Results for "Djibouti+|+101+>+49"
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Conseils de treks en Afrique English translation pending
Bonjour. Je compte remonter l'Afrique depuis le Cap jusqu'à Djibouti à partir de septembre prochain,
et je me renseigne sur la possibilité de faire des treks dans les pays que je vais traverser.
Je suis à la recherche de tout bon plan : bonne idée de trek, bonne agence pour l'organiser, bonne personne à contacter ...
Et les pays qui m'intéressent le plus sont la Namibie, le Zimbabwe, le Malawi, la Tanzanie, le Kenya et l'Ethiopie.
Merci d'avance pour vos réponses.
Problème de transit à Paris English translation pending
Bonjour,
Nous avons pris un billet pour mon mari faisant :
djibouti / paris
Paris / toulouse
et Toulouse/paris Paris/djibouti
Seulement, il est primordial que lors de l aller mon mari s’arrête finalement a Paris... Ma question est alors la suivante:
Est il possible d enregistrer ses bagages jusqu’à paris ( en disant qu'il préfère refaire l'enregistrement lui même ) ?
Et est ce que cela va modifier le retour ?
Avez vous des solutions ? eu des cas similaires?
Merci d avance de vos réponses Cordialement
et Toulouse/paris Paris/djibouti
Seulement, il est primordial que lors de l aller mon mari s’arrête finalement a Paris... Ma question est alors la suivante:
Est il possible d enregistrer ses bagages jusqu’à paris ( en disant qu'il préfère refaire l'enregistrement lui même ) ?
Et est ce que cela va modifier le retour ?
Avez vous des solutions ? eu des cas similaires?
Merci d avance de vos réponses Cordialement
Retour d'Éthiopie, décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Transport entre Harrar et Dire Dawa? (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous
Je vais faire bientôt un circuit Ethiopie qui s'arrêtera à Harrar et ensuite me rendre à Djibouti via l'avion de Dire Dawa.
Je recherche des renseignements sur les possibilités de transport entre Harrar et l'aéroport de Diré Dawa.
Je sais que le train n'existe plus et qu'il y aurait des bus de la compagnie Selam et aussi quelques minibus
Quelqu'un aurait-il des infos sur le sujet ?
Merci
Aéroport d'Addis-Abeba pendant 24h, prendre le visa, hôtels bon marché? (Éthiopie) English translation pending
bonjour, je cherche actuellement des billets d'avion pour rentrer en France (sachant que j'habite Djibouti ) l'été prochain .
En regardant sur le net on me propose de partir de addis via emirates ce qui me semble correct car cette compagnie est bien cotée.
Donc je dois acheter un AR Djibouti /addis ce qui est faisable .
Par contre au niveau des horaires soit je n'ai que deux heures à Addis entre le 1er et le 2ème vol ce qui n'est pas jouable soit j'ai presque 13h (3h du mat -16h).
peut-on passer une nuit à l'aéroport d'Addis ?
Doit-on prendre le visa ?
Existe-t-il des hotels bon marché proche de l'aéroport ?
merci de vos réponses
cordialement
Partir vivre en famille à l'étranger English translation pending
Bonjour.
J'ai la possibilité de partir vivre au Maroc à Casablanca ou Meknès, en Libye soit au Cameroun, soit Congo, soit Djibouti, soit Etiopie, soit Gabon, soit Ghana, soit Madgascar, soit Mali, soit Togo. avec ma famille (4 pers) ou bien à Singapour.
Je voudrais savoir combien il faut compter pour un logement (F4 dans l'idéal)?
et combien il faut compter pour la nourriture?
Merci de vos réponses
Tour opérateur pour une croisières sur le Nil? English translation pending
Je compte offrir une croisière sur le NIL à ma femme , nous comptons partir vers le 25 décembre , nous habitons DJIBOUTI (Afrique de l'est ) et nous ne rentrons pas dans les critères de la plupart les tours opérateurs car nous ne partons pas de la france mais plutot de l'afrique . Nous allons nous debrouiller pour aller au caire . Et nous sommes à la recherche d'un TO qui voudrait bien nous prendre en charge à partir de l'aéroport . Nous ne connaisons l'egypte . Merci de nous donner quelques renseignements sur un TO qui veuille bien de nous . J'ai envoyer des mails à presque tous les TO que j'ai trouvé sur le net mais pas de réponses .
Ne connaissant pas les croisières , les conseils seront les biens venus .
Merci d'avance .
Question aux spécialistes sur Axis English translation pending
Axis prétend faire décoller un 757 de notre piste de 1800 mètres pour une étape jusqu'à Djibouti. Ce n'est pas un peu limite?
Info visa Soudan English translation pending
Salut à tous,
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Je suis en train de préparer une traversée de l'Afrique de Dakar à Djibouti en moto. J'ai un soucis concernant le Soudan. En gros, je ne pense pas pouvoir rentrer au niveau des Darfours. Donc j'ai deux solution : soit passer par le nord, mais ca m'oblige à remonter le nord du Tchad, en plein Sahara, et je ne suis pas Stephane Peterhensel... Soit un petit détour par la Centrafrique, et entrée au Soudan par le sud du pays. Problème : je ne sais absolument pas si le sud est accessible, et l'ambassade a une pratique très étudiée de la langue de bois. Est-ce que quelqu'un sait si les visiteurs étrangers ont une chance d'acceder au sud du pays?
