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Inde: ne pas bouger...? English translation pending
Bonjour,
Violences ici, chikungunya là-bas, mousson pire ici ou là... Faudrait-il ne pas bouger ?
L'important n'est tant pas le danger (la mousson faut quand même pas pousser avec la mousson...) mais de savoir qu'il existe, pour l'éviter bien sûr. Et jouir une nouvelle fois de l'Inde.
Violences ici, chikungunya là-bas, mousson pire ici ou là... Faudrait-il ne pas bouger ?
L'important n'est tant pas le danger (la mousson faut quand même pas pousser avec la mousson...) mais de savoir qu'il existe, pour l'éviter bien sûr. Et jouir une nouvelle fois de l'Inde.
Il ne suffit pas de vouloir faire le bien pour bien faire English translation pending
A travers ce message je voudrais avant tout provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui me parait fondamental pour tous ceux qui veulent partir « faire de l’humanitaire et du développement ».
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Sur ces quelques idées, je vous laisse.
Ignace
p.s. Pour plus de réflexion sur ce sujet je vous conseil d’aller faire un tour sur un blog qu’on a créer avec des amis justement pour réfléchir ensemble à toutes ces problématiques liés à l’humanitaire et au développement : http://boribana.over-blog.com
BORI BANA signifie en langue malinké : « La course est terminée, la fuite est finie ». Parce que nous pensons qu'il est important de préserver notre capacité d'étonnement, de réflexion, de prise de distance et de révolte, nous avons voulu initier cet espace d’échange et de dialogue. L’important n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier, c’est-à-dire celui qui nous pousse à s’interroger et à réagir.
Alors allons y échangeons.
Quelques articles à lire en priorité :
- Synthèse des travaux de réflexion sur le concept de « Développement » http://boribana.over-blog.com/article-92702.html
- Les projets de développement, qu'en sais tu ? http://boribana.over-blog.com/article-185101.html
- Allons plus loin sur la question du Développement… http://boribana.over-blog.com/article-91270.html
- Réponse à "Allons plus loin sur la question du Développement…" http://boribana.over-blog.com/article-91545.html
La première chose qu’il parait important de comprendre c’est que le fait de VOULOIR FAIRE LE BIEN NE SUFFIT PAS POUR BIEN FAIRE. Beaucoup de projets humanitaires, de projets dits « de développement » se révèlent sur le long terme inutiles, voir contre-productifs.
Il ne s’agit pas d’incriminer ceux qui veulent partir « aider » les autres mais de les mettre en garde contre le fait que chaque action que l’on pose aura des conséquences et donc qu’il faut bien réfléchir avant d’agir. Vouloir travailler dans le monde de l’Humanitaire c’est avant tout une lourde RESPONSABILITE.
Il est important de se rendre compte de l’espérance que les personnes concernées par les projets sur lesquels nous sommes amenés à travailler placent en nous. Nous sommes donc responsable vis à vis d’eux. Nous ne pouvons pas aller nous former à l’étranger au détriment des populations locales, « sur le dos des autres ». En effet, l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud ne peuvent pas être perçus comme de formidables « cours de récréation » où nous pourrions aller nous confronter au réel grâce à nos échecs, ... Car le problème est que ce réel, ce sont des êtres humains !
Pour imager mon propos je vais vous retranscrire un exemple de projet qui avait semblé au première bord très intéressant mais qui s’est avéré nuisible au final.
Problème repéré par une ONG française dans un petit village au Burkina : les enfants du village doivent marcher pendant 1h30 pour aller à l’école.
Solution proposée : l’ONG a décidé d’offrir un vélo à chaque enfant du village pour qu’il puisse aller à l’école plus rapidement. En plus cette solution rentre dans la mode du « développement durable » puisqu’elle est à la fois simple et écologique.
Résultat à court terme : Les enfants ne mettent plus que 30 minutes pour aller à l’école !
Résultat à moyen terme : Les vélos commencent petit à petit à s’abîmer. Les villageois ne disposant pas de pièces de rechange ils sont dans l’impossibilité de réparer les vélos.
Le constat pourrait s’arrêter là et il serait très classique dans le monde des projets de développement : « un coup d’épée dans l’eau ». Une ONG a voulu bien faire, mais elle n’a pas été au bout de son projet. Tant pis, ce projet n’aura servi à rien…
Mais le problème c’est qu’il n’a pas servi à rien, il a servi, mais pour faire du « mal ».
Résultat à long terme : Non seulement les villageois se sont retrouvés sans vélo mais en plus ils ont été humiliés. En effet certains des villageois se sont dit après coup : « On doit vraiment être cons, puisque des gens sont venus de loin pour nous aider et que nous n’avons même pas été capables d’entretenir le matériel qu’ils nous ont donné... on est des moins que rien… ».
En effet le fait d’être obligé de recevoir l’aide de quelqu’un est toujours un peu humiliant, mais le fait de ne pas réussir à se servir de cette aide l’est encore plus.
Quand on cherche à creuser plus profond on s’aperçoit donc de la possible perversité « inconsciente » de ce genre de projet.
En effet la prochaine association qui va venir faire un projet dans ce village va se trouver face à des personnes très réticentes, voir ouvertement hostiles, car elles n’auront pas envie de « se faire avoir » une nouvelle fois. Pendant ce temps dans un processus d’inversement de la réalité devenu classique dans les relations Nord-Sud, les membres de l’association risquent de se dire, « putain mais ces gens ne veulent même pas qu’on les aide ! »
Parfois il vaut mieux ne rien faire que de mal faire… C’est difficile de se l’avouer mais c’est la réalité…
Bien sûr pour ceux qui veulent partir, c’est dur de se remettre aussi fortement en cause… Dur mais au combien salvateur ! Car cette réflexion, ce travail de remise en question, n’est-il pas un pré-requis nécessaire pour tous nos projets à venir ?!?…
Sur ces quelques idées, je vous laisse.
Ignace
p.s. Pour plus de réflexion sur ce sujet je vous conseil d’aller faire un tour sur un blog qu’on a créer avec des amis justement pour réfléchir ensemble à toutes ces problématiques liés à l’humanitaire et au développement : http://boribana.over-blog.com
BORI BANA signifie en langue malinké : « La course est terminée, la fuite est finie ». Parce que nous pensons qu'il est important de préserver notre capacité d'étonnement, de réflexion, de prise de distance et de révolte, nous avons voulu initier cet espace d’échange et de dialogue. L’important n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier, c’est-à-dire celui qui nous pousse à s’interroger et à réagir.
Alors allons y échangeons.
Quelques articles à lire en priorité :
- Synthèse des travaux de réflexion sur le concept de « Développement » http://boribana.over-blog.com/article-92702.html
- Les projets de développement, qu'en sais tu ? http://boribana.over-blog.com/article-185101.html
- Allons plus loin sur la question du Développement… http://boribana.over-blog.com/article-91270.html
- Réponse à "Allons plus loin sur la question du Développement…" http://boribana.over-blog.com/article-91545.html
Il ne me reste que six mois à vivre!!! English translation pending
Hummm... cela évoque probablement une réflexion que vous avez déjà eu. Eh bien, oui, si vous aviez seulement 6 mois à vivre (et que vous pourriez voyager, bien entendu) à quel endroit iriez vous ou retourneriez vous, et pourquoi ?
Travelers Are No Longer Privileged Customers
Hi everyone,
Accepting the rules everywhere has become the norm, and customer service keeps getting worse and worse.
Who’s to blame? All those who comply without a fuss, even though you’re paying full price everywhere. What used to be normal (good service) has now become the exception.
Example: Hotels and their overly strict rules (rules that, personally, I successfully bend almost every time) 😄.
We pay for a room for 24 hours, not 12-15 hours.
How many times have I arrived at my hotel around noon after exhausting flights, asked for my reserved room, and been told that rooms are only available from 3 or 4 PM? Unacceptable (especially since we often have to check out by 10-11 AM—just as unacceptable).
“Miss, I’m really tired from my trip. Could you make a small effort? I’m sure several rooms are ready by now.”
The response? “It’s the rule. Come back at 4 PM.” 😒
Of course, I get that the front-desk clerk is just blindly following orders (or overdoing it).
