Results for "Barre+Monts+ou+Fromentine+|+127"
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Comportement respectable? English translation pending
Alors pourquoi, pour notre 1er jour, le ciel est-il si nuageux, les rues deviennent si sombres, des gouttes nous tombent dessus, de plus en plus drues, les motos se transforment en imperméables ruisselants (sans s'arrêter) ?
Nous nous réfugions dans un bar où nous buvons nos 1ères boissons pas fraîches (les boissons sont exposées sur le bar et il n'y a rien dans le frigo). Bière Bia Hoï pour moi.
Nous profitons d'une accalmie pour continuer notre promenade, mais devons vite nous abriter sous un auvent. Achat d'un imper à vieille marchande, marchandage pour 4 de plus. Comme elle n'a pas de stock, elle part en chercher d'autres et Annette essaye le sien. Qui se déchire aussi vite qu'enfilé. Quand la petite vieille revient avec ses articles, nous lui payons un seul et refusons les 4 autres. Elle va nous poursuivre pendant 15 minutes....
Annette au sec et nous 4 tout mouillés, nous allons manger au "Cyclopouss", dehors, sous une pergola. Joli décor, excellente cuisine.
Lu sur un bloc relatant un voyage au Vietnam, le 1er Juillet 2007. Il s'agit bien entendu d'imperméables jetables vendues dans les villes au VietNam dès que la pluie tombe.
Vos commentaires?
Lu sur un bloc relatant un voyage au Vietnam, le 1er Juillet 2007. Il s'agit bien entendu d'imperméables jetables vendues dans les villes au VietNam dès que la pluie tombe.
Vos commentaires?
Compagnie Ryanair English translation pending
Bonjour,
je suis interessé par les voyages de la compagnie bas cout ryanair.
Quand je vais sur le site, je peux choisir des destinations bas cout et j'ai l'affichage de plusieurs vols à la suite
cependant certaines lignes commencent par "Reg Fare" alors que d'autres pas
quelqu'un connait - il la différence entre la proposition 1 (avec reg fare) et la proposition 3 (sans reg fare) dans la copie type d'une selection
Merci
Reg fare
Frais d'enregistrement (adulte)
0.01 EUR mar, 30 oct 07
Vol FR9012
Reg fare
Frais d'enregistrement (adulte)
14.99 EUR jeu, 01 nov 07
Vol FR9012

Frais d'enregistrement (adulte) 0.01 EUR sam, 03 nov 07 Vol FR9012
cependant certaines lignes commencent par "Reg Fare" alors que d'autres pas
quelqu'un connait - il la différence entre la proposition 1 (avec reg fare) et la proposition 3 (sans reg fare) dans la copie type d'une selection
Merci
Reg fare
Frais d'enregistrement (adulte)
0.01 EUR mar, 30 oct 07
Vol FR9012
Reg fare
Frais d'enregistrement (adulte)
14.99 EUR jeu, 01 nov 07
Vol FR9012

Frais d'enregistrement (adulte) 0.01 EUR sam, 03 nov 07 Vol FR9012
Trek de Gosaikund au Népal? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 et nous allons partir au Népal dans un mois. Nous comptons faire le trek des lacs du gosaikund sur 8 jours (départ de Dhunche-shaybru-shingcompa-gosaikhund-ghopte-melamchi-tarkeghyang-timbu). Nous avons prevu un guide + un porteur de 10kg.
Mais nous ne savons pas vraiment quelle condition physique il faut pour le realiser, en dehors du possible mal des montagnes...🤪
Et les informartions données par les differentes agences de trek sont parfois contradictoires sur la condition physique qu'il faut pour le faire...
Quelq'un a t il déja fait ce trek ? demande t il une condition physique correcte ou une bonne habitude de la marche de haute montagne ?--
Merci pour vos réponses et pour l'existance de ce site....tellement utile !!!
la Thaïlande réagit mal à une offre européenne English translation pending
comme quoi il faut pas se mêler des affaires des autres . http://www.lematin.ch/pages/home/depeches__1/monde/depeche_monde?contenu=292642
Agence pour un trek au Ladakh en été 2008? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir faire un trek au Ladakh l'an prochain avec une agence locale.
Sur le net, j'ai trouvé l'agence francophone Shantitravel, quelqu'un en a-t-il déja entendu parler ou mieux encore, quelqu'un a-t-il déja fait appel a leurs services?
Sont-ils fiables, compétents? leurs tarifs sont-ils corrects? sont-ils soucieux de la protection de l'environnement?
J'aimerai peut-etre faire un trek qui relie le Rupshu (depart de Rumste) au Spiti, en passant par les Lacs Kar Tso et Tso Moriri puis le col du Parang La (avec peut-etre une ascension d'un 6000 du coin). Quelqu'un a-t-il déja fait un trek dans le coin? est-ce un trek qui en vaut vraiment le coup comme je le pense?
Merci d'avance
Gilles
Traversée de l'Espagne en camping-car? English translation pending
Nous partons au Maroc en camping car début septembre via l'Espagne. Nous entendons beaucoup d'ecchos négatifs sur la sécurité en Espagne. Avez-vous des plans "securit" pour dormir en toute tranquilité et même pour voyager : jour ? nuit ? quelle route est la plus sûre ? Via Madrid ou via Barcelone ?? Merci pour vos infos.
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Bons plans au Maroc English translation pending
Bonjour ! (desolee pour les accents mais mon clavier est anglais...)
Mon ami et moi sommes arrives au Maroc depuis 1 semaine car nous travaillons avec une ong dans les regions de Settat et Beni Mellal. nous y sommes au minimum pour 1 annee alors je me disais que si il y'a des personnes qui connaissent des endroits a voir, (certes nous avons deja qq idees..) des coins pas chers pour dormir, etc.et bien nous serions ravis de recevoir de vos nouvelles. Cette demande concerne tout le Maroc car meme si l'on travail, nous avons tout de meme des week-end et des vacances de temps en temps.
Alors merci a tous ! et puis en une annee nous recolterons aussi des infos que nous pourrons vous faire partager !🙂 Anne
Alors merci a tous ! et puis en une annee nous recolterons aussi des infos que nous pourrons vous faire partager !🙂 Anne
Les fautes de français English translation pending
bonjour,
je remarque avec tristesse, la recrudescence des fautes de français sur bon nombre de forums!!
Pourriez-vous, s'il vous plait, faire attention à votre écriture.
Cela est dommage, nous avons une si belle langue!!
Merci d'avance.
message posté le 24 juillet 2007 à 19h38
je remarque avec tristesse, la recrudescence des fautes de français sur bon nombre de forums!!
Pourriez-vous, s'il vous plait, faire attention à votre écriture.
Cela est dommage, nous avons une si belle langue!!
Merci d'avance.
message posté le 24 juillet 2007 à 19h38
Pourquoi voyager? English translation pending
pourquoi sur ce forum avons nous tous cette envie qui nous "demange" de voyager?
de decouvrir d'autres cultures?de voir d'autres paysages?
qu'est ce que ça nous apporte? pourquoi economise -t-on (je parle pour moi🙂) pour aller vers un inconnu ou ça peut mal se passer (ex maladies tropicales, décalage horaire parfois penibles..)?
pourquoi cette envie "d'ailleurs"?...car tout le monde n'aime pas forcement ça!
parfois ce n'est meme pas une question de moyens!
je connais pleins de gens qui pourraient voyager mais préfere passer leurs vacances en mobil home à l'ile de ré!
alors ...pourquoi donc?
tel est la question...😉
sara
Randonner à vélo avec un GPS English translation pending
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions?
et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés?
toute remarque ou suggestion est la bienvenue!
merci
Chien sur une remorque vélo Bob Yak? English translation pending
bonjour à tous,
je ne suis pas très amateur de remorque mais je dois résoudre un problème que mon chien me pose. Chaque fois que nous faisons une sortie (de plus en plus réguilièrment) notre chien veut venir avec nous. Comme nous lui disons non il boude plusieurs heures d'affilées. je voudrais savoir si il est envisageable de le transporter sur une remorque monoroue (type bob yak). C'est un clebard de 28kg mais de taille moyenne. Il pourrait très bien tenir sur le plateau (avec un petit coussin). Ma question porte sur la stabilité de l'engin. Si je dois envisager une remorque à deux roues je pense que j'irai perdre bill dans un quartier pourrave car je ne peux pas envisager de trainer un bahut au cul de mon beau vélo 😏😎😉 merci pour vos conseils
facinas
je ne suis pas très amateur de remorque mais je dois résoudre un problème que mon chien me pose. Chaque fois que nous faisons une sortie (de plus en plus réguilièrment) notre chien veut venir avec nous. Comme nous lui disons non il boude plusieurs heures d'affilées. je voudrais savoir si il est envisageable de le transporter sur une remorque monoroue (type bob yak). C'est un clebard de 28kg mais de taille moyenne. Il pourrait très bien tenir sur le plateau (avec un petit coussin). Ma question porte sur la stabilité de l'engin. Si je dois envisager une remorque à deux roues je pense que j'irai perdre bill dans un quartier pourrave car je ne peux pas envisager de trainer un bahut au cul de mon beau vélo 😏😎😉 merci pour vos conseils
facinas
Bivouac dans un parc national français English translation pending
Bonjour,
Je compte, dans le courant de l'été, faire une dizaine de jours de GR dans un Parc National Français à 4 personnes, en évitant le plus possible de trainer dans les coins civilisés, en faisant du camping sauvage itinérant/bivouac, appeler cela comme vous voulez. Je sais bien que c'est interdit, et que c'est mal d'aller contre la loi, mais c'est tellement mieux de dormir en pleine nature !!
Bref, je voudrais savoir si c'est très risqué ou pas? On peut se prendre une amende, mais en pratique on nous demande juste de déguerpir vite fait nan? As-t-on une grosse probabilité de se faire tomber dessus? Même en levant le camp à l'aube?
Les feux de camps, bien qu'interdits, sont eux aussi un des grands plaisir du camping en pleine nature, y a-t-il des surveillances de nuit? est-ce que ça augmente beaucoup notre chance de nous faire attraper même en plein milieu des arbres (en faisant ultra-attention, évidement)?
NB: évidement, on compte laisser le moins de traces possible ;)
Je compte, dans le courant de l'été, faire une dizaine de jours de GR dans un Parc National Français à 4 personnes, en évitant le plus possible de trainer dans les coins civilisés, en faisant du camping sauvage itinérant/bivouac, appeler cela comme vous voulez. Je sais bien que c'est interdit, et que c'est mal d'aller contre la loi, mais c'est tellement mieux de dormir en pleine nature !!
Bref, je voudrais savoir si c'est très risqué ou pas? On peut se prendre une amende, mais en pratique on nous demande juste de déguerpir vite fait nan? As-t-on une grosse probabilité de se faire tomber dessus? Même en levant le camp à l'aube?
Les feux de camps, bien qu'interdits, sont eux aussi un des grands plaisir du camping en pleine nature, y a-t-il des surveillances de nuit? est-ce que ça augmente beaucoup notre chance de nous faire attraper même en plein milieu des arbres (en faisant ultra-attention, évidement)?
NB: évidement, on compte laisser le moins de traces possible ;)
Népal en avril 2007: trek Langtang-Gosainkund-Helambu (deuxième partie) English translation pending
Suite de la première partie:
Pour aller à la 1ère partie : http://voyageforum.com/...ost=1044418;#1044418
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.
On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...
05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.
Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!


Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :
Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.
Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:
06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.
Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..
Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.
Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:
Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.
Le paysage est joli
mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...
Un peu avant Chisopani:
A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:
11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :
Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au c��ur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
04 avril, 5ème jour de trek De Lama Hotel à Thulo Syabru (2130m). -720m, +480m, 5-6h, environ 15 km
Le moral est toujours au beau fixe!
Om, 18 ans, est une force de la nature! Normal, son père était chasseur de tigres... Tous les soirs, après avoir avalé un énorme dal-bhaat, il sort son cahier d'écolier pour apprendre le français et l'anglais. Il espère ainsi pouvoir devenir à son tour un guide pour les touristes étrangers, tout comme Chauhan.On change de vallée pour aller vers Thulo Syabru (2130m),

beau village au sommet de collines en terrasses.

Les fenêtres, petites, sont toujours très ouvragées.

Le propriétaire de notre lodge a passé une bonne partie de l'après-midi à bouquiner...

05 avril, 6ème jour de trek De Thulo Syabru (2130m) à Sing Gompa (3330m) ; environ 3 h, environ 10 km.
Andromède du Japon, quand même plus rare que les rhododendrons.

Notre guide Chauhan, sait tout faire. Il est né dans le Teraï au milieu de 5 frères et 3 soeurs, a décidé de chercher fortune à Katmandu, a appris le français à l'alliance française et gagne maintenant sa vie comme guide à travers tout le Népal. Il nous a beaucoup appris sur la culture et la société népalaise.

Cultivé, courageux, toujours de bonne humeur: nous avons tous été conquis!
Nous traversons une forêt "enchantée", les rhododendrons peuvent atteindre 18 m de haut!



Nous arrivons finalement au lodge de Shin Gompa. C'est-y pas beau tout ça?!

Ce jeu a beaucoup plu aux enfants, il y en a partout au Népal :

Nous avions aussi emmené quelques jeux (moins encombrants) : les népalais sont très joueurs et participent volontiers.

Voilà à quoi ressemble une chambre dans un lodge de montagne:

06 avril, 7ème jour de trek De Shin Gompa (3300m) à Laurebina Yak (3900 m) puis aux lacs de Gosainkund ((4460m) environ 12 km. 5-6 h.

Les enfants sont passés trop vite pour voir ce panneau!

Nous arrivons à Laurebina Yak juste avant les nuages : le panorama est grandiose vers l’ouest avec la chaîne du Ganesh Himal.

Nous grimpons les derniers 500 m dans les nuages

et une éclaircie nous accueille quand nous arrivons au premier lac.

A ces altitudes (plus de 4000 m) la végétation se fait très discrète:

Tous les ans, au mois d'août, arrivent des milliers de pèlerins qui vont se purifier dans le lac.

07 avril, 8ème jour de trek Une grosse journée en perspective : d’abord le passage du col (4600m) qui se fait sans difficulté dans des paysages superbes puis la longue descente jusqu’à Gopte (3430m). Environ 16 km. 6-7h. Le sentier s'éloigne du lac principal (il y a en tout 16 lacs!)

Le chemin jusqu'au col est superbe! Pas d'autre difficulté que l'altitude mais en allant doucement (!) tout va bien. Le fond de l'air est quand même un peu frais!

Voici le col (4600 m) du Laurebina Pass

En repassant sous la barre des 4000 m on voit réapparaître quelques primevères..

Il est 14h30 quand nous arrivons à Gopte en même temps que l’orage. Nous décidons donc d’y passer la nuit plutôt que de poursuivre jusqu’à Tharepati. Le lodge est vraiment trrrès rustique, il n’y a presque pas de couvertures, le guide et les porteurs ont eu très froid cette nuit (ils ne transportent pas de duvets et comptent sur les couvertures des lodges). Le poêle de la « salle à manger » produit plus de fumée que de chaleur : il faut laisser porte et fenêtres ouvertes sous peine d’asphyxie alors qu’il neige dehors ! C’est le moment d’essayer le tchang, alcool de riz pas mauvais du tout !
08 avril, 9ème jour de trek De Gopte (3430 m) à Tharepati (3510m) puis à Kutumasang (2470m), environ 20 km. 6-7h. Derrière nous, juste sous la partie droite du petit nuage, le Laurebina Pass, vu depuis l'est, que nous avons franchi hier:

Comme hier avant Gopte, le sentier disparaît régulièrement sous des névés inhabituels à cette période de l’année.

Nous n’avons pas de corde : glissade interdite ! Heureusement nous progressons en montant, c’est plus facile. Nous croisons un groupe de randonneurs qui font le parcours inverse, certains sont tout verts. Leurs porteurs réalisent des prouesses pour passer avec leur énorme charge. C’est vraiment limite… Arrivés à Tharepati, nous grimpons au-dessus des lodges pour admirer les montagnes qui font les timides derrière les nuages.

Après Tharepati commence une longue descente vers Kutumasang. Nous entendons des adolescents se héler à travers la forêt. Ici comme dans beaucoup d'autres endroits, les arbres ont une allure étrange. On les taille pour nourrir les animaux.


Nous sommes maintenant vraiment dans l'Helambu :

Les villages sont assez pimpants! Les poulets sont bien rangés!


Le visage des enfants souffre moins du froid que plus haut...
Nous retrouvons un peu de civilisation à Kutumasang, il y a de l’électricité (sur batteries, pas de 220 V) mais plus d’eau chaude ! Nous rêvions pourtant d’une bonne douche depuis quelques jours. J’ai attrapé la crève et préfère ne pas aggraver les choses : je resterai donc « dans mon jus ».
09 avril, 10ème jour de trek De Kutumasang (2470m) à Chisopani (2215m), 6-7h, +970m, -790m. environ 18 km
Paysage typique de l'Helambu:

Ce sont des montagnes russes. Je me traîne, j’ai la crève et je ne peux avaler que des fanta ! Vers l'ouest on distingue encore les montagnes où nous sommes passés.

