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La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
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Petite traduction arabe phonétique-français English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu 2 messages sur mon portable en arabe phonétique, comme je ne sais pas à qui demander, qui pourrait me traduire ??
Rak sah mazlabalekch biya ana eli ga3da nerzi wahdi enta rak 3 aych fi dounia tanya nasatek fiya
Enta sah matehchmech rakem ekol sile mayhchmech
Merci d'avance !
Elisa.
J'ai reçu 2 messages sur mon portable en arabe phonétique, comme je ne sais pas à qui demander, qui pourrait me traduire ??
Rak sah mazlabalekch biya ana eli ga3da nerzi wahdi enta rak 3 aych fi dounia tanya nasatek fiya
Enta sah matehchmech rakem ekol sile mayhchmech
Merci d'avance !
Elisa.
Le Nouvel Observateur - spécial Inde English translation pending
Le numéro de cette semaine (14 au 20 mai 2009) du Nouvel Obs est consacré à l'Inde, à l'occasion des élections législatives, dont les résultats devraient être proclamés dans les tous prochains jours.
Avec, en prime, un DVD "L'Inde, des Jours et des Hommes", film documentaire de Frédéric Soltan & Dominique Raboteau.
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Le sommaire :
Le défi indien Mayawati, reine des dalits La saga des Gandhi Le mouton noir de la famille Des barbelés sur la rizière La sainte guerre des fous de Rama La révolution des fourmis Welcome to Dharavi ! Bouddha revient Ambedkar, le Ghandi des intouchables Ils brisent les tabous
Qui n'est jamais allé à Pondicherry? English translation pending
A force de voir dans de (très/trop) nombreux messages mentionné Pondicherry je me pose LA question :
Ai-je raté ma vie et mes nombreux voyages en Inde si je n'ai jamais été à Pondicherry ?
Mais j'aimerais aussi poser LA question aux nombreux voyageurs qui ont visité l'Inde sans être passé par Pondicherry :
Qui n'est jamais allé à Pondicherry ?
Ai-je raté ma vie et mes nombreux voyages en Inde si je n'ai jamais été à Pondicherry ?
Mais j'aimerais aussi poser LA question aux nombreux voyageurs qui ont visité l'Inde sans être passé par Pondicherry :
Qui n'est jamais allé à Pondicherry ?
Mes photos de Thaïlande English translation pending
Voilà, je lance un nouveau sujet sur les photos que j'ai pu prendre en Thaïlande.
Celle-ci est récente puisque elle a été prise il y a environ 3 semaines.
Je verrais pour les prochaines à changer mon logiciel de compression.
1
Sukhothai - Wat Mahathat
2
Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
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Sukhothai - Wat Mahathat
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Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
Aller au Tibet avec un petit budget? English translation pending
Bonjours a tous! je fais un tour du monde sans avion avec un petit budget et Ca marche car je suis arrive en Asie par le pacifique et actuellement je me dirige vers la Chine en passant par le Vietnam..J ai qu un mois de visa pour la chine et donc je vais essayer de focaliser sur le tibet et passer apres au Nepal.Voila c est mon plan pour le moment mais d apres mes recherches j ai l impression que le tibet va me coute chere et meme etre hors budget. Quelqu un a une idee du budget minimun pour 3 semaines au tibet?moi j y serai en juin....tous conseils et astuces sont les bienvenu
Ah! il semble que depuis le 4 avril les frontieres sont ouverte de nouveau.!?
merci
Article sur les Dalits (Inde) English translation pending
Bonjour Pour ceux que ça intéresse un article sur les Dalits paru dans la dernière newsletter de Planète Urgence Enrick Témoignages
Parole de partenaire : les Dalits dans la société Indienne, les hors caste parmi les castes…
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Le Tamil Nadu se situe au bord de l’Océan Indien, au Sud Est de l’Inde. Peuplée de 62 millions d’habitants, les Dalits y représentent 20% de la population, c’est à dire 11 millions de personnes. 50% des Dalits du Tamil Nadu vivent aujourd’hui en dessous du seuil critique de pauvreté. Mais qui sont les Dalits ?
L’Inde connaît, depuis 2500 ans, un système hiérarchique de classes sociales qui est la cause d’inégalités sociales très fortes au sein de la population indienne. En effet, l’Inde est régie par un système de castes, fixé sur la naissance : la société est divisée en quatre castes génériques, dits varna , et une hors-caste les dalits , dits intouchables . Ce système se rapporte à la notion de pureté et impureté très importante en Inde, et entraîne une hiérarchie sociale immuable. Les 4 castes sont composées, dans l’ordre hiérarchique, des Brahmanes (les prêtres), les Kshatriyas (les guerriers), les Vaisyas (les agriculteurs & commerçants) et les Shudras (les artisans & ouvriers) : chaque caste représente un statut professionnel plus ou moins pur et chaque caste domine l’autre, les Brahmanes étant les êtres supérieurs à toutes les autres castes. Les Dalits ne font pas partie des castes, ils sont classés comme hors-caste, ils sont considérés comme impur (d’où le terme d’ intouchables ). Ils font les travaux que personne ne veut faire, ils sont marginalisés et sont les plus pauvres des pauvres en Inde. Ce système de caste, que l’on retrouve seulement dans l’hindouisme, est fixé sur la naissance, il est donc impossible pour les Dalits d’en changer : on est membre de sa caste à vie.
Planète Urgence a donc monté en 2006 un partenariat avec l’ADECOM Network. Sa présidente, Lalida PERUMAL, nous présente dans le texte qui suit, la situation des Dalits aujourd’hui en Inde…
Qui sommes nous ?
Elle habite juste en dehors du village, avec toute sa famille. Tous les jours, elle va au puit pour approvisionner sa famille en eau potable. Mais comment faire puisqu'elle n’a pas le droit d’accéder dans la rue où se situe ce puit ?
Sa mère l'envoie au magasin gouvernemental pour acheter du riz afin de nourrir toute la famille. On ne lui a pas vendu le riz de qualité, plein de nutriments, comme il l’avait demandé. Le riz qu’il désirait a été donné aux gens de la caste supérieure, qui sont arrivés bien après lui dans la boutique. On lui donne les restes et on lui fait payer un prix plus élevé que prévu. Mais tout d'abord, il doit faire la queue sur le coté et attendre que les autres, des castes supérieures, soient servi.
Il se sent dénigré et honteux mais au moins, cette fois-ci, ils l'ont laissé entrer. Cela aurait pu être pire : il aurait pu être violé ou battu à mort par les personnes du magasin, comme cela est arrivé à ses sœurs.
L'accès est refusé.
Elle n’a pas le droit de porter des chaussures quand elle se promène dans la rue. Elle soupire de soulagement. Mais est ce tellement mieux que de devoir porter une étoile dorée ou un triangle rose sur son sari?
Ils aimeraient nourrir leurs enfants comme ils se doivent, mais un litre de lait coûte 13 Roupies et ils ne touchent que 30 Roupies par jour. Néanmoins, ils se considèrent chanceux car beaucoup de familles dans ce village de Dalit People travaillent gratuitement, en tant qu’employés, sur des terres qui ne leur appartiennent pas.
Après tout, l'histoire, la religion et le gouvernement leur disent que c'est leur devoir, et même si certains ne sont pas d'accord, ils se sentent piégés, ils se considèrent comme des esclaves.
Ces extraits de vie sont le quotidien des Dalits People.
Que veut dire être Dalit dans la société indienne?
Pour bien comprendre, il faut imaginer les Dalits en tant que fils de la terre ou indigènes . Ils vivent en Inde depuis des siècles. Traditionnellement, les Dalits sont un peuple dit éco-sensible , c’est à dire qu’ils habitent en équilibre et en harmonie avec la nature. Leur croyance est basée sur la vénération de la Terre, en lien avec le respect et l’harmonie.
L’oppression systématique des Dalits a commencé il y a à peu près 3500 ans. La société indienne, basée sur l’hindouisme, a développé un système hiérarchique pour diviser, classifier et contrôler, part la constitution de 4 castes (par ordre de prestige décroissant : Brahmanes, Kshatriya, Vaisyas, Sudras) et une hors caste, les Dalits. Les Dalits sont considérés, par la société Indienne, comme des personnes impures, se situant au plus bas dans la société indienne. On a donc commencé à discriminer les Dalits sous couvert d’une religion. On a dit qu'ils étaient les moins importants, impurs et destinés à servir les autres.
Ils ont été appelés, littéralement et symboliquement, les intouchables. Il a été dit qu'ils formaient la partie la plus polluée de l'énergie, de Dieu, de la manifestation d'où naissent tous les êtres humains. La doctrine hindoue dit que tous les hommes ont été créés à partir de segments provenant de l'Energie Cosmique. Certaines parties de cette Energie sont considérées comme plus pures et donc meilleures que d’autres. Traditionnellement, les Dalits n'ont pas adhéré à la religion hindoue. Cependant, ce mouvement religieux a commencé à classifier, à enseigner et à insister avec force sur le fait que les Dalits étaient formés à partir de la même énergie que toutes les autres castes. On a dit que le destin des Dalits était de travailler pour les Brahmanes en tant qu'esclaves. Cette façon de penser s’est généralisée.
Aujourd’hui, ce système de violation des droits de l’Homme continue.
Dans certains villages, le peuple Dalit continue à souffrir chaque jour. En 2009, beaucoup de Dalits continuent à travailler en tant qu'esclaves pour des membres des castes supérieures. Les Dalits travaillent dans des conditions oppressives – souvent gratuitement. Il leur a été inculqué que c'était leur devoir. On les a forcé, à contre cœur, d’accepter le système de castes Hindou. Ils sont à la merci de leurs oppresseurs, ils vivent dans la crasse en tant que travailleurs subalternes analphabètes. Si ils ne sont pas esclaves, ils sont des serviteurs sous contrat. Cependant, la paie journalière moyenne pour un Dalit est de 25 à 30 Roupies, dans un pays où une tasse de thé coûte entre 4 et 5 Roupies.
La philosophie de Dr. Baba Saheb Ambedkar
Dr. Baba Saheb Ambedkar, d’origine Dalit, est l’auteur de la Constitution Indienne (écrite en 1950 suite à l’indépendance de l’Inde). Aujourd’hui, il est vénéré en tant que Héros National, on retrouve sa statue sur les places des centres ville à travers tout le pays.
La loi indienne, de part sa constitution, a mis en place des dispositions pour protéger les droits des Dalits. Cependant, encore aujourd'hui, ces dispositions sont rarement appliquées dans un pays dont le gouvernement lui même est contrôlé par les oppresseurs.
Comment aborder le sujet de la discrimination et des crimes de haine envers les Dalits quand les termes Culture, tradition et religion permettent de telles pratiques ? Au bout du compte, tous ces crimes sont réalisables car ils se cachent derrière ces 3 mots, sorte de bouclier, qui pérennise cette violation des droits de l'Homme. Ainsi, ceux qui commettent de telles atrocités contre les Dalits ne s'attendent pas à ressentir des répercussions négatives contre leur intolérance et discrimination.
Cette souffrance humaine, délibérée et imposée à travers un traitement inéquitable et violent, à travers un refus d'accès à des droits humains ainsi qu'aux ressources élémentaires, est consentie par environ 80% de la population hindouiste. D’un autre côté, au sein d’une population qui dépasse les 1 milliard d’individus, beaucoup d'hindous pensent que la discrimination basée sur les Castes ne se justifie pas. Néanmoins, cette partie de la population reste apathique : beaucoup pratiquent le déni. Comment faire ?
Les voix Dalit chez l'OTAN
Des activistes et leaders du Mouvement Dalit ont participé à la conférence Racism vs Castism à Durban (Afrique du Sud) en 2001. Peut être y’aura t’il un jour un débat mondial sur ce thème? Certains diront que c'est inutile d'impliquer les étrangers, que c'est un sujet qui devrait être résolu par la population indienne elle même. D'autres diront que le monde entier doit assumer une part responsabilité. Quelle que soit la position de chacun, il est nécessaire que les individus prennent conscience personnellement de leurs actes et de leurs croyances pour effectuer un changement effectif et durable.
Ce changement implique inévitablement des moyens pour passer à l'action : aucun groupe ou mouvement ne peut changer les mentalités par la force. La liberté ne s’impose pas : c'est la volonté d'un individu de défendre ses propres convictions. Cela comprend une prise de risques. Il faut que cela soit une démarche personnelle. Donc, si nous souhaitons voir des changements positifs en ce qui concerne la souffrance humaine, comment faut-il procéder?
