous voilà arrivés à la première curiosité de la journée : les geysers « Sol de Mañana ». A cette heure très matinale (près de 5h30 du matin) les fumerolles des geysers éclairées par le soleil levant forment des nuages aux couleurs variées de toute beauté. Au sol, de nombreux cratères font apparaître de la boue grise en perpétuel bouillonnement, la chaleur est intense et une odeur de souffre nous enveloppe. Nous reprenons la piste et continuons en direction des sources chaudes d'Aguas Calientes. Là, une minuscule piscine sommaire accueille les baigneurs volontaires (3+3 BOB) d'au moins dix-huit 4x4, autant dire qu'il y a peu d'espace disponible par baigneur ! Nous préférons quant à nous, nous promener au bord de la lagune et aller observer les flamants roses qui se nourrissent un peu plus loin. Bizarrement les canaux d'eau chaude s'entremêlent avec les eaux glacées de la lagune. La piste nous conduit ensuite au lieu nommé « el desierto de Dali » : c'est effectivement d'une esthétique caractéristique de la peinture de Dali, à savoir des pitons rocheux comme posés sur un sable très lisse d'une couleur ocre claire. Maintenant il nous reste à voir la lagune blanche puis la plus belle, la laguna verde. Imaginez un volcan à la forme triangulaire caractéristique qui se reflète dans une lagune de couleur verte, c'est vraiment très, très, très beau. Le vent est toujours présent quoiqu'un peu moins violent qu'hier : nous nous remplissons les yeux de ce spectacle puis c'est le départ pour la frontière du Chili un dernier mirador pour voir la laguna blanca dans laquelle se reflète une magnifique ligne de hautes montagnes enneigées et c'est la sortie du parc naturel et enfin la frontière. Nous récupérons nos sacs disons au-revoir à nos compagnons de voyage qui repartent sur Uyuni et nous installons dans le minibus (prépayé) qui va nous emmener à SP de Atacama en 50 mn. Arrivés à SP nous allons devoir patienter une bonne heure pour satisfaire au contrôle de la douane (fouille des sacs) et de l'immigration. Le minibus nous laisse à l'entrée du centre ville et nous partons à pied vers l'hôtel Las Duendes réservé sur booking. Après avoir un peu tourné nous trouvons l'hôtel, en fait c'est plutôt un Guest-house un peu perdu dans la campagne de San Pedro, bien au calme : les chambres simples et propres donnent sur une terrasse en face d'un jardin et sur la ligne d’horizon se dresse le volcan Licancabur. Vers 14h nous ressortons pour aller déjeuner, notre première collation datant déjà de plus de 10h, nous commençons à avoir faim. Nous arpentons les quelques rues animées du centre ville et jetons notre dévolu sur « las délicias de Carmen » excellent déjeuner, pas donné mais San Pedro est très cher. Que dire de San Pedro ? Évidemment pour le côté authentiquement chilien il faudra repasser ! Mais en même temps c'est très agréable de se retrouver dans un environnement occidentalisé au climat doux (par comparaison avec le sud Lipez) avec un choix de restaurants qui permet de varier les menus. Par contre l'internationalisation de San Pedro la fait ressembler à toutes ces villes touristiques investies par les occidentaux avides d'exotisme, à condition que cet exotisme ne heurte pas leur confort. Ainsi dans les ruelles principales, les hôtels et les agences de voyage succèdent aux restaurants, bars (avec leur happy hour) et aux épiceries, dans les rues on ne parle qu'anglais (plutôt avec l'accent américain) allemand, et français. Les touristes déguisés à la mode péruvienne (bonnet et poncho) ou en petite tenue à la mode californienne arpentent les rues en terrain conquis et font leurs courses au supermarché. 06/11 Ce matin nous allons nous renseigner pour les bus pour Calama et Salta. Nous sommes obligés d'aller à la station de bus pour acheter nos billets. Retour à l'office du tourisme (Senatur) pour glaner quelques renseignements ainsi que dans quelques agences pour connaître le prix de certains tours : le choix ne manque pas puisqu'il y a près de 100 agences à S.P. mais elles proposent toutes les mêmes excursions au même prix. Concernant le coût de la vie nous avons été surpris par la cherté de la vie du moins ici à S.P.. Notre chambre par exemple, toute simple et avec bain privé coûte 60$ + 20% de taxe soit près de 70 €, dans les restaurants les prix des plats vont de 4000 à 8000 pesos (soit de 5 € à 10€) et une bière de 30 cl coûte 3500 pesos (4,50€). En dehors des excursions dans les environs il n'y a pas grand chose à voir à S.P. 7/11 Ce matin nous chargeons nos sacs à dos et partons à pied vers le terminal de bus pour Calama où nous devons récupérer la voiture louée par téléphone avant-hier. A Calama , ville réputée dangereuse, nous prenons un taxi pour rejoindre l’agence de location Econorent où l'employé très sympa nous propose pour le même prix (57€ par jour) que la voiture initialement louée, une camioneta Mitsubishi 4x4 rouge vif, voiture qu'ils prêtent régulièrement aux entreprises minières pour se déplacer sur les pistes. Vers 12h30 nous prenons la route en direction de Santa María de Iquique via Tocopilla puis le long du Pacifique. La route entre S.P. et Calama est monotone, une longue traversée du désert, même paysage entre Calama et Tocopilla. Peu avant d'arriver à Tocopilla la route en travaux coupe le relief sableux et descend en pente raide vers le Pacifique. Tocopilla est une ville minière poussiéreuse coincée entre l'océan et la montagne, vue de près on remarque les lotissements misérables des ouvriers, un peu plus loin apparait le complexe minier et les installations destinées au chargement des cargos qui attendent au large. La route va maintenant suivre la côte au plus près, le relief ne ménageant que peu d'espace entre la montagne et l'océan. La côte est totalement désertique à l'exception, de temps à autre d'un regroupement de petites cases en bois plus que sommaires habitées semble-t-il malgré le manque d'électricité et d'eau potable, de quoi vivent-ils ici ? Le relief aussi est impressionnant : un mur continu de près de 200 km de long de hautes montagnes dont les pentes à 45° se terminent par des éboulis qui viennent lécher la route et qui ressemblent à des dunes. Les amas rocheux qui bordent l'océan sont recouverts de guano, on verra même des rochers abritant des centaines de pélicans. Peu de trafic sur cette route. Temps ensoleillé avec quelques passages nuageux en provenance de l'océan. Vers 18h nous apercevons la ville d'Iquique blottie entre une grande montagne en forme de dune et l'océan. Après avoir un peu tourné, nous trouvons l'hôtel au bout de la fameuse rue Baquedano tout près de la playa Brava. L'hôtel est installé dans une vieille maison en bois typique de cette rue. L'employé très sympathique qui nous accueille s'appelle Mohamed, est Marocain et parle français ! Nous sympathisons avec des Basques espagnols et leur proposons de partager les frais d’essence de la voiture, demain, pour visiter Humberstone et les pétroglyphes de la région. Balade dans la rue Baquedano, remarquable pour ses maisons géorgiennes en pin de l'Orégon peintes de toutes les couleurs , souvenirs de l’époque bénie pour les entrepreneurs et propriétaires des mines de salpêtre. Nous pousserons jusqu'à la place Pratt et admirerons au passage le théâtre et le casino de style arabo-andalou. Bonne nuit malgré les bruits de la rue, et comme en est samedi soir, des gens ont fait la fête jusqu'au petit matin ! 8/11 Nous partons ensuite tous les 4 pour les mines d'Humberstone à 47 km d'Iquique : nous trouvons assez facilement la route pour quitter Iquique par le haut de la montagne. Il faut reconnaître que dès que l'on quitte les avenues centrales et le bord de mer, les maisons ou plutôt les petites cases en bois et en tôle font grise mine par rapport aux maisons bourgeoises de la rue Baquedano : le mirage économique du Chili ne concerne au mieux que 5 % de la population, résultat logique dans une économie fortement marquée par la vision néolibérale des « Chicago Boys ». Nous quittons Iquique par la route de la montagne qui offre des vues superbes sur la ville. Peu après l'autoroute payante nous amène à Humberstone. Nous allons visiter pendant près de 3h cet immense complexe industriel associé à une ville qui pendant près d'un siècle a exploité le salpêtre, vendu dans le monde entier jusqu'aux années 1960. Tout a été figé en l’état après l'arrêt de l'exploitation et certaines parties on été transformées en musée : ainsi on peut visiter les habitations des contres-maîtres, l'école, le théâtre, l'église, l'hôtel et le complexe industriel lui-même. Les odeurs de graisse et de métal chauffé subsistent encore dans les ateliers rouillés plus de 40 ans après l’arrêt définitif ! A force de s'y promener on s'imprègne de l'atmosphère et on s'y voit comme si on y avait vécu. Les conditions paraissent difficiles, la vie des ouvriers et de leurs familles, extrêmes. Le paternalisme patronal fonctionnait à fond avec la prise en main de la force de travail à tout point de vue : église, santé, éducation, obligation de tout acheter à l'épicerie de l'usine en échange de bons et non d'argent . De plus ce lieu désert balayé par le vent, écrasé par le soleil rajoute une note de bout du monde à ce tableau étrange. Après cette visite nous repartons en direction du Nord par la route 5 vers Huara et les géoglyphes d'El Gigante de Atacama : il s'agit d'une « image » d'un personnage de 83 m de haut « dessiné » sur une colline au milieu du plateau désertique et qui daterait de plus de 1000 ans. Retour à Iquique. Je vais ensuite me balader le long de la grande plage d'Iquique où se retrouvent, en ce dimanche, beaucoup d'habitants de la ville. On se croirait sur une plage de France ou d'Europe : les familles se sont installées avec barnum ou tentes, glacières et chaises de camping. Les enfants jouent dans l'océan sous la surveillance des parents, des adolescents se bécotent à l'abri des regards des adultes, d'autre font du surf, jouent aux ballons, les plus vieux font la sieste.

9/11 Ce matin il fait gris sur Iquique comme hier, ce sont les nuages amenés par la brise marine mais qui ne pénètrent pas loin à l'intérieur des terres : en effet 15 km plus loin le soleil brille sur le désert. Nous prenons la direction de Pica et Matilla que nous atteignons au bout de 50 km après la mine d'Humberstone. Ce sont effectivement des oasis en plein désert situées au début de la chaîne andine, nous sommes à 1000 m d'altitude et il y fait bon. Le village de Matilla se réduit essentiellement à un belle place centrale bien fleurie et arborée sur l'un des côtés se trouve l'église de 1800 et rénové il y a peu après un tremblement de terre. À l'intérieur il y a une représentation de la cène : tous les personnages bibliques dont les noms sont précisés sur des plaquettes de bois sont en plâtre ou en bois, c’est très original ! Un peu plus loin à côté de la place se trouve un vieux pressoir d'il y a quelque 300 ans. Nous continuons notre route jusqu'à Pica 3km plus haut. Même situation : place, église et vieilles maisons coloniales typiques du temps du salpêtre. Nous allons jusqu'à la piscine d'eau thermale chaude en haut du village et nous nous payons (3000 pp) une baignade agréable dans une eau qui fait 30°.Nous repartons vers les géoglyphes de los Pintados à 30 km d'ici sur le route 5. Bien que le site soit fermé le lundi, une piste parallèle nous permet de voir à distance quelques figures réalisées avec des pierres : des cercles, une croix andine et des rectangles. A coté de l'entrée du site se trouve les restes en ruine d'une exploitation minière : des maisons, une gare, un wagon rouillé et des rails qui s'éloignent en ligne droite vers l'horizon, étrange ! Nous reprenons la route du désert vers Pozo Almonte, puis Humberstone et enfin Iquique.