Le paysage est joli

mais un peu monotone et surtout ça monte pour mieux redescendre après et inversement et il fait chaud !

Mais bon, pour nous, c'est les vacances...


Nous faisons une petite pause dans une échoppe.

La fascination est réciproque:

Un peu plus loin dans le même village :

Cette femme est toute fière de son beau bébé!

Razzu, 35 ans, est discret mais efficace. Lui aussi a toujours le sourire.

On trouve encore quelques maisons au toit de paille ...

Un peu avant Chisopani:

A Chisopani, enfin une vraie bonne douche, dans un relatif confort, mmmh !!
10 avril, 11ème jour de trek De Chisopani à Sundarijal (1460m) +150m, -1150m 3h30 pour 5-6h annoncées. 14 km Voici un exemple typique de l'architecture des lodges au Népal. Mmh.. original n'est-ce-pas? C'est là que nous avons passé notre dernière nuit dans la montagne.

Chauhan a téléphoné au chauffeur pour lui dire de venir à Sundarijal pour 10h30 alors on descend à toute vitesse. On a les genoux en compote en arrivant en bas : on a terminé par 1h15 de marches d’escalier sans interruption !! On croise des randonneurs qui montent et on les plaint de tout notre cœur : les pauvres ne savent pas qu’ils en ont pour des heures à gravir toutes ces marches sous le soleil. Il y a de quoi vous dégoûter immédiatement de votre trek. En plus on longe une horrible conduite d’adduction d’eau pendant des km. Bref, je déconseille d’attaquer l’Helambu par ce bout-là !!!
Le 4X4 arrive 5 minutes après nous et nous nous entassons pour un court trajet de 2 heures environ jusqu’à Bhaktapur, très ancienne cité médiévale à quelques km à l’est de Katmandu où nous passerons notre dernière nuit avant de quitter le Népal demain. Il faut s’acquitter d’une taxe de 750 roupies/personne pour entrer à Bhaktapur. Nous prenons tous ensemble notre dernier déjeuner. Chacun pense à l’autre qui va retourner dans « son monde » après avoir vécu en commun quelques très belles journées. Chauhan notre guide part dans une semaine pour un Xème tour de l’Annapurna tandis que Om et Razzu les porteurs vont tâcher de se trouver un petit boulot en attendant un prochain trek. Les enfants sont à la fois fiers d’avoir si bien marché, et comme nous, émus par tant de gentillesse et de bonne humeur de la part des Népalais dont la vie est souvent si âpre. Un peu groggy, nous nous accordons une petite sieste à l’hôtel avant de partir faire un tour dans Bhaktapur.

Dans quelques jours c’est le nouvel an népalais et les festivités commencent déjà.

Les gens ont construit cet énorme char et s’agglutinent, toujours plus nombreux, sur les vieilles places de Bhaktapur. C'est l'heure de la sortie des écoles. Ces enfants ont de la chance. 60% des népalais sont analphabètes!

Aujourd'hui : teinture noire!

Peu ou pas d'eau courante à Bhaktapur :

Musiciens prêts pour la fête:

11 avril, jour du départ Nous sommes réveillés par les chants des oiseaux (à KTM, c’était par les klaxons !) Nous profitons de notre matinée pour arpenter encore une fois les ruelles de Bhaktapur, ville presque piétonne et acheter quelques souvenirs.
Potter's Square :


C'est dans ce four que sont cuites les poteries:

Mais que regardent-ils tous les deux?


Petits métiers :


Végétarien, j'vous dis! Et encore vous n'avez pas vu la rivière...



Travail d'équipe!

Coquette!

Aujourd'hui: teinture rouge!

Grande lessive!

Jeux publics!

Vue depuis le toit de la Golden Gate Guest House :