On pourrait les soutenir via des réunions, des formations, des conférences, aux niveaux de leurs besoins vitaux car ils en ont besoin.
Les personnes, qui ne mangent pas à leur faim, ressentent plus le besoin de trouver à manger et à boire que d’agir politiquement à travers une lutte des classes. Les personnes, qui n'ont pas eu droit à une éducation, ne sont pas au courant que la loi leur garantie certains droits.
Les défis auxquels ce peuple opprimé doit faire face peuvent sembler insurmontables. Nous ne pouvons pas forcer la majorité apathique à devenir active, mais nous pouvons nous informer et prendre partie contre de telles atrocités. Nous pouvons devenir un exemple et ainsi encourager les autres à faire la même chose. Il n’existe pas de solutions parfaites et il est peu probable de voir des changements immédiats et radicaux. Est-ce que cela veut dire que nous ne devons pas entamer d’actions? Il existe déjà un groupe d'activistes Dalits qui commence à émerger, et qui travaille sur l’amélioration de leurs conditions de vie et celles de leurs semblables.
Après des milliers d'années de pratiques injustes envers les Dalits, on peut déjà observer quelques changements positifs qui ont vu le jour suite aux efforts de quelques personnes opprimées, qui refusent d'accepter une vie de servitude et d'intolérance.
Sans vouloir imposer notre système de valeurs, nous pouvons tout de même donner aux Dalits la chance de se respecter, de se développer et d’utiliser leur voix collective de façon efficace.
Bienvenu à ADECOM Network, le forum collectif Dalit
ADECOM est un acronyme qui veut dire Animation, Développement, Emploi et Communication. Cette association a commencé en 1991 et depuis sa création, cet organisme non-gouvernemental à but non lucratif, a travaillé pour soutenir l'émancipation des Dalit.
ADECOM aide les villageois opprimés à trouver de quoi satisfaire leurs besoins vitaux, et travaille sur le long terme pour l'indépendance des Dalits en leur proposant des formations, des ateliers qui leur permettent de créer des groupes d'entre aide.
Kootu-K-Kural (NB : association partenaire de l’ADECOM) est un groupe de théâtre qui a pour but de promouvoir l'action politique, à faire connaître la situation des Dalits par le biais de performances théâtrales qui mettent en scène de façon poignante leurs enjeux politiques, sociaux et économiques.
Le but d'ADECOM et de Kootu-K-Kural est d'aider les Dalits à s'aider eux-mêmes.
Quand les Dalits veulent améliorer leur propre situation ils viennent chercher de l'aide. ADECOM essaye de leur fournir une assistance à travers une formation juridique et de soutien : savoir porter plainte, leur faire connaître leurs droits et les procédures gouvernementales, savoir comment organiser des actions non-violentes de désobéissance civile et savoir comment se porter candidat pour des élections.
Le réseau ADECOM a pour vocation l'encouragement et l'expansion du mouvement Dalit.
Afin que les pratiques à l’encontre des intouchables soient éradiquées, il est nécessaire que le monde entier prenne conscience de leur situation et apporte son soutien. En effet, les Dalits seront aidés à partir du moment ou leur situation sera connue par ceux qui vivent en dehors du système de Caste.
Planète Urgence travaille avec les Dalits via différentes missions mises en place avec l’ADECOM. Tous les bénéficiaires sont des Dalits, en recherche d’emploi ou en pleines études et qui ont besoin de compétences en bureautique, en gestion de projets, en communication, en théâtre…pour tout simplement réussir leurs vies.
Si cette problématique vous intéresse, si vous désirez participer au développement d’une population qui manque cruellement de moyens, vous pouvez participer à une des missions. Vous les retrouverez toutes en ligne sur notre site internet. Lalida Perumal, présidente de l’ADECOM Network pour Planète Urgence (France) Les opinions exprimées et les arguments avancés dans cet article demeurent l'entière responsabilité de l'auteur-e. Elles ne reflètent pas nécessairement les vues de Planète Urgence.
Chine: situation au Sichuan et plus particulièrement dans le Kham? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Chine le 15 mai pour un peu plus de 3 semaines. Je compte me rendre dans le Sichuan, et plus exactement dans le Kham (Tibet oriental sud).
J'aurais aimé avoir des infos "fraîches" sur la situation là-bas (présence de la police et de l'armée chinoise, etc). En effet, suite aux émeutes de 2008, la présence policière et militaire chinoise s'est apparemment renforcée assez fort. En lisant un article, daté d'octobre 2008, dans le magazine Géo de ce mois-ci, le journaliste parle en effet d'une omni présence de ces forces de l'ordre.
Est-ce encore le cas actuellement ? Si oui, peut-on imaginer qu'elles se retirent petit à petit ? (Je n'ai pas spécialement envie de faire un voyage "surveillé").
Merci pour vos réponses
Je pars en Chine le 15 mai pour un peu plus de 3 semaines. Je compte me rendre dans le Sichuan, et plus exactement dans le Kham (Tibet oriental sud).
J'aurais aimé avoir des infos "fraîches" sur la situation là-bas (présence de la police et de l'armée chinoise, etc). En effet, suite aux émeutes de 2008, la présence policière et militaire chinoise s'est apparemment renforcée assez fort. En lisant un article, daté d'octobre 2008, dans le magazine Géo de ce mois-ci, le journaliste parle en effet d'une omni présence de ces forces de l'ordre.
Est-ce encore le cas actuellement ? Si oui, peut-on imaginer qu'elles se retirent petit à petit ? (Je n'ai pas spécialement envie de faire un voyage "surveillé").
Merci pour vos réponses
Demi-soeur indonésienne du président américain Barack Obama English translation pending
dans la serie on n a pas fini de rire, et en remerciement anticipe d obama a sa grande soeur...
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.
Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
Retour de deux semaines en Thaïlande English translation pending
Sawadee Krab,
Suite à un magnifique voyage en Thaïlande pour les fêtes de fin d'année, la moindre des choses est d'en faire un compte-rendu sur VF.
Après une préparation moitié Lonely Planet, moitié VF et autres sites internet, nous voici partis le 20 Décembre 2008 par un vol Emirates (via Dubaï donc) arrivant à Bangkok le 21 Décembre à 18h40.
Tout d'abord, le taxi...après un ou deux "Put the Meter Please", le Monsieur obtempère en râlant un peu. Ils nous en coûtera donc 350 Bahts (+ 50 Bahts de prise en charge à l'Aéroport) en passant par la voie express + 50 Bahts pour y rentrer et 15 Bahts pour en sortir, sommes que nous payerons par nous mêmes. Arrivés au Rambuttri (et oui, encore KSR :D), le taxi n'a pas la monnaie et ne souhaite guère nous la rendre...qqs minutes de palabre (avec le sourire) et nous faisons la monnaie au Change en bas de l'Hôtel qui, qq peu perturbé nous a rendu 1000 Bahts en petites coupures en échange d'un billet de 500...ça commence plutôt bien :D
Arrivé au Rambuttri...des sourires...du moins 1 de la part d'une des demoiselles à l'accueil (profitons en, ce sera le dernier). Après vérification de l'état de la chambre (correcte, si ce n'est une ou deux puces dans la salle de douche), nous prenons place...une douche, un change de vêtement et nous voilà partis pour notre première visite. Malgré la grande présence de Britanniques fortement alcoolisés, nous sommes heureux...chaleur moite, stands de brochettes, massages...le voyage peut commencer. La fatigue aidant, nous ne ferons pas long feu ce 1er soir.
22 Décembre:
Levés tôt, une ballade en direction du Wat Phra Kaew nous améne un concentré de tentative d'arnaque...En effet, un "chauffeur de Tuk-Tuk" nous propose ses services avec la totale "Tous les temples sont fermés dans le quartier...C'est l'anniversaire du Roi...un Tuk-Tuk coûte 10 Bahts car le Roi a fait une grande promo sur l'essence seulement aujourd'hui...". Quelques sourires et "Non, Non merci..." le Môôssieur laisse tomber...par chance nous n'en rencontrerons pas d'autres ainsi. Arrivés devant le Wat Phra Kaew...miracle...c'est ouvert !!! Le temps est au beau fixe...le Lieu est très joli, nous sommes aux anges...contents d'être là tôt car rapidement c'est la cohue...mais comme souvent durant notre voyage, la cohue ne signifie pas le stress comme certaines fois au Louvre ou autres monuments parisiens. Je vous épargne les détails...vous vous ferez votre propre idée. Une chose positive, l'entrée du Temple (300 Bahts par personne si je me souviens bien) donne accés à la Wimanmek Mansion et aux autres bâtiments du parc aux alentours de la statue de Rama V (ce sera notre visite du lendemain matin). Le reste de la journée nous verra "errer" au hasard dans Bangkok..nous aimons bien marcher & cela nous permet de ressentir un peu mieux l'ambiance de la Ville...achat de notre première bouteille d'eau, recherche d'une carte de la ville...diverses petites choses qui prennent un certains temps en milieu inconnu ;) Premier Foot-Massage le soir venu...200 Bahts..ma belle est heureuse !!! En ce qui me concerne, un verre en terrasse dans n'importe quel quartier autre que le mien est une aventure en soi...Sourire béat devant le spectacle de la rue !!!
23 Décembre
Une première nuit quelque peu brusqué par le bruit des clims des autres chambres..mais bon...Un bon petit dèj &..comme dit plus haut, nous nous dirigeons vers la statue de Rama V, à pieds tout d'abord puis en Tuk-Tuk pour notre première ballade avec ce transport. On tombe sur un gars pour qui on a plus de peine qu'autre chose..l'exemple type de l'homme venu de la campagne, qui ne connaît pas le chemin et qui ne sait pas lire un plan (même écrit en typo Thaïlandaise)...c'est du moins le sentiment qu'il nous fait.Ce sera le seul Tuk de Bangok qui nous proposera 60 Bahts pour une course sans marchander (on sentira la différence avec les "spécialistes des touristes"). Après quelques errements, il nous amène à un bureau du Tourisme Thaïlandais...palabre, sourire, palabre...et nous voici d'accord sur la direction. Les divers monuments du lieu ouvrent à 9h30, nous décidons donc de nous ballader dans le parc...superbe, tout le monde souriant, même les militaires, aucun autre touriste (nous en verrons par la suite, mais le lieu ne semble pas faire le plein..peut être un peu trop excentré)...et toujours un magnifique ciel bleu. Outre une consigne obligatoire à 20 Bahts, l'entrée est bien gratuite pour les différents bâtiments. Très joli, guide obligatoire pour la Wimanmek Mansion et petit bémol, ce qui sera également le cas dans d'autres bâtiments royaux, on ne peut pas prendre de photos...pas bien grave...mais le choix de cartes postales (bien que ce ne soit pas notre support préféré de souvenirs) étant quasi nul...cela ne pourra pas être partagé avec nos ami(e)s une fois de retour. Nouveau Tuk, premiers mots en Thaïlandais et direction le Wat Po... Très joli une nouvelle fois...mais, vu l'heure et la renommée, la foule est bien présente et une certaine lourdeur inhérente à celle-ci. On visite les différents bâtiments jusqu'au "lieu principal", le Bouddha couché...c'est très joli...si, si, si...très joli...et là, on peut prendre des photos. Une fois dehors, on se fait accosté par des collégiennes thaïlandaises pour un devoir de classe "d'où venez-vous? qu'aimez-vous en Thaïlande ? votre métier ??". Très gentilles et une rencontre émouvante...d'autant plus que les touristes ne manquent pas, nous nous sentons ravis qu'elles nous aient "choisis" !! Direction le Tha Tien Pier (le numéro 8) pour notre première ballade en Chao Praya Express (19 Bahts par personne) direction Banglumpoo Pier (n° 13), le but étant de longer le Khlong Bang Lamphu (à pieds ou en long-tail boat) jusqu'au Wat Saket et sa montagne dorée. Arrivés à destination, pas de long-tail boat faisant le trajet...nous longeons donc le Khlong à pieds...et là, ça y est, on est véritablement en Thaïlande...comme quoi, comme partout, prendre la prochaine à gauche au lieu du grand axe..et "l'aventure" commence (tout cela est relatif bien sûr).
