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Vive les compagnies belges! English translation pending
by Catsen · 2004-11-03 · 21 replies
Laissez moi vous conter des anecdoctes sur les compagnies EXEL BELGIUM et HOLLAND EXEL !! ce n'est pas triste. 😕😕

Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠

Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
La vallée de Elqui (Chili) English translation pending
by Toussaint · 2004-10-17 · 5 replies
Salut a tous,

toujours pour mon voyage de 5 mois en am du sud, depart fev, j'ai entendu parlé de la vallée de l'Elqui par ma prof d'espanol (elle est chilienne) que il fallait vraiment m'arreter la-bas car c'est une bonne etape entre Atacama et Santiago et un parfait endroit pour profiter de l'un des meilleur ciel du monde pour voir les etoiles.

Je suis un fan d'astronomie, je cherche des infos sur les possibles visites (observatoire, ...), herbergement dans le coin ou autres bons conseils.

Merci a tous.
Informations sur Montréal English translation pending
by Mqxm · 2004-10-15 · 7 replies
😉Bonjour à tous,

Etant nouvelle sur ce site J'aimerais avoir des renseignements sur Montréal puisque mon mari et moi desirons s'installer là bas pour le mois de Juillet 2005.

Nous sommes tous les deux dans la restauration, et nous esperons trouver facillement du travail parce que nous avons deux enfants et il serais deraisonnable de ne pas travailler .

Allons aussi trouver un logement facilement?Quel est le prix moyen d'un logement de 4/5 pieces.Alors si vous avez quelques reponses à mes questions vous seriez tres gentils.Merci et à bientot.

Karine
Mexique: aller de Cancun à Isla holbox? English translation pending
by Zdenka · 2004-10-12 · 7 replies
bonjour Nous préparons notre voyage au Mexique prévu pour février 2005. Nous sommes deux familles avec 4 enfants de 10 à 15 ans. L'itinéraire a été arreté reste maintenant à trouver les hôtels et à prévoir les transports. Nous arrivons à Cancun et voudrions nous rendre directement à Holbox. quelqu'un a-til fait l'expérience ? Nous recherchons aussi un hôtel sympa mais voudrions éviter les tyankées. toutes les idées sont les bienvenues merci d'avance Zdenkitza😮
Maroc: bons plans à self drive English translation pending
by Opheliaj · 2004-09-12 · 14 replies
Hello,

Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..

ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?

adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?

nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....

Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))

merci pour vos conseils

A+, Ophelia
Cherche contacts avec des expatriés en République Dominicaine English translation pending
by Clearwater · 2004-09-05 · 12 replies
bonjour, nous aimerions créer notre société en rep dom et dialoguer avec des expatriés qui ont crée leur entreprise dans ce beau pays.

merci pour pour les infos
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
by Grosminet · 2004-08-20 · 6 replies
😠voilà des infos fraîches :

Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06

Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.

agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.

mercredi 18 aout 2004, 11h03

Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou

KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.

mardi 17 aout 2004, 10h16

Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises

KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
"Petit train jaune" du Languedoc Roussillon (près de la catalogne) English translation pending
by Madab · 2004-08-18 · 9 replies
Salut a tous!!! Question précise:::::Réponse précise!!!!!

Je pars au début du mois d'octobre pour visiter le sud de la France (Arrivée en avion a Toulouse, Carcassonne, train jaune) et ensuite je descend vers Figueras, Barcelone, Tarragona en Espagne. J'aimerais savoir si ca vaut vraiment la peine de faire le petit train jaune (touristique) entre Villefranche de conflent et Latour de Carol. On m'a dit que ca prend plus de 5 heures de trajet pour seulement 63 kilomètres. J'aimerais connaitre vos idées sur cet attrait touristique. De plus, si vous connaissez bien la région pensez vous que c'est possible de partir de Carcassonne tôt le matin en train pour aller à VilleFranche, faire le train jaune jusqu'à latour de Carole et dans la même journée descendre à Barcelone??? si non, il y a t-il des hôtels abordables dans cet itinéraire.
Le Grand Bivouac, du 29 au 31 oct. (Albertville) English translation pending
by Nmichelland · 2004-08-09 · 5 replies
Bonjour les internautes, 😄

Pour y avoir déjà pris part l'an dernier, -j'en avais été comblé-, je tiens à vous annoncer le festival du voyage et des rencontres partagées, le Grand Bivouac qui se déroulera les vendredi 29, samedi 30 et dimanche 31 octobre à Albertville (Savoie, 73).

