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Météo en Australie en janvier English translation pending
by Datika · 2016-04-18 · 6 replies
Bonjour! Ma fille part en Australie fin octobre. Nous comptons aller la voir, et la seule période qui puisse nous convenir, pour raisons professionnelles, c'est la fin du mois de janvier 2017, pour deux semaines (c'est très peu je sais mais nous ne pouvons pas faire autrement...) Nous aurions souhaité voir Cairns et la grande barrière de corail mais il semble que le climat ne soit pas approprié à cette époque dans cette région (pluie, mousson...) On m'a conseillé de rester dans le sud . Qu'en pensez vous? Nous pourrions alors voir Sydney, Melbourne, et leurs alentours? Est ce que cela vaut la peine de se cantonner juste sur ces points là? Que pensez vous des Blue Montains? Il semble que le climat dans le nord et le centre ne soit pas top non plus à ce moment là. Nous avons déjà vu les parcs américains donc il me semble que le red center n'est pas indispensable? Un grand merci pour vos avis!!
Préparation voyage Normandie depuis Nantes septembre 2016 English translation pending
by Grumman · 2016-01-09 · 10 replies
Bonjour à tous,

Sommes à préparer un voyage d'environ 15 jours de Paris, Bretagne, Normandie et retour Charles de Gaulle.

Prévoyons prendre le TGV de Charles de Gaulle à Nantes, ensuite location auto à Nantes et se diriger ensuite vers la Normandie et retour sur Paris.

Nous sommes à la recherche d'idées ou suggestions sur: Cie location auto Gite ou bed and breakfast ou petit hotel typique ou autres Horaire TGV est-il fiable? Endroit à ne pas manquer Hotel sur Charles de Gaulle Quoi visiter à Nantes?

Serons aussi à l'écoute de vos expériences.

Merci à l'avance

Grumman
Itinéraire voyage de noces Nouvelle-Zélande English translation pending
by Randocham · 2016-01-02 · 8 replies
Bonsoir,

Je commence sérieusement à travailler sur notre itinéraire pour notre voyage prévu du 5 au 26 Novembre, et je souhaiterai vos avis et conseils:

Dans l'idéal nous allons essayer d'avoir des billets d'avion au départ de Paris le vendredi 4 Novembre dans la soirée à destination de Auckland.

Samedi 5: Vol

Dimanche 6: Arrivé à Auckland

Lundi 7: Auckland ( découverte de la ville)

Mardi 8: Départ le matin vers Hobbiton, 2h de route ( Visite du site, puis balade Blue spring l’après midi. Nuit à Rotorua ) .

Mercredi 9: Rotorua (découverte culture Maoris et luge à roulette au Skyline Rotorua).

Jeudi 10: Départ vers le Tongariro NP. 2h de route ( arrêt à Taupo pour balade Huka Falls, spa Park)

Vendredi 11: Randonnée du Tongariro Alpine crossing

Samedi 12: Départ pour Egmont NP, 3h de route.

Dimanche 13: Randonnée Summit track du mont Taranaki

Lundi 14: Départ pour Wellington. 4h45 de route ( découverte de la ville)

Mardi 15: Départ pour Picton en ferry. (découverte de Picton).

Mercredi 16: Départ vers Abel Tasman NP ( arrêt à Nelson)

Jeudi 17: Randonné et kayak sur la journée dans le parc

Vendredi 18: Départ vers Franz Joseph Glacier, 6h de route ( arrêt à pancake rocks)

Samedi 19: Franz Joseph Glacier

Dimanche 20: Départ vers Queenstown, 4h de route ( après midi découverte de la ville)

Lundi 21 : Départ vers Milford Sound

Mardi 22 : Randonnée dans le Milford Sound

Mercredi 23: Départ vers Wanaka, 4h de route

Jeudi 24: Wanaka

Vendredi 25: Départ vers Christchurh, 5h de route. (Découverte de la ville)

Samedi 26: Vol pour Paris

Je suis preneuse de tout conseil car j'ai galéré surtout sur la fin alors n'hésitez pas. Nous aimons la randonnée, la nature... Nous avons fait le choix de ne pas voir les sites géothermique de Rotorua car nous avons fait en Juillet dernier le site du parc de Yellowstone et nous préférons garder ce souvenir qui été grandiose!
Camping dans les Hebrides avec un enfant de 3 ans English translation pending
by Embod · 2015-12-11 · 3 replies
Salut ! Tout est dans le titre. On voudrais faire un petit circuit Lewis/Harris/Barra/Skye vers mai/juin. Voiture et camping. Nous on est des habitués du camping en Europe du nord, pas de soucis, mais c'est la première fois qu'on se lance avec notre fils, je suis un peu hésitante. Autant je ne me pose pas beaucoup de questions pour nos voyages en couple, autant avec lui, je me mets a flipper sur tout, les midges, les tiques... 😕 Et la tente...

Pour nos voyages a deux on a une tente vaude Taurus, avec laquelle on a fait deux fois 3 semaines en Islande dans des conditions parfois difficiles sans aucun souci, mais bien que ce soit une 2/3 personnes, j'ai peur d'être un peu serrés avec notre fils. Je me laisserais bien tenter par une deux chambres pour le confort, mais j'ai un peu peur des tentes familiales hautes sur les Hebrides extérieures, a cause du vent, j'habite sur la cote ouest de l'Irlande, donc j'ai une petite idée de ce que ça peut donner même en été... Je pensais a une petite tente solide et basse comme la Vaude mais un peu plus large + éventuellement un auvent ou un abri de plage pour manger et jouer quand il fait beau qu'on pourrais replier le soir avant de se coucher... Vos avis ? On a un budget max de 350e.

Si certains d'entre-vous connaissent ces iles, est-ce qu'on peut trouver des solutions de repli a budget raisonnable en cas de gros temps ? J'ai vu que certaines AJ ne prennent pas de réservations, et prétendent avoir toujours de la place toute l'année... Vos expériences sur le sujet ?

Merci de vos avis/conseils.
Circuit à partir de Bordeaux English translation pending
by Shamysheriff · 2015-11-08 · 9 replies
Bonjour, nous prévoyons faire un séjour d'environ 18 jours pour explorer le nord ouest de la France début septembre 2016. Nous arriverons probablement à Bordeaux et voulons absolument voir les plages du débarquement, la Normandie, la Picardie (nos ancêtres) et un petit saut en Alsace. Quelqu'un peut-il me suggérer un circuit. Nous ne savons pas de quel aéroport nous repartirons, nous aurons une voiture de location. Merci à l'avance.
Situation politique et sécurité en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Surcouff · 2015-07-07 · 22 replies
ayant eu des echos de voyageurs sur une situation un peu troublee en nouvelle caledonie (conflit caldoche kanak) il y a quelques annees , je voudrais savoir quelle est la situation politique et la securité en brousse (cote est) ou dans les iles en ce moment. je ne parle pas de noumea J'hesite a partir pour cette raison. je precise que ce genre d'info, (incidents en brousse) n'est pas repris par la presse francaise en general, comme des voyageurs me l'ont dit. etant francophone, y-a-t-il des risques quelconques particuliers a la nouvelle caledonie ?
Visiter la Bretagne en 5 jours chrono et avec un enfant English translation pending
by Sabina7894 · 2015-06-15 · 16 replies
Bonjour!

Je prévois de partir en septembre en Bretagne avec ma petite de 7 mois et le papa, soit 10 mois au départ.

Pourriez-vous me dire quels coins sont immanquables en Bretagne et lesquels paraissent sympas et pratiques avec un bébé?

Je songe passer par le mont-st-Michel, St Malo et Rennes. Mais je n'ai que 5 jours et je me demande si Guimgamp, St Brieuc et en général le sud Breton vaut le coup.

