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Partir au Japon pour peut-être ne plus revenir English translation pending
by SEBolaviee · 2007-11-30 · 12 replies
Bonjour 🙂 Ceci est mon 1er message, et j'ai lu bcp de messages qui correspondront à l'idée de base que j'ai, mais je veux quand meme raconter un p'tit bout d'une idée qui me trotte dans la tête depuis des mois. J'ai toujours aimé la culture et le style de vie Asiatique, sans jamais pour autant faire des recherches spéciales sur ces pays. Un jour, j'ai regardé le film Le dernier Samouraï (avec TOM CRUISE : en gros, il part au japon et vi dans une ferme dans un mini village ou il est un parfait inconnu, puis il va se faire sa p'tite place et sa vie la bas... tres joli film). Et je me suis dit que c'est vraiment un truc que j'aimerai faire : partir la bas avec juste un billet aller simple, essayer d'aller dans un village refoulé, se faire "adopter" par une famille dans une colline, et travailler pour eux gratuitement, sans recevoir un seul centime, apprendre quelques mots simples là bas, sur le tas... Bref, une idée comme ça, histoire de rêver. J'ai 23 ans et un CDD qui devrait deboucher en CDI dans 1 an, une copine depuis 4 ans, un apart en location, toute ma famille et mes amis sont là, ces vies là on les vi en rêve mais pas pour de vrai. Puis un jour un de mes amis nous a dit qu'il partait en Espagne chercher un boulot là-bas, qu'il nous appelerai dans 15 jours pour donner de ses nouvelles. En france, il vivai chez ses parents (il a 23ans aussi), pas de copine, bref, rien ki le retenait. Là, je me suis dit qu'il avait bien eu raison, mais je trouvait ça con de tout quitter pour partir a finalement une demi journée de voiture. Et mon vieu reve de partir dans une ferme au fin fond d'une vallée et de faire un toc toc aupres d'une ferme à refait surface dans ma vie. Et voici mes 1ere impressions : - Entre la fin de mon CDD et mon debut de CDI, j'aurrais 3 mois sans boulot, et je me dit que c'est peut etre exactement à ce momment là que je pourrais partir...et ainsi revenir par la suite, reprendre mon CDI, ma copine, l'apart... sauf si je tombe raide dingue de ma vie là bas, mais bon, je pense avoir les pieds sur terre et revenir apres. - C'est bizarre mais si je part, j'aimerai partir seul et sans ma copine. J'ai peur de galérer un peu au début ou je sais pas, mais même si je l'aime + que tout, j'ai l'impression que ça serai vraiment mieu de faire ça seul. Est-ce un sentiment que vous comprenez ? J'arrive pas a comprendre pourquoi... N'ayant jamais fait ce type de voyage, est-ce fou de partir casiment sans un sous là bas et d'essayer de trouver a aider une famille en travaillant dans un champ, sans parler la langue ? (mais je suis debrouillard, toujours plein d'idées, pas peur de foncer) Existe t'il vraiment des p'tits coins de paradis comme dans le film dont je vous parle et vers quelle direction aller car je connais pas du tout ? Le Japon a l'air de s'etre vachement developpé, meme a la campagne : http://www.yunphoto.net/mid/yun_1506.jpg Donc je pense plutot un pays moins riche comme le vietnam genre : http://www.cosmiclight.com/personal/images/rvn-vietnam-village.jpg . Est-ce risqué ?

En tout cas, meme si vous avez pas réponses a toutes mes questions, merci d'avoir pris le temps de lire, et j'espere trouver 1 ou 2 personnes pour me conseiller car ça me trotte dans la tete et j'ose pas trop en parler a mon entourrage, car ils sont tous casanier et je pense pas qu'on me comprendrait (peut-être que vous non plus 😄). Et j'espere que vous aurrez compris que je suis pas juste fan d'1 film, mais que ça à été un 'declancheur'). Merci pour tout 😉
Semaine pédestre avec enfants de 1 et 6 ans? English translation pending
by Earth · 2007-10-30 · 13 replies
Bonjour,

Une idée qui vient fraîchement de jaillir! mais juste un détail, on y connaît pas grand-chose en semaine pédestre! Donc si vous avez des renseignements, tuyaux, propositions, c'est bien volontiers, merci
Retour de Namibie English translation pending
by Francois91 · 2006-12-07 · 8 replies
Nous rentrons de Namibie, ma compagne et moi-même, et tenions à remercier toutes les personnes et leur patience, pour tous les renseignements que l'on nous a fourni...En retour, nous nous ferons un plaisir de fournir tous les tuyaux aux personnes le desirant...Super site
Visite de Arches et de Canyonlands aux États-Unis English translation pending
by Doni · 2006-11-26 · 71 replies
Bonjour,

Nous allons visiter ces 2 parcs pour la première fois. Je dois avouer que je ne sais pas trop comment organiser la visite car je ne me rends pas trop compte du temps que l' on met pour arriver à chaque point de vue et à quel moment de la journée est-il préférable de le faire.

Nous disposerons de 3 nuits sur place et nous utiliserons certainement une demi journée pour le rafting. Est-ce suffisant?

J' ai lu dans mon guide qu' il est possible de visiter Arches, Island in the Sky et Dead Horse Point dans la même journée. A-t-on vraiment le temps, sans devoir le faire au pas de course?

Pour The Needles faut-il y consacrer toute une journée? Combien de temps pour y arriver depuis Moab? Quels points de vue faut-il privilégier?

Je vous remercie d' avance pour toutes vos réponses et vos précieux conseils.

doni
Back to Swedish Lapland: Trekking the Kungsleden and Crossing Sarek
by Calisson94 · 2026-06-12 · 33 replies
Summer 2022 left me with a sense of unfinished business, so here I am back in Swedish Lapland for summer 2024, ready to attempt the Sarek crossing again—and this time, tackle part of the Kungsleden too.

After much hesitation, my partner Jean Marie and I decided to start with the Kungsleden, which is, from what we’ve read, stunning but very busy (and it really is!!), and finish with the wilder option: SAREK! This park is known as Europe’s last true wilderness—sounds like a dream, right?! The downside of this plan is that there’s no way to resupply in Sarek, and the Kungsleden isn’t exactly set up for long-distance trekking either, so we’ll have to carry a lot of food for the first part of the trip with Sarek in mind. Oh well, we’re motivated!

Our plan is to start in Abisko (the classic route), head to Vakkotavare (also classic, but with some variations to avoid the official trail and the crowds), then continue the Kungsleden from Saltoluokta. Before reaching Aktse, we’ll set off on an east-to-west crossing of Sarek (weather-dependent, since aside from the Skarja hut in the center of the park, there’s no shelter if conditions turn bad). At least we’ll be on the right side of the park to climb Skierfe and enjoy the jaw-dropping view of Rappaladen if we have to bail on Sarek.

All in all, that’s 17 days of trekking, including 1 rest day and 1 buffer day for weather delays.

So if you’re interested, I invite you to follow our fully packed backpacks!

08/03 - Abisko – 5km before Abiskojaure Some info (guides we used for prep, SFT map, sending food to Saltoluokta) 08/04 – 5km before Abiskojaure - on the east shore of Lake Alisjavri 08/05 – East shore of Lake Alisjavri – just before Tjaktja 08/06 – Just before Tjaktja – above the Salka hut via Nallo 08/07 - Salka – just past Singi + side trip to Djalson Lake 08/08 - Singi – Teusajaure 08/09 - Teusajaure - Vakkotavare (end of the first section of the Kungsleden) 08/10 – rest day in Saltoluokta + round trip to the Sámi village of Pietjaure 08/11 – Saltoluokta – Sitojaure 08/12 - Sitojaure - Skierfe - Sarek or no Sarek? 08/13 – Skierfe – somewhere above Rapadalen 08/14 – Somewhere above Rapadalen – above the Skarki hut 08/15 – Above the Skarki hut - Skarja 08/16 – Camping at Skarja 08/17 – Ruohtesvagge 08/18 – Ruohtesvagge - Padjelantaleden 08/19 – Padjelantaleden - Ritsem – End of the trek 08/20–24 - End of the trip (Lullea - Stockholm) And of course, the recap
15-Day Road Trip Recap: Colorado and New Mexico
by Dennis2 · 2025-11-13 · 2 replies
Hello, here’s a totally subjective recap of our 15-day road trip between Colorado and New Mexico, from late September to mid-October.