I stay calm and ask her to fetch her supervisor (who shows up right away, probably afraid of a scene). I explain with my best "puppy-dog eyes," and—bingo—10 minutes later, I’ve got my room (I’ll spare you the comments from my fellow travelers calling me a rude, uneducated nightmare).
I’m thrilled because they’ll be waiting around for 4 hours 😏.
It’s the same everywhere—restaurants (especially in France), where you arrive at 9:05 PM and are told they’re no longer serving because the chef has finished and turned off the ovens. (Do you really need an oven and 2 hours to make an English breakfast or a cheese platter with good wine?) And then some restaurant owners complain about not meeting their targets—pfft. The list goes on, and I don’t have all the complaints about service providers fresh in my mind (feel free to add yours if you agree). Otherwise, keep bowing your heads—I won’t change the world, but I’ll never accept being told I’m too demanding. It’s the people who let things slide (the majority) who have no standards left, to the detriment of service quality for everyone 😏.
Grandes croisières polaires: pourquoi ne nous dit-on pas la vérité... avant? English translation pending
Cherchez vous une croisière ou on vous vante fiord de rêve, faune régulière, et moment inoubliable ?
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Alors............ passez votre chemin !!!
J'aimerais vous faire part d'un voyage que nous avons fait mon épouse et moi même sur l'ortelius en septembre 2018, affrété par grands espaces pour la grande croisière polaire qui dure 15 jours 'svalbard /groenland/islande.
Et si l'on devait résumé celle ci, elle pourrait se décliner ainsi:
Aimez vous une faune spectaculaire , ou l'ours polaire est roi et où cétacés, boeufs musqués, et autres merveilles polaire abondent ?
Alors je vous suggère de vous installer tranquillement........ devant votre poste de télévision !!!!
1- ça vous coûtera moins cher 2 - vous verrez les animaux de près, et enfin 3- le programme annoncé correspondra à ce que vous regarderez.
En effet petit 1- le voyage coûte au bas mot environ 10000€ par personne et si vous êtes 2 vous atteindrez vite le prix d'une jolie berline.
Petit 2- contrairement à vos images télé ( sauf exception ) vous ne verrez la faune que....... de très loin , à moins d'avoir un zoom très puissant ou une bonne paire de jumelles de très bonne qualité. Pourquoi de très loin ?
Eh bien parce qu'on vous explique ( une fois sur place et après avoir payé, pas dans la brochure ) que concernant l'ours polaire, et à cause du réchauffement climatique, il n'y a plus de banquise et comme ce magnifique animal dépend de la banquise pour se nourrir, eh bien nous pourrons 'peut être ' le rencontrer prisonnier d'une île où il n'a pu s'enfuir à temps .......
Ça c'est pour le spilsberg. ...
Et lorsque vous serez au Groenland on vous dira que, comme l'ours et le boeuf musqué sont chassés ils se cachent de l'homme. .....
Alors me direz vous, mais comment avez vous occupez votre temps???
Bah...... comme y'avait pas beaucoup à l'extérieur on nous montrait des images à l'intérieur et c'est ainsi que nous avons été conviés durant tout le voyage ( environ 40 fois) a........ des conférances !!!!!
Bon soyons honnête tout n'était pas négatif, concernant les sorties zodiacs, nous avons pu avancer très près d'un glacier, si vous aimez la randonnée, des haltes sont prévues dans les fiords, et si vous aimez le beau spectacle des ice Berg (appelés tabulaires) vous en aurez la aussi plein les yeux.
Après, tout dépend de ce que l'on recherche, certaines personnes sur le bateau était ravis, nous par contre étions très déçus, frustrés de ne pouvoir admirer cette magnifique faune qui malheureusement fait défaut, déçu pas simplement et égoïstement pour nous, mais pour ces pauvres animaux tributaires du réchauffement climatique.
Pour en finir , petit 3, n'espérez pas suivre le programme des navigations et escales, il dépendra certes des conditions météo mais aussi de l'humeur du chef d'expédition, et comme nous, nous avions un nouveau responsable .....Certains choix ( à notre gout) n'ont pas été très judicieux.
Et, un conseil, méfiez vous des résumés fait pour chaque expédition, ils sont souvent fait par guides et journalistes (nous avions tout ce beau monde a bord) .
Ah j'oubliais, au retour si ça ne vous a pas plus, n'écrivez pas vos doléances. ... de toute facon tout le monde s'en fou et si comme moi vous avez eu une réponse rien est assumé !!!
A bonne entendeur. .....
Quels sites à ne pas rater au Laos English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Laos pour mars ou avril 2019. Nous y allons 2 semaines, nous prendrons un chauffeur et un guide local, n'ayant pas pignon sur rue en France...
J'aimerai savoir quels sont les endroits à ne pas rater (j'adore les temples entre autre, et la vrai vie locale).
Si vous avez des conseils, je prends.
Merci d'avance
Belle journée
Mordreyne
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est English translation pending
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
En fait, je ne pourrais jamais vivre aux États-Unis English translation pending
Salut à tous,
Je poste aujourd'hui mon premier message, j'ai l'habitude d'aller sur JVC.com pour aller sur les forums mais là j'ai besoin de savoir un peu.
L'année dernière, je suis allé avec mes parents à New-york pendant 9 jours, j'ai trouvé ça bien mais s'en plus compte tenu du prix payé pour tout. Cette année, le mois dernier, je suis (en colonie) re-parti à new york 4 jours et j'ai passé mes deux semaines en Floride. J'ai été juste admiré par le paysage et l'ambiance. Etant un grand fan des voitures américaines j'ai adoré ce voyage. j'ai fait les everglades, orlando et miami et pour moi c'était décidé, je voulais vivre en floride.
Cependant, il y a un GROS problème. Je souhaite vivre à Orlando, j'ai déjà vu des maisons à 230K et je me suis dis que c'était possible de l'acheter en travaillant en France après mes diplômes en économisant. J'ai 17 ans, j'économise déjà. Le soucis, c'est ce que je viens de voir aujourd'hui ce sont les PUTAINS de VISA. Moi qui pensais juste prendre mon billet d'avion, me faire employer et enfin faire ma vie aux états unis mais ça ne va pas être comme ça. :(
J'ai vu que y'avais le VISA H-IB qui requiert un fort niveau d'étude pour travailler que je pense en être capable mais le problème c'est que c'est 3 ans renouvelable 3 années de suite donc 6 ans. Imaginez construire votre vie et après les 6 ans tu reviens en France sans emploi, sans plus rien....:(
Je sais pas quoi faire, je suis perdu c'était l'unique chance pour moi de me motiver à bosser ma terminale et faire mes études et à me casser mais quand je viens de voir ça... triste.
Si quelqu'un a déjà vécu aux états-unis qu'il me donne des astuces, des trucs pour réussir là-bas ça serait cool ! merci pour votre lecture. 🙂
Je poste aujourd'hui mon premier message, j'ai l'habitude d'aller sur JVC.com pour aller sur les forums mais là j'ai besoin de savoir un peu.
L'année dernière, je suis allé avec mes parents à New-york pendant 9 jours, j'ai trouvé ça bien mais s'en plus compte tenu du prix payé pour tout. Cette année, le mois dernier, je suis (en colonie) re-parti à new york 4 jours et j'ai passé mes deux semaines en Floride. J'ai été juste admiré par le paysage et l'ambiance. Etant un grand fan des voitures américaines j'ai adoré ce voyage. j'ai fait les everglades, orlando et miami et pour moi c'était décidé, je voulais vivre en floride.
Cependant, il y a un GROS problème. Je souhaite vivre à Orlando, j'ai déjà vu des maisons à 230K et je me suis dis que c'était possible de l'acheter en travaillant en France après mes diplômes en économisant. J'ai 17 ans, j'économise déjà. Le soucis, c'est ce que je viens de voir aujourd'hui ce sont les PUTAINS de VISA. Moi qui pensais juste prendre mon billet d'avion, me faire employer et enfin faire ma vie aux états unis mais ça ne va pas être comme ça. :(
J'ai vu que y'avais le VISA H-IB qui requiert un fort niveau d'étude pour travailler que je pense en être capable mais le problème c'est que c'est 3 ans renouvelable 3 années de suite donc 6 ans. Imaginez construire votre vie et après les 6 ans tu reviens en France sans emploi, sans plus rien....:(
Je sais pas quoi faire, je suis perdu c'était l'unique chance pour moi de me motiver à bosser ma terminale et faire mes études et à me casser mais quand je viens de voir ça... triste.