Visite et surtout vue du Wat Saket...on est sur les rotules..et le Tuk-Tuk nous ramène au rambuttri pour une sieste bien méritée. Nouvelle douche et nouveau trajet en Chao Praya Express (décidemment très pratique) direction China Town. En fait, ce coup-ci, ce sera un bateau un peu plus petit, même code couleur (sièges jaune et orange) et même trajet mais un chouïa moins cher, 14 Bahts par personne. On aime ce quartier et cette animation débordante...Prochain séjour à BKK, nous logerons par ici... Le soir, bon manger dans la rue à l'angle Rambuttri/Kraisri...bon poisson grillé et sourires sincères.On passe de 2 à 3 mots de Thaïlandais..on progresse. A noter, les flics vérifient les autorisations de vente des divers stands...vu le "bordel-organisé", mon regard d'occidental n'imaginait pas que tout était ainsi réglementé.Marrant, les commerçants se foutent gentiment de la gueule des flics...on n'a pas vu ça en ce qui concerne l'armée. Nouveau Foot-Massage (120 Bahts la 1/2 heure, 200 l'heure). Dodo-Moustique-Dodo.
24 Décembre :
Dernière matinée à BKK, nous prenons l'avion pour Chiang Maï à 14h. Retour à China Town pour la visite du Wat Trimitr...on nous aurait dit "c'est fermé aujourd'hui", on ne l'aurait pas cru...et bien c'était en travaux..so, nouvelle ballade dans China Town..décidemment, on aime bien... On prépare les sacs et direction l'aéroport de Donmueang. Vol sans encombres avec One-Two Go.Un peu cher, mais nous n'avons géré ce voyage que la veille..les fêtes aidant, nous n'avions plus guère le choix. Arrivés à Chiang Maï...un seul prix et une seule compagnie pour le centre ville : 120 Bahts !!!
Nous avions choisi le Baan Kaew (par le net...et en relisant le LP, on voit qu'ils le conseillaient)...ravi, accueil sympa, ambiance plutôt familliale...plus notre syle que KSR. Electricité approximative dans la SdB, mais très grand lit et le tout très propre. Ballade en ville (3 fois de suite "je suis en vacances ici, avec la famille, j'en profite pour me faire des costumes...blah, blah..blah..." une nouvelle manière de nous alpaguer, on rigole bien). Ici, beaucoup moins de typo romaines, un peu plus dur de s'y retrouver mais ambiance plus posée, on aime...Le soir même, on décide de rester 2j de plus. Repas de réveillon à l' Antique House...joli cadre, bons plats...accueil moyen...impeccable pour le réveillon, même si nous préférons plus "roots" comme ambiance. Super sommeil, au calme.
25 Décembre :
C'est Noël...et il neige...euh...non pardon...il fait un ciel bleu magnifique...!!!! Ballade en ville 2....Wat Chiang Man (nom différent selon les fois, Chiang Maï).Déjeuner au Yok fa, en face de la Croix Rouge (adresse LP again)...très peu cher et délicieux...on aime l'ambiance familliale...on tente de le dire en Thaïlandais, ça émeut la patronne..On nous offre quelques tamarins, gentil geste.On y retournera 3 fois, notre cantine à Chiang Maï (35 Bahts le plat). Café (vrai expresso) au "Café de l'Amour" et recherche internet sur les horaires de ferry Krabi-Koh Phi Phi pour la suite de notre voyage. Un des défauts/qualités jumelés de notre voyage, c'est de ne bloquer que la première nuit dans les 3 villes (BKK, Chiang Maï & Koh Phi Phi) et de décider de la durée de notre séjour une fois sur place. Difficile donc de trouver des places dispos en avion ou en train...mais ça nous bloque une heure de recherche tous les 3 jours rien de grave à nos yeux.
Après lecture d'un post sur VF & des recherches infructueuses en agence, nous nous dirigeons vers le bureau de CM de July Travel (dans je ne sais plus quel grand hôtel). 2 demoiselles très aimables nous confirmant "plus d'avions CM-Phuket, plus de Train de NUit...du moins, trop juste pour prendre le ferry vers Koh Phi Phi".N'ayant pas envie de passer une nuit à Phuket ou Krabi, il nous reste la solution Bus.La demoiselle de July Travel nous écrit notre demande en Thaï alors qu'elle n'en tirera aucun bénéfice si ce n'est un sourire et notre respect. On la recroisera d'ailleurs plus tard, et elle nous demandera très gentiment si nous nous en étions sortis dans nos démarches. On prend un Tuk direction la gare routière...première averse, il est 15h, cela durera une petite heure. Le chauffeur du Tuk nous dirige vers une compagnie..on se méfie, on vérifie les autres...Nos excuses, il avait vu juste..le meilleur prix (516 Bahts par personne pour CM-BKK) et le meilleur accueil.Une compagnie jaune et verte à gauche en entrant dans la gare routière au niveau du quai 5. Avec du recul et suite à notre retour de Koh Phi Phi en Bus également, nous ne pouvons que conseiller de prendre des compagnies "pour Thaï"..cela évite les arrêts "bouffes payantes" et attentes d'autres farangs pour faire le plein du bus.
Ballade nocturne, repas au Yok Fa, appel des familles (20 Bahts/min pour un mobile, 15 pour un fixe), achat au Night Bazar..qualité et prix bien meilleur qu'à BKK, du moins d'après notre toute petite expérience (chemises en soie :D :D). Et un roti, genre de crêpe super grasse vendue par les Musulmans principalement...miam, miam.
26 Décembre :
Plus ou moins la même chose que la veille...l'ancienne ville est riche en petits temples dont nous avons oublié les noms... Journée plus calme car légèrement mal à la cheville... Premier Thaï Massage en fin de journée rue Charoen Prathet..Sympa, pas génial mais très aimable.200 Bahts Une Heure. Repas, Dodo...
27 Décembre :
Oops, j'oubliais, au Baan Kaew, tous les matins se trouve Mister Sam (du moins son nom "occidentalisé" cf carte jointe) qui propose des treks. Tout d'abord méfiant, on sera conquis par ce Monsieur, serviable, prêt à tout pour nous rendre service.Nous avions prévu 2 treks avec lui..mais vu les "soucis" pour rejoindre Phi Phi comme expliqué plus haut, nous ne pourrons en faire qu'un.Et c'est là que Sam nous prouvera ses compétences, nous proposant un medley des deux trecks choisis..et cela, rien que pour nous. Ce qui nous donnera, Doi Suthep, Maesa Elephant Camp (une ballade d'une heure à dos d'éléphant), Parc des Orchidées et des Papillons, repas, retour au Maesa Camp pour le spectacle et la baignade. Sam connait son taf et sait être arrangeant.Normalement, une fois sorti du camp des éléphants, pas possible d'y retourner, vu l'heure nous n'aurions pas pu voir le spectacle des éléphants prévu à 13h40. Il est toujours possible d'économiser 1 euro ou 2 en passant par des agences en ville. Mais, encore une fois, Sam sait s'adapter et, un plus, le détail de ses trecks est expliqué en français.Il comprend d'ailleurs assez bien le français et connait quelques mots.Il prend également de très belles photos ce qui ne gâche rien.
Pour info, bien évidemment le Maesa Camp est un peu un lieu de tourisme à la chaîne, et nous espèrons bien revenir vers CM en prenant plus notre temps...mais les traitements vis à vis des éléphants nous semblent respectueux malgré le gigantisme de l'entreprise. Le prospectus dit qu'ils sont certifiés ISO 9001:2000...il paraît que c'est un gage de qualité. Ceci n'étant qu'une impression, la nôtre.
Dernier achat au Night Bazar...youpi...malgré l'affluence, cela reste calme rapport à BKK. Nouveau Thaï Massage au même endroit, mais, vu l'heure tardive, la patronne va débaucher des femmes plus âgées à côté..résultat, grande rigolade avec les dames en parlant un genre de Thaï-Anglais-Français...un bien bel échange humain...et un massage bien plus complet. Dodo...
28 Décembre :
C'est donc le départ à 7h30 pour BKK. Ce voyage, hors des moustiques, sera idéal vu les conditions.Plusieurs boissons et en-cas en route...2 films en Thaï (faut aimer la télé à fond).Un arrêt plus long nous verra offrir un repas, un vrai, chaud, en échange d'un des tickets composant notre billet. Heureusement surpris. Dans le bus, un seul autre couple de touristes. Arrivés à la gare routière de BKK vers 17h, nous ne savons même pas qu'il faut rejoindre la gare du sud pour la suite de notre périple direction Phi Phi. Un petit coup de stress..mais avant tout heureux...même ces petites galères sont de bons moments de voyage..c'est du moins notre vision des choses. Une dame au point info nous écrit le bus à prendre pour rejoindre Sai tai Mai (cf pièce jointe)(la gare de bus du Sud)..n'ayant pas compris et devant la vetusté du Bus, on se dit "on ne va pas faire BKK-Krabi avec ça"... Résultat, un Taxi, du moins, un qui accepte de Put the Meter...direction, du moins on espère, la gare du Sud...Le chauffeur ne parle pas un mot d'anglais et nous répête les mêmes mots...On a beau rien comprendre, lui avait bien capté....il nous améne à bon port pour 130 Bahts. Kop Khun Krab Monsieur... La chance nous sourit, une demoiselle travaillant dans une des compagnies de Bus (Lignite Tour si je ne m'abuse) parle bien français et nous indique le bon guichet. Plus de Bus pour Phuket..mais encore de la place pour Krabi..Départ à 21h30 600 Bahts par personne.On prend.(cf billet) Même ambiance..télé trop forte...un peu plus crade..mais petits en-cas et sourires. Ca fait quand même 24h de Bus d'affilée et quasiment tout le pays traversé. On a pas le choix, du moins on ne s'est pas donné le choix vu notre budget et notre organisation..car la nuit du 29 Décembre est déjà reservé au Tropical Garden sur Koh Phi Phi.
29 Décembre :
la suite bientôt...
La suite donc...:
Arrivés à la gare routière de Krabi...guère le choix vu la fatigue que de passer par une des 2 agences proposant les billets de Ferry.Toujours possible de gérer le trajet Gare-Port par nos propres moyens, mais après un long trajet, c'est bon de ne pas trop réfléchir. 450 Bahts par personne pour Koh Phi Phi. On choisira la compagnie qui n'a pas envoyé de rabatteurs dès la sortie du car nous assurant que nos bagages sont déjà au bureau et autres palabres stupidement inutiles.On a beau pas avoir beaucoup dormi, on en reste un minimum lucide. Départ du port à 10h30....et quelques...arrivée..à peu près 2heures après :D :D
Un gars du Tropical Garden nous attend alors que nous n'avions pas précisé l'heure de notre arrivée, ne la connaissant pas à l'avance... La mer est magnifique...comme dans les cartes postales...sourire béat..voir bêta aux lèvres :D
Arrivés au Tropical Garden, accueil en demi-teinte, les sourires viendront et resteront, une fois que notre profil sera connu...en gros le contraire de Bucket de Vodka-RedBull et Full Moon Party avec retour à la Guest House au petit matin (désolé nous n'avons rien contre les Britanniques alcooliques qui ne respectent rien...si ce n'est qu'ils sont bourrés et ne respectent rien :D :D...et je dis ça en tant qu'ancien rugbyman, un sport riche en alcoolémie et en britannique et pourtant gardant un certain respect...). Le Bungalow est simple mais propre et le lit est bien ferme.Nous avions pris un bungalow avec Ventilo et Douche Froide à 1200 bahts.A lire les descriptifs, on a l'impression qu'il est loin de tout...juste suffisament loin de l'ambiance nocturne à notre avis...les 10 minutes de marche pour atteindre la plage ou les restaus sont plus proches de 5 min..mais bon... Surprenant les barricades vertes sur lesquelles nous avons vue..Il semblerait qu'on veuille cacher les Thaïlandais de la vue des Farangs...lègère gêne. Il y a une petite piscine...malheureusement nous ne sommes pas nombreux à prendre une douche avant de plonger comme c'est indiqué...Une infection à l'oreille en fin de séjour me fera douter de l'hygiène de certains..mais bon, cela peut arriver partout.
Direction la plage pour une 1ère baignade..Il y a foule, très jeune foule (pour info, nous avons une petite trentaine..et pourtant, on fait vieux :D). Eau chaude mais plage et mer relativement propre...du moins côté Loh Dalam Bay.Un bon spot pour un apéro ou un digestif...à fuir le soir venu pour qui n'aime pas la Boom-Boom Music. Premier coup de soleil malgré la crème et le peu de temps passé sur la plage...On va pas se plaindre....la vue est paradisiaque.
Au retour vers le Tropical, on passe devant le resto Garden Home (appartenant à la Guest House du même nom qui est collée au Tropical). Un superbe étal de poissons frais que l'on choisit et qu'on nous grille devant nous...Miiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaam.... De sacrés bons commerçants...un bon accueil...une très bonne alimentation.Heu-Reux !!!! Et des progrès en Thaïlandais !!!!