Our main interests are culture, museums, and landscapes—no hiking or trails for us. Personally, I’m pretty contemplative, and luckily, there’s always something to see out there! We’re pretty used to the US; we’ve been going there often for a long time (let’s just say we’re not exactly young anymore).

Budget: Even though we don’t set a strict budget beforehand, we try to keep costs as low as possible. This time, we managed to spend around 4000 € for two, all included. To do this: avoid expensive accommodations, staying between 60 and 120 € per night with an average of 90 €/night, mixing Airbnb and motels. And skip the “real” restaurants, which are pretty pricey in the US: sandwiches for lunch, takeout or cooking in the Airbnb in the evening. We shop at Sprouts or Whole Foods—organic-style chains that are pricier than Walmart but better. In the evenings, Sprouts has discounts on items that didn’t sell during the day. Also, avoid toll roads, paid parking, and overly expensive attractions or sites. The dispensary budget is separate…

Route: Denver/Colorado Springs/Alamosa/Raton/Santa Fe/Cuba/Cortez/Grand Junction/Glenwood Springs/Denver This wasn’t too planned in advance—we booked a few nights upon arrival and went with the flow. Flight from CDG to Denver with AF/Delta, car rental at Dollar for a standard SUV. The guy at the Dollar counter upsold me on extra insurance for flat tires (and since I knew we’d be off-roading, I took it). Without telling me, he upgraded me to a Jeep Sahara 4X4 Hybrid. Nice.

Listening to the news upon arrival, the anchor announced, “It’s officially fall now.” We hadn’t really thought about that before leaving, but yeah—it’s the time when the trees turn fluorescent yellow and red. Amazing.

Colorado Springs: Garden of the Gods is a free park with paved trails winding through red/orange rock formations. Magical at sunrise—groups of deer roam around, along with birds and rabbits. It’s small but wow! Didn’t try the Manitou Incline in Manitou Springs, a staircase with thousands of steps going straight up the mountain. Impressive from the bottom, but the parking is paid, which is a downside for those willing to tackle it. The Cog Railway goes up to the summit of Pikes Peak—around $100 when we were there. No thanks. And of course, the parking is paid too. For fans, Maggie’s Farm dispensary is great.

On Route 24, Eleven Mile Canyon Recreation Area is fly-fishing paradise—just like in the movie *A River Runs Through It*. Entry is $11, and a trail follows the river at the bottom of the canyon to the dam. Dozens of people in waders are in the water, casting their lines over and over. You can see the salmon in the clear water, and we had a picnic in the sun, imagining Brad Pitt catching a fish.

Buena Vista: A cute little tourist town with an Outdoor Fair that day—some pretty impressive vehicles for sale, set up for mountain living (like Juniper outfitting a RAM).

Alamosa: The closest town to Great Sand Dunes National Park, crossed by the Rio Grande (and let’s be real—it’s more of a stream than a river!). Park access was free because it was National Park Day. A park with massive dunes—climbing them is pretty exhausting, with lots of wind and sinking sand. Glad we didn’t do it in summer; I can’t imagine how tough it’d be in the heat. It’s a bit deceptive: it looks easy to get to the top of a dune, but it’s really not. The campsites were nice, and it was busy that weekend. We passed the “Point of No Return,” a sandy trail winding through the hills and connecting to Route 559 from above. Didn’t go all the way, but it’s possible the entrance is free from that side. However, you need a 4X4 with good ground clearance. After 1 or 2 km on the trail, you’re alone between the dunes and hills—hardly anyone around. But tricky to turn around or pass other vehicles; the trail isn’t wide. We crossed paths with a Hanomag (registered in the Netherlands—impressive!) coming down without stopping, or risking getting stuck.

On the way out, we took the small Route 403, which quickly turns into a trail crossing the mountain. Entire sections of forest were turning fluorescent yellow with patches of green and red—an incredible sight.

Raton: A small town that probably peaked in the late 19th century and has been in slow decline ever since. The Raton Pass Motor Inn is the kind of place that makes the US legendary—entirely 50s and 60s decor, really well done. I had the Betty Page room—too cool. Felt like we were on Route 66. Even better.

Santa Fe: A small city with no high-rises—almost all low-rise buildings, many in adobe, blending perfectly into the landscape. The old downtown is touristy but nice, with its plaza and church. There’s a really cool vibe—we loved it. For drinks, the bar at the top of La Fonda Hotel was packed for sunset, with a diverse crowd. Not overpriced for the location. SITE Santa Fe is a contemporary art space near the train station. It’s free, and the temporary exhibit was really good—high quality. Museum Hill is, as the name suggests, where several museums are located. We visited the Museum of Indian Art and Culture—great if you’re into “First Nations” history. Saw The Dandy Warhols at The Bridge—an outdoor venue, one of the last concerts of the season before winter makes it too cold. Oddly, there was no bag check, just an ID required (even though it was obvious we were over 21!). Tickets were reasonable, around $30 (concerts in the US can be crazy expensive). The band was good, with fewer than 300 people in front. A sign at the bar warned: Don’t forget you’re at 1,500 meters—alcohol hits harder up here!

Albuquerque: A sprawling city with an old historic center that feels a bit like Disneyland—too perfect for my taste. The real highlight is the Sandia Peak Tramway, which goes up to the old ski resort above the city. Tickets are around $35, and it’s worth it—the ride over the canyons is pretty wild. The ski resort is a bit abandoned; apparently, like elsewhere, there’s no snow anymore. I asked several people about the lack of snow, and the answer was always the same: “It’s cyclical.” Okay then. We arrived for the start of the International Balloon Fiesta (one of the world’s largest hot-air balloon gatherings), hoping to see hundreds of balloons in the sky. Nope—windy today, so no one took off. Bummer.

Las Vegas: New Mexico has its own Las Vegas, but it’s nothing like the other one—a sleepy little town with a perfectly preserved 19th-century Historic Plaza Hotel, brick buildings, and vintage streetlights. Everything is so well-preserved it’s often used as a filming location. NM attracts a lot of productions thanks to tax incentives and its Western landscapes—and it’s cheaper than California! That day, a huge Texas flag was flying in the wind: they were filming the second season of *Ransom Canyon* for Netflix in the town center. If we’d been dressed more “Western,” we could’ve been extras.

Jemez Springs: Its Jemez Hot Springs is super cute—several thermal pools at different temperatures, a New Age vibe. The pools are surrounded by big rocks, and you’re asked to speak softly. A place where you could spend hours. $50 for two hours for two.

Los Alamos: A town made legendary by the bomb, the movie, etc. Heads up: It’s still a research center, and to cross part of the town, you need to show ID. No stopping or taking photos allowed. Other than the Oppenheimer House (currently closed—only the neighboring house is open to visitors), there’s not much to see. There’s a replica of the camp entrance, but it’s been turned into restrooms.

Georgia O’Keeffe Trail (American painter, 1887–1986): Her museum in Santa Fe is pretty good, even if they don’t have tons of works. Entry is $20. Her house in Abiquiu is open for visits, but it’s way overpriced at $65. So we skipped it. You can get an idea of it by stopping at the Welcome Center on Route 84. Further down the same road, Ghost Ranch is worth a visit—beautiful setting, free to enter, with trails to explore and a great atmosphere.

Chaco Culture National Historical Park: A pretty isolated park—25 km of trails to get there, with only a small section paved. The road is decent except for the last few kilometers, which have potholes. I can’t imagine it being accessible after rain, though that doesn’t happen often! This park, in the middle of a desert plain with a few canyons, is one of the rare places where you can find multi-story structures from pre-Columbian civilizations—so, before the “current” tribes. But cruel disappointment: it’s been shut down for a few days. We met a Native ranger—tall, with long hair—who explained that even though he wasn’t being paid, he was still guarding the park and had closed all access to the sites. Darn. Turned around and headed back down the trail.