Après un dernier (bon) repas népalais avalé à notre hôtel, le chauffeur nous emmène (avec bien du mal, bouchons chroniques…) à l’aéroport. Dans 24 h nous serons chez nous !
QUELQUES REMARQUES : Energie pendant le trek : Nous n’avons eu de l’électricité qu’à Syabrubensi, pas plus haut dans la vallée du Langtang. A Thulo Syabru, il y avait en théorie de l’électricité mais ça ne marchait pas. Jusqu’aux lacs de Gosainkund : rien. Dans l’Helambu (du Laurebina Pass jusqu’à Sundarijal) : pas de 220V, éclairage sur batterie.
Pour l’appareil photo (Canon EOS 350D) on avait un grip avec 2 batteries qui a tenu 9 jours et on a utilisé partiellement 2 autres batteries. On a fait un peu moins de 900 photos, assez souvent avec le flash. Pour le GPS (Garmin) : autonomie suffisante en ne l’allumant que ponctuellement (gadget d’ailleurs inutile sauf pour le fun ! ) Pour le caméscope : 3 jeux de batteries utilisés pour 1H40 d’enregistrement environ.
Donc inutile de se charger de fils et d’adaptateurs et de chargeurs, mieux vaut simplement prendre des batteries en plus.
Bibliographie : Carte du National Geographic Trails Illustrated, adventure map, Langtang, trekking 3004, commandée sur amazon et reçue au bout de 2 ou 3 mois ! Lonely Planet : Népal en français. Lonely Planet : trekking in the Nepal Himalaya en anglais, plein d’informations utiles, cartes…
Pour se mettre dans l’ambiance et/ou prolonger le voyage : A lire absolument : « Le ciel sera mon toit » d’Eric Valli chez Gallimard. Tellement extra que j’en ai fait cadeau à notre guide Chauhan qui avait d’ailleurs aussi lu les livres ci-dessous. Alexandra David Neel : Voyage d’une parisienne à Lhassa, Au c��ur des Himalaya, le Népal, entre autres… Jacques Lanzmann : le fils de l’Himalaya. Maurice Herzog : Annapurna 1er 8000.
BUDGET : Avion pour 5 (dont 1 enfant) Paris-Bahrein-Katmandu A/R : 3653 euro TTC. Agence Celtic Trekking : 1737 euro pour nous 5 (inclus : transferts aéroports, trajets en 4X4 pour départ et retour du trek, guide francophone et porteurs, lodges et nourriture sauf boissons, assurance porteurs et guide) Visa 24 euro/pers Taxe aéroport retour payable uniquement en roupies : 1696 roupies/pers. Hotel Harati à KTM : 37 euro pour 2 chambres. Hotel Golden Gate Guest House à Bhaktapur 2 chambres + 2 repas et petit déjeuner pour 5 : 45 euro Entrées Bhaktapur : 7, 5 euro/pers
TOTAL 5720 EURO pour nous 5. (sans boissons et souvenirs et pourboires guide et porteurs)
EN CONCLUSION : Pour nous qui étions plutôt des adeptes de paysages naturels grandioses, ce voyage au Népal nous a apporté une dimension supplémentaire: la beauté d'un peuple, sa gentillesse, son courage. On n'en revient encore pas! Il est certain que la présence de Chauhan, jeune guide francophone, a énormément facilité pour nous la compréhension de cette culture si éloignée de nos repères habituels. Bref, toute la famille est partante pour un nouveau trek au Népal. Le Tour des Annapurna par exemple (favori de Chauhan) mais sa durée est difficilement compatible avec celle des vacances scolaires hélas! Le plus difficile dans ce trek aura été pour nous le manque de confort (eh oui!) plus que les dénivelées ou l'altitude que nous avons bien encaissées. Une petite déception : la BRUME quasi omniprésente, pas terrible pour les photo...
N'hésitez pas si vous avez des questions. Je me ferai une joie d'essayer d'y répondre, c'est une façon de prolonger le voyage...
Rencontre jeu de piste 2 Paris dimanche 13 mai 2007 English translation pending
🙂Le printemps est arrivé, les beaux jours revenus .....
Avec toutes ces rencontres ces dernières semaines sur Paris avec ces differents thèmes (Indes, Thailande, Russie, ...) j'espère que je ne vais pas faire un flop avec ce thème "curiosités et lieux sympathiques de Paris " certe cette rencontre sera un peu moins exotique mais n'oublions pas que Paris est la plus belle ville du monde !!!
Alors je me relance à l'organisation d'un autre jeu de piste -quizz numéro 2 (gratuit !!)le dimanche 13 mai 2007 (l'aprés midi ) pour découvrir de façon ludique ou faire connaitre à certains parisiens ou banlieusards un quartier de Paris en déchiffrant quelques énigmes 🤪sorties tout droit de mon imagination 😇 suivi d'un verre dans un bar à la fin du jeu 😎(là chacun paye son verre !)pour parler de nos différentes pérégrinations à travers le monde
Meme principe que l'édition 1 ce seront des équipes de 3 à 5 vfistes qui randonneront environ 3 heures dans un ou plusieurs arrondissements de Paris pour découvrir et me ramener les différentes réponses aux énigmes proposées (toutes ne seront pas des énigmes (photos mystères, etc..)
Alors pour ceux qui ont aimé la première édition en découvrant entre autre le lieu exact de l'assassinat d'Henry 4, la tour astrologique de Medicis, l'orme historique de Paris, la plus vieille horloge de paris ou les 2 lieux de naissance de Molière (a ce sujet les 2 échaffaudages des 2 maisons distantes d'une centaine de mètres sont maintenant enlevés et on peut voir les 2 plaques avec en plus une date de naissance différente ( 1620 ou 1622 ??)) peuvent se réessayer et ceux qui ont raté la premiére édition peuvent participer à cette rando-découverte à travers un quartier de Paris
Pour que le RDV soit maintenu un minimum de 6 participants est souhaité (2 equipes de 3) et un maximum de 50 particpants (10 equipes de 5)
Alors il vous faudra : Un plan de Paris avec nomenclature des rues Un stylo qui fonctionne Vos 2 pieds entourés d'un bonne paire de chaussures et aussi: une bonne dose d'obervation (plus que l'edition 1) un zeste de culture général (autant que l'edition 1) une bonne lecture de plan (autant que l'edition 1) un bon sens de l'initiative (plus que l'edition1) un bon esprit d'équipe (autant que l'edition 1)
Un mois de preparation n'est pas de trop pour lancer cette rencontre (quoique j' ai deja préparé 6 ou 7 enigmes au cas ou... ) et un premier volontaire sera exigé si le nombre de 20 participants est atteint pour m'aider à corriger les copies un deuxième paticipant sera aussi exigé si le nombre atteint 40 participants
Le lieu du RDV sera précisé (s'il y a lieu !) une semaine avant la date du 13 mai
l'équipe gagnante recevra un super paquet de Finger (l'original)🙂
Si je vois que la méteo ne sera pas de la partie 😠(tempête, pluie, neige, ...) le jeu sera reporté à une date ulterieure🙁
voili voilou et donc peut être à bientôt
Avec toutes ces rencontres ces dernières semaines sur Paris avec ces differents thèmes (Indes, Thailande, Russie, ...) j'espère que je ne vais pas faire un flop avec ce thème "curiosités et lieux sympathiques de Paris " certe cette rencontre sera un peu moins exotique mais n'oublions pas que Paris est la plus belle ville du monde !!!
Alors je me relance à l'organisation d'un autre jeu de piste -quizz numéro 2 (gratuit !!)le dimanche 13 mai 2007 (l'aprés midi ) pour découvrir de façon ludique ou faire connaitre à certains parisiens ou banlieusards un quartier de Paris en déchiffrant quelques énigmes 🤪sorties tout droit de mon imagination 😇 suivi d'un verre dans un bar à la fin du jeu 😎(là chacun paye son verre !)pour parler de nos différentes pérégrinations à travers le monde
Meme principe que l'édition 1 ce seront des équipes de 3 à 5 vfistes qui randonneront environ 3 heures dans un ou plusieurs arrondissements de Paris pour découvrir et me ramener les différentes réponses aux énigmes proposées (toutes ne seront pas des énigmes (photos mystères, etc..)
Alors pour ceux qui ont aimé la première édition en découvrant entre autre le lieu exact de l'assassinat d'Henry 4, la tour astrologique de Medicis, l'orme historique de Paris, la plus vieille horloge de paris ou les 2 lieux de naissance de Molière (a ce sujet les 2 échaffaudages des 2 maisons distantes d'une centaine de mètres sont maintenant enlevés et on peut voir les 2 plaques avec en plus une date de naissance différente ( 1620 ou 1622 ??)) peuvent se réessayer et ceux qui ont raté la premiére édition peuvent participer à cette rando-découverte à travers un quartier de Paris
Pour que le RDV soit maintenu un minimum de 6 participants est souhaité (2 equipes de 3) et un maximum de 50 particpants (10 equipes de 5)
Alors il vous faudra : Un plan de Paris avec nomenclature des rues Un stylo qui fonctionne Vos 2 pieds entourés d'un bonne paire de chaussures et aussi: une bonne dose d'obervation (plus que l'edition 1) un zeste de culture général (autant que l'edition 1) une bonne lecture de plan (autant que l'edition 1) un bon sens de l'initiative (plus que l'edition1) un bon esprit d'équipe (autant que l'edition 1)
Un mois de preparation n'est pas de trop pour lancer cette rencontre (quoique j' ai deja préparé 6 ou 7 enigmes au cas ou... ) et un premier volontaire sera exigé si le nombre de 20 participants est atteint pour m'aider à corriger les copies un deuxième paticipant sera aussi exigé si le nombre atteint 40 participants
Le lieu du RDV sera précisé (s'il y a lieu !) une semaine avant la date du 13 mai
l'équipe gagnante recevra un super paquet de Finger (l'original)🙂
Si je vois que la méteo ne sera pas de la partie 😠(tempête, pluie, neige, ...) le jeu sera reporté à une date ulterieure🙁
voili voilou et donc peut être à bientôt
Le tour de l'Inde du Sud...à vélo English translation pending
Pour pouvoir continuer à vous raconter mon voyage, j'ai repris le livre que j'avais acheté à bombay en arrivant ...et qui est franchement une bible pour les gens de la route comme je l'ai été là bas :India Road Atlas ...edition EICHER ....un genre de guide routier comme en France, les atlas routiers Michelin :au prix de 370 Rs et que vous trouverez sur le trottoir ...pas loin du Léopold Café à Bombay ...dans le quartier de Colaba .Ce guide est trés bien fait et il à un format bien cool pour le vélo ! moi je l'avais tantôt dans la sacoche du guidon, tantôt sanglé sur une des sacoches arrières ou sur la valise de porte bagages arrière . Tout est en Anglais et les distances en KM sont assez proches de la réalitée . Ce qui est pratique aussi c'est que les Indiens retrouvaient trés vite les noms que je leur indiquait sur les pages et ainsi je ne me suis jamais vraiment perdu ...même si par endroits les directions sur les paneaux sont écrites UNIQUEMENT en Malayalam ou en Tamoul ....mais là c coool, ça met encore plusss de piquant dans la sauce du voyage .
Aprés 5 jours de visite du sud de Bombay ( le quartier de Colaba et tout Marine drive ..)j'ai remonté enfin mon vélo qui était resté gentiment emballé, attaché au pied de mon lit dans la chambre de l'hotel (à ce moment là je pensais que des méchants allaient venir me voler mon cher vélo en mon absence ....pffff un peu trop parano au début, mais ça passe vite ):Bentley's hotel ....troooop cher (1100 Rs la nuit ...)mais au début je ne le savais pas et puis j'étais rassuré par le confort de la chambre .
Première sortie en ville de Bombay ....je me lève à 5h du matin, c'est mon heure habituelle, c'est là que la Ville se lève elle aussi et qu'il y a des gens à rencontrer ...au calme, et puis des couleurs de folie, des odeurs, tous les petits métiers du matin de la Vie et aussi ceux de la nuit qui ...vont dormir .Donc me voilà sur deux roues ...qui essaye de rouler à ...gauche ....mais automatiquement, dés que l'esprit est un peu en vadrouille sur telle ou telle chose qui se passe dans le paysage ( et tout est interressant si on prend le temps de bien regarder )...me voilà qui repart à ...droite !!! le peu de circulation à cette heure là m'a bien aidé, et puis les gars en face qui éclataient de rire de me voir sur la mauvaise file ...ça aide ! Au bout de la journée j'étais apte au grand départ vers le Sud de l'Inde .
Dnas mon petit guide routier on voit trés bien le trajet pour sortir de Bombay par la route ...c'est assez démentiel et long ! Donc au matin du 2 Novembre j'ai pris, au pied du Gateway of India, un petit bateau tout en bois, genre féry boat, et il m'a transporté jusqu'à : Mandve ...ernviron 25 miles au sud et un coin magnifique ...vraiment ne loupez pas ça mes amis !