Dodo - Moustiquaire - Dodo...Caaaaaaaaaalme....ou presque car les Thaïlandais derrière les barricades aussi font la fête ;)
30 Décembre :
On va se baigner de l'autre côté, vers Tong Say bay...plus calme, mer plus belle....on est bien... On gère notre retour car avion prévu le 3 janvier à 1.05 du matin. Vu les horaires des ferrys et bus accumulés (et les disponibilités des avions, trains, bus..ainsi que notre budget), obligé de partir le 1er au matin... Tout est plus cher étant sur une île...mais relativement à la France...euh....sourire, bonheur, jus de fruits frais... Il pleut en fin de journée comme chaque jour..mais une heure maximum... Dîner au même endroit, ça y est, on est pote avec Bao (le patron du Garden Home) et les serveurs...vraiment très sympas. On rencontre Carmen, une puerto-ricaine basée à Sydney qui, bien qu'habituée de Koh Phi Phi, ne connait pas un mot de Thaïlandais..étonnant. Par contre, elle nous conseille un masseur....et pas n'importe quel masseur... Sawattchaï, tel est son nom, est a des années-lumières des travelos malaxeurs de barbaques..un vrai guérisseur...je n'ai pas peur du mot...Etant d'un naturel méfiant, je n'hésite d'autant pas à vous dire tout le bien que nous avons pensé de la rencontre.(pour le trouver prendre à gauche juste avant le PP Casita, marcher 150 mètres, c'est sur le trottoir de gauche). Sur une base 600 bahts pour 1h30, le massage (basé sur tout un tas de techniques chinoises, Wat Po...) peut durer bien plus longtemps...il cesse une fois évacués tous les blocages. Sawattchaï, sa femme (qui est coiffeuse) et leur fils, forment une famille très accueillante et détonnante dans un tel lieu animé. Nous ne serions que trop vous conseiller de lui rendre visite (cf pièce jointe).
Retour au Tropical, nous en profitons pour réserver une ballade en bateau pour le lendemain. Les prix c'est same-same...et les prestations...aussi same-same...partout dans l'île...so, si vous avez une bonne entente avec votre GH, autant passer par eux...du moins, on pense.
31 Décembre
Une sauvegarde de photos sur DVD et nous voici parti direction le port pour une journée comprenant...Snorkelling (masque et tuba donc) autour de Phi Phi Leh, Bamboo island, repas tout pourri (un pôôvre sandwich), à part deux couples + de 35 ans, c'est Pectoraux en Silicones, tatouages tribales comme dans les 90's, Mecs aux hormones...franchement, y'a de quoi rire...on se demande ce que ça donnera passé 50 ans...mais bon, à chacun son bonheur. Résultat, on ira à l'avant avec l'équipage regardant le show d' je ne sais plus quel chanteur et jouant de la guitare avec eux...de bien bons moments. Une autre plongée, un peu de kayak, le parc naturel...et Monkey Beach...où, triste spectacle, on peut voir des singes obèses bouffant des glaces et buvant de la bière...😕 Retour au port vers les 16h...sachant à quoi nous en tenir question ballade groupée...nous avons tiré ce qu'il y a de bon à prendre dans de telle excursion...mer magnifique, poissons itou...grand soleil et dépaysement. Toujours à relativiser avec notre vue sur le périph...
On change pas une équipe qui gagne..poisson frais au Garden Home.... (comment ça, on se répête). Entre temps, petite ondée qui nous force à un arrêt jus de fruit...et une superbe rencontre humaine avec un body-buildé éfféminé...trèèès mais alors trèès gentil..sincèrement.Et le meilleur smoothie de l'île. J'ai malheureusement oublié le nom, mais cette GH-Stand de Jus est jumellé avec The Rock...et à côté d'une pharmacie.Ce monsieur connaissait donc qqs mots de français et nous a appris, une fois de plus, quelques nouveaux mots en Thaïlandais. Ma chemise de Chiang Maï fait encore son effet...étant les seuls (du moins dans nos âges) a ne pas avoir de short imitation billabong, il croyait que nous habitions en Thaïlande..le genre de quiproquos qui ne peut que nous ravir....En effet, on se sentait comme à la maison.
Par contre, la ballade en mer, ça crève...résultat...le réveillon nous verra au lit avant minuit...😉
1er Janvier :
Déjà le départ. Dernière ballade, dernière discussion avec Pon (désolé pour l'orthographe), le patron du Tropical Garden a qui nous apprenons (à sa demande) quelques phrases en français..nous prenons même le temps de parler politique....un agréable et simple moment. Un petit coup de spleen...et un long périple nous attend.
Bateau à 14h et Bus...normalement...à 16h pour une arrivée à 6h du matin à Bangkok... Je dis normalement car, malgré ce que nous disait la dame de l'agence de Koh Phi Phi, on se retrouve dans un mini-bus direction Surat Thani, une première pause dans Krabi à un stand famillial...Surat Thani enfin, où on nous fait patienter avec un repas gratuit...qui est, en fait, payant...le temps que d'autres farangs viennent remplir le Bus (un grand ce coup-ci) jusqu'à Bangkok...Pour un trajet à 600 Bahts (same same qu'à l'aller), on a débourser environ 150/200 Bahts de plus pour les repas et les arrêts au stand maison...Un sacré décallage rapport à notre trajet aller.D'où notre avis de prendre des compagnies non spécialisées en transport de Farangs. Nous déconseillons donc fortement Guitar Tour...!!!!!
2 Janvier :
Une bonne journée de mission nous attend car notre avion est donc à 1h du matin le 3 Janvier...et notre bonne étoile nous ayant suivi dans notre périple, tout sera déroulera sans accroc.
Débarqués à KSR vers les 5h du mat (j'oubliais, le seul interêt de prendre une compagnie pour Farang, c'est que le Bus ne s'arrête pas dans divers coins de banlieue mais trace direct vers BKK)...on décide de se diriger vers le Rambuttri à qui j'avais envoyé un email pour leur demander si on pouvait laisser nos bagages chez eux pour la journée. Nous avions également consulté VF rapport aux consignes en gare routière...si nous étions arrivés à la gare routière.De bons renseignements qui ne nous ont pas été utiles. Pas eu de réponse du rambuttri, on y va au hasard...en leur disant, vous aviez dit Oui à notre email..blah, blah, blah...sourire un peu faux-cul de notre part comme de la leur...OK, 20 bahts par sacs, on laisse nos affaires pour la journée sans payer de chambre.
Nous voici donc libre de mouvement...mais avec peu d'énergie...(mais toujours en voyage, toujours loin de la maison, donc toujours ravis !!!). Petit déjeuner aux côtés de gens finissant leurs nuits... Nous avons 2 "missions"...écrire les cartes postales aux familles car nous n'avons pas pris le temps jusque là...et acheter des Moms ou Mons 😕 ...enfin, les coussins triangulaires avec petit matelas intégré (ou pas) dont nous sommes tombé amoureux et qui (je suis assis dessus en ce moment) iront à ravir avec notre salon...(cf photo) Il est 6h30 et nous prenons un Chao Praya Express direction China Town...pas de Coussins..sniff, sniff...et de nombreux magasins sont encore fermés. Avec du recul, même ici, on sentira le relatif calme dû à la trêve de fin d'année.
Un regain d'énergie, on décide de prendre un taxi direction MBK...très gentil monsieur....nouveaux mots de Thaïlandais... Nous voici devant mais tout est fermé. On se fait un café "Au Bon Pain" (mdr) en écrivant les cartes postales..La faaaaaaaaatigue nous prend.Une ballade dans le MBK..et on se dit..."Si on allait à la maison de Jim Thompson ?" Bon, c'est sympa, rien de génial..la fatigue ne nous permet peut être pas d'apprécier à fond.Guide obligatoire, on se retrouve avec un couple de Québécois très sympas.... Pause nouille...un Sawadee Krab, un Sawadee Pee Maï Krab..et voilà le serveur qui nous parle qu'en thaï..obligé de lui sortir ma 3ème phrase "Passa Thaï Nitnoï". Ma compagne est bien plus douée que moi en thaïlandais, je suis d'autant plus surpris qu'on me croit thaïlandophone. Petit moment de bonheur simple, échange de politesse avec les serveurs. Après ça... Hop, on prend le Skytrain pour Sukhumvit, quartier que nous ne connaissont pas encore, en se disant, allons poster nos cartes là-bas...mais la poste est fermé jusqu'au 5 Janvier. Retour en Skytrain, changement à Siam, et direction China Town again. Tout un tas de magasins..et toujours pas de coussins.... Une lueur d'espoir..enfin un magasin...mais aimable comme au coeur du 13ème arrondissement de Paris (If you see what I mean)...palabre marchandage...800 Bahts les 2 (un à 1 coussin, un à 2)..On donne 1000 bahts, ils nous en rendent 300, décidemment, on est chanceux. Dernier Chao Praya Express avec soleil couchant (sniff, sniff). On récupère les bagages.On pèse le tout histoire de pas avoir de mauvaise surprise et direction l'aéroport.
Petite edit: Le taxi, chauffeur très sympa venant de l'Issan, nous aura coûté un peu plus cher au retour. si mes souvenirs sont bons, 60 bahts pour rentrer sur la voie express et 25 Bahts pour en sortir. Mais le trajet sur la voie express nous a paru plus long qu'à l'aller.Sans doute que le chauffeur de l'aller n'avait pas rejoint l'express aussi tôt qu'au retour. (si cette phrase est claire 🤪)
Une toilette succinte...et c'est le retour. Une quinzaine d'heures plus tard... "Mesdames et Messieurs, nous arrvons à Paris CDG, température au sol 1°c"
Le décallage horaire jumellé au froid est fatal pour notre forme physique..on se couche à 18h et réveil à 4h/5h durant quelques jours...mais surtout des milliers de souvenirs...et qu'une seule envie..y retourner au plus vite.
Avec du recul, on ne conseille ni le routard, ni le LP....du moins pour la route...il ya de bonnes infos à prendre partout, mais nous n'avons pas aimé les cartes du LP...donc, à notre avis, autant se faire sa compilation LP, routard, VF et autres forums ou sites..et récupérer des cartes valables sur place. On espère vous avoir transmis notre plaisir. merci à tous les membres pour vos infos utiles, comme futiles ;)
Sawadee Pee Maï à toutes et à tous....
Suite à un magnifique voyage en Thaïlande pour les fêtes de fin d'année, la moindre des choses est d'en faire un compte-rendu sur VF.
Après une préparation moitié Lonely Planet, moitié VF et autres sites internet, nous voici partis le 20 Décembre 2008 par un vol Emirates (via Dubaï donc) arrivant à Bangkok le 21 Décembre à 18h40.
Tout d'abord, le taxi...après un ou deux "Put the Meter Please", le Monsieur obtempère en râlant un peu. Ils nous en coûtera donc 350 Bahts (+ 50 Bahts de prise en charge à l'Aéroport) en passant par la voie express + 50 Bahts pour y rentrer et 15 Bahts pour en sortir, sommes que nous payerons par nous mêmes. Arrivés au Rambuttri (et oui, encore KSR :D), le taxi n'a pas la monnaie et ne souhaite guère nous la rendre...qqs minutes de palabre (avec le sourire) et nous faisons la monnaie au Change en bas de l'Hôtel qui, qq peu perturbé nous a rendu 1000 Bahts en petites coupures en échange d'un billet de 500...ça commence plutôt bien :D
Arrivé au Rambuttri...des sourires...du moins 1 de la part d'une des demoiselles à l'accueil (profitons en, ce sera le dernier). Après vérification de l'état de la chambre (correcte, si ce n'est une ou deux puces dans la salle de douche), nous prenons place...une douche, un change de vêtement et nous voilà partis pour notre première visite. Malgré la grande présence de Britanniques fortement alcoolisés, nous sommes heureux...chaleur moite, stands de brochettes, massages...le voyage peut commencer. La fatigue aidant, nous ne ferons pas long feu ce 1er soir.