Nous aimons bien voir les paysages, l'architecture des villes, les places remarquables et les bons restos.
Kilimandjaro - voie Machame - récit d'une ascension English translation pending
by Jpromain · 2015-03-20 · 57 replies
Huit heures de vol sur Ethiopan Airlines nous amènent à Addis-Abeba, en Ethiopie. 5470km. Huit heures à survoler l’Europe, la Méditerranée et l’Afrique. La magie du voyage opère déjà. Escale de quatre heures dans la capitale éthiopienne. Voir « Kilimandjaro » sur les panneaux…

Encore deux heures de vol jusqu’à Kilimandjaro-Airport. Nous sommes à bord d’un Boeing 787 flambant neuf. Il s’agit d’ailleurs de son premier vol avec passagers ce qui nous vaut un accueil particulier à l’arrivée…Baptême, musique, presse…





Kilimandjaro-Airport. 890m d’altitude. 27°c. 12h57. Nous y sommes. Nous sommes en Afrique. Deux heures de trajet en minibus jusqu’à Arusha. Nous prenons le cuisinier au passage.









Arrivée à notre hôtel. Abed, notre guide, nous accueille. Briefing.





La Safari, la Kilimandjaro, la Serengeti..., plus de 40 bières de 50cl vont souder notre groupe. Un groupe de quinze voyageurs, quinze rêveurs.



Le 20/08/12. Jour 1 : Hier soir, nous avons rencontré un groupe de huit Roumains, assez jeunes et plutôt sportifs. Trois d’entre eux ont réussi l’ascension. Les autres ont renoncé principalement à cause du froid et du mal des montagnes. Ils avaient tenté l’ascension en cinq jours par la voie Mwenka. Malgré une motivation de tous les instants, les doutes sont présents dans nos têtes, surtout pour l’ascension finale. La condition physique, le mal des montagnes, Diamox ou pas Diamox ? Camelbak ou gourde ? La peur de ne pas y arriver…et puis le duvet, sera-t-il assez chaud ? Comment éviter que les piles se déchargent avec le froid ? Est-ce que j’ai pris assez d’épaisseurs s’il fait -20°c, avec le vent ? Sans nous l’avouer vraiment, nous ne sommes pas totalement rassurés… Mais le groupe est solidaire, les plus expérimentés rassurent les néophytes et l'énergie est là...

Départ à 10h. deux heures de route jusqu’à Machame Gate. Derniers achats en chemin : eau, barres énergétiques, bonnet…



















Visayas originales? English translation pending
by Fealdean · 2014-12-30 · 19 replies
Bonjour à tous les forumeurs qui m ont déjà bien aidé à préparer mon premier voyage aux phils. J ai profite de palawan et du nord Luzon .... J ai adoré! Je souhaite revenir cette année et dessiner un itineraire pour 15 j s avére difficile. Mindoro et les visayas m attirent! Negros et siquijor peut être... Je ne suis pas très plongée, les chocolate hills et les tarsiers ne me tentent pas tellement... Je cherche un mélange de culture avec des beaux sites historiques, des villes vivantes à taille humaine et un peu de farniente... Des conseils pour un itineraire pépère??
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
by Lol64 · 2014-06-15 · 79 replies
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
Sortir de l'aéroport de Singapour lors d'une escale English translation pending
by Nautilus · 2014-03-17 · 11 replies
Bonjour a tous,

Suite a une erreur de reservation, nous nous retrouvons avec une escale de presque 24 heures a l'aeroport de Singapour. Avons nous la possibilite de sortir pour visiter la ville ou serait_il plus judicieux de songer a nous detendre dans le "lounge" de Singapore Airline ?

Voyageant en classe eco, quelqu'un connaitrait-il par ailleurs le cout pour acceder au lounge ?

Merci par avance de votre aide,

David
Que voir au... Honduras English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-14 · 0 replies
Que voir au Honduras ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Cayos Cochinos : petit archipel peu habité face à La Ceiba. De belles plages et de la plongée loin de la foule…Comayagua : cette ancienne capitale a conservé sa belle architecture coloniale.Copan : c'est LE site maya du Honduras. Situé à la frontière du Guatemala il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Golfe de Fonseca : sur la côte Pacifique, entre le Salvador et le Nicaragua, le Golfe de Fonseca abrite plusieurs plages entre les mangroves.Gracias : nichée dans les montagnes cette bourgade à l'ouest du pays a préservé son style colonial. On y trouve également des sources chaudes.Islas de la Bahia : Roatan, Utila et Guanaja sont les trois principales îles de cet archipel de la mer Caraïbes. L'ensemble est réputé pour la plongée, les plages, ainsi que la vie nocturne pour ce qui est de Roatan.La Ceiba : ville portuaire de la côte Caraïbes avec de belles plages et des ferries vers les Islas de la Bahia. C'est aussi une bonne base pour visiter les environs (Pico Bonito, villages garifunas…).La Mosquita : cette zone de forêt s'étend sur tout le nord-est du pays et n'est peuplée que de quelques communautés indiennes. L'endroit ne possède que peu d'infrastructures et offre de belles possibilités de découvertes hors sentiers battus.Omoa : la petite station balnéaire proche de San Pedro Sula abrite une belle forteresse espagnole du XVIIIe siècle.San Pedro Sula : la deuxième agglomération du Honduras est plus un pôle économique et un carrefour en matière de transports qu'une ville touristique.Santa Rosa de Copan : pas très loin de Copan, dans la montagne, la ville a un joli centre colonial.Tegucigalpa : la capitale et plus grande ville du pays n'est guère attractive.Tela : entre La Ceiba et le Guatemala, cette ville balnéaire possède de belles plages et est surtout au coeur de la culture Garifuna qu'on peut également découvrir dans les villages avoisinants.Trujillo : niché au creux de la baie du même nom, sur fond de montagnes, Trujillo propose de belles plages.Valle de Angeles : pas très loin de Tegucigalpa cette jolie vallée abrite plusieurs petits villages datant de l'époque coloniale espagnole.2- Patrimoine naturel Cangrejal : on peut faire du raft dans ce rio qui se jette dans la mer Caraïbes au niveau de la Ceiba.Lac Yojoa : le plus grand lac du Honduras. On peut y pêcher et randonner en bordure.Parc national Celaque : ce parc forestier de l'ouest abrite le plus haut sommet du pays (2 870 m). On peut y randonner.Parc national Cusuco : situé à côté de San Pedro Sula, c'est un joli parc de cascades et forêts (avec des fougères géantes) dans lequel vivent nombre d'animaux (pumas, oiseaux, singes…). On y fait des treks. Parc national La Tigra : pas loin de Tegucigalpa ce joli parc forestier offre des possibilités de petites randonnées.Parc national Pico Bonito : ce petit parc à côté de La Ceiba est populaire chez les amateurs de raft, kayak et randonnées pédestres. Pulhapanzak : de jolies chutes d'eau pas loin de San Pedro Sula.Réserve de Rio Platano : classée à l'UNESCO, ce parc situ�� en plein dans La Mosquita s'étire des montagnes du centre jusqu'à la côte Caraïbes. La faune et la flore y sont importantes, de même que le nombre de sites archéologiques. On peut y randonner.3- Le plus apprécié...

Comayagua; Copan; Gracias; Islas de la Bahia (Roatan, Utila et Guanaja); La Mosquita; Parc national Cusuco; Réserve de Rio Platano.

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Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by Moomin · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.

Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.

Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)

Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)

Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.

En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.

Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....

Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)

Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.

Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.

Tania
Voir des séquoias à Yosemite en dehors de Mariposa? English translation pending
by Titus94400 · 2013-06-12 · 20 replies
Bonjour,

Ma question est dans le titre. Pour ne pas faire trop de détours faute de temps, est-ce possible de voir des séquoias à Yosemite Park sans aller à Mariposa Grove.

