Results for "Puerto+Plata+et+bus+|+50+>+236"
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Plage et hôtels à Puerto Vallarta English translation pending
J'ai fais un voyage à la Riviera Maya en 2001 (que j'ai adoré) et comme le Mexique me plait, j'aimerais avoir vos impressions sur Puerto Vallarta.
Comment est la plage? Quels hôtels me conseillez-vous? Je recherche au minimun du 4*, pas trop d'enfants et au moins 3 restos à la carte pour les soupers. Cela vaut-il la peine de prendre un hotel situé très près du centre-ville de Puerto Vallarta?
J'attends de vous lire avec impatience!
Comment est la plage? Quels hôtels me conseillez-vous? Je recherche au minimun du 4*, pas trop d'enfants et au moins 3 restos à la carte pour les soupers. Cela vaut-il la peine de prendre un hotel situé très près du centre-ville de Puerto Vallarta?
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Bus de nuit Acapulco-Puerto Escondido (Mexique) English translation pending
bonjour!
je me suis prepare un petit itineraire au mexique qui me mene a faire acapulco-puerto escondido en bus de nuit! or, je lis plein de choses contradictoires a ce sujet! certains (comme le guide du routard) disent qu'il faut absolument eviter ce trajet car trop dangereux, vu le grand nombre de braquages des autobus, tandis que d'autres disent qu'il n'y a pas de souci a se faire! que faire? et si c'est vraiment trop dangereux, comment faire pour rejoindre puerto escondido? a moins que je zappe completement cette destination?
merci d'avance pour vos conseils!
je me suis prepare un petit itineraire au mexique qui me mene a faire acapulco-puerto escondido en bus de nuit! or, je lis plein de choses contradictoires a ce sujet! certains (comme le guide du routard) disent qu'il faut absolument eviter ce trajet car trop dangereux, vu le grand nombre de braquages des autobus, tandis que d'autres disent qu'il n'y a pas de souci a se faire! que faire? et si c'est vraiment trop dangereux, comment faire pour rejoindre puerto escondido? a moins que je zappe completement cette destination?
merci d'avance pour vos conseils!
Température à Puerto Vallarta en janvier? (Mexique) English translation pending
Nous allons en vacances à Puerto Vallarta à la mi-janvier, j'aimerais savoir quelle est la température à ce temps-là de l'année.
Merci
Croisière MSC Divina: Ochos Rios, Oranjestad, Cristobal, Puerto Limon et Costa Maya English translation pending
Nous partons en couple senior sur le MSC Divina en vol inclus depuis Paris, départ de Miami le 30 Janvier 2016.
Nous souhaiterions avoir des avis sur les excursions : Ochos Rios, Oranjestad, Cristobal, Puerto Limon, Costa Maya
Nous souhaiterions avoir des avis sur les excursions : Ochos Rios, Oranjestad, Cristobal, Puerto Limon, Costa Maya
Quoi faire lors d'une escale de croisière à Puerto Limon (Costa Rica) et San Cristobal (Panama)? English translation pending
Je vais en croisiere et j'aimerais savoir quoi faire a puerto limon au costa rica et a cristobal au panama je ne trouve rien a nul part merci
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Dormir à Cahuita ou Puerto Viejo? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour
je parts 20 jours en aout au CR et je souhaite commencer mon periple par la cote caraibe pour aller ensuite vers santa elena, ricon de la vieja, playa del coco, montezuma, manuel antonio et peut etre corcovado...
vaut il mieux dormir a cahuita ou puerto viejo? j'ai trouvé deux ou 3 hotels dans notre budget: SOL Y MAR à cahuita et cahuita Hotel et Cabinas GUARANA a puerto viejo. nous aimerions faire un peu de snorkeling, visiter les parcs du coin, cahuita la reserve indigene pres de puerto viejo vaut elle le coup? que faire d'autre. je pense que 3 jours là bas me semble bien pour ensuite aller vers santa elena
au fait comment relier la cote caraibe a monteverde elena? faut il repasser par san josé.
merci claire
vaut il mieux dormir a cahuita ou puerto viejo? j'ai trouvé deux ou 3 hotels dans notre budget: SOL Y MAR à cahuita et cahuita Hotel et Cabinas GUARANA a puerto viejo. nous aimerions faire un peu de snorkeling, visiter les parcs du coin, cahuita la reserve indigene pres de puerto viejo vaut elle le coup? que faire d'autre. je pense que 3 jours là bas me semble bien pour ensuite aller vers santa elena
au fait comment relier la cote caraibe a monteverde elena? faut il repasser par san josé.
merci claire
Bocas del Toro en partant de Puerto Viejo English translation pending
Bocas del toro, compte rendu de voyage et "mode d'emploi" pour ceux qui ont envie d'y faire un tour
Départ de Puerto Viejo à 9h30, vers Sixaola.Prix du billet de bus: 1360 colonnes.
Arrivée à Sixaola à 11h.
Formalités de sortie du Costa Rica à l'entrée du pont, à droite.
Traversée du pont, impressionnante, pont métallique rongé par la rouille, on marche sur des planches disjointes, pleines de
clous et d'échardes, et trempées donc très glissantes.
Formalités d'entrée au Panama, bureau à gauche à la sortie du pont, il faut d'abord descendre un escalier à droite pour aller
acheter billet de bus Changuinola_ San José , nécessaire pour prouver aux autorités du Panama qu'on pourra ressortir
du Panama, ce billet est nominatif, coûte 11 us $, est valable un an.
Après les formalités, on redescend l'escalier pour prendre un taxi collectif pour Almirantes, si on est au moins 4 c'est
10 us $par personne, sinon minimum 30 $pour le voyage.
Le passage de la frontière a pris environ 45 mn.Voyage en taxi, le taxi met environ 1h pour arriver à Almirantes, route
excellente, on arrive directement à l'embarcadère;
On embarque sur le bateau pour 30mn de traversée, 4$, ceux qui sont à l'arrière du bateau prennent de l'eau plein la figure.
L'impression d'évoluer à l'intérieur d'une carte postale: ciel bleu, cocotiers, petites cases en bois, eau limpide, pélicans
qui flottent sur l'eau, bancs de petits poissons qui scintillent sous l'eau, étoiles de mer au fond...
A 200m du débarcadère, l'hotel Calipso, batiment en bois, chambre climatisée avec frigo et salle de bains et wc privés, 25$
pour 2, cuisine commune, café gratuit à volonté.Moyenne d'àge 20 ans.
L'hotel organise des excursions:15 à 20$ suivant la destination, par personne, si il y a au moins 4 personnes.