22 Décembre:
Levés tôt, une ballade en direction du Wat Phra Kaew nous améne un concentré de tentative d'arnaque...En effet, un "chauffeur de Tuk-Tuk" nous propose ses services avec la totale "Tous les temples sont fermés dans le quartier...C'est l'anniversaire du Roi...un Tuk-Tuk coûte 10 Bahts car le Roi a fait une grande promo sur l'essence seulement aujourd'hui...". Quelques sourires et "Non, Non merci..." le Môôssieur laisse tomber...par chance nous n'en rencontrerons pas d'autres ainsi. Arrivés devant le Wat Phra Kaew...miracle...c'est ouvert !!! Le temps est au beau fixe...le Lieu est très joli, nous sommes aux anges...contents d'être là tôt car rapidement c'est la cohue...mais comme souvent durant notre voyage, la cohue ne signifie pas le stress comme certaines fois au Louvre ou autres monuments parisiens. Je vous épargne les détails...vous vous ferez votre propre idée. Une chose positive, l'entrée du Temple (300 Bahts par personne si je me souviens bien) donne accés à la Wimanmek Mansion et aux autres bâtiments du parc aux alentours de la statue de Rama V (ce sera notre visite du lendemain matin). Le reste de la journée nous verra "errer" au hasard dans Bangkok..nous aimons bien marcher & cela nous permet de ressentir un peu mieux l'ambiance de la Ville...achat de notre première bouteille d'eau, recherche d'une carte de la ville...diverses petites choses qui prennent un certains temps en milieu inconnu ;) Premier Foot-Massage le soir venu...200 Bahts..ma belle est heureuse !!! En ce qui me concerne, un verre en terrasse dans n'importe quel quartier autre que le mien est une aventure en soi...Sourire béat devant le spectacle de la rue !!!
23 Décembre
Une première nuit quelque peu brusqué par le bruit des clims des autres chambres..mais bon...Un bon petit dèj &..comme dit plus haut, nous nous dirigeons vers la statue de Rama V, à pieds tout d'abord puis en Tuk-Tuk pour notre première ballade avec ce transport. On tombe sur un gars pour qui on a plus de peine qu'autre chose..l'exemple type de l'homme venu de la campagne, qui ne connaît pas le chemin et qui ne sait pas lire un plan (même écrit en typo Thaïlandaise)...c'est du moins le sentiment qu'il nous fait.Ce sera le seul Tuk de Bangok qui nous proposera 60 Bahts pour une course sans marchander (on sentira la différence avec les "spécialistes des touristes"). Après quelques errements, il nous amène à un bureau du Tourisme Thaïlandais...palabre, sourire, palabre...et nous voici d'accord sur la direction. Les divers monuments du lieu ouvrent à 9h30, nous décidons donc de nous ballader dans le parc...superbe, tout le monde souriant, même les militaires, aucun autre touriste (nous en verrons par la suite, mais le lieu ne semble pas faire le plein..peut être un peu trop excentré)...et toujours un magnifique ciel bleu. Outre une consigne obligatoire à 20 Bahts, l'entrée est bien gratuite pour les différents bâtiments. Très joli, guide obligatoire pour la Wimanmek Mansion et petit bémol, ce qui sera également le cas dans d'autres bâtiments royaux, on ne peut pas prendre de photos...pas bien grave...mais le choix de cartes postales (bien que ce ne soit pas notre support préféré de souvenirs) étant quasi nul...cela ne pourra pas être partagé avec nos ami(e)s une fois de retour. Nouveau Tuk, premiers mots en Thaïlandais et direction le Wat Po... Très joli une nouvelle fois...mais, vu l'heure et la renommée, la foule est bien présente et une certaine lourdeur inhérente à celle-ci. On visite les différents bâtiments jusqu'au "lieu principal", le Bouddha couché...c'est très joli...si, si, si...très joli...et là, on peut prendre des photos. Une fois dehors, on se fait accosté par des collégiennes thaïlandaises pour un devoir de classe "d'où venez-vous? qu'aimez-vous en Thaïlande ? votre métier ??". Très gentilles et une rencontre émouvante...d'autant plus que les touristes ne manquent pas, nous nous sentons ravis qu'elles nous aient "choisis" !! Direction le Tha Tien Pier (le numéro 8) pour notre première ballade en Chao Praya Express (19 Bahts par personne) direction Banglumpoo Pier (n° 13), le but étant de longer le Khlong Bang Lamphu (à pieds ou en long-tail boat) jusqu'au Wat Saket et sa montagne dorée. Arrivés à destination, pas de long-tail boat faisant le trajet...nous longeons donc le Khlong à pieds...et là, ça y est, on est véritablement en Thaïlande...comme quoi, comme partout, prendre la prochaine à gauche au lieu du grand axe..et "l'aventure" commence (tout cela est relatif bien sûr).
Visite et surtout vue du Wat Saket...on est sur les rotules..et le Tuk-Tuk nous ramène au rambuttri pour une sieste bien méritée. Nouvelle douche et nouveau trajet en Chao Praya Express (décidemment très pratique) direction China Town. En fait, ce coup-ci, ce sera un bateau un peu plus petit, même code couleur (sièges jaune et orange) et même trajet mais un chouïa moins cher, 14 Bahts par personne. On aime ce quartier et cette animation débordante...Prochain séjour à BKK, nous logerons par ici... Le soir, bon manger dans la rue à l'angle Rambuttri/Kraisri...bon poisson grillé et sourires sincères.On passe de 2 à 3 mots de Thaïlandais..on progresse. A noter, les flics vérifient les autorisations de vente des divers stands...vu le "bordel-organisé", mon regard d'occidental n'imaginait pas que tout était ainsi réglementé.Marrant, les commerçants se foutent gentiment de la gueule des flics...on n'a pas vu ça en ce qui concerne l'armée. Nouveau Foot-Massage (120 Bahts la 1/2 heure, 200 l'heure). Dodo-Moustique-Dodo.
24 Décembre :
Dernière matinée à BKK, nous prenons l'avion pour Chiang Maï à 14h. Retour à China Town pour la visite du Wat Trimitr...on nous aurait dit "c'est fermé aujourd'hui", on ne l'aurait pas cru...et bien c'était en travaux..so, nouvelle ballade dans China Town..décidemment, on aime bien... On prépare les sacs et direction l'aéroport de Donmueang. Vol sans encombres avec One-Two Go.Un peu cher, mais nous n'avons géré ce voyage que la veille..les fêtes aidant, nous n'avions plus guère le choix. Arrivés à Chiang Maï...un seul prix et une seule compagnie pour le centre ville : 120 Bahts !!!
Nous avions choisi le Baan Kaew (par le net...et en relisant le LP, on voit qu'ils le conseillaient)...ravi, accueil sympa, ambiance plutôt familliale...plus notre syle que KSR. Electricité approximative dans la SdB, mais très grand lit et le tout très propre. Ballade en ville (3 fois de suite "je suis en vacances ici, avec la famille, j'en profite pour me faire des costumes...blah, blah..blah..." une nouvelle manière de nous alpaguer, on rigole bien). Ici, beaucoup moins de typo romaines, un peu plus dur de s'y retrouver mais ambiance plus posée, on aime...Le soir même, on décide de rester 2j de plus. Repas de réveillon à l' Antique House...joli cadre, bons plats...accueil moyen...impeccable pour le réveillon, même si nous préférons plus "roots" comme ambiance. Super sommeil, au calme.
25 Décembre :
C'est Noël...et il neige...euh...non pardon...il fait un ciel bleu magnifique...!!!! Ballade en ville 2....Wat Chiang Man (nom différent selon les fois, Chiang Maï).Déjeuner au Yok fa, en face de la Croix Rouge (adresse LP again)...très peu cher et délicieux...on aime l'ambiance familliale...on tente de le dire en Thaïlandais, ça émeut la patronne..On nous offre quelques tamarins, gentil geste.On y retournera 3 fois, notre cantine à Chiang Maï (35 Bahts le plat). Café (vrai expresso) au "Café de l'Amour" et recherche internet sur les horaires de ferry Krabi-Koh Phi Phi pour la suite de notre voyage. Un des défauts/qualités jumelés de notre voyage, c'est de ne bloquer que la première nuit dans les 3 villes (BKK, Chiang Maï & Koh Phi Phi) et de décider de la durée de notre séjour une fois sur place. Difficile donc de trouver des places dispos en avion ou en train...mais ça nous bloque une heure de recherche tous les 3 jours rien de grave à nos yeux.
Après lecture d'un post sur VF & des recherches infructueuses en agence, nous nous dirigeons vers le bureau de CM de July Travel (dans je ne sais plus quel grand hôtel). 2 demoiselles très aimables nous confirmant "plus d'avions CM-Phuket, plus de Train de NUit...du moins, trop juste pour prendre le ferry vers Koh Phi Phi".N'ayant pas envie de passer une nuit à Phuket ou Krabi, il nous reste la solution Bus.La demoiselle de July Travel nous écrit notre demande en Thaï alors qu'elle n'en tirera aucun bénéfice si ce n'est un sourire et notre respect. On la recroisera d'ailleurs plus tard, et elle nous demandera très gentiment si nous nous en étions sortis dans nos démarches. On prend un Tuk direction la gare routière...première averse, il est 15h, cela durera une petite heure. Le chauffeur du Tuk nous dirige vers une compagnie..on se méfie, on vérifie les autres...Nos excuses, il avait vu juste..le meilleur prix (516 Bahts par personne pour CM-BKK) et le meilleur accueil.Une compagnie jaune et verte à gauche en entrant dans la gare routière au niveau du quai 5. Avec du recul et suite à notre retour de Koh Phi Phi en Bus également, nous ne pouvons que conseiller de prendre des compagnies "pour Thaï"..cela évite les arrêts "bouffes payantes" et attentes d'autres farangs pour faire le plein du bus.
Ballade nocturne, repas au Yok Fa, appel des familles (20 Bahts/min pour un mobile, 15 pour un fixe), achat au Night Bazar..qualité et prix bien meilleur qu'à BKK, du moins d'après notre toute petite expérience (chemises en soie :D :D). Et un roti, genre de crêpe super grasse vendue par les Musulmans principalement...miam, miam.
26 Décembre :
Plus ou moins la même chose que la veille...l'ancienne ville est riche en petits temples dont nous avons oublié les noms... Journée plus calme car légèrement mal à la cheville... Premier Thaï Massage en fin de journée rue Charoen Prathet..Sympa, pas génial mais très aimable.200 Bahts Une Heure. Repas, Dodo...
27 Décembre :
Oops, j'oubliais, au Baan Kaew, tous les matins se trouve Mister Sam (du moins son nom "occidentalisé" cf carte jointe) qui propose des treks. Tout d'abord méfiant, on sera conquis par ce Monsieur, serviable, prêt à tout pour nous rendre service.Nous avions prévu 2 treks avec lui..mais vu les "soucis" pour rejoindre Phi Phi comme expliqué plus haut, nous ne pourrons en faire qu'un.Et c'est là que Sam nous prouvera ses compétences, nous proposant un medley des deux trecks choisis..et cela, rien que pour nous. Ce qui nous donnera, Doi Suthep, Maesa Elephant Camp (une ballade d'une heure à dos d'éléphant), Parc des Orchidées et des Papillons, repas, retour au Maesa Camp pour le spectacle et la baignade. Sam connait son taf et sait être arrangeant.Normalement, une fois sorti du camp des éléphants, pas possible d'y retourner, vu l'heure nous n'aurions pas pu voir le spectacle des éléphants prévu à 13h40. Il est toujours possible d'économiser 1 euro ou 2 en passant par des agences en ville. Mais, encore une fois, Sam sait s'adapter et, un plus, le détail de ses trecks est expliqué en français.Il comprend d'ailleurs assez bien le français et connait quelques mots.Il prend également de très belles photos ce qui ne gâche rien.
Pour info, bien évidemment le Maesa Camp est un peu un lieu de tourisme à la chaîne, et nous espèrons bien revenir vers CM en prenant plus notre temps...mais les traitements vis à vis des éléphants nous semblent respectueux malgré le gigantisme de l'entreprise. Le prospectus dit qu'ils sont certifiés ISO 9001:2000...il paraît que c'est un gage de qualité. Ceci n'étant qu'une impression, la nôtre.
Dernier achat au Night Bazar...youpi...malgré l'affluence, cela reste calme rapport à BKK. Nouveau Thaï Massage au même endroit, mais, vu l'heure tardive, la patronne va débaucher des femmes plus âgées à côté..résultat, grande rigolade avec les dames en parlant un genre de Thaï-Anglais-Français...un bien bel échange humain...et un massage bien plus complet. Dodo...
