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Transports pour visiter la Turquie English translation pending
by Belisama45 · 2018-11-01 · 15 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi-même partons en voyage en Turquie pour trois semaines en juin 2019. Nous allons passer 6 jours complets à Istanbul (visite complète de la ville + croisière sur le Bosphore) avant de rejoindre la Cappadoce en bus de nuit pour 7 jours complets (cinq jours de randonnées pédestres itinérantes, un vol en montgolfière, cérémonie des Derviches tourneurs, balade à cheval au coucher du soleil du haut des vignes d'Avanos). Cette partie du voyage a été facile à organiser. Je peine un peu plus pour la suite. Il nous reste 7 jours à remplir et que nous avons envie d'occuper en visite de sites archéologiques gréco-romains. Mais nous ne serons pas véhiculés et je me rends-compte que certaines sites sont difficilement accessibles en transports publics.

Durant ces 7 derniers jours, nous aimerions faire : - Selçuk : 1 jour - Selçuk-Didymes : 1 jour - Didymes-Pamukkale : 1 jour - Pamukkale-Aphrodisias (en restant logé à Pamukkale) : 1 jour - Pamukkale-Antalya : 1 jour - Antalya-Aspendos : 1 jour - Antalya-Termessos : 1 jour

Pouvez-vous me confirmer qu'il existe bien des lignes de bus ou dolmuç à horaires réguliers pour faire ces liaisons. Et si non, certains d'entre vous ont-il pris des taxis ? Les prix sont-ils raisonnables ou prohibitifs ?

Merci d'avance pour vos réponses. Marie
Un mois solo dans l'hiver russe: Saint-Pétersbourg, Moscou et la Sibérie English translation pending
by Karah · 2018-04-30 · 39 replies
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉

En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris

En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches

En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk

L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©

Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉

Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.

La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©

DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG

Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).

Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.

Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…

Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©

La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.

Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !

Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©

Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂

La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©

Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes… et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉

La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©

Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).

L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©

Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.

Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir

Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©

J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.

La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©

L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…

L'œuf au muguet - Broken Boussole ©

Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉

Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©

A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂

Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...

Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©

Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉

Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !

Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©

Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.

Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©

St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.

Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©

Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Éthiopie, la surprenante English translation pending
by Magryelle · 2018-04-16 · 108 replies
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps. Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.

Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France

Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.



Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.



Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)



La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie) et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux. C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.

Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.

3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.

jour de pèlerinage à l'église St Gabriel
Escale à La Spezia English translation pending
by Mamie2 · 2017-08-28 · 28 replies
Bonjour,

Nous faisons escale au port la Spezia, Italie en sept 2017 de 7 à 19H et j'aimerais aller au Cinqueterre. Pouvez-vous me dire si je peux m'y rendre par moi-même facilement. Comment m'y rendre (train, bus etc), le prix et la durée du trajet. Merci.
De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur! English translation pending
by Heliodelie · 2017-08-02 · 203 replies
Bonjour !

Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.

Alors les présentations :

Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...

Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !

Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.

Le programme :

J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco. J2-29 juin : San Francisco J3-30 juin : Les alentours de San Francisco J4-01 juillet : San Francisco J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream J11-08 juillet : Las Vegas-Zion J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12 J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway J18-15 juillet : De Monument Valley à Page J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend J20-17 juillet : Page-Grand Canyon J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...) J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios J23-20 Juillet : Los Angeles J24-21 juillet : Le départ et la conclusion

Les préparatifs :

Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!

Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..

L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...

Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!

Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.

Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...

Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€

Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...

Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
À la découverte du Sud algérien: Timimoun et Ghardaïa English translation pending
by Stayfi69 · 2017-07-23 · 37 replies
J’ai constaté que très peu de personnes faisaient un retour sur le voyage en Algérie sur ce forum. C’est pourquoi, j’ai décidé de vous raconter mon voyage dans le sud Algérien en Janvier 2017 et plus particulièrement à Ghardaïa et Timimoun. Nous étions deux lors de ce voyage.

Nous avons pris la première semaine de Janvier un vol Marseille Alger que nous avions réussi à trouver pour 180€ A/R. Etant tout deux d’origine algérienne nous n’avons pas eu besoin de faire le Visa je ne peux donc pas donner d’informations à ce sujet.

Lors de l’élaboration de notre programme nous hésitions beaucoup sur le trajet Alger-Timimoun, fallait-il le faire en car et perdre 10h sur la route (1200km) ou bien prendre un vol interne qui est plus cher. Par manque de temps nous avons choisi l’option du vol interne avec encore une fois un vol aller Alger Timimoun le lendemain de notre arrivée sur Alger pour 10 000 dinars soit environ 80€. Jour du départ nous nous rendons à l’Aéroport de Marseille, 40 minutes de retard pour notre vol. A peine 1h de vol et nous arrivons à Alger La Blanche l’après-midi. J’ai été surpris par la rapidité pour sortir de l’aéroport d’Alger, contrairement à d’autres aéroports en Algérie. Une fois sortie nous avons pris la navette (50 dinars) qui emmène au centre-ville d’Alger là ou se trouvé notre hôtel. Nous souhaitions passer la nuit au centre-ville afin de pouvoir nous balader dans le centre, de plus les hôtels à côté de l’aéroport étaient hors de prix (autour de 100€ la nuit).

Nous avons passé la nuit à l’hôtel Suisse 8000 dinars la nuit avec petit déjeuner pour une chambre double soit 60€, hôtel simple assez ancien mais propre ce qui est le principal. L’hôtel est idéalement situé en plein centre d’Alger à quelques minutes de la Grande Poste. Nous avons donc pu nous balader dans les rues d’Alger pendant la soirée et manger dans un restaurant. J’avais déjà visité Alger auparavant et contrairement à de nombreux avis sur ce forum, je trouve qu’Alger est une ville agréable à visiter ou il y a beaucoup de choses à voir.

Après c’est vrai que passé une semaine, la ville peut devenir étouffante.

Après une courte nuit, direction l’aéroport nationale qui se situe juste à côté de l’aéroport internationale comme on était en retard nous avons pris un taxi (400 dinars). A l’aéroport problème de surpoids des bagages la limite n’est pas la même que les vols internationaux, on explique a l’agent d’escale que nous n’étions pas au courant et il nous laisse gentiment passer. 2h30 de vol pour rejoindre Timimoun : c’est assez surprenant de se dire qu’on mettrait moins de temps à rentrer en France. Vol correct, on nous sert un repas lors du vol. Dans l’avions il y a majoritairement des algérois, quelques français et même deux anglais.

Arrivée à Timimoun 19 degrés au compteur, l’aéroport est petit mais très jolie on retrouve l’architecture typique de la région. A la sortie pas de taxi heureusement la police en appel un pour nous.

Direction la maison d’hôte Akham, très belle maison traditionnelle, les chambres sont propres avec salle de bain, le personnel est très accueillant et vous met à l’aise. Il y a un accès à la terrasse avec une vue magnifique sur le paysage et les dunes au loin, au sens tout de suite le dépaysement. Elle est un peu éloignée du centre-ville comparé aux autres hôtels, il faut compter 15 à 20 minutes de marche pour rejoindre le centre ce qui reste faisable. Prix pour une chambre double avec petit déjeuner compris 6000 dinars soit 50 euros. www.akham.biz







Si vous souhaitez vous restaurez le repas complet est à 1800 dinars soit environ 14€. Les repas sont très copieux et traditionnel (chorba, couscous, mechoui etc). Timimoun dispose de plusieurs maisons d’hôtes et d’hôtels dont un hôtel de luxe le Gourara a plus de 100 euros la nuit. J’ai entendu des bons échos concernant l’hôtel Djenane Malek avec un bon rapport qualité / prix. Pour votre séjour, Said le propriétaire de la maison d’hôte Akham vous aidera à vous concocter un programme. Si vous n’avez pas de voiture vous pouvez payer un guide véhiculé pendant une journée pour vous faire visiter 5000 dinars par jour soit environ 40€ et 3500 dinars pour un guide si vous venez en voiture.

