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Voir les plus beaux endroits de la Corse quand on a peur en voiture English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars une semaine fin Août faire découvrir les merveilles de la Corse à ma copine. Les billets sont commandés, mais on ne sait pas encore où nous allons nous installer. En terme de tourisme, je pense qu'on fera beaucoup de plages et rivières, et un peu de visite de villages et montagne.
Le dilemme est le suivant : j'ai envie que ma copine voie les plus beaux endroits, et à priori, la côte Ouest, Ajaccio et ses alentours sont dans le top, mais elle ne conduit pas et je ne suis pas ultra à l'aise sur les routes de montagne à une voie. Une fois de temps en temps, pourquoi pas, mais si c'est tous les jours ça risque de me gâcher un peu mon séjour.
Mes parents m'ont recommandé d'aller au Sud est, pas à Porto-Vecchio même parce que trop touristique pour y rester la semaine, mais dans les alentours pour avoir accès aux belles plages de la pointe Sud et ne pas s'embêter avec les routes.
J'aurais donc quelques questions : 1) Qu'en pensez vous ? Est-ce que les routes aux alentours d'Ajaccio ont miraculeusement doublé de largeur depuis ma dernière visite ? Avez vous des alternatives à la proposition de mes parents ? 2) Si vous êtes d'accord avec eux, quel village recommanderiez vous dans ce coin là pour notre "pied à terre" ?
Merci beaucoup, bonne soirée/journée !
Camille
Je pars une semaine fin Août faire découvrir les merveilles de la Corse à ma copine. Les billets sont commandés, mais on ne sait pas encore où nous allons nous installer. En terme de tourisme, je pense qu'on fera beaucoup de plages et rivières, et un peu de visite de villages et montagne.
Le dilemme est le suivant : j'ai envie que ma copine voie les plus beaux endroits, et à priori, la côte Ouest, Ajaccio et ses alentours sont dans le top, mais elle ne conduit pas et je ne suis pas ultra à l'aise sur les routes de montagne à une voie. Une fois de temps en temps, pourquoi pas, mais si c'est tous les jours ça risque de me gâcher un peu mon séjour.
Mes parents m'ont recommandé d'aller au Sud est, pas à Porto-Vecchio même parce que trop touristique pour y rester la semaine, mais dans les alentours pour avoir accès aux belles plages de la pointe Sud et ne pas s'embêter avec les routes.
J'aurais donc quelques questions : 1) Qu'en pensez vous ? Est-ce que les routes aux alentours d'Ajaccio ont miraculeusement doublé de largeur depuis ma dernière visite ? Avez vous des alternatives à la proposition de mes parents ? 2) Si vous êtes d'accord avec eux, quel village recommanderiez vous dans ce coin là pour notre "pied à terre" ?
Merci beaucoup, bonne soirée/journée !
Camille
Retour d'expérience au Machu Picchu English translation pending
voici quelques astuces concernant le MP
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Savoir que le MP est une de seules merveilles du monde très peu accessible (engoncée dans les montagnes). Cela dit tout: tout est fait pour que cette MACHINE à FRIC soit plus rentable qu'un casino !!!!!
A savoir:
- le trajet se fait dans ce sens: Cusco-Ollantaytabo-(hydroelectrica)-Aguas Calientes-MP
- l'accès à Aguas calientes (lieu d'étape quasi indispensable pour monter au MP) est accessible qu'EN TRAIN ou presque! la dernière portion de train (d'Ollantaytanbo à AG) est la plus chère au monde: minium 70 euros soit environ 300 soles pour 42 kms l'aller !!! cela grimpe vite à 100 voire 150 euros ! les compagnies de train à savoir Perurail et Incarail ont le monopole donc s'en mettent plein les poches !!! forcément ce sont des entreprises privées!
- l'accès au MP est sujette au contingentement: environ 2500 personnes, au delà on doit obligatoirement prendre un billet combiné MP+ montana ou MP + Wayana Pichu ce qui rajoute facile 10 euros en plus. le billet seul MP = 130 soles. une réservation sur internet ne vaut pas pour billet d'entrée définitif ! et votre réservation devient caduque dans les 3 jours si vous n'avez par confirmé celle ci !
- bien préparer à l'avance donc son arrivée: les tarifs grimpent dès que les places standard sont prises. càd réserver l'accès au site et surtout le transport en train
les astuces pour les sportifs et plus téméraires:
- il existe des billets de bus/taxi co Cusco--hydroelectrica pour 40 soles (10euros environ) disponible dans certaines agences le long de l'allée del sol à Cusco. en comparaison Cusco-ollantaytabo c'est 10 soles pour 100 kms en gros, puis Ollantaytabo-Hydroelectrica 70 soles pour 17 kms, pris séparément. A Hydroelectrica il n'existe plus de moyen de transport: il faut donc marcher sur les rails: environ 15 kms soit 3heures.
- le bus entre AG et le MP coûte 12 dollars l'aller, et 50 minutes-1h sont nécessaires pour y monter soit 500m de dénivelé. il faut rajouter 12 dollars pour le retour. à partir de 4 heures du matin les gens commencent à faire la queue à AG pour prendre le premier bus à 6heures soit minimum 1h d'attente voire 2h avant de pouvoir monter dans le bus.
- au MP attention: à partir du cadran solaire qui domine tout le MP il est IMPOSSIBLE de revenir en arrière, autrement dit vous êtes obligés de sortir du MP, la parcours est bien balisé et surveillé
- à partir de 14h 15h l'affluence devient bien plus réduite, donc vous serez bien plus tranquilles et notamment si vous décidez de prendre le bus pour monter vous pourrez éviter la queue en partant que plus tard. billet du soir dispo à 45 soles.
- exécuter la marche A/R AG-MP + montana ou wayana Picchu + visite du MP est très très très sportive ! encore plus si vous décidez de faire la marche hydroelectrica-AG A/R.
- la montée à la montana est très difficile: 550m de dénivelé de marches mais la vue est absolument formidable!
en résumé:
-si vous vous débrouillez par vous même à grandes suées et à petit budget: 40 (bus) + 45 (entrée tardive) + 40 (bus) = 125 soles soit 34 euros
- si vous êtes à budget illimité: 10 (bus) + 300 (train à billet peu cher) + 40 (bus AG) + 142 (entrée) + 40 (bus AG) + 300 (train retour) + 10 (bus Cusco) = 842 soles = 230 euros
voyez la différence, sans compter sur l'hébergement + alimentation à AG
Enfin, sachez que les termes d'AG sont pitoyables, sales, surpeuplés, inpittoresques et hors de prix (environ 6 euros)
Voilà comment ils ont réussi à faire d'une merveille du monde une formidable mine d'or !! on peut dire merci aux porte monnaie sur pattes alias nous ! bon...cela reste beau quand même
Visas français pour nos amis iraniens English translation pending
hello nous venons de revenir d'Iran, la tête pleine de merveilles
Nous avons eu la chance de rencontrer là -bas des gens non seulement merveilleux mais en plus très disponibles et nous avons pu nous balader ensemble et ainsi tout bien comprendre de leur pays, un voyage de rêve....
Maintenant ils aimeraient pouvoir nous rendre visite, leurs moyens le leur permettent.
J'imagine que nous devons faire une lettre d'invitation, sans doute fut-il faire une demande auprès de l'Ambassade française à Téhéran pour avoir des formulaires de lettre d'invitation....
Quelqu'un ici a-t-il fait l'expérience de ce genre de choses ?
D'avance merci pour vos réponses
Mireille
Programme de 15 jours en Utah et Arizona (avril 2014) English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Nous avons découvert une infime partie des merveilles de l'ouest américain en avril 2013, lors d'un voyage de 15 jours entre Arizona et Utah. Au programme: Paris> Phoenix> Apache Trail> Sedona> Coal Mine Canyon> Lower Antelope > Toadstool Hoodoos > Wire Pass > Old Paria > Yellow Rock> Canyon de Chelly> Monument Valley> Needles Chesler Park> La Sal Loop Road> Onion Creek > Fisher Towers> Dead Horse Point> Island in The Sky (False Kiva)> Vol en montgolfière> Arches Fiery Furnace puis Devil's Garden/ Primitive Trail> Sego Canyon> Capitol Reef Cohab Canyon et Scenic Drive> Bryce Canyon Navajo/Queen Garden> Zion (Canyon Overlook Trail et Angel's Landing)> Valley of Fire (Fire Wave)> Las Vegas> Paris
Nous avions privilégié les parcs et les randonnées moins courues, ne restant dans les villes que le temps d’atterrir/ de décoller. Verdict: on est tomés sous le charme de ces roches aux couleurs et aux formes improbables. On a moins aimé les parcs que les randonnées "sauvages".
Le virus nous ayant gagné, c'est donc reparti pour un voyage à deux du 18 avril au 3 mai 2014. On a loué un SUV. Nos priorités: - explorer un peu les canyons de l'Escalante - découvrir CBS - découvrir Havasupai - revoir Needles (coup de cœur de M Pizza) - revoir Yellow Rock (mon coup de cœur) - revoir Capitol Reef J'aurais également adoré passer à nouveau par Valley of Fire mais il a fallu sacrifier cette étape... 😕
Le programme prend forme mais ne me satisfait pas encore pleinement, et je suis à la recherche de plans B...
