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Retour de la croisière "neuvième festival en mer" sur le Grand Mistral de TMR English translation pending
by Evelynette · 2011-05-03 · 34 replies
POUR COMMENCER QUELQUES MOTS SUR LE NAVIRE PEU CONNU CHEZ NOUS :il appartient à la compagnie espagnole Iberocruceros du groupe Carnival.1200 passagers, décoration sobre, mais élégante.En revanche les cabines sont plus petites que sur les navires Costa. POINTS NEGATIFS:-après un embarquement très rapide, va commencer une invraisemblable inorganisation pour l'attribution des tables au restaurant.Comme nous avons une carte Prestige aucune table ne nous est attribuée;explication :nous pouvons choisir entre deux restaurants, un pour tous, l'autre pour les Prestiges(mais les menus sont identiques), simplement le Prestige a de grandes baies, mais la nuit!!!!, donc quand nous voulons manger au Prestige nous devons faire une réservation CHAQUE MATIN(dons partenaires de table différents);pour le restaurant "normal"nous devrons nous faire attribuer une table chaque fois à notre arrivée dans le "quartier Prestige".Il nous faudra (je passe sur les détails) pas moins de trois queues de 30 minutes chacune et finir par exiger une table fixe pour la croisière, ouf!!!!! Le personnel, Hispaniques ou Mauriciens, est très sympathique. Le premier jour, à ma grande surprise, il y a la queue aux machines à café du self, heureusement dés le lendemain, des serveurs distribuent thé ou café, problème résolu.

PLUS QUE POSITIF:-les concerts:nous avons avec nous un orchestre de jeunes musiciens du Collégium instrumental méditerranée, plus un quintette de cuivres, deux chanteuses d'opéra, deux pianistes solistes, un violon solo, qui nous régalent chaque soir, et parfois le matin de magnifiques concerts, un enchantement;plus le dernier jour 8O croisiéristes qui chantent le te deum de Charpentier, au terme de trois heures de répétitions par jour, un vrai plaisir. - autre point très apprécié des dames seules ou dont les maris ne dansent pas, la présence de six danseurs mondains qui semblent charmants et agrémentent appéritifs, thés dansants, et cours.

- repas bons et variés. - mercredi 2O avril:Messine, nous avons choisi de parcourir la ville(quelques églises intéressantes, la plus grande horloge astronomique du monde, un musée avec deux Caravage et un polyptique d'Antonello de Messine). - vendredi 22, après un jour en mer, nous sommes à Marmaris en Turquie, le cadre est magnifique, la ville est une jolie station balnéaire avec tout ce que cela signifie de magasins de souvenirs et autres bars et restaurants. - samedi:Limassol, nous restons dans la 2ème ville de Chypre, c'est la 3ème fois que nous venons à Chypre et nous avons déjà visité les principaux sites antiques(Paphos, Kourion, Apollon) ainsi que le très beau village d'Omodos.Limassol n'a aucun intérêt:un petit château fort, des maisons abandonnées, des trottoirs défoncés, pour la vieille ville. Le lendemain, c'est Pâques, nous abordons à Beyrouth. Je poursuivrai demain mon CR.
Voyage combiné Maurice-La Réunion English translation pending
by Holstein · 2011-04-25 · 13 replies
Bonjour, En octobre prochain, nous envisageons un voyage d'une durée de deux semaines partagé entre Maurice et la Réunion.Nous habitons Marseille. A priori, nous pensons d'abord aller à Maurice, ensuite la Réunion et retour direct sur Marseille par Air Austral (?). Nous serions heureux d'avoir vos avis, sur les possibilités de transports aériens et des recommandations sur les hotels. Nous vous remercions infiniment par avance. Bien sincèrement. Guy
Les cinq plus belles places du monde English translation pending
by Stork · 2011-04-05 · 35 replies
Bonjour,

Un sujet que je voulais créer depuis longtemps car même si on parle de belles villes, il ne faut pas oublier que c'est grâce à ces centres nevralgiques que ces villes attirent beaucoup de touristes.

Dans mon palmarès, je citerais:

Place de la Concorde Place des Invalides Praça do Comerçao (Lisbonne) Piazza Navonna (Rome) Staroméstské náméstí (Prague)

Et bien d'autres pour se sentir loin de tout et le centre du monde durant notre voyage....
Dubaï/Oman: voyage en famille pendant les vacances de Noël English translation pending
by Cecilethai · 2011-03-11 · 21 replies
Bonjour,

Nous voudrions déjà préparer notre voyage de fin d'année car je sais que c'est la haute période, et j'ai pas mal de questions. Merci par avance à tout ceux qui pourront m'aider ! - Pour les vols directs, je regarde depuis 1 semaine et le meilleur tarif que j'ai trouvé est de 3500 euros pour nous 5 (2 adultes, 2 enfants de 13 ans donc tarif adulte et 1 enfant de 11 ans, soit 700 euros en moyenne le billet) sur Emirate ou Air France. A votre avis est-ce que je le prends ou ai-je intérêt à attendre ? Nous partons pile pendant les 2 semaines des vacances scolaires donc du 17/12 au 2/01 et je sais d'expérience qu'il ne faut pas trainer mais.... j'ai peur d'acheter trop cher ! - Pour la location de 4 X 4, quel est le meilleur prestataire ? Nous voudrions rester 2 jours à Dubaï puis partir pour Oman. - Nous allons sans doute camper, mais avez-vous des adresses de guest house ou petits hôtels sympa pour passer au moins 2 ou 3 nuits dans un hôtel (si possible avec piscine pour les enfants...) ? Je solliciterai sans doute le forum plus tard pour l'itinéraire mais nous irons en gros de Dubaï à Musandam puis sur Mascate, Wahiba sands et dans les wadis puis retour à Dubaï.

Enfin bref, l'urgence est surtout de savoir ce que je fais pour les vols.... merci beaucoup pour vos conseils ! 😉 Cécile
Croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée English translation pending
by Crifinic · 2011-02-07 · 24 replies
Nous allons faire une croisière avec Celebrity Cruises en Méditerranée fin Mai :

Messine, Athènes, Mykonos, Santorin, Rhodes et Naples (le tout 11 nuits avec des escales d'assez longue durée)

Nos voudrions savoir si pour Santorin, il vaut mieux prendre l'excursiondu bateau pour aller à Oia ; sinon quelles sont les fréquences des bus?

En ce qui concerne Naples, que vaut-il mieux privilégier comme visites? nous pensions aller à Capri éventuellement car nous avons peur que pour Pompéi ce soit unpeu précipité.

Merci pou vos infos.
Compte rendu de quatre jours à Oslo en hiver English translation pending
by Philippe6901 · 2011-01-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

Voici un petit compte rendu de voyage pour vous donner, peut être, quelques idées!

En résumé, nous sommes partis avec ma douce 5 nuits & 4 jours pleins à Olso entre le 26/12 & le 31/12.

Bien sûr, en cette période, il fait très froid (autour de – 10 en décembre 2010) donc il faut bien se couvrir !

Départ depuis Lyon via Zurich (4h30, 175 euro A/R) pour Oslo. A l’aéroport ; on a pris le train de banlieue pour le centre ville – Olso S pour Olso Sentral Station. (pas le train de l’aéroport :
http://www.flytoget.no/eng/, il est parfois plus rapide mais il est plus cher sauf pour les étudiants). Le train normal donc, http://www.nsb.no/home/, se prend à la sortie de l’aéroport, les tickets s’achètent au distributeur.

Nous étions au Scandic ByPorten, à 20 m de la gare. Bon Rapport Qualité/ prix, bien situé.

Le programme des 4 journées a été fait pour des balades & visites de 6/7h environ par jour.

Premier jour, passage par l’office du tourisme. Il nous donne la liste des monuments & musées ouverts car en cette période, un certain nombre est fermé ou à horaires réduits. On a profité de l’avenue principale, Karl Johansgate où les H&M sont légions puis un petit tour par la Cathédrale, ensuite direction l’Hôtel de ville (Radhuset) & ses salles gigantesques ! Passage par la forteresse (Akershus Festning) & visite du musée de la résistance (très bien fait) ; enfin, arrêt à l’Opéra & balade sur son toit !

Seconde journée (qui peut éventuellement s’interchanger avec la troisième en fonction des prévisions Météo), passage par l’office du tourisme une nouvelle fois pour acheter l’Oslo Pass 2 jours & départ avec le Métro 1 pour Holmenkollen (direction Frogernseteren). 25 min plus tard, on est au milieu de la montagne à 15 min de marche du tout nouveau tremplin à ski. « Visite » du tremplin, on peut monter au sommet, très belle vue sur la ville puis visite du musée du Ski. Retour au Métro pour monter au terminus (à Frogernseteren donc !) 10 min plus loin. C’est le rendez vous des skieurs de fonds et des lugeurs ! Là, on a loué une luge chacun (100 Nok par luge) & comme des grands enfants que nous sommes, nous sommes élancés sur la piste dédiée. Bien 15 min de descente à allure plus au moins modérée en fonction des bosses, cailloux & de la fréquentation ! Un fois en bas, le métro 1 nous attend pour nous remonter..et on peut recommencer ! Après toutes ces émotions, une pause s’impose au très beau bar / resto en bois « le Frogernseteren restaurant », ça ne s’invente pas !, j’ai tenté une boisson locale le Glog (ou vin chaud).

Troisième journée, toujours avec l’Oslo Pass, départ en Bus (le 30) depuis Jernbanetorget (à coté de Oslo S) pour la presqu’ile de Bygdoy (dir Huk ou Bygdoynes). 25 min plus tard, descendre à l’arrêt Bygdoynes pour le musée Fram (très beau 3 mats construits vers 1890 pour des expéditions polaires), compter 2h de visite si l’on veut lire l’histoire des différentes épopées polaires.

Puis, re-bus pour la Musée Norsk Folkmuseum (arrêt de bus du même nom). Musée en partie en plein air, avec des reconstitutions très bien faites sur la vie en Norvège, beaucoup de choses à voir, compter bien 3h.

Enfin, un peu de marche à pied pour rejoindre le dernier musée de la journée, le musée des navires Viking. 3 bateaux (drakkar) plus moins ou moins conservés. 1h suffit pour en faire le tour.

Et voilà pour la 3ème journée.

Pour la 4ème journée, balade & musée ! Départ en Tram 12 depuis le centre ville à coté de l’office de tourisme & la gare Oslo S (arrêt de Tram Jernbanetorget ) pour la parc Vigeland – arrêt Vigelspark (transport public : http://trafikanten.no/en/) . Balade dans le parc & découverte des statuts monumentales nues ! Puis descente à pied tranquillement jusqu’au palais Royal. Tout près, 2 musées sympas gratuits (Historique & la National Galerie). Puis direction l’Aker Brygge (la nouveau quartier au niveau du port) pour un peu de shopping & resto.

5 ème jour…retour à la maison !

En espérant que ce témoignage vous soit utile !
Séjour d'une semaine au Maroc du 26 février au 5 mars English translation pending
by MatHeTravel · 2011-01-14 · 37 replies
Bonjour, Avec mon amie, nous avons une semaine de vacances (du 26 février au 5 mars prochain) et parmi les destinations possible nous avons pensé au Maroc. Nous aimerions profiter de cette semaine pour couper, décompresser et se reposer, mais aussi évidemment visiter (on ne tient pas trop en place donc on sait qu'on aura besoin de bouger, mais on veut aussi se limiter volontairement). Idéalement nous aimerions rester dans un ou deux lieux maximum sur la semaine pour éviter d'avoir à changer d'endroits tous les jours (habituellement, nous voyageons de cette façon). Evidemment, le budget est limité et nous recherchons donc quelque chose le moins cher possible. Avez-vous des conseils sur meilleurs endroits et les meilleurs villes pour séjourner? Avez-vous déjà été dans des lieux sympathiques susceptibles de nous intéresser? Sur place, quelle est le meilleur moyen pour voyager? Quel est la météo à cette période? (sachant que nous recherchons préférentiellement de la chaleur). Y'a t'il des endroits à éviter? Merci d'avance de vos conseils, Mathieu
Voyage d'une semaine en couple au Maroc en janvier 2011 English translation pending
by Buzzmoon · 2010-11-18 · 56 replies
Bonjour a tous, Totalement nouveau dans ce forum que je consulte pourtant régulierement, je viens chercher votre aide pour accelérer nos recherches.

