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Demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise English translation pending
bonjour
Désolé de polluer le forum avec une énième question sur les visas
Mais après plusieurs recherches je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ma question .
Je voudrais avoir votre avis sur une demande de visa français pour ma petite amie thaïlandaise , sur le site de TLS contact j'ai commencé à remplir ma demande de visa et là je suis tombé sur une demande de visa en vue d'un mariage en France alors que je cherchais le formulaire pour une demande de visa visite priver .Cela fais maintenant deux ans et demi que je suis avec mon amie est et trois an que j'habite en Thaïlande donc ce n'est pas une petite amourette de voyage , de se fait un mariage ou PACS en France est tout à fait envisageable surtout si cela simplifie la demande de visa donc ma question est la suivante à votre avis , d'une demande de visa en vue d'un mariage ou d'une demande de visa visite priver lequel serait le plus simple à obtenir d'autant plus que pour la première fois je comptais demander un visa de deux mois pour rester plausible alors que j'aurais besoin d'au moins six mois ou plus pour raisons professionnelles j'envisagé donc qu'elles rentrent seule au bout de deux mois , mais forcément c'est pas ce que l'on souhaite
Voilà qu'en pensez-vous ?
Pour info mon amie un petit resto depuis peux sur Samui avec un book qui tient la route sans être bien sûr milliardaire
merci
Retour de l'hôtel Casa Marina, Sosua (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :
Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...
Réception: rapide et sympathique
Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.
Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.
Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.
Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.
Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉
Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.
Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)
Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.
Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)
Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).
Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.
Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).
Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.
Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.
Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.
Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.
Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.
Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !
Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens
Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)
Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.
Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎
Avant toute chose, j'aimerais rappeler que contrairement à ses voisins, le Casa Marina Beach & Reef est un 3 étoiles (normes européennes) et non pas 4. Si je me réfère à tous les avis que j’ai lus sur cet endroit, j’ai l’impression que les gens le prennent souvent pour un 4. Ceci étant dit, voici nos impressions :
Situation : à 15 min seulement de l'aéroport de Puerto Plata, ce qui est fort agréable quand on a 10h de vols dans les pattes...
Réception: rapide et sympathique
Chambre : nous étions dans la section du Beach, la chambre est vraiment grande, avec une terrasse qui fait toute la largeur. Le lit est grand et confortable, les draps ont été changé à mi-séjour (càd après moins d'une semaine). La chambre est meublée de façon pratique, il y a également un écran plat et une armoire avec un coffre-fort, pour lequel il faut demander la clé à la réception.
Climatisation : elle fonctionnait parfaitement. Mais si comme nous vous n'êtes pas fan pas la clim', il vaut mieux garder la porte fenêtre grande ouverte (préférez donc une chambre en hauteur). Le climat dominicain étant très humide, il est important que la chambre soit régulièrement aérée.
Salle de bain : grande aussi avec une baignoire et un rideau de douche. 2 grands linges et 1 petit, ainsi qu'un tapis de bain, changés tous les jours.
Je n’ai pas vu les chambres du Reef, mais à voir la largeur de la terrasse, j’ai l’impression qu’elles sont plus petites.
Nettoyage : ils passent à trois, c’est donc vite fait, un coup de balai et ils nettoient par terre. J'espère qu'ils y passent un peu plus de temps entre 2 clients 😉
Piscines : 2 grandes piscines, 1 dans la section du Reef (avec une pataugeoire en plus), de la musique et de l'animation pendant la journée. L'autre dans la section du Beach, plus tranquille et moins fréquentée. Il y en a une 3ème tout au bout du complexe, plus petite.
Plage : 2 plages, 1 dans le complexe même, pas très grande, 1 juste à côté, bcp plus grande (accès direct depuis l'hôtel)
Jacuzzi : 3 jacuzzi dans les rochers (en face de la section Reef), avec vue directe sur la mer, ainsi que 3 hamacs pour faire la sieste à l'ombre des palmiers.
Des chaises longues sont éparpillées sur tout le site de l'hôtel, les gens peuvent s'installer vraiment n'importe où et quelle que soit l'heure à laquelle nous sommes arrivés à la plage ou à la piscine, nous avons toujours trouvé des chaises libres (c’est la 1ère fois que ça nous arrive !)
Par contre, il n'y a pas de parasol. Seuls les palmiers assurent de l’ombre (à l'exception de qq parasols sur la petite plage de l'hôtel).
Restaurants à la carte : il y en a 2, celui à côté de l'entrée est bcp moins fréquenté que celui du bas, malgré le fait que le buffet soit pareil. Nourriture bonne. Sans être excellente, elle est bien meilleure que celle que nous avons eu l’occasion de manger dans certains 4 étoiles ! Je tiens à le préciser car j'ai tout lu au sujet de la nourriture du Casa Marina, même qu'elle était immangeable... Or, ce n'est pas vrai.
Dans les 2 restaurants, il y a un Chef qui prépare des pâtes selon votre goût ou vous sert la spécialité du jour (un gros morceau de viande ou du poisson).
Sinon il y a 1 buffet froid, 1 buffet chaud et 1 buffet desserts. Comme souvent en Amérique Latine, les desserts ont peu de goût.
Le vin n'est pas disponible pour le repas de midi, la bière oui. Le personnel est très sympathique.
Le Restaurant italien avec réservation : bonne cuisine, service pas très rapide, par contre on ne nous a absolument pas poussés dehors lorsque nous avions fini, il y a bien assez de place pour tout le monde. Personnel très sympa.
Le Restaurant mexicain avec réservation : en fait, c’est le même établissement que l’Italien, seule la carte change. Nourriture bonne.
Le Restaurant pour le poisson : nous n’avons pas essayé.
Animation : beaucoup d’animation pendant la journée, pour autant qu’il fasse beau. Le soir, l’équipe d’animation propose des spectacles, dont ils sont les protagonistes, qui sont de loin les meilleurs spectacles que nous n’ayons jamais vus dans des clubs de vacances !
Touristes : bcp d’Américains et de Québecquois, peu d’Européens
Taxes: USD 10/pers. à l'entrée. Celle de sortie (USD 20/pers) était inclue dans notre billet (Condor)
Nous avions choisi cet hôtel pour sa proximité avec le village de Sosua et nous ne l’avons pas regretté. Nous sommes sortis tous les jours, ne serait-ce que pour aller boire notre petit expresso dans un bar/restaurant italien. Nous nous sommes baladés partout, surtout les premiers jours où il n’a pas fait beau, nous avons pris la « guagua » (bus local) et le « carrito » (taxi local qui emmène 6 personnes à la fois) sans aucun problème.
Si je devais retourner à Sosua, je n’hésiterais pas à retourner au Casa Marina et si vous cherchez un hôtel proche d’un village, je ne peux que vous le conseiller. 😎
Dans l'immensité de l'Ouest américain English translation pending
Pour ces vacances, je ne disposais que de trois semaines de congés et d’un budget serré (environ 1600 euros). Après de longues recherches sur le net, je n’ai trouvé aucun tour opérator qui me proposait ce que je cherchais: c’était soit seulement 10 jours de vacances (c’est à dire un tour express sans pouvoir profiter des lieux que je n’aurais pas choisis), soit deux semaines mais à plus de 2000 euros le séjour. Je me suis donc motivé à tout organiser moi-même. Le choix des sites à visiter fut difficile tant l’Ouest américain regorge de merveilles à explorer et tant il est immense mais après 6 mois de recherche, je suis parvenu à établir un itinéraire mélant des paysages grandioses connus de tous (la Monument Valley, la Death Valley, le Grand Canyon) à d’autres moins connus du grand public mais qui n’ont rien à envier à la beauté de leurs illustres voisins (Yosemite, Bryce Canyon, Valley Of the God). Il a fallu composer avec des trajets pas trop longs (maximum 600 kilomètres par jour), des sites où tout les hôtels était déjà réservés et des impératif de dates dans certaines endroits (comme être dans les meilleurs hôtels en semaine afin de ne pas payer plein tarif le weekend). Je parcourerai le tout en voiture de location afin de pouvoir m’arrêter où je veux pour prendre des photos et faire les détours qui me plairont.Afin d’aider ou de donner une idée de ce à quoi peut ressembler un itinéraire dans l’Ouest américain, vous trouverez donc ci-dessous toutes mes préparations en détail ainsi que les prix pour chaque hôtel, location ou toute autre activité.
Billets d’avion: Les billets d’avions ont été reservés sur Opodo, 618 euros aller-retour, départ de Bruxelles où il faut que je prenne le train pour Paris (avec obligation de valider mon billet à la gare pour pouvoir embarquer dans l’avion) puis de Charles de Gaulle je prends un avion en ligne directe pour Los Angeles.
Location de voiture: La voiture a été réservé sur elocationdevoitures.fr. Devant faire beaucoup de kilomètres (autour de 4000), j’ai opté pour une catégorie intermédiaire type Jeep Liberty. Je ne pense pas faire de la piste mais on ne sait jamais. La location pour 14 jours m’a coûté 329 euros. J’ai préféré appeler directement pour que l’opérateur puisse me confirmer qu’il n’y aurait aucune assurance supplémentaire à souscrire sur place (bien que celui-ci ait essayé de m’en refourguer) mais sachez que vous pouvez très bien réserver sur leur site.
Formalités administratives: Les formalités administratives ont changés depuis Janvier 2009. Pour les français (ainsi que pour moi et mon passeport italien) il n’est plus nécessaire d’obtenir un VISA sur son passeport (biométrique) pour se rendre aux États-Unis mais il vous faudra seulement faire une demande de formulaire ESTA qui une fois validé (généralement dans l’immédiat comme ça a été le cas pour moi) vous permettra de vous rendre aux États-Unis. ATTENTION: ce formulaire ne vous garantit pas l’entrée sur le territoire, vous pouvez toujours vous faire refouler au niveau de l’immigration si les inspecteurs jugent votre comportement douteux (ce qui est réservé à des cas rares comme des personnes qui arrivent sans bagages).
Achats divers: un adaptateur de prise Europe-USA (trouvé à Auchan, 1 euro), une carte routière de la région (trouvée à la FNAC, 7 euros), un guide Lonely Planet de l’Ouest américain, un guide Lonely Planet de Las Vegas, un guide National Geographic de San Francisco.
Itinéraire: Ci-dessous, le détail de l’itinéraire que je suivrai qui me fera passer par 3 grandes villes (Los Angeles (A), Las Vegas (J), San Francisco (N)), plusieurs parcs/réserves Navajo (Grand Canyon (C), Valley of the Gods (D), Monument Valley (E), Antelope Canyon(F), Bryce Canyon (G), Zion (H), Death Valley (K), Yosemite (M)) et quelques petits détours comme Bodie… (ne pas prendre en compte le I sur la carte, il correspondait à un détour par Rachel dans le Nevada que j'ai abandonné sur la route pour passer plus de temps à Vegas).