Premier jour: départ vers 10h, baie des dauphins( pas de dauphins ce jour là), puis "coral point", ou l'on peut manger au
restaurant( assez cher)ou déguster son pique nique, et plonger dans deux mètres d'eau sur des fonds magnifiques, coraux
multicolores, invertébrés, petits et gros poissons, superbe.Puis ballade à "Red frog beach", endroit joli mais un peu défiguré
par des constructions, et il faut payer 3$ d'acces, à éviter.On y a quand mème vu des grenouilles rouges à points noirs.Puis
dernière plongée à "hospital point", très beaux poissons, et retour vers 16h.
2eme jour: départ vers 11h, vers"isla pajaros", l'ile aux oiseaux, destination superbe, oiseaux nombreux et peu farouches,
eau cristalline, paysage de rève.Puis arrèt près d'un restaurant de bord de plage, on a oublié les dollars et les provisions!
Plongée en face du restaurant, c'est très joli, ça ne coute rien et ça ne fait pas grossir!
Suite à "Playa estrella", plage dont les fonds marins sont pavés de grosses étoiles de mer, les eaux peuplées de poissons.
Encore une autre plongée sur la route du retour, le plus curieux est qu'à chaque endroit différent correspond une faune ,
une flore et un paysage sous marin bien distinct.Retour vers 17h.
Pendant notre séjour, nous avons pris tous nos repas dans un resto chinois"la grande muraille", dans la rue principale, 300m
de l'hotel, repas très copieux, bons et pas chers (15à 20$ pour deux, boissons comprises)
Nous avons fait nos courses à l'épicerie quincaillerie boulangerie, les produits sont nettements moins chers qu'au Costa rica.
3eme jour: retour vers le Costa Rica, départ vers 8h30, il y a un bateau vers Almirantes toutes les demi heures, 4$ par
personne, puis taxi collectif vers Sixaola, cette fois on paie seulement 15$ pour 2, à Sixaola on achète un billet de bus
(à la pharmacie coté Costa Rica, 50 m à gauche après le pont) San josé Changuinola, 11$, nominatif, valable un an, destiné
à prouver aux autorités du Costa rica qu'on pourra ressortir du pays au bout de 3 mois, on va faire tamponner le passeport à
l'immigration, c'est reparti pour 90 jours de visa, on va à la gare des bus, il y a un bus toutes les heures vers
Puerto Viejo, celui de 10h nous amène à 11h30 à Puerto viejo, 1360 colonnes, et on en trouve un autre allant vers Manzanillo
qui nous pose en bas de chez moi pour 500 colonnes, fin de l'aventure, on recommencera!
Conclusion: très facile, très agréable, vraiment pas cher!
Hôtel Plaza Pelicanos Beach Resort English translation pending
Bonjour! Je voudrais savoir votre appréciation de cet hotel, nous partons le 21 janvier. Plage, propreté et la nourriture, service, ect...merci!
Puerto Escondido ou Puerto Angel au Mexique? English translation pending
Encore une étape dans la préparation de mon périple au Mexique :
je compte aller en bus d'Oaxaca à San Cristobal de las Casas en faisant une halte au bord du Pacifique.
Vous me conseillez Puerto Escondido ou Puerto Angel ? PE fait faire un peu plus de route, mais semble mieux desservi que PA ? Je crois qu'il y a une réserve de tortues entre les 2 villes (j'arrive pas à retrouver le nom...), ça vaut le coup ?
Vous me conseillez Puerto Escondido ou Puerto Angel ? PE fait faire un peu plus de route, mais semble mieux desservi que PA ? Je crois qu'il y a une réserve de tortues entre les 2 villes (j'arrive pas à retrouver le nom...), ça vaut le coup ?
Informations sur Puerto Lopez en Équateur? English translation pending
j'aimerais avoir de l'informations sur puerto lopez
hotel recommandé et les prix approximatif...
comme je suis du canada, devrais-je prendre un vol montréal - guayaquil...
et ensuite prendre soit un bus ou taxi vers puerto lopez...qu'elle est la meilleure alternative
combien de temps guayaquil - puerto lopez
j'ai eu comme informations l'hotel monte libano...est ce que quelqu'un connait
bref...je ne connais pas du tout cet endroit et j'aimerais avoir le plus d'infos possible
toutes informations est la bienvenue...
merci d'avance
hotel recommandé et les prix approximatif...
comme je suis du canada, devrais-je prendre un vol montréal - guayaquil...
et ensuite prendre soit un bus ou taxi vers puerto lopez...qu'elle est la meilleure alternative
combien de temps guayaquil - puerto lopez
j'ai eu comme informations l'hotel monte libano...est ce que quelqu'un connait
bref...je ne connais pas du tout cet endroit et j'aimerais avoir le plus d'infos possible
toutes informations est la bienvenue...
merci d'avance
Navigation sur le canal de Beagle de Puerto Williams à Punta Arenas (Chili) English translation pending
nous partons fin novembre en terre de feu et nous aimerions remonter de Puerto Williams à Punta Arénas en bateau.Est-il facile de trouver des bateaux privés qui acceptent de prendre des passagers?
Informations sur Puerto Rico English translation pending
La pluaprt des sujets datant de plusieurs années je tente d'ouvrir une discussion pour voir si je peux grapiller quelques infos sur Porto Rico.
Je vois qu'il n'y a pas beaucoup d'info sur le net et pas beaucoup de guide touristique en français...
J'envisage d'aller à PR fin mars, via Miami, et j'aimerai juste avoir un ressenti de voyageurs, quelques conseils sur les logements, les transports, les sites incontournables, l'ambiance nocturne, les activités à faire etc...
Je vais avoir deux semaines je pense à partager entre Miami et PR je pense m'attarder plus à PR qu'à Miami. Je voyage seule, je suis une femme, et je ne conduit pas.
J'espère avoir quelques messages!
Merci d'avance
J'espère avoir quelques messages!
Merci d'avance
Temps de trajet entre Cancun et Riviera Maya? English translation pending
salut je voudrais savoir comment ca prend de temps partir de cancun et se rendre a la playa del carmen en taxi au autobus et comment sa cout merci😇
Huit jours au Mexique: Mexico et ses environs ou Mérida et ses environs? English translation pending
Bonjours a tous,
Je souhaite partir au Mexique du 19 au 28 Septembre mais je ne sais pas quelle est la partie la plus interessante? En fait jatterirai soit a Mexico soit a Merida:
Le choix se porte sur:
Mexico: Teotihuacan, Oaxaca, Puerto Escondido, Acapulco...
ou plutot,
Merida: Playa del Carmen, Chiapas, Site maya...
Quen pensez vous?
Merci
Je souhaite partir au Mexique du 19 au 28 Septembre mais je ne sais pas quelle est la partie la plus interessante? En fait jatterirai soit a Mexico soit a Merida:
Le choix se porte sur:
Mexico: Teotihuacan, Oaxaca, Puerto Escondido, Acapulco...
ou plutot,
Merida: Playa del Carmen, Chiapas, Site maya...