Same story in the next town, Aztec (a funny name, right?): Aztec Ruins National Monument was closed too.

We passed Ship Rock, the Navajo’s sacred mountain—really impressive. Couldn’t find a trail to get closer, but it’s better from a distance anyway! The town of Shiprock itself is pretty depressing—poor living conditions for some Natives, with rundown mobile homes and piles of junk cars.

Stopped in Cortez to visit Mesa Verde National Park. Ate at Denny’s—hadn’t been there in ages (though it’s the kind of place I should feel at home in!). The customers all looked like they’d stepped out of *The Addams Family*—a little creepy. Or funny, depending on your perspective. For Mesa Verde, after discussing it on this forum with the honorable member Caussat (who didn’t find it that amazing), we were on the fence. Problem solved: it was closed too. Back on the road.

Durango: Really nice with its Main Ave and its shops, cafés—touristy but with local life. Famous for its tourist train to Silverton, but we didn’t do it—way too expensive. Choice between a steam locomotive or diesel (which belches black, stinky smoke—yuck). The diesel should be replaced with electric as soon as they get the funds.

Million Dollar Highway: The road winds through the mountains, and every turn (and there are a lot) is breathtaking—unbelievable landscapes with fluorescent yellow, green, and snow-capped mountains. Just wow.

Silverton: A Western town nestled between two mountains, preserved in its original state despite the tourists arriving by train. Around it, abandoned mines and old wooden ties—must’ve been tough for the 19th-century miners.

Grand Junction: The city is surrounded by giant mesas—pretty impressive. The old downtown is *too* clean—almost sterile.

Colorado National Monument: Just outside the city, a winding road climbs between stunning canyons, with sweeping views of the valley. Entry was free that day due to the shutdown.

Route 330, which we took to get back to the highway, passes through a place called “Cowboy Country”—and it’s true. We saw guys in Stetsons with huge pickups, the road turned into a trail with cows wandering on it, and we had to honk to get them to move. The trail to I-70 was full of potholes—the 4X4 came in handy. Had a picnic by Vega Reservoir: the booth at the entrance was empty, but people left cash in envelopes for camping fees. Anyone passing by could’ve taken it, but it’s an example of US trust and honesty!

Glenwood Springs: A small town famous for its hot springs pool—they claim it’s the largest in the world. I don’t know about that, but it has a great look. Unfortunately, it was closed for maintenance those days! Blew our budget by staying at the Hotel Colorado, a huge 1893 building with a real atmosphere in its grand lobby and fake fireplaces. Fire pits in front of wooden chairs in the garden with mountain views—just really great.

Aspen: The billionaires’ ski resort, but surprisingly, parking was free for 2 hours. Rare to see a place for the super-rich that doesn’t scream “not for you” (like Palm Beach, for example). A former mining town completely redone, every shop occupied by a luxury brand. There’s even a thrift shop run by sweet retirees—funny as hell. Two ski lifts to start directly with your skis, but we didn’t see the price—they were still closed. Lots of houses that aren’t huge but are cute, though looking at real estate prices made us think, “Is there an extra zero on that listing?” A 6-bedroom villa for $52 million? Wow. The mountains around are gorgeous—no wonder it became what it is.

Another fancy resort nearby: Vail, more modern in its construction. The restaurants opted for a “Schwarzwald” decor—kind of odd.

Denver: Nothing really stood out for us in this city, except the Design Museum—the Kirkland, where a local painter collected furniture and supplies from Arts and Crafts to Postmodern. Just really great. Entry is included with a visit to the Denver Art Museum, which has diverse collections—from Impressionism (they have a Manet, a Van Gogh, a Cézanne, several Sisleys) to photography. The best part for me was the “Ancient Americas” totems—huge, impressive wooden sculptures, painted, the kind you’re more used to seeing in Polynesia or Easter Island. Personally, I didn’t know Natives made them too. That’s what museums are for!

Back at the airport, where I had to tag my own luggage (you have to do everything yourself with these US airlines). The tag said SLC/CDG! But we were supposed to connect through JFK. Turns out, they’d put us on a DEN/SLC/CDG flight without telling us. In the end, we gained 30 minutes on our original arrival time in Paris!

There you go—hope this inspires other travelers! !
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
by Kate · 2025-02-07 · 142 replies
Hello everyone!

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.

First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.

The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
by Max68 · 2019-12-20 · 376 replies
Hello tous, C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂 La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts

GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.



PREPARATION

A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. ​ La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) ​ Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).

OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. ​ Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.

Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. ​ Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations​.

RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.

Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix English translation pending
by WalkingNatur · 2019-10-06 · 6 replies
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix

Dans cette vidéo, nous partageons nos pensées avant de commencer la randonnée du Tour du Mont-Blanc et notre long voyage pour nous rendre à Chamonix.

Nous avons commencé notre voyage sur la côte Costa Brava à Colera, en Espagne, où nous avons passé plusieurs jours au camping. Nous avons décidé d'essayer pour la première fois le service de voiture Bla bla où vous pourrez retrouver les autres voyageurs du monde entier. Ce n'est pas gratuit, mais très pratique si vous vous rendez dans un endroit spécifique où il n'y a pas de transport en commun ou si vous ne voulez pas faire le changement. Et les prix sont dans la même gamme que les transports publics parfois même moins chers.

Donc, la première voiture Bla bla que nous avons emmenée de Colera à Perpignan, en France, faisait environ 70 km. C'était rapide et ponctuel. La deuxième voiture que nous avons emmenée de Perpignan à Annecy était un véritable défi de trouver une voiture, car nous n’avions pas prévu le point de rendez-vous exact et nous n’avions déjà aucune connexion mobile, car nous avions la carte Sim espagnole. Mais à la fin, nous avons demandé à un vieil homme étranger dans la rue d'appeler le chauffeur, puis nous avons pu le trouver.

Il s’est avéré que c’était une grosse voiture et plusieurs autres gars nous accompagnaient. Le chauffeur Bernard était un type assez intéressant - un guide de montagne pratiquant de nombreuses activités en plein air, telles que l’escalade de rocher et de glace, la randonnée, le canyoning, etc.

C'était donc un trajet de 6 heures et 600 km de route assez fatiguant. Nous étions complètement épuisés à la fin de la journée et Bernard ne pouvait nous laisser qu’à Annecy ce jour-là et le lendemain il promettait de nous emmener à Chamonix. Nous avons donc eu la possibilité de rester dans le camping, mais les appeler s’est avéré complet et n’avait aucun espace, même pour une petite tente. Nous avons appris par la suite de Bernard qu’à Annecy, il y avait un festival du film à cette époque et que tous les campings et auberges étaient complets et réservés à l’avance.

Alors, il nous a gentiment offert de rester dans le jardin de son ami où il était sur le point de rester. Et nous avons accepté son offre car nous n'avions aucune autre option à prendre. Les propriétaires de cette maison étaient le couple de personnes âgées - un couple très gentil qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a même traités avec de la nourriture le matin.

Le matin, nous avons eu le temps de nous promener dans la ville d’Annecy et le long de son magnifique lac. Nous étions à la recherche de la carte SIM française et nous avons eu beaucoup de mal à la trouver. Tous étaient très chers et coûtaient 30 ou 40 euros pour deux semaines et ce n'était pas une bonne affaire du tout. Nous avons donc décidé de trouver une connexion wifi en cours de route. En général, nous trouvons très difficile de trouver une carte SIM européenne internationale car, dans ce cas, nous n’aurons aucun problème à franchir les frontières et à disposer de connexions mobiles et Internet tout le temps.

