Search VoyageForum
FR
Accessibilités des plages de Palerme English translation pending
by Sublimeporte · 2019-05-30 · 7 replies
Bonjour, je compte passer 10 jours à Palerme cet été. Je serai logé en centre ville et souhaite visiter quelques plages . Pourriez vous m'en conseiller quelques unes ainsi que le moyen d'y accéder? Vous remerciant Cyril
Conseils pour le GR 223 English translation pending
by Gipival · 2019-05-09 · 1 reply
Nous sommes un couple italien de randonneurs expérimentés et hélas âgés ( + 70). Nous avons l’intention d’aborder le GR 223. Notre idée est de choisir 10 étapes ( non forcément consécutives) et de nous déplacer en voiture pour ce qui est des autres . Nous souffrons le vertige, mais nous avons parcouru sans problèmes le Chemin de Pêcheurs au Portugal. Voici nos questions: - Quelles sont les étapes les plus belles? - Souffrant le vertige, allons-nous avoir des problèmes? Où se trouvent eventuellement les passages à éviter? - Pour dormir, nous préférons louer des appartments. Est-ce une possibilité tout le long du parcours? - Dernière question: quelle est la meilleure période de l’année pour cette randonnée? un grand merci pour qui aura le gentillesse de nous aider! U
Notre voyage en Sicile et îles Éoliennes English translation pending
by AnneF70 · 2019-05-08 · 35 replies
Bonjour à tous,

Depuis bientôt 2ans, je rêvais d’aller explorer la Sicile et les îles Eoliennes. Nous effectuons enfin ce voyage, du 13 au 24 avril 2019. Voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans). Nous aimons tout particulièrement la nature, la randonnée, et les volcans ! Nous fuyons les villes, que nous n’aimons pas du tout...

JOUR 1: Notre voyage a debuté la veille, où nous nous rendons depuis l’est de la France, à Roissy. Nuit courte à l’hôtel. Debouts à 4h, petit dej rapide et transfert à l’aéroport, pour un décollage prévu à 7h. Notre vol, réservé avec Easyjet, décolle avec quasiment 1h de retard suite à des interminables contrôles bagages. A l’arrivée, également une longue attente pour les récupérer. Nous prenons notre voiture de location, chez Sixt. Plutôt bonne pioche car nous héritons d’une belle BMW noire , boite auto, qui ravit mon mari !

Arrivés à Catane, il fait beau et chaud, mais moi qui pensait quitter l’aéroport vers 10h, il est déjà plus de midi... Nous filons en direction du parc des Madonies, en ayant notre première vue sur l’Etna, où nous aurons l’occasion de revenir plus tard... J’avais prévu une belle rando dans ce parc, mais avec tous ces contretemps, il est déjà tard et le temps s’est gâté : pluie, brouillard et froid... Nous renonçons et on se contente d’admirer le paysage en voiture.



Après cette longue montée sur les hauteurs à presque 2000m, on redescend vers la ville de Cefalu, en bord de mer. Nous allons nous poser à notre premier hébergement, un bungalow dans un camping. bonne surprise, il est superbe, en forme de tonneau, petite cuisine extérieure, terrasse couverte ... super sympa ! Il y a même un accès privatif à la mer. Pour 50€ la nuit à 4, c’est extra, mais en été c’est beaucoup plus cher naturellement.



On fait un petit tour à la mer, puis allons visiter Cefalu, à quelques minutes du camping. Nous commençons à monter les petites ruelles, en direction du gros rocher, appelé la Rocca. A mi-chemin, l’accès est payant, on n’avait pas prévu ça ! Il est bientôt 18h et ça va pas tarder à fermer, de plus un orage nous tombe dessus. On s’abrite sous un porche le temps que ça se calme... La vue ici est déjà très belle, tant pis pour le sommet.



Nous décidons ensuite d’aller dans le centre historique, entièrement piéton. Un petit apéro sur la place del Duomo, où le soleil vient frapper la cathédrale et lui donner une superbe couleur.



On finit la soirée avec une bonne glace, et pour moi un canoli : spécialité feuilletée fourré à la ricotta au citron que je voulais goûter, c’est très bon ! Assez pour ce soir, on se couche tôt, car on est fatigués...
Irlande en 10 jours: itinéraire English translation pending
by Kuliosy · 2019-04-29 · 5 replies
Bonjour, Pour la première fois, j'envisage de visiter l'Irlande début Août avec ma copine pour une durée de 10 jours. Nous prenons notre voiture sur le ferry en partant de Cherbourg et arriverons donc à Dublin. Nous avons commencé à réfléchir sur un itinéraire, mais nous ne savons pas si ces destinations auxquelles nous avons pensé sont "jouables" pour un road-trip de cette durée :

Jour 1 : Dublin Jour 2 : départ au matin pour Cork -> Blackrock Castle, rocher de Cashel, prison Jour 3 : départ au matin pour Kerry -> Anneau du Kerry, Gap of Dunloe Jour 4 : Killarney -> Parc national, Ross Castle Jour 5 : Dingle (départ le jour 4 en fin d'après-midi) -> falaises, village de pêcheurs, port Jour 6 : Galway (départ le jour 5 en fin d'après-midi) (pied à terre pour les jours 6, 7, 8, 9) -> visite de la ville Jour 7 : Burren, falaises de Moher Jour 8 : Iles d'Aran -> Inishmore, Dun Aengus Jour 9 : Connemara Jour 10 : Chaussée des Géants, Belfast (départ le jour 9 en fin d'après-midi) Jour 11 : retour à Dublin

Dans l'attente de vos retours, conseils, remarques... 😉

Merci !
Quatorze jours en Andalousie English translation pending
by Luke06 · 2019-04-15 · 52 replies
Bonjour , je souhaiterais avoir votre avis et surtout des informations sur quelques points. Le séjour est classique , 15 jours pour voir l'essentiel cela donnerait :