En janvier prochain et pour une semaine, nous allons avec ma femme nous detendre en couple. Notre bébé nous a bien occupé pendant 2 ans et un petit voyage s'impose, pour se retrouver ensemble, avant l'arrivée du second qui est en route... ;) Une semaine c'est tres court, surtout quand on est habitué a voyager 1 ou 2 mois, mais ca sera une destination rêvée de faite! Mais nous n'avons pas un budget elevé. Nosu avons trouvé un vol vers Casablance pour 240€, et devons maintenant "trouver" de quoi loger. Nous aimons improviser au jour le jour, ce qui nous a amené dans de superbes endroits et instants imrovisés en Espagne, en Roumanie ou surtout en Thailande. A-t-on d'ailleurs de (bonnes) propositions au saut du train ou du bus a Marrakech pour loger chez l'habitant? Mais peutetre nous allons passer a coté de superbes choses en ne vous demandant pas conseils... Les ryades sont elles encore dans les prix dont vous parliez... 60-80€? Nous pensions plutot a depenser 30€/nuit (en hotel ou chez l'habitant j'entends.), mais peut on trouver? Je vais eplucher les adresses, mais je prefere demander avant quelques retours...

J'en profite pour vous demander s'il est raisonnable de louer une voiture au Maroc, ma femme me soutient que l'on va decouvrir beaucoup plus comme ca, moi en reponse masculine previsible suis plus modéré, surtout vu les prix annoncés (50€ par jour d'apres Lonely Pl...)

Egalement, j'aimerai aller a Ouarazate, mais en janvier, qu'en pensez vous?

J'attends vos reponses avec... impatience! et reviens avec d'autres questions a fur et a mesure de nos recherches et decouvertes...(les post sont nombreux!) Merci...
Transport terrestre au Pérou English translation pending
by Altana · 2010-10-25 · 44 replies
bonjour je prépare un voyage pour 07/2011 au perou et je me déplace acvec ma femme et ma fille (14 ans) type sac à dos lorsque je regarde les prix des compagnies privées, j'en suis vite à 20€ par trajet ( lima vers ica puis arequipa, puis titicaca, cuzco) mes questions sont 1) possible de faire cela en colectivos ? si oui, comment les trouver à lima, comment acheter billets, couts, etc quels sont les horaires ? les retards, 2) je me demandais si ce ne serai pas plus simple de louer une voiture à 20€ la journée ...

merci a tous ceux qui peuvent me tuyauter
Vivre à Porto Vecchio? (Corse) English translation pending
by Gratteur22 · 2010-10-20 · 15 replies
Bonjour,

Voila, j'ai 23 ans, réside en Bretagne et j'ai la possibilité d'aller travailler ds un cabinet de radiologie à porto vecchio (enfin ds la region).

On entend tellement de trucs sur les corses que j'aimerais ne pas me faire influencer bêtement et me faire mon propre avis, comment st les gens, la region (bon la je m'inquiete pas trop), comme je suis jeune peut on sortir le soir ds cette region ou est-on obligé d'aller à ajaccio.

Je suis de bretagne et j'ai entendu dire que les corses ne les appréciaient pas trop, j'avoue ne pas savoir quoi en penser, je pensais que les bretons &étaient apprécier partout :)

enfin je suis quelqu'un de très sociable, et j'aime decouvrir de nvelles choses regulièrement, j'aime voyager, etc etc mon état d'esprit peut il correspondre ?

parce que pour tout vs dire j'ai un cousin qui y a vécu pendant 8 mois et qui a adoré mais il m'a qd même précisé que parfois il valait mieux se taire etc, ne pas trop parler sde soir, ... moi j'aime bien partager echanger.

Alors ????

merci
Quatorze jours au Japon: que pensez-vous de notre parcours? English translation pending
by Abricotine19 · 2010-08-17 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon ami faire un "Tour du Monde" de 6 mois à compter de Janvier 2011, et nous avons choisi le Japon comme 1ère destination de notre périple. Après quelques recherches, voici notre parcours d'une durée de 15 jours : 1/ Toyo et ses environs (4 jours) Tokyo : 2 jours Nikko (parc naturel) : 1 jour Hakone (Mont Fuji) : 1 jour

2/ Kyoto (4 jours) Kyoto (ville) : 2 js Village Himeji : 1 jour Nara : 1 jour

3/ Kanazawa & ses environs : 2 jours

4/ Takayama : 2 jours

5/ Matsumoto et la vallée de Kiso : 2 jours

6/ Retour Tokyo

Qu'en pensez-vous ? Celà vous paraît réalisable ? Intéressant ? Des idées ? Les inmanquables de cette région ? N'hésitez pas à me faire de vos remarques !!!

Merci par avance,

Abricotine

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Egypte, du désert aux berges du Nil English translation pending
by Grisemote · 2010-04-29 · 27 replies
15 jours en février 2010, hors des sentiers battus en Egypte

La version complète avec toutes les photos se trouve ici:
http://sites.google.com/...tauxbergesdunil/home

Préparation du voyage :

Pas toujours facile, parfois décourageant par le manque de réponses ou les difficultés à réserver sans passer par une agence, mais au final, tout s’est déroulé comme sur des roulettes ! (j’ai appris à mon détriment que les prix changent vite, et donc j’ai décidé cette fois-ci de ne pas les indiquer, sauf quelques-uns pour donner un ordre d’idées!)

- Choix de la période février. Les avantages : journées moins chaudes (surtout pour le désert) et prix moins élevé du billet d’avion ! - Les inconvénients : les journées sont plus courtes et les sites ferment plus tôt - Billet d’avion Lyon – Le Caire , prix très intéressants avec Swiss Airlines, le top du top ! (nous avons même pu voir nos différents décollages et atterrissages en direct par l’intermédiaire d’une caméra !) - Vols intérieurs en Egypte : billets réservés par internet sur le site d’Egyptair (il faut indiquer Egypte comme pays d’origine, beaucoup moins cher). Attention, la carte bleue ne doit pas expirer avant le voyage prévu pour pouvoir réserver ! (c’est du vécu….) - Nous avions prévu un voyage en train de nuit « Le Caire-Assouan ». Malgré un site très bien construit, « ABELA » qui s’occupe de gérer les trains ne répond ni aux mails, ni aux fax. C’est à notre hôtel du Caire que j’ai demandé de s’occuper de la réservation, mais cela ne leur est autorisé que 14 jours à l’avance. Ce qui devait arriver, arriva, le train était complet ! Nous avons donc dû nous rabattre sur l’avion à la dernière minute, ce qui implique, un changement dans ce qui était prévu pour le désert (cela n’a posé aucun problèmes, ils se sont adaptés pour nous arranger au maximum), et un voyage en avion beaucoup plus cher que si nous l’avions réservé six mois auparavant, avec des horaires moins faciles ! - Nous avions réservé à l’avance tous les transferts avion – aéroport par l’intermédiaire des hotels. - (Assouan 100 LEG avec Sara Hotel en grand taxi. Le Caire 180LEG en minivan car nous sommes 5, c’est cher, on peut certainement trouver mieux !) - Felouques : les « gréements du Nil ». Il y a peut-être moins cher, mais cette organisation avait été testée et approuvée par de nombreux autres, gage de qualité, ce fut donc notre choix. De plus, c’est géré par une française, Sara, communication facile et très disponible. - Désert : Helal Travel. Nathalie, française, travaille avec lui, toujours disponible pour répondre à toutes sortes de questions. - Des guides trouvés dans des carnets de voyage ou sur des sites (tous francophones) et avec qui on communique par internet. (nous en avons testé finalement un, coordonnées à la fin, et un autre qui appartient à l’équipe de Sara des felouques)

Texte et photos : Gilles et Sylvie

1er jour

Il neige sur Saint Exupéry lorsque nous arrivons à l’aéroport. Nous avons réussi à passer la première épreuve du voyage : traverser sans encombre les différentes grippes et gastros qui nous ont sournoisement cotoyé. La deuxième épreuve se pointe à son tour : allons-nous décoller en pleine tempête de neige, alors que les avions sont bloqués sur Roissy ?! Après un lever à 3h30 par 6°C en-dessous de zéro, nous embarquons dans un avion glacial, pas encore chauffé et nous nous envolons vers Zurich, première étape du trajet. La météo est formelle : nous n’aurons pas de problèmes de neige à Zurich ! En pratique, comme d’habitude, la situation est toute autre. Si l’atterrissage fut une formalité, en revanche le décollage pour le Caire dû attendre le dégivrage de l’aile avec une sorte de karcher géant tant la neige tombait drue. Nous n’avons obtenu aucune place près d’un hublot, c’est donc captivés par nos écrans vidéos individuels que nous atteignons Le Caire. Il y est annoncé +30°C !!! En quatre heures nous sommes passés de l’hiver à l’été. Magique non ? Adieu bonnets, gants et anoraks. Bienvenue aux sandales et à la crème solaire !

L’arrivée sur Le Caire contraste immédiatement avec nos paysages européens : dudésert que du désert et encore le désert. L’organisation est impeccable à l’aéroport pour récupérer nos bagages, acheter nos visas (un peu moins de 15€ par personne), passer la douane et retrouver la personne dépêchée par l’hôtel avec un panneau à notre nom.

Le chauffeur de taxi embarque tous nos bagages sur le passage piéton et…. se prend une amende ! La mine déconfite, il nous rejoint mais ne parvient pas à faire redémarrer son moteur! Nous devons changer de taxi et abandonner notre chauffeur à sa dure situation.

Go to l’hôtel Longchamps à Zamalek, quartier chic du Caire. La traversée de la ville nous laisse une drôle d’impression. Quelques beaux ouvrages, mais surtout des constructions non terminées au milieu de gravats, détritus, tas de terre, ferraille, planches, et tout cela pêle-mêle. Impression d’un grand chantier désordonné. Des magasins de luxe côtoient des petits magasins de fruits vétustes. Au milieu de tout cela, déambulent des femmes voilées, qui parfois ne laissent apparaître que leurs yeux. Pas de doute, autre monde, autre culture ! Il y a vingt ans, lors de notre premier voyage, il y avait peu de femmes voilées. Les temps ont bien changé.

L’hôtel Longchamps où nous arrivons est très agréable, très coquet, avec de belles chambres toutes de charme vêtues. (www.hotellongchamps.com/) Le soir, nous décidons d’aller dîner à deux pas de l’hôtel, aux five bells. Les plats y sont bons, mais pas très copieux et le service, très, mais alors, très long…. Au lit tout le monde, demain nous avons rendez-vous avec Helal qui doit nous mettre sur la route du désert. (Agence pour le désert :Helal Travel, le jardin sous la lune www.helaltravel.com)

2ème jour : « Vous ne me connaissez pas mais moi je vous connais ». Ainsi s’est présenté Helal à l’hôtel , après que nous ayons pris un petit déjeuner copieux dans la superbe salle à manger rouge et jaune. Décidément à chaque rendez-vous nous nous sommes fait surprendre par les égyptiens, toujours en avance sur l’horaire prévu. Nous chargeons les bagages dans le taxi qui va nous emmener rejoindre notre 4X4 à la sortie de la ville. Notre chauffeur invente, mais il n’est pas le seul, la troisième voie lorsqu’il n’en existe que deux. Un grand n’importe quoi qui consiste à avancer le plus vite possible par tous les moyens. Ceci dit, à leur décharge, il semble qu’il n’y ait pas beaucoup d’accrochages et que ceci contribue à rentre le trafic plus fluide … La traversée du Caire laisse une impression très mitigée. Ce n’est pas précisément un champ de ruines, mais un grand chantier sale, débordant de vie, où s’entasse tout ce qui n’est pas fini et tout ce qui n’est pas encore commencé, c'est-à-dire, presque tout ! Des militaires sont partout, à tous les carrefours et le long des rues. Nous apercevons les pyramides dans la brume de la pollution, ce sera pour plus tard !