Voilà le programme de nos 4 jours passés à Timimoun : 1er jour : Repos et visite du centre-ville, de l’office du tourisme, des souks



2ème jour : balade dans la palmeraie + visite d’un ksar en compagnie du personnel de la maison qui nous a gentiment invités à se joindre à eux le soir pour prendre le thé entre amis.









3ème jour : journée en compagnie du guide sur la route des ksour











4ème jour : visite des dunes et de la sebkha + balade en chameaux, le soir direction le souk pour faire quelques achats.







5ème jour : Direction la gare routière pour Ghardaia

Nous avons eu un véritable coup de cœur pour Timimoun et sa région. Nous avons aimé les couleurs, le calme, les dunes, le dépaysement l’architecture, les ksour tout était magnifique. L’hospitalité et la gentillesse des habitants est incroyable. Je reviendrais à coup sûr.

Mais j’ai également constaté des choses négatives : 1) Hélas comme beaucoup de villes en Algérie il y a le problème de la pollution avec des déchets qu’on retrouve un peu partout sur la route et qui gâche le paysage. L’état doit agir pour préserver ces merveilleux sites. 2) Timimoun ne manque encore pas mal d’infrastructures. Par exemple il y a très peu de restaurants au centre-ville à part quelques pizzerias et quelques grillades. Ce qui fait que la majorité des touristes mangent à l’hôtel. C’est dommage car la ville a un vrai potentiel touristique et si elle souhaite devenir une ville incontournable du Sahara elle doit développer ses infrastructures (hôtels, aéroports, restaurants).

A suivre : notre séjour à Ghardaia
Boucle Santiago du Chili - La Serena pour les deux dernières semaines de novembre English translation pending
by Mistelle · 2017-06-28 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerais faire une boucle Santiago- Serena , fin novembre pour deux semaines. Nous sommes des voyageurs qui préfèrent visiter tranquillement à modérément , c'est -à-dire , on prend 2 fois plus de temps pour savourer les régions , que les tours opérateurs. Si on aime vraiment un pays , on y retourne. Je ne suis pas celle qui désire accumuler le plus de pays dans son passeport, mais le plus de beaux souvenirs 🙂

Après de nombreuses heures d'avion, pour mon premier voyage en Argentine, je préfère ne pas prendre de vols intérieurs. C'est -à-dire, ne pas faire des distances astronomiques. Alors j'ai pensé à faire une boucle Santiago-Salta. Sauf qu'à mon grand étonnement , la température est comme dans les provinces atlantiques du Canada sur les côtes, frais, l'eau très fraîche, sauf qu'il y a moins de pluie... Fin novembre, il fait 18 degré en moyenne le jour à Serena ??? Qu'est-ce que c'est que ça ? J'adore ces températures, quand c'est ensoleillé, mais ça doit être mort les stations balnéaire au Chili ? J'aime ces températures pour la randonnée et visiter les villes, mais pour les stations balnéaires , c'est la désolation !!!!

Alors , je voulais savoir si je dis vrai, s'il est mieux de se concentrer où il fait plus chaud, soit dans les terres, à cette période. Avec l'air marin, 18 degré, tu portes un manteau 🏴‍☠️
La Nouvelle-Zélande à coup de pagaie English translation pending
by Moruto · 2017-06-19 · 0 replies
Résumé: Nous avons passé 5 semaines en fevrier/mars 2017 dans l’île du sud, principalement pour y faire du kayak (ou plutôt du packraft) en rivière et en mer. C’était un bon choix compte tenu du fait que les sentiers sont souvent dans le bush et que nous voulions fuir les Great walk. La plupart des étapes détaillées ici sont donc plutôt intéressantes exclusivement en Packraft ce qui ne concerne encore que peu de monde mais sait-on jamais, si je peux participer à la popularisation de mon activité favorite 😉. Et mon ressenti de la NZ du sud, est que c'est une destination parfaite pour les packrafteurs mais pas tellement pour les randonneurs...

Toutefois, si vous allez en NZ pour la rando, certaines étapes sont aussi bien à pied. Attention à choisir des sentiers hors du bush ou sinon vous risqueriez d’être déçus de devoir marcher des heures, voir des jours sans aucune vue. Préparez vous psychologiquement et logistiquement aux sandfly, car même si ça parait bête à dire, c’est réellement un fléau qui gâche le plaisir de vivre dehors. 😠

transport et logement nous avons loué une voiture chez Ezi (1500€ les semaines pour un SUV) et avons dormis la moitié du temps sous tente, l’autre à l’arrière de la voiture. Nous n’avons pas fait le choix d’un van car c’est plus cher qu’une voiture et très souvent nous étions partis randonner sur plusieurs jours. En voiture nous avons dormis soit dans des campings désignés gratuits ou pas cher, soit discrètement, à la sauvage. Le règlement concernant le camping « sauvage » en véhicule n’est pas le même selon les districts, dans certains cas c’est autorisé, dans d’autres interdit. Difficile de savoir. Lors des rando, il y a un très bon système de Hut mais la plupart sont assez chers donc c’est peut-être intéressant de prendre le pass. Pour la location de voiture, ne pas oublier son permis de conduite international indispensable.

Ici la vidéo, un peu longue mais bien plus vraie

Ici le blog avec le détail des étapes et les photos

Mont Cook & Mueller hut - Rando

Le secteur de Mont Cook est magnifique et ne ressemble à aucun autre endroit de NZ. Nous y avons passé trop peu de temps, trop pressés de sortir nos packraft. La rando jusqu’au Mueller Hut, raide mais trop bien aménagée et très fréquentée offre une superbe vue sur la vallée et les glaciers suspendus.



Rees River – Packraft 1/2 journée ou plus, Classe I Nous avons remonté le sentier de Rees river jusqu’au pont de Twenty Five Mile creek et sommes rentré en Packraft. Sur plusieurs jours, ça semble bien de remonter plus haut dans la vallée voir même d’aller jusqu’à Cascade Saddle. Nota: cette vallée jusqu’à Cascade Saddle convient aussi bien à la rando, en étant simplement à pied.

Hollyford & Pyke – Packraft 5-7 jours, classe I

La boucle de Hollyford Pyke est un classique sur 5 à 7 jours pour les pakrafteurs. Et avec 2 rivières coulant en sens inverse, les montagnes et la mer on comprend pourquoi. Par beau temps ça donne: eau cristalline, vue sur les sommets, mer turquoise, forêt tropical Par mauvais temps ça donne: eau boueuse, vue bouchée, lac avec des vagues, mer déchainée, sandfly énervées Nous avons eu toutes les météos donc pas de regret. Nous avons uniquement campé en tente même si on a parfois marché un moment avant de trouver un endroit où se poser.

Nota: cet itinéraire ne convient pas vraiment à la rando à pied, trop de bush et aucune vue depuis les sentiers. Dans la région de Malborough south, comme dans une grande partie de l’île du sud en général, le packraft est un très bon moyen de découvrir la NZ puisqu’il offre une vue dégagée depuis les rivières.

Matukituki – Packraft 1 jour, classe II+ Superbe vallée à découvrir avec une vue magnifique sur les montagnes. La rivière est assez fun à descendre avec 2 sections en classe III et une eau limpide. Le reste de la rivière est ponctuée de classe II et de piscines. La vallée de Kitchener vaut également vraiment le détour pour la vue et ce n’est plus très loin du pont de Kitchener.

Nota: la rando à pied jusqu’à la vallée de Kitchener vaut le détour, même sans packraft Gillespie – Packraft 3-4 jours, Classe I & II

Cet itinéraire est avant tout pour les randonneurs avec un col plutôt raide de +1300m. Quelle idée de vouloir le franchir avec un bateau gonflable et des pagaies… On ne regrette pas cet effort car les 2 rivières qui suivent sont juste parfaites pour le packraft. Par contre on aurait peut être du opter pour les refuges plutôt que pour la tente!