Après notre petite promenade de 2 heures en ville, nous étions de retour à la maison et partions pour Chamonix. Nous devions nous rendre au Decathlon - le plus grand magasin d’articles de sport d’Europe - pour acheter le gaz, le bidon d’eau, échanger le t-shirt et, après avoir passé une nuit ici à la montagne, nous nous sommes rendu compte que nous avions besoin de pantalons chauds, en particulier de Dima. Nous avons donc fait cela et sommes allés à Chamonix.

Nous avons dit au revoir à Bernard et sommes partis à la découverte du village de Chamonix. Nous avons marché un peu dans le centre et visité le bureau de la montagne qui a malheureusement été fermé à 18 heures. Déjà de la route, nous étions émerveillés par la vue sur les falaises abruptes et le sommet du Mont-Blanc avec le ciel dégagé et nous avons même vu le glacier! C'était le premier glacier de notre vie et c'était fascinant. Les gens disent que c'était autrefois plus grand et que maintenant, avec le changement climatique, sa taille semble diminuer.

Nous avons vérifié deux campings dans le village et l'un d'eux n'existait plus et l'autre était trop cher pour une tente. Mais nous savions que les prix seraient assez élevés, nous étions donc prêts à faire du camping principalement sauvage. Nous avons donc emprunté le sentier de montagne, trouvé le chemin de terre inutilisé et installé une tente. L'endroit s'est avéré être assez plat et génial. Et seul le vent nous dérangeait un peu la nuit avec le son des arbres.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/5m5869DV9As N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Quelles ont été vos impressions lorsque vous êtes arrivé à Chamonix?
Mise à jour des prix des permis de trek pour notamment Lower-Dolpo et Upper-Dolpo English translation pending
by Citipati · 2019-08-19 · 3 replies
Hello,

Une mise à jour générale a été réalisée il y a peu sur les prix des permis de trek.

www.taan.org.np/...trekking-permit-fees

Outre la hausse de tarifs de certains secteurs (Nar-Phu par exemple qui passe à 100$ avec une précision sur la "rural municipality" de Nashong/Nasho au sud de la vallée), il y a surtout une extension de la zone de l'Upper Dolpo.

La zone située à l'Est de Tarakot (vallée de Barbung), avec les localités de Kakkot, Pimri, Mukot sont désormais incluses dans le secteur soumis au permis du Haut-Dolpo. (voir carte)



De fait, il est maintenant impossible de faire la traversée Dolpo - Kali Gandaki, qui était encore envisageable, en passant par Mukot et le Mu La par exemple, sans se voir imposer le permis de l'Upper Dolpo.

Pour le Manaslu, je ne me souviens pas non plus d'un prix de 100$, applicable aux "wards" de 1 à 4, mais impossible de mettre la main sur la carte de la zone...

Bref, hausse du visa, hausse des permis. Visit Nepal 2020. 😉
Boucle Cap Town - Addo - Cap Town English translation pending
by Jarthuro · 2018-11-06 · 3 replies
Hello,

Nous partons 12 jours en famille à 4 (2 enfants de 11 et 13 ans). Nous arriverons au Cap un Samedi et repartirons le Jeudi (mais 2 semaines après).

L'idée est de faire un roadtrip, et si possible une boucle, voici le détail à travailler of course; Arrivée à Cap Town Partir directement vers franschhoek y rester 2 nuits Ensuite rejoindre Oudtshoorn à la kool par le desert du petit Karoo, visiter une cango cave et voir les autruches - 2 ou 3 nuits ... Rejoindre Addo pour 2 ou nuits, Faire un stop à Knysna 2 nuits, Robberg Nature Reserve sur la route ? Remonter la garden road et stopper au Cap pour visiter - 3 à 4 nuits,

Qu'en pensez vous ?

Merci
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Circuit en voiture de location en Jordanie et Jordan Pass English translation pending
by Angra66 · 2017-12-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons pour octobre 2018 un séjour en Jordanie en couple. Voici une première ébauche de circuit en voiture de location et jordan pass.

Pouvez vous laisser vos avis ce ce circuit ? Pouvez vous m'aider au niveau des choix d’hôtels ? Pensez vous que l'on peut optimiser le séjour. Les jours 6 et 7 me paraissent un peu vide. Est ce que 3 jours à Petra ne sont pas de trop ? Vaut-il mieux ajouter d'autres lieux ?

Merci pour votre aide

Jour 1 Arrivée à l'aéroport en milieu de nuit (je n'ai pas trouvé d'autres vols pour l'instant). Nuit à Madaba Après avoir récupérer du vol, visite de Madaba et Mt nebo si on a le temps

Jour 2 Gadara et Pella Nuit à Jerash

Jour 3 Jerash, Ajloun et Mt Nebo (si pas fait le 1er jour) Nuit à Madaba

Jour 4 Châteaux du désert et Amman Nuit à Madaba

Jour 5 Wadi Mujid (Siq Trail) et Mer Morte Nuit à Madaba ou Mer Morte ?

Jour 6 Umm er Rasas et Kerak Nuit à Dana

Jour 7 Shaubak et Little Petra Nuit à Petra

Jour 8 Petra Nuit à Petra

Jour 9 Petra Nuit à Petra

Jour 10 Petra Nuit à Petra

Jour 11 Wadi Rum Nuit dans le désert

Jour 12 Retour direct sur Amman Visite de Amman si le temps le permets

Merci pour votre aide
Un seul hébergement au Cap Vert? English translation pending
by Solmina · 2017-08-16 · 23 replies
Bonsoir, Retraités encore alertes, nous comptons découvrir Santo Antao début Décembre, sur 2 semaines, en solo, en préparant plusieurs circuits. Pour éviter d'avoir à charrier les bagages, nous envisageons de réserver un seul hébergement et ensuite, randonner en se déplaçant avec les aluguers. Pour les habitués, pensez-vous que ce soit possible et quel point "stratégique" choisir? Merci de votre aide
Documentaire "J'irai dormir chez vous" (Thaïlande) English translation pending
by Earthquake · 2017-06-27 · 76 replies
Bonsoir

Pour les amateurs, jeudi 29 juin à 20h50 sur France 5, un documentaire d'Antoine de Maximy sur la Thailande.
Compte-rendu rapide de notre voyage de 4 semaines au Québec et en Ontario English translation pending
by CaroletDavid · 2016-08-17 · 25 replies
Bonjour,

Voici un rapide compte-rendu de notre voyage au Québec et en Ontario effectué du 18 juillet au 14 août. Nous avons passé un excellent séjour : très beau temps, accueil formidable, superbes randonnées ... !!! Tous les hébergements où nous nous sommes arrêtés sont à recommander. Encore merci à tous ceux/celles qui nous ont aidés à préparer notre itinéraire !!!

Itinéraire : 4180 kms parcourus. Cet itinéraire, ni trop lent ni trop rapide (de notre point de vue), nous a permis de profiter pleinement de notre séjour sans "courir".

Jour 1 : vol direct Paris / Montréal sur Air Transat Nous nous posons comme convenu à 13h10 mais restons une heure dans l'avion en raison d'un violent orage. Nous récupérons notre voiture de location vers 15h00 et prenons la route en direction de l'appartement que nous avons réservé via Airbnb. Nous mettrons 1h30 pour parcourir 25 kms !!! Nous arrivons à l'appartement vers 17h00, exténués. Nous descendons faire quelques courses au magasin du coin, dînons tôt et, à 21h00, nous sommes au lit.

Jour 2 : Montréal Nous sommes réveillés à 5h00 du matin mais attendons 7h00 pour nous lever. Programme du jour : visite du Vieux-Montréal + le marché Atwater + le canal Lachine + le plateau Mont-Royal. La voiture reste au parking (l'appartement dispose d'un parking privé gratuit) : nous nous déplaçons en métro et à pieds.

Jour 3 : Montréal Encore un réveil matinal !!! Programme du jour, toujours en métro et à pieds : le centre-ville de Montréal + le quartier latin + le quartier chinois + le village + le mont Royal + feu d'artifice à 22h00 (International des feux Loto-Québec).