Sur la Tioga Road ou dans la vallée par exemple?

Merci!
Itinéraire de trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Soblay · 2013-05-30 · 18 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Nous avons décidé de partir en Nouvelle Calédonie fin novembre pour 3 semaines.

J'aimerai avoir vos conseils concernant notre projet :

1 nuit à Nouméa à notre arrivée 4 nuits à Lifou pour nous reposer un peu du voyage (voiture de location) 1 nuit à Nouméa Voiture de location pour 5 nuits (Koné 2 nuits, Poingam 1 nuit, Hiengène 1 nuit, Pondimié 1 nuit puis retour sur Nouméa pour 2 nuits (visite de Nouméa et Port Boisé). 3 nuits à Ouvéa 3 nuits à l'Ile des Pins 1 nuit à Nouméa et vol pour Sydney.

Après lecture de certains commentaires, pouvez vous me dire si nos destinations sur les Iles sont envisageables (grève Air Calin, retard etc...). je n'ai pas encore retenu les Iles, simplement les hôtels pour le circuit.

Ce séjour est il cohérent ? quels sont les pièges à éviter ? Merci de vos réponses qui me seront bien utiles pour finaliser notre séjour.
Madagascar: virée dans l'Est en sac à dos English translation pending
by Eloradanan · 2013-05-16 · 34 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux voyageuses qui partons à Madagascar en sac à dos du 16 juillet au 9 août, donc trois semaines. Madagascar semble riches en magnifiques paysages de toutes part, mais bien galère pour s'y rendre... Au fil des lectures, nous nous sommes dit que ce serait mieux de se focaliser sur une partie, mais nous avions besoin de votre avis sur la faisabilité en trois semaines et les petits sites auxquels nous n'aurions pas pensé... Nous ne sommes pas trop farniente et plutôt escapades dans la nature et à la rencontre des habitants.

Voici donc notre idée de parcours; on ne sait pas encore dans quel sens il est préférable de le faire, mais nous avons déjà repéré quelques sites : - arrivée à Tana que nous ne visiterons qu'à la fin puisqu'il faut de toute façon être revenues au moins deux jours avant le vol de retour. - RN 7 jusqu'à Fianarantsoa avec arrêts Antsirabe, Ambositra et petits villages. - parc national Ramonafana - train pittoresque Fianarantsoa/Manakara - canal des Pangalanes - on a vu : possibilité de louer pirogues par nous-mêmes ou périples sur 3 jours proposés par hôtel - Quel est le mieux? - quelle est la portion la plus intéressante, praticable et dans quel sens? - entre Tana et Ambila : lacs, parc national d'Andasibe, cascades... quoi encore ?

Voici quelques autres questions sur le trajet qui nous trottent en tête... - possibilité sur ce trajet de monter dans les hautes terres voir les rizières? - pensez-vous qu'on aurait le temps de monter jusqu'à Sainte Marie pour se baigner un peu et voir les baleines? - courants et requins sur toute la côte est ou il y a des coins baignables? - la route vers les Tsingy de Bemaraha semble difficile; est-ce faisable?

Voilà un peu où nous en sommes; nous avons surtout besoin de savoir ce qui est réalisable en 3 semaines dans nos idées et si vous en avez d'autres, n'hésitez pas surtout !!

Merci d'avance pour tout !!

Best Laura
Voyage en voiture Rennes-Casablanca en passant par l'Espagne English translation pending
by Stofie00 · 2013-04-14 · 4 replies
Bonjour tout le monde; Pourriez me conseiller sur la meilleure façon de voyager en voiture de Rennes à Casablanca : trajet en Espagne , risque , étape, hôtel, etc ...

je vous remercie par avance
Retour sur trois semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Rafx · 2013-04-14 · 41 replies
Retour sur 3 semaines en NC pour deux personnes

J1 Nuit au camping Gaia à Dumbéa pour 1600 Fr. Rustique mais propre (eau chaude, barbecue possible). Pour plus de confort, le gîte le tour du monde avait l’air très sympa et les proprios très aimables. J2 Route pour Yaté avec passage à Mont Dore et Prony (les paysages sont magnifiques, mais il n’y a rien dans ces deux communes…). La cascade de Goro est plutôt belle (astuce : monter en haut de celle ci et par beau temps apercevez l’île des pins), ainsi que la plage à Yaté au gîte St Gabriel. Nuit à 1800 Fr. J3 Nuit à l’auberge de jeunesse de Nouméa. En route visite des chutes de la Madeleine (chute est un bien grand mot….) et parc de la rivière bleue (sans plus…).

Location de voiture pour ces 3 jours 14400 Fr chez Europcar.

1er contact avec la NC : le sud beau paysage en roulant en voiture, mais à mon avis on ne manque rien en éliminant cette étape… La communication pour réserver s’avère extrêmement difficile avec les gîtes, la NC n’est pas très touristique et tout coûte une fortune !! L’AJ par contre, vraiment très bien !

J4-5 Ouvéa : Retard de 5h à l’aérodrome de Magenta pour Ouvéa : droit à une collation à la cafét…. Paysage au pont de Mouli exceptionnel !!! mieux que sur une carte postale…. Nuit au camping de Lékine, normalement 1500 Fr, mais l’arnaque n’est pas loin (on n’a voulu nous faire payer 3000…). Transfert gratuit de l’aéroport mais peut, être payant….La réservation est un calvaire….L’hygiène à revoir…. On a fait la balade dans la réserve avec Félix pour 2000 Fr, snorkeling avec requins. Pour le resto, sans hésiter le snack Fassy (crabe des cocotiers…), très bon et pas cher mais pensez à réserver systématiquement ! Une journée avec voiture (mais le stop marche bien) pour aller à la pointe du mouli (snorkeling en fonction de la marée) puis visite au trou bleu et au trou aux tortues et visite de la savonnerie. J6-7-8 Lifou Nuit au camping Lilorêve, 1300 Fr/nuit pour 2, très bien tenu, très propre, très joli. Transfert A/R depuis l’aéroport 2000 Fr/pers. Pascal peut vous louer un véhicule (pensez à réserver….) pour 5575 Fr. Il connaît tout le monde et le moindre recoin de l’île ! Repas (entrée-plat-dessert) pour 2500 Fr/pers. La langouste à 3500 Fr. A faire absolument la plage de Hukekep, magnifique. La plage de Drueulu, aussi, plus petite… La visite de la vanilleraie et de l’usine (au même endroit) avec 5 bâtons de vanille pour 900 Fr. L’immanquable, le snorkeling avec les 8 tortues à droite du ponton de Easo, fantastique !! Vous trouverez à côté le centre de plongée : 12800 Fr. les 2 plongées, Snorkeling pour 4500 Fr., Baptême pour 7500 Fr. (pensez à réserver et à être nombreux….). L’ensemble est correct…. A Wé, vous trouverez le magasin Korail, complet en provisions. Les locaux et les métros sont tous très sympathiques. Le stop marche très bien.

J9-10-11 Ile des Pins

Ile plus touristique, les infrastructures et les services sont différents et de meilleure qualité. Camping Nataiwatch 1800 Fr/nuit. Spacieux ; propre et bien situé. Transfert A/R 1500 Fr. Les services sont nombreux : voiture 7000 Fr/jour ; Scooter 5800 Fr. ; Vélo électrique 2800 Fr. ; Vélo 1800 Fr. Menu 3500 Fr. ; Langouste 3700 Fr. ; Bière 400 Fr. Wifi gratuite ; emplacement pour faire un barbecue. Réservation pour l’excursion en pirogue 4000 Fr/pers Aller voir le pic Nga par beau temps. Ne pas rater les baies (Upi, Oro, Gadji, des crabes) Gros coup de cœur pour la piscine naturelle avec le repas des escargots chez Kou-gny. Petite astuce : 3 jours par semaine, un paquebot Australien débarque sur Kuto. Ces jours là, vous pourrez assister à des spectacles et des stands. Une fois les Australiens partis, vous aurez le droit de manger pour pas cher (Bougna 250 Fr….). Je déconseille l’hébergement du nord de l’île….