Tous les renseignements, conseils, encouragement et lettres d'insulte seront vraiment les bienvenus Merci d'avance!
Acheter un pick-up 4x4 en Afrique du Sud pour un voyage de plusieurs années English translation pending
Bonjour
L'idée: Acheter un véhicule en Afrique du sud pour des séjours de 4 à 6 mois en Afrique australe voir remonter à Djibouti ceci sur 3 à 4 ans.
Quel est la procédure pour :
immatriculer
assurer
Existe t il une forme de contrôle technique
Le CPD est il obligatoire en Australe voir plus au nord ?
Nous envisageons une caravane réservée aux grands axes.
Merci pour vos retours
Jacky
Visa pour Soudan à Paris English translation pending
Chers tous,
Avec mon copain, nous souhaiterions aller au Soudan nord en novembre. L'idée serait d'atterrir à Khartoum puis aller jusqu'à Djibouti (visite amis) via le nord de l'Ethiopie. Nous avons 7 semaines et voyagerons en indépendant (pas d'agence de voyages donc).
Problème : le visa soudanais...
Est-ce que l'un d'entre vous aurait obtenu un visa à l'ambassade soudanaise de Paris récemment ? Des astuces pour la lettre de sponsor ? (j'ai lu sur ce même forum que des voyageurs ont payé 80 euros leur visa et après un mois d'attente, ne l'ont finalement pas obtenu !!!)
Sur les forums anglo-saxons, nous lisons qu'il est facile de l'obtenir à Assouan en Egypte (visa de 30 jours) ou à Addis Abeba en Ethiopie (visa de transit de 14 jours).
Seulement, nous ne voulons pas atterrir en Egypte par manque de temps : il nous faudrait 2 semaines de plus... et faire le trajet en sens inverse pour obtenir le visa à Addis-Abeba nous semble dommage : on préfère descendre que monter sans compter qu'on a pas spécialement prévu d'aller à Addis Abeba, préférant se focaliser sur le nord de l'Ethiopie et aussi on préfère finir ce voyage chez nos amis djiboutiens que le commencer les pieds dans la Mer Rouge à manger des glaces... Bref ! Il nous faut ce satané visa avant de partir...
En vous remerciant par avance pour vos retours éclairés,
Céline
Avec mon copain, nous souhaiterions aller au Soudan nord en novembre. L'idée serait d'atterrir à Khartoum puis aller jusqu'à Djibouti (visite amis) via le nord de l'Ethiopie. Nous avons 7 semaines et voyagerons en indépendant (pas d'agence de voyages donc).
Problème : le visa soudanais...
Est-ce que l'un d'entre vous aurait obtenu un visa à l'ambassade soudanaise de Paris récemment ? Des astuces pour la lettre de sponsor ? (j'ai lu sur ce même forum que des voyageurs ont payé 80 euros leur visa et après un mois d'attente, ne l'ont finalement pas obtenu !!!)
Sur les forums anglo-saxons, nous lisons qu'il est facile de l'obtenir à Assouan en Egypte (visa de 30 jours) ou à Addis Abeba en Ethiopie (visa de transit de 14 jours).
Seulement, nous ne voulons pas atterrir en Egypte par manque de temps : il nous faudrait 2 semaines de plus... et faire le trajet en sens inverse pour obtenir le visa à Addis-Abeba nous semble dommage : on préfère descendre que monter sans compter qu'on a pas spécialement prévu d'aller à Addis Abeba, préférant se focaliser sur le nord de l'Ethiopie et aussi on préfère finir ce voyage chez nos amis djiboutiens que le commencer les pieds dans la Mer Rouge à manger des glaces... Bref ! Il nous faut ce satané visa avant de partir...
En vous remerciant par avance pour vos retours éclairés,
Céline
Traversée de l'Oman/Emirats/Arabie Saoudite/Qatar à vélo et visas divers English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en Zambie en train de remonter le continent africain en vélo. Je comptais d'abord traverser le golfe d'Aden au Yemen depuis Djibouti ou Erithree mais le Yemen semble trop dangereux aujourd'hui et l'Arabie Saoudite ne délivre pas de visa touriste. Je veux aller voir un ami qui vit au Qatar. J'envisage donc de prendre un avion pour l'Oman, et remonter jusqu'au Qatar en vélo. D'où plusieurs questions :
-le visa our l'Oman me sera délivré à mon arrivée à l'aéroport si je ne m'abuse? -peut-on obtenir un visa pour les Émirats à la frontière terrestre? -peut-on obtenir un visa de transit pour l'Arabie Saoudite (il y a 50 foutus km en Arabie entre les Emirats et le Qatar...)? Depuis les Emirats? Depuis un autre pays? -peut-on obtenir un visa pour le Qatar à la frontière terrestre en arrivant d'Arabie donc? Ou depuis les Émirats?
Ces pays réclament-ils un billet de sortie du territoire?
Sinon existe-t-il des bateaux depuis les Emirats jusqu'au Qatar?
Ou si vous avez d'autres idées, je suis preneur!