10/11 Pour retourner à San Pedro, nous reprenons la route de la côte comme il y a trois jours, temps gris durant la moitié du trajet puis le soleil fait son apparition peu avant Tocopilla, ville toujours aussi moche ! On s'est arrêté 10 mn pour aller se tremper les mains dans les Pacifique sur une plage où trois plongeurs se préparaient pour la pêche du matin, la plage était jonchée de coquilles vides d'oursins. A Calama il a fallu ruser pour ne pas se perdre, aucun panneau n'indiquant San Pedro, finalement nous nous en sommes bien sortis avec l'aide d'un habitant, mais quelle ville « merdique » à tous points de vue : sans intérêt, dangereuse et poussiéreuse. En fin de journée nous visitons à S.P. l'intérieur de l'église caractérisée par la charpente en bois de cactus « cardones » de son toit.

11/11 Départ vers 9h en direction de la vallée de la lune, facile à trouver grâce aux nombreux panneaux indicateurs. Il n'y a quasiment personne, la température est agréable et l'éclairage tout a fait photogénique. Nous arpentons cette longue vallée en voiture, nous arrêtant aux endroits indiqués : D’un côté du mirador on a une très belle vue plongeante sur une dune de sable foncé et un amphithéâtre. L'autre versant est moins esthétique et consiste en des reliefs rouges très ravinés par l'érosion et correspondant mieux au style lunaire. Les trois concrétions appelées « Tres Maria », n'ont pas, à mon avis un intérêt majeur, car de quelque côté que ce soit on a vraiment du mal à y voir une quelconque Marie ! Le canyon du sel à l'entrée est impressionnant : déjà relativement étroit au début, il se rétrécit de plus en plus à mesure que l’on progresse vers l’entrée de la grotte et à la fin il devient tellement étroit qu’ on ne peut y cheminer que seul de front puis il s'enfonce et bientôt disparaît dans une grotte profonde. En début d'après-midi nous reprenons notre 4x4 rouge vif pour aller voir la laguna Tebenquiche à près de 45 km de San Pedro par une piste assez difficile. C'est une belle lagune toute blanche recouverte par endroits d'une épaisse couche de sel blanc immaculé brillant sous le soleil. Au loin quelques flamants. Grand calme, nous sommes seuls avec une vue à 360° sur tout le haut-plateau et à l'horizon, des volcans, les plus hauts dépassent les 5000 et 6000 m . En revenant à S.P. nous continuons en direction du Pucara de Quitor à 3,7 km. Compte tenu de l'heure tardive (18h) et de la fermeture du site à 19h on ne peut plus monter au mirador mais seulement se balader près du pucara dont l'accès lui-même est barré : visite sans beaucoup d'intérêt sachant que le pucara est très ruiné, la vue sur SP est néanmoins agréable à cette heure 12/11 Réveil à 4h40, à 5h nous démarrons pour faire les 87 km de piste vers les geysers de Tatio. Il fait encore nuit, je trouve facilement la piste, ayant repéré depuis plusieurs jours le trajet sur des cartes sur internet. En fait à chaque embranchement de pistes, des panneaux indiquent clairement la direction du Tatio en dehors de quelques dizaines de km vers la fin, la piste est très carrossable avec un 4x4 et on roule entre 60 et 80 km/h sur la plus grande partie de la piste. Il nous a fallu moins de 90 mn pour faire les 88 km de distance essentiellement en montée puisqu'on passe de 2500 m à près de 4200 m. En débouchant sur le plateau on voit de loin les fumerolles des nombreux geysers qui le tapissent : certains sont minuscules à peine visibles, d'autres crachent leur vapeur haut dans le ciel, d'autres encore soufflent toutes les 3mn pendant 15secondes. Il y a beaucoup de monde, c'est normal vue les dizaines de minibus garés sur le parking mais comme le site est grand les gens se répartissent et quittent rapidement les lieux pour aller aux thermes de Purisma. En revenant sur S.P. nous verrons à plusieurs reprises des vigognes, quelques oiseaux près des cours d'eau et un troupeau de lamas près d'un hameau indien. En résumé belle balade dans l'altiplano, qui vaut autant pour les paysages et les vigognes que pour les geysers que nous avons déjà vus en Bolivie. Retour vers 16h à la Pucara de Quitor, cette fois sera la bonne : le mirador de Quitor domine tout le haut plateau mais surtout il offre une vue imprenable sur un ensemble de reliefs de couleur rouge-brun extraordinairement ravinés situés tout prêt de la vallée de la muerte. Il fait une chaleur accablante et la clim est la bienvenue dans la voiture. Retour à S.P. la poussiéreuse, accablée sous le soleil, toujours autant de touristes qui arpentent les rues commerçantes à la recherche d'objets typiques souvent importés hors de la région et même du pays ! Les agents de voyage hèlent le passant proposant tous les mêmes tours aux mêmes prix. Les chiens sommeillent ou se défient à grands coups de gueule. 13/11 Aujourd’hui nous partons ramener le 4x4 à Calama chez Econorent où nous retrouvons le même employé très sympathique et ouvert : on peut dire que nous avons été gâtés, tant par l’accueil des Boliviens que des Chiliens jusqu’à présent. En attendant le départ du bus pour S.P. je vais aller me promener autour de la place centrale : elle n'est pas plus grande que celle de Matilla ou de Pica, mais ici aussi les statues qui glorifient soit des militaires soit plus rarement des poètes y ont toutes leur place un peu plus loin dans la rue piétonne un monument très kitch célèbre les Andes et les lamas, un peu à l’image des fausses grottes de Lourdes que l'on peut voir chez nous, plus loin encore l'incontournable monument à la gloire du mineur dressé de toute sa hauteur et tenant magistralement un marteau piqueur des deux mains. Pour le reste la ville n'a aucun charme particulier et paraît abriter une population plutôt pauvre. A 11h notre bus moderne part pour S.P. que nous atteindrons au bout d'une heure ¼. Déjeuner au restaurant Estaka. En fin d'après-midi tout bascule, les terribles nouvelles des attentats de Paris nous arrivent. Dans la soirée le bilan des attentats s'est dramatiquement alourdi passant de 18 à plus de 100 morts. Malgré la distance tant physique que psychique, nous sommes atterrés ! 14/11 Nous quittons l'hostal et ses sympathiques hôtes et partons à pied jusqu'à la station de bus et nous voilà partis pour 11h de route à travers les Andes avec des cols à plus de 4000 m. Autant dire que le panorama est somptueux, surtout que nous avons réservé les places panoramiques tout devant à l'étage supérieur. Après une longue montée nous voilà sur le haut plateau, le route serpente à plat entre des volcans et de très hauts sommets. Le long de la puna, des salars et des lagunes se succèdent à intervalles réguliers, des vigognes paissent tranquillement au bord de la route, pas effarouchées par la circulation routière. : tout est très minéral excepté quelques touffes d’ichú (la graminée reine de l’altiplano) de ci de là. Sur la route on ne croise que quelques gros semi- remorques qui transportent du fret entre les deux pays. Le regard porte loin car la puna est très vaste et l'horizon n'est pas fermé par une barrière continue de hautes montagnes : en effet les volcans sont isolés les uns par rapport aux autres, de ce fait on n'a pas vraiment l'impression de franchir un col comme dans les Alpes. Après un long trajet sur les hauts plateaux jusqu'à Salinas Grande, la route pénètre dans des reliefs plus mouvementés et on franchit un col vers 4200 m puis c'est la grande descente vers Purmamarca. La vallée très étroite et encaissée au début s'élargit, l'eau fait son apparition, les cultures et les pâturages suivent. Ça fait drôle de voir une vallée verte avec des vaches et des moutons après toute cette sècheresse chilienne. Le bus nous dépose à la station de Jujuy où il nous faudra attendre environ 1h avant de reprendre un omnibus pour Salta qui mettra non pas 1h comme annoncé mais 3h1/2 puisqu'il s'arrêtera dans chaque ville un peu importante du trajet de 100 km qui nous sépare de Salta. Arrivés à Salta nous partons à pied (15 mn) en direction de l'hôtel Antiguo Convento. Installation dans une belle chambre grande et nickel avec belle sdb. 15/11 Découverte de la ville : promenade vers la place du 9 juillet, visite de quelques magasins de souvenirs où l'on trouve des tissus andins, des objets en bois et cactus, du cuir, des bols à maté de toutes formes et matières. Au « viejo jack »Le choix est vite fait entre viande et viande, nous optons pour notre première « parrillada « avec intestins, rognons, poulet, boudin, saucisse, viande et patates frites. Nous allons ensuite nous nourrir de culture en allant visiter le M.A.M. et sa fameuse momie enfantine trouvée ensevelie tout en haut des volcans les plus hauts des Andes. Belle présentation très documentée et qui prépare bien à la vision de cet enfant sacrifié il y a plus de 500 ans pour permettre au monde inca de réconcilier le monde supérieur et celui d'ici-bas. On en sort quand même un peu impressionnés. Ensuite nous remontons la rue Balcarce réputée pour ses bars à musique, les peñas et aussi son marché artisanal qui s'étire le long de cette rue jusqu'à la gare des chemins de fer. Des vendeurs y proposent leurs propres productions de tissus, lainages, bijoux, articles de bois ou de métal, récup-arts . 16/11 Nous partons ce matin comparer les prix des différentes agences de location de voitures dans le centre ville, calle Caseros et Buenos Aires. Après en avoir fait une demi-douzaine nous choisissons la moins chère à qualité équivalente, Andarsalta car. A la mi-journée nous déjeunons rue Cordoba au restaurant « Doña Salta » prix un peu élevé mais nourriture typique. Je ressors en fin de journée pour aller faire quelques photos avec le soleil couchant et l'éclairage électrique de début de soirée. Il y a beaucoup de monde qui se promène à cette heure autour et sur la place. La cathédrale est pleine de fidèles venus assister à la messe du soir, parmi eux quelques exemplaires de la bonne société blanche de Salta sur leur 31.