Si quelqu'un a déjà vécu aux états-unis qu'il me donne des astuces, des trucs pour réussir là-bas ça serait cool ! merci pour votre lecture. 🙂
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
Coucou les voyageurs
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…
Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉
Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!
Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.
Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.
Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :
Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,
Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,
Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,
Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!
Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),
que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,
parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),
Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,
Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,
Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).
Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!
Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)
Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
De l'intérêt de ne pas faire de boucle en Californie English translation pending
... je m'explique, les USA ont toujours été un rêve, inaccessible jusqu'à présent.
J'échange ma maison et je me dis que, peut-être la Californie serait à portée de main (financièrement parlant). Sauf que... l'avantage d'échanger c'est qu'on économise l'hébergement. L'inconvénient c'est que dans les grands pays, le périmètre visitable est assez réduit, malgré la possibilité de réserver des nuitées ailleurs ponctuellement.
Ma question est : un séjour en Californie avec un seul camp de base est-il approprié ou pas ?
Je veux dire, est-ce que ça vaut le coup de faire un si grand voyage pour ne rester qu'autour de la ville où on dort ? J'ai eu une opportunité de séjourner entre LA et San Diego. Je parcours depuis longtemps le forum et la plupart des gens qui vont dans l'ouest font une boucle car il faut faire des kilomètres pour voir les fameux musts. Mais j'ai aussi lu qu'il y avait énormément de choses à faire et à voir dans un rayon de 2h de LA, même si certains sites sont peu connus ou moins touristiques. Est-ce parce qu'ils manquent d'intêret ? J'avais suivi notamment le récit d'un jeune homme ayant adoré LA et étant resté qqs jours avant de partir en trip lui aussi..
Bref, est-ce que ça vaudrait le coup de se cantonner aux visites à 2h à la ronde ou c'est gâcher d'entreprendre un tel voyage sans voir les "incontournables" de l'ouest ?
Autre question : quels âges doivent avoir les enfants pour en profiter eux aussi ? (le petit dernier de 3 ans en 2017 n'apprécie guère les randos par ex).
J'avais envisagé le printemps pour ce voyage mais peut-être n'est ce pas non plus la bonne époque ?
PS : bonjour !! et merci d'avance ! A savoir : les enfants ont 2 et 7 ans actuellement et on ne peux partir que 2 à 3 semaines maxi. Et programmer 2 échanges de maisons simultanés sur 2 lieux en seulement 2 à 3 semaines semble compliqué.
Ma question est : un séjour en Californie avec un seul camp de base est-il approprié ou pas ?
Je veux dire, est-ce que ça vaut le coup de faire un si grand voyage pour ne rester qu'autour de la ville où on dort ? J'ai eu une opportunité de séjourner entre LA et San Diego. Je parcours depuis longtemps le forum et la plupart des gens qui vont dans l'ouest font une boucle car il faut faire des kilomètres pour voir les fameux musts. Mais j'ai aussi lu qu'il y avait énormément de choses à faire et à voir dans un rayon de 2h de LA, même si certains sites sont peu connus ou moins touristiques. Est-ce parce qu'ils manquent d'intêret ? J'avais suivi notamment le récit d'un jeune homme ayant adoré LA et étant resté qqs jours avant de partir en trip lui aussi..
Bref, est-ce que ça vaudrait le coup de se cantonner aux visites à 2h à la ronde ou c'est gâcher d'entreprendre un tel voyage sans voir les "incontournables" de l'ouest ?
Autre question : quels âges doivent avoir les enfants pour en profiter eux aussi ? (le petit dernier de 3 ans en 2017 n'apprécie guère les randos par ex).
J'avais envisagé le printemps pour ce voyage mais peut-être n'est ce pas non plus la bonne époque ?
PS : bonjour !! et merci d'avance ! A savoir : les enfants ont 2 et 7 ans actuellement et on ne peux partir que 2 à 3 semaines maxi. Et programmer 2 échanges de maisons simultanés sur 2 lieux en seulement 2 à 3 semaines semble compliqué.
Ce qu'il ne faut absolument pas faire quand on voyage en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
Peut etre fatigué par toujours les meme questions qui passent (qui re-passent .... et qui finissent par tre-passer), un petit coup de g... ou plutot une remise à plat de vos envies de voyage en Argentine.
L'élément principal à savoir quand vous venez : Si vous vous déplacez en avion dans le pays (avec un vol tous les 3 a 4 jours), c'est qu'il y a déjà quelque chose qui ne va pas bien dans votre programme !

Il y avait un article que j'avais écrit en 2008 sur mon site et aussi ici sur voyageforum (mais que je ne retrouve plus), je me suis penché à nouveau dessus avec un bon recul de 8 ans de plus, et je persiste et je signe.
On vous fait croire que vous avez choisi vous même vos endroits de découvertes en Argentine, mais en fait tout est fait (à grand bourrage de crane, de promo, d"informations", de "communications") que les guides papiers européens reprennent tous en coeur (sans trop non plus se poser de questions), et finalement vous vous retrouvez toujours sur les 8 mêmes fanions qui sont : (par ordre alphabétique)
1 kg de Bariloche pas trop sec 2 boites de Buenos Aires extra fin 2 paquet d'El Calafate au rayon surgelé 2 litres d'Iguazu pétillants. 1 bouteille de Mendoza (preference malbec) 1 sachet de Salta au gout NOA (avec boucle nord et boucle sud) 2 grands sachets d'Ushuaia au gout vanille et fraise 1 Valdes magnum extra brut.
En fait vous n'êtes plus depuis longtemps des touristes ou même encore moins des voyageurs, ou des Indiana Jones, mais vous vous êtes transformés en consommateurs poussant votre caddy dans le magasin "Argentine", avec vos 8 produits à acquerir pusiqu'ils sont sur votre liste d'achat et vous vous deplacez donc entre les 8 rayons !
Vous restez 23 jours en moyenne et il faut que puissiez dépenser un maximum d’argent en ce laps de temps avant qu’un autre touriste vous remplace. Le pays est grand, c’est donc un avantage pour vous faire balader d’un bout à l’autre et commencer déjà à vous faire dépenser excessivement dans les transports. On ne vous le dit pas de cette manière, mais on va mettre en place des destinations les plus lointaines de Buenos Aires, justement pour vous vendre du transport.

Buenos Aires étant presque la seule porte d’accès pour un touriste venant d’Europe, on va donc exclure tout ce qui peut être visité dans un rayon de 1000 km autour de la ville. C’est énorme 1000 km, cela fait un diamètre de 2000 km (2 fois la surface de la France). On ne vous dit pas que cela ne vaut pas la peine d’être visiter, mais on applique plutôt une politique de mutisme et on reste évasif (auprès du tourisme étranger). C’est un peu comme si vous atterrissiez a CDG Roissy et que vous ne puissiez rien visiter à moins de 1000 km de Paris. On vous conseille donc d’aller visiter des choses intéressantes à Madrid, Barcelone, Rome ou Varsovie. Ca parait énorme, mais pourtant ca marche !
Donc aucune destination vraiment détaillée pour les touristes étrangers dans les provinces de Buenos Aires, La Pampa, Entre Rios, Santa Fe et Cordoba. Alors que ces même provinces sont les plus prisées par les argentins en vacances ! Un comble ! Quant on sait que justement les argentins choisissent en priorité la province de Buenos Aires (33,5 % en 2014), Province de Cordoba (13,6 % en 2014), suivies par les provinces de Entre Rios et Santa Fe. Ces 4 provinces sont celles les plus développées touristiquement mais on n'y envoie pas les étrangers.
Les photos apparaissant dans ce post ont été prises dans des catalogues de voyages où on fait "découvrir" l'Argentine en 21 jours !