Merci de votre aide
je suis actuellement en Zambie en train de remonter le continent africain en vélo. Je comptais d'abord traverser le golfe d'Aden au Yemen depuis Djibouti ou Erithree mais le Yemen semble trop dangereux aujourd'hui et l'Arabie Saoudite ne délivre pas de visa touriste. Je veux aller voir un ami qui vit au Qatar. J'envisage donc de prendre un avion pour l'Oman, et remonter jusqu'au Qatar en vélo. D'où plusieurs questions :
-le visa our l'Oman me sera délivré à mon arrivée à l'aéroport si je ne m'abuse? -peut-on obtenir un visa pour les Émirats à la frontière terrestre? -peut-on obtenir un visa de transit pour l'Arabie Saoudite (il y a 50 foutus km en Arabie entre les Emirats et le Qatar...)? Depuis les Emirats? Depuis un autre pays? -peut-on obtenir un visa pour le Qatar à la frontière terrestre en arrivant d'Arabie donc? Ou depuis les Émirats?
Ces pays réclament-ils un billet de sortie du territoire?
Sinon existe-t-il des bateaux depuis les Emirats jusqu'au Qatar?
Ou si vous avez d'autres idées, je suis preneur!
Merci de votre aide
Hôtel ou bed/breakfast pour famille avec trois enfants à Addis? English translation pending
bonjour , nous partirons pour 4 jours 3 nuits sur Addis en mai 2013 avec tout ma petite famille soit 2 adultes et 3 enfants de 5/7/8 ans.
Nous habitons Djibouti.
Je suis à la recherche d'un hôtel ou d'un bed /breakfast pour nous accueillir sachant que nous privilégions une chambre familiale .
Les petits-déjeuners sont-ils compris en général ou pas ?
Quel budget pour un petit déj en extérieur ? un repas simple de cuisine éthiopienne?
Comment se déplacer en ville quand on est 5 ?
merci d'avance
Projet d'un tour d'Afrique de l'Ouest, Centrale et Australe en 2011 English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi avons le projet d'une années sabbatique en 2011, pour faire le tour de l'Afrique, de Tanger à Djibouti, en passant par Cape Town, cad du nord au sud, côté ouest, et ensuite du sud au nord, côté est. Pour l'instant, nous sommes dans la phase de "brainstorming", donc on pose les idées idéalement et après on voit ! Nous opterions, pour un 4 x 4 aménagé, avec tente sur le dessus ( équipements vus en Afrique australe, utilisés pour circuler dans des lieux avec faune sauvage ). Nous avons identifié des points de passages problématiques, et sommes conscients qu'il faudra peut-être modifier l'itinéraire : les soucis = pour aller du Niger au Cameroun = Nigéria et/ou Tchad ( le moins pire ? ! ). Dans la descente le Congo et l'Angola; ou faut-il envisager la RDC et rejoindre le nord de la Zambie ? Côté est, passage Mozambique ou Zimbabwe ( le moins pire ?! ), ou alors remonter par le Bostawana, Zambie, Malawi, Tanzanie et éviter ces deux pays ? Merci de vos avis et conseils, en matière de trajet, d'équipement, d'idées de toutes nature; nous pouvons faire évoluer ce projet très largement et souhaitons le préparer dans le temps. Durant ce périple, j'associerai sans doute un "travail" d'écriture et réflexions.
Albine
Mon mari et moi avons le projet d'une années sabbatique en 2011, pour faire le tour de l'Afrique, de Tanger à Djibouti, en passant par Cape Town, cad du nord au sud, côté ouest, et ensuite du sud au nord, côté est. Pour l'instant, nous sommes dans la phase de "brainstorming", donc on pose les idées idéalement et après on voit ! Nous opterions, pour un 4 x 4 aménagé, avec tente sur le dessus ( équipements vus en Afrique australe, utilisés pour circuler dans des lieux avec faune sauvage ). Nous avons identifié des points de passages problématiques, et sommes conscients qu'il faudra peut-être modifier l'itinéraire : les soucis = pour aller du Niger au Cameroun = Nigéria et/ou Tchad ( le moins pire ? ! ). Dans la descente le Congo et l'Angola; ou faut-il envisager la RDC et rejoindre le nord de la Zambie ? Côté est, passage Mozambique ou Zimbabwe ( le moins pire ?! ), ou alors remonter par le Bostawana, Zambie, Malawi, Tanzanie et éviter ces deux pays ? Merci de vos avis et conseils, en matière de trajet, d'équipement, d'idées de toutes nature; nous pouvons faire évoluer ce projet très largement et souhaitons le préparer dans le temps. Durant ce périple, j'associerai sans doute un "travail" d'écriture et réflexions.
Albine
Axis Airways sur la Réunion English translation pending
Bjr
Selon site GO voyages les vols Air Horizons seraient donc programmés avec la Cie Axis Aw sur le meme type d'appareils 757 avec meme escale a Djibouti
Je n'ai pas vérifié toutes les dates mais c'est au moins ce qui est en place pour les vols de fin d'année
A suivre
Retour d'Afrique de l'Est vers Arabie et Émirats... (camping-car) English translation pending
Bonjour,
Notre véhicule, un Unimog aménagé camping car, est depuis le 10 Avril en storage à Nairobi, et nous le reprenons le 10 Octobre pour continuer notre remontée vers l'Europe...