A la sortie de la ville, nous quittons le volubile Helal et rencontrons notre chauffeur/guide/cuisinier et pour finir bédouin Nashat avec le 4X4 qui nous transportera dans notre périple.

Sur la route, nous passons de multiples sas de contrôle avec des militaires. Il est précieux le désert ? Pour qu’il y ait autant de contrôle, il ne doit pas être si désert que cela …



Nous arrivons dans l’oasis du Fayoum, région très fertile non par son lac salé qui borde ses rives , mais par les boues en provenance du Nil. Nashat nous emmène dans un dédale de ruelles, longeant des maisons de briques blanches plus ou moins en construction, des caniveaux d’eau croupie remplis de bouteilles vides et d’immondices pour débusquer des fruits et légumes à sa convenance : un étal directement dans la rue sur une couverture à même le sol, tenu par une femme (une des rares non voilée), eut sa préférence. Des enfants d’apparence plutôt pauvre en profiteront d’abord timidement puis plus gaillardement pour nous approcher et finalement nous demander de l’argent. Ce seront les seuls au cours de notre voyage . Dans l’oasis, nous croiserons beaucoup de femmes voilées intégralement, de noir vêtues, telles des fantômes. Nous longeons le lac Qarum dont la surface lisse se confond exactement avec la couleur du ciel, effaçant ainsi toute trace de la ligne d’horizon. Nous admirons quelques belles images de bateaux et de pêcheurs qui rangent leurs filets, puis les cultures de fleurs et de jasmin. A la sortie de l’oasis, nous quittons la route goudronnée pour avoir une vue d’ensemble du haut d’un promontoire rocheux puis à nouveau le goudron nous mène, en plein désert, jusqu’au Wadi-El-Hitan, le désert des baleines, site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.



Il regroupe la plus grande concentration au monde de squelettes de baleines qui appartiennent à l’ordre le plus ancien de ces dernières, ordre désormais éteint. Certains pourraient s’étonner de trouver des mammifères marins à cet endroit. Pourtant rien de plus normal si l’on en croit les géologues puisque ces terres étaient immergées lors de la Pangée (période pendant laquelle il n’y avait qu’un unique continent). Les restes de ces mammifères, s’ils ne sont pas extrêmement impressionnants, sont fort bien mis en valeur et le chemin explicatif plutôt bien fait dans un écrin minéral de toute beauté. Le rocher de grès est ici élégamment dentelé par le vent. Nous attaquons ce sentier sous un soleil de plomb, après un repas préparé par Nashat et l’homme qui tient l’unique auberge du coin. Côté repas, les plats contiennent beaucoup de crudités, ce qui nous pose un problème, nos estomacs occidentaux n’y sont pas préparés. Comme nous ne pouvons pas faire l’affront de tout laisser, nous y allons du bout des lèvres mais nous le faisons, et chaque jour par la suite un peu plus (ceci dit, certains vont quand même en subir les conséquences un peu plus tard ). Au menu du jour : crudités donc, haricots et oignons écrasés, salade de tomate au fromage blanc (vita de tomato), fromage de chèvre ou brebis , chips et fruits.

Après la balade, nous reprenons la route que nous quittons après quatre ou cinq kilomètres pour un hors piste dans les dunes à la « Paris-Dakar », du moins tel que nous pouvons l’imaginer. Les paysages sont sauvages et à couper le souffle entre roches et dunes. Nous arrivons au pied d’un monolithe de grès qui constituera notre campement. Nashat nous laisse « quartier libre » pendant qu’il installe le camp. Nous ne nous faisons pas prier et nous dirigeons vers un cordon de dunes près de falaises. Ce furent des instants magiques sous la lumière chaude et rasante du soleil couchant. Sur 360 ° tout est agréable à l’œil. Photos, sauts de dunes, recherche du caillou magique… De retour au camp à la nuit tombante, le camp est prêt: un feu allumé, un petit coin de paradis bédouin constitué d’un immense pare-vent adossé à la voiture, des couvertures, des coussins autour d’une table basse de trente centimètres de haut. Au menu: riz et poulet en papillotes, crudités. Et nous buvons notre premier thé bédouin à la menthe, un vrai de vrai préparé par Nashat et que nous attendrons avec plaisir chaque soir ensuite. Nous apprenons quelques jeux de carte à Nashat puis l’espace repas est transformé en quelques minutes en chambre à coucher sous la voute céleste sans lune. Dans des duvets recouverts de couvertures en poils de chameaux, il n’y a aucun risque d’avoir froid, d’autant que les nuits ne furent jamais froides.

3ème jour : Les premières lueurs du jour nous réveillent. . Le spectacle est saisissant de beauté avec une lumière douce qui redonne vie aux reliefs. Robin est debout illico presto pour profiter du « bac à sable ». L’appel du désert est le plus fort et nous partons en exploration, l’appareil photo à la main, pour saisir la beauté de l’instant. Après le petit déjeuner, nous reprenons la piste puis la route interminable vers l’oasis de Bahariya, le tout sur un fond musical local appuyé, un poil lancinant pour nos oreilles peu habituées aux rythmes et aux intonations égyptiennes. Il nous faudra quelques jours pour arriver à distinguer la musique bédouine locale (que nous avons préférée) de celle de la radio.



L’arrivée à Bahariya, au milieu du désert, casse complètement le mythe « tintinesque » de l’oasis. Bawiti en est la ville principale : maisons en construction ou pas finies, détritus partout dans la ville, terrains vagues où s’entassent de la ferraille, des tas de terre ou de cailloux et des immondices. Ici, pour ainsi dire, toutes les femmes portent le voile intégral. Rien de franchement réjouissant, en tout cas vue de notre fenêtre. Nashat quitte la partie habitée et nous amène pique-niquer dans la partie végétale de l’oasis, sous les dattiers, en compagnie des moustiques qui semblent visiblement préférer le casse-croûte français au casse-croûte égyptien (car Nashat n’est pas du tout sollicité par ces dames moustiques !). Quelle luxuriance. Toute cette végétation est rendue possible par des canaux d’irrigation qui sillonnent la palmeraie et qui permettent d’inonder les parcelles. Aux pieds des palmiers qui entretiennent de l’ombre, les égyptiens font pousser toute sorte de cultures. Ces canaux nécessitent un entretien permanent et donc une main d’œuvre assez abondante. Nous finissons notre route après un ravitaillement en essence, vers le désert noir au cœur duquel se situe le campement d’Helal, « le jardin sous la lune ». C’est mignon comme tout avec ses jardins durement gagnés sur le désert, son expo de pierres de ce même désert et ses petites maisons en terre. Nous emménageons dans nos trois chambres coquettes (nous sommes les seuls dans le campement) puis nous filons dans le désert près du camp, pour assister au coucher du dieu Rê. Comble du luxe, ici nous pouvons nous doucher (froide le soir et chaude le matin). Certains ont partagé ce moment avec une araignée gigantesque qui bien qu’ayant la bougeotte, était prête à la cohabitation sereine. Nous enchaînons avec le dîner dans une vaste pièce très accueillante au sol tapissé de couvertures et équipée de coussins et tables basses (30 à 40 cm du sol). Toute l’équipe de bédouins (masculine car nous n’avons qu’entraperçu les femmes) s’est ensuite réunie pour un intermède musical plutôt simple et chaleureux avec trois djembés, une flûte (poussive car elle se bouchait tout le temps), un tambourin et surtout des chants. Certains d’entre eux ont entamé des danses bédouines. Ça ne vaut pas une danse du ventre ont pensé certains mais ce n’est pas du tout le style local … Le moment fut agréable. De retour à nos chambres, Thibaud retrouve une copine de l’araignée à sa porte. Celle- ci aura moins de chance que celle de la douche. Du coup, nous vérifions les coins et recoins de notre propre chambre. En tout cas, tout cela ne nous a pas empêché de passer une douce nuit dans un calme serein.

4ème jour



Lever vers 7h30 suivi d’un petit déjeuner copieux sous une tonnelle. Au programme du jour, le désert noir, ainsi nommé à cause des pierres noires d’origine volcanique qui reposent sur un beau sable jaune. Lorsque l’on marche dessus, le son en est presque cristallin. Qui dit volcan dit cônes. Nous partons en 4 X 4 explorer l’un des cônes, entre groupes rocheux sombres et larges plages de sable. Nashat nous dépose pas trop loin du sommet, au milieu d’une belle langue de sable que nous gravissons pour admirer l’ensemble du paysage. Toutes les pointes placides noires sont autant de volcans qui firent l’animation du secteur. C’est beau, simple et lunaire.



De retour vers l’oasis, nous passons voir la source « magique », une pompe qui puise de l’eau parfaitement limpide et tiède mais un peu sulfureuse à deux cents mètres de profondeur et qui est à l’origine de toute la verdure de cette partie de l’oasis. Autant dire que l’endroit est peut être magique mais en tout cas stratégique ! Après cette douce halte civilisée au « jardin sous la lune », nous reprenons la piste en début d’après midi, sous un soleil de plomb, pour le désert blanc tant attendu. La vallée où nous étions étant bordée d’une falaise qui nous barre la route, il faut faire un certain nombre de kilomètres dans du sable assez mou, en la longeant, avant d’atteindre une sorte de « passe » pour accéder à un plateau. Disons que la « passe » en question n’est non seulement pas indiquée, mais en plus c’est juste une partie de la falaise un peu moins raide et moins haute que le reste, précédée d’une rampe d’accélération. La surprise est totale lorsque Nahat s’est mis à foncer droit vers le mur. D’un coup, le 4x4 est projeté au sommet. Je ne pensais pas qu’une telle montée fut possible avec un véhicule ! La piste qui suit est très changeante. Nashat est un pilote chevronné et semble connaître le désert comme sa poche. Nous naviguons à vue au milieu du sable profond et des monticules.



Nous arrivons à Aqabat, sorte de « monument valley » égyptien, fait d’un sol plat sur lequel sont disposés de gros blocs blancs gigantesques et de dunes rosées magnifiquement sculptées. Un spectacle sublime qui en impose. C’est là que nous installons le campement du soir, au pied d’un bloc rocheux monumental. Comme d’habitude, nous vaquons à nos occupations photographistiques , méditatives ou plus physiques avec les descentes de dunes, pendant que Nashat prépare le camp et le dîner (c’est le seul moment où nous profitons allègrement d’être dorlotés, sinon nous avons décidé de partager la vaisselle et le rangement du camp !) Après dîner et notre thé, nous entamons nos parties de cartes devenues rituelles. Mais ce soir là, un invité non prévu mettra fin inopinément à notre partie : un fennec (ou une fennec ???). Ce petit coquin (nous supposerons donc que c’est un garçon et nous l’appellerons Houcine, c’est le nom bédouin pour fennec) a senti l’odeur du poulet grillé. Court sur pattes, qu’il compense par la taille des oreilles. Il est à la fois farouche et téméraire et vient prendre un bout de poulet entre les doigts de Robin puis file au triple galop pour se cacher ensuite. Nous nous endormons de nouveau sous les étoiles avec du fennec plein les yeux.