La thématique cette année tournera autour de la Chine, mais les conférenciers aborderont bien sûr d'autres contrées du monde, avec des façons de voyager toujours différentes les unes des autres.--

Festival 'Le Grand Bivouac'

Les 29, 30 et 31 octobre 2004 à Albertville (73)

"Le Grand Bivouac, le rendez-vous de tous ceux qui ont en commun le goût du voyage et de la découverte, la soif de connaissances...et de l'ouverture à l'autre.

A nouveau, fin octobre, universitaires, scientifiques, écrivains, journalistes, documentaristes, grands voyageurs, poseront leur sac à dos pendant trois jours à Albertville pour partager avec le public images, récits, sensations, confidences sur les plus belles terres du globe."

Seront entre autre présents:

Au festival in:

Alain LACROIX

Sur la rivière Nahanni

‘C’est pas l’homme qui prend la mer, c'est la mer qui prend l'homme'... A propos, qu'en est-il des rivières? Alain Lacroix nous fera embarquer à bord de son canoë pour une découverte pour le moins sportive des territoires du nord-ouest canadien, dans le Yukon. Ce Québécois d’origine a traversé la rivière Nahanni sur 600 km, soit 40 jours d’expédition, sans le moindre point de ravitaillement. En parfaite harmonie avec la nature, l'homme a donc tout bonnement trouvé son bonheur dans les montagnes qu’il contemplait tous les jours: les randonnées pédestres ont jalonné l’aventure et les hauts plateaux désertiques ont été approchés.

Toujours soucieux de la préservation des rivières, Alain nous fera partager sa passion à travers ses images et son récit. Lui, c'est sûr, la rivière Nahanni, il a aimé!

Marc VELLA

Le pianiste des sables

"Un musicien, c'est quelqu'un qui va écouter les instants du monde, un homme à l'écoute de l'autre... qui ouvre les fenêtres pour un courant d'air de l'âme." Marc Vella, pianiste itinérant a bombardé ses notes sur 120 000 km, 18 années de sa vie ont été consacrées à sillonner les routes du monde, à la rencontre des peuples et des musiques, son piano à queue comme compagnon. Il nous présente "le piano des sables": une traversée du désert avec son piano dans un autobus, du Maroc au Sénégal, pour une rencontre des musiciens. Ce film, envoûté par une musique lascive, illuminé par les images extrêmes du désert, sera suivi d'un concert convivial où les échanges avec le public seront privilégiés.

Claude MARTHALER

La fin du voyage

Le 12 mars 1994 à Genève, Claude Marthaler part pour le Japon à vélo. Le Pays du soleil levant, atteint 2 ans plus tard, ne sera finalement qu’une transition. Claude laisse place à l’improvisation en décidant de poursuivre son aventure. Il va réaliser " un rêve d’enfance " : faire le tour du monde. Claude rentrera 7 ans et 120 000 km plus tard, le 16 juin 2001, ramenant avec lui 8 carnets d’adresses remplis, 2 passeports saturés de tampons et des milliers de souvenirs. La caméra de François Althabegoity le surprend à s’interroger durant les 4 derniers mois de son périple –au Maroc-, puis pendant les 6 mois qui suivent son retour en Suisse. Fin octobre, Claude reviendra sur ces 7 années passées sur la route, et nous offrera un récit pertinent sur les joies et les dangers du voyage.

+ de nombreux invités et expositions encore!

Pour connaître le programme complet :
http://www.grandbivouac.com

Voilà, je pense avoir été complet. Bon séjour en cité olympique!!😇

Nicolas
La chienne de mai... English translation pending
by José · 2004-07-08 · 6 replies
Au commencement était la pluie.

Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.

Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.

Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.

Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.

Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.

Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.

Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.

Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.

La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.

…/…

La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.

Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :

La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.

Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…

Ouaouizerth, juin 2004.
Déplacements et visites de Cuba English translation pending
by Lélé · 2004-07-04 · 12 replies
Hello,

J'ai vu un reportage ce matin sur Cuba, et je dois dire que j'ai eu envie de le visiter.

Pourriez-vous m'en dire plus sur les endroits intéressants à visiter ainsi que les possibilités de déplacements (par nos propres moyens)?

Merci pour vos réponses 😉
Tour d'Europe (Scandinavie incluse) à vélo - Ch partenaires motivés English translation pending
by BentRider · 2004-06-17 · 14 replies
Boujour à vous qui par une étrange coïncidence êtes venu vous perdre sur cette page. Je travaille depuis septembre dernier à la réalisation d'un projet qui me tient à coeur : faire le tour de l'Europe et le faire partager à tous ceux qui ne connaissent que l'Europe économique. Je vais traverser 18 pays (France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Danemark, Norvège, Suède, Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Rep. Tchèque, Slovaquie, Autriche, Hongrie, Slovénie, Italie et France à nouveau) et tout au long de ce périple qui durera 6 mois, je serai en communication avec un ami sur Bordeaux, qui mettra quotidiennement dans le meilleur des cas, sinon hebdommadairement, à jour, un site sur lequel on pourra trouver des photos, quelques bandes son, des videos ainsi que bien des jolies phrases pour faire partager au mieux le charme et la diversité culturelle de la Grande Europe. Ce projet (M.E.D.E. : Mission d'Education Découverte Europe) est plus particulièrement à l'intention des scolaires, puisqu'une fois de retour en France, je ferai pendant deux mois, le tour des établissements scolaires intéressés par une initiation (principallement culturelle et géographique). L'intérêt du site, outre le fait d'éveiller un intérêt pour l'Europe chez les scolaires, qui pourront suivre le périple, dans l'attente de mon passage, est de leur permettre de prendre directement part au voyage, par l'utilisation combinée de deux systèmes complémentaires : Une messagerie qui leur permettra de me poser des questions, ou de vérifier des idées sur les lieux que je traverserai, et un 'T'chat pour faire des rencontres et échanger des points de vues. Maintenant que le concept de la M.E.D.E. est exposé, je propose à tous ceux qui pour la journée, la nuit, le mois ou pourquoi pas l'ensemble du périple voudraient se joindre à moi de me faire signe. Car cette action à vocation culturelle, se veut tout d'abord placée sous le signe de l'échange.

L'Itinéraire n'est pas précisément déterminé. J'avais pensé, dans un premier temps, emprunter les chemins de Compostelle, afin de bénéficier d'un cadre sécurisé. En effet, je pars seul, avec l'espoir de faire de nombreuses rencontres. Peu importe l'âge ou le genre, car c'est dans la différence que naît l'enrichissement (pour peu que la personne soit intéressante:).

Ainsi, aux musiciens, aux physiciens; aux anarchistes, aux royalistes.... à vous tous qui avez en commun cet amour pour la nature, ce respect envers votre prochain et cette petite étincelle appelée 'bon sens' et qui, je l'espère sauvera la planête. A vous donc, je propose un bout de chemin.

J'ai prévu de faire un maximum de 100 Km/jour et 60/70 Km en moyenne, ce qui, même pour quelqu'un sans entraînement, ne représente pas un défi sportif. Attention quand même, car il faut tenir compte du chargement. J'ai tablé sur un jour de pause hebdommadaire. Mais là encore c'est une moyenne, car 'échange' rime avec liberté et liberté bien souvent avec improvisation ;). La finalité de bénéfice public de l'action, ne doit en rien entammer la spontanéité qui donne vie à un voyage. Si l'on s'attarde à jouer de la musique autour d'un feu, ou si l'on se déroute pour goûter la créativité d'un festival, cela ne fera qu'ajouter à la richesse de l'exppèrience. Les personnes désireuses de rejoindre l'aventure au hasard d'un chemin, pourront suivre son avancement sur mon site, que je ferai paraître sur ma fiche le moment venu. Les autres peuvent d'ores et déjà me contacter.
Envoyer un colis au Vietnam English translation pending
by Odonate · 2004-05-16 · 24 replies
Bonjour,

ma soeur et moi avons une petite filleule de 11ans près de Hué au Vietnam. Ceci par le biais d'une association d'aide aux enfants.