Comment créer des spots touristiques pour étrangers les plus rentables possibles :
- 1) Un spot doit être distant de plus de 1000 km de Buenos Aires. - 2) Chaque spot doit être aussi assez éloignés les uns des autres (au moins aussi 1000 km l’un de l’autre) pour que le touriste étranger se déplace en avion. - 3) Chaque spot doit être placé à proximité d’un aéroport. - 4) Un spot doit être vidé de tout contenu culturel et intellectuel, laissant la place uniquement au visuel. Ainsi aucune connaissance n’est nécessaire pour pouvoir profiter du spot, et ainsi « intéresser » à 100 % la totalité du panel de touristes arrivant. - 5) Un spot peut donc ainsi attirer tous les groupes socio-économiques, toutes les tranches d’âge, et toutes les nationalités. - 6) Un spot doit faire croire qu’il n’y a aucun autre point intérêt dans la région à visiter. Il faut une fois la visite du spot terminée, remettre le touriste dans l’avion pour le propulser sur un autre spot a 1000 km de là. - 7) Un touriste doit donc rester au grand maximum entre 2 et 3 nuitées par spot, jamais plus. - 8) Augmenter de ce fait le turn-over d’arrivage des touristes sans devoir pour autant augmenter le parc hôtelier et les infrastructures. - 9) Tous les spots argentins se trouvent placées toujours à moins de 100 km d’un pays étrangers (Chili, Uruguay, Brésil, Paraguay, Bolivie), mais surtout omettre de mentionner ce qu’il y a à visiter de l’autre coté de la frontière, absolument pas rentable pour l’Argentine. Donc éviter par tous les moyens que vous puissiez avoir envie de vous rendre dans un autre pays lors de votre passage sur un spot.
Vous pouvez trouver l'article au complet : www.petitherge.com/article-2994077.html
Surtout, ne vous faites pas (trop) influencer par les catalogues de voyages organisés. Ils sont fait pour que vous puissiez avoir besoin d'eux. Si vous partez en solo, et que vous organisez vous même votre séjour, alors suivez vos envies et non celles mises en place par ceux qui sont chargés de penser à votre place !
A bientot ! Et merci de m'avoir lu jusqu'au bout ! 😉
Hergé ! (Don Quichote menant la guerre au conformisme !) www.petitherge.com
Peut etre fatigué par toujours les meme questions qui passent (qui re-passent .... et qui finissent par tre-passer), un petit coup de g... ou plutot une remise à plat de vos envies de voyage en Argentine.
L'élément principal à savoir quand vous venez : Si vous vous déplacez en avion dans le pays (avec un vol tous les 3 a 4 jours), c'est qu'il y a déjà quelque chose qui ne va pas bien dans votre programme !

Il y avait un article que j'avais écrit en 2008 sur mon site et aussi ici sur voyageforum (mais que je ne retrouve plus), je me suis penché à nouveau dessus avec un bon recul de 8 ans de plus, et je persiste et je signe.
On vous fait croire que vous avez choisi vous même vos endroits de découvertes en Argentine, mais en fait tout est fait (à grand bourrage de crane, de promo, d"informations", de "communications") que les guides papiers européens reprennent tous en coeur (sans trop non plus se poser de questions), et finalement vous vous retrouvez toujours sur les 8 mêmes fanions qui sont : (par ordre alphabétique)
1 kg de Bariloche pas trop sec 2 boites de Buenos Aires extra fin 2 paquet d'El Calafate au rayon surgelé 2 litres d'Iguazu pétillants. 1 bouteille de Mendoza (preference malbec) 1 sachet de Salta au gout NOA (avec boucle nord et boucle sud) 2 grands sachets d'Ushuaia au gout vanille et fraise 1 Valdes magnum extra brut.
En fait vous n'êtes plus depuis longtemps des touristes ou même encore moins des voyageurs, ou des Indiana Jones, mais vous vous êtes transformés en consommateurs poussant votre caddy dans le magasin "Argentine", avec vos 8 produits à acquerir pusiqu'ils sont sur votre liste d'achat et vous vous deplacez donc entre les 8 rayons !
Vous restez 23 jours en moyenne et il faut que puissiez dépenser un maximum d’argent en ce laps de temps avant qu’un autre touriste vous remplace. Le pays est grand, c’est donc un avantage pour vous faire balader d’un bout à l’autre et commencer déjà à vous faire dépenser excessivement dans les transports. On ne vous le dit pas de cette manière, mais on va mettre en place des destinations les plus lointaines de Buenos Aires, justement pour vous vendre du transport.

Buenos Aires étant presque la seule porte d’accès pour un touriste venant d’Europe, on va donc exclure tout ce qui peut être visité dans un rayon de 1000 km autour de la ville. C’est énorme 1000 km, cela fait un diamètre de 2000 km (2 fois la surface de la France). On ne vous dit pas que cela ne vaut pas la peine d’être visiter, mais on applique plutôt une politique de mutisme et on reste évasif (auprès du tourisme étranger). C’est un peu comme si vous atterrissiez a CDG Roissy et que vous ne puissiez rien visiter à moins de 1000 km de Paris. On vous conseille donc d’aller visiter des choses intéressantes à Madrid, Barcelone, Rome ou Varsovie. Ca parait énorme, mais pourtant ca marche !
Donc aucune destination vraiment détaillée pour les touristes étrangers dans les provinces de Buenos Aires, La Pampa, Entre Rios, Santa Fe et Cordoba. Alors que ces même provinces sont les plus prisées par les argentins en vacances ! Un comble ! Quant on sait que justement les argentins choisissent en priorité la province de Buenos Aires (33,5 % en 2014), Province de Cordoba (13,6 % en 2014), suivies par les provinces de Entre Rios et Santa Fe. Ces 4 provinces sont celles les plus développées touristiquement mais on n'y envoie pas les étrangers.
Les photos apparaissant dans ce post ont été prises dans des catalogues de voyages où on fait "découvrir" l'Argentine en 21 jours !Comment créer des spots touristiques pour étrangers les plus rentables possibles :
- 1) Un spot doit être distant de plus de 1000 km de Buenos Aires. - 2) Chaque spot doit être aussi assez éloignés les uns des autres (au moins aussi 1000 km l’un de l’autre) pour que le touriste étranger se déplace en avion. - 3) Chaque spot doit être placé à proximité d’un aéroport. - 4) Un spot doit être vidé de tout contenu culturel et intellectuel, laissant la place uniquement au visuel. Ainsi aucune connaissance n’est nécessaire pour pouvoir profiter du spot, et ainsi « intéresser » à 100 % la totalité du panel de touristes arrivant. - 5) Un spot peut donc ainsi attirer tous les groupes socio-économiques, toutes les tranches d’âge, et toutes les nationalités. - 6) Un spot doit faire croire qu’il n’y a aucun autre point intérêt dans la région à visiter. Il faut une fois la visite du spot terminée, remettre le touriste dans l’avion pour le propulser sur un autre spot a 1000 km de là. - 7) Un touriste doit donc rester au grand maximum entre 2 et 3 nuitées par spot, jamais plus. - 8) Augmenter de ce fait le turn-over d’arrivage des touristes sans devoir pour autant augmenter le parc hôtelier et les infrastructures. - 9) Tous les spots argentins se trouvent placées toujours à moins de 100 km d’un pays étrangers (Chili, Uruguay, Brésil, Paraguay, Bolivie), mais surtout omettre de mentionner ce qu’il y a à visiter de l’autre coté de la frontière, absolument pas rentable pour l’Argentine. Donc éviter par tous les moyens que vous puissiez avoir envie de vous rendre dans un autre pays lors de votre passage sur un spot.
Vous pouvez trouver l'article au complet : www.petitherge.com/article-2994077.html
Surtout, ne vous faites pas (trop) influencer par les catalogues de voyages organisés. Ils sont fait pour que vous puissiez avoir besoin d'eux. Si vous partez en solo, et que vous organisez vous même votre séjour, alors suivez vos envies et non celles mises en place par ceux qui sont chargés de penser à votre place !
A bientot ! Et merci de m'avoir lu jusqu'au bout ! 😉
Hergé ! (Don Quichote menant la guerre au conformisme !) www.petitherge.com
Carte Visa Premier ne passe pas dans magasin américain English translation pending
Bonjour
je suis allée pour la première fois allée faire mes courses dans un magasin américain. Le problème étant que j'ai essayé de payer avec ma carte visa premier (je suis chez la caisse d'épargne) mais celle ci n'est pas passée. La caissière m'a suggéré d'appeler ma banque seulement celle ci est fermée aujourd'hui et demain.