28 Décembre :
C'est donc le départ à 7h30 pour BKK. Ce voyage, hors des moustiques, sera idéal vu les conditions.Plusieurs boissons et en-cas en route...2 films en Thaï (faut aimer la télé à fond).Un arrêt plus long nous verra offrir un repas, un vrai, chaud, en échange d'un des tickets composant notre billet. Heureusement surpris. Dans le bus, un seul autre couple de touristes. Arrivés à la gare routière de BKK vers 17h, nous ne savons même pas qu'il faut rejoindre la gare du sud pour la suite de notre périple direction Phi Phi. Un petit coup de stress..mais avant tout heureux...même ces petites galères sont de bons moments de voyage..c'est du moins notre vision des choses. Une dame au point info nous écrit le bus à prendre pour rejoindre Sai tai Mai (cf pièce jointe)(la gare de bus du Sud)..n'ayant pas compris et devant la vetusté du Bus, on se dit "on ne va pas faire BKK-Krabi avec ça"... Résultat, un Taxi, du moins, un qui accepte de Put the Meter...direction, du moins on espère, la gare du Sud...Le chauffeur ne parle pas un mot d'anglais et nous répête les mêmes mots...On a beau rien comprendre, lui avait bien capté....il nous améne à bon port pour 130 Bahts. Kop Khun Krab Monsieur... La chance nous sourit, une demoiselle travaillant dans une des compagnies de Bus (Lignite Tour si je ne m'abuse) parle bien français et nous indique le bon guichet. Plus de Bus pour Phuket..mais encore de la place pour Krabi..Départ à 21h30 600 Bahts par personne.On prend.(cf billet) Même ambiance..télé trop forte...un peu plus crade..mais petits en-cas et sourires. Ca fait quand même 24h de Bus d'affilée et quasiment tout le pays traversé. On a pas le choix, du moins on ne s'est pas donné le choix vu notre budget et notre organisation..car la nuit du 29 Décembre est déjà reservé au Tropical Garden sur Koh Phi Phi.
29 Décembre :
la suite bientôt...
La suite donc...:
Arrivés à la gare routière de Krabi...guère le choix vu la fatigue que de passer par une des 2 agences proposant les billets de Ferry.Toujours possible de gérer le trajet Gare-Port par nos propres moyens, mais après un long trajet, c'est bon de ne pas trop réfléchir. 450 Bahts par personne pour Koh Phi Phi. On choisira la compagnie qui n'a pas envoyé de rabatteurs dès la sortie du car nous assurant que nos bagages sont déjà au bureau et autres palabres stupidement inutiles.On a beau pas avoir beaucoup dormi, on en reste un minimum lucide. Départ du port à 10h30....et quelques...arrivée..à peu près 2heures après :D :D
Un gars du Tropical Garden nous attend alors que nous n'avions pas précisé l'heure de notre arrivée, ne la connaissant pas à l'avance... La mer est magnifique...comme dans les cartes postales...sourire béat..voir bêta aux lèvres :D
Arrivés au Tropical Garden, accueil en demi-teinte, les sourires viendront et resteront, une fois que notre profil sera connu...en gros le contraire de Bucket de Vodka-RedBull et Full Moon Party avec retour à la Guest House au petit matin (désolé nous n'avons rien contre les Britanniques alcooliques qui ne respectent rien...si ce n'est qu'ils sont bourrés et ne respectent rien :D :D...et je dis ça en tant qu'ancien rugbyman, un sport riche en alcoolémie et en britannique et pourtant gardant un certain respect...). Le Bungalow est simple mais propre et le lit est bien ferme.Nous avions pris un bungalow avec Ventilo et Douche Froide à 1200 bahts.A lire les descriptifs, on a l'impression qu'il est loin de tout...juste suffisament loin de l'ambiance nocturne à notre avis...les 10 minutes de marche pour atteindre la plage ou les restaus sont plus proches de 5 min..mais bon... Surprenant les barricades vertes sur lesquelles nous avons vue..Il semblerait qu'on veuille cacher les Thaïlandais de la vue des Farangs...lègère gêne. Il y a une petite piscine...malheureusement nous ne sommes pas nombreux à prendre une douche avant de plonger comme c'est indiqué...Une infection à l'oreille en fin de séjour me fera douter de l'hygiène de certains..mais bon, cela peut arriver partout.
Direction la plage pour une 1ère baignade..Il y a foule, très jeune foule (pour info, nous avons une petite trentaine..et pourtant, on fait vieux :D). Eau chaude mais plage et mer relativement propre...du moins côté Loh Dalam Bay.Un bon spot pour un apéro ou un digestif...à fuir le soir venu pour qui n'aime pas la Boom-Boom Music. Premier coup de soleil malgré la crème et le peu de temps passé sur la plage...On va pas se plaindre....la vue est paradisiaque.
Au retour vers le Tropical, on passe devant le resto Garden Home (appartenant à la Guest House du même nom qui est collée au Tropical). Un superbe étal de poissons frais que l'on choisit et qu'on nous grille devant nous...Miiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaam.... De sacrés bons commerçants...un bon accueil...une très bonne alimentation.Heu-Reux !!!! Et des progrès en Thaïlandais !!!!
Dodo - Moustiquaire - Dodo...Caaaaaaaaaalme....ou presque car les Thaïlandais derrière les barricades aussi font la fête ;)
30 Décembre :
On va se baigner de l'autre côté, vers Tong Say bay...plus calme, mer plus belle....on est bien... On gère notre retour car avion prévu le 3 janvier à 1.05 du matin. Vu les horaires des ferrys et bus accumulés (et les disponibilités des avions, trains, bus..ainsi que notre budget), obligé de partir le 1er au matin... Tout est plus cher étant sur une île...mais relativement à la France...euh....sourire, bonheur, jus de fruits frais... Il pleut en fin de journée comme chaque jour..mais une heure maximum... Dîner au même endroit, ça y est, on est pote avec Bao (le patron du Garden Home) et les serveurs...vraiment très sympas. On rencontre Carmen, une puerto-ricaine basée à Sydney qui, bien qu'habituée de Koh Phi Phi, ne connait pas un mot de Thaïlandais..étonnant. Par contre, elle nous conseille un masseur....et pas n'importe quel masseur... Sawattchaï, tel est son nom, est a des années-lumières des travelos malaxeurs de barbaques..un vrai guérisseur...je n'ai pas peur du mot...Etant d'un naturel méfiant, je n'hésite d'autant pas à vous dire tout le bien que nous avons pensé de la rencontre.(pour le trouver prendre à gauche juste avant le PP Casita, marcher 150 mètres, c'est sur le trottoir de gauche). Sur une base 600 bahts pour 1h30, le massage (basé sur tout un tas de techniques chinoises, Wat Po...) peut durer bien plus longtemps...il cesse une fois évacués tous les blocages. Sawattchaï, sa femme (qui est coiffeuse) et leur fils, forment une famille très accueillante et détonnante dans un tel lieu animé. Nous ne serions que trop vous conseiller de lui rendre visite (cf pièce jointe).
Retour au Tropical, nous en profitons pour réserver une ballade en bateau pour le lendemain. Les prix c'est same-same...et les prestations...aussi same-same...partout dans l'île...so, si vous avez une bonne entente avec votre GH, autant passer par eux...du moins, on pense.
31 Décembre
Une sauvegarde de photos sur DVD et nous voici parti direction le port pour une journée comprenant...Snorkelling (masque et tuba donc) autour de Phi Phi Leh, Bamboo island, repas tout pourri (un pôôvre sandwich), à part deux couples + de 35 ans, c'est Pectoraux en Silicones, tatouages tribales comme dans les 90's, Mecs aux hormones...franchement, y'a de quoi rire...on se demande ce que ça donnera passé 50 ans...mais bon, à chacun son bonheur. Résultat, on ira à l'avant avec l'équipage regardant le show d' je ne sais plus quel chanteur et jouant de la guitare avec eux...de bien bons moments. Une autre plongée, un peu de kayak, le parc naturel...et Monkey Beach...où, triste spectacle, on peut voir des singes obèses bouffant des glaces et buvant de la bière...😕 Retour au port vers les 16h...sachant à quoi nous en tenir question ballade groupée...nous avons tiré ce qu'il y a de bon à prendre dans de telle excursion...mer magnifique, poissons itou...grand soleil et dépaysement. Toujours à relativiser avec notre vue sur le périph...
On change pas une équipe qui gagne..poisson frais au Garden Home.... (comment ça, on se répête). Entre temps, petite ondée qui nous force à un arrêt jus de fruit...et une superbe rencontre humaine avec un body-buildé éfféminé...trèèès mais alors trèès gentil..sincèrement.Et le meilleur smoothie de l'île. J'ai malheureusement oublié le nom, mais cette GH-Stand de Jus est jumellé avec The Rock...et à côté d'une pharmacie.Ce monsieur connaissait donc qqs mots de français et nous a appris, une fois de plus, quelques nouveaux mots en Thaïlandais. Ma chemise de Chiang Maï fait encore son effet...étant les seuls (du moins dans nos âges) a ne pas avoir de short imitation billabong, il croyait que nous habitions en Thaïlande..le genre de quiproquos qui ne peut que nous ravir....En effet, on se sentait comme à la maison.
Par contre, la ballade en mer, ça crève...résultat...le réveillon nous verra au lit avant minuit...😉
1er Janvier :
Déjà le départ. Dernière ballade, dernière discussion avec Pon (désolé pour l'orthographe), le patron du Tropical Garden a qui nous apprenons (à sa demande) quelques phrases en français..nous prenons même le temps de parler politique....un agréable et simple moment. Un petit coup de spleen...et un long périple nous attend.
Bateau à 14h et Bus...normalement...à 16h pour une arrivée à 6h du matin à Bangkok... Je dis normalement car, malgré ce que nous disait la dame de l'agence de Koh Phi Phi, on se retrouve dans un mini-bus direction Surat Thani, une première pause dans Krabi à un stand famillial...Surat Thani enfin, où on nous fait patienter avec un repas gratuit...qui est, en fait, payant...le temps que d'autres farangs viennent remplir le Bus (un grand ce coup-ci) jusqu'à Bangkok...Pour un trajet à 600 Bahts (same same qu'à l'aller), on a débourser environ 150/200 Bahts de plus pour les repas et les arrêts au stand maison...Un sacré décallage rapport à notre trajet aller.D'où notre avis de prendre des compagnies non spécialisées en transport de Farangs. Nous déconseillons donc fortement Guitar Tour...!!!!!
2 Janvier :
Une bonne journée de mission nous attend car notre avion est donc à 1h du matin le 3 Janvier...et notre bonne étoile nous ayant suivi dans notre périple, tout sera déroulera sans accroc.
Débarqués à KSR vers les 5h du mat (j'oubliais, le seul interêt de prendre une compagnie pour Farang, c'est que le Bus ne s'arrête pas dans divers coins de banlieue mais trace direct vers BKK)...on décide de se diriger vers le Rambuttri à qui j'avais envoyé un email pour leur demander si on pouvait laisser nos bagages chez eux pour la journée. Nous avions également consulté VF rapport aux consignes en gare routière...si nous étions arrivés à la gare routière.De bons renseignements qui ne nous ont pas été utiles. Pas eu de réponse du rambuttri, on y va au hasard...en leur disant, vous aviez dit Oui à notre email..blah, blah, blah...sourire un peu faux-cul de notre part comme de la leur...OK, 20 bahts par sacs, on laisse nos affaires pour la journée sans payer de chambre.
Nous voici donc libre de mouvement...mais avec peu d'énergie...(mais toujours en voyage, toujours loin de la maison, donc toujours ravis !!!). Petit déjeuner aux côtés de gens finissant leurs nuits... Nous avons 2 "missions"...écrire les cartes postales aux familles car nous n'avons pas pris le temps jusque là...et acheter des Moms ou Mons 😕 ...enfin, les coussins triangulaires avec petit matelas intégré (ou pas) dont nous sommes tombé amoureux et qui (je suis assis dessus en ce moment) iront à ravir avec notre salon...(cf photo) Il est 6h30 et nous prenons un Chao Praya Express direction China Town...pas de Coussins..sniff, sniff...et de nombreux magasins sont encore fermés. Avec du recul, même ici, on sentira le relatif calme dû à la trêve de fin d'année.