V 18 avril: vol direct PAR> SLC. Nuit Green River S 19 avril: Green River> Needles. Randonnée Big Spring Canyon - Elephant Canyon. Nuit Monticello Quelqu'un a t'il les coordonnées GPS, notamment de la bifurcation à gauche qu'il ne faut pas rater dans Big Spring Canyon? D 20 avril: Monticello > Caineville via l'UT-95. Programme en cours... qu'est ce qui serait le mieux pour profiter des lieux au maximum, en termes de rando et en termes de photos? Fallen Roof Ruins, Leprechaun Canyon et Little Egypt, ou bien peut on combiner Natural Bridges, Leprechaun et Little Egypt? L 21 avril: Capitol Reef. Randonnée Sulphur Creek ou Lower Spring Canyon ou Navajos knobs, puis si temps disponible balade le long de la Fremont, Scenic Drive, coucher de soleil à Sunset point. Nuit Torrey. Sulphur Creek est-il accessible en avril (niveau de l'eau)? M 22 avril: Burr Trail Road. Upper Muley Twist Canyon. Nuit Boulder. M 23 avril: Randonnées le long de la Hole In The Rock Road. Nuit Escalante. Je tenterais bien Peekaboo et Spooky, Devil's Garden en fin de journée, je ne sais pas si c'est trop/trop peu ambitieux. Risque d'inaccessibilité en avril? J 24 avril: The Volcano. Nuit Escalante. Peut on le combiner avec autre chose ou faut-il vraiment se bloquer la journée? Quelle est la meilleure heure pour s'y rendre? V 25 avril: Cottonwood Canyon Road. Nuit Kanab. Candyland, Yellow Rock au programme, pourquoi pas combiné à Red Top...des retours d'expérience? Ceux vus jusqu'à présent ne me rassurent pas trop! Si la CCR est bloquée, une idée de plan B? S 26 avril: Tirage au sort CBN. Yant Flat. Nuit Kanab D 27 avril: CBN (rêvons...) ou Edmaier's Secret ou Water Canyon ou Waterholes Canyon. Des avis? Nuit Paria Outfitters B&B L 28 avril: Matinée à déterminer. Départ à midi pour CBS avec les Dodson, puis White pocket en fin de journée. Camping. M 29 avril: matinée à White Pocket avec les Dodson. Route> Peach Springs M 30 avril: Descente Havasupai. Camping. J 1er mai. Havasupai. V 2 mai. Remontée. Route> Las Vegas S 3 mai Vol retour Las Vegas> PAR
D'avance merci pour vos conseils avisés! 🙂
Nous avons découvert une infime partie des merveilles de l'ouest américain en avril 2013, lors d'un voyage de 15 jours entre Arizona et Utah. Au programme: Paris> Phoenix> Apache Trail> Sedona> Coal Mine Canyon> Lower Antelope > Toadstool Hoodoos > Wire Pass > Old Paria > Yellow Rock> Canyon de Chelly> Monument Valley> Needles Chesler Park> La Sal Loop Road> Onion Creek > Fisher Towers> Dead Horse Point> Island in The Sky (False Kiva)> Vol en montgolfière> Arches Fiery Furnace puis Devil's Garden/ Primitive Trail> Sego Canyon> Capitol Reef Cohab Canyon et Scenic Drive> Bryce Canyon Navajo/Queen Garden> Zion (Canyon Overlook Trail et Angel's Landing)> Valley of Fire (Fire Wave)> Las Vegas> Paris
Nous avions privilégié les parcs et les randonnées moins courues, ne restant dans les villes que le temps d’atterrir/ de décoller. Verdict: on est tomés sous le charme de ces roches aux couleurs et aux formes improbables. On a moins aimé les parcs que les randonnées "sauvages".
Le virus nous ayant gagné, c'est donc reparti pour un voyage à deux du 18 avril au 3 mai 2014. On a loué un SUV. Nos priorités: - explorer un peu les canyons de l'Escalante - découvrir CBS - découvrir Havasupai - revoir Needles (coup de cœur de M Pizza) - revoir Yellow Rock (mon coup de cœur) - revoir Capitol Reef J'aurais également adoré passer à nouveau par Valley of Fire mais il a fallu sacrifier cette étape... 😕
Le programme prend forme mais ne me satisfait pas encore pleinement, et je suis à la recherche de plans B...
V 18 avril: vol direct PAR> SLC. Nuit Green River S 19 avril: Green River> Needles. Randonnée Big Spring Canyon - Elephant Canyon. Nuit Monticello Quelqu'un a t'il les coordonnées GPS, notamment de la bifurcation à gauche qu'il ne faut pas rater dans Big Spring Canyon? D 20 avril: Monticello > Caineville via l'UT-95. Programme en cours... qu'est ce qui serait le mieux pour profiter des lieux au maximum, en termes de rando et en termes de photos? Fallen Roof Ruins, Leprechaun Canyon et Little Egypt, ou bien peut on combiner Natural Bridges, Leprechaun et Little Egypt? L 21 avril: Capitol Reef. Randonnée Sulphur Creek ou Lower Spring Canyon ou Navajos knobs, puis si temps disponible balade le long de la Fremont, Scenic Drive, coucher de soleil à Sunset point. Nuit Torrey. Sulphur Creek est-il accessible en avril (niveau de l'eau)? M 22 avril: Burr Trail Road. Upper Muley Twist Canyon. Nuit Boulder. M 23 avril: Randonnées le long de la Hole In The Rock Road. Nuit Escalante. Je tenterais bien Peekaboo et Spooky, Devil's Garden en fin de journée, je ne sais pas si c'est trop/trop peu ambitieux. Risque d'inaccessibilité en avril? J 24 avril: The Volcano. Nuit Escalante. Peut on le combiner avec autre chose ou faut-il vraiment se bloquer la journée? Quelle est la meilleure heure pour s'y rendre? V 25 avril: Cottonwood Canyon Road. Nuit Kanab. Candyland, Yellow Rock au programme, pourquoi pas combiné à Red Top...des retours d'expérience? Ceux vus jusqu'à présent ne me rassurent pas trop! Si la CCR est bloquée, une idée de plan B? S 26 avril: Tirage au sort CBN. Yant Flat. Nuit Kanab D 27 avril: CBN (rêvons...) ou Edmaier's Secret ou Water Canyon ou Waterholes Canyon. Des avis? Nuit Paria Outfitters B&B L 28 avril: Matinée à déterminer. Départ à midi pour CBS avec les Dodson, puis White pocket en fin de journée. Camping. M 29 avril: matinée à White Pocket avec les Dodson. Route> Peach Springs M 30 avril: Descente Havasupai. Camping. J 1er mai. Havasupai. V 2 mai. Remontée. Route> Las Vegas S 3 mai Vol retour Las Vegas> PAR
D'avance merci pour vos conseils avisés! 🙂
Notre Pérou, notre ressenti! English translation pending
aaah le Pérou et son Machu Pichu, qui fait désormais parti des 7 merveilles du monde, certainement le pays le plus touristique d’Amérique du sud. Certainement, la première fois aussi, depuis le voyage que nous rencontrons autant de français sur la route !!
Un regard plutôt mitigé sur ce grand pays aux racines Incas, enfin surtout connu pour sa civilisation Incas, mais avant eux il y en avait d’autres qui ont aussi laissé des sites magnifiques. Comme le site de Wari, près de Ayacucho, que nous aura fais découvrir Jonathan, que nous avions rencontré dans le bus. Fier de l’histoire de son pays et il y a de quoi. Ce site est perdu dans une foret de cactus et il n’est pas rare de trouver sur le sol, pointes de flèches et morceaux de poteries.
Un regard mitigé, car dès nos premiers pas dans ce pays, nous nous sommes sentis plutôt agressés. Non pas par les douaniers qui ont été certainement les plus cools que l’on est vu, mais par sa population, plutôt distante et ces chauffeurs de bus que nous avons fini par quasiment haire !! Il faut dire qu’il faut prendre son mal en patience, car il est vrai que ce n’est ni notre culture, ni nos racines, ni notre pays, à nous de nous adapter, de nous plier à leurs règles, mais faut pas pousser mémé non plus dans les orties, et très souvent ils ont eu raison de nous !! Quel contraste après l’Equateur et la Colombie, on se demandait où nous avions atterrit. Mais le pays est beau, même magnifique et heureusement pour nous par le biais du couchsurfing et de nos randos dans les endroits reculés, nous avons rencontré des gens merveilleux et ouverts. Ce qui nous a donné à chaque fois un petit coup au moral pour y rester plus longtemps.
Nous nous souviendrons de la famille de Midori, à Huanuco qui nous a traités commeleurs propres enfants, toujours près à nous faire découvrir la gastronomie Péruvienne et nous nous sommes régalés avec eux !! La famille d’Abel à Huancayo, une famille modeste, mais qui s’est pliée en quatre pour que nous nous sentions comme à la maison. Découvertes des villages alentours avec leur artisanat que nous n’avons pu nous empêcher de ramener comme souvenirs. Du tissage à la main de la laine d’alpaga aux gravures de calabassa (sorte de gros légumes dont l’écosse est séchée puis gravée) retraçant les scènes traditionnelles du campo (campagne), nous avions le choix !!!
Mais, notre conclusion est la suivante, la plupart des rapports commerciaux avec un Péruvien, conduisent soit à une arnaque, un mensonge ou une magouille. Et en tant que voyageurs à sac à dos, et bien, on passe beaucoup de temps avec ce type de rapport, et il est vrai, qu’ils nous ont fatigués.
Gros contraste entre le nord et le sud, le nord bien loin de la route des gringos et donc du tourisme, plus authentique, ici les gens ne se déguisent pas avec leur costume traditionnel pour vous faire payer la photo, tout à l’opposé de la région de Cusco qui sait bien comment tirer au maximum sur votre porte monnaie. On hésite plus d’une fois à s’arrêter à Cusco, peur de perdre cette vision d’un Pérou traditionnel, mais on y va !! Et pas de regret, en cherchant un peu on la trouve cette authenticité et on en prend plein les mirettes.
Les ruines Incas sont omniprésentes et pas besoin de payer ce fichu bolleto turistico, qui reste à nos yeux et pour beaucoup de voyageurs, une pure arnaque touristique. Les sites peuvent être largement appréciés de l’extérieur, cela ne retire en rien leur charme.
Sans oublier le lac Titicaca, on pourrait aussi l’appelé Disneyland à plus de 3000m. Alalala on en avait tellement entendu parler, qu’on ne savait plus à quoi s’attendre. Une chose est sure, on voulait éviter cette route touristique qui vous emmène des iles Uros à Copacabana jusqu’à Isla del sol. Après tout c’est un lac, qui peut être admiré de n’importe quel endroit, les ruines incas ne manquent pas et les communautés, il y en a pleins. Nous avons donc débarqué sur l’ile de Amantani (côté Péruvien), complètement par coïncidence. Cela n’était pas notre destination, mais la communauté que nous voulions rejoindre, et bien, était injoignable par bus le jour de notre passage. Sans regret, nous avons passé 2 nuits dans une famille qui ne parle quasiment pas espagnol sur cette petite ile sans prétention mais qui cache bien ses richesses.