Est ce que cette situation est déjà arrivée à l'un ou l'une d'entre vous, et si oui, quelle solution pour remédier au problème?
Merci d'avance.
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
Bonjour
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?
Pourquoi ?
Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?
Pour ma part c'est la Russie.
Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)
1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )
2) Le racisme anti noirs exacerbé
3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )
Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....
A vous 🙂
"La croisière ne s'amuse pas!" sur W9 English translation pending
Bonjour à tous,
A VOIR ! sur W9 hier soir à 20 h 50 dans l'émission Enquête d'action "vacances et w.....mauvaises surprises ! " une séquence sur une croisière à bord d'un paquebot à cheminée jaune ...Edifiant ! une contre publicité pour les futurs croisiéristes et ... les autres.
A l'heure où j'écris je n'ai pas trouvé encore le replay mais je pense qu'il sera visible dans peu de temps.
@ +
Joël
A VOIR ! sur W9 hier soir à 20 h 50 dans l'émission Enquête d'action "vacances et w.....mauvaises surprises ! " une séquence sur une croisière à bord d'un paquebot à cheminée jaune ...Edifiant ! une contre publicité pour les futurs croisiéristes et ... les autres.
A l'heure où j'écris je n'ai pas trouvé encore le replay mais je pense qu'il sera visible dans peu de temps.
@ +
Joël
Pourquoi il ne faut vraiment pas avoir peur de mourir en avion English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une amie qui a une peur panique de l'avion. Elle ne cesse de modifier ses destinations de voyages en fonction de la durée du vol. Elle rêve d'Amérique Latine mais n'ose pas dépasser les 3 heures de vol donc elle ne va pas très loin :( Et j'ai très très envie de partir avec elle donc je me suis donné pour mission de la guérir un peu :)
J'ai passé pas mal de temps à rédiger pour elle un article lui démontrant par A+B qu'elle ne doit pas avoir peur. Je le partage avec vous car j'ai souvent lu des témoignages de gens aviohobes ici
Si vous remarquez des erreurs ou si vous estimez que certaines données sont incomplètes, merci de me le dire car il m'a été difficile de réunir toutes ces données (tellement de sites publient des chiffres incomplets et obsolètes que j'ai du faire un sacré tri)
· Statistiquement tes chances d'avoir un accident à chaque fois que tu prends l'avion sont de 1 sur 12 millions (un accident pour 12 millions de vols). Soit 0,00001% de « chances » que ça t'arrive quand tu prends l'avion. De plus on parle là de tout type d'accidents et pas uniquement des crashs.
· Tes chances de mourir en avion sont extrêmement faibles. Pour 10 milliards de passagers qui effectuent 1km en avion chaque année, on enregistre un mort. Soit chaque année une chance sur 10 milliard de mourir à chaque kilomètre que tu parcoures en avion.
· Sur la totalité des passagers enregistrés sur les vols ayant crashés ces dernières années, 95,7% des passagers survivent au crash !.
· La voiture est 72 fois plus dangereuse que l'avion. Pour 10 milliards de passagers qui effectuent 1km en voiture chaque année, on enregistre en moyenne 72 morts. Cela signifie que la partie la plus dangereuse du vol est en réalité le trajet en voiture jusqu’à l'aéroport. Si tu es logique tu dois paniquer en voiture et être soulagé quand tu es "enfin" assis dans un avion.
· Tu as 3 chances sur 100 de mourir d'un accident domestique à ton domicile (3 décès sur 100 causés par un accident domestique à domicile), alors quitte ton domicile au plus vite et cours à l’aéroport le plus proche
· Les probabilités de mourir en avion sont bien plus faibles que celles de mourir d'une intoxication alimentaire. Alors si tu veux éviter la mort en avion, concentre toi plutôt sur le plateau repas que sur les turbulences (non mais deviens pas « hypocondriaque du plateau repas » non plus, c’est juste 1 intoxication pour 3 millions de repas servis…)
· Les trous d’air n’existent pas, ce n’est qu’une expression pour décrire l’impression de tomber pourtant il n’y a pas de « vide » d'air ! Ce n’est qu’une sensation désagréable causée par les turbulences.
· Les turbulences ne sont pas signes de danger. Elles ne peuvent pas provoquer de crash à elles seules, l’avion ayant été conçu pour résister aux plus fortes. Il faut donc intégrer le fait que l’avion résiste aux turbulences pour ta sécurité mais il ne peut pas pour autant t’offrir un confort douillet en tous temps. Tu seras donc souvent secoué comme en 4X4 sur un chemin rocailleux, ça remue certes mais c’est tout à fait NOR-MAL.
· Les accidents pendant les zones de turbulences concernent les chutes de passagers non attachés et les chutes de bagages. Ceux-là n’ont pas écoutés les consignes de l’hôtesse !
· Tu as à peu près autant de chance de remporter le jackpot au Loto que de mourir en prenant l'avion (1 ticket jackpot sur 13 millions de tickets perdants). Essaie donc de gagner le jackpot au Loto et on en reparle
· 80% des accidents ont lieu pendant les 3 premières minutes du vol et les 8 dernières minutes, tu peux donc te relaxer entre temps !
· Au cours des 30 dernières années, la sécurité aérienne s’est améliorée dans des proportions considérables. Il y a 50 ans tu aurais eu presque raison d'avoir peur, aujourd'hui c'est totalement has been
· Si tu voles avec une compagnie aérienne placée en haut des classements tu as une chance sur 20 millions d'avoir un accident, avec une compagnie aérienne en liste noire, une chance sur 2 millions. Les vols passagers réguliers ont tout simplement moins d’accidents que les autres types de vols (charter, low cost…) car plus de moyens et donc moins d'économies ou de qui peuvent affecter la sécurité.
Le moustique tue jusqu'à 800 000 personnes par an dans le Monde. Les accidents d'avions ne tuent que 300 à 1000 personnes par an dans le Monde !. N'aie plus peur des Boeing mais plutôt des moustiques !
Un crash aérien est un évènement très impressionnant de par sa violence et sa capacité à tuer un grand nombre de personnes de façon foudroyante. C'est cependant une cause de mortalité extrêmement rare en comparaison avec les autres causes plus courantes. Si tu acceptes de voyager en car et en voiture tu n'as aucune raison ni excuse pour refuser de prendre l'avion !
Te voilà rassuré ?
Pour l'article complet avec toutes les illustrations : N'ai plus peur de mourir en avion
J'ai une amie qui a une peur panique de l'avion. Elle ne cesse de modifier ses destinations de voyages en fonction de la durée du vol. Elle rêve d'Amérique Latine mais n'ose pas dépasser les 3 heures de vol donc elle ne va pas très loin :( Et j'ai très très envie de partir avec elle donc je me suis donné pour mission de la guérir un peu :)
J'ai passé pas mal de temps à rédiger pour elle un article lui démontrant par A+B qu'elle ne doit pas avoir peur. Je le partage avec vous car j'ai souvent lu des témoignages de gens aviohobes ici
Si vous remarquez des erreurs ou si vous estimez que certaines données sont incomplètes, merci de me le dire car il m'a été difficile de réunir toutes ces données (tellement de sites publient des chiffres incomplets et obsolètes que j'ai du faire un sacré tri)
· Statistiquement tes chances d'avoir un accident à chaque fois que tu prends l'avion sont de 1 sur 12 millions (un accident pour 12 millions de vols). Soit 0,00001% de « chances » que ça t'arrive quand tu prends l'avion. De plus on parle là de tout type d'accidents et pas uniquement des crashs.
· Tes chances de mourir en avion sont extrêmement faibles. Pour 10 milliards de passagers qui effectuent 1km en avion chaque année, on enregistre un mort. Soit chaque année une chance sur 10 milliard de mourir à chaque kilomètre que tu parcoures en avion.
· Sur la totalité des passagers enregistrés sur les vols ayant crashés ces dernières années, 95,7% des passagers survivent au crash !.
· La voiture est 72 fois plus dangereuse que l'avion. Pour 10 milliards de passagers qui effectuent 1km en voiture chaque année, on enregistre en moyenne 72 morts. Cela signifie que la partie la plus dangereuse du vol est en réalité le trajet en voiture jusqu’à l'aéroport. Si tu es logique tu dois paniquer en voiture et être soulagé quand tu es "enfin" assis dans un avion.