Bilan des îles : Des gens très sympas. Le Stop marche à fond. Des paysages paradisiaques……

J12 Nuit à l’auberge et réservation de la voiture pour 9 jours Europcar 32400 Fr. pour une Micra essence à Anse Vata (billet de bus 210 Fr.). Départ pour Koné avec stop à la plage de Poé, vue de la baie des tortues et de la Roche percée.

J13 Nuit en Tribu au Gîte d’Atéou. Nuit en Bungalow 1500 Fr/pers En immersion totale. 25 Km de piste depuis Koné. Accueil chaleureux, gîte rustique (pas d’eau chaude….). Au matin, ULM à Koné avec Gilbert :30’ à 6000 Fr. Fabuleux, vue sur le lagon. Possibilité de voir le cœur de Voh en 45’. Coordonnées sur le LP. Puis rando à côté de la caserne des pompiers pour voir le cœur (1h). Départ pour le Nord. À Poum, rien….. Nuit au relais de Poingam : TB. Bonne hygiène, repas très bon (possibilité de prendre le menu à 2 pour 3300 Fr. :apéro, bouteille de vin, entrée-plat-dessert, infusion). Piscine d’eau salée. Je recommande vivement !

J14-15-16-17 Départ pour Hienghène (pensez à votre essence…). La route du Littoral est magnifique. Le bac amusant, la cascade très belle (attention souvent fermée). Possibilité de voir la cascade de Colnett juste après le snack. A Hienghène, nuit au camping de Koulnoué (500 Fr/pers/nuit). Wifi et sanitaires propres. Possibilité de barbecue. Passage du niveau 1 de plongée avec Babou Océan pour 40000 Fr (6 plongées) :TB. Sinon 14000 Fr les 2 plongées. Possibilité de Kayak. Visite des roches, des falaises à faire absolument.

J18 Nuit à la Foa En route visite de Poindimié, Sarraméa et son trou d’eau, Farino pour le parc des Fougères. Couchsurfing sur la Foa

J19-20 Nuit à l’auberge de Jeunesse de Nouméa 4300 Fr pour 2. Possibilité de consignes (pour les îles) de 1 jour (200 Fr) à 1 semaine (400 Fr). Sinon 1900 Fr en dortoir. (sans la carte auberge de jeunesse). Balade à Anse Vata, baie des citrons. Très beau, mais exclusivement des métros…. Visite du musée de la Ville, du centre Tjibaou, aller boire un coup à la Bodéga…. Je ne suis pas allé au Phare Amédée, c’est très cher….15000 Fr ou le mieux 16500 Fr pour plonger. Bus n°1 pour se rendre aux baies pour 190 Fr. Enfin bus pour l’aéroport 400 Fr depuis l’auberge, sinon une navette pour 1500 Fr. Rafx
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Ascension du Kinabalu (Malaisie, août 2012) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 12 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine
Mont Kinabalu - ça c'est fait! (Malaisie) English translation pending
by Poppies · 2012-09-04 · 3 replies
Bornéo – Mont Kinabalu

Août 2012 - Ca c’est fait !

Ca y est, nous y voici.

Après 6 mois d’entraînement en salle (bien que ce soit loin d’être ma tasse de thé), à raison 2 à 3 heures par semaine, il est 8h30 du matin et nous commençons notre ascension, accompagnés de notre guide. Nous sommes partis pour 8h30 de grimpette, dure grimpette, mais nous ne le savons pas encore…..

Après Bangkok, Kota Baru, Taman Négara, Melaka, nous arrivons ce 15 août 2012 à 15 heures sur l’île de Bornéo. Il fait très chaud et nous attendons une bonne demi-heure que nos passeports reçoivent le visa « Bornéo », sésame de notre périple « montagnard ». Bien évidement la file d’à côté va plus vite que la nôtre et c’est pratiquement les derniers que nous arrivons au tapis où défilent les valises, sacs et autres contenants de nos compagnons de carlingue.

Et là, nous attendons encore. Voici une valise, puis une seconde (nous sommes 4), puis la troisième arrive, et puis…… et puis…….. ben non, pas de quatrième bagage.

Terrible sentiment de manque : toutes mes petites affaires, tous mes petits cadeaux achetés avec amour et pour faire plaisir à la famille, aux amis y étaient sagement rangés. Déclaration de perte au bureau d’Air Asia qui me promet que mon bagage n’est ni perdu, ni volé et qu’on va me le retrouver très vite. Je veux y croire.

C’est légèrement contrariée (és) que nous montons dans notre Van qui va nous conduire à la vitesse d’un escargot, à 2000 mètres d’altitude, destination : Mesilau Lodge.

Nous découvrons alors une route splendide, d’un côté la forêt et ses arbres majestueux, de l’autre côté, la mer ; il fait un temps magnifique. Et tourne à droite, et tourne à gauche et ……. hop, le voilà, au détour d’un virage, énorme, superbe : le Mont Kinabalu. Il est impressionnant, une vraie masse, on a du mal à croire que demain matin nous serons là haut. Pour nous quatre c’est une première et il va falloir s’accrocher.

Nous arrivons au Mesilau Lodge, lové au cœur de la forêt, sur les contreforts du Kinabalu pour y passer la nuit. Accueil fantastique, chalet 5 étoiles. On s’extasie sur le service « à la carte ». Nous sommes comme des coqs en pâte. Alors là commence notre petit délire, on se déguise, bonnets, gants, lampes frontales et bâtons de marche, fou rire et photos. En fait, on décompresse un peu. Pour ma part, j’en ai besoin, je suis un peu angoissée. Je veux y arriver, mais je craints de ne pas pouvoir.

Lever 7h30, petit déjeuner royal et départ à 8h30. Nous avons rendez-vous avec notre guide qui nous attend. Nous avons choisi de partir de Mesilau et non de Timpohon Gate car nous avons lu que le chemin était plus joli, mais aussi………. plus long de 2 heures (ce qui s’est avéré ne pas être indispensable !). Petit briefing : marcher doucement, respirer régulièrement, s’hydrater et nous voilà partis.

Le chemin commence à travers la forêt comme un chemin de rando classique. Ca grimpe, mais normal. Puis arrivent les premiers escaliers qui s’avéreront être l’essentiel de notre « promenade ».

Il fait très chaud et très moite, on dégouline mais la forêt est superbe, végétation tropicale, fougères géantes, arbres immenses dont les troncs sont habillés de magnifiques « parasites » végétaux, énormes rochers recouverts de mousse, petit pont en bois au dessus d’un ruisseau, cascade…le chant des oiseaux…. le Paradis.

On grimpe, c’est difficile. On redescend même pendant quelques centaines de mètres, il fait frais, on admire la forêt, c’est agréable. Mais tout ce qu’on redescend et, il va bien falloir le remonter et là, bien sûr, on retrouve les escaliers et on grimpe, et on grimpe.

F. a du mal, elle sent son cœur taper très fort dans ses oreilles, le mien aussi d’ailleurs tape très, très fort et je commence à douter que nous arrivions tous les deux (mon cœur et moi), ensemble au sommet. « Ne me lâche surtout pas, c’est trop tôt, j’ai encore plein de choses à voir et à faire ! ».

On arrive à la jonction des chemins (Mesilau/Timpohon Gate). Si nous étions seuls jusqu’à là, nous commençons à croiser d’heureux randonneurs qui redescendent, leur devoir accompli. Ils nous souhaitent bon courage, ce qui évidemment ne manque pas de nous inquiéter un peu plus.