J1 Vol pour Séville arrivée tôt le matin début de la visite J2 Séville J3 Séville J4 Séville J5 location voiture et Route vers Cadix via Arcos de La Frontera , el Bosque passage par le Parc Sierra de Grazelma nuit Cadix J6 Cadix visite J7 Route pour Gibraltar nuit linea de la Concepçion J8 Route pour Grenade via Ronda J9 Grenade J10 Grenade visite Sierra Nevada J11 Route pour Cordoba J12 Cordoba J13 Cordoba J14 Route pour l'aéroport de Séville et départ

Cela aura lieu début Septembre , j'avais prévu le Canada mais repoussé , donc envie d'autre chose , plus proche et moins chère

Mes questions sont : J7 Gibraltar comment cette ville se visite😏 ?? Est ce facile en voiture de stationner ? De rentrer dans la ville ? J'ai vue qu'il y avait moyen d'y aller à pied depuis Linea est ce vraiment facile ? J7/J8 J'ai donc un souci avec la visite de Gibraltar , ma mère souhaite voir cet endroit , mais je ne sais pas combien de temps y consacrer et si le soir c'est mieux de dormir à Linea ou de m'avancer pour le J8. Je trouve ce jour , J8 , trop chargé en route et visite mais je ne sais pas ou dormir en J7 sans compromettre ma visite de Gibraltar et sans faire trop de route après.

Vaut il mieux rajouter un jour sur Grenade et l'enlever à Cordoba ou rester tel que .

Dernier point pour les sections à péage est ce que l'on peut payer directement à des " bornes " comme ici ou il faut prendre un badge

Merci pour vos conseils
Voyage du Nord au Sud de la Birmanie en mars English translation pending
by Lesbouzon · 2019-04-09 · 2 replies
bonjour

notre deuxième séjour en Birmanie nous sommes restés un mois du 07 mars au 08 avril 2019 malgré un visa de 28 jours nous sommes restés trois jours de plus sans problème nous avons payé une taxe de 3 dollars par jour par personne lors de notre départ à l immigration cette année nous avons atterri à Rangoun et nous avons commencé par visiter le rocher d'or situé a 4 h de voiture suite aux conseils d un forum nous avons contacté un taxi qui nous a emmené pour toute la journée pour un prix défiant toute concurrence ( e mail du taxi (lien supprimé par VoyageForum) puis nous avons gardé ce taxi plusieurs jours pour visite des alentours car il est impossible de louer une voiture et en plus de s'orienter car tous les panneaux sont en birman. vu la qualité et le prix pratiqué il est préférable de le réserver avant par e mail et de s entendre sur le prix) si vous voulez le téléphone je peux vous le communiquer ensuite nous avons pris le bus de nuit pour Bagan après la visite de ce lieu magique non pas en montgolfière car le prix est exagéré mais en vélo Electrique et taxi l après midi vu la chaleur nous avons pris le bateau pour mandalay grande ville surpeuplée et avec énormément de deux roues ( qui sont interdit à Rangoun) nous avons ensuite pris la vin pour Nagapali beach l aéroport est presque sur la plge endroit merveilleux à notre avis les plus belles plages de birmanie les gens sont plus sympathique que dans le sud et vous pouvez des chambres pour 30 e et des resto formidables ensuite bus pour rangoun pas très loin mais très long car il faut traverser les montagnes environ 13 heures mais selon votre budget vous pouvez prendre l avion donc passage obligé par rangoun puis bus jusqu a MALAWYNE la capitale juste pour aller voir le grand bouddha couché ensuite bus de nuit jusqu a dawei et ses plages attention il ne faut prendre un hotel a Dawei car la plage se trouve a 30 minutes en taxi ensuite nous sommes descendus a Myeik ou Mergui grosse déception ville polluée bruyante et sale nous avons visité deux iles autorisées en ville au centre à la marée basse c 'est une grande décharge sale mal odorante nous sommes vite remontés ver Dawei pour enfin reprendre l avion vers Rangoun (130e environ) si vous avez des questions n hésitez pas l année dernier en 2018 on a avait fait la grande pagode lac inle et le trek et visite éléphant a Kalawl n hesitez pas (lien supprimé par VoyageForum)
Itinéraire 25 jours au Sri Lanka de fin juillet à août English translation pending
by Ameliaaa · 2019-04-07 · 5 replies
Bonsoir à tous ! Billets pris pour le Sri Lanka avec mon copain de fin juillet à Août pour 25 jours et je commence tranquillement à me plonger dans la fabrication d'un itinéraire 🙂 Pour cela, ça serait avec grand plaisir d'avoir vos avis sur celui-ci, sachant que j'ai essayé de prendre en compte les conditions du mois d'août et notre volonté de profiter autant que possible de la diversité de paysages qu'offre ce pays. L'ordre du voyage vous semble cohérent ? Est-ce que le nombre d'étapes vous semble correct/trop ou trop faible (déplacements uniquement en train/bus/tuk-tuk) ?

Voici ma première ébauche avec pas mal des questions : ⦁ J-1 : arrivée direction Negombo ⦁ J-2 : visite Negombo ⦁ J-3 : départ matin vers Dambulla et visite l'après-midi puis direction Sigiriya pour y dormir le soir (possible en tuk-tuk) ⦁ J-4 : matin visite Sigiriya puis direction Minneriya ⦁ J-5 : départ vers Anuradhapura ⦁ J-6 : visite Anuradhapura et Mihintale ⦁ J-7 à J-11 : départ vers Nilaveli et étapes à Uppuveli, Trinquemalay, Arugam Bay J'ai essayé trouver des plages/villes sympas, n'hésitez pas si vous avez des recommandations 😉 ⦁ J-12 : départ pour : Udawalawa ⦁ J-13 : visite Udawalawa parc ⦁ J-14 : départ pour Haputale et train pour Ella ⦁ J-15 à J-17 : visite Ella Est-ce suffisant ? ⦁ J-16 : départ pour Kandy ⦁ J-17 : visite Kandy ⦁ J-18 : départ Colombo ⦁ J-19 : visite colombo

Il reste donc pour le moment 6 jours de "rab" 😉 pour éventuellement d'autres visites. Voyez-vous des indispensables que j'aurais manqué ? J'avais également pensé à Jaffna mais je ne sais pas si cela fait trop.