Aprés le Kenya et l'Ethiopie, nous envisageons la visite de Djibouti et la remontée vers le Soudan pour rejoindre le port de Suakin et le Ferry pour Djeddah en Arabie et de la les Emirats Arabes Unis.
Avec les derniers événements au Soudan, nous avons un doute quand à la faisabilité, et envisageons un plan B au départ de Djibouti par bateau...
Quelqu'un as t'il des information fiables sur cette possibilité, ou s'il y a un voyageur dans le même cas...
Voyager toute seule en Éthiopie English translation pending
Est-il possible à une bonne femme plus très jeune de voyager toute seule en Ethiopie? Avec valise à roulettes. C'est à dire trouver des hôtels au jour le jour et des transports en commun... Est-ce qu'il y a des dangers politiques? Des dangers sécurité? Quels itinéraires conseillez vous?
Depuis Paris, je pourrais arriver à Addis Abeba et repartir de Djibouti (si la frontière est possible). J'espère trouver des conseils à Voyage-Forum. MERCI.
De Lyon à Johannesburg en 4x4 English translation pending
Après 4 mois de trajet j ai laisse mon 4x4 a Johannesburg
je suis partie de Lyon traverse Italie ancienne Yougoslavie Bulgarie Turquie Géorgie Arménie Iran puis le détroit d'Ormuz pour les E.A.U mis le véhicule dans un container pour Djibouti traverse Éthiopie Kenya Tanzanie Zambie Botswana et enfin l'Afrique du sud
suis à votre disposition pour toutes informations administratives touristiques ou autre
beaux rêves
Éthiopie - septembre 2015 English translation pending
L'arrivée sur le tarmac d'Addis Abeba se fait de nuit. Il fait frais, à peine 15 degrés. Mon vol en provenance de Nairobi a été calme, ce qui pour moi signifie sans turbulence...
De nombreux passagers poursuivent leur trajet jusqu'à Djibouti.
Le visa s'obtient à l'arrivée moyennant 50 dollars ou 48 euros. Les prix sont nettement inflationnistes. Je me souviens d'un montant de 20 dollars pour ce même visa il y a un peu plus de 10 ans, lors de ma première visite de l'Ethiopie. Si Le prix a augmenté, les formalités n'ont guère changées. Toujours aussi lentes. Une organisation sans productivité .
A part un léger vernis cosmétique, l 'aéroport n'a pas non plus subi de profondes transformations.
A la sortie, sur le parking les chauffeurs de taxi attendent, comme toujours, comme partout. Mon expérience des voyages m'a amené à constater que les taxis sont toujours à l'image du pays. Un indice qui trompe rarement et qui donne systématiquement de précieuses informations...
Je suis horrifié des prix annoncés. Ils ont été multipliés par 4 depuis ma dernière venue en 2011. Désormais, la course en ville est annoncée à 240 birrs soit plus de 10 euros pour à peine 3 ou 4 Kms parcourus dans des Ladas qui ont déjà bien souffert. Ça frise l'escroquerie.. Le prix chute à 150 birrs après une courte négociation. Ce qui reste très cher eu égard aux salaires généralement pratiqués en Ethiopie. On m'affirme que c'est par ce que c'est un tarif de nuit. Passons...
Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .
Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé.
Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes...
Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux.
Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier.
Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.
Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.
La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.

A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.

A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

L'Éthiopie en 10 points, septembre 2015 English translation pending
1- le pays..
L'Ethiopie est un pays en plein développement économique, loin des images de famine qu'il véhiculait autrefois. Addis Abeba est devenu un immense chantier et les nouveaux buildings éclosent chaque année. Un tout nouveau métro aérien devrait entrer bientôt en opération et le système de voies ferrées est aussi en totale rénovation. La fameuse ligne Addis / Djibouti désaffectée depuis quelques années devrait reprendre du service dans les mois qui viennent.
La croissance économique est réelle mais le gouvernement a laissé beaucoup de personnes sur le bord du chemin. Le coût de la vie est sans cesse en augmentation alors que les salaires restent dramatiquement faibles.
Le pays a une communauté de musulmans qui semblent bien intégrés mais demeure , à grande majorité, orthodoxe. La religion semble très présente dans le quotidien des Éthiopiens.
Ce qui n'empêche pas certains individus de vouloir vous escroquer bien chrétiennement...
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
2014, seul en boutre vers Zanzibar (récit + vidéo) English translation pending
Zanzibar était une des principales destinations de plan que j'avais dessiné 2 ans plus tôt sous forme d'un trajet approximatif autour de l'Asie et de l'Afrique. Début 2014 je descends le rift africain depuis Djibouti puis bifurque vers la côte pour rejoindre Zanzibar dont je rêvais depuis 20 ans alors que notre proffesseur de français nous décrivait l'ile comme la destination rêvée d'Arthur Rimbaud et à laquelle il ne parvint jamais.
En admirateur d'Henry de Monfreid, aller sur l'archipel de Zanzibar en Ferry serait pour moi une hérésie alors que de nombreux pêcheurs sillonnent ces eaux à bord de magnifiques boutres traditionnels. Je me rends donc dans un petit village près du port de Tanga et m'arrange avec des locaux pour embarquer de nuit avec eux, à la voile, vers l'île méconnue de Pemba au nord de Zanzibar.