17/11 Départ dans notre Chevrolet Classic pour la quebrada de Humahuaca par la très belle route de la corniche n°9 : c'est une route sinueuse mais bien revêtue qui traverse de belles forêts tropicales aux arbres majestueux, des lacs de barrage, des pâturages, et de petites exploitations agricoles. On retrouve la quebrada à la hauteur de San Salvador de Jujuy puis la route remonte vers le nord en empruntant la large vallée creusée par la rivière. Nous arrivons dans l'après-midi à Tilcara et nous nous installons à l'hostal « la Estación « : c’est un hôtel correct un peu loin du centre de Tilcara et sans jardin pour se reposer. Tilcara est un village indien authentique dont seulement deux rues sont dédiées au tourisme avec échoppes de souvenirs, bars et restaurants ce qui ne change pas l'architecture locale ni l'ambiance. Nous ressortons vers 20h et allons dîner à la « peña de Carlitos » : lama pour tout le monde (milanesa et churrasco). Un quatuor d'indiens (charango, guitare, tambourin et flûtes) nous a ensuite régalés de musique indienne (cueca, carnavalito chacarrera etc.) jusque tard le soir : excellente soirée. 18/11 Nous quittons l'hostal la Estación et déménageons pour la « Posada con los Angeles » qui avec son jardin nous donne la possibilité de profiter du bon air de la montagne. En voiture nous prenons une piste en direction du Pucara de Tilcara. C'est une reconstitution de ce Pucara qui défendait l'accès à cette vallée stratégique mais que les Espagnols ont finalement assiégé et conquis. Le pucara étant construit sur une butte, la vue depuis là haut est superbe et s’étend sur toutes les montagnes aux alentours. Malgré l'heure matinale (9H) il fait déjà bien chaud. De magnifiques cactus (« cardones ») ont colonisé le site. Nous poursuivons par la piste poussiéreuse qui mène à la Garganta del Diablo à 8 km. A la guérite du gardien nous laissons la voiture et descendons dans la gorge pour aller voir à 15mn à pied la cascade : Il y a peu d’eau, mais la chute est haute et la balade en vaut la peine. Beaux paysages, balade facile avec quelques gués à traverser. Une petite boucle de 10 mn à pied serpente et surplombe la gorge très étroite. Retour à la Posada et repos dans le beau jardin. Nous ressortons en début de soirée et allons dîner au « Nuevo Progreso », un restaurant tenu par deux jeunes gens : excellente cuisine, excellent vin rouge d'Amalaya, le tout sur des chansons de Gainsbourg, une amabilité du patron pour nous faire oublier les attentats de Paris. 19/11 Après avoir changé quelques $ au « blue »( marché semi-officiel et toléré donc !) nous prenons direction d'Uquia, village situé dans la quebrada environ 40 km vers le nord. Le paysage est toujours le même, une grande vallée large occupée par le Rio Grande, qui à cette saison n'en occupe qu'une minuscule proportion. Les villages en adobe, sont installés près de la rivière. A Uquia nous nous arrêtons pour visiter la vieille église coloniale baroque réputée pour ses tableaux de l'école de Cuzco représentant les archanges en guerriers en armes avec épées et arquebuses. Un petit marché artisanal occupe la place devant l'église, nous y achetons deux chemins de table en laine, tissés main et brodés. Nous repartons pour Humahuaca qui en proie à la fièvre électorale. C’est ici que va se clore la campagne des élections présidentielles avec la venue de Mauricio Macri, le candidat libéral en tête du duel qui l'oppose à Scuoli. Les hôtels se remplissent vite et nous choisissons el « Camino del Inca », catégorie supérieure à 70€ (mais dans les détails ça ne les vaut pas). De toute façon la vie est très chère en Argentine et le rapport qualité-prix est une notion plutôt élastique : Un plat dans un restaurant populaire coûte facilement 6€, 33cl de bière 4€, un dessert banal 5€, un menu complet 10€ sans la boisson. Pour les hôtels c'est pareil, à 40€ c'est plutôt rustique, à 60€ il y aurait encore beaucoup à dire, même à 80€ il y a à redire. En ville, à l'office du tourisme nous nous informons de ce qu'il y a à voir dans les environs puis allons déjeuner dans un petit restaurant sympathique « El Aisitio » d'excellentes empanadas juteuses et très goûteuses à la viande, au jambon et fromage. Vers 16h nous prenons la voiture pour faire les quelques 26 km de piste en ripio (piste gravillonnée et tôle ondulée) pour découvrir el Hornocal, la montagne aux douze couleurs. La piste grimpe jusque vers 4400 m puis s'arrête au mirador à 4320 m. De là, la vue sur les reliefs colorés est superbe, nous en profitons, émerveillés, d'autant plus qu'à cette heure les couleurs sont magnifiques. Retour dans la poussière, arrêt à un petit cimetière tout coloré lui aussi par les guirlandes et les fleurs multicolores en plastique déposées il y a peu. En ville c'est l'effervescence, il a du monde partout, des groupes de danseurs et chanteurs en costumes animent les rues et se produisent dans les gradins sous la statue de je ne sais quel héros local. La foule est chauffée à blanc en attendant Macri. Toute la grosse machinerie électorale du parti libéral est en action : grand écran électronique, régie de télévision, drones filmant la foule agitant de petits drapeaux, feux d'artifice etc. L'arrivée de Macri entraîne une explosion de joie et de cris de la part des fervents supporters : on peut se demander ce qu'un parti libéral peut apporter ici pour améliorer la situation difficile des indiens que je suppose aussi misérable que celle des indiens boliviens ! 20/11 Après le petit-déjeuner nous allons à pied à la station de bus toute proche : le bus pour Iruya part à 8h20 en direction du nord par la route asphaltée puis bifurque au bout de 20 km pour emprunter une piste de ripio qui va doucement s'élever pour atteindre un col à plus de 4000 m avant de redescendre par une piste étroite qui slalome entre les gorges abruptes et les montagnes. De temps à autre le bus s'arrête une indienne descend et part sur une piste en pleine nature où va-t-elle ? Pas de maisons à l'horizon ? De toute façon les conditions de vie doivent être très difficiles. Ici les gens sont autosuffisants, ils cultivent quelques arpents de terre (fèves, quinoa, papas) ou possèdent un petit troupeau de lamas, chèvres ou moutons. La poussière est omniprésente et comme il y a un fort vent en continu qui soulève des bourrasques de poussière, on en mange toute la journée. Après une descente vertigineuse dans une vallée très encaissée, le village d’Iruya apparaît au loin avec ses maisons et son église perchées sur une moraine qui sépare deux vallées. C'est un village comme il y en a partout ici, les maisons sont construites en adobe, certaines sont peintes de couleurs vives, d’autres sont brutes. Grâce au tourisme, des restaurants, des hostals ont ouvert. L'église est intéressante avec son autel tout blanc et ses vitrines dans lesquelles sont placées des images pieuses. En contre-bas il y a un petit marché où se retrouvent les locaux soit devant de modestes cantines soit devant les étals des marchands. D'un mirador assez haut placé on a une belle vue sur le village et les montagnes. Un pont suspendu permet de traverser et d'aller de l’autre côté de la rivière. Pour calmer une petite faim nous déjeunons au restaurant « los Cachis » de poulet rôti et d'estofado de cabrito : très bon et pas cher. A 15h15 le bus repart dans l'autre sens et comme le vent s'est levé et qu'il nous renvoie la poussière, nous en sommes couverts. Au bout de 3h nous re-voilà à Humahuaca en compagnie d'élèves de retour de l'école. Il fait gris et frais à Humahuaca.

21/11 Beau temps, ciel bleu, nous quittons Humahuaca vers 9h et prenons la route vers le sud, passons Uquia, puis le Tropico du cancer, simple panneau sur la route, arrivons enfin à Purmamarca vers 11h et prenons une chambre à l’hostal « Pequeño Inti ». Nous faisons un tour du village, nous arrêtant pour regarder les nombreuses échoppes de souvenirs sur la place et tout autour : on y trouve les mêmes articles qu'à peu près partout, plutôt de facture industrielle qu'artisanale. La place est belle, l'église toute simple, avec un autel réduit à sa plus simple expression, ce qui est assez rare en Amérique latine. Un bel algarrobo de 700 ans répand son ombre sur la place. Je décide d'aller faire la balade de 3km (45mn) pour admirer les reliefs colorés qui ont fait la réputation de Purmamarca. C'est effectivement superbement coloré : deux gros massifs d'une couleur rouge saturée tranchent avec les autres montagnes à dominante grise et verte. On ne parle que français et la ville est envahie de touristes venus passer quelques heures. Il y a de nombreux restaurants, finalement nous choisissons un restaurant qui dispose d'un patio en plein air ombragé par une variété de poivrier et qui sert un menu avec de la parrillada pour 90 pesos : la viande est délicieuse et juteuse à souhait, un vrai régal. En fin de journée, je repars faire le tour du « Paseo de los colores » avec un éclairage différent, rasant par endroit et qui met le rouge en valeur. 22/11 Avant de partir, nous faisons une dernière fois, en voiture la balade de los siete colores, avec encore un autre éclairage mais tout aussi beau que les autres. Puis c'est la grande montée (1600 m de dénivelé) depuis le fond de la vallée jusqu'au haut plateau de Las Salinas Grandes par une belle route goudronnée avec très peu de circulation, nous verrons des vigognes à plusieurs reprises sur le bord de la route, en fait elles cherchent à manger dans les innombrables tas d'immondices qui jonchent les bords. Au loin on aperçoit maintenant le salar de Salinas Grandes. Nous ferons un petit arrêt à la première exploitation salière rencontrée puis rebrousserons chemin sur 6 km pour prendre vers le sud la piste n° 79 ex n°40 qui, par Tres Morros, permet de rejoindre San Antonio de Los Cobres. La piste de ripio, un peu tôle ondulée sur les 30 premiers km, s'améliore ensuite et me permet de faire plutôt une moyenne de 70 km/h que de 50 à 60 au début : en fait les 97 km seront franchis en un peu moins de 2h de temps et dans de bonnes conditions de sécurité. Nous croiserons à maintes reprises des hardes de vigognes, des troupeaux d'ânes noirs, des lamas, plus rarement des moutons, sur 97 km, le désert, une ou deux fermes isolées dans la puna, un hameau qui avait l'air d'être abandonné et des pierres et des herbacées à l'infini. Un panneau recommandait de s'arrêter pour visiter un improbable musée andin totalement perdu dans la puna ! S.A. De los Cobres apparaît enfin à l'horizon : le nuevo pueblo qui s'annonce en premier ne laisse pas une impression favorable : de petites maisons en adobe lépreuses, des rues poussiéreuses, le vent qui soulève des bourrasques de poussière, les rues vides à l'exception de quelques jeunes affalés à l'ombre d'un mur. San Antonio qui suit ne vaut pas mieux. On a un peu de mal à trouver l'hostal Palenque réservé la veille. Chambre correcte à 3 lits. Nous décidons d'aller tout de suite voir le viaduc el polvorillo à 19 km de piste en ripio. Vent assez fort, le viaduc est bien là qui permet au « train des nuages » de franchir cette vallée encaissée. Il n'y a pas grand chose à faire à S.A. en particulier le dimanche : on se demande d'ailleurs ce qu'y font ses habitants, essentiellement travailler dans les mines, quant aux jeunes les divertissements y semblent limités, même pas de cinéma, il reste la télé, la belle affaire ! En fin de journée, les résultats des élections sortent et aux dernières nouvelles Macri, le candidat libéral aurait gagné les élections présidentielles avec 54% des voix. 23/11 Au moment de partir, la logeuse nous fait remarquer l'état de mon pneu arrière gauche qui est à plat, conséquence de la centaine de km de piste en ripio d’hier. Heureusement il y a une gomería pas loin à 3 cuadras (pâté de maisons). Une 1/2h plus tard tout est rentré dans l'ordre pour 50 pesos. Et nous voilà repartis sur une autre piste de ripio sur 12 km avant de retrouver une route asphaltée ! La route traverse de beaux paysages et longe la voie ferrée du train des nuages. Elle traverse plusieurs gorges celle du Toro entre autres. Puis le ripio reprend peu avant d'arriver dans la plaine de Salta. Arrivé à Campo Quijano nous tournons à droite vers Rosario de Lerma avant de prendre la nouvelle route qui, par la Florida, rejoint la 68 peu avant Carril. Puis c'est la remontée sur la route 33 vers les hauteurs par la Quebrada de Eiscope, les Monts Pelés de la Cuesta del Obispo, el valle encantado et la recta Tintin. Et nous voilà de nouveau sur les hauts plateaux mais à seulement 2500 m en moyenne d'altitude. La route est goudronnée sur les ¾ de son trajet en dehors de la grande montée vers les hauts plateaux avant la recta tintin. A Cachi nous nous installons au « Pueblo Antiguo », un peu cher (700ARS) mais avec l'avantage d'un patio et d'un jardin. Pour calmer notre faim nous allons boire, bière et limonade, et partager une bruschetta, chez Oliver sur la place. Le village de Cachi reproduit le schéma habituel des villages andins : place centrale entourée par l'église, la mairie, et d’autres bâtiments officiels. Les maisons blanches à 1 ou 2 niveaux maximum font indéniablement penser aux villages blancs andalous. La chaleur est suffocante et un vent violent souffle en rafales. Diner de capeletti au restaurant « Ashpamanta. »

24/11 Journée repos, beau temps, soleil éclatant, forte chaleur dès 11h. Je pars me balader vers un des miradors, celui qui jouxte le cimetière. Belle vue, plus sur le nevado Cachi que sur la ville qui abritée derrière les arbres ne se révèle que peu. Les cimetières sont toujours émouvants avec leurs tombes souvent minimalistes, seules quelques fleurs en plastique de couleurs vives donnent un peu de couleurs à cet univers gris, poussiéreux et minéral. Après-midi à buller et à digérer l’excellente parrillada de cabrito dégustée dans un resto près de la place principale. En ville on ne parle que le français, en dehors de l'argentin évidemment, des Français de tous âges, souvent voyageurs individuels se retrouvent ici, il y a même un groupe de motards chevauchant des Royal Enfield qui rodent sur les pistes du NOA (nord ouest argentin). Cachi est aussi le paradis des vieilles voitures déglinguées tant américaines que françaises.