Nota: superbe rando à faire même sans packraft

Jour 1: Marche Young valley Jour 2: Franchissement du Gillespie pass Jour 3: A/R au Crucide lake puis Packraft Siberia River Jour 4: Packraft Wikin river, retour en stop à la voiture



Copland Track – Packraft 1-2 jours, classe III Sur un jour on peut faire juste la descente de Copland depuis la jonction avec Architect creek mais les sources chaudes de Welcom Flat valent quand même le détour. Du coup le trip se fait sur 2 jours. La rivière de Copland n’est pas facile à négocier avec une section de classe IV voir classe V peu de temps après le départ. Ensuite c’est principalement des sections en classe II et III.

Nota: rando sympa à faire même sans packraft, surtout pour les sources chaudes. Hut à réserver en avance.



Hokitika & Porarari – Packraft

Hokitika 1/2 journée, classe I (une section classe II+ juste avant les gorges) Une piste 4X4 permet d’accéder à la rivière juste en amont des gorges.

Porarari 1/2 journée – Classe I Une jolie manière de découvrir ces gorges en remontant le sentier le long de la rivière jusqu’au pont puis en descendant en packraft.



Abel Tasman – Kayak Le secteur de Abel Tasman, bien que très touristique, reste vraiment un très bon souvenir, à découvrir en kayak. Une côte magnifique, une eau turquoise, de petites criques, plein d’otaries et pas sandfly 😏 Si le sentier de Abel Tasman est un great walk, je pense qu’il manque vraiment d’intérêt et de vue par rapport à l’option kayak. Les otaries se trouvent sur les îles et donc non visibles depuis la côte. Nous y avons passé 4 jours et 3 nuits, de Marahau jusqu’à Tonga Island.

Nota: de nombreux loueurs de kayak disponibles, camping du DOC assez cher à réserver obligatoirement à l’avance



Farwell Spit & Warariki La plage de Warariki est vraiment sublime. Ne pas manquer les petites otaries dans la pouponnière à marée basse.

Nelson & Robert Ridge Route - Rando

Pas de Packraft ni de kayak pour cette fois. La trace de Robert Ridge dans le parc de Nelson offre vraiment une jolie vue au dessus de la ligne des arbres (chose assez rare en NZ). Nous avons randonné sur une boucle de 2 jours J1: de Mt Robert car park à Sabine Hut via Robert Ridge J2: retour via Speargrass track



Arthur Pass - Rando

Avalanche Peak – 1 jour Magnifique randonnée à réaliser en boucle via Avalanche Peak à l’allée et Scotts route au retour.

Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
by Pygmalion19 · 2017-03-18 · 106 replies
Bonjour à tous,

Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .

J1-20/01/2017

Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.

Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .

En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.

Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.

Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.

Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!

Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.

Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Norvège - de la Normandie jusqu'à Tromso, en Combi, à pied et en kayak English translation pending
by Moruto · 2016-12-11 · 7 replies
En juin 2016, nous avons franchi le cercle Polaire à bord de notre van pour rejoindre la ville de Tromso depuis la Normandie après un mois de route, de rando et de kayak au pays des trolls. En pratique : Sur la route : Nous avons trouvé très facilement des endroits où poser notre van gratuitement pour la nuit. Il y a beaucoup d’équivalent d’aires de repos sympas pour ça. A pied : Le site www.ut.no/kart/ répertorie les sentiers de randonnées et les refuges/gîtes tenus par DNT. Chez la DNT, il y a 3 types de refuges très bien équipés : soit avec uniquement le couchage, ou avec le couchage et la nourriture en self service, ou des refuges gardés avec service. Pour les refuges non gardés ils fonctionnent soit sur le principe de confiance et vous laissez l’argent dans une boîte soit avec une clef. En ce qui nous concerne nous avons toujours utilisé notre tente mais il faut avouer que les refuges sont toujours très coquets et très bien équipées.

>>Itinéraire du Combi<<

>>Le blog avec le détail de chaque rando, avec photos et cartes GPS <<

Notre Vidéo

Les étapes :

Trolltunga , Hardangervidda 2 jours, 50 km à pied

Notre premier trek en Norvège commence dans les hauts plateaux du Hardangervidda. On rejoint le « Trolltunga » très visité via un itinéraire en boucle pas du tout touristique qui fait le tour du lac Ringedalsvatnet. Il y a encore beaucoup de neige en ce début de moi de juin. En garant le van de l’autre cote du barrage on ne paye rien (le tarif du parking touristique est vraiment excessif). Apparemment en aout il n’était plus autorisé de se garer là…



Nigardsbreen Rando glaciaire

Ce glacier est paraît-il sur fréquenté en été avec des guides qui emmènent des groupes sur le glacier en masse. Mais en début juin il n’en est rien! Nous avons pu découvrir le glacier seul avec nos crampons en fin de journée. Après le lac, un pont traverse la rivière et permet l’accès au glacier (néanmoins il semble que ce pont soit réservé aux groupes organisés les jours d’été)

Jotunheimen 4 jours, 77km à pied dans Jotunheimen, depuis Spiterstulen au nord du parc

Cette boucle est vraiment jolie et permet d’alterner des régions plus sauvages du parc aux paysage diverses avec le secteur très visité de The Ridge qui est spectaculaire. Nous avons croisé beaucoup de troupeaux de reine le dernier jour entre Spiterstulen et Glitterheim

jour 1: 20km, Spiterstulen – Gjendebu (nuit sous tente quelques kilomètres avant Gjendebu) jour 2: 12km , traversée du lac Gjende en bateau jusqu’à Gjendesheim et début de the Ridge jour 3 : 28km, the Ridge + Memurubu – Glitterheim jour 4: 17km, Glitterheim – Spiterstulen

Dovrefjell –Snohetta Depuis Kongsvoll, on randonne sur 2 jours dans le parc pour nous permettre d’apercevoir les bœufs musqués et l’ascension de Snohetta. Résultats:

10 bœufs aperçus dont 3 petits l’ascension de Snohetta encore recouvert de neige

Trollheimen Boucle sur 2 jours, 65km : Gjevilvasshytta-Trollheimshytta- Jøldalshytta La météo opaque du 2ème jour a largement manquée d’intérêt. Mais le 1er jour était bien lui…

Svartisen On traverse le fjord Holandsfjorden avec notre kayak (traversée qui peut se faire en bateau) pour rejoindre le Glacier de Svartisen, puis on réalise l’ascension jusqu’au IceCap d’où la vue sur l’étendue blanche est magnifique.

Holmvatnet- Svartisen Une petite route et surtout un très long tunnel permettent d’accéder au barrage du lac de Holmvatnet. De là la vue est extra mais cela ne nous suffi pas, on sort le kayak pour approcher les glaciers.



Rago Dans ce parc sublime et pourtant délaissé, on réalise une magnifique rando sur une boucle de 2 jours et 35km avec nuit dans le petit refuge libre de Ragohytta.



Lofoten Reinefjorden, plage de Bunes En fin de journée, depuis Reine, on traverse le Reinfjorden en kayak pour rejoindre la plage de Bunes et y bivouaquer avec le soleil de minuit. (des bateaux navette sont aussi disponibles)

Munkan l’ascension de Munkan dans le sud des Lofoten offre une magnifique vue théoriquement à 360° sur les îles. On aura profité que de quelques 200°…

Lygen Alps Steindalsbreen Randonnée dans la vallée jusqu’au magnifique glacier très accessible pour une rando glaciaire

Et pour finir: la Namibie! English translation pending
by AirOne · 2016-10-12 · 146 replies
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.

Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).

Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.

Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.

Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour

Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.

Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.

Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.

A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.

La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :



Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.

Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.





J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable





et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
by Hiacinthe · 2016-08-19 · 600 replies
Bonjour à tous,

Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏

La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.

Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.

Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour

Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).

Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.

Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !

Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".

Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :



Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.

Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.

Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".

Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".