Apres quelques discussions sur un montant, les pêcheurs me donnent rendez vous sur la plage, la nuit, vers 10h, afin d'appareiller vers 1h du matin. Je suis surpris, mais ils m'expliquent que les vents sont meilleurs dans ces conditions et que nous devrions atteindre l'île le lendemain vers 9h. On me montre alors un vieux rafiot d'une dizaine de mètres et m'imaginer sur ce frêle esquif, à la voile, en pleine mer me fait frémir. Mais je me souviens ma lecture de Fortune Carrée un an plus tôt alors que je traversais la Baltique en Cargo. L'épique récit de Kessel mettant en scène Henry de Monfreid m'avait tant fait rêver que je ne pouvais laisser passer une telle occasion. Je me présente donc le soir avec mon sac et suis surpris à la vue des vaches attendant sur la plage près du boutre. On m'expliques qu'elles embarquerons avec nous, j'hallucine! Je m'installe sur les sacs en toile de jute contenant les provisions a faire transiter vers Pemba, située 70 km au large. Puis les vaches embarquent ainsi qu'une petite famille et les marins. Nous attendons la marée en somnolant sous un temps menaçant. Alors que cette dernière atteint le bateau, je réalise qu'il est trop tard pour reculer. Les voiles sont hissées et le bateau tire des bords lentement sous une fine pluie. La fraicheur du large me mord légèrement et je dois me couvrir de la pluie sous une bache sur laquelle les vaches avaient préalablement uriné. Le bateau est très lent à cette allure et sa glisse progressive me berce jusqu'à ce que je m'endorme à coté d'une mère et de ses deux petite fillettes voilées.
Je me reveille au crepuscule pour réaliser que le boutre fille au largue à une vitesse hallucinante. Je m'empare alors de ma petite caméra pour réaliser un des mes films préférés du voyage. L'arrivée à Pemba est majestueuse: ile tropicale, plongeurs locaux, pêcheur en boutre et en prao. Je débarque en pirogue sur une plage déserte de l'ile de Pemba qui n'est absolument pas touristique et me rappelle Gerard Depardieu dans le rôle de Christophe Colomb. La suite, avec la description des mon séjour à Pemba puis Zanzibar est à venir...
Video de la croisière en boutre et de l'arrivée à Pemba
http://www.dailymotion.com/...vers-zanzibar_travel
Le blog complet du voyage: https://alextdm.wordpress.com
En admirateur d'Henry de Monfreid, aller sur l'archipel de Zanzibar en Ferry serait pour moi une hérésie alors que de nombreux pêcheurs sillonnent ces eaux à bord de magnifiques boutres traditionnels. Je me rends donc dans un petit village près du port de Tanga et m'arrange avec des locaux pour embarquer de nuit avec eux, à la voile, vers l'île méconnue de Pemba au nord de Zanzibar.
Apres quelques discussions sur un montant, les pêcheurs me donnent rendez vous sur la plage, la nuit, vers 10h, afin d'appareiller vers 1h du matin. Je suis surpris, mais ils m'expliquent que les vents sont meilleurs dans ces conditions et que nous devrions atteindre l'île le lendemain vers 9h. On me montre alors un vieux rafiot d'une dizaine de mètres et m'imaginer sur ce frêle esquif, à la voile, en pleine mer me fait frémir. Mais je me souviens ma lecture de Fortune Carrée un an plus tôt alors que je traversais la Baltique en Cargo. L'épique récit de Kessel mettant en scène Henry de Monfreid m'avait tant fait rêver que je ne pouvais laisser passer une telle occasion. Je me présente donc le soir avec mon sac et suis surpris à la vue des vaches attendant sur la plage près du boutre. On m'expliques qu'elles embarquerons avec nous, j'hallucine! Je m'installe sur les sacs en toile de jute contenant les provisions a faire transiter vers Pemba, située 70 km au large. Puis les vaches embarquent ainsi qu'une petite famille et les marins. Nous attendons la marée en somnolant sous un temps menaçant. Alors que cette dernière atteint le bateau, je réalise qu'il est trop tard pour reculer. Les voiles sont hissées et le bateau tire des bords lentement sous une fine pluie. La fraicheur du large me mord légèrement et je dois me couvrir de la pluie sous une bache sur laquelle les vaches avaient préalablement uriné. Le bateau est très lent à cette allure et sa glisse progressive me berce jusqu'à ce que je m'endorme à coté d'une mère et de ses deux petite fillettes voilées.
Je me reveille au crepuscule pour réaliser que le boutre fille au largue à une vitesse hallucinante. Je m'empare alors de ma petite caméra pour réaliser un des mes films préférés du voyage. L'arrivée à Pemba est majestueuse: ile tropicale, plongeurs locaux, pêcheur en boutre et en prao. Je débarque en pirogue sur une plage déserte de l'ile de Pemba qui n'est absolument pas touristique et me rappelle Gerard Depardieu dans le rôle de Christophe Colomb. La suite, avec la description des mon séjour à Pemba puis Zanzibar est à venir...