Un pays qui est soit disant pauvre, mais qui croule sous des richesses naturelles comme les minéraux, le gaz, le pétrole, sans compter l’exploitation forestière qui se fait de plus en plus intensive et sans gestion. Alors où va l’argent ?? Personne ne semble vraiment penser aux conséquences futures de ces exploitations, à part quelques tribus très minoritaires qui se battent sans cesse pour obtenir leurs droits. Et le mot « se battre » n’est pas peu fort, car il y a des morts et les gens souffrent. Mais, il semblerait que tout le monde s’en fou, ce qui compte c’est l’argent que cela rapporte, là tout de suite, maintenant. On se fou qu’il n’y ait plus d’eau potable dans quelques années, on se fou que les gens perdent leurs traditions et leur envie de travailler. On laisse les grandes entreprises multinationales, s’installées, exploitées et s’enrichir. Dans certains villages, les entreprises minières sont tellement puissantes, qu’elles peuvent se permettre de donner de l’argent aux familles des villages alentours mensuellement, alors les jeunes zonent, quittent l’école, ne travaillent pas, dépensent sans compter dans des choses absolument superflues et surtout se taisent, alors que le village voisin sans subvention s’appauvrit, voit ses ressources d’eau s’amenuiser, les bêtes non quasiment plus de place pour le pâturage et les terres s’érodent !! Combien de temps cela va-t-il durer ?? Le capitalisme et ses ravages, jusqu’ou va-t-on aller ?? Que ferait-on si on avait toutes ces richesses en Europe ?? Autant de questions qui nous ont trottées dans la tête, mais que peut-on y faire ??On se sent encore une fois bien impuissant face à ces désastres et nous nous sentons un peu coupables, quand on voit que c’est un peu à cause de nous, occidentaux que cette situation se met en place !!!
Mais on arrête d’être pessimiste, certains d’entre eux, ont été absolument adorables, on se souviendra de notre rando sur Inka Nani (entre Huari et Huanuco pampa), le plus beau contact que nous aillons eu avec les locaux, perdu au milieu de nulle part, ces gens qui ne se nourrissent que de patates, nous apportaient le matin aux aurores quelques papas encore chaudes à partager, et cela touche, vraiment !! Quand on voit comment ils vivent et nous avec notre équipement dernière technologie, on n’avait pas grand-chose à leur offrir, ne serait ce qu’un thé chaud, qu’ils refusaient pour la plupart, car tout ce qu’ils voulaient, c’était qu’on se souvienne d’eux et taper un brin la discute, pour une fois qu’ils pouvaient parler à quelqu’un d’autre.
Ils nous ont offerts les plus beaux portraits en guise de souvenirs que nous partageons avec vous.
Tous les portraits de nos hôtes cliquez ici.
Et puis, pour finir une diversité d’oiseaux incroyable. Nous avons appris que le Pérou détient près de 1/5 de la diversité d’oiseaux du monde entier. Et cela se voit, du bleu, jaune, rouge, le petit, le gros.. Ils nous ont parfois offerts un superbe show aérien. A défaut de photos, qui sont quasiment impossible à prendre, nous avons retrouvé leur nom pour certains et voici quelqu’uns que nous avons pu observer : (cliquez sur le nom) :Relojero MontaneroGallito de las rocas andinoCuco ArdillaVoila, ainsi se terminait notre séjour au Pérou, on y sera resté plus de 2 mois (oui quand même) !! Le contact a été difficile, mais on se rend compte qu’on ne voulait pas en sortir sans l’avoir dévoré. Et puis, la météo était avec nous, du ciel bleu à gogo (ou presque), alors on n’allait pas s’en priver même si on savait que la Bolivie allait nous le faire payer avec sa saison des pluies. Aucun regret !! Nos dernières photos du Pérou, cliquez ici
Un regard plutôt mitigé sur ce grand pays aux racines Incas, enfin surtout connu pour sa civilisation Incas, mais avant eux il y en avait d’autres qui ont aussi laissé des sites magnifiques. Comme le site de Wari, près de Ayacucho, que nous aura fais découvrir Jonathan, que nous avions rencontré dans le bus. Fier de l’histoire de son pays et il y a de quoi. Ce site est perdu dans une foret de cactus et il n’est pas rare de trouver sur le sol, pointes de flèches et morceaux de poteries.
Un regard mitigé, car dès nos premiers pas dans ce pays, nous nous sommes sentis plutôt agressés. Non pas par les douaniers qui ont été certainement les plus cools que l’on est vu, mais par sa population, plutôt distante et ces chauffeurs de bus que nous avons fini par quasiment haire !! Il faut dire qu’il faut prendre son mal en patience, car il est vrai que ce n’est ni notre culture, ni nos racines, ni notre pays, à nous de nous adapter, de nous plier à leurs règles, mais faut pas pousser mémé non plus dans les orties, et très souvent ils ont eu raison de nous !! Quel contraste après l’Equateur et la Colombie, on se demandait où nous avions atterrit. Mais le pays est beau, même magnifique et heureusement pour nous par le biais du couchsurfing et de nos randos dans les endroits reculés, nous avons rencontré des gens merveilleux et ouverts. Ce qui nous a donné à chaque fois un petit coup au moral pour y rester plus longtemps.
Nous nous souviendrons de la famille de Midori, à Huanuco qui nous a traités commeleurs propres enfants, toujours près à nous faire découvrir la gastronomie Péruvienne et nous nous sommes régalés avec eux !! La famille d’Abel à Huancayo, une famille modeste, mais qui s’est pliée en quatre pour que nous nous sentions comme à la maison. Découvertes des villages alentours avec leur artisanat que nous n’avons pu nous empêcher de ramener comme souvenirs. Du tissage à la main de la laine d’alpaga aux gravures de calabassa (sorte de gros légumes dont l’écosse est séchée puis gravée) retraçant les scènes traditionnelles du campo (campagne), nous avions le choix !!!
Mais, notre conclusion est la suivante, la plupart des rapports commerciaux avec un Péruvien, conduisent soit à une arnaque, un mensonge ou une magouille. Et en tant que voyageurs à sac à dos, et bien, on passe beaucoup de temps avec ce type de rapport, et il est vrai, qu’ils nous ont fatigués.
Gros contraste entre le nord et le sud, le nord bien loin de la route des gringos et donc du tourisme, plus authentique, ici les gens ne se déguisent pas avec leur costume traditionnel pour vous faire payer la photo, tout à l’opposé de la région de Cusco qui sait bien comment tirer au maximum sur votre porte monnaie. On hésite plus d’une fois à s’arrêter à Cusco, peur de perdre cette vision d’un Pérou traditionnel, mais on y va !! Et pas de regret, en cherchant un peu on la trouve cette authenticité et on en prend plein les mirettes.
Les ruines Incas sont omniprésentes et pas besoin de payer ce fichu bolleto turistico, qui reste à nos yeux et pour beaucoup de voyageurs, une pure arnaque touristique. Les sites peuvent être largement appréciés de l’extérieur, cela ne retire en rien leur charme.
Sans oublier le lac Titicaca, on pourrait aussi l’appelé Disneyland à plus de 3000m. Alalala on en avait tellement entendu parler, qu’on ne savait plus à quoi s’attendre. Une chose est sure, on voulait éviter cette route touristique qui vous emmène des iles Uros à Copacabana jusqu’à Isla del sol. Après tout c’est un lac, qui peut être admiré de n’importe quel endroit, les ruines incas ne manquent pas et les communautés, il y en a pleins. Nous avons donc débarqué sur l’ile de Amantani (côté Péruvien), complètement par coïncidence. Cela n’était pas notre destination, mais la communauté que nous voulions rejoindre, et bien, était injoignable par bus le jour de notre passage. Sans regret, nous avons passé 2 nuits dans une famille qui ne parle quasiment pas espagnol sur cette petite ile sans prétention mais qui cache bien ses richesses.
Un pays qui est soit disant pauvre, mais qui croule sous des richesses naturelles comme les minéraux, le gaz, le pétrole, sans compter l’exploitation forestière qui se fait de plus en plus intensive et sans gestion. Alors où va l’argent ?? Personne ne semble vraiment penser aux conséquences futures de ces exploitations, à part quelques tribus très minoritaires qui se battent sans cesse pour obtenir leurs droits. Et le mot « se battre » n’est pas peu fort, car il y a des morts et les gens souffrent. Mais, il semblerait que tout le monde s’en fou, ce qui compte c’est l’argent que cela rapporte, là tout de suite, maintenant. On se fou qu’il n’y ait plus d’eau potable dans quelques années, on se fou que les gens perdent leurs traditions et leur envie de travailler. On laisse les grandes entreprises multinationales, s’installées, exploitées et s’enrichir. Dans certains villages, les entreprises minières sont tellement puissantes, qu’elles peuvent se permettre de donner de l’argent aux familles des villages alentours mensuellement, alors les jeunes zonent, quittent l’école, ne travaillent pas, dépensent sans compter dans des choses absolument superflues et surtout se taisent, alors que le village voisin sans subvention s’appauvrit, voit ses ressources d’eau s’amenuiser, les bêtes non quasiment plus de place pour le pâturage et les terres s’érodent !! Combien de temps cela va-t-il durer ?? Le capitalisme et ses ravages, jusqu’ou va-t-on aller ?? Que ferait-on si on avait toutes ces richesses en Europe ?? Autant de questions qui nous ont trottées dans la tête, mais que peut-on y faire ??On se sent encore une fois bien impuissant face à ces désastres et nous nous sentons un peu coupables, quand on voit que c’est un peu à cause de nous, occidentaux que cette situation se met en place !!!
Mais on arrête d’être pessimiste, certains d’entre eux, ont été absolument adorables, on se souviendra de notre rando sur Inka Nani (entre Huari et Huanuco pampa), le plus beau contact que nous aillons eu avec les locaux, perdu au milieu de nulle part, ces gens qui ne se nourrissent que de patates, nous apportaient le matin aux aurores quelques papas encore chaudes à partager, et cela touche, vraiment !! Quand on voit comment ils vivent et nous avec notre équipement dernière technologie, on n’avait pas grand-chose à leur offrir, ne serait ce qu’un thé chaud, qu’ils refusaient pour la plupart, car tout ce qu’ils voulaient, c’était qu’on se souvienne d’eux et taper un brin la discute, pour une fois qu’ils pouvaient parler à quelqu’un d’autre.
Ils nous ont offerts les plus beaux portraits en guise de souvenirs que nous partageons avec vous.
