Search VoyageForum
FR
Chiapas et Mexico English translation pending
by Timo1 · 2018-12-11 · 7 replies
Bonjour!

Nous partons ma famille et moi (2 adultes, 4 enfants de 5 à 12 ans, très habitués aux roadtrip/voyages de toutes sortes. P.s. Les enfants sont capables de faire de la route sans problème) au Mexique.

L'idée initiale était d'aller rejoindre mes parents qui vont depuis 10 ans à Acapulco.... MAIs.... ça ne nous dit rien d'aller à Acapulco (sauf pour passer du temps avec mes parents!) .

Bref, nous avons décidé de faire un mixte entre relaxe/plage/passer du temps avec mes parents/visiter les ruines et villes intéressantes/on adore tout ce qui touche à la nature/plein air/animaux:

Jour 1: Arrivée Cancun, nuit Cancun jour 2: Akumal (plage), nuit Akumal jour 3: Xel-Ha, nuit Akumal jour 4: Tulum, nuit Akumal jour 5: ?, nuit Akumal jour 6: Coba, Cenote près de Valladolid, nuit Valladolid jour 7: Chichen Itza, nuit valladolid jour 8: Départ tôt, car vol en pm à Cancun, arrivée à Tuxtla 13h30. Pm et soir: visite de San Cristobal. Nuit à SCDLC jour 9: Route vers Palenque, stop à Agua AZUL, nuit près d'agua Azul ou Palenque? jour 10: Palenque, nuit Palenque jour 11: Misol Ha et route vers san cristobal. Nuit San cristobal jour 12: San cristobal, nuit tuxtla jour 13: vol très tôt vers Acapulco jour 14: Acapulco jour 15: Acapulco jour 16: Acapulco jour 17: Acapulco jour 18: Acapulco jour 19: Acapulco jour 20: départ Acapulco vers Mexico. Arrivée prévue à Mexico vers 13h00. Nous avons donc la PM et la soirée pour visiter Mexico... jour 21: Vol à 11h00 AM

J'ai donc besoins d'infos pour:

1- El Panchan près de Palenque: je n'ai pas trouvé le lien internet pour réserver... Je leur ai écrit sur leur page FB. Est-ce que vous savez comment réserver là?

2- On hésite entre prendre une nuit dans le coin d'agua Azul ou bien clancher la route vers Palenque et dormir là pour 2 nuits? Votre avis?

3- Autre stop intéressant ou boucle entre SCDLC et Palenque à nous proposer? On a 5 nuits (arrivé à 13h30 le jour 8 et départ très tôt le matin le jour 13).

4- Mexico: On hésite entre un hôtel bien placé à Mexico afin de pouvoir visiter à pied, où être à côté de l'aéroport pour être près le matin du départ... Votre avis?? Si c'est en plein centre ville, alors dites moi quel quartier pour visiter à pied en pm et soir? Pas de musée par contre...

Merci à l'avance!!!
Itinéraire de 2 semaines en août au Monténégro et Croatie English translation pending
by Lanena · 2018-12-10 · 4 replies
Bonsoir! Nous avons décidé de nous rendre au Monténégro cet été, en août. Pas le choix des dates malheureusement...

Je suis entrain de peaufiner l'itinéraire. Nous arriverons et repartirons de Dubrovnik. J'aimerais donc inclure une journée à Dubrovnik au retour et quelques jours de plage.

Nous avons deux garçons de 5 et 9 ans. On aimerait pas avoir des journées trop chargées, faire de longs trajets en voiture régulièrement. L'idéal serait d'alterner des visites et des moments plus tranquille dans la journée histoire que tout le monde apprécie :) (donc visites plage et/ou piscine)

Voici une idée d'itinéraire. Je me suis pas mal inspirée du superbe carnet d'Adeline que je remercie, mais j ai peur que ce soit too much pour 2 semaines.

Petite question au sujet des distances: google maps prend-il en compte la faible vitesse sur les routes lors du calcul des trajets? Ou faut-il ajouter du temps aux estimations proposées?

10/8 arrivée vers 15h à Dubrovnik. Récupération de la voiture de location et trajet jusqu'à Kotor où nous passerons quelques jours pour découvrir la ville, sa forteresse ainsi que la région (Perast, la péninsule de Lustica...). 11/8: Kotor 12/8 Kotor 13/8 Kotor 14/8 Kotor 15/8 Lovcen - Dumitor (Zabljak) 16/8 Dumitor Curevac 17/8 Dumitor Lac Noir 18/8 Route pour Rijeka Crnojevica - Lac Skadar 19/8 Lac Skadar - nuit à Rijeka Crnojevica 20/8 Rijeka Crnojevica - ?? L'idée serait de revenir vers la côte pour les derniers jours ou de partir en Croatie. Budva ne m'attire pas plus que ça. On aimerait passer quelques jours à la plage. Avez-vous un coin sympa, familial à recommander au Monténégro? Pour la Croatie, que pensez-vous de Mljet, une des îles Elaphites ou encore Cavtat?

21/8 ?? 22/8 ?? 23/8 Dubrovnik 24/8 vol retour en fin de matinée de Dubrovnik

Que pensez-vous de cet itinéraire? N'est-il pas trop ambitieux? La région du Dumitor n'est-elle pas de trop pour 2 semaines? A-t-on prévu suffisamment de temps dans la région de Kotor? Je pensais faire une halte à Herceg Novi en retournant sur Dubrovnik car je pense que nous n'aurons pas le temps au début du voyage. Nous arrivons vers 15 h à Dubrovnik si Easy Jet le veut bien :) récupération de la voiture, route, passage de la douane....

Merci par avance pour précieuse votre aide.
Trek de 15 jours en Espagne English translation pending
by Lilieallen · 2018-12-03 · 13 replies
Salut à tous les amateurs de randonnée, j'aimerai faire un trek de 15jours- 3 semaines en Espagne sachant que je voudrais partir fin septembre prochain, que me conseillez vous ?? Merci pour vos nombreuses réponses !

Lilie
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
by Yan55 · 2018-11-23 · 24 replies
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes... Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018) La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise) Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini! Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort. Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque ! Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément... Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Idées de circuit nature depuis Saint-Pétersbourg pour une première en Russie English translation pending
by Evelilicy · 2018-11-21 · 5 replies
Bonjour, Un voyage en Russie semble se dessiner pour nous pour l'été prochain, durant 3 à 4 semaines. Nous sommes une famille de 4 (enfants de 11 et 15 ans).

Nous pratiquons les échanges de maisons et sommes actuellement en discussion avec une famille de SPb, pour échanger avec eux durant 1 à 2 semaines. Notre idée serait de passer 1 semaine à SPb, puis d'aller faire un circuit d'une semaine vers le lac Onega, en utilisant leur voiture. La famille semble frileuse à l'idée de nous prêter leur voiture pour aller en Carélie, elle nous indique que les routes sont en mauvais état, et qu'ils n'ont qu'une voiture ordinaire qui pourrait être endommagée. Les routes sont-elles si mauvaises en allant vers Petrozavodsk? Comme nous ne sommes pas non plus de grand aventuriers, nous aimerions construire un itinéraire "carrossable" pour 7 jours environ. Auriez vous des idées? Bien sur nous aimerions inscrire à notre programme le progost de Khiji (sera-t-il toujours en travaux??).

J'ai parcouru quelques carnets de voyages, je vais retourner les lire pour glaner quelques infos et idées, maintenant que le projet semble se concrétiser.

Le reste de notre voyage se déroulera probablement de façon très classique par 1 semaine à Moscou et quelques jours à parcourir l'anneau d'or...
Road trip Asuncion - chutes d'Iguazú English translation pending
by Koinkoin90 · 2018-11-17 · 5 replies
Hola,

je suis en train de planifier mon prochain passage a buenos aires et j'envisage au préalable de passer par Asucnion, faires les missiones et rejoindre Iguazu.

Je prevois 9/10j pour faire les missiones, iguazu et quelques arret (asuncion vaut le coup d'y passer 1ou 2 j)?

La question principal et celle de la locomotion. J'ai lu qu'en venant d'argentine, les guides conseillent de faire les missiones coté paaguay par une agence. Est ce si difficile de rejoindre iguazu ?

Quelle itineraire me conseilleriez vous au vu de mon projet ?

Un Abrazo,
Mongolie: obtenir le visa à l'avance ou sur place? English translation pending
by Lecoeurestun · 2018-11-12 · 9 replies
bonjour

est il préférable de se procurer le visa avant de partir ou une fois sur place ? Si je fais les démarches à partir de la France, combien de mois cela prend il ? Merci.
En passant par la Lorraine English translation pending
by Zorba · 2018-11-06 · 18 replies
Nos échanges e-pistolaires sur VF sont des rencontres dématérialisées par nature: ainsi celle avec Jeanne. J’ai été touché par son attachement à sa Lorraine et à la fidélité aux Siens. Pour moi, à l’instar de beaucoup de Français, la Lorraine est transparente; mais si j’y pense, elle est pour moi l’image, de façon caricaturale certes, de la vieille industrie, de la mine de fer, du gâchis des investissements industriels sans logique, de la désindustrialisation, des friches industrielles, du désespoir des ouvriers, des guerres aux frontières….. Une sorte de Ruhr ou de Silésie dans mon imaginaire. C’est une province que je traverse en A4 l’autoroute procure des œillères, tant il fait ignorer le paysage traversé en tous lieux. Pourtant en invoquant la Lorraine, notre Sainte Patronne se rappelle à mon souvenir et à mon affection. Une des plus belles figures de France est lorraine. Cette Province ne m’est peut être pas si indifférente. Et puis, il y a chez nous Lothaire, l’oncle lorrain. (Ces e-pistolaires, échanges entre âmes suite à des rencontres improbables sont une remise en question bénéfique. Je dis bien des « âmes », car nous sommes dans un quasi Paradis, puisque sur l’ensemble appelé VF, nous sommes dématérialisés : Notre enveloppe charnelle n’entre pas en ligne de compte pour nous jauger et influencer notre rapport à l’Autre. En plus nous ne nous rencontrerons sans doute jamais. La différence avec la représentation du Paradis, où tout le monde s’aime, est qu’un tout petit nombre, profitant de l’anonymat, se livre à l’invective, comportement qu’ils ne se permettraient sans doute pas s’ils se rencontraient réellement. Cette remise en question pour moi, c’est mon rapport à la Lorraine, province oubliée que Jeanne implicitement me demande de ne pas oublier. Je me remémore mes belles visites, en particulier celle d’un des plus beaux sites de France et la rencontre avec quelques Lorrains. Ceux que j’ai pu identifier comme tels, étaient des personnes de belle tenue, affichant une certaine densité des personnes avec lesquelles j’aurais aimé partager une amitié. Plus j’avance dans mon récit, plus je sens que la Lorraine commence à prendre des couleurs et à se parer de beauté et de noblesse dans mes pensées; l’image des damnés de la Terre s’estompe. Jeanne m’avait mis au défi d’écrire sur la Lorraine, puis m’a délié de ce défi. Trop tard, j’avais rassemblé tous mes arguments, mes séquences, mes souvenirs pour lui répondre. Surtout je voudrais vous parler de l’Oncle Lothaire que ma famille a eu le bonheur de recevoir en son sein. Allais-je jeter tous ces matériaux ? Non, car outre raconter Oncle Lothaire, je suis souhaite me faire pardonner des pensées si médiocres envers une province de si grande qualité. Voici ma Lorraine en deux récits :

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ?»

« Rencontre avec Maxim »

« Pourquoi accélères tu en fin d’A4 ? »

Chère Jeanne,

Je ne suis pas très fier d’écrire ces lignes, c’est presque un acte de contrition. En effet ta Province est absente dans mon imaginaire je suis sûr que je passe à coté de belles richesses. Je t’expose donc ma Lorraine, ce possessif est un peu abusif, tant il étreint si peu, mais j’essaye d’être honnête, car on ne peut qu’être honnête avec un Lorrain

Carlin

Je revenais chaque dimanche vers Allemagne pour rejoindre la BASF à Ludwigshafen. Sur le tronçon final de l’A4, des lumières au sodium vous plongent en dépression. Les panneaux aux noms barbares défilent : « Freyming » « Merlebach », « Forbach ». J’ai l’impression de passer l’entrée des antres sous terrains des travailleurs de fond des légendes germaniques : Ceux qui, une fois l’an remontent à la surface manger les épicuriens qui se dorent au soleil. J’accélère presque pour chercher refuge en Allemagne proche; « Tu parles d’un refuge » ! Ce pays me pose un problème d’Amour/Répulsion, mais je m’écarte du sujet. Je ne surjoue ce récit, je ressens toujours les mêmes émotions sur ce tronçon d’autoroute. Le seul rayon de bonheur qui m’apparaît sur cette section dantesque, c’est Carlin la ville abrite un magnifique Vapocraqueur, composé d’une batterie de grandes colonnes noir et de tuyauteries compliquées. La vapeur d’eau agit aussi doucement qu’un jet sur la peau, elle supprime des atomes d’hydrogène sur les molécules d’hydrocarbures livrés à son traitement. Le flux sortant est transformé en molécules à double ou triple liaisons, de la tribu des « insaturés ». Après séparation par distillation dans les grandes colonnes, les différentes fractions seront livrées aux chimistes, véritables magiciens. Ils en feront des sacs plastiques jetables, des costumes pour gens fauchés, des tableaux de bord de voiture, des coques de yacht pour des gens friqués. ….Si ma vie était à refaire, je postulerais pour servir ce géant magnifique, merveille de la création humaine. (Le vapocraqueur n’a rien à voir avec le Craqueur Catalytique, la « marmite du diable » selon les mots d’un ingénieur exploitant de la Baie de San Francisco Ce démon casse en morceaux les molécules d’hydrocarbures trop longues, et offre des quantités de carburant supplémentaires par rapport de la distillation initiale du brut. (J’aurais pu rester à San Francisco servir la « Marmite du Diable », je n’aurais eu aucun problème de permis de travail, je serais maintenant américain??!!?. Quand j’annonçais que je rentrais en Europe mes interlocuteurs se demandaient comment pouvait on quitter la Terre Promise, après avoir l’avoir foulée)). Carlin mon amour !