Je remercie ceux qui auront lu et j'ai hâte d'avoir vos conseils !
Plages Polhena et Mirissa, sud Sri Lanka... et bilan de nos 45 jours English translation pending
by Schischi · 2019-04-06 · 6 replies
Nous finissons nos 45 jours au Sri Lanka par les plages du sud après celles de l'est et un grand tour du pays, en prenant notre temps, en bus local , train, tuk tuk, vélo et marche à pied. ( voir mes précedents posts). Temps merveilleux et chaud ( voire trop), ciel bleu, pas une goutte de pluie -Plage de Polhena: pas de vagues, baignade facile. Lieu intéressant pour nager avec les grosses tortues, à marée basse, le matin. Il y en a beaucoup, pas loin du bord. Un masque et un tuba suffisent. C'est aussi l'endroit où beaucoup de familles viennent faire trempette tout habillés, avec souvent des bouées. Actuellement, de nombreuses écoles débarquent d'autobus de filles et d'autres de garçons pour leur voyage de fin d'année. De l'animation, un lieu où socialiser un peu. -Plage de Mirissa. De grosses vagues rendent la baignade difficile mais possible. Surf pour les volontaires! Succession d'hôtels, de bars, de chaises longues. Grande plage animée avec musique soirée et nuit. Ceux qui aiment cela seront ravis. C'est la seule plage où nous avons rencontré du monde. On est au Sri Lanka mais on pourrait être ailleurs. Nous préférons et de loin les autres, notamment Tallala, calme et nature avec un peu de vie locale ( pêcheurs). Petite plage " secret beach" qui n'a plus de secret pour personne, jolie balade. Bilan du séjour: Les points positifs: -Nature merveilleuse et luxuriante, partout. Entre les lagunes de Jaffna, les cocotiers, les plantations de thé et la mer, chacun y trouve son compte. -Pays facile à découvrir du nord à Jaffna au sud a Galle et de l'est à l'ouest en transport en commun sans rien réserver (quelle liberté!) On n'attend jamais les bus, il y en a beaucoup, ils vont partout et même s'il faut changer, cela ne pose aucun problème. On voit alors la vraie vie des habitants.Transports très bon marché. Envisageable, même pour un voyage assez court, pour tous ceux qui n'aiment pas être pris en charge. Nous avons toujours été assis dans les bus ou les trains 3ème classe . Se diriger, savoir ou descendre du bus, chercher son hôtel est très facile avec maps.me ( sans connexion). -De la place partout dans les guest houses ou hôtels ( fin février-mars-début avril) Hébergements choisis sur place en fonction de leur emplacement avec vue ( bord de mer, montagne..) et du coût. Entre 12 et 20€ grande chambre double, ventilateur ( ça suffit et de toute façon, il y a presque tous les jours des coupures de courant et seuls les grands hôtels ont un génerateur), propre et confort suffisant avec terrasse et fauteuils. De très bonnes trouvailles. -Repas dans les gargotes locales uniquement. Rice and curry très bon marché et très bon, plus cher évidemment si vous allez dans des restaurants touristiques. -une bonne bière Lion lager peut s'acheter dans les "wine stores" ( quand il y en a) et est alors à un prix raisonnable: grande canette ou bouteille entre 160 et 190 R ( moins de 2 €) mais beaucoup plus chère dans les bars ou restaurants touristiques ( 400, voire 500 ). -achats de fruits ( papayes, mangues)..et légumes (tomates, avocats..) pour le soir pour changer du riz, dans les épiceries locales, Goûter au "buffalo curd", excellent yaourt de bufflonne,1kg, préparé et conservé dans un grand pot en terre cuite à usage unique. Les chips de cassave bien épicées sont aussi délicieuses. Les visites: quelques sites archéologiques majeurs (mais assez peu) à découvrir absolument :1- les 3 grands et majestueux bouddhas anciens au nord du site de Pollonaruwa à explorer à velo dès l'ouverture. 2-les anciennes fresques délicates des " courtisanes" de Sigiriya à apprécier aussi dès l'ouverture ( sinon, queue et circulation hâtive). 3- les bouddhas sculptés dans une falaise près de Wellawaya. Là, il n'y a personne et c'est magique. D'autres sites sont intéressants, notamment Dambulla, surtout pour l'atmosphère qui règne dans ces grottes mais bouddhas et peintures très inégaux en qualité. A Mulkirigala, près de Tangalle, les fresques des 2 premières grottes de ce rock temple sont savoureuses: finesse des détails. Les autres grottes supérieures n'ont pas d'intérét artistique. - les gens: beaucoup, surtout s'ils n'ont rien à vous vendre, sont très agréables et ceux qui parlent anglais aiment bien discuter un peu. Ce fut le cas plusieurs fois notamment lors de la manifestation de la journée des femmes du 8 mars à Batticaloa et lors d' un mariage hindou à Haputale où nous avons été invités...3 mots ici, 3 mots là dès que l'on cotoie des habitants. -la propreté de certaines plages. Des bénévoles en uniforme ramassent les déchets. Les points négatifs: - Les milliers de chiens qui errent partout. Si beaucoup sont placides, vous ne savez pas comment certains vont réagir et nous avons du nous promener plusieurs fois avec un bâton. Très désagréable. -Les petites arnaques quotidiennes qui ne mettent pas en péril votre budget mais qui sont agaçantes: commerçants indélicats qui vous doublent le prix . C'est la " skin tax". Le ticket dans le bus, s'il n'est pas électronique est laissé à l'appréciation du receveur; parfois il le double. A force de circuler et de faire nos courses, les prix réels ne nous sont pas inconnus et nous refusons alors le surcoût. - les tarifs des entrées pour les étrangers. 25$ ou 30$. (Contrairement à ce qui a été écrit récemment sur ce forum, tout ce qui est affiché en $ peut se payer en roupies (au cours du jour). Anuradhapura, où il n'y a pratiquement que 3 dagobas ( stupas) à voir ( on les voit de loin), musée archéologique fermé pour rénovation ne mérite pas cette somme. Ce n'est ni Angkor, ni le Louvre, ni les temples indiens. Beaucoup de visiteurs potentiels font l'impasse. Beaucoup de jeunes ne visitent pas Sigiriya car le rocher se voit de loin ou même d'un autre rocher assez proche. Ils économisent ainsi 30$ mais quel dommage de ne pas découvrir les fresques. Le gouvernement, en instaurant ces prix excessifs montre le mauvais exemple. Allons y, les touristes ont de l'argent, prenons en un maximum. Ceci peut expliquer le comportement de certains locaux. Eternel débat: les touristes étrangers doivent -ils payer cher? -l'hygiène très relative dans les ports de pêche. La chaine du froid n'est pas toujours respectée. Villages de pécheurs pauvres et souvent affreusement sales; l'envers de la carte postale qu'il est intéressant de découvrir aussi.
Randonnées sans guide près de Lençois English translation pending
by Voyarêve · 2019-04-01 · 6 replies
Bonjour