25/11 Départ ce matin à 9h30 pour plus de 100 km de ripio entre Cachi et San Carlos peu avant Cafayate. La piste suit plus ou moins le cours du río Calchaqui slalomant entre les collines et la plaine alluviale. Arrêt à Molinos, visite de sa belle église et du bel hôtel installé juste à côté dans une vieille maison coloniale, puis c'est reparti pour 70 km de ripio, avec un passage dans une quebrada dont les amas de roches rouges sont tous inclinés à près de 70° vers le haut, c'est impressionnant. Arrivés à Cafayate au bout de 4h de route (arrêt à Molinos compris), nous choisissons l’hôtel « Hospedaje » : bel hôtel dont les chambres donnent sur des patios, soit celui de la piscine, (on en profite car il fait très chaud) soit un autre patio fleuri, excellent rapport qualité/prix à 500 pesos. Nous allons faire un tour en ville, c'est à dire le tour de la plaza mayor, en général c'est le seul endroit à visiter puisque s'y trouvent les bâtiments principaux (église, OT, musées, restaurants et bars etc.). Nous déjeunons chez « Las Marias » d'un bon menu (empanadas, quadril et sorrentinos) accompagné d'un vin blanc Torrontès du coin : excellent et d'un prix correct (menu à 95 pesos). En fin de journée balade vers la place, tour des boutiques d'artisanat qui ne manquent pas ici non plus. 26/11 Petit-déjeuner avec un bon et vrai café expresso à la machine et des toasts croustillants, ça change !. En ville, sur la place se prépare une remise de médailles et diplômes de la police nationale et les huiles locales sont là en tenue de cérémonie, le photographe et le cameraman sont prêts à immortaliser la scène, les enfants des écoles font leur apparition. Je pars visiter le musée du vin et de la vigne : intéressant, bien présenté et didactique avec une partie géologie et climatologie puis une partie techniques viticoles et vinicoles. En fin de journée nous allons en voiture nous promener parmi les bodegas et le vignoble, dégustation gratuite à la bodega Banda grâce à un bus de touristes argentins, nous nous sommes mêlés à eux et le serveur nous a proposé une dégustation, entre autres d'un torrontès semi-tardif excellent. 27/11 Encore et toujours du soleil, fond de l'air frais jusqu'à 9h, après, la température monte vite. Nous quittons Cafayate tôt vers 8h30 et prenons la direction de Quilmes 52 km au sud de Cafayate. Ce site archéologique, géré par la communauté indienne « Diaguita », accroché à la pente de la montagne, se réduit à des murs de pierres sèches, restes des habitations et autres constructions . Les cactus « cardones » ponctuent l'ensemble du site. Bel aperçu depuis les deux miradors situés sur les hauteurs. Nous reprenons la route en direction du sud vers Amaicha del vall, la route grimpe en lacets serrés vers un col environné de nuages et de brumes puis c'est la descente vers Tafi del Valle : quel contrast ! il fait frais, le ciel est couvert, les prés sont verts, des vaches, des chevaux broutent l'herbe. Tafi s'étend sur plusieurs vertes collines et ressemble à une station de montagne vosgienne, pas de vrai centre à part un T de rues commerciales dédiées au tourisme : ventes de produits régionaux (salami, fromages, vins, souvenirs divers). Visite à l'ancienne estancia jésuite. Il commence à pleuvoir au moment où nous quittons Tafi, les nuages et le brouillard vont nous gêner durant toute la montée et descente du col. Pour dîner, je vais acheter une bouteille de Torrontès que nous allons boire avec le fromage et le salami acheté à Tafi, dans le patio de l'hostal. 28/11 Temps gris, température de 20°, nous allons visiter la bodega Piatelli à 3 km du centre ville. Visite intéressante par un guide compétent et agréable. De création récente cette exploitation qui regroupe plus de 100 ha de vignes produit essentiellement des vins à base de cépages torrontès et malbec vieillis en fûts de chêne. Nous terminons la visite par la dégustation de 7 vins de cépages différents : malbec, torrontès, sauvignon, malbec-tannat et de provenances différentes : Cafayate et Mendoza. 29/11 Ce matin retour à Salta, direction la Quebrada de las Conchas par la route 68, arrêt aux différents points de vue, particulièrement les beaux reliefs de los Colorados bien mis en valeur à cette heure. Bons points également pour Los Castillos, la quebrada a Paranilla et el anfiteatro. Malheureusement le ciel s'est bien couvert et les couleurs, souvent le rouge, ressortent nettement moins bien sans soleil ! La route sort au bout de 50 km de la quebrada à la hauteur du village d'Alemania, la verdure fait son apparition . Les champs cultivés (céréales, tabac, pâturages) succèdent aux bosquets et aux villages agricoles. On voit de nombreux troupeaux de ruminants, beaucoup de chevaux également. Vers 16h nous voilà dans les faubourgs de Salta et grâce à une carte détaillée nous faisons un sans faute pour arriver à l’« Hostal el Hogar. » Ciel toujours couvert, le fond de l'air est frais ! Ça change de la canicule d'il y a 10 jours. Dîner (délicieux) au Solar del Convento. 30/11 Ciel un peu gris mais le soleil n'est pas loin. Nous ramenons la voiture chez le loueur (Andarsalta) allons faire quelques magasins de souvenirs, puis changer nos € (taux de 14,70) chez Ramón, changeur recommandé par l'employée d'Andarsalta. Passage obligé à la poste pour acheter des timbres pour nos cartes postales, la 1re fois il y avait tellement de queue que nous avons rebroussé chemin pour revenir dans l'après-midi. Nous avons souvent vu des queues de gens attendant devant les banques ou les administrations, ça paraît faire partie de la vie quotidienne des argentins ! A 16h15 le remis (=taxi) réservé par l'hôtelier arrive et en 15 mn, à fond la caisse, nous conduit à l'aéroport pour 110 pesos. 90 mn de vol dans les nuages et nous arrivons à la nuit tombée à Puerto Iguazú il a plu, il fait humide et chaud. Nous prenons le bus Ciudad qui pour 90 pesos par personne nous amène devant notre hôtel « Los Helechos ». Bel hôtel avec des chambres qui se distribuent autour d'un grand jardin tropical. 01/12 On renoue avec la clim : ce qui veut dire que nous en avons fini avec les climats désertiques et frais, voire froids de haute montagne, voilà maintenant les tropiques avec chaleur humide et moustiques. Petit-déjeuner très, très sucré, hélas on ne s'y fait pas ! A 8h nous partons au terminal de bus tout proche pour prendre le bus « cataratas » qui toutes les 20 mn fait la navette entre la ville et les chutes, côté argentin. Après avoir acheté nos billets (cher, 26€ p.p.) à l’entrée des chutes, nous allons faire la queue pour prendre le train qui mène au bout du site à la Garganta del diablo. La queue se résorbe assez vite et nous sommes bientôt rendus à la station cataratas. Changement de train et ça repart jusqu'au terminus d'où partent les passerelles pour la Garganta. Au début le chemin sur passerelle en bois, serpente dans une forêt tropicale d'où sortent des coatis et des iguanes. Puis le chemin longe des bras de l'Iguazú, l’humidité augmente, le bruit des chutes se fait plus fort, la passerelle maintenant traverse un grand bras du fleuve et approche des chutes que l'on imagine seulement à cause du brouillard qui s'élève au dessus d'elles. Puis c'est le choc, la vision depuis la passerelle qui domine les chutes à pic. Un grondement assourdissant, des masses d'eau brune qui dévalent dans le vide en effet on n'aperçoit pas le fond à cause de la brume occasionnée par les chutes. Il y a du monde mais avec un peu de patience chacun peut accéder aux meilleures places du mirador. Le selfie avec ou sans perche est tendance ! On ne se lasse pas de voir ces masses d'eau s'écraser dans le vide. Après ce premier mirador exceptionnel nous revenons sur nos pas et partons en train jusqu'à la station Cataratas, de là nous prenons le paseo superior où d'autres miradors tout aussi exceptionnels permettent d’embrasser toute la longueur de la falaise où démarrent les chutes. Plusieurs points de vue sont intéressants parce qu'ils intègrent de la verdure (arbres, plantes diverses) devant les chutes, c'est le bonheur du photographe ! Nous prenons le paseo inferior qui offre cette fois-ci des points de vue depuis tout en bas, un peu moins impressionnant, quoique ! Je termine la journée par le chemin Macuco qui, en 3,5 km dans la forêt vierge, mène jusqu'à un autre point de vue sur l’Iguazú. Retour à Puerto Iguazú où heureusement les restaurants servent de 12h à 22h ! ce qui nous permet de déjeuner chez Piacere, malgré l’heure, il est 16h ! En sortant il pleut, c’est une bonne averse tropicale.