Montigny les Metz, une histoire des fesses. (Non, n’appelez pas la modération, l’histoire est chaste, je ne déraille pas) L’Armée française a ses raisons pour avoir fait de moi un infirmier. J’ai donc passé 3 mois d’instruction à Montigny les Metz. Vous y arrivez en passant par la grande gare de Metz, au style germanique. La salle des pas perdus grouille de bidasses le chef de gare est blasé : lorsqu’il la traverse, des bidasses un peu benêts le saluent militairement au vu du galon rouge de sa casquette.

Le métier du soldat est de vouloir du mal à des inconnus (des jeunes) d’ailleurs, sur lesquels nos Autorités (des vieux) ont lancé un arrêt de mort pour une raison qui leur appartient, et de leur trouer la peau avec de gros calibres. Mon travail est de vouloir du bien à des personnes non agressives mais de leur trouer la peau quand même, avec du très petit calibre. Encore faut il apprendre le métier. Notre formation avait commencé par la mise en place des bandages l’Adjudant Chef (Il avait mis 15 ans pour avoir cette rallonge à son grade : « Chef », si vous l’oubliez en vous adressant à lui, gare à vous !) fait l’instruction des bandages depuis 30 ans il déclare péremptoirement : « L’infirmier doit savoir bander » (Sic). Etait ce de l’ironie, pour nous, nourris momentanément au Bromure ? Vient l’instruction des piqures. Presque comme un guet apens, 8 soldats dont moi, sommes quasiment enfermés dans une pièce avec l’Instructeur. Celui ci nous déclare que nous ne quitterons la pièce tant que nous, constitués en 4 binômes, ne nous serons pas fait mutuellement une piqure sous cutanée et une intramusculaire dans le quart supérieur externe des fesses. A l’Armée on est vite persuadés qu’il était absolument vain de discuter. C’est pourquoi actuellement des jeunes gens dans notre société, auraient besoin de se mesurer à cette limite infranchissable. Il a été décidé que je serai infirmier, je serai donc infirmier. Nous exécutons ces taches peu agréables assez rapidement, sauf un infirmier: Nous le regardons tous, nous, les 6 infirmiers et l’instructeur, sidérés, retenant notre souffle : L’homme est ultra nerveux, il abaisse doucement la seringue, l’aiguille forme lentement une dépression dans la fesse de l’infortuné binôme (1/4 supérieur externe !) : la dépression se creuse encore, la peau lâche enfin et l’aiguille pénètre le muscle en prenant son temps. La victime lance un long cri, rauque et douloureux, et nous les spectateurs, relâchons la tension par un grand éclat de rire, peu charitable. Nous, les nouveaux « injecteurs » allons nous répandre dans toutes les unités militaires de France pour exercer nos nouveaux talents. Il est entendu que l’intraveineuse, mal faite, peut tuer elle est réservée aux seuls infirmiers D.E., ce que nous n’étions pas. Dans ma nouvelle affectation, je ne devais pas toucher aux fesses étoilées ni à celles à barrettes. C’est notre voisine l’infirmière (Une charmante Lorraine !) qui nous soulageait de traiter ces muscles de gradés, et nous évitait des risques potentiels de punitions. Nous traitions les fesses diverses: Femmes, Sous off, Gendarmes, Gardes Républicains et Hommes de troupe….. Je ne me plains pas, car j’aurais pu être affecté à la Morgue de l’Hôpital militaire local. Mes débuts de ma nouvelle affectation ont été laborieux : Ainsi un gendarme se présente: Je le pique correctement, mais j’ai mal fixé la seringue à l’aiguille la belle solution de vitamines rouge s’est répandue sur sa chemise neuve de sortie. L’homme est passablement furieux. Une jeune femme de l’Etat Major arrive, elle m’a quelque peu troublé et je n’ai pas mis l’énergie nécessaire pour enfoncer l’aiguille par deux fois, distrait de ce qui devait être pourtant l’unique objet de mon attention : un de ses ¼ supérieurs externes et rien d’autre ! Elle m’a fait un gentil reproche et j’ai pu planter l’aiguille jusqu’à la garde à la 3èmetentative depuis cet instant j’ai servi sans faiblesse et sans distraction la Nation et son Armée. Nous faisions aussi des injections sous cutanées de TABDT, qui vous rendaient malades comme des chiens pendant 2 jours. Dans ma file d’attente, de temps à autres, un soldat me susurrait des gentillesses : « Si tu me piques, je te casse la gueule ». Alors c’était la compresse qui recevait le vaccin. Un autre moins menaçant glissait un billet de 50 Francs que je refusais la compresse prenait encore le contenu de la seringue. Puisque le sujet est la Lorraine, parlons de cette gentille infirmière, notre voisine. Elle était jolie et enjouée : Elle venait dans notre salle de soins tous les matins pour nous saluer, nous, ses « collègues ». On avait l’impression qu’elle venait souffler, s’échapper un peu de la rigidité ambiante, elle nous faisait du bien en retour. Un jour, un long conflit entre moi et mon « supérieur », un Sergent, mélange atroce de l’Armée et du Séminaire, trouve son aboutissement par un « motif »collé à mon encontre. Il est des luttes sournoises entre « l’intello », sursitaire et les « non intello ». Pour certains, être « intello » est une tare, une sorte de paresse de celui qui ne travaille pas de ses mains et qui en plus, gagne plus les « non intello » ne réalisent pas toutes les beautés des réalisations de l’esprit dont ils sont pourtant entourés, elles leur paraissent naturelles. Ainsi j’ai vu dans une Compagnie du Train, de chauffeurs un « intello »harcelé, terminer au service psychiatrique. Je complète par ce « motif » qui m’est collé, tous les attributs pour être un vrai soldat :

1. Aller au trou au moins une fois 2. Faire le mur : J’avais déjà fait le mur 3. Picoler et tenir à la boisson. Ca se discute est ce vraiment indispensable ?

Dans les petits pays, un vrai homme devait aussi avoir « fait son régiment »! Comme cela il était bon pour les filles.

Je n’ai pas été de ces braillards qui hurlaient dans les gares « La quille !» et la brandissait par contre j’ai fixé à jamais l’instant lorsque j’ai franchi le portillon de la caserne, ce qui m’a fait redevenir un homme d’avant, une personne, qui dans les limites fixées par la Société, pouvait décider de son destin, de ses activités. Mon aliénation s’était envolée !

Pour en revenir à mon « motif », la justice militaire est assez cocasse : Nous sommes rentrés dans le bureau du Médecin Capitaine, un soir, et avons consulté son Code de Justice Militaire: Chaque motif est décrit le Gradé après avoir fait son choix, doit accoler au motif un qualificatif : « Léger » « Sérieux » « Très sérieux » « Très grave »« Gravissime ».

D’où le mot de Clémenceau : « La justice militaire est à la justice, ce qu’est la musique militaire à la musique ».

Après cette longue digression, je reviens à l’infirmière lorraine. Je l’avoue, j’étais un de ses chouchous et nous aimions bien échanger. Elle est scandalisée par le « motif » collé à l’encontre de son chouchou, et elle entend le venger dans un couloir, elle rencontre le Sergent, l’hybride séminariste/militaire, et lui lance : « Vous pourriez me saluer, je suis votre supérieure en tant qu’Adjudante !» L’hybride se met au garde à vous, et nous pouffons dans notre coin. Le lendemain, nous saluons la Lorraine avec ces mots : « Mes respect, mon Adjudante ». Elle sourit avec indulgence et elle nous répond: « Vous exagérez, les garçons ».

L’Armée a des problèmes avec la féminité : Attribuer un titre d’Adjudante à une jolie femme, quel non sens ! Le surnom masculin de l’Adjudant est « Juteux », le féminin donnerait « Juteuse » ça ne passe pas. Par exception, à la Marine Nationale, le Personnel Féminin a une coiffure très craquante Une rencontre avec une « Première Maîtresse » serait très aguichante, si le titre existe comme on a « Premier Maître » au masculin, et si Ornella Muti me permettait ce vagabondage. Les « Quart Maîtresses » correspondent elles à « Quartier Maître » ? Elles peuvent rester dans leurs sous marins, l’idée de partager avec trois autres quarts est moins séduisante.

A Montigny les Metz, J’ai même livré un combat, armé d’un fusil d’avant guerre. Je relate ce fait militaire très banal, car j’ai « été tué » a cette occasion. Les mots « Zorba, tu es mort ! » résonnent encore en moi.

Un des plus beaux endroits de France

Je n’ai pas choisi ce titre pour me racheter, on ne triche pas à une Lorraine: Visiter cet endroit me permet de me réaliser, de sentir la plénitude du bien être, de rassasier mon sens de l’esthétique: Place Stanislas, Nancy.

Je me sens Français (J’ai la crainte de ce qu’il faudra bientôt s’excuser d’éprouver ce sentiment bien élémentaire), et je suis fier de penser qu’un Architecte français avait sorti ce joyau de son imagination.

Je ne suis pas seulement Français, Place Stanislas, car j’ai une faculté, celle de me métamorphoser en rêve suivant le lieu. Ce jour là je suis un Gentilhomme français, le Comte de Kervraz, habillé en costume d’époque (Dans ma tête). Je croise sur cette sublime place, John Malkovitch je le trouve encore plus sournois que d’habitude. Je salue Madame de Volanges, et Michelle Pfeiffer, je soutiens à peine son regard. J’aperçois Choderlos de Laclos. Je lui demande en aparté un stratagème pour circonvenir Ornella Mutti, lui qui a été si brillant dans son plan de conquête de Madame de Tourvel. Glenn Close passe et me glace. Je m’en détourne. Belle femme pourtant ! En l’apercevant, je me demande où a-t-elle caché sa fiole de poison il est vrai que ses mots sont aussi des lames de poignards.

(Déjà j’ai eu du mal à réintégrer Bourvil dans mon Panthéon, après son rôle atroce en Thénardier. J’étais prêt à le haïr à vie. Mais qui peut résister longtemps à Bourvil ?)

La Place Stanislas, c’est pour moi un art maitrisé, c’est la fantaisie, la beauté qui s’arrête à la limite du « C’est trop », du surchargé. Le « C’est trop » est souvent atteint et dépassé par les Architectes italiens. Cette place est tout simplement la manifestation de l’élégance française à son sommet elle montre sans ostentation, tout en est éblouissante de noblesse. Regardez comme la Renaissance italienne revisitée par les artistes français en Renaissance française est plus sobre, est totalement élégante. L’élégance ne se remarque pas dit on !

Il y a au moins deux joyaux inestimables en Lorraine : Jeanne d’Arc et la Place Stanislas. Je me mets soudain à avoir de l’indulgence envers moi même, et je ne me sens pas si coupable d’indifférence envers la Lorraine mon culte pour Jeanne d’Arc me dédouane du reproche dans une large mesure. Je repasserai par la Lorraine !

Dans le domaine de l’Architecture Louis XV, j’affectionne le Grand Trianon et l’Hôtel de la Marine, visité lors des journées du Patrimoine. Travailler même comme planton, dans l’œuvre de Gabriel aurait été un rêve pour satisfaire ma dose journalière d’esthétique, tant cet Hôtel est majestueux et juste dans la note. J’ai remarqué, selon une fiche attenante à une fenêtre qu’elle avait occupée à la Révolution par des témoins officiels mandatés par l’Assemblée Nationale : Ils devaient certifier avoir vu les décapitations de Louis XVI et de Marie Antoinette. Quels procéduriers !