Or nous ne pouvons rien lui envoyer, en dehors de lettres bien sûr. On nous a toujours dit que les paquets étaient ouverts et n'arrivaient jamais aux destinataires.

Pour son anniversaire ou pour la nouvelle année, nous aimerions bien lui faire parvenir un petit cadeau, malheureusement ce n'est pas possible.

Pouvez vous nous conseiller, avez vous des renseignements, des méthodes à ce sujet?

Ou si certains voyageurs de ce forum se rendaient par là bas, ou vivaient au viet nam, peut serait il possible qu'ils transmettent de notre part un petit paquet?

Je suis à la recherche de toute solution et conseils.

Merci pour vos réponses.
Vols intérieurs en Indonésie English translation pending
by Nala · 2004-04-25 · 4 replies
Bonjour, je compte partir en indo dans 15 jrs, j'ai déjà mon itinéraire en tête mais hésite encore pour le billet, jakarta ou denpasar à savoir que mon projet est principalement d'aller au nord de sulawesie pour faire de la plongée (bunaken) la reserve de tongkoko et l'ascencion du volcan près de tomohon...je reste 3 semaines, à votre avis aurais je assez de tps ou est ce je risque de vite m ennuyer si je reste cette région? Pourriez vous me donner des infos sur ce qu'il ne faut pas rater, les prix...J'aimerais passer qques jrs à bali du coté d'ubud mais tout dépend la ville d'arrivée au depart de paris.

En effet mon inquiétude😕 concerne surtout les vols internes, de denpasar il semblerait que seule geruda assure cette liaison et c'est la plus cher. Pourriez vous me donner un ordre de prix a/r denpasar-manado et celui pour jakarta-manado. J'ai cru voir un a/r denpasar manado avec geruda pour 350 euros, ça me parait hors de prix!!!!

🤪Je suis indecise et stressée à ne pas savoir quel billet prendre et surtout à l'idée de ne pas pouvoir aller à bunaken (si les billets sont hors de prix).

Merci pour votre aide....
Cambodge: S21 English translation pending
by Ouais · 2004-04-03 · 10 replies
Salut,

Qui a vu S21 machine de guerre (il me semble), j'aimerai savoir s'il est sortie en DVD ou comment avez vous trouvé le film???

merci
Europe de l'Est en 3 ou 4 semaines English translation pending
by Palmiera · 2004-03-23 · 17 replies
Je compte partir en voiture au départ de Perpignan vers la Suisse (Lausanne, Neufchâtel, Berne, Lucerne Zurich) puis l'Autriche (Vienne) jusqu'à Prague en Rép. Tchèque, puis Slovaquie, Hongrie, Slovénie avec peut-être un petit crochet sur la Croatie puis l'Italie (Milan, Turin...?). Alors, suis-je tout-à-fait inconsciente ou est-ce bien réalisable en 3-4 semaines ?!? Sachant que je pars avec ma fille de 19 ans, ce qui veut dire que nous sommes 2 filles et que je redoute les routes sinueuses ou longeant le vide... A moins que ce soit facile et pas cher en train vu que c'est un moyen de transport que j'utilise énormément... Pour se faire comprendre, l'anglais suffit ou il vaut mieux avoir des notions d'allemand ou autre ? Pour manger et dormir, connaissez-vous des astuces, des lieux ? On parle beaucoup de chambre chez l'habitant (les zimmers) Est-ce vraiment le mieux, et le moins cher bien sûr rapport qualité prix ? Est-il préférable de tout organiser et réserver maintenant ou ça peut se faire au fur et à mesure vu que c'est en juin et y a-t-il des papiers à prévoir ou vaccins ou autre ? Pour payer, la carte bleue visa est-elle suffisante pour tous ces pays et quelle est la monnaie de ceux qui ne sont pas à l'euro ? J'ai vraiment besoin de conseils, alors merci beaucoup si vous pouvez m'aider ! à bientôt
Rando dans le Haut Atlas au Maroc English translation pending
by Eve · 2004-03-10 · 3 replies
Salut,

Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.