Jour 4 : Montréal + trajet vers Québec Nous quittons l'appartement vers 9h30 en direction du parc Jean Drapeau (arrêt à la biosphère et au Casino). Nous déjeunons au Casino : excellent buffet pour 17 dollars par personne. Nous prenons l'autoroute A 20 en direction de Québec.

Jour 5 : Québec Là encore, nous laissons la voiture au parking gratuit de l'appartement et prenons le bus pour rejoindre le Vieux-Québec. Visite du Vieux-Québec + la colline Parlementaire + la Grande allée.

Jour 6 : Québec Déplacements en bus et à pieds : la basse ville + les quartiers Saint-Roch et Saint-Jean Baptiste.

Jour 7 : trajet Québec / Le Bic Traversier Québec / Lévis de 8h00. Au programme : la terrasse de Lévis + Saint-Michel de Bellechasse + Saint Jean Port Joli + Kamouraska + Notre Dame du Portage + Rivière du loup + Cacouna. Nous arrivons à l'auberge chez Marie-Roses vers 18h00 où nous resterons 2 nuits.

Jour 8 : Parc National du Bic Journée consacrée au parc. Randonnées effectuées : Les Murailles (jusqu'au Pic Champlain) + le Chemin du Nord + l'île aux Amours.

Jour 9 : trajet Le Bic / Nouvelle Programme du jour : le village de Sainte-Luce + les Jardins de Métis + la vallée de la Matapédia en passant par Saint Alexis des Monts. Nuit à Nouvelle au gîte A l'abri du clocher.

Jour 10 : trajet Nouvelle / Percé Programme du jour : Carleton sur Mer + randonnée l'Eperlan + Maria + New Richmond + New Carliste + Port Daniel + l'anse à Beaufils + Percé. Nuit à Percé à l'auberge Au fil des saisons (2 nuits)

Jour 11 : Parc National de l'île Bonaventure et du Rocher Percé Nous embarquons à 9h00 en direction du Rocher Percé puis de l'île Bonaventure. Randonnée sur l'île : le Chemin du Roy. En fin d'après-midi, la marée étant basse, nous nous approchons à pieds du rocher.

Jour 12 : trajet Percé / Cap des Rosiers Randonnées : chemin du Mont Sainte Anne + sentier des Belvédères. Nous empruntons la route des failles et nous arr��tons au Pic de l'Aurore + Coin du blanc + la rivière aux Émeraudes + Gaspé + la plage de Penouille. Nuit au Cap des Rosiers au motel Le Pharillon (2 nuits).

Jour 13 : Parc National du Canada Forillon Journée consacrée au parc. Randonnées : le Mont Saint-Alban + les Graves.

Jour 14 : trajet Cap des rosiers / Sainte-Anne des Monts Au programme : Pointe à la Renommée + Petite Vallée et Grande Vallée + Cap Madeleine + Mont Saint-Pierre + La Martre + Sainte-Anne des Monts où nous logerons 2 nuits à l'auberge du Vieux-Faubourg.

Jour 15 : Parc National de la Gaspésie Journée dans le parc. Randonnées : le Mont Ernest Laforce + le lac aux Américains + le belvédère de la Lucarne + la Saillie + la chute Sainte Anne.

Jour 16 : trajet Sainte Anne des Monts / Baie Sainte Catherine Au programme : Cap Chat + Trois Pistoles + traversier Trois Pistoles / Les Escoumins + Les Bergeronnes + Tadoussac + traversier Tadoussac / Baie Sainte-Catherine. Nuit dans la baie Sainte Catherine dans la cabine Savard pour une nuit.

Jour 17 : trajet Baie Sainte Catherine / Baie Saint Paul Randonnée dans la Baie des Rochers + Saint Siméon + Port au Persil + Cap à l'Aigle + la Malbaie + Pointe au Pic + Sainte Irénée + les Eboulements. Nuit à Baie Saint Paul au gîte Au jardin d'Ozanne (3 nuits).

Jour 18 : Parc National des Hautes Gorges de la rivière Malbaie Journée consacrée au parc. Randonnée : l'Acropole des Draveurs.

Jour 19 : Parc National des Grands Jardins Randonnée : le Pioui. Visite du village de Baie Saint-Paul.

Jour 20 : trajet Baie Saint-Paul / Shawinigan par le Chemin du Roy Au programme : Sainte Anne de Beaupré + Cap Santé + Deschambault + Sainte Anne de la Pérade. Nuit à Shawinigan à l’hôtel Marineau (2 nuits).

Jour 21 : Parc National de la Mauricie Journée consacrée à la visite du parc. Route de la promenade : les arrêts indiqués sur la route. Randonnées : lac solitaire + lac Bouchard + cascades et falaises.

Jour 22 : trajet Shawinigan / Ottawa. Visite du vieux Trois Rivières + le parc Oméga. Nuit à Ottawa dans un appartement réservé sur Airbnb avec parking gratuit. A 21h30 : spectacle "Lumières du Nord" sur la colline parlementaire.

Jour 23 : Ottawa Visite de la ville à pieds. Soirée au Casino.

Jour 24 : trajet Ottawa / Gananoque Visite de Gananoque + croisière de 2h30 dans les Mille Iles. Nuit à Gananoque au gîte West Gate.

Jour 25 : Gananoque / Niagara Falls Arrêt à Kingston + les chutes côté canadien en fin d'après-midi et en soirée (chutes illuminées). Nuit au gîte Ambiance by the falls.

Jour 26 : trajet Niagara falls / Toronto Chutes du côté américain + Niagara on the Lake + route des vignobles. Nuit à Toronto (2 nuits).

Jour 27 : Toronto Visite de la ville.

Jour 28 : Toronto + vol retour Montée à la CN Tower + Toronto Islands. Vol Toronto / Paris à 22h15.

Budget total pour 2 personnes : 6000 euros - billets Paris / Montréal et Toronto / Paris (achetés près de 5 mois avant le départ) : 1319,96 euros - location de voiture : 850 euros pour une Toyota Corolla (super promotion chez Hertz) - transports en commun à Montréal et à Québec : 30 euros - traversiers Québec / Lévis et Trois Pistoles / Escoumins avec passage de la voiture : 60 euros - hébergements de catégorie intermédiaire à supérieure : 2250 euros (soit 83,30 euros par nuit) - essence : 160 euros - nourriture : 1000 euros - activités : 300 euros

Si vous avez des questions, n'hésitez pas !!!
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou English translation pending
by Toth · 2015-03-04 · 126 replies
Morceaux de Chine, un bout de Sichuan et du Guizhou.

1. Guizhou

Préambule

Dans ce carnet je ne vais pas raconter jour par jour les évènements mais décrire lieu par lieu. Je dispose de 3 semaines. La période de voyage choisie étant mi-Novembre, parce que par expérience je trouve que c’est probablement l’une des meilleures période pour voyager dans l’hémisphère nord, en raison du temps globalement clement et du peu de tourisme en cette période. On voyage à 4, ce qui a pour avantage de réduire certains frais, tout en restant assez petit pour ne pas avoir à scinder le groupe. La Chine étant très vaste je préfère cibler une ou deux régions, les explorer, plutôt que de faire un long parcours. La Chine possèdent également une variété ethnique impressionnante, on ne peut pas embrasser tous ces aspects en 3 semaines, ni même en 2 mois je pense. La diversité culturelle est trop variée dans ces 5 coins.

2.Sichuan

3. Sichuan, un moine taoïste.
Été 2015: "road trip" de 10 jours en Autriche avec randonnées/promenade (et bébé) English translation pending
by Aurelucci · 2014-11-03 · 6 replies
Hello à tous,

J'ai besoin de votre ide et de vos conseil pour le voyage d'environs 10 jours qu'on prévoit de faire cet été avec notre bébé (10mois). Nous sommes accro aux randos et promenades.

Voilào mon idée, est-ce faisable ?

