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Excursions proposées par CDF (Croisière Azzura) English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets de créer un nouveau sujet malgré mon précédent car ma question porte cette fois exclusivement sur les excursions. http://voyageforum.com/forum/croisiere_azzura_14_au_21_avril_2013_avec_croisieres_france_bateau_horizon_D5562172/
Après avoir longuement réfléchi avec mon conjoint, par soucis de sérénité on a décidé de prendre quand même les excursions proposées par Croisières de France. C'est cher, mais comme on a gagné la croisière et qu'on n'a payé que les taxes portuaires des enfants on peut se le permettre. Par contre on ne sait vraiment pas se décider. Si on prend les excursions individuelles on est intéressé par les suivantes :
Tunis : CARTHAGE ET SIDI BOU SAID La Valette : JEEP SAFARI Messine : TAORMINA Civitavecchia : ROME ETERNELLE ET IMPÉRIALE
Cette formule reviendrait à 226 euros pour un adulte. Eventuellement à la place du Jeep Safari on pourrait juste prendre le bus touristique pour faire le tour de l'île, à voir.
Mon conjoint aurait aimé faire l'Etna, malheureusement cette excursion n'est pas proposée individuellement donc on pensait se diriger vers un pack : Voici le pack classique proposé par Croisières de France :
Tunis : CARTHAGE ET SIDI BOU SAID La Valette : LES TROIS VILLES ET PROMENADE EN DGHJSA Messine : MONT ETNA Civitavecchia : ROME COMPLÈTE
Ce pack revient à 192 euros pour un adulte.
J'aimerais donc avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait les excursions organisées par Croisières de France, pour savoir ce qui est le mieux, et aussi répondre à quelques petites questions : - Est-ce que l'excursion Carthage et Sidi Bou Said permet la visite de souks ? - Est-ce que l'excursion Rome complète permet de voir la fontaine de Trévi ? - Et surtout, est-ce que toutes ces excursions ne sont pas trop "pénibles" pour les enfants ?
Merci par avance pour vos réponses qui nous aideront à prendre notre décision. A bientôt 🙂
Je me permets de créer un nouveau sujet malgré mon précédent car ma question porte cette fois exclusivement sur les excursions. http://voyageforum.com/forum/croisiere_azzura_14_au_21_avril_2013_avec_croisieres_france_bateau_horizon_D5562172/
Après avoir longuement réfléchi avec mon conjoint, par soucis de sérénité on a décidé de prendre quand même les excursions proposées par Croisières de France. C'est cher, mais comme on a gagné la croisière et qu'on n'a payé que les taxes portuaires des enfants on peut se le permettre. Par contre on ne sait vraiment pas se décider. Si on prend les excursions individuelles on est intéressé par les suivantes :
Tunis : CARTHAGE ET SIDI BOU SAID La Valette : JEEP SAFARI Messine : TAORMINA Civitavecchia : ROME ETERNELLE ET IMPÉRIALE
Cette formule reviendrait à 226 euros pour un adulte. Eventuellement à la place du Jeep Safari on pourrait juste prendre le bus touristique pour faire le tour de l'île, à voir.
Mon conjoint aurait aimé faire l'Etna, malheureusement cette excursion n'est pas proposée individuellement donc on pensait se diriger vers un pack : Voici le pack classique proposé par Croisières de France :
Tunis : CARTHAGE ET SIDI BOU SAID La Valette : LES TROIS VILLES ET PROMENADE EN DGHJSA Messine : MONT ETNA Civitavecchia : ROME COMPLÈTE
Ce pack revient à 192 euros pour un adulte.
J'aimerais donc avoir l'avis de personnes qui ont déjà fait les excursions organisées par Croisières de France, pour savoir ce qui est le mieux, et aussi répondre à quelques petites questions : - Est-ce que l'excursion Carthage et Sidi Bou Said permet la visite de souks ? - Est-ce que l'excursion Rome complète permet de voir la fontaine de Trévi ? - Et surtout, est-ce que toutes ces excursions ne sont pas trop "pénibles" pour les enfants ?
Merci par avance pour vos réponses qui nous aideront à prendre notre décision. A bientôt 🙂
Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012 (Chine, Tibet) English translation pending
D'abord un petit préambule :
J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage.
Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit.
De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais.
Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Photos de mon dernier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je viens de mettre en ligne des photos de mon dernier voyage en Thailande.
Bangkok, ko samui, kanchanaburi...
http://www.flickr.com/photos/patrick_magon/collections/72157632962852528/
et pour les voyages précécents: http://www.flickr.com/photos/patrick_magon/sets
En espérant que ça va donner en vie à des gens qui ne connaissent pas le pays !!
http://www.flickr.com/photos/patrick_magon/collections/72157632962852528/
et pour les voyages précécents: http://www.flickr.com/photos/patrick_magon/sets
En espérant que ça va donner en vie à des gens qui ne connaissent pas le pays !!
Compte rendu d'une croisière du 16 au 23 juillet 2012 sur le MSC Orchestra English translation pending
Ville franche sur mer
Nous sommes arrivé très tôt a villefranche sur mer très tôt vers 6 h 30 et pris un café et croissant dans une brasserie puis vers 8h mis la voiture au parking de villefranche a 60 euros pour la semaine puis attendons jusqu'à 9 h15 pour le début de l’embarquement par les chaloupe.je suis agréablement surpris par la ville qui est superbe nous avons eu le temps de la visiter un peu , l’eau est limpide on voit les poisson tellement elle est claire nous sommes aussi monter jusqu'à la mairie qui est dans la citadelle et avons pris de superbe photo. Arrivé a bord on nous amène a la réception pour nous remettre la carte msc puis ont nous conduit a notre chambre qui est bien agencer pour 2 adultes et 2 enfants nous sommes content de notre chambre mais manque un peu de rangement. Nous allons ensuite au petit déjeuner qui est encore ouvert pour nous restaurer puis petit tour dans le bateau qui est splendide. Puis déjeuner et nous profitons de la piscine et du soleil pour le reste de l’après midi puis le soir nous avons pris le 1 service et ce soir c’est la 1 soirée de gala donc nous nous préparons et après le diner allons au théâtre avec un beau spectacle.
Valencia
Le matin lever tôt comme d’habitude petit café et le reste de la troupe ce réveil vers 9 h puis petit déjeuner en famille puis piscine et jacuzzi , vers midi déjeuner et le bateau arrive a valence vers 13 h nous descendons et prenons un taxi pour l’océanographique pour juste faire les extérieurs et la cité des arts et des sciences, c’est un endroit superbe et tout neuf avec un environnement qui donne une clarté tout autour nous avons pris des très belle photos et sommes remonter sur les jardins au dessus pour toujours un très bel environnement a faire obligatoirement puis nous reprenons un taxi qui nous amène au centre de valence a la place de la mairie puis nous visitons tout le centre tout en faisant les magasins Valence est une très belle ville avec une belle architecture sont le blanc prédomine souvent dans les habitations et les sculptures il fait très chaud et nous décidons de rentrer au bateau en taxi. nous nous préparons pour le diner puis le spectacle derrière mais ce soir pas de spectacle car vers 1 h du matin nous arrivons a Ibiza et l’animation est autour de la piscine avec cours de danse et danse en continu de 19h a l’arrivé d’Ibiza l’ambiance est très bonne et mes filles s’amusent puis vers minuit elles vont se coucher et moi je reste pour voir l’arriver a Ibiza en compagnie de toutes les personnes qui attendent pour descendre faire la fête dans la discothèque le pacha entre autre (la plus grande de l’ile)pour moi ca sera juste l’arrivé et dodo car le lendemain je me lève tôt mais la raison je vous la donnerai dans le détails de l’escale d’ibiza…
Ibiza
6 h du matin et me voila lever pour partir en éclaireur , car par principe je ne voulais pas donner 13 euros par personnes et 9 par enfant juste pour m’amener au centre ville ce qui est très excessif et sur le bateau on nous dit juste que le centre est a 1 h a pied pour bien sur décourager les gens mais moi il m’en faut plus et quand on leur demande les autres moyen de transport personnes ne sait rien , donc me voila descendu du bateau il fait encore sombre et a peine descendue une personne s’approche de moi et me demande si je vais au centre ville et me propose pour 4 euros aller retour avec son petit train touristique de mis emmener et me voila parti nous discutons bien ensemble et me fait une visite personnalise et m’expliquant les endroit on nous passons le pacha et tout ce que voyons super cette personne et du coup sympathisons car lui est italien de souche me fait gratuitement aller retour pour ce matin et me ramène au bateau je lui prend 4 places pour ma famille ce qui me revient a 16 euros au lieu des 44 euros demander par le bateau et au retour je me suis aperçu aussi qu’il y a des taxi qui attendent dehors les gens qui sont a pieds voila ce qui m’agacent un peu sur les croisières c’est d’être pris pour une vache a lait car d’autres personnes ont pris cette navette au prix du bateau car il ne savait pas si il y avait des moyen de locomotion dehors mais il le savent très bien car ce petit train que j’ai pris est mis en place par la commune a chaque arrivé du bateau et ce des 1 h du matin et fait la navette centre ville/bateau tout les demi heure sans compter les taxis en plus et une fois que l’ons a prit les billes du trajet du bateau pas moyen de ce faire rembourser enfin c’est comme ca je commence a avoir l’habitude , voila c’est mon tuyau principal pour Ibiza ne vous faites pas avoir. Je réveil ma petite famille vers 7h30 pour le petit déjeuner et vite partir visiter car le tout a bord est a 12h30, nous voila parti avec notre train touristique pour le centre ville, 10 m plus tard remontons vers la citadelle qui est en hauteur avec toutes les maisons blanches autour c’est super beau mais pas comme tout en haut ou la vue est splendide et l’eau limpide et pleins de photos sont prise pour les souvenirs. Puis nous rentrons vers 12h30 pour prendre le déjeuner et le bateau commence à partir Apres midi piscine relax et détente jacuzzi pour certains et sieste pour d’autres il fait encore un temps superbe pour profite des piscines, puis le soir diner, théâtre et cocktail au bar
Tunis
Matin petit déjeuner en chambre , pour les filles et ma femme et moi cafétéria puis nous nous promenons un peu sur le bateau jusqu’au déjeuner et regardons l’arrivé au port du Tunis sur notre balcon cet après midi je part seul avec les filles a sidi Bou Saïd car ma femme connait (comme moi) mais pas les filles donc nous voila sorti du bateau et mes filles veulent monter sur un chameau et c’était le rève de ma petite fille(enfin 12 ans ) elle ont été contente car elles sont resté au moins 10 minutes dessus (normalement c’est le chameau se lève tourne un peu et voila c’est fini) et puis après comme d’habitude en sortant les taxi vous harcèlent et un jeune homme s’approche de moi et négocie nous nous mettons d’accord pour 40 euros sidi Bou Saïd et la marsa puis plage et me dit d’aller dehors la zone taxi et voir assad ok pour moi et un homme vient vers moi salut je suis assad et vous vous êtes luigi oui ok nous partons mais un autre homme vient vers moi et me dit non c’est moi assad et que le jeune homme que j’ai vu est son frère et me voila avec mes filles dans un embroglio qui vire au vinaigre et on me demande de prendre parti ce que je ne fait pas et plusieurs dizaines de personnes nous entourent et sont a presque a se battre mes filles me serrent fort je leur dit de pas paniqué et de se taire nous arrivons a suivre la personne que j’ai vu en 1 et partir très vite sans nous retourner ouffffff j’était soulager pas que j’ai eu peur quoi que un peu quand même mais c’était mes filles qui était morte de peur donc moi pour elle. Direction la plage ou nous restons un peu et nous avons décidé d’annulé la marsa avec les manifestation qu’il y avait eu et la sorti du port mouvementé je ne voulait pas prendre de risque en plus donc direction sidi bou said pour les souk et le café des délices , nous avont pris a boire et pris de nombreuses photos car le soleil était a son maximum et le paysage superbe, avons pris pleins de souvenir puis retout au bateau pour une journée riche en émotions. Sur le bateau direction piscine et raconter nos aventures a ma femme puis nous nous préparons pour le soir car c’est la 2 soirée gala , restaurant, théatre et bars pour finir.