Certaines randonnées proches de Lençois sont-elles faisables sans guide?

- Cachoerina, cachoeira da Primavera, Cachoeira do Serrano et Salao das Areias sur une journée, à pied à partir de Lençois. - Ribeirao do Meio et cachoeira do Sossego sur uneautre journée, à pied à partir de Lençois. - montée au Pai Inacio après y être allés en bus depuis Lençois.

Nous envisageons d'autres randonnées ou excursions, avec guide cette fois, de préférence guide indépendant. Quelqu'un aurait-il un ou une guide à nous conseiller. Je n'ai pour le moment pas de réponse de ceux que j'ai contactés.

Merci pour toute réponse! Cordialement
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

L'océan se réveille... (photos) English translation pending
by Lhorizon · 2019-02-17 · 23 replies
Bonjour, Voici quelques images de l'océan prises un beau jour d'hiver à Anglet, avec Biarritz en toile de fond...





Excursions proposées pour une croisière Costa Magica English translation pending
by Gsmouts · 2019-02-17 · 6 replies
C'est notre 1ère croisière ( du 5 au 19 avril de la Guadeloupe vers Marseille et nous ne sommes pas aguerris aux pratiques d'excursions et réservations. Du coup nous avons opté pour les excursions proposées par le Costa Magica. Elles sont chères et nous craignons d'être arnaqués. *Pour la Barbade nous avons opté pour le sous-marin Atlantis *St Lucie nous avons choisi la balade en ville et le jardin exotique *Pour Gibraltar la Tour et tapas Merci à vous, si vous avez des expériences et de bonnes astuces à nous donner. Les taxis sont -ils sûrs pour revenir au bateau à l'heure.
Ouest de la Norvège avec des enfants English translation pending
by Ultranantais · 2019-02-15 · 3 replies
Bonjour,

L'été approche et la préparation des vacances se met en place...c'est pour cela que j'ouvre cette discussion.

Cette année, nous (2 adultes et 2 enfants) aimerions partir dans l'Ouest Norvégien.

Nous partons de la région Lyonnaise en voiture pour nous rendre en Norvège (Nous avons déjà fait le Danemark et l'Irlande de la même manière).

Les deux premiers jours seront consacrés à la route jusqu'au Nord du Danemark pour prendre le ferry entre HIRTSHALS (Danemark) et KRISTIANSAND (Norvège). Ensuite nous aurons une dizaine de jours sur place, puis ferry de retour et enfin 2 jours de route pour rentrer à la maison.

Je pensais avoir 2 points de chute pour ces vacances...un près de BERGEN et pour le second j'hésite...mieux vaut aller du côté de STAVANGER ou mieux vaut-il aller du côté de MOLDE? En gros, la question est de savoir quelle région serait la plus agréable pour 4/5 jours sachant que nous voulons voir des fjords et de jolis paysages.

J'ai déjà repéré quelques randos du côté de BERGEN, mais j'ai du mal à choisir entre les deux autres.

Je pense que nous logerons dans des Airbnb.

Oslo serait gardé pour un voyage ultérieur sur un grand weekend.

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
L'Orégon et seulement l'Orégon English translation pending
by Valmichel86 · 2019-02-12 · 93 replies
Bonjour, j'ai lu de nombreux carnets de voyage sur les Etats-Unis (sur l'Ouest des Etats-Unis pour être précis) ; beaucoup concernent le Sud-Ouest et/ou Yellowstone. J'ai fait en 2018 un voyage en Orégon, destination bien moins présente sur le forum ; c'est ce qui me décide à commencer ce carnet de voyage. J'espère aller au bout en avançant petit à petit. J'ai voyagé seul, avec un budget limité ; l'hébergement s'est fait en camping à l'exception de 2 nuits à l'arrivée et 2 nuits juste avant le retour. Le voyage a eu lieu du 30 mai 2018 (départ Roissy) au 6 juillet 2018 (retour Roissy). J'avais pris un billet AR Paris-Portland environ 7 mois avant le départ. Portland est une destination chère, mais c'est la porte d'entrée de l'Oregon par avion. Billet acheté chez Condor 770 euro. J'avais réservé une voiture chez Thrifty du 1 juin au 4 juillet : Ford fiesta (le plus petit modèle) pour 750 euro. Le billet d'avion, la voiture de location et 2 fois 2 nuits étaient les seules réservations faites ; l'itinéraire n'était pas fixé, mais j'avais des idées assez précises sur ce que je voulais faire ; le voyage (itinéraire précis, longueur des étapes) s'est construit au fur et à mesure avec une part importante d'improvisation. Les nuits réservées l'ont été en auberges de jeunesse ou hostel ; il y en a 2 à Portland : j'avais choisi celle située près du centre à l'arrivée (19ième avenue NW), celle plus excentrée (Hawthorne Boulevard SE) avant le retour. Les photos viendront après avoir quitté Portland. Je m'efforcerai d'être précis sur les lieux, les itinéraires, les routes empruntées.