Quen pensez vous?
Merci
Trajet de Puerto Madryn à Bariloche en passant par Esquel? (Argentine) English translation pending
bonjour,
quel est le meilleur moyen de rejoindre puerto madryn à bariloche en passant par esquel, le bus( combien d'heures, cout, stops possible?) ou la voiture de location? merci cécile
puerto vallarta English translation pending
quequn peut m aider svp a trouver un bon hotel bon prix dans centre puerto vallarta tout compris ?
Deux jours à Cahuita: bus ou location de 4x4? (Costa Rica) English translation pending
Nous logerons à Cayo Coco mais aimerions aller passer deux jours à Chahuta.
- Est-ce que l'autobus est un bon choix ?
- Si oui, y a-t-il des départs de Cayo Coco ?
- Durée du trajet
- Sur place, est-ce facile de se déplacer ?
- Ou devrions-nous louer un 4 x 4 ?
Merci de m'éclairer.
Merci de m'éclairer.
Hôtel Mediodia à Playa de Palma en septembre (Majorque) English translation pending
🙂🙂 bonjour,
je pars une dizaine de jours en sept (du 14 au 23/09) à Majorque avec une amie. Nous allons à l'hôtel MEDIODIA***, qqu'un le connait-il?
De plus, que nous conseillez-vous comme visites? comme excursions? Y a t-il des autocars de tourisme ou des bus de villes qui peuvent nous amener visiter des choses?🤪🤪 Nous ne sommes pas véhiculées.🙁🙁
Et avez-vous des bons plans d'endroits où boire de bonnes sangrias ou cocktails? merci 😎😉
je pars une dizaine de jours en sept (du 14 au 23/09) à Majorque avec une amie. Nous allons à l'hôtel MEDIODIA***, qqu'un le connait-il?
De plus, que nous conseillez-vous comme visites? comme excursions? Y a t-il des autocars de tourisme ou des bus de villes qui peuvent nous amener visiter des choses?🤪🤪 Nous ne sommes pas véhiculées.🙁🙁
Et avez-vous des bons plans d'endroits où boire de bonnes sangrias ou cocktails? merci 😎😉
Puerto Rico avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour
Nous allons passer trois jours à Puerto Rico avec notre bébé de15 mois.
Que nous conseillez vous comme endroits à visiter en famille ?. Ville san juan (vaut-il mieux loger dans le vieux san juan ou ce n'est pas "obligatoire"?) Nous cherchons un hotel confortable et propre mais pas de luxe J'ai lu que la foret del yunque est belle, c'est possible de visiter avec un bébé ?. C'est loin de San Juan ?.D'autres villes ou plages, ou sites naturels à visiter facilement accesibles à partir de San Juan?.Autres activités comme shopping...prix intéressants? malls ou grands centre commerciaux à voir?.Autres conseils que pouvez vous nous donner (louer voiture ou pas..)
Merci beaucoup
Merci beaucoup
Trajet Puerto Ayora à Floreana (Galapagos) English translation pending
Bonjour,
nous comptons passer quelques jours en Aôut 2006 à Puerto Ayora avant une croisière de 5 jours dans les îles de l'Ouest, et nous aurions voulu savoir s'il était envisageable de se rendre pour une journée de Puerto Ayora à Floreana.
Nous sommes tombés sur certains sites mentionnant des bateaux proposant des excursions d'une journée là-bas (le Delphin, Santa Fe et l'Esmeralda III), mais rien de plus : pas de prix, de possibilité de réservation, ou d'idée de la durée (faut-il passer la nuit dans le bateau) et du contenu de l'excursion.
Merci d'avance à qui pourra nous en apprendre plus.
Plus généralement, quelle excursions sympathiques à partir de Puerto Ayora nous conseilleriez-vous pour patienter jusqu'à la croisière ? Merci 🙂
nous comptons passer quelques jours en Aôut 2006 à Puerto Ayora avant une croisière de 5 jours dans les îles de l'Ouest, et nous aurions voulu savoir s'il était envisageable de se rendre pour une journée de Puerto Ayora à Floreana.
Nous sommes tombés sur certains sites mentionnant des bateaux proposant des excursions d'une journée là-bas (le Delphin, Santa Fe et l'Esmeralda III), mais rien de plus : pas de prix, de possibilité de réservation, ou d'idée de la durée (faut-il passer la nuit dans le bateau) et du contenu de l'excursion.
Merci d'avance à qui pourra nous en apprendre plus.
Plus généralement, quelle excursions sympathiques à partir de Puerto Ayora nous conseilleriez-vous pour patienter jusqu'à la croisière ? Merci 🙂
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s���y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s���y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Côté Caraïbes, volcans et côté Pacifique (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en février. Si vous avons des questions, n'hésitez pas!
JOUR 1 Vol avec AA avec une escale à NY. Le temps d’attente à la douane est horrible… Le vol NY – San José part bien à 16h mais nous arrivons à 21h30 contrairement à ce qu’avait annoncé le billet électronique. Merci Govoyage ! Jeff vient nous chercher à l’aéroport pour nous conduire à l’hotel coconut à coté de chez lui.
JOUR 2 Ce matin, petit dejeuner avec des fruits frais : ananas, mangue, pasteque, melon. Nous allons chez Jeff et Yveline de Bourbon pour récupérer la voiture de location ; super accueil, nous vérifions avec eux notre futur itinéraire. Ils nous prêtent gratuitement un téléphone (que nous n’utiliserons pas). Alajuela – Cahuita : 4h Route magnifique jusqu’à Santa Clara, puis ennuyeuse jusqu’à Limon. Entre Limon et Cahuita, on aperçoit de temps à autre la mer. La route est en bon état. 1e plongeon dans la mer des caraîbes à la playa Coclès. On va boire un cocktail à Puerto Viejo de Talamanca avant de rentrer à hotel le colibri rouge. Super accueil de Fabienne et Patrice. On dine à côté à la Boca Chica (à la sortie du parc de Cahuita) tenu par Philippe, on passe une super soirée avec les cris des animaux autour. Le poisson est excellent et ce n’est pas cher.
JOUR3 Réveillés à 5h par les cris des signes hurleurs. Patrice nous dépose à l’entrée du parc de Cahuita à l’entrée du village. C'est moins cher car vous pouvez payer ce que vous voulez (nous avons donné 10 $ pour 2). Si vous entrez par l'autre entrée avant le village en venant de Manzanillo vous devez payer 10$/ pers. Il n’y a qu’un sentier à suivre, magnifique longeant la mer. On voit des araignées, un raton laveur, des singes et pas mal d’oiseaux L’après midi, on va se baigner à la Playa Negra.