Billets d’avion: Les billets d’avions ont été reservés sur Opodo, 618 euros aller-retour, départ de Bruxelles où il faut que je prenne le train pour Paris (avec obligation de valider mon billet à la gare pour pouvoir embarquer dans l’avion) puis de Charles de Gaulle je prends un avion en ligne directe pour Los Angeles.
Location de voiture: La voiture a été réservé sur elocationdevoitures.fr. Devant faire beaucoup de kilomètres (autour de 4000), j’ai opté pour une catégorie intermédiaire type Jeep Liberty. Je ne pense pas faire de la piste mais on ne sait jamais. La location pour 14 jours m’a coûté 329 euros. J’ai préféré appeler directement pour que l’opérateur puisse me confirmer qu’il n’y aurait aucune assurance supplémentaire à souscrire sur place (bien que celui-ci ait essayé de m’en refourguer) mais sachez que vous pouvez très bien réserver sur leur site.
Formalités administratives: Les formalités administratives ont changés depuis Janvier 2009. Pour les français (ainsi que pour moi et mon passeport italien) il n’est plus nécessaire d’obtenir un VISA sur son passeport (biométrique) pour se rendre aux États-Unis mais il vous faudra seulement faire une demande de formulaire ESTA qui une fois validé (généralement dans l’immédiat comme ça a été le cas pour moi) vous permettra de vous rendre aux États-Unis. ATTENTION: ce formulaire ne vous garantit pas l’entrée sur le territoire, vous pouvez toujours vous faire refouler au niveau de l’immigration si les inspecteurs jugent votre comportement douteux (ce qui est réservé à des cas rares comme des personnes qui arrivent sans bagages).
Achats divers: un adaptateur de prise Europe-USA (trouvé à Auchan, 1 euro), une carte routière de la région (trouvée à la FNAC, 7 euros), un guide Lonely Planet de l’Ouest américain, un guide Lonely Planet de Las Vegas, un guide National Geographic de San Francisco.
Itinéraire: Ci-dessous, le détail de l’itinéraire que je suivrai qui me fera passer par 3 grandes villes (Los Angeles (A), Las Vegas (J), San Francisco (N)), plusieurs parcs/réserves Navajo (Grand Canyon (C), Valley of the Gods (D), Monument Valley (E), Antelope Canyon(F), Bryce Canyon (G), Zion (H), Death Valley (K), Yosemite (M)) et quelques petits détours comme Bodie… (ne pas prendre en compte le I sur la carte, il correspondait à un détour par Rachel dans le Nevada que j'ai abandonné sur la route pour passer plus de temps à Vegas).
Welcome in the Arctic, Træna, Norvège English translation pending
Tout de suite ça m'a fait envie.
- Tu veux aller en Norvège?
- Euh, oui c'est pour quoi?
- Filmer des concerts pendant un festival sur une petite île de pêcheurs...
- !!!
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
Me revoilà parti donc, un peu à tâtons, parce que filmer des concerts tout seul, faut voir... Mais la petite île perdue quelque part dans le grand Nord, ça doit valoir le coup, surtout que les paysages un peu dramatiques, ça m'a toujours intéressé.
Je partirais avec un journaliste et un ingénieur du son, pour une prod fauchée mais glorieuse.
Il faut monter jusqu'à Bodø, bourgade continentale, quasi déserte à cette époque, puis prendre un bateau pendant quatre heures avant d'arriver à l'archipel de Træna, en pleine nuit. Pas grave, il fait encore jour à cette heure là! En fait de nuit, durant cette période, le soleil disparaît derrière l'horizon puis réapparaît une heure après, et c'est tout. On dormirait dans des baraquements pour pêcheurs Polonais, venus de loin gagner leur vie quelques mois pour faire vivre la famille une année.
Très étonnant cette histoire de "soleil de minuit", ça nous a donné une espèce d'énergie étrange, comme si la fatigue accumulée tardait à nous abattre complètement, voire attendait qu'on ait pris l'avion du retour pour nous achever. Le vrai début de ces quelques jours fut le passage par un "Sauna Boat", un vieux bateau de pêcheur aménagé par un amoureux des plaisirs de l'eau chaude. Et il s'est fait vraiment plaisir: sur le pont supérieur un "hot tub", la spécialité locale, sorte de baignoire en bois chauffée au feu de bois, au niveau du pont inférieur un sauna avec vue sur la mer, au feu de bois aussi, et un hammam dans la cale! Je dois dire que je me suis senti particulièrement à l'aise sur ce fameux bateau, et pour faire connaissance avec les quelques autres photographes ou journalistes étrangers invités comme nous, venus pour la plupart d'Allemagne, c'était assez marrant: tous à moitié ou intégralement à poil! Vint le moment où la tradition recommande de sauter dans l'eau froide de l'océan. Mes camarades s'étant joyeusement élancés, je suis passé par dessus le bastingage et au-delà de mes appréhensions... Et en remontant par l'échelle du bateau et en regardant autour de moi, j'ai pensé que la véritable inspiration de ce rituel gaillard c'était la possibilité immédiate et radicale de rentrer dans l'intimité du paysage, de véritablement s'inclure dans la nature environnante. Comme si mes yeux pouvaient maintenant percevoir l'intensité réelle des alentours, saisir les arrières-plans perdus dans les brumes lointaines, et au-delà la silhouette des glaciers du continent.
L'île principale, celle de Husoy, rassemble la plupart des habitants de l'archipel, soit environ 450 âmes. C'est la pêcherie locale qui assure la prospérité de Traena, et peut-être aussi un deal avec l'OTAN, qui a installé une de ses bases de surveillance radio sur un des îlots. Pas d'hôtel, un seul bar restaurant, un petit supermarché, une église, une chapelle, la mairie, l'école, et c'est presque tout. Sauf pendant ces 3-4 jours de juillet, où un peu plus de deux mille visiteurs débarquent sur l'île pour assister au festival de musique le plus septentrional d'Europe (du monde?). Le dernier jour du festival, tout le monde se rend sur l'île voisine de Sanna, à un quart d'heure de bateau de Husoy, pour assister à un concert climax dans une véritable caverne à l'acoustique naturelle bien particulière. Cette année, c'est Jenny Hval, sensible et puissante voix norvégienne qui a eu l'honneur de s'y produire.
Venir à Træna se mérite. Les 2000 tickets sont vendus en quelques jours au printemps alors même que la programmation n'est pas encore rendue publique. Puis il faut organiser le voyage dans le grand Nord, s'y rendre, et même en repartir, ce qui n'est pas si simple, quand le nombre de bateaux assurant la liaison avec le continent est limité. On vient camper, boire des coups et écouter la programmation principalement scandinave, plus la tête d'affiche de l'année. Pour l'édition 2011, c'était Manu Chao, sorte d'OVNI dans le décor! Cela dit, les choix des organisateurs, éclectiques, on contenté les fans de pop norvégienne comme les fans de folk islandaise, ou juste les amateurs de bon son d'où qu'il vienne... Des jeunes rappeurs, des métalleuses, un toaster latino qui fait bouger les foules... Autour de la scène découverte et de deux scènes sous tente, la nature tout autour semblait nous accueillir avec bienveillance, avec au loin l'espèce d'île en pain de sucre symbole de Træna, visiblement assez originale même pour les Norvégiens. Végétation rase et moussue. Quelques arbres. Et le vent. Il faut de la force de caractère pour vivre ici. Deux mois sans lune, deux ou trois mois sans soleil, sans parler du climat... légèrement frisquet!
Est-ce que ceci explique cela? En tout cas, les autochtones enchaînent pas mal la bibine. Pas vraiment d'alcools forts, vendus uniquement en liquor shops contrôlés par l'état. Heureusement? Selon les intéressés eux-même, les Norvégiens n'ont pas vraiment le sens de la mesure quand il s'agit de boisson... En tout cas, il règne pendant le festival une sorte d'ambiance bonne enfant, où on se parle facilement, échange quelques sourires entendus d'îliens privilégiés. Je n'ai pas vu les glauqueries, la défonce ou l'alcool triste qu'on voit souvent en pareils cas. Nous avons été nous-mêmes d'une retenue relative... Il faut dire que tout coûte très cher, la couronne norvégienne se portant pour le mieux, face à notre euro un peu mal en point. Il faut aussi s'imaginer que fatalement, beaucoup d'aliments sont importés et donc hors de prix. Par contre, tout ce qui vient de la mer est là, autour de nous: crevettes, saumons, cabillauds etc. Et les baleines. Je m'étais juré de ne pas en manger, histoire de ne pas donner dans l'exotisme de pacotille, mais entre la bouffe de festival, style saucisses Ikea et steaks à la traçabilité qu'on imagine improbable, je me suis laissé tenter par quelque chose de plus local, qui ressemble finalement plus au boeuf qu'au thon. Le fait est qu'il n'y a pas de question à ce propos. La consommation de baleine est une donnée culturelle pour tous les gens avec qui nous avons abordé le sujet. Les Norvégiens mangent un type bien particulier de baleine visiblement, dont l'espèce n'est pas menacée. Les écologistes eux-même sont concernés par quelque chose de plus préoccupant pour l'homme et les écosystèmes marins: le pétrole. Ça c'est le vrai cas de conscience des Norvégiens, passionnés par la nature et les grands espaces sauvages, la pêche, la chasse et d'une manière générale tout ce qui se passe au grand air. La prospérité du pays étant en grande partie assurée par l'exploitation des gisements gaziers et pétroliers sous-marins, l'argent du pétrole imprègne la société toute entière. Ce qui fait du pays l'un des plus riches du monde, des plus développés socialement et économiquement avec un "indice de développement humain" maximum. Mais pour une partie de la population, et un certain nombre d'artistes, c'est un grand débat éthique. Faut-il, doit-on, bénéficier des subsides de l'état, dont la provenance des fonds ne fait aucun doute, alors qu'on peut défendre par ailleurs des idées qui recommanderaient de ne pas cautionner cette manne prospère mais... très polluante. On en est tous un peu là, mais pour les Norvégiens, c'est comme s'il n'y avait que la mer et le pétrole, l'un et l'autre devant être le plus étanche possible l'un à l'autre.