Jour 1 : mercredi 30 mai Journée en avion (la plus longue...) Vol aller : Paris-Manchester par Flybe, le tronçon suivant jusqu'à Los Angeles par Thomas Cook Airlines, Los Angeles-Portland (pour finir) par Alaska Airlines. Premier vol en retard (un peu), deuxième vol en retard (beaucoup) : l'avion pour Portland est parti depuis longtemps à l'arrivée à Los Angeles. Le mot du jour : "delayed" lu des dizaines de fois. Je m'adresse au bureau d'aide qui m'oriente vers le comptoir d'Alaska Airlines (compagnie importante) qui a un autre vol en soirée vers Portland : en 10 minutes tout est réglé, j'ai une carte d'embarquement et j'attends à la porte indiquée. Mais le mot du jour va s'afficher : "delayed", suivi d'une estimation de l'heure de départ qui s'éloigne plusieurs fois. L'avion part enfin ; il va arriver à Portland peu avant minuit ; je récupère mon bagage : j'ai prévu de prendre le MAX , un train-tram qui relie l'aéroport (10kms à l'est du centre) à la ville ; je trouve le terminus : il y a un MAX à quai ; j'achète un billet à un automate et je monte dans le MAX (c'est le dernier). Trois stations plus loin, le MAX stoppe ; les quelques voyageurs descendent, puis le conducteur, qui se dirige vers l'arrière du train pour repartir dans l'autre sens ; je discute avec lui : le dernier MAX ne va pas dans le centre, il repart dans un quartier périphérique de l'est de Portland (Gresham) et reste au dépôt pour la nuit ; il n'y a plus de tram pour le centre. Heureusement le conducteur est serviable ( comme beaucoup d'Américains) ; avant le terminus la ligne passe près d'un arrêt de bus : il vérifie l'heure du dernier bus, m'explique où descendre, comment aller à l'arrêt et me trouve un voyageur qui va "surveiller" depuis sa place que je ne me perds pas ; je me retrouve donc à l'arrêt de bus ; le dernier doit passer à 1h15 ; la quartier est désert : pas de circulation, pas de piéton, environnement glauque. Finalement 2 personnes arriveront (dont une à vélo) et prendront le dernier bus . Le chauffeur, lui aussi serviable, m'indiquera où descendre (19ième avenue) pour rejoindre mon hébergement. 2h30 fin de la première journée
Route de Tindouf (Algérie) à Nouakchott English translation pending
by Abdelkad · 2019-02-04 · 39 replies
Bonjour.J'ai appris que le poste frontalier algero-mauritanien Mostafa Ben Boulaid à été ouvert et j'aimerais connaître l'état de la route de Tindouf(Algérie ) à Nouakchott , car je projette de traverser cette route par voiture en été. Est-il possible de la faire par une dacia duster, 4×4?.Y a t- il des hôtels ou des auberges le long de cette route .Merci pour le renseigner
Trois semaines au Sri Lanka avec enfants en août English translation pending
by TeamH · 2019-02-01 · 5 replies
Coucou, Nous n’avons finalement toujours pas eu l’occasion de partir cette annee ( cf post précédents). Nous souhaitons donc faire un beau voyage cette été. Pères avoir hésité entre le Sri Lanka et Bali, notre choix s’arrêtera sur le Sri Lanka. Les prix des billets sont plus attractifs et l’ambiance se rapprochera sûrement du voyage que je voulais faire au Kerala ( reporter à plus tard du coup). Les billets ne sont pas encore booke mais ça ne saurai tarder. J’ai besoin de vos conseil sur un itinéraire sympa au moi d’août ( 3 semaines sur place). Nous voyagerons avec nos enfants (4 ans et 18mois), donc l’idee C’est d’être confortable mais libre. L’option chauffeur privé tout le long ne me plaît pas, nous aimerions pouvoir organiser les étapes au jour le jour. Est ce que cela Vous semble jouable avec les enfants? Est ce qu’on pourra trouver sur place dès taxi pour les grandes distance? Est ce qu’un trajet en train peut par exemple se faire facilement avec les enfants? Est ces que je peux booker mes hôtels, guest house etc au fil du voyage. Je n’ai pas envie de tout réserver en avance... et quels sont les point d’intérêt à ne pas manquer ou au contraire à éviter? Quel Budget prévoir ( a peut prêt)... nous voyagerons tranquil, au rythme des enfants ce qui ralenti toujours un peu la Cadence. Nous préférons profiter à fond et dans de bonne conditions de ce que nous ferons plutôt que de voir tout à tout prix ... si vous avez aussi des adresse sympa pour manger se loger... je suis preneuse 😊😊 merciiii
Cherche idées de randonnée itinérante de 4 jours dans la Drôme English translation pending
by Boboun77 · 2019-02-01 · 21 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un circuit itinérant de 4 jours pour randonner dans la Drôme provençale, avec hébergements en dur (gite d'étapes, chambres hôtes, hôtel, pas de bivouac), en profitant de champs de lavande.

D'ailleurs, concernant la lavande, pensez-vous que l'on puisse avoir la chance qu'elle soit en fleurs début juin (entre le 2 et le 5 juin ?)

Vous remerciant pour votre aide.