Nancy est aussi un des berceaux de l’Art Nouveau, les verreries s’inspirant de la Nature sont tellement belles, le style végétal est si original. Mais là aussi l’excentricité des motifs à base de lianes doit trouver une limite pour le bon goût. (Voyez comme Mucha, le Tchèque a un style un peu chargé) Les quelques maisons Art Nouveau de Nancy sont un bonheur à contempler.

RENCONTRE AVEC MAXIM

Je commence le récit concernant mon Oncle Lorrain, lorsqu’un inconnu aux cheveux jaunâtres couverts de toiles d’araignées et aux yeux maquillés de noir s’invite à assoir à coté de moi. -« Que faites vous ici ? D‘ailleurs Halloween, c’est terminé, maintenant on va sur le 11 Novembre » -« Du calme, l ‘« écrivain », je suis mandaté, dans le cadre du centenaire de l’Armistice de la Grande Guerre, par la « Commission Citoyenne de la Transversalité multiculturelle et le Souvenir Solidaire » de recueillir des textes afin d’illustrer nos différences et notre unité mémorielle ». -« C’est quoi ce truc, je n’y comprends rien » -« C’est une invention de Macron, il doit savoir ce que c’est » -« Bon asseyez vous et restez silencieux je continue, il faut que tout soit fini pour le 11 Novembre »

Ma Tante Soizic était menue et offrait encore un visage fin et rieur c’était une belle femme elle était un mélangecurieux de femme du monde parisien qu’elle avait fréquenté un temps assez court, et de femme dévote aux idées sociales et religieuses antédiluviennes. Cette absence de connaissance des réalités du Monde tenait au fait qu’elle resta le reste de sa vie en Basse Bretagne : Au manoir de Kervraz-Lanvullin.

En Bretagne, la seule attaque sérieuse contre notre foi confite a eu lieu à Tréguier où l’Antéchrist Renan a répandu des idées sataniques. Si vous passez à Tréguier, allez saluer le buste d’Ernest Renan qu’un pouvoir sacrilège a édifié par provocation devant l’Eglise, et descendez près du Jaudy admirer le « Calvaire de la Réparation » censé laver les péchés Renaniens !

En ce temps là, l’appariement de jeunes gens d’une certaine société, en vue du mariage consécutif se faisait aux bals des Grandes Ecoles ou dans des petits gouters guet-apens organisés par des « Marieuses ». Vous constatiez que la Maitresse de maison avec invité plusieurs couples et comme par le fait du hasard une seule Demoiselle et un seul jeune Homme. Pas trop dupes, ils engageaient la conversation et se mariaient. (Cette phrase est un peu sèche, mais c’est une relation de cause à effet, les choses se passaient ainsi à cette époque. Nul besoin de remplissage à la Christian Jacq entre « la rencontre fortuite » et le mariage)

Les bals ! Le plus prestigieux était le bal de l’X. Pour les Polytechniciens, souvent issus de milieux très modestes, c’était le moyen de rencontrer des jeunes filles de la bourgeoisie parisienne. Les Demoiselles pouvaient rencontrer la fleur de l’intelligence française, promise à des situations les plus élevées.

Cette année là, 1913 ? Un jeune Lorrain, fils de paysan de la région de Thionville danse au bal de son Ecole. Il l’avait intégrée après avoir été le héros d’une belle histoire classique en France : Un « hussard noir de la République », son instituteur l’avait remarqué parmi tous les petits paysans, ses élèves. Le Lorrain avait une intelligence très au dessus de la moyenne ses parents sont convoqués, le « hussard » leur explique les perspectives de l’enfant et les projette dans un monde totalement inconnu pour eux. Tout fiers, ils laissent l’Instituteur placer leur fils dans « l’ascenseur social » et la République paye pour la montée.

Ainsi arrivait en continu à la tête de l’Etat, aux Affaires ou dans l’Industrie, des gens simples, très proches des réalités quotidiennes, durs au travail, d’une grande éthique, ayant le sens du service de l’Etat, et surtout ayant du sens pratique.

Aujourd’hui l’ascenseur est cassé et personne ne s’est avisé de le réparer. Ainsi les jeunes gens de bon sens issus des milieux modestes sont remplacés par les enfants consanguins de la bourgeoisie parisienne endogame, aux plus hautes fonctions par cooptation, après être passés par l’Ecole du Baratin Policé. Le bon sens déserte les hautes sphères, l’éthique laisse à désirer, et qui sert on ? Les nouveaux maîtres sont occupés à nourrir un monstre avide : L’Etat, ou à enrichir leur caste. Où sont les grands chantiers d’antan et les grandes ambitions ? Les anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, même disparaissent des instances dirigeantes peu à peu.….

Notre Lorrain s’appelait Lothaire, il a remarqué ma Tante, la jeune beauté. Comme je connais la gentillesse de Tante, le Lorrain n’a pas du se faire violence pour la demander en mariage. Ils se sont mariés la Lorraine prenait pied chez la Bretagne ! Mon Grand Père, pourtant homme très réservé ne cacha pas son approbation et son bonheur à l’arrivée de ce gendre lorrain et il l’adopta sans réserve. Celui ci reçut le meilleur accueil de ses beaux frères et de sa belle sœur. Ma Grand Mère a certainement du expliquer à sa fille à quoi s’attendre de la part de son Mari. Les choses de la Nature ne faisaient pas l’objet de publicité en Basse Bretagne en ce temps là, l’Eglise et Mr le Recteur jetaient peut être un voile suspect sur ces choses.

Hélas, les coups de feu de Sarajevo ont provoqué la conflagration que l’on connaît. Tous les jeunes hommes ont été mobilisés. Le Lorrain, Polytechnicien, était de ce fait Lieutenant. Il prit donc un commandement d’une unité dans les Vosges, en Alsace, province sœur de sa Lorraine natale.

A ce point du récit que je convoque Blaise Cendrars, Maurice Genevois, Erich Maria Remarque, Stanley Kubrick pour témoigner de cet événement.

Mon voisin aux cheveux jaunes s’agite et me pousse du coude : - « Hé, Zorba ! Je ne suis pas mandaté pour le comité machin chose…. »

- « Laisse moi écrire, je ne m’en sors pas » - « Je suis la Mort, chez toi en Bretagne on m’appelle l’Angkou, mais calme toi ! Je ne viens pas pour toi. J’ai appris que tu écrivais une bio sur un Lieutenant, alors je t’interdis d’écrire quoique ce soit sur son salut ou sa résurrection, sinon ton disque dur va mystérieusement crasher. Il y en a d’autres qui m’ont bravé, ils ont du tout recommencer »

- « ………………………….. »

- « Tu sais Zorba, tu me fais marrer avec ta marotte de travailler à l’Hôtel de la Marine. Je peux t‘aider à y aller : A l’étage des Amiraux on recherche un Monsieur PiPi, comme pour Amélie Nothomb au Japon. Ah Ah Ah Ah.. »

- « ………………………………. »

- « Eh puis tu sais je connais la femme de chambre d’Ornella Mutti, je vais lui dire qu’elle à un Amoureux transi, futur Homme Pipi, au Ministère de la Marine, Ah Ah Ah Ah, je me tiens les côtes, elles vont tomber »

- « Laisse moi, et ne compte pas sur moi pour les remettre »

- « Hé doucement Monsieur le nouveau Majordome maritime, si tu veux que j’anticipe notre ultime rendez vous avec moi, dis le moi! Et pas de bêtises sur ton texte, je pars chez Ornella Ah Ah Ah Ah Mr Zorbamuti de la Marine française !!

C’était déjà la guerre de tranchées, l‘unité du Lieutenant en occupait une section.

A l’Etat Major général des Armées, le Général en chef consulte les cartes et s’attarde sur le front d’Alsace. Il lance à tout l’aréopage de ses Aides de camps et collaborateurs : -« Que fait Dubois dans les Vosges ? » -« Le secteur est calme, mon Général » -« On ne va pas s’endormir, allons réveiller les Allemands las bas ! Mon Instructeur à l’Ecole de Guerre insistait: « Offensive, Offensive, toujours l’Offensive. Notre Armée excelle dans l’attaque, montrons nos atouts; il faut bousculer les Allemands, ne pas leur laisser un jour de répit nous finirons par percer un jour. Dites à Dubois de monter quelque chose et de nous le soumettre il aura le droit à de l’artillerie supplémentaire ».

Plus tard le Lieutenant Lorrain est convoqué ainsi que tous les autres Lieutenants et Capitaines de cette partie du Front des Vosges à une réunion du Général Dubois. Celui ci annonce d’un air martial que les troupes sous ses ordres allaient lancer qu’une grande offensive dans 20 prochains jours. « Je compte sur vous, Messieurs, le Grand Etat Major a les yeux sur nous nous ne pouvons pas faillir. Messieurs les officiers, allez préparer vos hommes pour le grand jour ».

Le Lieutenant Lorrain avait analysé le dispositif allemand, la déclivité du terrain, les obstacles visibles et ceux qu’il supputait. L’équation « Assaut » n’avait pas de solution car il savait qu’il n’y aurait aucune chance pour lui et ses Chasseurs d’atteindre les lignes ennemis en nombre suffisant et supplanter l’ennemi si les mitrailleuses n’étaient pas neutralisées. Elles étaient escamotables très rapidement: « Le grand jour » serait nécessairement son dernier jour !

Une autre pensée lui vient immédiatement à l’esprit : Si cette attaque est absurde, lui et ses hommes seront sacrifiés inutilement. Ce sentiment du sacrifice inutile lui semble odieux. Pourtant il n’exprime aucune révolte qui serait pourtant légitime. Il est pénétré du sentiment de servir les valeurs de son Armée sont les siennes.

Regardez le cas du Capitaine Dreyfus : Il a subit l’affront majeur pour un soldat, celui du déshonneur pire que la mort. Il est dégradé lors d’une cérémonie bien mise en scène pour frapper les esprits de la Nation entière : son sabre est brisé. On le condamne au bagne. Après sa réhabilitation, que fait il ? Il sert son drapeau à nouveau !

Jusque là, pour le Lieutenant lorrain, sa trajectoire personnelle décrivait plus ou moins une courbe y=3+sin x avec des hauts et des bas. Jamais elle n’avait l’occasion de décrocher et de toucher la droite y= 0 où rodait la Mort, puisqu’il n’avait été impliqué dans un aucun engagement.

Imaginez vous, jeune homme, jeune marié, promis à une mort certaine et inutile. Vos perspectives s’effondrent. Soudain vous êtes basculé dans la catégorie des vivants en sursis et vous êtes embarqué sur le toboggan mortifère de l’équation : y= 1/x avec x positif

Cette terrible courbe était la branche d’hyperbole du désespoir, elle décroissait de jour en jour pour aller asymptotiquement vers y=0, la droite de la Mort. Pourtant on doit parler de décroissance asymptotique et non de « quasi » croisement avec y=0. Ce « quasi » vous vaudrait un zéro en Maths Sup. Il restait une incertitude résiduelle toujours s’amenuisant et cela jusqu’à la fin des temps. Comme causes d’incertitude on pouvait avoir :

-Une maladie grave du Lieutenant, le rendant indisponible pour l’assaut.

-Un message du Président Poincaré envoyé au Kaiser en ces mots: « Arrêtons les conneries, je vous invite à un picnic de réconciliation sur la ligne de front, nous faisons la Paix, et gommons Sarajevo»..….

-Jésus revient sur Terre et interroge : « Que faites vous en mon nom »……

-Le char d’assaut vient d’être inventé secrètement, il va livrer son premier combat en conséquence les assauts d’Infanterie sont ajournés. Il ne fallait pas rêver, ces raisons devenaient de plus improbables, 1/x se rapprochait dangereusement de y=0.

Le Lieutenant lorrain était intimement persuadé de sa fin prochaine. C’est ce qu’il dira à son Beau Père et c’est ce qui m’a été rapporté. Avant la grande attaque, on lui offre une permission un convoi du Train le conduit à la gare il commence son voyage vers Kervraz- Lanvallin.

Comment vit il ses derniers jours avec sa jeune épouse, avec ses parents ? Que se communique-t-on dans leur dernière étreinte ? Je m’interdis de faire du Christian Jacq ! A cet instant du récit je me félicite lâchement de n’avoir pas eu à expérimenter ces situations. Mais je salue la mémoire de ma chère tante et de mon cher oncle, ces admirables héros inconnus.

Lothaire fait des adieux sobres les regards sont lourds mais n’affichent aucune faiblesse. Il monte dans la calèche, elle s’éloigne sur l’allée bordée de chênes. Il est maintenant redevenu le Lieutenant Lorrain et uniquement cela. L’époux et amant, le gendre, le beau frère sont restés à Kervraz, tous ces qualités peuvent maintenant faire l’objet du culte du futur disparu. C’est dit ! Le Lieutenant Lothaire ne se retourne pas, il est droit sur son siège. Cela aussi m’a été rapporté. Homme de devoir, fidèle à son Armée, il part pour sa dernière mission.