La végétation change. La forêt est moins dense, mais en fait, je ne vois plus grand-chose d’autre que mes chaussures !

Notre guide, qui se tient derrière nous depuis le début, nous dit que nous avons fait le plus difficile. Nous venons de marcher durant 4h30 : grand « Ouf » général. Mais le bougre se moquait gentiment de nous, car nous voici devant une envolée de marches inégales, en terre d’un magnifique jaune moutarde (on dirait un paysage du Jurassique) et avec mes 1m56, elles sont encore plus hautes ces marches. Je suis une petite fourmi au pays de Gulliver !

Pour ma part, c’est là que commence mon calvaire. Cependant, je vais garder le sourire (peu être un peu nerveux..) presque jusqu’en haut car je suis contente d’être là.

Alors là, en voici, en voilà, des marches en terre, en bois, en pierre….. et pratiquement jusqu’en haut. Je souffre, je m’accroche, je m’accroche, je souffre... Elles sont raides et toujours inégales ces marches. Quand il s’agit d’escaliers en bois, je me retrouve à plusieurs reprises à les grimper comme une échelle et en plus il fait très chaud. Mon cœur tape dans mes tempes, je vais mourir !

Heureusement il y a quelques « plats », histoire de souffler un peu.

Mon mari prend alors la tête de notre petit groupe et je me retrouve seule, avec les escaliers et mes chaussures ! Nos amis sont un peu plus loin derrière nous.

Je marche très doucement, ne regarde plus que mes pieds, mon cœur bat toujours très fort, malgré mes efforts pour réguler mon souffle. J’ai chaud mais heureusement mes jambes marchent toutes seules et presque sans effort (merci ma gym). Je me dis « allez, monte, monte, chaque pas te rapproche du refuge ». Mon cerveau est vide. Et après 8h30 de montée, altitude 3200 mètres, comme seule au monde, je vois le Laban Rata, je marche comme une automate, quelle épreuve. Je pousse la porte du refuge, vois Domi attablé devant un coca. Je m’assoie, non je m’affale, et là, holàlà, les larmes montent et je sanglote un bon coup. Ca va mieux. Je suis heureuse. Etape n°1 : OK. Nos amis arriveront plus tard, F. est épuisée : larmes (c’est la mode ici !). Domi est arrivé le premier bien avant nous trois. Bravo.

Une bonne douche, bien froide…. Puis on dîne et on a très faim. Il est 18h30. Coucher 19 heures et à 20 heures, on entend les mouches voler.

Vendredi – 1h30 : le guide tape à notre porte. On sort du lit, une bonne dose d’arnica la veille au soir a effacé nos courbatures (merci F, pour tes bons conseils). F. restera au lit, elle n’a pas dormi, elle ne se sent absolument pas.

Nous sommes donc tous les trois, harnachés de nos anoraks, bonnets, lampes frontales et gants devant un café. La salle à manger grouille de monde mais étrangement peu de bruit.

Puis notre petit guide nous dit qu’il est l’heure de partir. Il est 2 heures du matin. Je suis ravie, très angoissée, mais ravie. J’ai peur de manquer d’air, que mes jambes ne portent plus, que mon cœur tape trop fort, de ne pas arriver en haut et ça JE NE VEUX PAS.

Dehors il fait nuit noire, pas froid, j’ai même chaud. On commence à marcher, à la queue leuleu. La porte d’accès au chemin du Pic, s’ouvre. Nous sommes les premiers. On ne voit rien de ce qui nous entoure et ma lampe frontale éclaire juste ce qu’il faut du chemin. Je suis devant, je dis aux garçons de me doubler, mais ils ne veulent pas. Je marche tout doucement, vraiment doucement en pensant à chaque pas. Je respire profondément et régulièrement, pas trop vite… Bonjour les marches, je vous avais presque oubliées… On grimpe, il fait bon, les lampes frontales des grimpeurs derrière nous dessinent une guirlande lumineuse, c’est joli. Le guide est toujours en arrière, quand je le regarde, il lève le pousse pour nous dire : c’est OK, continuez comme ça, enfin c’est ce que je crois comprendre. On en a pour 3h30, alors on continue, OK ?

Et puis, là, je (nous) ne m’y attendais pas. Nous voici au pied d’un mur de granit, incliné à 80°, habillé d’une magnifique corde blanche. Je me mets à penser que mes marches étaient fort sympathiques finalement. Petit regard affolé au guide : j’ai en plus un méchant vertige, qui m’a amenée un jour à faire sensation dans l’ascenseur de la Tour Eiffel dont je voulais absolument sortir, assise par terre au milieu des touristes et du surcroît en sanglots. Donc nous voici au pied de cette masse qu’il va bien falloir dompter, et ben on l’a fait, comme beaucoup d’autres bien sur, mais soyons un peu égocentriques, je l’ai fait.

Il fait toujours nuit, l’air devient presque froid, curieusement aucune difficulté pour respirer et puis, tiens j’y pense, mon cœur ne tape plus, je ne l’entends plus. Il aime ça ?

Nous ne sommes plus les premiers, de jeunes gens tous neufs nous ont doublés, mais ils marchent vite et on les retrouve assis à essayer de récupérer leur souffle, alors on les rattrape, puis ils repartent et se sera comme ça jusqu’en haut.

Arrive un passage, très long passage, où on marche, toujours dans le noir, enfin on monte, sur une large et longue dalle graniteuse, la corde est toujours là, mais juste pour nous guider dans le noir, je pense. Ca commence à être très, très dur. On ne pensait pas que ça serait si long. On croit toujours qu’on arrive, mais en fait on n’arrive pas du tout.

Il fait froid, malgré nos efforts. Nous sommes sur une crête, puis très vite des rochers qu’il faut escalader. Là, je commence à me sentir pas vraiment très bien, tout tangue. On croise des jeunes filles qui pleurent, une vomit. Holàlà !!!! On s’accroche, on y croit, il le faut. Mon nez touche presque les rochers quand je monte, terrible !!! Les garçons sont devant. Le guide est derrière moi. J’en peux plus… je vais m’arrêter, je regarde mon guide et là, il est bien là, il me prend la main et me tire vers le haut, et encore, sur environ 15 mètres et je lève la tête et je vois « PIC KINABALU » 4095 mètres ; YYYYYYYYYYYYYEEEEEEEEEEESSSSSSSSSSSSSSS ! Merci. On y est, on l’a fait, je l’ai fait. Photos, sourires radieux, c’est superbe, fantastique, le jour se lève, il est 5h45.

Un petit quart d’heure, jetés sur des rochers… on est un peu fatigués !!! Puis il faut redescendre. Mais avant, lever de soleil apocalyptiquement beau. La lumière est rose sur la pierre grise ….. magique. Paysage lunaire… merveilleux.

Allez s’est reparti pour 2h de descente jusqu’au Laban Rata où on retrouve notre amie F. qui a pris de merveilleuses photos en nous attendant. Petit déjeuner réparateur et on redescend au lodge (4 heures difficiles, toutes en retenue pour les muscles et en amortis pour les genoux, ouille, ouille, ouille !) Je bénis mes bonnes chaussures de marche. En arrivant, ma valise « voyageuse » est là, elle m’attend…. super génial. Merci, Merci.

Dure, dure, très dure la descente. D’ailleurs je ne sais pas comment j’ai fait les derniers 100 derniers mètres à la traîne derrière mes trois compères et le guide toujours et encore derrière moi. J’avais l’impression que mes jambes étaient en caoutchouc et qu’elles partaient dans tous les sens, je n’arrivais plus à descendre les marches et les prenaient toutes en « crabe »…. Génial !