Merci
Pour en rajouter "Une Autre" sur le sujet "Les Petites Galères"... English translation pending
by JM168 · 2004-02-09 · 11 replies
Bonjour,

Après avoir bien ri (quoique, pas toujours, car c'était parfois grave pour certain(e)s ne nos confrères/soeurs voyageurs/euses) de différents sujets postés sur ce forum sur le thème des "petites galères" et "à la conquête de Kuala Lumpur" et les autres, il y en a une bonne qui me revient encore à l'esprit. Celle-ci, je ne l'ai pas vécue personnellement, cette fois, mais je crois sur parole le vieux copain qui l'a vécue, lui. Les médias n'en ont jamais parlé...et pour cause...vous allez comprendre. J'en étais tellement sidéré que je lui demande souvent de me la raconter.

Pierre, s'était à l'époque engagé pour trois ans dans la légion, et était affecté à Mururoa du temps de "l'époque glorieuse". C'était vers la fin des années 80. Cela lui impliquait des allers-retours deux fois par an sur la France, pour voir sa famille.

Ce coup-là, Pierre retourne d'une permission de Bretagne en France, vers la Polynésie. Donc Paris/Los Angeles/Papeete avant d'être transporté sur Mururoa ou une autre affectation "locale". Il ne se retrouvait pas seul sur ce vol, puisqu'il rencontre un collègue de régiment de la légion qui bien sûr, faisait la même route que lui. Embarquement à bord d'un 747 d'Air France.

Paris OK, Los Angeles OK, re-décollage OK, et route vers les palmiers rayonnants...d'uranium 238, alias Plutonium de Mururoa, via Papeete.

L'approche (de nuit) sur Papeete s'amorçait, sortie des trains d'atterrissage... Puis, atterrissage, vrooooommmm. Pierre et son pote, commençaient à s'aprêter à ouvrir leurs ceintures et puis...ils passent devant l'aéroport, tout allumé (évidemment...), et puis...ils dépassent l'aéroport toujours à vive allure...et puis ils laissent l'aéroport derrière eux (bizarre...), qui finit par disparaître (encore plus bizarre...)....et puis le noir à nouveau sans balisage, puis plus de piste parce que la piste était...finie....et l'oiseau roulait toujours plus vite qu'une Mac Laren...

Il faut savoir, qu'au bout de cette piste...il y a le lagon...et qui, s'il n'est en lui même pas profond, se termine bien vite pour laisser place aux abîsses....

Et l'avion continue toujours sa course...jusqu'à ce que...Boum! Patatrac! Boum!...et Splash et encore Boum!, les coffres s'ouvrent les affaires valdinguent, des passagers (détachés) volent, et hurlements de terreur et puis, plus d'éclairage, et, encore une partie de 4X4 dans le lagon et puis....arrêt net...

Plus de lumières. Des passagers qui hurlaient, genre "la tour infernale", les uns sur les autres, aucune lampe torche apparente, donc pas d'équipage sur le coup, pas de lumières de sécurité, et puis où étaient-t-ils dans le lagon? Etaient-t-ils dans ce fameux lagon, au bord du gouffre ou sur le sable...? En tous les cas, pas droit, puisque l'avion penchait gravement d'un côté...

L'équipage ne donnant aucun signe de vie dans cette catastrophe (avec beaucoup de son mais sans images...), Pierre et son pote décident de prendre les choses en main et commencent à tenter une échappée vers les issues de secours. Ils réussissent à en ouvrir au moins une... Mais, le hic est que l'avion, penché sur un côté, faisait que le toboggan de glisse se retrouvait...horizontal...par rapport à la mer... Donc essai tant bien que mal de l'autre côté, entre "beuglements", affolement, baggages...et là, bingo, celui-ci s'ouvre et touche la mer...