Jour J , H-5 minutes, dans la tranchée, le Lieutenant Lorrain ne s’attendrit pas sur son sort, il a réglé sa montre sur celle du Colonel, il convoque ses Sergents et Adjudants, ces chiens bergers des Armées qui mordent les tièdes. Les hommes ont reçu leur ration exceptionnelle de gnole, cette divine boisson aide le condamné à mort militaire ou civil à affronter son supplice. Le Lieutenant sort son pistolet dont il doute d’avoir à se servir, il met son sifflet aux lèvres et siffle, il franchit les premières marches du parapet et s’élance en criant « En avant, pour la France, pour vos familles ! »

En face les Allemands ne tardent pas à réagir, ils avaient été copieusement arrosés par une préparation d’artillerie intense c’est un signe qui ne trompe pas. Les Jägers sont déjà en position et font feu deux Maxim crépitent. Le Lieutenant a juste le temps de penser : « On n’a pas eu les Maxim ! » Les assaillants français sont fauchés méthodiquement, vague par vague on ne dépasse pas des Maxim !

Le Lieutenant a reçu deux projectiles, il conserve deux secondes de conscience, et son âme s’envole au pays des Braves. Sa vie décroche de la courbe 1/x flirtant toujours avec l’asymptote y=0, où la Mort rode en parcourant -l’infini à +l’infini, à une vitesse inconnue dans notre Monde. (Je sais que c’est impossible de parcourir ce chemin, mais la Mort, elle, peut le faire)! Sa vie déclinante attrape une des droites x = Constante et frappe avec violence la droite y=0, même si le chemin à parcourir est infime.

La Mort cueille le Lieutenant Lothaire, Lorrain, Polytechnicien, fils de paysans, fils adoptif de Bretagne, et Etre noble, en grinçant des dents de plaisir. Elle ne s’attarde pas tant elle a une belle moisson offerte par les deux « Maxim ». La Mort lance un hurlement à l’adresse des malheureux qu’elle a recueillis :

« Vos officiers, vieilles badernes, sont trop cons ! le travail est trop facile, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah, Ah ! J’adore la « Maxim », il faudra que je rajeunisse mon image, finie la faux, je poserai en tenant une « Maxim » dans les bras. Remarquez quand je travaille sur les assauts allemands, votre canon de 75 ne pardonne pas non plus».

Notice Wikipedia sur la « Maxim » : « Sa puissance de feu, considérable pour l'époque, en fit une arme redoutable qui a permis de stopper de nombreuses charges d'assaillants ».

L’Etat Major n’aurait sans doute pas été ébranlé dans ses certitudes en lisant cette note. Dommage, j’aurai peut être conservé deux oncles.

La Mort est partie sur un autre front; les infirmiers tentent de récupérer morts et blessés, les convois sanitaires pathétiques partent pour l’Arrière avec leur lot de malheureux pleins de bandages ces malheureux qui étaient des jeunes gens une heure plus tôt. Des infirmières, surement des Lorraines parmi elles, prodiguent soins, paroles affectueuses de douce féminité, ou de Mères, montrant la merveilleuse ambivalence de la Femme.

Le scribouillard du régiment commence sa comptabilité macabre pour le rapport à l’Etat Major.

Le Général Dubois est un peu gêné par l’échec de l’action qu’il a ordonnée. C’est moche pour les hommes et un peu négatif pour sa carrière: -« Oui il y avait très peu de chances, mais l’artillerie n’a pas fait son travail en ne neutralisant pas les Maxim. Enfin les Hommes se sont bien battus » (Tu parles, ils ne se sont pas battus, ils n’ont pas pu atteindre la ligne ennemie !).

-« Vous me faites un petit communiqué un peu ronflant, pour le Général en Chef , comme vous savez les tourner» dit Dubois à son Aide de Camp.

-« J’en ai déjà préparé un : « Le 123 ème Chasseur a montré de façon éclatante face à l’ennemi, sa résolution, son esprit guerrier et sa bravoure légendaire. L’ennemi a été bousculé en plusieurs endroits par cette action résolue » »

-« C’est pas mal, envoyez le !»

La folie touche les Allemands On se prête souvent à l’auto flagellation, et on porte aux nues tout ce qui se fait outre Rhin. Voici un petit épisode qui bat en brèche ce culte démesuré : Lors d’une émission de TV, alors que la France ne comptait plus que 10 survivants de la Grande Guerre, l’un d’eux raconte son combat : Il était servant d’une mitrailleuse, installée devant un petit ruisseau creux. Lui et son unité sont attaqués par les Allemands il tire sans fin et voit le ruisseau se combler de corps à la fin du tir il n’y avait plus de creux et plus d’assaillants ! Ainsi un gradé allemand a laissé toute une unité se faire détruire, malgré la vanité de l’action. Sans doute est ce du à l’obéissance aveugle aux ordres, valeur essentielle en Allemagne. Le gradé est allé jusqu’au bout de l’absurde, mais au moins on n’aura pas pu lui reprocher une désobéissance aux ordres. Cet épisode dépasse la fiction qui aurait pu inventer une histoire aussi stupide ? Je pense qu’il serait intéressant de ressortir un jour l’interview pour se pénétrer de la véracité de l’incident.

Le record de bêtise chez les Français

Je peux apparaître comme un amateur, sans connaissance aucune de l’Art militaire et refaire la bataille confortablement installé chez moi. Je me permets de faire ces commentaires, car il n’est pas besoin d’être expert pour signaler l’absurdité de certaines situations : Ainsi le Général Nivelle, polytechnicien fait un plan léché pour percer les lignes allemandes au « Chemin des Dames ». Son plan détaille la progression future des troupes assaillantes heure par heure. L’heure a laquelle les Allemands partiront en débâcle, est donnée aussi surement que la solution d’une équation. Ce plan est une belle construction intellectuelle. Pour avoir toutes les chances de son coté, le Général fait venir plusieurs grosses pièces d’artillerie formidables. A l’heure dite un déluge de feu s’abat sur les lignes allemandes…. Il ne s’est trouvé personne pour dire au Général Nivelles que la cote du « Chemin des Dames », en France donc, comporte des grottes où les Allemands se sont réfugiés en attendant que cela se passe !

Pour conclure sur ces épisodes de folie militaire, j’ai lu récemment un article d’un expert militaire affirmant que ces grandes charges étaient vaines. Si une première ligne est emportée, la seconde ligne prend le relais défensif presqu’immédiatement. La sagesse aurait voulu d’attendre de nouvelles armes comme les chars et conserver précieusement le potentiel humain.

Tout est fini, les équations des courbes mathématiques régissant la vie du Polytechnicien mort, sont répandues sur le sol, déversées depuis sa besace ouverte.

La Bretonne, ma gentille Tante a reçu la visite du facteur la famille partage le deuil avec la dignité des gens de ce temps là. Mon grand père avait déjà perdu un fils juste de l’autre coté de la Lorraine en Belgique. Ce patriote était employé de banque à New York il était revenu à l’appel de son Pays, on l’avait habillé de rouge, cible voyante, et il avait rencontré un projectile de Maxim. Il est enterré à la limite de la France, de la Belgique et du Luxembourg dans un cimetière allemand. Les Allemands n’ont pas fait le nécessaire pour l’inhumer avec un signe de reconnaissance, il est devenu « soldat inconnu ». Qu’a t il apporté aux armées françaises ? Rien ! Encore, si on avait pu dire à sa Mère, ma Grand Mère que son engagement et son sacrifice avait à son échelon, contribué au succès de nos Armées, qu’il avait participé à une action telle que prendre une tranchée ou un pont, cela aurait été une petite consolation et une fierté. Je vois encore son certificat de décès sous verre avec la médaille militaire dans la chambre de ma grand-mère à Kervraz.

Tante Soizic commence un deuil de près de 60 ans, à porter du noir, et d’afficher sa fidélité à son Lorrain. Elle est prête à traverser la vie en solitaire, dans le souvenir de ces moments si courts passés avec son être cher. Elle aussi est cassée en pleine jeunesse. La vie va être morne à Kervraz.

Le Lieutenant avait laissé une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit à tout hasard. Il avait quitté sa femme, sans qu’elle ne manifeste aucun signe avant coureur qu’elle abrite une vie nouvelle : Retard, nausée, démangeaison mammaire, exigence pressante d’un Kuing Amann à la farine de sarrazin à 2 heures du matin…Aucun petit palabre entre les initiées n’avait été détecté dans les couloirs de Kervraz. Lothaire aurait tellement eu besoin de réconfort en partant vers son destin, en pensant qu’il laisserait un enfant, trace de son passage. Ce réconfort lui a été refusé.

Ma Tante n’y entend rien en mathématiques, et l’exponentielle lui est totalement étrangère. Cette courbe est assez exceptionnelle : Dans les x négatifs, elle tangente asymptotiquement y=0, la droite de la mort. Depuis le fond des âges et au delà, la Vie et la Mort, dans les x négatifs, parcourent leurs courbes respectives, presque à touche-touche, elles se sentent, elles se haïssent, mais ne peuvent se toucher. La Mort ne peut s’élever de la quantité infinitésimale qui la sépare de la Vie, pour l’agripper, la déchirer. Les mathématiques l’interdisent strictement. Alors il reste les râles de haine et d’invectives. Soudain en touchant x=0 la Vie s’élève d’un coup au point (0,1), et s’éloigne de sa rivale rampant toujours sur y=0. Elle peut continuer sa course et jaillir dans les hauteurs, si et seulement si, elle peut embarquer dans les x positifs une microscopique formation de Vie que l’on trouve chez les femmes qui réclament du Kuing Amann à 2 heures du matin. Alors la courbe, jaillit dans les hauteurs infinies« de façon exponentielle ». La Vie triomphe !

Revenons en arrière : Kervraz étant au bord de la mer, ma Tante comme beaucoup d’autres femmes de la région, abritait un chantier naval fabriquant des petites nacelles l’activité était assez paresseuse : La porte du chantier s’ouvrait tous les 27, 28 ou 29 jours pour laisser passer l’esquif tout neuf. Mon oncle, dans ses effusions, déposait vague après vague des armées de braillards, aux grandes chemises marquées en gros X ou Y, près du chantier. Cette multitude naviguait en ondulant leurs queues pour la propulsion et elle avait été formée pour naviguer sur les nacelles. Mais aucune n’était annoncée dans ces cavernes immenses : La porte du chantier restait désespérément close. Alors vague après vague 3, 6, 9 Milliards de braillards hurlant, faisant un bruit d’enfer, s’étiolaient petit à petit sur ces rivages étranges. Le silence revenait jusqu’à la prochaine visite.

Un jour le chantier ouvrit , sans préavis, sa porte et libéra une nacelle par chance mon Oncle avait renouvelé sa petite armée. La clameur monta à son comble, tout est agitation, pugilats. Imaginez une place ou parfois deux dans la nacelle pour 3 milliards de postulants. ! On approche de la nacelle, un X monte à l’assaut, il est presqu’installé c’est alors qu’un Y s’est retourné et lance sa queue de propulsion comme un lasso pour attraper le X déjà à bord et l’arrache violemment de l’esquif. Un Y avait anticipé la manœuvre, il est déjà prêt en ayant enroulé sa queue sous lui comme un ressort, et se propulse dans la nacelle en grillant la politesse au lanceur de lasso.

La nacelle très automatisée, ferme ses écoutilles immédiatement, asperge les 3 Milliards moins un, braillards d’un spray pour les éloigner. Le Y gagnant a eu le temps de lancer par l’ouverture aux perdants : « Je saluerai la Place Stanislas pour vous ! »La nacelle et son occupant commençe son voyage dans grandes grottes et s’accroche à une paroi qui recelait une station service ultra moderne. Pour la suite de l’histoire de la nacelle et de son occupant, reportez vous à vos livres de sciences naturelles.

Le conseil des initiées et expertes de Kervraz (Marijo, la vieille bonne bretonne en faisait partie) chuchotaient et se mirent d’accord sur le fait qu’un occupant avait pris place chez ma Tante, d’autant qu’il manquait une exponentielle dans le tiroir de la table de nuit. Pourtant ma Tante n’avait pas osé demander un Kuing Amann à son Père ou à son jeune Frère à une heure indue. Fortes de leur expertise, elles décident d’annoncer la nouvelle aux hommes de Kervraz. Ainsi le Manoir avait laissé partir une Vie, une nouvelle jaillit. Le Lorrain continuera à se perpétuer.

Cet incident que mes investigations ont mis en lumière vous montre que votre vie se décide en un temps infime : Ma Tante a failli avoir une descendante de Lorraine, douce et aux beaux cheveux blonds. Au lieu de cela, par une manœuvre brutale et sournoise que j’ai eu le privilège de découvrir, ma Tante a élevé un grand gaillard blond, à la carrure de bucheron. Elle a été vite dépassée par l’individu moralement et physiquement. Elle ne fait pas le poids ! Cela m’étonnera toujours de voir de frêles Mamans entourées de géants.