JOUR 4 Comme nous sommes réveillés de bonne heure, nous décidons de partir à 7h30 pour Tortuguero via La Pavona en se disant que l’on ne serait pas en retard ! Il n’y a pas personne sur la route jusqu’à Guapiles. Puis des embouteillages énormes. On reste bloqué 1h sans bouger. On apprend par les locaux qu’il s’agit d’une grève et que plus aucune voiture ne passe. Les piétons sortent des bus pour faire le chemin à pied. Des ticos nous indiquent un chemin de contournement à travers des bananeraies. Heureusement que nous avions un 4/4 car c’est de la piste très endommagée ! On se retrouve à moitié perdu avec d’autres ticos mais finalement une personne indique la sortie et nous retrouvons le chemin. Nous arrivons à 12h55, juste à temps pour temps le bateau de 13h ! 1h30 de bateau sous le soleil : nous voyons notre 1e crocodile, une tortue noire et beaucoup d’oiseau. Le trajet est un dépaysement… On nous accueille à la sortie du bateau pour nous montrer le Don Quichotte tenu par Gilles, un mec hyper cool et très sympa. Nous réservons un balade en canoé pour le lendemain matin à 6h. Nous mangeons au Wild Ginger, c’est très bon.
JOUR 5 Parc National de Toruguero La balade en canoë a duré pratiquement 4h. Le temps a alterné entre nuages et averses. On a vu plein de caïmans, des singes, un paresseux mais très loin, une tortue noire, araignée, 6 chauves souris et un tas d'oiseaux différents. On fait une pause, le soleil est revenu. A 15h, nous faisons une visite guidée avec Abel. C’est un guide génial qui se donne beaucoup de mal pour nous faire voir des animaux. La balade dure 3h avec des bottes en caoutchouc : nous noyons pas mal d’oiseau, un caméléon, une grenouille et deux serpents. Nous mangeons chez Myriam et c’est la déception totale.
JOUR6 Le bateau part à 5h30 de Tortuguero, 2h de navigation et 3h30 de route. Nous passons par Puerto Viejo de S., Varablanca et nous visitons les jardins de la paz. L’entrée n’est pas donnée mais nous avons trouvé que cela valait le coup. On voit beaucoup d’animaux et un sentier permet d’accéder à la cascade. Nous y restons 3h. Le soir, nous avons réservé au Poas lodge à poasito à 4km du volcan. Vue magnifique, on se sent en campagne. A la nuit tombée, la température descend énormément. On endure la polaire !
JOUR7 Le matin, nous étions les premiers à voir le volcan Poas à 8h avant que la brume ne le recouvre complètement. Depuis le parking, il faut marcher 1km (15-30min de marche vivifiante) avant d'arriver au bord du cratère énorme : En son centre un lac de couleur blanche d'où sort une épaisse fumée blanche. Vue sublime! Le sentier qui amène au Lago de Botos, indiqué sur la gauche juste en reprenant le chemin du retour. Une belle balade dans la forêt qui débouche sur un beau lac volcanique. Le sentier remonte, toujours dans la végétation luxuriante puis on arrive environ 30 minutes plus tard directement sur le parking. Compter 1h30 pour faire toute la balade au lac Botos. Ca grimpe pas mal. Ensuite on prend la direction d’Arenal. Nous nous arrêtons à Muelle pour voir les iguanes. On fait la cascade de la Fortuna de 70m de haut, située à 5km de la Fortuna. Nous suivons le sentier unique qui descend abruptement à la cascade. Personnellement, la balade à la cascade de la Paz nous a plu davantage. La baignade dans le bassin de chute est possible mais dangereuse et mouvementée. La remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité, terrible pour les cuisses. Le temps est maussade, nous ne verrons pas le volcan dans la brume. Nous logons à El castillo, en espérant voir les coulées de laves mais nous ne verrons rien du tout. La route fait place à de la piste en très mauvais état. En discutant avec d’autres personnes, on s’aperçoit qu’il doit être rare de le voir…
JOUR8 Ce matin, le temps était encore très nuageux et pluvieux, on ne voyait toujours pas le volcan Arenal. Une randonnée de 4h dans Parc national du Volcan Arenal nous a permis de voir pas mal d'animaux. Toutes les activités ici sont très chères. L’après midi, on voulait faire les sources chaudes a 40° a côté du volcan. On s'est gare sur le parking de hotel Tabacon mais 70 dollars par personne, ce n'est pas possible... je discute avec un gardien, il me montre un chemin pour y aller gratuitement et il nous garde la voiture :-) C'est trop cool... On remonte la rivière avec des espèces de jaccusi naturel. Il y a plein de vapeur entouré de forêt humide, c'était génial!
JOUR9 : Nous quittons la région humide et nuageuse du volcan Arenal. 4h de route en lacet et sous un brouillard impressionnant. C'est le changement radical en terme de paysages et de météo. Ici la végétation est très sèche, il fait extrêmement chaud. Nous nous arrêtons à Tarcoles où vivent des crocodiles de très grande taille... Nous avons pris un bateau durant 2h pour remonter la rivière jusqu'à l'océan avec le Jungle crocodile safari. C'est cool car nous étions les seuls occupants du bateau... Nous voyons beaucoup de crocodiles mais aussi beaucoup d’oiseaux. Arrivés a l'hôtel Carara, nous avons profité de la piscine à la température impressionnante ! Petite balade sur la plage déserte pou clore la journée et un magnifique coucher de soleil.
JOUR 10 Ce matin réveillée à 6h par le cri d'un ara. Nous commençons notre safari photo... Ensuite visite du parc de Carara. Nous avons pris un guide car j'avais lu que c'était très difficile de voir des animaux la bas. Nous sommes tombés sur un type peu motivé en comparaison à celui que nous avions eu a Tortuguero... Avec lui, nous avons vu des chauves souris, un iguane, singes. La balade est très courte, ça sent l’arnaque ! On continue tout seul et finalement nous voyons davantage seuls qu'avec lui ! Les 3h de marche était difficile à cause de la température très élevée et des moustiques qui nous tourne autour en rentrant dans les oreilles ! Retour a l'hôtel, dernier plongeon avant de reprendre la route d'1h30 en direction de Quepos dans l’hotel Falls. Nous mangeons à el avion, un ancien avion reconverti d'où il y a une vue splendide. La nourriture est très bonne et pas chère.
JOUR 11 Nous visitons le parc Manuel Antonio : Il y avait une concentration de touristes américains au km² ! Beaucoup de singes en liberté, nous avons vu aussi des paresseux, un pic vert, raton laveur qui pique dans les sacs... Entre les chemins, il y avait différentes petites plages du pacifique. Cela faisait du bien de se baigner à chaque fois... Nous sommes restés à manuel Antonio de 8h a 14h, puis nous avons pris la route vers le sud et 1h après, nous étions à Hacienda Baru. Nous profitons de la piscine ultra chaude nous faisons une excursion de nuit durant 3h. Avant, ils nous font signer une décharge ! Expérience particulière pour voir les animaux la nuit avec nos lampes torche. Nous avons vu des chauves souris, une tarentule et autres araignées, caïmans… On a aperçu aussi des yeux dans un arbre, quand on a éclairé vers lui, il s'est sauvé. C’était une espèce de rat géant...