Catane :
Lever matin pour le petit déjeuner en famille , puis salle de sport pour les filles et détente pour nous, le déjeuner arrive et nous nous dépêchons de nous restaurer car le bateau arrive au port a 13h30 et nous ne voulons pas rater l’arrivée pour voir l’Etna de loin donc direction notre chambre et tous sur le balcon , il est énorme et la ville juste en dessous. Séances photos oblige et nous descendons du bateau , nous voulions prendre l’excursion Taormine mais ça revenait a 240 euros pour 4 je trouvais ça trop cher mais enfin j’avais ma petite idée…a la sortie je demande a un taxi et il me propose 120 euros pour nous y amené déjà 50% de moins super on a failli y aller mais je dis a ma troupe continuons un peu plus loin et on verra bien et un homme d’un certain âge s’approche de moi et me demande ou je veut allé , Taormine je lui dis et me dis ok 80 euros et moi en bon napolitain je ne sait résister a la tentation du marchandage je dis 70 euros et la il me dis ok(ca fait beaucoup moins que le prix demander sur le bateau ) mais ce que je ne savais pas c’est que ce n’était pas un taxi mais bon c’était ok pour moi j’étais confiant (mais un peu sur mes gardes) et nous voila parti a Taormine par l’autoroute et en 1 h nous y voila un village perché tout en haut. Nous nous mettons d’accord sur une heure et nous voila pour l’amphithéâtre grec et la vue est à couper le souffle avec ce soleil qui brillait c’était splendide il y avait une vue sur l’Etna du théâtre et de l’autre coté on pouvait voir la péninsule italienne(Calabre) car la vue était très dégagé et la bien sur de nombreuse photos toutes aussi belles les unes que les autres je conseille vivement a tout le monde de voir cette ville car ça vaut le détour. Après nous sommes redescendu en faisant les magasins de souvenirs et nous avons mangé une glace. Notre « taxi » était a l’heure et nous retournons sur Catane et comme je parle italien couramment il m’explique un peu les anecdotes et l’histoire de Sicile. Nous lui demandons si c’est possible passer sur la place de l’éléphant a la place et Catane et m’explique que cette rue est piétonne mais il est d’accord, super arrivé las bas nous lui disons que nous retournerons seul au bateau car c’est vraiment pas loin. Visitons la cathédrale et faisons les magasins Puis retour au bateau et en chemin je vois la pâtisserie local et un cannoncino di Sicile(a base de riccota et fruit confit dans une pate croustillante et la en + il y avait du chocolat sur la pate ) je ne sais pas si vous connaissez mais moi oui mais jamais manger en Sicile et bien je ne sais pas comment vous décrire cela mais rien à voir avec tout les autres que j’ai déjà mangé. Arrivé au nous nous préparons pour le soir et pour le diner ( ce soir en déssert j'ai pris un cannoncino di sicile qui était a la carte des désserts, mais rien a voir avec celui que j'ai manger un peu plus tot)et après ça sera théâtre et dans un bar ou je retrouvai " mon frère Mario " et ce soir c’est le buffet le magnifico a minuit car la nuit précédent l’arrivée a Naples c’est comme ça.
Naples :
Mes filles reste sur le bateau et a 8 h nous nous levons pour faire l’escale Capri de nous même, prenons le petit déjeuner et nous descendons du bateau, le départ des bateau pour Capri est juste a coté du port a gauche mais il y une foule pas possible et là changement de direction et d’organisation on part pour Pompéi et oui c’est ca l’aventure changer au dernier moment pour x raison. Prenons un taxi (45 euros) pour Pompéi et 25 m plus tard nous y voila, il faut déjà très chaud et commençons notre visite avec toujours pleins de photos puis achat de souvenirs et Pour le retour comme nous avons du temps devant nous prenons le car (2,20 euros par personnes) sacré différence de prix entre l’allée et le retour, arrivé sur le bateau vers 13h30 puis nous déjeunons, les filles sont allé a la salle de sport et puis l’après midi piscine pour tout le monde et sieste pour nous après. Le soir c’est soirée italienne et le théâtre et un piano bar pour finir
Livorno :
Le matin je me lève avec ma petite dernière(enfin 12 ans) et allons prendre le petit déjeuner ensemble car aujourd’hui la grande et ma femme on décider de ne pas descendre du bateau car nous connaissons déjà pise et livorno , nous voulions faire florence mais nous n’irons pas nous voila descendu du bateau et prenons une navette msc car ont ne peut pas circuler a pied dans le port (5 euros aller/retour autant de fois que l’on veut et gratuit pour ma petite) qui nous amènent au centre de livorno. Nous promenons et prenons un café et un chocolat dans un bar puis nous voyons la forteresse nouvelle (elle s’appelle comme ça) très jolie mais ont ne peut la visiter car elle est entouré d’eau mais nous voyons un petit bateau qui fait une visite de canal autour de livorno (la ville me fait un peu pensé a Venise) car la ville est rempli de canal dans le centre. Nous voila parti 10 euros pour moi et gratuit pour ma fille, le tour a été fabuleux , je vous le conseille vivement car ca a durée 1 h et nous avons vu la ville sous un autre angle et la visite a été commenté en plus, nous sommes aussi sorti du centre pour allé dans le port ou nous avons vu notre bateau (magnifique) et avons vu la forteresse ancienne que l’on voit aussi sur le port et tout plein de monuments, nous sommes passer aussi devant la fabrique de yacht de livorno qui est la plus grande d’Italie enfin pleins de choses pour aussi passer sous un grand canal qui est sous la plus grande place de livorno. Après nous avons flâné encore un peu mais comme c’était dimanche tout était fermé donc nous sommes reparties sur le bateau pour prendre le déjeuner vers 13h30 et profité pour la dernière fois des plaisirs de la piscine et des jacuzzis en plus il faisait super beau et à livorno (se situe plus haut dans l’Italie ce n’était pas dit qu’il fasse un temps pareil). Nous nous préparons pour notre dernière soirée et nous faisons nos valises car il faut les mettre devant la porte avant 1 h du matin et allons diner puis théâtre pour la dernière fois aussi et finissons par un bar avec cocktails. Voila la croisière se termine, un brin nostalgique nous allons nous couché.
Nous sommes arrivé très tôt a villefranche sur mer très tôt vers 6 h 30 et pris un café et croissant dans une brasserie puis vers 8h mis la voiture au parking de villefranche a 60 euros pour la semaine puis attendons jusqu'à 9 h15 pour le début de l’embarquement par les chaloupe.je suis agréablement surpris par la ville qui est superbe nous avons eu le temps de la visiter un peu , l’eau est limpide on voit les poisson tellement elle est claire nous sommes aussi monter jusqu'à la mairie qui est dans la citadelle et avons pris de superbe photo. Arrivé a bord on nous amène a la réception pour nous remettre la carte msc puis ont nous conduit a notre chambre qui est bien agencer pour 2 adultes et 2 enfants nous sommes content de notre chambre mais manque un peu de rangement. Nous allons ensuite au petit déjeuner qui est encore ouvert pour nous restaurer puis petit tour dans le bateau qui est splendide. Puis déjeuner et nous profitons de la piscine et du soleil pour le reste de l’après midi puis le soir nous avons pris le 1 service et ce soir c’est la 1 soirée de gala donc nous nous préparons et après le diner allons au théâtre avec un beau spectacle.