Cordialement,

Fanny
Train Ollantaytambo - Aguas Calientes English translation pending
by Mout58 · 2019-01-31 · 14 replies
Bonjour, je suis entrain de booker pour un circuit au Pérou, et plus spécialement le fameux MACHU PICCHU, mon voyage est prévu en novembre, puis-je booker dès à présent mon trajet en train OLLANTAYTAMBO/AGUAS CALIENTES parce que j'ai vu qu'à cette période, il y a déjà des horaires qui sont complets ? Merci
Voyager seule au Sri Lanka English translation pending
by Elobdujura · 2019-01-26 · 8 replies
Bonjour à tous les voyageurs , Je pars 2 semaines au Sri Lanka du 9 au 23 mars ...et j'ai lu quelques commentaires qui expliquent que certains messieurs Sri Lankais pouvaient être "insistants". Je vous avoue que je n'avais pas anticipé cette problématique. De fait, avez vous des contacts sérieux sur place ? d'habitude, je voyage au fil de mes rencontres mais je ne veux pas me mettre dans des situations insécurisantes. alors, si vous avez fait de belles rencontres sérieuses, je suis prenante de contact sur place. Bien entendu, je resterai dans une tenue adéquate sans extravagance, je mettrai une alliance fictive ... De plus, y a t il des endroits que vous déconseillez sur l'île ? Je vous remercie par avance de vos bons plans

Elodie
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en ét��.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Vos souvenirs de tong English translation pending
by Burnaby · 2019-01-22 · 104 replies
Bonjour à tous,

Je rêvais de voyages en pays chauds en voyant par la fenêtre toute cette neige tomber (je suis à Paris en ce moment) et me suis souvenu du plaisir qu'il y a à voyager en tongs, de s'en débarrasser d'une fliquette du gros orteil pour visiter un temple ou aller chez les gens... Pourriez-vous partager avec moi/nous vos souvenirs de tongs (bons ou mauvais d'ailleurs), votre amour/dégoût pour cet objet, vos choix de couleurs, matière, les pays associés à vos tongs, des histoires d'enfance pourquoi pas, des moqueries, des prix...?

A vous lire avec plaisir certainement !
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Itinéraire Tan Tan - Smara en fourgon aménagé English translation pending
by Jp1948 · 2018-11-22 · 17 replies
Bonjour Depuis 10 ans nous passons , en fourgon aménagé ( trafic ) , 2 mois ( 15 janvier au 15 mars ) dans le Maroc du sud en découvrant chaque année des nouveaux endroits et en faisant des nouvelles rencontres . Nous avons un peu effleuré le Sahara occidental ( jusqu'à Tarfaya ) et je voudrais avoir quelques précisions sur l'itinéraire Tan tan / Smara . -L'état de la route , est ce une piste ou du goudron , est ce accessible à un fourgon non 4/4 ? -Suivant la météo la route peut elle être ensablée ? -Y a t'il un autre intérêt que la curiosité ( qui est quand même une bonne raison ) de faire 500 km pour voir Smara ? - Y a t'il quelques risques à emprunter cette route ?

Merci d'avance à ceux qui voudront bien passer quelques minutes pour me répondre .

Jean Pierre
Quatre semaines en Birmanie: itinéraire prévu English translation pending
by Pled · 2018-11-15 · 9 replies
Bonjour, Je commence à établir le parcours que je vais faire en janvier 2019 au Myanmar, sachant que j'arrive dans le pays par Tachileik, et que pour le reste, je me suis inspiré du parcours de 4 semaines proposé par le guide LP. Je compte aussi sortir du pays par le Sud (Htee Khee), puisque je dois aller ensuite à Bangkok pour le retour en France.

Avant tout une question : ce sera la saison touristique, mais est-ce vraiment nécessaire de réserver les hôtels/GH ? je trouve que ça "fige" un peu le voyage, et c'est dommage : je préfère garder une liberté, pouvoir rester un jour de plus, ou de moins, faire un détour selon ce que j'ai entendu en croisant d'autres voyageurs... D'ailleurs, dans le parcours ci-dessous, je ne mets pas le nbre de jours à chaque endroit, ce sera "au feeling".

Voilà le circuit, et les moyens de transport prévus (le moins d'avion possible, j'ai le temps et c'est plus cher !) : - Tachileik, je n'y reste pas et prends un bus pour Kengtung (Kyaintong) - Avion pour rejoindre Heho (Air Bagan propose ce vol le mardi et le vendredi) - De là, en bus soit à Kalaw, soit au Lac Inle : je veux faire le trek de 3 jours, dans quel sens est-ce le mieux de procéder ? - Puis bus à nouveau pour rejoindre Mandalay. - Bateau ou bus pour rejoindre Bagan. Des avis ? - Bus jusqu'à Mauk U. - Ferry jusqu'à Sittwe, ou je ne reste pas ou juste une journée. - Avion pour Yangon. - Bus jusqu'à Bago. - Bus jusqu'à Hpa-an. - Bateau pour Mawlamyine : la photo des bouddhas alignés du guide LP rend cette destination incontournable ! :-) - Bus pour rejoindre l'archipel de Myeik (d'après le LP, c'est possible). - de là, je repasse en Thaïlande par Htee Khee direction BKK.

Voilà, qu'en pensez-vous ? je ne prends que deux fois l'avion, la première fois, je n'ai pas trop le choix, la seconde, pour gagner du temps et passer la case Ngapali Beach (mais je vais à Myeik). Sinon, je zappe aussi la capitale Nay Pyi Taw, mais je ne suis pas sûr de louper grand chose, à part "l'étrangeté" de cette ville.

Merci de vos retours, surtout sur le besoin ou non de réserver, et les moyens de transport prévus.
Location 4x4 pour se rendre à Alstrom Point (Lake Powell) English translation pending
by Elcoyotos · 2018-11-11 · 31 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre à alstrom point en 2019 et je voudrais être sur de louer le bon modèle.

Sachant qu'on ne peux pas choisir (a ma connaissance) le modèle (il y a toujours marqué ou équivalent) de son véhicule sur les sites des loueurs, comment louer le bon véhicule pour s'y rendre ?