JOUR 12 : Nous effectuons une marche libre dans les sentiers Hacienda Baru durant 2h. Nous décidons d’aller jusqu’au mirador : marche très très difficile en raison du dénivelé et de la chaleur difficile a supporter. Nous ne voyons quasiment pas d'animaux cette fois a part des singes capucins. Stéphane a vu un serpent mais moi, je n'ai pas eu le temps de la voir, il s'est engouffré dans les feuilles mortes. Nous prenons la route en direction de Dominical. On retrouve cette ambiance "cool" si présente aux caraïbes. Nous nous sommes arrêtés sur une plage quasi déserte entre Dominical et Uvita. L'eau est terriblement chaude, impossible de nager à cause des rouleaux mais n'est très amusant de s'y baigner... Nous arrivons à l’hotel pacific Dreams. C’est une maison avec deux chambres à louer avec une vue magnifique sur le pacifique. Les propriétaires sont super sympa, ils sont originaire de Zurich, ils parlent beaucoup et très vite, ce qui est parfois difficile à suivre... Ils révservent pour nous une excursion Dauphin. Nous profitons de la piscine face à l'océan...
JOUR 13 : Nous n’avons pas trouvé la compagnie très sérieuse en raison des multiples aller retour pour récupérer sur la plage des touristes qui n’avaient pas réservé… Nous n’avons pas vu de baleine en raison de la température élevé mais pas mal de dauphins qui nageaient. Nous longeons la côte pour voir les grottes et faisons du snorkelling puis retour sur la plage. On peut se rendre à pied à Punta uvita qui a marée basse a la forme d’une queue de baleine avec deux bancs de sable et des petits rochers. Nous y passons l’après midi.
JOUR 14 : Uvita – Alajuela 4h On rend la voiture. On passe un bon moment à discuter avec Jeff et Yveline, toujours aussi sympathique.
Jour 15 : Le vol de 12h est avancé à 8h. Escale de Miami de 6h. Nous pensons pouvoir aller visiter South Beach mais les contrôle sont si long aux USA que nous n’avons pas le temps… Nous rentrons à Paris à 9h le lendemain
Voici le récit de notre voyage en février. Si vous avons des questions, n'hésitez pas!
JOUR 1 Vol avec AA avec une escale à NY. Le temps d’attente à la douane est horrible… Le vol NY – San José part bien à 16h mais nous arrivons à 21h30 contrairement à ce qu’avait annoncé le billet électronique. Merci Govoyage ! Jeff vient nous chercher à l’aéroport pour nous conduire à l’hotel coconut à coté de chez lui.
JOUR 2 Ce matin, petit dejeuner avec des fruits frais : ananas, mangue, pasteque, melon. Nous allons chez Jeff et Yveline de Bourbon pour récupérer la voiture de location ; super accueil, nous vérifions avec eux notre futur itinéraire. Ils nous prêtent gratuitement un téléphone (que nous n’utiliserons pas). Alajuela – Cahuita : 4h Route magnifique jusqu’à Santa Clara, puis ennuyeuse jusqu’à Limon. Entre Limon et Cahuita, on aperçoit de temps à autre la mer. La route est en bon état. 1e plongeon dans la mer des caraîbes à la playa Coclès. On va boire un cocktail à Puerto Viejo de Talamanca avant de rentrer à hotel le colibri rouge. Super accueil de Fabienne et Patrice. On dine à côté à la Boca Chica (à la sortie du parc de Cahuita) tenu par Philippe, on passe une super soirée avec les cris des animaux autour. Le poisson est excellent et ce n’est pas cher.
JOUR3 Réveillés à 5h par les cris des signes hurleurs. Patrice nous dépose à l’entrée du parc de Cahuita à l’entrée du village. C'est moins cher car vous pouvez payer ce que vous voulez (nous avons donné 10 $ pour 2). Si vous entrez par l'autre entrée avant le village en venant de Manzanillo vous devez payer 10$/ pers. Il n’y a qu’un sentier à suivre, magnifique longeant la mer. On voit des araignées, un raton laveur, des singes et pas mal d’oiseaux L’après midi, on va se baigner à la Playa Negra.
JOUR 4 Comme nous sommes réveillés de bonne heure, nous décidons de partir à 7h30 pour Tortuguero via La Pavona en se disant que l’on ne serait pas en retard ! Il n’y a pas personne sur la route jusqu’à Guapiles. Puis des embouteillages énormes. On reste bloqué 1h sans bouger. On apprend par les locaux qu’il s’agit d’une grève et que plus aucune voiture ne passe. Les piétons sortent des bus pour faire le chemin à pied. Des ticos nous indiquent un chemin de contournement à travers des bananeraies. Heureusement que nous avions un 4/4 car c’est de la piste très endommagée ! On se retrouve à moitié perdu avec d’autres ticos mais finalement une personne indique la sortie et nous retrouvons le chemin. Nous arrivons à 12h55, juste à temps pour temps le bateau de 13h ! 1h30 de bateau sous le soleil : nous voyons notre 1e crocodile, une tortue noire et beaucoup d’oiseau. Le trajet est un dépaysement… On nous accueille à la sortie du bateau pour nous montrer le Don Quichotte tenu par Gilles, un mec hyper cool et très sympa. Nous réservons un balade en canoé pour le lendemain matin à 6h. Nous mangeons au Wild Ginger, c’est très bon.
JOUR 5 Parc National de Toruguero La balade en canoë a duré pratiquement 4h. Le temps a alterné entre nuages et averses. On a vu plein de caïmans, des singes, un paresseux mais très loin, une tortue noire, araignée, 6 chauves souris et un tas d'oiseaux différents. On fait une pause, le soleil est revenu. A 15h, nous faisons une visite guidée avec Abel. C’est un guide génial qui se donne beaucoup de mal pour nous faire voir des animaux. La balade dure 3h avec des bottes en caoutchouc : nous noyons pas mal d’oiseau, un caméléon, une grenouille et deux serpents. Nous mangeons chez Myriam et c’est la déception totale.
JOUR6 Le bateau part à 5h30 de Tortuguero, 2h de navigation et 3h30 de route. Nous passons par Puerto Viejo de S., Varablanca et nous visitons les jardins de la paz. L’entrée n’est pas donnée mais nous avons trouvé que cela valait le coup. On voit beaucoup d’animaux et un sentier permet d’accéder à la cascade. Nous y restons 3h. Le soir, nous avons réservé au Poas lodge à poasito à 4km du volcan. Vue magnifique, on se sent en campagne. A la nuit tombée, la température descend énormément. On endure la polaire !