02/12 Il a plu cette nuit et il continue de pleuvoir. Nous prenons le bus direct (billet acheté la veille chez Crucero del Norte) à 8h10 pour les chutes, côté brésilien : le ciel est bien gris et le restera toute la journée. Nous passons la frontière, formalités rapides, nous voilà au Brésil, 10 mn plus tard nous rentrons dans le parc. De là un bus à étage nous emmène jusqu'au départ du chemin qui descend vers les chutes et les longera jusqu'à l'ascenseur terminal. Le premier mirador ouvre sur du gris uniforme ! Le brouillard et/ou les nuages ont tout envahi : on ne voit strictement rien, par contre on entend le rugissement des chutes. Deuxième mirador, on aperçoit vaguement la blancheur du départ des chutes, enfin un peu plus loin la scène se dévoile et l'on retrouve la magie d'hier après-midi mais sans le soleil. Plus on avance vers la Garganta del diablo, plus la vision se précise et plus aussi on se rapproche des chutes ! La vision qu'offre ce côté est tout aussi extraordinaire et peut être plus extraordinaire encore que du côté argentin. La vue embrasse quasiment la totalité des chutes et la vision de la garganta est prodigieuse. Du bout de la passerelle, au ras des flots on est pile au-dessus de la deuxième chute. La première chute nous bouche tout l'horizon, de gros paquets d'embruns poussés par le vent nous trempent. Nous remontons ensuite le chemin jusqu'à l'ascenseu , construit au pied de la première chute : là aussi le spectacle est grandiose et assourdissant. Des tonnes d'eau se jettent du haut de la falaise sur plusieurs centaines de mètres juste devant le bâtiment de l'ascenseur. Des dizaines d'oiseaux de la famille des martinets nichent à quelques cm des chutes et s'amusent à voler au plus près des trombes d'eau ! Retour à l'entrée du parc en bus puis passage de la frontière et rentrée à l'hôtel pour se changer et se sécher ! Nous réservons ensuite nos billets de bus pour San Ignacio pour demain matin à 7h. 03/12 Réveil à 6h40 pour être à la gare routière avant le départ du bus à 7h. C'est un grand bus Crucero del Norte, nous avons réservé les place à l'étage tout à l'avant. Ciel gris mais il ne pleut pas, tout se passe bien jusqu'à l'arrêt d'el Dorado où nous nous rendons brusquement compte qu’un petit sac à dos déposé dans la galerie à bagages a disparu !!! Branle-bas de combat, mais la voleuse a du prendre le large : il ne reste plus qu'à convaincre le chauffeur de bus de nous permettre de faire une déclaration de vol à la police et donc d'immobiliser le bus. C'est finalement ce qui va se passer, le bilan des pertes est heureusement limité ayant toujours sur nous le plus important à savoir l’argent et les passeports. Nous repartons d'el Dorado avec 40 mn de retard et arrivons à San Ignacio vers 12h au lieu de 11h20. Nous laissons nos sacs à dos à la consigne d'el Crucero del Norte et partageons un remis pour les missions avec un Roumain (30 pesos). Visite guidée avec un local fier d'être d'ascendance Guarani et très critique envers l'appellation « indio » malencontreusement employée par une visiteuse. Visite intéressante même s'il ne reste pas grand chose de vraiment parlant à part des murs, quelques portails sculptés dans une belle pierre de couleur ocre rouge très chaude. Nous déjeunons d'une grosse omelette et d'une salade variée juste en face de l'entrée de la mission et retournons à pied à la station reprendre le bus à 14h45 pour Posadas. Arrivée à Posadas nous nous faisons arrêter au terminal de Crucero del Norte pour régler les problèmes de billets volés et pour récupérer par leur intermédiaire la déclaration de vol. Ils nous déposent ensuite en bus au terminal central d'où nous prenons un remis (80 pesos) jusqu'à l'appartement situé à 40 mn à pied du centre. L'appartement est grand et correct à l'exception des ustensiles de cuisine, absents ou en piteux état : « c'est ça l'Argentine » comme ils disent ici quand on leur fait remarquer que quelque chose ne tourne pas rond ! Nous quittons enfin nos chaussettes et chaussures de marche encore humides de la veille et partons à pied en direction du centre en descendant Leandro Atem jusqu'à Bolivar où on rentre enfin dans le centre ville commercial, identique à bien d'autres. Belle place du 9 de Julio maintenant décorée pour les fêtes de Noël. C'est toujours étonnant de voir des décorations de Noël avec 30° de température et dans un climat avec une humidité tropicale extrême ! Nous essayons de trouver des agences de voyage qui proposent des tours dans les missions du Paraguay mais il n'y en a qu'une « Yavaré » que nous trouvons au bout de Bolivar et qui propose le tour en voiture privée à partager, soit 1450 pesos la voiture avec chauffeur pour la ½ journée. Autrement il faut prendre un colectivo pour aller jusqu'à Encarnación puis un autre bus. Nous demandons à réfléchir. Nous rentrons en faisant quelques courses dans un supermarché « chino » pour constater que la vie est vraiment chère surtout pour les Argentins avec un salaire mensuel moyen de 450 € !! Les fruits coûtent plus de 5€ le kg, le litre de bière est à près de 3€, un yaourt à 1,5 € etc. Je pense que le coût de la vie est en général identique ou même supérieur au coût de la vie en France pour des salaires en moyenne 2 à 3 fois inférieurs ! Comment font-ils ? Arrivés à l'appartement nous commandons une pizza, excellente. Dehors grosse averse tropicale avec éclairs et tonnerre ! Il pleuvra encore une bonne partie de la nuit. 04/12 Ciel gris, les averses se succéderont toute la matinée. Petit déjeuner matinal (7h) dans l'optique d'aller visiter les Missions par nos propres moyens, mais avec la pluie battante, nous changeons de programme et allons en ville avec le bus 3 qui s'arrête devant l'appartement et nous laisse en plein centre ville (8 pesos pp). Nous allons voir l'agence Yacare et prenons leur tour en taxi pour faire en ½ journée les deux sites incontournables de misiones : Trinidad et Jésus de Tavanguere. Le taxi nous attendra à 14h devant l'agence. En attendant nous allons nous promener le long du fleuve Parana qui est vraiment impressionnant et prend ici les dimensions du fleuve St-Laurent ! Nous revenons dans le centre ville et allons déjeuner sur la place 5 de mayo après avoir acheté et réchauffé des plats végétariens chez un vietnamien ! calle Buenos-Aires. À 14h Fausto, le chauffeur du taxi, nous emmène de l'autre côté du fleuve, par chance son statut d'ancien gendarme lui permet de remonter la longue file qui s'étire sur plus d'un km devant la douane ! Nous passons ainsi en quelques mn de l'Argentine au Paraguay épargnant plusieurs heures d’attente. Le week-end tous les Argentins vont faire leurs courses à Encarnación au Paraguay parce que les marchandises n'y supportent presque pas de taxes et sont donc moins chères. Il nous faut ensuite ½ h pour atteindre la première mission, celle de « Trinidad »: église primitive et superbe grande église avec de magnifiques sculptures, en particulier une très belle frise d’anges musiciens, une chaire sculptée représentant les 4 évangélistes, et comme toujours la grande place impressionnante. Comme à San Ignacio, on retrouve cette pierre ocre rouge qui prend avec le soleil des teintes superbes (pour ce qui est du soleil il est plutôt timide cet après-midi !) Nous reprenons le taxi pour faire les quelques 12 km qui nous séparent de la 2me mission, celle « de Jésus de Tavanguere. » L'église est plus petite mais tout aussi belle et présente surtout trois portails polylobés de style arabo-musulman tout a fait inattendu ici en Amérique latine. Nous reprenons le taxi et recoupons la file interminable des voitures attendant de passer la douane. Quant au Paraguay qu'en dire ? : le pays paraît assez misérable, à voir les petites cases de style bidonville qui s'étagent au bord du Paraná. La campagne par contre a des airs de paysage européen : vallons et collines, forêts de pins et de feuillus, pâturages, troupeaux de bovins... les patronymes germaniques sont nombreux. Quant à notre chauffeur, il roule en ville à la manière des italiens du sud : il se gare n'importe où, se faufile, double à gauche et à droite, le tout avec beaucoup d'humour et de rire !

05/12 Beau temps, soleil et chaleur sont au rendez-vous ! Grasse matinée, n'ayant rien à faire de particulier dans la journée si ce n'est attendre la soirée. Nous prenons le bus 3 pour le centre-ville : balade en ville, toujours des queues devant la banque nationale, nous sommes aussi frappés par le nombre élevé de pubs et d'officines vendant du crédit « pas cher sur 60 mensualités », encore une autre façon de faire consommer des gens qui n'en ont pas/plus les moyens (cf la crise des subprimes aux EU), tout est fait pour pousser à la consommation, des gens essorés par les crises successives qui ont traversé l'Argentine. La Costanera est le front de fleuve qui donne sur le Paraná et qui a été aménagé en grande promenade avec restaurants et bars. Quelques pêcheurs taquinent le poisson, D'autres se sont installés avec chaises pliantes, à l'ombre des arbres face au fleuve, maté et thermos en main. A 18h30 le taxi commandé nous amène jusqu'au terminal de bus très éloigné du centre ville. En fait en dehors du « microcentro » la ville de Posadas comme d'autres villes s'étirent sur des km parce qu'elle est entièrement constituée de petites maisons à un étage regroupées en lotissement et en cuadras, ce qui fait que l'on a plus l'impression d'être dans un village que dans une grande ville de 250 000 hab. A 19h30 confortablement installés en classe camas notre bus Crucero del Norte démarre pour environ treize heures de trajet. Peu après le départ l’hôtesse nous propose un whisky en apéritif, puis c'est le dîner avec un plat chaud accompagné d'un verre de vin et un de champagne ! Grâce à une inclinaison de 160° nous dormirons bien, la clim est bien réglée, les lumières éteintes et la télé est muette !

06/12 Ciel bleu et beau temps. Vers 7h30 on nous sert le petit-déjeuner avec un café et nous arrivons vers 9h au terminal du Retiro. Nous achetons une carte Sube et prenons le bus 75 puis le bus 152 en direction de l'hôtel A. Vue l'heure la chambre n'est pas encore prête. Nous en profitons pour partir à pied en direction du cimetière de la Recoleta à 7 cuadras de l'hôtel. C'est une petite ville en miniature, avec des venelles étroites bordées de chapelles plus ou moins grandes et imposantes et plus ou moins décorées, certaines arborent des statues, d'autres des bas-reliefs, certaines sont en marbre d'autres en pierre blanche . Peu de caveaux simples et modestes, on est ici dans l'ostensible et l'affichage du statut social du défunt ! Le caveau de la famille Duarte donc d'Eva Duarte Perón est plutôt modeste, mais c'est le plus visité et toujours fleuri, malgré les années passées, le symbole demeure bien vivant. En sortant du cimetière nous allons nous promener entre les échoppes d'artisanat un peu plus loin vers le musée de Bellas Artes. Nous y rachetons les matés volés dans le sac puis allons déjeuner dans un restaurant italien tout proche « Abuela Angelina » d'excellents raviolis au pesto. Nous reprenons ensuite un bus en direction de San Telmo pour se balader d'abord dans le vieux marché couvert de San Telmo où se pressent des dizaines de brocanteurs. C'est une structure métallique typique du siècle dernier en accord avec les objets vendus par les antiquaires : vieux vases, machines à écrire, vinyles et 78 tours, dentelles, vieilles affiches etc. Nous continuons ensuite avec le marché installé sur la place Dorrego et les rues alentours : c'est une réplique de la place du tertre : on y trouve de tout, des musiciens, des danseurs de tango, des antiquaires, des peintres, des bars, des magiciens, des statues humaines. Un peu plus loin dans le cloître de la basilique de Bethlem on peut aussi entendre de la musique, boire un verre ou se sustenter. Bien fatigués nous avons du mal à trouver le bon bus qui nous ramènera rue Azcuénaga : A l'arrêt où nous attendons, les bus passent sans s'arrêter et quand on a la chance d'en prendre un le chauffeur nous apprend qu'il n'a pas le droit de s'arrêter là où nous voulons mais qu'il filera jusqu'au terminus sans arrêt !!! Finalement il nous laissera à l'entrée de la rue Santa Fé pas trop loin de l'hôtel. 07/12 Ciel bleu. Nous décidons de partir pour Tigre et le delta du Paraná. Nous prenons le bus 152 dans la rue Santa Fé jusqu'à la gare. C'est une vraie gare de style monumental du début du siècle très massive avec de grandes structures métalliques en arc de cercle au-dessus des voies. Il faut 50 mn pour arriver, nous ne sommes pas seuls dans le train, les places sont comptées. Nous nous dirigeons en sortant de la gare vers le port tout proche où s'agglutinent déjà beaucoup de monde : des queues un peu partout : pou racheter les billets puis pour prendre la « lancha » (ligne régulière de bateau) ! Nous ferons en tout 40 mn de queue, surtout pour les billets, par chance on nous appelle ensuite pour monter dans la lancha en direction de « Tres Bocas » notre destination. La lancha est pleine de Porteños encombrés de leurs enfants et de leurs chiens, sacs, glacières, tout le nécessaire pour pique-niquer dans le delta : il règne une ambiance de fêtes, bon enfant et familiale. Nous allons ainsi naviguer durant 45 mn empruntant des bras du Parana et longeant des propriétés, souvent luxueuses quelque fois beaucoup plus modestes et simples : toutes ont un ponton, qui donne sur la rivière avec un bateau amarré, il n'y a pas d'autres moyens de les rejoindre que le bateau. La végétation est exubérante, beaucoup de massifs de fleurs dont des hortensias, camélias, bougainvillées etc. En arrivant à Tres Bocas, on nous explique ce qu'il y a faire, ce qu'on peut trouver comme commerces et services : location de canoës, apiculteurs, bars et restaurants. On a fait une très belle balade pendant près d'une heure, cheminant sur un sentier pavé longeant de belles maisons devant lesquelles les propriétaires préparaient le barbecue, arrosaient le jardin, réparaient une clôture ou buvaient l’apéritif. Nous sommes ensuite allés déjeuner sur la terrasse bien ombragée du restaurant Hornos comme beaucoup de Porteños( surnom des habitants de Buenos Aires) Excellent repas de chorizos, salade et purée. Retour à l'embarcadère et attente en discutant avec un vieux Porteño d'origine italienne qui revenait de sa maison dans le delta. De retour à Tigre, nous avons fait un détour par le marché de Puerto Frutos où les gens du crû se livrent à la frénésie des achats ! Que de monde, toutes les rues sont saturées de voitures qui essaient de se rapprocher soit du marché, soit du parc d'attractions contiguë. Retour en train puis en bus jusqu'à l'hôtel. 08/12 Beau temps, ciel bleu et soleil. Nous prenons le bus 152 vers la Casa Rosada et la place de Mayo. Visite des différents bâtiments : Alors que la cathédrale où se trouve le catafalque de San Martin veillé par deux militaires, ressemble à un temple grec, le cabildo (hôtel de ville, ) lui ressemble à une église !! Je pars me promener vers Puerto Maduro qui ressemble beaucoup au port de Turku en Finlande : il s'agit de vieux docks réhabilités en quartiers chics avec restaurants, galeries, hôtels de luxe . C’est l’occasion de voir le pont, œuvre de Santiago Calatrava qui ressemble trait pour trait au pont de Séville L’alamillo. Nous repartons en bus vers le fameux quartier de la Boca. Il s'agit d'un quartier pauvre et misérable dont quelques rues ont été réhabilitées, les maisons peintes de couleurs vives et transformées en industrie touristique : les bus y déversent ici leurs cargaisons de touristes qui viennent faire des achats, boire un coup ou manger, assister à un spectacle de tango. Si on arrive à faire abstraction du clinquant superficiel, on peut quand même imaginer la vie difficile des dockers qui vivaient dans ces cabanes de tôle ondulée. Nous déjeunons « Al rinconcito » d'un dernier bife de chorizo. Balade vers les Galerias Pacífico, copie des grands magasins parisiens du début du siècle, puis l'avenida 9 de Julio, enfin le quartier du Congreso . Les parcs publics sont bien fréquentés par les Porteños, familles avec enfants, certains pique-niquent, d'autres se baignent dans les fontaines où même font leurs lessives ! Deux cartoneros (chiffonniers) poussent une charrette et font la tournée des grosses poubelles pour récupérer ce qui peut l'être. Les bars et restaurants sont encore bien pleins : les habitants profitent du dernier jour férié avant la reprise. 09/12 Réveil à 5h10, le remis est là départ pour l'Aeroparque atteint en 15 mn, il est vrai qu’à cette heure il y a peu de circulation. Décollage dans un Airbus A320 de Lan pour 2h de vol jusqu’à Santiago du Chili, avec en prime entre les nuages, un bel aperçu sur les sommets des Andes. Attente d'environ 2h à l'aéroport de Santiago puis décollage dans un Airbus A 340-600 d'Iberia relativement vide pour 12h de vol jusqu’à Madrid, 6h d’attente et c’est reparti pour 90 mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Budget total pour 2 personnes et 45 jours de voyage : 7581 € dont : avion aller Bâle/Mulhouse - La Paz, retour Buenos-Aires-Bâle/Mulhouse : 1740 € dépenses sur place : 5841