Valencia
Le matin lever tôt comme d’habitude petit café et le reste de la troupe ce réveil vers 9 h puis petit déjeuner en famille puis piscine et jacuzzi , vers midi déjeuner et le bateau arrive a valence vers 13 h nous descendons et prenons un taxi pour l’océanographique pour juste faire les extérieurs et la cité des arts et des sciences, c’est un endroit superbe et tout neuf avec un environnement qui donne une clarté tout autour nous avons pris des très belle photos et sommes remonter sur les jardins au dessus pour toujours un très bel environnement a faire obligatoirement puis nous reprenons un taxi qui nous amène au centre de valence a la place de la mairie puis nous visitons tout le centre tout en faisant les magasins Valence est une très belle ville avec une belle architecture sont le blanc prédomine souvent dans les habitations et les sculptures il fait très chaud et nous décidons de rentrer au bateau en taxi. nous nous préparons pour le diner puis le spectacle derrière mais ce soir pas de spectacle car vers 1 h du matin nous arrivons a Ibiza et l’animation est autour de la piscine avec cours de danse et danse en continu de 19h a l’arrivé d’Ibiza l’ambiance est très bonne et mes filles s’amusent puis vers minuit elles vont se coucher et moi je reste pour voir l’arriver a Ibiza en compagnie de toutes les personnes qui attendent pour descendre faire la fête dans la discothèque le pacha entre autre (la plus grande de l’ile)pour moi ca sera juste l’arrivé et dodo car le lendemain je me lève tôt mais la raison je vous la donnerai dans le détails de l’escale d’ibiza…
Ibiza
6 h du matin et me voila lever pour partir en éclaireur , car par principe je ne voulais pas donner 13 euros par personnes et 9 par enfant juste pour m’amener au centre ville ce qui est très excessif et sur le bateau on nous dit juste que le centre est a 1 h a pied pour bien sur décourager les gens mais moi il m’en faut plus et quand on leur demande les autres moyen de transport personnes ne sait rien , donc me voila descendu du bateau il fait encore sombre et a peine descendue une personne s’approche de moi et me demande si je vais au centre ville et me propose pour 4 euros aller retour avec son petit train touristique de mis emmener et me voila parti nous discutons bien ensemble et me fait une visite personnalise et m’expliquant les endroit on nous passons le pacha et tout ce que voyons super cette personne et du coup sympathisons car lui est italien de souche me fait gratuitement aller retour pour ce matin et me ramène au bateau je lui prend 4 places pour ma famille ce qui me revient a 16 euros au lieu des 44 euros demander par le bateau et au retour je me suis aperçu aussi qu’il y a des taxi qui attendent dehors les gens qui sont a pieds voila ce qui m’agacent un peu sur les croisières c’est d’être pris pour une vache a lait car d’autres personnes ont pris cette navette au prix du bateau car il ne savait pas si il y avait des moyen de locomotion dehors mais il le savent très bien car ce petit train que j’ai pris est mis en place par la commune a chaque arrivé du bateau et ce des 1 h du matin et fait la navette centre ville/bateau tout les demi heure sans compter les taxis en plus et une fois que l’ons a prit les billes du trajet du bateau pas moyen de ce faire rembourser enfin c’est comme ca je commence a avoir l’habitude , voila c’est mon tuyau principal pour Ibiza ne vous faites pas avoir. Je réveil ma petite famille vers 7h30 pour le petit déjeuner et vite partir visiter car le tout a bord est a 12h30, nous voila parti avec notre train touristique pour le centre ville, 10 m plus tard remontons vers la citadelle qui est en hauteur avec toutes les maisons blanches autour c’est super beau mais pas comme tout en haut ou la vue est splendide et l’eau limpide et pleins de photos sont prise pour les souvenirs. Puis nous rentrons vers 12h30 pour prendre le déjeuner et le bateau commence à partir Apres midi piscine relax et détente jacuzzi pour certains et sieste pour d’autres il fait encore un temps superbe pour profite des piscines, puis le soir diner, théâtre et cocktail au bar
Tunis
Matin petit déjeuner en chambre , pour les filles et ma femme et moi cafétéria puis nous nous promenons un peu sur le bateau jusqu’au déjeuner et regardons l’arrivé au port du Tunis sur notre balcon cet après midi je part seul avec les filles a sidi Bou Saïd car ma femme connait (comme moi) mais pas les filles donc nous voila sorti du bateau et mes filles veulent monter sur un chameau et c’était le rève de ma petite fille(enfin 12 ans ) elle ont été contente car elles sont resté au moins 10 minutes dessus (normalement c’est le chameau se lève tourne un peu et voila c’est fini) et puis après comme d’habitude en sortant les taxi vous harcèlent et un jeune homme s’approche de moi et négocie nous nous mettons d’accord pour 40 euros sidi Bou Saïd et la marsa puis plage et me dit d’aller dehors la zone taxi et voir assad ok pour moi et un homme vient vers moi salut je suis assad et vous vous êtes luigi oui ok nous partons mais un autre homme vient vers moi et me dit non c’est moi assad et que le jeune homme que j’ai vu est son frère et me voila avec mes filles dans un embroglio qui vire au vinaigre et on me demande de prendre parti ce que je ne fait pas et plusieurs dizaines de personnes nous entourent et sont a presque a se battre mes filles me serrent fort je leur dit de pas paniqué et de se taire nous arrivons a suivre la personne que j’ai vu en 1 et partir très vite sans nous retourner ouffffff j’était soulager pas que j’ai eu peur quoi que un peu quand même mais c’était mes filles qui était morte de peur donc moi pour elle. Direction la plage ou nous restons un peu et nous avons décidé d’annulé la marsa avec les manifestation qu’il y avait eu et la sorti du port mouvementé je ne voulait pas prendre de risque en plus donc direction sidi bou said pour les souk et le café des délices , nous avont pris a boire et pris de nombreuses photos car le soleil était a son maximum et le paysage superbe, avons pris pleins de souvenir puis retout au bateau pour une journée riche en émotions. Sur le bateau direction piscine et raconter nos aventures a ma femme puis nous nous préparons pour le soir car c’est la 2 soirée gala , restaurant, théatre et bars pour finir.
Catane :
Lever matin pour le petit déjeuner en famille , puis salle de sport pour les filles et détente pour nous, le déjeuner arrive et nous nous dépêchons de nous restaurer car le bateau arrive au port a 13h30 et nous ne voulons pas rater l’arrivée pour voir l’Etna de loin donc direction notre chambre et tous sur le balcon , il est énorme et la ville juste en dessous. Séances photos oblige et nous descendons du bateau , nous voulions prendre l’excursion Taormine mais ça revenait a 240 euros pour 4 je trouvais ça trop cher mais enfin j’avais ma petite idée…a la sortie je demande a un taxi et il me propose 120 euros pour nous y amené déjà 50% de moins super on a failli y aller mais je dis a ma troupe continuons un peu plus loin et on verra bien et un homme d’un certain âge s’approche de moi et me demande ou je veut allé , Taormine je lui dis et me dis ok 80 euros et moi en bon napolitain je ne sait résister a la tentation du marchandage je dis 70 euros et la il me dis ok(ca fait beaucoup moins que le prix demander sur le bateau ) mais ce que je ne savais pas c’est que ce n’était pas un taxi mais bon c’était ok pour moi j’étais confiant (mais un peu sur mes gardes) et nous voila parti a Taormine par l’autoroute et en 1 h nous y voila un village perché tout en haut. Nous nous mettons d’accord sur une heure et nous voila pour l’amphithéâtre grec et la vue est à couper le souffle avec ce soleil qui brillait c’était splendide il y avait une vue sur l’Etna du théâtre et de l’autre coté on pouvait voir la péninsule italienne(Calabre) car la vue était très dégagé et la bien sur de nombreuse photos toutes aussi belles les unes que les autres je conseille vivement a tout le monde de voir cette ville car ça vaut le détour. Après nous sommes redescendu en faisant les magasins de souvenirs et nous avons mangé une glace. Notre « taxi » était a l’heure et nous retournons sur Catane et comme je parle italien couramment il m’explique un peu les anecdotes et l’histoire de Sicile. Nous lui demandons si c’est possible passer sur la place de l’éléphant a la place et Catane et m’explique que cette rue est piétonne mais il est d’accord, super arrivé las bas nous lui disons que nous retournerons seul au bateau car c’est vraiment pas loin. Visitons la cathédrale et faisons les magasins Puis retour au bateau et en chemin je vois la pâtisserie local et un cannoncino di Sicile(a base de riccota et fruit confit dans une pate croustillante et la en + il y avait du chocolat sur la pate ) je ne sais pas si vous connaissez mais moi oui mais jamais manger en Sicile et bien je ne sais pas comment vous décrire cela mais rien à voir avec tout les autres que j’ai déjà mangé. Arrivé au nous nous préparons pour le soir et pour le diner ( ce soir en déssert j'ai pris un cannoncino di sicile qui était a la carte des désserts, mais rien a voir avec celui que j'ai manger un peu plus tot)et après ça sera théâtre et dans un bar ou je retrouvai " mon frère Mario " et ce soir c’est le buffet le magnifico a minuit car la nuit précédent l’arrivée a Naples c’est comme ça.
Naples :
Mes filles reste sur le bateau et a 8 h nous nous levons pour faire l’escale Capri de nous même, prenons le petit déjeuner et nous descendons du bateau, le départ des bateau pour Capri est juste a coté du port a gauche mais il y une foule pas possible et là changement de direction et d’organisation on part pour Pompéi et oui c’est ca l’aventure changer au dernier moment pour x raison. Prenons un taxi (45 euros) pour Pompéi et 25 m plus tard nous y voila, il faut déjà très chaud et commençons notre visite avec toujours pleins de photos puis achat de souvenirs et Pour le retour comme nous avons du temps devant nous prenons le car (2,20 euros par personnes) sacré différence de prix entre l’allée et le retour, arrivé sur le bateau vers 13h30 puis nous déjeunons, les filles sont allé a la salle de sport et puis l’après midi piscine pour tout le monde et sieste pour nous après. Le soir c’est soirée italienne et le théâtre et un piano bar pour finir
Livorno :
Le matin je me lève avec ma petite dernière(enfin 12 ans) et allons prendre le petit déjeuner ensemble car aujourd’hui la grande et ma femme on décider de ne pas descendre du bateau car nous connaissons déjà pise et livorno , nous voulions faire florence mais nous n’irons pas nous voila descendu du bateau et prenons une navette msc car ont ne peut pas circuler a pied dans le port (5 euros aller/retour autant de fois que l’on veut et gratuit pour ma petite) qui nous amènent au centre de livorno. Nous promenons et prenons un café et un chocolat dans un bar puis nous voyons la forteresse nouvelle (elle s’appelle comme ça) très jolie mais ont ne peut la visiter car elle est entouré d’eau mais nous voyons un petit bateau qui fait une visite de canal autour de livorno (la ville me fait un peu pensé a Venise) car la ville est rempli de canal dans le centre. Nous voila parti 10 euros pour moi et gratuit pour ma fille, le tour a été fabuleux , je vous le conseille vivement car ca a durée 1 h et nous avons vu la ville sous un autre angle et la visite a été commenté en plus, nous sommes aussi sorti du centre pour allé dans le port ou nous avons vu notre bateau (magnifique) et avons vu la forteresse ancienne que l’on voit aussi sur le port et tout plein de monuments, nous sommes passer aussi devant la fabrique de yacht de livorno qui est la plus grande d’Italie enfin pleins de choses pour aussi passer sous un grand canal qui est sous la plus grande place de livorno. Après nous avons flâné encore un peu mais comme c’était dimanche tout était fermé donc nous sommes reparties sur le bateau pour prendre le déjeuner vers 13h30 et profité pour la dernière fois des plaisirs de la piscine et des jacuzzis en plus il faisait super beau et à livorno (se situe plus haut dans l’Italie ce n’était pas dit qu’il fasse un temps pareil). Nous nous préparons pour notre dernière soirée et nous faisons nos valises car il faut les mettre devant la porte avant 1 h du matin et allons diner puis théâtre pour la dernière fois aussi et finissons par un bar avec cocktails. Voila la croisière se termine, un brin nostalgique nous allons nous couché.
Que visiter à partir de Haifa en une journée? English translation pending
Bonjour,
Que pouvons-nous visiter à partir d'Haïfa en 1 journée ( - 7h00 de libre), et une matinée ( -5h00 de libre) en taxi, Bus ou train?
merci à vous.
Que pouvons-nous visiter à partir d'Haïfa en 1 journée ( - 7h00 de libre), et une matinée ( -5h00 de libre) en taxi, Bus ou train?
merci à vous.
Discussion autour du concours photos mars 2013: "Le soleil, son lever, son coucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ».
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici :
http://voyageforum.com/...ost=5845070;#5845070
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :)
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ».
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème!
Pour participer au concours, c'est ici :
http://voyageforum.com/...ost=5845070;#5845070
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :)
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Voyager en Chine sans parler chinois? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Projet de voyage en Nouvelle-Zélande en 2014 English translation pending
Bonjour le Forum !
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
J'envisage un voyage pour 2014 en Nouvelle Zélande, sans doute en fin Octobre 2014.
Je voudrai connaitre vos avis et conseils.
Le planning ci dessous est une ébauche tres tres grossiére, sans doute avec des erreurs de parcours ou de timing, rien n'est arrêté.