A tout à l'heure !
Tour dans les Pyrénées English translation pending
by Willette · 2016-07-31 · 8 replies
Bonjour. Nous sommes 2 adultes, 1 garçon de 17 ans et un garçon de 12 ans, on part faire 1 tour (environ 1 semaine à partir du 16 aout) dans les Pyrénées, style Cauteret, Néouvieille, les Canyons Ordesa et Anisclo, Ainsa en Espagne, Gaverni... On est en voiture, ou dormir? On pense se poser 2 ou 3 jours vers Luz Saint sauveur et 2 ou 3 jours vers Ainsa, histoire de rayonner autour.Qu'en pensez-vous? Vous avez des bons plns? Merci de votre aide!
A la conquête (mais rapide alors la conquête...) de l'Ouest - USA 2015 English translation pending
by Krikwik · 2016-05-02 · 68 replies
Bonjour tout le monde,

Et oui, un énième carnet sur l'Ouest des USA. Pourquoi me diriez-vous? Et pourquoi pas... 😉 Déjà, pour tous les aficionados de ce coin de planète, à qui j'ai allègrement pompé conseils et trucs utiles pour préparer ce voyage. Ensuite, à tous ceux qui pourraient ne serait-ce que trouver une astuce et/ou un conseil en vue de préparer leur trip dans cette contrée lointaine. Et enfin, dans l'éventualité du syndrome Dory du monde Nemo, ne pas oublier ce voyage bien sympathique...

Pour le côté pratique, ce trip à deux aura duré 15 jours en octobre 2015, alternant l'avion et la voiture comme mode de déplacement (on y reviendra plus tard). On pourra décomposer notre trip en 4 étapes: - San Francisco, - un p'tit tour dans quelques parcs de l'Arizona et de l'Utah, - Las Vegas, - Los Angeles.



So, let's go... 😎 A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
3 jours à tuer pour la Semaine sainte: Kiangan, Philippines (récit) English translation pending
by Doud2 · 2016-04-14 · 19 replies
Pour échapper à cette semaine sainte, nous avions opté de nous planquer à KIANGAN, iFUGAO. En chemin faisant, nous avions été étonnés par la population en déplacement et le trafic routier: bus, vans, voitures, motos etc Après 12-13h de route, et plusieurs changements, nous finissons par joindre Kiangan ce jeudi saint; ici, nous sommes en montagne, à plus de 300kms de Manille et à 20 de Lagawe, le premier gros patelin. A notre arrivée, en fin de matinée, le village ronronne au soleil qui perce les nuages: l' Office de Tourisme est fermée - ça commence bien - ainsi que un certain nombre de commerce; ça ne sent pas la grosse activité. Pas grand monde dans les rues. L' Auberge de Jeunesse est fermée aussi par une lourde chaine cadenassée, parfaiiittt. Nous continuons notre progression mais peu d' indications comme souvent. Devant un Sari-Sari store, deux dames agées sont assises et bavardes. - Où allez-vous comme cela ? demande l'une. - nous venons d'arriver et nous cherchons un hébergement - on lui répond - nous avons bien quelques adresses, le Luz Martin Homestay et le Crystal lodge quelque chose comme cela...et l'auberge des jeunes est fermée. Elle se lève, crache un jet de moma rougeatre dans la rue et décide de nous accompagner. - j' ai une grande maison et je suis seule dit-elle. Au Luz Martin, personne: les proprios sont partis en pique-nique sur les bords du lac Ambuwaya. Et l' autre est en rénovation. - j' ai une grande maison et je vis seule - dit encore Mamy - je suis séparée de mon mari, mes filles vivent aux USA et mon fils est quelque part vers Bayombong, je vous offre le couchage; ça ne me dérange pas. Une seule chose: je ne vous fais pas à manger; pour manger, vous vous débrouillez. Nous allons voir sa maison, une maison en bois qui a connu des moments plus fastes et qui commence maintenant à montrer des signes de fatigue, ceci dans un jardin fleuri. Les CR sont à l'extérieur dans la cour et la robinetterie n'est plus opérationnelle; la salle de bain, idem, la toilette se fait au tabo mais nous avons l'habitude depuis le temps. Il n' y a plus d'eau courante, la faute à une conduite éclatée quelque part et incessamment réparée mais les bidons, les bleus vous savez, sont remplis à raz. Une terrasse simple sur l'arrière donne sur la vallée et les rizières. Nous acceptons son offre. Mamy parle bien anglais avec l'accent de la montagne, un peu rrroulant et pour cause elle est ancienne institutrice du village. Elle porte un joli nom indigène et prétend avoir 80 ans. Elle se ressaisit: '' etes-vous mari et femme, car je ne reçois pas de couple non marié sous mon toit? " Sacré catho filipin... elle est obligée de nous croire sur parole faute de pouvoir présenter notre contrat de mariage. - allez faire un tour dans le village, je vais préparer votre chambre, faire les poussières. Dans le village, pas grand chose à se mettre sous la dent; quelques marchandes de fruits et légumes et quelques sari-sari. Des gens nous disent: bienvenue en IFUGAO et cela nous touche. un café et quelques gateaux, une banane feront l' affaire pour ce midi. A notre retour, la chambre est prête et Mamy nous fait ses recommandations sur les fermetures des portes, l'électricité, nous donne les clefs etc... elle nous confie sa maison, en sorte. Les 2 portes principales sont ornées de cranes traversés de tiges végétales comportant des morceaux de foie séché, objets protégeant la maison et éloignant les mauvais esprits; après cela, est-il nécessaire de fermer les portes à clef ? mamy connait pas mal de chose sur le coin et nous donne les premiers renseignements que nous cherchons. Après un peu de lessive, nous consacrons notre après-midi à la découverte des rizières de Bae toutes proches et de la cascade de Utuh ou Uto où des jeunes s'amusent; ce ne sont pas les plus belles du coin et la luminosité n' est pas très bonne. Ce soir, ce sera salade composée sur la terrasse; Mamy nous a fourni une petite table et deux chaises, la nuit tombe. Nous commençons à nous sentir chez nous. Nous n'allons pas trainer, nous sommes morts. Merci Mamy.

B
Voyage de 15 jours - Axe Barcelone-Nice - suggestion de ville et village English translation pending
by Davether · 2016-03-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

ma conjointe et moi prévoyons un voyage les 2 premières semaines de septembre 2016. Nous voudrions visiter ville et village dans l'axe Barcelone-Nice en passant dans la cote du Rhône pour aller dans les vignoble (2-3 jours).

Pouvez-vous nous aider à trouver les meilleurs destinations possible pour ce type de voyage. Nous savons que nous devons aller à Marseille et les grosses villes, mais nous aimerions connaitre les petits villages où il y a des sentiers piétonnier, bon petit restaurants/café abordables, etc...

Merci pour vos commentaires constructifs, nous les prendrons tous en considérations.

David et Marie-Anne:)
Canyon de la Colca 2 ou 3 jours sans y descendre Madrigal, Coporaque, Kallimarca... English translation pending
by Stadiste81 · 2016-01-17 · 20 replies
Bonjour, Nous souhaitons aller au canyon de la Colca en août depuis Arequipa, mais nous hésitons sur la durée (2 ou 3 jours max 🙁 ). Nous ne descendrons pas dans le canyon car les + de 1000m de dénivelés par jour font peur à ma copine car ce sera le début du voyage au Perou et nous souhaitons nous acclimater plus tranquillement. Nous souhaitons faire des marches/randos (même longues) mais avec moins de dénivelé.