5ème jour



Le camp plié, nous faisons route vers le désert blanc. Petit arrêt ludique dans les dunes pour un grand concours de saut avant un passage à la « magic spring » : juste quelques palmiers au milieu du désert, comme dans tintin au pays de l’or noir. Nous profitons de l’eau qui coule naturellement pour remplir les jerricans, faire un petit brin de toilette. La paysage est tantôt totalement plat comme le fond d’un lac séché, tantôt il fait apparaître des monticules blancs, comme sculptés par le vent, lorsque la surface plate est « entamée par l’érosion». Ces structures de calcaire petites au début finissent par prendre des formes fabuleuses. Nous nous arrêtons pour les admirer et sur le sol, l’endroit est rempli de petites pierres noires qui semble être de la pyrite et qui proviennent des failles à l’intérieur de la craie qui caractérise le désert blanc. Certaines cristallisent sous forme d’étoiles, d’autres de tubes, de cônes … Nous en collecterons quelques unes qui intrigueront à chaque fois les douaniers à l’aéroport de part leur structure métallique (on nous a demandé de les mettre en soute pour ne pas prendre de risque).

Nous avons décidé de faire confiance à Nathalie qui travaille pour Helal et de suivre l’itinéraire proposé. Nous n’avons donc pas dormi dans le désert blanc qui pour elle est tellement prisé qu’on est les uns sur les autres. C’est vrai que nous n’avons jamais vu personne dans nos bivouacs et que nous avons dormi dans des endroits toujours superbes. Cela-dit, nous sommes passés dans le désert blanc au zénith (du coup on l’avait pour nous tout seuls vue la chaleur accablante) et nous n’avons pas pu profiter de la douceur de la lumière du soleil couchant ou du levant et pour nous la lumière était très crue. Bon, ce fut fantastique quand même et on a vu que des endroits extras dans le Western désert ce soir là, mais il reste une petite frustration sous forme de dilemme : éviter la « foule » et rater les belles lumières ou l’inverse ??? En tout cas, pour nous le désert est resté … désert !



Nous repartons donc après avoir vu la poule et le chameau (deux structures imposantes et remarquables parmi les monolithes. Nouvel arrêt à une magic spring bondée à la périphérie du désert blanc. Sous les palmiers, il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu y pénétrer (ce qui donne des éléments de réponse à notre dilemme précédent). Les caravanes de chameaux s’y arrêtent toutes pour pique-niquer. Thibaud se met à saigner abondamment du nez à cause de la chaleur.



Nashat nous emmène manger beaucoup plus loin dans le western désert, malgré l’heure tardive. Ouf ! Il y a vraiment trop de monde ici, on n’était pas à l’aise. Nous nous installons pour le pique-nique à l’ombre d’un monument minéral. Assoiffée de désert et de photos, Sylvie repart sous un soleil de plomb pendant que tous les autres restent à l’ombre tant il fait chaud. Grand bien leur en fasse, elle n’était pas tout fraîche au retour ! Nous déjeunons dans la chaleur étouffante et repartons lorsque le soleil est un peu plus bas. Le Western désert est également très attachant (le plus beau diront certains !). On y trouve de grosses structures rocheuses, des bancs de sable et des répliques des blocs blancs comme dans le désert blanc mais en plus arrondis. Ils ressemblent de loin à des petits villages de huttes blanches. Sur la route nous nous arrêtons à un endroit particulièrement fossilifère. Sur le sable ocre sont posés des cailloux noirs « métalliques ». A bien y regarder, la plupart d’entre eux sont des fossiles de coquillages, coraux ( ?), … Dans ce paysage enchanteur, Nashat grimpe une dune au pied d’un bloc énorme qui domine le western désert et arrête son moteur. Notre nouveau camp de nuit est encore judicieusement choisi. La vue est superbe. Il règne une drôle d’ambiance : une brume englobe tout et nous voilera aussi le coucher de soleil. C’est un peu irréel. Nous partons de nouveau en vadrouille au milieu de toutes ces structures qui rappellent des huttes en terre pour certains et des espèces de gros tas de fiente de dinosaure tels que l’on peut les voir dans « Jurassic Park » pour une autre, d’autant que c’est parfois tellement mou que l’on s’y enfonce. Jusqu’où va l’imagination … C’est notre dernier soir et il faut en profiter au maximum. Nous espérons voir de nouveau un « houcine » (tel que nous l’avons surnommé), mais Nashat nous dit qu’il n’y a pas de poulet et que nos chances sont maigres ! Comme d’habitude, nous jouons aux cartes sous les étoiles et la lune. Une truffe courte sur pattes avec deux grandes oreilles s’invite au moment de manger. Celui-ci est encore plus coquin et aventurier que le précédent. A défaut de poulet, nous lui offrons un peu d’eau. Il restera de longues minutes avec nous à aller et venir puis disparaitra dans la nuit sous la lumière des flashs. Cette nuit là fut encore plus chaude que les précédentes. Quel plaisir que de goûter le grand air, d’entendre et de sentir un léger vent nous caresser le visage. Un parfum de liberté et de sérénité…

6ème jour Gilles se lève en premier au lever du soleil pour goûter à la belle lumière toujours tamisée par l’air légèrement brumeux (de poussière et non d’eau !), l’appareil photo à la main. Il tombe nez à truffe avec notre fennec. Celui-ci s’approche, se laisse photographier et prendre des poses diverses certainement pour gagner sa pitance (rusé petit renard). Malgré l’exclusivité du fennec sous la lumière du jour qui aurait pu le rendre célèbre, Gilles réveille le reste de la troupe ébouriffée et turbulente. Pas farouche quand même. Il doit être affamé et recherche un petit quelque chose, mais après divers essais (pain, vache qui rit, confiture), il ne daignera rien accepter hormis un peu d’eau. Nous passerons un bon moment en sa compagnie avant de le voir s’éloigner sur fond de désert ! Merci et longue vie, petit Houcine. La matinée est consacrée à la visite du western désert très attachant avec ses champs de gros champignons blancs disposés harmonieusement. De près, les champignons sont construits d’un bloc blanc habillé de dentelle de roches sculptées. A voir ! Cela devait arriver, nous regagnons le bitume qui nous conduit vers « le jardin sous la lune ». Nous nous arrêtons au passage à la montagne de cristal, sorte de veines, voire grandes fissures remplies de cristaux de quartz.



A notre arrivée au camp, tous les bédouins nous laissent « garder » le campement car c’est jour de prière ! Belle confiance. Après le déjeuner nous partons rejoindre Helal et un taxi pour le Caire à Bawiti. Nous faisons nos adieux chaleureux à Nashat, notre guide, cuisinier et pilote qui a rendu cette aventure passionnante. La route goudronnée et ennuyeuse pour le Caire durera cinq heures. Un tout autre périple nous attend pour la suite du voyage aux antipodes du précédent : de l’eau, de la végétation, du monde. A l’aéroport, un douanier s’émeut de tous nos cailloux métalliques collectés dans le désert, même après lui avoir montré le contenu du sac qui les détenait (rien d’illégal d’ailleurs). Pour un peu nous passerions pour d’odieux trafiquants de pierres précieuses. Au final cela se soldera par un petit billet discrètement remis à sa demande. C’est une autre culture … Notre avion part avec une demie heure de retard, mais le taxi réservé par l’intermédiaire du Sara hotel à Assouan sera bien au rendez-vous. C’est à deux heures du matin que nous nous couchons, enfin ! Demain nous embarquons directement sur la felouque sans avoir le temps de voir ni Assouan, ni le temple de Philae, ni Abu Simbel. Il faut bien faire des choix. Une prochaine fois peut-être….

7ème jour

Pour la felouque, nous nous sommes adressés aux « gréements du Nil », gérés par Sara, une française qui vit désormais en Égypte depuis de longues années. Les gréements du Nil : www.felouques-nil.com

Nous avons rendez-vous avec Karim, notre accompagnateur, à dix heures. Bien entendu, comme les autres, il est en avance. Il nous emmène rejoindre les deux bateaux et toute l’équipe (cinq personnes quand même) qui partagera nos journées durant toute la durée de l’expédition : - Ashur, sera notre cuisinier (grand chef et propriétaire de la felouque), - Ahmada pilotera le bateau à moteur « bateau resto » , ( mais il est en fait juste venu pour voir si tout allait bien et nous a quitté ensuite) - Ahmed, capitaine de la felouque et son mousse Kaled qui feront vraiment partie de notre vie quotidienne, tellement souriants, attachants et avec qui nous serons la totalité du temps sur la felouque - Karim, notre accompagnateur qui nous emmènera dans la plupart des visites. Ils sont en grande majorité nubiens. Beaucoup de monde pour nous tous seuls, mais nous les avons tous aimés et avons beaucoup apprécié de partager quelques moments avec eux, tout comme avec Nashat le bédouin du désert ! Pourquoi deux bateaux me direz-vous ? Il y a en fait une felouque (la nôtre est aux couleurs de Bob Marley), qui se meut par la force d’Eole (ça marche aussi, même si ce n’est pas le bon Dieu) et un bateau à moteur comme lieu de repas et qui transporte tout le nécessaire. En tout cas, la felouque est immédiatement très accueillante avec son grand « tatamis » sur le pont (qui sert aussi de matelas de couchage) et l’espace utilisable important qui fait que l’on a de la place pour vivre et se déplacer. Pour les plus turbulents le footing reste quand même périlleux.

Nous voilà partis pour une longue journée de navigation, par bon vent. La felouque est recouverte de couvertures et de coussins et l’on pouvait se prendre un peu pour Hatchepsout voguant au fil du Nil. Comme nous remontons le vent, qui vient du nord, nous faisons beaucoup de bords et donc les kilomètres se gagnent difficilement. C’est là que Thibaud a décidé de payer son tribu pour la nourriture pas très bien acceptée par son organisme. Il donne à manger aux poissons régulièrement, nourriture à base de karkadet (boisson à base de fleur d’ibiscus) qu’il a gloutonnement avalé sans modération au petit déjeuner. Au moins cela fait des heureux dans la rivière. Comme si cela n’était pas suffisant, Robin de son côté a misé sur des problèmes intestinaux prononcés. Comme il n’y a pas de toilettes à bord, il faut s’arrêter le long des berges. Ce n’est pas trop compliqué comme manœuvre mais c’est juste une question de temps que l’opération prend. Vers seize heures, le vent se met à faiblir, puis à tomber … Certes, même sans vent il y a le courant qui nous est favorable, mais c’est quand même laborieux. A chaque demande de Robin, plié en deux, pour s’arrêter sur les bords du Nil, il fallait repartir « à la rame » avec, en guise de rames, des sortes de grosses planches qui pouvaient pousser un peu notre embarcation de plusieurs tonnes, mais épuisait aussi totalement nos valeureux marins ! Bref, après cette errance de fin de journée nous finissons par arriver enfin à bon port au coucher du soleil.

Le soir, on descend des tentures et cela devient une grande chambre familiale de plein air. Comme cela les étoiles ne sont pas visibles mais on a bien l’impression de dormir dehors ! Une petite tente avec des toilettes est installée sur la rive et une planche pour descendre du bateau (la fameuse rame). La navigation ça creuse et ça fatigue, demain sera un autre jour !

8 ème jour



Ashur nous a préparé un copieux petit déjeuner au menu duquel figurent des crêpes. Quel bonheur ! Au programme, nous partons avec Karim pour le village de Daraw où a lieu un marché aux chameaux tous les samedis et dimanches, parait-il le plus important d’Egypte. En effet, une grande centaine de chameaux attendent de changer de propriétaire sous le contrôle d’un tas d’hommes qui discutent le coup. C’est très exotique ! Ces chameaux arrivent du Soudan, par la piste des quarante jours, soit 1800 kilomètres . C’est vraiment un haut lieu de rassemblement avec un fort rayonnement. Les jeunes seront mangés et les autres deviendront salariés à temps plein payés en nourriture, pour travailler (certains même deviendront bêtes de courses dans des émirats arabes). Le traitement des bêtes nous a paru assez rude à priori mais avec respect, pour ce que nous en avons vu. En tout cas, cela vaut largement le déplacement.