Quoi qu'il en soit, Træna, ce petit archipel discret, moins couru que les Lofoten, mérite d'être vu, et le festival d'être vécu. Par contre, l'intégrité des organisateurs est telle que la prochaine édition sera la dernière. Certitude d'avoir créé un événement unique en son genre, volonté de ne pas voir le festival partir à la dérive, avec de plus en plus de camps de jeunes bourrachos parasitant les abords du festival, la dixième édition, celle de 2012, verra le festival se mettre en veille, pour une durée indéterminée...
Le site officiel du festival Article d'Emmanuel Tellier pour Télérama Un article plus ancien paru dans les Inrockuptibles
Petit témoignage sur Budapest English translation pending
Après avoir passé une semaine avec des amies à Budapest, j'ai pensé que notre expérience pourrait être utile à d'autres. D'où ce petit post :
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
- Petite mise en place : parties à 5, nous avions décidé de louer un appart à Pest (Budapest est une ville en deux morceaux, Buda et Pest) pas loin de l'opéra, dans la rue Kiraly. L'appart était très bien situé et nous a permis de nous promener facilement dans la ville et même en dehors.
La monnaie de la Hongrie est le Forrint : 1€=175Ft environ sachant qu'un verre de vin coûte 500 Ft, l'entrée des bains, 2800 (tarif étudiant)... Budapest n'est pas une capitale très chère.
- Conseils : le système de métro et de train de banlieues peut-être un peu perturbant au départ et les oublis coûtent cher : après être montées dans un tram en espérant pouvoir y acheter des billets, nous avons payé 6000 Ft par personne d'amende (ce qui fait cher le billet quand même !!!). Il est donc fortement déconseillé de frauder ;-) Les ticket oranges ne sont valables que dans Budapest. Dès qu'on sort de la ville avec un train de banlieue, il faut acheter un billet pour la destination choisie. Il faut savoir que les deux tickets se complètent sur le trajet : si on peut acheter un billet direct budapest - Godollo (par exemple) il coute beaucoup moins cher d'acheter des billets de métro (oranges) pour la partie du trajet qui concerne Budapest et un ticket pour le reste.
testez les pâtisseries hongroises : ceux qui aiment les gâteaux à étages seront servis ;-) A part ça les végétariens risquent de souffrir un peu pendant leur séjour mais s'ils sont près à faire des exceptions, il y a de très bonnes viandes... Je dois admettre que les fruits et les légumes me manquaient un peu ;-)
le tarif étudiant est très intéressant (moitié prix à l'opéra par exemple). On en a profité toute la semaine sans avoir à montrer nos carte mais il est quand même conseillé de les avoir.
- Sorties et lieux sympa on est allé deux soirs au Di Vino qui est sur la place de la Basilique Saint Etienne (à Pest) : on y trouve de nombreux vins à des prix très raisonnable (500 Ft le verre environ). Les conseils pour tester les vins hongrois sont très bons ;-)
L'instant est une sorte de boîte de nuit avec entrée gratuite sur plusieurs étage et dans plusieurs salles : tous les styles de musique y sont présents, et il y a même des salles plus calmes si on préfère discuter ; beaucoup de touristes et vin très mauvais mais excellente ambiance.
Le restaurant Nosztalgia (dans une rue toute proche de la Basilique Saint Etienne : 1051 Budapest, Oktober 6. u. 5) propose -50% pour les repas du midi avec des plats typiquement hongrois : c'est délicieux !!! A tester : le tokaji (vin liquoreux qu'on boit généralement en dessert).
Les bains et thermes bien sur : les prix varient selon les lieux (les bains Gellert étant je pense les plus cher). Nous avons essayé les bains Lukacs (Frankel Leó utca 25-29 à Buda) : personnel très sympa, sauna, piscine à 38°, à 24°... Très bon moment.
Le parc Gellert ; vue magnifique sur tout Budapest. Montée fatigante mais ça vaut le coup !!!
Le parlement : la visite dure entre 30 et 45 min... On aurait aimé plus de détails sur la vie politique mais c'est pas facile en aussi peu de temps. L'intérieur est magnifique.
L'opéra : 1h de visite environ... soyez indulgent avec les guides, il n'y a que deux visites dans la journée (15h et 16h) ce qui fait qu'il y a beaucoup de monde, c'est difficile à gérer : on a vaguement l'impression de céder à ses instincts moutonnier mais enfin ça vaut le coup ! La visite est riche de détails sur la création de l'opéra, sur Sissi... Quelques détails en plus sur la musique, les opéras auraient été apprécié...
La synagogue (Pest) : magnifique + musée...
Le palais royal : il abrite des musées (Buda)
L'Eglise Saint Mathias : magnifique... (Buda)
Godollo : à environ 40min de Budapest en métro et train, on y trouve le chateau de Sissi. Très joli, la visite vaut le coup !!!
Sztendre : à environ 40 min de Budapest : ce village est au bord du Danube. Un peu trop touristique à notre gout mais le village est très beau. Inutile cependant de se laisser attraper par les nombreuses boutiques qui ne sont là que pour les touristes et sont donc très chères.
Enfin les gens (qui sont charmants), les rues (tellement différentes entre Buda et Pest) : se promener dans la rue est un plaisir !
Voilà vite fait un aperçu. Nous ne sommes resté qu'une semaine et il y aurait bien d'autres choses à voir et à faire...
Code vestimentaire au Shangri La à Bangkok? English translation pending
Avis à ceux qui sont allé au Shangri la à Bangkok, concernant le code vestimentaire.
Sur leur site il y a marqué: pas de short, pas de sandale.
Peut on y aller avec un jean et un tee shirt ( propre, nickel, bien sur)?
J'aimerai avoir les avis de ceux qui sont allé dîner au Salathip.
Merci
De retour du Kurdistan d'Irak English translation pending
De retour de 3 semaines de ballade au Kurdistan d'Iraq, voici quelques infos utiles je l'espère à ceux/celles qui voudraient se rendre dans cette région, car elle est magnifique (nature sauvage, hautes montagnes, vallées, gorges, torrents, ... ce pourrait donc être le royaume de la randonnée/trekking).
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Arrivée (via Vienne/Austrian Airways) à l'aéroport tout neuf d'Erbil, la capitale (également appelée "Hawler") du Kurdistan. Visa gratuit de 10 jours automatiquement attribué, dont l'extension se fait facilement et gratuitement dans les centres d'Iqama (résidence) tant à Erbil qu'à Soulaymaniyeh par ex. Sécurité renforcée à l'aéroport, d'où navette de bus à prendre pour récupérer un taxi etc. à qq kms de là. A visiter notamment : la citadelle, les mosquées, les parcs, le bazar. Noter que ce visa n'est valable que pour le Kurdistan proprement dit (aux frontières qq peu indéfinies...), et donc qu'aller en Iraq proprement dit est supposé interdit (j'ai néanmoins fait le trajet Erbil/Sulaymaniyeh en taxi collectif via Kirkouk sans pbs).
Circulation/s'y déplacer : très facile, le pays est petit, de nombreuses routes et/ou autoroutes en bon état. Taxis collectifs pour toutes les directions ou presque. Malgré une mauvaise réputation en matière de conduite automobile, n'y ai croisé qu'un seul accident grave. De très très nombreux check-points, absolument partout : le touriste y est bien accueilli, son passeport et son trajet parfois demandés. Le gouvernement du Kurdistan autonome est assez obsédé par la sécurité.
D'une façon générale, le Kurdistan regorge de sites chrétiens exceptionnels (églises, monastères, couvents, ... notamment à Karakosh, Al Qosh/Raban Hormez, ... ) d'une grande beauté et relevant de divers courants (chaldéen, syriaque, catholique romain, ...) où l'on parle le syriaque, le chaldéen, et l'araméen ; en sus de quelques sites clairement zoroastriens.
Le Kurdistan autonome est devenu une terre d'accueil pour les chrétiens d'Iraq (également pour les musulmans chiites comme sunnites d'Iraq, comme aussi pour bcp de Kurdes d'Iran venus s'y réfugier aussi). C'est donc, du fait de la stabilité politique et sécuritaire actuelle, une mosaïque de peuples d'origine et de religion et de langues diverses (kurde, arabe, farsi, ...), vivant apparemment en bonne intelligence. Deux partis politiques tiennent littéralement le pays : le PDK de Barzani, et l'UPK de Talabani. Un 3ème parti, le Gorran, tente de renverser cet état de fait (d'où près de 2 mois de manifs parfois violentes à Sulaymaniyeh).
Les régions les plus belles sont selon moi les suivantes : - les montagnes et vallées entourant Suleymaniyeh (où est d'ailleurs localisée une ONG très active s'occupant, pour tout l'Iraq, de préservation de la nature, faune et flore, et oiseaux avec les meilleurs ornithologistes de l'Iraq - www.natureiraq.org). Malheureusement, les Kurdes -- qui adorent les piques-nique -- jettent leurs ordures partout, ce qui gâche quand même sérieusement les paysages, les cascades, les torrents etc. (il a beaucoup plu pendant mon séjour, les fleuves et rivières étaient gonflées, et l'herbe haute couverte de fleurs de toutes couleurs -- c'était donc magnifique). - la région de Zakho/Amadia au nord. - toute la région le long de la frontière iranienne : zone de Qandil tenue par le PKK turc qui peut d'ailleurs être interdite d'accès, puis route remontant vers Rowanduz, et route allant jusqu'au point frontière de Hajj Omran avec l'Iran et de laquelle on a une vue sublime sur la chaîne de montagnes enneigées. - la région de Barzan au nord, transformée en réserve naturelle depuis des années (sortes de chamois que nous n'avons pas vus, oiseaux de proie, ...), hautes falaises, gorges, etc.
Les Kurdes sont généralement plutôt accueillants, quoique assez réservés. A défaut de parler le kurde, parler l'arabe est un avantage malgré un contexte politique peu favorable. L'anglais y est un peu pratiqué surtout chez les jeunes, et de nombreux Kurdes ont fait de longs séjours en France (ref. période Danielle Mitterrand/Kouchner etc). La barrière de la langue peu malgré tout être problématique.
Les taxis respectent les tarifs locaux. La nourriture y est bonne et fraîche (viandes, salades, etc), et assez peu onéreuse, et les alcools en vente libre. Le problème majeur partout rencontré se focalise sur les hôtels : les villes etc. regorgent d'hôtels, construits à la va-vite et tous aussi moches et peu accueillants les uns que les autres, pratiquant des prix absolument prohibitifs quotés en dollars U.S. Le prix de la moindre chambre d'hôtel, moche etc. mais généralement propre, démarre à 50 $, sinon 70 ou 80. Un bon hôtel à Erbil sera à 150 $... Le tout en raison d'une économie, me semble-t-il, en devenir sinon factice car découlant de la rente pétrolière perçue par le Kurdistan (les abords des villes sont donc constellés de constructions en tout genre, y compris tours gigantesques, dont les travaux sont clairement arrêtés, mais qui ont définitivement gâché le paysage et l'environnement).
