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Brésil: petit carnet d'adresses English translation pending
Aucune prétention littéraire dans ce carnet, uniquement le désir de partager quelques bons plans sur les endroits où je suis allée.
Rio : 100 (si on reste plusieurs nuits) à 120 Rs la double avec petit déj (à préparer soi-même) à la Casa 6, Ipanema : http://www.casa6ipanema.com/fr.swf -- ça se trouve dans une ruelle qui donne dans la Rua Barrao da Torre. Dans la même ruelle, pour un prix et un style équivalents (vu seulement de dehors) il y a l'Hostel Harmonia (http://www.hostelharmonia.com/). Vraiment très sympa, entre la lagune et la plage.
Pour y aller depuis l'aéroport 35 Rs le taxi jaune et bleu ou 60 RS le taxi prépayé de l'aéroport.
Excellents bars à jus, notamment le "Beach Sucos". Grill "Galito" : très bon poulet.
Plein de thés différents et moelleux au chocolat à essayer au "Colher de Pau". Tout est dans le même coin.
Manaus : Hotel 10 de Julho - logement à 55 RS la double avec sdb et petit déj (http://www.hoteldezdejulho.com/). Très basique mais propre et surtout personnel très très sympa et serviable. Pas testé l'agence de voyage qui opère dans les locaux de l'hôtel. 35 Rs pour y aller depuis l'aéroport en taxi.
Churrascaria Bufalo : churrasco à volonté pour 25 Rs le soir, 39 Rs le midi. Excellente viande, sushi moyens.
Pizzeria Scarola : les pizzas ne goûtent rien.
Pizzeria Splash : excellentes pizzas mais elles sont énormes, une "mediana" suffit pour 2.
Mundo dos Sucos : très bon bar à jus face au théâtre, comme la pizzeria Splash.
Tefé : je crains qu'ils n'aient pas de site internet mais nous avons logé à l'Hotel Anilçé, 55 Rs pour une double avec sdb et petit-déj, standard un peu supérieur à l'Hotel 10 de Julho. Bizarrement on a eu, la première nuit, une triple au prix d'une double. Ils proposent une connexion à Internet à 6 Rs de l'heure qui est TRES lente, préférez un cyber café (longer l'église côté gauche et prendre la première rue à gauche, un pâté de maison plus loin il y a un cyber).
Pour aller à Tefé il y a des bateaux lents (2-3 jours depuis Manaus), des bateaux rapides (une douzaine d'heures) et l'avion. Nous avons choisi ce qui nous paraissait être le meilleur compromis prix-rapidité parce que nous n'avions que 3 semaines au Brésil. Nous avons donc pris le bateau rapide de "Ajato". Leur embarcadère est rouge et se trouve en face du marché, pas à la Station Hidroviaria. 180 Rs par trajet (pas l'aller-retour donc). Le bateau est très confortable : sièges par 2 ou 3, coussins individuels, 2 repas chauds (le bateau comporte en effet une petite cuisine), des WC hommes et dames, un "bar", eau potable à volonté, et un deck à l'arrière où on peut s'étendre/s'asseoir s'il fait beau. Durée du trajet variable selon qu'on descend ou que l'on remonte le Solimoes (l'Amazone) : 13h à l'aller, 9h au retour. On passe par le Encontro das Aguas. Iguassu : Hotel del Rey (http://www.hoteldelreyfoz.com.br/site/) - très très bien. 90 Rs la double avec petit déj; le plus chouette hôtel dans lequel nous ayions logé durant ce voyage. Ca fait déjà plus "hôtel" que "pousada" en fait. Personnel très pro et serviable, petit déj très varié. 35 Rs pour y arriver en taxi depuis l'aéroport (cela semble être une constante). Le bus centre ville-aéroport et vice-versa coûte 1, 85 Rs et le dépôt de bus est à 400 m de l'hôtel.
Pour aller aux chutes : côté brésilien c'est très facile, prendre le bus "Parque Natural/Aeroporto" et descendre au terminus, c'est-à-dire le Parque Natural. Prix : 1, 85 Rs. L'entrée dans le parc coûte 20 Rs et il y a des bus qui sillonnent le parc régulièrement. Pour atteindre le côté argentin des chutes c'est un peu plus compliqué puisque ça requiert de prendre 3 bus au total. Pour ne pas passer toute la journée dans les transports nous avons choisi de prendre un minibus pour 40 Rs; je pense qu'à peu près tous les hôtels peuvent organiser ça. On a préféré le côté argentin des chutes parce qu'on peut s'en approcher de plus près, mais le parc côté brésilien est plus étendu donc c'est à faire aussi.
Voilà ... pour tout complément d'information n'hésitez pas.
Pour aller à Tefé il y a des bateaux lents (2-3 jours depuis Manaus), des bateaux rapides (une douzaine d'heures) et l'avion. Nous avons choisi ce qui nous paraissait être le meilleur compromis prix-rapidité parce que nous n'avions que 3 semaines au Brésil. Nous avons donc pris le bateau rapide de "Ajato". Leur embarcadère est rouge et se trouve en face du marché, pas à la Station Hidroviaria. 180 Rs par trajet (pas l'aller-retour donc). Le bateau est très confortable : sièges par 2 ou 3, coussins individuels, 2 repas chauds (le bateau comporte en effet une petite cuisine), des WC hommes et dames, un "bar", eau potable à volonté, et un deck à l'arrière où on peut s'étendre/s'asseoir s'il fait beau. Durée du trajet variable selon qu'on descend ou que l'on remonte le Solimoes (l'Amazone) : 13h à l'aller, 9h au retour. On passe par le Encontro das Aguas. Iguassu : Hotel del Rey (http://www.hoteldelreyfoz.com.br/site/) - très très bien. 90 Rs la double avec petit déj; le plus chouette hôtel dans lequel nous ayions logé durant ce voyage. Ca fait déjà plus "hôtel" que "pousada" en fait. Personnel très pro et serviable, petit déj très varié. 35 Rs pour y arriver en taxi depuis l'aéroport (cela semble être une constante). Le bus centre ville-aéroport et vice-versa coûte 1, 85 Rs et le dépôt de bus est à 400 m de l'hôtel.
Pour aller aux chutes : côté brésilien c'est très facile, prendre le bus "Parque Natural/Aeroporto" et descendre au terminus, c'est-à-dire le Parque Natural. Prix : 1, 85 Rs. L'entrée dans le parc coûte 20 Rs et il y a des bus qui sillonnent le parc régulièrement. Pour atteindre le côté argentin des chutes c'est un peu plus compliqué puisque ça requiert de prendre 3 bus au total. Pour ne pas passer toute la journée dans les transports nous avons choisi de prendre un minibus pour 40 Rs; je pense qu'à peu près tous les hôtels peuvent organiser ça. On a préféré le côté argentin des chutes parce qu'on peut s'en approcher de plus près, mais le parc côté brésilien est plus étendu donc c'est à faire aussi.
Voilà ... pour tout complément d'information n'hésitez pas.
Hôtel Grand X-Caret à Riviera Maya English translation pending
😛 Bonjour à tous, y en a t-il qui sont de retour du Grand X-Caret? Nous aimerions des infos sur cet hôtel car nous y allons passer nos vacances.
Le site en général après Wilma??? les services: acceuil /chambres/resto /animation ????
En attente de vos réponses. Merci Sunrise 😎
Le site en général après Wilma??? les services: acceuil /chambres/resto /animation ????
En attente de vos réponses. Merci Sunrise 😎
Itinéraire et climat au Vietnam en avril English translation pending
Je pars du 6 au 26 avril au vietnam et comme cest le premier voyage que j'organise moi meme, je me pose plusieurs questions :
Est ce qu'une excursion de 3 jours dans la baie d'along en passant les 2 nuits a cat ba vaut le coup ou c'est trop long ? Qu'est ce qui mérite en plus de la baie d'along d'être visité au vietnam ?
Consacrer 1 journée et demi à Hué est ce suffisant ? et consacré 2 jour à Hoi an (en allant a my son) est ce trop ?
Je souhaiterais aussi me poser 2 petits jours tranquillement à Nha Thrang. Est ce sympa pour se poser au bord de mer ou il y a mieux ?
Pour le delta du Mekong, est ce que je peut aller de My tho à Can tho directement ?
Et sinon faut il tres chaud au mois d'avril ?
Merci pour toutes vos reponses
Merci pour toutes vos reponses
Blog, site, récit, carnet, photo English translation pending
Lectrice assidue de VF depuis 2002, convertie par la grâce d'une grande posteuse de ce site à poster moi-même, je m'interroge.
Pourquoi, tant et tant de gens éprouvent-ils le besoin quasi compulsif de créer des sites, des blogs (jouet récent), de narrer par le biais de récits, de carnet de voyage, leur périple, leur découverte, leur aventure. Pourquoi faire part de détails souvent insignifiants et d'évènements qui somme toute n'a de l'importance que pour celui qui l'a vécu. D'où vient cet intérêt croissant de publier textes et photos qui en grande partie n'ont que peu de saveur. D'où vient l'attrait que l'on ressent à lire et regarder tous ces mots et photos redéfinissants un moment passé qui ne nous appartient pas?
Le plumitif penses t-il qu'il se distingue ainsi de la masse confuse du touriste un peu ahuri? Est-ce une autosatisfaction? Est-ce une envie de partage, est-ce pour revivre l'aventure, est-ce une sorte de suffisance ou tout autre chose? A vos crayons électroniques, j'apprécie la lecture tranquille de vos écrits.
Le plumitif penses t-il qu'il se distingue ainsi de la masse confuse du touriste un peu ahuri? Est-ce une autosatisfaction? Est-ce une envie de partage, est-ce pour revivre l'aventure, est-ce une sorte de suffisance ou tout autre chose? A vos crayons électroniques, j'apprécie la lecture tranquille de vos écrits.
Suggestions for a month-long stay in central and southern Vietnam
I'd love to get some suggestions for central Vietnam in February for seniors. We'd like to stay in one place, near a beach, and visit the surrounding areas. Then after a month, we'd head to the south of the country.
13 nights in Crete with family: itinerary, tips, and questions before departure
Hi everyone,
I’d love to get your thoughts on a 13-night trip to Crete this summer. We’ll be 2 adults and 2 kids (5 and 10 years old), and we’re renting a car to get around.
➔ If you have any tips on renting a car, I’m all ears! (I was thinking of picking it up at the airport.)
For now, I’m planning a round-trip flight to Heraklion (I’m still debating whether to return from Chania, in which case we’d spend our last night in Paleóchora or Elos). Here’s how I’m splitting up the nights:
08/07 - 11/07 (3 nights) → Heraklion
Visit the Minoan Palace of Knossos Explore the city: archaeological museum, Venetian harbor, Koules Fortress Possible day trip to Matala or the east coast, depending on how we feel
11/07 - 14/07 (3 nights) → Rethymnon
Explore Rethymnon’s old town Walk around Argiroupoli (natural springs, waterfalls) Relax on the beaches in the area
14/07 - 18/07 (4 nights) → Chania
Visit the historic center Day trip to Seitan Limania (wild beach) Day at Balos Beach & Gramvousa (by boat or hike)
18/07 - 20/07 (2 nights) → Paleóchora or Elos ➔ Do you have a preference between these two spots? They both seem like great, low-key places, but Elos is more mountainous.
Hike through Samaria Gorge (full-day trip) ➔ Do you think this is doable with a 5-year-old? I’ve read there’s a bus at the end of the gorge, but I’m worried about missing the ferry and having to rush the kids. Relax at Elafonissi Beach
20/07 - 21/07 (1 night) → Heraklion
Return the day before our flight to avoid stress.
Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
08/07 - 11/07 (3 nights) → Heraklion
Visit the Minoan Palace of Knossos Explore the city: archaeological museum, Venetian harbor, Koules Fortress Possible day trip to Matala or the east coast, depending on how we feel
11/07 - 14/07 (3 nights) → Rethymnon
Explore Rethymnon’s old town Walk around Argiroupoli (natural springs, waterfalls) Relax on the beaches in the area
14/07 - 18/07 (4 nights) → Chania
Visit the historic center Day trip to Seitan Limania (wild beach) Day at Balos Beach & Gramvousa (by boat or hike)
18/07 - 20/07 (2 nights) → Paleóchora or Elos ➔ Do you have a preference between these two spots? They both seem like great, low-key places, but Elos is more mountainous.
Hike through Samaria Gorge (full-day trip) ➔ Do you think this is doable with a 5-year-old? I’ve read there’s a bus at the end of the gorge, but I’m worried about missing the ferry and having to rush the kids. Relax at Elafonissi Beach
20/07 - 21/07 (1 night) → Heraklion
Return the day before our flight to avoid stress.
Thanks in advance for your feedback and tips! 😊
République Dominicaine: au fil de la route... et autres souvenirs English translation pending

Ce sont mes derniers souvenirs de voyage à l'étranger, c'était avant … avant que la pandémie de la Covid-19 ne s'abatte sur notre planète et contrarie (en autre !) nos désirs de voyages loin de chez nous. Un récit à propos d'une dernière escale dans les Caraïbes, elle date du début mars et c'était donc en République Dominicaine. Ce carnet aborde principalement le souvenir d'une échappée le long d'une « route » hors des sentiers battus, dans le nord de l'île. Une région bien moins fréquentée et donc moins connue que les très courus sites balnéaires de cette grande île tropicale. Un récit qui est également l'occasion pour moi de partager dans une seconde partie quelques autres souvenirs de voyage en Rep. Dom. Ils sont un peu plus anciens et concernent quelques uns des incontournables sites à visiter de la destination.
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L'escale approche. Peu à peu, la côte se fait plus nette, le soleil a fait disparaître la nébulosité et la plage d'Amber Cove apparaît dans toute sa beauté.

Le trio qui fait le charme des îles tropicales est bien présent sous nos yeux : des eaux bleues, du sable clair bordé d'une palmeraie et un versant verdoyant qui en impose en surplomb du rivage. Un coquet clocher aux tonalités jaune et rose bonbon émerge au-dessus de cette étendue de palmes. Pour afficher la nationalité de l'île, les couleurs sont hissées haut. On reconnaît les carrés rouge et bleu séparés d'une croix blanche du drapeau de la République Dominicaine.

Nous sommes précisément sur la côte nord de l'île, dans la région de l'ancienne ville coloniale espagnole de Puerto Plata.
Un dernier coup d’œil sur la jolie baie encadrée de promontoires rocheux en fond de décor et bordée d'une langue de terre au vert lumineux qui défile juste sous nos yeux.

A peine débarqués du navire, on embarque à nouveau … mais sur un tout autre moyen de transport, finie la navigation, on prend place maintenant sur un drôle de véhicule hybride. Un genre de machine à grosses roues, dans un style intermédiaire entre camion et bus d'aventures tout-terrain. De simples banquettes font offices de sièges, quant aux dossiers et aux montants métalliques, ils sont tous rembourrés et capitonnés … On le comprend vite, la route, enfin la piste qui s'annonce pour cette virée risque d'être chaotique. Pas de doute, il ne doit pas s'agir d'un long ruban de bitume très tranquille !
Pour l'instant nous traversons la paisible petite ville de Maimon. Une agglomération sans grand intérêt si ce n'est d'avoir un aperçu de la vie quotidienne locale. Des enfants bruyants jouent dans la cour de l'école et quelques habitantes font leurs achats dans les boutiques, la plupart sont de simples maisons/cases comme d'ailleurs beaucoup d'habitations. En voici deux exemples assez représentatifs du style de l'habitat local. Une simple maison recouverte de tôles ondulées mais dont les murs extérieurs sont agrémentés d'une teinte bleutée. C'est un aspect des plus courants dans la petite cité.


Plus loin, nous passons devant une maison un peu plus cossue : un propret jardinet et des grilles ouvragées entourent cette demeure plus élaborée et dont on imagine le meilleur confort intérieur.

Passons la périphérie urbaine, place à la campagne. On le constate dès le début du trajet, les terrains aux abords de la voie sont détrempés voire inondés. Le chauffeur, sympa, nous informe que de récentes et fortes intempéries ont quelque peu endommagé la piste que nous devons emprunter … Au fond de cette baie, le courant et les torrents ont charrié des quantités de branchages, certains sont encore là, amassés au bord du rivage bordé de mangrove.


Sur ce tronçon, un torrent a emporté une partie de la route, le passage se fait désormais sur une seule voie constituée de terre battue.