Merci encore pour votre aide !😉
- Auckland et ses environs : 6 jours pleins, 7 nuits.
Communément appelée la «City of Sails» («cité des voiles»), Auckland (2) est la métropole du Pacifique Sud où l'on peut faire du shopping, tester les restaurants, sortir et apprécier la Nouvelle-Zélande dans ce qu'elle a de plus varié et de plus cosmopolite. Promenez-vous dans les rues branchées du centre d'Auckland, découvrez la culture maorie à l'Auckland Museum, puis déjeunez dans l'un des nombreux restaurants qui jalonnent K Rd. Le soir, un dîner à Ponsonby familiarisera vos papilles avec la version néo-zélandaise de la cuisine «Pacific fusion». Après cela, un tour dans les bars de Viaduct Harbour s'impose. Le lendemain, prenez le ferry à destination des plages et des domaines viticoles de Waiheke Island. Au nord, rejoignez la Bay of Islands (1), qui ne connaît pas l'hiver, pour une bonne dose d'activités nautiques – voile, surf, kayak et plongée – ou filez au sud-est vers les forêts et les plages de la péninsule de Coromandel (3).
Incontournable, Auckland est une cité moderne, vivante, vibrante même, qui est jolie sans être belle, contrairement à son site tourné sur la baie d’Hauraki, semée d’îles. Le port avec les infrastructures de l’America’s Cup en est le centre névralgique. Superbe skyline. À 18h, le centre est déserté et chacun court vers les quais et les cafés, ou vers les plages de Takapuna. Northland et Bay of Islands
Plus au Nord, on traverse des collines piquetées de moutons en direction du Northland et de la Bay of Islands : quelque 144 îles jetées sur des eaux turquoise où batifolent les dauphins et, en toile de fond, une végétation tropicale superbe, fougères arborescentes et grands pohutukawa couverts de fleurs rouges en été. C’est ici que débarquèrent les premiers colons anglais. Dans l’intérieur des terres, des parcs préservent les dernières forêts de grandskauri, dont les plus vieux spécimens dépassent 2 000 ans. On peut pousser jusqu’au North Cape, un peu désolé, mais symboliquement important pour les Maoris. À l’Ouest, le sable s’entasse en dunes corpulentes tout au long de la 90 Mile Beach.
Au sud-est d’Auckland, la péninsule de Coromandel mériterait si on a le temps. Secret bien gardé, Hot Water Beach vaut presque à elle seule le voyage en Nouvelle-Zélande : on s’y creuse une baignoire aux eaux thermales chaudes dans le sable. Un vrai bonheur !
- Rotorua : à faire depuis Auckland ou mieux changer d'hôtel, et réduire durée séjour Auckland de 2 nuits.
Plus au sud, Rotorua (4) est connue pour son activité géothermique : boues volcaniques bouillonnantes, geysers propulsant vers le ciel leurs jets brûlants et effluves d'hydrogène sulfuré qui remplissent les narines.
Dans une odeur d’œuf pourri, Rotorua (« Sulphur City ») et sa région concentrent les plus beaux phénomènes volcaniques : bains thérapeutiques en vogue depuis le XIXe siècle, site de Whakarewarewa constellé de sources chaudes, de chaudrons de boue bouillonnante éclatant en bulles visqueuses, de solfatares et, surtout, de geysers. Le Pohutu, avec sa gerbe de 20 m de haut, jaillit entre 14 et 26 fois par jour. Même chose dans la Waimangu Valley et à Waiotapu.
- Taupo et le parc national de Tongariro (3) 1 jour plein, 2 nuits.
De Waitomo, virez au sud-est pour rallier le cadre idyllique de Taupo. Dans le parc national de Tongariro, des sentiers de randonnées sillonnent le relief volcanique et les trois monts emblématiques du site. Plus au Sud, le Tongariro et ses trois cônes encore actifs dominent le plateau central.
- Mount Taranaki (4) étape, 1 nuit.
Si vous avez du temps et que le soleil brille, suivez la SH43 vers l'ouest jusqu'à New Plymouth pour découvrir la vue splendide du Mt Taranaki, d'une symétrie parfaite.
- Wellington (5) 2 jours pleins, 3 nuits.
À la pointe sud de l'île du Nord, Wellington s'accroche à flanc de colline, comme une San Francisco miniature, et il y fait bon vivre. Son statut de capitale lui confère une culture urbaine branchée où l'art occupe une place importante.
Wellington, tout au sud de l’île, est la capitale politique et culturelle de la Nouvelle-Zélande. Un brin de nostalgie coloniale et les plus beaux musées du pays (Te Papa). Le site de la baie, découvert depuis le jardin botanique, est splendide.
- De Picton : 1 jour plein, 2 nuits.
Mettez le cap à l'ouest pour une journée d'excursion à travers le réseau de bras d'eau navigables et les terres boisées des Marlborough Sounds ou continuez vers les baies de sable doré du parc national Abel Tasman.
Le parc national Abel Tasman
Blenheim est au cœur d’une zone viticole plus récente que celle de Hawke’s Bay. À l’Ouest, le parc national Abel Tasman, peut-être le plus beau du pays, se laisse explorer à pied.. Pas mal de monde en été, mais des paysages vraiment époustouflants, colonisés par les fougères arborescentes. Magnifiques plages de sable noir ou doré.
- Côte Ouest : 1 jour plein, 2 nuits.
Descendez la côte ouest, reculée et battue par la pluie. Des dizaines de randonnées sont possibles dans ses vallées gelées. En chemin, pause à Greymouth (7) pour goûter la bière du cru, la Monteith, puis franchissez le Haast Pass (col) pour gagner Queenstown (9).
Côte ouest
La Côte ouest commence tout près : l’influence océanique est ici patente, les vagues ronflent, les plages s’étirent à l’infini, souvent désertes ou simplement jalonnées de gros galets polis. Les Pancake Rocks de Punakaiki sont d’étranges formations rocheuses ciselées par l’érosion.
- Queenstown (8) 1 jour plein, 2 nuits.
Ville festive et haut lieu du saut à l'élastique, Queenstown réserve des sensations fortes. De là, vous pourrez rejoindre Auckland en prenant un vol direct.
Les Alpes néo-zélandaises
Sur les petites routes montant à l’assaut des Alpes néo-zélandaises, les moutons défilent parfois de longues minutes. En longeant les rivières couleur d’aigue-marine, on rejoint des lacs de la même teinte, puis les glaciers qui les alimentent. Ils sont plusieurs à s’écouler jusqu’à proximité du littoral de la West Coast. En altitude, les flocons s’entassent dans les vallées jusqu’au cœur de l’été, formant des tapis épais, futurs séracs. Dominant le tout, la pyramide blanche du mont Cook culmine à 3 754 m. Queenstown, dans la même région, est la capitale sportive de la Nouvelle-Zélande.
- Milford Sound (8) : 1 jour plein, 2 nuits.
Poursuivez jusqu'à Te Anau, d'où une fascinante route mène au Milford Sound. Les voies d'eau miroitantes du fjord, parsemées d'îlots à pic, se prêtent au kayak et aux promenades en bateau, dévoilant ce que la Nouvelle-Zélande a de plus pur et de plus intact.
Fiordland
Le voyage s’achève dans le Fiordland, le fantastique pays des fjords. On découvre un premier aperçu depuis le Milford Sound écrasé par la masse du Mitre Peak (1 692 m). Bateaux et kayaks permettent de pénétrer ce monde isolé, où dégringolent pluies fréquentes et cascades bien fournies. Là encore, dauphins et otaries sont communs. Les randonneurs s’intéresseront à la plus belle marche du pays, le Milford Track, qui rejoint le lac Te Anau.
- Aoraki/Mount Cook (10) : étape, 1 nuit.
Empruntez la SH8 pour voir de près le vertigineux Aoraki/Mt Cook, plus haut sommet du pays (3 754 m). Des randonnées (longues ou courtes) permettent une découverte de cette mystérieuse montagne, sombre et changeante, nimbée de nuages.
hébergement : http://www.hermitage.co.nz/en
À l’Est, Kaikoura est le quartier général des excursions en mer : au large croisent baleines et cachalots, dauphins et globicéphales. Sur terre, on rencontre aisément otaries et lions de mer. Plus bas sur la côte orientale, les pingouins font leur apparition, puis les albatros et les éléphants de mer. Près de Christchurch, le port d’Akaroa a été fondé par des Français.
- Christchurch (7) (11) : 1 jour plein, 2 nuits.
Après l'élégante Christchurch, la grande ville de l'île du Sud, votre route se poursuivra vers le sud-ouest. Revenez vers l'est pour atteindre Christchurch, organisée autour de sa cathédrale anglicane. Les boutiques et les musées vous occuperont un jour ou deux ; ne manquez pas le Canterbury Museum, polyvalent, et la Christchurch Art Gallery, du dernier cri. Prévoyez aussi un après-midi dans le port de Lyttelton ou sur la péninsule de Banks, où le village d'Akaroa dénote une influence française.
Christchurch, la capitale de l’île du Sud, est la plus anglaise des villes kiwis. Très néogothique et tea time. C’est aussi le quartier général des expéditions néo-zélandaises en Antarctique et un musée est consacré au sujet.
Total à la louche des nuits en NZ : 24 nuits. +1 nuit au retour dans l’avion
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Compte rendu de notre croisière sur le Carnival Breeze du 19 septembre au 1er octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le CARNIVAL BREEZE du 19 septembre au 1er octobre 2012. J’espère qu’elle vous apportera un maximum d’informations et de conseils.
Nous avions réservé cette croisière il y a plusieurs mois, puis nous avions été obligé de l’annuler pour raison professionnelle, pour finalement réserver à nouveau une cabine au dernier moment. La date de mon obligation professionnelle s’étant finalement décalée en dehors de la période de la croisière…
Nous pensions dans un premier temps faire une croisière de 8 jours au départ et à l’arrivée de Venise avec un petit séjour de 2 à 3 jours dans cette ville pour pouvoir la visiter avant de faire la croisière. Le problème est que les hôtels à Venise sont très chers. Il fallait de plus rajouter les prix des billets d’avions de Toulouse à Venise aller et retour. Tout ceci nous faisait exploser notre budget vacances.
C’est alors que j’ai eu l’idée de trouver une croisière avec Venise comme escale. Pas d’hôtel ou de repas à payer pour visiter Venise, tout est compris dans la croisière !
Bizarrement, aussi bien COSTA que MSC ne propose Venise comme escale. Uniquement en port d’embarquement et de débarquement. J’ai trouvé Venise en escale chez des compagnies américaines notamment chez NORVEGIAN et CARNIVAL. La croisière chez NORVEGIAN était plus chère que celle de CARNIVAL. L’escale à Venise ne durait qu’un jour alors que c’était 1 jour ½ chez CARNIVAL. De plus, celle de CARNIVAL est au départ et à l’arrivée de Barcelone à seulement 4 heures ½ de route de Montauban ! Le choix a été vite fait …
Le trajet de cette croisière de 13 jours est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne / Civitavecchia / Olbia / en mer / Dubrovnick / Venise / Venise / en mer / Messine / en mer / Barcelone.