Tous les portraits de nos hôtes cliquez ici.Et puis, pour finir une diversité d’oiseaux incroyable. Nous avons appris que le Pérou détient près de 1/5 de la diversité d’oiseaux du monde entier. Et cela se voit, du bleu, jaune, rouge, le petit, le gros.. Ils nous ont parfois offerts un superbe show aérien. A défaut de photos, qui sont quasiment impossible à prendre, nous avons retrouvé leur nom pour certains et voici quelqu’uns que nous avons pu observer : (cliquez sur le nom) :Relojero MontaneroGallito de las rocas andinoCuco ArdillaVoila, ainsi se terminait notre séjour au Pérou, on y sera resté plus de 2 mois (oui quand même) !! Le contact a été difficile, mais on se rend compte qu’on ne voulait pas en sortir sans l’avoir dévoré. Et puis, la météo était avec nous, du ciel bleu à gogo (ou presque), alors on n’allait pas s’en priver même si on savait que la Bolivie allait nous le faire payer avec sa saison des pluies. Aucun regret !! Nos dernières photos du Pérou, cliquez ici
Puerto Princesa: merveille du monde (Philippines) English translation pending
ou plus exactement sa rivière souterraine citée comme une des 7 merveilles naturelles du monde. je ne sais pas si cette pub sera bonne pour la préservation d'un tel endroit( que je n'ai pour l'instant "visité" q'en photos).je prépare 1 voyage aux phillipines mais je prends mon temps en consultant le forum régulierement.et palawan en fait partie.donc dilemme .comment ne pas abimer alors que l'on veut se précipiter pour admirer ces endroits.
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu.
Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome.
Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail.
Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers.
La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines.
La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat.
Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice.
Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité.
Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit.
Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment.
Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un.
Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.)
Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots.
La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace.
Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable.
Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage.
Bonne soirée à tous.
Voyage en train Jodhpur/Jaisalmer, chauffeur English translation pending
Hello
Je vous envoie ce mail du Rajasthan, voyage au pays des merveilles. Merci pour tous ceux qui m`ont aidee a preparer ce voyage. Tout ce passe merveille meme si nous avons eu quelques sueurs froides a Jodhpur. Ashif nous a recuperes a la gare, nous revenions par le train de nuit. Si vous en avez l`occasion de le prendre il faut tenter cette experience, c`est .... surprenant.😛 La balade dans le desert a dos de dromadaire, le sunset et le repas avec les nomades c`est magique.😉 Maintenant nous sommes entre les mains d`Ashif. C`est vraiment une perle ce chauffeur, il va nous conduire dans le rajsthan hors des sentiers battus a notre demande.🙂 Je vous racontrai au retour pour ceux qui le souhaite.
Bonne soiree
Vanille qui s`eclate aux pays des palais et temples si magnifiques
Je vous envoie ce mail du Rajasthan, voyage au pays des merveilles. Merci pour tous ceux qui m`ont aidee a preparer ce voyage. Tout ce passe merveille meme si nous avons eu quelques sueurs froides a Jodhpur. Ashif nous a recuperes a la gare, nous revenions par le train de nuit. Si vous en avez l`occasion de le prendre il faut tenter cette experience, c`est .... surprenant.😛 La balade dans le desert a dos de dromadaire, le sunset et le repas avec les nomades c`est magique.😉 Maintenant nous sommes entre les mains d`Ashif. C`est vraiment une perle ce chauffeur, il va nous conduire dans le rajsthan hors des sentiers battus a notre demande.🙂 Je vous racontrai au retour pour ceux qui le souhaite.
Bonne soiree
Vanille qui s`eclate aux pays des palais et temples si magnifiques
Ouest des Etats-Unis: parcours possible en mars-avril? English translation pending
bonjours,
je souhaite réaliser un circuit l'an prochain afin de découvrir les merveilles de la nature de l'ouest des USA. Je ne peut partir qu'en mars-avril (environ 20j).Puis-je profiter de votre expérience pour me dire si mon trajet est réalisable à cette époque (fermeture des sites, neige, hors saison...). Voici mes étapes relativement détaillées:
san francisco-yosemite village
yosemite village-Lee Vining(Mono lake)
Lee Vining-Death valley
Death valley-Las Vegas
Las Vegas-Supai (LA GROS DOUTE!!!)
Supai-Grand canyon
Grand canyon-monument valley
Monument valley-Page
Page-Tropic
Tropic-Salt Lake City
Salt Lake City-Yellowstone
Yellowstone-Rapid City
Rapid City-Cheyenne
Cheyenne-Denver
Le froid ne me fait pas peur c'est vraiment en terme de faisabilité.
Je vous remerci d'en savoir plus que moi
Je vous remerci d'en savoir plus que moi
Allez voir "Une vérité qui dérange"! English translation pending
Si vous aimez votre planète et si vous voulez que vos enfants puissent découvrir les merveilles qui existent sur notre terre, allez voir "Une vérité qui dérange" !!
Parlez en autour de vous pour faire prendre conscience au plus grand nombre de personnes qu'il faut agir !!
Sur ces site : http://www.criseclimatique.fr/ et http://www.defipourlaterre.org/jemengage/climact/
des gestes simples pour réduire nos émissions de CO2 et lutter contre le réchauffement climatique !!
Quoi visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Je suis une québécoise qui veut découvrir la France et ces merveilles au mois d'août. Je quitte Montréal le 5 août pour arriver sur Paris, puis je vais visiter des amis en Belgique puis vers le 12 aout je reviens sur Paris. Mon départ se fait sur Marseille le 26 août pour revenir à Montréal. Perpignan m'intéresse, les Calanques aussi, le reste je suis ouverte.
Avez-vous des idées? Voudriez-vous vous joindre? 🙂
Je suis une québécoise qui veut découvrir la France et ces merveilles au mois d'août. Je quitte Montréal le 5 août pour arriver sur Paris, puis je vais visiter des amis en Belgique puis vers le 12 aout je reviens sur Paris. Mon départ se fait sur Marseille le 26 août pour revenir à Montréal. Perpignan m'intéresse, les Calanques aussi, le reste je suis ouverte.
Avez-vous des idées? Voudriez-vous vous joindre? 🙂
Your summer activities on a budget
Explore three must-see spots in Europe, blending historical heritage and architectural wonders.
With GetYourGuide, get skip-the-line tickets and often cheaper access to Europe’s most iconic sites 😎 Start with the Palace of Pena in Portugal, a colorful gem perched above Sintra. Next, visit Pompeii, the ancient city frozen under Vesuvius’s ashes, before wrapping up at the majestic Sagrada Familia in Barcelona, Gaudí’s masterpiece.
Travel smart, explore more, spend less 😉
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L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Itinéraire de 3 semaines au Japon en juillet English translation pending
Bonsoir,
Après avoir lu, compilé, imprimé, découpé, collé une masse d'infos sur toutes les merveilles que j'aimerais découvrir au Japon cet été, m'être emballée en faisant des listes monstrueuses de lieux où j'aimerais déambuler, je suis redevenue raisonnable ('fin, je crois) et j'ose enfin publier sur le forum notre proposition d'itinéraire pour l'améliorer/l'amender/le compléter... 🙂
Nous sommes une famille de 5 avec 3 ados-pas-pénibles (= qui acceptent les visites de musées ou de temples à condition qu'il n'y en ait pas trop par jour !).
La grosse contrainte/complexité dans l'organisation de notre itinéraire c'est que nous serons rejoints à mi-parcours par ma frangine et son ado (qui débutent par 10 jours en Corée du sud) et que donc l'itinéraire est assez morcelé et parfois doublonnant. Mais c'est volontaire (nous ne voulions pas nous éparpiller géographiquement donc on découvrira certaines villes en 2 temps). De même, comme ma frangine a des amis à Osaka, nous aurons cette ville comme point de chute plutôt que Kyoto. Nous avons choisi d'arriver et de repartir de Tokyo : nous ferons donc un "bête" AR nord-sud. Je précise qu'il s'agit d'une trame d'itinéraire "à la louche" et toute suggestion est bienvenue :
M9 - départ Genève M10 : 10h35 arrivée Tokyo (nuit Tokyo) J11 : Tokyo (nuit Tokyo) V12 : Tokyo (nuit Tokyo) S13 : Kyoto (nuit Kyoto) D14 : Kyoto (nuit Kyoto) L15 : Okayama (nuit Hayashima) M16 : Kurashiki (nuit Hayashima) M17 : Teshima (nuit Hayashima) J18 : Onomichi (nuit Miyaguchi) V19 : Miyajima (nuit Miyaguchi) S20 = journée de transition : Hiroshima ? (on se rejoint là) D21 : Hiroshima (nuit Hiroshima) L22 : Himeji (nuit Osaka) M23 : Osaka (nuit Osaka) M24 : Kyoto : parade Gion matsuri (nuit Osaka) J25 : Kyoto ou Nara (nuit Osaka) V26 : Osaka ou Kyoto (nuit Osaka) S27 : Tokyo (nuit Tokyo) D28 : Tokyo (nuit Tokyo) L29 : Tokyo (nuit Tokyo) M30 : Tokyo (nuit Tokyo) M31- 12h départ Tokyo
C'est surtout la partie entre Kyoto et Hiroshima qui me pose question : est-ce que c'est faisable tous ces arrêts à la journée ? Désolée d'avoir été longue, merci pour votre patience... 😉
Violaine
Après avoir lu, compilé, imprimé, découpé, collé une masse d'infos sur toutes les merveilles que j'aimerais découvrir au Japon cet été, m'être emballée en faisant des listes monstrueuses de lieux où j'aimerais déambuler, je suis redevenue raisonnable ('fin, je crois) et j'ose enfin publier sur le forum notre proposition d'itinéraire pour l'améliorer/l'amender/le compléter... 🙂
Nous sommes une famille de 5 avec 3 ados-pas-pénibles (= qui acceptent les visites de musées ou de temples à condition qu'il n'y en ait pas trop par jour !).