Nous en avons repéré quelques unes qui semblent offrir de beaux panoramas sur le canyon et ses terrasses, mais nous ne savons pas lesquelles sélectionner. Nous hésitons donc à y rester 2 ou 3 jours (arrivée en milieu/fin de matinée à Chivay, et retour depuis Chivay à 16h en bus)

Quelques idées, par ordre de préférence : - Marche vers Madrigal et la forteresse de Chimpa depuis Yanqué ou Chivay (d'abord en voiture/collectivo par Ichupampa et Lari, et marche de 2h+2h) - Marche vers la colline deCoporaque et ses tombes (5h A/R depuis Yanque) - Ruines de Kallimarca (courte marche de 1h+1h à partir de Cabanaconde) - Point de vue depuis Achachiwa (à 10min de marche de Cabanaconde) - Si nous n'avons pas vu de condors durant ces marches, nous ferions soit Cruz del condor, soit mirador de Tapay - eaux thermales à Chivay?? - Uyo Uyo? le peu de photos que nous avons vues ne nous donnent pas spécialement envie. Est-ce que ça vaut le coup, par rapport aux endroits précédents?

Il semble que pour Madrigal il faille prendre un transport, donc ça vaudrait peut-être le coup de garder le chauffeur comme guide. Mais pour les autres, confirmez-vous que ça se fait seul, ou est-il intéressant d'avoir un guide?

Nous ne trouvons pas énormément d'infos ou de photos sur ces lieux contrairement à la descente dans le canyon depuis Cabanaconde...).

Merci à tous ceux qui pourraient nous conseiller sur l'ordre des marches, et pour optimiser ces 2 ou 3 jours à la Colca!
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
by Jacomo32 · 2015-11-22 · 276 replies
Bonsoir,

De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (
http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
Deux semaines pour visiter la Normandie au départ de Paris English translation pending
by Andre1960 · 2015-08-13 · 25 replies
Recherche quelques idées d'itinéraire pour visiter la Normandie et pouvoir aussi visiter des vignobles. Prévoyons louer une voiture. SVP aviser de la meilleure période de l'année. Merci d'avance.
Randonnée itinérante dans les Pyrénées? English translation pending
by Frankx · 2015-07-01 · 21 replies
Bonjour Je cherche une idée de rando itinérante de 3 ou 4 jours environ faisable en aout dans les pyrénées Français et/ou Espagnol. J'ai déjà fait le tour du Mont Perdu il y a 3 ou 4 ans à cheval sur Espagne et France et avions adoré.

De préférence , j'aimerais privilégié les petits refuges plutôt que les grands .. mais je peux m'adapter au pire

Merci pour vos bonnes idées
Un grand tour dans le sud de la France: que voir en un mois? English translation pending
by Couple · 2015-05-29 · 40 replies
Bonjour et merci d'avance pour vos contributions… Un mois, c'est long et c'est court à la fois. Nous vivons à l'étranger, nous arrivons à Nice et repartons de Toulouse (du 22 juillet au 21 août). Nous aimerions acheter une grande maison et, un jour, ouvrir une maison d'hôtes (donc un endroit assez touristique et pas trop saturé). Mais nous allons commencer par un grand tour pour nous familiariser. Je précise que nous ne sommes pas nordistes, mes racines et ma famille sont entre Bordeaux, Agen, Toulouse et Béziers mais je n'ai aucune a priori pour m'éloigner un peu, tant que je reste en Occitanie !

Nous sommes un couple de 33 et 42 ans et nous voyageons en voiture. Voici le circuit que j'ai prévu (modifiable) :

Less villes citées ne sont que traversées (voire contournées) et nous avons prévu de rouler 3 heures par jour en moyenne. Nous ne pouvons donc pas faire une visite approfondie de chaque ville ou village, sauf s'il y a un truc à voir que vous conseillez… (d'où le sujet) ;-) Les • signifient que l'on compte y passer la nuit… soit parce que l'on sait que l'on veut visiter (Toulouse par exemple), soit parce qu'on aura assez roulé et qu'on veut se poser et dormir puis prendre le temps de visiter autour. Il y a 24 haltes, ce qui nous laisse 6 nuits à répartir selon les coins où l'on a envie de passer plus de temps !

Nice Aéroport Saint-Raphaël Aups Forcalquier Gordes • Avignon Les Baux-de-Provence Arles Aigues-Mortes (visite l'après-midi) • La Grande Motte • Montpellier (visite du centre, place de la Comédie, etc.) Pézenas Béziers • Narbonne • Perpignan Le Vallespire Le Feunouillède (St Paul de Feunouillet, Estagel, Rivesaltes) Espéraza, Quillan, Axat Foix • Pamiers Mirepoix La montagne Noire Audoise • Carcassonne (visite de la ville) Le Minervois Castelnaudary (pour un bon cassoulet ?) • Toulouse (par le Canal du Midi) Colomiers L’Isle-Jourdain • Vic-Fezensac Nogaro Aire-sur-l'Adour Plaisance Marciac Mirande Boulogne-sur-Gesse Villecomtal-sur-Arros Vic-en-Bigorre • Lourdes La vallée de Cauterets et ses cascades Aire-sur-l'Adour • Pau Oloron-Sainte-Marie St Jean pied de port • Saint-Jean-de-Luz (si on a une demi-journée et une nuit, Bilbao + Musée Guggenheim) Sare (prendre Le petit train de la Rhune, tout en bois) Aïnhoa Guéthary • Biarritz / Bayonne Arcachon (la dune du Pilat) • Bordeaux Saint-Émilion Meilhan-sur-Garonne • Langon Le lac de Clarens à Casteljaloux Marmande • Agen Villeneuve/Lot Bergerac • Perigueux Beynac-et-Cazenac (un tour en gabarre) • Limoges Eymoutiers • Brive-la-Gaillarde Collonges-la-Rouge • Sarlat-la-Canéda La Roque-Gageac (une ballade sur la Dordogne) Domme Le gouffre de Padirac Prayssac • Cahors (notamment le Pont Valentré) Saint-Cirq-Lapopie (+ le musée de l'insolite) Figeac • Rodez Cordes sur Ciel • Albi Lacaune Mazamet • Castres Gaillac Les vignobles autour de Fronton Toulouse Aéroport (Blagnac)

edit : on peut déborder d'une dizaine de jours et ne repartir que le 31 août si vous nous conseillez de nombreux coins qu'il faut voir absolument, du genre : si vous passez près de …, vous ne pouvez pas ne pas aller voir… vous perdrez x heures mais ce serait dommage de ne pas le faire ! Par exemple, on n'avait pas prévu de visiter Pau mais après avoir lu le blog d'un couple qui poste sur VF, on ira à Pau :
http://roadtrippers.eklablog.com/visite-de-pau-a49234682

Merci encore
La surenchère des médias sur la "difficulté" du GR20 English translation pending
by PE2 · 2014-09-02 · 82 replies
Bonjour,

Ce message est un petit coup de gueule contre la légende urbaine persistante sur la difficulté du GR20.

Ce week-end encore j'ai vu un reportage (enquête exclusive) sur le GR20 où celui-ci était décrit comme l'un des plus beau GR (vrai) mais aussi l'un des plus difficile (faux !!!).

Le problème est que ce GR attire trop de "touristes" de la rando, le genre ballade du dimanche et quand ils entendent parler du GR20 ils y voient un challenge et veulent le tenter. Et quand on voit le profil des gens dans les reportages on comprend vite pourquoi.

Résultat on se retrouve avec des randonneurs complètement paumés qui n'ont pas la moindre idée de ce que représente un rando en montagne sur plusieurs jours et donc forcément ils trouvent ça difficile, se passent le mots entre-eux et voilà la réputation très surfaite (abondée par les médias qui n'y connaissent rien comme d'habitude) et les différents intéressés (commerciaux) qui gravitent autour de ce GR pour qui ce tourisme de masse est intéressant et qui ne vont surtout pas les contredire.

De plus ces "touristes" cumulent les erreurs :

- Commencer le GR20 par le Nord plus technique et caillouteux (mais pas difficile en soi) au lieu Sud plus "doux" pour se "chauffer" et apprendre à marcher, - ne faire souvent que la première moitié (c'est au bout d'une semaine que le corps s'habitue, dort mieux, gère mieux la chaleur...), - ne pas être entraîné à marcher plusieurs jours avec une charge sur le dos, - partir trop tard le matin en Juillet/Août, - marcher sans casquette ou protection sur la tête, - etc...