Et là, me racontait-t-il : "C'était exactement comme dans les films". Il y avait de tout, les gens qui semblaient (dans le noir) compréhensifs, ceux qui voulaient sauver leur peau avant même un pauvre bébé, quitte à l'écraser, bref...le scénario catastrophe du dimanche soir, à 20H30 sur la télé... Puis, une hôtesse, finit par "apparaître dans le noir" (affolée) et leur dit "merci de nous aider" (sic)...c'est le seul membre d'équipage qu'ils aient vu de toute l'histoire, y compris la suite...je ne parle même pas du commandant et de son comptable...(qui étaient strictement indemnes et invisibles).

Pierre et son ami prennent ensuite l'initiative de descendre en premier du toboggan pour réceptionner les passagers dans la flotte. Ils n'étaient pas fiers de tenter le premier "saut" car...sur quoi allaient-t-ils tomber...? Il faisait nuit noire dans l'avion et dehors. Ouf! ... De l'eau, et, un bon mètre cinquante....

Tout de suite ils entreprennent (tous seuls) la descente des passagers d'un 747... C'était la foire d'empoigne, entre ceux qui voulaient partir "les premiers", les femmes avec enfants, les autres égoïstes et ceux qui aidaient. Nos deux amis, en bas de la "piste de ski", donnaient les ordres "à la sauce légion étrangère" pour calmer le jeu, du moins, essayaient de le faire par crainte d'un éventuel embrasement de l'appareil, donc il fallait faire vite...

Tout d'un coup au loin, mais un bon quart d'heure après le crash.... Pin Pon Pin..... Les pompiers de l'aérport tahitien. Qui étaient équipés (merci la France ) d'un matériel à faire b...er n'importe quel pompier français : dernier cri et rutilant. Sirènes hurlantes, plein de camions, gyrophares dignes de "Hawaïï Police d'Etat", et tout ce monde sort des véhicules, laissent (heureusement...) les phares allumés, en tenue de combat, et se plantent, là, sur la plage...sans rien faire..... Et, jusqu'à la fin... A cent mètres.

Pierre et son ami sachant que ces "pompiers professionnels" resteraient là, au cas où il y aurait "le feu dans le sable", continuent de dire "Go! Go! Go!..." pour faire fissa...et dégager l'appareil au plus vite. Un des exemples "amusants" était celui d'un photographe professionnel qui en voulant à tout prix sortir de l'appareil à "satellisé" une femme avec un enfant à l'entrée du toboggan. Nos deux amis après avoir dit "Go" réceptionnaient chaque passager pour ne pas qu'ils boivent la tasse en bas, et surtout pour les blessés. Mais celui-ci, ils l'on laissé quand même venir, malgré son comportement infecte. Go! et puis il se lance et puis glissade avec toutes ses sacoches de matos et puis ...... merde...ils l'on raté (pas de chance).... plouf...! Pauvres objectifs, flashes...et reflex en tous genres...c'est dommage...vraiment dommage... Ca aime pas l'eau tout ce matos...😛...!

Bref, au bout de quelques temps, les passagers sont sur la plage, blessés et trempés. Pierre y arrive en dernier et découvre avec stupéfaction que les pompiers, outre leurs tenues rutilantes étaient....en tongues.....

Et soudain... Des cars arrivent pas loin de la plage, apparemment pour charger tout le "bétail". Tout ce "petit" monde embarque, les cars amorçent le départ et puis, ils empruntent la seule voie "naviguable", la piste, vers l'aéroport (ndla : "l'aéôpô"). Mais, à ce moment là... tout droit, en face d'eux, au même instant, ....un avion atterrit...fonçant droit dessus...sur cette seule et unique piste.... Les chauffeurs de cars font alors descendre tout le monde en leur disant de dégager (?!?!?!) .... Décision stupide.... Et l'appareil leur passe au-dessus du nez.... Dieu était encore là...parce que parfois, il doit y avoir un "Dieu" pour les voyageurs...