Karim nous emmène ensuite dans le souk du village pour y faire les courses. Sans accompagnateur, nous errons d’abord timidement dans les rues pour prendre quelques clichés. Là aussi nous sommes complètement immergés dans un autre monde. La rue est en terre battue. Des ânes tirant des charrettes ou portant un ou plusieurs humains constituent l’essentiel de la circulation, avec des sortes de vespas chinois à carénage intégral. Les étals surplombés de tentures donnent un aspect chaleureux à l’endroit. C’est l’exotisme complet. Ici, il n’y a pas de touristes et les gens sont sympathiques, plutôt avenant et ne nous sollicitent pas. Prendre des photos n’a pas été un problème, au contraire. Souvent ils nous souriaient ou bombaient le torse fièrement devant l’objectif. Un vrai bon moment. Nous retrouvons ensuite « tous nos gars » de l’équipage en train de coudre ! Et oui, la felouque va avoir une nouvelle voile. Sous les directives d’Ashur, ça va coudre pendant plusieurs jours !



La felouque nous dépose ensuite au temple de Kom Ombo, notre première visite d’un site archéologique. Le temple est dédié à Sobek (le Dieu à la tête de croco) et à Horus (le Dieu à tête de faucon), mais sans guide, il est bien difficile de percevoir toutes les subtilités du site. Malgré notre livre, nous passons forcement à côté de plein de choses intéressantes. Dommage ! En tout cas, les anciens s’y connaissaient en tags incrustés, en architecture et avaient des peintures tenaces qui résistent au temps. Un très bel endroit ! Déjeuner sur le bateau restau, où nous avons la chance de pouvoir goûter un peu tous les jours la cuisine locale, et route en felouque vers notre étape du soir ! Et quelle étape ! Dans une petite bicoque, sur les rives du Nil, un homme est en train d’attiser un feu. C’est un soudanais qui fait un café extraordinaire « à la turque » nous explique notre guide. Nous prenons notre douche avec l’eau du Nil réchauffée et un gobelet, et nous rejoignons tout le monde pour assister à la préparation de cette mixture fabuleuse. Il faut être très patient pour pouvoir goûter ces quelques gouttes de nectar fait main (un bon quart d’heure). Une des caractéristiques du truc, d’après Karim, c’est qu’il n’empêche pas de dormir. Il faut espérer que cela soit vrai car ce qui ressort de la fiole de fin de préparation est concentré et moyennement fluide. Pour ma part, j’ai goutté celui macéré avec du gingembre, et je n’ai pas voulu abuser de peur de ne pas pouvoir dormir, mais Dieu que je le regrette. Lucas a goutté pour la première fois de sa vie du café, et lui, il ne s’y est pas trompé il en a pris deux (petites) tasses (et a d’ailleurs fort bien dormi derrière !). Alors, qu’a t-il de spécial ce café ? Difficile à dire, il n’a aucune amertume, un fort bon goût persistant et il ne ressemble à aucun autre café. Le secret de cette potion en tous cas nous restera étranger … Dommage ! Tout cela provoque une bonne humeur à l’ensemble du groupe. Ashur en profite pour dégainer son djembé et nous voilà partis pour une soirée de musique nubienne. Le scénario est simple: un chanteur improvise une phrase et tout le monde reprend en chœur en tapant dans les mains si affinité. Ce type d’événement musical ne doit pas être rare car ils y prennent visiblement un grand plaisir. Surprise, à un moment ils veulent nous faire plaisir et entonnent « elle descend de la montagne à cheval », avec des paroles remaniées qui évoquent la felouque, puis « alouette, gentille alouette ». « A vous » ! C’est Gilles le musicien de la famille qui « s’y colle » et qui improvise sur alouette, « et la tête » et les plumes » et « les bras » et « les mains ». Il chantait vraiment n’importe quoi, dans le feu de l’improvisation, mais tous reprenaient en cœur et sans se tromper avec force claquements de mains. Nous avons ensuite participé à quelques chants nubiens dont les paroles nous ont échappées, mais fort entraînantes…. Quelle soirée, mais quelle soirée !

9 ème jour

Petit déjeuner toujours excellent et très copieux. Karim nous emmène marcher sur les bords du Nil pour visiter les luxuriants jardins qui le bordent ainsi qu’un village, . La balade commence au milieu des palmiers, dattiers et manguiers. Dans une zone plus aride nous découvrons des ruines de tombes de nobles égyptiens antiques. Sous nos pieds pourraient bien être enfouis des trésors architecturaux, mais faute de crédit, tout cela reste dans le sable. Peut-être est-ce une bonne chose, pour qu’il reste encore de quoi découvrir pour les générations futures. Puis nous atteignons le village de Fares.



Celui-ci a la particularité de regrouper une grande concentration de gens très croyants et dont beaucoup ont fait le pèlerinage à La Mecque. Les murs de leur maison « parlent » de cet événement marquant au travers de dessins et de textes. Ils inscrivent notamment le nom de tous ceux qui y ont été et qui portent désormais le titre très honorifique de « hadj ». Ce village est visiblement très prospère, d’après Karim, grâce au commerce des dattes et des aides gouvernementales pour l’irrigation. Nous prendrons plaisir à le découvrir, avec encore des gens bien sympathiques. De retour à la felouque, Karim nous propose de nous baigner dans le Nil. C’est vrai qu’à cet endroit l’eau semble claire, et le soleil bien lourd. Aaaarrrgh ! Que faire ! Le Nil est réputé (et nous avons pu le constater) comme très sale, véhiculant la bilharziose. Et d’un autre côté, comment expliquer à notre équipage qui se baigne tous les jours dedans que ça n’est pas propre pour nous. Seul Robin s’y est partiellement trempé (lâcheurs de parents) pour jouer avec Kaled. A mon avis, le troisième bras qui lui pousse maintenant ne provient pas de cela …

Petit à petit et un peu plus chaque jour, la felouque se transforme en tripot. On s’affronte entre Français et Egyptiens au jeu de « UNO », au « siga »(sorte de morpion égyptien plus intéressant ) ou « Abalone », et petit à petit notre vocabulaire égyptien s’étoffe : « arami » (tricheur)…

Un petit mot sur le thé que l’on nous amène régulièrement sur la felouque. «Combien de sucres dans ton thé ? » demande Karim à Robin. « Comme celui de Kaled hier» répond-il. Tout le monde explose de rire, car Kaled, comme les autres, le boit « à l’égyptienne », c'est-à-dire avec quatre sucres (dans une petite tasse !). Robin ne s’y est pas trompé ! Bon, en Egypte, tu as le droit de le boire à l’égyptienne, mais en France, tu reprendras des coutumes françaises mon garçon !



Le soir nous nous amarrons au quai des carrières du Djebel Silsileh, carrières pharaoniques de grès qui ont servi notamment à la construction des pyramides (le granit venant d’Assouan).Nous les visitons en compagnie de Karim qui nous explique la technique utilisée. La vue sur le Nil est belle et nous découvrons également quelques tombes encore bien colorées. Sur la rive opposée, les carrières sont inaccessibles et un mois auparavant, selon lui, des fouilles ont été effectuées pour trouver un chemin sous le Nil reliant les deux carrières. Ce fut un échec (à par des quais qui furent trouvés) !

De retour à la felouque, nous retrouvons l’équipage toujours affairé à coudre la voile. Ils travaillent jusqu’à la nuit. Nous contribuons au travail en fournissant de la lumière et en enfilant les aiguilles de fils de coton. Cette nouvelle voile, nous ne la verrons malheureusement pas en place avant notre départ ! Une dahabeya (bateau a deux voiles triangulaires nécessitant beaucoup de vent pour naviguer) a eu l’idée de venir accoster pour la nuit à côté de notre felouque. A cela rien à redire. Pour entretenir le confort des quatre personnes sur l’embarcation, le capitaine laisse tourner le gros moteur du bateau qui le tracte pour remonter le Nil, pour produire de l’électricité. Résultat, nous en avons subi le bruit et l’odeur toute la nuit. Ashur s’est bien déplacé deux fois au cours de la nuit pour demander du silence, mais sans succès. On a tous des poches sous les yeux le lendemain et de la haine envers qui vous savez !!!!!!

10 ème jour



Réveil très très matinal donc ce matin-là. Une randonnée de trois heures nous attend dans le désert du Wadi -El Chott. Karim nous présente Ahmed et son âne Aziza pour Robin, si on le souhaite. Robin n’a pas besoin d’âne, c’est un bon marcheur, mais nous avons à cœur de faire travailler le jeune Ahmed. Le désert mérite bien entendu son titre. Dès que l’on s’éloigne un peu des abords du Nil, le sable et la pierre reprennent immédiatement le dessus. Le soleil tape dur et pourtant on n’est que fin février ! Nous découvrons des « graffitis » du personnel travaillant pour Hatchepsout ou peut-être même des brouillons. La balade est sympa, la vue est belle. Nous quittons Aziza et son maître et regagnons notre felouque pour rejoindre notre bivouac du soir, après un très bon déjeuner et une belle navigation remplie de nombreuses parties de cartes. Les rives défilent sous nos yeux, bande de verdure regorgeant de vie sur un arrière plan figé de désert aride. Pour ceux qui ne jouent pas aux cartes, l’heure est à la contemplation. Robin n’a qu’un rêve, être mousse sur le bateau, aider, mais aider pour de vrai. Un matin, il se lève en disant « maman , tomorrow will be » (phrase répondue quand il a demandé à replier et à attacher la voile) « cela veut dire que c’est aujourd’hui ? » Ahmed et Kaled vont jouer le jeu et ne manqueront pas de lui faire plaisir. Capitano a été son surnom. Il a barré, replié et est monté au mât comme Kaled l’intrépide …. Lucas lui aussi fut capitaine à son tour. En récompense, Ahmed lui offrit le collier qu’il portait toujours en provenance du Brésil. Désormais notre capitaine sans bateau le porte tous les jours. Notre base du soir est encore un endroit très attrayant sur une petite île toute de verdure vêtue. Nous regardons les pêcheurs du Nil rentrer au soleil couchant. L’instant est magique. La lumière est métallique. Le silence est juste troublé par les chants émanant de plusieurs mosquées qui marquent l’heure de la prière. Karim nous explique que dans chaque village, il y en a entre cinq et sept mosquées! Ce n’est donc pas de l’écho que nous entendons mais les chants mêlés de plusieurs sources qui s’harmonisent entre elles. Ashur se lève tous les matins à cinq heures pour la prière, mais nous ne l’apprendrons qu’à la fin, car bien que dormant dans la cabine sur notre felouque, il a toujours été d’une grande discrétion.

Ce soir est notre dernier soir sur la felouque. Ashur lance quelques chants soutenus par son Djembé puis Karim enchaîne avec tout un panel d’énigmes. On voit que les Égyptiens ne passent pas tout leur temps le soir devant la télé. Ils savent s’occuper facilement en société (au moins c’est notre interprétation). Ahmed, hélas, ne partage pas notre soirée, car il a eu visiblement des mots avec Ashur sur l’endroit où accoster, et depuis le matin, il boude et refuse tout repas ou collation préparé par Ashur. Nous apprenons que Kaled, lui, va venir en France dans deux mois pour y disputer des championnats de boxe. Il est étudiant et travaille sur la felouque pendant ses vacances. Il pratique la boxe dans son école et il est déjà champion de pas mal de pays du Moyen Orient. Du coup, il a déjà beaucoup voyagé à vingt ans. Même s’il affronte des français, notre cœur sera pour lui. Bonne chance Kaled ! Robin s’endort au cours de la soirée et se met à rêver tout haut : « Chokkran » l’entend-on dire. Il rêve en arabe maintenant. Je crois que ça y est, l’Égypte l’a adopté !

11 ème jour

Nous nous levons très tôt : 6h30. Gloups, nous devons faire nos adieux à tous. C’est pas facile, on s’attache vite. Karim nous emmène dans le bateau à moteur jusqu’à Edfou et Ahmed nous accompagne. Il a lui aussi visiblement le cœur gros de nous quitter car il a bien sympathisé avec les enfants. Nous lui laissons notre jeu de UNO en souvenir.