Quelques impressions de voyage : Cela reste des impressions de voyage et ne prétendent décrire aucune vérité sociale, politique ou économique sur les pays visités. L’appellation « indien/indienne » quoique inadaptée a été utilisée par facilité et ne rend pas compte de la variété des ethnies amérindiennes visitées. 42 ans séparent notre premier voyage en Bolivie ! Quels changements avons-nous constatés ? Pas tellement : Beaucoup de scènes nous sont familières comme les rues encombrées de La Paz par les bus, minibus, camions, voitures diverses, vendeurs ambulants, piétons, qui tous essayent de se frayer un chemin dans ces rues déjà encombrées par des stationnements intempestifs, des travaux, des échoppes et autres. Nous avons retrouvé les nombreux autels et croix blanches, des plus simples au plus sophistiqués construits au bord des routes et qui rendent hommage ou plus simplement rappellent la mémoire des nombreux sacrifiés de la route ! Certains, au Chili entre autres, sont de vrais monuments avec décors, sièges ou fauteuils, toit pour s'abriter du soleil et de la pluie !

Dès que l'on sort de ville, la puna désertique étale ses grands espaces à peine troublés par quelques hameaux aux petites maisons d'adobe et aux maigres troupeaux de lamas ou de moutons qui cherchent vainement de quoi brouter. Nous ne pensions plus revoir les indiennes de Bolivie avec leurs habits traditionnels, petit chapeau melon, jupes amples et multicolores, et pourtant si, elles sont bien là !

Nous avons retrouvé la tradition des peintures murales polychromes, politiques ou non qui s'étalent sur les murs des villes ou des campagnes.

Le nationalisme latino-américain ne cesse de réactiver la mémoire collective de ses citoyens en faisant la place belle à ses gloires militaires au travers des noms de places et de rues, mais aussi des nombreuses statues et monuments commémoratifs qui jalonnent les places et les parcs publics, en particulier au Chili. L'Argentine dispose d'un parc de vieilles voitures « vintage » absolument étonnant où l'on voit se croiser des R12, 404 et 504 Peugeot, 2 cv Citroën, et vieux pick up américains des années 60. Autant la conduite des Chiliens nous parait respectueuse des piétons et du code de la route en général, autant celle des Argentins nous semble totalement indisciplinée : le piéton, par définition n'y est jamais prioritaire et il a intérêt à faire très attention ! En Argentine, nous avons été étonnés par le nombre des pharmacies que l'on trouve en ville, par contre s'il n'y a pas énormément de banques, il y a beaucoup d'officines de crédit qui promettent des prêts sur 60 mois mais sans jamais en annoncer le taux ! Les Argentins font souvent des queues : devant la Banca de la Nación nous avons vu des queues de plus de 100 personnes s'alignant sur toute la longueur d'une cuadra, d’autres queues devant l'opérateur Orange ou devant des administrations publiques. Nous avons vu peu de mendiants, en dehors d'endroits traditionnels comme les parvis d'églises. Par contre dans la province de Misiones nous avons vu des indiens Guarani mendier ou vendre des articles d'artisanat près des sites touristiques ou dans les centres-villes (vision qui nous a rappelé l'Australie et ses aborigènes). Situation économique : Si la Bolivie est connu pour être l'un des pays les plus pauvres d’Amérique du Sud, l'Argentine et le Chili nettement plus riches ne laissent pas vraiment transparaître leurs richesses : les petites cases misérables en bois et tôle ondulée qui s'éparpillent sur la côte entre Tocopilla et Iquique peuvent en témoigner, de même, en s'éloignant de quelques cuadras du centre de le ville d'Iquique ces pauves cases réapparaissent très vite et se généralisent dans des rues non revêtues qui respirent la pauvreté. Pour l'Argentine même constat : dans les petites villes de la quebrada de Humahuaca, les conditions de vie des habitants ne semblent pas plus reluisantes, ni ailleurs dans la province de Misiones. Ces pays paraissent surtout se caractériser par une très grande inégalité de conditions sociales. Quand on sait que le salaire minimum argentin est de moins de 487 € (mais avec une inflation galopante ce chiffre évolue très vite) et que l'on constate que les prix de produits de grande consommation sont aussi élevés si ce n'est plus qu'en France, on peut raisonnablement se poser des questions quant à l'état du pays et à la répartition réelle de ses richesses !

Ce que nous avons beaucoup aimé : – le salar d'Uyuni et le Sud Lipez : paysages uniques au monde ! – les chutes d'Iguazu, côtés argentin et brésilien, un spectacle exceptionnel ! – la très grande amabilité et serviabilité des gens en général, en particulier dans les petits hôtels et hosterías.

Ce que nous avons aussi aimé : – les curiosités géologiques autour de San Pedro de Atacama (vallées de la Luna, geysers del Tatio, laguna tebenquiche) – la quebrada de Humahuaca : Purmamarca, Humahuaca – la quebrada de las Conchas – les villes de Cachi, Cafayate, Iquique. – les misiones du Paraguay

Ce que nous avons moins aimé : – San Antonio de los Cobres : ville poussiéreuse et assez misérable – Puerto Iguazú, ville sans intérêt

Ce que nous n'avons pas aimé : – au Chili, l'imposition d'office sur les factures des restaurants du pourboire pourtant marqué « suggéré » ! – les clés faussement plates qui se ressemblent toutes et qu'il faut essayer 36 fois avant d'arriver à ouvrir les portes ! – les menus dans les restaurants qui font l'impasse sur les fruits et légumes et font la part belle uniquement aux viandes, patates, riz et pain. – Le petit-déjeuner excessivement sucré (croissants, petits gâteaux, dulce de leche, confitures, jus de fruits très sucrés, avec peu ou pas de choix de nourriture salé). – Les nombreux chiens en liberté, pas gênant en soi sauf leurs aboiements intempestifs surtout la nuit, sans compter les innombrables déjections qui souillent les trottoirs. – En Argentine les queues, signes de l'inadaptation de l'offre à la demande dans de nombreux services destinés au public – les prix : surtout dans l'hôtellerie, souvent sans rapport à la qualité offerte, ex. : une chambre très moyenne à 700 ARS, une autre très bien à 450 ARS. – Les nuages de poussière soulevés par les rafales de vent dans le désert (Atacama ou quebrada de Humahuaca et qui vous recouvrent totalement – les indications de prix toujours fausses dans les guides. Pour des raisons d'inflation certains prix ont doublé entre la dernière version 2015 des guides et la réalité de novembre 2015. – les problèmes de paiement par cartes bancaires (refusés le plus souvent dans les commerces, quelque fois dans les DAB) et la limitation du plafond des retraits (en Argentine entre autres) qui entraîne des frais élevés.

PS : Merci à tous ceux qui ont partagé leurs infos sur VF et dont j'ai bénéficié, en particulier Kalchaqui et d'autres dont j'ai oublié le nom.

Lien vers les photos de la Bolivie et du Chili :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/1erePartieBolivieEtChili?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNjTyfe4h5qL4gE&feat=directlink

lien vers l’Argentine https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/2mePartieArgentine?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMqBr-GFn-nkaQ&feat=directlink
Avis itinéraire 20 jours en Chine English translation pending
by Gwenn02 · 2015-11-27 · 12 replies
Bonjour,

Je tente de preparer un itinéraire pour un voyage en Chine en juillet prochain. Et j'aimerai savoir s'il est réaliste

J'ai commence un projet d'itinéraire. Les liaisons entre ville se feront en tain

Arrive Beijing a 5 heure du matin le 11 july

11 au 15 juillet Beijing (4 nuits ) 15 juillet Depart en train le matin pour Datong, (2 nuits) 17 juillet depart en train pour Pingyao (3 nuits) 19 juillet depart pour X'ian, train de nuit 20 arrive a Xian le matin (3 jours/ 2 nuits) 22 soir train de nuit pour Shangai 23 arrive Shangai - 3 nuits - + visite alentours (Suzhou) 25 Depart pour Beijing en bullet train - nuit a Beijing 26 Depart pour Chengla (2 nuit 28 Retour Beijing

J'ai encore 1 nuit (2 jours a caser (nous rentrons le 30 avec un vol dans la nuit)

Auriez vous des suggestions et critiques sur cet itinéraire. J'avais songe au depart a descendre sur le sud pour voir la reserve de pendant mais les kilometres a parcourir m'a fait enlever cette étape)

Merci par avance

Corinne
Parcs nationaux Ouest américain English translation pending
by Emmajune · 2015-11-22 · 21 replies
Bonjour, avec mon copain nous souhaiterions partir aux usa au mois de mai pour voir les parc ouest américains. yosemite, death valley, LA, bryce canyon, yellowstone, grand canyon, monument valley, lack powell, arches NP, antelope canyon, salt lake...