JOUR7 Le matin, nous étions les premiers à voir le volcan Poas à 8h avant que la brume ne le recouvre complètement. Depuis le parking, il faut marcher 1km (15-30min de marche vivifiante) avant d'arriver au bord du cratère énorme : En son centre un lac de couleur blanche d'où sort une épaisse fumée blanche. Vue sublime! Le sentier qui amène au Lago de Botos, indiqué sur la gauche juste en reprenant le chemin du retour. Une belle balade dans la forêt qui débouche sur un beau lac volcanique. Le sentier remonte, toujours dans la végétation luxuriante puis on arrive environ 30 minutes plus tard directement sur le parking. Compter 1h30 pour faire toute la balade au lac Botos. Ca grimpe pas mal. Ensuite on prend la direction d’Arenal. Nous nous arrêtons à Muelle pour voir les iguanes. On fait la cascade de la Fortuna de 70m de haut, située à 5km de la Fortuna. Nous suivons le sentier unique qui descend abruptement à la cascade. Personnellement, la balade à la cascade de la Paz nous a plu davantage. La baignade dans le bassin de chute est possible mais dangereuse et mouvementée. La remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité, terrible pour les cuisses. Le temps est maussade, nous ne verrons pas le volcan dans la brume. Nous logons à El castillo, en espérant voir les coulées de laves mais nous ne verrons rien du tout. La route fait place à de la piste en très mauvais état. En discutant avec d’autres personnes, on s’aperçoit qu’il doit être rare de le voir…
JOUR8 Ce matin, le temps était encore très nuageux et pluvieux, on ne voyait toujours pas le volcan Arenal. Une randonnée de 4h dans Parc national du Volcan Arenal nous a permis de voir pas mal d'animaux. Toutes les activités ici sont très chères. L’après midi, on voulait faire les sources chaudes a 40° a côté du volcan. On s'est gare sur le parking de hotel Tabacon mais 70 dollars par personne, ce n'est pas possible... je discute avec un gardien, il me montre un chemin pour y aller gratuitement et il nous garde la voiture :-) C'est trop cool... On remonte la rivière avec des espèces de jaccusi naturel. Il y a plein de vapeur entouré de forêt humide, c'était génial!
JOUR9 : Nous quittons la région humide et nuageuse du volcan Arenal. 4h de route en lacet et sous un brouillard impressionnant. C'est le changement radical en terme de paysages et de météo. Ici la végétation est très sèche, il fait extrêmement chaud. Nous nous arrêtons à Tarcoles où vivent des crocodiles de très grande taille... Nous avons pris un bateau durant 2h pour remonter la rivière jusqu'à l'océan avec le Jungle crocodile safari. C'est cool car nous étions les seuls occupants du bateau... Nous voyons beaucoup de crocodiles mais aussi beaucoup d’oiseaux. Arrivés a l'hôtel Carara, nous avons profité de la piscine à la température impressionnante ! Petite balade sur la plage déserte pou clore la journée et un magnifique coucher de soleil.
JOUR 10 Ce matin réveillée à 6h par le cri d'un ara. Nous commençons notre safari photo... Ensuite visite du parc de Carara. Nous avons pris un guide car j'avais lu que c'était très difficile de voir des animaux la bas. Nous sommes tombés sur un type peu motivé en comparaison à celui que nous avions eu a Tortuguero... Avec lui, nous avons vu des chauves souris, un iguane, singes. La balade est très courte, ça sent l’arnaque ! On continue tout seul et finalement nous voyons davantage seuls qu'avec lui ! Les 3h de marche était difficile à cause de la température très élevée et des moustiques qui nous tourne autour en rentrant dans les oreilles ! Retour a l'hôtel, dernier plongeon avant de reprendre la route d'1h30 en direction de Quepos dans l’hotel Falls. Nous mangeons à el avion, un ancien avion reconverti d'où il y a une vue splendide. La nourriture est très bonne et pas chère.
JOUR 11 Nous visitons le parc Manuel Antonio : Il y avait une concentration de touristes américains au km² ! Beaucoup de singes en liberté, nous avons vu aussi des paresseux, un pic vert, raton laveur qui pique dans les sacs... Entre les chemins, il y avait différentes petites plages du pacifique. Cela faisait du bien de se baigner à chaque fois... Nous sommes restés à manuel Antonio de 8h a 14h, puis nous avons pris la route vers le sud et 1h après, nous étions à Hacienda Baru. Nous profitons de la piscine ultra chaude nous faisons une excursion de nuit durant 3h. Avant, ils nous font signer une décharge ! Expérience particulière pour voir les animaux la nuit avec nos lampes torche. Nous avons vu des chauves souris, une tarentule et autres araignées, caïmans… On a aperçu aussi des yeux dans un arbre, quand on a éclairé vers lui, il s'est sauvé. C’était une espèce de rat géant...
JOUR 12 : Nous effectuons une marche libre dans les sentiers Hacienda Baru durant 2h. Nous décidons d’aller jusqu’au mirador : marche très très difficile en raison du dénivelé et de la chaleur difficile a supporter. Nous ne voyons quasiment pas d'animaux cette fois a part des singes capucins. Stéphane a vu un serpent mais moi, je n'ai pas eu le temps de la voir, il s'est engouffré dans les feuilles mortes. Nous prenons la route en direction de Dominical. On retrouve cette ambiance "cool" si présente aux caraïbes. Nous nous sommes arrêtés sur une plage quasi déserte entre Dominical et Uvita. L'eau est terriblement chaude, impossible de nager à cause des rouleaux mais n'est très amusant de s'y baigner... Nous arrivons à l’hotel pacific Dreams. C’est une maison avec deux chambres à louer avec une vue magnifique sur le pacifique. Les propriétaires sont super sympa, ils sont originaire de Zurich, ils parlent beaucoup et très vite, ce qui est parfois difficile à suivre... Ils révservent pour nous une excursion Dauphin. Nous profitons de la piscine face à l'océan...
JOUR 13 : Nous n’avons pas trouvé la compagnie très sérieuse en raison des multiples aller retour pour récupérer sur la plage des touristes qui n’avaient pas réservé… Nous n’avons pas vu de baleine en raison de la température élevé mais pas mal de dauphins qui nageaient. Nous longeons la côte pour voir les grottes et faisons du snorkelling puis retour sur la plage. On peut se rendre à pied à Punta uvita qui a marée basse a la forme d’une queue de baleine avec deux bancs de sable et des petits rochers. Nous y passons l’après midi.