Là mon Aventure à vraiment pris son élan ! Tout le long de cette côte, pas de grande routes, juste des petites voies bien entretenues et tranquiles, avec toujours des villages ou des hameaux ou on trouve à manger et surtout à boire : de l'eau en bouteille :Bislery ...à peu prés 50Rs le litre . J'en avais toujours 6 litres avec moi et je vous assure que ce n'était pas de trop ...je me souviens d'un jour ou écrasé de soleil toute la journée ( mais j'adore ça moi ...) j'ai sifflé mes 6 litres et j'en ai racheté 4 pour finir en beautée ( bon j'ai du utiliser au moins 1 bon litre pour m'arroser la tête et les jambes aussi par moments .
Question alimentation ce début de voyage à été space quand même, j'avais trés peur de manger "local" parceque au début ..franchement l'état de crasse des cuisines ou des boui boui ici ou là ..ça vous coince le ventre . Du coup j'ai été constipé pendant 9 jours et pour faire passer ça ...LE remède de chez moi ...à la Reunion ..: j'ai dévoré toooous les TAMARINS trouvés sur les arbres et dans les boutiques . C'est radical et en plus c'est trés bon ! vous verez ! à condition quand même de beaucoup boire ...de l'eau ...J'avais aussi emporté des gélules de BIOTRAVEL ...dont j'avais lu les qualitées sur ce site fantastique là ....voyage forum .com ....et bien le biotravel c'est extra les amis ! oui je suis certain qu'il m'a bien aidé . En fait j'en prenais quand j'avais des doutes sur certains trucs que j'avalais ...c'était trés ponctuel ..mais trés éficace : pendant ces 2 mois et demi je n'ai jamais été malade ...du ventre ...( arrivé à Pondy j'ai juste eu un gros coup de pompe : fièvres, étourdissements, moral en dessosu de zéro etc ...mais c parceque je voyais la fin du voyage arriver ...et le retour avec .)
Donc !donc !donc ! Parti de Bombay je suis descendu le long de cette côte, trés sauvage, franchement belle : la route est souvent au bord de la Mer, des plages immenses juste avec moi mon vélo ...et nos ombres dessus ! le peid total . Les gens sont trés curieux de nous voir là et m'offrnt volontier à boir l'eau de coco chez eux ....un jour, Ah oui ! ça peut être important ! dans ce coin là la route monte monte monet ..et puis bien sure ça redescend derrière ...mais les jolies petites côtes ça casse bien les jambes ...et puis c'est le début ...alords ne pas décourager mes amis ! il y a toujours un ou l'autre Indien, parfois avec Madame en Amazonne derrière, qui surgit avec sa mobylette et là ...oui ! kesss ki se passe ?? La dame vous tend la main ...tout le monde continue à rouler ..;et ces gens aaaadorables vous aident ainsi à gravair la jolie côte de 2 km qui alait vous engloutir encore un litre d'eau ....J'aurais aimé être un oiseau pour prendre cette photo vue du ciel ! La mob avec dessus un joli couple d'Indiens, deux bras (: un blanc et un assez noir )comme scotchés ...par la force de l'entraide simplement et un gars sur son vélo vélo HEUREUX ...tout ça avec des éclats de rire qui durent encore ...et sont gravés dans ma mémoire .
En allant vers le sud vous arriverez à MURUD, c'est une petite ville au bord de la Mer et c'est simple et beau : toujours à boire et à manger sans problèmes et de quoi dormir pour tous les tarifs ...bon il n'y en a pas 36 non plus ! Cabine téléphonique Of course !! et internet avec un peu de patience . Ah ! j'oubliais, avant d'atteindre MURUD ( prononcer mouroud ...) il y aura une rivière à traverser ...avec une petite pirogue, aprés avoir emprunter une piste toute en terre ...bien rouge ...il y a des mines de Boxite dans ce coin là et attention à bien mettre du WD40 un peu sur la colone de direction et dans les articulation du vélo ...la poussière est là, partout ( ah ! un peu comme les corbeaux aussi ...!!)et quand les gros trucks qui charient le minerais vers l'embouchure du fleuve ( là ou vous prendrez la pirogue ...)pour l'embarquer sur des barges direction la belgique je crois bien ....donc barrrrrrez vous de la piste !! les chauffeurs ne vous laisseront pas beaucoup de temps pour les voire passer .
aprés Murud direction : Srivardhan, puis Devgarth ...encore une pirogue et des moments uniques en vue !!! vous verez !! la vase dans les chaussures pour pédaler du matin au soir c'est pas top ! ..alors petit conseil : gardez vos savates sur le porte bagages et enlevez bien les chaussures pour mettre vos savattes, avant d'aller prendre les pirogues . Le confort sur la route, sur le vélo, ...bien dans ses chaussures, je suis sure que ça à participé à la réussite de mon voyage, mais bon ! les pros du vélo savent bien tout ça je me doute !
Aprés Devgarth, Bankot : Magnifiquement pommé puis Kelshi ...et repirogue . Là il faut prendre le temps de réaliser ou on est ! c'est complètemet encaissé au fond d'une petite valée, en pleine forêt ...presque vierge ( ben oui, il y à quand même 1milliard et quelques d'Indiens là bas !!) et au bord de l'embarcadère vous allez trouver une petite caze qui vous vendra LE PEPSI de vos rêves !!!et bien glacé !( bon moi je préfère quand même le Cocacola !!)
On continue la descente vers ...Dapoli...et là c'est trééééés moche ! enfin c'est mon avis ! et puis c'est pas au bord de la mer et moi j'etais trop bien en bord de Mer .
ça fait déja 4 jours qu'on roule, mais ça aurait pu durer plus, moi j'avais envie de rouler et de rouler encore, j'ai pris plein de photos et causé avec plein de gens . Là je commençais à me prendre pour le centre du monde ...tout le monde m'appele sur le bord du chemin et me demande d'ou je viens ....france ?? ...oh Yessss ! ZIDANE !!! wouaaaala ! j'étai plié de rire ...au début surtout ! parceque jusqu'à Pondichery les gens continuaient à m'appeler pour que je m'arrête et qu'on cauze encore et encore ...alors des fois croyez moi ça fatigue ! mais j'étai tellement heureux de vivre tout ça que c'est passé sans problèmes .
Comme ce périple s'est étiré sur plus de 3000 km, je ne vais pas pouvoir aller de ville en ville comme je le fais depuis le début de ce récit ....ceux qui vont y aller à leur tour trouveront bien la route ...en longeant les National Hyways ....du nord au sud puis en remontant vers Madras ...et plus haut si on veut . En passant ...les National Hyways c'est vraiment les pires routes que je connaisse ...et parfois il n'y à pas d'autres solutions pour filer, filer encore et se sortir de certains endroits pas sympas . Alors prendre patience et ne pas trop s'énerver ...savoir éviter surtout !! éviter les accidents, les gamelles dans la boue, les vaches, les vélos fous, les Trucks énormes qui roulent souvent avec des mauvais freins ...mais d'EXELLENTS Klaxons !!! et tant mieux !!! aprceque les Indiens en général aiment beaucoup klaxonner pour ...non seulement dire pousse toi ! ...mais aussi pour dire ...ATTTENTION ...!!J'ARRIIIIIIVE !!! et je trouve qu'ils se débrouillent finalement trés bien dans cette pagaille ...apparente... pour nous . Ce sont les rois de l'esquive je trouve ! j'ai vécu deux belles gamelles mais dans de la boue bien molle ...et ça amortit bien ! mais en dehors de ça et de quelques grand coups de poing que j'ai balancé à un ou l'autre gros bus (...trop costaud leur carrosserie en plus ..je les ai fait bienb rigoler ...)qui juste aprés m'avoir doublé à ..;disons 70 km h ...venait stopper net devant moi ... 100 mêtres plus loin pour faire monter des passagers ...n'importe ou, sur le bord du chemin ...au bout d'iunn petit moment on apprend à anticiper, quand il y a des gens qui attendent sur le bord du chemin ...prudence !!
je voudrai vous donner une petite liste de mes effets sur le vélo ...sans prétention, juste pour que ça puisse servir à ceux que ça interresse :
Puisque je n'avais droit qu'à 23 Kg sur British Airways ...vélo compris ...je suis parti avec les mains dans les poches et le vélo un peu emballé avec ses sacoches ( Ortlieb ...c'est génial comme c'est bien foutu ! et costaud ! ...les miennes étaient Rose fluo, volontairement ...et ils me voyaient bien je crois ! ) arrivé à Bombay j'ai "équipé la les bêtes ...le vélo et moi même !! :un sac à viande sur mesure en coton super qualité, quelques kurta ( jolie chemise en coton ..idem super qualité )j'avais sur moi un exellent bermuda quicksilver ...et je l'ai usé à blok ! il me servira encore pour la suite du voyage en plus ...vers Décembre 2007 ...chuuuuttt...)des trés bonnes basquettes ultralégères et faites pour aller aussi dans l'eau ...donc qui sèchait vite et bien ! j'ai acheté 2 pantalons en corton que j'ai fais recouper genre bermuda et voilà ! au bazard de Colaba je me suis acheté des effets perso : ...petit garde manger en inox à étage ( génial pour se transporter les thali et tout ce qui se mange en Inde ...avec des sauces qui arrrrrachent bien ! ) cuillère en métal ...manger à la main je suis pas trop trop habitué !!!et puis un gobelet inox aussi, une petite assiette pareil, un petit nécessaire de pharmacie ..pour compléter mes gélules de Biotravel : Coton, antiseptique en crème, alcool 70 °, saparadra, colyre pour les yeux ( j'ai quelques allergies ici en france alors ...) une petite boite en plastique pour y mettre la savonette qui colle de partout mais qui arrache bien ...c'est fou comme ça nettpoit bien la peau leurs savonettes là !!! et puis c'est parfumé au santal, au jasmin, au coc etc ..hhhhhmmmmmm... .trop bon !, une petite brosse en plastique pour laver mes habits ( je le faissais chaque soir en arrivant dans ma chambre et vue la chaleur le matin c'était propre ..et sec !! j'ai aussi fais le stok de petits carnets pour écrire tout ce qui me passait par la tête ..tout le temps ....et vers le début du Kérala j'ai acheté une cinquantaine de stylos ..Made in India ..pour pouvoir les distribuer sur les routes à touuuuus ces petits enfants qui me demandaient ...hello ! sir ! One Pen please !! one pen !!! d'ailleurs c'est vraiment en entrant au Kerala que j'ai commencé à comprendre le sens de leur demande ...et à mieux comuniquer avec tout le monde . vous savez quoi ? ..;des fois je me demande si c'était vraiment moi là bas, si je suis vraiment allé là bas ! je dis ça parceque revenu ici depuis quelques mois, la vie en France à repris ses droits ...même si je lutte fort ! ...maintenant que je suis riche de tout ça et que certaines choses me passent loin loin au dessus du coco .... Bon, bref ! ...la suite ! donc : équipement photo et mizik ! : Un appareil numérique Minolta avec écran qui se tourne dans tous les sens ..(.pfff je sais plus la référence excacte mais je vais vous la retrouver .. )et que je laissais en permanence dans la sacoche du guidon, ce qui m'a permis de shooter parfois en roulant certaines choses, et puis aussi à cet endroit là on ne pouvait pas me la voler . Il y avait aussi dans ma sacoche de guidon (Ortlieb ..of course !! ) un petit bijoux de technologie ....un disque dur externe : ARCHOS ..Gmini 402 : là franchement je ne regrette pas les 300 euros investis il prend 20 gigas ...: photos environ 10 000 celon le poids, videos environ 50, mizik ..là j'avais toute ma bibli Windows et je me suis régalé à écpouter du grand grand Sting ...assis SEUL sur quelques plages immenses ...ah ! non ! pas vraiment seul ! ..il y a toujours un ou deux corbeaux qui se ramènent, ou que vous soyez! de temps en temps, quand je sentai bien le cyber café ou je m'arrètais, je vidai quelques centaines de photos sur un CD que j'envoyais en france au cas ou . Total ! j'ai rapporté mes 5000 et quelques photos et vidéos et je n'ai pas fini de faire partager ma balade à ceux que j'aime . j'ai aussi aaaacheté deux petites lampes de poche à halogène genre porte clef, de la taille d'une barre de chocolat ..mars ...et qui se rechargent seules au soleil ....le top vraiment ...un soir en rentrant vers Goa et ...sans phares, je les avais scotchées sur le vélo et c'est allé au poil ! il y a bien sure aussi les systèmes à manivelles ..plus faaaatiguants . pour le vélo j'avais emporté avec mon petit sac dans l'avion ...oui j'en avais un ...touuuut petit ! donc j'avais : 2 cahmbres à air, 4 cables (frein et dérailleurs ), des nécessaires à rustines, une pompe téléscopique minuscule, un bidule qui vous fait tous les outils en un seul ..de marque allemende, des tas de petits bouts de cordages bateau ( oui j'aime bien les bateaux ...c'est ma maison ..) du velcro cousu mâle sur femelle ..;dos à dos ...pour faire comme une grande sangle et arimer n'importe quoi, n'importe ou sur le vélo !! ça, ils ont essayés de me le piquer au moins 4 fois ...mais j'ai résisté ! enfin ..;et je dois avoir oublié des trucs quand même ...enfin j'avais confectionné à ma voilerie préférée des petits sacs en toile à spi de couleurs ...attention !!! ..ROSE FLUO et JAUNE FLUO !! là ça arrache vraiment ! je vous promet ça se voit et ça évite de tout retrouver en vrac dans le fond des sacoches ....mais surtout, j'ai coupé des longues bandelettes de ces tissus flashis ( 1cm sur 40cm ) et j'ai fais avec ça une grosse grappe de bandelettes qui était attachée à la sacoche tribord arrière du vélo ...ouiiii tribord c'est à droite !! et bien oui ! comme on roule à gauche les fous du volant ils arrivent de derrière nous ..par la droite ...et de loin ils me voyaient j'en suis certain, avec cette belle chevelure rose et jaune qui me pendait au derrière . Ah aussi, j'avis un hamac avec moustiquaire intégrée ..léger et trés résistant . et puis ...suuuuper important!!! si si, !! des slips sans coutures !! ..trééééés confortables et ..résistants, et qui sèchent vite aussi ! wouaaaala !