La grosse contrainte/complexité dans l'organisation de notre itinéraire c'est que nous serons rejoints à mi-parcours par ma frangine et son ado (qui débutent par 10 jours en Corée du sud) et que donc l'itinéraire est assez morcelé et parfois doublonnant. Mais c'est volontaire (nous ne voulions pas nous éparpiller géographiquement donc on découvrira certaines villes en 2 temps). De même, comme ma frangine a des amis à Osaka, nous aurons cette ville comme point de chute plutôt que Kyoto. Nous avons choisi d'arriver et de repartir de Tokyo : nous ferons donc un "bête" AR nord-sud. Je précise qu'il s'agit d'une trame d'itinéraire "à la louche" et toute suggestion est bienvenue :
M9 - départ Genève M10 : 10h35 arrivée Tokyo (nuit Tokyo) J11 : Tokyo (nuit Tokyo) V12 : Tokyo (nuit Tokyo) S13 : Kyoto (nuit Kyoto) D14 : Kyoto (nuit Kyoto) L15 : Okayama (nuit Hayashima) M16 : Kurashiki (nuit Hayashima) M17 : Teshima (nuit Hayashima) J18 : Onomichi (nuit Miyaguchi) V19 : Miyajima (nuit Miyaguchi) S20 = journée de transition : Hiroshima ? (on se rejoint là) D21 : Hiroshima (nuit Hiroshima) L22 : Himeji (nuit Osaka) M23 : Osaka (nuit Osaka) M24 : Kyoto : parade Gion matsuri (nuit Osaka) J25 : Kyoto ou Nara (nuit Osaka) V26 : Osaka ou Kyoto (nuit Osaka) S27 : Tokyo (nuit Tokyo) D28 : Tokyo (nuit Tokyo) L29 : Tokyo (nuit Tokyo) M30 : Tokyo (nuit Tokyo) M31- 12h départ Tokyo
C'est surtout la partie entre Kyoto et Hiroshima qui me pose question : est-ce que c'est faisable tous ces arrêts à la journée ? Désolée d'avoir été longue, merci pour votre patience... 😉
Violaine
Voyager sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
je prévois un séjour de 3 semaines à l'île Maurice, fin octobre, et bien sur visiter et explorer les merveilles de cette île, où j'ai déjà fait un séjour en 2005, qui m'a laissé un sentiment de frustration, car le séjour était très court...😕
J'ai gardé un souvenir de douceur et de gentillesse des mauriciens, cette fois ci, j'y séjournerai un peu plus longtemps et j'aimerai avoir les avis et expériences des heureux voyageurs qui ont eu la chance d'y bourlinguer🙂
merci d'avance .
et bon vent aux autres voyageurs.
Elen😉
Retour d'Iran en solo et hors des sentiers battus, mai 2017 English translation pending
Bonjour,
Après 12 ans d’absence me voilà de retour en Iran après avoir découvert des merveilles aux 4 coins du pays hors des sentiers battus (après une recherche de 6 mois). Et oui malgré de nombreux tremblements de terre et des invasions il y’a plus de 30 000 sites historiques répertoriés et il en existerait 100 000 de la ruine à la parfaite conservation.
Chose rare, toutes les provinces ont un intérêt soit géologique soit historique voir les deux.
Selon moi dans le top 6 des pays les plus intéressants si on fait un mix paysage, histoire, gastronomie, accueil, climat, coût du voyage.
J’ai malheureusement trouvé peu d’infos pratiques avant de partir. Je précise que ce message s’adresse plutôt à un voyageur solo désirant quitter le circuit classique mais tout le monde peut le lire.
J’ai croisé des touristes que 2 fois en un mois à Yazd & Kashan.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
1-Formalités
Il est possible à ce jour (Mai 2017) d’obtenir le visa dans 10 aéroports internationaux : Téhéran, Shiraz, Isfahan, Lar, Tabriz, Bandar Abbas … J’ai testé à Téhéran et on peut dire que l’accueil est LABORIEUX pour obtenir le visa. Tous les vols d’Europe arrivent en même temps en plein milieu de la nuit donc on se retrouve à 200 à demander le visa avec beaucoup de groupes de retraités n’ayant pas fait la démarche avant. Résultat 2 heures d’attente avec peu de sièges. 1 étape : On va à 1 guichet qui donne un papier et nous demande si on a une assurance : quand il y’a trop de monde il ne regarde même pas le papier. Si vous n’en n’avez pas un guichet existe pour l’acheter 30 euro il me semble. 2 étape : On va payer les 75 euros pour le visa + 3 euros de frais. 3 étape : On attend gentiment 1 heure minimum avant de recevoir le visa. Pas besoin de photos pour les hommes il scanne la photo du passeport. Visa valable 30 jours. Apparemment possibilité de prolonger mais votre compagnie aérienne ne vous laissera pas embarquer si votre billet retour est supérieur à 30 jours NB : le taxi officiel coûte +/- 750 000. J’ai trouvé un taxi clandestin pour 400 000. L’aéroport est situé à 50 km du centre-ville.
2- Sécurité et accueil
Selon moi le pays musulman le plus sûr pour voyager avec Oman et Indonésie au 21 siècle. Aucun souci pour ses effets personnels comme en Chine et au Myanmar mais tout de même faîte attention lors de bus de nuit j’ai déjà eu des témoignages de vol d’argent. Toujours avoir sur soi une photocopie du visa et de la première page du passeport. En effet, en Iran tous les hébergements gardent votre passeport. Pour l’anecdote, lors d’une excursion proche de l’Afghanistan j’avais oublié ma photocopie et je me suis fait contrôlé : je m’en suis bien sorti. L’accueil des iraniens est toujours excellent mais varie selon les provinces : les iraniens comme les français ont un personnalité différente selon la région. Par ailleurs, dans les grandes villes et Kashan l’accueil est quelquonque de nos jours. Mon dernier jour à Téhéran a été terrible après 1 mois dans le pays. Par contre dans les villes de moins de 100 000 habitants et dans les campagnes on me prenait pour un extraterrestre ou une star de cinéma. Exemple de petit gestes que l’on ne trouve pas ailleurs : invitation à prendre le thé, à manger une glace, à boire un Milk Shake, des bonbons… Par contre tous les iraniens ne sont pas sympathiques, il ne faut pas croire ça ! À kashan au jardin Fin j’ai failli me battre avec un iranien qui ne comprenait pas que je refusais de payer 2 fois plus cher le café qu’un iranien. Pour acheter un billet de train dans une agence, accueil de la jeune iranienne exécrable… Mais dans la grande majorité des cas les iraniens veulent donner une bonne image de leur pays aux étrangers et j’ai toujours trouvé quelqu’un pour m’aider même dans les coins les plus reculés.
3- Taux de change
A l’aéroport de Téhéran, on ne peut que changer 200 euros… et le taux début mai était de 40 000. Ne jamais changer son argent à la banque le taux est ultra défavorable 36 000 mais dans les bureaux de change. J’en ai trouvé partout en Iran même dans des villes sans touriste : taux autour de 41 000 42 000. Exemple Kashan (ou j’ai eu le plaisir de revenir pour visiter les alentours) Mehr exchange Mir Emad street. La carte bancaire provisoire pour étranger est un « FAKE ». J’ai demandé à plusieurs banques personne ne connaît. Dommage, cela serait une bonne idée pour éviter de se balader avec beaucoup d’argent ! La suite pour bientôt.
Thaïlande et Cambodge en mars 2017 English translation pending
Bonsoir,
Tout doucement mais surement, après qqs lectures (c'est qd même dur de rester concentrer tant on lit des merveilles à droite et gauche..) Voici notre programme de 16 jours et 14 nuits
Lundi 6/3 DEPART avec la compagnie Emirates
Mardi 7/3 Arrivée BKK 12h30 Repos, visite
Mercredi 8/3 BKK visite
Jeudi 9/3 BKK visite
Vendredi 10/3 Cambodge transferts Bkk/Siem reap, coucher de soleil temple?
Samedi 11/3 Cambodge visite , pass 3jours
Dimanche 12/3 Cambodge
Lundi 13/3 Cambodge
Mardi 14/3 Journée transfert Cambodge/BKK/Prachuap (PCQ Jojoone1...)
Mercredi 15/3 Prachuap
Jeudi 16/3 Phangang Journée transfert Prachuap/ile
Vendredi 17/3 Phangang )
Samedi 18/3 Phangang ) visite ile scooter, koh tao, koh samui? snorkelling +++
Dimanche 19/3 Phangang )
Lundi 20/3 Phangang )
Mardi 21/3 Retour BKK, Vol à 3h du matin
Voilà, voilà ce qui nous a semblé le plus cohérent et surtout nous avons reussi à intégrer Prachuap pour aller voir les petits singes...
Nous n'avons pas encore arrêté nos hôtels, c'est tellement difficile... on trouve toujours un, plus beau que l'autre mais on veut rester dans un budget raisonnable (aux alentours de 50€ +- 20/30 si coup de coeur) et trouver hôtel de charme (ah ces français!)
Notre grande difficulté réside à comment aller à Prachuap, si BKK/prachuap ne semble pas être trop un problème, en revanche Prachuap/phangang s'annonce plus compliqué. Bus + bateau?
Nous avons regardé également avec kanchanaburi vacances pour prendre un mini bus avec chauffeur, a voir...
Pour le cambodge, sachant que nous souhaitons faire les visites de manière à "éviter " tant que se peut les foules et ptet privilégier les temples oubliés (GEO de ce mois ci...) est ce qu'un tuk tuk suffit pour faire cela? Le trouve t on directement de l'hôtel ?
Voilà 1er jet de questions qui j'espère trouvera qqs réponses!
MERCI!!
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.
J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)
J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.
J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+
J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+
J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+
J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+
J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.
J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+
J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+
J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.
J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+
J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+
J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez
J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+
J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+
J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+
J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+
J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de montée ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.
J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+
J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :
Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple
Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète
Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.
Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)
Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.
Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.
J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.
J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+
J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+
J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+
Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Retour sur notre séjour près de Khao San Road English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés il y a 3 semaines de notre voyage de noces en Thailande.
Beaucoup de merveilles, beaucoup de gentillesse, de convivialité ... Un régal.
Je vais donc vous donner nos ressentis et nos bons/mauvais plans pour participer à la hauteur de toute l'aide que j'ai reçue pendant un an sur ce forum.
Vous ne savez pas combien vous nous avez aidés : les guides papiers sont un bon support mais rien ne remplace l'échange avec "de vraies personnes" qui ont dejà fait et refait notre chemin.
Merci encore à tous !
Je commence par Khao San Road.
Nous avions donc choisi ce lieu pour séjourner à Bangkok pour diverses raisons : => on lit partout qu'on y trouve tout, que rien n'y est impossible donc, une vie facilitée et une forme de sécurité dans une ville gigantesque. => c'est egalement un regroupement de voyageurs de tout horizon qui s'echangent à la demande, des bons tuyaux
Afin d'éviter le bruit des bars et surtout pour pouvoir bien dormir, nous avons choisi de loger juste à coté , sur Rambuttri Road : le RAMBUTTRI VILLAGE PLAZA. Parfait niveau emplacement : Rambuttri Road est une petite rue parallele à Khao San et une petite partie de cette rue est presque un havre de paix en comparaison de Khao San le soir ! Bref, hotel simple, chambre basique sans fioritures mais suffisante. Bon point : clim, wifi, et piscine sur le toit pour se raffraichir. Petit dej copieux à volonté avec oeufs, riz, pates, jambon, fruits etc ..... très bien. On prend le petit-dej autour d'un petit bassin où nagent d'énormes carpes. C'est sympa. Pas de luxe, mais très propre, très bien pour un séjour où on ne passe à l'hotel que pour dormir, se laver et se raffraichir avec piscine et clim ! Bureau de change à proximité immediate, ainsi que pharmacie et petite agence de voyage pour transferts vers où vous voulez (nous avons pris un mini van pour Kanchanaburi ici pour 300 bahts par personnes ! Trop bien !) Nous le recommandons.