Video de la croisière en boutre et de l'arrivée à Pemba
http://www.dailymotion.com/...vers-zanzibar_travel
Le blog complet du voyage: https://alextdm.wordpress.com
Changement d'aéroport 2h15 à Dubaï pour Mascate English translation pending
Bonjour , nous devions partir du terminal 2 pour faire un Dubai-Mascate par flydubai et voilà que la compagnie change l'aéroport de départ ce sera al Maktoum international.Ok mais bon on fait comment pour y aller ?
de plus le plus ennuyeux pour nous c'est pour le retour car nous devons faire Mascate via Dubai pour Djibouti et là ça se complique car le premier vol attérit à Al Maktoum et le second part du terminal 2 avec seulement 2:15 entre les deux sachant qu'on doit récupérer nos bagages et réenregistrer pour la suite. En gros sur le site de la compagnie rien n'est prévu ils disent juste de faire attention aux aéroports mais bons avec bagages et enfants on fait comment.... Moi quand j'ai acheté il n'était pas question d'un transfert et encore moins à mes frais .... Si quelqu'un à des infos, je suis preneuse.... merci
de plus le plus ennuyeux pour nous c'est pour le retour car nous devons faire Mascate via Dubai pour Djibouti et là ça se complique car le premier vol attérit à Al Maktoum et le second part du terminal 2 avec seulement 2:15 entre les deux sachant qu'on doit récupérer nos bagages et réenregistrer pour la suite. En gros sur le site de la compagnie rien n'est prévu ils disent juste de faire attention aux aéroports mais bons avec bagages et enfants on fait comment.... Moi quand j'ai acheté il n'était pas question d'un transfert et encore moins à mes frais .... Si quelqu'un à des infos, je suis preneuse.... merci
Géomètre topographe cherche emploi à l'étranger English translation pending
Bonjour mes chers amis du forum, ,
Je suis géomètre topographe de profession avec une expérience significative de plus de 10 ans dans les travaux: lotissement , routes , autoroutes, périmètres agricoles ( Exécution et contrôle de la qualité ) parfois le poste de chef de chantier VRD ; Je maîtrise parfaitement le terrain et peu le bureau , ayant déjà fait des missions de travail dans l' Afrique (Djibouti, Mali, Guinée Equatoriale , Mauritanie, Burkina Faso, Sénégal ect, , , , , , , , , , , Je cherche actuellement une entreprise de BTP (nationale ou multinationale ) dans la quelle j'occuperai un poste de topographe , , , , , , évolutif vers celui de chef de chantier en Afrique ( Gabon , Angola, Congo Brazzaville, et surtout pays anglophones d'Afrique ect, , , ) Moyen Orient (Qatar, Koweït, Arabie Saoudite ect;) Asie (Malaisie ect, , , )
Je suis très disponible et ouvert à tous dialogues professionnels
Si vous avez des informations concernant ces pays ou les entreprises ou bureau d’études en BTP, veuillez me les donner afin que je puisse les contacter;
Je vous remercie d'avance, , , , , ,
Voyage au Zimbabwe en juin 2013 English translation pending
bonjour,
nous envisageons de passer 15 jours au Zimbabwe fin juin à début juillet 2013... quand je dis "nous", il s'agit de moi, plus mari et 2 enfants de 5 et 10 ans... notre budget est très limité, donc j'aurais besoin de conseils avisés pour réduire les coûts...
nous habitons à Djibouti, donc le vol sera Djibouti-Addis Abeba-Harare avec une nuit à Addis (donc hôtel, taxi et repas à payer)... arrivée à Harare en journée, et 2 nuits là bas pourquoi pas... je pensais aller au "small world", en camping. J'ai vu sur leur site que l'on pouvait dormir dans un camping-car (ou caravane??), ce qui nous éviterait d'installer la tente pour si peu de temps! Il serait possible de leur louer un camping car pour partir en vadrouille... est-ce quelqu'un en aurait entendu parler, ou mieux expérimenté??
ensuite, on prendrait le pathfinder (départ tôt le matin, d'ou l'intérêt de ne pas avoir la tente à replier!)... et arrivée à Victoria Falls le soir... on s'installerait au restcamp, avec notre tente pour une dizaine de jours.
De là on ferait des excursions à la journée (Hwange, Chobe, les chutes of course!, plus 2-3 autres), je sais que celà coute cher, mais avec 2 enfants on se sent moins "aventurier", et on aime aussi se faciliter la vie!
Ensuite retour pour 2 jours au small world à Harare, avant de revenir dans notre four djiboutien! avec encore une nuit à Addis...
l'avion pour 4: 2500 euros bus pathfinder pour 4 A/R: 200 restcamp pour 10j: 280 4 nuits à Harare: 65 les activités: 1500!!!!!! si on veut faire 2 safaris (1 en journée et 1 de soir), Chobe, Livingstone island, les chutes et un tour en bâteau au coucher du soleil...