Il était très bricoleur : il a par exemple inventé un système avancé de détection du passage maternel la nuit. Ainsi il pouvait éteindre sa lumière à temps et faire semblant de dormir. Il devint Pilote militaire. Avec la carrure, les yeux bleus et l’uniforme il moissonna beaucoup de femmes de Bretagne et d’ailleurs. Il passa des soirées entières dans les bistrots et cabarets de France et d’Afrique. Sa Mère levait rarement le nez de son missel, et n’avait pas pris conscience de son activité affective, et savait elle seulement ce qu’était un cabaret ? Le grand Lorrain se marrie à une Bretonne enjouée. La Vie enfourchant une Exponentielle ne fait pas de pause ! Deux petits fils naissent, l’un brun : le Breton? Et l’autre blond : Le Lorrain ? Ce dernier un garçon très solide à l’image de son père. Mais il est plus fin que son Père, il est extraordinairement beau de l’enfance à l’âge adulte ! D’habitude je ne m’attarde pas sur la beauté des hommes, tout au plus je ressens une petite pointe jalousie, puisque tout est plus facile pour eux avec les Filles.

L’un des petits fils du Lorrain, le Breton se marie : Après la messe, Kervraz s’ouvre à une très belle réception où du beau monde de Bretagne est convié. La joie nous tourne la tête, particulièrement celle de « l’Apollon Lorrain ». Il est entouré des plus belles filles de la région, habillées de si belles robes et aux coiffures magnifiques, se déhanchant, dansant, s’abandonnant au plaisir de la fête. Elles avaient aligné le grand jeu de la séduction féminine et ne quittaient pas d’une semelle l’Appolon. Les femmes affichent rarement leur concupiscence je ne doute pas que leurs têtes soient traversées par des orages sentimentaux. A Kervraz, l’une d’elles devait tirer le gros lot : Mon cousin, tant les yeux brillaient et les petits rires fusaient. Ces demoiselles et Apollon riaient, jouaient, dansaient, nulle doute qu’un petit angelot, fesses nues était en train de bandait son arc pour le compte de la Vie juchée sur son Exponentielle.: Une nouvelle dynastie bretonno-lorraine allaient être crée. Ces belles filles étaient vraiment émoustillées. Combien de fois avait elles vu un gars pareil, avec une telle carrure, un tel esprit, une telle gentillesse et une telle gaité. Pensez à Mick Jager, à Adamo, et à Frantz Listz….Ils ont passé leur vie entourés de femmes en émoi, ils ont pu vivre une vie de sultan oriental sans faire d’efforts. Aux autres le long chemin de la séduction, de la naissance de l’Amour…Quoique maintenant on prend des raccourcis.

Mon cousin, ce tellement beau cousin, vient vers nous. Nous nous attendions à le voir, tel un homme à la joie de vivre décuplée par la fête, sûr de sa virilité, gonflé d’ivresse à la joie future de partager des instants délicieux avec une belle femme, de gouter aux traits si particuliers, si déroutant et si enchanteur de la féminité. Au lieu de cela, il nous assène un piteux : « Je ne peux pas ». Nous étions désolés pour lui, car en plus d’être beau, il était très famille. Est ce un caractère breton ou lorrain ? Nous l’aimions beaucoup et il était un cousin charmant.

J’ai compris ce jour là les ressorts de l’homosexualité et de l’impossibilité de désirer une personne du sexe opposé : Nous sommes tous soumis à une sécrétion d’hormone. Si l’on pense : « Quelle belle fille ! » Un jet d’hormone se déclenche en nous. A « Je l’ai dans la peau » Là un cocktail puissant envahit notre organisme. A « Elle me rend fou » toutes les hormones en stock sont envoyées. J’abandonne la description du mécanisme, car il va vite s’emballer et je n’aurais pas de mots assez forts pour le décrire. Le pauvre garçon avait en stock d’autres hormones pour d’autres desseins. Nous avons rencontré son autre dessein : On dit que les extrêmes s’attirent, c’est la réalité : Son autre dessein était un homme encore assez jeune, haut fonctionnaire que Jean Edern Hallier aurait décrit comme un « Colin froid ». Les desseins de la nature sont surprenants : Finies les jeunes filles, avec des rubans dans leurs longues coiffures, endiablées et tout désir dehors, à la fête à Kervraz . Cette triste fin est due à un petit jet absent d’hormones ! On peut aimer un Colin froid mais ne me demandez pas la mayonnaise. Coup dur pour la descendance du Lorrain, la Vie décroche de son Exponentielle porteuse pour s’accrocher à une nouvelle Exponentielle la Vie ne prend qu’un léger retard, oublié dans deux générations. La Mort n’a même pas le temps de lancer un sarcasme.

Je peux en témoigner de la persistance de la Vie et du jaillissement de l’exponentielle. Sa dérivée est follement positive: Il y a mariage à Kervraz à nouveau. Les Cousins de Lorraine reviennent, lointains cousins maintenant. A ce nouveau mariage d’un arrière petit fils du Lorrain, la fête continue. Je suis entouré par sa nombreuse descendance. L’un joue a cache-cache avec ses cousins, ou une autre joue à la poupée, d’autres s’essaient à la drague. Par contre l’endogamie naturelle bretonne sévit: Les têtes blondes ont disparues, les gènes lorrains ont été submergés par ceux de Bretagne. Mais tous les enfants présents portaient encore son nom.
Croisière avec une carte d'identité avec prorogation? English translation pending
by Fita · 2018-10-30 · 57 replies
je pars le 9 novembre en méditerranée, italie et espagne avec une carte d'identité qui a dépassée les 10 ans, mais avec la nouvelle loi de prorogation de 5 ans. quelqu'un a t'il été dans ce cas et n'y a t'il eu aucun problème pour monter à bord du navire? répondez - moi vite car je suis inquiète. merci
Bali, mon offrande English translation pending
by Kate · 2018-10-24 · 193 replies
Samedi 6 octobre, aéroport de Dempasar, 20h30.

-Hello ! Taxi ! (Ah, j'ai comme l'impression que ça va nous suivre, ça...) How much ? -Pipty taousan (Ah ok, pipty... je sens que ça va être simple) Thank you ! -You welcom

Alsace en décembre: marché de Noël et...? English translation pending
by Ichijooo · 2018-10-16 · 32 replies
Bonjour,

J'envisage un week-end de 4 jours en Alsace avec ma femme et ma fille de 11 mois. Nous aimerions faire un marché de Noël : Strasbourg ou Colmar, lequel choisir ? Aussi, hormis les marchés, que peut-on faire dans le coin à cette époque de l'année ? J'avais vu le château du Haut-Koenigsbourg. Mais bon, après, tout dépend où on logera...

Nous y serons le week end du 8 décembre 2018. Je n'ai pas encore réservé de logement, j'espère qu'il n'est pas trop tard... On vient de Lille en voiture.

Merci,
Voyage en transports en commun Dakar - Mauritanie - Maroc English translation pending
by BôIndy · 2018-10-02 · 8 replies
Bonjour à tous,

Après 15 jours à passer au Sénégal J'ai une semaine du 4 au 10 novembre 2018 où je voudrais voyager par mes propres moyens de Dakar à Marrakech ou moins loin si trop court, et reprendre l'avion du maroc ou de la mauritanie, jusqu'à Paris. Possible pas possible ? J'ai fais 3 semaines l'année dernière au Sénégal, donc petite connaissance sur le pays. On m'a parlé de difficultés de passage en Mauritanie. Vrai ou faux ? et le côté administratif ? Merci de vos réponses.
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
by Kakalau85 · 2018-09-12 · 29 replies
bonjour nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )

je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains

je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019

je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...

donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)

- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc

- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )

- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz

- durée de la descente ?

- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...

- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"

- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...

- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...

- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée

avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)

nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion

là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...

niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu

PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)

merci beaucoup et à suivre

Laurent85
Quelle excursion sur le Triangle d'or? English translation pending
by Emimilie · 2018-09-06 · 19 replies
Bonjour,

Je pars en Thailande au mois de Novembre. Je vais passer 3 jours à Chiang Mai (je sais ce n'est pas suffisant pour visiter la région mais malheureusement, je ne peux pas faire autrement...). J'ai prévu: 1 jour pour visiter Chiang Mai et ses environs proches un 2e jour pour faire un journée "trek" (on m'a conseillé chiangmaitrekkingexpert.com comme je ne veut pas faire de tour avec les éléphants ni du canoe) et donc le 3e jour j'aimerai faire une excursion sur le triangle d'or et visite de chiang rai. Avez vous un organisme à me conseiller ? Pourquoi pas un peu de marche, la balade sur le mékong me tentait bien aussi...

Un grand merci

voyageusement :)
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
by Oltean · 2018-08-11 · 180 replies
Bonjour à tous,

Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.

Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.

Place aux souvenirs.

Chicago

Prélude

Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.

Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.

Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.

Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :

Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.

Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Traverser de l'Amérique en camping-car de Toronto à Ushuaïa English translation pending
by Iamgreve · 2018-08-02 · 2 replies
Bonjours,

Je me presente je m'appelle David et avec mon meilleur ami nous avons 25 ans et nous souhaitons traverser l'Amerique du nord au sud en zigzagant un peu d'Est à Ouest (1 an minimum). Tout d'abord nous partons de France en direction de Toronto où nous voulons acheter un camping car puis entamer la route à travers les US jusqu'au Panama (Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua etc...). J'ai d'ailleur pu lire sur ce forum que passer du Panama a la Colombie serais beaucoup trop chere avec un vehicule donc je pense le revendre sur place avant la traversé en bateau et puis ducoup continuer le roadtrip a pied a partir de l'Amerique du sud se qui serais selon nous le plus approprié et avantageux. Je vous explique donc maintenant ce que j'aimerais savoir avant ce long voyage: Niveau papiers est-ce difficile de de voyager avec un camping car acheter au Canada pour descendre jusqu'au Panama ?(Carte Grise, Assurance, Passage au frontieres) Pour le budget on s'est fixer avec 5000€ de depart et 1200€par mois pour la premiere année est-ce suffisant ? Nous aimerions aussi trouver des petits boulos a faire a droite a gauche pour s'assurer d'avoir toujours un peu d'argent de coté pour des imprévus ou pouvons nous trouver ces petit boulos ?(meme du travail au black histoire de se faire quelques sous) Avez vous des bons plans pour des camping car au Canada (Toronto) ? Car on s'est fixé un budget a 10.000€ ce qui ferais du 11.700$ CAN pour un camping car d'occasion qui tiendra la route.

Voila pour l'instant ce sont les premier renseignement que je demande nous partons le 14 Novembre 2018 donc on commence a preparer ca tranquillement;

Nous vous remercions d'avance pour vos reponses, témoignages et bons plans !!!!
Inondations au Laos et Cambodge, juillet 2018 English translation pending
by Atalie83 · 2018-07-26 · 44 replies
Bonjour, pourriez vous me renseigner sur les inondations qui touchent le Laos (barrage qui a cédé) et à présent le Cambodge nord Je my rends ce lundi 31et 6 jours après c'est le Laos L'agence de voyage ne nous donne aucune information et nous commençons à nous inquiéter On a une escale à l'aller à l'aéroport de Vientiane là où les aides humanitaires arrivent Par avance merci, pour vos reponses
Road trip de 15 jours entre Monténégro, Bosnie, Croatie et Slovénie English translation pending
by Elinequem · 2018-07-20 · 6 replies
Salut à tous,

Je prépare un road trip dans les balkans pour début Aout. Apres avoir lu plusieurs retour et commentaire, j'ai prévu de faire le planning suivant : Arrive a Podgorica le 05/08 et depart pour · Petrovac na Moru · Drobni Pijesak beach (nuit sur place et départ matin) 06/08 · Sveti Stefan, Monténégro · Budva, Monténégro (diner début soirée et direct départ à Kotor pour nuit) 07/08 · Kotor ville médiévale (tôt matin car chaud) · Perast, Monténégro (nuit sur place et départ le lendemain matin) 08/08 · Risan, Monténégro · Herceg - Novi, Monténégro (départ en milieu d’aprem) · Dubrovnik, Croatie (soirée - nuit sur place, départ le lendemain matin) 09/08 · Sarajevo, Bosnie-Herzégovine (départ fin soirée) · Mostar, Bosnie-Herzégovine (nuit sur place) 10/08 · Mostar · Blagaj, Bosnie-Herzégovine (départ en fin de soirée à Pocitelj pour nuit) 11/08 · Počitelj, Bosnie-Herzégovine · Chutes de kravice (depart Split pour nuit sur place) 12/08 & 13/08 · Split, Croatie · Trogir, Croatie · Šibenik, Croatie (soit nuit sur place soit depart Krka ?) 14/08 · Parc national de Krka, Lozovac, Croatie · Zadar, Croatie (nuit sur place) 15/08 · Parc national des lacs de Plitvice, Croatie (depart soir pour nuit a Piran) 16/08 · Piran, Slovénie · Portorož, Slovénie · Izola, Slovénie (nuit dans le coin) 17/08 · Skocjan Caves, Matavun, Divača, Slovénie · Ljubljana, Slovénie 18/08 · Lac de Bled, Bled, Slovénie 19/08 Retour sur Geneve

Nous louerons une voiture au Montenegro et comptions louer un van a Split

Je me demande si c'est pas un peu trop ambitieux ?