bon, je fatigue là ! et puis il faut que je vous montre quelques photos ..mais je dois les réduire un peu en poids avant ! alors j'y vais . à bientôt mes amis .
Comme ce périple s'est étiré sur plus de 3000 km, je ne vais pas pouvoir aller de ville en ville comme je le fais depuis le début de ce récit ....ceux qui vont y aller à leur tour trouveront bien la route ...en longeant les National Hyways ....du nord au sud puis en remontant vers Madras ...et plus haut si on veut . En passant ...les National Hyways c'est vraiment les pires routes que je connaisse ...et parfois il n'y à pas d'autres solutions pour filer, filer encore et se sortir de certains endroits pas sympas . Alors prendre patience et ne pas trop s'énerver ...savoir éviter surtout !! éviter les accidents, les gamelles dans la boue, les vaches, les vélos fous, les Trucks énormes qui roulent souvent avec des mauvais freins ...mais d'EXELLENTS Klaxons !!! et tant mieux !!! aprceque les Indiens en général aiment beaucoup klaxonner pour ...non seulement dire pousse toi ! ...mais aussi pour dire ...ATTTENTION ...!!J'ARRIIIIIIVE !!! et je trouve qu'ils se débrouillent finalement trés bien dans cette pagaille ...apparente... pour nous . Ce sont les rois de l'esquive je trouve ! j'ai vécu deux belles gamelles mais dans de la boue bien molle ...et ça amortit bien ! mais en dehors de ça et de quelques grand coups de poing que j'ai balancé à un ou l'autre gros bus (...trop costaud leur carrosserie en plus ..je les ai fait bienb rigoler ...)qui juste aprés m'avoir doublé à ..;disons 70 km h ...venait stopper net devant moi ... 100 mêtres plus loin pour faire monter des passagers ...n'importe ou, sur le bord du chemin ...au bout d'iunn petit moment on apprend à anticiper, quand il y a des gens qui attendent sur le bord du chemin ...prudence !!
je voudrai vous donner une petite liste de mes effets sur le vélo ...sans prétention, juste pour que ça puisse servir à ceux que ça interresse :
Puisque je n'avais droit qu'à 23 Kg sur British Airways ...vélo compris ...je suis parti avec les mains dans les poches et le vélo un peu emballé avec ses sacoches ( Ortlieb ...c'est génial comme c'est bien foutu ! et costaud ! ...les miennes étaient Rose fluo, volontairement ...et ils me voyaient bien je crois ! ) arrivé à Bombay j'ai "équipé la les bêtes ...le vélo et moi même !! :un sac à viande sur mesure en coton super qualité, quelques kurta ( jolie chemise en coton ..idem super qualité )j'avais sur moi un exellent bermuda quicksilver ...et je l'ai usé à blok ! il me servira encore pour la suite du voyage en plus ...vers Décembre 2007 ...chuuuuttt...)des trés bonnes basquettes ultralégères et faites pour aller aussi dans l'eau ...donc qui sèchait vite et bien ! j'ai acheté 2 pantalons en corton que j'ai fais recouper genre bermuda et voilà ! au bazard de Colaba je me suis acheté des effets perso : ...petit garde manger en inox à étage ( génial pour se transporter les thali et tout ce qui se mange en Inde ...avec des sauces qui arrrrrachent bien ! ) cuillère en métal ...manger à la main je suis pas trop trop habitué !!!et puis un gobelet inox aussi, une petite assiette pareil, un petit nécessaire de pharmacie ..pour compléter mes gélules de Biotravel : Coton, antiseptique en crème, alcool 70 °, saparadra, colyre pour les yeux ( j'ai quelques allergies ici en france alors ...) une petite boite en plastique pour y mettre la savonette qui colle de partout mais qui arrache bien ...c'est fou comme ça nettpoit bien la peau leurs savonettes là !!! et puis c'est parfumé au santal, au jasmin, au coc etc ..hhhhhmmmmmm... .trop bon !, une petite brosse en plastique pour laver mes habits ( je le faissais chaque soir en arrivant dans ma chambre et vue la chaleur le matin c'était propre ..et sec !! j'ai aussi fais le stok de petits carnets pour écrire tout ce qui me passait par la tête ..tout le temps ....et vers le début du Kérala j'ai acheté une cinquantaine de stylos ..Made in India ..pour pouvoir les distribuer sur les routes à touuuuus ces petits enfants qui me demandaient ...hello ! sir ! One Pen please !! one pen !!! d'ailleurs c'est vraiment en entrant au Kerala que j'ai commencé à comprendre le sens de leur demande ...et à mieux comuniquer avec tout le monde . vous savez quoi ? ..;des fois je me demande si c'était vraiment moi là bas, si je suis vraiment allé là bas ! je dis ça parceque revenu ici depuis quelques mois, la vie en France à repris ses droits ...même si je lutte fort ! ...maintenant que je suis riche de tout ça et que certaines choses me passent loin loin au dessus du coco .... Bon, bref ! ...la suite ! donc : équipement photo et mizik ! : Un appareil numérique Minolta avec écran qui se tourne dans tous les sens ..(.pfff je sais plus la référence excacte mais je vais vous la retrouver .. )et que je laissais en permanence dans la sacoche du guidon, ce qui m'a permis de shooter parfois en roulant certaines choses, et puis aussi à cet endroit là on ne pouvait pas me la voler . Il y avait aussi dans ma sacoche de guidon (Ortlieb ..of course !! ) un petit bijoux de technologie ....un disque dur externe : ARCHOS ..Gmini 402 : là franchement je ne regrette pas les 300 euros investis il prend 20 gigas ...: photos environ 10 000 celon le poids, videos environ 50, mizik ..là j'avais toute ma bibli Windows et je me suis régalé à écpouter du grand grand Sting ...assis SEUL sur quelques plages immenses ...ah ! non ! pas vraiment seul ! ..il y a toujours un ou deux corbeaux qui se ramènent, ou que vous soyez! de temps en temps, quand je sentai bien le cyber café ou je m'arrètais, je vidai quelques centaines de photos sur un CD que j'envoyais en france au cas ou . Total ! j'ai rapporté mes 5000 et quelques photos et vidéos et je n'ai pas fini de faire partager ma balade à ceux que j'aime . j'ai aussi aaaacheté deux petites lampes de poche à halogène genre porte clef, de la taille d'une barre de chocolat ..mars ...et qui se rechargent seules au soleil ....le top vraiment ...un soir en rentrant vers Goa et ...sans phares, je les avais scotchées sur le vélo et c'est allé au poil ! il y a bien sure aussi les systèmes à manivelles ..plus faaaatiguants . pour le vélo j'avais emporté avec mon petit sac dans l'avion ...oui j'en avais un ...touuuut petit ! donc j'avais : 2 cahmbres à air, 4 cables (frein et dérailleurs ), des nécessaires à rustines, une pompe téléscopique minuscule, un bidule qui vous fait tous les outils en un seul ..de marque allemende, des tas de petits bouts de cordages bateau ( oui j'aime bien les bateaux ...c'est ma maison ..) du velcro cousu mâle sur femelle ..;dos à dos ...pour faire comme une grande sangle et arimer n'importe quoi, n'importe ou sur le vélo !! ça, ils ont essayés de me le piquer au moins 4 fois ...mais j'ai résisté ! enfin ..;et je dois avoir oublié des trucs quand même ...enfin j'avais confectionné à ma voilerie préférée des petits sacs en toile à spi de couleurs ...attention !!! ..ROSE FLUO et JAUNE FLUO !! là ça arrache vraiment ! je vous promet ça se voit et ça évite de tout retrouver en vrac dans le fond des sacoches ....mais surtout, j'ai coupé des longues bandelettes de ces tissus flashis ( 1cm sur 40cm ) et j'ai fais avec ça une grosse grappe de bandelettes qui était attachée à la sacoche tribord arrière du vélo ...ouiiii tribord c'est à droite !! et bien oui ! comme on roule à gauche les fous du volant ils arrivent de derrière nous ..par la droite ...et de loin ils me voyaient j'en suis certain, avec cette belle chevelure rose et jaune qui me pendait au derrière . Ah aussi, j'avis un hamac avec moustiquaire intégrée ..léger et trés résistant . et puis ...suuuuper important!!! si si, !! des slips sans coutures !! ..trééééés confortables et ..résistants, et qui sèchent vite aussi ! wouaaaala !
bon, je fatigue là ! et puis il faut que je vous montre quelques photos ..mais je dois les réduire un peu en poids avant ! alors j'y vais . à bientôt mes amis .
Guidon de trekking (photos) English translation pending
bonjour a tous,
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
Mon premier jour à Phuket English translation pending
Eh ben, sous la pluie🙂
Demain, je rentre a Hanoi😎
Demain, je rentre a Hanoi😎
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Randonnée entre cinq et sept jours en France (fin avril) English translation pending
Bonjour, je prévois faire de la randonée du 23 au 30 avril, ne connaissant aucunement les sentiers, pouriez-vous me faire des suggestions.
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »
Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..
Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…
Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?
Il y a mille questions.
Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.
Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?
Dom.
Marié avec une Thaïlandaise English translation pending
AVIS
En ouvrant ce post je voudrais qu'il soit simple, n'entrainant pas de polémiques, ni d'aggrésivité !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
question:
j'ai remarqué que la plupart des membres masculins du forum étaient mariés, ou vivaient avec une thailandaise ( parfois de loin) je voudrais savoir en tout bien tout honneur, le pourquoi de la démarche ? Désillusion des femmes européennes ? Rencontre fortuite ? Illusion de mythe de a femme asiatique ?
ce post n'est mis en oeuvre que par un intêrét sociologique, surtout pas par voyeurisme ! si vous pensez cela, ne répondez pas, le post s'éteindra de lui même !
j'aime a comprendre la démarche des gens et le pourquoi des choses !
Interdiction de fumer dans les lieux publics English translation pending
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
Bonjour,
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.
Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.
Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.
Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...
Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.
Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.
Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.
Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...
Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...
Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.
Merci.
(je précise que je suis agnostique)
Cadeaux/pourboires à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba la semaine prochaine.
Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).
Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.
Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.
Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.
Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?
Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?
Julie
Nous partons à Cuba la semaine prochaine.
Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).
Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.
Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.
Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.
Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?
Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?
Julie
Italie du sud et Sicile à Noël 2006 (deuxième partie) English translation pending
Siute de la première partie qui se trouve ici : http://voyageforum.com/v.f?post=882533;#882533
L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).