Dernier point : c'est une région sans touristes... (n'ai recontré qu'un seul couple de touristes !).
Voilà ! Si besoin d'infos complémentaires, ne pas hésiter à me les demander.
Invitation pour l'Oriental: Oujda (Maroc) English translation pending
Seul intervenant, à ce que je remarque, de cette région du maroc, je veux donner envie à certain d’entre vous de venir découvrir cette région souvent oubliée par dieu et par les hommes !
La région d’Oujda est riche en possibilité d’évasion. Elle est, en effet, la seule région du pays où l’on peut, en une seule journée, passer de la montagne à la mer et au désert. Mais la ville en elle même ne représente pas d’équipements et d’infrastructures touristiques notables.
La Fondation de la ville d’Oujda, par Ziri Ben Attia, chef de tribu des Maghraoua, remonte au 10e siècle.
Au fil de l’histoire des dynasties qui se succédèrent , Oujda finit par assumer une fonction de base stratégique pour les Mérinides en conflit avec Tlemcen. Oujda fut l’objet de plusieurs invasions destructrices et connut beaucoup de difficultés en se ralliant tantôt à l’Est, tantôt à l’Ouest en raison de sa situation sur le champs d’affrontements entre les Saâdiens et les Turcs.
Au 19e siècle, Oujda fut également harcelée par la présence française en Algérie, ce qui aboutit, à la bataille d’Isly (1844) et à l’occupation de la ville en 1907, cinq ans avant la mise en place du protectorat.
La ville compte actuellement plus d’un million d’habitants, sur une superficie d’environ 48 km2. Sa situation géographique stratégique lui permet de s’octroyer le rôle de capitale du Maghreb Arabe et de capitale économique de l’Oriental.
Visite guidée dans la ville
Une courte visite dans l’ancienne médina est suffisante pour emporter des souvenirs inoubliables. On y trouve l’essentiel des éléments qui caractérisent la vie et l’organisation de nos médinas : architecture, ambiance, parfums des kissariats, sans oublier l’animation des ruelles ornées d’étalages de divers produits, notamment artisanaux, qui se surpassent en donnant à chaque ruelle sa lumière, sa couleur et son propre charme.
Bab Sidi Abdelwahab : sa dernière reconstruction remonte aux environs de 1895. Jadis elle permettait, et permet toujours, l’accès aux quartiers commerçants. C’était aussi la porte de Oujda du côté est. La place voisine, qui est de nos jours la place la plus animée de la ville, était la station de repos pour les caravaniers qui arrivaient de l’est. Peu à peu, elle s’est transformée pour devenir un véritable souk (montures, bétail, légumes, ...) avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui.
En quittant la médina par la porte Sidi Abdelwahab, on peut visiter à 400 mètres plus loin, le palais Dar Sebti, construit en 1938 par un riche marchand de la ville.
En face de ce palais se trouve le parc et le musée Lalla Meryem. Ce musée est un lieu très ombragé, il est souvent fréquenté par des Oujdis en quête de calme et de détente. Il renferme de nombreuses curiosités.
La Mosquée Al Kabir et ses trois Fontaines ont été construites en 1298 par Youssef bnou Yaâcoub Bnou Abdelhak Al Marini. A ma connaissance, c’est le plus ancien monument de la médina.
A droite de l’entrée principale de la mosquée, une ruelle ne dépassant pas un mètre à certains endroits, nous mène à l’un des joyeux de la médina : la Médersa mérinide. Elle fût édifiée en 1335. Elle est de cinq ans plus jeune que la célèbre médersa Bouâanania de la ville de Fès. Malgré ses dimensions réduites, elle est considérée comme un chef d’œuvre de l’art mérinide. Elle a été et continue, jusqu’à nos jours, d’être un milieu d’apprentissage.
A visiter dans les environs d’Oujda
Sidi Yahya Ben Younes
A 6 km d’Oujda. C’est autant un lieu de détente que de pèlerinage religieux. La grande source est à sec, mais l’endroit abrite le mausolée du saint patron de la ville. Il est visité par les Musulmans, les juifs et les Chrétiens.
Le djebel Mahssar.
A 25 km, au sud d’Oujda, sur la route de Touissite. Ce plateau tubulaire a dû abriter la forteresse berbère en ruine. L’ascension vaut la peine car le panorama sur les monts d’Algérie est exceptionnel.
Les monts des Beni-Snassen (24 km au Nord-Ouest) Ils forment un circuit de 170 km composé de plusieurs massifs d’altitude remarquable culminant à 1532 m au sommet de Jbel Ras Foughal. Un centre d’estivage est situé à Tafoghalt, il est agréable par sa verdure et sa fraîcheur, et en hiver par ses neiges. Ensuite, la vallée très boisée de Zegzel et ses gorges, au pied duquel se trouve les cavernes préhistoriques « Grotte des Pigeons ». Plus loin se trouve dans le massif montagneux la fameuse Grotte du Chameau dotée d’aménagements touristiques.
Berkane (50 km au Nord Ouest) : Au sortir des gorges, on débouche dans la plaine industrialisée de Berkane. C’est une petite ville qui est un important centre agricole. C’est surtout la capitale des oranges.
Sur la route d’Oujda en allant vers Mellilia. A Bekane, au Km 60, prendre la direction de Cap de l’eau. C’est un village de pêcheurs qui possède à la fois une longue plage de sable et des falaises.
Où dormir ? Hôtel Tlemcen, 26, rue Ramdane el Gadhi. A l’entrée de la médina. Chambres doubles à 130 Dh. Royal Hôtel, 13 Bd Zerktouni. Dans le centre ville. Chambres doubles à 150 Dh. Hôtel Lutetia. 44, Bd Hassa Loukili. Chambres doubles à 160 Dh. Hôtel La Concorde, 57, Bd Mohammed V. Chambres doubles à 220 Dh. Hôtel al Mnar, 50, Bd Zrektouni. Chambres doubles à 320 Dh. Hôtel Ibis Moussafir, place de la gare. Chambres doubles à 480 Dh.
Où manger ? Restaurant national, 17, Bd Allal Ben Abdallah. Tajines et grillades. Comme chez soi, rue Sijelmassa. Cuisine marocaine et européenne Le Dauphin. 38, rue de Berkane. Spécialité : poisson Circuit touristique dans la région On quitte Oujda par la N27 en direction de Nador. Au Km11, l’aéroport international des Angads, principale liaison de l’oriental avec plusieurs villes nationales et européennes. Au km 19, Béni Drar, ville d’agriculture, et d’élèveurs de moutons. C’est un important souk d’approvisionnement pour les habitants d’Oujda et de la région. Au Km 27, le col du Guerbouz culmine à 539 mètres d’altitude. C’est un passage long de 6 kilomètres, établie sur l’arête du massif des Béni Snassens. Par beau temps on peut y profiter de belles vues panoramiques de la ville d’Ahfir et de la mer méditerranéene. Au km37, Ahfir, petite ville frontalière sur l’oued Kiss, au croisement des routes N27 et N18, fondée en 1910. C’est un centre commercial et un poste frontalier important. D’année en année, le nombre de visiteurs nationaux et étrangers, qui transitent par ce poste augmente. De la on peut se rendre à la source thermale de Sidi Fezouane qui tire ses eaux des sources des monts de Béni Snassen. Elles seraient, selon la légende, bénéfiques dans plusieurs traitements.
Espérant que ce survol vous décidera à venir nous visiter ! ça vaut le coup !
Où dormir ? Hôtel Tlemcen, 26, rue Ramdane el Gadhi. A l’entrée de la médina. Chambres doubles à 130 Dh. Royal Hôtel, 13 Bd Zerktouni. Dans le centre ville. Chambres doubles à 150 Dh. Hôtel Lutetia. 44, Bd Hassa Loukili. Chambres doubles à 160 Dh. Hôtel La Concorde, 57, Bd Mohammed V. Chambres doubles à 220 Dh. Hôtel al Mnar, 50, Bd Zrektouni. Chambres doubles à 320 Dh. Hôtel Ibis Moussafir, place de la gare. Chambres doubles à 480 Dh.
Où manger ? Restaurant national, 17, Bd Allal Ben Abdallah. Tajines et grillades. Comme chez soi, rue Sijelmassa. Cuisine marocaine et européenne Le Dauphin. 38, rue de Berkane. Spécialité : poisson Circuit touristique dans la région On quitte Oujda par la N27 en direction de Nador. Au Km11, l’aéroport international des Angads, principale liaison de l’oriental avec plusieurs villes nationales et européennes. Au km 19, Béni Drar, ville d’agriculture, et d’élèveurs de moutons. C’est un important souk d’approvisionnement pour les habitants d’Oujda et de la région. Au Km 27, le col du Guerbouz culmine à 539 mètres d’altitude. C’est un passage long de 6 kilomètres, établie sur l’arête du massif des Béni Snassens. Par beau temps on peut y profiter de belles vues panoramiques de la ville d’Ahfir et de la mer méditerranéene. Au km37, Ahfir, petite ville frontalière sur l’oued Kiss, au croisement des routes N27 et N18, fondée en 1910. C’est un centre commercial et un poste frontalier important. D’année en année, le nombre de visiteurs nationaux et étrangers, qui transitent par ce poste augmente. De la on peut se rendre à la source thermale de Sidi Fezouane qui tire ses eaux des sources des monts de Béni Snassen. Elles seraient, selon la légende, bénéfiques dans plusieurs traitements.
Espérant que ce survol vous décidera à venir nous visiter ! ça vaut le coup !
Conseils pour visiter l'Isan? English translation pending
Bonjour,
Actuellement à Ayuthaya, je voudrais visiter les principaux temples khmer de la région, et je recherche le meilleur moyen de les visiter, ma seule contrainte étant financière. Pouvez-vous me donner votre avis ou des conseils? :
1) Train Ayuthaya -> Korat : rester à Korat, et de là prendre un bus et faire l'AR pour visiter Prasat Phimai 2) Train Korat ->Surin : rester à Surin, et visiter Phanom Rung et Prasat Ta Meun 3) Train Surin -> Si Saket : rester à Si Saket, et visiter Prasat Khao Phra Wihan
Pour les points 2&3, je ne sais pas comment aller visiter les temples, par bus puis tuktuk? J'ai lu certains posts où les gens disaient que c'était la croix et la bannière mais que ça en valait la peine et largement..
Merci!