Merci d'avance pour votre aide! Eline
Visa pour rester un an en Thaïlande English translation pending
by Nico68400 · 2018-07-20 · 4 replies
Bonjour Je souhaite tout d’abord me présenter, je m’appelle Nicolas, j’ai 34 ans et après 12 ans de carrière professionnelle, je souhaite faire un break d’un an pour partir en Thaïlande. Départ prévu aux alentours du 25 octobre, l’histoire de passer mon premier hiver au chaud 👌🏻😁 Mon entreprise m’autorise à prendre 11 mois de congé sabbatique donc c’est super!! Seulement voilà, question VISA, c’est le flou complet Après plusieurs recherches infructueuses sur ce forum (je cherche des infos récentes) et l’impossibilité de se con’ecter au site de l’ambassade de Thaïlande en France, j’ai décidé de me tourner vers une communauté de soutien, vous!! Pourriez vous m’aider?

Je souhaite travailler dans un hôtel sur place, j’ai déjà trouvé mon employeur.

merci d’avance pour une aide bienvenue 🙏🏻
Jordanie, sur les traces de Lawrence d'Arabie English translation pending
by Sunbury · 2018-07-17 · 18 replies
Bonjour à tous les voyage-forumeurs,

Avec un peu de retard, je poste ces souvenirs de mon trek dans le sud jordanien. En effet, je suis parti là-bas du 2 au 12 décembre 2017 afin de réaliser un rêve de gosse. J'avais 11 ans en mars 1963 lorsque j'ai découvert avec mes parents ce film mythique et son héros de légende Lawrence d'Arabie.



Voici l'affiche originale du film. Thomas Edward Lawrence (1888 - 1935) officier britannique a catalysé et conduit la révolte arabe contre l'empire ottoman de 1916 à 1918. Son rêve était de participer à la création d'une nation arabe indépendante. Le film aux sept oscars retrace ses faits de guerre (la guérilla des tribus bédouines) contre les Turcs. Il révèle un jeune acteur exceptionnel venu du théâtre classique londonien, Peter O'Toole. Dès les premiers plans en cinémascope, la beauté du Wadi Rum, le désert de Lawrence, me saute aux yeux et m'envoute. Depuis j'ai tout lu et tout regardé sur ce personnage fascinant et son histoire avec les Bédouins. Et en ce jour de décembre, j'allais enfin rencontrer ces hommes du désert et vivre quelques jours avec eux et comme eux.

Après 5 heures d'un vol sans histoire avec Jordanian airlines, j'atterris à Amman vers 23 h. Je ne verrai rien de la capitale du pays, un taxi me conduit à Madaba, hôtel Dalila, lieu de départ le lendemain à 6 h pour le Wadi Rum.

Dimanche 3 décembre Après 400 kms d'une longue ligne droite traversant les vallées fertiles du nord puis l'aride Wadi Arabia, le minibus stoppe à l'entrée du désert.

À l'instar des parcs américain, le désert du Wadi Rum (la vallée rouge) nécessite un pass payant. Indépendamment des devises qu'il rapporte, tout comme l'autre icône de Jordanie, Pétra, le Wadi Rum est fragile et comme nombre de sites majeurs de part le vaste monde, victime de son (récent) succès. Il n'est pas immense ( 70 kms de long par 30 de large) et l'on ne s'y déplace plus qu'en 4x4. (certes des ballades à dos de dromadaire ou encore de cheval sont possibles...) Au village, notre chauffeur nous attend dans son vieux Nissan délabré pour nous conduire en 3/4 d'heure environ à travers les pistes vers notre premier bivouac.



Au menu du jour, l'escalade de l'arche de Burdha. 45 mètres de haut. Nous l'atteindrons après deux heures de grimpette, parfois délicate mais finalement à la portée du plus grand nombre. Non sans quelques pauses pour admirer la beauté sauvage du désert à nos pieds, au fur à mesure que nous grimpons.



Ah, au fait, l'homme en noir s'appelle Ryad et il est policier de son état ( police touristique jordanienne). Lui et son Smith et Wesson calibre .9 nous accompagneront tout au long du séjour comme le veut son employeur, l'état jordanien. Un très agréable flic que je salue ici. Le royaume hachémite ne plaisante pas avec la sécurité de ses touristes. J'en profite pour dire que mes appréhensions au sujet de la sécurité en relation avec la géopolitique de la région se sont vite évanouies. D'autant que dans le Wadi Rum, nous étions seuls au monde pendant cinq jours !













Au bivouac du premier soir nous attendait le traditionnel thé noir à la sauge et cardamone. Un vrai plaisir... dont j'abuserai et qui finira par m’empêcher de dormir.



Le soir autour du feu de camp Aouad, notre cuisinier, avait préparé le mansaf, un plat typiquement jordanien, considéré comme le plat national. Préparé avec des morceaux d'agneau cuits dans une sauce au yaourt fermenté et séché appelé le jamid, il était servi avec du riz. Un délice ! Premier festin, la nuit est tombée depuis une heure, il est sept heures et devant un thé nous écoutons les Bédouins nous conter des légendes du désert...

Lundi 4 décembre Mauvaise nuit dans la minuscule tente. Entortillé dans mon duvet-sarcophage, je n'ai pas fermé l’œil de la nuit. À cause du vent probablement qui faisait claquer l'auvent ; le bas de la tente feulait, on aurait dit un animal rodant autour. Après un robuste p'tit dej, on attaque le premier trek de la semaine. Une belle journée ensoleillée s'annonce. Rashed notre guide bédouin nous informe que nous allons rallier la seconde arche prévue au programme, Um Fruth.



Celle-ci fait une quinzaine de mètres de hauteur et aller faire le zouave sur ce pont de roche rouge que les vents de sable ont mis quelques millions d'années à éroder est un jeu d'enfant.



Nous reprenons notre trek. Marcher dans le sable mou n'est pas de tout repos. Heureusement que la chaleur est supportable. Je songe à tous ceux qui marchent ici en été, cela doit être intenable. Nous nous enfonçons au sud du Wadi Rum dans la direction de la frontière avec l'Arabie Saoudite. Le désert est sublime. Je ne sais pas si les photos lui rendent justice car il faut ajouter aux couleurs chatoyantes une dimension : le silence. Il offre au marcheur les conditions pour se retrouver avec soi-même et méditer. Où vais-je ? Dans quelle étagère ? Toussa, quoi. Ce sont des instants que j'apprécie particulièrement.



Vers la fin de l'après-midi nous nous rendons au Wadi Nuqra, une autre vallée de grès bleu, rose et blanc. Ici le sable est d'une blancheur de poudre d'os.



Rashed nous promet un coucher de soleil inoubliable. Il ne nous ment pas.







Mardi 5 décembre Je dors toujours aussi peu la nuit. Pourtant les bivouacs dans le désert sont ce qui se fait de mieux pour passer de bonnes nuits, bercé par le chant des grillons. Mes amis bédouins dorment eux dehors, sous un buisson épars, à même le sable, roulés dans leurs manteaux en poils de chameau. Je mets ça sur le compte des litres de thé que j'ingurgite. Ici, le thé est partout. Tu croises un berger avec ses chèvres, il t'offre le thé. Et tu ne dois pas refuser. Tu arrives au déjeuner, la théière est sur le feu de bois. Rebelote le soir au bivouac. Je vais calmer le jeu...



Nous traversons des djebels incroyables, d'une taille peu commune, en tout cas un relief que je ne m'attendais pas à rencontrer dans ce désert. Wadi Rum c'est aussi ça. Des parois rocheuses d'un rouge sang s'élèvent de par et d'autre de notre route à des hauteurs vertigineuses. Plus de 900 m parfois ! Des parois trouées d'innombrables niches, un paradis pour les varappeurs parait-il. Ils viennent du monde entier. Aujourd'hui, comme tous les autres jours, nous ne croiserons personne dans le Wadi Sabet.

Route le long de la côte d'Andaman en Birmanie English translation pending
by Ardechoiseri · 2018-07-03 · 5 replies
Bonjour

J'ai dans l'idée de faire à moto la route le long de la cote Andaman de Moulmein jusqu'à Mergui.

Est ce possible ? Quelqu un a deja fait cette route ? Quelles sont vos impressions ?

Merci
Partenaire de trek au Pakistan (Hunza, Hushe, K2 Base Camp...) août 2018? English translation pending
by Alouababou · 2018-06-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

nous partons sur un coup de tête au Pakistan (billet d'avion et visa toujours pas pris) avec un ami alpiniste et nous cherchons des partenaires de trek et des recommandations sur où aller dans ce magnifique pays? A priori nos dates seront du 11 août au 1er septembre et nous aurions voulu aller du côté de Baltoro pour apercevoir les 8000m et se faire potentiellement un petit sommet dans le coin sans forcément passer totalement par une agence mais voyager en solo sans permis étant visiblement impossible... bref programme assez flexible avec un arrêt "sur la route" à voir où (Hunza, Shimshal...) et ensuite 10j du côté de Hushe ou Concordia ou Snow Lake... que du bonheur administratif en soit pour réussir à rentrer dans cette zone sans agence et sans lâcher 1000$

Tous vos conseils sont les bienvenus et ceux qui veulent se joindre à nous sur une partie du trip: welcome !

Hugo
Six semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos English translation pending
by Margouillat4 · 2018-06-14 · 46 replies
Bonjour à tous 🙂

Voyage effectué en janvier et février derniers : 6 semaines entre Vietnam, Cambodge et Laos, 3 pays déjà partiellement visités depuis 2001 (nombreux courts séjours de 2 semaines).

Itinéraire articulé autour de 3 projets : - l’archipel de Nam Du, au S du Vietnam, proche de Phu Quoc : ces îles jusqu’à présent interdites d’accès aux étrangers s’entrouvrent au tourisme moyennant l’obtention d’une autorisation (pas encore vraiment facile pour un voyageur lambda) - le site de Preah Vihear, au N du Cambodge, à la frontière avec la Thaïlande : plusieurs fois source de conflits entre ces 2 pays et donc fermé au tourisme, il est maintenant accessible sans souci et pas encore trop couru (cul-de-sac un peu éloigné de Siem Reap et à l’écart des grands axes de circulation) ; et tant que nous y étions, nous avons poussé jusqu’au temple de Koh Ker - le S du Laos pour découvrir une autre partie de ce pays dont nous ne connaissions que la capitale, Vang Vieng et ses environs ainsi que Luang Prabang et sa région.

Nous avons choisi d’arriver à Saïgon et découvrir les îles Nam Du, puis de rejoindre Kampong Cham (Cambodge) pour remonter le Mékong par voie terrestre jusqu’à Vientiane (Laos) et de terminer à Hanoi. Vols internationaux réalisés avec Qatar Airways (courtes escales à Doha) : aller Paris/Saïgon, retour Hanoi/Paris. Famille visitée à Saïgon et Hanoi. Vol Vientiane/Hanoi acheté directement sur le site
http://www.laoairlines.com/ avant notre départ de France.

En dehors de nos dates aller/retour en France et du vol Vientiane/Hanoi, rien de fixé en terme de temps passé à chaque endroit, de déplacements ou d’hébergements. Nous avons circulé en bus entre les différentes villes et en 2 roues (location de vélos ou petite moto semi-automatique) autour de ces différentes étapes. Wifi plus ou moins rapide mais disponible gratuitement dans tous les hôtels et GH où nous avons logé.