Et, ...........les cars..........s'en vont...! Comme ça. Les laissant seuls au beau milieu du tarmac.

Pierre et son collègue demandent donc à tout le monde de se rassembler et de les suivre pour gagner l'aéroport. Il n'y avait plus, ni pompiers, ni cars, ni ambulances, ni police, ni personne... Seule l'enseigne de l'aéroport, au loin, donnait encore signe de vie.

Tous ces passagers apeurés et trempés les suivent en file indienne et regagner finalement le halle d'arrivée. Ouf... Ca se termine enfin... Quelle frayeur, me direz-vous. Mais une bonne nuit d'hôtel et les précautions des "autorités" locales et d'Air France feront le reste.

Et là.... Un douanier, le premier : leur crie tout fort, avec l'accent local : " PASSEPORTS...!!!" (ndla : "PASSEPÔ' "...!)

Et devant ce brave douanier, des passagers, sans baggages, sans vestes, sans sacs.....et sans voix, et, pour ceux qui avaient encore des papiers, ce n'étaient me disait Pierre, que des "feuilles de choux cuites à l'eau de mer"...

Négociations....dures engueulades.... et puis finalement, l'heure étant tardive sans doute..., nos amis douaniers les ont laissés...passer. Quelle compréhension. C'est chouette "les îles"...

Passé la "douane"....ils entendent une douce musique dans le hall de l'aéroport et se retrouvent tous "nez-à-nez" avec un groupe tahitien "d'usage", colliers de fleurs et costumes traditionnels, danseuses et guitares, et, qui croyant bien faire sans être au courant de l'histoire....se mirent à leur chanter, comme à des passagers issus d'un vol "régulier" :

Bienvenue à Tahitiiiiiiiiiiiiiii...........!!!"...!!!

C'était "l'Apothéose".... Me disait Pierre.

Pour renseignements, nos deux légionnaires, après un an de courriers recommandés, ont eu le droit "en tout et pour tout", de la part d'Air France, et, en guise de dédommagements pour leur vol "pittoresque", sans parler des services rendus, à un aller simple, uniquement pour un Paris/Los Angeles...

Je ne vous raconte pas ce qu'ils ont du débourser pour les américains qui étaient à bord....en comparaison...! Mais c'est dérisoire comparé à tout...

Avec le "sourire" , et, "Bienvenue à bord"...

Jean-Michel
Québec City, ville étudiante? English translation pending
by HollyFredD · 2003-12-04 · 9 replies
Bonjour à tous,

Actuellement étudiant à Toulon, je vais profiter d'un partenariat avec l'Université de Laval à Québec City pour une période de 5 mois entre janvier et mai 2004.

Ayant déjà visiter Montréal (1mois) et Québec City (1 week-end...) je n'ai pas vraiment pu me rendre compte de la vie étudiante au sein de cette dernière. Alors ma prémière question reprend le topic de ce message : Québec City, ville étudiante ? J'entend par là de nombreuses animations, des p'tits prix pour nos petits portefeuilles et de bons endroits pour faire la fête 😛

J'ai également un souci en ce qui concerne les fringues. Comme je vais me déplacer en Janvier, j'imagine que les températures sont bien différente de celles de Toulon ... Je vais donc devoir investir dans des fringues bien chaudes. Les magasins sont-ils plus cher à Québec City ou à Montréal? (je parle du centre EATON par exemple...)

Merci d'avance à tout ceux qui prendront la peine de répondre à mes p'tites questions 🙂