Nos muscles s’en souviendront pendant 3 jours, malgré l’arnica et les massages. En résumé, c’était pas facile, on en a « bavé » mais n’oublions pas que c’était une première. C’était très beau et je suis très fière que nous y soyons arrivés. Je recommencerai.

Merci à vous, si vous avez eu la patience de lire ces lignes. J’ai pris plaisir à les écrire. Bon voyage à tous, Martine.
Parcours Pérou-Bolivie en trois semaines? English translation pending
by Krimi74 · 2012-06-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais savoir si en 3 semaines (du 1er octobre au 21) il était possible de parcourir le Pérou jusqu'en Bolivie. Je ne serais pas véhiculé, donc s'offre à moi : bus, train, mes pieds et ce que le voyage offre d'inattendu (voyager en voiture avec des gens rencontrer par hasard, par exemple.)

Si j’atterris bien à Lima, j'y resterais qu'une journée, et je reprend l'avion jusqu'à Cuzco, ensuite visite sur 2 jours du Machu Picchu. Ensuite direction Lac Titicaca > Yunguyo > La Paz > Oruro > Sucre > Santa Cruz : d’où mon avion repartira pour la France.

https://maps.google.fr/maps/ms?msid=200848146705339026419.0004c20ab608752019a5a&msa=0&ll=-16.28248, -67.486515&spn=11.918271,14.128418

Est ce que je passe d'après vous, par des endroits qui val le détour, est ce que j'en loupe d'autre qui passerais à proximité de mon trajet ? Avez vous des conseils d'endroits à visiter ou au contraire des villes sans intérêt ?

Mais surtout.. Surtout : aurais je le temps de faire cela ? (sachant que même si je vais éviter à tout prix cela, en cas de retard sur mon planning, il me restera toujours le choix de prendre un avion pour Santa Cruz). Évidemment je souhaite éviter l'avion "inter-pays"

Ps : je voyage en solitaire.

Merci à vous d'avance ! Seb
Ile de la Réunion: étape Cilaos / Bourg-murat en novembre 2012 English translation pending
by Runner95 · 2012-03-06 · 4 replies
Bonjour, je prépare un séjour à l'ile de la réunion pour le mois de novembre 2012 pour faire 18 jours de trek entre St-Denis et St-Philippe. 3 étapes me posent des soucis. Le centre de réservation des gites m'a indiqué qu'elles seront des étapes très longues. - La Nouvelle / Hell-bourg + de 8heures - Hell-Bourg / Marla + 9 heures - Cilaos / Bourg-murat + de 12 heures Celle de Cilaos / Bourg-Murat m'inquiète particulièrement. Pourtant, sur le papier cela donne 20 km avec 1100m + et 750-. Je pense rejoindre le GR2 sur le coteau Kervéguen par le chemin qui monte à travers la forêt de la mare à Joseph. Pour moi, l'étape Hell-Bourg / Marla me parait plus difficile. Qu'en pensez vous? Avez vous des conseils? merci d'avance Bruno
Avis et conseils sur itinéraire de deux semaines au Costa Rica English translation pending
by Manu78 · 2011-12-17 · 13 replies
Bonsoir, Je prévois un voyage de 2 semaines au Costa Rica, du 25/02 au 10/03. J'ai repéré les lieux qui m'intéressent, à l'aide d'un guide. Mais ce dernier est très "flou" sur l'état des routes, le temps de trajet entre 2 sites, durée de visite, etc (nous louerons un 4x4). C'est pourquoi je fais appel à votre aide. Je recherche avant tout le côté "nature" avec surtout l'observation d'animaux. J'ai sélectionné quelques hébergements à tarif réduit. Qu'en pensez vous? Avis, conseils, tuyaux sont les bienvenus! Merci d'avance

1) 25/02: arrivée le soir 21h. Récupère la voiture. Où dormir?

2) 26/02: lever bonne heure, route jusqu'au parc Tortuguero. Rando El Gavilan Circuit rando avec Chico

Route jusqu'à La Fortuna: auberge "Gringo Pete's"

3) 27/02: volcan Arenal randos

Route jusqu'à Santa Elena. "Pension Sta Elena". Excursion nocturne (où réserver?)

4) 28/02: Santa Elena Excursion

Route jusqu'à Liberia: "Hotel Liberia"

5) 29/02: Parc National Santa Rosa randos

Route jusqu'à Playa Grande: "Playa Grande Surf Camp"

6) 1/03: Playa Conchal snorkeling+farniente

Route jusqu'à Playa San Miguel et Playa Coyote: "Familiary y Cabinas Rey"

7) 2/03: Playa San Miguel et Playa Coyote farniente

Route jusqu'à Uvita: "Tucan hotel"

8) 3/03: Parc national Marino Ballena excursion pour voir les baleines (quelle agence? prix?)

Route jusqu'à Bahia Drake: "Finca Maresia"

9) 4 et 5/03: Parc national Corcovado avec Isla Del Cano

Route jusqu'à Puerto Jimenez: "Tamandu Lodge"

10) 6 et 7/03: Puerto Jimenez Une journée avec une famille guaymi

Route jusqu'à Cahuita: "piscina natural"

11) 8 et 9/03: entre Cahuita et Manzanillo snorkeling et farniente

Route jusqu'à San Jose le 9/03 Rendre la voiture Dormir où?

12) 10/03: départ
Conseils sur randonnée Bélouve - Hell-Bourg - Trou de Fer? (la Réunion) English translation pending
by Gnou75 · 2011-11-06 · 6 replies
Hello!

Actuellement sur mes derniers jours à la Réunion, je m'adresse à vous au dernier moment avec l'espoir d'avoir un retour rapide pour mon programme de la journée de demain! :-) Après avoir lu pas mal de sites et sujets du forum, les informations sont incomplètes ou même souvent non cohérentes... Merci donc par avance aux experts pour leur éventuel retour et conseil!

Je suis sur Saint Pierre et compte partir tôt demain matin pour effectuer dans la journée un passage par la forêt primaire de Bélouve/Bébourg et aller visiter Hell Bourg. Ceci sans passer en voiture par le cirque de Salazie qui représente trop de trajet voiture et que j'ai déjà traversé la semaine dernière pour aller randonner à Mafate. J'ai dans l'idée de faire la randonnée qui part du gite de Bélouve (moindre trajet voiture via plaine des palmistes) et qui descend sur Hell Bourg, y voir la maison folio, me promener un peu dans le village puis remonter ensuite au gite de Bélouve.

Mes questions sont les suivantes: - Combien de temps représente cette randonnée Aller + retour entre Gite de Bélouve et Hell Bourg? Parfois je trouve 2h, parfois 3 ou 4h... (Temps pour des randonneur moyens).

- Est-ce que cette "randonnée" succincte permet d'avoir un aperçu suffisant de la forêt primaire ou faudrait-il plutôt y adjoindre une autre randonnée? Dans ce cas, il y a l'option de faire une boucle en plus pour aller au trou de fer mais encore une fois je n'ai pas de temps de randonnée fiable/cohérent ni par le sentier du trou de fer ni par celui de l'école normale... Les avez vous? Ou peut être y aurait-il d'autres options plus pertinentes et moins longues pour voir de la foret primaire?

A noter que je ne souhaite pas randonner plus de 5 à 6h au total, je n'ai pas envie de courir et j'aimerais profiter d'Hell Bourg un minimum où je retrouverai des amis! Un départ très tôt ne me fais pas peur par contre, j'ai cru comprendre que c'était nécessaire pour ne pas voir que de la brume et des nuages... comme partout à la Réunion en fait ;-) !