Nous avons déjà fait l’année dernière une croisière avec CARNIVAL :
http://voyageforum.com/forum/canada_compte_rendu_croisiere_aux_etats-unis_au_canada_carnival_glory_D4828421/
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Croisière Baila sur l'Horizon (Croisières de France) du 1er au 8 septembre 2013 English translation pending
Nous nous sommes inscrites pour la croisière Méditerranée occidentale "Baila" sur L'HORIZON, compagnie Croisières de France, du 1er septembre au 8 septembre 2013, au départ de Marseille, via Barcelone, Valence, Mahon, 1 journée en mer, puis Ajaccio, Gênes et retour sur Marseille. Nous avons réservées sur le pont 4, à l'avant du navire, cabine extérieure 4010. Nous espérons faire une belle croisière. Nous ne connaissont pas "L'Horizon". J'ai choisi cette compagnie, car 100 % française et tout est compris (boissons). En septembre 2012, nous avions fait la croisière Méditérranée orientale sur le MSC MUSICA. Ce fut une très belle croisière, avec un temps magnifique et de très belles excursions ! J'espère ne pas avoir fait une erreur en choisissant cette année la croisière sur CDF HORIZON ?? Il y a-t-il des personnes déjà inscrites sur cette croisière Baila pour 2013. Si oui, je serais ravie d'avoir des retours de croisières d'ici la fin du mois d'août. Merci d'avance😊
Trois semaines à petit budget en Italie, juin 2013 English translation pending
Bonjour. Mon conjoint et moi aimerions parcourir l'Italie, mais nous n'avons pas un gros budget. Environ $5000 pour les deux pour les 3 semaines (billets d'avion inclus). On se demandait si c'était possible. Nous aimerions voir Rome, la Sardaigne, Venise, Florence et la Sicile, les cinq-terres...Ce n'est pas un itinéraire confirmé encore pour l'instant. Peut-être quelqu'un peut me suggérer quelles sont les régions les moins dispendieuses. Nous ne sommes pas des gens qui aimont visiter les musées, plus des marches pour découvrir les villes et aimons bien passer du temps sur des plages. On pensait louer un camping-car, mais on ne sait pas trop s'il est facile en Italie de trouver des campings. L'an passé, nous avons visité la Croatie, et là, plein de gens parcouraient le pays en camping-car, alors on s'est dit, peut-être est-ce possible aussi en Italie et moins dispendieux évidemment. Alors si vous avez des conseils à me donner, de bonnes idées...J'attends de vos nouvelles..
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/
et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
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Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Mais comment vous voyagez? English translation pending
Bonjour à tous,
Vu la réussite et la fréquentation de voyageforum.com, je me demande comment les voyageurs prévoient leur voyage. Pour les voyages organisés, la je vois 🙂. Mais pour le reste, comment être sur de ne rien raté d'une ville, d'un monument, d'une région ... ?
Je me suis donc lancé dans la mise en place d'une application web permettant de mettre en relation des touristes, et des guides touristiques. En gros, elle permettra à des guides touristiques de proposer des visites "physiques", ou des guides papiers ou audio.
Je souhaite donc savoir ce que vous pensez de l'idée. Est ce que vous seriez prêt a faire appel a ce service pour visiter un lieu ? Ou prêt a faire visiter ?
Bonne soirée et à bientôt amis voyageurs !
Vu la réussite et la fréquentation de voyageforum.com, je me demande comment les voyageurs prévoient leur voyage. Pour les voyages organisés, la je vois 🙂. Mais pour le reste, comment être sur de ne rien raté d'une ville, d'un monument, d'une région ... ?
Je me suis donc lancé dans la mise en place d'une application web permettant de mettre en relation des touristes, et des guides touristiques. En gros, elle permettra à des guides touristiques de proposer des visites "physiques", ou des guides papiers ou audio.
Je souhaite donc savoir ce que vous pensez de l'idée. Est ce que vous seriez prêt a faire appel a ce service pour visiter un lieu ? Ou prêt a faire visiter ?
Bonne soirée et à bientôt amis voyageurs !
Traversée des États-Unis à vélo en solitaire et en autonome, juin et juillet 2013 English translation pending
Mon projet, consistant à rejoindre San Francisco à New York à vélo, n’est pas celui d’un touriste classique.
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo
Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (http://languidicagadir.canalblog.com/).
J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.
J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.
Voici mes principales questions :
- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?
Merci de votre aide,
Très cordialement
Jo
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Marseille le 26 juillet 2013 English translation pending
nous avons réservé une croisère sur l'Epic de Norvégian Cruise au départ de Marseille le 26 juillet, Palma, Barcelone, Naples, Rome, toscane
Qui connaît cette compagnie ? ce bateau ? nous avons peur qu'il n'y ai pas trop de français à bord car nous partons avec un ado de 16 ans
première croisère, nous épèrons ne pas être déçus
Réservations de studios/appartement en Italie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la cinquantaine et planifions un premier voyage de trois semaines en Italie fin mai début juin. Récemment j'ai surfé sur le net ou j'ai trouvé plein d'appartements et de studios à louer pour les endroits que nous prévoyons visiter. Cela peut encore changer mais jusqu'à présent le projet c'est Rome, la côte amalfitaine, La Toscane et Venise avec probablement un petit arrèt aux Cinque Terre. J'ajoute que nous prévoyons arriver à Rome repartir de Venise et que nous prévoyons louer une auto au départ de Rome et la rendre en arrivant à Venise. Pour Venise nous prévoyons prendre une chambre d'hotel car d'après ce que je constate les appartements à louer semblent rare à Venise. De plus nous voulons absolument être dans la ville.
Ma question est la suivante, est-ce que les sites Internet qui annoncent ces locations sont généralement fiables? Est-ce que quelqu'un que vous connaissez a déjà été victime d'arnaqueur? Également combien de temps à l'avance est-il préférable de réserver? Si j'attend trois mois avant le départ est-ce que je risque de faire chou blanc? Notre budget d'hébergement est prévu entre 100 et 150 euros par nuit (pour nous deux) est-ce raisonnable? Pour ceux d'entre vous qui ont adoptés ce mode d'hébergement quel est l'acompte demandé en général?
Merci à l'avance
Nous sommes un couple dans la cinquantaine et planifions un premier voyage de trois semaines en Italie fin mai début juin. Récemment j'ai surfé sur le net ou j'ai trouvé plein d'appartements et de studios à louer pour les endroits que nous prévoyons visiter. Cela peut encore changer mais jusqu'à présent le projet c'est Rome, la côte amalfitaine, La Toscane et Venise avec probablement un petit arrèt aux Cinque Terre. J'ajoute que nous prévoyons arriver à Rome repartir de Venise et que nous prévoyons louer une auto au départ de Rome et la rendre en arrivant à Venise. Pour Venise nous prévoyons prendre une chambre d'hotel car d'après ce que je constate les appartements à louer semblent rare à Venise. De plus nous voulons absolument être dans la ville.
Ma question est la suivante, est-ce que les sites Internet qui annoncent ces locations sont généralement fiables? Est-ce que quelqu'un que vous connaissez a déjà été victime d'arnaqueur? Également combien de temps à l'avance est-il préférable de réserver? Si j'attend trois mois avant le départ est-ce que je risque de faire chou blanc? Notre budget d'hébergement est prévu entre 100 et 150 euros par nuit (pour nous deux) est-ce raisonnable? Pour ceux d'entre vous qui ont adoptés ce mode d'hébergement quel est l'acompte demandé en général?
Merci à l'avance
Retour de quinze jours dans le sud du Maroc English translation pending
Fin octobre, début novembre, on a passé 15 jours dans le sud du Maroc.
Arrivés à Marrakech, on a trouvé la pluie.on ne s'y attendait pas mais elle était là.
On a pris notre dacia logan et on s'est dirigé vers Skoura, au delà de Ouarzazate.On n'a rencontré aucun problème dans la traversée de l'Atlas, ça circulait normalement.Vers 17h, on a fait notre entrée dans la ville de Skoura, aussitôt escortées par des rabatteurs qui voulaient nous conduire chez " leurs amis".Mais, on avait pris soin de réserver au gite LA PALMERAIE et on avait eu raison parce qu'ils étaient complets.Mohamed nous a offert "le thé de l'hospitalité" avec des petits gâteaux préparés par sa femme.On est resté 4 jours dans cette famille, avec visite de kasbahs, visite du musée, visite de l'atelier du potier et achat d'un tajine, on s'est faire des babouches chez le cordonnier de la ville, de superbes babouches!On a appris à faire un tajine et on a continué notre route vers le Dades, puis on a fait une étape de 3 jours sur la route des gorges de Todgha, au-dessus de la palmeraie de Tinghir à la maison d'hôtes Todgha-Panorama, une très belle situation et là aussi un accueil attentif, mais en tant que femmes on a regretté de ne pas avoir de contact avec les femmes de la maison.Mais, ce sera comme ça dans toutes nos auberges sauf à Skoura où Ghislane est très présente aux côtés de son mari.On a fait de belles promenades dans la palmeraie et comme Mohamed à Skoura nous avait expliqué le partage de l'eau, les cultures, l'entretien des canaux, on en a bien profité...
Puis, on voulait passer une nuit en bivouac dans le désert, à dos de dromadaires, un grand moment, bivouac bien organisé par l'auberge L'OASIS, très pro et très sympa
Ensuite, on a mis le cap sur la vallée du Draa, nuit à Tamnougalt au Jardin, au calme et visite de la grande kasbah avec un guide de l'auberge.
Une dernière étape à AIT BENHADDOU, on craignait d'être harcelées par des rabatteurs mais pas du tout, le site est impressionnant de beauté, majestueux.
La fin du voyage, on l'a consacrée à la découverte de Marrakech, ses monuments, ses souks, ses jardins et la médina qu'on a beaucoup aimée.
On a eu le sentiment de faire un voyage assez complet.On reviendra un jour pour voir une autre région.
Merci à tous ceux qui nous ont aidées à bâtir notre itinéraire.Merci pour les conseils.
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Retour de croisière "Sole Mio" sur l'Horizon du 4 au 7 novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici un compte rendu de notre dernière croisière en espérant aider les futurs partants sur ce navire
Je souhaite avant tout remercier mon agence Azur Croisières qui m’a permis de gagner cette croisière à l’occasion de leur concours 🙂
L’itinéraire Marseille départ 17h00 - Livourne-Italie 9h00-20h00 - Santa Margherita-Italie 08h00-18h00 - Marseille 09h00
Impression générale Une belle croisière avec une excellente ambiance à bord 🙂
Des points positifs et les quelques points négatifs dont la plupart pourraient être évités.