Donc nous sommes arrivés dans l'après-midi, et après une petite sieste, nous sommes allées voir cette fameuse rue ..... Il etait 15h environ. ????????????? Y'a rien !!! On avait envie de rire parce que franchement y'avait rien de special ! Des stands de tee-shirts à 100 bahts ! Quelques rares vendeurs de fruits. Quelques bars où y'avait personne .... on a "descendu et remonté" Khao San sans comprendre tout le tapage qu'on en faisait ! Mais c'est pas grave, ça nous a fait marrer ! On a repéré quelques trucs et hop on est parti visiter Bangkok. Au retour de notre visite, on est repassé par Khao San .... il etait 20h30. On s'est demandé si on etait sur la même rue ! Un boucan d'enfer, des lumieres partout, des gens partout ! La rue elle-même avait rapetissé car pleins de marchands s'etaient installés ! Il y avait des ballons dans le ciel : des minions tout jaune qui flottaient !! On a compris que c'etait ça Khao San. Du coup on n'est pas rentré à l'hotel ! On a arpenté à nouveau la rue : bars avec musique à fond un à coté de l'autre ! On est passé de Muse à Katy Perri puis à Bob Marley en 3 bars, soit 10 metres ! Musique vraiment à fond, ce qui nous a fait réaliser que notre choix d'hotel etait parfait. A proximité mais surtout pas sur Khao San. On y dort pas avant 6h du mat !!! Moi je voulais surtout visiter, donc, y aller le soir et observer la foule c'est trop marrant ! Mais y rester, non. Je voulais qu'on soit d'attaque le lendemain pour marcher sous la chaleur etouffante de Bangkok. Nous y sommes allés tous les soirs ! Après avoir mangé sur notre rue Rambuttri où on se faisait masser les pieds aussi en fin de journée pour 200 baths/30 minutes, on partait à 5 minutes de là pour Khao San pour se plonger dans cette ambiance très particuliere. Je veux dire aussi qu'il n'y avait pas que des europeens, ou plus globalement des touristes sur Khao San : il y avait pas mal de jeunes Thais qui etaient aussi attablés à écouter de la musique, à boire un coup. On est tombé sur un groupe de "poupées", vetues de robes blanches, avec des ailes dorées dans les cheveux, vraiment très belles. On leur a demandé l'autorisation de les prendre en photo , elles ont accepté volontiers et du coup on leur a demandé pourquoi tout ça : elles buvaient un coup avant d'aller à une fête pour la remise de leur diplome. Khao San est donc très cosmopolite c'est sur, et les thais y viennent volontiers.
Nous, nous avons choisi d'aller sur Rambuttri (partie parallele à Khao San) où là nous avons trouvé un bar Le Bangkok Live où un groupe different chaque soir, jouait des titres de Radiohead, Beatles, Stones, White Stripes etc ... plutot rock donc. Et vraiment top. On s'est regalé ! Je precise que je ne bois pas d'alcool mais que je me suis tout de même éclatée. Khao San ne'st pas forcément un lieu de perdition ! Bien qu'on y trouve de tout, y compris du gaz hilarant ...
En résumé : Khao San c'est sympa quoi qu'on en dise. Mieux vaut loger à coté que sur Khao San. Khao San (et le quartier autour) est aussi très proche du Grand Palais, des Temples (Wat Pho, Wat Phra Kaew) . C'est parfait pour visiter à pied "la vieille ville" de Bangkok.
Je commence par Khao San Road.
Nous avions donc choisi ce lieu pour séjourner à Bangkok pour diverses raisons : => on lit partout qu'on y trouve tout, que rien n'y est impossible donc, une vie facilitée et une forme de sécurité dans une ville gigantesque. => c'est egalement un regroupement de voyageurs de tout horizon qui s'echangent à la demande, des bons tuyaux
Afin d'éviter le bruit des bars et surtout pour pouvoir bien dormir, nous avons choisi de loger juste à coté , sur Rambuttri Road : le RAMBUTTRI VILLAGE PLAZA. Parfait niveau emplacement : Rambuttri Road est une petite rue parallele à Khao San et une petite partie de cette rue est presque un havre de paix en comparaison de Khao San le soir ! Bref, hotel simple, chambre basique sans fioritures mais suffisante. Bon point : clim, wifi, et piscine sur le toit pour se raffraichir. Petit dej copieux à volonté avec oeufs, riz, pates, jambon, fruits etc ..... très bien. On prend le petit-dej autour d'un petit bassin où nagent d'énormes carpes. C'est sympa. Pas de luxe, mais très propre, très bien pour un séjour où on ne passe à l'hotel que pour dormir, se laver et se raffraichir avec piscine et clim ! Bureau de change à proximité immediate, ainsi que pharmacie et petite agence de voyage pour transferts vers où vous voulez (nous avons pris un mini van pour Kanchanaburi ici pour 300 bahts par personnes ! Trop bien !) Nous le recommandons.
Donc nous sommes arrivés dans l'après-midi, et après une petite sieste, nous sommes allées voir cette fameuse rue ..... Il etait 15h environ. ????????????? Y'a rien !!! On avait envie de rire parce que franchement y'avait rien de special ! Des stands de tee-shirts à 100 bahts ! Quelques rares vendeurs de fruits. Quelques bars où y'avait personne .... on a "descendu et remonté" Khao San sans comprendre tout le tapage qu'on en faisait ! Mais c'est pas grave, ça nous a fait marrer ! On a repéré quelques trucs et hop on est parti visiter Bangkok. Au retour de notre visite, on est repassé par Khao San .... il etait 20h30. On s'est demandé si on etait sur la même rue ! Un boucan d'enfer, des lumieres partout, des gens partout ! La rue elle-même avait rapetissé car pleins de marchands s'etaient installés ! Il y avait des ballons dans le ciel : des minions tout jaune qui flottaient !! On a compris que c'etait ça Khao San. Du coup on n'est pas rentré à l'hotel ! On a arpenté à nouveau la rue : bars avec musique à fond un à coté de l'autre ! On est passé de Muse à Katy Perri puis à Bob Marley en 3 bars, soit 10 metres ! Musique vraiment à fond, ce qui nous a fait réaliser que notre choix d'hotel etait parfait. A proximité mais surtout pas sur Khao San. On y dort pas avant 6h du mat !!! Moi je voulais surtout visiter, donc, y aller le soir et observer la foule c'est trop marrant ! Mais y rester, non. Je voulais qu'on soit d'attaque le lendemain pour marcher sous la chaleur etouffante de Bangkok. Nous y sommes allés tous les soirs ! Après avoir mangé sur notre rue Rambuttri où on se faisait masser les pieds aussi en fin de journée pour 200 baths/30 minutes, on partait à 5 minutes de là pour Khao San pour se plonger dans cette ambiance très particuliere. Je veux dire aussi qu'il n'y avait pas que des europeens, ou plus globalement des touristes sur Khao San : il y avait pas mal de jeunes Thais qui etaient aussi attablés à écouter de la musique, à boire un coup. On est tombé sur un groupe de "poupées", vetues de robes blanches, avec des ailes dorées dans les cheveux, vraiment très belles. On leur a demandé l'autorisation de les prendre en photo , elles ont accepté volontiers et du coup on leur a demandé pourquoi tout ça : elles buvaient un coup avant d'aller à une fête pour la remise de leur diplome. Khao San est donc très cosmopolite c'est sur, et les thais y viennent volontiers.
Nous, nous avons choisi d'aller sur Rambuttri (partie parallele à Khao San) où là nous avons trouvé un bar Le Bangkok Live où un groupe different chaque soir, jouait des titres de Radiohead, Beatles, Stones, White Stripes etc ... plutot rock donc. Et vraiment top. On s'est regalé ! Je precise que je ne bois pas d'alcool mais que je me suis tout de même éclatée. Khao San ne'st pas forcément un lieu de perdition ! Bien qu'on y trouve de tout, y compris du gaz hilarant ...
En résumé : Khao San c'est sympa quoi qu'on en dise. Mieux vaut loger à coté que sur Khao San. Khao San (et le quartier autour) est aussi très proche du Grand Palais, des Temples (Wat Pho, Wat Phra Kaew) . C'est parfait pour visiter à pied "la vieille ville" de Bangkok.
El Caminito del Rey - Malaga English translation pending
Le Caminito del Rey, à El Chorro, Malaga, Andalousie, est devenu l'une des merveilles de l'Espagne
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Voici un reportage de France 2, en date du 30 mai 2015 : http://www.francetvinfo.fr/decouverte/a-la-decouverte-d...
- 6 à 8 km de long - 4 à 5 heures, difficulté : facile - A partir de 8 ans - 6 € par adulte, gratuit (je crois) pour les enfants - à 1 heure de route (75 km) depuis la côte (secteur de Malaga) - dans la Vallée de Guadalhorce
Il faut réserver très longtemps à l'avance sur le site suivant :
http://www.caminitodelrey.info/fr/#1
La région, la Vallée del Guadalhorce, Antequera, Coin est également intéressante.
Dans ce secteur, il y a aussi El Torcal à 40 km (Antequera), Ardales, Alora, et les lacs de Guadalteba et Guadalhorce.
Le Caminito del Rey n'est situé qu'à 70 km de la côte. Il faut compter environ 1 heure de route, plus, si vous vous arrêtez pour des visites, comme Mijas Pueblo, et/ou dans une finca qui élève des chevaux, comme celle située à à Monda, https://www.facebook.com/...Sentimiento/timeline, par exemple.
Depuis la côte, les routes qui passent, par Mijas Pueblo, Coin (A-7053) ou par Ojen et Monda (A-355) sont un peu plus sympas que celle qui passe par Almogia (MA-428)


La Gorge d’El Chorro (La Garganta del Chorro) est un endroit étonnant, avec d'énormes murs de roche hauts de 400 mètres sur ses trois kilomètres de long. "El Chorro" peut être traduit littéralement comme "Le Jet", ce qui est exactement ce que l’eau fait lorsque vous descendez les gorges qui se trouvent aux pieds du précipice.