C’est un beau sentier chargé d’histoire

qui dessert quelques maisons totalement isolées

et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.

En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi

un peu plus à l'ouest, Positano.

Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,

le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,

nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.
L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.

Au loin, l'île de Capri.




Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !
Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.

La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates

de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.

Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.

Marion en lévitation
Dommage, pas de soleil…


Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!
Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.
Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…
Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.

Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.

ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.

Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.

Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.

Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.

Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.
Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade


pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.

Le soleil se fait prier

puis le vent

chasse définitivement les nuages.

On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.



Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.

Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)

Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.

Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.
.
Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…
ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++
ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.
ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !
ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !
CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !
CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.
LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.
VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.
EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
L’après-midi est consacré à une randonnée de quelques heures sur la côte amalfitaine : Sentiero dei Degli, de Bomerano jusqu’à Nocelle et retour (3h A/R).

C’est un beau sentier chargé d’histoire

qui dessert quelques maisons totalement isolées

et relie des villages situés sur les hauteurs de cette côte préservée. On y cultive la vigne en terrasses astucieusement ombragées en été.

En contrebas, Praiano se détache dans la brume de l'après-midi

un peu plus à l'ouest, Positano.

Ici aussi nous rencontrons deux beaux gardiens blancs qui à notre approche ont parfaitement géré (seuls) leur troupeau,

le conduisant patiemment jusqu’à une terrasse herbeuse,

nous permettant ainsi de dépasser chèvres et moutons avec notre chien.
L'année 2006 se termine paisiblement sur la côte amalfitaine.

Au loin, l'île de Capri.