Enfin bref toutes ces erreurs cumulées (et j'en oublie un tas) feront que la personne aura la sensation que c'est difficile alors qu'au final le GR20 a des étapes très courtes comparées au GR10 par exemple, à tel point que si on est pas trop chargé et en bonne forme on peut doubler pas mal d'étapes, il n'y a pas de goudron à se taper ce qui est assez génial (le goudron est bien plus ennuyeux et fatiguant quand on est chargé), il n'a pas de passages vraiment difficiles et les quelques passages un peu raides sont tout de suite aidés par de multiples chaînes et échelles et au final c'est plus "fun" qu'autre-chose, il y a des refuges gardés et très bien équipés à chaque étape, depuis plusieurs années on peut faire ce GR sans tente ni nourriture et d'ailleurs à certains endroits il y a tellement de tentes qu'on se demande si les gardiens ne le font pas exprès pour empêcher les "vrai" randonneurs de poser la leur.

Il y a bien quelques endroits un peu vertigineux mais sur le GR10 ou le GR5 ou le HRP il y a pire et de mémoire sur le GR11 il y a un "mur" de 10 mètres que l'on doit "escalader" (ou descendre selon le sens) sans chaînes ni échelles du côté du refuge de Goriz dont l'étape Bielsa->Goriz fait plus de 10H si on passe "par le bas" avec 3500m de dénivelé à se taper dans la journée.

Donc messieurs des médias arrêtez la surenchère sur ce GR20, il est magnifique mais PAS difficile mais c'est clair que si on y va en sandales/maillot de bain (j'en ai vu !!!) c'est pas simple.
Précisions sur la Carretera Austral en voiture de location English translation pending
by Chrystellev · 2014-07-29 · 32 replies
bonjour à tous , après avoir parcouru les posts chili depuis qq semaines , je me décide à m'inscrire car il me manque encore qq infos pour notre voyage. nous sommes une famille de 4 (2 garçons 10 et 11 ans) et nous partons au chili le 30 nov 2014 pour 6 semaines. nous souhaitons faire la carretera. soit louer 1 4x4 à puerto montt et rendre à punta arenas , malgré les frais importants d'abandon. soit louer à puerto montt et rendre au meme endroit en remontant par l'argentine. que pensez vous qui soit le mieux. Et pour le passage de la frontière à villa o'higgins, je n'ai pas tout compris ....la marche ...puis la route reprend aprs il lago del dersertio ? on prend d'abord le ferry avec la voiture à villa o"higgins et ensuite?. Si vous pouvez m'éclaircir sur ce point stratégique , j'en serait ravi. que pensez vous de 25 jours pour faire l'un des 2 trajets choisi?. nous aimerions voir un peu el nord ensuite mais pour l'intant rien n'est calé. J'oubliais , est ce que les ferry sur la carettera fonctionnent en novembre ?

Merci à ceux qui pourront m'aider pour l'organisation de ce beau voyage. chrystelle
Meilleur sens pour effectuer la route Manali-Leh / Leh-Manali English translation pending
by Berita · 2014-05-07 · 28 replies
Bonjour, Je vais voyager en bus ou jeep entre Manali et Leh fin Juin 2014, mais je me demande s'il y a un 'meilleur sens' pour effectuer cette route (c'est à dire est-ce qu'il vaut mieux faire Manali-Leh ou Leh-Manali) ?? J'imagine qu'il peut y avoir un meilleur sens en terme de paysage, altitude, traffic, etc...?? Merci pour vos infos !! Berita🙂
La traversée des Alpes Lyngen à ski English translation pending
by Julien92Sui · 2014-05-01 · 7 replies
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée



Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.

En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.

Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.

Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable

Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.

Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog :
http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/

Le récit du voyage :

11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.

12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.

13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !

14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.

15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.

16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.

17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.

18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.

19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.

20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.

21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.

22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.

23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.

24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.

25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !

Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer

N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.





































Les Hautes-Pyrénées fin août English translation pending
by Novice40 · 2014-04-22 · 10 replies
Bonjours, je compte partir fin aout dans les pyrennees , au lac de payolle , que peut on voir ou faire pour passer une bonne semaine donnez moi des idees si vous y etes deja alle merci a bientot
Que voir en... Languedoc-Roussillon English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-13 · 4 replies
Que voir en Languedoc-Roussillon ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Le Languedoc est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Aude (11), Gard (30), Hérault (34), Lozère (48) et des Pyrénées-Orientales (66).