Un regain d'énergie, on décide de prendre un taxi direction MBK...très gentil monsieur....nouveaux mots de Thaïlandais... Nous voici devant mais tout est fermé. On se fait un café "Au Bon Pain" (mdr) en écrivant les cartes postales..La faaaaaaaaatigue nous prend.Une ballade dans le MBK..et on se dit..."Si on allait à la maison de Jim Thompson ?" Bon, c'est sympa, rien de génial..la fatigue ne nous permet peut être pas d'apprécier à fond.Guide obligatoire, on se retrouve avec un couple de Québécois très sympas.... Pause nouille...un Sawadee Krab, un Sawadee Pee Maï Krab..et voilà le serveur qui nous parle qu'en thaï..obligé de lui sortir ma 3ème phrase "Passa Thaï Nitnoï". Ma compagne est bien plus douée que moi en thaïlandais, je suis d'autant plus surpris qu'on me croit thaïlandophone. Petit moment de bonheur simple, échange de politesse avec les serveurs. Après ça... Hop, on prend le Skytrain pour Sukhumvit, quartier que nous ne connaissont pas encore, en se disant, allons poster nos cartes là-bas...mais la poste est fermé jusqu'au 5 Janvier. Retour en Skytrain, changement à Siam, et direction China Town again. Tout un tas de magasins..et toujours pas de coussins.... Une lueur d'espoir..enfin un magasin...mais aimable comme au coeur du 13ème arrondissement de Paris (If you see what I mean)...palabre marchandage...800 Bahts les 2 (un à 1 coussin, un à 2)..On donne 1000 bahts, ils nous en rendent 300, décidemment, on est chanceux. Dernier Chao Praya Express avec soleil couchant (sniff, sniff). On récupère les bagages.On pèse le tout histoire de pas avoir de mauvaise surprise et direction l'aéroport.
Petite edit: Le taxi, chauffeur très sympa venant de l'Issan, nous aura coûté un peu plus cher au retour. si mes souvenirs sont bons, 60 bahts pour rentrer sur la voie express et 25 Bahts pour en sortir. Mais le trajet sur la voie express nous a paru plus long qu'à l'aller.Sans doute que le chauffeur de l'aller n'avait pas rejoint l'express aussi tôt qu'au retour. (si cette phrase est claire 🤪)
Une toilette succinte...et c'est le retour. Une quinzaine d'heures plus tard... "Mesdames et Messieurs, nous arrvons à Paris CDG, température au sol 1°c"
Le décallage horaire jumellé au froid est fatal pour notre forme physique..on se couche à 18h et réveil à 4h/5h durant quelques jours...mais surtout des milliers de souvenirs...et qu'une seule envie..y retourner au plus vite.
Avec du recul, on ne conseille ni le routard, ni le LP....du moins pour la route...il ya de bonnes infos à prendre partout, mais nous n'avons pas aimé les cartes du LP...donc, à notre avis, autant se faire sa compilation LP, routard, VF et autres forums ou sites..et récupérer des cartes valables sur place. On espère vous avoir transmis notre plaisir. merci à tous les membres pour vos infos utiles, comme futiles ;)
Sawadee Pee Maï à toutes et à tous....
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Birmanie: ne pas oublier Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la paix English translation pending
Aung San Suu Kyi, peut voir son avocat 12 déc 2008Par Maguy Day
Les prix Nobel de la paix réclament la libération de Daw Aung San Suu Kyi, grande absente du 9e sommet des récipiendaires du prix suédois qui se tient à Paris jusqu’au 12 décembre. M. U. Bo Hla Tint, ministre du gouvernement birman en exil, témoigne pour Mediapart des conditions de captivité de l’opposante à la junte et des tensions de plus en plus vives en Birmanie, alors que les sanctions pénales contre les partisans de Aung San Suu Kyi pour leur participation aux manifestations de 2007 tombent.
Voyage en Chine: est-ce bien raisonnable? English translation pending
Bonsoir à tous,
Surfant sur le forum j'ai que plusieurs d'entre vous souhaites se rendre en Chine, voyage certes surement magnifique mais ne pose-t-il pas pour vous un problème d'éthique?
Je m'explique :
Vous n'êtes surement pas sans savoir les différentes position politique adopté par le gouvernement chinois?
Je m'entends sur la question de l'occupation pure et simple du territoire d'un pays voisin, le Tibet pour ne pas citer de noms, ainsi que celle du respect des droits de l'homme à l'intérieure de ces frontières.
Alors cela ne pose-t-il pas de problèmes de partir faire du tourisme dans ce pays et ainsi enrichir une dictature? Certains me répondront que si on ne va plus dans ce pays ça ne fera que appauvrire des populations déjà pauvres mais pensez-vous vraiment que le permis de circulation imposé au étrangers serve vraiment à construire des écoles et des dispensaires?
Vous pouvez penser que ces arguments ne sont pas recevables mais bon qui serait partit visiter Berlin en 1942?
Pourquoi la plus part des gens trouvent tout à fait normal le fait de déclarer la guerre à l'Allemagne quand elle envahit la Pologne et pas à la Chine quand elle envahit le Tibet? Et les similitudes sont troublantes! Nous sommes dans les deux cas en présence de dictature...
Je pense donc que de partir dans de tels pays dans le simple but d'y faire du tourisme va à l'encontre de l'éthique du voyageur qui prone la liberté et le respect de l'autre et de ses cultures.
Je voudrait soulignés aussi que le gouvernement chinois a fait détruire plus de 6000 monastères et ceux restants ne sont pas là dans le but de conserver une culture mais simplement d'attirer des touristes.
Je ne souhaites pas blâmer les routards qui vont visiter ce magnifique pays mais juste vous faire réfléchir sur la conséquence de vos actes, je n'espère pas non plus une déclaration de guerre qui n'arrangerait rien mais simplement que chaqu'un nous pouvons changer les choses en boycottant simplement ce pays du moins dans sa façon conformiste en s'entassant dans des bus pour aller photographier un soi-disant moine dans son monastère bien entretenu par le gouvernement...
Et oui je suis pour ma part, et ça n'engage que moi, pour une visite du pays clandestine sans verser vos euros durement gagner à cette dictature mais plutôt à son peuple alors dites non à ce gouvernement et oui à la liberté de plusieurs peuples!
Je souhaiterais ajouter que j'ai été choqué plusieurs fois en lisant mots pour mots que "le Tibet est une belle region du pays chinois"...
Merci de m'avoir lu et ces mots n'engage que moi...à bon entendeur!😛
Voyage de route de Montréal pour aller voir Amma au Michigan du 30 novembre au 4 décembre 2008 English translation pending
Namasté,
apres avoir regardé un reportage sur Amma dernierement, je suis allée voir sur son site (http://www.amritapuri.org/602/europe/) pour connaître son parcours dans le monde. Ce qui est génial c'est qu'elle vient justement dans 10 jours au Michigan et je me demandais d'une part si vous saviez ça prend approximativement combien de temps pour se rendre au Michigan de Montréal, et d'autre part si quelqu'un serait intéressé pour un ptit roadtrip pour aller la voir, je vous jure, ca vaut tellement le détour!!!!!!!! Ne serait-ce que pour sentir son amour inconditionnel une minute ca vaut le coup!!!! C'est un être de lumière incarné pour répandre amour et espoir et pour calmer les blessures et souffrances des gens, c'est un être de compassion et de dévotion total, c'est un ange qui oeuvre pour le peuple, accordant toute son énergie pour le bien-être des êtres humain. Elle se dévoue corps et âme a des causes humanitaires et donne des calins a chaque personne qui va la voir, déjà elle a donné plus de 26 millions de calins dans le monde entier.
Un seul contact avec elle peut vous transformer a jamais :)
Pour l'avoir vu une fois dans ma vie en Inde, et pour avoir sentie son énergie, wWwoOoowwwww!!!!!!! et là elle vient tout près!!!! ca serait dommage de manquer ça, alors s'il y a des intéressés faites-moi signe :)
Chandra
Pour l'avoir vu une fois dans ma vie en Inde, et pour avoir sentie son énergie, wWwoOoowwwww!!!!!!! et là elle vient tout près!!!! ca serait dommage de manquer ça, alors s'il y a des intéressés faites-moi signe :)
Chandra
Les photos c'est pas fini English translation pending
on continue ....
😛.
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?
😮 c'est... très classique...
Expédition 48° Nord (tour du monde à vélo) English translation pending
j'ai retrouvé cet article qui m'a paru intéressant car nous n'avions plus de nouvelles sur voyage forum: il faut dire que çà fait 2 mois que j'étais parti aussi!!
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....
De Paris au Grand Nord canadien, Jean-Gabriel Chelala, le "globe-pédaleur" de 27 ans, parti de la capitale française le 13 janvier dernier pour un tour du monde "à la force humaine", a déjà parcouru plus de 15.000 km et se trouve à mi-chemin de sa "circumpérégrination" inédite sur terre et sur mer. "30° celsius de chute depuis mon départ de Fort Lauderdale en Floride début septembre sur mon vélo couché... A Saskatoon (province d'Alberta au Canada), où je suis arrivé cette semaine après 6.000 km à travers les Etats-Unis, on attend la neige par 0°", a-t-il raconté mardi à l'AFP. Ingénieur en bâtiment franco-libanais et breton d'adoption, Chelala a traversé successivement la France, l'Espagne, le Portugal sur un vélo +normal+. Puis, il s'est embarqué sur son canot à pédales de 7, 50 m pour une transatlantique qui l'a d'abord conduit aux Antilles, s'offrant le record mondial de la traversée sur ce type d'embarcation. Il a enfin accosté en Floride d'où il a repris la route vers le nord sur son drôle d'engin au pédalage horizontal, plus confortable et mieux adapté aux grands espaces de l'ancien "Nouveau Monde". Mais l'aventurier qui au départ entendait achever son parcours en un an et se retrouver sur le parvis de Notre-Dame de Paris avant la St Sylvestre, a dû changer de programme. Il a en effet accumulé depuis son embarquement au Portugal, un retard de deux mois en raison notamment de tracasseries administratives, des caprices de la météo et de la rencontre inopinée entre le Maroc et les Canaries avec un cétacé qui brisa son safran. La suite de son voyage au long cours passe par l'Alaska, puis la mer de Béring (sur son "cyclomer"), la Sibérie orientale (de nouveau à vélo "normal") et enfin toute la Russie et l'Europe jusqu'à Paris.
© 2008 AFP (Jean-Gabriel Chelala) Jean-Gabriel Chelala, à bord de son baterau à pédales près de Miami, le 12 août 2008
"En raison de ce retard et de l'arrivée rapide de l'hiver dans les hautes latitudes, je ne peux plus envisager d'enchaîner, avant la fin de l'année, ces étapes longues, difficiles et impraticables dans les grands froids", a-t-il raisonnablement estimé.
Le "globe-pédaleur" va donc marquer une pose jusqu'en mai 2009, non sans avoir décidé d'ajouter une épreuve de taille à son défi: il va continuer sa route pendant encore un mois jusqu'à la ville canadienne de WhiteHorse, dans la province septentrionale du Yukon (2.500 km devant ses roues), au bord de la rivière du même nom.
Mais en mai 2009, au lieu de rejoindre directement le littoral de l'Alaska, distant de quelque 300 km, il a décidé de reprendre son "pédaleau" à WhiteHorse pour une descente en forme de boucle de plus de 3.000 km sur la "Grande Rivière" (traduction de Yukon en langage des indiens Kutchin), à travers les espaces sauvages du Grand Nord canadien et de l'Alaska.
"Ce fleuve fut, à la fin du 19e siècle la principale voie de la légendaire +Ruée vers l'or+. Il n'y a que quatre ponts carrossables qui l'enjambent sur l'ensemble de son cours, c'est dire si la présence humaine sur ses rives y est rare. Cela sera une aventure dans l'aventure, un détour qui passera par le cercle polaire arctique...", s'enthousiasme par avance Philéas Fogg junior.
Et de l'embouchure de la Yukon river, dans la baie de Norton, il traversera sur son frêle esquif la mer de Béring au sud du détroit éponyme pour rejoindre la côte de la Sibérie orientale à la fonte des glaces. Lui restera alors une douzaine de milliers de kilomètres plein ouest sur la selle de sa petite reine, pour voir enfin la tour Eiffel.
Mais en attendant, Jean-Gabriel et son bateau seront présents au salon nautique à Paris en décembre prochain. Recherche de nouveaux sponsors (l'aventure ça coûte cher) oblige....Visa chinois, ça ne coince plus English translation pending
Il y a quelques semaines je posais la question de l'obtention du visa pour visiter la Chine durant plus d'un mois.
Ma demande de visa avait été refusée car je ne pouvais fournir de réservations pour les hôtels dans lesquels j'allais séjourner.
Aujourd'hui, je reviens de l'ambassade de Chine avec dans mon tout nouveau passeport un visa de 6 mois avec 2 entrées et 60 jours de séjours en Chine après chacune des entrées.
Ce visa m'a coûté 45 Euro et le délai d'obtention fut d'une semaine.