Je posterai prochainement un lien vers notre carnet photos. Dans l’immédiat, quelques vidéos au fil de nos étapes :

SAÏGON : Vous les avez sûrement croisés ou entendus ces marchands ambulants qui sillonnent les quartiers à pied ou en vélo, avec leur petite musique ou ritournelle accrocheuse : "Marchand ambulant dans une ruelle de Cholon" https://youtu.be/paTBOJV9h_Q

Promenade dans le quartier chinois de Cholon avec cette ruelle typique restée « dans son jus » et des pagodes à l’ambiance feutrée (si, si… ça existe) : "Ruelle du quartier chinois de Cholon" https://youtu.be/NWdnjAebSN0

Plus « conforme » au bouillonnement de Saïgon, la folle soirée populaire à l’issue de la qualification du Vietnam pour la finale de foot de la Coupe d’Asie « Espoirs » : "Le Vietnam en finale de la Coupe d'Asie Espoirs" https://youtu.be/gbpo6l8bUiE
Voyager en Namibie avec un corset scoliose d'une adolescente English translation pending
by Adumas4 · 2018-06-11 · 10 replies
Bonjour nous partons dans moins d'un mois pour un voyage de 3 semaine en Namibie en camping avec nos 4 enfants dont la seconde de 14 ans vient d'avoir un corset il y a 15 jours. Nous revoyons le docteur seulement qq jours avant le départ, je m'inquiète donc un peu pour les conditions de son voyage. Si certain d'entre vous ont des expérience similaire je veux bien qq conseils sur : - le passage des controles à l'aéroport - j'aurai un certificat médical mais en francais et nous partons d'allemagne et pour le retour en namibie je ne suis pas sure qu'ils auront d'jà vu ce genre d'équipement ... - les 11 h d'avions - les trajets voiture sur piste (en moyenne 2-3h/ jour quelques fois plus) - le couchage en camping

Je précise que nous ne sommes pas des parents indignes mais nous avons tout plannifié avant de savoir que nous allions devoirs amener ce corset ...

Merci de votre aide Anne
Se déplacer en bus en Croatie en juillet English translation pending
by Penelou · 2018-06-02 · 18 replies
Bonsoir, Je reviens vers vous après avoir bien avancé dans la préparation de notre voyage en Croatie du 11 au 25 juillet. L'itinéraire a été arrêté (après bien des hésitations), les hébergements réservés avec Booking. Nous avons décidé de voyager en bus. J'aimerais toutefois vérifier un certain nombre de points :

- Nous arrivons à 9 h à l'aéroport de Split et nous allons directement à Sibenik : j'ai lu que le bus 37 permettait de rejoindre directement Trogir et qu'ensuite nous pouvions trouver un autre bus pour Sibenik. Qu'en pensez-vous ?

-Est-ce suffisant de se rendre la veille ou l'avant-veille à la gare routière pour acheter un ticket de bus (par exemple entre Sibenik et Split ou entre Dubrovnik et Split) ?

- Après avoir séjourné à Korcula, nous passons une nuit à Ston avant de rejoindre Dubrovnik : j'envisage de prendre le bateau qui fait la navette entre la ville de Korcula et Orebic, puis un bus pour Ston. Est-ce possible de laisser nos bagages en consigne à la gare routière d'Orebic (ou ailleurs) pour prendre le temps de visiter Orebic et notamment le couvent fransciscain avant de reprendre la route ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Trois semaines au Cambodge: itinéraire, budget, bilan et bonnes adresses English translation pending
by SerialTravlr · 2018-05-28 · 4 replies
Bonjour à tous, Voici notre bilan d'un séjour de 3 semaines en Asie lors de notre voyage de 8 mois. Pour retrouver plus de détails sur les points d'intérêt cambodgiens ou sur d'autres pays, vous pouvez suivre ce lien. serialtravelers.fr/...t-budget/#more-25395 La singularité du Cambodge est d’avoir été largement médiatisé par ce qu’il a donné de plus grandiose avec les temples d’Angkor, et par ce qu’il a donné de plus terrible avec le génocide des Khmers Rouges… Aujourd’hui, la situation s’est apaisée, laissant place à un pays formidable et chaleureux qui mérite qu’on s’y attarde ! Voici une synthèse de notre séjour de 3 semaines durant notre dixième étape de Tour Du Monde. Le Cambodge est un tout petit pays comparé à ses voisins du Sud-Est asiatique et c’est pourquoi nombre de voyageurs choisissent de n’y passer que deux semaines, en visitant les points touristiques principaux tels qu’Angkor ou la capitale Phnom Penh. Mais ce serait une grave erreur !Sur le blog : portrait d’un moine bouddhiste au coucher du soleil sur les marches du Bayon à Angkor Nous avions nous aussi prévu 2 semaines de visite dans ce petit pays avant d’y atterrir et de tomber sous le charme de ses contrées et de ses habitants… Et oui, nous avons eu un véritable coup de cœur pour le Cambodge, ce qui tombait à pic après 2 semaines froides et pluvieuses au Vietnam.

Bilan de 3 semaines au Cambodge : Nous avons rejoint la ville de Phnom Penh au Cambodge le vendredi 29/12/17, après 8H de bus depuis Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam. Nous avons quitté Siem Reap en bus pour rejoindre Bangkok en Thaïlande, le mercredi 17/01/18. Nous sommes donc restés 19 jours au Cambodge. Durant notre séjour, nous avons parcouru : Sur le blog : tableau récapitulatif qui ne peut être inséré sur le forumNotre ressenti global sur le pays : Globalement, nous avons un retour extrêmement positif sur notre séjour au Cambodge ! Nous étions à la base partis pour rester deux petites semaines mais avons prolongé notre séjour tellement nous avons adoré le pays et les Cambodgiens ! Avec les voyages et les pays qui défilent durant notre Tour du Monde, la concurrence devient rude… Mais on peut désormais affirmer que le Cambodge est l’un de nos plus beaux coups de cœur, et qu’il se place dorénavant en n°2 dans notre classement ! Ceci, après l’Indonésie et juste avant le Myanmar et la Malaisie, qui sont désormais n°3 ex-æquo de notre classement ! A l’approche du départ vers l’Océanie, nous avons eu beaucoup de mal à quitter l’Asie, et c’est en grande partie grâce à l’accueil incroyable et généreux que nous ont réservé les Cambodgiens !Sur le blog : un jeune moine et son précepteur, au hasard de notre sortie en scooter dans les environs de Battambang Nous avons trouvé les Cambodgiens extrêmement bons, affables, chaleureux, très souriants et désireux de faire notre connaissance. Le petit plus : la majorité des personnes rencontrées parlaient très bien anglais et nous avons pu avoir de véritables échanges, ce qui est très appréciable ! Avec du recul, on se dit que c’est un peuple qui a tellement souffert avec les horreurs passées, qu’il souhaite maintenant renouer avec le bonheur et les Cambodgiens savent rendre ce bonheur très communicatif ! Mais dans ce tableau idyllique, il ne faut pas oublier que le Cambodge est l’un des pays les plus pauvres de la planète, et ceci se voit dès que l’on passe la frontière à l’Est (Vietnam) ou à l’Ouest (Thaïlande). En effet, le contraste est assez saisissant : les routes principales sont bitumées mais dans un piteux état, on voit beaucoup d’enfants nus jouer dans les villages bordant les routes du côté de la frontière vietnamienne et on rencontre de la misère à Phnom Penh… A bien des égards, le Cambodge ressemble à l’Inde du Nord (végétation et paysages proches) en plus propre toutefois et moins pauvre…Sur le blog : les fameux palmiers de Palmyre, si beaux et que l’on retrouve partout au Cambodge, rappelant le Myanmar et certains paysages d’Inde du Nord Cette pauvreté explique les tentatives d’arnaque et de corruption (chez les fonctionnaires), bien connues des voyageurs arrivant dans le pays par une frontière terrestre. Par chance, nous n’y avons jamais été confrontés à notre arrivée et à notre départ du Cambodge. Toutefois, on peut noter une tentative d’arnaque avortée par la police cambodgienne dans la capitale Phnom Penh (à prononcer « Pnom Penne »), et ce fut la seule et unique tentative pendant tout notre séjour cambodgien ! Nous ne pouvons pas énumérer ici toutes les personnes sympathiques que nous avons rencontré là-bas, mais nous retiendrons notre rencontre avec Oeun et Bery, deux Cambodgiens que nous avons rencontré lors de notre dernière soirée dans le pays, à Siem Reap.Sur le blog : si vous passez par Siem Reap, faîtes un crochet par le Palm Container Night Market au lieu de vous rendre à Pub StreetHébergement & nourriture : Nous avons logé principalement dans des guesthouses proposant des chambres avec salle de bain privative et mangé dans des petits restaurants locaux, ou dans la rue la plupart du temps. Concernant la nourriture, nous avons adoré les spécialités cambodgiennes comme le fameux Lok Lak de bœuf ou encore l’Amok au poisson. On en salive encore, rien que d’y penser. Plus qu’un coup de cœur culturel, la nourriture cambodgienne, diverse et variée nous a totalement ravi ! De plus, c’est l’une des nourritures les moins pimentées que nous ayons test durant nos 6 mois de voyage en Asie Sur le blog : le Beef Lok-Lak, une merveille culinaire, simple et délicieuse !Environnement & climat : Tout comme son voisin du Nord, le Laos, le Cambodge reste encore assez rural et dès que l’on s’éloigne des grands centres urbains, on tombe sur une très belle campagne, parsemée de rizières, de palmiers de Palmyre et de vaches. Mais, contrairement à son voisin, on trouve énormément de décharges à ciel ouvert, et les déchets plastiques étalés au sol sont hélas, légion dans le pays. Un peu dommage… Concernant le climat, nous avons adoré retrouver de la chaleur et un air sec, après avoir affronté le froid et l’humidité continue lorsque nous étions au Vietnam ! Toutefois, il ne faut pas rigoler avec le soleil qui tape très fort, surtout dans le centre du pays et à Battambang ! Ce n’est pas pour rien que les Cambodgiens sont les personnes les plus foncées de peau en Asie du Sud-Est ! Nous n’avons toutefois pas souffert de la chaleur lors de notre visite des temples d’Angkor, lorsque nous y étions en janvier, comme l’indiquent beaucoup d’autres voyageurs. Anecdotes, trucs & astuces : Lorsque vous arriverez au Cambodge, vous serez surpris par quelques petites choses :

L’état des routes assez mauvais qui présente des trous en tous genres, des routes de graviers ou de terre. Cela dit, cela reste moins pire que les routes du Laos. Contrairement aux autres pays d’Asie visités jusqu’à présent, le Myanmar, le Laos, le Vietnam et le Cambodge font figure d’exception : en effet, il n’y qu’ici qu’on roule à droite en Asie du Sud et du Sud-Est !

La conduite complètement anarchique des conducteurs Cambodgiens…Pour nous, ils détiennent la palme des plus mauvais conducteurs et de loin (devant les Indiens et les Vietnamiens, c’est tout dire…) ! Débouler sur la voie de circulation sans regarder, rouler à contre-sens, s’insérer à l’aveuglette ou se placer à droite pour ensuite tourner à gauche sont des comportements tout à fait normaux dans le pays. Enfin, il n’est pas rare de voir les voitures faire des écarts de 2 m sur la chaussée pour doubler quelqu’un, même si une voiture arrive en face ! Prudence donc si vous conduisez sur place !

La plupart des habitations que l’on trouve dans les campagnes se trouvent sur pilotis ! Et oui, pour faire face aux crues du Tonle Sap et aux inondations pendant la mousson, les pièces de vie principales des maisons sont construites en hauteur pour être au sec !

Lorsque vous paierez en dollars (voir l’explication plus bas), il se peut que le commerçant refuse votre billet si ce dernier paraît trop vieux, abîmé ou déchiré !

On retrouve des panneaux bleus « Cambodian People’s Party » et des antennes locales du parti un peu partout dans le pays ! Il s’agit de la formation politique actuellement au pouvoir au Cambodge.

Les chauffeurs de tuktuks sont très peu insistants et un simple orkun (« merci » en khmer) suffit pour être laissé tranquille, ce qui fait du bien en Asie du Sud-Est !

Communication : Si vous désirez entamer la conversation avec quelqu’un, rien ne vaut quelques mots en khmer pour aborder les locaux, qui est la langue officielle du pays. Vous le verrez tout de suite, un « tchem rep sourr » amorcera tout de suite un large sourire sur le visage de votre interlocuteur, contrairement à un « hello »… Bonjour se dit « Tchem Riep Sour » (à prononcer « Tchem Rep Sourr », merci à Isabelle, une collègue d’origine Cambodgienne qui nous a donné le tuyau ) Merci se dit « Orkun » (à prononcer « O-Kon ») et peut se décliner en « Orkun Makabrou » (à prononcer « O-Kon Makabrrou ») pour dire merci beaucoup Au revoir se dit « Liyeu haye » (à prononcer « Liyeu Haïye »)Déplacements / Transports : Concernant les déplacements entre les villes, nous sommes tout le temps passés par des bus standard (de nuit ou de jour) ou des minibus, en réservant en agence ou avec nos guesthouses, après comparaison des prix. Une exception toutefois, nous avons rallié Siem Reap depuis Battambang en bateau, afin de naviguer sur le Tonle Sap et d’apercevoir les villages flottants. Avec la Thaïlande, le Cambodge est le pays où nous avons le plus roulé en scooter, surtout dans la région des temples d’Angkor où nous sommes restés près d’une semaine. Même si l’état des routes reste à désirer et que la conduite des Cambodgiens est la plus dingue à nos yeux, il suffit d’être prudent et tout devrait bien se passerVisa touristique : Pour les résidents Français, un visa touristique est requis pour entrer sur le territoire cambodgien, et vous offre une durée maximale de 30 jours pour visiter le pays. Le plus simple est de faire une demande de E-Visa cambodgien directement sur internet, pour le prix de 36 $/pers. (~30,60 €). Conservez une copie papier sur vous, le document vous sera demandé pour entrer et sortir du territoire. Comme indiqué plus haut et contrairement à d’autres voyageurs moins chanceux, nous n’avons subi aucune tentative de corruption pour entrer sur le territoire, en provenant d’Hô-Chi-Minh-Ville (Saigon) au Vietnam, grâce à notre compagnie de bus !