Nous rejoignons Mohamed, guide francophone dépêché par Sara. Il doit nous faire visiter le temple d’Edfou . Cela fait tout drôle de reparler français et nous avons bien du mal à ne pas glisser des phrases en anglais. Le guide est bien, le temple aussi, mais c’est le jour d’arrêt de tous les gros bateaux en provenance de Louxor. Là, c’est vraiment trop : sept rangées de cinq ou six bateaux attendent sur le quai et ont déversé leurs flots de touristes dans le temple d’Edfou. Après la solitude du désert et la tranquillité de la felouque, nous avons du mal avec la foule et nous n’apprécions pas Edfou à sa juste valeur. Notre guide nous ramène ensuite jusqu’à Louxor que nous atteignons vers midi. Il y a quelques temps, il fallait voyager en convoi. C’est maintenant chose oubliée et nous avons donc circulé très librement. Nous nous installons à l’hôtel Saint Joseph, pas trop mal noté sur « tripadvisor ». Les enfants apprécient particulièrement la piscine sur la terrasse qui domine Louxor et le Nil. La vue est sympa, même si quelques constructions peu harmonieuses (dont le club med) nous gâchent un peu la vue. Quel plaisir de prendre une douche simplement (c’est vrai que sur la felouque l’opération était viable mais pas simple). Nous avions décidé de visiter par nos propres moyens Karnak l’après-midi, puis Louxor le soir, sous l’éclairage artificiel. Au dernier moment, nous changeons d’avis car sans guide, nous passons à côté de beaucoup de choses. Du coup nous sollicitons Mohamed notre guide d’Edfou pour les deux sites. Après un peu de marchandage (dont je crois, il n’est pas sorti perdant) l’affaire fut conclue.



A Karnak, nous décidons de visiter le musée à ciel ouvert avec la chapelle rouge d’Hachepsout, lieu recommandé par Sara. Il faut prendre un ticket en plus mais nous ne l’avons pas regretté (attirés pour avoir pas mal bouquiné sur la vie de la seule femme pharaon). Que dire de Karnak qui est déjà tellement célèbre ? Et bien que cela est impressionnant ! La forêt de pylônes nous ramène à la taille de lilliputiens. La lumière joue à cache-cache avec les alignements et les perspectives. « Vu mon sens de l’orientation, j’aurais du penser à jeter des petits cailloux pour ne pas me perdre » dit Sylvie ! Nous marchons dans les pas des pharaons, au milieu d’une vie grouillante comme il y a quelques siècles, mais les revenants feraient certainement des bonds en voyant les touristes partout profaner ce qui fut hautement sacré il y eut un temps et qui est retourné maintenant à l’état de construction imposante. . Le temps a raison de tout … (petit intermède philosophique). Nous quittons Karnak en longeant la « fameuse » route des sphinx qui va ouvrir sous peu. Elle doit relier Louxor à Karnak sur trois kilomètres mais elle nous laisse un sentiment mitigé. Nous voyons plus de socles que de sphinx et surtout de nombreuses maisons détruites et d’édifices pour déterrer les « trésors d’antan. En fait, pour faire les fouilles, les gens ont été déplacés, délogés et souvent, pas relogés. Ce chantier en tout cas ne fait pas l’unanimité et le maire de la ville a du faire face à de grosses manifestations. Le jeu en vaut-il la chandelle ?



Après la grosse chaleur de Karnak, nous retournons faire un plouf dans la piscine de l’hôtel en attendant le soir. Nous retrouvons notre guide en soirée au temple de Louxor, en empruntant une calèche (exotique et à peine plus cher qu’un taxi si on négocie bien). Eclairé de nuit, c’est vraiment très beau. Louxor est un temple qui a la particularité d’héberger une mosquée et une partie chrétienne. En tout cas, ça conserve ! Les explications de Mohamed nous permettront de bien apprécier tous les secrets symboliques que renferment ces édifices. « Ceci-dit » fait remarquer Gilles, «la religion pharaonique, un poil ésotérique et très contraignante, a empêché toute diversité dans l’expression artistique». Nous terminerons la soirée au « Sofra » restaurant, pas très loin du temple, au milieu des coussins, des décorations orientales et d’une petite table ronde, très sympa .

12 ème jour

C’est dans le site d’un passionné de Louxor et de l’Egypte, Christian, qui fait partie aussi de Voyage Forum, que fut trouvé notre guide du jour, Ahmed Fingan. Adresse de son site : http://louxoregypte.be/site/

Ahmed, comme presque tous les égyptiens, a plusieurs travails à son arc, car un ne suffit pas à vivre. Il est aussi journaliste. Pour un prix, me semble-t-il modique (50€, voiture comprise), il nous a pris en charge du matin jusqu’en fin d’après-midi pour nous faire visiter, selon notre désir, la rive ouest de Louxor : le royaume des morts. Nous l’avons beaucoup apprécié, de part sa culture, sa discrétion et toutes ses explications qu’elles soient de l’époque pharaonique ou de l’époque actuelle. Il nous a fait un petit peu appréhender les us et coutumes actuels. Nous ne pouvons que chaudement le recommander. Il essaie désormais aussi de monter une agence de voyages organisatrice de trips en felouque ou excursions dans le désert… latasse1974@yahoo.fr



Nous commençons par le temple d’Hatchepsout qui nous est chère après avoir presque tous lu « la dame du Nil » : du coup, ça rend le temple encore plus vivant. De bonne heure, nous l’avons à nous tous seuls et ça ne gâche rien. Là encore, nous sommes impressionnés par le nombre de chantiers de fouilles (comme dans chaque site visité auparavant). Ça creuse dans tous les coins. Sur places, des égyptiens sont en train de restaurer très minutieusement des vestiges, à coup de pinceau ou de seringue. Un travail de patience et de longue haleine.



Après avoir bien profité et des lieux et des explications d’Ahmed, nous nous dirigeons vers Deir El-Medineh, le village des artisans de la nécropole thébaine. Ceux-là n’étaient pas des esclaves comme il a souvent été dit, mais des ouvriers bien payés. Pendant leur temps libre, ils travaillaient à leur propre tombe et usaient de tout leur savoir-faire. Nous en avons visité certaines, mais sans appareil photo et sans guide comme l’oblige la réglementation. Du coup, Ahmed nous donne les explications à l’aide de photos et de cartes postales avant d’entrer. Pratique ! Il fera de même pour la vallée des rois, puisque c’est le même topo. Les tombes sont des merveilles. Les styles sont très différenciés et les couleurs sont d’une fraicheur qui laisse perplexe quant à leur âge ! Les artisans gardaient aussi sur place des brouillons, des comptes-rendus de leurs travaux, des factures, tout cela sur des plaques d’argile qui ont été fort utiles aux archéologues. Sur le même site, nous visitons le temple d’Hathor, restauré depuis peu (il y reste même hélas quelques échafaudages). Un bien bel endroit également.



Quatrième étape du jour, le temple de Ramses III, Medinet Habou. Il est grand, beau (comme tous les pharaons) , mais est-ce vraiment un être recommandable ?. Il s’est approprié certaines constructions en y ajoutant juste sa signature et en effaçant la précédente – pratique courante à priori. Pour ne pas subir la même chose, Ramses III a gravé ses hiéroglyphes très profondément (10 à 15 bon centimètres). On est loin de la finesse des reliefs d’Hatchepsout. Quelques fresques remarquables reproduisent de charmantes pratiques de l’époque : les prisonniers de guerre se voyaient amputés de leurs mains et de leurs bijoux de famille. C’est le genre de truc qui motive les guerriers au combat j’imagine. Bref, Ramses III était visiblement un rustre, mais a t-on le droit de parler de la sorte d’un pharaon ? Petit soupçon de délicatesse dans ce monde de brute, il a quand même inventé les premières toilettes de l’histoire, « à la turque » (on devrait dire à l’égyptienne !)

Ventre vide n’a point d’oreille dit le proverbe. C’est ce qui nous est arrivé au sortir du temple. Nous allons dans le premier resto que nous trouvons mais c’est assez cher sans un énorme souvenir.

Cinquième étape : la vallée des rois. En arrivant sur le site, une tempête de poussière s’est levée, avec un vent assez violent. Le ciel s’obscurcit et devient opaque. Nous devons nous abriter à chaque instant et protéger nos yeux et nos voies respiratoires. Là encore nous ne sommes pas autorisés à prendre des photos. Nous visitons la tombe de Thoutmosis III, le beau-fils d’Hatchepsout. Ce charmant garçon l’aimait tellement qu’il a essayé d’effacer son nom de tous les monuments. C’est beau la famille. Très belle tombe en tout cas avec un style tout personnel. Nous enchaînons avec celle de Ramses III (le rustre !!!) et la double tombe de Taousert et Sethnakht.Quelle beauté ces tombes. La couleur semble parfois fraiche de la veille et la gravure d’une grande précision. Plus le temps avance, plus le nuage de poussière assombrit et jaunit le ciel. Nous nous arrêtons aux colosses de Memnon, en réfection, dans une atmosphère surnaturelle de vent de sable. Nous quittons Ahmed Fingan (fingan signifie tasse pour le thé) que nous remercions encore pour la qualité de ses explications et notre chauffeur de taxi à qui nous donnons rendez-vous à cinq heures du matin pour nous emmener à l’aéroport le lendemain. Ce fut une très bonne journée, riche et bien remplie. De retour à l’hôtel, nous oublions la piscine pour nous détendre car c’est la tempête à Louxor. De toute façon nous avons quelques emplettes à faire avant le départ. Go pour les souks !



Les vendeurs sont roublards, c’est de bonne guerre, mais pas trop insistants et en aucun cas agressifs. Nous y passons une bonne heure bien agréable. Nous allons ce soir-là manger chez « Maxime », le restaurant de Sara des felouques, qui a semble-t-il bonne réputation. Nous partons en calèche après avoir fait répéter au conducteur « chaque close de notre contrat oral». Nous avons sur le sujet été prévenu qu’il faut énormément se méfier avec eux. Bingo ! Pendant le trajet il est très lourd avec ses « oulala mama » à tire-larigot. Et puis l’immanquable se produit. Il nous réclame plus, hausse le ton et devient agressif. Nous lui répondons que tout était convenu, la destination, le nombre de passagers et le prix. Mais il hausse fortement le ton dans la rue. Nous laissons la somme prévue sur le siège et avons finalement gain de cause. Ce sera le seul personnage avec lequel nous aurons eu un différent durant tout le voyage. Il est atypique ce restaurant, avec une façade que l’on peut qualifier d’immeuble « gothique » ou « médiéval ? ». A recommander (bien qu’un poil long sur les desserts car semble t-il il manquait un ingrédient).

13 ème jour – va-t-il nous porter chance ?

Lever aux aurores (4h30) et direction l’aéroport. Nos cailloux métalliques font encore sensation à la douane mais finissent par passer sans problème et l���avion n’a quasiment pas de retard. La tempête de sable continue comme la veille, mais cela ne semble pas gêner les réacteurs. A l’arrivée un van doit nous emmener directement aux pyramides où nous devons retrouver Fadi, un guide recommandé dans un carnet de voyageur. La journée va être longue et nous n’avons pas de temps à perdre ! Il fallait bien qu’il y ait un grain de sable dans toute cette mécanique fort bien huilée depuis le début du voyage. C’est un coup du 13 diront certains ! Le chauffeur de taxi est bien là, mais lui veut nous emmener à l’hôtel et pas aux pyramides tel que c’était prévu ! Un coup de fil à l’hôtel à la personne qui a géré tout ça puis le temps de reboucler avec la compagnie et le problème est finalement réglé. Ouf ! Nous appelons Fadi pour le prévenir de notre retard. « Je vous attendais hier » répond-il. « Aujourd’hui, je suis au travail ! ». Damned, après enquête, il s’est trompé de jour (il s’excusera mille fois par la suite, mais en attendant…. ) Et nous voilà partis pour les pyramides avec un chauffeur taciturne, qui ne parle pas vraiment anglais, dans une voiture bien trop grande pour nous puisque nous devions être sept et sans connaître quoique ce soit à ce que nous allions voir puisque nous devions être escortés et guidés (bon, pour les pyramides, on avait quelques idées quand même). Dans ce cas, nous dégainons une carte maîtresse : le « guide du routard ». Nous traversons de nouveau le Caire, pour la troisième fois, mais cette fois-ci, l’ambiance a changée : la veille il y a eu une pluie diluvienne accompagnée de grêle (ce qui est plutôt rare) et nous roulons dans l’eau qui s’accumule dans toutes les parties basses des routes (parfois trente à quarante centimètres). Ici il n’y a pas d’assainissement pour ce type de situation! Ahmed nous avait dit à Louxor pendant la tempête de sable, qu’ils attendaient des inondations vers Assouan et le Sinaï. Et bien, nous, nous aurons des photos des pyramides avec des nuages et des flaques d’eau devant, ça n’est pas si commun !