El Caminito del Rey, qui fait le tour de la gorge à mi-hauteur des murs de roche. On dit que la structure originale a été construite par des marins qui ont utilisé des cordes d’escalade et qui ont travaillé suspendus au-dessus du vide. Des rapports non confirmés ont également déclaré que certaines tâches, les plus dangereuses, auraient été réalisées par des prisonniers condamnés à mort.
Le Caminito est lentement tombé en désuétude au fil des années et a été officiellement fermé en 2000 après la mort par accident de plusieurs personnes.
Ce danger est sans doute ce qui a attiré des grimpeurs du monde entier en quête d'émotions et d'adrénaline. D’ailleurs, beaucoup de personnes parlent du Caminito del Rey comme étant la "via ferrata la plus dangereuse au monde". C’est du moins ce à quoi ressemblait le Caminito en 2013, juste avant que les rénovations ne soient commencées.
La réouverture du sentier le plus dangereux du monde est l'une des plus grandes attractions d’Andalousie, voire de l'ensemble de l'Espagne. Horaires Les horaires sont les suivants :du 1er avril au 30 octobre : de 10h00 à 17h00du 1er novembre au 31 mars : de 10h00 à 14h00fermé les 24, 25 et 31 décembre, et le 1er janvierLa distance totale de marche du nouveau Caminito del Rey est de 6,6 km. Bien entendu, cela peut varier selon l'endroit de départ. Vous avez le choix de partir de deux côtés opposés, soit depuis Ardales nord, soit du côté sud d’Alora / El Chorro. Accès par le sud d'Alora - Gare d'El Chorro / Caminito del Rey
Si vous y allez en train, c’est le chemin à prendre. Il s’agit du plus difficile des deux car il est en montée. Cela dit, avec seulement une centaine de mètres de dénivelé sur plus de 6 km, la difficulté est toute relative. Le temps estimé pour ce parcours est de 5 heures, alors qu’il sera de quatre heures si vous commencez du côté d’Ardales.
A partir de la gare, vous devrez marcher 1,5 km à pied pour atteindre la première cabine d’accès. Il faudra passer devant l'ancien terrain de camping et suivre les panneaux. Depuis la cabine, il y a une montée raide vers les voies de chemin de fer et le tunnel de 800 m.
Vous commencerez le Caminito par sa partie la plus élevée, avec les ravins les plus impressionnants le long du Défilé de los Gaitanes, puis vous traverserez le pont suspendu appelé Balconcillo de los Gaitanes.
De là, vous aurez une voie suspendue dans la falaise d’environ 3 kilomètres de long jusqu’à la prochaine cabine d’accès. Une fois arrivé vers le bas dans la Valle del Hoyo, la route est très simple et serpente doucement pendant 2, 7 km jusqu’à l’arrivée. Le chemin se termine très près du lac du côté d’Ardales.Accès par le nord d'Ardales
C’est le plus facile des deux chemins, car vous suivez la rivière en aval et vous mettrez une heure de moins. Le parcours commence juste à côté de la route d'accès MA-444 qui est celle qui serpente autour des lacs Ardales. Il y a un petit tunnel qui est situé juste à côté du restaurant Mirador, juste en face du réservoir Conde de Guadalhorce.
Traversez ce tunnel pour aller vers la rivière et la centrale hydroélectrique. Cette première section de marche mesure 2,7 km et devrait prendre environ 50 minutes. La cabine d’accès est située juste à côté de l'ancienne usine hydroélectrique. Une fois que vous aurez passé le contrôle, le chemin se rétrécit rapidement et devient de plus en plus vertical au fur et à mesure que vous progresserez dans la Valle del Hoyo. Le vieux Caminito a été préservé autant que possible avec le nouveau chemin construit juste au-dessus. Il est composé principalement de panneaux en bois dont les supports sont fixés dans la roche. Le chemin d'un mètre de large offre plusieurs sections en verre qui sont spectaculaires et se termine par un pont suspendu, le Balconcillo de los Gaitanes. Si vous avez le vertige, armez-vous de courage car le pont est suspendu à 100 mètres au-dessus de la gorge des Gaitanes.
À prendre en considération :Le Caminito ne devrait pas être tenté si vous êtes d'un tempérament nerveux ou si vous avez le vertige.Un casque vous sera fourni à l'entrée. Il est obligatoire de le porter tout le temps. Il n'y a pas de toilettes ni d'installations sur tout le parcours. Apportez de l'eau et de la nourriture avec vous.Si vous arrivez en train, assurez-vous de réserver des places pour l'entrée par Alora.La gare d'El Chorro sera rebaptisée El Chorro - Caminito del Rey.Les enfants doivent être accompagnés tout le temps et doivent être âgés de plus de 8 ans.L'accès peut être fermé lorsque le vents souffle à plus de 35 km/h.La promenade est linéaire. Vous commencez et terminez à deux endroits différents.Il existe un service de bus qui relient les deux côtés. Les bus partent toutes les 30 minutes et le prix d'un ticket est d'1,55 €.Le bus du côté d'El Chorro part du premier rond-point juste avant d'arriver à la gare.Le bus du côté d'Ardales part d'El Sillón del Rey - le fauteuil du roi - quelques centaines de mètres sur la route qui mène au restaurant Kiosk. El Sillón del Rey est une table et une chaise en pierre qui ont servi à signer l'ouverture du réservoir.Comment y aller en voiture depuis la ville de Malaga Il y a deux façons pour arriver à El Chorro depuis Málaga. Vous pouvez passer par Álora ou par Ardales. Le plus rapide est en suivant la route d’Ardales En quittant Málaga, suivez la A-357 en direction du nord vers Cártama. Restez sur l'autoroute pendant 65 km et, juste après avoir laissé le village d’Ardales sur votre gauche, prenez une route qui tourne fortement sur votre droite. La route est signalisée M-442 / Ardales / MA-5403 / El Chorro. Ensuite, prenez immédiatement à gauche sur la route secondaire MA-444 qui commence rapidement à serpenter autour du réservoir Guadalhorce, offrant des paysages fantastiques. Continuez sur cette route jusqu’à un carrefour, avec un fort virage à droite vers le village d’El Chorro. Allez en direction d’El Chorro et continuez vers le bas à travers la réserve naturelle. Au bout de cinq kilomètres, vous sortirez des bois et commencerez à apercevoir le Caminito et le réservoir d’El Chorro. Suivez les indications pour le village. V ous devrez passer le réservoir.
Chère, très chère Argentine (retour de 2 mois) English translation pending
Chère, très chère Argentine
Deux mois, du Nord au Sud, que de belles rencontres, que de merveilles...un pays fantastique,
mais...mais...sans doute un de nos voyage les plus coûteux (logement, repas).
Pas de regrets quant aux découvertes, mais dommage que tous les souvenirs ne soient pas agréables :
-une première tentative de pickpocket déjouée à Buenos Aires (av Florida) selon une technique classique : on vous demande l'heure, une deuxième personne vous asperge d'un produit nauséabond, une troisième se précipite « gentiment» pour frotter cette « fiente de pigeon »
Réaction : ne laissez pas frotter, vérifier la fermeture des sacs
-fier de cette réaction, pas pour longtemps... le lendemain vol de mon smartphone, aucun indice, pas de bousculade , ... très habille
-dernière péripétie, l’hôtel nous appelle un taxi pour le retour à l'aéroport,
une voiture banalisée, on fait confiance ( 4 nuits à B A en arrivant, 5 nuits avant le retour)
Ma femme dans le hall, moi prés de la voiture, le gérant et le chauffeur s'occupent des bagages...dans la plus grande confusion : la rue étroite (Perù) est bloquée par le « taxi »à une vingtaine de mètres , concert de clacsons... départ rapide sans vérification possible sinon que rien ne reste dans le hall.
L’aéroport : un bagage cabine manque, celui avec les souvenirs les plus précieux...
Le chauffeur ne prétend pas appeler l’hôtel ...une gentille dame qui assiste à la scène prête son GSM.Plus de valise en vue dans dans la rue Pèrù, bien sur !
Triste retour, habitué des voyages lointains (Bolivie, Pérou, Mexique, Birmanie, Laos, Inde...) en transport en commun, c'est la première fois que nous subissons ce genre de chose.
Bien sur il n'y a pas eu de violence, pas d'agression physique cela peut arriver partout et je ne veux pas généraliser mais l'amertume est là...
Deux mois, du Nord au Sud, que de belles rencontres, que de merveilles...un pays fantastique,
mais...mais...sans doute un de nos voyage les plus coûteux (logement, repas).
Pas de regrets quant aux découvertes, mais dommage que tous les souvenirs ne soient pas agréables :
-une première tentative de pickpocket déjouée à Buenos Aires (av Florida) selon une technique classique : on vous demande l'heure, une deuxième personne vous asperge d'un produit nauséabond, une troisième se précipite « gentiment» pour frotter cette « fiente de pigeon »
Réaction : ne laissez pas frotter, vérifier la fermeture des sacs
-fier de cette réaction, pas pour longtemps... le lendemain vol de mon smartphone, aucun indice, pas de bousculade , ... très habille
-dernière péripétie, l’hôtel nous appelle un taxi pour le retour à l'aéroport,
une voiture banalisée, on fait confiance ( 4 nuits à B A en arrivant, 5 nuits avant le retour)
Ma femme dans le hall, moi prés de la voiture, le gérant et le chauffeur s'occupent des bagages...dans la plus grande confusion : la rue étroite (Perù) est bloquée par le « taxi »à une vingtaine de mètres , concert de clacsons... départ rapide sans vérification possible sinon que rien ne reste dans le hall.
L’aéroport : un bagage cabine manque, celui avec les souvenirs les plus précieux...
Le chauffeur ne prétend pas appeler l’hôtel ...une gentille dame qui assiste à la scène prête son GSM.Plus de valise en vue dans dans la rue Pèrù, bien sur !
Triste retour, habitué des voyages lointains (Bolivie, Pérou, Mexique, Birmanie, Laos, Inde...) en transport en commun, c'est la première fois que nous subissons ce genre de chose.
Bien sur il n'y a pas eu de violence, pas d'agression physique cela peut arriver partout et je ne veux pas généraliser mais l'amertume est là...