Mondsee ; Attersee ; Bad goisern ; hallstatt ; Gosau ; BAd gastein ; dachstein (grottes et pont suspendu en verre); Taxenbach avec le Kitzlochklamm ; dorfgastein ; grossglockner avec Heilingenblut et en bonus si on a le temps : les chutes de krimml (mais plus loins)

Comment répartir les étapes par journée ? (hotel prévus soit à Leogang, soit à Filzmoos, à ce propos, un avis?)

Vous en pensez quoi ??

Merci d'avance pour votre aide précieuse !!!!
Voyage au Colorado en photos English translation pending
by Azollette · 2014-10-07 · 81 replies
Bonjour, Voilà, je n'arrive pas à trouver du temps pour faire un carnet, trop de travail pro et on vient de déménager. Alors plutôt que de ne rien faire je préfère poster mes photos et surtout en profiter pour remercier pour l'aide à la réalisation de notre voyage essentiellement au Colorado. Nous avons été enthousiasmé par cette région, la diversité autant géographique que climatique. On se retrouvait un jour à 4° et le lendemain à 30°. Il faut dire que l'on a pris notre temps et on a zigzagué à travers l'Etat. Nous avons totalisé 4 trains typique, 2 excursions bateaux parcs et canyons et divers randos (mais pas très longue car on manque d'entrainement!) Voici les photos des premiers jours.

Arrivée Denver beaucoup d'animation musicale le soir dans le centre, une ville à voir



















Train de Silver plume à Georgetown + visite mine











Georgetown
Mi-novembre - mi-décembre pour visiter le nord Vietnam et Laos English translation pending
by Pechrigal46 · 2014-04-13 · 3 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple de retraités qui voyageons en routards depuis qqs années, et avons l'habitude d'organiser les voyages nous mêmes. Nous ne connaissons pas l'Asie du Sud Est et nous avons l'intention de visiter le nord du Vietnam et du Laos à partir de mi novembre pour 4/5 semaines. Est ce une bonne période niveau climat pour ce voyage? Nous aimons la nature et les balades à pied et qqs sites culturels bien sûr. Qui peut nous donner des conseils pour réussir ce voyage? Merci d'avance.
5ème voyage dans l'ouest américain... et certainement pas le dernier English translation pending
by Bastinj · 2013-09-25 · 313 replies
Hello à tous,

Comme promis, voici le compte-rendu de notre 5ème voyage ds l'ouest américain. Il s'est déroulé du 7 au 22 septembre. Je suis accompagnée de mes 3 grands enfants (29, 26 et 22 ans... enfin, ma fille fêtera son anniversaire à Supai... elle aurait qd même préféré Vegas pour avoir droit à un gâteau d'anniversaire... ) Et le programme comporte des pistes pour (presque) chaque jour:

J1: samedi 7 septembre: départ de Bruxelles à 14h00, arrivée à Las Vegas à 19h00 (escale à Londres) http://voyageforum.com/v.f?post=6187193#6187193

J2: di 8: Las Vegas (matin: achat glacière, nourriture, boissons…diner à Las Vegas) – Valley of Fire – (Lost City Museum >16h30) – nuit à Overton http://voyageforum.com/v.f?post=6188127#6188127

J3: lu 9: Overton – Valley of Fire – Lake Mead (Northshore Summit Trail ou/et Anniversary Narrows et/ou Bowl of Fire Southwest) – Henderson ? (achat au Galleria Mall) – Chloride ghost town Nuit à Kingman http://voyageforum.com/v.f?post=6189597#6189597

J4: ma 10: Kingman – descente à pied > Havasupai ou Kingman – Williams – Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6192029#6192029

J5: me 11: Havasupai ou Sedona http://voyageforum.com/v.f?post=6194416#6194416

J6 : je 12 : remontée en hélico – Wiiliams – Coal Mine Canyon + Alstrom Point/Wiregrass Canyon Trail ? – nuit à Page ou Sedona – Page http://voyageforum.com/v.f?post=6194810#6194810

J7: ve 13: Page: jet ski sur le lac Powell – sunset à Stud Horse Point ? – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6196310#6196310

J8: sa 14: Page: CBS/White Pocket (sans outfitter) – nuit à Page http://voyageforum.com/v.f?post=6214668#6214668

J9: di 15: Lower Antelope Canyon – Buckskin Gulch (Edmaïers’Secret) – Toadstool Hoodoos? – sunset à Old Paria Nuit à Kanab http://voyageforum.com/v.f?post=6222790#6222790

J10: lu 16: Cedar Breaks NM en matinée + les Narrows ou Hidden Canyon (Zion NP) l’après-midi – Nuit à Springdale http://voyageforum.com/v.f?post=6227662#6227662

J11: ma 17: Progeny Peak (Zion NP) – ghost town Grafton (à Rockville) – Red Cliffs ? – Little Finland au sunset – Nuit à Las Vegas ou Yant Flat en matinée et Little Finland au sunset http://voyageforum.com/v.f?post=6230147#6230147

J12: me 18: Las Vegas (tte la journée et soirée-spectacle) http://voyageforum.com/v.f?post=6232698;#6232698

J13: je 19: Las Vegas – Rhyolite – Titus Canyon– Stovepipes Wells (Mosaic Canyon) – Golden Canyon – nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6238566#6238566

J14: ve 20: Death Valley (loc 4x4 chez Farabee) Ubehebe Crater – Racetrack Playa – Hidden Valley –Hunter Mountain Rd – Panamint Valley – Nuit au Furnace Creek http://voyageforum.com/v.f?post=6242512#6242512

J15: sa 21 septembre : Death Valley (sunrise ds les dunes de Stovepipes Wells ) – Lone Pine (Alabama Hills) – Red Rock Canyon SP – Los Angeles : vol retour à 19h50 http://voyageforum.com/v.f?post=6250594#6250594

Région visitée (Nord Arizona - Extrême Sud Utah - Extrême Sud Nevada - Sud Californie)

Circuit de 3500 km

Il faut savoir que 1 mois 1/2 avant la date du départ je fais une vilaine chute, me retrouvant avec d'importants hématomes internes au niveau des 2 jambes. Malgré les soins appropriés (ponction du sang, kiné, etc...) et l'optimisme des médecins, à une semaine du départ, il faut se rendre à l'évidence: je ne serai pas complètement rétablie ... et les 2 longues randos prévues au programme ( Havasupai et Buckskin Gulch) me font un peu peur... De plus, la météo qui règne à ce moment ds l'ouest américain est catastrophique (je suis de près le carnet en live de Annie Molinet/Aiassa)... et les prévisions n'annoncent rien de bon pour les 5 premiers jours de notre séjour😕.... Je vois fondre comme neige au soleil notre rêve d'aller à Havasupai et de voir enfin CBS/White Pocket (après une 1ère tentative infructueuse en 2011 pour cause de mauvais temps). Du coup, je pense profiter de de ma chute et de mes problèmes aux jambes pour annuler gratuitement notre voyage, via l'assurance.... mais les enfants ne sont pas d'accord et veulent qd même tenter l'aventure....

Je me procure donc des bas de contention qui selon le médecin me permettront de pouvoir randonner sans trop de douleurs (reste à savoir si je pourrai les supporter ds la chaleur de l'ouest américain)... et ma fille apprend les rudiments d'un massage drainant efficace ... il faudra qu'elle joue à l'infirmière chaque soir...

En vitesse, je ressors mon fichier sur Sedona (région déjà visitée sommairement en avril 2010) pour préparer un plan B car je pressens qu'on va en avoir besoin... (alors que les enfants bcp plus optimistes se voient déjà se baignant ds les bassins turquoises d'Havasupai) Et j'ajoute à mon RB ttes les infos dont je dispose sur la région de Page, au cas où notre séjour ds cette ville devrait se prolonger...

Une chose est certaine: vu la météo et le programme prévu, il va falloir obtenir un très bon 4x4 chez Alamo à notre arrivée à Las Vegas.