Ayant fait une croisière sur le Bleu de France en 2009, navire remplacé cette année par l’Horizon, j’ai relevé des éléments de comparaison qui rejoignent l’avis général que l’on peut retrouver sur le forum : baisse de la prestation globale
L'organisation Croisière de France Au même titre qu’avec d’autres compagnies, il reste toujours des problèmes à l’embarquement et au débarquement mais pour le reste l’organisation était parfaite
L’embarquement/débarquement Nous sommes arrivés au hall d’embarquement à 12h00, là les bagages sont réceptionnés aussitôt par un personnel très accueillant et nous montons au premier étage pour effectuer les formalités d’embarquement. Beaucoup de monde mais également beaucoup de guichets ouverts, si bien que les formalités sont réglées en ½ heure et nous rejoignons la salle d’attente à12h30 L’embarquement prévu à 13h00 commence à l’heure mais les groupes deviennent prioritaires ce qui crée un gros mécontentement avec un groupe de 80 personnes qui passent devant tout le monde sans plus d’explications et de plus il faut attendre les retardataires. Finalement ayant assez de patienter pour rien toute la file d’attente passe avec eux à 13h30
Nous allons à notre cabine 6092 et ensuite déjeuner vers 14h00
Le navire L’Horizon est un beau navire, décoration, propreté, entretien c’est bien dans l’ensemble.
La cabine de classe « Confort » est assez spacieuse et fonctionnelle, écran TV plat, décoration agréable, seul point négatif sur l’entretien : la moquette était mal aspirée et il y avait des traces collantes sur la table de chevet qu’il a fallu nettoyer 😕
Les espaces publiques intérieurs et extérieurs sont bien aménagés et avec goût, nous avons bien aimé 🙂 Seul problème que nous avons rencontré, c’est que les espaces intérieurs sont un peu justes pour accueillir tout le monde quand la météo n’est pas au rendez-vous : le centre du navire au pont 11 où se trouve la piscine n’est pas recouvrable par mauvais temps comme sur beaucoup de navires en autres le Bleu de France 😠
Le navire n’étant pas immense, on trouve rapidement ses repères : ponts 7-8 à l’intérieur et 11 à l’extérieur pour l’essentiel
Un reproche sur les espaces publiques : il n’y a aucune zone « Fumeur » à l’intérieur du navire mis à part le bar James Piano Bar mais avec « consommations payantes obligatoires» 😕 Ce serait un moindre mal si le pont 11 était recouvrable d’autant qu’il y avait pas mal de fumeurs. Certains seront satisfaits de cet état mais en tant qu’ancien fumeur je pense qu’il faut contenter tout le monde tout en évitant de se gêner et des espaces « fumeur » à l’intérieur seraient les biens venus.😉
Ce type d’interdiction finit par conduire inévitablement à des écarts par rapport au règlement et va en conséquence totalement à l’encontre de la sécurité sur les navires 😕😕 C’est comme si on demande aux gens de ne rien jeter par terre ou dans la rue et qu’il n’y pas de poubelles.
Le personnel Le personnel a été adorable, toujours souriant et disponible comme sur le Bleu de France et nous avons eu la joie de retrouver au bar un serveur connu en 2009 🙂 Le personnel provient de diverses horizons (Tunisie, Indonésie, Colombie…) mais il n’y a pas de difficultés pour dialoguer en français ce qui n’est pas toujours le cas, sur les navires Costa par exemple.
Nous ne savons pas s’il y avait beaucoup d’officiers à bord 😕 car nous n’en avons qu’un seul, le dernier soir au James Piano Bar. Sur le Bleu de France, les officiers étaient constamment présents et on pouvait discuter avec eux mais c’était également le cas sur nos deux croisières réalisées sur Costa, notamment cette année, sur le Luminosa, nous avons vu le commandant et ses officiers pratiquement tous les jours durant 17 jours de transat🙂
Les passagers La majorité était de nationalité française, il me semble qu’il y avait quelques anglophones Le comportement des passagers est excellent, on est en croisière pour se détendre et l’ambiance à toujours été excellente, c’est un vrai point positif 🙂 J’avais lu qu’il ne fallait pas faire de croisière sur ce navire en couple de peur de s’ennuyer mais en fait c’était tout l’inverse, nous avons beaucoup discuté, dansé et rigolé avec pas mal de monde et les nombreux enfants à bord, vacances scolaires obligent, ont mis également une bonne ambiance 🙂
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Le Splendide pont 7 et au buffet Le Marché Gourmand pont 11. C’était très varié et excellent, notamment les viennoiseries 🙂
Le déjeuner était servi en self au buffet Le Marché Gourmand. Les plats proposés étaient variés et très bons, il y avait également des pizzas et un Grill
De 16h00 à 17h00 il y avait le "petit goûter" au Marché Gourmand avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
De 14h00 à 18h00, L’Annexe au pont 12 proposait crêpes et gaufres mais payant : 1,75euros
Le soir, dîner au restaurant Le Splendide ou au buffet Le Marché Gourmand. Au resto, il y avait deux services, le premier à 19h00, l'autre à 21h15.
Au restaurant, dîner à la carte, cuisine bonne sans rien d’exceptionnel et le choix discutable. Même le foie gras en supplément n’était pas excellent, loin s’en faut ! 🤪 Au buffet il y avait exactement les mêmes plats qu'au restaurant, la seule différence était la présentation de l’assiette J’ai tout de même regretté la baisse de qualité dans la prestation du restaurant par rapport au Bleu de France et c’était même bien en dessous de ce que nous avons connu cette année sur le Costa Luminosa 😕
De 00h00 à 1h00 le Casino au pont 8 proposait un assortiment sucrés-salés très bons😛
Globalement nous avons été très satisfaits des repas mais un peu déçus par le restaurant, il ne fallait pas nous habituer à l’excellence sur le Bleu de France 😉😉😉
Les boissons Sur le navire, les boissons sont incluses dans le tarif de la croisière hormis certaines boissons indiquées sur la carte. Le choix est très varié et les boissons de bonne qualité.🙂
Les animations à bord Nous n’avons pas assisté aux spectacles du soir mais les retours étaient positifs notamment celui du dernier soir 😕
Les animations étaient quand à elles très moyennes voire inexistantes alors qu’elles étaient programmées sur le journal de bord Par exemple, le dernier jour nous étions sur le pont 11 (piscine) et les animations annoncées à 17h00 et 17h15 n’ont jamais eu lieu, peut être était-ce la même chose les autres jours ou à d’autres horaires 😕 Autre exemple, lorsqu’on demande aux deux chanteuses dans deux bars différents d’interpréter un titre, les réponses sont : « Je ne connais pas » « je ne chante pas les chansons en français » « je ne chante pas de musique rock » Moralité, on s’assoie et on écoute bien sagement mais quand la chanteuse devient un peu irritée parce que la salle « dort » c’est un peu normal 😕 Et il y aurait encore beaucoup à dire à ce sujet🤪
Les excursions LIVOURNE Nous avons pris l’excursion « FLORENCE & PISE » 79euros par personne car nous ne connaissions aucune des villes : très belle excursion avec des guides sympathiques et passionnées, un peu rapide mais il faut voir l’essentiel c’était une journée un peu fatigante mais très agréable🙂 Nous avons déjeuné ( non compris dans l’excursion) dans un restaurant indiqué par notre guide à la piazza Santa Croce, le « FINISTERRAE » : bon repas pour 35euros à deux : pizza- lasagnes-rosé, c’est très raisonnable et ils font de très bonnes glaces
SANTA MARGHERITA Nous avions prévu de faire PORTOFINO par nous-mêmes pour se relaxer après la journée précédente mais le navire a du faire escale à GÊNES à cause du vent. Nous avons pris un taxi avec un autre couple, direction le centre de Gênes pour 20euros Nous n’avons pas regretté car c’est une superbe ville avec des monuments magnifiques. Ce qui est étonnant c’est le trafic routier : beaucoup de scooters mais très peu de voitures, on n’ est pas habitué à voir si peu de circulation dans une grande ville 🙂 Pour le retour le taxi a emprunté un autre itinéraire et nous a demandé 11 euros
RETOUR MARSEILLE Nous avons pris une navette pour la gare St Charles, c’est un service proposé par CDF qui est bien appréciable : 10euros/personne à prendre au bureau des excursions pont 5 Retour sans encombres après 8h00 de trajet en TGV/TER
LA METEO Le soir du départ, il a été annoncé un « Coup de vent » pour la nuit et effectivement çà a bien secoué et le lendemain en direction de Santa Margherita encore plus !!! Quelques gens malades, pas de soucis pour nous J Le navire est petit mais je le trouve relativement stable vu les conditions météo
Marseille : nuages et pluie en soirée Florence et Pise : soleil et nuages mais journée très agréable Gênes : beau soleil Marseille : ensoleillé
EN DEUX MOTS Les + Belle croisière, belles excursions, navire agréable, personnel extraordinaire, ambiance excellente et conviviale, très bonne nourriture au buffet
Les – Le restaurant Splendide du même niveau que le buffet mais on peut s’attendre à mieux, l’absence totale des officiers, pas de repas de gala, les animations aux bars et sur le pont extérieur, l’absence d’espaces « fumeur » à l’intérieur, le pont 11 non recouvrable et qui le soir donne l’impression d’un bateau « fantôme »
A part le dernier point, le reste peut facilement être amélioré pour rendre ce navire encore plus attractif et du niveau du Bleu de France.
Philippe
Voici un compte rendu de notre dernière croisière en espérant aider les futurs partants sur ce navire
Je souhaite avant tout remercier mon agence Azur Croisières qui m’a permis de gagner cette croisière à l’occasion de leur concours 🙂
L’itinéraire Marseille départ 17h00 - Livourne-Italie 9h00-20h00 - Santa Margherita-Italie 08h00-18h00 - Marseille 09h00
Impression générale Une belle croisière avec une excellente ambiance à bord 🙂
Des points positifs et les quelques points négatifs dont la plupart pourraient être évités.
Ayant fait une croisière sur le Bleu de France en 2009, navire remplacé cette année par l’Horizon, j’ai relevé des éléments de comparaison qui rejoignent l’avis général que l’on peut retrouver sur le forum : baisse de la prestation globale
L'organisation Croisière de France Au même titre qu’avec d’autres compagnies, il reste toujours des problèmes à l’embarquement et au débarquement mais pour le reste l’organisation était parfaite
L’embarquement/débarquement Nous sommes arrivés au hall d’embarquement à 12h00, là les bagages sont réceptionnés aussitôt par un personnel très accueillant et nous montons au premier étage pour effectuer les formalités d’embarquement. Beaucoup de monde mais également beaucoup de guichets ouverts, si bien que les formalités sont réglées en ½ heure et nous rejoignons la salle d’attente à12h30 L’embarquement prévu à 13h00 commence à l’heure mais les groupes deviennent prioritaires ce qui crée un gros mécontentement avec un groupe de 80 personnes qui passent devant tout le monde sans plus d’explications et de plus il faut attendre les retardataires. Finalement ayant assez de patienter pour rien toute la file d’attente passe avec eux à 13h30
Nous allons à notre cabine 6092 et ensuite déjeuner vers 14h00
Le navire L’Horizon est un beau navire, décoration, propreté, entretien c’est bien dans l’ensemble.