Destination et visites dans les Antilles: Guadeloupe ou Martinique English translation pending
Hello Voyageurs😉
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Nouvelle destination à venir début 2020; les Antilles Française.....Guadeloupe ou Martinique🤪 ? Je serais à priori plus partant pour la Guadeloupe....mais j' attends vos avis 😉 et vos bons plans et conseils pour les visites.
Merci
Itinéraire au sud du Maroc et bonnes adresses English translation pending
Bonjour Hannah, Bonjour à tous, nous préparons un 4ème voyage au Maroc et nous avons beaucoup apprécié vos précieuses informations et vos photos qui montrent bien comment et combien vous aimez ce pays. Si ce n'est pas abuser de votre disponibilité, votre avis sur l'itinéraire que nous avons prévu nous serait très utile.
Dans ce voyage comme dans les précédents, nous avons envie de retrouver la belle hospitalité des marocains. Si vous avez quelques adresses à nous recommander le long de notre chemin - que ce soit pour les repas ou pour les nuits - merci de nous les indiquer, ce seront certainement de bons moments de partage.
Encore un grand merci pour votre aide.
Mario et Marie
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Voici le parcours en 19 jours du 4 au 22 Novembre 2018 :
1) arrivée , direction Sud , arrêt à Tifnit , Oued massa , Aglou Plage et nuit à MIRLEFT 2 ) Legzira beach, Sidi Ifni, Sidi Ouarzeg, Guelmim, Tighmert, Tagjijt, nuit à AMTOUDI 3 ) Gorges et greniers d'Amtoudi, RN12 vers Icht, RN107 vers Kerdouss, descente vers Tafraoute , nuit à TAFRAOUTE 4) Gorges d'Ait Mansour, route d'Izerbi, gorges de Tirerkine nuit à TAFRAOUTE 5) Vallée des Ammeln nuit à TAFRAOUTE 6) Djebel l'Kest, Oasis de montagne Targua n'Touchka nuit à TAFRAOUTE 7) Tafroute, Igherm, Taliouine par la R106 nuit à TALIOUINE 8) Aït Ben Haddou , visite du Ksar nuit près de AIT BEN HADDOU 9) Vallée Ounila, Telouet, Tizi N'Tichka, Cascades d'Ouzoud , nuit à OUZOUD 10) Cascades d'Ouzoud Vallée Aït Bougmez (vérifier l'état de la route) Grenier de Sidi Moussa nuit à AGOUTI ou TABANT 11) Aït Bougmez, Bin el Ouidane, Taguelft, Imilchil nuit à IMILCHI 12) Imilchil, Rich, Gorges du Ziz, nuit à MIDELT, 13) Aguelmame Azigza, Oum er Rbia , Azrou nuit à AZROU 14) Fès et environs jusqu'au départ , 5 nuits à FEZ . ( appartement déjà réservé).
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Hébergement et transport à Cuba English translation pending
bonjour,
nous sommes 5 et nous partons pour cuba du 10 mars au 1 avril 2017 soit 3 semaines. Nous cherchons une casa particular sympa sur la havane vieja mais vu la saison nous avons du mal à trouver. Quelqu'un pourrait me donner des adresses peut-être. Après pour le transport nous avons lu un message qui disait que le bus pour vinales à cette période était complet, je commence à m'inquiéter !!! Peut-être vaudrait-il mieux louer un véhicule pour cela je ne sais pas si le faire d'ici ou de la havane ? Voilà quelques questions que je me pose sachant que l'imprévu fait partie du voyage ! Merci de votre réponse A bientôt
nous sommes 5 et nous partons pour cuba du 10 mars au 1 avril 2017 soit 3 semaines. Nous cherchons une casa particular sympa sur la havane vieja mais vu la saison nous avons du mal à trouver. Quelqu'un pourrait me donner des adresses peut-être. Après pour le transport nous avons lu un message qui disait que le bus pour vinales à cette période était complet, je commence à m'inquiéter !!! Peut-être vaudrait-il mieux louer un véhicule pour cela je ne sais pas si le faire d'ici ou de la havane ? Voilà quelques questions que je me pose sachant que l'imprévu fait partie du voyage ! Merci de votre réponse A bientôt
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Voyage au Mexique (région de Cancun) carnet + video English translation pending
Petit récit de mon voyage au Mexique dans la région de Cancun (video go pro résumant notre voyage à la fin de mon carnet de voyage)
Départ de Roissy Charles De Gaulle direction l'aéroport international de Cancun. Après plus de 11H d'avion nous arrivons enfin à la destination tant attendue : CANCUN !!!!! ça y est je réalise un de mes rêves !!! Nous sortons de l'aéroport, choc thermique, nous passons d'un froid dans l'avion à une grosse chaleur avec plus de 35 degrés direction l'hôtel (Catalonia Riviera Maya). Hôtel magnifique, grandes chambre et jardins immenses au décor tropical avec différentes plages aux eaux turquoises (je vous le conseil).
1ère visite : Sian Khan 😎 Départ de bon matin en 4x4 afin de rejoindre un petit village de pêcheur nommé Sian Khan. Parcours assez chaotique après 4h sur une route ou nous ne pouvons dépasser les 20km/h. Pour couronner le tout le moteur lâche au milieu de nul part, heureusement de gentils mexicains étaient là !!! Une fois arrivé dan ce village magnifique totalement isolé nous mangeons des plats typiques mexicains. Après ce bon repas nous prenons des bateaux rapides afin de faire un peu de masque et tubas et surtout voir les dauphins, raies géantes, tortues et crocodiles. Pour finir nous accostons au milieu de nul part dans une piscine naturelle (lieu de tournage du film pirate des caraïbes) avec dégustation de Téquila.
2ème visite : journée repos et nage avec les dauphins 😎 Nous profitons un peu des différentes piscines de l'hôtel puis départ pour nager avec les dauphins histoire de faire plaisir à ma copine... Là, surprise !!! J'ai adoré et la remercie car je n'oublierais jamais ces moments avec les dauphins durant plus de 3h.
3ème visite : Islas Mujeres & Isla Cantoy 😉 Départ matinal afin de visiter les célèbres iles paradisiaques. Départ en bateau avec d'autres jeunes rencontrés à l'hôtel sur un bateau avec une grosse ambiance sous forme de musiques et d'animations. Arrivée sur Isla Cantoy, ile magique !!!!! eau translucide, végétation luxuriante, tout simplement incroyable. 1er mot sortie en arrivant : Ici c'est le paradis !!!! nous profitons de la plage et visitons cette ile avec un nombre incroyable de bernard l'hermite. Pour terminer la visite de cette ile nous décidons d'aller sur le point le plus haut de l'ile afin de la contempler, toujours aussi beau... Nous reprenons le bateau direction Islas Mujures : très jolie et bonne ambiance mais un peu déçu car de nombreux magasins et nous n'avons pas eu beaucoup de temps à passer sur l'ile dommage ...
4ème visite : Playa Del Cramen 😉 Nous prenons les collectivos au milieu des mexicains allant au travail direction la ville connue : Playa Del Carmen. Journée shopping, massage des pieds avec des poissons (assez étonnant et gros guili !). Nous avons craqué le porte monnaie et ce n'est pas finis !!! Maintenant c'est partie pour faire la fête directions les bars... et le Coco Bongo (boite spectable assez immense). retour très matinal...
5ème jour : pas de visites (SPA) 😎 Nous nous remettons de cette soirée bien arrosée. C'est une journée remise en forme a base de piscine, plage, spa et massage. Ca fait du bien
6ème visite : Tulum & Plage d'Akumal 😎 Après une bonne expérience dans les collectivos nous décidons de faire de même mais direction le célèbres site : Tulum ! Site incroyable sous une chaleur de fou !!!! Site archéologique au bord de l'eau. Ruines des temples mayas au bord de l'eau d'une couleur jamais vue pour ma part. Site à ne pas louper lorsque vous irez dans ce coin; Site touristique élu site préféré des voyageur cette année dans le monde... et ce n'est pas pour rien. Ensuite direction akumal Beach, plus connue sous le nom : la plage des tortues. Je dois me répéter mais plage incroyablement belle avec différentes couleurs de bleus. Là repos nous mangeons sur la plage sous les palmiers car impossible de tenir au soleil, trop de chaleur. Maintenant plage à la baignade et à la recherche des tortues. pas besoin de chercher longtemps je tombe directement sur une tortue (dommage cette fois je n'est pas ma go pro avec moi pour garder ce moment).
7ème visite : Chichen Itza & Valladolid 😎 Comme toujours levé matinal pour 4h de bus pour arriver au célèbre site, une des merveilles du monde : le chichen itza. Le jour d'avant il faisait très chaud mais alors là .... plus de 45 degrés heureusement il y a quelques arbres.. Nous marchons au milieu des commerçant de souvenirs... Au bout de quelques minutes nous tombons enfin devant ce mythe, la fameux chichen itza, encore un rêve de réalisé ! Temple immense et remplie d'histoire, à voir au moins une fois dans sa vie si vous pouvez le faire. Ensuite nous nous arrêtons enfin à une cenote spendide. Cette escale est la bienvenue sous cette chaleur musique l'eau des cenotes et vraiment très froide ! Je peux le dire ; j'ai réussie à m'y baigner mdr. Après cette pause retour au bus et visite de la ville de Valladolid, ville sympatique avec une grande église et un jolie petit parc.
8ème visite : Visite de Cancun 😉
Ensuite retour sur Paris très compliqué ...
RÉSUME VOYAGE SUR CETTE VIDEO FAITE AVEC MA GO PRO QUI MONTRE NOTRE VOYAGE :
www.youtube.com/watch?v=n4fH8AlESTo
Un conseil si vous hésitez pour le Mexique : réservez votre voyage de suite Pour information nous sommes partie au mois d'Aout
Prochain voyage : la Thaïlande...
Départ de Roissy Charles De Gaulle direction l'aéroport international de Cancun. Après plus de 11H d'avion nous arrivons enfin à la destination tant attendue : CANCUN !!!!! ça y est je réalise un de mes rêves !!! Nous sortons de l'aéroport, choc thermique, nous passons d'un froid dans l'avion à une grosse chaleur avec plus de 35 degrés direction l'hôtel (Catalonia Riviera Maya). Hôtel magnifique, grandes chambre et jardins immenses au décor tropical avec différentes plages aux eaux turquoises (je vous le conseil).
1ère visite : Sian Khan 😎 Départ de bon matin en 4x4 afin de rejoindre un petit village de pêcheur nommé Sian Khan. Parcours assez chaotique après 4h sur une route ou nous ne pouvons dépasser les 20km/h. Pour couronner le tout le moteur lâche au milieu de nul part, heureusement de gentils mexicains étaient là !!! Une fois arrivé dan ce village magnifique totalement isolé nous mangeons des plats typiques mexicains. Après ce bon repas nous prenons des bateaux rapides afin de faire un peu de masque et tubas et surtout voir les dauphins, raies géantes, tortues et crocodiles. Pour finir nous accostons au milieu de nul part dans une piscine naturelle (lieu de tournage du film pirate des caraïbes) avec dégustation de Téquila.
2ème visite : journée repos et nage avec les dauphins 😎 Nous profitons un peu des différentes piscines de l'hôtel puis départ pour nager avec les dauphins histoire de faire plaisir à ma copine... Là, surprise !!! J'ai adoré et la remercie car je n'oublierais jamais ces moments avec les dauphins durant plus de 3h.
3ème visite : Islas Mujeres & Isla Cantoy 😉 Départ matinal afin de visiter les célèbres iles paradisiaques. Départ en bateau avec d'autres jeunes rencontrés à l'hôtel sur un bateau avec une grosse ambiance sous forme de musiques et d'animations. Arrivée sur Isla Cantoy, ile magique !!!!! eau translucide, végétation luxuriante, tout simplement incroyable. 1er mot sortie en arrivant : Ici c'est le paradis !!!! nous profitons de la plage et visitons cette ile avec un nombre incroyable de bernard l'hermite. Pour terminer la visite de cette ile nous décidons d'aller sur le point le plus haut de l'ile afin de la contempler, toujours aussi beau... Nous reprenons le bateau direction Islas Mujures : très jolie et bonne ambiance mais un peu déçu car de nombreux magasins et nous n'avons pas eu beaucoup de temps à passer sur l'ile dommage ...
4ème visite : Playa Del Cramen 😉 Nous prenons les collectivos au milieu des mexicains allant au travail direction la ville connue : Playa Del Carmen. Journée shopping, massage des pieds avec des poissons (assez étonnant et gros guili !). Nous avons craqué le porte monnaie et ce n'est pas finis !!! Maintenant c'est partie pour faire la fête directions les bars... et le Coco Bongo (boite spectable assez immense). retour très matinal...
5ème jour : pas de visites (SPA) 😎 Nous nous remettons de cette soirée bien arrosée. C'est une journée remise en forme a base de piscine, plage, spa et massage. Ca fait du bien
6ème visite : Tulum & Plage d'Akumal 😎 Après une bonne expérience dans les collectivos nous décidons de faire de même mais direction le célèbres site : Tulum ! Site incroyable sous une chaleur de fou !!!! Site archéologique au bord de l'eau. Ruines des temples mayas au bord de l'eau d'une couleur jamais vue pour ma part. Site à ne pas louper lorsque vous irez dans ce coin; Site touristique élu site préféré des voyageur cette année dans le monde... et ce n'est pas pour rien. Ensuite direction akumal Beach, plus connue sous le nom : la plage des tortues. Je dois me répéter mais plage incroyablement belle avec différentes couleurs de bleus. Là repos nous mangeons sur la plage sous les palmiers car impossible de tenir au soleil, trop de chaleur. Maintenant plage à la baignade et à la recherche des tortues. pas besoin de chercher longtemps je tombe directement sur une tortue (dommage cette fois je n'est pas ma go pro avec moi pour garder ce moment).
7ème visite : Chichen Itza & Valladolid 😎 Comme toujours levé matinal pour 4h de bus pour arriver au célèbre site, une des merveilles du monde : le chichen itza. Le jour d'avant il faisait très chaud mais alors là .... plus de 45 degrés heureusement il y a quelques arbres.. Nous marchons au milieu des commerçant de souvenirs... Au bout de quelques minutes nous tombons enfin devant ce mythe, la fameux chichen itza, encore un rêve de réalisé ! Temple immense et remplie d'histoire, à voir au moins une fois dans sa vie si vous pouvez le faire. Ensuite nous nous arrêtons enfin à une cenote spendide. Cette escale est la bienvenue sous cette chaleur musique l'eau des cenotes et vraiment très froide ! Je peux le dire ; j'ai réussie à m'y baigner mdr. Après cette pause retour au bus et visite de la ville de Valladolid, ville sympatique avec une grande église et un jolie petit parc.
8ème visite : Visite de Cancun 😉
Ensuite retour sur Paris très compliqué ...
RÉSUME VOYAGE SUR CETTE VIDEO FAITE AVEC MA GO PRO QUI MONTRE NOTRE VOYAGE :
www.youtube.com/watch?v=n4fH8AlESTo
Un conseil si vous hésitez pour le Mexique : réservez votre voyage de suite Pour information nous sommes partie au mois d'Aout
Prochain voyage : la Thaïlande...
Ecosse 2015: Au pays des clans, des glens et des lochs brumeux English translation pending
Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)
Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
Équateur et Galapagos: qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je projette de partir fin mai/début juin en équateur + galapagos.
Quels sont les sites A NE PAS MANQUER et quels sont ceux A NE PAS PRENDRE.
Pour les galapagos, quelles sont les îles les plus intéressantes.
Merci d'avance à toutes et tous,
Charline 😉
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Les paysages et les gens (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour 🙂
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma
Je lis et relis (quand il y a des mots 😛) de nombreux carnets des Amoureux des USA et je regarde les milliers de photos de ces merveilles dont on ne se lasse jamais.
Et voilà que je me pose une question : Ne rencontrez-vous jamais les gens ? Je veux dire les Américains ? Vous n'en parlez jamais ! Exception faite pour le magnifique carnet de YeahMax, et celui de Genevois aussi.
Je ne conçois pas un voyage, où qu'il soit, sans des moments de partage avec les habitants et à vous lire, on dirait que ce n'est pas important ! Je me trompe ?
Ce message ne concerne que les Etats Unis 🙂.
Dolma
Itinéraire et organisation 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Miami et Key West avec mon petit bout de 7 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu certains débats enflammés sur le sujet du pour ou contre voyager avec un bébé, je viens non pas donner mon avis sur la question, mais simplement raconter notre vécu.
Février 2013 - Nous décidons sans trop réfléchir (sans doute l'inexpérience de jeunes parents) de partir une bonne semaine à Miami et emmener notre petit bout avec nous.
Il faut dire qu'avant que je sois enceinte nous partions 4 fois par an, donc là entre la fin de grossesse et l'arrivée de bébé, nous ne sommes pas partis pendant 1 an. Heureusement, avec le changement ça passe très vite, mais l'envie d'évasion se faisait sentir très fortement!
Nous ne partons pas seuls, un couple d'amis sans enfants nous accompagne, et heureusement! Car, avant de commencer à faire les bagages, je n'avais pas imaginé combien de matériel je devais ramener pour nous et le bébé. Oui, oui un bébé c'est tout petit, mais ça prend beaucoup de place. J'ai biensûr amené tout le matériel et nourriture nécessaire à tenir une semaine car comme bébé commençait juste à manger des petits pots, je ne voulais pas changer de marque qu'il ne digère pas; et bien tout ça prend beaucoup de place aussi. Résultat des courses: 2 grandes valises, 2 sac en cabine, le sac de bébé et une poussette! Certains diront que c'est énorme, et je confirme nous avions pris 3 fois trop de choses, mais nous ne le savions pas encore.
Arrivés à l'aéroport, ça nous a tout de suite frappés! Si nous avions été à deux, un de nous aurait du se trimbaler les deux sacs cabine et l'autre la poussette...c'est pas pratique. Mais jusque là ça va...
Comme nous partions de Luxembourg, nous avions une connexion à Paris, et une heure pour courir d'un bout à l'autre de l'aéroport car notre premier vol était en retard, je peux vous dire ça fait juste, comme je mentionnais plus haut, heureusement que nos amis étaient là et nous on aidé, car sans eux, nous aurions galéré! Dans l'avions nous avons eu des places tout devant avec une nacelle qu'on ne m'avait pas promis lors de la réservation. Le vol s'est super bien passé. Bébé a dormi une bonne partie du voyage, et l'autre partie, jouait sur nos genoux. Certains passagers qui au départ nous on regardé de travers, nous ont félicité à la fin du voyage d'avoir un bébé aussi sage. Faut dire que notre petit est très curieux et tout l'amuse.
Arrivée à Miami et là première constatation à la descente de l'avion, la poussette, elle est partie en soute et nous ne pourrons pas la récupérer avant de passer l'immigration! Malheureusement, il n'y a pas de file de priorité pour les familles avec jeunes enfants, nous avons donc attendu plus 1h30, avec bébé sur les bras, et avec tout le matos que nous trainions. Ce fut une heure et demie très longue!!! Encore une fois, nous ne nous attendions pas à ça... Un bébé à cet âge là, c'est quand même 8 ou 9kg...au bout d'un moment ça devient lourd.
Passage à l'immigration et récupération des bagages. Enfin la poussette, ça nous soulage un peu, puis rebelotte, 1 heure d'attente chez Alamo pour la voiture. On arrive à la voiture, nous avons du nous mêmes installer le siège auto (réservé préalablment) dans notre Chevrolet, pour des raisons d'assurance apparement, et nous constatons que le siège auto qu'ils nous ont donné ne correspond pas à celui que nous avons réservé (trop grand)...réclamation, attente, 30 min plus tard nous sommes prêts à partir et là dehors choc thermique. Au Luxembourg c'était le grand froid, là bas il faisait chaud, très chaud...
Je continuerais mon compte rendu demain, je vous laisse un petite photo de Miami beach. Désolée pour la qualité des photos, je ne suis pas une grande photographe à mon grand regret 🙁