à ça on rajoute: 2 nuits à Addis, le taxi à Harare, la nourriture pour 15 j, les souvenirs... et beaucoup d'autres choses que j'oublie!!!
est-ce que quelqu'un aurait un avis constructif à me donner?? je cherche à faire baisser les coûts, mais à part ne pas faire le voyage, je ne vois pas!! merci de vos conseils!
nous envisageons de passer 15 jours au Zimbabwe fin juin à début juillet 2013... quand je dis "nous", il s'agit de moi, plus mari et 2 enfants de 5 et 10 ans... notre budget est très limité, donc j'aurais besoin de conseils avisés pour réduire les coûts...
nous habitons à Djibouti, donc le vol sera Djibouti-Addis Abeba-Harare avec une nuit à Addis (donc hôtel, taxi et repas à payer)... arrivée à Harare en journée, et 2 nuits là bas pourquoi pas... je pensais aller au "small world", en camping. J'ai vu sur leur site que l'on pouvait dormir dans un camping-car (ou caravane??), ce qui nous éviterait d'installer la tente pour si peu de temps! Il serait possible de leur louer un camping car pour partir en vadrouille... est-ce quelqu'un en aurait entendu parler, ou mieux expérimenté??
ensuite, on prendrait le pathfinder (départ tôt le matin, d'ou l'intérêt de ne pas avoir la tente à replier!)... et arrivée à Victoria Falls le soir... on s'installerait au restcamp, avec notre tente pour une dizaine de jours.
De là on ferait des excursions à la journée (Hwange, Chobe, les chutes of course!, plus 2-3 autres), je sais que celà coute cher, mais avec 2 enfants on se sent moins "aventurier", et on aime aussi se faciliter la vie!
Ensuite retour pour 2 jours au small world à Harare, avant de revenir dans notre four djiboutien! avec encore une nuit à Addis...
l'avion pour 4: 2500 euros bus pathfinder pour 4 A/R: 200 restcamp pour 10j: 280 4 nuits à Harare: 65 les activités: 1500!!!!!! si on veut faire 2 safaris (1 en journée et 1 de soir), Chobe, Livingstone island, les chutes et un tour en bâteau au coucher du soleil...
à ça on rajoute: 2 nuits à Addis, le taxi à Harare, la nourriture pour 15 j, les souvenirs... et beaucoup d'autres choses que j'oublie!!!
est-ce que quelqu'un aurait un avis constructif à me donner?? je cherche à faire baisser les coûts, mais à part ne pas faire le voyage, je ne vois pas!! merci de vos conseils!
Visa soudanais à Paris ou en Afrique de l'Ouest? English translation pending
bonjour,
je suis en france et j'essaie d'obtenir un visa soudanais en tant que touriste à paris, et ça semble compliqué dans ma situation d'overlander. en effet je dois rejoindre mon ami vehiculé à djibouti ou en ethiopie pour ensuite remonter ver le nord via le soudan. il doit passer à djibouti pour essayer d'avoir son visa soudannais, peut-être le rejoindrai-je la bas pour suivre la même procedure si c'est impossible à paris.
bref, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait cette demarche recemment en france, à djibouti, ou ailleurs? merci de me repondre rapidement.
je suis en france et j'essaie d'obtenir un visa soudanais en tant que touriste à paris, et ça semble compliqué dans ma situation d'overlander. en effet je dois rejoindre mon ami vehiculé à djibouti ou en ethiopie pour ensuite remonter ver le nord via le soudan. il doit passer à djibouti pour essayer d'avoir son visa soudannais, peut-être le rejoindrai-je la bas pour suivre la même procedure si c'est impossible à paris.
bref, j'aimerai savoir si quelqu'un a fait cette demarche recemment en france, à djibouti, ou ailleurs? merci de me repondre rapidement.
Visa français valide en cours de vol: problème? English translation pending
Bonjour,
Alors, une question.
Mon mari vient d'obtenir un visa conjoint pour la France... et ce visa sera valide a partir du 11 decembre 2011. Nous avons reserve son vol pour le 10 decembre avec une arrivee prevue le 11 decembre a Paris.
Details du trajet: 10 dec 20h djibouti-Ethiopie 10 dec 23h30 Ethiopie-Paris (arrivee Paris le 11 dec 5h45)
En gros, son visa ne sera pas encore valide a son depart mais oui a l'arrivee a Paris. Est-ce que vous pensez qu'on pourrait lui refuser l'embarquement a cause de ca? Ou bien seule la validite lors de l'arrivee compte?
Je vous remercie d'avance de votre attention et de vos reponses, en esperant que vous en ayez.
Cordialement,
Aude
Alors, une question.
Mon mari vient d'obtenir un visa conjoint pour la France... et ce visa sera valide a partir du 11 decembre 2011. Nous avons reserve son vol pour le 10 decembre avec une arrivee prevue le 11 decembre a Paris.
Details du trajet: 10 dec 20h djibouti-Ethiopie 10 dec 23h30 Ethiopie-Paris (arrivee Paris le 11 dec 5h45)
En gros, son visa ne sera pas encore valide a son depart mais oui a l'arrivee a Paris. Est-ce que vous pensez qu'on pourrait lui refuser l'embarquement a cause de ca? Ou bien seule la validite lors de l'arrivee compte?
Je vous remercie d'avance de votre attention et de vos reponses, en esperant que vous en ayez.
Cordialement,
Aude
Afrique de l'Est à vélo English translation pending
Bonjour, je suis parti de france le 1 juin et apres 8000km je suis en Iran, je pensait me diriger vers l'Inde mais un elant de motivation me tate pour aller en Afrique par Dubai, Yemen, Djibouti, Ethiopie, Kenya, Tanzanie et je ne connais pas la suite sois Madagascar ou jusque Cap Town...