Ma demande de visa avait été refusée car je ne pouvais fournir de réservations pour les hôtels dans lesquels j'allais séjourner.
Aujourd'hui, je reviens de l'ambassade de Chine avec dans mon tout nouveau passeport un visa de 6 mois avec 2 entrées et 60 jours de séjours en Chine après chacune des entrées.
Ce visa m'a coûté 45 Euro et le délai d'obtention fut d'une semaine.
Avenue du Maréchal Rommel, à Berlin English translation pending
Apres avoir lu "Les memoires d'outre tombe" de Chateaubriand, je me suis vu confirmer a quel point il n'y a pas plus mauvais touriste que l'habitant de sa propre ville. C'est incroyable comme les rues, les avenues, les stations de metro, les boulevards de Paris racontent l'aventure napoleonienne. Pour les boulevards, pas de problemes, ils sont bien connus, mais Latour Maubourg ? Avec un nom pareil, j'imaginais un personnage a l'epoque de Louis XV, je n'ai donc jamais eu la curiosite d'y regarder de plus pres. Friant, Molitor, Duroc, et d'autres encore, des pillards, des massacreurs, ont donne leurs noms pour Paris - et la province aussi, bien sur. Une mention speciale pour Massena, un pillard invetere qui a fini par ecoeure Bonaparte lui meme, c'est dire le bonhomme !
Bien entendu, il y a la rue Bonaparte. Vous remarquerez que ce n'est pas la rue Napoleon Bonaparte, ou Napoleon tout simplement. Quoi ? Une simple rue ? Et juste Bonaparte, comme si nous etions genes aux entournures, bien que son corps repose aux Invalides (je n'y suis jamais alle) - Chateaubriand aurait prefere qu'il restat a St Helene (et moi donc !).
Tous les historiens, les thuriferaires du personnage, preferent Bonaparte a Napoleon, on le comprend tres bien, mais sous Bonaparte percait deja le criminel de guerre, indifferent a la vie de ses soldats et de celle des autres, alors que lui, lui qui a ensanglante l'Europe, a eu si peur pour sa vie en se rendant a l'Ile d'Elbe, au point de verser des larmes, de subir, lui qui fut le maitre du monde, des humiliations invraisemblables, pour ne pas perir de la main du peuple de France qu'il laissait si exangue. Ving ans apres sa mort, Chateaubriand s'indignait deja de la fabrication de la legende napoleonienne, du silence sur le massacre de Jaffa et de cet ordre ahurissant d'empoisonner ses soldats qui ne pouvaient etre evacuer, bref, des actes qui, aujourd'hui, le conduirait tout droit a La Haye.
Nous assumons donc notre passe en "honorant" cet aventurier. Alors je me dis que l'Allemagne ne se deshonorerait pas en donnant a ses lieux publiques les noms de ses officiers militaires de la deuxieme guerre mondiale, comme Guderian, Rommel, qui avaient fait preuve d'un sens tactique, strategique, remarquables, qui ne se sont pas enrichis, qui n'ont pas calcule leurs victoires au nombre de morts qu'ils avaient laisse sur le terrain.
J'etais en Allemagne, en 1970, aux frais de l'etat...mais juste un an...plus quatre jours. Si j'y retourne, je ne serais pas choque de passer par la rue Guderian a Cologne, ou l'avenue du marechal Rommel a Berlin.
Mais peut etre existent-elles maintenant ?
Voyage de dix jours à Marrakech? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons pour le Maroc du 15 au 25 novembre avec une arrivée à Marrakech. Je viens de lire de nombreuses discussions, mais j'ai encore quelques questions : nous envisageons de partager notre séjour en 3 parties: 1/3 à Marrakech, 1/3 aux alentours de la ville (Asni, vallée de l'Ourika), et le dernier 1/3 à Ouarzazate. Nous pensons louer une voiture pour 6 jours. Cela vous semble-t'il suffisant ? Bien sûr nous avons tous un rythme de visite différent, en ce qui nous concerne nous sommes restés une grosse aprés-midi pour visiter l'Alhambra de Grenade ! Nos aimons bien prendre le temps de découvrir.
Ce seront nos premiers pas au Maroc, je vous remercie pour vos réponses.
Georges.
Georges.
Que détestent les Thaïlandais? English translation pending
bonjour.
il ya fort longtemp que je vous lis et je vous remercie tous pour toutes les infos utiles que j'ai collecter grace a vous.
je me suis finnalement inscris et c'est mon premier message.
j'ai lu avec interet un message résent qui traitai des bonnes manière a avoir vis a vis des thais, pour pas avoir l'air d'un mal eduqué.
pouvez vous svp m'en dire plus sur ce que detestes le peuple thai au regard des touristes?
merci. Raoul
Route entre Strasbourg et le Népal à vélo English translation pending
Salut à tous,
En ce temps de reprise du travail je vous soumets une petite question :
Ma copine et moi prévoyons de partir en tandem en 07/2009 de Strasbourg, direction probable Katmandou (ce qui est sûr c'est que nous roulerons vers l'est).
Nous voulons longer la côte méditerranéenne : Croatie, Monténégro, Grèce et rejoindre la Turquie.
C'est après que ça se gâte et que je sollicite votre aide. Je pensais rejoindre le Népal par la Chine en passant par l'Ouzbékistan et Kirghizstan plutôt que par l'Inde.
Comment faire compte tenu de certains passages qui me paraissent pas très rassurants : région Kurde de la Turquie au sud est (organisation terroriste du PKK) Géorgie : pas trop conseillé en ce moment Turkménistan : pas sûr qu'on nous laisse passer facilement à vélo Iran : pas trop d'idée mais je crois que ça passe.
Bref, si je peux avoir qqs conseils de votre part, j'apprécierai beaucoup.
Merci.
Ben.
Voir le Pape à Rome English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Italie du 11 au 21 au mois de septembre 2008, est ce possible de voir Pape à Vatican? Est ce qu'il fait messe à publique? Quelqu'un sait l'horaire?
Merci d'avance
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Trek au Zanskar du Nord au Sud: quelle partie nous conseillez-vous? English translation pending
Salut!
J'aurai besoin de l'avis de personnes qui auraient déjà realisé l'intégralité du trek qui traverse le Zanksar du Nord au Sud, de Lamayuru à Darcha.
Ma copine et moi partons dans la région début Septembre, AR Pars-Delhi-Paris, avec 15 jours complets sur place. J'au lu dans un bouquin très bien que j'ai acheté, Trekking in Ladakh, que ce trek prend minimum 15 jours, donc on oubli l'option de le faire en entier. Nous avons donc décidé de faire la moitié, qu'on partirait de Lamayuru ou Darcha pour rejoinder Padum, puis trainer encore quelques jorus à Padum pour terminer le voyage.
Ma question est donc: Quelle partie nous conseillez vous? La partie Nord Lamayuru-Padum? ou la partie Sud Darcha-Padum (voire Darcha-Zangla)? Plusieurs criteres rentrent en compte: On sait que sur es deux portions doivent être magnifique. Peut être l'une plus que l'autre. mias ce qui nous interesse aussi c'est d'être un maximum en contact avec dans Zanskaris, et d'empreinter le chemin le moins fréquenté par les groupes de touristes.
Quelqu'un a-t-il un avis la dessus. Car cela change aussi le vol intérieur que nous devrons prendre depuis Delhi => Soit un Delhi-Leh, Soit un Delhi-Manali... D'ailleur à ce sujet, quelqu'un connaiterait-il une bonne agence de voyage indienne qui peut nous permettre d'acheter nos vols intérieurs?
Merci d'avance pour toute info utile! C'est quand même bien ce site d'entre aide... ! ;)
Esteban
__ http://hanoi-hem-velo.blogs-de-voyage.fr
Ma copine et moi partons dans la région début Septembre, AR Pars-Delhi-Paris, avec 15 jours complets sur place. J'au lu dans un bouquin très bien que j'ai acheté, Trekking in Ladakh, que ce trek prend minimum 15 jours, donc on oubli l'option de le faire en entier. Nous avons donc décidé de faire la moitié, qu'on partirait de Lamayuru ou Darcha pour rejoinder Padum, puis trainer encore quelques jorus à Padum pour terminer le voyage.
Ma question est donc: Quelle partie nous conseillez vous? La partie Nord Lamayuru-Padum? ou la partie Sud Darcha-Padum (voire Darcha-Zangla)? Plusieurs criteres rentrent en compte: On sait que sur es deux portions doivent être magnifique. Peut être l'une plus que l'autre. mias ce qui nous interesse aussi c'est d'être un maximum en contact avec dans Zanskaris, et d'empreinter le chemin le moins fréquenté par les groupes de touristes.
Quelqu'un a-t-il un avis la dessus. Car cela change aussi le vol intérieur que nous devrons prendre depuis Delhi => Soit un Delhi-Leh, Soit un Delhi-Manali... D'ailleur à ce sujet, quelqu'un connaiterait-il une bonne agence de voyage indienne qui peut nous permettre d'acheter nos vols intérieurs?
Merci d'avance pour toute info utile! C'est quand même bien ce site d'entre aide... ! ;)
Esteban
__ http://hanoi-hem-velo.blogs-de-voyage.fr
Recettes de cuisine philippine? English translation pending
Qui pourrait m' indiquer des recettes de cuisine philippine, est ce bon? Très épicé? Quelle est la base de la nourriture à part le riz?
Merci !!
Chine: boycott des agences de France English translation pending
la Chine a demande a ses agences de voyages de retirer la france de ses catalogues a effet immediat
alors qu'on a envoye des emissaires de marque (un ancien premier ministre ainsi que le 2e personnage politique de notre etat: le president du senat) pour s'excuser d'incidents pendant le passage de la flamme chez nous alors que les incidents ne sont pas imputables a notre pays
apres le boycott de Carrefour en chine (qui emploie 99.9% de chinois et qui vend 99.9% de produits chinois)
apres l'aide que la France a envoye en Chine en hommes pour les aider dans les secours suite aux catastrophes qui viennent de survenir
la Chine, forte de tous les maux dont on l'accuse, se permet le culot de nous boycotter au niveau touristique
j'espere que ca servira de leçon au gouvernement a vouloir encore rabaisser notre pays en baissant notre pantalon devant leurs dirigeants...
la Chine, forte de tous les maux dont on l'accuse, se permet le culot de nous boycotter au niveau touristique
j'espere que ca servira de leçon au gouvernement a vouloir encore rabaisser notre pays en baissant notre pantalon devant leurs dirigeants...
Passage de la flamme olympique à Bangkok le 19 avril English translation pending
salut tout le monde
la flamme olympique passe a bangkok le 19 mai. il y a t il quelqu un qui veut participer avec nous a une manifestation pacifique?
merci
Élections au Népal English translation pending
A tous qui etes actuellement au NEPAL j' aimerais savoir comment se sont passés les elections ? A quand les resultats definitifs ?.Merci d' avance !
Voyage de trois semaines Thaïlande-Cambodge-Vietnam-Laos English translation pending
Bonjour, je pense que vous allez me traiter de fou, mais j'aimerais partir 3 semaines et faire :
Bangkok, angkor, Phnom penh, saigon, da-nang, Hué, Dong hoi, Hanoi, la baie d' Ha long, vientiane, luang phrabang, chiang mai, bangkok !
biensur, j'aimerais faire tout ca en bus et en train, pas d'avion ! en bateau parfois, ca peut etre sympa aussi !!
Pensez vous que certaines villes ne valent pas la peine que je m'y attarde ? d'autres peut etre sont plus interessantes ?
Surtout si vous avez des infos pour aller de Hanoi vers le Laos, en bus, ca m'interesse bcp !
Ah oui, j'oubliais, je pars le 8 juin, jusqu'au 29 ! si vous avez un itineraire a me conseiller, je suis preneur !
Merci !!
Bangkok, angkor, Phnom penh, saigon, da-nang, Hué, Dong hoi, Hanoi, la baie d' Ha long, vientiane, luang phrabang, chiang mai, bangkok !
biensur, j'aimerais faire tout ca en bus et en train, pas d'avion ! en bateau parfois, ca peut etre sympa aussi !!
Pensez vous que certaines villes ne valent pas la peine que je m'y attarde ? d'autres peut etre sont plus interessantes ?
Surtout si vous avez des infos pour aller de Hanoi vers le Laos, en bus, ca m'interesse bcp !
Ah oui, j'oubliais, je pars le 8 juin, jusqu'au 29 ! si vous avez un itineraire a me conseiller, je suis preneur !
Merci !!