JOUR 14 : Uvita – Alajuela 4h On rend la voiture. On passe un bon moment à discuter avec Jeff et Yveline, toujours aussi sympathique.
Jour 15 : Le vol de 12h est avancé à 8h. Escale de Miami de 6h. Nous pensons pouvoir aller visiter South Beach mais les contrôle sont si long aux USA que nous n’avons pas le temps… Nous rentrons à Paris à 9h le lendemain
Voyage à Puerto Vallerta en tout-inclus English translation pending
Bonjour,
Je m'en vais à Puerto Vallerta trèèèès bientôt, une décision de dernière minute alors je n'ai pas trop le temps de faire des recherches ici et là...
C'est en tout inclu, une grande première dans ma vie (je ne sais pas à quoi m'attendre moi qui a tant d'a priori négatifs sur la formule tout-inclu) mais j'ai besoin de repos, plage, lecture, repos, piscine, lecture...
Mais quand même je ne manquerai pas de visiter la ville, j'ai lu que le Old Town est superbe entre autres... et aussi le Malecon.
Et si vous avez des idées d'activités incontournables dans la région, d'excursions... etc. Je suis preneuse. Mais pas trop d'idées non plus, je veux lire et me reposer au soleil du Mexique et boire des margaritas et des pina coladas. 😎
Je m'en vais à Puerto Vallerta trèèèès bientôt, une décision de dernière minute alors je n'ai pas trop le temps de faire des recherches ici et là...
C'est en tout inclu, une grande première dans ma vie (je ne sais pas à quoi m'attendre moi qui a tant d'a priori négatifs sur la formule tout-inclu) mais j'ai besoin de repos, plage, lecture, repos, piscine, lecture...
Mais quand même je ne manquerai pas de visiter la ville, j'ai lu que le Old Town est superbe entre autres... et aussi le Malecon.
Et si vous avez des idées d'activités incontournables dans la région, d'excursions... etc. Je suis preneuse. Mais pas trop d'idées non plus, je veux lire et me reposer au soleil du Mexique et boire des margaritas et des pina coladas. 😎
Itinéraire et petits treks pour quinze jours seule au Mexique? English translation pending
hello,
Je viens de prendre un billet lastminute (et oui prix plus avantageux) pour le Mexique avec départ mardi prochain, en si peu de temps dure de lire tout les guides, je cherches donc des personnes ayant deja visiter ce pays et prêtes a me donner quelques bon tuyaux !
J'atteris a Cancun (oui fort touristique) et je n'ai que deux semaines, je souhaiterais visiter des endroits pas trop touristique (mais tout de même sure, car je suis une fille seule) et faire quelques petits trek, donc un voyage actif et sportif ! quelqu'un aurait fait un itinairaire sympa a partagé? Tout conseil est bon à prendre ! Merci 🙂
Je viens de prendre un billet lastminute (et oui prix plus avantageux) pour le Mexique avec départ mardi prochain, en si peu de temps dure de lire tout les guides, je cherches donc des personnes ayant deja visiter ce pays et prêtes a me donner quelques bon tuyaux !
J'atteris a Cancun (oui fort touristique) et je n'ai que deux semaines, je souhaiterais visiter des endroits pas trop touristique (mais tout de même sure, car je suis une fille seule) et faire quelques petits trek, donc un voyage actif et sportif ! quelqu'un aurait fait un itinairaire sympa a partagé? Tout conseil est bon à prendre ! Merci 🙂
Boca del Toro ou volcans et activités dans la région d'Arenal? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vous pour m'influencer sur le meilleur choix à faire. Mes billets d'avion sont achetés. Nous partons du 23 déc au 5 janvier donc 14 jours. Nous passerons la 1re et la dernière nuit à Alajuela. J'ai visité le site de la casa Moabi et je suis tombée sous le charme des excursions proposées ainsi que par les nombreux commentaires lus au sujet du proprio qui dit-on est un guide extraordinaire. Nous devrions donc passer une superbe semaine du 24 au 31 déc en vivant les activités suivantes:le refuge de faune sauvage de Playa Chiquita, le parc de Cahuita, la cascade de bribri, un tour à Manzanillo, et l'incontournable visite des indiens de yorkin.
Ma question est la suivante: Pour la suite du périple devons-nous choisir: 31 déc- 1er janv et 2 janv à Boca Del Toro et poursuivre notre route à Tarcoles les 3 et 4 janvier avec dodo à Alajuela avant le retour en avion à 8h le 5 janvier.
Ou bien départ en bus de Puerto Viejo le 31 déc. arrêt à Alajuela pour prendre un 4X4 et aller dormir à Tarcoles. Excursion crocro le 1er janvier. En P.M. destination volcan Arenal. 2 et 3 janvier activités dans la région d' Arenal. 4 janvier visite du volcan Poas et dodo à Alajuela.
Mes filles sont intéressées par les 2 activités. Je suis tiraillée par le fait qu'il serait plus relaxant pour moi de ne pas avoir à beaucoup galérer en allant à Boca del Toro, mais je me dis que je ne puis passer à côté des volcans en allant au Costa Rica. D'un autre côté quel est le % de chance que je puisse les apprécier car j'ai lu à maintes reprises qu'ils sont souvent dans les nuages.
Je sais, je ne peux tout voir en 2 semaines, mais quels seraient les meilleurs choix?
Allez, vendez-moi votre coup de coeur.
J'ai besoin de vous pour m'influencer sur le meilleur choix à faire. Mes billets d'avion sont achetés. Nous partons du 23 déc au 5 janvier donc 14 jours. Nous passerons la 1re et la dernière nuit à Alajuela. J'ai visité le site de la casa Moabi et je suis tombée sous le charme des excursions proposées ainsi que par les nombreux commentaires lus au sujet du proprio qui dit-on est un guide extraordinaire. Nous devrions donc passer une superbe semaine du 24 au 31 déc en vivant les activités suivantes:le refuge de faune sauvage de Playa Chiquita, le parc de Cahuita, la cascade de bribri, un tour à Manzanillo, et l'incontournable visite des indiens de yorkin.
Ma question est la suivante: Pour la suite du périple devons-nous choisir: 31 déc- 1er janv et 2 janv à Boca Del Toro et poursuivre notre route à Tarcoles les 3 et 4 janvier avec dodo à Alajuela avant le retour en avion à 8h le 5 janvier.
Ou bien départ en bus de Puerto Viejo le 31 déc. arrêt à Alajuela pour prendre un 4X4 et aller dormir à Tarcoles. Excursion crocro le 1er janvier. En P.M. destination volcan Arenal. 2 et 3 janvier activités dans la région d' Arenal. 4 janvier visite du volcan Poas et dodo à Alajuela.