La cabine de classe « Confort » est assez spacieuse et fonctionnelle, écran TV plat, décoration agréable, seul point négatif sur l’entretien : la moquette était mal aspirée et il y avait des traces collantes sur la table de chevet qu’il a fallu nettoyer 😕
Les espaces publiques intérieurs et extérieurs sont bien aménagés et avec goût, nous avons bien aimé 🙂 Seul problème que nous avons rencontré, c’est que les espaces intérieurs sont un peu justes pour accueillir tout le monde quand la météo n’est pas au rendez-vous : le centre du navire au pont 11 où se trouve la piscine n’est pas recouvrable par mauvais temps comme sur beaucoup de navires en autres le Bleu de France 😠
Le navire n’étant pas immense, on trouve rapidement ses repères : ponts 7-8 à l’intérieur et 11 à l’extérieur pour l’essentiel
Un reproche sur les espaces publiques : il n’y a aucune zone « Fumeur » à l’intérieur du navire mis à part le bar James Piano Bar mais avec « consommations payantes obligatoires» 😕 Ce serait un moindre mal si le pont 11 était recouvrable d’autant qu’il y avait pas mal de fumeurs. Certains seront satisfaits de cet état mais en tant qu’ancien fumeur je pense qu’il faut contenter tout le monde tout en évitant de se gêner et des espaces « fumeur » à l’intérieur seraient les biens venus.😉
Ce type d’interdiction finit par conduire inévitablement à des écarts par rapport au règlement et va en conséquence totalement à l’encontre de la sécurité sur les navires 😕😕 C’est comme si on demande aux gens de ne rien jeter par terre ou dans la rue et qu’il n’y pas de poubelles.
Le personnel Le personnel a été adorable, toujours souriant et disponible comme sur le Bleu de France et nous avons eu la joie de retrouver au bar un serveur connu en 2009 🙂 Le personnel provient de diverses horizons (Tunisie, Indonésie, Colombie…) mais il n’y a pas de difficultés pour dialoguer en français ce qui n’est pas toujours le cas, sur les navires Costa par exemple.
Nous ne savons pas s’il y avait beaucoup d’officiers à bord 😕 car nous n’en avons qu’un seul, le dernier soir au James Piano Bar. Sur le Bleu de France, les officiers étaient constamment présents et on pouvait discuter avec eux mais c’était également le cas sur nos deux croisières réalisées sur Costa, notamment cette année, sur le Luminosa, nous avons vu le commandant et ses officiers pratiquement tous les jours durant 17 jours de transat🙂
Les passagers La majorité était de nationalité française, il me semble qu’il y avait quelques anglophones Le comportement des passagers est excellent, on est en croisière pour se détendre et l’ambiance à toujours été excellente, c’est un vrai point positif 🙂 J’avais lu qu’il ne fallait pas faire de croisière sur ce navire en couple de peur de s’ennuyer mais en fait c’était tout l’inverse, nous avons beaucoup discuté, dansé et rigolé avec pas mal de monde et les nombreux enfants à bord, vacances scolaires obligent, ont mis également une bonne ambiance 🙂
Les repas Les petits déjeuners étaient servis à différents endroits: en cabine, au restaurant Le Splendide pont 7 et au buffet Le Marché Gourmand pont 11. C’était très varié et excellent, notamment les viennoiseries 🙂
Le déjeuner était servi en self au buffet Le Marché Gourmand. Les plats proposés étaient variés et très bons, il y avait également des pizzas et un Grill
De 16h00 à 17h00 il y avait le "petit goûter" au Marché Gourmand avec petits sandwichs et gâteaux, excellents 🙂
De 14h00 à 18h00, L’Annexe au pont 12 proposait crêpes et gaufres mais payant : 1,75euros
Le soir, dîner au restaurant Le Splendide ou au buffet Le Marché Gourmand. Au resto, il y avait deux services, le premier à 19h00, l'autre à 21h15.
Au restaurant, dîner à la carte, cuisine bonne sans rien d’exceptionnel et le choix discutable. Même le foie gras en supplément n’était pas excellent, loin s’en faut ! 🤪 Au buffet il y avait exactement les mêmes plats qu'au restaurant, la seule différence était la présentation de l’assiette J’ai tout de même regretté la baisse de qualité dans la prestation du restaurant par rapport au Bleu de France et c’était même bien en dessous de ce que nous avons connu cette année sur le Costa Luminosa 😕
De 00h00 à 1h00 le Casino au pont 8 proposait un assortiment sucrés-salés très bons😛
Globalement nous avons été très satisfaits des repas mais un peu déçus par le restaurant, il ne fallait pas nous habituer à l’excellence sur le Bleu de France 😉😉😉
Les boissons Sur le navire, les boissons sont incluses dans le tarif de la croisière hormis certaines boissons indiquées sur la carte. Le choix est très varié et les boissons de bonne qualité.🙂
Les animations à bord Nous n’avons pas assisté aux spectacles du soir mais les retours étaient positifs notamment celui du dernier soir 😕
Les animations étaient quand à elles très moyennes voire inexistantes alors qu’elles étaient programmées sur le journal de bord Par exemple, le dernier jour nous étions sur le pont 11 (piscine) et les animations annoncées à 17h00 et 17h15 n’ont jamais eu lieu, peut être était-ce la même chose les autres jours ou à d’autres horaires 😕 Autre exemple, lorsqu’on demande aux deux chanteuses dans deux bars différents d’interpréter un titre, les réponses sont : « Je ne connais pas » « je ne chante pas les chansons en français » « je ne chante pas de musique rock » Moralité, on s’assoie et on écoute bien sagement mais quand la chanteuse devient un peu irritée parce que la salle « dort » c’est un peu normal 😕 Et il y aurait encore beaucoup à dire à ce sujet🤪
Les excursions LIVOURNE Nous avons pris l’excursion « FLORENCE & PISE » 79euros par personne car nous ne connaissions aucune des villes : très belle excursion avec des guides sympathiques et passionnées, un peu rapide mais il faut voir l’essentiel c’était une journée un peu fatigante mais très agréable🙂 Nous avons déjeuné ( non compris dans l’excursion) dans un restaurant indiqué par notre guide à la piazza Santa Croce, le « FINISTERRAE » : bon repas pour 35euros à deux : pizza- lasagnes-rosé, c’est très raisonnable et ils font de très bonnes glaces
SANTA MARGHERITA Nous avions prévu de faire PORTOFINO par nous-mêmes pour se relaxer après la journée précédente mais le navire a du faire escale à GÊNES à cause du vent. Nous avons pris un taxi avec un autre couple, direction le centre de Gênes pour 20euros Nous n’avons pas regretté car c’est une superbe ville avec des monuments magnifiques. Ce qui est étonnant c’est le trafic routier : beaucoup de scooters mais très peu de voitures, on n’ est pas habitué à voir si peu de circulation dans une grande ville 🙂 Pour le retour le taxi a emprunté un autre itinéraire et nous a demandé 11 euros
RETOUR MARSEILLE Nous avons pris une navette pour la gare St Charles, c’est un service proposé par CDF qui est bien appréciable : 10euros/personne à prendre au bureau des excursions pont 5 Retour sans encombres après 8h00 de trajet en TGV/TER
LA METEO Le soir du départ, il a été annoncé un « Coup de vent » pour la nuit et effectivement çà a bien secoué et le lendemain en direction de Santa Margherita encore plus !!! Quelques gens malades, pas de soucis pour nous J Le navire est petit mais je le trouve relativement stable vu les conditions météo
Marseille : nuages et pluie en soirée Florence et Pise : soleil et nuages mais journée très agréable Gênes : beau soleil Marseille : ensoleillé
EN DEUX MOTS Les + Belle croisière, belles excursions, navire agréable, personnel extraordinaire, ambiance excellente et conviviale, très bonne nourriture au buffet
Les – Le restaurant Splendide du même niveau que le buffet mais on peut s’attendre à mieux, l’absence totale des officiers, pas de repas de gala, les animations aux bars et sur le pont extérieur, l’absence d’espaces « fumeur » à l’intérieur, le pont 11 non recouvrable et qui le soir donne l’impression d’un bateau « fantôme »
A part le dernier point, le reste peut facilement être amélioré pour rendre ce navire encore plus attractif et du niveau du Bleu de France.
Philippe
Machu Picchu: augmentation de prix English translation pending
bonjour a tous et surtout aux futurs voyageurs a cuzco.
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
Ryanair, plus jamais de ma vie! English translation pending
Bonjour à tous, habituée des voyages ( croisières, avions etc.....) j'avoue que c'est la 1ere fois de ma vie que l'on a traité mon Mari, mon Enfant et moi d'une façon aussi répugnante pendant un transport.
Nous étions à Grande Canarie et avions acheté un pack hotel+vols. Les compagnies aériennes nous sont donc imposées, Vueling à l'aller, sans problème, Ryanair au retour, l'horreur !
Nous sommes arrivés pour enregistrer notre bagage, qui dépassait biensur le poids ( minable) autorisé. 1ere menace du personnel de bord loué par Ryanair ( LESMA GROUP ) de surtaxe. Comme au souk de Marrakech, nous voilà à 4 pattes dans l'aéroport pour remodifier la valise, déballage du contenu de la valise sous les yeux de 60 personnes, que du bonheur. Mais ça, ce n'était qu'une mise en bouche.....
Arrivés à la porte d'embarquement, l'employée au sol toujours de la Société LESMA GROUP, laisse passer 80 personnes avant nous, sans aucun problème, sans AUCUN contrôle de gabarit de bagage de cabine. Arrive notre tour, l' individue en question, sans un bonjour me demande les passeports, les cartes d'embarquement, puis me dit en voyant un sac plastique que je tenais dans ma main avec une veste et dans lequel j'avais mis 4 clémentines, 1 paquet de gateaux, et 3 Actimels, " n'essayez pas de me tromper, j' ai horreur de ça, vous devez payer 50 euros pour ce sac en plus" . Mon Mari espagnol a biensur capté ses paroles, moi non, et a volé à mon secours. Le ton est monté, l'individue par PURE VENGEANCE nous a imposé en publique un calibrage de nos bagages de cabine, dont 1 ne passait pas, nous a fait mettre de côté en nous annonçant que nous passerions les derniers, avec impossiblité de faire monter les 2 autres membres de la famille en règle. 100 paires d'yeux on assisté à ça, et 2 autres étaient tout sourire de leur petit effet sur nous, les 2 employées LESMA pour RYANAIR. Aucun autre bagage n' a été calibré par la suite pour les autres voyageurs, je vous rassure alors que il y avait d'autres valises aussi grosses que la mienne ( j'ai des photos à l'appui)
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J'ai payé la rançon, mon Mari en colère a prévenu que comme on montait les derniers, que si il n' y avait plus de place dans les placards de l'avion, il aurait donc le droit de protester et là, décharge d'agressivité de l'employée qui l'a repoussé de la main en lui interdisant l'accès à l'avion pour motif " menace pour l'équipage" !!!! On est en plein cauchemar, une petite employée de base usurpe ses droits pour décider méchamment et avec rage de qui est contrôlé, de qui peut monter ou non dans l'avion. On réussit à monter à bord dans un état de stress+++++. Vous devez savoir que nous avons été déclarés au commandant et à l'équipage comme personnes dangereuses.