Après avoir lu certains débats enflammés sur le sujet du pour ou contre voyager avec un bébé, je viens non pas donner mon avis sur la question, mais simplement raconter notre vécu.
Février 2013 - Nous décidons sans trop réfléchir (sans doute l'inexpérience de jeunes parents) de partir une bonne semaine à Miami et emmener notre petit bout avec nous.
Il faut dire qu'avant que je sois enceinte nous partions 4 fois par an, donc là entre la fin de grossesse et l'arrivée de bébé, nous ne sommes pas partis pendant 1 an. Heureusement, avec le changement ça passe très vite, mais l'envie d'évasion se faisait sentir très fortement!
Nous ne partons pas seuls, un couple d'amis sans enfants nous accompagne, et heureusement! Car, avant de commencer à faire les bagages, je n'avais pas imaginé combien de matériel je devais ramener pour nous et le bébé. Oui, oui un bébé c'est tout petit, mais ça prend beaucoup de place. J'ai biensûr amené tout le matériel et nourriture nécessaire à tenir une semaine car comme bébé commençait juste à manger des petits pots, je ne voulais pas changer de marque qu'il ne digère pas; et bien tout ça prend beaucoup de place aussi. Résultat des courses: 2 grandes valises, 2 sac en cabine, le sac de bébé et une poussette! Certains diront que c'est énorme, et je confirme nous avions pris 3 fois trop de choses, mais nous ne le savions pas encore.
Arrivés à l'aéroport, ça nous a tout de suite frappés! Si nous avions été à deux, un de nous aurait du se trimbaler les deux sacs cabine et l'autre la poussette...c'est pas pratique. Mais jusque là ça va...
Comme nous partions de Luxembourg, nous avions une connexion à Paris, et une heure pour courir d'un bout à l'autre de l'aéroport car notre premier vol était en retard, je peux vous dire ça fait juste, comme je mentionnais plus haut, heureusement que nos amis étaient là et nous on aidé, car sans eux, nous aurions galéré! Dans l'avions nous avons eu des places tout devant avec une nacelle qu'on ne m'avait pas promis lors de la réservation. Le vol s'est super bien passé. Bébé a dormi une bonne partie du voyage, et l'autre partie, jouait sur nos genoux. Certains passagers qui au départ nous on regardé de travers, nous ont félicité à la fin du voyage d'avoir un bébé aussi sage. Faut dire que notre petit est très curieux et tout l'amuse.
Arrivée à Miami et là première constatation à la descente de l'avion, la poussette, elle est partie en soute et nous ne pourrons pas la récupérer avant de passer l'immigration! Malheureusement, il n'y a pas de file de priorité pour les familles avec jeunes enfants, nous avons donc attendu plus 1h30, avec bébé sur les bras, et avec tout le matos que nous trainions. Ce fut une heure et demie très longue!!! Encore une fois, nous ne nous attendions pas à ça... Un bébé à cet âge là, c'est quand même 8 ou 9kg...au bout d'un moment ça devient lourd.
Passage à l'immigration et récupération des bagages. Enfin la poussette, ça nous soulage un peu, puis rebelotte, 1 heure d'attente chez Alamo pour la voiture. On arrive à la voiture, nous avons du nous mêmes installer le siège auto (réservé préalablment) dans notre Chevrolet, pour des raisons d'assurance apparement, et nous constatons que le siège auto qu'ils nous ont donné ne correspond pas à celui que nous avons réservé (trop grand)...réclamation, attente, 30 min plus tard nous sommes prêts à partir et là dehors choc thermique. Au Luxembourg c'était le grand froid, là bas il faisait chaud, très chaud...
Je continuerais mon compte rendu demain, je vous laisse un petite photo de Miami beach. Désolée pour la qualité des photos, je ne suis pas une grande photographe à mon grand regret 🙁

Randonnées et bivouac aux Malouines (Saunders Island) English translation pending
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Un paradis pour la faune subantarctique que viennent découvrir les passionnés de photos animalières.
C'est avec plaisir que j'ai écrit des ces quelques lignes qui retracent cette petite expérience de 3 jours au bout du monde. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ou visiter ma page ici
Le 19 février
Il est 9h30. L’avion vient d’atterrir en douceur sur Saunders Island et Suzan Pole-Evans, la cinquantaine, cheveux poivre et sel, est déjà là pour m’accueillir. Elle et son mari, David, ont acheté l’île dans les années 1980. Depuis, ils gèrent une grande ferme et élèvent plus de 6000 moutons. En dehors du settlement, où vivent le couple et leur famille, ils ont construit deux logements en préfabriqué et peuvent ainsi accueillir des touristes pendant la période estivale. L’un se trouve au nord, l’autre à l’ouest. Mais les 2 logements sont complets depuis belle lurette et pour cause il y a des chercheurs spécialisés dans l'étude des faucons qui logent sur l’île depuis deux semaines. Heureusement, les Pole-Evans autorisent les visiteurs à camper n’importe où sur l’île pour 10 pounds par jour. Suzan me propose tout d’abord un arrêt au shop, une cabane qui sert de garde-manger. A l’intérieur, c’est un vrai bazar. Je prends un réchaud à gaz et trouve quelques boites de conserve pour les trois prochains jours. Nous voilà partis en land rover à un endroit qu’on appelle The Neck, un isthme de sable blanc qui relie deux sommets de l’île, Mount Richards et Mount Harston.
The Neck est un formidable endroit pour la faune. Plus de 8000 manchots papous vivent paisiblement sur la plage et des centaines d’albatros et de gorfous nichent à proximité sur les vastes pentes abruptes. Les 10 miles qui séparent The Neck du settlement prennent environ une heure. Suzan me dépose au bout de la plage et viendra me chercher dans trois jours. Elle m’indique la direction du Swiss Hotel, sans doute le meilleur endroit pour camper sur les Malouines. Après un petit quart d’heure de marche, j’arrive au fameux Swiss Hotel. C’est un aplomb rocheux sur les pentes de Mount Harston. L’espace est assez grand pour abriter ma tente. En campant sous le rocher, on est à l’abri des intempéries et des grosses rafales de vents tout en profitant d’une vue splendide sur la longue plage. Le Swiss Hotel a été nommé ainsi par des voyageurs suisses qui ont campé ici pendant 6 semaines.
La tente montée et les affaires rangées, je file en direction de la plage et des milliers de manchots papous. Certains dorment sur le sable, d’autres reviennent de la pêche. Au centre de la colonie, ça crie, ça braille, ça pue avec toutes ces fientes. Il y a des jeunes qui attendent de manger, d’autres se battent avec les labbes toujours à l’affût. Ca grouille de vie. En bout de plage, il n’y a pas de chemin évident, mais je continue sur la côte nord du Mont Richards. Cela vaut la peine de persévérer car au delà des terriers de manchots de Magellan, j’atteins une grande colonie de gorfous sauteurs et de cormorans impériaux sur les pentes exposées. C’est surprenant de voir les gorfous monter si haut. Un peu plus loin à l’est, j’aperçois la colonie d’albatros à sourcils noirs (Black-browed Albatross). Des oiseaux splendides dans un cadre grandiose. J’essaye de ramper pour les observer de plus près et j’en profite pour prendre quelques beaux clichés. Ils ont le plumage blanc d’une grande pureté et une ligne noire, comme un trait de maquillage, au-dessus de l’œil très caractéristique de l’espèce. Le long bec crochu est jaune et rose. Leur grande envergure permet de surfer au-dessus des vagues. Jamais un battement d’aile inutile. Comme beaucoup d’espèces, l’albatros à sourcils noirs se reproduit pendant l’été austral. La majorité des adultes viennent nicher ici aux Malouines, mais avec 10 000 couples recensés sur Saunders Island, l’île possèdent de petites colonies. On est très loin des 100 000 couples estimés sur l’Ile Beauchêne, un ilot perdu à 50km au sud des Malouines et quasiment inaccessible. Début septembre les adultes reviennent sur leur colonie pour s’accoupler et restaurer le nid. L’unique œuf est pondu au mois d’Octobre. L’élevage du poussin dure environ trois mois et demi. Lorsque le poussin aura perdu son duvet gris courant avril, il sera alors abandonné par ses parents et perdra du poids pendant quelques jours avant de s’envoler. Le poussin ne reviendra pas sur son lieu de naissance avant plusieurs années en mer.

Finalement, après une bonne partie de la journée passée sur la falaise, je redescends vers la plage et découvre la petite colonie de manchots royaux installée en bas des pentes herbeuses. Comme c’est une toute nouvelle colonie, leur site est délimité pour ne pas les déranger. En effet, ils ne sont qu’une poignée mais la colonie s’accroît doucement. Je retourne au bivouac des étoiles plein les yeux
Le 20 février
Ce matin, le temps est plutôt ensoleillé. Je profite de cette belle journée qui s’annonce pour randonner et visiter l’extrémité de la péninsule, Elephant Point, à environ 5 miles à vol d’oiseau. Normalement, je devrais voir des éléphants de mer. A peine levé, j’aperçois de la tente des dauphins à proximité de la côte. La tentation est grande et je pars prendre quelques photos. Ce sont des dauphins de Peale. Comme souvent, ils vivent en groupe et nagent très lentement le long de la côte. Après le déjeuner, me voilà donc parti pour Elephant Point, accompagné des dauphins qui prennent la même direction. J’arrive à les suivre pendant un certain temps. Par endroits, je les perds de vue à cause des algues géantes pour réapparaître plus loin. Leur allure est quand même un peu plus rapide que la marche. Surtout que les sentiers laissés par les moutons de ce côté de l’île sont à peine marqués et la pente est glissante.
En chemin, j’aborde une belle plage sans nom. D’un côté de la plage, je surprends un groupe de manchots papous qui s’amusent dans une marre. Vraisemblablement, certains ont décidé d’apprendre à nager dans cette eau peu profonde plutôt que dans les vagues de l’océan. Un peu plus loin, ce sont des goélands qui m’accueillent avec des cris. Ma direction ne leur plaît guère. Je suis bientôt attaqué par une dizaine de goélands. Je préfère alors bifurquer et quitter la zone avant de recevoir un coup de bec. Au loin, j’aperçois leur colonie. Il y a sans doute là-bas des petits à protéger. Enfin, j’arrive à Elephant Point. Les éléphants de mer sont bien là. Impossible de rater ces créatures bruyantes et odorantes. Même si j'avais déjà vu des photos de ces bêtes étranges, je n'avais pas pour autant appréhendé leur taille. Parmi toutes les espèces de phoque, l’éléphant de mer austral est le plus grand. Les mâles sont énormes, beaucoup plus imposants que les femelles. Les plus gros, les mâles dominants, aussi appelés pachas, peuvent peser jusqu’à 4 tonnes. Le nez, court et boudiné chez les jeunes et les femelles, augmente de taille jusqu’à devenir, par la suite, une sorte de trompe qui lui donne l’apparence d’un éléphant, d’où l’origine de son nom. Une bien étrange créature, plutôt répugnante de premier abord, tout de suite plus intéressante lorsque deux mâles s’affrontent pour régner sur le harem.
En rentrant, je passe par l’extrémité ouest de l’île, un bout de falaise connue sous le nom de The Holy City. La paroi abrupte accueille une colonie d’albatros et de cormorans. Balayée par les vents, la falaise offre une aire d’envol de choix pour les albatros. Je ne me lasse pas d’observer ces oiseaux au vol majestueux. Malgré quelques atterrissages laborieux, leur agilité est incroyable. La forte densité des nids bâtis sur la paroi diminue d’autant l’aire d’atterrissage de ces grands oiseaux. Je flâne encore un peu, et continue le long de la falaise et observant les oiseaux jouer avec le vent. La côte est ici plus abrupte et glissante. Le temps se gâte, le vent devient violent, alors je commence à remonter. Plus haut la pente est moins sévère.
Je continue de monter et je décide finalement de rentrer via le Mont Harston. Au sommet, il fait froid, il neige même. La vue sur The Neck est grandiose. C'est incroyable un véritable tapis d'oiseaux qui occupe l’isthme. Avec le soleil couchant, chaque manchot apparaît comme une petite bille rose. Le cadre invite à la rêverie. Je tarde à redescendre et rejoins finalement le bivouac à la tombée de la nuit.

Le 21 février
J’ai mal dormi. Et pour cause, le bivouac est entouré de terriers de manchots de Magellan, localement nommés Jackass (baudet) en raison de leur cri très ressemblant au braiment de l’âne. Les plus proches sont à trois mètres de la tente. Je pensais qu’ils se seraient tus à la tombée de la nuit, mais ils ont continué toute la nuit. Au réveil, je prolonge la nuit dans la tente d’autant plus que le temps n’invite pas à sortir.
Dans l’après-midi, il fait meilleur. A proximité du bivouac, la mer a rejeté quelques cadavres de manchots éventrés, sans doute croqués par des phoques. Les manchots papous continuent inlassablement leurs activités. Un perpétuel va-et-vient entre la mer et la plage. Au cœur de la colonie, les labbes sont toujours là. Lorsqu’ils survolent la colonie, ils se heurtent alors à une levée de becs. The Neck est un lieu incroyable, un concentré de vie. Une petite colonie de manchots royaux, des manchots de Magellan et des gorfous sauteurs par centaines, et une énorme colonie de manchots papous qui tapisse la plage. A ces quatre espèces de manchots, il faut rajouter les magnifiques albatros à sourcil noirs. Mais ce formidable endroit est un trésor fragile. Des chasseurs de manchots fréquentaient la plage au 19e siècle, attirés par l’abondance de la faune. On peut encore voir un vieux chaudron rouillé qui servait à bouillir les animaux pour récolter leur huile. Apparemment, un manchot papou produit un demi-litre d’huile. En fin de journée je rencontre les spécialistes de faucons. Ils ont la radio et m’autorisent à appeler le settlement. Je confirme le rendez-vous avec Suzan pour le lendemain. L’avion est prévu dans la matinée. Demain, je vais à Port Howard.