Nous sommes un peu novice dans ce genre de grand voyage et nous aimerions avoir des conseils et vos avis sur les lieux qu'il faut voir absolument ou au contraire passer car nous n'avons qu'un mois pour notre périple. Où alors des activités a ne pas manquer.

Ensuite nous nous sommes renseignés pour louer une voiture, ce qui est hyper cher pour notre budget, savez vous si il existe d'autres solutions, ou avez vous des conseils?

Dernier point nous ne sommes pas fan des hotels et des camping ou tout le monde s'agglutine, savez vous si le camping sauvage est autorisé, toléré ou autre?

Si vous avez d'autres conseils a nous donnez par rapport au climat, au temps à passer sur chaque site, ou autre ce serait avec plaisir. Merci d'avance pour vos réponses.
Thaïlande: choix de circuit 2 semaines avec enfants English translation pending
by Cocorizo · 2015-11-10 · 18 replies
Bonsoir et merci pour vos réponses !! Après avoir glané des infos ici, dans notre entourage, sur les blogs... J'ai un peu la tête qui tourne 🤪 et besoin de vos lumières !! Voici ce que nous recherchons avec un budget assez serré: quelques temples, de beaux paysages à voir, des ballades simples avec nos filles (de belles rizières ou cascades), la rencontre des éléphants sur un site respectant les animaux ("elephant nature park" présent sur Chiang Mai ou Kanchanaburi apparemment...), la plage, des petites sorties le soir. Premier circuit de 2 semaines envisagé: 1ère semaine: Bangkok (1J) / Chiang Mai (4 j) * BKK: Grand palais / quartier chinois ou marché riverfront le soir * CM: ballade dans les rizières / canoé sur Ping river / Découverte des paysages alentours / temple Doi Suthep / sunday market / elephant nature park... 2ème semaine: Koh Lanta (5j) / Bangkok (1J) ou programme inverse avec CM en 2e semaine et Koh lanta en 1ère. Pouvez-vous nous dire, en toute honnêteté si ce parcours CM / Koh Lanta est réalisable sur 12 jours ou trop fatigant pour les enfants (10/12 ans) ? On a envie de leur montrer un max de choses sans en faire trop non plus... train de nuit vers CM et avion vers KL. Première hésitation, commencer le séjour par CM ou finir par CM ? Le but étant de fatiguer les enfants le moins possible et profiter au mieux du séjour (en gros, vaut-il mieux se poser à la plage en premier ou à la fin ?) - Si nous faisons Chiang Mai en 1er, nous ratons le marché nocturne du dimanche qui semble-t-il est super !! Deuxième circuit envisagé: Bangkok (2j) / Kanchanaburi (2à3j) (erawan waterfall / elephant nature park) / Koh Lanta (6J) Deuxième hésitation: Connaissant nos goûts que faire ? Chiang Mai ou Kanchanaburi ? Certains nous disent d'éviter la longue distance vers Chiang Mai et aller vers Kanchanaburi à la place. Je me dis que si nous prenons le train de nuit, puis l'avion nous ne perdrons pas tant de temps que ça en transport... Qu'en pensez-vous ? (NB: les sites d'Ayuttayah et Lopburi ne nous attirent pas plus que ça) PS: Si vous avez des bons plans logement (pour 4 c'est pas facile !!) et activités sur Koh Lanta je suis preneuse !! MERCI pour vos réponses !! 😉 Cocorizo
De retour du Yunnan (fin septembre - début octobre 2015) English translation pending
by Bernard86 · 2015-11-04 · 1 reply
Voilà un petit retour d'un voyage de 15 jours au Yunnan (après Pékin et Shangaï)

Vols pris sur le site de Govoyage : Vol Paris Pékin, (Quatar airways) : 450 €/pers Vol Bangkok-Paris (Emirate) Vol Kunming-Bangkok : vol pris sur le site de Air Asia :85 €/pers Vol Shangaï-Kunming et billets de train

LE YUNNAN : Jeudi 24/09: Vol Shangai/Kunming vol avec Lucky air de 4 h, (compagnie lowcost très basique) Kunming : Logement à Cloudland Youth Hotel , 23 Zhuantang Lu, cloudlandhostel.com., depuis l aéroport prendre le bus navette numéro 1, descendre au terminus (West inn) et de là prendre un taxi (15 yuans), guest housse très agréable, accueil sympa en anglais, 150 yuans la double (réduction avec la carte des auberges de jeunesse), resto très agréable mais limité. Achat du ticket de bus (express bus) Kunming Lijiang 220 yuan, départ à 9 h le 26

Vendredi 25/09 : la matinée à été occupée à trouver un hôtel à Dali, dans la semaine du 1 er octobre les chinois sont en vacances, c est la fête nationale, l après midi, déjeuner et ballade dans la ville: marché aux fleurs et aux oiseaux (vaste marché avec peu de fleurs et d oiseaux en fait ), le musée à déménagé mais on ne connaît pas la nouvelle adresse Ballade dans les Hutong (ce qu’il en reste) Ballade au parc du lac Émeraude (parc Cuihu), nombreuses animations typiquement chinoises avec chorales, danseurs etc ... Pas énormément de choses à voir à Kunming

Samedi 26/09 : bus Kunming Lijiang départ de la gare routière ouest de Kunming à 8 h 50, arrivée à Lijiang vers 16 h, bus très confortable, un arrêt technique de 10 minutes, autoroute avec beaux paysages. Arrivée à Lijiang à la gare routière grande distance. Logement à la guesthouse Mama's naxi guesthouse, accueil très sympa, la double très belle à 135 yuan/jour (dans l’annexe tout près) , il y a des lits en dortoir, bonne cuisine (25 yuan le dîner très copieux) mamanaxi@hotmail.com. Aide à organiser la rando dans les gorges du Tigre, tout près de la nouvelle station de bus et bien placée pour aller dans la vieille ville.

Dimanche 27/09: visite de la vielle ville de Lijiang (80 yuan l entrée, pas facile de passer à cote) C est une dédale de petites rues parsemées de canaux, bien sûr il y a de nombreuses boutiques mais l ensemble est très sympa et vaut vraiment le coup. Il faut aller au parc de l étang du dragon noir, par contre le musée Donc était fermé. Nous ne sommes pas allé à la pagode Wang un (entrée 50 yuan, vaut surtout le coup pour la vue) On peut passer facilement une journée pour visiter toute la vielle ville et faire son shoping.

Lundi 28/09: randonnée dans les gorges du Tigre bus jusqu’à Qiaotou (départ de la rando) organisé par la guesthouse (40 yuans/pers) compter 2 à 2 h 30 depuis Lijiang Départ le matin à 7 h 65 yuans demandés au départ de la rando pour rentrer dans les gorges pas de problème pour trouver le départ et le cheminement de la rando, c est fléché en rouge ou en vert et on peut demander son chemin Qiaotou-Tea horse guesthouse: 2 h jusqu a Naxi famille ghetto (très bien) puis 4 h jusqu a Tea horse avec les 28 virages, environ 1000 m de dénivelée au total, ce n est pas facile, c est un sentier de montagne assez escarpé, comme il faisait chaud c’était pénible pour certains. Si vous êtes en grande difficulté physique des mules peuvent venir à votre secours et vous faire monter les 28 virages. super parcours avec superbes vues sur les gorges et la montagne. C est très beau mais, à mon avis, ce n’est pas exceptionnel. Repas et coucher à la Tea Horse (très bien, sympa, douche) 130 yuans la double mais il y a moins cher

Mardi 29/09: Tea Horse guesthouse-Tina's guesthouse. il faut compter 4 h, pas de dénivelée positive importante, partis à 8 h 30 on est arrivé à 12 h 30 sans courir Très beau parcours en corniche avec belles vues sur les gorges, quelques belles cascades A l arrivée repas à la Bridge café guesthouse (très bien placée avec vue sur les gorges, bon repas et sympa On avait la wifi dans toutes les guesthouse Départ du bus à 15 h 30 pour Lijiang (impératif, ne pas oublier d acheter le ticket 55 yuans/pers) Arrivée à 18 h 30 à Lijiang à la Mamanaxi guesthouse. achat du ticket de bus pour Shaxi 45 yuans/pers à la nouvelle station de bus tout près de la guesthouse.

Mercredi 30/09: départ à 8 h 20 pour le trajet en bus Lijiang Shaxi Bus direct, 1 h 15 de trajet jusqu’à Jienchan puis taxi (80 yuans négociés) jusqu’à Shaxi mais on peut aussi prendre des minibus ou van. logement à la Horse Pen 46 youth hotel sur la place du village (70 yuans la double pour 1 nuit) petite chambre mais correcte avec douche et toilette, accueil sympa, jardin agréable, dîner à 20 yuans assez convivial Shaxi est un joli petit village qui a été restauré avec l aide d une équipe suisse, la place du village avec son vieux théâtre et le temple est très belle. Dans le temple il y a une exposition intéressante qui est consacrée à la restauration avec des explications en anglais. Il faut vraiment se balader dans les rues du village et aller voir dans le bas du village un ancien pont qu’empruntaient les caravanes de thé. Ballade à cheval possible

Jeudi 01/10: bus Shaxi Jienchan et Dali À Shaxi il y a des bus locaux ( jaune et vert ) assez tôt mais ils partent quand ils sont pleins. A Jienchan bus assez rapide pour Dali (demander au bus de s arrêter porte est) Départ de Shaxi à 8 h 30 arrivée à Dali à 12 h. A Jienchan les 2 gares routières sont presque face à face. logement à Dali: Five Elements (330 yuans la double, les prix augmentent la semaine du 1er octobre, réservée avec booking.com.) chambre correcte, sympa sans plus, située de l autre côté de la voie express mais tout près de la vielle ville. Il y a aussi des dortoirs. Dali: ville avec rues larges très commerçantes avec plan en damier, Vielles demeures de toute beauté. Il y a grande foule et animation dans les rues, c est le 1er octobre la fête nationale chinoise. Ne pas rater la jolie rue piétonne Hong Long Jin bordée de bars et des restaurants ouvert sur le canal qui coule au milieu de la rue.

Vendredi 02/10: Dali Visite au temple des 3 pagodes, entrée cher (122 yuan mais 61 pour sexagénaire) pas extraordinaire mais doc et plan en français (première fois en chine), le plus beau ce sont les 3 pagodes, site très fréquenté par les chinois. Marché assez sympa et pas touristique dans le prolongement de Boai Lu près de la porte nord, ça vaut le coup, c est typique. église catholique de Dali: extérieur très chinois et intérieur très simple, à voir Il ne faut pas hésiter à aller dans les rues peu fréquentées, il y a de vielles belles demeures très typiques.

Samedi 03/10 Dali: ballade aux village de Xizhou et Zhoucheng ça vaut le coup. Ce n est pas très difficile à y aller en utilisant les transports locaux et des motos taxis Se faire écrire en Chinois les noms de ces villages Aller à la station de bus près de la porte ouest sur la voie express, prendre le bus en direction de Er Eryan et s arrêter à Zhoucheng (7 yuan). De la on peut aller à Xizhou en moto taxi (15 à 20 yuan). Pour rentrer à Dali revenir à Zhoucheng en moto taxi et reprendre le bus pour Dali. Xizhou: joli petit village avec belle place centrale, anciennes belles maisons de style bai, nombreux commerçants comme très souvent en Chine. Une spécialité locale de petits pains fourrés de lardons et ciboulette:xizhou baba. Ne pas hésiter à arpenter les petites rues. Marché très animé. Aller voir la maison Linden Center restaurée. Beaucoup de monde encore dans les rues, c est toujours la semaine du 1er octobre la fête nationale. Zhoucheng: moins joli que Xizhou mais belle place avec vieux banians, le tissus batik est la spécialité locale. Village peu touristique. Marché simple mais sympa.