Merci par avance de votre aide! A+

Aurélien
Kings Canyon, Kata Tjuta, Uluru... (Australie) English translation pending
by Novlang · 2011-09-18 · 0 replies
Mon bus arrive, il est 17h15. « Cette fois c'est la bonne ! » me dit Yann. Je lui fais la bise, je suis certain que je le reverrai un jour, en France ou ailleurs, je monte, me cale au fond. Au revoir Katherine. A ma gauche, un jeune aborigène, la casquette de travers, derrière moi, un vieil homme qui pourrait être son grand père, il semble fébrile, devant, une flopée de jeunes européens. Le chauffeur prend le micro, il a la voix de « Francis ZEGUT », il parle comme un animateur de radio qui fait la nuit, comme un expert de blues-country. Son crâne est chauve, une toile d'araignée noire lui décore le cou. Après deux heures de route, nous faisons un premier arrêt dans une road-house de Mataranka. Trois cowboys boivent du Bundaberg en regardant les fesses généreuses de la jeune serveuse blonde qui bouge au rythme d'une dance-music de bas étage ... Nous atteignons Tennant Creek vers deux heure du matin. Le chauffeur nous abandonne à la gare routière, le temps d'aller faire le plein d'essence et de récupérer des colis à livrer. Il fait froid. Je n'ai pas frisonné ainsi depuis dix mois. Je suis en short-débardeur, mes vêtements chauds sont dans la soute à bagage. Je relâche les épaules, respire par le nez, ferme les yeux, je m'imagine qu'il y a du sable blanc, des palmiers, des vahinées... Une demie heure à tenir et je reprends ma place, c'est la dernière ligne droite, le temps d'un somme, nous arrivons à Alice Springs. Il est neuf heure, je demande à « Francis » s'il peut m'indiquer le backpacker le plus proche. « Le YHA, tu traverses le Mall, ce sera sur ta droite. » Je marche dans le centre commerciale, il ressemble comme deux goutes d'eau à celui de Darwin. Alice Springs ? Des magasins, des bars et des magasins. Une ville charmante? Non, pas vraiment.

Je n'ai qu'un objectif, partir au plus vite voir le Gros Caillou. Aujourd'hui c'est dimanche, les sociétés de bus sont fermées. Je fais le tour des agences de voyage, calcule le coût de revient si j' y vais par mes propres moyens. « (Jusqu'à Ayers Rock Resort, j'en ai pour 90 dollars de bus, y' a quand même cinq cent bornes ! Plus environs 25 dollars par nuits pour dormir, plus le bus pour aller jusqu'à Uluru, j' aimerai bien voir King's Canyon aussi … Ça va me coûter plus de trois cents dollars. Putain ! J'aurai dû m'y prendre avant, trouver un « lift », une petite place dans un van, ça m'aurait couté vachement moins cher, un doigt, pas un bras. J' vais pas m' prendre la tête, il a l'air bien The Rock Tour. ) Bonjour mam'zelle, je suis intéressé par le tour de trois jours... oui je sais, 320 dollars, vous prenez la carte ? » Je rentre au YHA, je n'avais pas eu de contact avec un vrai matelas depuis près de quatre mois, je m'enfonce dans mon lit, la couverture jusqu'au nez, je règle mon réveil...

5H55, Sara, une italienne, et Jaz, une anglo-pakistanaise, attendent à mes cotés la navette qui doit nous récupérer. Le minibus arrive, Karmen saute sur le trottoir, souriante, elle est plus que de bonne humeur. « Allez ! En voiture les gars, on a de la route à faire ! Ça va ? Bien dormi ? Yahoo ! C'est parti ! »

Nous faisons le tour des « hostels » pour récupérer 14 autres passagers. Nous ne sommes que trois gars au milieu de quinze filles. Deux suédoises, quatre allemandes, une autre italienne, une nouvelle anglaise, deux chinoises, une thaie, une coréenne, çà commence bien, je sens que je vais aimer ce tour, aucuns touristes, que des voyageurs, la nuance est importante. Cinq cent kilomètres nous séparent d' Uluru. Nous nous apprêtons à faire plus de mile trois cent kilomètres en trois jours. Nous finissons notre nuit sur le trajet, notre premier objectif est Kings Canyon. A mi-chemin, Karmen nous réveille :

« On va faire un petit jeu, on va faire les présentations » Elle écrit sur le pare brise, « Nom ? Pays ? Profession ? Peur ? Talent de campeur ? »

« -Allez! Chacun va prendre le micro et se présenter, je m'appelle Karmen, mais tous le monde m'appelle La Folle, je viens de Cairns, je suis guide touristique et j'adore mon métier, j'ai un peu peur du noir et … je suis FOLLE !!!, à vous ! … - Heu...je m'appelle Vince, je suis français, j'ai quitté mon job, donc sans emploi et fier de l'être, j'ai un peu peur de la mort, disons que je ne suis pas prêt et heu..., autour d'un feu de camp, je sais mettre l'ambiance. …. - Bien, bien, je note que beaucoup d'entre vous ont peur des serpents et des araignées, mais personne n'a mentionné les souris. Très bien ! Car on va dormir au milieu des souris ! S'il y a des serpents, normalement, vous ne vous en apercevrez pas !!! »

Nous arrivons à Kings Canyon, les touristes ne sont pas là, nous l'avons pour nous seuls. Nous parcourons le Rim Walk, la randonnée de 6 kilomètres, montons rapidement au sommet, à une centaine de mètres au dessus de la plaine. La vue sur le désert est imprenable, l'horizon s'étend sur des kilomètres et des kilomètres. J'ai l'impression de marcher sur Mars, sur un tapis de roches rouges, dans ce paysage sculpté à grands coups de périodes glacières lors des dernières 600 millions d'années... Cet endroit était réservé aux hommes qui venaient chasser dans ce Jardin d'Eden ( baptisé ainsi par les australiens ) aux fougères préhistoriques, enfanté par un billabong, un trou d'eau. Ils fumaient les feuilles d'un arbuste pour rester éveillés trois jours durant : « l'arbre à speed » nous dit Karmen, «- On peut en prendre pour le camp de ce soir ? - Non, dans un parc national, il est interdit d'arracher une feuille... »







Nous marchons pendant trois heures, remontons dans le bus, roulons, nous arrêtons devant Attila , le frère d' Uluru, avant le coucher du soleil.



( Lac de sel )

Un passage par un « bottle shop » ( oui, même dans le désert, l'alcool coule à flot) pour faire le ravitaillement de bières, une seconde étape pour collecter du bois, et nous partons camper dans le bush. J'imaginais le désert australien rouge et... rouge, mais Karmen m'apprend que la pluie régulière qui tombe depuis ces sept dernières années l'a rendu... vert. Nous préparons un grand feu sur lequel nous ferons cuire de la viande de kangourou, des haricots, des légumes et du pain. Diego, un astrophysicien mexicain nous parle de l'espace, nous nous endormons sous la voie lactée, la lune est ronde...



Réveil à cinq heure, Karmen est déjà au top de sa forme :

« Allez, allez, debout bande de fainéants, on se dépêche, y' a du café, du pain, des céréales, allez allez ! On a une longue journée devant nous ! » L'haleine fraiche, les aisselles odorantes, nous reprenons la route, direction Kata Tjuta, en aborigène, cela veut dire « plusieurs têtes ». Ils comptent différemment, un, deux, trois, deux-deux, deux-trois, tjuta, tjuta voulant dire aussi dix, cent, mile... Ce paysage est féérique, mythologique, « mais où est Frodon ? » Karmen nous donne le choix :

« Vous avez deux options. Soit vous partez pour une longue marche , faites le tour du parc. Soit vous me suivez, la marche est courte, un peu plus dure, j'attendrai les autres en haut de la colline. »

Je suis un des seuls à la suivre, les choix ne se font jamais par hasard, à ma grande joie, je reste assis pendant deux heures, je discute avec Kata Tjuta.