Actuellement à Ayuthaya, je voudrais visiter les principaux temples khmer de la région, et je recherche le meilleur moyen de les visiter, ma seule contrainte étant financière. Pouvez-vous me donner votre avis ou des conseils? :
1) Train Ayuthaya -> Korat : rester à Korat, et de là prendre un bus et faire l'AR pour visiter Prasat Phimai 2) Train Korat ->Surin : rester à Surin, et visiter Phanom Rung et Prasat Ta Meun 3) Train Surin -> Si Saket : rester à Si Saket, et visiter Prasat Khao Phra Wihan
Pour les points 2&3, je ne sais pas comment aller visiter les temples, par bus puis tuktuk? J'ai lu certains posts où les gens disaient que c'était la croix et la bannière mais que ça en valait la peine et largement..
Merci!
Meilleure compagnie aérienne pour se rendre à Tel Aviv en classe "affaires"? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je dois me rendre à TLV au mois de mars pour un voyage professionnel, et j'hésite quant à la Compagnie à prendre, n'arrivant pour l'heure pas à trouver satisfaction avec l'offre existante.
Les Compagnies proposant des petits modules (donc pas de vraie Classe Affaires) étant d'emblée exclues.
LH : avec FRA-TLV en 744. J correcte mais sans plus à mon goût. => Décollage de CDG à 06h40 à l'aller et 05h30 au retour... Ce qui ne m'enchante pas particulièrement.
LX : avec ZRH-TLV en 343. J correcte mais sans plus à mon goût. => Idem, décollage de CDG à 07h05 à l'aller, et à 05h30 au retour.
BA : avec LHR-TLV en 763. Je ne connais pas du tout le produit, mais un layout 2-2-2 sur 763 me laisse sceptique. Quelqu'un a -t- il déjà essayé ? => Horaires plus convenables : décollage à 19h20 à l'aller, et 07h30 au retour.
LY : avec CDG-TLV en 772. Quelqu'un a -t- il déjà testé ? => Les horaires me conviennent parfaitement, et le service n'a pas l'air mauvais, mais j'ai eu des retours très négatifs de collègues au sujet des interrogatoires poussés effectués avant décollage à CDG.
Qu'en pensez-vous ? Autres idées ?
Je dois me rendre à TLV au mois de mars pour un voyage professionnel, et j'hésite quant à la Compagnie à prendre, n'arrivant pour l'heure pas à trouver satisfaction avec l'offre existante.
Les Compagnies proposant des petits modules (donc pas de vraie Classe Affaires) étant d'emblée exclues.
LH : avec FRA-TLV en 744. J correcte mais sans plus à mon goût. => Décollage de CDG à 06h40 à l'aller et 05h30 au retour... Ce qui ne m'enchante pas particulièrement.
LX : avec ZRH-TLV en 343. J correcte mais sans plus à mon goût. => Idem, décollage de CDG à 07h05 à l'aller, et à 05h30 au retour.
BA : avec LHR-TLV en 763. Je ne connais pas du tout le produit, mais un layout 2-2-2 sur 763 me laisse sceptique. Quelqu'un a -t- il déjà essayé ? => Horaires plus convenables : décollage à 19h20 à l'aller, et 07h30 au retour.
LY : avec CDG-TLV en 772. Quelqu'un a -t- il déjà testé ? => Les horaires me conviennent parfaitement, et le service n'a pas l'air mauvais, mais j'ai eu des retours très négatifs de collègues au sujet des interrogatoires poussés effectués avant décollage à CDG.
Qu'en pensez-vous ? Autres idées ?
Hôtel à Manali / transport pour Leh / trek au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Je pars au Ladakh l'été prochain avec quelques amis + ou - expérimentés en voyage, j'aimerais trouver quelques bons plans et me décider entre plusieurs choix pour que tout le monde soit satisfait.
On fera une pause entre Delhi et Leh, Vashist parait parfait pour se reposer entre 2 longs trajets. Quellle guesthouse petit budget vous pouvez me recommander tout en étant assez propre et au calme? est-ce qu'on peut négocier le prix des chambres en été?
J'ai lu, sur ce forum, pas mal d'aventure pittoresque pour joindre Leh par la route. Je crois que le bus est plus confortable que la jeep. Est-on obligé à Keylong à de dormir sous tente à 4000m? En fait j'attends toutes sortes de recommandations pour effectuer à bien ce trajet. Y a t'il une compagnie privée honnête ou mieux passer par l''agence gouvernementale?
Bon, ensuite le plus intéréssant reste à venir. Je n'arrive pas à me décider sur un trek d'une 10aine de jours à faire au Laddakh? Quand on a jamais mis les pieds on aimerais voir l'essentiel pour la 1ere fois? Par exemple: Darsha-Padum ou Hemis-Darsha ou Padum-Lamayuru Quelqu'un pourrais me donner une idée de prix (1pers/jour) d'un trek organisé par une agence locale sur une base de 4 personnes.
en attente de vos réponses.
Je pars au Ladakh l'été prochain avec quelques amis + ou - expérimentés en voyage, j'aimerais trouver quelques bons plans et me décider entre plusieurs choix pour que tout le monde soit satisfait.
On fera une pause entre Delhi et Leh, Vashist parait parfait pour se reposer entre 2 longs trajets. Quellle guesthouse petit budget vous pouvez me recommander tout en étant assez propre et au calme? est-ce qu'on peut négocier le prix des chambres en été?
J'ai lu, sur ce forum, pas mal d'aventure pittoresque pour joindre Leh par la route. Je crois que le bus est plus confortable que la jeep. Est-on obligé à Keylong à de dormir sous tente à 4000m? En fait j'attends toutes sortes de recommandations pour effectuer à bien ce trajet. Y a t'il une compagnie privée honnête ou mieux passer par l''agence gouvernementale?
Bon, ensuite le plus intéréssant reste à venir. Je n'arrive pas à me décider sur un trek d'une 10aine de jours à faire au Laddakh? Quand on a jamais mis les pieds on aimerais voir l'essentiel pour la 1ere fois? Par exemple: Darsha-Padum ou Hemis-Darsha ou Padum-Lamayuru Quelqu'un pourrais me donner une idée de prix (1pers/jour) d'un trek organisé par une agence locale sur une base de 4 personnes.
en attente de vos réponses.
Jour de l'an 2010 à Prague English translation pending
Bonjour,
avec un ami nous allons passer notre jour de l'an en République Tcheque à Prague plus précisement.
Tout d'abord, l'accés au pays par la route n'est -il pas trop difficile en hiver (neige ?) ?
Une fois sur place, quelles sont les habitudes des Tchéques pour le jour de l'an ? Se rejoignent-ils à un endroit particulier ?
Si vous même avez déja passé le jour de l'an la bas quels seraient vos conseils ?
Connaissez vous des hotels sympa, pas trop loin du coeur de ville ?
Tous les conseils sont les bienvenus :)
Si vous avez le meme projet, n'hesitez pas à me contacter pour echanger un peu de nos connaissance !!!
à bientôt et merci d'avance
Si vous avez le meme projet, n'hesitez pas à me contacter pour echanger un peu de nos connaissance !!!
à bientôt et merci d'avance
Héberger dans les auberges de jeunesse sur l'île Maurice? English translation pending
bnjour,
je souhaite partir à l'ile maurice je voulais savoir si quelqu'un avait testé les auberges de jeunesses qui sont très interessantes au niveau tarif? est ce que c'est propre, sécurisée???????
si quelqu'un à des adresses de logement interessante au niveau tarif? (je suis étudiante) !!merci
Petits détails avant de partir en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Malgres la lecture assidue de cet excellent forum, il me reste quelques interrogations... Nous atterrissons à Bangkok le 25/05/09 et pensons reprendre un vol des le lendemain matin pour Yangon (110€ a/r pour 2 avec Airasia du 26/05 au 09/06/09) avec retour en France le 21/06/09.
Nous pensons faire le circuit "classique" par nous même avec vols internes: Yangon (2j) >>avion>> Mandalay (3j) >>bateau>> Bangan (3j) >>avion>> Inle (3j) >>avion>> Yangon (2j) Rien n'est figé, rien n'est réservé et nous sommes ouvert a toutes les suggestions/critiques/tuyaux. On voyagera avec le Routard et le petit futé, c'est pas ce qu'il y a de mieux mais c'est les plus récents... Nous comptons partir avec 2000$ (billets neufs) pour ces 15 jours. on a budgetisé 600$ pour les 3 vols internes et donc le reste pour...le reste (on a prévu large sachant qu'en plus on a pas des gouts de luxe)
J'ai récupéré aupres de famille & amis plusieurs paires de lunettes de vue pour les donner dans un hosto, dispensaire, ONG, ... Avez vous une adresse fiable sur Yangon pour que le matos ne rentre pas dans le marché noir et que les lunettes aillent aux personnes qui en on réellement besoin? Que puis apporter d'autre?
Merci d'avance. Fred
Malgres la lecture assidue de cet excellent forum, il me reste quelques interrogations... Nous atterrissons à Bangkok le 25/05/09 et pensons reprendre un vol des le lendemain matin pour Yangon (110€ a/r pour 2 avec Airasia du 26/05 au 09/06/09) avec retour en France le 21/06/09.
Nous pensons faire le circuit "classique" par nous même avec vols internes: Yangon (2j) >>avion>> Mandalay (3j) >>bateau>> Bangan (3j) >>avion>> Inle (3j) >>avion>> Yangon (2j) Rien n'est figé, rien n'est réservé et nous sommes ouvert a toutes les suggestions/critiques/tuyaux. On voyagera avec le Routard et le petit futé, c'est pas ce qu'il y a de mieux mais c'est les plus récents... Nous comptons partir avec 2000$ (billets neufs) pour ces 15 jours. on a budgetisé 600$ pour les 3 vols internes et donc le reste pour...le reste (on a prévu large sachant qu'en plus on a pas des gouts de luxe)
J'ai récupéré aupres de famille & amis plusieurs paires de lunettes de vue pour les donner dans un hosto, dispensaire, ONG, ... Avez vous une adresse fiable sur Yangon pour que le matos ne rentre pas dans le marché noir et que les lunettes aillent aux personnes qui en on réellement besoin? Que puis apporter d'autre?