Je ne suis pas un voyageur experimentee, je suis seul en velo couche, je recherche des conseils, des infos qui vont boucler mon elants de motivation et me descider a partir dans cette direction, obtention des visas, aux frontieres ou dans les capitals et pour quelles pays, la monnaie, retraits d'argent, climats, ect...
Obtenir un visa éthiopien dans les pays limitrophes? English translation pending
Bonjour,
Ayant échoué à obtenir, à Bruxelles, un visa (touristique) éthiopien à multiples entrées, je cherche à savoir si vous avez pu obtenir (facilement ou au moins sans trop de soucis) un visa éthiopien à Djibouti ou à Hargeisha ?
Je vais débarquer avec un à simple entrée mais une fois que je vais quitter Jijiga pour Hargeisha, mon souci est de revenir sur Addis pour le vol retour!
Au pire, je volerai jusqu’à Addis afin de l’avoir à l’arrivée mais pour une fois que je souhaitais voyager en overlander, ce n’est pas de bol…
D’avance un grand merci.
Michel
Ayant échoué à obtenir, à Bruxelles, un visa (touristique) éthiopien à multiples entrées, je cherche à savoir si vous avez pu obtenir (facilement ou au moins sans trop de soucis) un visa éthiopien à Djibouti ou à Hargeisha ?
Je vais débarquer avec un à simple entrée mais une fois que je vais quitter Jijiga pour Hargeisha, mon souci est de revenir sur Addis pour le vol retour!
Au pire, je volerai jusqu’à Addis afin de l’avoir à l’arrivée mais pour une fois que je souhaitais voyager en overlander, ce n’est pas de bol…
D’avance un grand merci.
Michel
Voyage de huit jours en Éthiopie English translation pending
Bien le bonjour.
Oui, je sais, ce n'est pas beaucoup.
Mais c'est l'occasion qui fait le larron.
Ma femme ne pouvant avoir plus de 15 jours de congés à la suite, nous partons donc en novembre 2010.
Au programme: visite familiale à Djibouti (4 jours) suivi de 8/9 jours en Ethiopie.
Si nous avons pas mal voyagé, c'est notre 1er voyage en Afrique. J'ai lu avec beaucoup d'intérêts de nombreux sujets sur le forum mais à part aller visiter Lalibella, je me demande ce qu'on peut encore visiter, avec aussi peu de temps?
Notre budget est 'moyen', devons nous privilégier nos déplacement 'seuls' ou vaut-il mieux partir avec une agence depuis Addis?
Y a t'il un quartier 'touristique' à Addis où l'on peut se rendre et trouver un hôtel?
Ce sera peut être (sans doute!) le seul voyage que nous ferons en Ethiopie et nous aimerions que cela soit un voyage sympa, alors qu'en pensez-vous, grands connaisseurs du Pays devant l'Eternel??🙂
Oui, je sais, ce n'est pas beaucoup.
Mais c'est l'occasion qui fait le larron.
Ma femme ne pouvant avoir plus de 15 jours de congés à la suite, nous partons donc en novembre 2010.
Au programme: visite familiale à Djibouti (4 jours) suivi de 8/9 jours en Ethiopie.
Si nous avons pas mal voyagé, c'est notre 1er voyage en Afrique. J'ai lu avec beaucoup d'intérêts de nombreux sujets sur le forum mais à part aller visiter Lalibella, je me demande ce qu'on peut encore visiter, avec aussi peu de temps?
Notre budget est 'moyen', devons nous privilégier nos déplacement 'seuls' ou vaut-il mieux partir avec une agence depuis Addis?
Y a t'il un quartier 'touristique' à Addis où l'on peut se rendre et trouver un hôtel?
Ce sera peut être (sans doute!) le seul voyage que nous ferons en Ethiopie et nous aimerions que cela soit un voyage sympa, alors qu'en pensez-vous, grands connaisseurs du Pays devant l'Eternel??🙂
Votre dernier livre mis dans le sac à dos? English translation pending
Bonjour,
Même si on en a peu le temps, moi j'adore emporter toujours un livre de poche dans mon sac à voyage, Lire loin de chez soi à une autre saveur.
Le dernier emporté a été "caravanes" de Philippe Frey. Sa passion ? suivre les caravanes de sel (Niger, Mali, Soudan, Mauritanie, Tchad, Djibouti). Une fois plongé dedans, difficile d'y sortir. Aventures et mésavenures, vie et inconvénients des dromadaires, coutumes et us des caravaniers....
Hasta luego 😎 M
Même si on en a peu le temps, moi j'adore emporter toujours un livre de poche dans mon sac à voyage, Lire loin de chez soi à une autre saveur.
Le dernier emporté a été "caravanes" de Philippe Frey. Sa passion ? suivre les caravanes de sel (Niger, Mali, Soudan, Mauritanie, Tchad, Djibouti). Une fois plongé dedans, difficile d'y sortir. Aventures et mésavenures, vie et inconvénients des dromadaires, coutumes et us des caravaniers....
Hasta luego 😎 M