«-Karmen, t' as vu ? La colline a des yeux ! - Ça fait plaisir, tu vois les choses. J'allais attendre que tout le monde soit là pour demander : vous ne vous sentez pas observés ? »

Nous stoppons devant une sorte de jardin :

« C'est ici que les jeunes aborigènes étaient initiés à la chasse, venaient s'entrainer. Tu vois ces marques sur la pierre ? Le maitre se tenait là, notait les élèves, ils se devaient de respecter à la lettre les coutumes, de chasser tout en respectant les proies, sous peine d'êtres punis. Si un membre de la tribut faisait une grosse bêtise, les conséquences pouvaient être très lourdes. Durant son sommeil, on lui injectait un produit qui le rendait aveugle pendant trois jours, puis on le lâchait dans le bush. S'il parvenait à revenir au camp, tout était oublié... »

Kata Tjuta est clairement l'endroit que j'ai préféré.









C'est reparti pour un tour, le moment tant attendu, « Uluru ! J'arrive ! » Mon désolement commence au tourist-centre. Ok, les informations sur les us des aborigènes sont intéressantes, mais çà pue le fric à plein nez, « Venez voir quelque chose d'authentique » qu'ils disent, « Nous vous offrons de la culture sur un plateau, mais si vous pouvez boire un café et acheter des t-shirts et des casquettes pour vos petits enfants, c'est encore mieux ! ». Un grand panneau incite les visiteurs à ne pas monter Uluru, cet acte est irrespectueux. Un peu plus loin, une affiche indique les heures d'ouverture pour l' escalader... Il est aussi interdit de prendre des fragments d'Uluru, ce qui est drôle, c'est qu'il existe un service où des gens, se sentant coupables et maudits, renvoient les pierres qu'ils ont ramassées.

J'y suis enfin, je marche sur le sentier pédestre, touche tendrement le gros caillou. Je regarde avec peine les gens grimper dessus, me disant avec ironie que j'aimerai bien en voir un tomber. Je vois Uluru comme une femme, une protectrice qui abritait les tributs environnantes. Karmen nous explique qu'une de ces cavités était la cuisine, qu'une autre était le terrain de jeu des enfants, celle-là servait pour des cérémonies... Même si je suis impressionné par ses courbes, par le fait qu'elle ne se soit qu'un seul et unique bloc, par le contraste de sa couleur avec celle du ciel, par sa beauté, je n'arrive pas à profiter du moment, je ne me sens pas très à l'aise, je fais parti de ces gens qui violent cette mère... Uluru a été rendue aux aborigènes à la condition que le gouvernement australien puisse l'utiliser à des fins touristiques. J'aimerai l'avoir pour moi tout seul, m'assoir face a elle , la comprendre, l'observer attentivement, ressentir l'atmosphère si particulier qui l' entoure, mais trop de monde s'agite, je dis à Karmen que nous ne vallons pas mieux que « ces putains de touristes à la con », elle me rassure en me disant que je suis un voyageur.





Nous nous éloignons pour le coucher du soleil, afin de la voir de loin et de prendre la photo de carte postale. Elle est bien plus impressionnante, je ressens d'avantage de choses, bien que nous soyons entourés par tous les autres « tours-opérators » qui ont fait péter le vin blanc pétillant pour l'occasion.



Si j'avais à refaire les choses, je louerai un van et j' irai à contre sens de tous le monde, mais bon je ne vais pas bouder mon plaisir, j'ai choisi le moins pire des tours, et j'ai de belles photos, des souvenirs... Mon objectif australien est rempli ! Voir Uluru, çà, c'est …! Une dernière nuit sous les étoiles, un dernier lever de soleil face à Uluru, c'est notre récompense, nous sommes enfin seuls au monde, une dernière marche dans le parc, cette fois-ci je parviens à m'isoler, et nous prenons la route du retour.



Ce soir nous mangerons tous ensemble au Rock Bar, ils nous ont concocté un bon petit menu pour dix dollars. Je prends le Ghan demain, je serai à Adélaïde après-demain...
Royal Natal et Drakensberg (Afrique du Sud) English translation pending
by Miesele · 2011-08-03 · 11 replies
Bonjour 😉

Après une étape de 1 ou 2 nuits à Cape Vidal nous souhaitons randonner quelques jours dans le Royal Natal et Drakensberg (début octobre). Quelle est la route la plus directe pour rejoindre Mont aux Sources depuis Cape Vidal Est-ce possible en 1 journée ? (ne souhaitons pas faire de visite de Durban)

Pour les jours suivants j'ai beaucoup de mal pour l'organisation des randonnées (maximum 5-6 h de marche / jour) Thukela Falls Amphitheatre : 1 jour ensuite combien de temps consacrer aux autres sites et lesquels faut-il privilégier ? Cathedral Valley ? jour Champagne Valley ? jour Giants Valley ? jour Puis route pour Himeville et nuit au Sani Lodge Backpackers Journée excursion au Lesotho proposée par le lodge Le lendemain route vers Port St Johns par Kokstad ou bien rester sur la N2 (au cas où Port St Johns ne vaut pas le coup de s'y arrêter)et dans ce cas où faire étape ? Suis également preneuse d'adresses de camping aux différents endroits cités plus haut.

Merci d'avance pour vos réponses à mes nombreuses questions 😎
Randonnée en Corse: Mare a Mare centre ou sud? English translation pending
by Randoloisir · 2011-07-05 · 27 replies
Bonjour, Nous revenons de Corse où nous avons fait une partie du Mare à Mare nord en partant de Corté et retour par la variante. 12 jours difficiles car en Corse les chemins sont comme nulle part ailleurs, chaleur, mais aussi beaucoup de chaleur humaine, ce que nous cherchions. Si je peux être utile à quiconque envisage tout ou partie de ce circuit, ce sera avec grand plaisir (hébergements entre-autres sujet sur la variante pas toujours faciles) Pour 2012, nous envisageons faire soit le Mare à Mare Nord, soit le Mare à Mare sud (en enchainant sur le Mare e Monti sud) et tous conseils, expériences nous seront utiles (type de paysage, difficulté, hébergements) car nous ne connaissons pas du tout cette partie de la Corse. Merci d'avance à tous
Road trip en France au mois d'août: les incontournables? English translation pending
by Lolovoyage · 2011-02-13 · 10 replies
Bonjour,

Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)

Merci à vous tous
Deux jours dans la région de Tours est-ce suffisant? (France) English translation pending
by Mousseliine · 2011-02-03 · 10 replies
Bonjour... j'ai encore des questions... 🙂

On va partir de Paris le matin (jeudi), arrêter louer une voiture à Massy. Et puis se rendre dans la région des Châteaux.

J'ai trouvé une chambre d'hôtel près de Chalon, je ne l'ai pas encore réservé car mon itinéraire n'est pas encore fixé dans le béton.

Ma première idée était de quitter cette région pour le Bretagne le samedi, dans la journée du samedi on pourrait peut-être visiter un autre château avant de se rendre en Bretagne...

J'avais prévu en rentrant de Bretagne de passer par Givarny (je ne suis pas certaine de bien l'écrire mais c'est le village de Monet en Normandie), donc je compte une journée pour ca.

Mais là je me demande si je vais avoir suffisamment de temps dans la région des Châteaux, ne vaudrait-il pas mieux que je laisse tomber Giverny et partir plutôt pour la Bretagne le dimanche... j'aurais alors une journée de plus dans la Loire ?

Ou de jeudi à Samedi dans la Loire c'est correct pour voir 2 ou 3 châteaux (je ne vise certainement pas à tous les visiter, tout juste quelques-uns) et parcourir quelques petites routes de la région. Je ne voudrais pas me sentir bouscouler par le temps. On est aussi en vacances. 🙂

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