Merci d'avance. Fred
Quelle île en Malaisie côte Est choisir pour sept nuits? English translation pending
Bonjour à tous
peut être que cette question a deja été posée... j ai essayé de déterrer les posts mais pas de réponse me convenant...
on va dire que cette question je la pose aux personnes ayant vraiment " bourlinguer " en Malaisie
je souhaite passer 7 nuits sur une île de la cote est pour y trouver à la fois tranquilité dans un cadre " paradisiaque " - pas une usine à touriste - et avoir des possibilités d activités ( snorkelling, trek...) en particulier avec 2 enfants ( 3 et 7 ans )
merci pour vos posts 😉
Voyage en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour tout le monde,
Avec une amie, je vais partir avec mon sac à dos en europe de l'est. Notre budget est restreint: moins de 400 euros Nous voulons partir entre 3 semaines et 1 mois. Nore but est de découvrir les cultures des pays de l'est c'est pour cela que nous voulons loger chez les gens et faire du coachsurfing.
Selon vous, quelle est la meilleure solution: (financière et organisation) Partir avec Ryan Air et atterir en République Tchèque par exemple et ensuite utiliser les transports domestiques pour se déplacer de pays en pays Partir en train avec un pass interrail ?
Merci de votre aide et de vos conseils!!!
Marie
Avec une amie, je vais partir avec mon sac à dos en europe de l'est. Notre budget est restreint: moins de 400 euros Nous voulons partir entre 3 semaines et 1 mois. Nore but est de découvrir les cultures des pays de l'est c'est pour cela que nous voulons loger chez les gens et faire du coachsurfing.
Selon vous, quelle est la meilleure solution: (financière et organisation) Partir avec Ryan Air et atterir en République Tchèque par exemple et ensuite utiliser les transports domestiques pour se déplacer de pays en pays Partir en train avec un pass interrail ?
Merci de votre aide et de vos conseils!!!
Marie
Périple Belgique-Nîmes à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Etant nouveau sur ce forum, j'aurais besoin de quelques petits conseils: j'envisage d'entreprendre un voyage à vélo début juillet 2009 qui relierait la Belgique ( Bruxelles) au Sud de la France (Nîmes). Je compte y aller avec un vélo de course équipé d'une sacoche à l'avant pour prendre le strict minimum ( une tenue de rechange, brosse à dents, ...) Il y a environ 1000 km à parcourir, je compte le faire en +- 10 jours, peut-être moins (si la forme me le permet) Pour l'hébergement, je voudrais loger dans de petits hôtels pas trop cher ou chambres d'hôtes (20-30 euros la nuit). Voilà, si vous aussi avez entrepris un voyage similaire vers le sud ou si vous avez des conseils, n'hésitez-pas, je suis preneur. A notez que j'ai quand même une pratique du cyclisme régulière donc les km ne devraient pas poser de problèmes. Mes principales inquiétudes se situent au niveau de l'hébergement (est-ce possible de trouver des petits hôtels ou auberges?) et au niveau de la faisabilité avec un vélo de course.
D'avance merci pour vos réponses
Bx009
Etant nouveau sur ce forum, j'aurais besoin de quelques petits conseils: j'envisage d'entreprendre un voyage à vélo début juillet 2009 qui relierait la Belgique ( Bruxelles) au Sud de la France (Nîmes). Je compte y aller avec un vélo de course équipé d'une sacoche à l'avant pour prendre le strict minimum ( une tenue de rechange, brosse à dents, ...) Il y a environ 1000 km à parcourir, je compte le faire en +- 10 jours, peut-être moins (si la forme me le permet) Pour l'hébergement, je voudrais loger dans de petits hôtels pas trop cher ou chambres d'hôtes (20-30 euros la nuit). Voilà, si vous aussi avez entrepris un voyage similaire vers le sud ou si vous avez des conseils, n'hésitez-pas, je suis preneur. A notez que j'ai quand même une pratique du cyclisme régulière donc les km ne devraient pas poser de problèmes. Mes principales inquiétudes se situent au niveau de l'hébergement (est-ce possible de trouver des petits hôtels ou auberges?) et au niveau de la faisabilité avec un vélo de course.
D'avance merci pour vos réponses
Bx009
Hôtel Villa Telamar au Honduras après les pluies diluviennes? English translation pending
Bonjour,
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Il y a eu des pluies diluviennes au Honduras...46 morts...glissements de terrain, coulées de boue, ect...nous avons réservé 2 semaines au Villa Telamar du 18 décembre au 1ier janvier...vu toutes les excursions proposées, et comme nous avons envie de bouger à travers le pays nous avons choisi un séjour de 2 semaines...en aucun cas nous voulons rester planter sur la plage sinon nous serions parties pour Cuba où les plages sont beaucoup plus belles...le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique Centrale et ne s'est pas encore remis des dégâts causés par l'ouragan Mitch en 1998...alors imaginez dans quel état est le pays après ces pluies diluviennes...en 6 semaines je crains que les problèmes ne soient pas résolus... TMR prétend ne pouvoir prendre de décision si nous partons ou non car il n'y a pas encore de vol pour le Honduras...cette destination ouvre le 18 décembre, donc en gros on découvrira les dommages en sortant de l'avion...j'invite ceux qui ont réservés à pousser TMR à donner une réponse claire et ceci dans les plus brefs délais...ils m'ont proposé de choisir une autre destination mais pour ma part c'est soit je vais au Honduras ou on me rembourse mais je ne vais pas ailleurs!!! Cuba, RD, Mexique je connais et si j, ai choisi le Honduras c'est justement pour faire et voir quelque chose de différent... Voilà un article qui va vous éclairer sur la situation: Pluies diluviennes au Honduras : 46 morts 2 nov. 2008
TEGUCIGALPA (AFP) — Les pluies diluviennes qui se sont abattues depuis le 16 octobre sur les pays d'Amérique centrale ont fait au moins 46 morts et 16 disparus au Honduras, selon un nouveau bilan des services de secours publié dimanche soir. Quelque 40.000 personnes sont sinistrées, dont plus de 7.000 ont été évacuées des zones affectées par une dépression tropicale et un front froid ayant touché le pays. De nouvelles pluies sont attendues et les autorités ont déclaré l'alerte rouge pour 24 heures dans plusieurs départements de l'est, du nord et de l'ouest du pays et maintenu l'alerte orange dans plusieurs autres. Le bilan précédent, le plus lourd depuis le passage dévastateur de l'ouragan Mitch le 25 octobre 1998, faisait état d'au moins 42 personnes tuées et 19 disparues. Ces pluies violentes ont affecté près de 300.000 personnes. Les pluies torrentielles qui ont touché le Honduras, le Costa Rica, Belize, le Nicaragua, le Salvador et le Guatemala, "sont les pires que l'on ait vu depuis plusieurs années", avait déclaré vendredi à Genève la porte-parole le Bureau de coordination des Affaires humanitaires de l'ONU (Ocha) Elisabeth Byrs. Les autorités du Honduras ont déclaré l'état d'urgence le 19 octobre et demandé une aide humanitaire internationale
Votre avis sur Istanbul? English translation pending
Bonjour a tous,
Si vous avez eu l'occasion de voir Istanbul-Turquie, je voudrai savoir vos pensés a pros pos de cette ville. Ce que vous pensez de la ville en general ou bien les emotions que cette ville a eveillé en vous, ce que vous avez aimé le plus ou bien le moins.
Merci a tous.
Si vous avez eu l'occasion de voir Istanbul-Turquie, je voudrai savoir vos pensés a pros pos de cette ville. Ce que vous pensez de la ville en general ou bien les emotions que cette ville a eveillé en vous, ce que vous avez aimé le plus ou bien le moins.
Merci a tous.
Polska: août 2008 English translation pending
Si l’envie subite de découvrir cette partie de moi-même du côté maternel ne m’avait pas prise, je n’aurais jamais pensé à partir en voyage en Pologne … et j’aurais eu tort !
Partie à 7h de Lodève, arrivée le lendemain vers 17h à Cracovie, je suis crevée. Un jour et demi de bus non stop avec l’illusoire et folle espérance que la personne assise sur le siège d’à côté descendrait à Vienne, ben non, puis à Bratislava, ben renon, pour pouvoir allonger ce corps qui au fur et à mesure que les heures passent n’arrive plus à se soutenir et tombe parfois sur l’épaule ennemie et dont les longues jambes donnent des coups un peu partout pour essayer de trouver un peu d’apaisement.
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J’entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
I. Cracovie la belle :
dès mes premiers pas dans cette ville, je l’aime et je m’y sens bien. Je ne saurais dire pourquoi. Bon, après avoir humé l’air de ce nouveau pays, Il faut que je trouve l’auberge de jeunesse. Surtout ne pas marcher, j’en peux plus je veux m’allonger le plus vite possible. Un arrêt de tramway : « Hum hum, djin dobré, is there anybody here who speaks english ?” Les regards se tournent vers moi, pas vraiment hostiles, simplement ennuyés d’être dérangés par ce qu'ils semblent assimiler à une extra-terrestre, puis se dirigent de nouveau vers ce qui a l'air d'être le centre d’intérêt du moment : le sol ! Je me débats avec l’adresse, le plan, les arrêts indiqués et tout à coup un vieillard se penche sur mon livre, je pointe l’adresse et il me montre sur le panneau où je dois descendre. Vite il faut que j’arrive à me rappeler comment on dit merci. Pendant un jour et demi je me suis récitée le minimum à apprendre pour un voyageur : bonjour, merci, s’il vous plaît, au revoir, pardon mais en polonais c’est pas du gâteau, ou bien je vieillis, ma mémoire devient défaillante. Pourtant ce sont ces mêmes mots que j’avais appris à 5 ans, grrrr ! Ouf, djin kouyé pan, mille fois djin kouyé bardzo (l'orthographe n'est pas bonne).
J’adore les tramways polonais. De vieux tramways. Dès que je suis dedans et que je me place debout dans le sens de la marche avec mon sac sur le dos, plus personne ne peut passer tellement le wagon est étroit. «Ca fait 3 zlotys ». Ben non pani, pourquoi ? A l’arrêt c’est marqué 2, 50 zlotys. Un jeune gars m’explique en anglais que si j’avais pris mon billet à la machine près de l’arrêt, j’aurais payé le prix indiqué. Bon ok, je saurais pour les prochaines fois. Il fait beau, c’est la fin de la journée, une belle fin de journée. Ca tombe bien, je me rends au « Sun hostel », auberge de jeunesse réservée quelques jours avant le départ et située près d’un parc tout près du centre historique. Mais « située près d’un parc » ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas une grosse avenue avec pleins de voitures pour vous empêcher de dormir, et aussi tous pleins de jeunes français tous plus fêtards les uns que les autres menant un joyeux (pour eux) bordel toute la nuit. Suis-je en train de vivre une initiation à quelque chose qui m’échappe ? genre : Etes-vous capable à 42 ans de résister à quelque chose qui vous empêche de dormir 2 nuits d’affilée tout en restant très zen !!! Les auberges de jeunesse en Pologne sont mixtes. Très étonnant dans ce pays rempli d’églises.