Dimanche 04/10: trajet Dali Kunming en bus Ticket de bus achetés à l hotel 155 yuans, départ à 8 h 30 tout près de l hotel Five Elements. En fait nous nous sommes rendu compte que l'hôtel avait pris 20 yuans de commission. Il y a donc intérêt à aller acheter son billet soit même. Arrivée à la gare routière ouest de Kunming à 14 h 30. Le bus 148 conduit directement à la gh Cloudland mais nous n’avons pas trouvé la station. C est dimanche nous payons 25 yuan de taxi. Un peu de monde à Kunming mais rien à voir avec Dali. Pas de problème à la Cloudland nous avions réservé. Achat du ticket de bus pour Yuanyang le lendemain:310 yuans les 2 billets, à retirer à la guesthouse le matin du départ.

Lundi 05/10: bus Kunming - Yuanyang De la guesthouse Cloudland on prend le bus 213 (juste au bout de la rue) jusqu’au terminus puis le métro (ligne 1) qui va jusqu’à la gare routière sud. On descend du bus et le métro est tout près. Pas de problème pour le métro c'est indiqué en anglais. Au total il faut compter 1 h 30 depuis la guesthouse Cloudland. A la gare routière nous avons eu un problème quand on a présenté le reçu donne par l hôtel mais cela s est arrangé et nous avons eu le bus juste à temps. Départ à 10 h 20, Temps de trajet Kunming - Yuanyang (Xinjie, après Nancha) 7 h, belle route, beaux paysages. A l arrivée à la gare routière il a fallu trouver un taxi minibus (20 yuan/per) pour rejoindre notre hôtel à Sheng village à 25 km. Notre hôtel: Grain In: a Sheng Village, réserve par booking.com, tout juste ouvert, le bureau de réception est une table avec ordinateur portable, chambre double avec sdb 150 yuans la nuit, correct sans plus, ne fait pas resto, un peu loin de Xinjie mais près d un spot place soleil levant.

Mardi 6/10: les rizières Spot pour soleil levant à Sheng Village (Duoyishu) : très bien emménagé pour les photos et l’observation, présent à 6 h 30, c est encore nuit mais le jour pointe, il y a beaucoup de monde, spectacle fabuleux malgré le temps nuageux. un resto sympa à la sortie du village vers Xinjie à gauche: Wind's White, accueil gentil dans la journée balade à pied vers Xinjie puis mini van, visite du Center et de Qingiou, le village plus bas assez typique de Qingkou. mini van vers le spot soleil couchant à Lahuzui (10 yuans) moins de monde que le matin, spectacle encore exceptionnel malgré le ciel un peu nuageux. à 19 h plus de van circulaient vers Sheng, on a été obligé de prendre un van taxi que pour nous ( 80 yuans négociés) Mercredi 7/10: route vers Jianshui un dernier petit tour sur le spot soleil levant, très peu de monde, pluie fine mais très belle vue sur les rizières départ vers 8 h mini van Sheng Xinjie (10 yuan), mini bus Xinjie Nancha (30 yuans), bus Nancha - jianshui (31 yuans), arrivée à jianshui vers 13 h 15. Jianshi: très belle ville avec avenues ombragées bordées d arbres. On peut s y poser plus d une journée, c est très agréable de flâner dans cette ville. Porte du soleil: la plus ancienne porte très bien restaurée, nombreux chinois s y retrouvent pour discuter ou pratiquer une activité, bien illuminée le soir.

Jeudi 8/10: visite de Jianshui jardin de Zhou: 60 yuans, superbe jardin chinois avec lac et nombreux temples, salons, etc … temple de Confucius: bel endroit mais mériterait un peu de lifting (50 yuans) pont des deux dragons: très beau ancien pont à 3 ou 4 km de la ville, on peut y aller en taxi (10 yuans) et revenir à pied mais aussi en bus de ville, ils s arrêtent sans demander. temple de Zinzin, en travaux il n y a rien à voir. Une bonne adresse de resto traditionnel: dans la rue du jardin de Zhu, en face du numéro 12, bien aménagé sur 2 niveaux. Carte présentée sur tablette ou on fait défiler les plats (un peu d anglais), il suffit de cocher ce qu on veut, c est envoyé aux cuisine, je n avais jamais vu ça !

Vendredi 9/10: retour Kunming (80 yuans) bus tôt le matin à 7 h 30, arrivée à 11 h 15 à Kunming

Samedi 10/10: avion air asia Kunming - Bangkok, départ 12 h 20 arrivée BKK à 14 h (heure locale) (les prix indiqués sont par personne)

La région de Yuanyang :

Ce qu'on aurait aimé faire de plus avec plus de temps: Shangri La: faire de la rando Gorge du saut du tigre: une journée de plus pour mieux profiter du site Lijiang: aller en vélo au village de Bashi Dali: une journée de plus pour faire une balade en vélo le long du lac Yuanyang: une journée de plus pour balade dans les rizières

Je suis à votre écoute pour plus d'info Bernard
Voyager en Birmanie à la rencontre de la population locale English translation pending
by Olemot · 2015-11-01 · 26 replies
Bonjour amis voyageurs,

Mon compagnon (Tom) et moi même souhaitons découvrir ce magnifique pays qu est la Birmanie de mi-novembre à mi-décembre. Notre objectif comme l ensemble des voyages que nous faisons et d être au plus proche de la population locale et de s éloigner des zones touristiques sans pour autant passer à côté des "immanquables". J'ai donc préparer un itinéraire plus ou moins précis qui est le suivant : 1- Départ le 17 novembre (Thailande) pour rejoindre le post frontière de Myawaddy (Birmanie) et s établir à Pha-An pour une durée de 3 jours avec si possible une visite à Thamanya puis prendre un bus de nuit le 19 au soir pour rejoindre Yangon 2 - Le 20 novembre 2015 Pha-an /Yangon Puis prendre le bus de nuit le 21 novembre pour rejoindre Sittwe puis Mrauk'U 3 - Le 22 novembre Mrauk'U Puis prendre un bus de nuit le 25 au soir pour rejoindre Bagan 4 - Le 26 Novembre Bagan Puis départ en bateau si possible Ferry le 28 au matin pour rejoindre Mandalaya 5 - Le 29 Novembre Mandalaya avec si possible une visite pour Amarapura 6 - Le 1 er décembre soit un trek à Keng Tung soit un trek entre Kalaw et le lac Inle (selon les prix et zones touristiques) 7- Le 5 décembre rejoindre Loikaw Puis apres 1 ou 2 jours rejoindre le post frontière de Myawaddy ou Htee Kee

- Pour ceux qui ont deja parcourus ce pays pouvez vous me dire si ce parcours peut se réaliser sans autorisations spéciales du gouvernement et sans guide (sauf pour le trek) ? - Existe t il toujours une circulation alternée a la frontière entre Myawaddy et Kawkareik ? - Faut il toujours venir avec des dollars ou les euros sont ils acceptes ? - Doit on vraiment reserver les hôtels à l avancent (contraignant quand on voyage au fil du vent) ? - Est il possible de rejoindre Mrauk'U depuis Yangoon en Bus ? - Est il possible de rejoindre Mandalay depuis Sittwe ou Mrauk U en bus ?

Je suis consciente que ça fait pas mal de questions mais je suis preneuse de toutes informations meme minimes ;-)

Enfin, nous aimerions pouvoir aider un minima la population locale pensez vous que nous puissions ramener sur le territoire quelques vêtements, crayons, ou autres... Pansements...Tom étant infirmier de profession.

Je vous remercie par avance pour votre partage et à bientôt peut être qui sait sur la route ;-)

Olemot
40 jours en Polynésie, quelle île? English translation pending
by Nanylj · 2015-10-13 · 48 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon voyage à travers le Pacifique, je vais passer 40 jours en Polynésie. Je souhaiterai voir les iles société, les tuamoutu et pourquoi pas les marquises. Je compte prendre un pass inter ile pour me déplacer entre. sachant que l'on a seulement 28 jours pour l’utiliser (même avec une extension), est il possible de faire ses 3 groupes en 28 jours ? Quelles sont les iles incontournables pour vous ? combien de temps y rester en moyenne ? Je souhaite dormir dans des pensions ou campings, pas d’hôtel, tenter le couchsurfing, je suis plongeuse.

Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Itinéraire de 2 mois en Chine English translation pending
by Fmcl87 · 2015-10-12 · 6 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre d'un tour du monde je serai en chine dans quelques mois et je commence à organiser les grandes lignes.. J'aurai je l'espère 2 mois sur place (hors hong kong) et je viendrai du Vietnam.

J'ai sélectionné quelques régions qui m'intéressent, sachant que je connais déjà Pékin, une partie du Yunnan ainsi que Shanghai: - la route de la soie, ma priorité!!! combien de temps pensez-vous? 3, 4, 5 semaines? - le Sichuan: 10j - le Hunan: 10j - hong kong: 1 petite semaine - de nouveau Pékin mais pas pour les visites, juste profiter de cette ville que j'ai vraiment trouvé géniale et peut être tenter de passer une nuit à la belle étoile sur la muraille (qqn a déjà expérimenté?). 1 semaine je pense.

J'ai donc un tas d'interrogations et de questions...

La première, pensez vous que tout cela soit faisable en 2 mois, sachant que je ne veux pas me pressé, bien au contraire.

Si tout est faisable comment attaquer le trajet? 2 idées: prendre un vol Hanoi Hong kong puis remonter par le hunan et le Sichuan pour commencer la route de la soir qui se terminera évidemment à Pekin; ou sinon l'inverse, vol pour pékin et finir à Hong kong. peut être existent-ils de meilleures solutions?

Si c'est trop speed, je devrais enlever le Sichuan ou le Hunan, que me conseillez vous? Le hunan a l'air vraiment cool mais peut être un peu isolé pour mon trajet.. Dans ce cas là peut être prendre un vol hanoi Chengdu puis finir par un vol pékin hong kong? Bref j'ai un peu de mal à organiser tout ça..

Pour la route de la soie, quels sont les spots immanquables selon vous? J'en ai déjà coché qq uns: l Sinon concernant les visas, pensez vous qu'ils sont plus faciles à faire en Birmanie, au Vietnam ou à hong Kong (si j'attaque a chine par là évidemment)? Il est vraiment impossible maintenant d'avoir un visa de 2 mois? Sinon est- il vraiment facile de le prolonger et ce quasi partout?

Je prévois un budget de 35 à 40e par personne, hors billets avion.. pensez vous cela tenable? Je voyage en auberge ou guesthouse et airbnb ou couchsurfing pour les grosses villes.. Je sais aussi que plus on multiplie les destinations, plus cela revient cher...

Je précise juste que ma destination d'après sera le Japon pour terminer notre tour du monde...

Je sais que ça fait beaucoup d questions.. dsl ;)

Merci d'avance pour votre aide précieuse...
Intérêt des croisières à baleines à Tadoussac English translation pending
by Audesingap · 2015-10-04 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons pour la Toussaint au Québec et nous avons l'intention de rayonner autour du fjord de saguenay. Nous nous posons la question de faire une croisière à Tadoussac pour aller voir les baleines . Nous sommes intéressés d'avoir des retours sur cette croisière : - est ce vraiment intéressant (en particulier à cette saison) ? Est-ce qu'on voit vraiment des baleines ? De près ? (pas d'excursion à cette époque en zodiac) - est ce que ça permet aussi de découvrir le fjord en bateau ou d'autres paysages? On était plus intéressé de faire la croisière autour du fjord mais à cette époque aucune ne circule :-(

Merci d'avance, Audrey

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