1- AUDE (11) Camurac : c'est la seule station de ski du département. Carcassonne : avec sa superbe cité moyenâgeuse classée au patrimoine de l'UNESCO, la préfecture de l'Aude est un incontournable du tourisme dans la région. Castelnaudary : la troisième ville du département est avant tout connue pour être la "patrie" du cassoulet. Châteaux cathares de l'Aude : même si le plus connu (Montségur) est situé en Ariège, l'Aude est le département qui compte le plus de forteresses cathares avec Aguilar, Durfort, Lastours, Puilaurens, Puivert, Quéribus, Termes, Villerouge et surtout le très visité Peyrepertuse. Gruissan : station balnéaire proche de Narbonne. Lagrasse : un joli village médiéval des Corbières classé parmi les "plus beaux villages de France". Leucate : grosse station balnéaire et port de plaisance situé entre Narbonne et Perpignan. Limoux : une petite ville de la Vallée de l'Aude célèbre pour sa blanquette et son carnaval qui dispose de plus d'un joli centre. Narbonne : c'est la première agglomération de l'Aude. On y vient pour voir sa cathédrale et l'abbaye de Fontfroide, mais aussi profiter de ses plages Port La Nouvelle : c'est une des principales stations balnéaires de cette partie de la côte. Rennes-le-Château : ce village proche de Limoux doit sa notoriété à l'abbé Saunière qui y aurait trouvé un trésor. Sigean : la petite ville au sud de Narbonne est surtout connue pour sa "Réserve africaine" qu'on visite en voiture et à pied.Patrimoine naturel Canal du Midi : désormais classé à l'UNESCO ce canal qui relie, via l'Aude, la Méditerranée (Sète) à Toulouse avant de se poursuivre vers l'Atlantique avec le Canal de Garonne est un haut lieu du tourisme fluvial en France. Ses abords sont aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Gorges de Galamous : un joli site naturel à cheval sur l'Aude et les PO propice à la randonnée et au canyoning.Gouffre de Cabrespine : à côté de Carcassonne. C'est une des plus grandes grottes au monde ouverte à la visite.Grottes de Limousis : une grotte des environs de Carcassonne ouverte au public.Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée : joli parc où se mélangent les paysages du littoral (plages, étangs, dunes) et ceux plus abrupts annonçant le Massif Central.2- GARD (30)Aigues-Mortes : aux portes de la Camargue la ville, assez touristique, offre un vieux centre entouré de remparts datant du Moyen Age.Aiguèze : c'est un des "plus beaux villages de France" qui abrite de plus une large partie des Gorges de l'Ardèche et la grotte ornée de Chabot. Alès : la capitale des Cévennes compte quelques édifices intéressants (cathédrale, Fort Vauban…) et une mine témoin de l'activité charbonnière d'autrefois. Néanmoins, c'est surtout une étape/base pour découvrir les environs dont le Parc national des Cévennes.Anduze : cette assez jolie bourgade proche d'Alès attire surtout par sa position aux portes du parc des Cévennes, ainsi que par son Train à vapeur des Cévennes et sa bambouseraie.Bagnols-sur-Cèze : une ville aux limites nord du département avec un centre constitué de petites ruelles et de façades anciennes.Beaucaire : la ville en bordure du Rhône propose à la visite son abbaye troglodytique Saint-Roman et son château.Château de Portes : une forteresse du XIIe siècle construite sur le village du même nom dans les Cévennes.La Roque-sur-Cèze : petit village médiéval du nord du Gard. La commune abrite également les belles cascades du Sautadet.Le Grau-du-Roi : la seule station balnéaire du département, coincée entre La Grande Motte et la Camargue. On peut y voir un beau massif dunaire. Nîmes : la préfecture du Gard possède, outres ses vieux quartiers, nombre de témoignages de son passé romain dont ses arènes et la Maison Carrée pour ne citer que les plus connus.Pont du Gard : classé au patrimoine de l'UNESCO, cet imposant aqueduc romain est un incontournable au niveau tourisme dans la région.Prat Peyrot : au coeur du Parc national des Cévennes, c'est l'unique station de sports d'hiver du départementSaint-Gilles : petite ville pas loin d'Arles et de la Camargue avec une abbatiale du XIIe siècle et de vieux quartiers.Sommières : cette grosse bourgade entre Montpellier et Nîmes offre un beau centre ancien.Uzès : une petite ville du nord du département avec un joli centre plutôt bien conservé.Vézénobres : une commune au sud d'Alès avec les vestiges d'un château moyenâgeux et pas mal de vieilles maisons.Villeneuve-lès-Avignon : face à Avignon, de l'autre côté du Rhône, Villeneuve possède une belle chartreuse ainsi que quelques autres édifices intéressants.Patrimoine naturel Abîme de Bramabiau : situé à Saint-Sauveur, c'est une énorme cavité rocheuse qui laisse apparaître une rivière souterraine.Bambouseraie d'Anduze : un jardin exotique, dont la thématique première tourne autour du bambou, qu'on peut d'ailleurs découvrir à travers une forêt de bambous géants.Gorges de l'Ardèche : haut lieu touristique de la région, ces gorges offrent de beaux paysages mais surtout aussi un large choix d'activités sport-nature (randonnée, canoë, raft, spéléo, grimpe, saut à l'élastique…).Gorges du Gardon : joli canyon dans lequel coule le Gardon. C'est un lieu apprécié pour la baignade, le canoë et l'escalade.Grottes de la Cocalière : de belles grottes à visiter dans les environs d'Alès.Mont Aigoual : un des principaux sommets du Massif Central, entre Gard et Lozère. Il offre un beau panorama et des possibilités de randonnées.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grandes Causses, c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il bénéficie de jolis paysages de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.3- HÉRAULT (34)Agde : avec la création dans les années (19)70 du Cap d'Agde, la ville est devenue un des principaux ports de plaisance de la côte méditerranéenne et une station balnéaire très fréquentée.Béziers : la seconde agglomération de l'Hérault possède un joli centre avec notamment un certain patrimoine religieux.Clermont l'Hérault : la petite ville, entre Lodève et Montpellier, offre à la visite une collégiale et un château médiéval. On peut également profiter du lac du Salagou (rando, activités nautiques) situé sur la commune.Hauts cantons de l'Hérault : c'est l'arrière pays biterrois et montpelliérain. Dans un paysage de moyenne montagne on peut découvrir plusieurs villages médiévaux comme Roquebrun, La Salvetat sur Agout, Le Caylar, Mourèze, Vieussan, Le Poujol sur Orb et bien d'autres. La Grande-Motte : une station balnéaire très fréquentée à la limite avec le Gard. Elle est reconnaissable à ses immeubles aux formes assez particulières.Lodève : dans l'arrière pays, cette sous-préfecture possède une jolie cathédrale.Marseillan : port de plaisance et station balnéaire en bordure de l'étang de Thau.Mèze : petite ville sur l'étang de Thau avec de vieux quartiers, des vestiges de remparts, un château du XVIIe siècle et un port de plaisance.Minerve : située en zone viticole (le "Minervois"), la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec de plus un très bel environnement naturel.Montpellier : préfecture de département et de région, Montpellier offre un très beau centre ancien mais aussi des quartiers plus modernes et "design" tel celui d'Antigone.Olargues : ce vieux village du Parc du Haut Languedoc est classé parmi les "plus beaux villages de France".Palavas-les-Flots : c'est en quelque sorte la plage/station balnéaire de Montpellier.Pézenas : la ville, chère aussi bien à Molière que Boby Lapointe, possède un petit centre ancien.Saint-Guilhem le Désert : c'est un des "plus beaux villages de France" grâce notamment à sa très jolie abbaye de Gellone.Sète : ce port assez dynamique est aussi la troisième agglomération du département. Au niveau touristique, on y vient pour découvrir son centre et surtout son célèbre cimetière marin. La ville compte aussi de belles plages et borde l'étang de Thau qui est le plus grand de la région.Site d’Ensérune : ce site archéologique abrite les vestiges d'un village antique.Temple bouddhiste tibétain Lerab Ling : un des plus importants temples bouddhistes d'Europe situé dans la petite commune de Roqueredonde.Valras-Plage : station balnéaire à côté de Béziers.Patrimoine naturel Cirque de Mourèze : très beau cirque naturel aux formes particulières dues à l'érosion. Il est situé sur la commune de Mourèze.Cirque de Navacelles : un joli cirque formé à l'origine par les méandres d'une rivière dans la région des Grands Causses. On peut randonner dans ses environs.Etangs du Bagnas : c'est une zone de protection des oiseaux dans le prolongement de l'étang de Thau. Gorges de l'Hérault : de très belles gorges et un des sites naturels de la région parmi les plus visités.Gorges d'Héric : sur la commune du même nom, un endroit propice à la randonnée, à l'escalade et au canyoning. Juste à côte : les Gorges de Colombières.Grotte de la Clamouse : c'est une des plus belles grottes de France avec un vaste réseau souterrain.Grotte des Demoiselles : de jolies grottes au nord de Montpellier.Parc naturel régional du Haut-Languedoc : à cheval sur le Tarn et l'Hérault, c'est une zone aux paysages diversifiés appréciée des randonneurs.Pic Saint-Loup : une destination prisée des randonneurs, pas loin de Montpellier.4- LOZÈRE (48)Cham des Bondons : on peut voir 150 menhirs alignés sur ce plateau calcaire. C'est un des sites de mégalithes les plus importants d'Europe.Château de Calberte : un château-fort perché du XIIe siècle pas très loin d'Alès.Florac : au coeur du Parc des Cévennes dont il abrite d'ailleurs le siège, c'est un joli village de 2 000 habitants.La Canourgue : jolie bourgade avec ses canaux, ses petites rues étroites et son centre ancien. La Garde-Guérin : petit village fortifié des Cévennes.Le Bleymard - Mont Lozère : c'est la principale des quatre stations de ski du département.Marvejols : à la périphérie de Mende, la bourgade possède une collégiale et plusieurs portes fortifiées. C'est juste à côté que sont situés le Parc à loups du Gévaudan et la vallée (gorges) de l'Enfer.Mende : une des plus petites préfectures de France avec un centre historique et une jolie cathédrale.Sainte-Enimie : très beau village, classé parmi les "plus beaux de France", situé dans les Gorges du Tarn. Il est assez touristique.Patrimoine naturelCausse Méjean : haut plateau calcaire se distinguant notamment par des chaos rocheux (Nîmes-le-Vieux) ou des grottes (aven Armand). On peut y randonner dans de beaux paysages et y voir des troupeaux de chevaux de Przewalski en liberté.Gorges de l'Allier : ce canyon creusé par la rivière Allier est commun à la Lozère et la Haute-Loire. On peut découvrir ses paysages et les villages qui le bordent (Saint-Ilpize, Lavoûte-Chilhac...) par la route ou en train touristique. Les gorges sont aussi propices à la randonnée et au canoë.Gorges de la Jonte : de jolies gorges entre Causses et Cévennes avec de nombreuses possibilités de randonnées et d'escalade. C'est une zone de réintroduction des vautours.Gorges du Tarn : situées en Lozère mais aussi dans l'Aveyron, ces gorges offrent de beaux paysages et toute une palette d'activités sport-nature (randonnée, spéléo, escalade, canoë…).Grotte de Dargilan : des grottes situées entre Millau et Alès.Mont Aigoual : un des principaux sommets du Massif Central, entre Gard et Lozère. Il offre un beau panorama et des possibilités de randonnées.Mont Lozère : c'est le point culminant des Cévennes (1 699 m) situé dans le parc du même nom. De jolis paysages désolés et des randonnées au programme.Parc national des Cévennes : avec son voisin des Grandes Causses, c'est un des plus grands parcs de France et un des derniers sites classés à l"UNESCO sous le label "Causses et Cévennes". Il bénéficie de jolis paysages de plateaux, de gorges et de vallées qu'on peut découvrir en randonnée.Réserve de bisons de Sainte-Eulalie : ce petit village abrite un parc animalier dédié à la protection du bison d'Europe.5- PYRÉNÉES-ORIENTALES (66) Abbaye de Saint-Génis des Fontaines : une ancienne abbaye bénédictine du Xe siècle dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Martin du Canigou : vieille abbaye du XIe siècle nichée dans le Massif du Canigou.Abbaye Saint-Michel de Cuxa : jolie abbaye bénédictine du XIe siècle au pied du Canigou, dans la commune de Codalet.Argelès-sur-Mer : jolie station balnéaire au sud de Perpignan marquant le début de la Côte Vermeille qui s'étire jusqu'à l'Espagne. On peut y faire de la plongée.Banyuls-sur-Mer : station balnéaire quasiment à la frontière espagnole, face à la Réserve naturelle de Cerbère- Banyuls. On y produit également le vin de Banyuls.Canet-en-Roussillon : cette station, avec son vieux village, est en quelque sorte la plage de Perpignan.Castelnou : dominé par son château du XIe siècle, le village a gardé son charme médiéval et est d'ailleurs labélisé à ce titre "plus beaux villages de France".Cerbère : port de pêche entouré de falaises, limitrophe de l'Espagne, face à la Réserve naturelle de Cerbère- Banyuls.Céret : cette sous-préfecture est connue pour son musée d'art moderne et ses corridas.Collioure : ce joli port est une des stations balnéaires les plus connues de la côte qui, en son temps, a accueilli plusieurs peintres.Elne : de vieux quartiers autour d'une cathédrale dans cette petite ville au sud de Perpignan. Eus : ce village aux portes du Parc des Pyrénées catalanes est classé parmi les "plus beaux villages de France".Evol-Olette : deux hameaux regroupés et classé parmi les "plus beaux villages de France" pour ce qui est d'Olette.Font Romeu : Font Romeu - Pyrénnées 2000 est la principale station de sports d'hiver du département. C'est aussi à Font Romeu (Odeillo) qu'on peut voir le second plus important four solaire au mondeForteresse de Salses : belle forteresse construite vers 1500 et très bien conservée dans la commune du même nom.Le Barcarès : la plus au nord des stations balnéaires du département. On la reconnaît grâce au Lydia qui est un paquebot ensablé transformé depuis les années (19)70 en musée, restaurant et casino.Les Angles : c'est une des principales stations de ski des PO parmi la dizaine que compte le département.Llivia : une enclave espagnole en plein territoire français.Maureillas-las-Illas : joli village des contreforts pyrénéens avec de vieilles maisons, une belle chapelle et les vestiges de son château.Mont-Louis : ce village est indirectement classé à l'UNESCO pour sa citadelle Vauban. C'est aussi là qu'a été construit le premier four solaire au monde en 1949.Mosset : une autre bourgade du département classée parmi les "plus beaux villages de France".Perpignan : la préfecture des PO possède un joli centre où se mélangent architecture française, espagnole et catalane.Port-Vendres : port de commerce, de plaisance et accessoirement station balnéaire situé à côté de Collioure.Porté-Puymorens : c'est une des stations de ski les plus enneigées des Pyrénées.Prats-de-Mollo la Preste : superbe bourgade médiévale aux rues pavées entourée encore de ses remparts et d'une citadelle qui domine le village.Prieuré de Serrabone : bel édifice roman du XIe siècle à une trentaine de kilomètres de Perpignan.Rivesaltes : la ville du Muscat est aussi la gare de départ du petit Train du pays Cathare et du Fenouillèdes qui circule sur une soixantaine de kilomètres jusque dans l'Aude. La commune abrite également le Mémorial du Camp de Rivesaltes.Saint-Cyprien : station balnéaire des années (19)70 avec l'architecture qui va avec. Villefranche-de-Conflent : joli village entouré d'une enceinte fortifiée et surplombé par un fort à l'entrée du Parc des Pyrénées Catalanes. C'est aussi le point de départ/terminus du Train jaune.Patrimoine naturel Gorges de Galamous : un joli site naturel à cheval sur l'Aude et les PO propice à la randonnée et au canyoning.Lac des Bouillouses : un lac pyrénéen très apprécié des pêcheurs et des randonneurs.Massif du Canigou : proche de la mer, ce joli massif est très connu des randonneurs à pied, à cheval ou à vélo.Parc naturel régional des Pyrénées catalanes : cette zone naturelle est très touristique aussi bien pour ses paysages, ses possibilités de randonnées que pour ses stations de ski ou ses citadelles datant de l'époque de Vauban. On peut le découvrir avec le Train jaune ("Ligne de Cerdagne") qui, outre son aspect touristique, a aussi un rôle de service public.Réserve naturelle marine de Cerbère-Banyuls : la seule réserve entièrement marine de France. Elle possède une riche faune et flore sous-marines. On peut y plonger à certains endroits.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Aude : Canal du Midi; Carcassonne; Châteaux cathares de l'Aude; Gouffre de Cabrespine; Lagrasse.