On a beau les avoir vues sous toutes les coutures en photo, elles sont quand même très impressionnantes ces bon sang de pyramides. Nous prenons notre temps pour les voir. Puis, pendant qu’une partie de la famille ira se balader à dos de chameau (ce qui n’apporte pas grand-chose si ce n’est une vue générale du site – les chameliers étaient également tout juste agréables) l’autre descendra pendant ce temps dans la pyramide de Khéphren. Un peu de déception par rapport aux souvenirs d’il y a vingt ans. Certes les pyramides sont toujours aussi hautes et impressionnantes, mais on n’y accède plus librement et un énorme truc moche (c’est un musée) a été construit à la base de l’une d’elle gâchant considérablement le paysage. Idem pour le matou, heu, je veux dire le sphinx. On ne peut même plus aller entre ses pattes, on est obligé de le voir de haut ! Un peu agaçant tout ça d’autant que tous les monuments se payent plutôt chers ! Nous sommes juste à l’heure de visite de la pyramide de Kheops (seulement deux fois 150 personnes dans la journée – après elles s’écroulent ?), mais comme les sites ferment à seize heures, nous n’aurions pas le temps d’aller ailleurs.



Nous sautons le repas de midi pour ne pas perdre de temps et partons pour Saqqarah et sa fameuse pyramide à degrés du roi Djoser, la plus ancienne. Ok, c’est haut mais moins impressionnant quand même qu’à Guizèh. Nous voulions aussi visiter la tombe superbe de Mérérouka comme cela était prévu initialement avec notre guide. Elle est fermée ! Nous descendons dans le mastaba de Ti, très jolie tombe pleine de scènes finement ciselées et colorées de la vie quotidienne égyptienne (photos interdites à nouveau) puis dans la pyramide de Téti. Nous croisons un couple de français qui a vécu dix ans en Égypte et qui est furieux après le chef des antiquités égyptiennes. Les sites sont, d’après eux, de plus en plus chers et de moins en moins accessibles, ce que nous confirmons. Les plus belles tombes étaient fermées. Nous finissons cette journée harassante au pas de course dans le musée Imothep (très bien mis en valeur) , juste avant sa fermeture. De belles pièces, mais ce n’est qu’un avant goût de ce que nous verrons le lendemain au musée du Caire.

Le soir venu, nous faisons simple : pizzeria « Thomas », le restau branché du coin. On y mange de bonnes pizzas, avec beaucoup de monde dans une ambiance finalement assez feutrée. Après une bonne nuit de sommeil (de nouveau à l’hôtel Longchamps), nous partons pour notre ultime expédition : le musée des antiquités égyptiennes du Caire. Nous sommes aux portes juste avant l’ouverture ce qui nous permet dès celles-ci ouvertes de filer à l’espace Toutankhamon, réputé souvent bondé. Nous serons presque seuls pour admirer le fameux masque sous toutes ses coutures, ce qui vaut, avec les sarcophages en poupées russes de l’époque, à eux seuls le déplacement. Même si ce musée ne met pas toutes ses pièces en valeur et donne un minimum d’explication (parfois uniquement en arabe – mais est-ce fait exprès pour inciter à prendre un des nombreux guides qui proposent leur service dans toutes les langues à l’entrée ? ), on y peut y passer de longues heures sans se lasser. A voir absolument ! Nous décidons de ne pas visiter la salle des momies pour deux raisons : Nous avons une certaine pudeur et les laissons à leur tranquillité et puis, il faut de nouveau payer en plus de l’entrée du musée, et ça devient vraiment très cher. Les antiquités égyptiennes en Egypte, ça va finir par être comme du caviar ! De retour à notre hôtel, nous savons que c’est fini, nous vivons nos dernières heures dans ce pays très attachant. Toutes les journées ont été un dépaysement total. Nous avons oublié notre quotidien et avons l’impression d’être partis des lustres. Quel voyage ! C’est un autre monde parallèle au nôtre. Ce voyage fut une de nos plus belles destinations que nous ne pouvons que conseiller à tous. C’est l’été au milieu de l’hiver !

Le retour fut presque une formalité jusqu’à Zurich. Petite anecdote vécue à l’aéroport du Caire où nous dépensions nos dernières livres : la caissière était en train de déchirer une carte postale allemande pour récupérer le timbre et coincer les boutons de ses tiroirs avec les lambeaux. « Nous espérons que les nôtres ne subirons pas le même traitement » lui lançons nous. Le simple sourire en retour ne nous a pas vraiment rassuré (mais nos cartes sont arrivées). Peut-être avait-elle une dent contre les allemands ! Notre arrivée à Lyon était prévue samedi 27 mars vers 22H30. La fin du vol fut, comment dire, quelque peu agitée, voir franchement périlleuse. Alors que nous sommes sur le point d’atterrir, dans de fortes turbulences, le pilote remet les gaz à fond et pointe le nez de l’appareil vers le ciel. C’est lorsque l’hôtesse nous a annoncé que le commandant de bord voulait nous parler que l’on a commencé à comprendre que tout ce rodéo n’était pas normal. Lors de la deuxième approche, après une bonne demie heure de tour de piste, à part une sorte de surfeur décoloré et bodybuildé derrière nous qui n’arrêtait pas de parler comme un expert des difficultés que le pilote rencontrait, un silence glacial s’était installé dans la cabine, entrecoupé des grincements lugubres de la carlingue. Lorsque les roues ont touché le sol, la performance du pilote fut saluée par une impressionnante salve d’applaudissements suivie de gros soupirs de soulagement. Nous le saurons bien vite, au sol sévissait la tempête Xynthia !

Divers liens qui peuvent être utiles :

Pour le désert : Helal Travelwww.helaltravel.com Le Caire : hotel Longchampswww.hotellongchamps.com Pour les felouques : Les gréements du Nilwww.felouques-nil.com Assouan : Sara Hotel www.sarahotel-aswan.com Hotel Saint Joseph à Louxor : reserve par l’intermédiaire de Expedia.fr

Ahmed Fingan, guide à Louxor : http://louxorguide.com latasse1974@yahoo.fr Mine de renseignements, le site de Christian : http://louxoregypte.be/site/

Pour que les enfants au-dessus de 12 ans bénéficient du tarif étudiant sur les sites (très intéressant car les sites sont hors de prix !) : carte internationale d’étudiantwww.isic.fr (13€ par enfant) J’avais pris la même en tant que professeur (18€)

Guides utilisés : le guide du routard et guide bleu

Et beaucoup de contacts par mail avec sara des felouques et Nathalie de Helal Travel…
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne: de Valencia à Avila English translation pending
by Tomas3 · 2010-04-23 · 43 replies
Sur les traces de Don Quichotte en Espagne, de Valencia à Avila (1)

Finalement, le célèbre chemin du Levant (Ruta de Levante) ou chemin de Don Quichotte n'est qu'à neuf heures de Lyon...

A l'heure où tous les vols européens sont bloqués et que 17.000 avions piaffent sous un nuage de poussières volcaniques à 12.000 mètres d'altitude, que les trains français fonctionnent au mode aléatoire, il est plus facile de se jeter sur l'autoroute du Soleil et de se poser 1.000 kms plus au Sud, à Valencia, capitale de la Communidad de Valencia (750.000 h)

Certes, vous aurez payé pas loin de 100 euros de péages en prenant l'autoroute de la Costa del Sol, mais les criques et les sierras qui se jettent directement dans la Grande Bleue valent bien leur pesant d'or et ont quelque chose de saisissant à l'issue du long hiver européen...

Les petits malins qui veulent économiser les péages prendront soin de choisir les nouvelles autoroutes de l'intérieur qui sont encore pour la plupart gratuites...

Comme le diesel est toujours un peu moins cher en Espagne, on n'arrivera pas au prix d'un low-cost à l'aéroport de Valencia, mais le prix du voyage en sera diminué...

Pour les amateurs de vol low-cost, Valencia s'est doté d'un aéroport flambant neuf en plein campagne(à Manises) à l'orée du Ruta de Levante, avec , à son pied, un hotel Accor tout neuf qui repose le voyageur, avant même qu'il ait entrepris son voyage...

Par contre, l'Espagne ayant opté avant la récession pour une économie de type industriel, avec critères d'outre-atlantique(voitures + autoroutes + polygones industriels) il est fortement conseillé au randonneur de reculer son départ de 40 kms, tant le paysage sub-urbain est abîmé dans un rayon de 30 kms autour de Valencia...
Quizz sur les croisières English translation pending
by Alcati · 2010-01-16 · 889 replies
Bonjour à tous,

Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.

Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.

Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....

Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.

Tous les coups sont permis.

Qu'en pensez-vous ???

Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?

Bon jeu à tous.

JC
Itinéraire pour deux mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Ludyvin · 2009-11-26 · 20 replies
Bonjour à tous. l'année prochaine, je prévois de voyager 2 mois entre Argentine, Chili, Péru, Bolivie, mi-sept à mi-novemb.re Je ne sais pas encore le tracé exact, ms avez-vous des propositions de trip et quels sont les moyens de locomotions les plus pratiques.. ??? Le coût de la vie est-elle élevée ou non -'?

merci de vos réponses précieuses.

ludyvin
Traitement anti-paludisme pour le Burkina en décembre: est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
by Guilom · 2009-11-12 · 21 replies
je me rend au Burkina en décembre pour 3 semaines, et me demande si il est vraiment utile de prendre un anti polludisme à cette période de l'année ou il fait plus doux et pas de pluie, je vais passer du temps à Ouaga et aussi en brousse à l'Est (Taopoa)

Si oui, quel médicament me conseillez vous, ca fait 4 ans que je suis pas revenu et ne suis plus trop au courant des traitements pas trop lourd et efficaces...

merci de me donner votre avis
Nouvel An 2010 à Berlin English translation pending
by Mikele393 · 2009-11-10 · 15 replies
Bonjour, Je pars à Berlin pour fêter le premier de l'an avec mes amies. Où nous pouvons aller et quelles choses nous pouvons visiter?Nous avons 3 jours...