C'est avec plaisir que j'ai écrit des ces quelques lignes qui retracent cette petite expérience de 3 jours au bout du monde. Pour plus d'informations, n'hésitez pas à me contacter ou visiter ma page ici
Le 19 février
Il est 9h30. L’avion vient d’atterrir en douceur sur Saunders Island et Suzan Pole-Evans, la cinquantaine, cheveux poivre et sel, est déjà là pour m’accueillir. Elle et son mari, David, ont acheté l’île dans les années 1980. Depuis, ils gèrent une grande ferme et élèvent plus de 6000 moutons. En dehors du settlement, où vivent le couple et leur famille, ils ont construit deux logements en préfabriqué et peuvent ainsi accueillir des touristes pendant la période estivale. L’un se trouve au nord, l’autre à l’ouest. Mais les 2 logements sont complets depuis belle lurette et pour cause il y a des chercheurs spécialisés dans l'étude des faucons qui logent sur l’île depuis deux semaines. Heureusement, les Pole-Evans autorisent les visiteurs à camper n’importe où sur l’île pour 10 pounds par jour. Suzan me propose tout d’abord un arrêt au shop, une cabane qui sert de garde-manger. A l’intérieur, c’est un vrai bazar. Je prends un réchaud à gaz et trouve quelques boites de conserve pour les trois prochains jours. Nous voilà partis en land rover à un endroit qu’on appelle The Neck, un isthme de sable blanc qui relie deux sommets de l’île, Mount Richards et Mount Harston.

The Neck est un formidable endroit pour la faune. Plus de 8000 manchots papous vivent paisiblement sur la plage et des centaines d’albatros et de gorfous nichent à proximité sur les vastes pentes abruptes. Les 10 miles qui séparent The Neck du settlement prennent environ une heure. Suzan me dépose au bout de la plage et viendra me chercher dans trois jours. Elle m’indique la direction du Swiss Hotel, sans doute le meilleur endroit pour camper sur les Malouines. Après un petit quart d’heure de marche, j’arrive au fameux Swiss Hotel. C’est un aplomb rocheux sur les pentes de Mount Harston. L’espace est assez grand pour abriter ma tente. En campant sous le rocher, on est à l’abri des intempéries et des grosses rafales de vents tout en profitant d’une vue splendide sur la longue plage. Le Swiss Hotel a été nommé ainsi par des voyageurs suisses qui ont campé ici pendant 6 semaines.
La tente montée et les affaires rangées, je file en direction de la plage et des milliers de manchots papous. Certains dorment sur le sable, d’autres reviennent de la pêche. Au centre de la colonie, ça crie, ça braille, ça pue avec toutes ces fientes. Il y a des jeunes qui attendent de manger, d’autres se battent avec les labbes toujours à l’affût. Ca grouille de vie. En bout de plage, il n’y a pas de chemin évident, mais je continue sur la côte nord du Mont Richards. Cela vaut la peine de persévérer car au delà des terriers de manchots de Magellan, j’atteins une grande colonie de gorfous sauteurs et de cormorans impériaux sur les pentes exposées. C’est surprenant de voir les gorfous monter si haut. Un peu plus loin à l’est, j’aperçois la colonie d’albatros à sourcils noirs (Black-browed Albatross). Des oiseaux splendides dans un cadre grandiose. J’essaye de ramper pour les observer de plus près et j’en profite pour prendre quelques beaux clichés. Ils ont le plumage blanc d’une grande pureté et une ligne noire, comme un trait de maquillage, au-dessus de l’œil très caractéristique de l’espèce. Le long bec crochu est jaune et rose. Leur grande envergure permet de surfer au-dessus des vagues. Jamais un battement d’aile inutile. Comme beaucoup d’espèces, l’albatros à sourcils noirs se reproduit pendant l’été austral. La majorité des adultes viennent nicher ici aux Malouines, mais avec 10 000 couples recensés sur Saunders Island, l’île possèdent de petites colonies. On est très loin des 100 000 couples estimés sur l’Ile Beauchêne, un ilot perdu à 50km au sud des Malouines et quasiment inaccessible. Début septembre les adultes reviennent sur leur colonie pour s’accoupler et restaurer le nid. L’unique œuf est pondu au mois d’Octobre. L’élevage du poussin dure environ trois mois et demi. Lorsque le poussin aura perdu son duvet gris courant avril, il sera alors abandonné par ses parents et perdra du poids pendant quelques jours avant de s’envoler. Le poussin ne reviendra pas sur son lieu de naissance avant plusieurs années en mer.

Finalement, après une bonne partie de la journée passée sur la falaise, je redescends vers la plage et découvre la petite colonie de manchots royaux installée en bas des pentes herbeuses. Comme c’est une toute nouvelle colonie, leur site est délimité pour ne pas les déranger. En effet, ils ne sont qu’une poignée mais la colonie s’accroît doucement. Je retourne au bivouac des étoiles plein les yeux
Le 20 février
Ce matin, le temps est plutôt ensoleillé. Je profite de cette belle journée qui s’annonce pour randonner et visiter l’extrémité de la péninsule, Elephant Point, à environ 5 miles à vol d’oiseau. Normalement, je devrais voir des éléphants de mer. A peine levé, j’aperçois de la tente des dauphins à proximité de la côte. La tentation est grande et je pars prendre quelques photos. Ce sont des dauphins de Peale. Comme souvent, ils vivent en groupe et nagent très lentement le long de la côte. Après le déjeuner, me voilà donc parti pour Elephant Point, accompagné des dauphins qui prennent la même direction. J’arrive à les suivre pendant un certain temps. Par endroits, je les perds de vue à cause des algues géantes pour réapparaître plus loin. Leur allure est quand même un peu plus rapide que la marche. Surtout que les sentiers laissés par les moutons de ce côté de l’île sont à peine marqués et la pente est glissante.

En chemin, j’aborde une belle plage sans nom. D’un côté de la plage, je surprends un groupe de manchots papous qui s’amusent dans une marre. Vraisemblablement, certains ont décidé d’apprendre à nager dans cette eau peu profonde plutôt que dans les vagues de l’océan. Un peu plus loin, ce sont des goélands qui m’accueillent avec des cris. Ma direction ne leur plaît guère. Je suis bientôt attaqué par une dizaine de goélands. Je préfère alors bifurquer et quitter la zone avant de recevoir un coup de bec. Au loin, j’aperçois leur colonie. Il y a sans doute là-bas des petits à protéger. Enfin, j’arrive à Elephant Point. Les éléphants de mer sont bien là. Impossible de rater ces créatures bruyantes et odorantes. Même si j'avais déjà vu des photos de ces bêtes étranges, je n'avais pas pour autant appréhendé leur taille. Parmi toutes les espèces de phoque, l’éléphant de mer austral est le plus grand. Les mâles sont énormes, beaucoup plus imposants que les femelles. Les plus gros, les mâles dominants, aussi appelés pachas, peuvent peser jusqu’à 4 tonnes. Le nez, court et boudiné chez les jeunes et les femelles, augmente de taille jusqu’à devenir, par la suite, une sorte de trompe qui lui donne l’apparence d’un éléphant, d’où l’origine de son nom. Une bien étrange créature, plutôt répugnante de premier abord, tout de suite plus intéressante lorsque deux mâles s’affrontent pour régner sur le harem.

En rentrant, je passe par l’extrémité ouest de l’île, un bout de falaise connue sous le nom de The Holy City. La paroi abrupte accueille une colonie d’albatros et de cormorans. Balayée par les vents, la falaise offre une aire d’envol de choix pour les albatros. Je ne me lasse pas d’observer ces oiseaux au vol majestueux. Malgré quelques atterrissages laborieux, leur agilité est incroyable. La forte densité des nids bâtis sur la paroi diminue d’autant l’aire d’atterrissage de ces grands oiseaux. Je flâne encore un peu, et continue le long de la falaise et observant les oiseaux jouer avec le vent. La côte est ici plus abrupte et glissante. Le temps se gâte, le vent devient violent, alors je commence à remonter. Plus haut la pente est moins sévère.

Je continue de monter et je décide finalement de rentrer via le Mont Harston. Au sommet, il fait froid, il neige même. La vue sur The Neck est grandiose. C'est incroyable un véritable tapis d'oiseaux qui occupe l’isthme. Avec le soleil couchant, chaque manchot apparaît comme une petite bille rose. Le cadre invite à la rêverie. Je tarde à redescendre et rejoins finalement le bivouac à la tombée de la nuit.

Le 21 février
J’ai mal dormi. Et pour cause, le bivouac est entouré de terriers de manchots de Magellan, localement nommés Jackass (baudet) en raison de leur cri très ressemblant au braiment de l’âne. Les plus proches sont à trois mètres de la tente. Je pensais qu’ils se seraient tus à la tombée de la nuit, mais ils ont continué toute la nuit. Au réveil, je prolonge la nuit dans la tente d’autant plus que le temps n’invite pas à sortir.

Dans l’après-midi, il fait meilleur. A proximité du bivouac, la mer a rejeté quelques cadavres de manchots éventrés, sans doute croqués par des phoques. Les manchots papous continuent inlassablement leurs activités. Un perpétuel va-et-vient entre la mer et la plage. Au cœur de la colonie, les labbes sont toujours là. Lorsqu’ils survolent la colonie, ils se heurtent alors à une levée de becs. The Neck est un lieu incroyable, un concentré de vie. Une petite colonie de manchots royaux, des manchots de Magellan et des gorfous sauteurs par centaines, et une énorme colonie de manchots papous qui tapisse la plage. A ces quatre espèces de manchots, il faut rajouter les magnifiques albatros à sourcil noirs. Mais ce formidable endroit est un trésor fragile. Des chasseurs de manchots fréquentaient la plage au 19e siècle, attirés par l’abondance de la faune. On peut encore voir un vieux chaudron rouillé qui servait à bouillir les animaux pour récolter leur huile. Apparemment, un manchot papou produit un demi-litre d’huile. En fin de journée je rencontre les spécialistes de faucons. Ils ont la radio et m’autorisent à appeler le settlement. Je confirme le rendez-vous avec Suzan pour le lendemain. L’avion est prévu dans la matinée. Demain, je vais à Port Howard.

2 semaines et demie de New York à Miami English translation pending
Bonjour à tous, me voilà donc en train d'écrire ce que j'aimerai comme voyage pour cet été !
Ce voyage sera fait avec ma femme et sans nos enfants qui seront chez papy mamie :-)
Nous planifions donc ces 2 semaines et demi depuis un petit moment mais j'ai l'impression d'être un peu perdu.
Globalement nous voulons passer quelques jours à NY et quelques jours à Miami. assez classique vous me direz :-) entre il y aura Washington et des villes comme Savannah et pas de parc genre disney, mais surement un ti coup dans les everglades histoire de voir quelques crocro et oiseaux ;-) )
Pour le logement, rien de figé sauf peut-être une nuit ou 2 dans un bel hotel (pas un palace non plus ^^) à miami avant de partir. nous serions intéressé éventuellement par du b&b (je connais airbnb mais jamais réservé avec) , je galère un peu pour les prix des billets sur du multi-destination (disons que je trouve ça cher), je pense que nous louerons une voiture à partir de new york ou washington (jai vu que les billets de train NY-Wsh sont à moins de 100$ pour 2) que pensez vous de tout ça ? faudrait il prendre un vol intérieur washington savannah ou plutot profiter des joies de ce que peut offrir le trajet en voiture et découvrir des choses ? Quel budget incompressible faut-il que l'on ai ? (transport, logement, voiture) <=== oui je sais c'est vague :-)
voila si vous pouviez partager vos idées/avis je suis très preneur de mon côté j'affinerai au fur et à mesure nos souhaits de voyage.
Nous planifions donc ces 2 semaines et demi depuis un petit moment mais j'ai l'impression d'être un peu perdu.
Globalement nous voulons passer quelques jours à NY et quelques jours à Miami. assez classique vous me direz :-) entre il y aura Washington et des villes comme Savannah et pas de parc genre disney, mais surement un ti coup dans les everglades histoire de voir quelques crocro et oiseaux ;-) )
Pour le logement, rien de figé sauf peut-être une nuit ou 2 dans un bel hotel (pas un palace non plus ^^) à miami avant de partir. nous serions intéressé éventuellement par du b&b (je connais airbnb mais jamais réservé avec) , je galère un peu pour les prix des billets sur du multi-destination (disons que je trouve ça cher), je pense que nous louerons une voiture à partir de new york ou washington (jai vu que les billets de train NY-Wsh sont à moins de 100$ pour 2) que pensez vous de tout ça ? faudrait il prendre un vol intérieur washington savannah ou plutot profiter des joies de ce que peut offrir le trajet en voiture et découvrir des choses ? Quel budget incompressible faut-il que l'on ai ? (transport, logement, voiture) <=== oui je sais c'est vague :-)
voila si vous pouviez partager vos idées/avis je suis très preneur de mon côté j'affinerai au fur et à mesure nos souhaits de voyage.
Krabi et la baie de Phang Nga English translation pending
Bonjour!
On compte passer dans la région mi-décembre, et je garde pas mal d'hésitation...
Bon, je sais que la période est mal choisie, mais bon on est contraints par les horaires scolaires donc... on fait avec!
Mais du coup j'ai quand même assez peur de ce passage dans la région de la baie de Phang Nga qui m'a l'air certes magnifique... mais qui risque peut-être d'être complètement gâchée par les hordes de touristes... Puis comme on y passe que 3 nuits, et que comme tout le monde on veut voir le plus beau... Ca limite les expéditions hors des sentiers battus évidemment 🤪
J'ai donc plusieurs questions pour vous, chers connaisseurs de la région :Premièrement - tout simplement - est-ce que ca veut réellement la peine, ou y a t'il un autre coin de la région a privilégier (on atterrit a Surat Thani, et on passera trois jours au parc de Khao Sok)?Ou se baser pour rayonner sur 3 jours? J'ai pensé me poser a Krabi Town, qui m'a l'air quand même moins insupportable qu'Ao Nang, moins cher, plus varie et facile au niveau des transports... Qu'en pensez-vous?Est-ce que ca vaut le coup de passer une journee (ou matinée) a Railey ou ca va ressembler a la cote d'azur en plein juillet?Excursion en bateau vers les iles: 4 iles ou Ko Hong? Est-ce possible de charteriser un long tail pour tourner dans "l'autre sens" que els autres excursions et éviter les foules? D'autres iles? Pour aller a Ko Hong, est-ce plus facile / moins cher de partir depuis la plage avec les hôtels de luxe, Sofitel etc. (je ne me rappelle plus du nom de la plage mais ca m'a l'air d'etre plus court en bateau pour Ko Hong, mais comme c'est que des riches, c'est quand meme peut-être plus cher 😛)Le Kayak a Ao Thalane ca vaut le coup? (a combiner avec Ko Hong peut-être?)Enfin, pour se rendre au parc national de Phang Nga, est-ce possible en moto depuis Krabi et quelle est la durée du trajet plus ou moins? Est-ce que ca vaut vraiment la peine (par rapport a Krabi?)Une autre solution pourrait etre de loger pres du parc de Phang Nga et faire une sortie bateau vers Ko Hong pour les belles plages (ca a pas l'air top du cote de Phang Nga...)Bon c'est beaucoup de questions, mais si vous avez des réponses partielles ou commentaires/suggestion, je suis toute oreille (œil) 😎
Merci beaucoup d'avance pour votre aide precieuse!
On compte passer dans la région mi-décembre, et je garde pas mal d'hésitation...
Bon, je sais que la période est mal choisie, mais bon on est contraints par les horaires scolaires donc... on fait avec!
Mais du coup j'ai quand même assez peur de ce passage dans la région de la baie de Phang Nga qui m'a l'air certes magnifique... mais qui risque peut-être d'être complètement gâchée par les hordes de touristes... Puis comme on y passe que 3 nuits, et que comme tout le monde on veut voir le plus beau... Ca limite les expéditions hors des sentiers battus évidemment 🤪
J'ai donc plusieurs questions pour vous, chers connaisseurs de la région :Premièrement - tout simplement - est-ce que ca veut réellement la peine, ou y a t'il un autre coin de la région a privilégier (on atterrit a Surat Thani, et on passera trois jours au parc de Khao Sok)?Ou se baser pour rayonner sur 3 jours? J'ai pensé me poser a Krabi Town, qui m'a l'air quand même moins insupportable qu'Ao Nang, moins cher, plus varie et facile au niveau des transports... Qu'en pensez-vous?Est-ce que ca vaut le coup de passer une journee (ou matinée) a Railey ou ca va ressembler a la cote d'azur en plein juillet?Excursion en bateau vers les iles: 4 iles ou Ko Hong? Est-ce possible de charteriser un long tail pour tourner dans "l'autre sens" que els autres excursions et éviter les foules? D'autres iles? Pour aller a Ko Hong, est-ce plus facile / moins cher de partir depuis la plage avec les hôtels de luxe, Sofitel etc. (je ne me rappelle plus du nom de la plage mais ca m'a l'air d'etre plus court en bateau pour Ko Hong, mais comme c'est que des riches, c'est quand meme peut-être plus cher 😛)Le Kayak a Ao Thalane ca vaut le coup? (a combiner avec Ko Hong peut-être?)Enfin, pour se rendre au parc national de Phang Nga, est-ce possible en moto depuis Krabi et quelle est la durée du trajet plus ou moins? Est-ce que ca vaut vraiment la peine (par rapport a Krabi?)Une autre solution pourrait etre de loger pres du parc de Phang Nga et faire une sortie bateau vers Ko Hong pour les belles plages (ca a pas l'air top du cote de Phang Nga...)Bon c'est beaucoup de questions, mais si vous avez des réponses partielles ou commentaires/suggestion, je suis toute oreille (œil) 😎
Merci beaucoup d'avance pour votre aide precieuse!
Autotour au Texas: rodéo et Big Bend English translation pending
Bonjour,
je vais faire un auto-tour au Texas avril - mai 2014 : Houston-Corpus cristi - San antonio- bandera - Del rio- big bend etc..... je fais une boucle pour revenir à Houston en passant par Odessa, Forth worth, dallas, Austin.
J'ai une première question concernant les rodéos , j'aimerai aller en voir un , je n'y connais rien et je veux bien des conseils sur ce qui est le mieux à voir ... Deuxième question concernant Big Bend, j'ai vu que des randonnées étaient possibles et j'aimerai connaitre les impressions des personnes qui les ont faites .
Je vous remercie d'avance .
je vais faire un auto-tour au Texas avril - mai 2014 : Houston-Corpus cristi - San antonio- bandera - Del rio- big bend etc..... je fais une boucle pour revenir à Houston en passant par Odessa, Forth worth, dallas, Austin.
J'ai une première question concernant les rodéos , j'aimerai aller en voir un , je n'y connais rien et je veux bien des conseils sur ce qui est le mieux à voir ... Deuxième question concernant Big Bend, j'ai vu que des randonnées étaient possibles et j'aimerai connaitre les impressions des personnes qui les ont faites .
Je vous remercie d'avance .
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.
Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...



Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.
Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.

Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.
Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.


Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).


Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.




Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..
Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...


Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.


Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.

Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !
Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !

Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.

Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !
Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !
La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.
La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !
Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !
Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)
Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...
Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.



Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.

RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).
Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).
Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.






Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !




Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.
Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.
Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.



Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.
Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.

Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...




Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.


Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.



Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).



Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.
Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.





Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...



Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.
Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.



Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !
On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.


Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.
Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même !
On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !


Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.


Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.
Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !
Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.




Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.


RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.







Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !





Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).
Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.

Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...
Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.
Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.




Samedi 24 mars
Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois. Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.
Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.
L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...
Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Agadir et la vallée du Paradis English translation pending
Bruxelles 5° -AGADIR 30°:(1)
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Quand l’hiver persiste en Europe, AGADIR est une destination à 3 heures 15 de BRUXELLES, faite pour nous rappeler que la vieille Europe n’est pas la mieux lotie à 50 ° de latitude NORD.
Quand vous avez franchi l’avenue Hassan II pour vous extraire du front de Mer, parcouru l’avenue du général Kettani pour rejoindre le nouveau Talborjt, un panneau de pharmacie vous rappelle qu’on est le I9 avril et qu’il fait 30° …
Le ciel est totalement bleu…il fait bleu dans nos cœurs, comme le bleu des berbères du Souk ou le bleu de Fès, au choix….
Agadir, comme Marrakech, comme Fès, est une ville bicéphale…
Le front de mer, la marina laissée aux touristes et aux pratiques consommatoires du tourisme de masse, une fois l’avenue Hassan II franchie, le Maroc reprend ses droits, nonchalamment certes, mais avec le dynamisme de la capitale économique du Grand Sud, ses entrepôts, son port, son grand souk et son petit souk, ses avenues marchandes, ses quartiers résidentiels bordés de bougainvillées, de frangipanier et d’hibiscus…
La note coloniale est encore présente, le français est parlé partout, même si les marocains se sont mis aussi à l’allemand, et l’autochtone déborde de gentillesse, on ne sent pas le souffle de l’économie en péril, les chantiers s’activent un peu partout, qui à rénover le grand souk, qui à donner à la nouvelle marina des airs de Port grimaud ou de Port Canto…
Ou de Miami pour la sécurisation des parcelles privatives et des appartements…Zara hommes, Zara femmes, La Madrague, ME EX, des enseignes de déjà vu sous l’ancienne Casbah qui prend des airs de colline hollywoodienne…
http://www.youtube.com/redirect?q=http%3A%2F%2Ftourisme.byethost13.com%2F&session_token=MIejBs3t8y6Ik8mLzzim2eCyleF8MTMzNjYzNzkxNEAxMzM2NTUxNTE0
Que faire autour de Kampot et Kep? (Cambodge) English translation pending
Nous (famille avec 2 enfants de 9 et 11 ans) sommes à Kampot depuis hier. Nous avons été voir les lucioles hier et visité Kampot en vélo aujourd'hui. Demain, nous pensons louer un kayak pour nous rendre dans la "Green Cathedral". Nous excluons Bokor après tout ce que j'en ai lu...
En principe, on quitte Kampot après-demain pour Kep. On pensait rester à Kep 2 nuits puis aller sur Rabbit Island 2 nuits également.
Est-ce qu'il y a encore d'autres choses "à ne pas manquer" autour de Kampot ? (nous sommes depuis 3 mois en Asie du S-E, donc quelque chose de "différent" de ce qu'on a déjà pu voir en Thailande et au Laos, genre villages, temple...)
Que faire à Kep à part manger du crabe le soir sur la plage ? J'ai vu qu'il y avait un parc national dans le coin ? Que peut-on y voir ? Peut-on y faire un petit trek de quelques heure ?
Quel est l'état de la plage sur Rabbit Island ? Est-elle propre ? Y a t'il des coins ombragés ? Y a t'il suffisamment de GH pour qu'on puisse y débarquer sans réserver ?
Merci !
PS : je cherche également une GH pas trop chère à Kep et Rabbit Island, genre 35 USD max. pour 4. Si vous avez une adresse à me recommander...
Merci !
PS : je cherche également une GH pas trop chère à Kep et Rabbit Island, genre 35 USD max. pour 4. Si vous avez une adresse à me recommander...
République Dominicaine avec culture et voir le monde! English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et mon conjoint avons pas la même vision des voyages tout inclus. Il me dit ne pas vouloir juste rester dans nos hotels commercial mais il veut voir du monde et de la culture. Pensez-vous qu'en allant en république il va trouver ça ? J'avoue que moi aussi je suis ce genre et je suppose qu'il y en a pour tout les gouts car cela ne m'intéresse pas de juste faire de la plage toute la semaine.
merci pour vos commentaires et expériences.
Julie
Moi et mon conjoint avons pas la même vision des voyages tout inclus. Il me dit ne pas vouloir juste rester dans nos hotels commercial mais il veut voir du monde et de la culture. Pensez-vous qu'en allant en république il va trouver ça ? J'avoue que moi aussi je suis ce genre et je suppose qu'il y en a pour tout les gouts car cela ne m'intéresse pas de juste faire de la plage toute la semaine.
merci pour vos commentaires et expériences.
Julie
Golf et immobilier à Cuba English translation pending
Cuba est en négociation avancée avec des entreprises étrangères pour construire seize terrains de golf dans le cadre de projets qui prévoient également des ventes immobilières à des étrangers, a indiqué mardi le ministre cubain du Tourisme Manuel Marrero.
«Nous progressons dans les négociations avec diverses compagnies afin de constituer les premières entreprises mixtes qui seront en charge de la promotion de ces projets» de terrains de golf et immobiliers, a indiqué le ministre à l'occasion de l'ouverture d'un salon international du Tourisme.
Le groupe cubain touristique Gaviota, qui fait partie du holding de gestion d'entreprises de l'armée cubaine, «développe une stratégie de diversification avec des investissements dans des marinas et des terrains de golf», a poursuivi le ministre sans donner de détails sur les entreprises étrangères concernées.
Cuba dispose aujourd'hui de deux terrains de golf, un à La Havane et le second dans le domaine touristique de Varadero, à 150 km à l'est de la capitale cubaine.
Le ministre était accompagné à l'ouverture du salon du représentant pour l'Amérique de l'Organisation mondiale du Tourisme, Carlos Vogeler, et par la ministre mexicaine du Tourisme Gloria Guevara, dont le pays est l'invité d'honneur du salon.
La ministre mexicaine avait indiqué lundi que diverses entreprises mexicaines «explorent les possibilités d'investir« dans la promotion de terrains de golf à Cuba.
Entre montagnes, plages, déserts et canyons: huit jours au Maroc en septembre 2010 (partie 2 de 2) English translation pending
La première partie ici!
JOUR 6 Essaouira puis Marrakech (17 septembre 2010)
Le matin, nous prenons un petit déjeuner sur la terrasse d’un bar tout près de la chambre.


Cette fois-ci, nous sortons un peu de la Medina et allons voir la plage et le port.

Trois chats placés exactement aux mêmes endroits derrière les cabines téléphoniques

L’ambiance est agréable, le ciel et bien bleu et la température plus qu’acceptable.










Ça grouille de monde pour les négociations de poissons péchés du matin.


En fin de matinée, nous prenons la route pour revenir sur Marrakech où nous finirons notre séjour.
A mi-chemin, en rentrant dans un village (et encore…), nous nous faisons arrêter par un policer. Lui : « Bonjour, Papiers s’il vous plait » Moi « Bonjour, les voici » Lui : « Vous rouliez un peu vite en rentrant dans la ville ? » Moi : « Non, j’ai bien vu le panneau (60) et j’ai ralenti avant. Lui : « si si vous rouliez un peu trop vite » Nous 4 (calmement): « Non, nous sommes certains d’être rentré à moins de 60 » Lui (après quelques secondes d’hésitation) : « c’est bon, allez-y » Nous 4 : « Merci, au revoir ! » Aurions-nous vécus une tentative de bluff ? Une chose me paraît évidente, si nous n’avions pas étés sûrs de nous, nous étions bons pour lâcher un bakchich… 🤪
Nous reprenons la route tout en rigolant de ce que nous venions de vivre 😄
Arrivés à Marrakech, nous passons par la Palmeraie. Et évidemment, dans une palmeraie, y’a beaucoup de palmiers (~150 000 ici)! C’est immense, certains sont vraiment en bon état et d’autres sont tout secs.



Derrière ces murailles, le palais royal

On a pu apercevoir des villas de luxe, des complexes hôteliers tout autant luxueux un golf et des sacrées voitures !


Nous nous dirigeons maintenant vers Guéliz , quartier moderne de Marrakech où nous passerons la nuit.
Nous garons la voiture puis nous lançons dans nos recherches. Après plus d’une heure à pied, nous trouvons un apart’hotel très grand avec chambre, salon Marocain, salle de bain et cuisine.



Nous passerons la fin d’après midi à discuter de choses et d’autres allongés tranquillement dans le salon Marocain. 😎
Demain : Jardin Majorelle, restitution de la voiture avant midi et Riad bien situé dans la Médina où nous prendrons un peu de repos.
JOUR 6 Essaouira puis Marrakech (17 septembre 2010)
Le matin, nous prenons un petit déjeuner sur la terrasse d’un bar tout près de la chambre.


Cette fois-ci, nous sortons un peu de la Medina et allons voir la plage et le port.

Trois chats placés exactement aux mêmes endroits derrière les cabines téléphoniques

L’ambiance est agréable, le ciel et bien bleu et la température plus qu’acceptable.










Ça grouille de monde pour les négociations de poissons péchés du matin.


En fin de matinée, nous prenons la route pour revenir sur Marrakech où nous finirons notre séjour.
A mi-chemin, en rentrant dans un village (et encore…), nous nous faisons arrêter par un policer. Lui : « Bonjour, Papiers s’il vous plait » Moi « Bonjour, les voici » Lui : « Vous rouliez un peu vite en rentrant dans la ville ? » Moi : « Non, j’ai bien vu le panneau (60) et j’ai ralenti avant. Lui : « si si vous rouliez un peu trop vite » Nous 4 (calmement): « Non, nous sommes certains d’être rentré à moins de 60 » Lui (après quelques secondes d’hésitation) : « c’est bon, allez-y » Nous 4 : « Merci, au revoir ! » Aurions-nous vécus une tentative de bluff ? Une chose me paraît évidente, si nous n’avions pas étés sûrs de nous, nous étions bons pour lâcher un bakchich… 🤪
Nous reprenons la route tout en rigolant de ce que nous venions de vivre 😄
Arrivés à Marrakech, nous passons par la Palmeraie. Et évidemment, dans une palmeraie, y’a beaucoup de palmiers (~150 000 ici)! C’est immense, certains sont vraiment en bon état et d’autres sont tout secs.



Derrière ces murailles, le palais royal

On a pu apercevoir des villas de luxe, des complexes hôteliers tout autant luxueux un golf et des sacrées voitures !


Nous nous dirigeons maintenant vers Guéliz , quartier moderne de Marrakech où nous passerons la nuit.
Nous garons la voiture puis nous lançons dans nos recherches. Après plus d’une heure à pied, nous trouvons un apart’hotel très grand avec chambre, salon Marocain, salle de bain et cuisine.