Récit du jour 1 voir
http://voyageforum.com/...post=6187193#6187193
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Nuits fraîches de l'Ouest canadien en juillet... English translation pending
by MissAzur · 2013-06-22 · 13 replies
Bonjour , j aimerai savoir quel pyjama emmeneriez vous pour dormir (dans des sacs de couchages tres chaud) au Canada? ? apparament, les nuits sont fraiches la bas... (et je dors sous une tente....) merci d avance! !
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journ��e en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c��était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Altiplano chilien en 4x4: routes, essence et logements? English translation pending
by Oultrasur2 · 2012-04-12 · 55 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement notre futur voyage dans le Nord-Chili en juillet-août prochain.

Nous projetons de joindre San Pedro à Putre en traversant l'altiplano chilien selon l'itinéraire -approximatif- suivant :

- J1 : San Pedro de Atacama / Geysers del Tatio / Cabana / Ollagüe - J2 : Ollagüe / Salar de Coposa puis Salar de Huasco / Lirima / Colchane - J3 : Colchane / Salar de Surire / Las Vicunas / Parinatoca - J4 : Parinatoca / Parc Lauca / Putre

1/ Cet itinéraire vous semble-t-il empruntable en voiture (de type RAV4) ? J'ai une carte qui indique "piste en construction" avant Colchane... État de ces pistes en juillet-août ?

2/ Comment gérer l'essence : où peut-on se ravitailler ? seules Pica et Arica semblent avoir une station service sur ma carte. quelle quantité doit-en emporter en jerricans ?

3/ Quels sont les bons plans pour dormir sur cette portion ? Sous tente me semble impossible vu le froid pendant la nuit. Refuges, chez l’habitant ? de bonnes adresses à recommander ?

Merci par avance à ceux qui pourront m'aider à organiser cette portion d'itinéraire !

Bonne fin de journée.

Fred
Avis sur cet itinéraire de dix-huit jours en Namibie English translation pending
by Jyno50 · 2011-10-09 · 13 replies


Bonjour,

Voici un itinéraire envisagé pour un voyageur dans la soixantaine à un rythme "cool"....Que pensez- vous de cet itinéraire. Avez-vous d’autres suggestions concrètes afin d’améliorer le tout ? L'objectif est aussi de découvrir la Namibie bien au-delà des grandes attractions touristiques. Ce trajet s'effectuerait en avril ou octobre 2012 et en en 4 X 4 pour toute la durée du trajet.

JOUR 01: Windhoek (visite) et départ vers Otjiwarango: Otjumamba lodge

JOUR 02: Etosha: (Safari en défilé près des points d'eau Okaukuejo lodge

JOUR 03 et 04: Etosha: (Safari dans le parc+ région de Namutoni et son ancien fort allemand Mushara Bush camp

JOUR 05: Ruacana: Départ de Etosha dans la région d'Ovamboland, piste pittoresque le long de la rivière Kunene et arrivée en pays Himba à Ruacana Kunene River Lodge

JOUR 06: Epupa: Départ deen direction des chutes d'Épupa, balade le long de la rivière Kunene Omarunga Lodge

JOUR 07: Opuwo: Bourgade cosmopolite, visite d'un village traditionnel Himba Puwo Country Lodge

JOUR 08 et 09: Départ de Opuwo vers la vallée et les gorges de l'Hoarusib à la recherche des lions & éléphants du désert et arrivée à Puros Okarirrirhongo Elephant Lodge

JOUR 10: Départ de Puros pour un parcours dans les gorges de la rivière Hoanib à la recherche des éléphants du désert et arrivée à Khowarib Khowarib Lodge

JOUR 11 à 12: Départ de Khowarib en direction de gravures rupestres de Twyfelfontein à la recherche des éléphants du désert autour de la rivière Huab et arrivée à Aba-Huab Mowani Mountain Camp

JOUR 13 à 14:Départ de Aba-Huab en direction de Swakopmund: crosière sur le lagon de Walvis Bay (otaries) + excursion à Sandwich Heabour The Stiltz Lodge

JOUR 15 à 16: Départ de Swakopmund dans les dunes en passant Deadvlei pour atteindre le canyon deSesriem Desert Camp

JOUR 17: Départ dans la région de Hochland, refuge pour fauves dont les guépards, arrivée au point le plus haut de la Namibie (panorama) Amani Lodge

JOUR 18: Transfert à l'aéroport de Windhoek et départ vers Montréal via Johannesburg
Retour de l'Ouest américain: Californie et Montana English translation pending
by Cath13 · 2011-08-08 · 22 replies
Bonjour à tous !

Nous voici de retour des Etats-Unis ! C'était EXTRAORDINAIRE ! Nous avons découvert essentiellement 2 états: la Californie et le Montana. En Californie, nous avons vu Los Angeles, Beverly Hills, Santa Monica, Venice Beach, Malibu, San Francisco, Laguna Beach, Huntington Beach, Newport, Dana Point. Dans le Montana, nous avons fait le parc du Grand Glacier et Yellowstone. On a aussi vu Las Vegas et le Grand Canyon.

Nous sommes partis 3 semaines.

Les deux premières nous étions tous les trois et les 5 derniers jours notre fille est allée rejoindre une amie américaine au Nouveau-Mexique.

Voici le détail de notre petit périple:

J1 : Mercredi 13 juillet 2011 : ( Vol Marseille/Los Angeles Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. (Hôtel Pico Travelodge à Santa Monica pour les jours 1 à 3 : très bien)

J2 : Hollywood Studios (Sympa : les attractions des Simpsons et Waterword sont géniales) + Beverly hills: Rodeo drive (Au milieu des touristes, quelques nanas branchées sortent des boutiques, les bras chargés de paquets à la « Pretty Woman », le chauffeur est là pour les recueillir ! Pourquoi s’embêter à chercher une place, trouver la monnaie pour payer le parking et porter ses paquets encombrants jusqu’à la voiture ?)

J3 : Venice beach : Plage magnifique, des sportifs font leur footing ou de la muscu et plusieurs boutiques vendent de l’herbe. Les petites cabanes des lifeguards jalonnent toutes les plages. Les sauveteurs ne quittent pas des yeux les nageurs. + Santa Monica ( Plage magnifique avec son pier aux nombreuses boutiques, snacs et attractions pour enfants) + Malibu (Les plages sont pour la plupart peu accessibles car les maisons sont collées les unes contre les autres. Les plages accessibles ne sont pas larges comparées à celles de Venice et Santa Monica).

J4 : Départ en voiture de Santa Monica en direction de la Death Valley en passant par Red Rock Canyon (celui qui est à l’ouest de la Death Valley.) Magnifique paysage dans lequel on imagine le périple de ceux qui ont conquis l’ouest … (Hôtel Furnace Creek Ranch pour le jour 4 : très bien)

J5 : Lever à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur ce site extraordinaire. Repos au bord de la piscine dans ce cadre fantastique. Départ en voiture en direction de Las Vegas. Découverte au bout d’une route, d’un point de vue extra qu’on a regretté de ne pas avoir découvert la veille pour admirer le soleil couchant : Dante’s view. Arrivée à Las Vegas, déposer les valises à l’hôtel, découverte impressionnante du Strip longé d’hôtels démesurés et un petit tour de shopping à l’outlet nord. Ensuite on rend la voiture chez Alamo : elle est inutile pour la visite de cette ville. Le soir spectacle fabuleux « Lion King » (et pourtant je déteste les comédies musicales …). (Hôtel Caesars Palace pour le jour 5 et 6, très bien placé pour visiter à pied LV).

J6 : Lever matinal : une navette vient nous chercher à l’hôtel à 6h30 pour nous mener à Boulder Airport. De là on prend un petit avion qui nous dépose sur le site du Grand Canyon. Puis, on survole en hélicoptère le Grand Canyon qui se pose sur les rives du Colorado. Pour couronner cette magie, petit tour en bateau sur le fleuve. C’est féerique ! Retour ensuite à Las Vegas où l’on assiste au spectacle des fontaines du Bellagio, au volcan du Mirage. La nuit, LV c’est encore plus impressionnant !