Perdus dans notre petit village de montagne nous avons passé un des réveillons les plus bruyants de notre existence. Ce fut un florilège de pétards et de feux d’artifice fusant de tous les coins de la montagne pendant DES HEURES ! Le chien ne savait plus où se mettre !
Lundi 1er janvier Nous profitons des quelques heures qui nous restent avant d’aller déposer Fred à l’aéroport pour faire le tour de la Péninsula Sorrentina longeant (dans le brouillard) la côte amalfitaine au sud (très courue mais finalement très urbanisée et surtout où chaque mètre carré est compté, c’en est presque oppressant) puis la côte nord (nettement moins chic). Nous déposons Fred à l’aéroport de Naples à 10h00 et filons directement vers l « ’éperon de la botte » : le promontoire du Gargano.

La côte sud-est de cette presqu’île est formée de falaises de craie blanche ornée de strates

de silex caramel du plus bel effet. Celles-ci plongent dans une eau cristalline ou forment des arches spectaculaires.

Tout au bout de la presqu’île, la ville de Vieste est bâtie dans le même calcaire, c’est très… beau. Malheureusement cette splendide côte est peu à peu grignotée par des complexes balnéaires associant hôtellerie de luxe et campings extensifs. Le cœur de la presqu’île doit être beaucoup plus sauvage (nous n’avons pas eu le temps d’y aller) mais une courte balade le long de la côte nous a permis de débusquer un troupeau de bestioles ressemblant à des bouquetins.

Marion en lévitation

Dommage, pas de soleil…



Humh! Ne traînons pas trop longtemps ici!
Nous passons la nuit à Pugnochiuso sur la côte sud.
Mardi 02 janvier Nous terminons notre tour du Gargano, la côte nord est moins époustouflante mais aligne de longues plages de sable. Nous faisons un petit ravitaillement dans le joli village de Rodi Garganico, perché à flanc de falaise au bord de la mer, très authentique, avant d’essuyer une bonne averse. Décidemment le temps change pour de bon. Ca ne met pas en valeur le Lago di Varano ni le Lago di Lesina, bordés de campings sur des km…
Direction les Abruzzes. Nous les avions aperçues en passant à hauteur de Rome et elles m’avaient bien fait envie : l’horizon vers l’est était barré par une longue barre montagneuse enneigée.

Cette fois nous les abordons par l’ouest après avoir remonté la côte (quelconque) vers le nord jusqu’à Pescara.

ABRUZZES : tout est dans le mot : âpres, rudes, balayées par une bizzzze glaciale.

Magnifiques !!! On a adoré !! Elles culminent au Corno Grande à 2912 m. Elles sont parsemées de petits villages nichés sur un piton rocheux ou au creux d’un col, jamais dans un endroit quelconque.

Petits villages harmonieux, authentiques, avec encore une activité d’élevage et de culture. Il faudrait tous les visiter !! Nous avons choisi de dormir au pied du Rocca Calascio (au SE de l’Aquila), à 1200 m, dans la neige.

Le site est magique et mystérieux et les nuages qui filent dans le ciel alourdissent encore l’atmosphère. Nous profitons des dernières heures du jour pour visiter le minuscule village où se côtoient ruines à l’abandon et douillettes petites maisons calfeutrées contre le vent d’hiver.

Un peu plus haut se détachent sur le ciel les ruines d’un château et une solide chapelle tout en rondeurs.
Mercredi 03 janvier De bonne heure, nous partons pour une belle balade


pour atteindre un plateau qui me fait bien envie de l’autre côté de la vallée.

Le soleil se fait prier

puis le vent

chasse définitivement les nuages.

On s’en met plein les yeux ! IL faut maintenant penser à remonter vers le nord, je choisis de repasser par la Toscane que nous avons traversée à toute vitesse à l’aller. Nous quittons l’autoroute bien avant Florence pour déguster la belle campagne toscane.



Nous dormons sur une douce colline, au clair de lune. C'est notre dernière nuit en Italie.

Les enfants partis donner du pain dur à des chevaux un peu plus bas reviennent ravis d’avoir surpris 2 biches et un faisan (qui leur a bien fait peur d’ailleurs)

Jeudi 04 janvier C’est décidé, nous allons voir la fameuse tour penchée de Pise sur la Piazza dei Miracoli. Ben oui, elle penche, beaucoup même et en plus elle est très belle de même que les autres bâtiments de cette place.

Malheur, il fait de plus en plus moche. Maintenant il pleut. Nous abandonnons donc l’idée de visiter les Cinque Terre pourtant si proches (Domi je garde précieusement la doc que tu m'as envoyée, ce sera pour une autre fois!). Il faudra revenir, ce n’est pas si loin. Nous prenons donc la route du retour et passons la nuit en Suisse avant le tunnel du St Gothard.
.Vendredi 05 janvier Fin de la route jusqu’à Nancy…
ON A ADORE L’Etna en hiver ++++ Les Abruzzes++++
ON A AIME Zingarro, Syracuse, Moulins de Stagione, Selinonte, Herculanum, Gargano, Toscane.
ON N’A PAS AIMEVous l’aurez compris : la crasse à partir de Naples, et plus au sud.L’urbanisation galopante des côtes : à quelques exceptions près, elles nous ont paru moches partout (où nous sommes allés). Seul le kilojoule de soleil pour le touriste compte, il faut en entasser un maximum… Il faut dire qu’il y a du monde en Italie : 400 hab/km2 contre 100 en France, auxquels il faut ajouter les millions d’estivants venus d’Europe du Nord !
ON N’A PAS COMPRIS Comment faire pour trouver du gaz ?!? Grâce à Internet on a trouvé près de Marsala un sympathique vendeur de camping car chez lequel nous avons acheté un tuyau adapté aux bouteilles italiennes et il est allé nous acheter une bouteille mais ensuite impossible de trouver où acheter une autre bouteille ! Si quelqu’un SAIT, ça m’intéresse !
CONDUIRE EN SICILE Un régal à partir du moment où l’on accepte que le Sicilien exploite au mieux l’espace disponible. Pourquoi se limiter à deux voies quand il y a de la place pour 4 ? Le Sicilien a le compas dans l’œil et anticipe parfaitement les déplacements respectifs des différents véhicules. Il cèdera volontiers le passage plutôt que de bloquer la circulation. Tout le monde a vécu l’angoisse du stop où l’on doit tourner à gauche ! Ici, il suffit de montrer clairement son intention et de s’engager franchement et on vous laissera passer sans le moindre coup de klaxon ! Peut-être est-ce parce que tout le monde se connaît ? Je ne dirais peut-être pas la même chose après un voyage en été !
CONDUIRE DANS LES FAUBOURGS DE NAPLES Ici, c’est une autre affaire, tout le monde est pressé, il faut que ça pulse ! Le fond sonore est constitué de gais petits coups de klaxon pour se dire bonjour, de pétarades de scooter et de sifflements de carabinieri. Tout est dans le culot, il faut oser, moyennant quoi, tout se passe bien. Bon, ceci dit, conduire un camping car dans les faubourgs de Naples est quand même une Expérience.
LES ITALIENS Les Siciliens sont adorables. Ils comprennent aussi bien le français que nous comprenons l’Italien (jamais appris) car nos langues sont proches et ça suffit pour se faire à peu près comprendre pour l’essentiel. Comme ce sont de grands communicants, on échange sans complexe, c’est assez amusant. Les Italiens du Sud ressemblent aux Siciliens mais en plus speed. Les Italiens du Nord sont plus froids, c’est moins dépaysant.
VIVE LE GPS Un peu inquiet à l’idée de me voir me débrouiller seule sur les routes italiennes (il faut des jumelles pour lire les panneaux) avec pour seuls copilotes mes trois lascars pas vraiment férus de cartographie, Fred a eu la bonne idée d’investir dans un GPS. C’est tout bonnement génialement extraordinaire. Je n’en reviens encore pas. Un bémol toutefois : il faut faire preuve d’un minimum d’esprit critique quand le GPS veut vous faire passer au plus court dans les petits villages et se rappeler qu’on est au volant d’un camping car. Il faut aussi vérifier le trajet proposé car il a tendance à privilégier les autoroutes quitte à rallonger sensiblement le parcours.
EN CONCLUSION Un beau voyage de découverte qui donne envie d’approfondir certaines régions mais pas mal de kilomètres (un peu plus de 5000 !) Voyage très cool hors saison : circulation fluide partout, aucune difficulté pour se garer, très peu de monde sur les sites touristiques.
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Revue technique d'un camping-car Magirus Deutz 170 d11 English translation pending
Bonjour,
je viens d'acheter un magirus deutz 170 d11 à koln en allemagne et je recherche tous les informations techniques possibles (revue si possible ou autre)
Merci pour tous ceux qui auraient des infos.
sauveur
Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres? English translation pending
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…
yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.
Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.
Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.
Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!
Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.
Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail
Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.
Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.
Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?
Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.