· Tu as 3 chances sur 100 de mourir d'un accident domestique à ton domicile (3 décès sur 100 causés par un accident domestique à domicile), alors quitte ton domicile au plus vite et cours à l’aéroport le plus proche
· Les probabilités de mourir en avion sont bien plus faibles que celles de mourir d'une intoxication alimentaire. Alors si tu veux éviter la mort en avion, concentre toi plutôt sur le plateau repas que sur les turbulences (non mais deviens pas « hypocondriaque du plateau repas » non plus, c’est juste 1 intoxication pour 3 millions de repas servis…)
· Les trous d’air n’existent pas, ce n’est qu’une expression pour décrire l’impression de tomber pourtant il n’y a pas de « vide » d'air ! Ce n’est qu’une sensation désagréable causée par les turbulences.
· Les turbulences ne sont pas signes de danger. Elles ne peuvent pas provoquer de crash à elles seules, l’avion ayant été conçu pour résister aux plus fortes. Il faut donc intégrer le fait que l’avion résiste aux turbulences pour ta sécurité mais il ne peut pas pour autant t’offrir un confort douillet en tous temps. Tu seras donc souvent secoué comme en 4X4 sur un chemin rocailleux, ça remue certes mais c’est tout à fait NOR-MAL.
· Les accidents pendant les zones de turbulences concernent les chutes de passagers non attachés et les chutes de bagages. Ceux-là n’ont pas écoutés les consignes de l’hôtesse !
· Tu as à peu près autant de chance de remporter le jackpot au Loto que de mourir en prenant l'avion (1 ticket jackpot sur 13 millions de tickets perdants). Essaie donc de gagner le jackpot au Loto et on en reparle
· 80% des accidents ont lieu pendant les 3 premières minutes du vol et les 8 dernières minutes, tu peux donc te relaxer entre temps !
· Au cours des 30 dernières années, la sécurité aérienne s’est améliorée dans des proportions considérables. Il y a 50 ans tu aurais eu presque raison d'avoir peur, aujourd'hui c'est totalement has been
· Si tu voles avec une compagnie aérienne placée en haut des classements tu as une chance sur 20 millions d'avoir un accident, avec une compagnie aérienne en liste noire, une chance sur 2 millions. Les vols passagers réguliers ont tout simplement moins d’accidents que les autres types de vols (charter, low cost…) car plus de moyens et donc moins d'économies ou de qui peuvent affecter la sécurité.
Le moustique tue jusqu'à 800 000 personnes par an dans le Monde. Les accidents d'avions ne tuent que 300 à 1000 personnes par an dans le Monde !. N'aie plus peur des Boeing mais plutôt des moustiques !
Un crash aérien est un évènement très impressionnant de par sa violence et sa capacité à tuer un grand nombre de personnes de façon foudroyante. C'est cependant une cause de mortalité extrêmement rare en comparaison avec les autres causes plus courantes. Si tu acceptes de voyager en car et en voiture tu n'as aucune raison ni excuse pour refuser de prendre l'avion !
Te voilà rassuré ?
Pour l'article complet avec toutes les illustrations : N'ai plus peur de mourir en avion
Itinéraire entre Mui Né et Dalat avant de rejoindre Ho Chi Minh? English translation pending
Bonjour
si vous aviez le choix entre Mui Né et Dalat avant de rejoindre HCV , que choisisseriez vous ?
merci de votre aide
si vous aviez le choix entre Mui Né et Dalat avant de rejoindre HCV , que choisisseriez vous ?
merci de votre aide
Savoir si cela ne pose pas de problème de louper le premier avion English translation pending
Je vais en Australie le 19 Mars et j'ai acheter des billet sur promovacance qui je sais sont très mauvais, enfin la n'est pas la question. Je me suis évidement aperçu dès mon achat du billet que je parts de Toulouse et que j'arrive a Paris ORLY et que la je dois allé a Roissy en - de 3h ce qui est possible mais risqué. Enfin de toute façon je ne vais pas prendre cette avion pour ORLY mais un train, bref ma question est:
Es-que si je ne prend pas le vol Toulouse-Paris je risque de voir mes autres vols suivant s'annulés??
L'itinéraire est le suivant TOULOUSE-PARIS, PARIS-VIETNAM, VIETNAM- AUSTRALIE
Voila merci si il y a des reponses
Le trafic de Bangkok ne va pas s'arranger... English translation pending
Avec l'arrivée de plus d'un million de nouvelles voitures, conséquence directe du projet "acquéreur première voiture", et un réseau routier déjà saturé, les cinq prochaines années devraient être particulièrement embouteillées à Bangkok.
Lire la suite...
Ceux qui ne partent jamais (à l'étranger) English translation pending
Que pensez de ces gens qui ne partent jamais, surtout à l'étranger. Evidemment il y a ceux qui n'ont pas les moyens, surtout en ces temps difficiles mais il y a aussi les gens qui ont peur de partir, peur d'un certain vide, peur de se sentir perdu, de ne pas connaitre suffisamment la langue du pays ou du moins l'anglais (un problème français entre autres). Il y a aussi ceux qui ont peur de s'éloigner de chez eux et qui préfèrent louer une maison à 100km ce qui est déjà pas mal (et même 15km j'en connais du côté de Caen). Il y a aussi les frontaliers qui n'osent pas aller de l'autre côté (montagne, rivière). Certes derrière tout cela il y a une part de psychologie mais j'ai du mal à imaginer encore aujourd'hui un monde sans partir en voyage à l'étranger, sans fuir ce quotidien si difficile, sans se changer les idées. Certains me diront qu'on ne peut pas changer le monde, je leur répondrais aussi que les voyages permettent de changer les individus, de mieux connaitre le monde, de sortir de son enfermement.
Bangkok: les taxis ne pourront plus refuser le client English translation pending
Difficile a appliquer
http://asie-info.fr/2012/09/04/thailande-les-taxis-ne-pourront-plus-refuser-le-client-58818.html
Les taxis de Bangkok, jusqu’alors relativement libres sur le choix de leurs clients, sont, depuis le 1er septembre, passibles d’une amende s’ils disent non à une course.
Celui qui ne s’est jamais retrouvé coincé à Bangkok, aux heures de pointe, sous une pluie battante, attendant désespérément qu’un taxi daigne accepter de le conduire à un important rendez-vous, ne peut pas comprendre le sens de la nouvelle amende adoptée par la police de la capitale thaïlandaise. Jusqu’ici, les chauffeurs de taxis avaient l’art et la manière d’embarquer ou non le client lorsqu’ils se sentaient en position de force (pluie, heure tardive, destination isolée, état du trafic, voire réputation sur l’état du trafic de la destination). Selon le Bangkok Post, depuis le 1er septembre, les mauvaises habitudes des taxis doivent changer avec l’instauration d’une pénalité pour les chauffeurs qui refuseront de prendre un passager. Les usagers mécontents n’auront plus à écrire pour se plaindre auprès du département des transports de la ville mais pourront se rendre directement au commissariat le plus proche, s’adresser à un policier sur place ou téléphoner au 1197 en indiquant le numéro d’immatriculation du véhicule ainsi que l’heure et l’endroit du litige. Si l’infraction est avérée, le taxi en question sera arrêté et soumis à une amende de 1000 bahts (25 euros) sur-le-champ. Les taxis ne voient pas, on pouvait s’y attendre, cette mesure d’un bon œil.
Président d’une association professionnelle, Udon Khanti, interrogé par le Nation, considère que l’amende est trop élevée et que les taxis devraient avoir le droit de refuser un passager, notamment si le chauffeur se sent menacé ou en possible danger. L’un de ses collègues, Weerapong Butkaew, explique quant à lui que lorsque le moment de ramener la voiture au garage approche, il ne peut accepter que des petites courses, afin d’éviter de payer une pénalité à la centrale des taxis.
http://asie-info.fr/2012/09/04/thailande-les-taxis-ne-pourront-plus-refuser-le-client-58818.html
Les taxis de Bangkok, jusqu’alors relativement libres sur le choix de leurs clients, sont, depuis le 1er septembre, passibles d’une amende s’ils disent non à une course.