Le premier repas sera composé de pierogi, ces espèces de raviolis fourrés, soit au chou, à la viande, au fromage …. Je crois que durant ces 3 semaines je les ai tous goûtés, plus ou moins bons selon les restos.
Le lendemain matin, j’emprunte une rue qui me conduit droit sur le rynek. Waouh, je trouve ça magnifique, cette grande place, même si je concède à « Vazyvite » que Cracovie n’est pas la plus jolie ville de Pologne. Je me ballade, je m’arrête devant chaque détail, je suis en admiration. La sculpture de ce que j’appelle « la Pologne débaillonnée », me touche particulièrement. Je compare ce pays à une femme qui aurait été violée plusieurs fois et qui malgré tout a su rester « une femme debout » comme on dit en créole. Et même si je ne me sens pas polonaise le moins du monde, je me dis qu’il y a de mon histoire… forcément, dans tout ça. J’entre dans l’église. Rewaouh, c’est d’une beauté… Je ne sais pas décrire les choses alors je ne saurais pas parler de tout ce que je vois. Je le vis plus au niveau des sensations. Je m’assois un moment pour prendre le temps d’ingurgiter. Tout mon être est heureux, mon cœur est réchauffé et je suis réconciliée avec les 2 mauvaises nuits que je viens de passer ! Je ressors et parcours la petite place derrière le Rynek. Deux religieuses passent, très en accord avec l’architecture des lieux, ça ferait une belle photo, que finalement je ne réussirai pas à prendre. Je reste longtemps sur ces lieux, je ne m’en lasse pas. Mais je dois dire que j’ai hâte d’aller visiter les mines de sel de Wieliczka dont la légende m’a fait rêver ! Après tout j’ai trois semaines et pas de projet en particulier, je pourrais continuer ma visite de Cracovie plus tard. A suivre ...
Algérie du Sud: imprudent en voiture? English translation pending
Je suis mal renseignée à propos de l'algérie.
La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?
L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?
La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?
Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?
J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.
J'ai besoin d'éclaircissement !
merci!
La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?
L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?
La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?
Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?
J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.
J'ai besoin d'éclaircissement !
merci!
Mali English translation pending
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Six jours à la Réunion fin mars English translation pending
😇 Bonjour,
Je pars à la Réunion fin mars (6 jours). Je réalise un autotour dans le sens Est/Ouest, pouvez-vous me conseiller sur des lieux à ne pas manquer, des itinéraires de randonnées pour "bon marcheur du dimanche" (1 à 3 de marche à la journée) avec point de départ de la rando...
Merci d'avance pour vos retours.
MSH
Je pars à la Réunion fin mars (6 jours). Je réalise un autotour dans le sens Est/Ouest, pouvez-vous me conseiller sur des lieux à ne pas manquer, des itinéraires de randonnées pour "bon marcheur du dimanche" (1 à 3 de marche à la journée) avec point de départ de la rando...
Merci d'avance pour vos retours.
MSH
Retour de Thaïlande English translation pending
Bonsoir,
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Que du bonheur Voilà nous sommes rentrés, toutes les bonnes choses ont une fin (paraît-il) La Thaïlande est un pays magnifique pour y passé des vacances. Ne parlant pratiquement pas Anglais malgré cela il est toujours possible de se faire comprendre avec un dico Français – Thaï et les mains Quoique que par moment c’est cocasse mais avec le sourire c’est plus facile . Voici notre itinéraire il est hors de l’autoroute mais c’est un choix nous avons privilégié le mode de vie des Thaïs aux monuments Historiques .
Bangkok - Phitsanulok - Loei - Nong Khai - Sakhon Nakhon - Mukdahan - Ubon Ratchathani - Surin - Ayutthaya
Nous sommes restés en moyenne 3 à 4 jours par ville suivant nos envies, nous avons beaucoup, beaucoup marché c’est une façon formidable de voir la vie des Thais au rythme des pas.
Bangkok
Malgré la pollution, le bruit, Bangkok mérite a elle seule le détour et d’y resté au moins 15 jours, ce sera pour une autre fois. Nous étions loges dans Chinatown, un super quartier animé avec ses petites rue ou on est obligés de se perdre . La grande rue Yaowarat qui s’éclaire comme un sapin a la nuit tombée . Les grossistes en bijoux fantaisie 10 fois plus grand que rue du Temple mais avec le même choix. Nous nous sommes déplacé en bateau sur les navettes du Chao Praya avons voulu essayé le skytrain et le métro souterrain juste pour essayer et être au frais. Nous sommes allé au Siam Center en fait nous sommes rentrés puis ressorti au bout de 5 minutes c’est le temps maxi de la visite, par contre au marche de Pak klong on ne compte pas son temps, c’est un plaisir de se promener dans les allées et d’aller sur le marché aux fleurs pour voir les compositions et les tresse de fleurs pour les offrandes Le seul monument que nous avons fait mis a part les Wat de quartiers c’est le Grand Palais Sortie de l’embarcadère nous traversons le marché au bout du marché 10 personnes disent tuk tuk, une fois passé le premier barrage pour redescendre sur le grand palais un gars en costume cravate nous aborde commence a discuter dans un très bon Anglais voyant que nous ne comprenons rien essaye plus simplement mais perd patience au bout de 5 minutes (un des avantages de ne rien comprendre ) 100 m plus loin a coté des tuk tuk un gars nous dit que le grand Palais est fermé aujourd’hui ou peuvent bien allé ces personnes redescendant la rue ? Ils pourrait de temps en temps changer de disque et être plus subtil parce que la c’est vraiment prendre les touristes pour des gogos. 200 m plus loin des personnes nous proposent de faire la visite guidée du palais, cette nouvelle étape passée ticket en main nous nous dirigeons vers la queue Etrangers 250 baths Thais gratuit y aurait-il deux poids deux mesures ? et en plus pratiquement pas de Thais qui visitent le Palais . l n’y a rien a redire le Grand Palais est bien entretenu c’est joli c’est a voir une fois comme la tour Effel A la gare des trains nous avons réservé pour Phitsanulok au premier abord quelqu’un vient nous voir pour nous demander ou nous voulons allés, croyant que c’était un piège …(sic) nous lui disons que nous regardons .Tous est écrit en Thaï et voyant qu’il avait un badge nous allons le revoir pour qu’il nous aide (en fait c’est l’intermédiaire entre le guichetier et le touriste)il donne des renseignements la machine en Thaïlande est bien huilée, tout est fait pour que le touriste ne soit pas perdu
Phitsanulok Départ pour Phitsanulok 8 h 30 Nos voisins commencent a manger a la montée du train et continuerons jusqu'à notre descente 4 h 30 plus tard et en plus ils ne sont pas gros, il n’y a pas de justice . Phitsanulok petite ville paisible mais aussi animé Nous avons aimé le calme en longeant le Mae Mam Nan . Un parc de jeux pour les enfants avec un endroit pour peindre . Des girafes, éléphants, et autres grandeur nature en plastiques qui le soir s’illuminent . Tous les soirs vers 18 h vous pouvez faire de la gymnastique rythmique en pleine air évidemment pour les jeunes et moins jeunes, pour l’occasion tous le monde met des tennis .Nous y étions pour le premier tour des élections et comme les bureaux de vote entre autre sont dans les jardins des wat qui longe la rivière, une fois de plus nous pouvons qu’être impressionné par la ferveur religieuse de toute une population . Nous ne connaissons que très peu la religion Bouddhique J’espère qu’ils ne font pas comme les Catholiques qui vont à l’église pour se donner bonne conscience . le marché de nuit est bien a voir et vous pouvez y manger mais c’est plus cher que dans les petites boutiques.. La restauration des bouddhas a coté du jardin des oiseaux a voir ainsi que le musée des anciens outils et pièges a oiseaux, rats, serpents, etc.…c’est un retour dans le passé. Au marche de nuit vous pouvez vous faire faire un massage des pieds, Ce n’est pas de tout repos celui qui me dit que les massages Thais sont cool il doit être maso
Loei
De Phitsanulok nous sommes allés a Loei en bus Nous rentrons en Issan C’est une petite ville tranquille, il y a un parc avec un lac artificiel, le soir c’est le rendez-vous des coureurs a pieds, des amoureux, de la gymnastique rythmique Le long de la rivière Loei il y a un très beau marché, en passant la rivière nous sortons de la ville c’est très joli avec des maisons en teck sur pilotis tout a fait par hasard nous sommes tombés sur une énorme machine qui sert a décortiqué le riz pour terminer débarrasser de toutes les impuretés. Le soir en plein centre ville des restaurants s’installent la route est coupée ils mettent des chaises et tables et la rue devient une énorme cantine avec du choix même pour les plus difficiles..Nous aimons tous les wat ils sont le symbole de la religion et d’un état d’esprit.
Nong Khai
Départ de Loei en bus ordinaire en passant par Chiang Khan en longeant le Mékong jusqu'à Nong Khai . Compter 7 heures c’est long mais cela vaut le coup il y a des paysages sublimes . Que dire de Nong Khai un marché pas mal, le calme, la sérénité du Mékong, Ventiane en face petite ville paisible reposante un peu de tourisme qui va ou vienne du Laos A 3ou 4 km Vous avez un parc des sculptures un régal pour les yeux, c’est un lieu magique rempli de paix et de grandeurs des centaines de sculptures s’offrent a nous c’est magique. En allant vers le pont de l’amitié nous avons trouvé une église catholique avec une crèche pour la célébration de Noel . Des temples normal, des mosquées un petit peu mais une église il fallait le dire
Sakhon Nakhon
Départ en bus pour Sakhon Nakhon . Nous avons aimé le marché de Sakhon qui est énorme les allées sont étroites et a l’étage on y vend de la fripe a prix défiant toute concurrence . A 500 m du marché on trouve une grande surface avec a coté pleins de petites boutiques de la consommation a profusion . Le parc est également un lieu ou il fait bon s’y promener certains viennent pique-niquer autour du lac le soir gymnastique rythmique, repas, dessin pour les enfants, achat de nourriture pour les poissons qui sont en grande quantité on y passe du temps sans se stressé c ‘est le cote paisible de toutes les villes de l’Issan. . La vie se déroule paisiblement .