Mes filles sont intéressées par les 2 activités. Je suis tiraillée par le fait qu'il serait plus relaxant pour moi de ne pas avoir à beaucoup galérer en allant à Boca del Toro, mais je me dis que je ne puis passer à côté des volcans en allant au Costa Rica. D'un autre côté quel est le % de chance que je puisse les apprécier car j'ai lu à maintes reprises qu'ils sont souvent dans les nuages.
Je sais, je ne peux tout voir en 2 semaines, mais quels seraient les meilleurs choix?
Allez, vendez-moi votre coup de coeur.
Surfer au Costa Rica et Nicaragua? English translation pending
trip pendant 3 mois entre ces 2 pays cherche bon plan pas cher et toutes autres infos, seul et avec un petit budget je veux bien partager hotel transport ect... ou sont les meilleurs spot, achat matos reparation? merci
Voyage de trois semaines et demie au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Pour la deuxième fois, je me rends au Costa Rica. Cette année c'est pour une rechercher et pour faire découvrir le pays à mon amie. Voici le programme que nous avons prévu, j'attends vos avis:
J 1-2 : De l'aéroport à Palmares pour voir des amis, visite de Sarchi, Grecia, location d'une voiture pour les 2 premières semaines
J3: Route vers le Poas - redescendre et s'arrêter à la catarata - continuer la route vers la Fortuna - nuit à la Fortuna
J4: Fortuna - Volcan Arenal, diverses activités à la Fortuna - 2ème nuit à la Fortuna
J5: Route vers Tamarindo
J6 - J13: je dois passer 7 jours au parc national de Las Baulas pour une étude universitaire (voilà le vrai motif de mon voyage)
J14 - Route vers Playa Naranjo pour prendre le ferry pour Puntarenas. Me conseilleriez-vous une étape sur cette route, sur la péninsule? Etape de 1-2 jours? Sinon, je file vers Jaco faire un peu de surf (j'aurai pas bcp le temps à Tamarindo)
J15: Surf à Jaco
J16 - J17: Manuel Antonio
J18: retour à SJ pour y laisser la voiture, en passant par le pont Taracoles
J19: Bus vers Cahuita
J20: Viste du PN de Cahuita - Visite de Puerto Viejo (peut-être on loue scooter ou vélo)
J21: Aller tout au sud - plongée, plage, cocktailes
J22: Route vers Moin - Tortuguero (prix? facilité de transport public?)
J23: Tortuguero
J24: retour à SJ en bus
J25: shopping à SJ, à Palmares pour dire au revoir aux amis
J26: retour
Qu'en pensez-vous? On hésite à faire Tortuguero, étant donné qu'on aura déjà vu pas mal de mangrove, de ptits animaux... Peut-être rajouter un volcan ou une étape sur la pénisule de Nicoya. Les impératifs sont: 1 semaines à Tamarindo, 2 jours à l'Arenal pour avoir plus de chance de le voir.
Si vous avez des bons plans hébergements, je suis preneur. Merci d'avance
Pour la deuxième fois, je me rends au Costa Rica. Cette année c'est pour une rechercher et pour faire découvrir le pays à mon amie. Voici le programme que nous avons prévu, j'attends vos avis:
J 1-2 : De l'aéroport à Palmares pour voir des amis, visite de Sarchi, Grecia, location d'une voiture pour les 2 premières semaines
J3: Route vers le Poas - redescendre et s'arrêter à la catarata - continuer la route vers la Fortuna - nuit à la Fortuna
J4: Fortuna - Volcan Arenal, diverses activités à la Fortuna - 2ème nuit à la Fortuna
J5: Route vers Tamarindo
J6 - J13: je dois passer 7 jours au parc national de Las Baulas pour une étude universitaire (voilà le vrai motif de mon voyage)
J14 - Route vers Playa Naranjo pour prendre le ferry pour Puntarenas. Me conseilleriez-vous une étape sur cette route, sur la péninsule? Etape de 1-2 jours? Sinon, je file vers Jaco faire un peu de surf (j'aurai pas bcp le temps à Tamarindo)
J15: Surf à Jaco
J16 - J17: Manuel Antonio
J18: retour à SJ pour y laisser la voiture, en passant par le pont Taracoles
J19: Bus vers Cahuita
J20: Viste du PN de Cahuita - Visite de Puerto Viejo (peut-être on loue scooter ou vélo)
J21: Aller tout au sud - plongée, plage, cocktailes
J22: Route vers Moin - Tortuguero (prix? facilité de transport public?)
J23: Tortuguero
J24: retour à SJ en bus
J25: shopping à SJ, à Palmares pour dire au revoir aux amis
J26: retour
Qu'en pensez-vous? On hésite à faire Tortuguero, étant donné qu'on aura déjà vu pas mal de mangrove, de ptits animaux... Peut-être rajouter un volcan ou une étape sur la pénisule de Nicoya. Les impératifs sont: 1 semaines à Tamarindo, 2 jours à l'Arenal pour avoir plus de chance de le voir.
Si vous avez des bons plans hébergements, je suis preneur. Merci d'avance
Excursions et visites de Malaga (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Malaga ce 28 mars prochain. J'aimerais savoir les endroits à visiter je sais qu'il y a la maison natale de Picasso, mais les autres excusions intéressantes? Es-ce qu'il est facile de voyager en bus ou train. Es-t-il possible de se rendre au Portugal. La température à cette période est-elle
assez chaude pour la baignade. Pouvez-vous me faire part de vos expériences et connaissances.
Merci de me donner suite,
Blinoise
Trek en Argentine et au Chili: budget pour les repas? English translation pending
bonjour,
Nous partons pour un trek semi organisé en Argentine Chili dans 15 jours, est ce quelqu'un peut nous aider et nous dire sur quelle base partir pour nos repas en matière de tarif. On nous a dit 25 euros/jour/personne en Argentine et 15 au Chili. On nous avait aussi dit que l'Argentine était moins cher que le Chili...
Si quelqu'un peut donc nous aider, nous partons sur la Patagonie puis du coté de Puerto Montt pour l'ascension de deux volcans.
Est il possible aussi de nous ce qui est incontournable à part la viande en Argentine pour des curieux culinaires.
Merci d'avance à ceux qui me répondront.
Nous partons pour un trek semi organisé en Argentine Chili dans 15 jours, est ce quelqu'un peut nous aider et nous dire sur quelle base partir pour nos repas en matière de tarif. On nous a dit 25 euros/jour/personne en Argentine et 15 au Chili. On nous avait aussi dit que l'Argentine était moins cher que le Chili...
Si quelqu'un peut donc nous aider, nous partons sur la Patagonie puis du coté de Puerto Montt pour l'ascension de deux volcans.
Est il possible aussi de nous ce qui est incontournable à part la viande en Argentine pour des curieux culinaires.
Merci d'avance à ceux qui me répondront.