Nous passerons la fin d’après midi à discuter de choses et d’autres allongés tranquillement dans le salon Marocain. 😎
Demain : Jardin Majorelle, restitution de la voiture avant midi et Riad bien situé dans la Médina où nous prendrons un peu de repos.
Inde du Sud (Tamil Nadu et Kerala) - Août 2010 English translation pending
Pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.
C'était un retour. Nous avions parcouru le Rajasthan il y a 10 ans et connaissions aussi le Sri Lanka. Donc, pour une fois, nous avions une idée de ce qui nous attendait. Mieux, nous retournions le chercher. Et nous n'avons pas été déçus. Même après 10 ans. Même dans une autre région. L'accueil des Indiens est incomparable et rend fabuleux un voyage pourtant fatigant à la base.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 21 Août – Vol Emirates Paris CDG / Dubaï / Chennai Dim – Arrivée à Chennai à 8h20- Taxi jusqu'à Mama (950 Rs) - Nuit à Mamallapuram Lun – Nuit à Mamallapuram Mar – Bus jusqu'à Pondi (2h-60 Rs) - Nuit à Pondicherry Mer – Bus jusqu'à Chidambaram (1h30-24 Rs) – Bus jusqu'à K. (2h30-25 Rs) - Nuit à Kumbakonam Jeu – Rickshaw jusqu'à Darasuram et retour (100 Rs) – Bus jusqu'à Gangaikondacholapuram et retour (1h30-16 Rs x 2) - Nuit à Kumbakonam Ven – Bus jusqu'à Thanjavur (1h30-14,5 Rs) - Nuit à Thanjavur Sam – Bus jusqu'à Trichy (1h15-16 Rs) - Nuit à Trichy Dim – Bus privé (1ère erreur !) jusqu'à Madurai (2h30-100 Rs au lieu de 60 Rs-2ème erreur !!) - Nuit à Madurai Lun – Bus jusqu'à Kumily (4h-45 Rs ) - Nuit à Kumily Mar – Jungle Safari - Nuit à Kumily Mer – Spice Garden et Tea Factory - Nuit à Kumily Jeu – Bus jusqu'à Kottayam (3h30-69 Rs) – Ferry jusqu'à Alleppey (2h30-10 Rs) - Nuit à Alleppey Ven – Houseboat – Nuit sur le bateau Sam – Bus jusqu'à Ernakulam (1h30-39 Rs) - Nuit à Ernakulam (Kochi) Dim – Ferry (10 min ?-2,5 Rs) jusqu'à Fort Kochi - Nuit à Ernakulam Lun 6 Sept – Taxi à 6h30 pour l'aéroport (45 min-650 Rs) - Vol Emirates Kochi / Dubaï / Paris – Départ de Kochi à 10h30
Les prix des bus indiqués s'entendent par personne. Des détails sont donnés dans le paragraphe itinéraire.
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers Emirates Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris : 775 €/p
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : 732 € répartis ainsi : - 315 € d'hébergement (14 nuits) - 87 € (5 000 Rs) pour les activités dans la réserve de Periyar - 70 € (4 000 Rs) pour le houseboat à Alleppey - Le reste (260 €) pour les repas, les transports et les quelques rares entrées de sites. 3 retraits cash en ATM (10 000 Rs à chaque fois, pas réussi à sortir plus) et un exchange de 50€ (passeport nécessaire) au cours de 1€ = 56,9 Rs.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 2282 € pour nous 2
Comme je le précise à chaque fois, ce récapitulatif budgétaire est indicatif. Notamment en terme d'hébergement … Nos choix nous ont portés vers certains hôtels assez chers pour l'Inde. On peut très facilement se loger pour 2 ou 3 fois moins (notre coup de cœur va d'ailleurs à la petite chambre tout en bambou de Alleppey à 400 Rs).
GUIDES :
Guide Bleu Inde du Sud – Un peu déçus (c'est bien la 1ère fois) par le manque de détail sur la religion hindou, le panthéon … La description de certains grands temples manquent parfois de précision et de plan. Lonely Planet Inde du Sud (LP) - 3e édition Sept 2009 – Très fiable pour les tarifs des bus, un peu moins pour les tarifs des hôtels. Quant aux restaurants proposés, certains avaient disparu mais peut-on blâmer le LP ?...
TRANSPORTS :
1 - Vols Paris/Dubaï/Chennai – Kochi/Dubaï/Paris - Emirates Achetés fin avril en ligne sur le site d'Emirates www.emirates.com Ils nous offraient l'avantage de répondre parfaitement à nos besoins avec un retour différent de l'arrivée, des horaires confortables et une escale très courte à Dubaï. Le tronçon Paris/Dubaï du samedi se fait sur un Airbus A380 … Waouh, c'est méga gros !
Arrivée à 08h20 à Chennai : Ca grouille ! Bienvenue en Inde ! On se met en quête d'un ATM. Le premier ne fonctionne pas, le second oui. L'arrivée matinale à Chennai nous permettait d'envisager de rejoindre Mamallapuram aussitôt. On hésitait entre attraper un bus sur la route de l'aéroport ou repasser par Chennai pour y voir la plus grande gare routière de l'Inde du Sud. Ca nous tentait bien mais la fatigue l'a emporté et finalement, nous avons opté pour la solution bien plus coûteuse mais ultra-simple du taxi. 950 Rs cash. A 50 Rs près, c'est bien le prix qu'on a vu affiché dans les nombreuses agences de Mama pour un retour vers l'aéroport.
Départ à 10h30 de Kochi : L'aéroport est spacieux, lumineux, agréable. Mais pas de boutiques pour y dépenser ses dernières roupies …
2 – Les bus Ah … les bus en Inde !! Ils sont l'une des raisons pour lesquelles on a eu envie de revenir. En effet, on adore ce type de transport. Pour plein de raisons : la fréquence, la rapidité (durée souvent équivalente au train ou à peine plus longue), la vue panoramique quand on arrivait (très souvent) à avoir les places avant, et surtout le plaisir d'être témoins de jolies scènes de vie (dans le bus et hors du bus). Une raison supplémentaire maintenant : la fiabilité (!) : aucune panne sur nos 13 parcours en bus. Comme nous avons quasiment toujours pris le bus au départ d'une gare routière (et non pas en l'arrêtant sur le bord d'une route), nous avons toujours voyagé assis et, le plus souvent, nous réussissions même à avoir les places avant qui nous permettaient d'avoir plus de place pour nos grandes jambes (enfin … celles de Philippe) et une vue panoramique de la route et du paysage. Enfin, le coût est dérisoire. L'ensemble de nos tickets, pour nous 2 (sauf erreur, environ 750 Rs-13 € !), nous a coûté à peine plus cher que le taxi de Kochi pour l'aéroport. Notre intérêt pour ces voyages nous a même fait refuser l'offre d'un Indien à Alleppey qui remontait sur Kochi avec sa voiture perso et nous proposait de nous emmener pour 10 Rs … Plus rapide et moins cher que le bus !? Eh bien, non merci, sans façon ! Nous n'avons jamais réservé notre place. Nous arrivions à la gare routière, généralement très tôt le matin (souvent vers 7h) ; nous cherchions les chauffeurs ou les vendeurs de tickets facilement repérables à leur uniforme-pantalon beige. On indiquait notre destination, il nous montrait le bon bus, on s'y installait (les places ne sont pas numérotées) et on attendait le départ (jamais plus de quelques minutes). Nous payions notre ticket dans le bus, pendant le trajet. Aucune arnaque, le "contrôleur" dispose d'un petit automate qui sort un ticket imprimé indiquant le trajet et le prix. Ca permet une dernière vérification. Et pour savoir où descendre, chauffeur, contrôleur ou voyageur vous préviendront ! En 13 voyages, nous n'avons jamais galéré. Que du bonheur ! Et puis, il y a aussi ces ambiances de gares routières à l'odeur si caractéristique : un mélange de thé au lait, de curry, de jasmin, de gasoil et d'urine. Unique ! Une atmosphère et une animation tellement propre à l'Inde. C'est là qu'on trouve le plus grand choix de tiffin (les petits en-cas vendus dans la rue du genre samossas, beignets de dhal, boulettes sucrées de riz …) pour quelques roupies.
Sauf à Trichy (pour Madurai) où on s'est laissé berner par un rabatteur, nous avons toujours utilisé les bus d'état ordinaires. Ce bus privé était certes plus confortable mais pas plus rapide et nous a coûté 100 Rs. Bien sûr, ici, pas de petite facturette. Et pour cause, mon voisin, lui, avait payé 60 Rs … le prix normal. Si vous voulez être sûrs d'utiliser les bus ordinaires, n'écoutez et ne suivez que les hommes en uniforme beige.
Attention, à Mamallapuram, les bus pour aller à Pondicherry ne partent pas de la gare routière mais d'un bus stop sur la route. Il faut demander à un rickshaw de vous emmener à l'ECR bus stop. ECR comme East Cost Road. Le LP est totalement muet sur ce point.
3 – Les rickshaws Pas de harcèlement, ils sont juste là quand vous en avez besoin. Pas d'arnaque sur le prix demandé. C'est généralement raisonnable. Autour de 20-30 Rs la course en ville.
HEBERGEMENT : On a suivi un rabatteur efficace et convaincant à notre arrivée à Alleppey. En dehors de cette étape, nous avons suivi le Lonely Planet pour toutes les autres. En tapant dans la catégorie moyenne qui offre un peu plus de confort mais surtout un peu plus de chaleur (en terme d'ambiance) que la catégorie inférieure.
Quelques remarques sur nos choix :
Mamallapuram – Le Sea Breeze – 2500 Rs (hors taxes 12,5% offertes après courte négo) – paiement par CB Les chambres sont bien mais ne justifient pas un tel prix. Ce qui peut expliquer le prix, c'est la piscine : grande et très propre. Un pur bonheur après les 10 heures d'avion … même, voire surtout, sous la pluie. Petit déjeuner continental inclus, simple mais copieux. Les petits hôtels de Mama (j'en ai vu 4, 400 à 800 Rs la chambre) nous ont paru bien tristes. Propres mais froids, sombres et tristes. Cela dit, c'est sans doute parce que c'était notre première approche et nous n'étions pas encore adaptés. Voilà pourquoi on s'est rabattu sur le Sea Breeze. Après coup, je ne le conseille pas, il est 2 fois trop cher.
Pondicherry – Le Park Guesthouse – 600 Rs Grand complexe qui dépend de l'ashram, sans charme mais bien situé. On a eu la chance d'avoir une chambre au dernier étage, avec un petit balcon donnant sur la mer. Chambre simple mais propre et une fois les moustiquaires installées, elle avait presque du charme … A noter parce que cas unique : accueil absolument détestable ! Bizarre pour un tel lieu …
Kumily – Mickey Homestay – 750 Rs Charmante chambre d'hôte toute claire, toute pimpante, avec un balcon agrémenté de chaises et d'une balancelle en rotin. Accueil familial. Une très très bonne adresse.
Alleppey (Alappuzha) - Ashtamudi Homestay – 400 Rs Voici l'adresse indiquée sur leur carte : West of S.D.V Central School, Zilla Court Ward http://www.hostelworld.com/...Stay/Alappuzha/18851 C'est dans une petite ruelle paumée, même pas tracée sur le plan du LP. Ca explique le jeune rabatteur (Sachu de son surnom) qui nous aborde dans le ferry, un stop avant le terminus. Baratin bien rodé. Tarif vraiment attractif (on est en basse saison et la guesthouse est vide) ! On se laisse entraîner. L'entrée de la guesthouse est vraiment peu engageante. On grimpe à l'étage par un méchant escalier de métal en colimaçon et là on arrive sur un vaste espace d'accueil tout en bambou qui dessert 4 ou 5 chambres aux portes de bois élégantes. On découvre notre chambre, tout en bambou elle aussi, moustiquaire, sdb simple, ventilo, paille de riz au sol. C'est simple mais bourré de charme. On a beaucoup aimé. On y a pris notre diner et notre petit déjeuner (non inclus). Large choix à la carte, service à toute heure, prix raisonnables. C'est également par Sachu que nous avons réservé un houseboat pour le lendemain. Sans harcèlement de sa part, il a même fallu que ce soit nous qui en parlions ! Une belle adresse mais il faut la trouver …
Kochi (Ernakulam) – Grand Hotel – 2200 Rs (hors taxes 15% offertes) – paiement CB On change de style. Magnifique hôtel à la décoration soignée et de très bon goût. Accueil très cordial, très chaleureux : malgré nos sacs à dos poussiéreux et nos tee-shirts blancs de transpiration, un portier aux magnifiques bacchantes nous ouvre la porte avec un large sourire. Sympa ! Autant le Sea Breeze est vraiment surévalué, autant celui-ci vaut largement ce prix. Fréquenté principalement par des Indiens. Petit déjeuner buffet (inclus) néanmoins un peu décevant, j'attendais plus de choix. C'est une très belle adresse si on cherche du confort. Et tout ça pour moins de 40 €. J'ose le conseiller.
Nos autres adresses se ressemblent et ne méritent pas de commentaires particuliers. Chambres quelconques, spacieuses, propres mais toujours assez sombres. Kumbakonam – Hotel Raya's – 1200 Rs Thanjavur – Hotel Ramnath – 1000 Rs - Seule chambre dispo dans ce 3ème hôtel qu'on faisait … Ce jour-là à Tanjore, l'offre était inférieure à la demande et je pense que le prix de la chambre a flambé … Car, malgré le prix, nous avions des wc à la turque dans une chambre vraiment tristoune … Trichy – Hotel Femina (petit dej buffet indien inclus vraiment super !) – 1240 Rs Madurai – Hotel Madurai Residency (petit dej buffet indien plus simple) – 880 Rs
Quel que soit le type d'hôtel, la literie a toujours été de très bonne qualité : matelas épais et ferme. Le lit est parfois juste couvert d'un drap-housse et d'une couverture pliée (ou un drap épais). Les serviettes de toilette sont apportées à l'installation. Un drap supplémentaire est fourni à la demande (mais pas toujours). Un sac à viande peut s'avérer bien utile dans la petite hôtellerie. Cela dit, nous n'en avions pas (toujours notre obsession de voyager léger) et on s'est très bien débrouillé sans …
La douche est à l'asiatique : une douchette fixée au mur de la sdb, juste à côté du wc ou du lavabo ; en dessous un robinet qui remplit un seau muni d'une louche. Pas de cabine, pas de rideau, pas de bac à douche. La cabine de douche, c'est toute la salle de bain ! Le sol incliné permet d'évacuer l'eau rapidement. Tout compte fait, c'est extrêmement agréable : on n'est pas coincé, bloqué, étriqué dans une cabine. Et mes grands gestes brutaux trouvent enfin tout l'espace pour s'exprimer, sans faire tomber le shampooing ! Très vite, on a abandonné la douchette pour ne plus se laver qu'en s'aspergeant avec la petite louche. Moins de gâchis et que c'est rafraichissant !
Pensez à du papier toilette. La Mickey's Homestay n'en fournit pas. On peut en acheter dans la micro épicerie juste à côté.
REPAS : La nourriture indienne nous ravit. Oui, elle est souvent épicée mais pas au point d'avoir la bouche en feu. A moins de ne pas supporter la moindre trace de piment, ça reste tout à fait mangeable. Gros écart de prix entre les restaurants destinés aux touristes et les Family Restaurant où se pressent, comme le nom l'indique, des familles entières d'Indiens. C'est dans ces restaurants populaires que nous avons le mieux mangé. Certains n'ont pas de carte et proposent un menu unique, un thali généralement, servi sur une feuille de bananier. La bouteille d'eau capsulée (15Rs) arrivera assez souvent automatiquement mais il vous faudra réclamer une cuillère sauf si vous vous sentez capables de manger avec les mains, pardon, avec LA main, la seule main droite. Moi, j'ai essayé, et je me suis retrouvée très vite avec les 2 mains dans mon riz à patouiller comme un cochon. J'ai arrêté. Pas douée ! Finalement, la cuillère, c'est pas mal. Nous avons peu suivi les conseils du LP qui se sont avérés assez souvent dépassés.
Quelques prix :
1 bouteille d'eau (1 litre) : dans la rue ou au family restaurant 15 Rs, au restaurant touristique 20 Rs 1 bière Kingfischer (650ml) : 120 Rs au restaurant 1 canette de Coca Light : 26 Rs (très difficile à trouver) 1 black tea : 3 à 5 Rs. Par défaut, le thé est servi sucré avec du lait. Si vous le préférez noir, précisez-le. 1 tiffin (en-cas vendu dans la rue, samossa, beignet de dhal (méga bon !), ladoo boulette jaune de riz sucrée et parfumée …) : entre 2 et 4 Rs la pièce. Avec 5 ou 6 pièces, vous faites un bon repas car ça plombe bien … 1 jus de noix de coco : 15 Rs (n'oubliez pas de demander l'ouverture de la noix pour manger la pulpe une fois le jus bu) 1 jus de fruits frais pressé (grenade, ananas, pomme, raisin …) : entre 20 et 30 Rs 1 biryani ou 1 thali au family restau : 30-37 Rs (60-100 Rs au restau touristique) 1 raïta : 10 Rs au family restau (30-40 Rs au restau touristique) 1 repas au family restau (biryani + raïta + eau) = 60 Rs/p (95 Rs pour 2 car 1 seul raïta et 1 seule eau) Même repas au restau touristique = entre 2 et 3 fois plus cher.
Quelques beaux souvenirs :