Je vous remercie pour votre aide

:D
Événements sur San Francisco du 11 au 15 novembre? English translation pending
by Stefdrab · 2009-11-03 · 2 replies
bonjour! j'accompagne un ami personnel navigant pour 5 jours sur San Fransisco du 11 au 15 nov. Je n'ai jamais été làbas. Y'a t'il des evenements ou des lieux à ne pas louper? Et puis si vs avez des conseils pour gerer au mieux le decalage horaire, je suis preneur!
Traversée Turquie-Géorgie-Arménie-Iran-Pakistan-Inde English translation pending
by Narses · 2009-10-26 · 15 replies
Bonjour a tous, je m'appelle Fabrice 29 ans Lorient et je voudrais me renseigner pour traverser le moyen orient de Istanbul a Darjeeling... Le debut ne semble pas poser de problemes mais l'arrivée en Iran a l'air tres compliquer ainsi que le passage des frontieres avec le Pakistan! J'ai une multitude de questions a poser!! - D'abord, si quelqu'un l'a deja fait je serais ravi de pouvoir discuter avec lui. - Est il toujours possible d'obtenir le visa 15 jours iranien en Turquie a Erzurum ou Trabzon?Si oui, faut il presenter des documents au consulat comme une lettre d'invitation, empreintes digitales..etc?Si non, est il possible de l'avoir en France pour une durée de 1 mois?(j'ai deja vu sur ce site quelques explications mais c'est pas claire, si quelqu'un a des nouvelles fraiches de 1 mois) - Est ce que quelqu'un sait si la frontiere Turquie-Armenie ouvrira bientot? - D'apres action visa, le visa Pakistanais est facile a avoir, est ce que c'est vrai? - Y a t il des problemes pour passer la frontiere Iran-Pakistan et Pakistan-Inde? - Quel est le mois le pire pour se rendre au Pakistan?Pas trop chaud le moi de mai juin? - Est ce que les touristes sont mal vu vers Lahore? - La traversée du nord de l' Inde au mois de juin juillet est elle une bonne idée?(a cause la mousson!!) - Y a t il quelqu'un qui aurait a peu pres le meme projet? Voila, je sais ca fait beaucoup de questions mais j'aimerais bien discuter avec des connaisseurs. Salut
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
by Maxime10 · 2009-10-13 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.

À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.

Voici mon itinéraire:

Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010

Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)

Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca

Forfait tour du Maroc (10 jours)

Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)

Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)

Forfait tour de la Tunisie (10 jours)

Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène

Forfait tour de la Grèce (8 jours)

Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entr��e Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)

Retour en avion de Paris vers Montréal

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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Préalpes sur huit jours: itinéraire à vélo Grenoble-Marseille? English translation pending
by Opai · 2009-09-07 · 17 replies
Bonjour,

Je projette un voyage Grenoble-Marseille pendant les vacances de la toussaint. Je souhaite voir le Vercors la chartreuse et éventuellement le Verdon. Le lubéron, je connais déjà et ne tiens pas à y retourner.

A part ça, je ne sais pas encore trop!!

Avez vous des itinéraire à me conseiller? Il est envisageable de faire des morceaux en TER.

Par ailleurs, savez vous où trouver une liste de gites d'étapes dans la région?

Merci d'avance
Voyage en Roumanie English translation pending
by Oups73 · 2009-07-22 · 20 replies
Bonjour à tous !

J' envisage de partir en vacances tout seul dans les pays de l' est et pourquoi pas en roumanie ? J' aimerais avoir l' avis de personnes qui connaissent la région: Quels sont les bons plans ? Les choses à éviter ou à ne pas manquer ? bref tout ce que vous savez à propos de la roumanie !

Merci d' avance ! 😎
Circuit en France pour deux semaines le 21 août 2009? English translation pending
by S4RaH · 2009-06-01 · 27 replies
Bonjour !

Le 21 août je sortirai du Canada pour la première fois! :D C'est mon premier grand voyage !!!! Nous sommes trois amies de 22 ans qui partons avec un sac à dos et avec l'envie de découvrir la France pour une période de 2 semaines. Nous arrivons le 21 août 2009 et nous repartons le 4 décembre 2009!

Nous prévoyons passer 3 ou 4 jours à Paris, pour ensuite prendre le train et se diriger vers Nice, Aix-en-provence, Provence et retourner à Paris pour reprendre l'avion. C'est une première idée, mais nous aimerions savoir quels endroits valent la peine d'être visités et pour combien de temps...

Avec 4 jours pour visiter Paris, croyez vous que WaltDisney Paris en vaille la peine?? 

Si vous avez des trucs ou suggestions pour nous par rapport aux endroits à visiter absolument, aux activités à faire, aux auberges jeunesses à voir, etc... Ce serait très apprécié!! Nous sommes étudiante et nous avons un budget limité. Nous allons dormir dans des auberges jeunesse et nous allons probablement fréquenter les épiceries au lieu des grands restaurants! Mais si vous avez un petit resto, bistro ou même un bar pas cher à nous conseiller, ce serait bien :)

Notre séjour est court (2 semaines), c'est pourquoi nous aimerions savoir vers quoi aller pour que notre voyage en vaille la peine!

Merci beaucoup, votre aide est très appréciée !!! :D

Sarah  🙂
Voyage France /Espagne: villes incontournables? English translation pending
by RealDu · 2009-05-23 · 7 replies
Nous sommes un couple de 25 ans qui désire partir du 10 au 30 juillet. Notre destination est Paris pour aller ensuite en Espagne et retourner a Paris pour fermer la boucle. Nous aimerions savoir les villes incontournables pour bien planifier notre voyage. Merci de votre aide !!
Où repartir après un tour du monde? English translation pending
by Pybos · 2009-04-29 · 20 replies
Bonjour à tous

Nous revenons d'un tour du monde en famille de 4 mois avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). C'était EXTRAORDINAIRE mais trop court !!!!!!

On n'avait pas mal d'inconnus avant de partir car nous n'avions jamais vraiment voyager à l'étranger (en "routard") avec nos bambins, on ne savait pas vraiment comment ils supporteraient, quel serait le budget précisément, etc ... Mais tout a roulé et ca n'a été que du Bonheur.

Nous sommes allés du sud du Pérou à ushuaia en passant par le Chili, puis sur l'Ile de Pâques, en Nouvelle-Zélande et en Australie, puis à Honk-Kong (escale de 15h prévue transformée en séjour de 6 jours pour problème de santé d'une de nos filles) et nous avons terminé en apothéose au Népal !

Nous restant quelques économies et du temps (congé sabbatique se terminant le 23/12/2009), nous souhaiterions REPARTIR dès septembre pour 3 mois max !

La question est où ?

Nous avons plusieurs contraintes : eviter les zones palu (pour nos enfants) et bien sur les zones politiquement à risque nous ne sommes pas trop branché Afrique (pour ce voyage) nous avons un budget global de 9000€ les saisons (de mi septembre à mi décembre)

Nous avons quelques pistes (vagues) : Laos / cambodge / vietnam (probleme du palu) Thailande / Malaisie / Bali (un peu trop plage à notre gout, nous sommes bien porté trek) Inde du Nord (rajasthan et Laddak) / Népal / Tibet Amérique du Sud : de Buenos Aires / Bolivie / Perou / Equateur ...

Nous n'avons pas beaucoup de temps pour nous décider... mais nous sommes ouvert à toute bonne idée !!!!

Quel est votre avis sur nos destinations envisagées et avez vous d'autres parcours à nous soumettre ?

Merci beaucoup d'avance....
Achat du billet d'avion pour partir en Argentine English translation pending
by Copain38 · 2009-04-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai partir dans le courant du mois de Mai à Buenos Aires pour plusieurs mois. J'ai trouvé un stage là-bas mais je ne sais pas combien de temps je vais rester, ce qui me pose problème pour l'achat de mes billets d'avion.

J'ai entendu parler de plusieurs solutions, mais je ne sais pas réellement laquelle est la plus pratique/avantageuse: achat d'un billet ouvert (à quelques 3000€ sur Air France, un peu cher...) achat d'un billet A/R (moins cher qu'un allet simple) et rachat d'un billet Buenos Aires-Paris si je souhaite partir plus tot/tard achat d'un aller simple puis une fois en connaissance de ma date de retour, un billet retour.

La solution du billet ouvert me semble la plus pratique mais reste trop cher, existe-t-il quelque chose de simillaire?? Avez vous d'autres solutions?

Merci,
Planification d'un voyage de onze jours sur la côte Est américaine cet été English translation pending
by Robertlemiro · 2009-04-06 · 5 replies
Salut à tous!

Je viens de finir mes réservations, vols, hôtels, voitures etc.... ça fait chaud à la CB mais je vais enfin pouvoir me consacrer à l'essentiel: la planification du voyage pour passer le séjour le plus inoubliable possible... je voulais donc vous présenter mon planning pour cet été, à réaliser en seulement 11 jours (le budget pour une famille de 5 est vraiment énorme, donc c'est le mieux qu'on ait pu faire) pour avoir vos avis sur ce qui devrait être changé, ajouté ou retiré (je ne peux changer ni l'ordre des villes, ni les dates d'arrivées et de départ, mais seulement les "visites" )

Jour 1: Vol Lyon==>Londres==>New York (arrivée à 16h30) arrivée à l'hôtel, repos, sortie resto sympa sur broadway Jour 2: petit dej sur Central Park le matin, puis visite du musée d'histoire naturelle... apres-midi visite de l'empire state building, de wall street... soir sur times square Jour 3: matinée ?????? apres-midi: shopping (macys, apple store, nike tower...) soirée: Broadway ou Times Square Jour 4: dernier jour sur N.Y.: statue de la liberté, rockfeller center, headquarters de l'ONU, ground zero... soirée repos Jour 5: de très bonne heure: vol New York==>Miami, on récupère une voiture et on part sur Orlando, arrivée prévue vers 14h.. installation à l'hôtel puis viste d'Orlando, shopping Jour 6: Universal Studios (les 2 parents + le petit de 7 ans)/ Island of Adventure (les 2 grands = 14 ans et 16 ans) Jour 7: Disney's Animal Kingdom Jour 8: Orlando==> Miami, arrivée prévue vers 12h... arrivée à l'hôtel, visite de miami: quartier art déco, star island, coconut grove, south beach, baignade à miami beach Jour 9: direction Everglades tranquillement, tour en airboat, ferme d'alligators Jour 10: Key Largo, baignade, repos à la plage puis retour sur Miami vers 17 heures, soirée à South Beach Jour 11: dernier jour aux USA.... dernier tour de Miami: ????????? vol à 19 heures, donc journée finie vers 16 h 30.....

Voilà donc mon programme, entre New York et la Floride, pour profiter un maximum (c'est pas un voyage qu'on peut se permettre tous les jours donc on a préféré varier le plus possible....) Dites moi ce que vous en pensez 😉
Trajet en taxi de la gare de l'Est à la gare Saint Lazare? English translation pending
by LaetTH · 2009-02-28 · 19 replies
Bonjour à tous! Je viens vous demander de l'aide, et tout conseil sera bien venu! Alors voilà, je dois faire un voyage en train d'Epernay à Rouen, j'ai trouvé un trajet à très bon prix qui va d'Epernay à la gare de l'est, puis de la gare Saint Lazare à Rouen. Le soucis est que je ne sais pas trop comment faire pour aller de la gare de l'est à la gare Saint Lazare... J'ai 1h50 entre l'arrivée à la gare de l'Est et le départ de la gare Saint Lazare, on m'a dit (et j'ai vérifié) qu'il y a environ 3KM entre les deux gare. Donc, cela me parait faisables . On m'a conseillé le métro, mais j'avoue que cette option ne me plait pas beaucoup, parce que j'aurais surement un bagage encombrant, et je l'avoue le métro me terrorise! J'ai pris le métro une fois et je n'y est rien compris, je me suis perdue et j'ai galèré pendant plusieurs heures!!! Donc, j'opterai plutôt pour un taxi, mais plusieur questions me taraude! Déjà combien cela va me coûter? Car j'ai des moyens plutôt limité... Ensuite comment est ce que je vais trouver un taxi, parce qu'il sera près de 22h à mon arrivé à la gare de l'Est! Y a-t-il des taxis à la sortie de la gare de l'Est??? Prennent-ils tout le monde même pour des petits trajet? Si vous pouviez répondre à mes questions je vous en serait très reconnaissante!!!!! Merci d'avance! 😉
Transport de chevaux en bateau Marseille-Tunis? English translation pending
by TiPunchCorsé · 2009-01-23 · 45 replies
Bonjour,

Je travaille depuis quelques temps en Tunisie et je voudrais ramener ma jument en bateau.

Seulement le hic, c'est que je ne trouve rien sur le transport en bateau ni sur la tarification donc si quelqu'un sait à peu près le prix et les conditions de voyage du cheval, merci de me contacter.

Et aussi si le propriétaire peut accompagner son cheval (quitte à dormir avec, ce n'est pas un problème) !

Merci d'avance.

Sarah

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