Est ce qu'un SUV suffit ? Si oui lequel, avec quelle garde au sol ?

Merci d'avance de vos réponses
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Circuit en Corée du Sud en été English translation pending
by Mouriann · 2018-10-30 · 6 replies
Oui, je sais, quelle idée de partir en Corée en plein mois d'août quand il fait chaud! Dites cela à mon mari et à nos amis qui participent aux championnats du monde Master de natation ! Ils ont lieu à Gwangju autour du 15 août. Nous n'avons donc pas vraiment le choix... J'ai pas mal lu de carnets, de guides, j'ai fouiné sur internet et j'ai trouvé pas mal d'idées de randonnées à faire dans les parcs (oui nous aimons marcher). Je précise que nous avons volontairement éliminé l'île de Jeju pour plusieurs raisons : il faut augmenter le budget pour y faire un aller retour, des contacts professionnels coréens ont déconseillé d'y aller en été lorsque l'île est envahie par les Chinois. Comme vous allez le voir le projet est assez avancé. Je mets les liens que j'ai trouvés car ils peuvent servir à d'autres voyageurs. Pourriez-vous me donner votre avis sur ce circuit ? Y a-t-il des oublis ? Des jours en trop à certains endroits ? Les jours à Gwangju ne peuvent pas être changés. Nous pourrions arriver un jour avant ou partir un jour après mais c'est tout... compétitions obligent. Autre question : pour aller de l'aéroport d'Incheon à Sokcho il y a 3 bus directs par jour à 9h, 16h et 20h. Nous devrions sans problème avoir celui de 16h. Mais ... pas moyen visiblement de réserver les billets de bus. Alors, aurons nous de la place même en plein été ???

J1 : Arrivée à Séoul. Bus pour Sokcho. Soir à Sokcho. Location d'une voiture 6 nuits à Sokcho :

Parc Seoraksan : Ulsanbawi trail (7,6 km 4h environ AR, 900 marches)
http://www.2105hollywoodplace.com/seoraksan-national-park-hiking-ulsanbawi-course-trail/ Biryong falls trail (5km 2h env AR) y aller tôt le matin ou tard le soir car du monde http://www.2105hollywoodplace.com/seoraksan-national-park-hiking-biryong-falls-trail/ Cable Car (9$ en 2016) + Hike to Gwongeumseong Fortress (15 min walk steps) Biseondae Rock Course (6km AR 2h30) http://english.knps.or.kr/Experience/ParkList.aspx?MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01&ParkDiv=14&HikDiv02=01 Osaek Yaksu : sources thermales Temple Naksan-sa : Côte vers Samcheok Odeasan National Park : randonnée jusqu’aux chutes Sogeumgang et temple Woljeong-sa Mureung valley : 40 min le long de la rivière. Chutes, petits étangs http://english.visitkorea.or.kr/enu/ATR/SI_EN_3_1_1_1.jsp?cid=789870

Route pour Andong :

Parc national de Chiaksan : http://english.knps.or.kr/Experience/ParkContent.aspx?SEQUEN=20&ParkDiv=03&HikDiv02=01&MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01

2 nuits à Andong

Temple Buseok-sa (60km avant Andong) temple du rocher flottant. 7h – 17h30 Hahoé : village historique (30 min sud ouest Andong). 9h – 19h UNESCO + Andong Hanji fabrication papier coréen Byenongsan Seowon : Académie confucéenne

4 nuits à Gyeongju

Daereung-won *** Tumuli park * Gyeongju National museum *** Bulguk-sa (15 km Gyeongju) *** Yangdong folk village (UNESCO) (20km Gyeongju) *** Namsan ** : most popular and beautiful routs is the hike to the Chilbuam Hermitage or the Seven Buddha Hermitage which is located on the top of Bonghwa Valley. Along the way, you’ll see many Buddha statues, pagodas and eventually come end at a small temple and a stunning Buddha carving. http://www.2105hollywoodplace.com/gyeongju-national-park-hiking-mt-namsan/

Etang Anapji

Route vers Gwangju Temple Haein-sa (UNESCO) ***

6 nuits à Gwangju

Gochang Dolmen museum *** (champ de dolmens, le plus grand de Corée UNESCO) Randonnée au parc Mudeungsan (très proche de Gwangju). http://english.knps.or.kr/Experience/ParkContent.aspx?SEQUEN=3&ParkDiv=21&HikDiv02=01&MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01 Temple Unju-sa * : 8h – 17h Randonnées dans le parc Jirisan ** http://eng.jirisantour.com/climb/ http://english.knps.or.kr/Experience/ParkList.aspx?MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01&ParkDiv=10&HikDiv02=01 Hwaeom-sa **: (7h-19h30) Randonnées au parc Naejangsan http://english.knps.or.kr/Experience/ParkList.aspx?MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01&ParkDiv=12&HikDiv02=01 Randonnées au parc Wolchulsan * (bouddha géant et pont en acier avec panorama) http://english.knps.or.kr/Experience/ParkContent.aspx?SEQUEN=2&ParkDiv=19&HikDiv02=01&MenuNum=1&Submenu=Npp&Third=HikingCourses&Fourth=01 Daehan Dawon Tea plantation ** : randonnée dans les plantations de thé. 9h-19h Suncheon bay wetland reserve *** : 8h-sunset Jogyesan provincial park ** : rando entre 2 magnifiques temples*** (6h – 8,5 km) dur en été … https://www.thereshegoesagain.org/hiking-mountain-temples-jogyesan/ Maisan provincial park *** : Tap-sa + rando 1,7km 1h30 vue splendide http://www.jinan.go.kr/english/sub_0401.jsp Village hanok à Jeonju (très – trop ?- touristique). **+ jaman mural village + Korean paper institute 1 journée pour le parc national maritime de Halyeo ** (2h de route depuis Gwangju)