Mukdahan
Arrivée A Mukdahan en bus . A voir le long du Mékong le marché Indonésien il y a de tout et même du très laid genre homard en décoration ou chat en plastique qui remue la patte de l’invendable en France beaucoup de made in china . A 3 km au sud de Mukdahan se trouve une tour d’ou l’on a une très belle vue sur le Mékong et sur la ville et les alentours et de l’autre coté du Mékong le Laos . Le soir un marché de nuit s’installe ou l’on peux diner . Beaucoup de wat toujours très jolis. Du 29 Décembre au 6 Janvier tous les soirs il y avait chansons, danses, costumes folklorique, le long du Mékong ils avaient installés des chaises et tables et l’on allé acheter sa nourriture au nombreux stands autour de la place et l’on était face au podium. Un super moment ou les gens savent s’amuser en Issan .
Ubon Ratchathani Surin
Ce qui est bizarre c’est que ces deux villes ne nous ont pas plu nous n’avons pas accroché pour ubon c’est trop grand et impersonnel et pour Surin je ne saurai pas le dire
Ayutthaya
Arrivé en train a Ayutthaya nous sommes allés dans le quartier des guest houses en plein centre C’est une ville que nous avons aimé on pourrait y rester une semaine sans jamais s’ennuyé entre les marchés les wat en bon état, pas trop les ruines l’étang, le marché aux fleurs, les marchés de nuit, le marché aux amulettes, etc.…Ce qui est drôle c’est qu’arrivé aux guest houses il y a un groupement de touristes qui sont attablés a boire, mangé, parler fort, et que 500 m plus loin au marché personne, ce qui m’étonnera toujours c’est que les touristes aiment se retrouver entre eux ; Pour notre part si un jour nous voudrions voir des Anglais par exemple nous irons en Angleterre, C’est prévu nous irons en Angleterre mais avant il nous reste plus de 200 pays a visité. J’oublié le wat Phanan Chouang le dimanche est a ne pas loupé Notre retour a bkk c’est fait en mini bus jusqu'à Victory monument puis de nouveau mini bus de Victory jusqu’au nouvel aéroport (pour 40 baths ) J’aime
Le sourire des Thais La nourriture a tous les coins de rue a n’importe quelle heure et la diversité des plats La facilité de se déplacer Le nombre d’hôtels et de guest house La beauté des Wat La gentillesse des Thaïs Tout est fait pour aider les touristes a ne pas se perdre Internet partout Toilettes dans tous les Wat, les marchés, gare etc Les marchés c’est une école de vie Les maisons en teck sur pilotis Les paysages sauvages Les filles Thais mais je suis fidèle et après 50 ans… place aux jeunes Le soleil et la chaleur (que c ‘est agréable le soleil du mois de Décembre) J’aime moins
La climatisation souvent trop forte on passe du four au congélateur Se déchausser pour aller aux toilettes (cela m’est arrivé une fois au marché de nuit de Phitsanulok c’est plus un gag) La gratuité du Grand palais pour les Thaïs pourquoi si l’on va par la n’y aurait-il pas la gratuité du Château de Versailles pour les Français. C’est vrai que l’entrée du Grand palais correspond au moins a une journée du SMIC Thaïs mais Versailles correspond a une demi journée d’un SMIC Français (pour ceux qui l’on) Les tuk tuk de Bangkok La difficulté de trouvé le nom des rues La pollution de Bangkok A Ubon Ratchathani payé l’entrée d’une foire commerciale et foraine pour que les enfants puissent faire un tour de manège payant je trouve cela un peu fort et en plus le prix de l’entrée va à la croix rouge locale . Pour une famille c’est tout un budget( je n’aime pas cette association même si en Thaïlande elle est moins administrative) Il n’y a pas de terrasse et de cafés comme en Afrique pour boire un verre et regarder les gens passé la ou il y des tables c’est pour manger Les grandes surfaces qui au fil du temps vont supprimer des emplois pour en créer très peu
J’aime pas du tout
Les Européens sans citer de nationalité de 50 a 70 ans avec des gamines de 20 a 25 ans. J ’espère tout simplement qu’elles les pressent comme des citrons avant de les jeter .
Ce qui nous a étonné
Des restaurants partout Des gens qui mangent à n’importe quelle heure Une surconsommation de produit on y trouve de tout Sur les marchés des commerçants qui se reposent en laissant leur stand aux yeux de leur voisins Les Thaïs crient rarement sauf dans les feuilletons télévises a l’eau de rose ou les filles se tirent les cheveux pour l’amour de leur vie La confiance : Aux toilettes qu’il y ai quelqu’un ou que la personne se soit absenté les Thais ne trichent pas ils mettent 3 baths comme si la personne était la (nous ne sommes pas en France) Quand nous demandons un café on nous apporte toujours un thé, je n’ai pas su pourquoi si quelqu’un sait merci d’avance de le partagé. Trois père Noel dansant sur l’air de « petit papa Noel » devant un magasin d’électroménager Des bébés lapins habillés en robe Les chiens qui dorment sur la route et qui ne bougent pas d’un centimètre les voitures s’écartent Pas de petites voitures, des grosses cylindrée ou rien Pas de cimetière mais de magnifiques cercueils les gens se font brulés ? que fait-on des cendres ?
Hôtel Playa Blanca Beach Resort English translation pending
Bonjour
Je serais interressée par un voyage à panama à l'hotel playa blanca beach ressort.Est-ce que quelqu'un connait cet hotel.Est- qu'il est bien et parle t'on un peu le français. Vous pouvez me donner tous les renseignements que vous avez .Est- ce que l'on est loin de la ville et peut-on y aller facilement et à quel prix.Pour les excursions peut-on trouver des prix interressants et avec des guides français.Que peut-on visiter.Est-ce un pays dangereux.La plage est -elle belle et chaude et est-ce qu'il y a beaucoup de vagues car je compte y aller au mois d'aout et je ne connais pas du tout ce pays.merci de me répondre;
Retour de Madère English translation pending
😮 Bonjour, je reviens de Madére, séjour de 15 jours, je suis trés désagréablement surprise de l'accueil des Madériens, disons plutot du manque d'accueil, que ce soit à l'hotel, dans les boutiques, les Quintas devenues musées etc...., totale indifférence, je suis une voyageuse et je dois dire que cela ne s'est jamais produit, là c'est l'apothéose, meme comportement au jardin tropical, on sent que l'on dérange et plus encore si l'on est Français, cela semble aller mieux pour les Anglais et Allemands, inutile de vous dire que ce sera le seul voyage dans le Pays !!!
Hôtel Grand Sirenis à Riviera Maya English translation pending
Bonjour à tous, Jusqu`a maintenant seule Calinda nous a donné des nouvelles de son séjour à cet hôtel. Y a-t-il d`autres personnes qui y sont allé depuis fin décembre. Compte-tenu que c`est un nouvel hôtel et qu`il semble pas tout à fait bien rôdé, j`aimerais savoir si dernièrement d`autres personnes y sont allé et si il y a des améliorations, exemple y a-t-il suffisamment de pneumatiques pour la "lazy river" permettant d`y accéder facilement, le service est-il bon, ect.. Si vous avez des informations, elles seraient grandement apprécié, car j`y serai à la mi-février, et je suis un peu préoccupé par la qualité de service, maturité de la végétation, proximité des activités, qualité de la plage et mer, ect.. J`attend de vos nouvelles!!
L'usine à rêves 2007 English translation pending
Des rêves en construction pour 2007...
Ceux qui sont dans la dernière ligne droite, mais aussi et surtout les projets qui restent incertains, des petites envies ou de gros rêves bien dodus que l'on gonfle un peu plus histoire que ça vaille l'envolée.
Vous, c'est quoi?
Moi, c'est petit-petit-petit (finances invisibles sauf sous l'oeil du microscope). un week-end Varois cet hiver, histoire de jaser avec une amie une envie de Bourgogne cet été, avec la tente, pour ses petites routes qui m'ont définitivement conquise et puis, un truc loufoque, mais sans doute seulement en 2008: j'ai suffisamment de points fidélité chez Qantas pour faire Zurich-Pekin en aller-retour gratos, entre autres choix. Pourquoi choisir Zurich-Pékin? Eh bien tout simplement parce que je n'ai jamais songé à Pékin!
Et vous, qu'est-ce qui est en fabrication dans votre usine à rêves?
Ceux qui sont dans la dernière ligne droite, mais aussi et surtout les projets qui restent incertains, des petites envies ou de gros rêves bien dodus que l'on gonfle un peu plus histoire que ça vaille l'envolée.
Vous, c'est quoi?
Moi, c'est petit-petit-petit (finances invisibles sauf sous l'oeil du microscope). un week-end Varois cet hiver, histoire de jaser avec une amie une envie de Bourgogne cet été, avec la tente, pour ses petites routes qui m'ont définitivement conquise et puis, un truc loufoque, mais sans doute seulement en 2008: j'ai suffisamment de points fidélité chez Qantas pour faire Zurich-Pekin en aller-retour gratos, entre autres choix. Pourquoi choisir Zurich-Pékin? Eh bien tout simplement parce que je n'ai jamais songé à Pékin!
Et vous, qu'est-ce qui est en fabrication dans votre usine à rêves?
Tourista à l'hôtel Breezes Puerto Plata English translation pending
Bonjour!
Je suis revenue lundi d'un voyage au Breezes Puerto Plata et moi et mon mari avons eu une super tourista tous les deux.🤪
On a parler avec bien des québecois et la majoritée on eu soit une tourista ou bien leur conjoint. Je connais une personne qui a même dit que dans un groupe de 8 personnes, 7 personnes ont été malade.🙁
Cela va de la diarhé seulement au gros vomissement et diarhé .
L'agent d'Air transat nous a dit que c'était un virus qui courrait dans l'air qui courrait entre le 1 et le 13 mars et que seulement les québecois étaient sujet à ce virus. Que le Breezes avait fait annaliser l'eau, la nouriture ect...et qu'ils n, ont rien trouver .
Par contre ce que je ne comprend pas c'est si c'est un virus dans l'air, comment cela que les autres touristes dans les autres hotels n'ont pas été toucher aussi toucher que tous les québecois à qui on a parler?
Je me demande qui d'entre vous ont eu la même chose en allant en république dominicaine dans ce mois-ci.
Si vous avez été malade, un petit mots pour me le faire savoir SVP
Si vous avez été malade, un petit mots pour me le faire savoir SVP
Marché de Noel à Innsbruck (Autriche) English translation pending
Bonjour, 🙂
j'aimerais bien savoir si quelqu'un de vous est allé à Innsbruck (Autriche) pour le marché de Noel... j'attends vos suggestions avec impatience!
Merci!😎
j'aimerais bien savoir si quelqu'un de vous est allé à Innsbruck (Autriche) pour le marché de Noel... j'attends vos suggestions avec impatience!
Merci!😎