Thanjavur – Restaurant Sree Ariya Bhavan (high class veg rest) 1324, South Rempart Dans le quartier de la gare routière (old bus stand), à 30 mètres de l'hôtel Ramnath (même trottoir, à gauche en sortant de l'hôtel). On nous entraîne dans l'arrière-salle. Elle n'a aucune fenêtre. Beurk, je suis toujours perturbée dans les pièces borgnes. Premier réflexe de rejet, c'est glauque. Au même moment, j'entends Philippe devant moi dire "oh, que c'est chouette !" Ah ?!?!... Du coup, je regarde la pièce autrement, j'oublie qu'elle n'a pas de fenêtre et là je vois de superbes colonnes dans un endroit certes un peu décati mais encore bourré de charme. De plus, l'affluence prouve que la nourriture doit être authentique et goûteuse. Allez, oublions l'absence de lumière naturelle. On s'assoit à la table d'un homme seul qui se moque bien de nous voir l'envahir. Pas de carte, plat unique : thali. La feuille de bananier arrive. Suivie de la plâtrée de riz blanc servie à la volée, de l'apadam (grande chips) et des 5 ou 6 sauces et petites douceurs qui l'accompagnent. Tout est à volonté ! Pas besoin de réclamer, quand y en a plus, y en a encore ! On croise beaucoup de regards surpris mais ravis de nous voir là. Entre 2 bouchées goulues, nous ne manquons pas de leur rendre leur sourire. De toute façon, vu comme je me régale, ils voient qu'on apprécie !! Quand j'aime ce que je mange, ça se voit ! 32 Rs le thali. 14 Rs la bouteille d'eau.
Thanjavur – Bombay Sweets 1344, South Rempart Pas bien loin du précédent. Lui au contraire est ouvert sur la rue, très clair. Ah !... Un grand choix de petits en-cas, de beignets (pure ghee) salés et de petites douceurs sucrées. Le bonheur pour nous fut d'avoir été guidé par le patron (?) qui a pris le temps de nous montrer, de nous expliquer. On consommera chacun 2 beignets salés et un petit dessert pour 80 Rs au total. Voilà encore une adresse raisonnable et fort agréable et qui change du thali et des biryanis. Le Rasa Gulla est une boule de lait fermenté (!) dans un sirop. Surprenant et très bon.
Kumily - Ebonys Cafe – Roof Top Restaurant En bas de la rue du Mickey Homestay. On y a pris 1 petit dej et 2 diners. Voila un chouette restau pour touristes. Surprenant, il n'est pas dans le LP. Ambiance agréable et nourriture excellente. 450 Rs le diner pour nous 2 (2 small pot of masala tea, 2 plain naan, 1 veg curry, 1 malai kofta, 1 veg raïta).
Ernakulam – Aruvi Nature Restaurant Chittor Road (cf LP) 2 ou 3 petites salles en enfilade, bleues, toute simples. On arrive vers midi. Personne. On s'installe. Aussitôt on nous explique qu'ici tout est fait selon la tradition ayurvédique. Le repas kéralais traditionnel arrive. On goûtera des mets originaux : un jus de betterave et un dessert divin de riz ou de tapioca (??) au thé au lait (??). Bref, je ne sais pas bien ce que c'était mais c'était vraiment bon. Le restaurant s'est rempli pendant notre repas. Boutique attenante de produits ayurvédiques. Bonne adresse.
Ernakulam - Restaurant de l'hôtel Sapphire - Mahatma Gandhi Road Grand restaurant familial bourré d'Indiens. Grande carte, cuisine délicieuse. Prawn biryani à 100 Rs, plain naan à 17 Rs, black tea à 6 Rs. Mon meilleur souvenir culinaire.
L’ITINERAIRE : Le Lonely Planet propose des suggestions d'itinéraires : "Si vous n'avez que 3 mois …." Argh, ça m'agace !… 2 semaines en Inde du Sud, c'est une hérésie … Oui, comme partout, comme toujours. Alors, comme toujours, nous avons limité nos ambitions. Nous avions prévu de privilégier le Tamil Nadu car nous étions en mal de temples et de ne passer que rapidement au Kerala. Mais sur place, la fréquence et la fiabilité des bus nous ont permis de gagner du temps que nous avons consacré à la réserve de Periyar et à une journée pleine en houseboat.
Mamallapuram : Petite ville tournée vers le tourisme : hôtels, restau, agences, boutiques, tout est fait pour nous. Même si, du coup, elle a perdu tout son caractère indien, elle n'est pas désagréable du tout et pour démarrer un voyage, c'est pas mal … Magnifique site archéologique. L'ascèse d'Arjuna gravé dans la roche nous a enchantés. Billet combiné pour les 5 rathas et le temple du rivage = 250 Rs. Oui, ça vaut le coup.
Pondicherry : Ville qui tombe en décrépitude. Ajouté à cela une pluie incessante, notre vision de Pondicherry s'en est forcément trouvé altérée … Peut-être qu'avec un peu de soleil on aurait sans doute trouvé la promenade le long du bord de mer tout-à-fait charmante.
Chidambaram : Petit stop sur la route de Pondi à Kumbakonam pour visiter le temple de Shiva Nataraja qu'on rejoint à pied depuis la gare routière. Juste à l'entrée du temple, on trouve une échoppe qui va nous garder pour quelques roupies nos sandales (et oui, les temples, c'est toujours pieds nus) et surtout nos 2 sacs à dos. Nous voici légers pour visiter ce grand temple. Qui vaut le coup ! On y passera 2 heures. Ne ratez pas la cérémonie du feu (il y en a plusieurs par jour) annoncée par un tintamarre effroyable de cloches, clochettes, tambours … Impossible de la rater. Tout à fait authentique. On retourne, toujours à pied, à la gare routière où on attrape un bus pour Kumbakonam. Ce petit stop se fait facilement.
Kumbakonam : Autant Mama est vouée au tourisme, autant Kumbakonam ne l'est pas. Hôtels et restaurants sont faits pour les locaux. Ca peut paraitre un poil difficile quand le coup de pompe de l'après midi arrive et qu'on aimerait tellement "prendre un pot" quelque part. Par contre, on y a vu nos plus belles scènes de rues, de marché, de vie. On y a très bien mangé dans une gargote ou en achetant des tiffins et du raisin noir qu'on a mangés dans notre chambre … On a consacré l'après midi du mercredi à visiter quelques temples "modernes" de Kumbakonam. Mais l'intérêt majeur, ce sont les 2 temples cholas des environs que nous visiterons le jeudi. On s'est planté dans l'ordre de nos visites. Car pour aller à Gangaikondacholapuram (36km), c'est long et un peu compliqué. Il vaut donc mieux commencer par celui-là et garder Darasuram (5km) pour l'après midi en rickshaw. Gangaikondacholapuram : depuis la gare routière de Kumba, il faut prendre un bus en réussissant à dire d'un seul coup la destination Gangai-konda-chola-puram. C'est déjà la première difficulté, et non des moindres ! Pas de bus direct, il faudra prendre une correspondance. Ah … on va innover ! Après ¾ h d'une jolie route, le bus (le 1er) passe un barrage et nous dépose au terminus Lower Anaic - 7,5 Rs – tout le monde descend et se dirige vers des rickshaws qui attendent sagement. On s'entasse à 5-6 par rickshaw et on retraverse le barrage dans l'autre sens (5 Rs/personne) par un autre pont, non praticable par les bus. Le rickshaw nous dépose auprès d'un second bus qui, lui, passe à Gangai. 3,5 Rs – 20 minutes. Quand on y arrive (ce n'est pas le terminus), le contrôleur nous fait signe. On saute du bus. Le temple est là, juste en bord de route. Pour le retour, nous voici donc à un arrêt de bus en bord de route et là, c'est un peu plus compliqué que dans une gare routière. Ce qui nous a aidés c'est le petit ticket facturette de l'aller. Je l'ai montré pour expliquer que je voulais y retourner. Comme il est aussi écrit en tamoul, ça a suffi. Et on fait le chemin inverse : 20 min jusqu'à Lower Anaic, 5 minutes de rickshaw puis ¾ h d'un autre bus jusqu'à Kumba. Quand on sait ce qu'il faut faire, c'est plus facile et in fine, ça se fait tout seul … Nous, heureusement qu'on a été pris en charge à l'aller par une adorable jeune femme qui avait compris où on voulait aller, qui y passait et qui s'est chargée de nous chaperonner. Pour le retour, on s'est débrouillé, mais on savait ce qu'il fallait faire. Alors, est-ce que ce temple mérite toute cette équipée ? Oui, oui, oui ! Il est superbe, dans un cadre bucolique, au calme, bien préservé, bien restauré. 1 heure peut suffire à la visite mais on peut vraiment s'y poser davantage. Le sanctuaire est fermé de 12h à 16h mais c'est surtout l'extérieur qui est remarquable. Et puis justement, parce qu'il se mérite, il n'en est que plus intéressant ! Quelques visiteurs indiens. Grand calme ! Et puis enfin, cette équipée, que c'était bien ! Allez, lancez-vous ! Darasuram : 100 Rs, c'était le prix convenu avec le rickshaw pour nous y amener, nous attendre et nous ramener. En y arrivant, on tombe sous le charme (d'autant qu'on n'avait pas encore vu Gangai.) et on flâne, on flâne, on flâne … A un moment, on voit notre chauffeur nous rejoindre dans le temple et on comprend à son sourire un peu embarrassé qu'il s'impatiente. Du coup, on l'a libéré. Ca fait cher l'aller simple mais tant pis, on veut profiter. On y restera jusqu'à plus soif et on paiera 50 Rs un nouveau rickshaw pour rentrer. Le prix de la liberté.
Avec Darasuram et Gangai, pour nous les amoureux des vieilles pierres, voilà une journée coup de cœur !
Ah, j'entends la question des moins passionnés … S'il fallait n'en faire qu'un seul ? Pfff … Gangai est plus bucolique mais moins facilement accessible. C'est tout ce que je dirais !
Thanjavur (Tanjore) : Que de monde (des Indiens !) dans ce grand temple chola ! Le plus grand. Voilà qui rend la visite bien différente de celle de Darasuram et Gangai. L'ambiance est très différente. On perd en atmosphère bucolique ce qu'on gagne en atmosphère vivante et dévote. Il faut du temps. On y passera 2 heures le matin et on y reviendra en fin d'après-midi. Le palais du centre ville (50 Rs) - Sans intérêt. La bibliothèque (gratuite) renferme de beaux manuscrits sur des palmes. Le musée (30 Rs) présente de beaux bronzes, notamment de splendides Shiva Nataraja (roi de la danse).
Trichy : Rock Fort Temple : pour y arriver, nous avons pris un bus de ville. Tous ceux qui commencent par 1 y mènent pour 3 Rs. C'est loin. L'entrée du temple ressemble à une ruelle, encombrée de boutiques. Comme toujours, on dépose nos sandales et on grimpe 430 marches. Au somment, jolie vue 360°. C'est sympa, mais ça ne vaut pas les 3 étoiles du guide bleu … Grand temple de Sri Ranganathaswami : très vivant, très animé. On vous proposera d'accéder à la terrasse pour 10Rs. C'est sympa pour voir les gopuram MAIS attention, évitez les heures trop chaudes, pieds nus, c'est totalement impraticable. A voir les gesticulations et les grimaces de Philippe, j'ai bien cru que sa peau de bébé allait cloquer !! En fait, il est plus coriace qu'il n'en a l'air … Le complexe est très grand, nous n'avions pas pris de guide (et avons eu confirmation par une touriste belge qu'ils ne sont pas tous très fiables …) mais du coup, il faut un peu chercher. Ne ratez surtout pas un grand temple au fond (oui, je sais, au fond ce n'est pas terrible comme indication) dont la façade est ornée de 8 ou 10 immenses cavaliers sculptés dans la pierre. Cherchez-le, c'est sans doute la plus belle façade qu'on ait vue. C'est extraordinaire. Un indice, il est à côté de la grande salle des 1000 piliers. Allez, brûlez-vous les pieds maintenant !
Madurai : Temple de Meenakshi : euh … encore un temple ?... Ici on paie 50 Rs l'entrée + 5 Rs pour la salle aux piliers qui abrite un musée de bronzes. Le mandapa aux 1000 piliers abrite des colonnes aux sculptures très fines. Immanquable aussi.
Un mot sur les temples : Quand on dit temple, il faut comprendre ensemble religieux, constitué d'une ou plusieurs enceintes qui protègent deS templeS. Chaque temple (cette fois, le bâtiment) est constitué d'une salle de piliers et d'un sanctuaire (le saint des saints) assez souvent interdit aux non hindous. Ce qui est très beau, ce sont les murs extérieurs de ces différents temples ainsi que les piliers gravés dans la masse. C'est très schématique mais c'est pour dire que temple ne correspond pas juste à une seule construction mais bien à un grand ensemble dans lequel les gens vivent. A Tanjore, comme à Trichy ou Madurai, le temple est quasiment un village. Ici, l'intérêt est donc double : l'architecture extraordinaire et l'ambiance dévote très vivante, tant par les différentes cérémonies conduites par les prêtres que par les habitudes des Indiens qui vivent dans ces temples : ils y travaillent, ils y prient, ils y mangent, assis en tailleur devant de larges feuilles de bananiers, ils y dorment (nous aussi d'ailleurs, on s'y est fait une petite sieste ni vu ni connu !) … Les photos sont interdites à l'intérieur des temples (principalement dans le sanctuaire) ou bien payantes en acquittant un droit photo. Par contre, elles sont permises à l'extérieur du sanctuaire : les murs, les enceintes … Ce sont d'ailleurs eux qui présentent souvent le plus grand intérêt esthétique (ça doit faire 5 fois que je le dis). Les heures de fermeture (de 12h à 16h assez souvent) ne concernent souvent que les sanctuaires. Ce n'est donc pas très gênant.
Kumily et la réserve de Periyar : Après 4 heures de bus depuis Madurai, nous arrivons à Kumily vers midi. Il fait plus frais (bonne nouvelle !) et il pleuviote (mauvaise nouvelle !). Dès notre descente de bus, nous sommes abordés par Abbas (qui s'est auto-baptisé KK, King of Kumily), un musulman dont la barbe noire est aussi large que son sourire. Il nous présente l'offre de la Thekkady Tourist Guide Association. Il parle très bien anglais et a suffisamment d'humour pour qu'on ne se sente pas agressés. Mais quand même … on voudrait bien se poser ! Donc, on l'interrompt, on lui dit avoir repéré 2 petites pensions. Ok, je vous y retrouve dans 1 heure nous dit-il. Et de nous offrir la course en rickshaw. Et de fait, il nous retrouve bien vite chez Mickey et, plus confortablement, nous propose différentes sorties. L'offre et les prix correspondent à ce qu'on avait lu dans le LP. On n'hésite pas et on opte pour : - le spectacle de Kathakali le soir même (2 x 150 Rs) - le jungle safari pour le lendemain (2 x 1 650 Rs + 2 x 300 Rs de droit d'entrée + 50 Rs de droit de photo) - un jardin d'épices et la fabrique de thé pour le surlendemain (2 x 2 x 100 Rs d'entrées + 350 Rs de rickshaw) Au total 5 000 Rs pour nous 2, payés cash. On a confiance, on paie tout d'avance. Waouh, les fous !! Ben non, on avait bien senti. Pas de coup fourré au final. Le spectacle de Khatakali : Nos billets de kathakali nous seront livrés "à domicile", chez Mickey, quelques minutes après le départ d'Abbas. Les places sont numérotées et c'est intéressant d'être devant. Il est donc important d'aller acheter ses billets "le plus tôt possible". Nous étions au 2ème rang. Voilà qui nous rassure tout de suite sur son honnêteté. La salle de spectacle est un bête hangar, sièges en plastique, scène de fortune, aucun décor. Une salle de dames patronnesses. 