Celui qui ne s’est jamais retrouvé coincé à Bangkok, aux heures de pointe, sous une pluie battante, attendant désespérément qu’un taxi daigne accepter de le conduire à un important rendez-vous, ne peut pas comprendre le sens de la nouvelle amende adoptée par la police de la capitale thaïlandaise. Jusqu’ici, les chauffeurs de taxis avaient l’art et la manière d’embarquer ou non le client lorsqu’ils se sentaient en position de force (pluie, heure tardive, destination isolée, état du trafic, voire réputation sur l’état du trafic de la destination). Selon le Bangkok Post, depuis le 1er septembre, les mauvaises habitudes des taxis doivent changer avec l’instauration d’une pénalité pour les chauffeurs qui refuseront de prendre un passager. Les usagers mécontents n’auront plus à écrire pour se plaindre auprès du département des transports de la ville mais pourront se rendre directement au commissariat le plus proche, s’adresser à un policier sur place ou téléphoner au 1197 en indiquant le numéro d’immatriculation du véhicule ainsi que l’heure et l’endroit du litige. Si l’infraction est avérée, le taxi en question sera arrêté et soumis à une amende de 1000 bahts (25 euros) sur-le-champ. Les taxis ne voient pas, on pouvait s’y attendre, cette mesure d’un bon œil.
Président d’une association professionnelle, Udon Khanti, interrogé par le Nation, considère que l’amende est trop élevée et que les taxis devraient avoir le droit de refuser un passager, notamment si le chauffeur se sent menacé ou en possible danger. L’un de ses collègues, Weerapong Butkaew, explique quant à lui que lorsque le moment de ramener la voiture au garage approche, il ne peut accepter que des petites courses, afin d’éviter de payer une pénalité à la centrale des taxis.
Où atterrir pour ne rien manquer de la grande barrière de Corail et quelle ville visiter? (Australie) English translation pending
Bonjour,
Je serai en Australie du 5 sept au 30 sept. à partir du 18 sept, j'aimerais aller visiter la grande barrière de Corail. Quelle est la compagnie aérienne qui offre de meilleur prix? où dois-je atterir pour ne rien manquer de la grande barrière de Corail? Si je veux me promener entre Cairns et autres petites villes autour, est-ce qu'il y a des bus ou trains qui m'y amèneraient? Je planifie y rester quelques jours avant d'aller à Uluru (ayers Rock). Où devrais-je m'arrêter pour ne rien manquer? Note importante, je voyage seule et je ne suis pas certaine si je serai à l'aise de conduire une voiture toute seule en Australie (je viens du Québec, où on conduit à droite!). Merci de vos conseils.
Nath
L'Inde ne s'en sortira pas! English translation pending
15 années que je repoussais ce voyage .. et 15 années à nourrir une passion dans ma tête pour l'Hindouisme et le yoga, bref je devais y aller, même prévenu (le sujet sur le cauchemar à Delhi, j'y ai souvent pensé) le choc est là !
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Parti pour 3 mois, je suis revenu après 2 mois car la tension devenait insupportable.
Tout commence quand l'avion se pose à Delhi et là, une odeur caractéristique vient vous accueillir dans l'habitacle..
L'aéroport flambant neuf puis un métro désert.. jusque là tout va bien .. puis le fameux quartier de Paharganj incontournable ! Premier contact avec l'effervescence et les odeurs de l'Inde. Mais ici en l’occurrence çà sent les ordures. Puis trouvé un hôtel au nom prestigieux (comme d'hab) avec un hall assez prometteur et le reste ... bon tout le monde imagine mais pour 300 Rp ... et cette rue, complètement défoncée avec un dépôt d'ordures dont les odeurs envahissent toute la rue..
Welcome !
Puis train de nuit pour rejoindre un ashram dans lequel je resterais 5 semaines, et qui se trouve dans l'état le plus pauvre de l'Inde et le plus anarchique (Bihar et Jharkhand) agrémentée de dacoits, les brigands du coin. Informé par les Indiens de mon compartiment, le village ou je vais débarquer est sans risque.. ce qui n'est pas le cas des arrêts précédents... Dans le train des militaires armés de longs fusils archaïques de la première guerre mondiale...
L'ashram est engagé dans une action sociale d'aide importante à la population locale qui est essentiellement rurale. J'ai distribué des couvertures à des centaines d'enfants dont je ne voyais pas la fin.. Et vu des enfants déjà avec des malformations... Dans cette région on se croirait revenu au moyen-âge, les Indiens vivent dans un dénuement total au milieu de ruines, de détritus qui recouvrent tout.. Les enfants qui naissent ici, s'ils ne reçoivent pas d'éducation, seront condamnés à une vie de misère que l'on ne peut pas imaginer en occident où l'on se suicide à cause du stress chez France-Telecom.. L'ashram s'occupe donc d'éduquer la jeunesse afin qu'elle connaisse une vie digne mais c'est une tâche très difficile car des enfants il y en a en Inde...
Le problème de ce pays c'est qu'ils se reproduisent trop vite, plus de deux fois la population Française en plus dans le pays en 10 années ! Le système économique ne peut pas suivre, c'est impossible. Les pénuries d'eau et bientôt de nourriture vont devenir des problèmes de première importance. Autrement dit, il y en a qui vont rester sur le carreau..
Je me devais de connaître Rishikesh et Haridwar où d'ailleurs allongé dans un hôtel pourri j'ai connu le tremblement de terre de Delhi (5 mars). Si cette belle région de Rishikesh était en territoire occidental, disons Suisse, ce serait un paradis ! Malheureusement c'est en Inde et les Indiens ne savent rien faire d'autres que de construire des mochetés de façons anarchique, de salir tout, de polluer et faire du bruit !
C'est un peu la cour des miracles ce coin... des mendiants aux mains sans doigts, des humains aux jambes atrophiées qui se déplacent sur les planches à roulettes en s'aidant de leurs mains, combien d'aveugles qui chantent toute la journée des vers en sanskrit je suppose devant une foule indifférente.. Donner ? mais quand c'est une rangée de mendiants, soit vous faites une préférence, soit vous donnez à tous ! Soit vous donnez rien car les occasions de donner sont permanentes..
Et puis ces halls de gare la nuit où sont allongées des dizaines de personnes, les bords des rues à Delhi où sont installé des êtres hirsutes et maigres, noircis par la pollution et l'absence d'hygiène personnelle. Souvent ils dorment là, au bord d'une route, avec les klaxons permanents en fond sonore.. Dans les salles d'attente des gares, le même scénario, des familles s'alongent à même le sol pour dormir, tout le monde passe autour, la figure d'une femme en train de dormir était à 30 cm de mes pieds.. Eh bien non, ce ne sont pas des pauvres, à 7 heures tout le monde debout, toilette normale et téléphone portable dans la veste !!! C'est là que j'ai compris que les Indiens sont réellement différent de nous. D'ailleurs je trouve chez eux une certaine forme d'égoïsme, difficile à exprimer mais dans ce pays chacun fait en sorte de sauver sa peau et quand ils réussissent à se hisser dans la nouvelle classe moyenne, ils deviennent fiers comme des "bars tabacs" ! Quant à leur habitude de racler pour cracher (habitude apparemment très asiatique..) cela devient réellement irritant à la longue..
Je suis revenu terrifié par ce pays, évidement, les circuits touristiques pour occidentaux à dormir dans du 5 étoiles, à ne circuler qu'en taxi et à manger "safe" dans des restaurants haut de gamme ne peuvent que réjouir les touristes superficiels. Pour moi ce pays est une réalité dramatique et je me demande encore ce que l'on va y chercher. De France, on a tendance à idéaliser la spiritualité de l'Inde mais en fait, cette dernière n'est faite que d'adorations de divinités kitsch à mourir ! En fait, le yoga et la haute spiritualité des Upanishads ne concernent (en fait) que les occidentaux, qui eux ont le temps de réfléchir à ces sujets allongés dans leur sofa..