J7 : ( Départ en avion pour San Francisco. Arrivée vers midi. Il fait beau ! On en profite pour louer des vélos aussitôt les bagages déposés à l’hôtel. Pour aller chez le loueur de vélo, on prend le « cable car » : on est immédiatement plongés dans l’ambiance ! On pédale sur le fameux pont de San Francisco : le Golden Gate … c’est extra ! J’en rêvais depuis des siècles : j’ai le sourire jusqu’aux oreilles. On arrive sur Sausalito : c’est vraiment charmant puis retour en ferry. On passe devant Alcatraz et on a une vue magnifique sur SF au soleil couchant. (Hôtel des Arts sur Bush Street pour les jours 7 à 9, bien placé mais pas très confortable).

J8 : Promenade dans les différents quartiers : Chinatown, Nob Hill, Russian Hill : Lombard St (superbe). A midi Match de Base Ball à l’At&T park : Los Angeles Dodgers contre les San Francisco Giants. Super pour se plonger dans l’ambiance et l’univers américain. On termine l’après-midi par une promenade sur le Pier 39 sur lequel se prélassent quelques otaries.

J9 : Promenade dans les différents quartiers. Pour commencer, visite de Mission et ses peintures murales, puis on prend le bus 33 dans la 18ème rue pour voir la fameuse « maison bleue » chantée par Maxime le Forestier. Ensuite, on comptait aller à Twin Peaks pour avoir une vue sur SF, mais un américain nous conseille de nous rendre sur une colline (Tank Hill Park), plus près et plus accessible. Les américains sont adorables, très accueillants, souriants, toujours prêts à nous aider ou nous conseiller. Puis nous redescendons pour voir le Golden Gate Park et visiter l’académie des sciences (on aurait pu supprimer cette étape car en Espagne on avait visité la cité des arts et des sciences de Valence qui était 100 fois mieux). Enfin, on descend Haight Street (le quartier hippies). Au 1452 des jambes sortent d’une boutique « Piedmont Boutique» et on admire les jolies maisons : les « Painted Ladies » au 142 Central Av, celle de Janis Joplin (112 Lyon Street) puis les « Seven Painted Ladies » sur Alamo Square. Enchantés et vannés, on retourne à l’hôtel.

J10 : ( Départ en avion pour le Montana. Arrivée à 11h30 à Missoula. Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. Petit tour rapide en voiture dans Missoula et en route pour Kalispell (situé à 3h15 de l’aéroport). En chemin, on s’arrête au « National Bison Range ». On passe par l’ouest de Flathed Lake. Les paysages sont magnifiques. (Hôtel Hampton Inn à Kalispell pour les jours 10 à 12 : très bien).

J11 : Journée dans le Grand Glacier Park (Avalanche Creek). Après 1h45 de marche environ, on découvre Avalanche Lake : GRANDIOSE ! J’ai peur de croiser un ours : plusieurs traces fraîches montrent qu’ils ne sont pas loin … Heureusement, on n’est pas seuls : de nombreux promeneurs sillonnent le chemin, certains avec des clochettes. Tous parlent de « bears ». En sortant du parc on s’arrête dans un parc où l’on peut voir des ours bruns en toute sécurité (bien à l’abri dans la voiture).

J12 : Journée dans le Grand Glacier Park (Many Glacier). C’est beaucoup plus loin. En voiture, il faut compter 3h (aller) en partant de Kalispell, mais la route est splendide, on longe des forêts et des lacs. Il y a encore de la neige à Logan Pass. On arrive au Many Glacier Hôtel qui domine le Swiftcurrent Lake. Il est trop tard pour aller à l’Iceberg Lake (promenade de 15km aller/retour). On choisit donc la deuxième option prévue : Grinnell Lake. On prend un bateau qui nous fait traverser 2 lacs : Swiftcurrent Lake et Lake Josephine. Quel cadre merveilleux ! Sur la rive, un élan nous observe paisiblement. On apprend que la promenade pour Grinnell Glacier est interdite aujourd’hui car des rangers ont vu ce matin des ours dans ce secteur. Notre promenade est juste en dessous : ça devrait aller … Après un peu de marche (1 mile) on peut contempler Grinnell Lake : MAGNIFIQUE !

J13 : Départ en voiture de Kalispell en direction de Bozeman en passant l’est de Flathed Lake. (Hôtel Residence Inn à Bozeman pour le jour 13: très bien).

J14 : Journée dans le Yellowstone Park (côté ouest). Mammoth Hot Spring, Norris Geyser Basin, Lower Geyser Basin, Midway Geyser Basin, Old Faithful Geyser. Des couleurs et un spectacle à couper le souffle mais des odeurs de souffre désagréables. Yellowsone Lake : on voit deux cerfs et plus loin des biches et leur faon traverser tranquillement la route. (Hôtel Shoshone Lodge&Guest Ranch juste après la sortie est du parc: très typique).

J15 : Journée dans le Yellowstone Park (côté est). Mud Volcano, Tower Falls : chutes d’eau impressionnantes ainsi que les traces de griffes sur les troncs qui jalonnent le chemin pour nous y rendre. C’est d’autant plus préoccupant que sur la route en venant, des panneaux indiquaient qu’il était interdit de se garer car des ours avaient été aperçus dans la zone. Cependant de nombreux touristes ne semblent pas s’en inquiéter et nous croisons 2 rangers qui ne nous disent rien. Puis, Grand Canyon of Yellowstone et juste après on aperçoit un grizzli en train de manger tranquillement sans se préoccuper des touristes qui se garent hâtivement (certains un peu trop) pour le prendre en photo. Enfin, Lamar Valley : on y voit de nombreux bisons en troupeaux. Certains traversent la route sous nos yeux. (Hôtel Days inn and suites à Bozeman pour le jour 15: bien).

J16 : ( Aujourd’hui nos routes se séparent : notre fille s’envole pour le Nouveau Mexique afin d’y rejoindre son amie américaine tandis que Jean-Marc et moi, nous nous envolons pour Laguna Beach. Arrivée à 16h à l’aéroport de Santa Anna. Location d’une voiture chez Alamo à l’aéroport. On apprécie un peu de relaxation au bord de la piscine entourée de bougainvilliers magnifiques. (Hôtel Laguna Hills Lodge pour les jours 16 à 20: très bien).

J17 à J21 : Après 15 jours à parcourir sans relâche l’ouest américain, on se repose un peu sur les plages immenses de Laguna Beach et Huntington Beach ou à la piscine de l’hôtel. Un après-midi à Hollywood : Walk of Fame et les célèbres étoiles des stars ainsi que les empreintes de célébrités comme Whoopi Goldberg, Johnny Depp ou Donald Duck ! Une soirée au Kodak Theatre pour voir le nouveau spectacle du Cirque du Soleil : Iris. Visite de Dana point, Newport Beach, et Huntington Beach où se déroule l’open US de surf. Pendant que les champions cherchent la vague, sur le pier, les journalistes traquent avec leurs zooms les surfers et les pêcheurs les poissons. Soudain, on voit un pêcheur qui s’affaire particulièrement : c’est un requin qu’il remonte fièrement !

J21 : Mardi 2 août 2011 : ( Vol Los Angeles/Marseille. J22 : Arrivée à Marseille ! Retour en France pour tous les trois. Quelles vacances extraordinaires !!!
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
by Vnoa · 2011-04-10 · 642 replies
Hello,

Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.

Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛

@+ Vnoa
Consacrer une semaine à visiter Luang Prabang et ses alentours? English translation pending
by Misakikun · 2011-03-27 · 6 replies
Bonjour à tous Nous partons 3 semaines en Thaïlande en mai plus une petite semaine au Laos. Evidemment, pas question en 1 seule semaine de prétendre visiter le Laos. On aimerait alors se concentrer sur Luang Parang et visiter les alentours. Est-ce que vous pensez que c'est intéressant de consacrer une semaine entière à ce coin ou bien mieux vaut-il consacrer cette semaine au Laos à un autre endroit ? Merci à tous pour vos réponses ! ^-^

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