Gard : Aigues-Mortes; Aiguèze; Gorges de l'Ardèche; Gorges du Gardon; Pont du Gard; Parc national des Cévennes.

Hérault : Gorges d'Héric; Gorges de l'Hérault; Grotte de la Clamouse; Minerve; Montpellier; Saint-Guilhem le Désert; Parc naturel régional du Haut-Languedoc.

Lozère : Causse Méjean; Gorges de l'Allier; Gorges de la Jonte; Gorges du Tarn; Mont Lozère; Parc national des Cévennes; Sainte-Enimie.

Pyrénées-Orientales : Castelnou; Collioure; Massif du Canigou; Eus; Parc naturel régional des Pyrénées catalanes; Prats-de-Mollo la Preste.

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Bus La Paz - Uyuni: comment réserver son billet? English translation pending
by Debarn · 2013-04-21 · 38 replies
Bonjour,

je pars bientôt faire un circuit en Perou-Bolivie. Je suis assez limitée en temps et je comptais faire copacabana-la paz et prendre un bus de nuit pour ensuite aller jusque uyuni. Avant de partir, je voulais réserver le billet de bus sur todoturismo mais le site ne fonctionne pas. Est-ce que quelqu'un s'est déjà retrouvé dans ma situation et peut me dire comment faire ?

J'ai vu différents sites vendant les billets de bus en question, du genre lapaz on foot et kanoo tours, est -ce que quelqu'un a déjà fait appel à leur services et peut me donner un feedback ?

Merci d'avance.
Canal de Bourgogne à vélo avec enfants: que faire de la voiture? English translation pending
by VincentDrôme · 2013-04-17 · 24 replies
Bonjour,

Notre famille (2 adultes et 2 enfants 5 et 7 ans) va faire le canal de bourgogne cet été, ce sera nos premières vacances en cyclo tourisme !! Normalement, nous devrions le faire dans le sens dijon / montbard (ou inversement si vous avez de bon arguments, ...?)

Ma question est très simple : Que faire de la voiture pendant notre semaine de périple ??

Nous sommes drômois et avons besoin de la voiture sur place pour poursuivre nos vacances en bourgogne ...!

Merci de me faire part de toutes vos suggestions qui ne manqueront pas de bien nous aider dans l'organisation de notre premier cyclo-périple ;) !

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