Rendre la voiture et prendre le train pour Séoul 6 nuits à Séoul 1 jour : Gyeongboksung - Bukchon Gyeongboksung (gyeongbok palace)*** : 9h-18h30. Relevée de la garde toutes les heures à partir de 10h. National palace museum of Korea** Quartier Bukchon ***: 2h 1 jour : Gwangwamun- jongno Changdeokgung (Changdeok palace)*** : 9h – 18h30. Faire une visite guidée 10h15 et 13h15 en anglais. Huwon garden ***: visite guidée obligatoire 10h30, 11h30, 14h30 et 15h30 Jongmyo Shrine ** : 9h – 18h. visite guidée en anglais 10h, 12h, 14h, 16h Changgyeonggung ** : 9h – 18h30 visite guidée en anglais 10h et 16h1 jour : Quartier Jung-gu Seoullo 7017 skygarden Le marché Namdaemun : un des plus grands de CoréeNamsangol Hanok Village Panorama depuis le Namsan Park 1 jour : Hwaseong fortress : 9h – 18h 5,7 km pour faire le tour des remparts

Une soirée dans le quartier Insadong ** : marchés Parc National de Bukhansan
Quatre seniors et trois côtes cassées en Birmanie English translation pending
by Emoran · 2018-10-06 · 95 replies
PREPARATION

- Voyage à 2 couples de seniors préparé par mes soins avec l'aide du forum . ( de mi-février à début mars )

- Itinéraire changé maintes fois pour optimiser les déplacements. Vol de Paris à Bangkok. ( AF pour nous et Qatar pour nos amis ) Puis vol de Bangkok à Mandalay ( sur Air Asia ) Retour sur Bangkok de Yangon.

- Choix de prendre une voiture avec chauffeur pour faciliter certains trajets entre autres dans le sud-est , et...de fil en aiguille , on a rallongé le nombre de jours avec chauffeur pour notre plus grand plaisir et surtout confort . Je sais que les bus de nuit sont très confortables , mais on préfère voyager de jour pour voir les paysages et pouvoir s'arrêter au gré de nos envies . De plus , les bus de nuit arrivent très très tôt à destination , ce qui rend certaines situations assez délicates ...je le répète : on est 4 seniors , et on préfère dormir dans un lit . C'est un choix assumé . D'ailleurs , je fais ce carnet avec un peu de retard mais c'est pour répondre aux questions des voyageurs de nos âges .

- Les hébergements avaient été réservés par mes soins depuis la France sur booking.com ou Agoda , pour des raisons de budget , de confort et d'emplacement . Nous ne descendons pas dans des hotels de luxe , mais nous souhaitons un minimum de confort : chambre propre , salle de bain privative avec eau chaude , clim et frigo , et situé dans un environnement qui nous permet de sortir seuls , à pied , pour diner . ( j'ai fait une moyenne de nos prix de nuitées : moins de 40 euros pour 2 avec les petits déjeuners )

ITINERAIRE : - Mandalay : 3 nuits - Bagan via Monyva ( en voiture ) : 4 nuits -avion de Bagan à Hého . voiture à l'aéroport pour visite de Pindaya et dépôt hotel au lac Inlé . - lac Inlé : 3 nuits )bateau privé sur le lac . Visite en voiture à Kakku. - train pour Kalaw . ( 1 nuit) - départ pour le sud en voiture : rocher d'or ( 1 nuit en bas à Kinmun) - 3 nuits à Moulmein - 2 nuits à Hpa An -Yangon : 2 nuits
Boucle à partir de Denver dans les parcs de l'Ouest et Yellowstone en 22 jours English translation pending
by Cocumont · 2018-09-26 · 12 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de circuit équivalent à ce que je souhaite faire en mai-juin 2019. Aussi après avoir croisé maintes lectures de carnets et discussions, voici le circuit que j'envisage. Je suis ouverte à tout conseil et aux modifications suggérées par les pros de voyages qui voudront bien me lire. j'essaye d'éviter les fortes chaleurs en partant assez tôt (21 mai) mais trop pour ne pas arriver trop tôt au Yellostone.

21 mai: Paris-Denver, hôtel à Denver ou alentour 22 mai: récupération de la voiture de location puis route jusqu'au parc des Arches. nuit au Devil's Garden Campground. 23 mai: visite du parc, nuit au même camping 24 mai: Canyonlands, nuit à l’hôtel Riverside Inn à Moab 25 mai: route Moab - Monument Valley, nuit au Goulding's Campground (j'espère) 26 mai: Monument Valley, nuit à Page au Knight's Inn (trop court à Monument Valley?) 27 mai: Antelope canyon lower et upper, nuit à Page au Knight's Inn 28 et 29 mai: Page Grand Canyon south rim, nuits au Desert view Campground 30 mai: Grand canyon - Las Vegas, nuit à l’hôtel 31 mai: Las Vegas - Zion, nuit au South campground 1er juin: Zion - Bryce Canyon, nuit au North campground. (as-t'on le temps de voir quelque chose en route et quoi?) 2 juin: Bryce Canyon, 2ième nuit au North campground 3 juin: Bryce Canyon - Salt Lake city, nuit à l’hôtel 4 juin: Salt Lake City - Yellostone West , nuit en camping 5, 6, 7, 8 juin: visite de Yellostone, nuits en camping. route jusqu'à Cody l'après midi du 8, nuit à l’hôtel 9 juin: Cody, hôtel 10 juin: Cody - Mont Rushmore, hôtel 11 juin: Mont Rushmore - Denver, hôtel 12 juin: Denver - Paris et retour dans notre sud-ouest

Voilà le résultat de mes cogitations! On fera San Fransisco, Los Angeles, Yosemite, Sequoïa, etc, une autre fois, j'ai remarqué que vous avez tous fait plusieurs voyages dans l'ouest américain et je préfère réduire les km tout en faisant le Yellostone (on ne sait jamais ce qui peut arriver, on a la soixantaine!) Merci d'avoir pris le temps de me lire, je suis impatiente de votre retour. bien amicalement Annette

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display