Et quel destin cruel que ces pauvres hommes qui pédalent leurs cyclopousses (et sans triple plateau ou dérailleur..) pour gagner une misère.. Qui a déjà circulé en cyclopousse dans le Chandni Chowk de Old Delhi dans une forêt d’embouteillage ? Cette expérience est ahurissante pour qui l'a connu, mais si moi je l'ai vécu qu'une fois, c'est une expérience quotidienne pour ces pauvres gens qui doivent gagner leur vie à la sueur de leur front. Le mien a bien transpiré d'ailleurs et je me demandais dans quel état ils sont pendant la saison chaude ??
C'était mon premier et dernier séjour dans ce pays dément aux sombres perspectives d'avenir, car si les villes principales connaissent des améliorations dans les infrastructures (bien que très lentes) dans les campagnes, c'est le moyen-âge et on a l'étrange impression qu'il n'y a pas de gouvernement, pas de représentant de la loi.. Il faudra plusieurs centaines d'années pour que les conditions de vie changent dans les campagnes, pour que les ruines disparaissent et que les ordures ne fassent plus parties du paysage..
Ce qui reste ce sont les mémoires de ces regards qui vous supplient pour que vous leur donniez quelque chose, des regards profonds dans lesquels on peut percevoir leur souffrance, laquelle n'est pas feinte et qui va les accompagner jusqu'à leur mort... Et dans le non-dit, dans ces regards, on perçoit ce qu'ils pensent de nous, occidentaux, en fait ils essayent de nous dire que nous avons bien de la chance.. et c'est une chance qu'il faut savoir ne pas gâcher..
kevalin
Et si vous ne disposiez que de dix jours en avril, vous iriez où? English translation pending
Dilemme... seulement 10 jours de vacances en avril... précédés d'une abstinence de voyages de nombreux mois... ajoutez à cela une soif inextinguible de repartir... soif de l'Asie, quel qu'en soit le coin... de l'Afrique pourquoi pas mais moins... pas vraiment envie d'autres parts... tellement soif... mais seulement 10 jours dans cet autre part...
Et vous qui aimez la découverte, vous feriez quoi ? Vous partiriez quand de même ? Vous feriez du chantage à votre boss pour avoir BEAUCOUP plus de vacances 😏 (laissez tomber, j'ai essayé, y'en a pas marché...) ? Et si, fous que vous êtiez, vous décidiez de partir quand même (avec si peu de jours, franchement...🤪 !...) vous iriez où ?
Et vous qui aimez la découverte, vous feriez quoi ? Vous partiriez quand de même ? Vous feriez du chantage à votre boss pour avoir BEAUCOUP plus de vacances 😏 (laissez tomber, j'ai essayé, y'en a pas marché...) ? Et si, fous que vous êtiez, vous décidiez de partir quand même (avec si peu de jours, franchement...🤪 !...) vous iriez où ?
A tous ceux qui ne vivent que de voyages... English translation pending
Bonjour,
Je souhaite prendre la route pour enfin vivre une vie comme je l'entend, à la rencontre des gens, à se laisse aller au grès du vent et des rencontres, sans itinéraire précis...
Ceci comme beaucoup de gens ici.
Seulement une question pratico-pratique me taraude l'esprit:
je ne compte pas voyager en mode hotel de luxe et compagnie donc très peu d'argent devrait me suffire; en revanche en pensant à l'après je me pose la question du : n'ayant pas travaillée pendant des années, de quoi vais-je vivre le jour où je me poserai quelque part?
Je m'explique: beaucoup d'entre vous partent vivre de pas grand chose, au cours des voyages on trouve toujours le moyen en faisant du woofing ou autre de vivre pleinement et sans manquer de rien l'instant présent. En revanche, le fait de vivre sur les routes tout le temps, pendant ce temps là, on économise rien pour la retraite , on ne met rien de côté non plus.
C'est une question qui peut paraitre bête et j'ai l'impression d'avoir une vision un peu étroite des choses vu que pleins de gens l'ont fait avant moi mais je voulais justement savoir COMMENT? De quoi vivez-vous lorsque vous revenez dans votre pays (ou vous posez quelque part) après plusieurs années de voyage??
Merci d'avance de vos réponses !😉
Merci d'avance de vos réponses !😉
Aéroport de Bangkok: comment ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi? English translation pending
Nous réalisons pour la 1ère fois un voyage en Thailande. Qui pourrais nous dire, quel est le meilleur moyen pour ne pas se faire escroquer avec le coût du taxi. Nous sommes 4 personnes, nous parlons un anglais assez bon. Existe t'il une procédure ainsi qu'un langage spécifique, propre a la prise d'un taxi. Quel peut-être le coût moyen pour ralier la ville de Bangkok ? Pouvons nous ou devons nous marchander celui.ci ? Merci a tous pour votre réponse..
La croisière ne s'amuse plus! English translation pending
S'il y a des amateurs pour l'achat... : (journal 20 Minutes suisse)
La croisière ne s’amuse plusLe bateau de «la croisière s’amuse» n’a pas trouvé preneur lors d’une récente vente aux enchères. Son prix de départ était de 3,4 millions d’euros.
Personne ne veut «Love Boat». - Photo: drpar e-mailLes amateurs de navire de légende peuvent encore espérer acquérir la «Pacific Princess», «Love Boat» du feuilleton télévisé des années 1970 «la croisière s’amuse». Le bateau aurait dû être vendu aux enchères aujourd’hui à Gênes, mais sa vente à dû être reportée faute de personnes intéressées. Et une nouvelle date n’est pas encore prévue, a fait savoir la société Ferrando&Masone, au site Genova24.it. Le prix de départ pour repartir avec l’embarcation était de 3,4 millions d’euros.
Le capitaine Stubing et son équipage. - Photo: dr
Amarrée depuis 2008 dans le port italien pour subir des travaux de rénovation, le navire avait dû être confisqué pour payer les dettes de son armateur. Construit en Allemagne il y a quarante ans, le paquebot de 168 mètres de long s’appelait «Sea venture» à l’époque et appartenait à la «Flagship Cruises». En passant sous le giron de la société «Pacific Cruises» en 1975, le navire avait été rebaptisé «Pacific Princess». C’est pendant cette période que l’embarcation avait connu son heure de gloire en accueillant le capitaine Stubing et son équipe.
La croisière ne s’amuse plusLe bateau de «la croisière s’amuse» n’a pas trouvé preneur lors d’une récente vente aux enchères. Son prix de départ était de 3,4 millions d’euros.
Personne ne veut «Love Boat». - Photo: drpar e-mailLes amateurs de navire de légende peuvent encore espérer acquérir la «Pacific Princess», «Love Boat» du feuilleton télévisé des années 1970 «la croisière s’amuse». Le bateau aurait dû être vendu aux enchères aujourd’hui à Gênes, mais sa vente à dû être reportée faute de personnes intéressées. Et une nouvelle date n’est pas encore prévue, a fait savoir la société Ferrando&Masone, au site Genova24.it. Le prix de départ pour repartir avec l’embarcation était de 3,4 millions d’euros.
Le capitaine Stubing et son équipage. - Photo: dr
Amarrée depuis 2008 dans le port italien pour subir des travaux de rénovation, le navire avait dû être confisqué pour payer les dettes de son armateur. Construit en Allemagne il y a quarante ans, le paquebot de 168 mètres de long s’appelait «Sea venture» à l’époque et appartenait à la «Flagship Cruises». En passant sous le giron de la société «Pacific Cruises» en 1975, le navire avait été rebaptisé «Pacific Princess». C’est pendant cette période que l’embarcation avait connu son heure de gloire en accueillant le capitaine Stubing et son équipe.Voyage au Vietnam: ne pas pouvoir parler avec les locaux English translation pending
bonjour amis forumistes.
hier j'ai decider de visiter une region au VN proche de chez moi, mais ou personne ne me connait.
J'ai ainsi fait le touriste, qui ne parle pas Vietnamien et qui decouvre le VN pendant un apres midi.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Iberia: les hôtesses ne parlent pas français English translation pending
ayant pris Air Iberia pour faire Toulouse Madrid j'ai été très surpris que les hotesses
ne parlaient pas Français.
C'est inadmissible que sur une ligne régulière les hotesses ne parlent pas Français
Ce qui est encore plus grave c'est que les consignes de sécurité ont été annonçées
dans plusieurs langues mais pas en Français.
Le Français deviendrait il une langue inutile?