Etna et le Stromboli English translation pending
Re Bonjour à toutes et à tous,
Je souhaiterais avoir des info sur l’ascension de ces 2 merveilles, donc merci de répondre que si vous avez vécu l’expérience, et non un copié collé de diverses sources J
-Etna : j’hésite fortement entre le côté sud, par le refuge sapienza (plus de monde et plus de cailloux ?) Ou par le piano provenzana (plus tranquille et foret parait-il ?). -Dans le premier cas c’est un téléphérique puis on termine soit à pied soit en jeep, et pour le versant nord, j’ai cru comprendre que c’était en jeep. Hors sur le site qui fait ça je n’ai pas trouvé de prix, et comme je m’y rends en aout je souhaite réserver à l’avance c’est plus prudent ? Ou si vous y êtes allé à cette période ce n’est pas la peine de réserver ?
-Stromboli : j’ai lu que l’on peut y aller sans guide jusqu’à la sciara del fuoco, mais la vue est elle aussi belle qu’avec le guide en allant au cratère plus haut ? je souhaite observer les coulées/explosions de lave au coucher de soleil et début de nuit, sauf qu’avec le guide apparemment on reste uniquement 45mn au sommet…. C’est vraiment court je trouve ? -Si l’on fait seul la montée a la sciara del fuoco, ce qui reviendra moins chère et au moins on peut rentrer plus tard et faire un max de photos sur le site, y a-t-il des bateaux vers 23h ? ou après même ?
David
Je souhaiterais avoir des info sur l’ascension de ces 2 merveilles, donc merci de répondre que si vous avez vécu l’expérience, et non un copié collé de diverses sources J
-Etna : j’hésite fortement entre le côté sud, par le refuge sapienza (plus de monde et plus de cailloux ?) Ou par le piano provenzana (plus tranquille et foret parait-il ?). -Dans le premier cas c’est un téléphérique puis on termine soit à pied soit en jeep, et pour le versant nord, j’ai cru comprendre que c’était en jeep. Hors sur le site qui fait ça je n’ai pas trouvé de prix, et comme je m’y rends en aout je souhaite réserver à l’avance c’est plus prudent ? Ou si vous y êtes allé à cette période ce n’est pas la peine de réserver ?
-Stromboli : j’ai lu que l’on peut y aller sans guide jusqu’à la sciara del fuoco, mais la vue est elle aussi belle qu’avec le guide en allant au cratère plus haut ? je souhaite observer les coulées/explosions de lave au coucher de soleil et début de nuit, sauf qu’avec le guide apparemment on reste uniquement 45mn au sommet…. C’est vraiment court je trouve ? -Si l’on fait seul la montée a la sciara del fuoco, ce qui reviendra moins chère et au moins on peut rentrer plus tard et faire un max de photos sur le site, y a-t-il des bateaux vers 23h ? ou après même ?
David
Italie du Sud: logements chez l'habitant English translation pending
Bonjour
nous partons avec des amies en Italie du Sud, une semaine debut juin
trop court pour découvrir toutes les merveilles qu'on voit dans les guides
on va se concentrer sur Naples, Pompei, et surtout autour de Bari
avez vous des adresses de maison d'hotes et logements chez l'habitant à Matera, Alberrobello ou Locorontondo
ou ailleurs si vous connaissez des villages sympa à faire
éventuellement à Bari
je pense que nous allons louer une voiture pour la journée de bari afin de pouvoir faire tous ces petits villages et profiter de la côte
autres suggestions??
merci
No Man Mesa, Utah (en détails) English translation pending
Bonjour,
suite au superbe voyage d'Isap (alias Alain-Pierre) 😉,
je me penche sur les merveilles qu'il nous a dévoilées,
et voilà que "No Man Mesa" m'intéresse plus particulièrement ! 😎
Une rapide recherche sur le Forum ne m'a pas donné d'autres résultats que le Topic d'A-P...
Du coup je lance ce Topic pour concentrer les infos et faciliter des recherches ultérieures.
Voici un premier lien qui m'a tout l'air d'avoir pas mal d'infos ! 😮
(encore de nouvelles splendeurs à explorer... 😇)
http://mapcarta.com/23433560


Seule au Liban dix jours en mai English translation pending
Bonjour, j ai décidé de partir seule au Liban pour une dizaine de jours histoire d'aprendre et de découvrir quelques merveilles...
Mais je suis un peu en difficulté pour le côté pratique de mon escapade, habituée à me débrouiller, improviser mais avec sous la main un guide genre routard ou lonely pour les transports et hebergement pour depanner ...pour le liban il n'y a pas grand chose comme ouvrage dans le pratique et economique...
Si vous avez des petits plans a me donner pour les hebergements notament à Byblos, Baalbeck, Saida...
Je peux me débrouiller avec les points info touristiques locaux ou bien il n'y a pas grand chose?
Tripoli est elle vraiment deconseillée pour une nana seule?
Tres motivée par la rando vous avez des idées pour moi...
Et pour mon dernier jour..peu etre une plage gratuite a me conseiller?
Ca fait pas mal d'interrogations..illustrant mon excitation pour ce voyage! J espere que vous aurez de l'inspiration!! 😉
Ca fait pas mal d'interrogations..illustrant mon excitation pour ce voyage! J espere que vous aurez de l'inspiration!! 😉
Parcourir le monde seule en sac à dos English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement au lycée et depuis assez longtemps je rêve de voyager, de découvrir le monde et ses merveilles.
Je voudrais partir après l'obtention de mon bac s en sac à dos et parcourir le monde pour une durée indeterminée et je parle très bien l'anglais et j'ai des bases en espagnol.
Mais etant donné que je n'aurais encore que 17 ans jusqu'en décembre pensez-vous que cela soit un problème ?
Je voudrais partir seule en sac à dos à pied en commençant par l'amérique et ses paysages (puis d'autres cntinents) : Le colorado, les vestiges asteques, les paysages argentins... et m'arreter assez souvent pour quelques jours, semaines et prendre des photos prendre le temps de visiter... enfin vous voyez :) je n'ai pas d'itinéraire programmé et je voudrais savoir si trouver des jobs sur place est simple ? (j'aurais environ 2500 euros (ou peut etre plus)de budget après avoir payer le billet d'avion vers les USA)
Tous vos conseils et toutes vos expériences sont bonnes à prendre.
Merci d'avance.
PS : Ne pensez pas que j'ai decidé de partir sur un coup de tête, ma décision est mûrement réfléchie et c'est mon choix de vie.
Circuit de neuf jours au Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un circuit de 9 jours pour visiter les merveilles du Rajasthan (je sais que 9 jours c'est un peu cours, mais nous n'avons pas plus de vacances!) Nous sommes 4 et nous allons prendre un chauffeur + voiture pour notre circuit
En explorant divers forum, je me suis basé sur un circuit :
Delhi, Mandawa, bikaner, jaisalmer, Puskar, Jaipur, Agra, Delhi
Est ce un bon choix de circuit au niveau des sites pour une première découverte du Rajasthan? Que pensez vous de la faisabilité du circuit au niveau trajet. Il me reste 1 journée a combler quelle ville dois je prioriser?
Merci de vos réponses
Je suis en train de préparer un circuit de 9 jours pour visiter les merveilles du Rajasthan (je sais que 9 jours c'est un peu cours, mais nous n'avons pas plus de vacances!) Nous sommes 4 et nous allons prendre un chauffeur + voiture pour notre circuit
En explorant divers forum, je me suis basé sur un circuit :
Delhi, Mandawa, bikaner, jaisalmer, Puskar, Jaipur, Agra, Delhi
Est ce un bon choix de circuit au niveau des sites pour une première découverte du Rajasthan? Que pensez vous de la faisabilité du circuit au niveau trajet. Il me reste 1 journée a combler quelle ville dois je prioriser?
Merci de vos réponses
Vacances dans les Aurès en Algérie English translation pending
Bonjour à tous,
nous allons au printemps passer quelques jours dans les Aurès visiter les merveilles comme EL-Kantara, les balcons de Ghouffi, M'Chouneche , Batna, Biskra, Tolga, El-Oued etc,
je suis donc à la recherche d'hôtel pas trop cher mais propre, si quelqu'un pouvait me donner des indications, 🙂et je voulais savoir si l'on pouvait louer chez l'habitant, je sais que c'est pas dans notre culture, mais sait-on jamais
je vous en remercie par avance
Danakil + frontière Erythrée English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons aller à Lake Afera, volcan Irtaale, Dallol dans la dépression du Danakil (juste le temps de voir ces merveilles de géologie, pas pour y passer 4 jours). Compte tenu de la tension dans cette zone nous n'irons que si la situation le permet.
Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ?
Est ce déconseillé en ce moment ?
Quelles sont les conditions pour y aller ?
Est-ce possible d 'y aller depuis Mekele "juste" pour la journée (je ne me rends pas compte des conditions de route et du temps de parcours nécessaire).
De là est- ce possible de rattraper le Tigray pour visiter les églises etc... ? Merci par avance Très bonne journée Camille
nous souhaitons aller à Lake Afera, volcan Irtaale, Dallol dans la dépression du Danakil (juste le temps de voir ces merveilles de géologie, pas pour y passer 4 jours). Compte tenu de la tension dans cette zone nous n'irons que si la situation le permet.
Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ?
Est ce déconseillé en ce moment ?
Quelles sont les conditions pour y aller ?
Est-ce possible d 'y aller depuis Mekele "juste" pour la journée (je ne me rends pas compte des conditions de route et du temps de parcours nécessaire).
De là est- ce possible de rattraper le Tigray pour visiter les églises etc... ? Merci par avance Très bonne journée Camille
Sublime Machu Picchu en 3D English translation pending
Sublime MACCHU PICCHU en 3D
La technologie interactive du web, nous permet de voir les grandes merveilles du monde
Quand l'image sera établie cliquez sur les cercles pour voir certains détails, vous pouvez voir en 3 D en utilisant la souris pour modifier les angles de vues
Cela fait partie du Patrimoine de l'humanité
Cliquez sur le lien ci dessous et vous y serez....
http://panoramas.pe/machupicchu100.html
La technologie interactive du web, nous permet de voir les grandes merveilles du monde
Quand l'image sera établie cliquez sur les cercles pour voir certains détails, vous pouvez voir en 3 D en utilisant la souris pour modifier les angles de vues
Cela fait partie du Patrimoine de l'humanité
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http://panoramas.pe/machupicchu100.html