Cordialement,

Frédéric
Tour du monde chasse-photo English translation pending
by Xav · 2003-08-22 · 4 replies
X cherche equipier/e pour tour du monde debut octobre. X preparation serieuse depuis environ 8 mois... X tour du monde exclusivement en train et bateau.(jamais realise jusqu'a maintenant, C donc une premiere) X travailler sur le trajet (guide adresses, contacts...) X budjet de depart : pas grand chose. X galere et esclavage du voyage interdit X BONS PLANS POUR OBTENIR VISAS (SURTOUT VISA RUSSE) X TDM RASSURANT:::::::::::::::::::::::::::::::::::::: soyez sympa et donner moi votre avis... xavier 92. 33 ans
Infos pratiques pour le Costa Rica English translation pending
by Juan59 · 2003-06-04 · 7 replies
Je pense rejoindre le Costa Rica au mois de décembre et y séjourner un moment, J'ai pas mal de question qui me serait bien utile: 1) Ou peut-on trouver des hebergements à bon prix de préférence proche de la mer, quels sont les meilleurs spots? (camping, bengalow, cabinas, chez l'habitant, etc...) 2) Que pouvez me conseiller comme itinéraire de "visite découverte" sans passer par des tours operator? 3) y a t'il au Costa des possibilités de décrocher des petits boulots ou des activités en echange de repas et logement? 4) Quel est en moyenne le coût de la vie (bus, repas, visite, ...)? 6) La population est elle accueillante?

Merci d'avance et Pura Vida!😉
République Dominicaine: les plus jolies plages? English translation pending
by Yhum · 2003-06-02 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de planifier un voyage en République Dominicaine, et je voudrais savoir ou se trouve les plus jolies plages ? Il parait qu'elles sont coté caraibes ???

Sable blanc, eaux turquoises et pas trop de monde !!!

Merci de vos réponses...

Yhum
Souhaite apprendre l'anglais en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Nanne · 2003-05-20 · 18 replies
🙂🙂 bonjour,

je souhaite comme noté ci-dessus apprendre l'anglais en Nouvelle-Zealand.

j'aimerais être accueillie dans une famille si possible et suivre des cours en école.

Help Help Help ...à quel organisme puis-je m'adresser?

avez-vous une ou des adresses sympa à me refiler?

connaissez-vous qqn

qui pourraient m'aider à concrétiser cette aventure.

merci les amis

anne
Villages around Hazaribagh in West Bengal
by Aleph240758 · 2026-07-28 · 54 replies
Wednesday, April 1st

Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.



Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.



Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.

On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.







During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.



On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.



The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.



The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.

That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.



That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Any recent traveler updates on Cuba?
by Levelo · 2026-08-05 · 3 replies
Hi,

We all know the raft is taking on a bit of water. No discussion threads about the island for weeks... Have all travelers really moved on elsewhere? No one who could come to the rescue with recent info? I’m in the Caribbean and still kinda feel like swinging by in September/October... Looks like there are still direct flights from Mexico and the Dominican Republic for getting in and out.

L.
Densha Otaku - Lesser-Known Regions
by Serow · 2026-06-02 · 33 replies
Autumn 2025 marks my 11th trip to Japan. I’ve neglected the south for too long, so like last year, it’s my main destination again.

We’ll revisit some familiar spots, but of course, we’ll also try plenty of new things. This trip feels a bit strange—no more of that initial magic, but on the other hand, we’ve really explored some off-the-beaten-path and private locations. The variety of regions, landscapes, and vehicles I’ve photographed is pretty remarkable. In search of vintage trains and threatened lines, I think my future trips will follow the same vibe.

After the 2017 and 2024 travel journals, it’s time to dive into Japan’s lesser-known side—all by public transport, of course. Day 1, arrival in Tokyo

The timing won’t be like other years since we arrive at Narita in the mid-afternoon after a layover in Hong Kong.

The only real mission for this afternoon is picking up tickets for the next day. And already, the first travel stress: I’ll have to rewrite the entire day because the Revaty Kinu 109 to Kinugawaonsen is fully booked, just like all the morning trains. So instead of a relaxed start exploring Ueno, I’m back to scrutinizing schedules. I manage to snag something last-minute after struggling for hours. Then, I wait for a message from Seiichi to meet up for dinner. Meeting friends on the first day and staying up late with jet lag—like I said, this trip isn’t like the others.

A great evening at a place I love.







Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 78 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Review of the CFC RENAISSANCE's 'EN VOGUE' experience
by Poupou10 · 2026-03-28 · 111 replies
😉Hi there, A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk. I booked this package to test the boat and onboard services for myself. I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…

Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.

We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.

We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…

It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.

I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.

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