2 shows par jour, à 16h30 et à 19h. Nous avions réservé pour celui du soir. On avait lu que les artistes se maquillent devant les spectateurs. Nous étions donc à nos places dès 18h30 tout comme un autre touriste canadien dont les cheveux étaient épouvantablement gras (remarque gratuite et stupide me direz-vous mais qui va prendre du sens un peu plus bas …). Malheureusement, c'est peut-être vrai pour le show de 16h30 mais entre les 2, ils ne se démaquillent pas. Nous n'avons donc assisté qu'à "l'enjuponnage" d'un danseur. Mais ça valait déjà bien le déplacement. A 19h, la salle était pleine (80 personnes peut-être), à 95% des Indiens. Sur scène, 2 danseurs et 2 musiciens. Pendant ½ heure, des explications vont nous être données (en anglais) sur la signification des couleurs du maquillage et sur les gestes des mains, des yeux, du visage (ah bon, on a un muscle là !?...). Puis, ½ heure de véritable spectacle. Un résumé papier (dispo en Français) est fourni pour nous aider à comprendre le sens de la danse. A la fin du spectacle les 2 danseurs restent sur scène pour permettre aux photographes de s'en donner à cœur joie. C'est intéressant, sans être immanquable. Et ce n'est pas bien cher, pas de quoi hésiter longtemps. Je le dis souvent, il vaut mieux avoir des regrets que des remords. Le Jungle Safari : On quitte notre pension à 5h30. Comme prévu, la jeep est là à nous attendre dans la rue, avec déjà à bord, un jeune couple d'Anglais. Il fait noir et froid. On roule toutes bâches ouvertes et malgré un pull et un coupe-vent, on grelotte … En route, le chauffeur s'arrête pour payer le droit d'entrée et le droit photo. On récupère les tickets. C'est bien 300 Rs … A 7h30, on arrive à un superbe lodge, près d'un lac, où nous allons prendre un excellent petit déj buffet avec les clients du lodge. A 9h30, un guide nous remet des guêtres en coton pour nous protéger des sangsues (leech en Anglais). Les guêtres sont totalement fermées et s'enfilent comme des chaussettes, donc, même avec nos sandales, nous étions bien protégés. Et nous démarrons à pied vers la forêt. On a de la chance, il fait beau. On ne grelotte plus !! Il fait même bien chaud … On arrive au pied de collines couvertes de végétation tropicale. Et là, gros coup de bol, un éléphant, puis 2, puis 3, un petit, puis … nous en verrons 12 ! D'assez loin quand même, mais les photos au zoom rendent vraiment bien d'autant qu'ils étaient étagés sur la colline. Après avoir longuement profité de ce spectacle, nous retournons au lodge pour un déjeuner buffet tout aussi copieux et raffiné que le petit déj. Engoncés dans d'inconfortables gilets de sauvetage, nous voilà partis tous les 5 pour une balade sur le lac. Le guide rame et nous 4, on l'encourage. On arrive auprès d'une jolie cascade. Quelques photos. Retour. Thé et petits gâteaux secs. Petit pourboire au guide et de nouveau une bonne heure de jeep pour revenir à Kumily. In fine, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps et les animaux. Ces quelques heures passées avec le guide étaient très agréables et très enrichissantes, nous avons appris des tas de choses sur les animaux et sur la végétation. Mais, même dans ces conditions optimales, je n'ai pas trouvé que ça valait 2000 Rs/p. Alors, que diront ceux qui n'ont pas eu la chance de voir un seul éléphant ? Ceci étant dit, le petit couple d'Anglais nous a dit par mail (lors d'échange de photos) que ça avait été leur meilleur souvenir de voyage … comme quoi … peut-être était-ce parce qu'ils avaient fait notre connaissance … Sérieusement, journée très sympa et qui, selon votre vécu (car je pense que tout est là), vous laissera un souvenir plus ou moins fort. Attention, ce trek n'a pas lieu DANS la réserve mais en bordure (Gavi Lake). Impossible avec ces entrées d'aller voir Thekkady (petit village au centre de la réserve). Le jardin d'épice et la fabrique de thé : A 10h, comme prévu, le rickshaw était là pour nous emmener au Spice Garden d'Abraham. Abraham nous reçoit, nos entrées sont pré-réglées (100 Rs/p). Pas d'embrouille … Il nous propose de nous guider dans son jardin en Français. Je pense qu'il rigole … et bien non ! Il connait parfaitement son sujet et maitrise les mots français qui s'y rapportent. La visite en devient passionnante. Pas de vente d'épices dans ce jardin, donc, aucune pression … La visite dure plus d'une heure qu'on ne voit pas passer. Nous rejoignons ensuite la Connemara Tea Factory. Visite guidée (100 Rs/p), nous sommes là encore tous les 2 tout seuls, accompagnés d'un employé qui, dans un très bon Anglais, va nous expliquer tout le processus de fabrication du thé. D'abord dans la plantation pour nous parler de la plante, de la même famille que le camélia, puis en nous commentant un diaporama qui illustre les étapes de la fabrication enfin, dans l'usine même, très bruyante (d'où le diaporama avant) pour voir in situ le processus. Là encore, 1 heure passionnante. Ces 2 visites nous ont enchantés. Je les recommande chaudement. Le massage ayurvédique : Avec l'âge et quelques expériences déjà vécues ici ou ailleurs, je me suis un peu décoincée sur les massages et je dois même avouer que maintenant … j'adore ça ! Je décide de tester celui de Matha Ayurveda Hospital sur Lake Road. Après une petite négo, j'obtiens un massage complet de 80 minutes pour 600 Rs. Je me déshabille. Entièrement. La jeune fille me donne un petit "cache sexe" jetable en papier. Rigolo. Il ya 10 ans, ça ne m'aurait pas faire rire du tout … Le massage commence par la tête et se poursuit par tout le corps. En fait de massage, c'était surtout un gros badigeonnage. Je suis couverte d'huile, de la tête aux pieds, mais de massage, que nenni, nada, rien. Juste un étalage. Après 60 minutes, je suis enfermée assise dans une capsule pour y transpirer. Bref, on met le poulet au four après l'avoir bien graissé. La tête est dehors (heureusement !) et le premier exploit consiste à rester assise car avec cette quantité d'huile, on glisse sur le tabouret de plastique et aucun tourne broche pour s'accrocher ! Le 2ème exploit consiste à supporter cette transpiration dans la graisse. C'est désagréable au possible. Enfin, après 10 interminables minutes, je ressors, je m'essuie (comme je peux, ça glisse !), et toc, je me prends un soupçon de poudre brune entre 2 pics de cheveux (ben oui, avec l'huile, je ressemble à la statue de la Liberté). Oui, c'est vrai, ça manquait cette touche finale ! C'est fini, thank you Mam ! Voilà comment 80 minutes de massage se sont transformées en 70 minutes de tartinage. Mais le supplice n'était pas encore fini puisqu'il fallait rentrer maintenant … Traverser la petite ville pour rejoindre la pension, avec les cheveux plus gras que si je n'étais tombée dans une bassine de friture. Que j'aurais aimé être invisible, tortiller du nez pour d'un seul coup me retrouver sous ma douche, allez, à défaut frôler les murs et rentrer le plus vite possible ! Et bien non ! Je tombe pile dans une grande procession qui réunit toute la ville ! Un monde fou dans les rues. En temps normal, j'aurais jubilé ! Quelle chance ! Là j'ai dit, quelle poisse ! Forcément … Allez, le ridicule ne tue pas, la preuve j'ai survécu. Bref, je n'ai pas du tout aimé. Vous aviez compris ? Mais attention, je suis aussi convaincue que ça a été très mal fait et je n'en tire aucune conclusion hâtive. La seule conclusion : à moins que vous ne vouliez savoir ce que ressent une sardine à l'huile, évitez soigneusement cette adresse ! Non, je n'en ai pas testé une autre !! Mais maintenant j'ai compris d'où sortait le touriste canadien rencontré au Khatakali ! Lui visiblement, ça ne le gênait pas …
Alleppey : Comme on veut pouvoir enchaîner avec un ferry à Kottayam, on quitte Kumily en bus à 6h35. On a même hésité à partir plus tôt. Sage décision que de ne l'avoir pas fait car nous aurions alors raté de magnifiques paysages. 3h30 d'une jolie route en lacets. On arrive à Kottayam vers 10h. Un rickshaw nous dépose à l'embarcadère pour 30 Rs. Argh … c'est ça le ferry ?... Le dernier ferry que nous avions pris, c'était en Norvège. Ce n'était pas le même … Celui-ci part à 11h30. Largement le temps d'aller acheter quelques petites bouchées délicieuses en guise de repas. On s'installe, le ferry se remplit sagement et à l'heure dite, on démarre. 2h30 de navigation sur des canaux bordés tantôt par des rizières, tantôt par des maisons. Magnifique voyage !! Juste avant le terminus, quelques jeunes rabatteurs montent à bord et cherchent le touriste. On n'est que 2, du coup, on se les prend tous en même temps. Ils prêchent chacun pour leur guesthouse. Chacun leur tour, ils parlent et nous glissent une carte dans la main. Un peu de surenchère, un peu de friction, mais ça reste cordial. On est habituellement assez hermétique à ces joutes, préférant nous fier aux adresses du LP, pourtant ici, on se laisse convaincre par Sachu qui nous emmène dans sa guesthouse. On ne le regrettera pas. Jolie petite adresse que j'ai décrite plus haut. C'est nous qui lui demandons s'il propose des houseboats. Bien sûr … Il arrive avec un book et nous propose 3 bateaux. On choisit le premier : 4 000 Rs les 22h. On ne négocie pas, le prix nous convient. Service et prix correspondent bien à ce qu'on avait lu et entendu. On réserve pour le lendemain. On embarque à 11h. Bateau totalement fidèle aux photos. Ca nous convient, on paie Sachu (cash) qui nous avait accompagnés jusque là. Un pilote et un cuisinier. Une jolie chambre avec des fenêtres qui ouvrent sur l'eau, une sdb complète. A 11h30 on démarre 11h30 – départ 13h00 – amarrage pour le déjeuner 14h30 – départ 17h30 – amarrage pour la nuit 19h30 – dîner 8h00 – départ et petit-déjeuner en cours de navigation 9h00 – retour au port Au total 5h30 de navigation. On a vraiment regretté de ne pas déjeuner en voguant … Malgré ce petit regret, que c'était bien !! Et pourtant, nous avions un temps gris, un ciel pâle, un peu de bruine même en fin de journée. Aucun merveilleux coucher de soleil comme on l'espérait, aucune jolie lumière chaude de fin de journée … Malgré cela, et avec des conditions météo vraiment moyennes, on a trouvé ce petit break extraordinaire. D'abord, le rythme est lent, c'est calme et très peu bruyant. On entend à peine le moteur. Ensuite, très peu de bateaux voguent sur l'eau à cette époque. En haute saison, pour la même prestation, les prix grimpent jusqu'à 10 000 Rs. Les bateaux croisés sont occupés pour la plupart par des Indiens aussi émerveillés que nous. Echange de sourire et de grands saluts. Enfin, les paysages sont splendides, même sous un ciel blanc bien triste. La pause pour la nuit nous a permis de descendre et de nous promener dans le village ruban, coincé entre canal et rizière. Quelle drôle d'impression d'habiter sur ce ruban de terre entouré d'eau. Nous ferons une très longue promenade, avec partout le sourire des habitants pour nous accueillir. Et quand la nuit tombe, les pêcheurs sortent, les enfants continuent à rire et à jouer. Quelle belle ambiance ! Nuit calme et romantique, et petit-déjeuner cette fois en voguant. Nous avons particulièrement apprécié d'avoir un petit balcon au dessus du chauffeur qui permet une vue panoramique. Tous les bateaux n'en disposent pas. Vérifiez ce point, ça me parait être vraiment un avantage. Un regret : on ne passe pas dans les tout petits canaux. Ainsi, la petite balade en canot proposée par ailleurs est-elle sans doute très complémentaire. Nous ne l'avons pas faite car il pleuvait … mais je le regrette. Ferry, houseboat et canot auraient permis une vue complète de la vie dans les Backwaters.
Kochi : On hallucine en arrivant à Kochi. De la circulation, des bouchons, de très nombreuses voitures personnelles neuves … Le Kerala est très différent du Tamil Nadu. Le bus nous laisse à Ernakulam où on avait décidé de loger car plus facile d'accès pour l'aéroport. Une fois les bagages posés, nous filons vers Fort Kochi que l'on rejoint en ferry (un guichet, 2 files, une pour les filles, une pour les mecs) pour 2,5 Rs/p. On trouve à Fort Kochi, à une centaine de mètres du débarcadère (en prenant à droite dès la sortie) une petite échoppe d'antiquités où le vieux patron loue des vélos (for tourist only !). 6 Rs de l'heure. On note l'heure de départ, on paie au retour. Aucune caution. Ca change tout !! D'abord on a moins chaud qu'en marchant, ensuite on couvre plus de distance, enfin, on évite les rickshaws qui ici sont vraiment racoleurs. Des cadenas intégrés permettent de s'arrêter comme on veut. Fort Kochi est un endroit où il fait bon flâner, a fortiori en vélo. Personnellement, j'ai beaucoup aimé la visite du palais hollandais pour ses splendides peintures murales (5Rs l'entrée) Les carrelets (les filets suspendus) m'ont moins impressionnée que prévu. L'environnement est devenu trop touristique et a perdu beaucoup d'authenticité. Et puis la toile de fond (un port grouillant d'activité) n'est pas celle que j'avais imaginée. Une bonne journée suffit à visiter Fort Kochi mais attention, évitez le dimanche, certaines rues (notamment la rue du bazar) sont mortes et c'est bien dommage.
DIVERS : L’accueil : Ils sont bruyants (good morning ! nous hurle tout sourire cet employé en nous voyant sortir de notre chambre à 6h du mat, toutes les chambres alentour ont su qu'on partait ….), indisciplinés au possible, bien peu concernés par nos normes d'hygiène, indifférents aux détritus qui jonchent leurs rues et aux (trop rares) poubelles qui restent désespérément vides, englués dans une paperasserie effroyable. Mais ils sont aussi chaleureux, avenants, toujours prêts à aider, souriants, tellement souriants, gentils, dans le bon sens du terme, ils sont heureux de nous voir aimer leur pays et nous le disent, tant de qualités humaines qui rendent l'Inde si attachante. Les contacts sont faciles et toujours ouverts et francs. Les relations ne sont jamais entachées d'une arrière-pensée mercantile, jamais agressives, jamais lourdes. Bien sûr, ça reste un voyage fatigant : le bruit permanent dans la rue, les routes défoncées et les bus tellement inconfortables, la saleté, la pollution. Des inconvénients bien minces au regard de tout ce que l'Inde apporte. Notre dernier voyage, c'était le Japon. On est ici à l'opposé. J'aime les 2. La carte bancaire : Encore peu répandue en terme de paiement commerçant. Par contre, nombreux ATM, même au Tamil Nadu. Le climat à cette époque : 3 jours de pluie en début de voyage puis retour du beau, chaud et humide mais avec souvent un ciel très pâle. On transpire beaucoup. On peut néanmoins se passer de l'A/C (qui gonfle considérablement le prix des chambres) car toutes les chambres sont pourvues d'un ventilo qui peut suffire. Vêtements : Climat chaud et humide, transpiration et poussière : on se salit beaucoup. Des sandales à scratch permettent à la fois de marcher confortablement et, surtout, d'être retirées rapidement pour entrer dans les temples. Et c'est suffisant pour le petit trek du Jungle Safari. Nous avons sortis pulls et coupe vent à Periyar. L’affluence touristique à cette époque : Low season, on l'a vu. On a rencontré de très nombreux touristes indiens (des Indiens du Tamil Nadu au Kerala et inversement) mais pas d'occidentaux. Un peu plus à Kochi mais bien peu … Même les houseboats croisés étaient à 90% occupés par des Indiens. Les problèmes de santé : Aucun. Pas de précautions particulières : on a mangé des crudités, des fruits (comment s'en passer ?...), bu des jus de fruits avec des glaçons, mangé dans la rue … Bref, la seule précaution à laquelle on ne déroge jamais, c'est l'eau capsulée. Pour la reste, on a profité ! Les moustiques : Ils sont nombreux, piquent beaucoup et souvent. Pour autant, les piqûres ne sont pas très virulentes. Choix personnel : nous avons décidé de ne pas prendre de médoc contre le palu. On assume, sans débat ni revendication. Photos : Les nôtres ou celles dont on a fait l'objet ? Car pendant ce voyage, nous avons dû plus d'une fois jouer les starlettes ! Ils ont été nombreux à nous demander une photo, les plus hardis allant jusqu'à poser avec nous. Nous avons même fini entourés par toute une famille dont on nous a présenté tous les membres. Je n'ai pas retenu les 14 prénoms (vilaine que je suis !). Voilà qui en dit long. Ils aiment nous photographier et ils aiment être photographiés. Echange amical, facile. Vive le numérique qui permet de montrer aussitôt le résultat. Et toujours, un sourire lumineux pour remerciement. Nous demandons toujours la permission avant de faire une photo. Nous n'avons essuyé aucun refus. Aucun. Que du bonheur ! L'artisanat : Rien d'extraordinaire. C'est un avis tout à fait perso. On ramène principalement des longhis colorés en coton (entre 95 et 170 Rs) qui font de bien jolies nappes. On les a fait aussitôt ourler sur place par un tailleur (20 Rs les 2 ourlets). En France, les ourlets nous auraient coûté plus cher que les longhis. Du reste, le travail de ce tailleur est un très beau souvenir : de beaux gestes précis et rapides.
On a beaucoup aimé : 🙂 Regarder vivre les Indiens Admirer leurs vêtements, les dothis blancs immaculés ou les saris vaporeux multicolores Prendre le bus Manger dans la rue
On a moins aimé : 😕 Les klaxons Se brûler les pieds dans les temples
En conclusion ... Un voyage en Inde, c'est toujours un choc. Pour beaucoup la vie y est dure et certaines scènes sont très éprouvantes. Pourtant, malgré la misère, les Indiens restent accueillants et avenants. C'est ce paradoxe qui rend l'Inde si attachante. Aller en Inde, c'est prendre une belle leçon de vie. Comme il y a 10 ans, je sais qu'une fois encore je retournerai en Inde.