Itinéraire de 3 semaines au Cambodge :

Notre itinéraire s’est déroulé de la façon suivante : Cambodge : 19 jours 3 nuits à Phnom Penh] (Prison/musée du génocide de Tuol Sleng ou S-21 / Killing Fields de Choeung Ek) 2 nuits à Kampot 2 nuits à Otres Beach 2 (journée à Koh Ta Kiev) bus de nuit vers Battambang 4 nuits à Battambang 7 nuits à Siem Reap (Beng Mealea / découverte des temples d’Angkor])

Budget de 3 semaines au Cambodge : Au cours de notre séjour de 19 jours au Cambodge, nous avons dépensé au total 871 € (frais bancaires de 11 € inclus – soit 1,3% du montant total – , hors billets d’avion et visa) soit 435 €/personne, ce qui représente une dépense de 22,92 €/jour/personne pour un budget prévisionnel établi à 23,00 €/jour/personne. Sur le blog : graphique Comme vous pouvez voir ci-dessus, c’est la nourriture et les visites qui nous ont coûté le plus cher au Cambodge, même si le budget des visites est à nuancer. En effet, nous avons opté pour le pass 7 jours à Angkor d’une valeur de 72 $/pers. (~60,50 €), ce qui alourdit considérablement la note !

Taux moyen de conversion EUR / USD (dollar américain) : 1€ = 1,198 USD Taux de conversion fixe USD/KHR (riel cambodgien) : 1 USD = 4 000 KHR Des dollars US ??? Oui, vous n’avez aucun problème de vue ! Depuis la fuite des Khmers Rouges, des centaines d’ONG sont venues en aide pour participer à la reconstruction du pays… Et tous ces travailleurs étrangers ont inondé le pays de dollars américains, qui est restée la monnaie locale, utilisée par tout le monde ! En effet, tous les prix sont strictement affichés en dollars US, et d’ailleurs vous ne pourrez retirer que des billets verts dans les ATM du pays ! Pour le rendu de la monnaie, tout ce qui est inférieur à 1 dollar sera rendu en riel cambodgien, qui est la monnaie officielle du pays, et qui fait alors office de centimes. On récapitule :

Dans les ATM, vous retirez uniquement des dollars US Vous payez les commerçants et autres en dollars US Les rendus monnaies se font en dollars US pour ce qui est supérieur à 1 USD et se font en riels pour ce qui inférieur à 1 USD

Exemple : Si vous faîtes un achat de 4,75 USD, vous tendez un billet de 5 dollars. Le commerçant vous rendra 1 000 riels, qui est l’équivalent de 0,25 USD. On n’a perdu personne ? Les Cambodgiens sont sûrement les champions du monde de calcul mental ! En quelques jours, on prend vite l’habitude et on redevient vite les pros de la négociation. Au Cambodge, comme dans beaucoup d’autres pays d’Asie du Sud-Est, l’utilisation de la carte bancaire n’est pas entièrement démocratisée (il y a des exceptions où l’on peut payer en CB dans les grandes villes par exemple). Il vous faudra retirer systématiquement de l’argent aux nombreux ATM présents sur place, ce qui explique les frais bancaires. Toutefois, nos frais bancaires sont assez réduits grâce à l’utilisation de la carte bancaire N26 : 1,7% de frais sur les retraits mais aucun frais sur les paiements en carte bancaire. La plupart des distributeurs prennent une commission de 1,5% à 2,7% en plus de votre banque, chaque fois que vous retirez de l’argent ; le mieux est donc de n’effectuer qu’un gros retrait si vous le pouvez ! A noter, la banque MayBank n’applique aucun frais de retrait (mais n’est disponible que pour les cartes Visa). Voici quelques exemples de prix : Bouteille d’eau 1,5 L : 2 000 KHR ou 0,5 $ Canette de bière Angkor ou Cambodia (330 ml) : 3 000 KHR ou 0,75 $ Plat dans un restaurant avec boisson : 3 à 6 $ en fonction du standing de l’établissement Prix moyen d’une nuit en guesthouse : 7 $ à 18 $ en fonction de l’endroit Prix d’un laundry : 3 000 ou 0,75 $/kg de linge

Voici quelques clichés de notre super aventure cambodgienne ! Place maintenant aux paysages de jungle urbaine à Bangkok, en Thaïlande.
Itinéraire d'un mois en Argentine English translation pending
by Alacatel · 2018-05-08 · 6 replies
Bonjour,

Avec ma compagne, nous partons du 14 juillet au 12 août en Argentine. Nous aurions aimé avoir votre avis et vos précieux conseils sur cet itinéraire. Par avance, un grand merci pour ceux qui prendront le temps de nous répondre et nous ferons partager leur expérience.

j 0: arrivée le soir j 1 et 2: Buenos aires j 3: transport en bus j 4 et 5: Iguazu (premier jour côté brésilien, deuxième jour côté argentin) j 6: transport en bus en direction de salta (jour + nuit) j 7: arrivée à Salta (visite de la ville) j 8-9-10: loc voiture pour Salinas grandes + Huamahuaca + Punamarca j 11: loc voiture pour Cafayate (quebrada) j 12 à 15: excursion à Tolar grande (3 ou 4 jours? si vous avez des conseils/ agences?) j 16: vol pour El Calafate j 17- 18- 19: Perito Moreno j 20: bus pour El Chaltén j 21: Rando Fitz Roy j 22: retour en bus à El Calafate j 23: ? j 24: vol El Calafate - Ushuaia (pas de vol la veille) j 25-26: Ushuaia j 27: vol Ushuia - Buenos Aires j 28: Buenos aires j 29: DEPART pour la France

Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas!
Itinéraire dans le Nord-Ouest américain au départ de Seattle English translation pending
by Familyvailla · 2018-05-07 · 22 replies
Bonjour, bon bon bon je suis un peu paumée, je prépare mon voyage de cet été qui partira de seattle vers SF puis LA par avion. je ne voulais pas trop courir mais je coince à certains endroits et aurais besoin d'aide. voila le projet 26 juillet arrivée Seattle en soirée 27 Seattle 28 Seattle 29 Mont Rainier 30 Mont Rainier 31 Mont St Helen 01 Portland et la je coince 02 Cannon beach mais est ce que ça vaut vraiment le coup ? 03 Bend 04 Crater Lake 05 Crater Lake 06 Redwood ou Eureka 07 Sonoma ou SF vol SF - LA 08-09-10- 11 LA je n'ai pas prévu Olympic car Ile de Vancouver déjà faite. Le Mont Hood est il indispensable, la Willamette Valley vaut elle le coup, le lac de Klamath ? merci d'avance Régine
Voyagez au Soudan! English translation pending
by Olivier21 · 2018-04-30 · 40 replies
Chers VFistes je souhaite changer le regard que beaucoup de français portent sur le Soudan. Je reviens d’un court voyage de 3 semaines (fin mars, dont une semaine de plongée à bord de l’Odyssée). Comme tous j’ai dû affronter les questions inquiètes de mes proches avant mon départ du genre .. tu es fou d’aller là bas, tu vas te faire enlever, Il n’y a pas la guerre la bas?

En effet le site France diplomatie sur les informations aux voyageurs classe le pays en zone rouge pour le Darfour, et le long des frontières et orange pour le centre soit déplacements déconseillés sauf raison impérative principalement pour le risque terroriste.

Alors voilà, le pays est sûr si vous évitez les zones rouges tracées par le ministère. J’irai même plus loin .. je ne me suis rarement senti aussi bien accueilli. J’ai pas mal déambulé dans Khartoum, seul, en journée et le soir avec mon appareil photo, et je n’ai jamais ressenti la moindre agressivité. Un touriste asiatique se promenant seul à Paris le soir se sentira certainement moins à l’aise qu’un européen dans Khartoum... pour ce qui est du terrorisme, il n’y en avait pas selon les personnes rencontrées. Sur la route il y a aussi des Check points réguliers de la police, ils sont bien organisés (et toujours faits avec le sourire) Pour le reste du pays, je suis passé par Raidan tour, l’une des deux agences qui organisent des tours dans le pays pour les étrangers (l’autre est ITA, mais plus chère). L’intérêt de passer par une agence est qu’ils s’occupent d’obtenir les permis sur place (travel et photo permit) vous pouvez même leurs laisser votre passeport et voyager avec une photocopie, ça leur permet de faire les démarches sans que vous ayez à attendre à Khartoum. L’aide d’un guide chauffeur cuisinier traducteur me semble aussi quasi indispensable (même si je sais que certains sur le forum l’ont fait seul), les sites sont difficiles à trouver, c’est un énorme gain de temps. Et puis c’est souvent bien utile quand votre interlocuteur ne parle pas l’anglais.

Pourquoi aller au Soudan ?

Parce que c’est beau, la campagne est magnifique et je pense que ça mérite déjà un voyage rien que pour ça. Aussi pour sa population qui est extrêmement accueillante et prévenante temam bien bon! Mia mia 100%. La cuisine est savoureuse : la base tamia ou ful avec du aesh (falafels ou haricots avec le pain) ou plus élaborée avec viandes de bœuf, chameau, poulet et poissons de nil souvent panés. Ainsi que l’incontournable chaïe (thé) ou le jebana (café avec gingembre) aux heures le plus chaudes (wahed jebana!). Enfin pour ses vestiges, mes préférés Soleb (sympathiques villages autour), Jebel Barkan et Naqa. Par contre ne vous attendez pas à des ruines aussi riches qu’en Égypte, elles sont bien moins abondantes, et plus abîmées (essentiellement car la roche utilisée est plus friable, aussi car les efforts de restaurations semblent avoir débuté plus tard et avec moins d’ampleur) Ah oui si vous êtes à Khartoum un mercredi il faut absolument aller au marché aux bestiaux, c’est l’un des plus grands que je n’ai jamais vu, c’est à ciel ouvert sur plusieurs hectares.. Voir ces troupeaux de chameaux, de vaches survoltées dans cette ambiance chaude et poussiéreuse était l’un des meilleurs moments de mon voyage.

Quelques précautions à prendre tout de même avant le voyage:

Faire une demande de visa a l’ambassade du Soudan vous prendra une dizaine de jour (tout se fait par courrier), il vous faudra préalablement faire une demande de lettre d’invitation à l’agence qui va vous accueillir. Vérifier que vous soyez bien assuré pour cette destination, une assurance rapatriement est toujours indispensable et le Soudan est souvent exclu des contrats classiques. Personnellement j’ai pris une assurance chez chapka, ils ont été très rapides (ça m’a pris 30 min au téléphone puis internet et coûté 55€). Pensez à prendre assez d’euros, au Soudan le système bancaire fonctionne en vase clos et nos cartes internationales ne fonctionnent pas. Mais bon pas besoin de changer beaucoup en arrivant à Khartoum, la vie n’est vraiment pas cher .. 10 à 20 pound (30 à 60cts) pour un repas basique, 50 pound (1€50) avec de la viande ou du poisson, une petite bouteille d’eau 3 pounds! Un taxi de Port Soudan à Suakin 200 pound, une nuit dans un hôtel milieu de gamme 500 pound. Le réel problème en ce moment ce sont les pénuries d’essence, et les queues qui s’allongent devant les stations particulièrement pour le diesel.. Heureusement il y a toujours le marché noir .. la vente en dehors des stations où l’on peut négocier quelques galons pour dépanner. Il faut aussi être préparé à la chaleur qui en mars avoisine les 40degres la journée, pour cela il vaut mieux partir un peu plus tôt dans la saison (de novembre à début mars).

Voilà, je vous salue Merci à Elhadi mon guide multifonction! Il fait également un excellent gps! Merci a Salma et Ahmed de l’agence Raidan Merci à Klumzy pour les messages échangés sur VF Merci à la dame du l’ambassade du Soudan à Paris qui m’avait encouragé à venir visiter le pays Hamdulilah ^^
Passeport périmé de notre fille de 11 ans pour le Portugal English translation pending
by Marylouuu · 2018-04-28 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons au Portugal ce vendredi 4 Mai 2018 et nous venons de nous apercevoir que le passeport de notre fille de 11 ans est périmé depuis Février 2018 ! Et elle n'a jamais eu de carte d'identité.

Il est trop tard pour en faire une, pensez-vous que cela pose problème ? Nous comptons emmener le livret de famille. Nous voyageons avec Easy Jet.

Merci pour votre retour car nous sommes un peu en stress 🤪

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display