Voyez quel type de personnel au sol paye Ryanair !!!!!! Et je ne vous parle pas des primes que perçoivent ces gens quand ils arrivent à ransonner un voyageur . Il faut savoir que chez Ryanair, soit disant low cost , si vous arrivez à échapper aux pièges tendus tout le long de la réservation sur internet, vous encourez 60 euros si vous n'avez pas vous même éditer la carte d'embarquement( pas d'imprimante? C'est votre problème, pas le leur) , 50 euros pour le moindre dépassement de 1 kg du poids de votre valise. Pas moyen de négocier.
Donc mon conseil, FUYEZ cette SOCIETE irrespectueuse et son personnel au sol mal éduqué, payez un peu plus mais voyagez serein. Pour ma part, je telephonerai lundi à l'Ambassade française de Gran Canarie pour dénoncer ce qui c'est passé. Anne
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J'ai payé la rançon, mon Mari en colère a prévenu que comme on montait les derniers, que si il n' y avait plus de place dans les placards de l'avion, il aurait donc le droit de protester et là, décharge d'agressivité de l'employée qui l'a repoussé de la main en lui interdisant l'accès à l'avion pour motif " menace pour l'équipage" !!!! On est en plein cauchemar, une petite employée de base usurpe ses droits pour décider méchamment et avec rage de qui est contrôlé, de qui peut monter ou non dans l'avion. On réussit à monter à bord dans un état de stress+++++. Vous devez savoir que nous avons été déclarés au commandant et à l'équipage comme personnes dangereuses.
Voyez quel type de personnel au sol paye Ryanair !!!!!! Et je ne vous parle pas des primes que perçoivent ces gens quand ils arrivent à ransonner un voyageur . Il faut savoir que chez Ryanair, soit disant low cost , si vous arrivez à échapper aux pièges tendus tout le long de la réservation sur internet, vous encourez 60 euros si vous n'avez pas vous même éditer la carte d'embarquement( pas d'imprimante? C'est votre problème, pas le leur) , 50 euros pour le moindre dépassement de 1 kg du poids de votre valise. Pas moyen de négocier.
Donc mon conseil, FUYEZ cette SOCIETE irrespectueuse et son personnel au sol mal éduqué, payez un peu plus mais voyagez serein. Pour ma part, je telephonerai lundi à l'Ambassade française de Gran Canarie pour dénoncer ce qui c'est passé. Anne
Ryanair: les limites du low-cost English translation pending
RYANAIR : Un CDB brise l'omerta
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
La compagnie, implantée en France depuis 1997, étouffe toute contestation parmi son personnel. Un commandant de bord, sous couvert d'anonymat, brise l'omerta et dénonce les pratiques dangeureuses d'une société qu'il a préféré quitter. L’Irlande est en fête. Soyez des nôtres ! » clament les publicités de Ryanair, la compagnie irlandaise qui propose en ce moment l’aller simple Beauvais-Dublin à 19 euros. Derrière ces prix ultra attractifs se cache une entreprise aux moeurs impitoyables et un P-DG, Michael O’Leary, apôtre intransigeant du low cost (bas coût). Pilotes sous pression, ambiance pesante, rationalisation des coûts à outrance : dans cette société qui a transporté 76 millions de passagers en 2011, personne n’est syndiqué. Il est donc très difficile pour des pilotes d’accepter de parler, leur exclusion serait immédiate. VSD a rencontré un commandant de bord qui a quitté cette compagnie après des années passées à travailler « la boule dans l’estomac ». Appelons-le Christophe. Ce qu’il relate est digne du roman de John Grisham La Firme. « À Ryanair, tu te sens épié, continuellement surveillé, témoigne-t-il. Sauf quand tu es convoqué, tu n’es en contact avec personne. Tout se passe par ordinateur. Si tu as un problème, il n’y a pas de téléphone, tout se fait par e-mail. Tout est codifié, jusqu’aux annonces commerciales que l’on effectue à bord et qui sont, éventuellement, écoutées par l’un des quinze “clients mystères”. » Et quand l’avion atterrit, un système de puces dans le fuselage envoie toutes les informations à la base. Si on arrive un peu trop vite ou trop loin sur la piste, tout est codifié, décortiqué. Et sanctionné. Mais le plus grave concerne les emports minimaux de kérosène, qui pourraient mettre en danger les passagers. Cette obsession des économies joue sur un théorème simple : charger moins pour peser moins lourd et donc consommer moins. Christophe a été témoin de ces pratiques. Ryanair, qualifiée d’ovni par ses concurrentes, reste pile sur la ligne jaune de la réglementation. « Michael O’Leary respecte les règlements : tu emportes du kérozène pour aller d’un point A à un point B avec une réserve vers un point C. Mais ce total théorique est calculé par des logiciels qui ne prennent pas en compte la possibilité d’aléas. » Il suffirait qu’il y ait trop de brouillard sur la piste ou qu’un accident s’y soit produit pour que l’appareil soit dans l’incapacité de se dérouter. Pis : « Chez Ryanair, il y a un classement très pernicieux, baptisé la “full league”, publié chaque mois sur l’Intranet de la société, dénonce Christophe.
Lire l'article intégral dans VSD n°1836 (du 1 au 7 novembre 2012) http://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/2124-ryanair-les-limites-du-low-cost
Nuit de cauchemar sur Easyjet (vol Paris-Nice) English translation pending
Le vol Easyjet EZY4071 pour Nice au départ de Paris vendredi soir a tourné au cauchemar.
Un avion complet qui ne partira jamais à l'heure pour cause d'intempéries sur la Côte d'Azur.
Prévu pour décoller a 20h55 d'Orly, les passagers s'envoleront qu'a 02h30 du matin de l'aéroport Charles de Gaule...
Même pas une bouteille d'eau Transport en car entre les deux aéroports, refaire les enregistrements des bagages, repasser les contrôles de sécurité... dans une salle d'attente froide et sans le moindre verre d'eau, épuisés les passagers dormiront partout et n'importe comment.
Après un vol agité, toujours sans le moindre verre d'eau, atterrissage à Nice vers 4h du matin.
Croisière sur le Celebrity Reflection English translation pending
y a-t-il une personne qui peut me dire comment fonctionne le choix d une place au restaurant principal si on a une classe concierge
Finaliser un tour de Sicile en camping-car: Taormina-Cefalu English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Destinations peu demandées English translation pending
Bonjour à tous !
Je me présente, je suis étudiante française et étudie en Belgique. Je suis en 2ème année de communication. J' avoue, j'aime l'idée de voyage mais à par l'Italie, les Pays-Bas et la Sardaigne, on ne peut pas dire que je sois une folle voyageuse! Pourtant, je suis attirée par beaucoup de destinations peu touristique, "pas comme tout le monde" ou en tout cas, absolument pas par "les destinations tendances"... (style USA, ...). C'est pourquoi, je suis fascinée par des pays, plus reculés, comportant des communautés/tribus oubliées, des personnes, des coutumes, une philosophie de vie bien singulière, en tout cas très différente de notre société occidentale.
Voila pourquoi je suis sur ce forum: j'aimerais trouver des personnes ayant vécu une expérience dans un pays comme je les aient décrit, ou qui sont attirées par ce genre d'aventure humaine, me dire pourquoi cela les intéresse-t'ils ? En quoi cette démarche est-elle différente de celle d'un touriste "de base" ? Est-ce si différent ? Pourquoi ? Qu'est ce qu'un pays touristique ? Qu'est ce qu'un pays non-touristique à vos yeux ?...
Le but (par la suite) pour moi, est de réaliser un reportage (article) sur ce thème de "voyages non-touristique"/"destinations non-touristique" qui sera publié dans un blog. J'espère que des réponses et des discutions intéressantes et enrichissantes m'attende, pour m'aider dans mes recherches et même dans ma vision fragile du voyage tout simplement.
Merci d'avance ! 🙂
Je me présente, je suis étudiante française et étudie en Belgique. Je suis en 2ème année de communication. J' avoue, j'aime l'idée de voyage mais à par l'Italie, les Pays-Bas et la Sardaigne, on ne peut pas dire que je sois une folle voyageuse! Pourtant, je suis attirée par beaucoup de destinations peu touristique, "pas comme tout le monde" ou en tout cas, absolument pas par "les destinations tendances"... (style USA, ...). C'est pourquoi, je suis fascinée par des pays, plus reculés, comportant des communautés/tribus oubliées, des personnes, des coutumes, une philosophie de vie bien singulière, en tout cas très différente de notre société occidentale.
Voila pourquoi je suis sur ce forum: j'aimerais trouver des personnes ayant vécu une expérience dans un pays comme je les aient décrit, ou qui sont attirées par ce genre d'aventure humaine, me dire pourquoi cela les intéresse-t'ils ? En quoi cette démarche est-elle différente de celle d'un touriste "de base" ? Est-ce si différent ? Pourquoi ? Qu'est ce qu'un pays touristique ? Qu'est ce qu'un pays non-touristique à vos yeux ?...
Le but (par la suite) pour moi, est de réaliser un reportage (article) sur ce thème de "voyages non-touristique"/"destinations non-touristique" qui sera publié dans un blog. J'espère que des réponses et des discutions intéressantes et enrichissantes m'attende, pour m'aider dans mes recherches et même dans ma vision fragile du voyage tout simplement.
Merci d'avance ! 🙂
Vive la fin du pétrole! English translation pending
Au moins l'espèce humaine n'aura plus rien à consumer et polluer en rejettant dans l'atmosphère des tonnes de Co2 et autres gaz toxiques;
Fini les touristes et le consumérisme (les deux étant liés) qui se la jouent "voyageurs" en s'achetant des billets "tour du monde", ou juste en se payant des aller-retour après leur boulot, pour aller frimer ou chercher une fille facile à phuket !
Fini les routes surpeuplées de bagnoles (engins de mort) qui crachent leur bruit et leurs mépris de la nature, fini le moteur à explosion qui va bientot finir par faire exploser la terre;
L'heure sera au retour aux voyages qui se méritent, lents, modestes, loyaux, à la force des pieds, des pédales, des pagaies ou des voiles, ou aidés pour d'autres par le train s'il reste de l'électricité ou des chevaux s'ils n'ont pas fuit d'ici-là (et je les comprends); et pour ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas s'y résoudre, ils n'auront qu'à rester chez eux dans les paisibles campagnes s'il en reste, ou dans leurs mégalopoles suffocantes, qui sont des taches bétonnées et laides sur la magnifique toile peinte par la nature
La voiture, est le contraire de la liberté, l'avion une ruine écologique volante;
Le but ne sera plus la destination, mais le chemin, ce qui à bien y réfléchir est la définition même du voyage